Le devoir, 13 mai 1927, vendredi 13 mai 1927
Volume XVm.- No 111.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.*6.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.J.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LG DEVOnt Montréal, vendredi 13 mai 1927.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - - Main 7460 Service de nuit: Kédactinn, Main 5121 Adminiatration, Main 51S3 Partage des responsabilités Le coup de Faqueduc — “Laurier Palacev — Le travail du dimanche — Comment voter?« U I^es adversaires du ministère Taschereau ont commis Terreur de vouloir le tenir responsable de tous les maux passés, présents et futurs de la province.C’est la tactique usuelle des partis.La nôtre est d’essayer de démêler le vrai du faux.Le dossier du ministère est assez charge pour qu’on n’y ajoute pas à plaisir.Prenons trois questions bien connues de nos lecteurs: le coup de filet de la Montréal Water and Power Co., l’incendie dv Laurier Palace et le travail du dimanche.La première n’intéresse que Montréal; la seconde atteint, par répercussion, toute la province; la troisième touche au fondement de Tordre social en tout pays chrétien.Du scandale de l'aqueduc on peut tenir indemnes le gouvernement, comme gouvernement, et son chef.Personne n’a jamais soupçonné M.Taschereau de tremper, pour son compte, dans des affaires louches.Que tels de ses partisans soient impliqués dans celles-ci, possible.Mais enfin, c’est le conseil de ville qui en est responsable.Voiçi des années que la population de Montréal confie ses intérêts a une majorité de farceurs, de fantoches ou d’incapables: elle en paie la façon.* * * De l’hécatombe du Ixiurier Palace, la responsabilité se partage entre les autorités municipales et les autorités provinciales.La surveillance des théâtres et des autres lieux de réunion publique relève à la fois de la police, du conseil municipal et des inspecteurs nommés par le gouvernement.L’enquête qui se poursuit devra, si elle est menée comme elle devrait Kêtre, faire e partage des responsabilités.Mais ce n’est pas tout de savoir qui est coupable de l’effroyable désastre du 9 janvier.Il importe bien davantage ni:c( / moral de la question des théâtres.Apres l'enquête, il fait-' dru une législation qui assure au public qui fréquente tes théâ-' Jres toute la sécurité possible tant au point de mio moral qu'au point de vue physique.” Leci aussi elait clair.Notons, avaq) d’apporler en confit’-*’ ni a lion du résumé de M.Benoist celui de la Gazette, que ce der-( mer portait ce sous-titre significatif: Taschereau Witling to Have it idest Possible Powers Given to Gommission Tasche-reau veut donner à la commission les i>lns larges pou voir» possibles.ht la Gazette disait, résumant M.Dillon: .He did not think that the citizens of Montreal were much concerned as lo whether a few additional days had Jopsrd ", the mailer of bringing in I he bill, but I hey were eon-rer/ierf with having a thorough investigation, from which it was Jo he hoped that the whole theatrical profession would be benefitted so that citizens and their children would have on yortumtyof a HPT TEH MOHAL TONE joined wit h betler saT-°inn physical protection for patrons.The Minister felt that the bill gives the widest possible scope lo the Com-jinsswn there being no restrictions whatever. qU’jj a pu subside en argent que.vous Tious'p0ur nous vonjr cn aj(je.Il a en-donnez chaque année, v.ar nos de- Voyé ses Pères ici et là voir s'ils ne pja lourdes, nous ne trouveraient pas quelques maisons taxer nos contribua- a jouer.Monseigneur daigna lui-envahi tous les ! [n£mp alier demander à ses Reli-1 gieuses si elles n'auraient pas quel- * due endroit à nous indiquer, il télé-etc., etc.Les Pè- ., , - ., i Etrangères se sont tème municipal ou provincial par aussj jjjen dévoués pour nous, ainsi !un sy»t?nie ^derpl.au heu d établir que piu8i(.urs laïques, injuste, i un système tout a fait nouveau.Car | Nous n.avions pncore rien trou.vé quand Soeur Marie-do-la-tniséri-corde et Soeur Mariy-de-Lorette nous arrivent à l’improviste, avec une lettre très inquiétante.11 nous devenait impossible d’attendre, je dis donc à Soeur Saint-Georges : ’ “Louons n’importe quoi, il nous * faut un pied-à-terre.” Enfin, nous principe de" l'inviolabilité de fiIfJrtWu flntnrter municipVlSés »«* trouvons deux petites mai-propriele privée et rend dérisoire Pt invüutions de charité aux pro- i r,ons H (RK’1(lUf> dlst1nn('° unp de la protection de l'Etat sur tes rfrof/s !?inî.”ï.'V, dfvisîr le coûî entrees1 "* ssez situation pas le droit de entre deux particuliers ou deux groupes réclamant la même propriété.2o.Celte sentence est arbitraire; elle ne s'appuie sur aucun droit, et elle est contraire aux lois.— Le ' j premier ministre et procureur-gé “ 1 f t , « i t .b r F J r Vf.¦ Tel Lait, Tels Produits Crème naturelle, Beurre, Crème à la glace, vaudront ce que vaut le lait d’où ils proviennent.La propreté absolue du lait exige une surveillance constante du troupeau, de l’étable, du personnel de la ferme, du mode de transport.Cette surveillance elle-même doit s’exercer à la fois par les pouvoirs publics, par le producteur et par le distributeur.Nos inspecteurs et nos chimistes-bactériologistes coopèrent avec ceux de la Ville de Montréal, du gouvernement provincial et du gouvernement fédéral, et avec les producteurs, pour assurer au consommateur une qualité irréprochable de lait et de produits laitiers.Pour votre tranquillité d’esprit, exigez les produits JOUBERT.est Depuis 22 ans que notre laiterie existe, JOUBERT synonyne de QUALITE.limitée i U Toi La ' ! U pubHf.T31* ,0TVr5 «ue endroit à nous ut loi.La sentence qui maintient compris cette loi si on lui avait dit i uhona à ses amis i MmoPétemen™a%Tra!?f ^"ns V U Ie remplacer H1} sys‘ res dos Missions Et cotnpieiemenr nrntiraire, et mnmcinal on nrovincial nar ___ aucune valeur.3o.Cette sentence rus vresent !" ’ -7",y "T,7 [veut tout simplement pourvoir plus libéralement à leurs besoins, et en- le nouveau lion.L'autre objet r*t très sècon daire.et il n était pas du tout nécessaire de faire une “loi spéciale" pour g voir.Les prestidigitateurs tir la politique ont dissimulé la spoliation sons 'y peau de la “Commission -''arbitrage", comme ils masquent la suppression de ta propriété tous la rubrique des "gommants encourus''.Ces artifices ne changent rien à la nature des choses: ils abatent une note infamante à l'acte odieux dont les cii/ffpa/eurs du Lac Saint-Jean sont victimes.Cette toi qu'on nous impose an- l’autre, chacune à deux étages et en tout.quatre chambres.pour lesquelles nous pavons: l’une $105! et l’autre $120 par mois!.Nous] venions de louer la deuxième maison, quand le R.P.Pradel, M.E., me dit au téléphone: “Venez à la Procure, j’ai une chose importante a vous communiquer".Chère Mère ., je faiblissais d’anxiété, que pouvait- compter sur leur adhesion dans un, j| £|rc arrjvé?.Je viens de recc- formée en ce qu appelle une “loi" /tar le vote de la Chambre.Celte prétendue “loi spéciale", lot d'exception, au vrai sentence i .¦ , , arbitraire lancée contre un orounc mpntJava.n aRP du r, n Canton, vos Soeurs et bon nombre de citoyens, n’est donc appuuéc n/ (iuand I"èrï,p' mai?“.T/l8 d’orphelins arrivent dans un ins- • ' ** .r- ts \ • x x /x I liiclxi avenir rapproché.Quelques-unes vojr un télégramme pour vous, me d'entre elles prendront probable- dj{ |0 pPrp_ “\P retournez pas à ment avantage du plan federal (',anton, vos Soeurs et bon nombre .„r., .,um appuyer n.i
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