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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 16 septembre 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1939-09-16, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi lâ septembre 1939 REDACTION (T ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: BEUir 3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration : BEiair 3366 Rédaction : BEiair 2984 Gérant : BEiair 2239 LE DEVOIR Directeur-gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX t VOLUME XXX — No 217 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6.00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empira britannique 8.00 UNION POSTALE J0.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 200 E.-UNIS et UNION POSTALE 3 00 Appel de Lindbergh aux Etats-Unis-Le gouvernement polonais déménage une fois de plus sa capitale Nos vrais buts de guerre Sortir du colonialisme -Devenir Canadiens Ottawa crée un bureau de contrôle du change {Lire en page 3) Nous voilà dans le conflit.Nous n’avons pas encore de soldats au front; nous en aurons.Nous n'avons pas encore d’armée; nous en aurons une.Nous n’avons pas encore' lancé d’obus contre l’ennemi; nous lui avons lancé une j proclamation de guerre.Nous n'avons pas le service obligatoire à ciel ouvert; néanmoins on entend dire que des employés célibataires licenciés ces semaines-ci sont contraints de s'enrôler.“Les demandes nou' viennent nombreuses, — elles viennent aussi de Québec, — de la part ! de gens qui désirent s’enrôler”, a dit à Ottawa ces jdurs ^ derniers un homme publie.Combien, en réalité, de ces ; demandes, de ces enrôlements sont ceux de gens libres de, s'enrôler et qui ont abandonné des emplois bien rémunérés, des situations avantageuses, de leur plein gré.pour prendre du service militairei1 On ne nous l’a pas dit.On a liberté de croire, toutefois, que, s’il y a nombre d’enrôlements tout à fait spontanés, cela peut bien n’ètre pas le cas de tous, pour ce qui est de Québec, de Montréal; encore moins pour les villes de province; et peut-être pas plus à Toronto et à Winnipeg que chez nous, dans les milieux de Canadian-botn, de gens nés et élevés au Canada.Enfin, nous sommes librement en guerre, a dit M.King, de par la volonté de nos gouvernants, de la plupart de nos députés et de nos sénateurs, — trois catégories de gens où les recrues ne sont et ne seront pas tellement nombreuses.! Quant à y être de par la volonté des électeurs, cela n’est ; pas aussi clair.Pourtant, le fait s’impose.Nous sommes en ‘ guerre.Et cela durera.Profitons-en pour préparer dès j maintenant l’après-guerre.* * * Pourquoi sommes-nous en guerre?Nous devons avoir un but, des buts de guerre.On ne va pas plus à la guerre sans but de guerre que sans fusil.Chacun a ses buts de guerre.Hitler fait la guerre parce qu’il veut de 1’ “espace vital” et des colonies; il veut reprendre des anciens territoires allemands, des terres où, jadis, un groupe allemand quelconque, — de Prusse, de Saxe, de Bavière, — a pu vivre quelque temps, ou bien, jadis, où des gens d’origine souabe, palatine, rhénane, saxonne, en tout cas de’ dialecte germanique, ont jeté quelques colonies dont les descendants ont plus ou moins gardé leur langue et leurs caractères ethniques.Hitler veut faire U plus grande Allemagne; il entend regagner, par la force même, des territoires d’Europe, d’Afrique, que le Traité de Versailles enleva jadis à Berlin et que Berlin veut recouvrer.Hitler, par obstination audacieuse, par calcul sans scrupule, par intimidation terrorisante, a pu réussir à s'annexer la Bohême, la Moravie, la Slovaquie, mime l’Autriche d’après-guerre, sans coup férir.Il prétendait user des mêmes méthodes fortes pour découper de la Pologne ressuscitée les territoires et les villes qu'il dit avoir été déjà parties de la vieille Allemagne.Cette fois il s’est heurte a l'Angleterre qui, des années, l’a laissé faire et grandir; à la France qui, des années, ne put l’empêcher d'agir parce qu'il n'inquiétait pas encore assez, Londres pour que Londres bougeât, épaulant enfin Paris contre Berlin.Hitler a des buts de guerre.Paris et Londres aussi.Il s'agit entre autres choses pour ces derniers de garder leur rang en Europe.Ni la France ni l’Angleterre ne sauraient consentir que, par intrigues, menaces, finasserie, en violation de signatures données, Hitler défît à son grc, tout seul, l’oeuvre du Traité de Versailles, déchirât une à une toutes les clauses paraphées en 1919 par la délégation allemande, dans la Galerie des Glaces.Ce que Hitler veut, Paris ni Londres ne peuvent pas, ne doivent pas le souffrir.L’audace de Hitler ne saurait aboutit à reléguer les deux plus hautes nations de l'Europe, alliées de 1914 à 1919, divisées de 1920 à 1938.au rang de puissances de second ou de troisième rang.Or.depuis 193 3.Hitler n’a d’autre but que de les éclipser l’une et l’autre; de prendre pour l’Allemagne le premier rang de puissance continentale.voire mondiale.Cela ne se peut pas.cela ne doit pas être, cela ne sera pas, disent les Alliés.Un des réels buts de guerre de Londres et de Paris, c’est donc d empêcher que cela ne se fasse.Hitler est L’ennemi juré d’une Europe aux institutions démocratiques, de la Liberté Telle que la préconisent toutes les nations démocratiques.On a néanmoïrrx-vu l-énine et Staline se comporter, à Moscou, depuis 1918, de la merne façon que Hitler à Berlin: on a vu ces années-ci Negrin tettoriser, martyriser, empaler, avec scs bandes sauvages de communistes et d’anarchistes, une Espagne traditionnellement ordonnée et civilisée.Paris et Londres ont laissé faite.Ces hommes et ces bandes, Paris et Londres ne leur ont jamais déclaré la guerre.Pourtant il y avait là menace à la civilisation, libertés opprimées, dictature féroce d’hommes de main rouges, d’assommeurs.de tueurs.Qui plus est.et dans maintes circonstances, dictateurs et bandes j rouges ont eu l’aide à peine voilée de pays où fleurit, dit-on, la plus grande liberté.Serait-ce aujourd’hui qu’un sens plus aigu des responsabilités, de la liberté, des intérêts de la civilisation, de la démocratie, fait agir Londres et Paris, les jette contre Hitler, cet Hitler qui leur a fait le coup de s'allier avec Moscou, que Pâtis et Londres courti-r.aiént depuis de longs mois?Croyons-le.S’ils sont contre l'usage de la force brutale dans les relations entre nations, Londres et Paris ont néanmoins d'autres buts de guerre, moins haut placés, moins idéalistes.Même si nous ne les connaissons pas tous, n’en apercevons-nous pas quelques-uns?M.Chamberlain lui-même a dit entre autres choses, mercredi dernierfvoir les dépêches du 13 septembre): "L'un des buts de guerre des Alliés, r est la libération des Tchèques du joug nazistc".(Par parenthèse, la Pologne n’a-t-elle pas aidé, il y a moins d'un an.Hitler à dépecer la Tchécoslovaquie?) Nous avions oublié que nous nous battions pour les Tchèques, nous, du Canada: ou nous ne le savions pas.Un autre de ces buts de guerre, ne serait-ce pas que, si, d’un commun accord.Londres et Paris entendent protéger contre Hitler les Polonais et la Pologne, deux obstacles sur la route du dictateur, il y a aussi le fait qu'en Pologne trois millions et demi de Juifs vivent depuis des siècles, surtout dans les villes, et que l’on ne veut pas qu’Hitler les déplace?Cela n’est pas à cacher; car cela ne saurait chappec aux gens un tant soit peu perspicaces, bien ren- seignés.A la rigueur, ne comprendrait-on pas que des na- j tiens européennes veuillent protéger, garder dans le statu \ quo des groupes ethniques avec lesquels elles n’ont aucune ; parenté, mais qui habitent la Pologne depuis des centaines d'années et dont ni Londres ni Paris ne voient où il serait possible de les transplanter, sauf en Amérique, où l’on ne tient pas tant que cela à hériter en bloc des problèmes quasi insolubles d'une Europe désaxée?Donc, Paris, Londres, Berlin ont de nombreux buts de guerre.Ils s'opposent, se heurtent.Justes ou injustes, intéressés ou désintéressés, tout cela regarde l’Europe.Cela ne regarde qu’elle.Si les nations de l’Europe entendent se battre, s’entre-détruire, s’épuiser dans des guerres périodiques, interminables, de plus en plus féroces, c’est affaire à l'Europe.Les buts de guerre d’une Europe en mal d’enfanter un ordre politique nouveau peuvent-ils, doivent-ils être les nôtres, ceux d’une jeune nation d’Amérique?Pourquoi ne seraient-ils pas alors autant et au même degré ceux des Etats-Unis, de l’Argentine, du Brésil, ces grandes démocraties des deux Amériques, pays aussi intéressés que peut l’être le Canada à la survivance de l’Europe, de la civilisation, des institutions démocratiques de l’Europe et qui s’abstiennent de la guerre?Le vrai, c’est que les intérêts que nous allons défendre.— intérêts légitimes certes, pour les pays d’Europe à côté desquels nous les défendrons, même au risque de nous ruiner, — ce sont des intérêts purement européens.M.Maxime Raymond l’a fort bien marqué, dans son courageux discours de lundi dernier aux Communes.Le vrai, on l’a déjà dit et redit ici, c’est que.si l’Angleterre n’était pas de cette guerre-ci, et à supposer même que la France y fût, le Canada n’en serait pas.Le vrai, c’est qu’à supposer que Londres eût décidé de ne pas être de cette guerre-ci et que la France en fût, non seulement nous n'en serions pas, mais nous ne pourrions pas en être, même si nous nous réclamions de la civilisation pour en être.Et même si nous le voulions, l’Angleterre ne nous le permettrait pas.Londres, au fond, aurait raison de nous protéger contre nous-mêmes.de nous rappeler au sens des strictes réalités.Tandis que, si Londres en est, voilà que nous en sommes.Et nous en sommes parce que Londres en est.A cause de Londres seulement.Qu'est-ce à dire?Que nous n’avons pas aujourd’hui d’autres buts de guerre que ceux de Lon-dies; que le Canada n'est pas dans cette guerre à cause de lui-même, de sçs intérêts propres, de griefs personnels contre l’Allemagne, avec laquelle il n'a que faire; que si nous sommes de cette guerre au nom de la liberté et de la civilisation menacées, nous dit-on, on ne comprend pas bien que restent à l’écart du grand conflit européen d’autres nations, des plus civilisées, d’institutions encore plus démocratiques que les nôtres, — voyez la Suisse, la Belgique, les pays Scandinaves, tous pays d’Europe, pour ne pas énumérer une quinzaine de républiques d’Amérique du Nord et du Sud.Voyons les choses telles qu’elles sont, raisonnons sans sentiment.La vérité pure, nue, c’est que nous sommes en guerre pour des motifs d’ordre sentimental.Le discours de M.Lapointe le fait voir.C’est un plaidoyer d'ordre hautement sentimental.Nous en sommes parce qu'une minorité influente, respectable, formant le bloc le mieux organisé du Canada, est de sentiments plus européens qu'américains, plus anglais que canadiens.— cela s’explique, cela peut même à la rigueur se comprendre; — parce que ce groupe influent entend que le Canada suive jusqu’au bout la politique de M.Chamberlain, la politique de Downing Street, la politique traditionnelle de la Grande-Bretagne, la politique d’équilibre européen qui a jusqu’ici réussi à assurer et à maintenir l’hégémonie anglaise sur le monde.On peut admettre, admirer, approuver même de façon platonique cette politique, mais les Canadiens n’ont rien à dire, rien à voir à cela, dans l’ordre des choses pratiques, des responsabilités courantes.Aller faire des buts de guerre de Londres les buts de guerre du Canada, cela est à rebours du sens commun.Nous devrions avoir nos buts de guerre à nous.L’un de nos quelques députes qui n’ont pas tout à fait perdu la tête ces jours derniers a dit lundi soir aux Communes: “Le Canada est une colonie et n'a fait aucun progrès depuis cent ans".Mot cruel pour nos hommes publics qui ont.jusqu’à ces mois-derniers^ vécu avec l’idée qu’ils avaient réussi à faire du Canada “une hàTkrtt sotiveraine’’.Mot brutal autant que fondé en fait.Ce mot de M.J.-F.Pouliot, s’il est acéré, pénétrant, nous ramène, avec la situation où voilà le Canada, — nos buts de guerre n'étant que les buts de guerre de l'Angleterre, — au dur tuf de la réalité: "Le Canada est une colonie." En théorie, certes, nous sommes une nation libre.C’est, pourtant, parce que nous sommes en fait une colonie, par notre propre faute et parce que nous avons l'âme incurablement.complaisamment rotoniale.que voilà le Canada jeté dans la mêlée européenne, avec des huts de guerre strictement européens: même pas européens à proprement parler: anglais, tout au fond.Nous sommes dans l’aventure de par la volonté de la plupart de nos parlementaires, conduits par M.King.Mais, cette guerre-ci finie, qu’on ne nous reprenne plus à vivre colonialement.Nous devrons sortir de cet état pour être tout à (ait d’Amérique.Le coût ruineux de l'aventure, l'experience sans profit que nous avons déjà faite, de 1914 à 1918.s'y joignant, tout cela devra nous guérir d'un aussi naïf colonialisme, d’une aussi singulière conduite.Si ces deux aventures ne nous guérissent pas.c’est que nous serons mûrs pour l’asservissement par quelque dation que ce soit.¥ ¥ * Un véritable but de guerre pour Ie Canada?Le voici, il est des plus hauts: apprendre à nous détacher à fond, ces années-ci, de la querelleuse, de l'instable Europe, Etre ! enfin d'Amerique.Devenir uniquement Canadiens.Tous Canadiens.Citoyens d’un Canada libre, et vivant pour le Canada, en Amérique du Nord.Préparons nous | larguer les amarres et.s'il le faut, à les trancher.Georges PELLETIER Notes de voyage La paix.dons foutes les longues ai ~ .New-York, drroain-he soir, 3 septembre.Cette fois; plus de doute possible: la guerre t’est ae nouveau abattue sur l’Europe et l’on prévoit déjà que ses désastreuses répercussions ne se confineront pas au vieux monde.Pendant que lù-bas les canons grondent et que résonne tragique me ni l’appel aux armes, plusieurs centaines d’étudiants catholiques d’un peu toutes les races, d’un peu toutes les langues, se réunissent pacifiquement dans une salle d’université où ne parviennent pas les mille bruits de celle colossalle usine qu’est la métropole américaine.Les funèbres nouvelles de guerre que la T.S.F.lance sans arrêt par-dessus les océans viennent mourir sur les murs impassibles de ce nouveau cénacle où sont rassemblés les congressistes de Fax Romana.Là-bas, les peuples commencent à se déchirer en paroles avant de s’entre-tuer; ici des fils de ces peuples continuent de sc rapprocher, de parier de paix avec une sérénité émouvante et une confiance presque téméraire.Plus que jamais, en ces heures graves, l'organisme incomparable de Fax Romana apparaît véritablement — scion une expression déjà employée à son endroit — uâ "îlot de paix chrétienne’’ dans l’océan intcrnalional démonté.Plus que jamais, à voir ces jeunes gens de tonies les couleurs, de toutes les langues, se coudoyer fraternellement comme s'ils appartenaient tous à une seule patrie, on sent qu'un lien plus fort que la race, que le sang, fait ce miracle de les tenir réunis sous le même toit malgré l'abîme que la guerre va peut-être creuser demain entre les patries des uns et celles des autres.Lien d’une foi commune en un seul vrai Dieu qui, s’incarnant dans la nature humaine, voulut apporter la paix aux hommes de bonne volonté.Et, d l’exemple de ce Dieu dont ils se sont faits les croisés.Ions ces étudiants des principales universités du monde ont voulu apporter au congrès de Fax Romana, en un moment particulièrement pénible, les messages de paix des jeunesses catholiques de leurs pays respectifs.Heures inoubliables lout imprégnées de paix et d’harmonie: heures fructueuses qui auront laissé dans les coeurs et dans les âmes des traces qu'aucune diplomatie internationale, qu’aucune guerre même ne sauraient effacer.Comme les nations étaient appelées par ordre alphabétique, M.Daniel Johnson, de l’Université de Montréal, président de la délégation canadienne et l’un des membres nouvellement élus du conseil international de Fax Romana, fut l’un ties premiers à apporter aux congressistes le message tie paix de son pays.En des paroles simples et respirant la sincérité, il a prié les délégués français, allemands ci polonais, ainsi que tons ceux que touchent le plus directement le conflit européen, de ne pas tenir rigueur aux quelque quatre-vingt-huit délégués canadiens d’avoir affiché, depuis le début du congrès, une joie qui a pu paraître, à certains moments, un peu bruyante et intempestive.C’est que, dit-il, le Canadien est naturellement gai et qu’il a cru que la meilleure façon de témoigner sa sympathie aux congressistes éprouves, particulièrement à ses cousins de France, c’était de leur apporter le réconfort de sa gaîté et d’adoucir ainsi les heures pénibles qu’ils traversent.,1 Fax Romana, M.Johnson PTtrmU,-xm„ nom îles étudiants catholiques dirCamrmt.—que renx-ri seront i>rêts à partager avec TcnrT confrères des Etats-Unis et de l'Amérique latine la responsabilité de maintenir Fax Romana, si la guerre européenne venait d forcer ses dirigeants à transférer le siège de cet organisme international, de Suisse en Amérique.Un Incident pittoresque s'est produit lorsque le président de Fax Romana appela l'Irlande, sous son nom gaélique d’Eire.,SY tournant en souriant vers le chef de la délégation de Grande-Bretagne, M.Kirchner s’est excusé "de faire parler la fille avant la mère", mais expliqua-t-il, étant donné que l'Irlande a reçu un nouveau baptême, les Anglais dowenf, pour celte fois, en vérin des exigences de l'alphabet.céder le pas aux Irlandais.Aux applaudissements prolongés de l'auditoire, le délégué de l'FJre a parlé en gaélique.Ce furent des instants fort poignants pour les congressistes lorsque.à tour de rôle, une jeune Polonaise à In voir lourde de sanglots et un jeune Allemand très pâle, ému, vinrent rendre hommage à l'oeuvre de pacification du congrès rl demander à leurs frères dans le Christ de toujours faire passer Pax Romana, quoi qu'il advint, au-dessus des querelles de frontières et de races.* * * Il devait échoir à l’Espagne d'apporter la note la plus réconfortante et la plus lumineuse d'espoir de Un accord russo-japonais met fin aux hostilités à la frontière du Mandchoukouo et de la Mongolie Mot d'ordre de la Russie: "Nous ne convoitons pas un pouce de territoire étranger, mais nous n'abandonnerons pas un pouce de territoire soviétique" MOSCOU, 16 (AP.) — L'agence officielle d information soviétique Tass a annoncé hier soir un accord russo-japonais qui met fin aux hostilités à la frontière du Mandchoukouo, protectorat japonais, et de la Mongolie extérieure, zone d'influence russe.L'armistice entrera en vigueur à 2 h.cet après-midi (10 h.de l'avant-midi à notre heure): les troupes demeureront sur les positions qu'elles occupaient jusqu'à 1 heure Une commission composée de deux représentants du Japon et du Mandchoukouo et de deux représentants de la Russie et de lo Mongolie sera constituée dons le plus bref délai possible pour tracer la ligne de démarcation dans cette région.Ÿ * MOSCOU, 16 (C.P -Havas) — Le mot d'orcîre de Staline — "Nous ne convoitons pos un pouce de territoire étranger, mois nous ^abandonnerons pas un j pouce de territoire soviétique" —• est devenu le mot ; d ordre de la Russie soviétique pendant la mobilisation qui a appelé hier près de 1,000,000 d'hommes sous les drapeaux.On pouvait apercevoir des bannières pot-j tant ces mots dans les gares et les dépôts où l'on ’ reçoit les réservistes.L'appel de cette nouvelle classe de conscrits porterait les effectifs de l’armée russe en ; service actif à 4,000,000 d'hommes.Un bon nombre ¦ d'unités de cavalerie et d'artillerie se dirigent vers la frontière polonaise.* ¥ Ÿ MOSCOU, 16 (A.P.) — Peu de temps après l'annonce de son armistice avec le Japon, le gouvernement soviétique a annoncé la nomination de M.Constantin Smetonin comme ambassadeur soviétique à Tokyo.M.Smetonin agissait comme chargé d'affaires à Tokyo depuis le départ de l'ambassadeur Slavutsky le S jutn 1938.celte soirée unique.Dans sa langue colorée, M.Joaquin Buiz-Gimcne:, le nouveau président de Fax Romana, et ancien lieutenant, du généralissime Franco, a fait un discours « l’emporte-pièce.Avec une émotion profonde et communicative, le délégué espagnol a fait entrevoir l’aube radieuse qui sc lève en Espagne pour le catholicisme, particulièrement pour Fax Romana.Il a assuré le congrès que les étudiants catholiques espagnols, si cruellement éprouvés par la guerre civile, en ces dernières années, ne pour vaient souhaiter de plus belle récompense, d’encouragement plus efficace, que d’avoir été choisis comme hôtes du prochain congrès international de Fax Romana, en 19^0.fl a promis que la jeunesse universitaire d'Espagne fera du congrès projeté un véritable triomphe et un lendemain merveilleux aux persécutions qui viennent de déchirer la catholique Espagne.Et pendant que là-bas, au centre du Manhattan, commençait bruyamment la vie nocturne de New-York, des centaines de jeunes gens et jeunes filles venus des quatre coins du monde, sous les ombrages étoilés da parc de l'université Fordham, regagnaient paisiblement leurs chambres, avec, au coeur, la conviction de s'éfre rapprochés encore un peu plus de la charité chrétienne; de relie seule charité capable d’engendrer la bonne entente et l'harmonie entre les peuples.Lucien DESBIENS Bloc -notes A quand la même chose chez nous?F.as (rois grands réseaux de radiodiffusion des Etats-Unis, National Broadcasting, Columbia Broadcasting et Mutual Broadcasting ont décidé de s’imposer, à propos des nouvelles de la guerre, leur propre censure.D’un commun accord, ils ont décidé que leurs émissions relatives aux nouvelles de la guerre, dans un pays qui n’est pas en guerre, qui ne connaît pas la censure officielle mais dont le sentiment populaire est déjà fortement affecté et influencé par lu guerre européenne, seront dorénavant sobres, strictement exactes, bien préparées et bien réfléchies, -qu’elles éviteront les récits de n i-ture à inspirer—Hwwuuir^ jrapjpi e-hension ou l’affolement.L’on avail cru tout d’abord qu’il s’agissait d’une politique arrêtée par les trois grands réseaux niais à la suite d’une pression qu’aurait exercée le président Roosevelt.11 n’en es! rien.Celui des secrétaires du president qui s’occupe particulièrement des relations avec la presse, M.Stephen Early, interrogé par des journalistes, a déclaré qu’il s'agissait d’une initiative prise par les réseaux eux-tnèmex, sans sollicitation, ni suggestion aucune de la part du chef de l’Etat ou de son gouvernement.M.Early a toutefois ajouté que le président ne deman itérait pas mieux que de voir la presse tout entière prendre en rein exemple sur la radio.La sobriété et l'exactitude dans la transmission des nouvelles de guerre, tan» par les journaux que par les postes de radio, voilà, dit-il, qui serait en bonne conformité avec la politique de neutralité des Etats-Unis.Chez nous, la censure existe sur les nouvelles; les journaux sont surveillés etroitement pour les informations qu’ils publient et aussi pour les commentaires qu’il peut leur arriver de (aire.La radio est également soumise à In censure; mais les censeurs tiennent-ils compte du ton que les parleurs connus et inconnus donnent à leurs nouvelles et à leurs commentaires?(Suite à la pane 2/ A l’Ile-du-Prince-Edouard Suite des observations de M.Jean-Marie Laurence Topographie et physionomie générale de Nie — Ses ressources — La population — L'enseignement du français — Conclusions Topographie Tes lecteurs qui ont eu le courage de me suivre a travers le dédale de mes notes de voyage sentent à coup sûr le besoin de s’arrêter pour faire le point.Voici donc un tableau à la gouache (il serait peut-être plus juste de dire ”à la hache”) qui servira de synoptique.L’Ile du Prince-Edouard, longue J de cent milles et large de quatre à trente milles, est séparée du continent par un détroit de neuf milles.La terre ocreuse donne à la végétation, qui est abondante, une teinte prononcée voisine du gros bleu.Le centre de Flic, peuplé surtout d’anglophones, justifie l’appellation que répètent les placards publicitaires The Garden of the Gulf: collines aux pentes douces ornées de j rideaux d’arbres joliment disposés, maisons proprettes, fermes prospè-res, tout cela égayé par de petites I rivières aux eaux limpides.Le district de Hunter’s River offre à l’oeil une véritable féerie, et la région de Cavendish, avec scs plages et ses dunes de sable blanc (uniques dans t’Ile où la terre est partout ailleurs d’un brun rouge) fait songer au Paradis Terrestre.Moins variées, les deux extrémités de la province semblent aussi moins fertiles.La plupart des centres acadiens occupent le comté de Prince, à l’ouest.Là, c’est la plaine presque entièrement déboisée.La plus belle région ; acadienne me semble être colle de ; Rustico, au centre-nord de File.On pense bien que les Acadiens n’ont pas choisi librement ie lieu de ; leur residence.Après le Grand De-j rangement, ils sont revenus, au nombre de trente familles environ, mais ils ont dû se contenter des ter- ; res qui restaient.Voilà ce qui ex- plique la pénible situation de leurs quinze mille descendants.Dans les baies qui éohancrent File de tous côtés, la température de l’eau (salée, bien entendu) atteint soixante-huit à soixante-dix degrés.Les plages sont nombreuses et commodes, mais le sable est gros et un peu collant, sauf dans la région de Cavendish.On peut se demander toutefois si, en raison de la température exceptionnelle de l’eau, les insulaires n’auraient pas intérêt à aménager leurs plages, où la publicité attirerait peut-être de nombreux touristes malgré la distance.Mais il faudrait des capitaux .Fendant les deux séjours que nous avons faits dans File, l’an dernier et cette année, nous ;»vons joui du beau temps.D’après nos observations, les nuits et les matinées sont fraîches.Mais l’après-midi est pénible: chaleur écrasante (le thermomètre a atteint cette année 90o à l’ombre), atmosphère saturée d’humidité.Bref, le climat estival de Flic nous semble peu stimulant et très favoral.de au farniente.En revanche, on dit que l’hiver est rigoureux: les baies se couvrent en partie de glace, la neige abonde et le vent pince.De telles conditions climatiques jointes à la situation géographique de la province déterminent un mode d’existence particulier: c’est la vie au ralenti, la vie insulaire.Le* ressources L’agricullure fournit aux habitants du pays leur principal et presque unique moyen de subsistance.C’est la grande culture: pomme de terre, foin, grain, (Suite de la page 2) Le carnet du grincheux tgy-prw“'-.'iotcf in lr»v auiait beaucoup à faire dans domaine de l’agronomie, de 1 hygiene generale et de l'hvgiène alimentaire.La pêche a été fructueuse dernier, et les journaux prennent que Idle en a d’un million de dollars, très indiquent, toutefois, git d'une industrie sait du reste que font exploiter j distribution et prix minime pour pexne un nous retiré C U sou la l'an appris chif-,’a- seccu.taire.On les pêcheurs se si- tes monopoles (le ne touchent qu’un leurs captures (à livre de moruej.Içoit, L'enseignement secondaire : compte une institution, le collège 1 irlandais de Saint-Dunstan à Char-jlottetown.Quant à renseignement j primaire, i! souffre d'une grave la-'rune: la formation pédagogique du I personnel est à peu près nulle, sauf : dans les quelques couvents de religieuses.Les deux dernières années de scolarité (onzième et ! douzième firadea) au collège Prince-dc-(iailes tiennent lieu du cours i d’école normale, mais le programme | fait une place insignifiante a la préparation professionnelle.Vu moins si les instituteurs pouvaient acquérir, avec l'aide du temps, l’exnérience et la maturité d’esprit.Mais ils ne font généralement qu’un court stage dans renseignement, trop peu rémunérateur, fn traitement annuel de six cents dollars (pour les quelques heureux qui peuvent y atteindre) ne saurait permettre a un éducateur de se cultiver et de tendre à la compétence dans une profession qui requiert une documentation coûteuse et l'affranchissement de tout souci matériel.Il s’ensuit que l’instruction publique n’est guère développée dans l'Ile, même chez les anglophones, li est probable que le gouvernement insulaire (comme le nôtre emploie le gros des deniers publics aux oeuvres qui éblouissent les électeurs: édifices, voirie, etc.('.’est peut-être la plus grande faiblesse de nos gouvernements de croire La vie religieuse La population La population totale de 1 Ile sc chiffre a 95,000 environ, dont une r; :n r a i n P île mille Acadien., Seule, la population acadienne accuse un accroissement constant.La ville la plus popu capitale, Charlottetown, te environ 13,0ü't ai lier d’Acadiens, dispe’ < insuffisamment organ merr.idc occupe 3,500 âmes.Les quinze diens qui s’y r*r*M t*‘.T (7Pîl II 1 N lllf I V » l ' ‘-’v Sunimersid corn mer •use est ta qui comp-lonl un mil-i'x fi i n -arc Sum- le second rang avec cents Aea-tcouvent donnent des signes encourageants de reviviscence (’.’est heureux, car semble être la métrop de de la région aca tienne.| ( peuvent-iis le croire?) qu’ils ont j | beaucoup fait pour l'enseignement I ! quand ils ont construit de belles i écoles.ou de .somptueuses uni-j j versités.Que le personnel ensei- j i suant s'étiole dans la misère, mère > île l'ignorance, que les pédagogues j soient incapables de renouveler i leurs méthodes au contact des pays ; étrangers, cela laisse froids nos gouvernants.Mais nous développerons ¦ plus tard cette parenthèse.L’enseignement du français n’ap-; parait au programme officiel qu’à partir du neuvième grade.Encore est-il réduit à la portion congrue.Les élèves étudient la grammaire dans un manuel anglais; aussi leur Le clergé acadien de l’Iie n’est pas moins indigent.Des quatre curés de langue française actuellement en place, l’un est octogénaire, un autre septuagénaire et un troi-jsième malade La jeunesse de l’Acadie insulaire, à laquelle les anciennes formules ne conviennent pins du tout, manque de direction.Il y a là aussi un vaste champ qui at-Itend des ouvriers.Et si les ouvriers ne viennent pas, il est à craindre que la moisson ne se perde à jamais.Conclusions Ce tableau bien imparfait des i Acadiens insulaires veut être aussi réaliste que possible.Pourquoi ! craindre la vérité, puisque c’est lelle qui sauve?En somme, les causes de la mi-j sère acadienne peuvent se réduire à deux: la pauvreté et le manque d’instruction.La maladie n’est pas I incurable: le patient veut vivre; il ; nous a donné cette année des preu-I vcj éclatantes de cette volonté.Ain-i si.la guérison est assurée.Mais il y faut notre concours, et : ce n'est pas le moment d’abandon-f ner la partie.M.Henri Aucoin es-hélas.) I time que la mission québécoise a rendu aux Acadiens un très grand service.“Eile a contribué, dit-il.à relever le moral des insulaires et je crois qu'elle devrait poursuivre son travail encore quelques années.Quand quelques-uns de nos collégiens auront lerminé leurs études dans le Québec, nous aurons les chefs qui nous manquent actuellement et nous pourrons, je crois, nous suffire.” Ainsi l’horizon s’éclaire et laisse pressentir le jour prochain de la renaissance acadienne dans l'Ile du Prince-Edouard.Jean-Marie LAURENCE Funérailles de M.J.-B.Beaudry Hier matm à Notre-nam^-dc-Or*1 ,¦ ont eu lieu les funérailles de M J.H Bea i-dry La levée du corps fut faite par le R 1’ A.M Séguin, on cure de U pa:o .-e.Le s-rvloe fut célébré par M l'abbé Cleot-ges Denlger.neveu du défunt, assiste «te ' l'abbé S.Charron, aumônier de l'hOi'Ha.St-Justine comme «Jlaere et du K 1‘ l*»-: mlnlque Bégin, o.p.comme eous-dtaon-, Dans le sanctuaire on remarquait 1 abbr Paul Lafleur.aumônier de l'Institut Pé-i dagogique, et le Père Curé Séguin.Le deuil était conduit par le Ma du défunt M.Roméo Beaudrv.arrhit te: -n I petit-fils Marcel Beaudrv.son frère Joseph Henri Beaudry; son beau-frère Kti-: gène Viau; ses neveux Me Mario B au-! dry, avocat, Jean-Loui.- et Bernard B au-dry.l'abbé Georges Denlger.le docteur Albert Deniger, Eugène Denlger, Armand et Lucien Vlau, Georges Lefebvre, R—.te Deniger, André Beaudry Léo Caisse, uu cousin S.Dion et de nombreux autres parents.Dans le cortège on remarquait MM J Alfred Guay, Joseph Boutin.Dr J H.Jasmin, Antonio Brien, notaire, R 'ne Ri-vest, notaire, J.H.Payette, notaire.Hervé Langevln, notaire, Jules Hone.Edgar Gcncst.J.-L Nault, Arthur Ste-MarU', I J-A Roy.Eugène I aro.-e.J-Z.Gau-i thler, Louis et P.Lachapelle.Wllllam-D ! Deslauriers, Edmond Decarie, Albert ! Dionne.J Beaudln.Etienne Decarie.: Léon Décari?.Joseph Corbell.Bruno Char-bonneau, René Dorva,', Albert Deoary, Adolphe Fortier, Joseph Trudeau.Paul et Joseph Letourneux.J Hurtubise, Lud-! ger Lemieux, J.-N.Bctournay.E.-J.Gau-! vin Edmond Mallette, f.Auger.Charles Hudon.Francois B.Decarle, S.Ostrofsky, ' J.F.Martineau.Georges A Mouette.1 Henri Decarie.Thomas Préfontaine.Phl-! lias Paré.Paul Larosc F Fortier, Charles Petne.P S.Vlau.L H Ouimet.W.Du-] uette, J.A.Therrtauit, Jean B.Barbeau.Joseph Brabant.J A Desjardins.! L.O.Girard.William Bremner, C.L.Girard.A.Loger, H, Vigor.Victor H Auger, Marcel Derar.c.H.Hurtubise.« : Max.Lorrain.R.Valois R.Renaud.J.A.1 Groulx.A.Dumont, Napoleon Beaudoin, R.Lallberté.F.Corner.Victor Carmel.: O A.Begin, F.Deslauners.D.Bourbon-; nais, Henri Beaudln, ! J.Cartier.A.et I Antoine Decarie, Georges St-Urbain, Al-} phonse E.Decarie et une foule d'autres.La benediction papale Urbt et Orbi" î, i Sacrée* tVmicneerio Vposioli-qlic.Office t I II .I 144 if i r incorporée par Lettres Patentes de la Province de Québec au capital de $150.000 ASSURANCE FUNERAIRE FT DIRECTEURS DE FUNERAILLES Eaux en -onformité avec la loi d?a assurances sanctionnée oar le Parlement de Québec le 22 décembre 1916 Liépôt de 325.000.00 «u Gouvernement — Salons mortuaire-, 6 la disposition du publie SERVICE JOUR ET NUIT , xX\\vtï, £>utlos ^ ,&0/ ADMINISTRATEURS DE *l( 3503 PAPINEAU iet Une aufre nomination Nous signalions, il y a quelques ! jours, des nominations fort heureuses faites par le gouvernement fédéral à quelques hautes tone- j tiens.Il convient d’ajouter à la: liste que nous donnions le nom de M.Jean-Claude Lessard.Celui-ci devient économiste de la Commission du Transport.Auparavant, il i avait occupé, pendant ime dizaine ; d’années, un poste du même genre, ! quoique moins élevé, au Canadien-[ Sational.M.Lessard est un ancien j boursier du gouvernement de la : province (ie Québec.Pendant trois ans, à l’Université de Harvard, il a | poursuivi des études spéciales sur I le transport.Les nominations de 1 Canadiens français à des postes de commande dans le fonctionaris-me fédéral ne sont pas si fréquentes qu'elles ne méritent, chaque fois qu’il s'en présente, d'être notées.E.B èeiUmtrfalïtoütff.•Directeurs de Funérailles.AMHERST 5469 GEO.VANDELAC Fondée en ism Limitéa Directeurs de funérailles SALONS MORTUAIRES SERVICE D’AMBULANCE 120 rue Rachel Est, Montréal Tel.BEblr 1717 A quelque chose malheur est bon Londres, IB (C.P.).— Si les l.on- j doniens pestent contre la grande, noirceur qui leur est imposée la | nuit, tes astronomes, par contre, jubilent.C'est, disent-ils.la phis belh1 aubaine qui leur soit arrivée depuis un quart de siècle.William McIntyre, de l’Association astronomique britannique, dit que tes conditions de recherches sont magnifiques «4 qu'on a pris de superbes photos des étoiles et des planètes.M Musique et instruments de fanfare ef orchestre pour_ ______ # amateurs # colleges # communeutés # professionnels.Los melllrurs PH* Les meilleures marques Acheté* :iT.,nt la hausse Inévitable des prix.Ocmunde* bulletin JS'j.£.JwicoL 568, Sainfe-Catherine est.Moniréal Iprés St-Hubert' Mademoiselle BEAUPRE LEÇONS PARTICULIERES Français, anglais, grammaires supérieure:.MATIERES CLASSIQUES Inscription tous les ictus de 2 à 5 heures Nouvelle adresse: 1235, NOTRE-DAME-DE-LOURDES Les Petites Filles de St-Joseph.HA.9710 Institution d'Enseignement Moderne «Les Estudiantes” ANNA CORBEIL, Dir DiplAmée de l'Université de Montreal Cours privés et collectifs Français—Anglais Sténographie Dactylographie.comptométre Littérature Méthode pratique, facile et attrayante 6657 rue ST-DENIS CR.3552 Venn vivre à l’Hotel WINDSOR tel aiitimme et cet hiver.Et reposez-vous des tracas de tenir maison.Plue de repas à préparer, plus de domestiques à surveiller, plus d’en» nuis au sujet des choses du ménage.La vie au foyer est parfois monotone et fatigante .mais un séjour à l’Hôtel WINDSOR, c’est le repos et la distxao* tion pour toute la famille 1 fUtttüsor Têt.—PLcittaq 71 SI Quelle date?Voyez ici Avez-vous besoin de bons livres?Adressez vous au Service de Li brome du "DEVOIR’’ 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.1939 SEPTEMBRE 1939 nim I un.Mar.Mit.Jru Ven I Sam 2 3 4 5 6 1 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23; 24 25 26 27 28 29 30 RYTHMIQUE GREGORIENNE PAR DES MOINES BENEDICTINS COURS COMPLET DE CHANT GREGORIEN A L'USAGE DES ECOLES.COLLEGES.PAROISSES, COMMUNAUTES.ETC.COMPREND DOUZE DISQUES DOU-Rl ES DE PEDAGOGIE ET DE CHANTS DIVERS, UN MANUEL DE L'ELEVE, UN GUIDE DU PROFESSEUR.Adopte officiellement par l'Institut pontifical de musique sarrre, ainsi que par le Séminaire pontificat de Home.1 En vente au MONASTERE des BENEDICTINS ST-BENOIT DU-LAC, P.Q.* M r/ VOLUME XXX — No 217 CALENDRIER Demain DIMANCHE, 17 septembre 19Î9 XVI Pente.Sol.des Sept Douleurs Lever du soleil, 5 h 40 Coucher du soleil, 6 h.09.Lever de U lune, 10 h.Î9 Coucher de la lune, 8 h.4L Dernier quart, te 6, à 3 h.42m.du soif.Nouvelle lune, le 13, à 6 h 22m.du matin.Premier quart le 20.à 5 h.31m.du matin.Pleine lune, le 28, à 9 h.27m.du matin.DEVOIR SAMEDI, 16 SEPTEMBRE 19» TEMPS PROBABLE AUJOURD’HUI BEAU ET CHAUD Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de l'"A.B.C." et de la "C.D.N.A." L’Australie enverra 20,000 LC gouvernement polonais déménage “Si nous entrons dans la guerre pour la soldats Cil Europe Homnratip ri’nntro.mor nmie finimne Taxes de guerre Canberra, 16 (C.P.Reuters), -Le gouvernement australien a dé cidé d’envoyer un contingent expé-dilionnaire de 20,000 soldats en Europe, et a augmenté les dépen-ses de guerre budgétaires de jû9« I pour Tannée en cours.Le premier I ministre Menzies, dans un discours à la radio, a déclaré pue les volontaires seront enrôlés pour la durée ; de la guerre et démobilisés un an après la guerre, et choisis entre les ! âges de 25 et 35 ans, avec limite de 45 ans pour le choix des officiers.Le budget de guerre annuel est augmenté de 102 millions à 175 millions de dollars.Le contingent de 20,000 soldais pour outre-mer n’affecte pas le reste des forces armées.On prendra les célibataires de pré- I fêrence, sauf pour les postes indispensables.M.Menzies dit que l’Australie a ! plus d'hommes disponibles qu’en 1911, et (pie la production de mu-! nitions est mieux organisée.11 dit ! que 8 dos l(i ministres du gouver-i nement ont fait du service dans la | dernière guerre, et que M.W.j Hughes, ministre actuel de la Justice, était alors premier ministre.On a annoncé de nouvelles taxes de guerre, soit une augmentation de la taxe des compagnies, à raison de deux shillings à la livre, qui donnera ?4,(100,000; une taxe spéciale sur la production aurifère, à raison de 75% du surplus du prix au-dessus de 9 livres sterling, ce qui donnera six millions de dollars.de nouveau sa capitale Pour embouteiller Varsovie - Les deux offensives allemandes principales Des avions français défont un nombre indéterminé d'avions allemands Bureau de contrôle du change Le gouvernement fédéral crée, par arrêté ministériel, un bureau qui réglementera les transactions de change étranger, les importations et exportations Ottawa, 16 (P.G.).— M.J.-L.Ralston, ministre des Finances, a annoncé, hier soir, la création d’un I bureau de contrôle du change étran-1 ger.Ce bureau composé de cinq ! membres pourra régulariser et con -1 trôler les opérations sur le change étranger ainsi que les importations j et les exportations des marchand!-‘ ses de toute nature, de la monnaie j et les valeurs mobilières, et se ser- j vir du fonds de stabilisation du ! change pour aider à en maintenir | les taux.M.Graliam Ford Towers, gouverneur de la Banque du Canada, sera le président de ce bureau.Les au-! très membres en seront M.W.-C.! Clark, sous-ministre des Finances; M.H.-D.Scully, commissaire aux douanes; M.L.-D.Wilgress, directeur du service des renseignements «lu ministère du Commerce, et M.N.-A.Robertson, premier secrétaire au ministère des Affaires extérieures.Ce bureau a été créé par un ar- • rété ministériel adopté hier à une j séance du cabinet.La loi des mesu- : res de guerre de 1914 autorisait le! gouvernement à prendre cette décision.Un autre arrêté ministériel passé en vertu (Tune loi du change j permet aussi Tutilisation du fonds! i" stabilisation du change, qui ('élève à quelque -$60,000,000.lie fonds a été créé lors de la ré- ! valorisation de la réserve-or au 1 prix de $35 l’once.Le contrôle des | opérations sur le change étranger et du commerce extérieur se fera à partir de demain.Ce bureau, qui traitera, aura e directeur de ia Banque du Canada comme conseiller technique, Les banques à charte et les bureaux de poste lui serviront d’agences.Les officiers des douanes accorderont des permis pour l’importation et l'exportation, et le bureau annoncera les taux auxquels on pourra vendre ou acheter le change.L’organisation complète du pays sur le pied de guerre rendait nécessaire la création de ce bureau, a déclaré M.Ralston, et par le con-j trôle ainsi exercé, nous serons ccr-j Lublin, Pologne, 16 (C.P.-Havas) ,— Les Allemands mènent actuelle-; nient de multiples attaques afin ; d’encercler les divers corps polo-j nais dans Test du pays et d'em-j bouteiller Varsovie, Lwow et les i autres grandes villes.Us se se-I raient emparés de la région pétrolifère de Jaslo, Drhobycz ef Bory-siaw entre Lwow et la frontière hongroise.Le gouvernement polonais a déménagé une fois de plus sa capitale—de Krzemieniec à Za-lesczyki dans le sud-est du pays près de la frontière roumaine.Les Allemands mènent actuellement deux offensives principales ! en direction de Test; Tune, au ' nord, a déjà atteint la région des ! lacs et des forêts de Bialystok; Tau-; tre, au sud, menace Lwow et toute | la région qui avoisine la frontière j roumaine.Ces colonnes sont déjà 'rendues beaucoup plus loin que celles qui opèrent au centre du front près, de Varsovie.Au sud de la capitale, les troupes allemandes ont franchi la rivière Annopol et menacent la ville du même nom.Les Polonais affirment que les tactiques auxquelles recourent les aviateurs allemands ne laissent au- tains que les ressources de change j cun répit ni aux troupes ni aux ci-au pays serviront nos intérêts na- vils.Ils accusent les Allemands de tionaux, H a ajoute que ce bureau r;tjre ]a “guerre totale”.Les avia-n entendait gener en rien les opé-i (curs allemands auraient bombar-ralions commerciales permises.La i dé mardi la ville non fortifiée de réglementation du commerce tx-j Krzemieniec en Galieie et (aine de victimes.Les membres du corps diplomatique qui avaient suivi le gouvernement polonais a Krzemieniec, capitale temporaire, auraient tenu une réunion dans un abri sous la présidence du nonce, Mgr Filippo Cortesi, et demandé a leurs gouvernements respectifs de protester contre les méthodes de guerre allemandes.* # * Berlin, 16 (A.P.) — Une dépê-i che de Koenigsberg à l'agence d’information allemande annonce la pes françaises pour tâcher d'enrayer démoratie d’outre-mer, nous finirons par perdre la nôtre’’ (Lindbergh)' Le grand aviateur demande aux Etats-Unis de rester soigneusement en dehors de la seconde grande guerre Washington.16 (A.P.).— Le co- «le Xorxès qui marche contre ros lonel Charles-A.Lindbergh, au cours nations occidentales.” d'une causerie radiofusée par ‘‘Ce n’est pas non plus pas leur avance générale sur le'fronT'dè 'T* lesiifands '«eaux radiopl.oni-j lion de nous liguer pour défendre la l'ouest.Les dépêches indiquent que le,s n » i n o i • i r t A - i > ' i —— x.\ ,^-v x /'•., ; ^ I’.» Krvi i i ^ informations d'Exlrême-Oaent m nonçaient que "les combats avaient repris sur la frontière mongole, entre troupes mandchoues-nipponcs et de forts contingent do soldais mongols et russes", l aut-ii en conclure que.libères de toute inquietude, du côté européen, par leur accord avec l’Allemagne, qui leur laisse egalement les mains libres du côté de l’Asie, les Soviets vont reprendre la lutte contre les Japonais et tenter de s’opposer efficacement à la poussée de ceux-ci dans la direction de la Mongolie?L’hvpothe-se est plausible.Nous avons dit récemment toute l’imporlance qu attachait le Japon à la conquête de nouveaux territoires avoisinant le Mandchoukouo, cl nous avons dit aussi aven quelle impatience le gouvernement soviétique suivait les efforts et les lent dives des armées nippones pour conquérir des régions extrêmement riches en minéraux précieux et qu’il a lui-même l’intention d’annexer.Nous en trouvons la démonstration dans un ouvrage _ dont nous avons eu récemment l’occasion de parler: A la recherche des mines d’or en Sibérie (Payot, édit.), et qui a pour auteur, rappelons-le.un ingénieur américain.M.John-D.Eit-tlepage.qui vient de passer dix ans en pays soviétique, où il avait été appelé pour procéder à la réorganisation ries mines d’or de l’Oural et des districts asiatiques el v introduire les méthodes d’exploitation simple regard jeté sur une carte ailss>j pCU peuplées que les régions i dire) de Mme Germaine Taboui géographique permet évidemment ." :1-— —! ¦ — de le constater.M.J.-D.Littlepage de l'Ouest américain il y a quel- laquelle, ces mois derniers, a tou! quos générations, et disposent de prédit, excepté précisément ce q-** richesses analogues pour les futu-; est arrive.Le jour merne ou le pac res générations russes." .; ^ Moscou était signe, ce te dam observe qu’il faut sept iours et sept nuits pour venir, par le train, de Vladivostok aux Monts Oural, qui séparent la Russie d’Europe et celle d’Asie; mais, de là, il suffit de deux jours seulement pour se trom ver en Pologne: "I,es voyageurs qui -, - , - , ., ., ont accompli cette traversée, dit oients, et ils font front a 1 est, tour-l’auteur, comprennent pour le nant le dos à PEurope comme les moins que la Russie est principale- Américains 1 ont fait au milieu du ment située en Asie.” siècle dernier., , V- H- Mais, si toutes les regions dont 4_____ .Par son expérience acquise au le gouvernement soviétique travaille j nourrissent d’aussi dangereuses il cours d’un séjour de dix ans dans i à s’assurer la possession, contien- iusjons.Et qui sont victimes, en la société des peuples soviétiques, nent des richesses minérales et au- 0lltrc, d’hallucinations aussi fanlas-M.John D.Littlepage est convaincu, 1res qui leur assureront^ un avenir tjqUCs que celle dont le récit s’étale dit-il, que ceux-ci ‘‘regardent plus prodigieux pour cette même raison, i dans le texte ci-dessous, vers l’Asie que vers l’Europe.La ! elles ne sont pas moins avidement | C’est le récit détaillé et circons- .partie asiatique de leur pays n’est | convoitées par les Japonais.Et taneié d’une “conférence secrete pas seulement la plus étendue, mais 1 -L “"'""•°"1 elle, ce serait l’écroulement du regime national-socialiste.On croit rêver au spectacle rie gens soi-disant importants et bien inspires qui, dans les conjonctures actuelles, Voici le texte du fameux document lu au nom du groupe d’Oslo, par S.M.Leopold 111.le 23 août: La declaration dont je vais donner lecture est faite au palais de Bruxelles eu présence des ministres des Affaires étrangères et au nom des chefs d’Etats du groupe d’Oslo.Le mor.de vit une période de tension telle que toute boration normale entre risque de devenir impossible.De grandes puissances prennent des mesures presque équivalentes à la mobilisation de leurs forces armées.Les petites puissances n’ont-elles pas à craindre d’etre victimes d’un conflit éventuel dans lequel elles seraient entraînées à leur corps défendant, en dépit de leur politique d’indiscutable indépendance et de leur c’est aussi celle qui est la plus gros- j se d’espérance; elle n’a pas encore été suffisamment habitée et déve- j loppée, mais elle possède les plus grandes richesses nalurelles, minérales et autres, de la surface de la terre”, , , C’esl, toujours d’après l'ingénieur américain, ce qu’a compris Staline et ce qui l'a déterminé à faire face à l’Est, car il rêve d'être le “constructeur d’un Empire asiatique”, englobant non seulement la Sibérie, mais la grande province chinoise du Sin Kiang et la Mongolie extérieure qui est un territoire les plus modernes et les plus per- plus grand que le Sin Kiang; elle fectionnées.Rappelons encore que les resul-1 tais ou’il obtint ont dépassé les plus j ambitieuses espérances, puisque les ! Soviets ont aujourd’hui le deuxième rang dans la production mondiale ! de l'or et qu’ils paraissent sur le j point de ravir, dans un avenir très ; prochain, à l'Afrique du Sud le pre- i mier rang.¥ * # Tendant les dix années de son, séjour en UR.S.S.(1928-1937),' l’ingénieur américain a eu le loisir de beaucoup observer et de se documenter solidement tout en se faisant une règle absolue de jamais s’ingérer dans les affaires du pays: il dit lui-même qu’il ne s'est jamais "intéressé aux subtilités des idées pcli-tiques qui ont la Russie comme champ d’action”.S’étant toujours abstenu d’émettre une opinion et de formuler un jugement sur le régime stalinien, il gagna la confiance des autorités soviétiques.C'est oourquoi ses appréciations el pronostics ont, en raison même de l’objectivité dont il couvre plus de 2,500,000 kilomètres carrés, ce qui correspond à environ un tiers du territoire entier des Etats-Unis, mais nourrit moins d’un million d'hommes.Or, "Il y a là le matériel suffisant pour la création d’un grand empire nouveau et les Russes en établissaient les fondations” pendant les années au cours desquelles l’auteur vécut en U.R- s.s.Transcrivons les conclusions de l'auteur: “A ma connaissance, dé- c’est pourquoi elles “peuvent deve- i Ju “Conseil de Cabinet secret" qui nir le champ de bataille entre les I aurait été présidé "hier vendredi a deux nations à tendances imperia- 0 heures”, par le chancelier Hitler.]jstes".A’oici ce morceau, dans toute sa Une autre considération encore j splendeur: toujours au dire du même au- “ Hier, à 6 heures, a commence leur — aurait diminué l'intérêt de 1 à Berlin une conférence secrete cl Staline pour les affaires europé- commune du Conseil de Cabined sc- ennes: c’est la certitude que la ré- I cret du Führer ct du Grand Conseil jicrcussion brutale de la “conspira-1 des chefs nationaux-sociahstes.irm” nui nurait été dirigée contre “L unique question a 1 ordre ou .on qui af1'r(a 1 ' A'^, ‘ ‘Lrpr , qae jour a été la communication par ic lui et qui fut decouverte en ,l9Jb, Fjihn?r des grarutes lignes du plan ct i exécution des conjures dont .nmnos de l’action militai- plusieus comptaient parmi les plus re conjre ia Pologne et.cventuellc-importants communistes de la re- j j,Elirope Occidentale, voluimn, a affaibli son influence .^ cas où paris et ponqres ne capi-dans les partis socialistes et travail- tu]praient pas.listes d’Europe”.j .____“Le Führer a exposé que l’action " J." contre la Pologne aurait lieu en vue d’une occupation militaire imme- ferme volonté de neutralité?Ne sont-elles pas exposées à faire l’objet d’arrangements intervenus en dehors d’elles?Sar.s même que s'ouvrent des hostilités, le inonde est menacé 1 d’un effondrement économique finiment mieux avant qu’apres une guerre?Que la conscience du monde se i réveille.Le pire peut encore être évité.Mais le temps presse, Révolu- | ! tion des événements peut bientôt i j rendre tout contact direct encore j plus difficile.Que l’on ne s’y trompe point, colla- ' Nous savons que le droit pour vivre Etats | doit s'appuyer sur une base solide et la paix que nous voulons est la ] paix dans le respect des droits de | toutes les nations.Une paix durable ne peut être fondée que sur un ordre moral.La sagesse ne com- ! mande-t-elle pas de faire trêve à la j guerre des paroles, aux excitations, aux menaces pour accepter de dis- , cuter les problèmes posés?Nous formons solennellement le voeu que les hommes dont dépend I le cours des événements acceptent de soumettre leurs différends et leurs revendications à une négociation ouverte dans un esprit de coopération fraternelle.C’est pourquoi, au nom de S.M.L i j le roi de Danemark; M.le prési-méfiance et le soupçon régnent | dent de la République de Finîan- | partout.Sous nos yeux, les camps de; S.A.R.la grande duchesse de se forment, les armées se groupent, | Luxembourg; S.M.le roi de Nor- ; une horrible lutte se prépare or.Eu-1 vège; S.M.la reine des 1 ays-Bas; ; Notre continent va-t-il se | S.M.le roi de Suede, et en mon rope.suicider dans une guerre effroyable qui ne connaîtrait ni vainqueurs ni vaincus, mais oii sombreraient les valeurs spirituelles et matérielles créées par des siècles de civilisation?Telle est la thèse développée par M.John 'X Littlepage, dans nombre de chapitres de l’intéressant ouvrage où il se montre, sur bien des points, observateur clairvoyant ct perspicace.Elle est intéressante à mentionner, car l’explication ______________________ qu’elle contient projette une lueur j anait prendre comme raison d ac-sur le visage mystérieux et l’âme | tion militaire contre la Pologne la diale de Dantzig, de la Poméranie, de la Posnanie et de la Haute-Sile-sie même en cas de capitulation de la Pologne.„ „ La question de savoir si Hitler sombre du despote asiatique sous l’autorité duquel est tombée l'ancienne Russie ries tsars Paul MATHIEX question de Dantzig elle-même ou celle des conflits de frontière a été débattue.La psychose de la guerre envahit les foyers et bien que consciente de la catastrophe inimaginable qu'une conflagration constituerait - pour l’humanité entière, l'opinion : la guerre; que ceux er.trejesjnajns publique s’abandonne de plus en nom propre, chacun rie nous agissant d’accord avec son gouvernement, j’émets cet appel.Nous exprimons l’espoir que d’autres chefs d’Etat joindront leur voix à la nôtre dans le même souci de la paix el de la sécurité de leurs peuples.Demain des centaines de millions d’hommes seront de coeur avec nous pour arrêter la course à Nous retraçons vos ancêtres Institut Généalogique DROUIN Correcteurs «t continuateur* du dictionnaire Tanguay.Directeur : GABRIEL DROUIN 4184, rue ST-DENIS, Montré*! Td.LAncaster 8151 plus à l’idée que nous y sommes fatalement entraînés.Il importe de réagir contre une résignation aussi funeste.Il n’est pas un peuple — nous l’affirmons avec force — qui veuille envoyer ses enfants à la mort, afin d’enlever aux autres nations ce desquels repose le sort du monde répondent à ces sentiments et réalisent le désir, maintes fois manifesté par eux, de régler en paix les difficultés qui les séparent et que soit évitée la catastrophe qui menace l’humanité.Alors, mais alors seulement, un immense espoir renaîtra, capable Vingt-trois ans de recherches patientes.Immense documentation méthodiquement accumulée.—- Généalogie complète de toute famiHe canadienne-française, franco - américaine, acadienne, de 1608 à nos tours.ECRIVEZ-NOUS POUR RENSEIGNEMENTS droit a l'existence qu’il revendique j de dissiper la lourde atmosphère j ,,r0lrl hl't-même.&?.e, le.in.éré.s | grtsm-r «S ne ha.i vaa.* * -.- - nmir m-mumc.ueriCïs* jln ; ki »- «battue.' ,ies Etats ne sont pas tous les mê- ; comme la brise manne venue du “Il semble que runanimité_ se soit ¦ m.m cxiqe-t-il des intérêts large dissipe subitement le brouil-ite, au cours de cette conference, j Jdiuisesent Être conciliés in- lard et rend la terre a la lumière.Rome est une grande capitale internationale Qu'on ne l'oublie pas.blique, quotidien de combat radical et socialiste de Paris, le 1er , ., , septembre, soit deux jours avant na jamais voulu se départir.o j Reich.Ou si, comme le veulent les " de la guerre, ce fut l'influence ita- g£npraiix allemands, l’action de faite.- .- , , „.pour choisir les incidents de fron- : ù______________ tières comme argument décisif con-.pr-,tres ^ religieux vinrent bientôt tre la Pologne._ .I se joindre avec Tardent désir de “Ensuite on a discuté la question J vojr ia justice et les autres vertus de savoir si, comme Hess et Goeb- j c|,réUennes pénétrer les institutions bels le proposent, Hitler devrait en- : jg ]a société moderne.Chaque an-voyer un ultimatum à la Pologne | née depuis 1905, à l’exception seule avant l’action allemande afin d’éta .z- ne se serait point déchaînée.Il faut donc au préalable assurer et protéger la paix nationale.Celle- .> 1 t : » , 1 ^ I * \ r» rl 1' /3 chrétiennes pénétrer les institutions j c- n>est due |a tranquillité de Tordre i on_, ^ ggjjj qe ja nation.Elle suppose ment des années de la Grande Guerre, de doctes professeurs exposèrent devant des essaims d’apôtres sociaux.les principes de l’ordre social chrétien, principes de^ justice et de charité puisés dans l’Evangile tienne.Après une éclipse assez )Tn: f’Allemagne contre la Pologne de- ; ^ appliqués à* notre monde contenu gue, les Italiens sont aujourd hui j vrait commencer aussitôt qu’un in-J porain Sans discussion publique valeur et présentent un intérêt que n’aurait pas à ce degré l’avis d'un homme moins détaché systématiquement de toute passion.Or, aux veux de M.John-D.Lit-üeoage.tout en se préoccupant rie “s’assurer contre une invasion de l'ouest”, Staline "tourne le dos à l’Europe tant mie faire se peut.et entraîne avec lui les peuples >ovié-tiques pour faire face à Test”.Ht l’auteur souligne que le maître actuel de la Russie, qui "appartient au groupe ethnique géorgien, un (les oins anciens neublcs du Proche-Orient, s’est glorifié, a plus d’une reprise, d’être un Asiatique”.Au surplus.M.John-D.Littlepage estime que "trop peu d’écrivains apprécient exactement le fait que la Russie soviétique est d’abord un navs asiatique, des auteurs européens.en particulier, ne paraissent s'intéresser à la Russie que pour uitant nue son influence a Irai! à ’Eurone; mais j’ai l'impression aue ion rôle en Asie est en passe de dc- ?j».».** in»»»*»» * e * * allés on Albanie; position qui | cident de frontière serait signalé, jnais par des leçons suivies d’entre-lour eux la source a la fois sans pjus amples explications.j tjcns particuliers, ces sociologues rilalie, un intérêt d'actualité : Je citais, il y a trois jours, un éditorial du Popoto di Borna où je croyais reconnaître la plume rie M-Mussolini.“Dans le monde et sur la grande mer, écrivait le journaliste italien, il y a de la place pour tous, il n’y a pas de question d’une telle importance qu’cite rende nécessaire réinstallés en Albanie sera pou d’une influence plus profonde et de charges plus lourdes, duiront-ils en ennemis et de la Yougoslavie, f e n s e u r s6 c o n t r e 0T e m p r is a 1 le m a n - Don à partir de.5 heures au imum, ; nairement spec de des nations balkaniques j’allais le samedi 26 août.I au niveau des doctrines plutôt que (lire en instigateurs d’un esprit bal-' H va de soi que tous les traits de des constructions positives.De la ., kanique nouveau?Là encore, Lon- ce tableau sont rigoureusement m-, s pn parfiCuiier à vous ^.joinùre au la législation sociale.! grand ralliement religieux du rum- Les Souverains Pontifes ont re- di soir> ufi courant, dans une cla-gardé avec faveur la tenue de ces meur puissante élevant vers iz (-,'el Semaines d’études sociales, toujours vojre prière commune pour ta paix, fidèles aux directives du Saint-Sic-] j)^s maintenant, en union avec Sa LE PARFUM DU JOUR TULIPE NOIRE CREATION CHENARD Pirfum Incomparibl* poor la distinction de ion mrnme.Canada Dm» Oa., Montréal.L'automne nous arrivera de bonne heure Déjà les soirees sont passablement fraîches, et toute jeune fille ou femme un peu frileuse éprouve, dès maintenant, le besoin de revêtir un vêtement plus rhaud.Ceci veut dire, mesdames, qu’il faut songer, et sans retard, i mettre en bon ordre votre linge pour les temps froids d’automne: costumes, manteaux, robes de lainage, etc.Téléphonez donc, dès cette semaine, ft J.-H.Breton, CRfscent 4168.qui se rhargera, à très peu de frais, de teindre, nettoyer, ou simplement presser, toute votre garde-robe d’automne.Cette grande maison de teinture et de nettoyage, située au No 2161, rue des Carrières, —-près Iberville, — s’est requis une répulsion enviable à cause de l'excellence de soc travail et aussi rie la modicité rif scs prix., XIII dans Berum novarum, il al de milieux et de sphères—pour sajUpr 1rs professeurs et les audi- n Afri- Pas Empire.Or, avec l’amitié de_ qui j qUe, Cn Méditerranée, dans les Bal- >aut tant de circonspec ion que pa Sgilitïr^'ef Æ’ France'/' Ce \ 'vo^ ïï ' ^ piales.n'est un secret pour personne que |e terrain militaire, dans 1 ordre sont b(l cl bien • - i ^ 1 l’Ethiopie ne peut être mise en v^ ; economique ou financier, Htalie, danger.leur qu’à coups de milliards.Et les mii povlt tüUt craindre du Nord, Quel hu» concret visent n ¦ ¦ ¦ *¦'— à Lon-|rtftit si elle le veut, trouver des I machtavels a la rnbouis.milliards sont à New-York, à Lon-; sj eiie ._ rires et à Paris.! amitiés fortes et fidèles à Londres Ce dont M.Mussolini a besoin j et a parjs, c’est à Londres et à Pa-uussi, c’est de la paix cn Méditer- ns qUe SOnt caressées les solutions, rance, et d’une longue,‘sûre et pro-] pacifiqiu,St c>st ailleurs qu’on en-i fonde paix.Car Tltalie est essenti- visage les solutions parla force ries cllement méditerranéenne.Qu’elle ! .irnu.s tj0nt parlait, voici quelques j i ait la liberté Taller et de venir j0UrS( Tédiîorial du Popoto ai1 ! dans cette mer qu’illustrèrent jadis les Génois, les Pisans ct les Yem- D’ailleurs, pour tirer l'Europe de ] .tiens, magnifiques ancêtres ries Ita- J ja crjSe où elle se débat, Tltalie n a j liens d’aujourd'hui, qu’elle ait la , pas a faire de ces mouvements: liberté surtout d’en pouvoir sortir i,rusmu\s dont la Russie des Soviets ' le détroit de Gibra' .- .-* - avec tant la miséricorde divine a 1 lio-izen sombre et sanglant vers où marclic en celte heure le monde.Donné à Québec, cn Notre palais cardinalice, sous Nqlrc seing •* ronde Notre Chancelier, le s catholiques, j jour de sepiembie de Tan sociales.Le.uvidfi n1 j| oeuf cent treiii.-neuf.Papin Archam- j ^ Rodrigue Card.Villciteitve, Lo Semoine socio'e de Québec Lettre du cardinal Villeneuve La po'* Québec, 15.— Voici le texte de la o u sa récemment fait une démons-; de S.Em.le card i- ration magistrale et qui, a vrai j naf v,7/cne(„^ Notre province catholique et çaise n’a pas manqué d'emprunter^ l'ancienne mère-patrie d’autres institutions celle des Semaines verend Père Joseph Papm Arcnam-: j Rodrigue bault, Jésuite, les introduisit parmi p.M I.nous, avec le concours de prêtres et Archevêque de Q içuec.de laïques soucieux de corriger les, par mandements de Son Lmnen- lacunes de notre organisation socia- CP.Paul Bernier, preue, t- a • lo et de préparer en notre société les chancelier réformes nécessaires.Depuis 19-les Semaines sociales se sont tenues successivement, et à diverses repn- .scs.à Montréal, à Québec, a Ottawa, nada, 9 août 1939.à Sherbrooke, aux Trois-Rivières, a .—.FOURRURES Porter des fourrures RElD, c'est s’assurer le summum de l'élégance et du confort.Porter des fourrures REID.c’est aussi économiser.Et qui achète chez REID, achète NATIONALEMENT.• 1473, rue AMHERST • Tél.t CH.3181 iq R€ID d Avez-vous besoin de bons livres?______ _ , .Adressez-vous ou Service de U* (1) Lettre de Sa Sainteté au Pré- jbra(rie d(J »DEV0IR'' 430 rue No-sirient des Semaines scales du jtre.Dome (csf)i Montreal.a sa guise, par te mu un m- : non, .sl„«„x .- .- „ tar ou par le canal de Suez, I Italic j ir.dj0n magistrate et qui, a viai, f)(lj vi/fcnctiue annonçant la ô’rnim- Saint-Hvaciothe, à Chicoutimi, a ai-tic demande rien de plus.Autre-, (|jre, font plus de mal que de bien ne sociale de Québte.tur la pair, mouski et à Jolieltc.On y a mis it! ment dit, de quoi s'agit-il?D'en ] ,.cux qui les exécutent.Il sut* .gufa d Québec du H au 29 l’étude l’encyclique Berum nova- j septembre: I mm sur la condition des ouvriers, le Jean-Marie Rodrigue Villeneuve ! syndicalisme, le capital et^ le_ tra- D en finir avec un malentendu qui avait ] fd t]e iSlî souvenir qu’elle a été, au été apaisé en janvier 1935, et qui temps glorieux de Venise, la patrie est devenu plus profond que jamai> à ta fin de la même année.La position italienne dans la Mé-i Uitcrranée, mais qui donc la menace?La France?L’Angleterre?Elles ont chacune un magnifique j Empire et pour chacune d’elles, ta | | Méditerranée est une grande voie i impériale dont elles désirent avoir la libre jouissance, dont elles ne i pourraient désirer la possession ' ; sans vouloir quelque chose d’ab-surdc ct contre quoi se dresserait! tout naturellement la toute-puissante géographie.M.Mussolini a donné à l'Italie sa large part de l’Afrique; il a cherche aussi à lui assurer une posi-I tion prédominante dans les Balkans.Jadis, avant la grande guerre, l’Albanie avait été longtemps une pomme de discorde entre Vienne et Rome; un peu avant la Ruer-j ie'ÿr, re, quand le prim e de Wied devint | vnjj.rie la grande diplomatie.Et la granité diplomatie est toute en tuian-res Ue n’est pas nous qui dirons que les Italiens de 1939 ont sur ce point démérité de leurs ancêtres.pierre DOMINIQI E "Histoire de la Musique" par M.l'abbé Attelant DESBOSIEPS cardinal-prêtre de la sainte E.glise romaine du litre de Sainte Marie-dcs-Anges | inique aux T tiennes archevêque de Québec Au clergé séculier et régulier, aux communautés religieuses et aux fidèles de Notre archidiocese, Salut et bénédiction en Notrc-Sei-gneur.Nos très chers Frères, Nous n’avons pas à vous apprendre que la Commission permanente Où Ton s'habille bien — f) Histoire de la musique accompagnée d’un lexique musical, pour collèges, couvents, radiophiles.— .La musique.te plus immatériel de$ Semaines soeiales du l.anaan a ries arts, tout de séduction et de ; choisi, depuis plus d’un an.Notre charme, le complément sable des bonnes études.Brochure rie plus rie ICO pages.Au comptoir ou par la poste.50s.Pour les commandes (te 12 exemplaires et plus s’adresser à Tau-Saint-Vincent-de-Paul (La- indispen- ] ville archiépiscopale pour lieu de ses dix septlèmos assisos.La sSrnîm- cicilc sc tiendra Québoc du mi » * 3c I roi d'Albanie, l’influence alleman- • Service de Librairie du Devoir.24 nu 29 de ce mois.Vous n’ignore* pas.non plus, N^s très chers Frères, ce qu'est 1 ms»du-i tion ries Semaines soeiales.Llles 1 doisent leur inspiration à quelques sociolocucs de France, auxquels jvail.la famille, la propriété, la justice, l'autorité, le problème econo-; la cité, l’état, Tordre social : chrétien, le problème de la terre, l’éducation sociale, l’organisation , corporative.Y- j Pour la troisième fois, les Semai- ] nes sociales reparaîtront a Québec,' dans quelques jours.Elles y traite-1 ront un sujet d’une actualité tragique; La Paix.On aurait tort de croire que ta paix internationale soit d'un ordre à part, renfermée dans sa sphère propre.S’il v a des guerres^ e est 'tue d’ab.'" * les nalio,1, snii ucsot-données en elles-mêmes.Point besoin de le démontrer plus explicitement.Si tel Etat, dans un esnnt d’orgueil païen, d’uiiibilioii effrénée, de mépris des droits et •’(¦ a (liginlé de lu person!,'’ humaine, ne s’élait point organisé sur un pied rie guerre, la catastrophe présente ERNEST MEUNIER e MARCHAND-TAILLEUR 994, rue Rachel (est) - FR.9343-9850 Couds «Dorocdée è chaque lujet Service de valet Satisfaction axsurée ^tOEUFfPROVHw Frères ^Crémerie Al » • O-UH( Cremene , r««* Isf IM»» ••o*»i» U» «¦«urfroHn «t ai /I » • TtoUlfmnj Cremene /OLUME XXX — No 217 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 16 SEPTEMBRE 1939 Avec les Prêtres des Missions Etrangères Quinzième départ de missionnaires Son Excellence Mgr lldebrondo Antoniutti, délégué apostolique, préside la cérémonie Et d'abord, vous me rendrez témoignage par la sainteté de votre vie.Le missionnaire doit se détacher de tout, de sa patrie, de sa .langue, de se habitudes.Imitez 1 l’exemple de ces vaillants mission-i naines du Nord-Ouest qui, par leur I i vie de sainteié.par leur vie de prié- | i re, provoquaient l’admiration «les sauvages, à tel point qu’un chef ; sauvage, non encore ronverli, disait à un catholique: “Vos mission-, naines prient beaucoup et prient ! bien”.Vous me rendrez témoignage de- Si fêtais candidat dans St-Jacques.il Monsieur Lapointe magicien Le 12 septembre dernier, au cours de l'après-midi, se déroui ut ' assure aux plus jeunes qui parlent, dans l'église du T.S.Rédempteur, les prières et le soutien de la Socie-Montréal, une touchante cérémonie : té des Missions-Etrangères.Il leui soudain se fait plus paternelle, il vaut les nations par le rayonnement de voire zèle.Le travail missionnaire est un travail difficile et de longue haleine.Et ee sont les Si j’étais candidat dans Saint-Jacques, je serais en ce moment, je le] Ni l’un ni l’autre de mes interlocuteurs n'avait tort de s’inquiéter crois, bien affairé.J’aurais grand’peine à répondre à toutes les questions j ainsi, chacun à sa façon.La participation du Canada a la guerre actuell» qui me seraient postes, tant serait grand leur nombre, — nos gens, à; signifie l’envoi d’un corps canadien, plus ou moins important, sur les l’heure actuelle, s’inquiétant, non sans raison, d’un avenir tout proche, ! champs de bataille de l’Europe, •— et 1 expédition prévue et admise à qui marquait le départ pour les I recommande de partir généreuse-1 multiples efforts, inspirés par le ( d'un lendemain plein de dangers.1 avance par le gouvernement de MM.King et Lapointe entraînera, auto* Missions de l’Extrême-Orient d’un | ment pour un pays qui par ses ho-] zèle, qui réussissent, avec le se-| Les Canadiens français — ceux de Saint-Jacques, en particulier, que j n,*,1 • > ’ ai,, ’ X ill , r, ! guerre en Europe à-vis des Canadiens français, le rôle de prestidigitateur, — ou, si vous le sont étranger; dans leur propre ^;nir imbibé dll sanR ,run ‘‘Si r’est seulement pour être paré à la défense du pays lui-même, j Préftrez’for‘habil,e apot,hicai,ev _ , Dieu.C’est le erucifix, symbole du ; il suffirait, à mon avis, d’une armée aérienne, de canons contre d’éven-j .; • • ' oici la participation.\oici le corps expéditionnaire.et ^ voici la conscription.Regardez bien.Messieurs, Mesdames, je prends pays, qu’ils se sentent doublement heureux dans leur pays d’adoption.S’il s’en va aux premières lignes, Mgr le Préfet Apostolique de Lintung compte beaucoup sur les secours spirituels et temporels des autres missionnaires qui donnent tant de rendement a l’arrière-gar-dc.Le dernier orateur, Son Excellence le Délégué, rappelle que le Séminaire des Missions-Etrangères, parce qu'il a été fondé par les évêques d’après les directives du Souverain Pontife, est unç oeuvre vraiment pontificale.Il se dit particuliérement heureux d’être un Délégué missionnaire, qui vient d’arriver des missions du Nord-Ouest du Canada, et qui, auparavant, de 1927 à 1934, a séjourné en Chine avec le Secrétaire actuel de la Propagande, Mgr Costantini.Avec beau- script « dans ma main droite le corps expéditionnaire, dans la «auehe la cons- sacrifice symbole de l’amour.En ; fuels avions ennemis, d’une artillerie puissante sur nos côtes et peut-être ! SïS!: îXtf&'KSS! ÎJ5Sl^tee*“ "e ”",s pour f,"rc " pa'ro"1"e "u “ "K'r ! » 'r n.» „«t ce crucifix: vous trouverez en Un i par nicil, p \\ décrit d’abord l’émotion dont il déborde, même à l’heure , c,u'j[ rcssent au spectacle de celte des adieux Puis, d’une voix qui j cérémonie du lépart.“J'ai accepté _____ •__________________________ ; i’invitafion qu'on m'a adressée, -.***?*?*.*?*.***?* continue 8011 Excellence, non sou- pçonnent le souper à l'archevêché.Ils sont les invités de Son Excellence le coadjuteur, Mgr Gauthier.Puis, à 7 h.50, à la gare Windsor, a lieu le dernier adieu.Le train s’ébranle aux chants de l’.lue Maris Stella.Rierr symbolique ce chant le Délégué Apostolique ] dédié à Marie, Etoile de la mer.1 Dans quelques jours, ces missionnaires vogueront sur les eaux du Pacifique pour se rendre en Extrême-Orient.Que cette traversée soit maines que la guerre.?Et qu’il n’y a eu avec elle ni armistice ni traité de Versailles?Seulement de 1926 à 1937 douze années de paix - nous avons perdu 36,825 de nos compatriotes.Actuellement, il meurt en moyenne 8 tuberculeux par jour et nos hôpitaux et nos sanatoriums ne suffi-es malades.Le clergé n'a rien à craindre.Plusieurs communautés religieuses se sont informées à nos bureaux, depuis une semaine ou deux, - au sujet des prix des ornements d'église, vases sacres, vêtements sacerdotaux d'importation européenne.Nous pouvons rassurer notre clientèle sur ce point.11 re peu! être question, pour le moment du moins, de hausse des pi u, aussi longtemps que notre stock ne sera pas entièrement épuisé.Mais on ferait bien de ne pas remettre indéfniment un aehat de ee genre, puisque les prix sont si avantageux, présentement.chez Bertrand, Foueher, Bélanger, Inc., dont le magasin.— 46, nie Noire-Dame ouest, à Montréal est la véritable proeure du clergé, au Canada, Elle saura veiller sur scs enfants Respecte, ô mor! leur mission sublime.Garde-les bien, sois pour eux 'ans écueil, Et sous ces pied* qu'un si beau zélé I anime.De tes flots abaisse 1 orsueil.Ch.-Kugènc OUKLI.ET, pire.aspirant-missionnaire.sacrifices.” l» • , .i n m ko, v v ix & n^ii * «.x.-1 v .ement comme Hcprcsenlant (lu j N.m assure les auditeurs de l'excellente valeur de cette émission.Le directeur Alfred Mignault présentera a cette occasion oil-berte.Martin, planiste, pr'x d'Europe; Jules Jacob, ténor, et un membre du Trio lyrique, Anna Malenfant, contralto; le vio îonlsto No61 Brunet.a) Air tendre, LulU; b) Gigue.Lui», un-berte Martin; a) Le Lotus.Schumann; c-Adleu, Ivanow.Jules Jacob; a) Romance sans paroles no 2.Mendelstohn; b) Romance san» paroles no 6, Mendelssohn.Gilberts Martin; a) Si tu veux, Beethoven; bi De, fraîches mélodies, Brahms, c) Sérénade, Brahms, Anna Malenfant: Sonate en la majeur, Veracini: ai Largo cauta-hlle; b) Larghetto; c) Allegro; di Largo; e> Allegro.Noël Brunet; a) Les roses d'Is» pahan, Fauré; b) Fleur Jetée.Fauré; c) Oh! cease thy singing, Rachmaninoff, Jules Jacob; Prélude no 24, Chopin.GUberle Martin; a) Le voyage imaginaire, LeNor-mand: b) Dans les haubans.Daunals; o L'alouette chanta le .our.Daunals.Anna Malenfant.Les nouvelles de Radio-Canada, dimanche Etant donné la situation internationale, Radio-Canada donnera, le dimanche, 17 quatre programmes supplémentaires de nouvelles (en plus de son programme régulier, de 11 h.p.m , le dimanche soir), aux heures suivantes: Eu français, à CBF.à 8 h, a.m., a 1 h.p.m., a 2 h.30 p.m.et à 6 h.45 p.m.En anglais, à CBM; à 8 h.a.m., à 12 h.30 p.m., à 2 h.30 p.m.et à 6 h.45 p.m.Lundi, 18 septembra Radio-Canada "Sevillana" M Henri Mlro, qui dirige ce concert de musique espagnole et sud-américaine a Redlo-Canada, a choisi pour l’émission du lundi.18, a 8 h 30 du soir, les airs suivants: La Mantilla.J.Sentis; Inspiration, Paulas: Siboney, Lecuona: Ojos gitanes, Oteo; Zapateado (Suite Andalouse), Luche si.Fsmeralda, J.Sentis: Amor Criolla, J.Sentis: Granada, J.Garcia.Ce concert est diffusé de CBF et relayé par les postes du réseau Haltfax-Vancou-ver.SAMEDI.16 SEPTEMBRE CBF — 329.7 mètres — 910 kilocycles 1.00 Jean Ellington, chanteuse.1.15 Le trio Joyce.1 30 The Little Variety Show 2 00 Le Réveil Rural.Conférencier, M Chs-H Fontaine.2 15 Chansonnettes.2 30 Radio-Journal.2.35 Golden Melodies.NBC.2.00 Matinee in Rythm 3.30 L'orch.de Roy Eldredge.4.30 L'orch de Paul Laval.5.00 Orch.de danse 5 15 Trio vocal, NBC.5 30 La bourse de Montréal.5.4r Nouvelles de la BBC.£.00 Les Plus beaux disques 6 15 Version française des nouvelles de la BBC par M Louis Francoeur.6.30 Radio-journal.6.45 Edward Goodyear, xylophoniste.7.00 Fémlna, sous la dir de Mme Pierre Casgrain.7.30 Revue hebdomadaire des sports, par Roland Beaudry.7.45 La Familiale.Causerie.8.00 Orch.Ilaiiett.8.30 Concert Relais des Iles Hawaï.9.00 L'orch.de Leon Zuckert.8.30 Musique militaire 10.00 Orch.de danse.10.15 Les cordes mélodiques, sous la dlr.d'Alfred Wallenstein.10 30 L'orch.de Gray Gordon.11.00 Radio-lournal.IMS Orch.de danse.12.00 Fin des émissions, CBM — 286 mètres — 960 kilocycles 1.00 Jean Ellington, chanteuse.1 15 Le Trio Joyce.1.30 Words and Music NBC.2.00 L'orch.de Ray Klnney.2.30 War Correspondent, fcketch.Rela.s de la BBC.3.00 Concert symphonique, sous la dlr.de sir Henry Wood, relais de BBC.4 30 L’orch.de Paul Laval.5.00 Celtic Ceilidh.5.30 La bouise de Montréal.5.45 Nouvelles de la BBC, 6.00 L'orch.de Paul Decker.6.30 Radio-journal en anglais.6.45 EMward Goodyear, xylophoniste.7.00 The Little Review 7.30 Orch.de danse.NBC.8.00 From Hollywood Todav.2.30 Concert.Relais des lies Hawaï.0.00 L'orch.de Leon Zuckert.9.30 Arch Oboler's Play.NBC.10.00 Orch.de danse.10.15 Cordes symphoniques, sous la dlr.d’Alfred Wallenstein.10.30 L'orch.de Gray Gordon.11.00 Radio-Journal en anglais.11.15 Random rhythm, dlr.Joe Arsencau.11.30 Orch de danse.12.00 Fin des émissions.CKAC — 41J mètres — Ï30 kilocycles 1.00 Cours de Bourse.1.25 Succès musical.1.30 Le monde féminin.1.45 Sous les tropiques.2.09 Intermède classique.2.30 Brush Creek Follies.CBS.2.00 Merrymakers.SBR.2 30 Charles Paul à l'orgue.CBS, 4.00 Les plus populaires orchestres de Victor.4.30 Les événements sociaux.4.45 CKAC ce soir.5.00 L’heure du thé.5.15 Summer Serenade, CBS.5.30 Sterling Young et orch.CBS.6.00 Progrès civique.Causerie.6.15 Nat.Brandw'ynne et orch.CBS.6.30 Sport-éclatr 6.35 Ralph Martin et orch.6.45 Les nouvelles de chez nous.7.30 Mélodies.8.00 County Seat.8.30 Let’s Join the Band.CBS 9.00 The Enfields.9.30 Les Diables Rouges.10.00 Donnez-moi une chance.10.30 Orch.Reyes.11.00 AUo, alio, les sports! 11.10 Pianologue.11.15 Orchestres, CFCF — 500 mètres — 600 kilocycles CFCX -» 49.96 mètres — 6005 Kilocycles 1.15 Nouvelles transradio.2.45 Ensemble vocal et instrumental, NBC.4.00 Matinee-Club, NEC.£.00 Revue espagnole, NBC.6.15 Nouvelles-éclairs.7 55 National Breweries.9.15 Buddy Payne, organiste.11.00 Dernières nouvelles Molson.CHIP — 266 mètres — 1120 kilocycles 1.00 L’heure féminine.2.00 L'heure.2 01 Modern Salon Group, 4 55 Sommaire, température, nouvelles, chansons françaises.5.00 Heure.5.30 Radio-spécial.I 6.00 L'heure précise et méli-mélo, i 6.30 L'heure précise.| 6.31 Radlo-annualre.I 7,30 Promenade musicale i 8.C0 Les cavaliers de la Salle.8.30 En guettant les ondes.9.00 Petite musicale.9 30 Orch.10.00 L'heure.DIMANCHE, 17 SEPTEMBRE CBF — 329.7 mètres — 910 kilocycles 12.00 Radio City Music Hail of the Air NBC.1.00 Music for Moderns NBC, 1.30 Concert sous la dlr.d’Ed A R:ce.2.00 Musique de chambre Noël Brunet, violoniste, et Jeanne Servêtre, pianiste.2.30 Treasure Trails of Song, NBC.3.00 Orch.de danse.3.30 Concert.NBC.4.30 Orch sous la dlr.de Léopold Spital- 5.00 Heure dominicale, 6.00 La musique des Grenadier Guards sous la dlr.du capitaine J.J, Ga-gnler.6.30 Los Fureurs d’un puriste.Causent de M.Paul Morin.6.45 Le Réveil rural.Chansons populaires par Simone Queanel.7.00 Les Cordes mélodiques, sou» la dlr d'Alexandre Chuhaldtn.CINEMA DE PARIS — ' Loulw à 10 h 50.1 h.34.4 h.18.7 h.02, 9 h.46 SAINT-DENIS — "jetai» une ; aventurière" A 1 h.17, 4 h .6 h 32.9 h 12; "Le Petit Chemin'' à 12 h 30.3 h.10.5 n 50.8 h.30.LOEW S — Stanley and Livingstone" * 11 h 25.3 h .4 h 35, 7 h 10.9 h 45.CAPITOL — "Evereybody'e Hobby'' a 10 h 45.1 h 19.3 h 53, 6 h 27, 9 h 01; Dust Be My Desu-ny" à 11 h.4» 2 h.18, 4 h.52.7 h 26.10 h.PALACE — Fifth Ave Glrl", 10 h.12 h.26, 2 h 52.5 h, 18.7 h 44.10 h 10, March of Ttlme" a 11 h 56.2 h, 22.4 h 48, 7 h 14, 9 h.40.PRINCESS — "Stop, Look and Lo-I ve” a 10 h.10, 12 h.53.3 h.36.6 h 19, 9 h.02."Adventure of Sherlock Holmes'' a 11 h 12.l h 55.4 h 38.7 h.21.10 h 04.JEAN MURAT AU SAINT-DENiS L'horaire des spectacles 7.30 Concert vocal sous la dlr.de Vida Guthrie.8 00 Orch.NBC.sous la dir.de Joseph Castaneda.9 00 Heure — Manhattan merry-go-rouîia avec Pierre LeKreeun.ténor, le trio Men About Town et l’orchestre de Don Donnle.: 9 30 Album de musique familière avec Frank Munn.ténor, Jean Dicker-son.soprano.Elizabeth Lennox, contralto, le choeur Buckingham, le* planistes Arden et Ardea Bertrand Hirsch violoniste, et l'orchestre Gustave Haenschen.10 00 Music from manuscript.Orch.sous la dir.d’Albert Pratz.10.30 By the Sea.Orch.sous la dh.de Percy Harvey.11.00 Rad-o-Journal.11.15 Roberto Wood, baryton.11.30 Récital de chant.CBM — 286 mètres — 960 kilocycles 12.30 Mélodies.1 00 Music for Modems.1.30 Concert sous la dir de Rlce.2.00 Musique de chambre.Noël Bn.r.*f, violoniste, et Jeanne Servêtre, pianiste.3 00 Oreh.de danse.3.30 Orchestre.4 30 The World Is yours.5 00 The Church of the Air.5.30 Elaine Burns, planiste 5.45 Ernesto Vinci, baryton.6.00 La musique des Grenad-er Guards, sous la dir.di J.J.Gagnler.6 30 The world today.7.00 Les Cordes mélodiques, sous la di: d’Alex.Chuhaldin.9 00 Rendez-vou4> avec Agostini.Charles Jourdan, baryton, le choeur Continental, et un orch.sous la dir.de Glusepoe Agostini 9.30 J.M.Bussléres.organiste.10.00 Orch.sous la dlr.d'Albert Pratz.10.30 By the Sea.Choeur, solistes et orch , sous la dlr.de Percy Harvey.H 00 Radio-Journal en anglais.11.15 J.Roberto Wood, baryton.11.30 Récital de chant.CKAC — 411 métrés — 730 kilocycles OOOHeuie.température.5.00 From the organ loft.9.25 Nouvelles.9.30 Aubade for strings.9.55 CKAC aujourd’hui.10.30 A l'opérette.11.00 Ensemble à corde».u.30 Major Bowes.12.30 Mélodies.12.45 L’Heure du rafraîchissement.1.00 Variétés Internationales.I 1.30 Walberg Brown strings.! 2.00 Gaieté parisienne.] 2.30 Going South.; 3 00 Symphonie du réseau Columbia CBS.i 4.00 So., you think you know mus-c.4.30 Syncopation Piece.I 5.00 Symphonette.5 15 CKAC ce soir.5.15 Choral program.6.00 Gay nineties revue.£.30 Les ambassadeurs.6.43 Les nouvelles de chez -*• 7.00 Marchands détaillants 7.15 Joson et Josette.7.30 Trio Markowskl.7.45 L'Opinion libérale.8.00 L’Heure provinciale.10.00 The alibi club.10.30 Radio-actualités 11.00 Allô, allô, les sports.| 11.10 Orchestres.CFCF — 500 mètres — 600 kilocycles CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycles 12.00 Radi.) City.1.L5 The Master Singers.2.00 Variétés continentales, NBC.3.00 Ensemble Instrumental, NBC.3.15 Carnet d'un bibliophile, NBC.4.00 Sunday Vespers.5.45 Concert-Hall.Dlr, Rosario Bourdon, 6.30 Nouvelles.7.00 Musique.8.00 Variétés de Chase and Sanborn.9.00 Manhattan merry-go-round.9.30 Album américain de musique familière.10.00 La voix de Hawaï, NBC.10.30 Cheerio.NBC.11.00 Dernières nouvelles de sport Molsou.CHI P — 266 mètres — 1120 kilocycles 2.45 L’heure précise et sommaire.2.50 Variétés Instrumentales.5.30 L'heure précise -t sommaire.5 35 Chansons françaises.6.00 Comédie musicale.6.15 Orch.Mascotte.6.30 Patricia Rossborough, planiste.Produits Célestln.7.00 For Mother and Dad.LUNDI, 18 SEPTEMBRE CBF — 329.7 mètres — mo Kilocycles 8.00 Radio-journal.8.15 Ear Benders.NBC.8.30 Concert vocal, N3C.8.45 Le quart d'heure de.9.00 Intermède musical.9.05 Happy Jack, chanteur.NBC.9.15 Jerry Sears et son orch., Dorothy Rochelle, chanteuse, NBC.9.30 Les chansons que vous aimez entendre.10.00 Vie de famlhe.10.15 Courrier-confidences.10.30 Quelles nouvelles, avec Jovette Bernier.10.45 Radio-Journal.10.30 Intermède musical.11.00 Heure symphonique.12.00 Dorothy Dreslln soprano.12.15 The Ktdoodiers.12.30 Radio-Journal 12.45 I-e Trio Joyce.1.00 Cobwebs et Cadenzas.1.15 Poèmes symphoniques 1.45 Quatuor vocal 2.00 Le Réveil rural.Conférencier.M L.Z.Rousseau.2.15 La rue principale.Sketch.2.30 Radio-journal.2.35 Swingtime Trio, NBC 3 00 Concert de la marine américaine.?™ chefs-d'oeuvre do la musique 3.00 La chroniqua parlée sur les programmes de la soirée et Intermède musl- 513 Simone Quesnel.chanteuse.j.30 La bourse de Montréal./ 5.45 Nouvelles de BBC.6.15 Version française des nouvelles par Louis Francoeur.î îl £la chronique sportive Chiclet.6 30 Radio-Journal.6 45 Orch Hontl.7.00 La Pension Velder.Sketch ! ' .Uonho-nlque.sous la dlr.de Robift Choquette.7 15 Orch.Markowskl.7.30 Entretien sur les arts.Causerie de M Robert I-aPalme.7.45 Un Homme et son Péché.Adaptation radiophonique du roman de Claude-Henri Grirrnon.8.09 Orch.Turner.8.30 Radio-Journal.oIS '’f villa n a sous la dtr.d'Henri Mlro.9.00 La Clef magique de la R.C A Programme varié.10.00 Contented Hour, avec Opal Craven le quatuor Continental et l'orch de — Marek Weber.1100 Radlo-Jourr.ai.11.15 Chronique spoitlv», 11.20 Trio Instrumental, 11 30 Orch.de danse.CBM — 286 mètres — 960 ktloeycles 8.00 Radlo-journaL en anglais.8.15 Do you remember?NBC.• Prenez rendez-vous avec les f urrets.Savourez la cigarette mélangée selon une formule originale et unique qui la rend d'autant différente, d'autant meilleure.Soyer bon pour vous-même: prenez rendez-vous avec les Turrets pour goûter le vrai plaisir du fumeur.4 crux qui roulent rMX-mrmr.c Irurs cigmel/n, trout proposant Ir Turret "Fine Cut”.'ÿumez (es — CIGARETTES u prêt Le R.P.Francis COVER, de la congrégation du T.St-Sacreinent, inaugurera, à F'Ucure Dominicale” de Québec, le dimanche 17 septembre, de 5 a (i h.p.m., une série de causeries sur la tempérance.Ces causeries seront entendues sur le réseau français de Radio-Canada.8 30 Gene et Glenn, chanteurs.NBC.9.00 Intermède musical.9.05 ITappv Jack chanteur.NBC 9.15 Jerry Sears et son orchestre, NBC.9.30 The Family Man, NBC.9.45 Pot-pourri musical.10.00 The Man I Married NBC.10 20 Programme musical.11.00 Heure symphonique 11.45 The Road of Life.Sketch.12.00 Ernest Coultou, baryton.12 15 Chansonnettes.12.30 Radio-Journal en anglais.12.45 Le Trio Joyce.1.00 The happy gang.1.30 Words »nd music.2.00 The Hitmakers.2 15 Intermède muslcal.2.30 Radio-journal en anglal*.2.35 Programme musical.3.00 The .story of Mary Marlin Sketch.3.15 Ma Perkins Sketch.3.30 Pepper Young's Family.Sketch.3.45 The Guiding Light Sketch.4.09 Les chefi-d'oeuvre de la musique.4.30 Vic and Sade 4.46 Intermède musical.5.00 La chronique parlée sur les programmes da la soirée et Intermède musical.5.15 Simone Quesnel.chanteuse.5 30 La Bourse de Montréal.5.45 Nouvelles de la BEC.6.15 Contes pour les enfants, en anglais.6.25 Chronique sportive Chiclet.6.30 Radio-journal.6.45 Version anglaise de Fémina.7.00 Les pianistes Snyaer bt Ross.7.15 Orch.Markowskl.7.30 Lucille Cameron, chanteuse.7 45 My Job.Intervlous, B 00 Orch.Turner.8.30 The Voice of Firestone, avec Margaret Speaks, sop'ano, un choeur de voix mixtes: orchestre sous la direction d’Alfred Wallenstein 10.00 Contented Hour, avec opal Craven, the Lullaby Lady; Continental» et Torch, sous la dir de Marck Weber 11.00, Radio-journal, en anglais 11.15 Trio Instrumental sous la dir.de Plumm.11.30 Orch.de danse, CKAC — 411 mètre* — 730 kilocycle* 7 15 Mélodies rythmées.7.20 CKAC aujourd'hui.7.30 Pot-pourri matinal.8.00 Parade du matin.9.00 Voisinons.9.30 Nouvelles.9.45 La famille Gauthier.10.00 Kunz au piano.10.30 Heure récréative, 10.45 Grande Soeur.11.00 Radio-cinéma revue.11.15 Gaieté parisienne.11.30 Big Sister.11.15 Sydney Torch à l'orgue.12.00 Allons, c'est parisien.12.30 La province en progrès.1.00 Cours de bourse.1.15 Nouvelles.1.25 Succès musical 1.30 Iæ monde féminin.145 Le quart d’heure de tante Ninette.2.00 Capsules mélodiques.2.15 Life and love of Dr Susan.2.30 Orch.de concert.2.45 La femme à la page.3.00 Les Castillans.3.30 Cordes poétiques.4.00 Mélodies.4.45 CKAC ce soir.5.00 L’heure du thé 5.15 La rue principale.5.30 Mélodies rythmées 5 45 Madeleine et Pierre 6.00 Nouvelles.6.05 Mélodies d'orgue.6.15 Deep river b;ys.6.10 Sport-éclairs.6.45 Nouvelles de chez nous.7 00 Amos’n Andy 7.15 Light up and Listen Club 7.30 Nazalre et Barnabe 7.45 Le don Juan de la chanson.3.00 Tune up time.8 30 Radio-marathon 9.00 Radlo-théfttre 10.00 Le théâtre de chez nous.10.30 Radio-actualités.10.45 Orch.Reyes.U.00 Allô.allô, les sport».11.10 Planologu».11.15 Orchestres.CFCF - 49.96 mètres — 6005 kilocycles CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycle* 12.20 Musique.1.09 Commentaires sur les nouvelles.1.15 Musique, 3.00 Fanfare de la marine américaine.3.45 Entre les appui-livres, NBC 4 00 Matinee-Club.4.53 Musique.5.45 Trio Rolllnl.NBC.6.15 Nouvelles-éclairs.7.15 Imperia! Tobacco Co.7 45 Los femmes dans les nouvelles.9.00 La clé magique de RCA.10 30 Revue du théâtre.11.00 Dernières nouvelles Molson.LONGUEURS D'ONDES Mètres Kiloc Ciné-Ciaide Quelques indications sur les films à l'affiche aujourd'hui i?(Titre* «t texte enregistré* — Tou* droit* réservés, Ottawa 1937» Premières "Cinéma de Paris'* LOUISE — Opéra comique d après Gustave Charpentier Réalisateur: Abel Gance Interprète*: Grace Moore.George» Thllt, Pauline Carton.Ginette Leclerc.Le Vtgan, Jacqueline Prévost.Pour public averti.SCENARIO — 1900.Montmartre, coeur de Paris, est devenu une véritable colonie d'artistes.Louise, aux doigt» de fée, est amoureuse de Julien, un compositeur encore Inconnu: cependant.Jamais les parents ne consentirent a ce mariage avec un bohCme incapable de faire vivre une femme Louise travaille sans gaîté, son esprit est ailleurs.Un Jour, l'atelier est envahi par des raplns qui entraînent les ouvrières dans une ronde endiablée; «mise disparaît à la faveur du brouhaha, Paris.Montmartre et ses plaisirs, ont accaparé, mieux, adopté Louise! Elle est élue Muse de Montmartre! Tandis que l'on célèbre son triomphe, ses parents d fees pérès attendent le retour do l'enfant prodigue: le désespoir est venu.Le père s'est alité sans doute pour ne plus se relever.Va-t-H mourir?La pauvre mère se précipite, court derrière ce char où, transformée en "Muse de Paris" Louise envole des baisers a chacun.Elle parvient à convaincre Louise de retourner a la maison: la vie a repris ses droits.Le père est sauvé.Louise travaille sans Joie, l'esprit égaré dans son rêve; elle regarde par la fenêtre le Paris perdu qu’elle n'a connu que quelques jours.Louise est à bout.Un soir, son père ne parvient plus à la retenir; une scène violente, terrible, éclate.Le père ne sait s'il doit tuer sa fille ou la chasser.Il ouvre la porte, hurle sa rage et son désespoir.Ixmlsc, affolée, s'enfuit."Saint-Oeni*" -T'ETAIS UNE AVENTURIERE — Comédie d'aventures.Interprètes ; Edwldge Feuülère.Jean Murat, Jean Tlssier, Mena Goya.Pour public averti.SCENARIO — Dés que la belle comtesse Vera Vronsky arrive dans un palace, sa coquetterie y fait des ravages.Lorsqu’elle daigne confier a un riche soupirant que ses bijoux, ultime ressource d'une exilée, sont voués au profit Insolent d'un usurier, il n’est pas de galant homme qui ne sache avec discrétion saisir cette occasion de se montrer serviable et généreux C'est alors qu'interviennent discrètement eux aussi, deux Individus pour lesquels travaillent Vers: de faux bijoux sont substitues aux vrais par /escamoteur Paolo, scion les directives de M de Désortneaux, ie chef de la bande.Ainsi se trouve réduit au minimum H prix de revient de la générosité du client: le trio n'a plus qu’a déguerpir, mats un jour a Cannes, Vera tombe amoureuse du beau garçon sportif.Pierre Glorin qui allait être sa victime.Ses complices l'attendront en vain à Budapest.Vera suit Pierre à Paris et devient sa femme.Quelques années apres, les escrocs ayant purgé une sentence à la prison, retrouvent Vera et menacent sa quiétude; elle a recours a une ingénieuse mystification policière pour les éloigner, an leur faisant croire à son arrestation.Un soir que les Glorin donnent une grande réception, les deux coquins reparaissent a nouveau; Paolo »e fait passer pour le cousin de Vera Pierre les invite: ils en profitent pour rafler tous les bitoux des hôtes du château et filent au Havre pour s'embarquer, mais Paolo, Pris de remords, rapporte les bijoux et laisse Vera et Pierre à leur bonheur LE PETIT CHEMIN _ Sketch Interprètes; Mireille, Jean Sabîon.Robert Ar-noux, Danny Flore.Pour tous SCENARIO — Sketch comique qui sert à Illustrer les chansons bien connues créées par Mireille, "Le Petit Chemin'' et "Fermé jusqu'à lundi", "Coplfol" DUST BE MY DESTINY — Drame Vedettes: Frank McHugh, Henry Armel ta.Pour public averti, "Loew's" STANLEY ET LIVINGSTONE — Film portant sur Texploltd r Journaliste Stanley de l'ancien "New-Yo.k Herald” parti â là recherche du missionnaire disparu Livingstone.Certaines scènes auraient été tournées en Afrique.Pour tous.Un* belle iccne du film “J'ctâis une aventurière'’, avec lem Mural et Edwige Feuillcre.Ce film est maintenant à l'affiche du Sainf-Dcnis."Orpheum" THEY SHALL HAVE 3IUSIC — Corné- I die Avec le concours du gr»nd violoniste ! Jascha Heifetz.Pour tous."Palace" FIFTH AVENUE GIRI _ Comédie Ve- 1 dette* Walter Connelly.Ginger Rogers.Tim Holt, Pangborn.Pour public averti "Princess" THE ADVENTURES OF SHERLOCK HOLMES — Film policier.Vedette.Basil Rathbone.Pour public averti.Pèlerinage à la chapelle des Franciscains de Rosemont Reprises TARASS BOULBA 1 Pour public averti VISAGES DE FEMMES ; public averti.’Arcade" Film d'aventures.Drame.Pour "Beaubien" PAIX SUR LE RHIN — Drame Vedettes: Françoise Rosay, Dtta Parle.Abc! Jacqutn, Pauline Carton.Pour tous, "Dominion" LUMIERES DE PARIS - Comédie musicale.Vedette: Tina Rossi.Pour tou*."Empress" THF STORY OF VERNON AND IRENE CASTLE — Biographie des danseurs du même nom.Vedettes: Fred Astaire Ginger Roger*.Pour tous."Outremonf Voir Empress.Demain, la Fraternité St-Antoine s# j rendra en pèlerinage a la chapelle conventuelle d.-s Franciscains de Rosemont, i pour clôre le* exercices de la retraite annuelle qui se dorme en ce moment, a la ! chapelle St-Antolne.Los Soeurs Tertiaires de la Fraternité Ste-Clalre, du Mile-End, se joindront également aux j premières Les Tertiaires des autres Fra-i ternltés, même les hommes, peuvent prsn-! dre part aux exercices qui s'y donneront.Le matin, il y aura une messe i R hr* 1 et une autre à 9 hrs La Compagnie des | Tramways a bien voulu accorder un »er-! vice d'autobus, du boulevard Pie IX jusqu'au monastère, de 8 hrs a 9 hrs du matin, et assurer le retour à 4 hrs.Qu'on veuille bien profiter de cet avantage.Le programme sera annoncé sur place.Dans T après-midi a 2 h 30, commenceront le* exercices de la visite canonique de la Fraternité St-Louls.à !a chapcll* St-Antolne,_ 1377 Lagauchetlére Est.Pas de morts, pas de blessés, officiellement New-York, 15 (D.N.C.) - - Une dépêche du correspondant du Sun à Paris, sinnolc qu’après dotue jours d’hostilité, pas un seul communiqué officiel n’a encore fait mention de soldats français tués ou blessés.Les élèves d'Oka et le concours des jeunes agriculteurs » j A 1 occasion de la fête du Mérite Agricole des Jeunes a Québec, le 6 septembre, l'Institut Agricole d'Oka avait la fierté de voir à l'honneur plusieurs de se* élève*.Le champion de ce concoure auquel par- I tlclpèrint 3200 Jeunes gen» de la pro- I vlnce, est M Félix Roy, de Sutton, qui reçut des mains de M.Duplessis la coupe offerte au gagnant.M.Félix Roy terminait 1 en mars dernier sa première année du Cours Moyen a Oka avec un total de 92.5 sur 100 points Président de sa classe, modèle d'énergie, de loyauté et d'application au travail, vrai type du militant de l'Action catholique, ce Jeune homme exerça durant toute l'année sur scs condisciple* un véritable apostolat, M Jean-Paul Pilon, de St-clet, Boulanges.gagnant de la coupe Bolly offerte pour le championnat de concours d'éloquence agricole, terminait en mal dernier ; sa 1ère année du Cour* Moyen a Oka.avec un total de 92.7 sur 100.préparant ainsi de loin le* succès qu'il vient de rem-! porter a Québec, M, Raymond Groulx, de St-Eustache, comté des Deux-Montagnes, gagnant du troisième prix au concours provincial des Jeunes agriculteurs, décrochait son diplôme du Cours Moyen do deux ans à Oka en mai dernier, avec un total de 87.6 i sur l’ensemble de» examens.M Laurent Lavallée, de Roxton Fall* ! (Shefford), gagnant du prix Magnan, of- I fert au vainqueur du concours de présentation des animaux.M Lavallée, formé i dans les excellents cercles d'étude organisé* dan» Shefford par l'agronome Lu- ! clen Therrien, obtenait ensuite son diplôme du Cours Moyeu a Oka en 1938, ! avec une moyenne de 85.7 sur l'ensemble des examens des deux années M J offre Proulx, de La Baie (Yamaska), * étudiant du cour» agronomique, à Oka, ! gagnant du prix du concours d'apprécla- j Uon de* animaux de la ferme, entraîné a Oka par monsieur le Professeur Gustave Toupln.Nos sincères félicitations à tous ces Jaunes qui font honneur a leur Alma Mater et aux professeur* dévoué* et compétent* qui les ont formés et préparés pour la vie ¦ rem t '•flw-t*."it bill] mnPBRif )) Y# t .à ¦ - Eh rgoc*A*tMti XV?, .s- ^7 eC/'SAvit QMiU fORCtIA tftASU MPOM OUI, CBF .329 7 CBM .288.CKAC .411 CFCF .500 CFCX .49 96 CHLP .266.CNRC .465.CRCS .200 CKCV .222 WABO .348 8 910 91)1 73; 60C 6005 1120 645 1300 1310 860 WEAF 454 3 hfiO WJZ 394 5 760 | WGY 379 ., 79f 1 WTIC 282 8 1080 1 WLWI 272 6 1106 POSTES DE R \P10-C.\NADA RESEAU DE L'EST Station Ville Kilo.CBF Montréal (françaD .no CBM Montré!) I 960 CBV Québec (françal*) .a*o CRCO Ottawa.Ont 93.CB J Chcouttml (français) 1123 CHNO New-Carli.Me tfrançala) DflO CRCT Toronto On! 840 CKCW Moncton.N-B 13F.CFBN Fredericton.N-B .550 | CJBR Rlmouskl Ifrançals) .ms'i CKCTI Hull, I*Q.(français) .1210 CHSJ Saint-Jean.N.-B 1120 CJCB Sydney, N.-E.124u CH N 3 Halifax.N.-E • .i - • S3 ' , CFC Y Charlottetown.I -P -E 030 I RESEAU DK L'OUEST CRCW Windsor.Ont.690 CKSO Sudburv, Ont 760 CKI’R Fort-William, Ont 730 CX Y Winnipeg, Man .919 croc Saskatoon, Sask 840 CKCK Me gin a Soak U/19 CFC A Edmonton.Alla 630 i CJCA Edmonton.Alla 760 CJCO Lethbrldre.Alla .1150 CP CM Vancouver.Colombie .UOu N.B — Le* station* énumérée* cl-dtv sus ne «ont pas temtes de» stations de l'Etat mats tranAmcUm* toute* régulièrement et â de* heures déterminées leo éml»-slons de Radio-Canada Virttl tir paraître "Histoire de la musique, de l'antiquité à nos jours' r \U î/ABÜli A.DESROSIERS Onrnprend l'histoire des musiciens, de nos nrtisles canadiens-français, un lexique des jirinci-jiaux lermes de musique, une liste alphibélique de plus de lôO auteurs.Kn venle au Devoir; ÔU sous fran ci»., LES NOUVEAUX PROJECTEURS Parlants “amprosounr” SONT INSURPASSABLES Tous les modèles sont fournis avec lampe de “1000” watts, assurant ainsi une projection parfaite AVANTAGES LAMPE — 1000 watts.OBJECTIF — 2" fl .65.VITESSES — 12 à 24 images ARRET — prolongé sur film BOBINES — de 1,600 pieds.SCINTILLEMENT — aucun.LAMPE — pilote standard.ENROULEMENT — automatique.AMPLIFICATEURS — Classe A 15-20-30-40-55 watts.PRISES — pour micro et phono.HAUT PARLEURS — Dynamiques de 12" à aimant permanent.VALISES — deux portatives.i'4x- ¦jî ppwiJu ij PfWIM SERVICE La distribution des projecteurs Ampro nous a été confiée pour l'esf du Canada par la grande firme AMPRO CORPORATION de Chicago — Sur tous les modèles que nous vendons, nous assurons un service immédiat — de MONTREAL — la garantie sur chaque projecteur est de deux ans.Maigre la guerre La maison H de Lonauze est équipée pour donner le service sur tous les projecteurs de marque européenne comme par le passé.DEMANDEZ UNE DEMONSTRATION DU SUPER-PROJECTEUR “AMPROSOUND” FILMATHEQUE 16MM PARLANTE FRANÇAISE ET ANGLAISE La Maison H.de LANAUZE 1027 rue BLEURY, MONTREAL X I 10 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 16 SEPTEMBRE 1939 VOLUME XXX — No 217 l COMMERCE ET FINANCE • • • Congrès des Chambres de commerce à St-Hyacinthe S;iint-Hjai-inthe, là (D.N'.C.) — l.r rinquieme congrès annuel «le la j Fédération des Chambres «Je Commerce de la province, se tiendra a I Saint-Hyacinthe les lundi e 19 septembre.Les et réunions d'étu-à l’hôtel «le ville, gracieusement mis a la disposition des congressistes par les autorités municipales.Si l’on fixe les profits On ne peut empêcher l'inflation ni la diminution du pouvoir d'achat de la monnaie — Ce que peut et ne peut pas faire le "Conseil des prix et du commerce en temps de guerre" -——-—-• — _ j prochains, 18 et La hausse du coût de la vie.qui découlé de la décision d Ottawa de nous; diverses séances faire participer, sans plébiscite, à une guerre extra tettitonale, nous a valu la des auront lieu création du “Conseil des prix et du commerce en temps de guerre’’.Les attributions de ce nouvel organisme sont presque illimitées, en théo- j ne Son objet est d’empêcher les profits excessifs ou exagérés et d’assurer un! Apres l’enregistrement des délé-approvisionnement adéquat des nécessités de la vie.: ^ues, a 9h., hiudi malin, la pre- La création de cet organisme s’imposait.Sans lui.le contribuable qui s* | voir déjà grevé d’impôts et de taxes pour paver les frais de la musique serait j cjj.,rcl, maire de S.-Hyacinthe et delà proie facile des exploiteurs sans vergogne qui le guettent.! pute un « onilé a l’Assemblée légis- Au lendemain de notre déclaration •’officieuse” de guerre, on a su lej hilivc.La seanee sera .sous la pre- pnx du sucre augmenter.A la raffinerie et chez le marchand de gros, on 3 | i^dcValion" Le’dke.'.ur's déclaré qu'il n’y avait pas hausse du prix du sucre.Chose certaine, le consom-j yp Bouchard sera immédiate-mateur versait plus en achetant une livre de sucre pendant les premiers jours j ment suivi d’un autre discours «le de septembre - quand ,1 pouvait s en procurer ¦ qu’il ne versait à la j ^ d août.j |a Chambre de Commerce du Dis- De tous les milieux s’est élevée une vive protestation dont les echos sont trict S.-Hyacinthe, et directeur parvenus à Ottawa.Sans prétendre que ces protestations nous ont valu la créa- de ta Fédération.A lüh.45, dis-tion immédiate du ’ Conseil des prix et du commerce en temps de guerre”, nous! «>»rs S j'J0të-treso- croyons qu'elles n ont certes pas retardé la fondation et la mise en opération de j *ieI” ^ H.Loudin; 11 h.25, nomi-cet organisme.i nation des eorailés; llh.30, confé- Cet organisme est appelé à rendre de très grands services.Les pouvoirs' tence «le M.L.-N.Audct, directeur ’ le District no 10, sur l anglais La Bourse et les marchés Les cours étaient irréguliers Hier sur la Bourse de Montreal où, en fermeture, les titres de construction, les métoux de base et les utilités étaient à la baisse, tandis que les papeteries et les ferroviaires étaient a la hausse.Bell Telephone, Nickel, Smelters, Asbestos et Steel of Canada ont ilechi d'un à trois points.Dominion Bridge, Building Products, Hollinger, Brazilian, Montreal Power et Massey Harris ont glissé de quelques fractions.Canadian Cor, National Steel Cor, Howard Smith, St.Lawrence Paper privilégié et Lake of the Woods ont avancé de quelques fractions de point.Les cours étaient également irréguliers sur le Curb où Abitibi, B.A.L,,,,.,.Oil, Fleet, Fraser Voting, Royahte et Cub Aircraft ont t’echi de quelques t mardi fractions de point, tandis que Vickers, Fairchild et Walker ont faiblement avancé.Dans la section des mines, si Aldermac, Beaufor, Fast Malartic, Dome, Macassa, Stadacona, Home Oil et Dalhousie ont glissé, Francoeur, Lake Shore, Falconbridge Nickel, O'Brien, Pend Oreille, Siscoe et Okalta Oil ont légèrement avancé.Les valeurs de guerre ont connu moins de succès hier à Wall Street où le marché a clôturé irrégulier.Par moment le ticker était inactif et 1,500,000 actions ont changé de mains pendant la seance.Ont avancé: Woolworth, American Brake Shoe, Pullman, Scuthe n Railway, Lone Star Cement, Westinghouse, Johns-Manville, Eastman Kodak, Celanese, Youngstown Steel Door, Western Union et U S.Steel.Ont glissé: Chemical, Du Pont, U S Gypsum, Standard Oil of N.J., U.S Rubber, Douglas Aircraft, Sperry, American Telephone, Anaconda, International Nickel et J.I.Case.Sur le marché des obligations les obligations du gouvernement ctafsunien étaient à la hausse à New-York, tandis que les ferroviaires ont accusé une meilleure tenue.Le marché des denrees était irrégulier.Les cours étaient irréguliers sur la Bourse de Vancouver, où les pétroles ont quelque peu fléchi.Si le volume des transactions était plutôt mince sur la Bourse de Londres, les cours étaient généralement plus fermes, tandis qu'à Paris Bourse, qui était peu active, a clôturé à la baisse.La tendance à NOMINATIONS A LA "CANADA LIFE" C.GILL, F.A.S.W.|.BEATTIE E.La Compagnie d assurancs sur la vie “Canada Life” annonça la nomination «ta M.W.J, Beattie, adjoint du president, au peste de C-rant Général Adjoint et de M.E.C.Giil, F.A.5., trésorier, au peste de Gérant Général Adjoint et Trésorier.On noos fa.t remarquer que ces nomiaatisrs n’impliquant aucun changement dans les principes administratifs de cette Compagnie.Nouvelles Raisons Sociales Les sociétés récemment et compagnies enregistrées ia le baisse était nettement accentuée en fermeture à Amsterdam.Sur le marché des changes la livre sterling, le franc français et le qui le caractérisent l’autorisent à réglementer les prix de ventes et d’achats dans! poui^ic ^ affaires- Ih de l’a- i tous les domaines.C’est à lui de décréter la marge des profits.Il peut, parj midi! déjeiiiur offert' par la dollor canadien ont clôturé a la baisse, exemple, fixer le prix du sucre à sept sous la livre et déclarer que ce prix nei ville de S.-Hyacinthe.Au cours de la semaine les envois d or aux Etats-Unis se sont chif- pourra ni augmenter ni fléchir de plus d'un sou jusqu'à nouvel ordre.C'est al Le déjeuner sera sous la près! frés à $129,921,831, soit une augmentation de $23,000.000 sur la semaine lui de restreindre le profit du producteur, du marchand de gros et du détaillant i ll1eIu t; dl' .^ précédente.Pour sa part la Grande-Bretagne a envoy*: $116,885,226, le pour protéger le consommateur.Tout en sauvegardant l'intérêt du consomma-J V 'Vh-nn Morgan^ ViW-présidenL Conoda $5,877,198 et I Australie $,473,737.reur.il doit s’occuper de la même fa contestée et il est difficile de prédire quel club décrochera les honneurs de la première place.Hier après-midi les (liants de New-York et les Bouges de Cincinnati se rencontraient de nouveau dans un programme double et charme club gagna une partie, les t.iants perdant la première par 10 à 6 tandis qu’ils sortaient victorieux dans la seconde par 4 à 3.A la suite de ces résultats, les Welby Van Horn en semi finale L'avantage à Rochester On dit d’un autre côté que ’ Byba et Beal; Zuber, Maglie et course.__ .!p piste de Dorval n’a jamais rap-j Savino porté de gros profits aux organisateurs de courses de chevaux et les assistances n’étaient guère comparables à celles qu’on enregistre à Blue Bonnets et au Belmont Park.Trois syndicats intéressés dans les activités des courses de chevaux ont tenté en vain de faire un succès de la piste de Dorval mais sans résultat.Cette piste a été construite durant l’été de 1913 et à l’automne on faisait l’inauguration officielle des courses en s’affiliant à l’Association donnant la e ger la défaite par knockout qu’il ! subit aux mains de Louis au mois j de juin dernier.t j Galento força le combat dés le ; début et il gagna toutes les ron-1 des à l’exception de la dixième d’a- | près l’expert de la United Press.,i Les crochets puissants de gauche : et de droite de Tony envoyèrent i Lou au plancher dans les troisiè-.me, huitième et quatorzième ron-1 des.11 tomba deux fois au plan-j cher dans les troisième et huitième j rondes et à chacune de ces fois 1 é-lan de Galento le fit tomber par-j dessus le Californien au plancher.Lou prit un compte de un à la troisième et un autre do deux a la j huitième.Dans la quatorzième ronde qui lui fut fatale, un crochet de ; gauche au corps le fit crouler au ; plancher pour un compte de deux.I! se releva étourdi et couvert de j sarq et Tony, essouflê, continua a j le poursuivre.Une série de droites | et de gauches l’envoyèrent une au-1 tre fois au plancher pour un comp- j te de huit.Lou se releva courageusement et Galento se lançait de nouveau à sa poursuite quand l’arbitre Blake intervint.^ i Tony pesait 224 1-2 livres a la) cérémonie du pesage a midi, et i Nova 207 livres.| Une foule désappointante de 20,-j 000 personnes, oui payèrent envi- j ron 875,060.étaient présentes au j combat et ils en eurent pour leur \ argent., Trot et omble o King's Pork Il y aura des courses sous har- j nais demain, a la piste de King s j Park.Quatre classes seront au j programme et les meilleurs chevaux j des provinces de Québec cl d’Ontario prendront part aux courses à , l’affiche.M.Félix St-Vincenl.bien j naît aussi les destinées de Blue Bonnets.On a réussi à amener les meilleurs chevaux du Canada sur le terrain de Dorval.C’est à Dorval que le premier Derby canadien a eu lieu dans la province de Québec.C’est en 1914 que Joseph A.Murphy, président de l’endroit, offrit une bourse «le $20,000.Cela attira les meilleurs poulains non seulement du Canada mais des Etats-Unis et la pari du gagnant fut un peu au-dessus de $15,000.David Craig termina en première position.Luke MeLuge en deuxième et Gainor, troisième tandis que Wa-terbass fut quatrième.David Craig courait pour John W.Schorr et Luge McLuke pour John Schorr Jr, le fils du propriétaire ci-dessus.La même saison une journée patriotique eut lieu et les recettes de la course furent expédiées à la Canadian Patriotic Fund et enesuite la piste de course passa entre les mains du gouverneur à titre d’écurie de chevaux producteurs.Dorval a appartenu à J.T.Laurendeau qui fut en évidence lors-nu’il organisa des meetings au Parc King Edward, à quelques milles de la métropole, à File Gros Bois.Puis un groupe de fermiers achetèrent l’endroit au printemps de 1913.Ces derniers eurent la possession de la piste durant un bon nombre d’années jusqu’à cc que Fred Richard décida de la financer.Richard n’eut pas tout le succès désiré avec l’emnlacemcnt mais il fut aidé par feu Jos Cattarinich.Pourtant les courses furent abandonnées durant un certain temps à Dorval.La longue suite de propriétaires ne laissa pas de chances à ceux-ci qui encaissèrent des déficits importants., Les hommes d’affaires les plus connus dans la métropole agirent tour à totur dans le bureau 'le direction de la piste de Dorval.On remarque parmi eux les figures qui restent vivaces dans le souvenir Les résultats dans le circuit des majeures HIER LIGUE INTERNATIONALE Coupe des Gouverneurs Jersey City 13, Newark 9.Rochester 5, Buffalo 3.LIGUE AMERICAINE New-York 10.Détroit 3.Cleveland 7, Boston 1.Philadelphie 3, Chicago 2.St-Louis 9, Washington 5.LIGUE NATIONALE Cincinnati 10.New-York 6.New-York 4, Cincinnati 3.Philadelphie 9, Chicago 6.Chicago 6, Philadelphie 1.Brooklyn 4, Pittsburgh 2.St-Louis 1, Boston 0.CLASSEMENT DES EQUIPES LIGUE AMERICAINE G.P.PC.New-York .97 41 .703 Boston .81 57 .587 Ghicago .60 .565 Cleveland .76 61 .55,'> Détroit 71 66 .518 Washington .60 86 .429 Philadelphie 56 88 .362 St-Louis .38 98 .279 LIGUE NATIONALE j Cincinnati .83 51 .619 St-Louis ,.80 5o .593 Chicago .a 77 63 .550 Brooklyn .71 63 .530 New-York .67 66 .504 Pittsburgh .62 74 .456 Boston 57 75 .432 Philadelphie 42 92 .313 connu dans le domaine des courses) (jes amateurs du turf: Harry Pay- sous harnais, sera le juge au départ.I Voici la liste des inscrits'.CLASSE •’A".TROT Deep Pun, Tom Guy, Ruth McKinney.F.velynn \znff.Brother Dilion.Karl Little Miss, George Kent, lull del.CLALSSF.“C” AMBLE.Lawyer Gralton.Home Spun.Co-loneltown, Dillon Scott, Nate Volo, Edward Bear.FREE FOR ALL TROT.F'elix.Calumet Danemark, Dickerson, Calumet Dawson.Revatla Guy.CLASSE "B” AMBLE Liberty Todd.Srotlv Gralton.Miss Drake.Amur Patch.Ned Grattan et Phillis Lee.Les meilleurs frappeurs des ligues majeures P A - ne Whitney, R.F-.Carman.August Bolmonl.B.T.Wilson.Willis Sharpe Kilmer, J.K.L.Ross et plusieurs autres.Le fameux cheval Exterminator courut sa dernière course à Dorval.11 ne put terminer la course et son maître, Willis Kilmer.le retira de la compétition.Nos Montréalais sont à l'honneur r Ab Pt» C» P C DIMagglo.Yank.107 413 97 161 390 Foxx Red Sox 125 467 131 167 èsa Mize, Card ., 1.12 498 91 174 349 Keltner Ind .127 526 75 178 339 Medwlek.Card 135 529 87 179 334 Ccuns de circuit' Foxx.Red Sox.35, Preenberg, Tigers 27.DlMagglo.Y&nKix.s, 27: oh, Otants 27: Cnmllli Dodgers.2d: W'Utams, Red Sox, 23.Points produits psr Williams Red Sox 133.ElMagglo, Yankees, 120.McCormtrK, Peds.lit: Fpxx.Red Sox.103; Troskv lu ti"ns.105: Medwlek, Cardinals.104.Point' Rolfe.Yankees.131: Foxx.Red Sox.131: Wiliams, Red Sox.115.MeCos- de la matinée.A la première épreuve Grovela a compté pour Wilfrid Trenholme, disposant de Prince Pa gnu el Listy Coat, qui ont fini deuxième et troisième rcspcelivcmcnt.Grovela a valu $22.85 au mutuel.V la sixième course, ce fut a Winston D.de porter des couleurs montréalaises.Ce pur-sang, appartenant au Dr C.C.Campeau, a triomphé aver Teddv Hnslam et Masked Bud comme deuxième et sième respectivement.Série retardée PARTIES D’AUJOURD’HUI LIGUE INTERNATIONALE Coupe des Gouverneurs Jersey City à Newark.Rochester à Buffalo.LIGUE AMERICAINE Détroit à New-York.Cleveland à Boston.St-Louis à Washington.Chicago à Philadelphie.LIGUE NATIONALE New-York à Cincinnati.Philadelphie à Chicago.Brooklyn à Pittsburgh.Boston à St-Louis.JOUTES DE DEMAIN LIGUE INTERNATIONALE Coupe des Gouverneurs Newark à Jersey City.Rochester à Buffalo.LIGUE AMERICAINE St-Louis à New-York.Cleveland à Philadelphie.Détroit à Washington.Chicago à Boston.LIGUE NATK/NALE Brooklyn à Chicago.Philadelphie à Pittsburgh.Boston à Cincinnati.New-York à St-Louis.Canadien perd à Cornwall Irm- Qtléber, 16.— T.a série finale pour le championnat de la Ligue Provinciale enlre Trois-Rivières el | Qnébec, a de nouveau été retardée par un orage hier soir.Québec a | gagné la première partie 3-2 mer-; eredi.La deuxième parlie sera jouée ici ce soir, la troisième demain après-midi, aux Trois-Biviç I res et la quatrième ici demain soir.Cornwall 16.— Les joueurs de Cornwall ont eu raison des porte-couleurs du Canadien hier soir dans la troisième joule de l.a série entre ces deux équines pour décider du championnat du Groupe Senior de Québec cl cc’st par un résultat de lu à 8 que les locaux ont vaincu le Bleu Blanc Bouge.Lors de la pre mière joute de la série au Forum les deux club nulle de 9 à 9 et la prochaine ren contre nur alien à Monlréal lundi soir alors qup le Canadien lenleca prendre sa revanche.Jais Cubs de Chicago et les Phil-j lies de Philadelphie ont divisé les: honneurs de leur programme double.I n ralliement de six points a la 3e manche donna une bonne avance aux Phillies qui remporté- : rent la partie pan le résultat de 9 à (i, tandis que la belle tenue du lanceur Claude Passeau, qui remplaça Vance sur le monticule à la 3e manche.donna une victoire aux Cubs dans la seconde joute par le résultat de 6 à I.Dizzy Dean fut la victime du ralliement de 6 points dans la : première partie.Les Dodgers de Brooklyn s’assu- j j rèrenl trois coups sûrs et profité-! ! rent d’une erreur à la 10e manche pour compter deux points et faire! triompher les Pirates de Pittsburgh i par le résultat de 4 à 2.Le simple i d’Hulchison, un sacrifice, le double de Lavagctto, une erreur, et le simple de Walker, ont produit les points nécessaires à la victoire à la 10e manche.Première partie: Philadelphie .106020000— 9 12 0 Chicago .000201021— 6 16 1 Higbe, Johnson et Davis; Dean.Russell.Lillard, Olsen el Hartnett, Gar-bark.Deuxième parlie: Philadelphie .010000000— 1 4 1 Chicago .4100001 ()x - 6 14 1 Kerkstieck et Warren; UPage, Pas-seau et Mancuso.Brooklyn .0002000002—4 9 0 , Pittsburgh .100001000.0— 2 7 2| j Hollingsworth.Hutchison et Hnrije, Butcher.Sewell et Berres, Mueller.Première partie: New-York .1)00420000— 6 9 (U Cincinnati .35000200x—10 12 1 I Lohrman, Salvo, Gorman et Denning; Vandremeer, Grissom.! Thompson et Lombardi.Deuxième partie: New-York .0000211— 4 1 8 Cincinnati .0000003 — 3 7 2 Schumacher, Melton el Hayworth; Moore, Johnson et Hershberger et Lombardi.Boston .00000000000000—0 1 1 0 S.Louis .00000000000001—1 7 0 Turner.Lanning et Lopez; Bowman.McGee, Shdun, Warneke et Padgett.Une autre et les Yankees seront champions New-York.16 — Grâce à la magnifique tenue de Steve Sundra, comme lanceur, hier après-midi, les Yankees ont pu enregistrer une autre victoire dans les séries de la ligue Américaine pour augmenter leur avance sur les nulrcs équipes du circuit.Sundra n’a accorde que six coups réussis aux Tigers de Détroit et ces derniers ont été vaincus par un résultat de 10 à 3 et Sundra enregistrait sa dixième victoire de la saison.Si les Yanks gagnent aujourd’hui, ils seront assurés de leur quatrième championnat consécutif de la ligue Américaine.Les Yankees ont obtenu au moins un coup sûr dans chacune des manches à l’exception d’une seule pendant que Steve Sundra sc mollirait solide pour permettre aux Yankees de mettre fin à leur série de trois défaites consécutives.Joe Gordon a égalé le record des ligues majeures pour le nombre d’assisls obtenu par un deuxième-but, soit IL Steve Sundra ne s’est pas .seulement signalé sur le monticule.1! obtint un roup double pour faire compter un point à la seconde, et il en fit compter deux nulrcs en eognafil un simple alors que les buts étaient remplis à la cinquième.Six points enregistrés par les Indiens dans les deux dernières manches ont permis aux Indiens de l’emporter par le score de 7 à 1 sur les Bed Sox de Boston, Ce lut un duel serré de lanceurs dans les sept premières manches, mais les Indiens comptèrent trois points à la huitième à l’aide de deux doubles, deux simples et autant de huis sur halles pour briser l’égalité.Hudlin a été crédité de la victoire.sa dixième cette année.Bob Johnson a cogné un coup de circuit avec deux coureurs sur les buts à la première manche pour faire compter les points qui ont permis aux Athlétiques de l’etn porter sur les White Sox par 3 a 2.C'était son 22c de la saison.Les Browns de St-Louis, aides par cinq erreurs des Sénateurs de Washington, ont triomphé par le score de 9 à 5.Vernon Kennedy limita les Sénateurs pour enregistrer sa neuvième victoire de h Forest Hills.16.Welhv Van Horn, jeune joueur de 19 ans de Los Angeles.a atteint la semi-finale du grand tournoi américain lorsqu'il a disposé de Wayne Sabin, de Portland.Oregon, par le compte de 4-6, 2-6, 6 4, 7-5.6-3.Cet après-midi, Van Horn affrontera Jack Bromwich.d'Australie en semi-finale.Ce dernier a défait facilement Gilbert Hunt, de Washington par le résultat de 6-3, 6-1.6-1.Le duel Van Horn-Sabin fut rempli de sensations.Durant deux sels l’expérience de Sabin prévalut remarquablement contre le jeune Van Horn très nerveux au début.Mais lorsque Welby tenta le tout pour le lout, il enthousiasma la foule par des coups foudroyants devant lesquels Sabin fut complètement impuissant.\vaut ce match.Joc Hunt d'Anna-polis.et Donald McNeil.d’Oklaho-ma City, ont complété leur rencontre qui avait commencé jeudi.Hunt gagna le marathon par le pointage de 6-4.15-13, 8-10.3-6.6-2 et i! se mesurera maintenant avec Bobby Riaas de Chicago, dans l'autre semi-finale à compléter.Helen Jacobs, quatre fois championne îles Etats-Unis, a atteint la semi-filiale chez les dames à la suite de sa victoire de 2-6, 6-3, 6-2 sur Valerie Scott, d’Angleterre, et elie croisera le fer avec Kay Stammers, d’Angleterre, demain après-midi.Cette dernière a dû opérer un ralliement pour prendre la mesure de Mme Sarah Palfrey F’abyan, de Boston, par 1-6, 6-3, 6-3.Alice Marble et Virginia Wolfcn-den, de San-Francisco, en viendront aux prises dans l’autre semi-finale au programme d'aujourd'hui.Résultats des rencontres: Quarts de finales — Simples messieurs Joe Hunt bat Don McNeil!,, 6-4.15-13, 8-10, 4-6.6-2.Bobby Biggs bat Harry Hopman.6-1.8-6, 6-3.Welhv Van Horn bat Wayne Sabin, 4-6.2-6, 6-4.7-5, 6-3.John Bromwich hat Gilbert Hunt 6-1, 6-4, 6-3.Quarts de finales Simples dames ! Helen Jacobs bat Valerie Scott, 2-6.6-2, 6-3.Kay Stammers bat Mme Fab van,: 1-6.6-3, 6-3.Alice Marble bat Mary Hardwick, ! 6-3.6-8, 6-2.Virginia Wolfcnden bat Dorothy Bundy, 2-6, 6-1, 0-1.AC CONCORDIA Le tournoi de tennis du club Concordia tire à sa fin et déjà plu- 1 sieurs champions ou championnes ont été couronnés dans quelques catégories, Par exemple, hier soir Madeleine Desrochers remporlait la I couronne dans la division des darnes, classe A en triomphant en finale de Mme F.Pelletier par le compte de 6-3, 6-3.Dans un match au programme d'aujourd’hui, Pierre Chapdelaine, | de retour d’un fructueux voyage ai Toronto, où il a remporté le championnat de tennis sur table du Canada en double, en compagnie de J.J Desjardins, bataillera contre Lucien Lavcrdure, le dévoué organisateur de ce tournoi.Le vainqueur de ce duel se mesurera ensuite à Gérard Normandeau, dimanche après-midi, à 2 h.30 dans une rencontre de semi-finale.Au Jardin botanique Une révélation pour les éducateurs Depuis le début de septembre, les écoliers, sous la direction de Meurs professeurs, viennent en très grand nombre visiter le Jardin botanique.On reçoit six classes par jour: trois l’avant-midi et trois l’après-midi.C’est une véritable 1 révélation pi iladogique de voir ces centaines d’élèves défiler dans les avenues du Jardin, les veux agrandis devant tant de merveilles, et qui prennent des notes à la vo'ée : tout en écoutant les explications I appropriées qui leur sont données ! par les guides.Trois membres du personnel de la Commission des Ecoles ealholi-^ques de Montréal, anciens élèves de l'Institut Botanique attachés au Service éducationnel du Jardin, ; s'occupent spécialement de reee-i voir les écoliers, (’.es personnes sont: MM.Marcel Racine et Raymond Goudreault, et Mlle Cosette Marcoux.11 faut visiter le Jardin botanique pendant qu'il est encore en beauté.Le jardin ornemental e! le iardin des plantes vivaces revêtent en ce moment de brillantes couleurs automnales.Quant au iardin économique, il est particulièrement intéressant en celte saison.\ussi les guides s’v atlardenl-ils davantage pour présenter les différentes sections: plantes alimentaires, tinctoriales, textiles, oléagineuses, fourragères, cle., sans ou- jblter les plantes dites “curieuses’’.; On est invité à visiter également j'es jardins des ecoliers que dirige M.Marcel Racine.Ces jardinets, au nombre de 72.sont cultivés par i plus de Hlü enfants.Les visites dirigées auront lieu ' Dour les écoliers spécialement, à t’avenir, de 1(1 h.à 11 h.’à, et de - b.à 4 h.tous les jours, sauf le j dimanche.Il suffit de prendre un engagement à l’avance en communiquant par téléphone avec le bureau de renseignements du Jardin botanique (CL.7721).Le point de.ralliement est la grille d'entrée du Jardin botanique, angle Sherbrooke et Pie IX Les autobus “Sherbrooke-Jardin botanique’’ font le service de la rue Saint-Denis (coin Sherbrooke ou ! Chcrrier) jusqu'au Jardin bota-j nique (tarif des tramways ou des : autobus de l’ouest).Le samedi après-midi, le dimanche et les jours de fête, le Jardin est ouvert I librement à tous les visiteurs.Quinze morts dans un déraillement Epinal, France, 16 (A.P )._ Quinze personnes ont été tuées et cinquante blessées dans une collision de trains à la jonction de Tout.Prenez la prescription * REINOL Pour nettoyer votre rein et soulager le mal de dos.20 capiuttt GO Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS Cr INGENIEURS P f H LiftMCOUL H Ç- ' " C j MC.Al L LOU TC, IP PAPlME au^________ Mfiptiiui!.atoMtiac tC' ic.I c.iMGÊriiEUft^ COM/Eiu UL/ iNCtMIÊUfc/ /U/ÛClÈ/ LlMlTil ••K7UIJ7 BUE./TJ AC ÇH.IC/- MONTRÉ Al PLATtau LPIflce.THtMO COMPTABLES P.-A.Gagnon Comptible Agréé Chartered Accountant Immeuble del Tramway* 159 OUEST, RUE CRAIG Tel.HArbour 5990 ASSURANCES HORACE LAERECQUE COURTIER EN ASSURANCE Non» invitons les Communautés Relt-elen.-’M à se nrtvaloir ds no$ service* narticuUers 44! 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A.Anderson avant T.Angle Dovle avant M.Angle Cornwall, suhs.; Collin.J.jhilFec.Gosselin.Roth, Desrosiers, Gnu (hier.Andrews.Canadien .subs : Malte, F.Angle Richer.Holzberg.Arbitres Albert Quenneville e.Bill McMullen, St-Louis .001 123026-9 13 0 Washington 020106101 5 « il Batteries: Kennedy, Mills et H,.r sliany; KraknusKns, Appleton et Evans.I Chicago .“T'oÔi 100000 -2 8 1 Philadelphie , 3l)0000()0x 3 5 2 Batteries: Dietrich, Brown et Tresh; Nelson et Hase».Cleveland .1 Boston .Batteries : j Ostrrmuellcr, Dcsautel»- , 106600033—7 15 1 166660660 ] ~ q Hudlin O Hemslpy AVilson, Lefebvre cl Chicago.16.La série mondiale de 1939 commencera mercredi, le 1 octobre, au Stadium des Yankees de Ne w1-York.Après des parties à cet endroit mercredi et jeudi, la série se continuera au terrain du club qui remportera le championnat de la ligue Nationale pour des parties samedi, dimanche el lundi, si nécessaire.I.a journée de vendredi est gardée pour le voyage des clubs.Les représentants de la ligue Américaine et de la ligue Nationale: les Yankees, les Reds de Cincinnati, les Cardinals de Saint-Louis et les Cubs, de Chicago, se sont réunis pour discuter de la série mondiale hier à une assemblée convoquée par le commissaire Kenesaw M.Landis.L'effet du blocus anglais Zurich, 16 (C,P.Havas), Fn annonceur de la radio allemande a declare hier soir qu’à cause du bio-cus anglais, les pays neutres souffrent J nu* réotratlon» Estîrr*éA crratultfl %ur demand* 3886 Henri-Ulien - Têt.PL.1112 n wjt Compagnie Assurance wrb Pic MONTREAL naacissc Duc harm i. I Montreal, samedi DK VO IK.16 septembre 1939 ~L£t S?k S' Rft^ ot>JfclJNfc§ Le Fonds patriotique canadien, 1939 // «Htliéi à It Soc.can.d'Histoire naturelle et reconnu» d’utilité publique par COMMISSION DES C.J.N.le Couvernement de la province Je Québec.MAitrE-VTCTORIN.P EC.Jules Marcelle GAUVREAÜ resuectl air» aénéial trésorier et chef du secré- SOCIETE -Sr SAINTE-chefs de service Dr Oeorste* PRE- MEMBRES ex omcic - P BRUNEL Jacques ROJSSZAÜ.Vfmfnt Drèsidp'it.secrét par Ut CONSUL de i.a P ADRIEN CSC.directeur aénéral des C.J.N ALPHONSINE C.N D scus-dlrectrtce — Ces «ulvahi r MAR'E-VICTORIN iBotaniduel.Secrétariat de ta S.C.H.N., Jardin Hotamque de Montréal, UOt No 435.EONTAINE (Zooloalel: Gustave CHAGNON 'FnlomoiCXle)i P Léo MORIN CSC.(GéolORle-MinéraloptleV.Henrv TEUSCLER ¦ Horticulture): Marcelle GAOVREAU iPèda-Oüle et Blb.losra LE*flIEGE SOCIAL PE LA SCHN ET DES CJ.N EST AU JARDIN BOTANIQUE DE MONTREAL.ON EST PRIE D’ADRESSER COMME SUIT TOUTE CORRESPONDANCE CONCERNANT LA SOCIETE ET LES CERCLES est, rue Sherbrooke.Montréa’ 16 seplrmbre 1039.Le grand Nénuphar jaune Par Roger Gauthier, de l'Université de Montréal (D VJ a est dans l'eau flancs: visible- Par une belle fin d’après-midi de juillet, le canot glisse sur le lac tranquille, le long des rives couvertes de mvriques et de spirers en fleurs.Tout à coup les avirons s'arrêtent.Là-bas, au détour de la pointe de roches couvertes d’épi-nettes, tout près du ruisseau ombragé par les aulnes et bordé de foin bleu, l'oeil exercé des guides distingué la masse sombre d un orignal.L'animal presque jusqu’aux ment il déguste en paix son repas.Sans bruit, le canot continue droit vers le portage.Déjà, la bête s'inquiète: elle a levé la tête, elle flaire la présence de l’ennemi.I.es hommes s’avancent toujours.Lentement, avec la dignité qui convient au monarque de la forêt, l'orignal s’arrache de la vase: il grimpe sur le rivage et disparaît sans bruit dans le bois.Le canot est maintenant au fond de la baie, et, s’ils en avaient le loisir, les coureurs le bois pourraient examiner l'objet du festin.A l’abri des vents violents et du courant rapide, les feuilles oblongues s’étalent sur les eaux naissent l’extrémité du ! de la plante.Une partie de nourriture ainsi produite est eonsom-; mée immédiatement; le reste est mis en réserve dans le rhizome, vé-i ritable entrepôt protégé contre les intempéries.* Utilisant les provisions accumu-i lées, des feuilles nouvelles j chaque printemps à rhizome.Les premières a apparat ! tre ont parfois un ' teinté de pourpre, rent submergées et passent inaperçues.I.es feuilles flottantes au ; contraire sont bien connues, hta-I lées à la surface de l’eau pour cap-| ter tous les rayons du ; ne présentent aucune de contour qui puisse i se aux vagues et | L’eau glisse le long les déchirer.limbe Mlles mince, demeu- soleil, elles irrégularité donner pri-aux courants, des bords sans dis que la truite à son ombre pourchasser sa proie (2).-é -ê -é L’automne est maintenant venu.Les rites nécessaires se sont accomplis.Derrière le voile d’or des sépales (3), l’insecte curieux a transporté le germe de vie sur le disque étoilé des stigmates.Puis la fleur s’est flétrie.Le fruit eu forme de bouteille s’est gonflé de graines nombreuses.Des changements se i sont produits à l’intérieur: une partie du contenu s'est transformée en gelée, et, ainsi allégée, la bouteille s’est détachée un beau jour pour voguer sur les eaux.Ensuite, la pa-; roi distendue s’est déchirée, et les I graines sont tombées au fond du ! lac.Les feuilles elles-mêmes, déco-! lorées et déchiquetées, flottent en-j core quelque temps, puis se deta-! client, ne laissant que des cicatri-! ces sur la lige souterraine.L’hiver approche.Seul persiste ! autour du lac le feuillage vert des épinettes et des sapins.Le ciel froid, lourd de nuages, se reflète librement à la surface de 1 eau.portant l’es- mil- Entre les fcudles émergent ça et là I échange des gaz avec 1 atmosphère.| Bourrée de réserves et „ Chez les plantes terrestres, il y a, j pojr des étés futurs, la tige des ne- i au-dessous des feuii-1 nuphars s'endort de son sommeil hivernal: bientôt plus rien ne restera de la gloire passée.I.es nénuphars n échappent pas: à la loi commune qui veut que tou- ¦ te oeuvre féconde s’élabore dans j madame l’obscurité et le silence, \oici décembre.Terres dans la vase, dans des milliers de rivières et de lacs, généralement les, des milliers, ou plutôt des lions d’ouvertures extrêmement petites, si petites que le trou fait par la pointe d’une aiguille est énorme en comparaison.Ce sont la des millions de petites bouches, les stomates, par lesquelles la plante des fleurs globuleuses jaunes, tachetées de vert et de pourpre.C’est le nénuphar jaune, le plus rom- ¦ mun de nos “lis d’eau".On 1 appelle aussi, dans certaines regions de la province, “volet”, ou encore “pied de cheval’’ parce que la feuille ¦ rappelle vaguement le sabot d’un ; cheval.Voilà tout ce que le voyageur1 distrait aperçoit de la plante.Mais i ce n'est pas toute la plante.Fleurs { et feuilles sont réunies à une sorte de racine charnue, grosse comme le bras et toute marquée de cicatrices, qui court horizontalement j dans la vase, à quelques pouces de j profondeur.Le botaniste vous ! dira que cette prétendue racine est en réalité un rhizome, une tige j souterraine, qui, à force de vivre i flans la terre, a fini par prendre I toutes les apparences d’une racine.J Tant il est vrai que la fonction, le ] mode Droiture, sincérité et franchise sont récriture.Vous en doutiez-vous?; bien marquées.Je le crois positif et sensé.Bon Elle est un peu susceptible et ses coeur et sincérité.I affections sont exclusives, nigis cela La volonté n’est pas forte, il est j ne va pas jûscju’à la jalousie grâce facilement attristé et rebuté par les1 à sa générosité et à son bon sens obstacles.Délicatesse, sensibilité et naturels, tendresse dissimulée.Plutôt expan s if.Tout cela n’est pas sûr, car ce peu de mots, et surtout une adresse ne donnent pas un bon spécimen.Mon sauvage.— Sensée, délicate, sensible et tendre, elle a un coeur généreux et bon et elle est faite pour i tous les dévouements, car elle n’a Ni orgueil, ni vanité, au contraire, un naturel qui ne se dément jamàis, La volonté est ferme, couragéus* et plutôt autoritaire.En ce moment elle est un peu irritable et.elle c6n-tredit vivement, car la nervosité sa manifeste souvent.Jean DESHAYES Coupon graphologique CSCïIJISSE ©CAPUCLCeiCLC de IEAN DESHAYES “DrVcic** Samedi, le 16 septembre 1939, Bon pour 2 semaine» Un coupon valable et IS soua en tlmhres-poete doivent accompagner chaque envol.Tout manuaortt doit être à l’encre, aur papier non rayé.N* pu envoyer de copie.Adresser: Jean Deshayes, le "Devoir’’.Montréal.de lu Gorpora-conditions que déterminer par la distribution Un avenir assuré l.i protection financière, nul Pe vous coûte qué quelques dollars Par mois, vous permet de Jouir de la vie, resprlt libre rte soucis financiers et de rralnte pour l'avenir.Vous pouver.garantir une protection financière raisonnable sans vous Imposer des obligations trop onéreuses.Il est aulniir-d’hul possible de s'a*snrer une protection suffisante et.de ae créer une succession qui peut rondulre A l'Indépendance financière.1 un cortl minime.Demander des renseignements sur les polices A double Un de la "Continental" THE .- .js CONTINENTAL LIFE INSURANCE C O M P A N Y UNE COMPAGNIE ENTIEREMENT CANADIENNE Fondée.en 1899.• 40Années de Service Loyal MELVIN D.PELTON Gérant provincial BRUNO BODVRETT» J.W PSACHV Gérant de district.Agent général Bureau provlneiaJ: dlft ru* Saint-Jicque* ouest.Montréal.7
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