Le devoir, 8 août 1927, lundi 8 août 1927
Volume XVUI.- No 183.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! ' -5 JM» Montréal) lundi 8 août 1927 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TELEPHONE: - • Main 7460 Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5t53 Les voyageurs d’Acadie partent au nombre de 206 sous la direction du “Devoir” En songeant à nos ‘ ‘voyageurs’ ’.Hier et aujourd’hui — Le travail accompli — A quand les bourses de voyage?A l’heure où nou?écrivons ces lignes, les voyageurs du Devoir filent à toute vitesse vers la vieille Acadie.Les voyages du "Devoir” ont atteint cette phase heureuse où ils font, * pour ainsi dire, partie du paysage, où l’on ne songe plus à s’en étonner, Cetfe série de courses à travers le pays, et même au delà, menées par la Liaison française, le Voyage de l’Université de Montréal et le Devoir, les groupes de i’Ouest et ceux de l’Ontario, constitue cependant un événement de tout premier ordre.Et, à plus d’un point de vue.Grâce à elle d’abord des milliers de personnes ont pris une plus nette conscience de la grandeur, de la beauté, de la complexité de notre pays.Les choses lues ont acquis, sous la rayonnante clarté qui émane du contact personnel, une force et une figure nouvelles.Voyageurs et voyageuses ont vu s’élargir leurs horizons personnels, des noms qui n’étaient pour eux que des vocables quelconques, ont pris de la sorte toute leur couleur et tout leur sens.Autour d’eux ensuite, par la parole ou par la plume, voyageurs et voyageuses ont répandu, largement diffusé, leurs connaissances nouvelles.Par cet effet direct ou indirect, les Voyages constituent une magnifique leçon d’histoire et de géographie, principe elle-même de politique supérieure.tous ces voyages ont déterminé aussi un plus intime contact entre les divers groupes français du Canada.Le grand obstacle à notre collaboration féconde, c’est la distance, mère de l’ignorance et, parfois, des malentendus.Les gens de l’Ouest et de 1 Ontario sont venus chez nous, les Acadiens y viendront un jour ou l'autre, nous l'espérons ; nous sommes allés chez eux.Par là nous nous sommes mieux connus, des relalions personnelles se sont créées qui prolongent le bienfait du voyage.Grâce à ces contacts des projets se réaliseront dont l’aboutissement eût été jadis impossible.Nous comprenons mieux notre solidarité profonde et la diversité des cadres où nous devons travailler; nous apercevons plus nettement aussi les conditions de notre collaboration future.Le résultat fût-il unique qu’il faudrait y voir déjà un grand service rendu au Canada tout entier.Car, ce serait un lien de plus jeté entre les diverses provinces, un élan donné à l’élément qui, à raison de son ancienneté, de son enracinement au sol, est forcément le plus canadien de tous ceux qui habitent la terre canadienne.Mais les Voyages tels qu’ils ont été conçus, tels qu’ils sont annuellement réalisés, ne permettent pas simplement aux groupes français de se mieux connaître et de mieux s’entendre; ils donnent aux Canadiens d’origine non française l’occasion de prendre contact avec les Canadiens français, d’apprendre d’eux — pourvu que les voyageurs sachent bien choisir leurs porte-parole — notre point de vue réel et les conditions de la paix canadienne.Ils nous offrent à nous-mêmes l’avantage de découvrir un peu partout des sympathies nouvelles, faciles à mettre en oeuvre pour le plus grand bien du pays.— Il faut, en bonne justice d’ailleurs, noter que, dans toutes les provinces, le haut personnel gouvernemental a reçu de la plus convenable ^açon les visiteurs de l’extérieur.On a vraiment donné à ces visites figure et qualité d'ambassades.Au point de vue proprement religieux, les voyages rendent des services qu’il ne nous parait pas impertinent de signaler.Toutes les grandes sociétés nationales acadiennes ou canadiennes-françaises sont à base catholique, toutes cherchent à améliorer la situation morale de leurs groupes, à faire plus grande la liberté de l’enseignement catholique.En les aidant, l’on aide donc en même temps la cause catholique.Puis, toutes les fois que nous formulons auprès du public anglo-protestant nos propres desiderata, que demandons-nous, sinon plus de liberté pour l’enseignement catholique, aussi bien que national?A parcourir ainsi le pays, nos voyageurs devront apprendre à mieux connaître aussi du reste, non seulement les besoins de leurs propres groupes, mais ceux des catholiques d’origine non française répandus à travers tout le pays.Et par là pourront s’amorcer une plus intime collaboration, un plus efficace système d’entr'aide.Ces notes, hâtivement inscrites en marge du voyage du "Devoir", sont déjà longues.Ajoutons-y simplement deux brèves observations: lo—Il est particulièrement significatif que ce soit les Canadiens français qui aient donné à ce£ courses à travers le pays le plus vif intérêt, et cela est en même temps tout naturel: nos plus profondes attaches humaines sont au Canada et quand nos colons parlent d’aller chez eux.ce n’est pas à un coin d’Europe qu’ils songent, mais à quelque vieux village de l’Acadie ou de In province de Québec; 2o—Les voyages, pour importants qu’ils soient déjà, devront être amplifiés.Ils constituent, à la condition d’être bien conduits, un type d’éducation que tous ceux qui le peuvent voudront donner à leurs enfants et qn’il serait à la fois généreux et utile de mettre à la disposition des professeurs.Nous ne désespérons pas de voir un jour ou l’autre créer pour ceux-ci des bourses de voyage.Orner HER0UX L'actualité Le prix coûtant La Patrie vient de lancer une campagne pour la baisse de la taxe d'eau au prix coûtant qu'elle estime avec un arbitraire saugrenu, A 4% du loyer.Cette campagne repose sur un fond de démagogie comme l'hultre repose sur un fon-t de vase.Dans ihistoire municipale, elle rejoint les ancienne* campagnes de la Presse, ce boeuf que la grenouille de M.L’Espérance voudrait égaler — qui ont abouti, — oui, abouti comme l'abcès! Les anciens se souviennent de ces folles équipées journalistiques gui ont conduit Montréal au fond de l'ablme où elle se débat encore, gui ont inoculé l’administration municipale du virus démagogique dont elle ne se débarrassera plus jamais: droit de vote à tous, que la taxe d’eau soit payée ou fmpayée, abolition de la qualification foncière: dégradation sustimatique.ravalement voulu de Télecteur et de t’élu, abandon de la chose mu- nicipale aux mains des irresponsables, des insolvables et des faiseurs.Voila les lauriers que la Presse pourrait broder sur son drapeau au lieu du plat d'épinards malades qui l'ornent.Les réformes municipales se sont succédées tous les dix ans ou plus souvent, mats sans jamais rien curer ni cureter parce que Jamais on n’a touché à ce double poison, qui anémie l’édil/té, qui fait de Concordia une perpétuelle valétudinaire.La campagne de la Patrie procède de la même inspiration, sort du même puits méphitique.Elle a donc foules les chances de réussir.Et elle n'a d'autre but, en agitant le torchon rouge démagogique, que de faire oublier la muscade de la M.w.and P.qui passera comme le beurre dans la poêle.Cette réforme a reçu la bénédiction du maire.N’est-ce pas là un suffisant certificat de loufoquerie?La taxe, d’eau au prix eo ûfantf II y a un seul et unique moyen d'y atteindre.Ce n’est pas celui que propose la Patrie.Cest même celui auquel elle s’oppose: c’est le compteur.Vn gallon coûte tant, X en consomme cent, il paie pour cent; Z en consomme mille, il paie pour mille.Voilà le vrai prix coûtant.Mais le prix coûtant de la Patrie s'établit par la hauteur des maisons, la dimension des pièces, la valeur du terrain, sur telle et telle rue.Voilà pourquoi votre fill»' est muette.et que votre taxe d'eau est de tant.Autrement dit, la taxe serait fondée sur la valeur locative qui a autant de rapport aver le coût de l’eau et la quantité consommée que M.le sénateur L’Espérance avec la grammaire.Et l’on fait entrer l’hygiène là-dedans.Quelles malpropretés ne fait-on pas recouvrir à cette science synonyme de.surpropreté! Il faut la taxe d’eau à quatre pour cent pour réduire notre horrible mortalité infantile.Mais même à six, qui a intérêt A économiser l’eau?Comme il n’y a pas de limite quant A la quantité consommée, il semble, au contraire, que plus on la paie cher et plus on soit porté à en user largement.Et ce n’est pas avec l’eau que l’on sauvera les enfants, mais avec le luit de leurs mères, quand celles-ci ne seront pas attirées au cinéma par les annonces de journaux, et que les mêmes annonces de ces mêmes journaux ne pousseront pas le sirop calmant, le remède opportun qui étouffe et les cris et la vie des nourissons.Si une taxe sur la valeur locative, représente le prix coûtant d’un service public, sir Herbert Holt pourrait nous vendre ainsi le gaz et l’électricité et nous épargner le loyer des compteurs.On paierait l’énergie électrique et le gaz selon les dimensions de ses pièces.Ce serait une formidable couleuvre à nous faire avaler, mais pourquoi n’y réusslrait-il pas avec le concours des journaux amis?Cette couleuvre passerait tout aussi bien que la vespasienne, étirée à vingt-trois étages, qu’il leur a fait avaler rue Saint-Jacques.D’ailleurs gaz et èlectficitè sont proches parents de l’eau dans notre monde financier moderne: il y a en effet tant d’eau dans les stocks des compagnies d'utilité publique! RIP Bloc - notes M.Coolidge On continue, aux Etats-Unis et un peu partout à l’extérieur, d’épilo-guer sur la phrase de M.Coohdqe, président de la république, qui a dit la semaine dernière, alors qu’on ne s’attendait pas à une pareiUe déclaration de sa part: "l do not choose to run for president in 1928”.Qu’est-ce que cela veut dire?Qu’il n’a pas envie d’être derechef candidat à la présidence, mais qu’il se laissera faire violence?Ou bien qu’il ne sera pas du tout candidat, quoi qu’il arrive?Les uns prétendent qu’il ne veut pas prendre l’initiative de poser sa candidature, mais que si son parti la lui impose, il la subira volontiers; d’autres, qu’il écarte la certitude d’être élu et qu’il va rentrer dans la vie privée, quoi que fassent ses amis politiques.'Coolid'Re, déclarent les derniers commentateurs de sa phrase laconique et ambiftue, est un homme gui fonde sa conduite sur les précédents posés par les anciens cnefs républicains.Or à titre de vice-pré-sinent il a remplacé Harding mort en exerçant ses fonctions de président.et il a été élu ensuite président: s’il est de nouveau candidat, il aspirerait en réalité è un troisième terme.Mais les chefs républicains d’autrefois n’ont pas voulu de ce troisième terme.Washington et Jefferson se sont déclarés contre toute troisième élection, Madison, Munroe et Jackson l’ont refusée, le parti républicain a jadis écarté Grant, déjà élu deux fois, et qui voulait l’être une troisième fois, et quand Roosevelt chercha à se faire réélire président une troisième fois, les électeurs lui tournèrent le dns et H fut battu.Tout cela forme une chaîne de précédents qui lient, à ce qu’on dit, Coolidge.et l’empêcheront de solliciter la candidature, le forcerait même à la refuser.Il aurait pris les devants, quoi qu’il lui en ait coûté.Il n’a pas ajouté à sa brève déclaration, mais les événements de ces sein aines-ci ne manqueront pas d’en éclairer davantage le sens véritable.Notre dette Du 1er avril au 1er août, cette année, la dette fédérale canadienne a diminué de tout près de 52 millions et demi; elle est tombé de $2,347,834,870 à «2,295,335,940.Ola fait une baisse appréciable; elle est imputable en partie ou fait que les revenus canadiens se sont nccnis sensiblement pendant ces quatre mois.Mais une dette de plus de deux milliards et quart reste écrasante, en 192L en comparaison de la dette d’un tiers de millnrrl que nous avions il y a exactement treize ans.SI l’on cnercho les causes de celte hausse extraordinaire, on s’aperçoit vite que nos folles dépenses militaires en furent en grande partie responsables, de 1914 A 1919, et que la démobilisation cl le replacement des anciens soldats dans les cadres de la vie privée sont, avec nos déficits ferroviaires, cause d’à peu près tout le reste de la hause.Il est bon de noter que ta dette.dimlnue, il est excellent qu’elle baisse.Mais il est impossible qu'elle baisse même au double de ce qu'elle était à la fin de juillet 1924.Le voyage de VUniversité Une province maritime dans les prairies Où Ton voit qu’il ne faut s’étonner de rien -• Manitoba's Atlantic Shore Line, et c’est bien cela: 440 milles de littoral sur la mer d’Hudson, partant sur l’Atlantique — Une province plus complexe qu’il ne paraît — La culture mixte et l’exemple des nôtres Manitoba’s Atlantic shore fine; je viens de lire ces mots en tête d’un article paru dans un magazine anglo-canadien et que J’auteur, M.P.Bertrand — j’ai eu le plaisir de le rencontrer à Winnipeg — vient de m’adresser.L’affirmation de M.Bertrand m’a d’abord surpris comme elle aurait surpris, à première vue, n’importe quel des habitants de l’est, n’im-porte quel des voyageurs de l’Université.Le Manitoba mais, pense-t-on, c’est la prairie où se distinguent encore, profondément imprimés dans le soi gras, tels des lits de torrents, les sentiers autrefois battus par le sabot des bisons, avant que ces malheureuses bêtes fussent parquées pour survivre et avant qu’elles eussent la gloire d’être bronzifiées au pied de l’escalier d’honneur du parlement manitobain; c’est encore la plaine, avec ses peuplements de gophers, où croit le blé, le blé qui se vend à la bourse de Winnipeg, qui passe par les élévateurs à la forme si banale, est voiture jusqu’à Fort-William ou Port-Arthur, puis se rend, en bateau, à Montréal ou dans un autre port avant d’entreprendre — il s’agit bien entendu du surplus que nous ne consommons pas -—• la traversée des mers, vers les populations de la vieille Europe ou de l’Asie mineure.Pour bien des touristes qui passent vite et n’ont souvent d’autre souci que celui de la carte postale ou de la pellicule à snapshot, toute la vie économique des trois provinces des prairies se résume en deux mots: le Ulé.Mais le Manitoba c’est plus que cela; c’est une province géographiquement et économiquement plus complexe: province forestière, province aux pêcheries inépuisables, province maritime aussi et peut-être.demain, comme le laissait entrevoir M.Montpetit dans un de ses discours, province industrielle.Le mois dernier, en passant par le sud, nous n’avons vu que la plaine.Mais jetons un coup d’oeil sur une carte: une bonne partie de cette province est couverte par des lacs et quelques-uns, le lae Winnipeg, le lac Winnipegosis.le lac Manitoba, le lac Dauphin, sont très étendus.On v pêche en abondance toutes sortes de poissons, particulièrement le poisson blanc Ancien candidat Les journaux annoncent cc matin la mort du général Wood, gouverneur américain des Iles Philippines.Cet ancien médecin d’état-major, parvenu aux plus hauts postes de l’armée américaine en partie à cause de l'amitié que lui voua l’ancien président Foosovelt, partisan de la manière forte, dont Wood fut un des professeurs, faillit, à une heure donnée être candidat à la présidence des Etats-Unis, 11 eut derrière lui, dans le temps, ceux qui en tenaient pour la politique du gourdin, — le big stick cher à Roosevelt, — et aussi presque tout l’élément jingo des Etats-Unis.Des défauts de caractère» ùes jalousies sourdes, la méfiance des éléments financiers et aussi le bon sens de ceux qui avaient observé son manque de tact et ses emportements formèrent un bloc contre lequel il se heurta; il dut abandonner toute idée de candidature.Il eut, au début de la participation des Etats-Unis à la guerre mondiale, en 1917.de.s démêlés avec l’entourage du président Wilson, qui ne voulut pas accepter ses offres de services sur les champs de bataille.Son gouvernement des Philippins donna des résultats encore contestés, et les historiens auront quelque peine à s’entendre pour porter un jugement définitif sur sa rie publique, mouvementée, ardente, passionnée.U a raison Le Progrès du Golfe estime qu* nos hAteliers de campagne ont tort de servir de la musique américaine aux Américains qui visiter)!, en pleine saison de tourism*, nos hê-tellerles rurales.H faudrait, dit-il, leur faire entendre notre folklore, nos meilleurs et nos plus beaux chants du terroir, les airs eana diens, O touriste ne vient pas ici | Dbur entendre la musique de ehrz lui, oas plus que pour manger de la cuisine américaine.Il veut avoir lai sensation de vivre A l'étranger, de voir un pays étranger, ’’something different , comme dit le touriste américain.L’idée du Proyrès est fort bonne.Et la campagne lancée j par Barbeau, Gibbons et Marchand mérite de prendre de l’ampleur, du développement, jusque dans m» auberges rurales.Elle servira d'excellente façon l’Industrie du tou-; ris me.Û.P.J Premier arrêt à Campbellton ê ce matin Deux trains de luxe du C.N.R.les transportent -Vieilles connaissances - En famille — Un beau programme — La deuxième tournée — Retour le 16 au soir et le poisson aux yeux d’or.Les voyageurs de l’Université savent maintenant, pour y avoir goûté, quel mets exquis on fait de ce dernier.On n’avance pas très loin au nord pour se rendre compte que le Manitoba est très boisé; on dit que les trois quarts de son territoire sont couverts de forêts.Avec cela de suffisantes chutes d’eau, ce qui rend possible 'l’établissement de l’industrie papetière.Je sais, pour l’avoir vu, que sur les bords du ,lac Dauphin, par les essences forestières, on se croirait dans la province de Québec.La carte nous indique encore que le Manitoba, en plein centre du continent, est vraiment province maritime.Son littoral sur la mer d’Hudson.un simple prolongement de l’Atlantique après tout, est de 440 inities.Çct immense bassin sert de déversoir à tout le système des lacs et des rivières qui coulent au delà de la hauteur des terres.Le fameux chemin de fer de ta baie d'Hudson, promis par M.Dunning et réclamé par les gens de ta Sastcntehewan, aboutira a l’un ou l’autre des ports manitobains, Port-Nelson ou Fort-ChurchiH.Otte iiouvetle voie, dont les pd-litieiens disent tant de mal et tant de bien, n’est peut-être pas impraticable après tout.Pendant deux siècles au moins — i'1 est même pcxssible que ça sc continue les navires de YHudson’s Ray Co.sont passés par là pour aller rhercher les précieuses pelleteries.Qui sait si demain, par J’ainénagemeul d’un chenal par les rivières et les lacs, Winqipep ne sera pas devenu en communication directe avec la mer?Ça n’est plus le passage vers l'ouest que l’on cherche — il est trouvé celui-là — mais le passage vers l’est.Les gens de la prairie, ri c’est compréhensible.ont un grand désir, raccourcir les distances qui les séparent de leurs marchés.Une fois ce problème résolu, la face des choses, économiquement, ne change-rait-Hle pas?L’Alberta a suffisamment de houille dans son sous-sol pour approvisionner le Canada tout entier.On y recherche àprement le pétrole, plus précieux que l’or parce qu’il a pris, dans le monde contemporain.une valeur extraordinaire.I,’Alberta a suffisamment de charbon, et presqu’A fleur de sol, pour industrialiser tout l’ouest.Mais voilà, il faut le transporter et M en coûte plus cher pour le mettre à la disposition du consommateur que pour J'extraire.Le nord de toutes ecs provinces est très boisé ri les eaux y sont abondantes.Les Rocheuses de l’Alberta doivent renfermer des richesses minérales insoupçonnées ou * plutôt simplement inaccessibles* pour le moment.Au point (Te vue agricole, il n’v a ns que la culture du blé ri dés outres céréales.La culture mixte progresse ri le cheptel laitier commence à faire son apparition sur les homesteads.En cela, comme le notait M.Edouard Montprilt, dans la brève entrevue qu'il accordait aux journaliste» à lo veille do la rentrée à Montréal, les Canadiens français établi* dans l’Ouest donnent l’exemple aux autres groupes.En agriculture, comme en autres chases, ils finiront par faire accepter la formule québécoise, formule de bon sens après tout, d’abord en ce qui rtgarde le traitement à accorder aux minorités.Ils ont été les oremiers, dans ce ^vs de l'Ouest, à se livrer à la culture mixte.Et ils ont parfaitement réussi.Si les voyageurs de l'Université avaient visité les centres canadlens-fran-çais, au sud de Winnipeg, jusqu'à la frontière du Dakota, nu nord d’Edmonton, un peu partout dans les trois provinces mais principalement au Manitoba et en Albtrta.ils auraient vu souvent de belles terres, semblables à celles de .nos campagnes, des beurrcrics, des fromageries qui prospèrent.Partout de» paroisses organisées comme dans la provlnce^ère, groupant les gens autour de l’église et de l’école, de l’école que nos gens veulent française malgré la loi, la loi qui est radicalement injuste et mauvaise nu Manitoba, guère meilleure dans les deux autres provinces, mais tempérée dans la pratique par une certaine largeur d'esprit.Ht quels jolis noms ont ecs narcisses: Letrélicr, Snint-Plerre-Jolv, Saint-Malo, Saint-Antoine d’Auhl-gny, Sainte-Anne des Chêne*, Lor-retto, Lahrocquerle, Lourdes, Montmartre, Morinvllle, rie, Mnh nous volet pas mal loin de l’article de M, Bertrand après les quatre mot* cités 11 parle des premiers découvreurs de l'Ouest et des ' anciens traiteur* de la prileterl* — ri attssl du sujet annoncé pour cet i nrttelo: les discour* de Winnipeg1 et de Salnt-Honifooe.Go sera pour In prochaine fols, sans faute, Emile BENOIST.Après avoir roulé toute la nuit,* les quelque 210 pèlerins du second voyage du Devoir en Acadie sont à Campbellton, au pays du grand dérangement, depuis neuf heures ce matin.Quelques heures à peine ont suffi aux deux puissants trains de luxe du Chemin de Fer National du Canada à couvrir l’étape et à ramener nos voyageurs chei nos cousins d’Acadie pour compléter le voyage commencé il v a trois ans sous les auspices du Devoir.Plusieurs heures avant l’heure fixée pour le départ des trains, hier après-midi, la salle des pas perdus de In gare Honaventnre, d'ordinaire tranquille te dimanche après l’exode des fins de semaine, présentait une scène animée, ici et IA, des prêtres en habits de ville, venus de toutes les parties de la province de Québec et de la province voisine par les trains de la matinée causaient entre eux; d’autres personnes, aux visages connu», se promenaient de long en large et.de minute en minute, les groupes grossissaient à vue d’oeil, formés d'anciens voyageurs avant pris part aux quatre voyages du Devoir, en Acadie, en Ontario ri à Chicago et renouant connaissance avant de prendre le train pour le second pèlerinage au pass d’Evan-géline.Les deux trains spéciaux attendaient les pèlerins sur les voies 5 et f>.séparés par lu plate-forme étroite que forme le quai de la gare recouvert d’une marquise Tous deux portaient à l’arrière du wagon-observatoire une affiche indiquant le but du voyage: "Deuxième voyage du Devoir en Acadie pur trains spéciaux du Canadien National, du 7 au tfi août 1927.’’ Une petite armée d’emplovés du chemin de fer, portant l’insigne saumon du personnel des trains, s’empressait autour de nos voyageurs pour leur Indiquer leurs wagons et fournir tous les renseigne ment» désirés.Les anciens accueillis par le large rire des domestiques de couleur, qui les saluaient en français, leur serraient la main."C’est vous qui étiez dans mon wagon l’an dernier?” demandait un vieux voyageur à un grand nègre du plus bel ébène."Oui, monsieur!" “Ab bon! Alors, Je ne m’en fais pas!” I^s nouveaux, désireux do connaître leur palace roulant, faisaient tout de suite une tournée d'inspection, tout le long des onze wagons du train no 1 et des dix wagons du train no 2.Partout, même luxueux confort.Le wagon observatoire, avec ses larges fenêtres, offre le moelleux de scs fauteuils; pendus à des crochets, à porté de la main, les écouteurs du radio invitent à la musique ri à la chanson, sur les tables, des livres français à la reliure joyeuse, tirent l'oeil.Il fait chaud?Voici des évantails tout prêts.Puis, ce sont les wagons-lits, les uns à section et à compartiments, les autres du fvpe Pullman ordinaire.Tout est luxueux; mais ce qui frappe peut-être davantage, c’est le luxe de propreté étalé partout.Chaque dossier de fauteuil est recouvert d’une housse d'une blancheur immaculée.A portée de sa main, le voyageur a son horaire, son programme du voyage, un exemplaire des publications des chemins de fer Nationaux : La Grande aventure.et La dnulre province.Les stores baissés ne permettent pas à 1 » chaleur torride qu’il fait au dehors «le pénétrer juaqu’tei où règne une douce fraîcheur invitante, sous ta ronronnement des éventails électriques.Puis ce sont les deux wagnns-n-fertolre, luisant de tous leurs cris «aux et de leur argenterie.Les garçons en gilet blanc, les maîtres d’hôtels en veston bleu aux boutons d'or, sont prêts à prendre les ordres des voyageurs qui viendront diner quelques minutes après le départ du train.Les menus français aux armes de l’Acadie s’étalent et invitent comme un apéritif.l^*s bambins n’ont pus été ignorés et de jolis menu» enjolivés d’animaux aux regards placides «ont là pour les amuser.Le chemin de fer a même mis sur :ha-que assiette un carton à vignette invitante donnant les principales recettes du wagon restaurant.Il y a aussi sur chaque train le wagon-récréation, si spacieux à côté des autres qu’il semble le hall d’un grand hôtel.Des chaises et des tables pliantes invitent le joueur de cartes, le petit piano Pratte miniature, fourni nor in maison J.-Donnt Lnngelier.offre son davier à La caresse de l'artiste qui doit sûrement se trouver parmi les voyageurs.Une atmosphère de gaieté règne déjà 'ci Il ne faut pas oublier non plus que c’est ici que tous les matins J«*s urètres voyageurs Ils sont nombreux pourront venir dire la messe permise par S.E.le délégué apostolique sur les nutels fournis pur la maison Desmnrais et Robi-taille.Les prêtre» auront lotis les ornements nécessaires, fournis par la maison Dupuis Frères.Puis, ce sont encore des wagons-domiciles ri enfin, un wagon que les voyageurs ne verront pas peut-être, mais dont ils profiteront sûrement.le wagon-magasin, aux odeurs variées et prenantes de tous | les régimes de bananes, des caisses d'oranges, de framboises, de .pommes, et de denrées diverses I qu’il contient.J Et puis, enfin, la locomotive, du type 6000, le plus moderne, râblée, 1 puissante, crachant In fumée noire ri trépidante sur ses roues hautes, éclairant d'un reflet de feu la figure ruisselante du chauffeur qui la i nourrit et du mécanicien qui la commande, la main déjà sur la manette.L'autre train semblable au premier, visité, on revient sur le quai de la gare.Il ne reste plue que quelques minutes avant le départ du train no 2.qui part avant le premier.Maintenant les groupes jo\-eux sont si nombreux qu’il faut se frayer un passage à force de "pardons” répétés.Les directeurs du i voyage, MM.Dupire et Laforlunc.et ! les représentants du chemin de fer | National, reconnaissables à leurs insignes rouges, sont débordés, mais joyeux.Vraiment, ce n’est pas un départ ordinaire.On part pour neuf jours, soit, mais enfin, c’est toute la famille qui se déplace pour visiter ses membres éloignés simplement par la géographie! Le bruit des conversations et des rires fuse, mais le moment du départ du premier train arrive."En voitures, messieurs, plus que I trois minutes!” Enfin, doucement, i roulant sans un grincement sur les train no 2 rails d'acier poli, le s’éloigne.Les mouchoirs s’agitent, les "Bon voyage!” répondent aux "Au revoir” jetés de la plate forme du wagon-observatoire, et le train disparaît là-bas, dans le tournant.Encore un quart d’heure que le groupe diminué mais aussi loquace emploie en toute conscience; ri le train no 1 s'éloigne à son tour accompagné de» bons souhaits de ceux qui restent Jusqu’au moment où le dernier wagon disparait là-bas.vers la Pointe Sainte-Charles, se dirigeant d'abord vers Lévis, où M.Bou-rassa est monté vers 11 heures hier soir, La foule, en grappes joyeuse», s’écoule vers la sortie.Comment s'adresser aux voyageurs du Devoir Pour télégrrAphier ou écrire aux voyageurs du “Devoir” actuellement dan» le» province» maritime», il s'agit d’adresser comme suit: LE "DEVOIR”, TRAIN C.N.R.Station, Agent et le nom de l’endroit suivant l’heure ci-dessous.Lun.8 août—Bathurnt, N.B.le soir.8 août—Rathursa, N.B.le soir.9 août—Bnlhurat, N.B.toute la Journée jusqu’à 6 heure».Mar.10 août—Moncton, N.B.10 heure» du «oir.Mer.10 août—Hummerside, L-du-P.-E.toute la journée, II août—Charlottetown, I.du P.-E.toute la journée Jusqu’à 3 h.p.m.II août—Lockville, N.B.jusqu’à 8 h.du soir, Ven.12 août—Sydney, N.E., toute la journée.Sam.13 toût—Mulgrave, N.E.le soir.Dim.14 août—College Bridge.N.B.Lun.15 août~-St-Jean, le matin Jusqu’à 10 heuret».Mar.10 août—Fredericton, de 4 de l’après-midi à 10 h.du tolr.Lun.Mar.Jeu.Jeu.\ \ LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 8 AOUT 1927 VOLUME XVTTT — No 183 Les fêtes de St-Michel-de-Napierville Le «oixante-quinzième anniversaire de fondation de la paroisse et les noces d'argent sacerdotales du curé — M.l’abbé J.-C.Geoffrion — Grand’messe à laquelle S.G.Mgr Gauthier assiste — Adresse du maire Usereau à Sa Grandeur et au jubilaire -Banquet dans le parterre du presbytère — Les discours — Bénédiction d'une académie TEXTE DU SERMON DU R.P.P.-M.BERARD, O.P.A LA GRAND’MESSE HIER St-Michét-Archanffr rte NapifrYÜ-le.8 (!> notrp «nvoyé spécial) La parohw de SI-MIchel-Archange céhnrait hier le 75ème anniversaire de sa fondation, le 25ème anniversaire de vie sacerdotale de son euie, M.l'abbé J.-C.Geoffrlon, en même temps qu’avait lieu la benediction de sa nouvelle académie.L'archevêque administrateur dit diocèse de Montréal, Sa Grandeur Mgr Gauthier, a présidé ces fêtes qui ont duré toute la journée.1 e matin nombre d’automobiles r>o tant les principa ls citoyens da fa paroisse et des en'-'roos.s’itai"ii rendus sur la roule à la rencontre d1 Mgr l'archevêque adir.inlstrateui qu- arriva à Saint-Michel vers dix heutes.Après avoir v: ué le* pri'-t-es invites au presbytère.Sa Grandeur se rendit à l’église où il préaids a la messe solennelle chantée ipar le jubilaire.M.le curé Geof-f-icn.assiste de MM.les abbés A.Forget, directeur du collège de l'Assomption, et Oscar Gibeault préfet des études et vice-supérieur «u collège de Saint-Jean.Lo R.P.A.Rérard.du couvent des • Dominicains de Notre-Dame de ‘Grâce, prononça le sermon de circonstance dont nous reproduisons le texte plus bas Après la messe, le maire de la .paroisse, M.Octave Usereau, lut) fdans le choeur une adresse do bi* n- ! venue a Sa Grandeur Mgr l'archevêque administrateur et présenta V?voeux des citoyens à M.le ruré Geoffrion.C?dernier répondit à cette adresse après qu’on lui eut offert une magnifique gerbe de fleurs et un chèque de êl.OlK).On trouvera également les textes de ces adresses.S.G.Mgr Gauthier “Je ne puis terminer cette fête.i a dit Mgr l’archevêque administra-’ leur, sans vous dire combien je suis toujours touché des témoignages de respect que je’ reçois.Cette fête paroissiale, (comme nous les aimons) avec du beau chant, un beau sermon et avec beaucoup de monde, I les prenait par surprise en leur demandant d'adresser la parole, lu-I rent chacun une adresse.M.le juge Monet parla de l’esprit de famille e! insista beaucoup sur ce point.Il demanda aux pères et | mères de famille de continuer à ' élever leurs enfants comme ils ! avaient été élevés eux-mêmes.Il ¦ fit remarquer qu’il tenait partleu-l i lièrement à ce qu’une parole de J laïque vint ajouter encore aux re-1 I eommandations des prêtres sur ce : , point.I.es invités se formèrent ensuite par petits groupes pour évoquer de vieux souvenirs.A VAcadémie Mgr l'archevêque présida ensuite à la bénédiction de la nouvelle académie que dirigeront les RR.SS.de Ste-Anne.Mgr Gauthier partit ensuite pour St-Edouard où il était invité par le curé de la paroisse pour le sou]>cr.Le soir on lança un feu d’artifice en face de la nouvelle académie.Le comité de réception étati formé de MM.Thomas Ricard, président.Léo Vanchesteing, Alex.Trudeau, Ulric Trudeau.Jos.Trudeau, Emile Trudeau, Emile Laplante, E.Monchamp.Maurice Blais, Israel Boileau, Albert Raymond, Ernest Du Inde.Le comité d’organisation se composait de MM.Thomas Ricard, Léo Vanchesteing.Emile Trudeau, Albert Raymond.Voici le texte du sermon prononcé par le R.P, Bérard.du couvent des Dominicains de Notro-Da-me de Grâce, à la messe solennelle: Le R.P.Rérard Contemplabor ut nid ram quid dicatur tnihi et respondeam.(Habac.H, l.) .Monseigneur, Gher Confrère, Bien Chers Frères, \on Daudet- est arrivé au manoir du duc de Guise.Le duc et MM.Daudet et Maurras ont tenu une conférence; il a été décidé que M.Daudet ne séjournerait pas chez le duc mais s’installerait dans une villa voisine.Feuilleton du “Devoir L’Héritage de Claire par Mme Charles PERONNET 6 (Suite) — Ce n’est pas de Jérôme?interrogea le général, non7.Allons, tant mieux 1 Je l’«i prévenu par dépêche de notre arrivée et je craignais un contre-ordre.J’avoue qu’il m’en coûterait de renoncer à II visite projetée, car Je me réjouis comme un écolier en vacances d’aller voir mon pays.Lis toi-même, petite, je n’al pas mon lorgnon.Tu permets.Colard ?Claire examina attentivement IVn-j veloppe qui était timbrée d'Aix-en-Provence et portait ces mots dans Un angle: “Etude de Me Barrai, notaire”.( La Jeune fille s’attardait autour | ide ce message Inattendu.Y a-t-ll ides pressentiments?Il lui semblait.Igans bien se l’avouer, qu’il récelait quelque tristesse.Elle jeta un coup d’oeil inquiet vers son père.— Allons, fillette, j’attends, dit celui-ci avec impatience.Claire rompit enfin le cachet et parcourut d’un coup d’oeil les premières lignes; mais elle devint d’une pâleur extrême et ne put que bâlbu-tier une phrase inintelligible.Le général, suspendu à ses lèvres, commençait à s’agiter.— Mariette, mon lorgnon! cria-1-il d'une voix tonnante.Eperdue, la jeune fille consulta l’oncle Edouard du regard.- Parle, mon enfant, je crois que tout vaut mieux pour ton père que cette incertitude qui l’éncrvc.Cher papa, c'est une si mauvaise nouvelle, murntpra-l-cllc, tandis que des larmes 'fessées jailli- rent de ses yeux.— Jérôme est mort?demanda le général d’une voix toute changée.Elle inclina la tète sans répondre.f)e rouge, il devint livide.— Dis-moi tout, continua-t-il dans un sanglot.Claire affermit sa voix et commença: Etude de Me Barrai, notaire Aix-en-Provence.9 juin 19."Monsieur, "J’ai le douloureux devoir de vous apprendre que votre honoré parent, M.le marquis de Salvairc, est décédé subitement, ce matin, dans son hôtel de la rue Grande-Horloge.Bien qu’il fût très souf-'frant depuis quelque temps, rien ne i pouvait faire prévoir un dénouement si rapide et si prompt."Suivant le désir exprimé par la I cousine germaine du délunt.Mlle de Salvairc.j’ai l’honneur «le vous en avertir afin que vous ayez le temps, si vous le jugez à propos d'arriver pour les funérailles qui auront lieu le jeudi.12 juin, à six heures du soir, en l'église métropolitaine le Saint-Sauveur.“Le testament, dépose tans .non étude par le regretté défunt, a été ouvert à la rcqucle de laditi de;r.oi- selle de Salvairc à l’effet de s’nssu-rr qu’aucune disposition particulière n'était indiquée pour l'onlerre-ment.“Je transcris ici l'article vous intéressant: “Je donne et lègue en toute propriété à ma chère petite filleule, Claire Morand, domiciliée a Paris, chez son père, le secrétaire de style empire qui me vient de ma mère, avec tout son contenu.Je légué au général Morand ma collection de | médailles, comme un 'faible témoignage de ma profonde amitié.’’ “Le meuble Tlestine à Mademoiselle votre fille renferme, eroit-on.«les bijoux et d’anciennes dentlles.Au cas où vous n jugerez pas devoir venir à Aix, vous voudrez bien m’in-!diqucr par quel mode (petite ou grande vitesse), je dois vous faire parvenir ce secrétaire.“Veuillez agréer, Monsieur.Uns-surance «le ma considération très distinguée.“BARRAI.’’.Un profond silence suivit cette lecture, interrompue plusieurs fois par les larme* que In jeune fille était impuissante à contenir.Bien qu’elle ne connût pas son parrain, elle avait appris a l’aimer, et ce dé- cès inopiné contrastait si brusque- —C’est sans doute une attaque .ment avec les préparatifs de depart H faudrait arriver à lui faire avaler pour aller le retrouver, qu’elle en lln cordial.était complètement bouleversée.| ~ Voici de l’élixir de Lhartreu- Le général n’avait rien dit.Saj*è et de l’eau d’arquebuse.Monsieur.tête était retombée avec accable-iAh! ino" mBÎ,re’ ll >' » lmi«- ment sur sa poitrine, son ami ne le!‘pmPs n1»*, p redouta.s pour lu, un quittait pas des yeux.Il le vit lou| jcoup pareil.il changeait toile- ,à coup porter la main à *on front, !rnPnt „ , tandis qu’une rougeur violacée en-; ' Essayons rie I tendre sur ce vnhissait son visage.En une secon-jcanf,p^, ^arirnp« ’• s 95 «% 160% 43 % 120 124 164 164 % 16% fi7 17% 27 27% 25% 15% 9 17 % 14% 15 4ü 4fl • % 48% :u 92 71% 22% 72% 4 5% L’ACTION BANQUE CANADIENNE NATIONALE GRIMPE DE 3 POINTS.LES PAPIERS SONT FORTS Le marché est ferme.Le com merce était plus actif celte semaine.{i’rix fournis par >a maison 2»\ Limoges & Cie).Chanteclerc 45s.Extras 42s.Premiers 39 s.Seconds 34s.UBUDUU5 DE L’ERABLE Sirop: Conistre de 1 gai • •••a $1.75 Ministre de 5 cal., le fiai.$1.60 Sucre 19 et 20s.SAINDOUX Rn f i n#»tte 15s, En seau .15 l-2s.En bloc d’une livre .17 l-4s.Saindoux composé: En seau .14 1-4 s.En tinette 13 3-4 s.Voici la cote moyenne, en Bourse de New-York, de vingt titres représentatifs des groupes industriel et ft-rrox iuire: 20 Ind.20 Ferv.I Samedi.167.63 146.28 ! Vendredi.168.44 146.94 Il y a une semaine.167.37 147.83 11 y a un an ., , 145.76 121.63 Maximum 1927 .169.58 149.56 Minimum 1927 .141.23 125.58 Total des ventes: 962,300 parts.LOUKS DU CHANGE Cours moyens le 8 août 1927 La séance de ce matin, en Bourse locale, n’a pas été très active.Ia?s cours étaient assez fermes et quelques stocks se sont haussés à tic nouveaux sommets.C’est le groupe bancaire qui fut le plus intéressant.L’action Bank of Montreal s’est haussée de 2Fa points à 31()Vj, L’action Banque Canadienne Nationale a grimpé de 3 points à 175.Cela représente deux nou- j veaux sommets.Par contre, l’action : Hoyal Bank a fléchi d’un point à i 286.Le compartiment des pâtes et pa- | piers a fait preuve de plus de vigueur que de coutume.L’action or- 1 dinaire du Spanish a avancé de 1 V* point à 103 1-4, des lots fractionnés se vendant même à 104.Le Laurentide a clôturé avec un gain d’un point à 96 1-4, après avoir atteint 96^.Le Wayagamack était ferme à 63, sans changement.Deux gros lots de Sational Breweries ont changé de portefeuille à 70.La fermeture à 70(4 indiquait un gain de ^ de point sur la dernière vente de samedi.Le Canadian Industrial Alcohol, passablement actif, a clos avec une perte d’une fraction de point à 34 3-4.Les titres de VAsbestos étaient fermes.1a* Brazilian a clôturé en baisse d’un demi-point à 165Mi, après avoir atteint 166\, Voici un relevé des ventes de la matinée fourni par la maison L.-G.Beaubien & Cie: BOURSE DE MONTREAL VENTES DE 10 A U H.A.M.Belli Telephone-, 3 à 49(4 2 h 48(4 tO k 49(4 10 à 40 ^.BrailUan Traction, E.and P.23 f.J*8.à If/fi 50 à lOfitli 25 4 16654 3b 4 160* j 4 Ifific, 200 a H» 85 à M6 20 4 '«6 30 a tfiw 10 a H» 15 4 166 85 4 !66 40 4 166 10 4 166 10 4 16 40 à 166 25 4 lfi6 2) 4 166 7a 4 ISoV* ¦ü 4 16644 Tï.a 165\ 25 4 166%., , , Brampton Paper, 25 4 3âVk 40 4 A>(» Cn.nadian Bronze, 10 4 lOO’/j.Canadian Gement, 25 4 148.VALEURS RECOMMANDEES KKKMIir% 5% Ville du Cap-de-la-Madeleine 1932 à 58 5 6% Ville de Pari* 1930.8 5% et 5X% Ford-City 1928 à 35.5.20 6% Bordeaux, Lyon, Marseille 1934.6 5% FF.Instruction Chrétienne 1940.5 5>ÿ% FF.Instruction Chrétienne 1950 .5.20 5H%Hôpital homéopathique de Montréal, 1941-44 .5.50 $H% SS.de la Providence 1929 .5.25 5% Ecoles cath.de Montréal 1943-5.4.90 6% Ecoles de Lachine 1930 .5.10 5K%SS.de N.-D.-de-la- Croix 1933-47.5.50 5% Ecoles de Trois- * Rivière» 1936.4.90 6% Fabrique de Guy- bourg 1945.5.40 S % Montreal Tramways hyp.gén.1955 .5.20 5% Canadian Light 1ère hyp.1949 .5.35 7% Kaministiquia Power (action de pr.)- 6.80 6% United Securities (actions de pr.).,.5.70 5% Montreal Public Service 1942.5 6% Quebec Power 1953.5.45 6% Brasserie Frontenac 1ère hyp.5.92 6% Canada Steamship Lines.6 7o*.r renseignements sur demande.L.G.BEAUBIEN & CIE Limité* Banquinrt an Obligations 50 ouoat, rue Notre-Dame MONTRÉAL T4UphM»t MAIN 470S PETITES AFFICHES i Tarif TOUTES DEMANDES — Location: Maisons, chambres, magasins, etc.— A vendre, Perdu, Trouvé, etc.— 1 sou to mot, minimum 25 nous.— La même annonce, tin mois, remise de 10%.NAISSANCES, DECES, MESSES.REMERCIEMENTS — 50 aous par insertion.CARNET MONDAIN, etc.— 11.00 ï>«r Insertion.Cartes Professionnelles et Cartes AVOCATS AMéiic BUin, L.L.X.Jean Fanteox, L.L.R.BLAUV & FAUTEUX AVOCATS Imm.Duluth, chambre il.Main k»S S», rua Notre-Dame ouest Montréal COLLEGE DE BARBIER Voulez-vous occupai une excellente position a-ec le plus haut salaire payé?(Juet-gtes semaines d'apprentUsage suffisent.Système moderue.Position assurée, pourcentage payé en apprenant.S'adresser Molar Barber College.02 Se.-Laurent.1-3-29 Vanier & Vanier AVOCATS Anatole Vanier.Gay Vanier, Trfl.Havre 2S4I §7 Saint-Jaeqnea TERRAINS A VENDRE TERRAINS vacants el terrains Mtls ft vendre: Chemin Ste-Catherine : 2.10,Dfin pds; Boulevard Gouin: 130,000 pds; Rue Lisalle.Maisonneuve: 10,000 pds; A St-Laurcnt, à yllleray, etc.Informations: Créneau et Crépeau, notaires, 1422 rue Visitation Tél.Cherrler "744.t.n.o.Jacques Cartier, L.L., L.Tsl.Lane, fit) Jean-Victor Cartier, L.L., L.I.-J.Bareeln, L.L.B.J.-Eur.Kivard, LL.L Cartier, Barcelo et Rivard AVOCATS Chambre 70,ta.Immeuble -'Pawer” M, rue Craig ouest — Montréal PRETS SUR HYPOTHEQUES Montreal Loan & Kïorgage Co.Prêts première hypotheque: Montréal seu- teineut, avec intérêts aux ir.ux courants, ’elements faciles.1.19 St-Jacques, chambre 14.Rarlwur 1675.Aucune .unmissiou chargée a l’euuorttnteui' 10-4-27 SI-GERMAIN, GUERIN 4 RAYMOND AVOCATS s}54, , , **• rue St-Jacque» P.St-Oermein, L.L.L., U Cu4rtn.L.L.L P.Psnet-Reymoi d.L.L.L.ARGENT A PRETER A.JETTE A CIE.50 Notre-Dame ouest.Ch.52, courtiers en Immi-ubles, experU én propriétés.Etablis 1885.Prêts première et deuxième hypothèque?.Achetons bvpo-Ihèques.balança de pris de vente.16-7-24 MAURICE DUPRE, l.L L C.R.AVOCAT ET PROCUREUR d.l'Etude Fitcpetrick, Dupré, Gagnon et Parent ImmeuKIe Morin 111, COTE DE LA MONTAGNE Téléphone 212 et 213 QUEBEC COMPTABLES LARUE & TRUDEL COMPTABI.ES AGREES “CHARTERED ACCOUNTANTS" i' Æ/ak C-A' Eugène TrudeL C.A J.-Wilfrid Bosi,t.C.A.Maurice Chsrtré.C.À Meurtri, bameon.C.A.Emile Beauvais, C-.D.wia Kohillsrd.C.A.LaRUK, TRUDEL * FICHER _ Syndics et Llquldataure QUEBEC MONTRI P.-A.GAGNON COMPTABLE AGREE (Chartered ArcountanD Chambre 308 Edifice “Montreal Tnigt” 11 Place d’Arntes.Tél.Main 491.RELIEURS ET REGLEURS RELIEURS & REGLEURS VTLLEMAIRE & FRERES REGLAGE ET COUVERT A FEUILLES MOBILES DE TOUT GENRE Edifice Chambre «Se Commerce Harbour 3078-79 17 St-Jacques GRAVEURS Avances pour arrérages de taxes remboursables par versements mensuels.—Crédit Canadien Incorporé, !>9 St-Jacques.1-9-27 A LOUER No 4037 DANDUKAND, près de Pie IX, Joli logement de 4 pièces, lu.00 par mois.S’adresser k Crépeau et Crépeau, notaire», 1422 Visitation.Tél.Cherrler 7741.J.n.n DIVERS Main 7893 ANTONIO ALLARD AVOCAT ET PROCUREUR 99, Notre-Dame ooest.Montréal Bureau du eolr: 8128 St-Denis - Calumet S214J COTE Tél.Main 2737 — 248, St-Jaeques MONTREAL Bijouteries - Trophées - Médailles Dessins et estimés sur demande Travail garent! — Service extra rapide ASSURANCE Cosgrave, 20 h 956 ft SVé.Fisher Québec Gold Mine*.2706 a 125 500 à 127.Gold Dale Mine» 1006 ft 29, Hiram Walker.50 ft 46.Imperial Oil, 1ft a 48 10 ft 48 25 ft 48 25 ft 48 10 ft 48 25 ft 48 10 a 48.suite, 5 ft 48% 6 ft 48%.International Nickel, 75 ft 1(8(4 160 a 63(i 16 ft (13(4 10 ft 68(4 106 a 63(4 106 ft 3d 50 a 63(» 26 ft 64 160 ft fl4\ 25 ft 64(4 25 ft 64?.25 a 64-V 50 ft 64(4 5 ft 65 25 ft 60 25 ft 65 2 ft «5 25 ft 66 25 ft 60 25 Ift 65 56 ft 65 10 ft 65(4 260 ft 66 100 ft 66 10 ft 66 25 ft «5 5(1 ft 65 10 ft 66 25 ft 66(4 (100 ft 64.Noranda, 10 ft 22.00 56 ft 81.85.Noranda deoils.5 ft 66 100 ft 70 100 ft 70 16 ft 76 36 ft 70 1 ft 70 5 ft 70 5 ft 65.Northern Maxieo, 2 ft 76(4.Power Corporation 10 ft 43ij £ ft 48(4 16 taurlce Power, 10 ft 134.Stnriacona.1006 a 1.25 ft 17 140 a 17%.ft : Gravures, Eaux fortes.Tableaux, Mlrolrt ¦ et Meubles d’Art, Restauration de Ta- I Meaux et Cadres anciens—Matériel d’Are 1 tlstes.6-S-38 »1 En bloc .16s.POMMES DE TEBKE 1-2 (Prix fournis par la maison A.Lalonde) Le marché continue d’être à la baisse vue l’abondance dos arrivc-ges.Los patates blanches de cette année du district de Montréal coûtent au gros $1.2."i; aux détaillants, on les vend $1.50.à Montréal Londres.$4.86 2-3 Paris.0395 1-2 Bruxelles.0395 3-4 Borne.0548 1-4 Genève .1928 Amsterdam.tOO-'» Madrid.».1691 Stockholm.267h Christiania.2585 Copenhague.2676 ! Bio de Janeiro.1187 1 a l.Cmiailinn Conrverteés, Canadian lisduatrial 7 S 34’ » 16 hft 04’ » 25 ft 34(4 Canadian linduatrial Alcohol, 56 ft 36V 710 — ‘ .i 50 Berlin New-York 2379 9-64% prime Fruit* rt legumes Liste de prix fournie par la maison K.-E.Mallette, 103, rue des Commissaires est.Oranges Sunkist, de .$7.00 à $8.00 Citrons Hcd Bail, Cal.$6.50 à $7.50 Citrons Messine, Italie $7.00 à $7.50 Pamplemousse, de .$5.00 a $6.0(1 Bananes.$2.00 à $5.0H Cocos, sac.$4.50 à $5.00 Choux-fleurs, douz.$1.50 à $2.00 Poireaux, le paquet .60s.à 75s.Patates, Québec .$2.00 Choux nouveaux, doz.50s.Oignons rouges, 100 Ibs .$6.00 Oignons égyptiens, 100 Ibs .$5.00 Céieri, Can.doz.Le nombre-indice des prix de grros Le nombre-lndiee compilé par l’Office fédéral de la Statistique, et pondéré selon l'importance commerciale de 238 articles a baisse de 1.5 en juillet, étant de 152.0 contre 153.-5 en juin.Cinq des huit principaux groupes accusent une baisse, un est à la hausse, et les deux autres sont sans changements.36 cotes sont à la hausse, 54 sont à la baisse et 146 sont sans changement.BOURSE DE ÎNEW-YORK l omatcs.Californie, boîte $3 à $3.50 Eprnards.50 à .60 Betteraves, paquet .0.20 Navets, paquet.25 à .35 Ananas, crête .$5.00 à $5.00 Oignons can.75 Ibs_____ $4.50 a $5 Ail, 1b.20s.Carottes nouv.minot Betteraves nouv.(•dm remmanlqaé* p*r rrvorMon «t Clq MtmhrM d< U Boor»» d» Montré»!, tél, rn» Notre-D»»» •¦«M Ouv.Form *i"ïx À I Alliiéd Ct.'-uXcnl.15434 tSS Le rapport de juin de nos banques Ottawa, 8.—L’actif et le passif des port des banques, publié aujourd'hui par le ministère des finances, accuse un actif de $3,020,314.908 et an passif de $3,001,440,896.fin juin 1927.Les dépôts en comptes courants ont augmenté de 12 millions pendant le mois, tandis que les dépôts en compte d’épargne ont dimi-hué de neuf millions.Il v a une augmentation de plus de Î3 millions dans les billets en circulation.Voici les principaux chiffres du rapport, avec comparaison: vniêrlfon Bash Magnéto .18'» Vinrrioan t.-a .59\ Ainéricwi smr.'Mng .1661,» Vntêricftn Tel anU TVv .169*» American Woolen .21 _ Anaconda .48’* Vlchtson T.and S.F.195 Baldwin Locomotive .244 5» Haitimore and Ohio.11964 Bethlehem Steel .58 «O ta j, oft i ('Stffomia Petrolerun .24% **•?}* ?«A ! C4Ui«dl*n Pacific .187 $2,50 a $3.00 I Chrsster Motor» .34% i on».Cm* of New \«rk .tll E.I Puponit «te Nem.and Co.2H7\ Famous Player».94 Créneral Motors 225% ('réitérai Kléx-trlr .124 Général Railway Signal .146% 1 T C R B.03% Hudson Motors .3% luté,national Nlckrl .A* International Pnpé.r .37% Néw-Vurk Santral .Nnrtliérn Purifie N>w Havén Parkiml Mnlor» 36 Pan-Amprtean R .57% Ptétnwylvaaia B R ., flô% Raiilo (nrpnralinn .i|% H'jfciing .117 Républlr 1 a nsi S .70% Sinclair Oil Cons.17% Southrrn t'ariftr .121 Southern R' .133% stanil.Oil of Néw Jrrsrv 5fl Studébakér .53% l'n'on Pacifie .ISS % 90.1, 3 .a 34’» 16 lia w» ü a •'» 75 ft 14% ou 34% 106 à 34% ôO k 34% 26 à 86 55 ft So 2 ft 3o 26 ft 36 1* à 35 36 ft 35 K7i ft 35 2 o à So 26 À lô Holllnger Cons.Cold Mine, 66 ft 18.36.l-aurenitid* Co.10 ft Massev Harris, 165 ft 38(ti o ft 38% J ft 28 26 ft 88 3 ft 38 a ft 38.Montreal Trie graph, ft A 51.Pcntivan'» Ltd.16 ft 160.Shawlnlgan Water and Power, 165 ft 79 Va 2 ft 79% 25 ft 79% 65 ft '9 16 ft 79.Steel at Canada, 260 16 2ft ft 146% li ft 140 5 ft 140 60 ft 146 6 a 140.Twin City, 15 ft 52%.Winnipeg Street Ry.3 à 76 5 ft 75% J5 ft 7S% 4 ft re.PRIVILEGIEES Canada Cement Prf.t ft 1» 5 fts US 5 ft 123.Canada ’Steamailifp Prf.5 ft 80% 16 ft 89% 3 ft 80%.Famous Players Prf.3 ft 94%.Ogllvie Flour MlUa.Prf.5 ft 125 5 ft 125.BANQUES Canadienne Nationale, 25 ft 176.OBLIGATIONS Wayagamack, 8 ft 560 — 98.MONTREAL CURE MARKET Amulet, 366 ft 430 25 ft 431.Area M ines, 25 ft 60 266 ft 51 206 ft 61 160 ft fit 100 u B1.Argonaut Mines, 100 ft 31% 100 ft 32 1666 ft 32.British American Oil, 10 ft 27% A4 ft 87% 56 ft 27%.Bryden Pulv and Paper, .50 ft 14% 46 ft 14% ,50 ft 14%.Fisher Qudbee, 566 ft 128.Curd’» Glnaer Ate, 26ft383ft365ft 36 5 ft 36 25 a 36.Gold Mines, 2666 ft 30.Imperial Oil, .50 ft 48.international N'tckeily, 5 ft 83% 25 ft 63% 160 a 63% 25 a 64 56 ft fit .50 ft M% 5 ft 64 % 2.5 ft 64% 2.5 ft 61% 5 ft B4% 5 ft «54% 3 4 (54 50 a «53% ]W ft 63% 25 ft «3 75 ft 63.Montreal Bourn.2,5 ft 26 X’ ft 26.Noranda droits, 5 4 661 ft 66 16 ft 6ft.VENTES de it H.A.M.a snm sn.Abitibi P.and Paner, 10 ft 162%.Asbestos Carp, commun, ft ft 23% 30 ft 24, 3 ft 23%.Atlantic Sugar, 3 ft 24% 70 ft 24% 2.5 ft 24% TS ft *1%.Brazilian Traction 1.and P.15 ft 1ft.5% re ft 1645 16 ft 166 V, ft 1156% 26 ft 16«5% .5 ft 16(5 16 a H» 16 ft 168 23 ft 185% in ft 1(0% ?5 ft 1(55% 56 ft 16.5% 23 ft 105% 30 ft 16ô%.Bromjrton Paper.45 ft 3SUi 16 ft 80.Canadian Converters, 16 ft 98% 15 ft 99 10 ft 99.«.anartlan Industrial Alcohol, 45 ft 134% 18 ft 3Ô 5 ft 34% 2.5 ft 34% 35 ft M\ HoV.tiigrr Coin».Gold.Mine, 13 ft 1ft.Sfl iwntnlon lirktge.45 ft 177 45 ft 177 23 La finance Hu Pacifique Canadien Le conseil d’administration du Pacifique Canadien, à sa réunion de vendredi, a décidé d’émettre de nouvelles actions ordinaires.Ces actions seront vendues aux porteurs actuels de ces actions, à raison d’une-nouvelle pour chaque lot de huit actions qu’ils détiennent actuellement, au prix de 815A.Cette offre vaut pour les actionnaires inscrits ait livre le 19 août.I»es actions ainsi souscrites seront payables en trois versements.Le droit de souscription expire le 20 septembre.On a aussi décidé d’émettre $5,-000,000 d’actions ordinaires pour être offertes au même prix aux fonctionnaires et aux employés de la compagnie.Le paiement s’effectuera par versements mensuels.C’est la première émission d’actions ordinaires du Pacifique Canadien depuis 1913, quand on ven-dit aux actionnaires $60,000,000 d’actions ordinaires au prix de $17.5, alors que la cote était dans le voisinage de 270.Pendant la guerre, et depuis, la finance du Pacifique a consisté en des émissions d’actions privilégiées et d’obligations.Les *37,500,000 d’actions ordinaires qu’on se propose d’émettre porteront le capital-actions émis à $297,500.000, sur un montant autorisé de $335,000,000.Avec la cote actuelle d’environ 190, les droits de souscription auront une valeur d’environ $5.Prorir.c» at Québec, CO U K DE MAGISTRAT District d’Abitibi.No 6459.Dame Marie Quantier, démandérèss», v» j Alexandre Bond, défendeur.Le 18ftme jour d’août 1927.ft 11 heures de ! l'avant-midi, au bureau d’affaires de la (lie | North Country Exploration and AVinug t.o.i Ltd., au no 410, rue Salnt-N'icholas, cfium- > bre 413.en la cité de Montréal, seront ven- ; du* par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en actions de ladite compagnie.Conditions : a H GENT COMPTANT.PAUL LAFONTAINE, H.C.S.Montréal, 8 août 1927.Province de Queber COUR SUPERIEUR» Oiatrlct de Montréal.No 3(573.IVille Odette Richard, demanderesse, v» E.Thivierge, défendeur.l,e 18ème jour d'août 1927, à 16 heure* de l'avant-midi, au domicile dudit défendeur, au no 39(53 avenue Laval, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de lustioe les biena et effets dudit defendeur saisis en cette cause, consistant en un gramophone, meubles de ménage, etc.Louditioiis: ARGENT COM P TANT.Aur.VINSON.HX-S.Montréal, 8 août 1927.Provint» de QuéBec COUR DE CIRCUIT Diitrlct d» Montréal.No 38453.A.Moro, des cité et du district de Montréal, défendeur, vs L.Savarla Knrg., débitrice persormeJle, et IL.Savaria, de Montréal, demandeur.Le 17ènie Jour d'août 1927, ft 16 heures de l’avant-midl, heure solaire, au domicile et ft Da place d’affaires de lo débitrice personnelle, au no IR69 rue Ghristophe-Coionih, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets saisi» en cette cause, consistant en un piano, un granurphone, meuble* de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.t.-X.CHAMPAGNE.H.C.S.Montréal, 8 août 1927.te ^Assurance sur ta Vit Saubegarbe MONTREAL USeuie Compagnie Canadienne Française d'Assumœ surlaVie A Wail Street Pro»lrt* de Québ»c COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 119C21.Joseph DesJardins, demandeur, vt William Murphy, défendeur.Le l'éme Jour d’août 1927, ft 11 heures de l’avsnt-mldl, heure nouvelle, au domicile dudit défendeur, au no 4124 rue Wellington, en la cité de Montréal, seron! vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cuuse, consistant en meubles de ménage, un gramophone, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.„ J.B TRUDEAU, H.C.S.Montréal, 8 août 1927.i Province de Quenei COUR SUPERIEUR» District de ftlontré»!.> No C-26111.Joseph B.Bérard, avocat, c.r., de la cité, d Ont rem ont.district de Montréal, rtcmaii-deur.vs Beaudoin, Malouf et Cie., Ltée., de ville S»int-I,aiirent, district de Montréal, défendeurs.Ijc 17ème jour d’août 1927, ft U heures de d avant-midi, heure solaire, ft la prin i clpale Place d’affaires desdits défende leurs ITT Dominion Glass, 2 k 118%.' “ % 56 ft 93% *5 à Bnbber .56% - ’ 133% 8E% U.S.Steel Westinghouse White Motor Iamrent1de< Co.13 ft 95% 9û % 13 * 96 16 ft 96 1 okc Ontario Brewering, 15 à 23 Massev Harr'e, 25 i 38 16 ft 38 25 ft 38 1« A AS 5 ft 38% î k 38% 16 * .38% 166 ft 38% A "NS Montreal Ught, Heat and Power, 4 à 83% 16 ft 8tt% 15 à 83%.Montreal Tramway 1666 ft 97 National Brewvrles.260 ft «0% 366 à 76 12.5 ft 76 .535 a 76 45 ft 76 .86 a 76 45 à 7(1 46 à 76 12.5 ft 70 2.5 a 76 45 ft 70% 56 ù :0%0.Shawinlgnn Water and Power.4 a 79% 3 ft 70 1.5 4 79 45 A 79% ® à 79 J ft 70 4< ft nu, 36 ft 79% i 4 79 % 4(5 ft 79% Southegat Canada Power.5 ft 33.NpanlSTt H vrr.45 A 162% 16 à 163%.Steel of Canada, J • 146% 4 ft 146 7 i 116 Wayagamack, ift à 6 ft 4.XI 1066 ft é.flfl 506 k 4.» S06 k 4.35 266 a 4.2.1 50 k 4.35 50 ft 4.S5 50 ft 435 T5 ft 4.1fl 506 ft 4.16.Area Mines, 100 ft 01 060 ft 61 260 ft 66 200 ft fO Argnnaul 2660 ft 32 i British American OIK!.40 ft 2?2S ft r I rs ft it.Lc commerce* américain Washington, 8 (S.P.A.l D’après les chiffres publiés par le département du commerce, l’augmentation dans les achats européens n été la cause principale de l’expansion de l’exportation américaine pendant le mois de juin.L’Europe a acheté pour $11,906,-009 de plus qu’en juin dernier.On note également une augmentation appréciable dans l’exportation des Etats-Unis à se»s voisins.L’augmentation dans 1rs importations aux Etats-Unis a été due principalement aux aehats en Asie, L’Europe a vendu un peu moins de marchandises aux Etats-Unis en juin que pendant la même période de 1926.Le chargement ferroviaire Le chargement ferroviaire pour la semaine finissant le 30 juillet accuse une légère diminution sur les chiffres de la semaine précédente.Les céréales accusent une diminu tion de 497 wagons, plus ou moins saisonnière; les marchandises, de 321 wagons; le coke, le bois de construction, la pulpe, le papier et le fret divers accusent aussi de petites diminutions.Les bestiaux accusent imc augmentation de 304 wagons, le charbon de 395 wagons, le bois de pulpe de 218 wagons, les autres produits forestiers de 66 wagons, et le mienral de 170 wagons.1 T,’augmentation sur les rhiffres de la même semaine de l’an dernier est de 812 wagons.I! y a augmentation pour les marchandises, les cé-i réales et le charbon, mais diminution pour le bois de pulpe, le minerai et le fret divers.Le “DEVOIR >> ¦jJhsJtz compte sur vous • • m Le livre de M.O'Hagan LE PREMIER ESVOI EST EPUISE; SOCS RENOUVELONS LA COMMANDE Nous rwons reçu et.rendu au complet le premier enroi du livre du docteur Thomas O’Hagan, Intimacies in Canadian Life and Letters.You* avons télégraphié pour un renoiwe’lcment de commande.Lundi nous serons en étal de servir ceiir de nos amis désireux de se procurer ce livre gui peut leur fournir des armes opportunes dans leurs discussions avec leurs rela- Vous avez certainement besoin d’impressions soignées : cartes d’affaires, cartes de visite, cartes de faire-part, cartes et tributs mortuaires, remerciements, convocations^' programmes, menus, adresses, en-têtes de lettres et d’enveloppes, circulaires, etc.Nous sommes en mesure de vous faire ces travaux d’un façon ‘artistique, rapide et à bon compte.Nous mettons à votre service une équipe de maîtres-ouvriers en art typographique —.Voyez-nous ou téléphonez : notre représentant passera chez vous.Le “DEVOIR” 336, rui Notre-Dame Est .Tél.Main 7460 1 fions de langue anglaise.Le docteur 0‘Hagan eonsacre, en effet, un chapitre entier de son ouvrage à la réfutation, gui nous semble définitive du point de vue anglais, de la légende du French Canadian Patois.Cet homme de lettres, très connu, étudie aussi sommairement la carrière d’écrivain du directeur du Devoir, tant calomnié chez les anglophones.Peau volume sur papier de luxe et fortement cartonné avec portrait hors texte de l’auteur: $1.50 au comptoir, $\M franco.Service de librairie du Devoir.Avez-vous ceaotn d* boni livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 336 ruo Notre-Dame est.Montréal.çTé« léphone Main 7460 ï- A35D ^ VOLUME xvm — No 183 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 8 AOUT 1927 T LA VIE SPORTIVE à Seth’s Hope gagne la classique de samedi à la piste Blue Bonnets Le pur-sang de M.J.-A.Parsons a battu le grand favori Harry Baker dans le handicap Confederation —Troutlet gagne le hand icap du théâtre Palace — Les résultats des épreuv es LES SERIES DE LA LIGUE DE LA CITE triomphé des joueurs de Jos.Cho quette par le résultat de 6 à 1 dans une partie rapide.Ce ne fut qu’à - la huitième reprise cependant qu'ils LES CHAPPIES ET LE SAINT JE-1réussirent à enregistrer quatre ROME SONT VICTORIEUX HIER!points qui scellèrent le sort (te la APRES-MIDI AU TERRAIN DLMjonte.Dans cette manche leur fa SHAMROCK — DEUX JOUTES' ' SÏ-EUSEBE ET BEAURIVAGE SORTENT VICTORIEUX HIER DANS LA LIGUE INDEPENDANTE L'équipe du Saint-Eusèbe a faiti Pételle, 3b ., plaisir, hier après-midi, a Gu/bourg ! Aronson, c ., à ses nombreux partisans.Les1 Seely, rf .hommes de Gauthier et Masson ont Collins, 1b .Moriarty, p .LE RADIO Coderre, rf Le handicap Confédération disputé samedi dernier à la piste de Rlue Bonnets a été gagné par Seth’s Hope, propriété de l’écurie J.A.Parsons et ce cheval de trois ans sVst révélé l’un des meilleurs coursiers encore vus à Montréal depuis de nombreuses années.Cette classique réunissait un excellent champ et la course fut de toute beauté.Cette épreuve était dotée d’une bourse de $3,500 ajoutés et la part du vainqueur fut de $2,600.Boon a rapporté $650 à son propriétaire tandis que la part de Harry Baker, qui s’est classé troisième, fut de $250 et $100 à Missionary qui a fini quatrième.Le Handicap du théâtre Palace s aussi fourni une grosse surprise lorsque le favori Phanariot, de l’écurie Seagram, fut battu par Troutlet, alors que Forecast II a pris la troisième part de la bourse.Troutlet a payé $8.25 pour la mise habituelle.Le handicap Habitant, ouvert a 1,’ division de deux ans, s'est de même terminé par une surprise lor que Anus'hka, appartenant à J.C.Fletcher, a battu Ferry of Fate, tandis que Suncrest a décroché la petite portion de la bourse.Cette victoire a permis à Anashka de graduer du rang des novices.Il a pavé $19.75 pour $2.00.Résultats des épreuves: PREMIERE COURSE, 1 mille.Bourse $800.Jasonette 10^, Fuerst; Kia 117, West; Michael B.109, Caruso; Parchesie 104, Cogan; x-Northern Star 107, Collins; Merry Jest 106, Curran; Sonor 112, Sichards; • Sea Lady 109, Fisher; Eleanor W.102, Hall; Bonsky 112, Wilson; x-Sun Harbour 104, Romanclli.x-Champ.Pari de 82.00 sur Jasonnette a rapporté $8.00 en premier, •$4.65 en deuxième et $3.55 en troisième.Kia $5.15 en deuxième et $3.40 en troisième.Michael B., $4.00 en troisième.Temps 1.42 2-5.Piste rapide.DEUXIEME COURSE.5 1-2 fur-longs.Bourse $800.Anushka 102, Mann; Ferry of Fate 110, Thomas, Suncrest 112, Fisher; a-Svyeetest Song 102, West; Optical 107, Woodstock; b-Biko;s 110, Fishman; b-Bonnington 107, Hastie; a-Auto Da Fe 108, Curran.a-Entrée W.H.Wright.— b-En-trée C.Robson.Pari de $2.00 sur Anushka a rapporté $19.75 èri premier.$9.20 en deuxième et $4.20 en troisième.Ferry of Fate 4.10 en deuxième et $2.80 en troisième.Suncrest $3.35 en troisième.Temps 1,08 2-5.TROISIEME COURSE.6 furlongs.Bourse $800.Charm 111, O’Brien; Partake 111, Woodstock; Grey of Dawn 110, Chalmers; Trappy 103, Bond; Sam Slick 105, Hudgins; New 109, Moore; Ella Kufus 109, Hemslein.Paris de $2.00 sur Charm a rapporté $4.05 en premier, $3.10 en deuxième et $2.40 en troisième.Partake $4.50 en deuxième et $2.80 en troisième.Grey of Dawn $2.55 en troisième.Temps 1.14 2-5.« QUATRIEME COURSE.7 Tur-longs.Bourse $1,000.Troutlet 105, Curran; Phanariot 110, Thomas; x-Forecast II 100, Mann; x-Attack 102, Chalmers; Mineralogist 101, Fisher; • Bloomtip 100, West.x-Bhtrée Hiverdale.Pari de $2.00 sur Troutlet a rapporté $18.25 en premier, $5.95 en deuxième et $3.65 en troisième.Phanariot $2.70 en deuxième et $2.40 en troisième.Forecast II $2.90 en troisième.Temps 1.26 1-5.CINQUIEME COURSE.1 1-4 mille.Bourse $3,500.Seth’s Hope 105, West; Boom 100, Fuerst; ] Harry Baker 119, Richards; Missionary 104, Moore; Nozïères 95, Bulcroft.Pari de $2.00 sur Seth’s Hope a ; rapporté $10.25 en premier, $4.50 en deuxième et 2.50 en troisième.Boom $9.30 en deuxième et $3.20 en troisième.Harry Baker $2.25 en troisième.Temps 2.06 3-5.! SIXIEME COURSE.1 mille.Bour-: se $800.4 Ed.Pendleton 111, Fisher; Sabret 108 1-2, Stevens; King of Fortune 107 1-2, Fishman; Ben Franklin 108, Woodstock; George J.110, Tamman; Queen Navarre 107, O’Brien; Solidity 107, Homanelli; Balstone 108, Kinery; x-Anchester 109, Jackson; x-Eurasia 102, Bulcroft.x-Champ.Pari de $2.00 sur Ed.Pendleton a rapporté $4.50 en premier, $3.60 en i deuxième et $2.75 en troisième.Sa-! Prêt $10.30 en deuxième et $4.80 en ! ?roisième.King of Fortune $3.70 en | troisième, î Temps 1.41 4-5.SEPTIEME COURSE.1 1-8 mille, j Bourse $800.i Scissors 115, McCabe; Davenport 110, Fishman; Lampus 108, Chalmer; Elcanoe 108, Wilson; Corfie 107, Cogan; Muriel S.98, Coucci; Sir Galahad II 102, Faerst.Pari de $2.00 sur Scissors a rapporté $23.95 en premier, $7.95 en deuxième et $3.30 en troisième.Davenport $5.35 en deuxième et $3.20 en troisième.Lampus $2.85 en troisième.Temps 1.56 3-5.FORT INTERESSANTES Les amateurs du sport national américain ont été témoins de deux intéressantes joutes hier après-midi, au terrain du Shamrock, alors que les clubs de la ligue de la Cité étaient aux prises.Dans la première partie au programme, les Chappies de Johnson ont triomphé du Saint-Laurent par un résultat de 4 à 3, apres onze manches, tandis que le Saint-Jerome a causé une surprise en battant le club de M.Laperle, par un résultat de 4 à 2.Résultat détaillé: 1 PREMIERE PARTIE SAINT-LAURENT Cousineau.3è.Délisle, c.c.Rochon, l%r- • Cardinal, r.Gohier.c.g.Cummins, 1.Lariyière.c.d.Chapman, c.a.Grégoire, 2e.h.p.o.a.e.12 3 0 meux deuxième but Yvon y alla d’un p con]ani cf J.Conlan, If Yvon, 2b .I-'.Singher, ss formidable coup de trois buts dans le gauche du chant, faisant entrer en avait de lui Short.Coderre et F.j _ Conlan.qui avaient frappé, quelques j Browir' sh minutes auparavant, un coup sùi |^jayforjh c _ _ t chacun.Jerry Corey fut tout unep .énigme, dont les courbes ont tenu Konlèrire ih en respect les forts frappeurs quel sont Frank DelisIe et Pételle.Char-j Totaux ley Saint-Pierre fut le seul à les :.o ! lutionner avec sou coup simple et son magnifique deux buts près de la clôture du centre.11 est remarquable nue Moriarty n’ait pu remporter une victoire sur neuf tentatives, cette année, à Montréal II mérite pourtant beaucoup mieux.Le petit 4 0 1 2 1 1 4 0 0 4 1 1 4 0 1 1 0 1 4 fl 1 5 (l 1 4 0 0 2 3 1 35 1 5 24 8 5 T-EUSEBE ab.r.h.p.o.a.c 4 t 1 1 0 fl 4 i 2 3 0 fl 4 0 0 1 fl 0 4 1 2 2 fl fl 4 1 2 1 1 1 4 1 2 2 1 1 4 1) 0 9 o t 4 1 1 1 O II 2 1) fl 7 1 1 .34 6 10 27 8 4 manche Guybourg .100000000—1 Saint-Eusèbe .01001004x—6 SOMMAIRE Coups de 2 buts: Snint-Picrrc Coups de 3 buts: Yvon.Buts volés i#WMi ici 111 u v: u il v vc vi i / v s * c _ Pételle a exécuté rapidement unj^roYfn; Coups sacrifies.Lespeian double-jeu par cette voie inaccoutu- ^- Huts sur balles, de Moriarty, 1 niée: Marlarty-Pételle-Collins, c’est-! Retirés au bâton, par Moriarty, 4 à-dire du lanceur au troisième et, Par .^oreT’L*a!s5,e* ?yr *?s pour finir, au premier but.Guybourg 8 Saint-Eusèbe 5.Dou •.bles-Jeux: Moriarty a Petelle a Col La seconde joute fut la surprise jjns de la journée.Le dub Hochelagal Arbitres: Pavettc et Zappa.Totaux .39 3 CHAPPIES 8 32 18 1 Pagé, c.c.et 2e .5 Hobson, c.a.6 Latimore, r.4 Jackson, c.d., c.c.4 Forbs, 2e .2 Johnson, c.d, .1 x-Harris, 3e.4 Perry, 1er.3 Carr, c.g.5 Dillard, 1.4 2 0 1 Totaux du» se rendre devant la tenue brillante des joueurs du Beaurivage.décidés à vaincre à tout prix.Ils le prouvèrent en envoyant promener la balle dans toutes les directions du champ.“Chief” Saint-Denis n’a pas été aussi effectif que lors de ses tenues précédentes.Les six erreurs commises par ses camarades paru rent l’affecter quelque peu.Eddie Crcvier eut beaucoup de difficultés j à ramasser les “bunts" que McCor-2 8 3 0'm*ck- Morse, Dresser et Laverrièrc 1 1 0 0 !sc plaisaient à lui passer tout dou- 0 2 3 I),cernent.La pointe de vitesse de 0 0 0 01 Charley Laverrière.le capitaine du 110 0 Beaurivage, augmente de jour en 0 13 11 ! jour.0 2 0 1 ! Tous les équipiers du gérant Geof- 2 1 4 0 frion placèrent en lieu sùr une, -—————¦ ^deux ou trois fois les balles de 8 33 15 4 "Chief”.Ray (’utter et Boston fu- rent les deux seuls membres de 'Hochelaga a ne pas toucher McCor- Durée de la partie: 1 h.28, HOCHELAGA Crevier.3b .Cutter.2b .Goudreau, 1b Programmes de lundi Postes canadiens HEl'RE AVANCEE CRAjC, mm.Montréal.— 1 h.45: Or.chrstr» du Windsor.1 h.: Bours*.Cl'C.V, 411m.Montréal.- 12 h.35: Or-; chrstrr du Mont-Hoyal.bimrsr, rtr.7 lu 30: Orchratre du Mont-Royal.Ouvrrturn Maritana, dr Wallace.Prtltr suitr, .It Dr-hussy.rantnisir Herodladr, dr Massmrt.Câprier rs.pa*nol, dr Mosrkou »ky.Sélection : la vlrrgr dca niontagura, il» Sim-son.la voix des cloc.hr*, dr Lulglrsi.9 hrurra: studio.Muslqilr rxccutér par le quatuor Trsymorr.i Postes américains OF.UHK S0T.VinE « h.r.M \YHZ, 900-33;;.Springfield, orchestre.WJ Z.(Wto-tô-t, Sewïork, sérénade».W'Mr.A, 810-370.Nrw-York, orchestre.WOR, 710-422-3.Newark, ensemble.WPG, 110O-272.6m, Atlantic City, musique.6 H 15 P M WGN.980-305.9.Chicago, musique.« H.SD P.M.WF.A F, ftl(M92.New-York, trio.WJZ.000-154, New-York, iloxy and ht» gang, a chaîne de postes.WOR, 710-122.3.Newark, orcheatr-.WMCA, 810-370, New-York, planiste.WKAF, fil0-4®2, New-York.Wanders.WHN, 760-394.3, New-York, musique.7 H 1S P M WOR, 710-422.3, Newark, 'fanfare.7 H.J« P.M.WBAF.«10-403.New-York, fanfare.WTAM.:7fl-3»9.*, Cleveland.Cavalier*.S H.P.M.WRAT., 1050-285.5, Baltimore.Ensemble,1 ohr«tre, bourse, rtc.WBZ.900-333, Springfield, enwmblg.WEA9F, 010-492, New-York, heure.WIBO, 720-416, Chicago, ensemble.WOW, 710-422.3, Newark, oreneatre.ft H 45 P M WGY, 790-376.0, Schenectady, musique.WIBO, 720-418
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