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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 27 juillet 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1927-07-27, Collections de BAnQ.

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Volume XVm.-No 173.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$8.00 Etxta-L’nis et Empire Britannlqoe .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire canada.ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 8.00 LE DEVOIR Montréal mercredi 27 juil.1927.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : .- Main 74G0 fierrice de nuit: Hédactlon, Main 5121 Adrainiatration, Main Î13Ï Pourquoi pas des noms ?* * A A propos du Soleil et de la grande vipère — Observa* Lions à bâtons rompus sur l’anonymat dans la près se — La part du public et celle des journalistes — L’ennuyeuse situation de M.Caron L’exhumation par le Droit du vieil article du Soleil sur la grande vipère bleue, alias l'Evénement, a fait sourire: on ne pouvait plus efficacement rappeler au Soleil qu’il n’a vraiment pas le droit de donner à qui que ce soit des leçons de modération et courtoisie.D’aucuns se sont demandé: Mais de qui peut bien être cette prose extraordinaire?.Et ceci pose une question plus générale: celle de l’anonymat dans la presse.Qu’en certaines circonstances — par exemple, lorsque l'article prend des allures de manifeste et prétend traduire l’opinion d’un parti ou d’un groupe - l’anonymat soit justifiable, nous le concédons.(Du reste, faudrait-il bien parler ici d’anonymat?C’est une signature collective qui s’inscrit en fait au bas de l’article).Mais, d’une façon générale, pourquoi tous les articlesAoutes les pièces qui formulent un jugement ou des directions ne seraient-ils pas signés?:k * *• On ne songerait point à poser un masque sur la figure de l’orateur.Pourquoi, moralement, couvrir de ce masque les traits de l’écrivain ?1 Ne convient-il pas que, dans un cas comme dans l’autre, le public sache à qui il a affaire?, On dit: Le nom n’importe point à la valeur intrinsèque de 1 article.— Cela n’est que partiellement vrai.Il est clair que, si vous dites: deux et deux font quatre, il est bien indifférent que 1 affirmation porte ou non une signature.Mais il y a bien autre chose que cela dans les articles de journaux.Ces articles sont faits, dans une large mesure, de jugements sur les hommes, les choses, les situations.Dès lors la qualité, la compétence, le désintéressement, la loyauté de l’homme qui porte ces jugements, et son nom donc, importent beaucoup.Prenez, par exemple, toute une série d’articles comme ceux que la Patrie publiait au lendemain des dernières élections provinciales.On y discutait la situation et l’avenir du parti conservateur dans cette province.Qui voudra sérieusement prétendre que la signature de l’anonyme auteur n’eût pas été d’un grand intérêt pour le lecteur?qu’elle n’eût pas singulièrement ajouté — ou enlevé — au poids des articles?* * * La signature, c’est d’abord une garantie pour le public.Elle ne donne évidemment pas à l’auteur plus de talent ou de jugement, mais elle l’oblige à surveiller davantage ce qu’il écrit.Le monsieur qui sait qu’il sera personnellement, publiquement, indéfiniment, tenu responsable de telle assertion, de tel jugement, y regardera forcément de plus près avant d’engager son nom et sa signature.Et c’est tout profit pour le lecteur.La signature est, ensuite, pour l’auteur même, une fameuse garantie.Elle le protège contre d’injustes attributions de responsabilité.Le Soleil nous offre à ce propos le plus topique des exemples.Il est notoire, il a été publiquement admis en pleine séance de l’Assemblée législative par le principal intéressé, M.Caron, que.le Soleil possède parmi ses collaborateurs réguliers un ministre de la Couronne.Or, depuis des années probablement que subsiste cette collaboration — qui doit être abondante, car M.Caron a la plume aussi facile que la parole — quand a-t-on vu dans le Soleil la signature du ministre de l’Agriculture?Et quel est le résultat de cet anonymat, joint à la connaissance que le public a de la collaboration régulière du ministre?N’est-ce point que celui-ci risque d’être tenu responsable de tout ce qui passe dans la page de rédaction du Soleil?Et cela peut être pour lui plus que désagréable.Que le lecteur lui attribue les bottes à M.Ponton, cela n'a qu’une importance secondaire, car il en dit verbalement autant; mais ne risque-t-il pas qu’on lui attribue pareillement les compliments au ministre de l’Agriculture qui voisinent avec les susdites bottes?Et cela, sûrement, est pour lui moins amusant.Ne risque-t-il pas, aux yeux de ceux qui ne suivent pas de très près les choses, de se voir attribuer aussi des histoires comme celles de la grande vipère ou des corbeaux, comme Je dernier placard du Soleil sur l’Ontario et le français, qui doivent tout de même lui donner sur les nerfs?Si chacun, au Soleil, signait sa prose, de pareilles confusions ne seraient point possibles.Et tout le monde s’en trouverait mieux.Du reste, j’avoue, pour ma part, ne pas comprendre comment un monsieur qui trouve opportun et juste d’appliquer à ses confrères des noms d’animaux, n’éprouve pas le besoin presque incoercible de signer ces épithètes.* * * Mais l’anonymat perd du terrain dans la presse franco-canadienne.Dans quatre quotidiens déjà, le Droit.l'Action catholique le Progrès du Saguenay et le Devoir, la signature est de règrt Il en est de même dans plusieurs hebdomadaires, et parmi ceux qui sont les mieux rédigés.Dans d’autres quotidiens, la signature fait des progrès.Il viendra vraisemblablement un jour où ce sera, pour tons les journaux qui tiennent à faire autre chose que du fait-divers la pratique courante.Orner HEROUX est souvent le tous les rédac- lazzis.La précipitation de l’exécution ne permet guère de vérifier les poses, et telle fillette charmante, à cause d’un jeu d'ombres et de lumière indiscret, apparaît nonagénaire et les flots de mousseline blanche semblent un linceul.Le regard plongeant de l’objectif est sans pitié pour les genoux caqneux et pour les jambes arquées.Dans les grands journaux on manque au souci de la classification sensee en ne plaçant pas les portraits de mariage dans le supplément comique.Le photographe plus Itbelleux de leurs.* * * Mais on n’atteindra jamais le chic ridicule du mariage du fils de Fifi Stillman.Honneur oblige: Fifi occupa la première page des journaux pendant très longtemps.Son aventure se termina, au reste, par une réconciliation matrimoniale qui fut le clou de toute cette affaire tragiquement cocasse.Son fils s’amourache d’une jeune paysanne.Très bien! Il est certain que dans le fond des Lauren-tldes on trouve plus de.robustesse morale et physique que sur la cin qmème à New-York, Mais où le mauvais goût entre de plain-pied en scène c'est quand on veut faire de ce mariage qui devrait être simple et quasi secret, à cause de son inusité, une scène carnavalesque.Mais l’événement a dépassé tou tes les prévisions.La cérémonie faite comme chacun s’apprêtait à manger du gâteau de noces de quatre pieds de haut annoncé dans tous les journaux, madame Fifi note gue les cinéastes ont enfreint la limite permise.C’était fatal.Il n’y avait qu’un moyen de les empêcher d’atteindre cette limite et c’était de les exclure au complet.On leur avait permis bien imprudemment de cribler les héros de la fête à une distance de cent pieds.Madame Fifi a la tête près du bonnet.Elle ne craint pas, tout aristocrate qu’elle est devenue, de mettre elle-même la main ri la pâte ou, au moins, à la vaisselle.La voilà munie de disques de Limoges et bombardant les indiscrets non sans avoir appliqué des gifles retentissantes à ceux à portée de ses quatre doigts bagués et de son pouce, peut-être également bagué.Et la poursuite des cinéastes qui furent embarrassés dans les araignées aux longues pattes que sont leurs appareils, se continue à travers champs et haies.Pauvre Madame Stiltmann: en mettant les mains dans les plats, elle y mettait aussi les pieds.Il eût été plus simple, plus correct et aussi efficace de faire exécuter cette beso gne de police, qui n'est pas fémini ne, par des muscles masculins.Et voilà cette cérémonie entourée de fanfare et de toute la pompe que peut donner la très grande richesse transformée en bouffonnerie.Le mauvais goût et l’absence de mesure ne perdent jamais leurs droits.Chassez le naturel et il revient au galop.Cette noce devait prendre dans les désirs de l'ancienne comédienne l'allure des noces de Çendrillon, atteindre au merveil leux de féerie.Et voilà que tout d un coup par un simple accès d’humeur le charme se rompt plus vite encore que les assiettes et que la fée rie des contes de Perrault se mue en un film bouffe, aussi bouffe que dans ses rives les plus ambitieux le pitre Chaplin rêva d'en faire tour ner.Lettre (TOttawa M.David Spence trahit les idées de derrière la tête des conservateurs Le Devoir en Acadie Une campagne contre le Québec — Les tories casseront leur pipe — Pout* rien au mqnde on ne veut de »)miri?„ .- - «-.va* a KJIM4 * «m uu i^nuLS* 1 J • .* .* U- J .• :° 8- Mals dp tifnnenf à Visiter les mines.Aussi «rràce la domination ontarienne - Repetition de PhlStoi- à la complaisance charmante du «érant général du trafic La visite des mines à Sydney Précautions à prendre - Un amis de M.iVlcIsaac - Lai différence entre le 1er train et le second est abolie' Le Cap-Breton, c’eat le pays de la houille et de l’acier.Ce qui ne nous empAchera pas d’y trouver aliment pour le coeur autant quo pour es yeux.Nos amis de Ohéticamp et des environs viendront nous v voir.Et noua pousserons une pointe Jusqu’au vieux fort émouvant de'Lnuis- re de la peau de chagrin Ottawa, le 26—M.David Spence, mieux connu dans les cercles parlementaires sous le nom de “Dave” Spence, député de Parkdale, l’un des comtés de Toronto, vient de prononcer un discours qui le rendra célèbre dans le Canada entier.H lui donnera autant de célébrité et d’ime qualité aussi avantageuse qu’en a donné à M.Doucet, député de Keni, durant la dernière campagne électorale, les accusations portées contre M.Ernest (Lapointe, au sujet du Margaret.Il pourra aussi avoir le mémo effet pour le parti conservateur que la déclaration faite par un candidat conservateur, l’été dernier, M.Wright, qui voulait enlever le droit de vote à toute la population d’immigrants établie dans l’Ouest canadien.Colportée auprès d’eux, cette déclaration faite en présence de M.Meighen ne contribua pas peu à maintenir l’ouest canadien dans son attitude hostile.M.Spence, pour sa pari, « attaqué Québec, et avec une vigueur tout a fait remarquable.Tout ce dont notre province a besoin, a-t-il dit, en substance, c’est de bons coups de maillet de bois sur la tète.Et si le maillet de bois n’est pas assez dur, on peut employer un maillet de fer._ La race anglo-saxonne doit s’unir pour lui montrer que c’est elle qui gouverne ce pays rangs du parti conservateur, des paroles et des opinions qui n’avaient pas toute cette brutalité et cette vulgarité, mais qui exprimaient en termes relevés des idées à peu près identiques.Ces idées sont bien connues.Le parti conservateur, disait-on, par exemple, devrait se décider à faire une campagne électorale contre le Québec, sur le dos de Québec, très nette de dessein et d’orientation.Puisqu’il ne peut obtenir l’appui de cette province, il devrait prendre la résolution bien arrêtée de s’en passer et de ne plus tenter aucune tentative de conciliation dan* .le genre de celle qu’ont essayée M.Meighen ou d’autres chefs conservateurs.U devrait encore exploiter dans le reste du pays, des questions comme les difficultés scolaires, la remise à l’Aâberta de ses res-sourc/es naturelles, le nationalisme intransigeant de Québec, et le souvenir des années de guerre.Est-ce que M.Guthrie, avec plus de distinction, awr plus de délicatesse de touche, avec plus de prudence aussi, ne vient nas d’exposer des pensées à peu près identiques, dans une couple de discours où il conseillait ô son parti d’abandonner notre province à elle-même en vue des efforts infructueux tentés et qu’elle ne permettra pas à notre ‘ passé?Lorsqu’un chef se nationalité /tb»n faire ner mot dp telles cinressinn-s dVini- Pendant que Mme Stillmann chassait les photographes, par toutes les issues le ridicule, que rien ne chassera plus, rentrait à flot, inondait ° rVZa?,wf pluic d'orage.Il eût été si simple de faire cette cérémonie sans tapage.Et elle eût pu être jolie.Non, te monde entier par les yeux des cinéastes, même à cent pieds, y était convié.RIP L actualité Mariage moderne On se marie ordinairement pour soi-même.Rares et mal notés sont ceux qui, en pareille matière, admettent le partage.Bien mieux, le monde iqnoble ridiculise et persécute ceux qui le doivent subir sans g consentir.Quant à ceux qui par aménité s'accommodent du partage ils sont au-dessous de tout dans l’échelle injuste du mépris populaire.On concevait donc naquère te mariage comme une cérémonie intime^ nrivée à laquelle n’étaient conviés que les parents et les amfi, v,., „„ t témoins discrets et sympathiques j vaste publicité rents, curieux, badauds dans le cercle intime et défiler sou* la fusillade des regards critiques en-mW*/1 fréquemment hostiles.C’était, dans leur vie qui en connatt beaucoup, la corvée mondaine la pire de toutes.Mai» dans le monde moderne on change bien des choses.Pour peu que l on soit non-catholique le ma-rlage devient une chose banale, un acte facilement renouvelable, et fatalement renouvelable pourvu que n for^unt‘ l’on* couve de son aile.Puisque des gens ne peuvent plus faire un mille sans l’annoncer dans les gazelles, U va de soi gue cet acte gui n est pas encore d'une fréquence quotidienne ni même annuelle ne peut être exempt d’une du bonheur frais éclos des icônes épousés.On enviait ceux qui pouvaient convoler au milieu des arbres et des champs, dans une somnolente campagne, loin du tintamarre des villes et loin de la souillure de.s regards des indifférents, des badauds, loin du bruit des tramways et des autos et du ca- Les catholiques eux-mémes gui subissent tant, en certains milieux, sans s'en douter, le mimétisme, qui laissent désagréger leur personnalité dans le bain anglo-protestant \ sans le savoir, ne résistent pas à ret entrainement.Le mariage est devenu une mas-c.ar(!Pè .!,or* raréme.Dés la sortie guctage des rrmmères.de l'église les époux posent devant Les grands ne faisaient pas envie,1 l’appareil, en famille, et s'exposent eux qui devaient admettre indlffè-l aux real mille lecteurs qui font des Bloc-notes Au Mexique La Gazette de ce matin publie sous un titre voyant une dépêche de Durham, N.-H., ou il est dit qu’è la séance d’ouverture de la conférence sur les relations latino-amé-ncames, à l’Université du New-Hampshire.le Dr Adolphe de Castro, rédacteur de La Semaine de Mexico, a déclaré que la liberté re-bRieuse est parfaite au Mexique.Considérée du point de vue philosophique.aurait dit le même M.de Castro, la situation religieuse au Mexique est assez bonne (fairly good).Les églises, en tant que mai-sons de culte, sont ouvertes et les pratiques du rulle par les ministres légalement autorisés (legally admitted clergymen), catholiques, protestants, israélites ou autres, n’u sont d’aucune façon gênées.” .PjndMU ce temps-lé les chefs de i Eghae catholique au Mexique, (dont plusieurs ont dû quitter le pays), qui doivent savoir à quoi sen tenir sur la situation qui leur est faite, dénoncent celle-ci comme absolument intolérable.I>cs textes législatifs el administratifs confirment de la façon la plus expresse ces dénonciations.Mais M.de Castro, qui parle de legally admitted ministers, appartient vraisemblablement k la race de res gens qui s’imaginent que tout ce qui est couvert d’un texte légal est par là même équitable et juste.En fait, ii n’est guère d’injustice nu de cruauté dans le monde qui n'ait nrétendu s’abriter sons un texte légal.Les persécuteurs mexicains suivent une trace ancienne et.comme leurs prédécesseurs, trouvent des apologiste#.Mais cela ne change rien à In réalité.ni à l'ignominie des choses.nationalité d’en faire "ce qu’oMe voudra.Voici, en plus, un extrait déli-çieux reproduit textuellement par le Globe de Toronto: “Québec devrait attraper des coups de bâtori sur.la tête, — car elle ne sera jamais d accord avec ta politique conservatrice.Il ne devrait plus jamais y avoir de compromis avec Québec.La canalisation Au Saint-Laurent devrait être faite et le blé canadien devrait être envoyé dans ks vieux pays par les ports des provinces maritimes, toute l’année, et non par Montréal ou Québec pendant l’été.” ,• •pen IRLANDAISE IMPLIQUE LA FACTION EXTREMISTE DE L'ANCIENNE ARMEE IRREGL-LIERE DANS L’ASSASSINAT DE O’HIGGINS Dublin, 27 (S.P.A.) — Le président Cosgrave a déclaré à la Chambre hier que c'est la faction extrémiste de l’ancienne année irrégulière qui est responsable de 1 as-.sassinat de O’Higgins et non pas miHe.Chemins de ter-, f,M partisans dp M.de Valera A la " ni.- ¦ sujte de cette déclaration, la Cham- bre a adopté les mesures extraordinaires pour lesquelles le gouvernement a un pouvoir discrétionnaire de beaucoup plus étendu qu’auparavant.M.Cosgrave a aussi déclare que les documents saisis démontrent clairement que les extrémistes ont tenté de se procurer de l’artillerie , ., et des fusils d’Allemagne, de Fran- Bon sur toute sa, re pt dTtalie.Us auraient l’intention d’assassiner tous les représentants du peuple qui prêteraient le serment d’allegianoe a la couronne britannioue., ., En vertu de la nouvelle loi la possession d’armes implique la peine de mort.Un député républicain.Patrick Belton, a lâché les rangs cte son parti a prêté le serment d alle-e.fl a siégé à la Chambre.de pluie entre Beauharnois et Martine, Bon de Ste-Martine à Jean.No 37—Route Drummonüvüle-Annaville—27.33 milles.Bon sur toute sa longueur.No 39—Route Waterloo-Newpôrt - 32.42 milles.Bon sur toute sa longueur.W 40—Route MarieviUe-Cowans-u/Re—28.69 mili's.longueur.,,, _ N'o 41—Route Victonainlle-Ste-Angèle—41.13 milles.Bon.Pont dangereux au sud-ouest de St-NVen-ceslas, à environ % mille du village.Attention.No 42—Route (irande-Raie-Saint-Bruno—46.15 milles.Bon de Grande-Baie à Chicoutimi.Mauvais dans! la ville de Chicoutimi.Réfection enj cours et chemin passable de Chi-| coutimi à Jonquièrés.Passable dej Jonquières à Saint-Bruno.j No 43 —Rouie Tour du Lac St- j Jean—149.39 milles.Bon de la ville de Roberval au village d’Hébert-: ville à la paroisse de St-Bruno.Bon; de St-Bruno à St-Heiiri-de-Tnillon.! Passable de St-Henri-de-Taillon à Albanel.Bon d'Albanel à Roberval,I excepté dans St-Méthode où le chemin est mauvais sur deux milles.No 44—Route Rinwuski-Ste-An-ne-des-Monts—115.84 milles, lion de Rimouski à Cap Chat.Chemins de terre passables de Cap Chat à Ste-Anne des Monts.Travaux de construction en cours dans la côte •de la rivière Métis à Ste-Flavie et la côte aux Bouleaux a Dalibaire, Attent.on.Roule Vaudreuil-Pointe-Fortune 26.52 milles.Bon de Vaudreuil à Rigaud.Travaux d’élargissement en cours de Rigaud et Pointe-Fortune.Lentement.Route du tour de ITIe.de Montréal Bon.Route du tour de l ile Jésus-—Bon.Route Senneterre-lM Reine.— (Abitibi) — 139 milles.Bon de Senneterre à Belcourt.Passable de Belcourt à Berraute.Bon de Bcrrau-te à Landrienne.Mauvais de Lan-j drienne à Amos.Bon d’Amos à Privât.Passable de Privât à La Heine.i _______ Roule Magog-Coaticook 25.98; j cs Troi.,.Rivjères, 27 (D.N.C.) — milles.Bon.r., Sa Grandeur Mgr A.-O.Comtois Route harnharff-Frehghsourg.—I présidera dimanche prochain à la 24.98 milles.Bon.i bénédiction d’un chemin de croix geance.Une médaille à M.J.*J Thomson Paris.27.— La Société française des électriciens vient de déoer-p ner en séance solennelle à la Sor-: bonne, el 3 juin, la médaille Mas-; cart à l'illustre physicien anglais J.J.Thompson.Elle n'avait encore été décernée qu’une seule fois, il v a trois ans, a M.André Blondel.Le célèbre professeur de Cambridge est un des fondateurs de l’atomistique moderne; ses travaux sur le passage de l’électricité à travers les milieux gazeux plus ou moins raréfiés ont été très féconds, et ont été le point de départ de nombreuses conclusions théoriques de première importance aussi bien que d’applications pratiques qui ne feront que se développer.Sir J.J.Thompson est venu assister à la séance, que présidait M.Ch.Fabry, et a fait une conférence sur la persistance de la luminosité dans les gaz raréfiés après cessation de la décharge._________ Bénédiction d’un chemin de croix FEMME AFFREUSEMENT SOUFFRANTE “Soulagée en prenant le Compote Végétal de Lydia E.Pinkham.Un cat remarquable • blesse et nervosité.J’avais des bruits dans la tête avec respiration courte.Il y avait six mois que j’étais ainsi quand j’ai vu une réclame dans les journaux sur le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.J’en ai pris huit bouteilles, et 11 m’a beaucoup soulagée.” — Mme J.Salmon, 112 Lawlor Ave., Toronto, Ontario.Mme Carr soulagée elle aussi Muncie, Indiana.—‘‘J’avais de l’en-flammation et le médecin dit que mon état était grave.Je souffrais affreusement et ne pouvais travailler.J’avais l'indigestion et de vilains maux de tête et ne pouvais dormir, j’étais trop nerveuse, Je pris un traitement local qui me fit aucun bien.J’avais toujours entendu parler du remède de Lydia E.Pinkham, mais croyais que c’était comme tous les autres.Après en avoir pris une demi bouteille, j’ai constaté qu’il était merveilleux.Je le prends encore et peux faire tout mon travail.Je suis parfaitement bien, et c’est dû à votre bon remède.Je dis à toutes les femmes tout le bien que j’ai retiré du Composé Végétal, des pilules pour le foie, et de l’emploi du “Sanative Wash.” J’ai l’intention de toujours en garder chez moi.”—Mme P.W.Carr, 726 West Jackson St., Muncie, Indiana.Ces lettres sont une preuve de la haute valeur du Composé Végétal.Ces femmes savent par expérience le profit qu’elles en ont retiré.Leurs lettres démontrent un désir sincère de secourir les autres femmes souffrant de maux semblables.LU DELORME ST-ADOWIC.MMITOt* St-Adolphe, Man.— “J’étais très faible, et à mes périodes, mes douleurs étaient si fortes que je ne pouvais balayer.Les douleurs étaient au côté droit et s’étendaient à gauche puis vers le bas.Il me semblait que le corps était lourd et renversé.C’est pour cela que j’ai pris le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Il m’a soulagée sur tous rapports, les douleurs ont diminué et j'ai plus d’appétit.Je suis contente de recommander le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham aux autres femmes.”—Léa Delorme, St-Adolphe, Manitoba.II l’a beaucoup soulagée Toronto, Ont.—“Je traverse l’ftge critique avec chaleurs, vertiges, fai- i i Quand il s’agit de ciment vos problèmes sont les nôtres Le penotmel de notre Bureau de Renseignements, comprend des ingénieurs canadiena-français qui se feront un plaisir de vous aider à résoudre vos problèmes de ciment.Leur expérience couvre toutes les phases de la construction et, de plus, leurs conseils sont absolument gratuits.N’hésitez pas—Ayez recours à noua chaque fois que voue êtes embarrasses sur l’emploi du Nos procédés de fabrication de Ciment “CANADA," sont des plus modernes — notre ciment “CANADA” offre toutes les garanties d'uniformité, de résistance et de durée, indispensables quand 1 on veut faire des constructions solides et permanentes.Et, de pins, notre énorme capacité d’emmagstinagê et nos facilités de chargement nous permettent de livrer promptement eu n’importe quelle quantité.Allez chez n’importe ouei marchand de Ciment "CANADA" ri wa «onleS youa aiturer la qualité du produit, U promptitude dans la livraison «t ob-ce qui peut vous être utile, en dcriviet h notre Bureau dq Kenaeiguementa.Ce service est gratuit.—4e «orqiM dé etmfione*.Canada Cernent Company Limited Trois sentences Le juge Perrault a condamné Ro- ige meo Lalonde, alias Charbonneau, coupable d’avoir escroqué 8100.de John Donoghue, à trois mois de prison.Ulric Valiquette, coupable d’avoir obtenu une machine à laver, sops di?fausses représentations, a été condamné au temps passé en prison.Le juge Perrault a condamné Joseph Kravec, coupable de faux, à cinq mois de prison.Chemin du Lac Heauport.— 10 milles.Bon.Roule Grand Mère-La Tuque —¦ 95 milles.Chemin de terre passable.Route Matapédia-Gaspé — Passable, Travaux d’entretien et de cons-‘.i notion en cours.Lentement.Route Ste-Anne-des-Mnnts-Gaspè.Passable de Ste-Anne-des-Monts à Marsouins.Mauvais de Marsouins à Mont-Louis.Passable de Mont-Louis à Madeleine.Bon de Madeleine à Gaspé.Travaux de construction et d'entretien en cours.Pas recommandable.Route St-Croix-Dosquet.— Passable du village Ste-Croix à Laurier Station.Bon de Laurier Station au village de St-Flavien.Passable du village de St-Flavien à St-Octave-de-Dosquet, Bon ensuite jusqu’à la route Lévis-Sherbrooke.Route Iberville-Farnham — Bon.Route Black I.ake-Plessisvtlle.— Bon.3 milles de chemins de terre passables et certaines parties en construction de Bernicrville à Ples-xisvillç.Lentement.Route Gould-Chartierville.—Bon.excepté un mille de chemin de terre dans DRton pas recommandable j j en temps de pluie.dans le cimetière de Sainfe-Flore.Le bataillon des Zouaves de Grand’-Mère y assistera.Demi-congé municipal lundi prochain Dans une proclamation, faite hier, le maire Martin a ordonné un demi-congé pour lundi prochain, à l’oc-cusion de la visite du (prince de Galles, du prince George et du premier ministre Baldwin.Il invite aussi les citoyens à venir saluer les deux princes.Le roi Fouad quitte Londres Londres, 27 (S.P.A.).— Le roi Fouad, d’Egypte, est parti hier pour Paris après avoir* été l'objet, ici, de toute une série de réceptions.Le duc d’York, qui représentait le i roi George, le premier ministre in- ; térimaire sir Austen Chamberlain, ei des représentants du F'oreign Of- I rice l’ont reconduit à la gare où dies étudiants égyptiens lui ont fait | une ovation.Les membres du cabinet égyptien , plus ici • Company Carré PhUlipa Montréal Montré*] Toromto Wtuf|M9 LS BETON, CANADA CIMENT EST PKWMAWKNT resteront quelques jours de p pour continuer les conversations avec les représentants du gouyer-nicment anglais au sujet d’une alliance anglo-égyptienne.Eu tombant d’un troisième Henri Sharek.6 ans, 4590, rue Iberville, s’est disloqué l’épaule droite «t fracturé le bras droit en tombant du troisième étage sur une voiturette d'enfant, dans une cour.L'enfant essayait de faire monter un cerf-volant, quand l’accident est arrivé.Mort du juge Lennox Toronto, 27 (S.P.C.) — M.le juge Haughton I.S.Lennox, juge de la Cour suprême de FOntario, est décédé à sa résidence, ici, hier, à l’àge de 77 ans, après une maladie d’un peu moins de trois semaines.Il ne put siéger comme juge remplaçant au commencement de juillet en raison de sa maladie et deouis il ne put retourner à Osgood.Hall.M.le juge Lennox fut nommé il y a quinze ans.Il fut autrefois député de la Chambre des communes pour le comté de Simcoe.Arrêtés à Van Buren Les autoHtés douanière^ américaines ont’ arrêté hier un couple Sue l'on croit être George Vance et >oris Palmer, les auteurs présumés de l’assassinat de Bouchard.L’arrestation a eu lieu à Van Buren, à vingt-cinq milles de la frontière du Maine.Les détectives Ouellette et Jàr-gaille sont partis pour les identifier.Lors de l’arrestation, les détenus venaient d’acheter leurs biliêts pour New-York.AVIS PUBLIC AVIS e»t, par les présentes, donné qu'il s Clé déposé au Greffe du Protonota Ire de la Cour Supérieure du district de Montréal, un »He passé devant Mtr* Arsène Beaselte, le 4 Juillet 1927, et enregistré au bureau d’enregistrement de Montréal le 7 Juillet 1947, entre .losepih-Léon St-Jae-ques, avocat, et J.Hughes LaframboUe, tous deux des cités et district de Montréal, étant une vente par ledit Joaeph-l^on St-Jacques au dit J.Hughes Laframboise de t’inunesible désigné sous le numéro 18* aux plan et livre de renvoi officiels du village St-Jean-Baptlste, en la cité de Montréal, avec maison et autres hêtlsses dessus érigées, en U possession des héritiers de feu Cyrllle-Alphcmse Gervate, propriétaire» pendant le» trois dernières années Jusqu'au Jour de la rente rwr licitation dudit immeuble ft Joseph-Léon St-Jacques, lequel mil-! a été e.n sa possession, comme propriétaire.Route Cookshire-Beeaher Falls vià Birchton- Bon.sauf 3 milles en construction à East Clifton, 7 ntil-| ( , ., ., „.- , - iss.i.*.,.\ e% ; f\ J us qu’A la vente allètgufp; et tou- les en construction dans la partie personnes qui réclament quelque prt-sud de St-Venint-dc-HercfOrd ei lAlvMège ou hypothèque »ur ledit immeu-partie nord de East Hereford.i ble immédiatement avant l’*nregistremfnt d a fnr, Hnn C’est toute une oeuvre/ Il faudra que la )eune femme soit jolie en toute circonstance et, cependant, il ne faut pas qu’elle ait des bagages encombrants.Au premier tracas, le marié serait capable de .sortir de son caractère.D’abord, le costume de voyage.Il faut qu’il soit une tenue chic, mais neutre, pas essentiellement voyage.Cette année, il peut être un petit tailleur bleu, ou de lainage à carreaux fins.Il peut aussi être une robe pratique et un manteau, un joli manteau reversible, par exemple, kasha d'un côté, soie de l’autre, kasha naturel et satin bleu marine, et la robe satin bleu marine.Ceci ferait pour un voyage en .Pullman, en wagon-salon, pas en auto ou en bateau.A part costume et manteau, il faut une folie robe de diner et une robe d’après-midi.Pourquoi la robe d’après-midi ne serait-elle pas un charmant trois pièces de crêpe de im~" .Chine ou de crêpe satin?Une jupe plissée, une casaque de soie rayée ou de crêpe uni d'un ton pâle, un petit manteau en même crêpe que la jupe, ou plutôt une espèce de gilet de fantaisie, semi-jaquette, semi-boléro?La robe sans le gilet est une toilette, avec le gilet, elle en est une autre.Et elle ne prend pas tout à fait la place de deux robes! Pour le soir, une robe de crêpe Georgette sans manche, mais à laquelle, au besoin, on peut ajouter des manches pour la porter avec moins de cérémonie, et pour qu’elle fasse aussi double usage.Nous ne parlerons ni des déshabillés, ni des sous-uitements.A votre choix, puisque de nos jours ils ne prennnet jamais grand place.Il faut, avec des moyens ordinaires, avoir au moins trois chdpeaux.Un bangkok et deux feutres de tons différents assortis aux toilettes.Au moins autant de paires de soulièrs.Et deux sacoches, une de fantaisie, une pratique.U y a encore les gants et une ou deux petites robes de sport en crêpe blanc, rose ou jaune, parce que c’est l’été et qu’il est amusant de changer souvent .ATS CAT Cousine GILLETTE mm, La Bonne Cuisine FRICASSEE DE POULET Très bon plat de compagnie pour Sequel on peut employer soit une vieiMe poule, soit un poulet d’âge moyen; il suffit de laisser cuire la volaille plus longtemps.Le principe néanmoins de la fricassée de pou'et c’est que la préparation en est rapide et oùe l’on doit employer une bête jeune.Plumer, flamber, vider un poulet en réservant foie et gésier (ce dernier doit être fendu pour en retirer la poche à grains).Découper la volaille en morceaux égaux (deux blancs, deux ailerons, deux cuisses, deux pilons, quatre morceaux de carcàsse, cou et tète.Mettre ces morceaux dans une casserole, les couvrir d’eau bouillante, ajouter $el, poivre, un bouquet garni, un oignon piqué d’un clou de girofle; laisser bouillir pendant un quart d’heure.Egoutter les morceaux de poukt à travers une passoire en conservant l'eau de cuisson.Mettre dans une casserole du beurre, y faire revenir à feu doux la volaille, sans laisser colorer, saupoudrer d’une forte cuillerée de farine, mouiller avec de Teau de cuisson, ajouter quinze petits oignons, un quart de livre de champignons cp’uchés et blanchis à l'eau bouil-üante.Laisser cuire de trois quarts d’heure à une hçure et demie, selon Tàge de l’oiseau; la cuisson est » point lorsque les chairs sont amollies.Retirer la casserole du feu, dresser les morceaux de poulet en dôme.dans un plat creux, en ayant soin de réserver pour le dessus les blancs, ailes et cuisses; verser dans Sa «*iuce bouillante les deux jaunes d’oeufs préalablement délayés avec une cuillerée de cuisson refroidie, ajouter le jus d’un citron, masquer 3a volaille avec cette sauce passée è travers une passoire, entourer ovec les oignons et ks champignons.parer le pourtour du plat avec des ronds de citron.Cette même recette peut être exécutée avec du veau; elle est moins fine qu’avec d?la volaille, mais le goût en est très apprécié.PETITS POIS A L’ETUVEE Vrai moyen d'accommoder les prem'nrs pois fins de Tannée.De , livres de petits pois en cosses; un petit coeur de laitue; un oignon blanc, persil, sel.sucre; du beurre fin; un iaune d’oeuf.Faire fondre le beurre, y mettre ensemble, pois, laitue, oignons, persil, sel, une petite cuillerée de sucre; faire cuire à feu très doux pendant une demi-heure, en ayant soin que la casserole soit hermétiquement close, les petits pois doi- vent cuire dans leur jus et leur vapeur doit suffire pour les mouiller.Au moment de servir, délayer le jaune d’oeuf avec une cuillerée d’eau tiède, verser la liaison dans la casserole en «joutant gros comme une noix de beurre fin.Servir très chaud,.L’INCONVÉNIENT DES“TALOCHES” .H aura sept ans ce mois d’août, ce petit garçon-là.Intelligent, du coeur, beaucoup de coeur même, mais caractère difficile parfois, et, je crois, nature ardente, presque violente même.Le papa, peu patient.comme plusieurs papas de ma connaissance d’ailleurs, lui administre parfois des gifles.Et la maman se fâche.Elle ne veut pas qu’on frappe son petit garçon, elle a remarqué que sa physionomie si ouverte, se ferme, se durcit après une correction; elle dit que les taloches ne réparent ridn et ne corrigent personne, qu’elles rendent seulement Tâme servile.Et elle attend tout, elle, du coeur, de la raison de son enfant.Or, Tautre jour, François (c’est le nom du petit garçon) jouait avec ses deux petites soeurs et la jeune bonne, cependant que le papa et la maman écrivaient à côté dans le cabinet de travail.Joie, cris, frais éclats de rire.Tout à coup, silence absolu.Le papa pénètre dans la pièce, et il aperçoit sur le parquet ciré une large flaque d’eau, et la jeune bonne tenant à la main le vase accusateur.La pauvre domestique, grondée pour son étourderie, essuie la tache sans mot dire.Le soir venu, comme d’habitude, le papa couche son petit garçon et l’emporte au dodo enveloppé de sa longue chemise de nuit, pendant que la maman, aidée de la bonne, endort les deux petites soeurs.— Maman, viens— appelle petit François au bout d’un instant.Et la maman, qui croit que l’enfant réclame le baiser habituel du soir, répond : — Attends, mon chéri, j’ai bientôt fini.« Mais la voix se fait plus pressante: — Viens, maman, je ne puis pas dormir.Et pendant que la maman se courbe pour embrasser le cher petit, celui-ci lui dit tout bas: — Tu sais, maman, ce n’est pas Marie qui a versé Teau dans la chambre, c’est moi.— Mais, mon chéri, ce n’est pas à présent que tu aurais dû le dire, c’est tout à l’heure.Tu as laissé gronder la pauvre Marie qui ne le méritait pas, et qui ne t’a pas accusé.Une autre fois, tu avoueras tout de suite ta faute, n’est-ce pas, mon fils?.— C’est que.répond l’enfant en hochant sa petite tète à plusieurs reprises, c’est que., La maman ne demande pas la fin de la phrase, die a compris tout ce qu’il y a dans ce : c’est que.Et de retour dans le cabinet de travail où le papa lit son journal, peinée et heureuse tout à la fois, elle raconte sans faire de commentaires.Le papa ne dit rien non plus; finira-t-il pas penser comme la maman?.L.C.(de “La Maison’’) Ordinations chez les Jésuites Tnme Pères de la Compagnie de Jésus seront ordonnés prêtres par S.G.Mgr Gauthier, administrateur du diocese de Montréal, dimanche le 14 août, à 7 h.du matin, dans la chapelle du Scholasticat, rue Rachel.A 3’excention du R.P.Joseph Fallon qui a déjà reçu le diaconat, tous ces religieux seront faits sous-diacres par S.G.Mgr Joseph-Eugène Limoges évêque de Mont-Laurier, dimanche le 31 juillet, à Nominin-gue, Ils seront faits diacres le lendemain matin, par Mgr Limoges également.Voici les noms des douze nouveaux prêtres, sans compter le R.P.Joseph Fallon: les RR.PP.Joseph Beaupré, Philippe Côté, Oscar Bélanger, Lucien Porcheron, Eucli-de Gervais, Vincent Beaulieu, Paul Desjardins, Wilfrid Ménard, Julien Senay, Vincent Collazza.Paul.Prud’homme et Benoît Dechêne.Pèlerinage à Huberdeau Dimanche le 28 août prochain, pèlerinage au Calvaire d’Huber-deau.Départ le matin de Montréal, gare du tunnel, à 8 h.(heure avancée).messe en arrivant à Montfort et à Huberdeau.Départ le soir d’Hubfrdeau à 6 h.30 (heure avancée), Billets en vente à partir du 1er août.Gn marche, beau ou mauvais temps.Pour renseignements: présbytère Sainte-Hélène, 55, Ins-piecteùrs, Main 4100.L’anniversaire de Chambly La paroisse Saint-Joseph du Bassin de Chambly se prepare à fêter dignement l’anniversaire de la fondation de Chambly.Dimanche, le 14 août prochain, on dévoilera un monument dounA par le gouvernement provincial, à l’endroit où fut érigé en 1665, je Fort SainteThérèse, situé à en-| viron trois milles du Fort de Chambly, sur la route qui conduit à Saint-Jean.’.ES SYNDICATS CATHOLIQUES CORDONNIERS SYNDIQUES C’est dimanche, le 7 août, qu'aura lieu ou terrain du Bien-Etre do la jeunesse, le grand plane-nlquo annuel du Syndicat catholjque des cor donniers.Cette fèlo champêtre promet d’être un beau succès.Le comité d’onpuisatlo'i du Syndicat, sous la présidence de M, E, Sansou-cy, n’a rien négligé pepr que tout soit bien réussi.Tous les cordonniers sont invités, de même que tous les syndiqués.Ce soir, assemblée des locaux no» 1, 2, 3 et 4 pour les monteurs, les machinistes et les treesrrs, cuir à semelle.Rapport de l’agent d'affaires, des délégués à l’exécutif, Tous les membres sont priés d'assister.Par ordrs.ASSOCIATION DES PLATRIERS L’Association des plâtriers se léu-nit ce soir, à la salle no 1, édifice des Syndicat* catholiques, 0.“-5 rue Demontigny est.Il y aura rapport de M.E.Coulomb;, agent d'aital-res; rapports des délégués au Conseil central; rapports des officiers.Tous les membres sont toidialc-ment priés d’assister.Par ordre.OUVRIERS TEXTILES NO 2 C’est ce soir qu'a lieu ù la salle Tremblay, 1Ô97 rue Saintç-Calneri-ne est, la grande assemblée de propagande pour tous les ouvriers et ouvrières des usines textiles de Test.Il y aura rapport par les délégués au Congrès de la Fédération et de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada.Rapport de l’agent d’affaires.Tous les membres sont priés d’assister.Par ordre.BR1QUETI ERS-MAÇONS Le Syndicat catholique des bri-quetiers-maçons se réunit 'demain soir, à l’édifice des Syndicats catholiques.655, rue Demontigny est.Tous les membres sont priés d'assister.Tous ceux qui désirent faire partie du Syndicat peuvent se présenter à 8 heures 15 p.m.et demander l’agent d'affaires, M.E.Coulombe.AVIS AUX JOURNALIERS Vendredi soir de cette semaine, grande assemblée ouverte à tous les journaliers de la ville, sous les auspices du Syndicat des journaliers.La réunion aura lieu a Tcdi-fice des Syndicats, no 055 rue De-montignv est.Tous les intéressés sont priés d’assister.Plusieurs orateurs porteront la parole.Un moyen efficace de faire relever les salaires sera discuté à l’assemblé.Qu’on vienne en foule.Par ordre.Chez EATON iVoa occasions de jeudi dans les COUPONS a* Incendie rue Charlotte Un incendie dans une fabric a éclaté hier soir de blé d'Inde su- cré, propriété de M.Mastrovité, rue Charlotte.Les pompiers ont eu beaucoup de difficultés à éteindre les flammes, à cause de l’étroitesse de la rue.Les dommages se chiffrent à quelques milliers de dollars.Coupons de soies, jeudi .50 à 7.50 Dane ce lot «ont comprt» dm Umu* de farrtdHb SSir l'ét» dont plusieurs «ont h prix plu* bai que la mottM.Ce »onti rrSpna plat* Imprimés, crêpes de Chine, »«or(rtte et chiffon d» fantaisie, taffetaa unis «t plaids, georgette uni.crêpe Rama, crêpe plat, crêpe do coton, crêpe Canton, crêpe do Chine, crêpe satin, fallla, tissus noirs, habutaï, pungôe, fugl, velveteen, ote.Longueurs da à S verges.Coupons de tissus lavables, jeudi.25 à 2.95 Ca sont des coupant de voile uni «t de fantaisie, crêpe de pot on et sole de fantaisie, crêpe à lingerie, satinette, doublure, suingan, ohambral, indienne, broadcloth, Peter Pan, coton blanc rt Jaune, nanemüc, coton ouaté, ooutU, totle à ?olle, tissu oroiaé, flanelle, finette, flanelle vlyella, toile cirée.Plusieurs grondeurs attrayantes dons le lot.Longueurs de >4 à 8 verges.Coupons de lainage, jeudi .50 « 6.95 Ptaeleura longueurs pratiques pour costume» de sport, Jupes, vêtements d’enfants, etc.Longueurs de H à 3 verges.Sont compris des flanelle» a carreaux et plaids de fantaisie, tissus à manteaux, flanelles unie», charmefaine, ch arme on, trloollne, Polret, serge, Jersey de laine, cachemire popeline», etc.Aü DEUXIEME ETAGE-RUE SAINTE-CATHERINE Magasin ouvert de 9 a.m.à 5.30 p.m.et fermé toute la journée le samedi durant juillet et août ^T.EATON CSU» OE M ONTR E AL H Dans une collision de taxi Mme Jean Thibert, 27 ans, 568, rue Saint-Patrick, a été blessée à la tête dans la collision du taxi dans lequel elle se trouvait et un tramway, au coin des rues Iberville et Sainti£“Catherine, à 10 heures, hier soir.Mme Thibert a été transportée è l’hôpital Notre-Dame.Les Rocheuses, paradis des touristes Les Rocheuses canadiennes ont toute la grandeur et tout Je charme des Alpes tandis que la cote du 1 a-cifique possède tout le pittoresque des côtes de Norvège.Du parc national Jasper, en sc dirigeant vers Touest.on traverse une région d’une beauté unique.Elle s’étend sur des milliers de milles et renferme tout ce que la nature a de grand et de merveilleux.Des monts géants dont la cime perce les nuages; d’immenses glaciers aux nci- §es éternelles; des forêts impénétra-les collées aux flancs des montagnes; des rochers énormes; des sentiers fleuris et embaumés; des vallées verdoyantes, des gorges pro-1 fondes; des ravins béants; des riviè- j res impétueuses.Le vovage du Grand Triangle qui va de Jasper à Prince Rupert, de là par bateau jusqu’à Vancouver et re- ! vient par chemin de fer à Jasper,; fournit l’occasion par excellence de voir dans tout leur éclat toutes ces richesses de la nature.On peut s’arrêter à Jasper à l’aller ou au retour et y jouir de la splendide hospitalité du Jasper Parc Lodge, ou Ton trouvera tous les amusements, entre autres le golf et les promenades en auto.On peut aussi remonter la côte du Pacifique en bateau jusqu’en Alaska, le pays du mystère \ et des vieilles traditions indiennes symbolisées par les fameux totems.On trouvera aussi à Vancouver tous les agréments de la vie modern'* dans un superbe décor de rose et une atmosphère ensoleillée.Détails complets quant aux meilleurs endroits de vacances dans l’Ouest canadien ainsi qu’au superbe service de trains du Canadien National, auprès de tout agent du Canadien National ou au bureau des billets en ville, 230, rue Saint-Jacques, tél.Main 4731.(r.) antikor-laurence -PROMPTEMENT QMsnmts wDuptlions.SûftjmCAŒ.SANS DOULEUR- tinifhTE RARrourzstiuVN pOÔTC Grève contremandée à New-York New-York, 27 (S.P.A ).— La ! grève des employés de tramways de j la ville de New-York a été contre-mandép* à la dernière minute, à la j suite de pourparlers avec le maire , Walker.Ce dernier a demandé à l’Union d’attendre que la ville ait , terminé la construction de son sys- ; tème de voies souterraines.Les anciens de l’école Saint-Laurent DITES TOUJOURS CONTANT quand »ou« demandas un JAMBON Vous auras la melllaur Pour no» clients dr la campairnti B5-57 marthê llonstraurs, Ce soir, à 8 h.p.m.aura lieu à l’hôtel Queen’s le banquet des anciens élèves de l’école Saint-Lau- Ecoles Chrétiennes.M.Olivier Maurault, curé de Notre-Dame.M.Irénèe.Vautrin, député de Saint-Jacques, Me Charlemagne Rodier, président de la Fédération des amicales des anciens élèves des Frères des Ecoles Chré- rent, dirigée par les Frères destiennes au Canada, seront présents.PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL On a "souvent besoin d’un plus “ferré" que soi"-dirait Lafontaine Ouvrier tué à la carrière Dupré L, Oharbonneau.«mplové à la carrière Dupré, Côte Saint-Miche], a été tué hier midi, lorsqu’il a été pris dans une courroie et projeté par l’arbre de couche sur les murs.M.Charbonneau qui habitait rue Christophe-Co'lom'b.laisse une femme et plusieurs enfants.Avocat Tél.E«ro»ut Msln SSSê Domicile) Chorrier êêOt Eugène Simard, b» a., 1.1.1.IMMEUBLE “SAUVEGARDE” M, Notre-Dome Es* Montréal Notaire Téléphone) Mol* MïJ Horace Lippé Placeman u d’n non*— Règlements de auceaealona— Administration de propriété», ote.U, PLACE D’ARMEB — MONTREAL Professeur' tli, rue ONTARIO E.LeBlond de Bmmath Bachelier de* Unleeraltêa de Prance c» Laeal Officier d’Acadêmle — Auteur Préparation t l'étude de la médeclnt, du droit, de l'art dentaire, de la pharmarla et aux dlalême» d*ln»titutour.Dentiste «*«• «EVli.r VAlF Bureau BEIair 4246 Bureau du »otr: 7 p.m.à S p.m.Dr Guillaume Laberge CHIRURGIEN-DENTISTE 462» AVENUE ST-DENIS Prèe Mont-Royal MONTREAL 11-7-87 Notaire Main 1859 Bélanger & Bélanger Prêt» hypothirAire» 80 rue St-Jacques • • Montréal Professeur Tél.Uptown «m Coure préparatoire* du professeur René Savoie, I.C.I.E.Bachelier èa-urt at science» appliquées Droit, Mèdeclna, Pharmacie, Art Dcntelr» Cour* classique, commercial, H,on» privées «94 SHERBROOKE OUEST.Feuilleton du “Devoir La Belle et la Bête Par Mario DON AL L= 48 (Suite) — Chère madame, je suis très touchée de l’honneur que me fait M, Simons, mais.je n’ai rien à modifier à ma profession de foi.Voudrez-vous bien lui exprimer .La porte s'ouvrit d’un mouvement rapide et Philippe entra.Il était d'une pâleur de mort et ses yeux brillaient d’un insoutenable éclat.— J’ai entendu ce que vous venez de dire, mademoiselle.Je me permets d’insister.Vous ne connaissez pas toute la valeur de Simons.Si bizarre que vôus apparaisse mon intervention en cette matière délicate, Je ne résiste pas.Le visage de Ghislaine prenait, en écoutant Philippe, une expression indéfinissable.Lui, c’était lui qiîi la pressait d’accepter une union devant les séparer à jamais! EUe se redressa et.quoique mordue au coeur oar une souffrance aiguë, elle parvint à sourire.— Ehr monsieur, vous êtes fort aimable vraiment et j» vous suis bien obligée de penser à ma fortune, mais s’il vous plaît, par générosité.de dénoncer le contrat qui nous lie, je n'accepte pas votre re-j noncement.fEUe appuya).Je suis liée pour dix ans; dans dix ans, nous reprendrons cette proposition.Je ne serai plus guère jeune ni agréable, et il y aura des chances.— Mademoiselle, J’aime à croire que cette idée du contra* n’est nas sérieuse, je serais désolé que ce motif vous parût péremptoire.Vous êtes libre, absolument libre.— Je le sais, monsieur, e* vous en remercie.— Je devrai donc dire à mon ami.— Que Je suis très touchée, très flattée.Mais je ne puis pas, je ne veux pas me marier.Une paix ineffable s’imprimait sur le visage de Philippe qu’une Joie intérieure, immense, transfigurait.—Eh! bien, puisque vous ne vous trouvez pas trop malheureuse à Ineblonay, restez-y donc, mademoiselle.Je puis bien vous le dire à présent; vous êtes le rayon de soleil de nos oauvres coeurs en peine.Il se tut parce que «a voix s'étranglait dans sa gorge.Ghislaine ne voulait pas se marier; Ghislaine n’aimait donc pas Faroll?.Et la jeune fille, dans le secret de «on âme attristée, disait: "Il aurait voulu me voir épouser son ami.il n’a pas compris.Oh! que n'est-il pauvre! Mais je ne puis aller vers lui, me dévouer à lui; il est trop rtrhe.Ses millions font une montagne qui nous écarte l’un de l’autre, à jamaif.XJX Philipps était soulevé hors de
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