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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 29 avril 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1927-04-29, Collections de BAnQ.

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Volume XYIH.- No 99 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.».$6.00 Etata-UaU et Empire Britannique 8.00 UNION POSTALE .10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.0* ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 8.00 LE DEVOIR Montréal, vendredi 29 avrii 192 ^ TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - - Main 74G0 Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Admlnletratlon, Main 5153 L’autonomie de Montréal Ce qu’elle semble être vue à la lumière des discours électoraux et ce qu’elle est à la lumière des faits Dans l’élection provinciale actuelle, M.David prend figure de champion de l’autonomie de Montréal.Son vénérable père n’a cessé de l’être toute sa vie.I^ous nous rappelons les articles très justes qu’il écrivait à ce sujet ou les communications qu’il adressait aux journaux.M.David a été à bonne école.Et nous ne doutons pas de sa sincérité quand il dit souhaiter la fin des pèlerinages annuels à Québec et appeler de ses voeux le moment où la majorité des citoyens demandera une charte qui étende les liens retenant Montréal à Québec, qui les amenuise tellement qu’ils seront invisibles et virtuellement insensibles — un peu comme les fils des marionnettes.' « Mais entre la réalité et les soupirs, entre le fait et le désir, il y a de la marge — une marge assez large pour que M.Perron lui-même s’y meuve à l’aise.„ .Le conseil est élu par trente-cinq quartiers et le maire par toute la ville.On peut donc difficilement contester que le conseil, surtout quand le maire s’y joint, ne représente pas la majorité de la population.Cependant, c’est le conseil qui est éconduit à Québec et le comité exécutif qui est écouté.M.David ne le contestera pas.Or le comité executif est élu par le conseil et reste en fonctions pendant toute la durée d’un terme, mais on ne peut soutenir réellement que ce soit lui qui représente la majorité de la population.Habilement, on a reconstitué, en esprit sinon en fait, l’ancienne commission administrative.Elle n’est plus nommée par Québec, mais elle lui reste tout autant attachée.Dès que M.Brodeur fut porté à la présidence de l’exécutif, il ne tarda pas à se trouver ennuyé du fait que les rapports de ce corps (selon la cédule B) pouvaient être amendés par le conseil.Un jour, il présente l’un de ces rapports pour recommander que tel contrat (c’était, si nous avons bonne mémoire, pour le transport des passagers à l’ile Sainte-Hélène) fût accordé à tel soumissionnaire.Le conseil amenda le rapport et substitua un autre nom.C’était son droit indéniable, exercé en vertu d’une charte qui avait été ratifiée par la majorité des électeurs, dans un refe rendum.Mais cela n’était pas du goût de M.Brodeur qui jura que la charte — la charte sacrée ratifiée encore une fois par la majorité des électeurs — serait amendée.Elle le fut.Le conseil eut beau se débattre, la Législature donna gain de cause à M.Brodeur, mit à mal notre pauvre autonomie et attenta au document sacré qui, à la date des élections, mais à la date des élections seulement, inspire tant de respectueux .pmoi aux politiciens de Québec.Même chose pour les rapports de l’exécutif que celui-ci présente .quand cela lui chante.Il peut en faire ou n’en pas faire à sa guise.A plusieurs reprises les échcvins r présentant la majorité des contribuables et auxquels s’étaient joints le maire Duquette, puis le maire Martin, démandèrent la correction de cette anomalie, le retour à l’esprit de la charte qui ne confiait pas l’administration absolue de la ville à cinq hommes devenus infaillibles et surhommes dès qu’ils sont choisis, mais qui laissait le contrôle au conseil.\ A plusieurs reprises aussi, le conseil échoua.En 1925, les élections pointaient déjà à l’horizon.La Chambre basse donna gain de cause aux échevins.Mais au Conseil législatif, se mouvant à l’aise dans cette marge dont nous parlions tantôt, M.Perron, lui qui n’a pas la crainte de l’électeur, renoua tout ce qui avait été dénoué.Et la Chambre — la majorité de la Chambre pour être plus exact — avala les amendements dû Conseil législatif, consentit à laisser défaire ce qu’elle avait fait.Voilà pourquoi le sage, quand il entendra faire des promesses à M.David, ne pourra manquer de sc demander: -—Qu’en pense M.Perron?A-t-ii donné son assentiment?Car c’est lui qui gouverne, si c’est M.Taschereau et ses autres collègues qui régnent.* * * M.David, en dépit de ses bons sentiments, en dépit de ses résolutions pour l’avenir, ne peut abolir certains autres faits.Il peut présenter un plaidoyer très habile, grâce à son éloquence chaude, mais il ne peut berner ceux qui savent ce qui s’est passé à Québec.La Commission des tramways est un fait.Elle nous prive L'actualité Il se restaurera de tout Contrôle sur un corps public important et dont l’administration est intimement liée à la sécurité et au confort de la population.La Commission des services publics est un fait.Elle a été créée et remaniée pour enlever à la ville dc-Montréal surtout le contrôle des compagnies d’éclairage et de force motrice qui, depuis que la Législature a amendé la loi des compagnies, peuvent à leur guise capitaliser et surcapitaliser pour masquer leurs profits et mieux exploiter les contribuables (qui ne sont peut-être pas loin de se demander, même si on les croit naïfs, ce qu’il peut y avoir de bien derrière la Commission hydroélectrique d’Ontario qu’on leur représente comme un Croquemitaine).La Commission métropolitaine est aussi un fait, un fait coûteux pour la ville de Montréal.Chaque année celle-ci dépense — elle qui ne peut ouvrir de nouveaux terrains de jeux — près de quatre cent mille dollars pour son entretien.Et cependant cette commission, de l’aveu de M.Taschereau lui-même, a été créée pour sauver quelques municipalités endettées et dont la faillite aurait affecté le non renom et le crédit de toute la province.C’est Montréal qui a sauvé le crédit de la province et cependant — y réfléchit-on assez?— Montréal n’avait rien eu à voir, rien eu à dire, rien eu à faire dans l’endettemcrt de ces municipalités pur les amis de l’administration de Québec—amis de fait, même quand il n’étaient pas de même couleur politique.La responsabilité morale du gouvernement de Québec est claire, directe, patente en cette affaire.C’est lui qui avait le droit et le devoir de surveillance et de contrôle sur ces municipalités.Montréal n’intervenait pas et ne pouvait intervenir.Québec est nulle.Il n’intervenait pas et ne pouvait intervenir.Cependant, c’est Montréal qui absorbe la quasi-totalité de la responsabilité financière (quelques autres municipalités y contribuent une part infime) et la responsabilité financière du gouvernement de Québec est nulle.Voilà quelques faits, ou plutôt quelques méfàits, dont ne sont responsables ni sir Honnisdas Laporte, ni M.ZépMrin Hébert, ni M.S.-D.Vallièrcs.M.Fernand Rinfret exprime le souhait, d’après le Canada, qu’il ne soit pas question des affaires municipales en cette election.Ce serait évidemment plus commode.Mais ce n’est pas possible.La Commission métropolitaine reste, la Commission des services publics reste.Et il n’y n guère plus d’un an, à la session de 1925, le parlement de Québec a imposé à la ville le pavage et l'entretien du boulevard Goulnl Ces choses-là sont trop fraîches pour qu’on les puisse oublier ou pour qu’on les laisse oublier.Louis DUPIRE Bien en chair, à l’étroit dans ses habits, l’oeil noir et luisant, le poil lustré, M.Petitrain s’est assis à cheval sur une chaise afin de contempler béatement les volutes de fumée qui lui entourent la tête chaque fois que, d’un geste mesuré, il porte sa pipe à ses lèvres charnues et en tire de gourmandes bouffées.L'heure est belle à M.Petitrain.Les bons génies qui veillent toujours sur la destinée des hommes pacifiques veulent que M.Petitrain fasse un beau voyage: ses patrons ont décidé de Venuoger en mission spé-ciale, de courte durée, dans la belle région de Rimouski.Aux temps lointains où.les ressorts étaient de bois, la perspective d'un long voyage n’eût certes pqs sopri à l estimable homme.Mais aujourd’hui, voyager est devenu chose fort agréable, se répète-t-il.Et M.Petitrain se complaît à savourer en une paisible rêverie les délices d’un voyage fait dans un wagon luxueux à l’aller, dans un confortable paquebot au retour.Il montera dans son wagon le soir, lesté d’un généreux souper.U se glissera voluptueusement entre des draps frais et blancs et se recouvrira, avec soin, d’une moelleuse couverture.Certes U laissera le rideau de la fenêtre à moitié levé, car ainsi, à entrevoir des bois sauvages se dérouler confusément dans la nuit humide, il sentira davantage la douceur du lit.Puis le sommeil, miséricordieux aux hommes de bonne volonté, viendra le bercer.Le matin, il faudra se lever tôt, soit, mats un déjeuner délicieux comme on sait en servir dans les grands trains constituera une suffisante compensation à son réveil matinal.Il lui faudra se lever tôt, parce qu’il arrivera à sa station à Vaurore.De la station à la Pointeau-Père, où il doit prendre le paquebot pour revenir, il y a quelques milles.Impossible de les escamoter, ces quefques milles.Il les fera en auto.A l’air vif du matin, la promenade en auto n offre aucun attrait particulier.Ah, il y aura compensation cette fois encore: l'appétit s’aiguisera pendant le trajet en sorte qu’il deviendra urgent de déjeuner de nouveau en arrivant à l’hôtel.Il mangera de ces bons oeufs frais qui font la joie des citadins et le bien-être des campagnards.Tout le jour, à l’hôtel, il refera les forces que le voyage en chemin de fer aura pu lut faire perdre.Il aura plusieurs heures à consacrer à sa restauration, le paquebot n’arrivant que tard le soir.Il suffira donc de bien employer ces heures d’attente, abondamment il mangera, sagement il flânera, en sorte qu’il se trouvera frais et dispos et pourra embarquer d’un pied ferme.Le retour à bord de Van des plus grands paquebots qui viennent a Montréal sera fertile en divers plaisirs substantiels.A qui voyage, une nourriture abondante est nécessaire.Les navigateurs doivent savoir cela.On peut donc compter sur des repas copieux, variés, des régals.Son appétit habituel, déjà remarquable et qui ne l’a jamais trahi, se trouvera décuplé au contact du grand air.— "C’est vous, M.Petitrain, que la maison envole à ta Pointe-au-Père?" Tiré de sa rêverie par cette question qu’un collègue lui pose M.Petitrain répond sans se hâter: — "Oui, c’est moi que la maison envoie".Puis après quelques bouffées, il ajoute : — "Mais vous êtes déjà allé dans une mission du même genre?" — "En effet, répond le collègue.Le voyage s’était fait dans les meilleures conditions imaginables.Il y a eu un seul moment désagréable— et encore! — ç'a été l'embarquement".— "Pourquoi?’’ demande M.Petitrain.soudain fort attentif.— "Parce que.la mer était houleuse et que le Jn4obcrt dansait comme un bouchon".— "Le Jaüobcrt?Il n’y a pas de paquebot de ce nom.’’ — "Le Jalobert est un petit bateau que l’on prend pour aller de la terre au paquebot qui attend au large.Vous comprenez, l’embarquement devient difficile si la raque est lin peu forte.Vous êtes là sur le pont du Jalobert qui danse éperdument.Voni vous croyez sur le point de saisir l'échelle qu'on vous tend du paquebot, hop/ le Jalobert descend dans un abîme qu’une vaque vient de creuser et vous restez les bras tendus vers l'échelle qui est maintenant à vingt pieds de vous.Il est extrêmement Important de ne pas perdre, son éguilibre, sinon c’est la chute dans l’eau notre, c'est l’écrahouillement probable entre le bateau et le paquebot.Vous êtes gras et solide mais quand même vous ne résisteriez pas à la pression.Il suffit d’etre agite, de garder son équilibre, de ne pas avotr le vertige.Eviter de.tomber â Veau : &est un acte charité envers vous-même et envers les autres, car tes sauvetages sont opération ingrate la nuit".M.Petitrain a senti son coeur ralentir.Il ne pense plus à tirer les gourmandes bouffées de sa pipe.Sa jnnln potelée moilit.Mais ce n’est pas en vain que la nature lui a enfoui le réseau nen>eux dans une riche masse de bonne substance.Ce type-lé, se dit-il, me produit l’effet d'un vilain cheveu sur une bonne soupe grasse.Pourquoi gâter ma sieste?D'ailleurs il exagère le danger.Ces garçons maigres, en voit aisément tout en noir.On prend ses précautions, que diabie! On attend d’être sâr de son coup avant de saisir l’échelle pals on tient ferme.Sans doute je devrai fournir un curtain effort.C’est très désagréable, très désagréable.Mais je me i remettrai vite : dès que faurai mis 1 te pied sur le paquebot, je demon-1 deral qu’on me serve immédiatement un de ces réveillons comme savent en servir les chefs des grands navires.Tristan PANSYF Bloc-notes Une quête publique Il y aura demain, dans tes rues de Montréal, une quête publique.Nous tenons à dire, tout de suite, qu’elle mérite la plus grande sympathie et le plus vif encouragement de tous les gens de coeur.Il s’agit de la Colonie de vacances des Grèves.Nos lecteurs connaissent depuis longtemps cette oeuvre, dont i'1 leur a été maintes fois parlé depuis sa fondation.Mais peut-être ne savent-ils pas exactement quelle extension elle a déjà prise, quelles perspectives s’ouvrent devant elle et quels sont par conséquent ses besoins.L’an dernier Les Grèves ont reçu, en deux contingents, 731) petits en fants — 359 dans le premier et 38Û dans le second.Si l’on ajoute à ces enfants le personnel d’administration et de surveillance ecclésiastique et les quelques auxiliaires laïques nécessaires, cela faisait un total d’environ 800 personnes à loger et à nourrir.Lhaque contingent, divisé èn colonies de 00, a pu, pendant trois semaines, bénéficier de la vie en plein air, au bord du fleuve (près de Contrecoeur), d'excursions et de jeux surveillés et sagement gradués.La vie des enfants est là-bas une sorte de rêve rustique.Pour ces petits citadins, ces trois semaines de campagne sont l’un des meilleurs toniques qui soient.Mais cela coûte! On imagine bien que, quelle que soit l’économie pratiquée, avec quelque générosité que le personnel ecclésiastique donne son temps et ses services, une pareille entreprise est singulièrement goûteuse.Ces gamins ont un terrible appétit! Aussi bien, fan passé, le chapitre nourriture figurait-il, à lui tout seul, pour $4,591.35 dans l’ensemble des frais généraux.11 y faut joindre, pour passages et transports, la somme de $1,165.80, pour entretien (réparations, renouvellement du matériel, taxes, assurances, jeux, chauffage, éclairage, buanderie, pharmacie, etc), $2,134.03 et pour les salaires (un gardien, deux cuisiniers, deux ouvriers), $675.00.Si l’on ajoute à cela le chapitre de la construction (78 balançoires, étc.), on arrive à un total de $9,-651.91, que venait alourdir encore un déficit antérieur de $1,376.74.Contre le chiffre global de $11,-028.65 ainsi constitué, les administrateurs pouvaient, au chapitre des recettes, aligner les sommes suivan* tes: pensions, $2,230.50; passages, $646.00; subvention de la ville de Montréal, $900.00; subvention delà Commission des Ecoles catholiques, $3,000, plus un budget do charité directe ainsi constitué: aumônes proprement dites, $1,020.40; allocations de la Saint-Vincent de Paul, $230.00 ($200 pour le conseil central de Montréal et $30 pour la conférence Saint-Louis de France), don d’un groupe d’anciens colons, $65, et produit de diverses organisations de charité, $2,503.10, ce qui faisait un total de $10,595.80, réduisant à $433.65 le déficit actuel de l’oeuvre.Il faut de Vargent! Pour poursuivre l’oeuvre, il faut donc de l’argent.Les ressources fermes sur lesquelles elle peut compter sont relativement peu considérables: il n’y a qu’en matière de bonne volonté et de dévouement que directeurs et administrateurs soient vraiment riches.Donnons donc aussi largement que possible à ceux qui demain solliciteront notre concours.Tout cet argent se changera en santé — morale et physique — pour les petits, en joie et en bonheur.Québec célèbre le XXVe anniversaire de la Société du Parler Français au Canada Mgr Camille Roy expose l'oeuvre de cette société cauadienne-française aux hmn*< blés débuts, en 1902 — Le “Bulletin du Parler français au Canada” et le “Ca-t nada Français” — Le grand congrès de 1912 — Le besoin d’une littérature»! nationale et la nationalisation du livre canadien — La Société du Parler Fran^ çais “veut toujours servir, défendre, illustrer notre langue” — Hommages do?Mgr Rouleau à Mgr Baudrillart, délégué de l’Académie française à la grander! fête québécoise TEXTE DU DISCOURS DE Mgr BAUD RILLART SUR “LE GENIE DE LA FRANCE” Québec, 29 (D.N.C.)—Sous la présidence d’honneur de S.G.Mgr H.M.Rouleau, archevêque de Québec, la deuxième et dernière séance publique de la Société du Parler français au Canada, eut lieu, hier soir, à l’Université Laval.Comme men-oredi sojr, un auditoire nombreux se pressait dans la salle des Promotions.Les derniers arrivés menue munis de cartes n’out pu pénétrer dans la salle.Au programme de oette séance, S.G.Mgr Rouleau, archevêque de Québec, S.G.Mgr Baudrillart, délégué de l’Académie Française, et .Mgr Camille Roy, P.A., recteur de 3’Université devaient rehausser de leur ,présence et de leurs discours l’éclat de ces fêtes jubilaires.Hier soir, c’était la chorale Dé-sy, sous lu direction du Père Lefebvre, qui apportait son concours artistique et apprécié à la Société du Parler français.Outre les dignitaires mentionnés on remarquait aux premiers rangs de l’auditoire, M.le j ige Adjutor Rivard, président de la Société du Parler français au Canada; S.G.'Mgr Joseph Hallé, vicaire apostolique de l’Ontario-Nord; Mgr L.A.Paquet, P.A.V.G., les bons L.Cannon, A.Turgcon, Ths Chapais, Cyr.DcÜâge, Alph.Bernier, C.Poullot, C, E.Dorion, Jules Tessier; Mgr Pns Pelletier, P.A.; Mgr J.C.La-P1 anime, P.D., Mgr J.E, Labergv; Mgr J.C.Arsennult, etc.I>a chorale Dés y exécuta tout d’abord “Valse chantée” de E.Pcs-sard, “Symphonie vocale’’ de L.Lecoq et la “Chanson joyeuse de Noël” de Gavaert.Mgr Roy Puis Mgr Camille Roy, présenté par M, Rivard, paria de la Société du Parler français et des lettres françaises au Canada- H débuta en disant que depuis 25 «ns, la Société m’a pas servi que les 'mots de notre Langue; elle a servi aussi la i langue dans ses manifestations i écrites comme dams ses interprétations orales.Sans faire de comparaison qui écraserait la Société, celle-ci a imité l’Académie française.Des mots que l’on {parle à ceux qu’on écrit, il y a tant de relations que la langue parlée est bientôt la langue écrite.La langue française a toujours cherché dans la langue commune ses meilleurs moyens d’expression, ce qui fait qu’elle conserve le génie de la race.Notre Société du Parler français a compris qu’elle ne pourrait accomplir son rôle qu’en autant qu’elle continuerait par la littérature le travail qu’elle faisait d’autre part.C’est ainsi que dès le début, elle fonda son bulletin, le "Canada Français”, malgré tout le travail d’étude, de recherches et des obsta-i clés du début.Ce bulletin eut son influence.Il ï développa d’abord la sympathie jjour nos lettres canadiennes.Jus- que là, le public était fidèle aux livres de France.Le livre canadien souffrait de la concurrence de Paris et de l’indifférence de Québee.La Société, par son bulletin, signala aux lecteurs toutes les publications canadiennes.M.Adjutor Rivard fut un des premiers critiques et “il fit une oeuvre importante." Le bulletin “Canada Français”, dès 1903, publia des FLtudes sur la littérature canadienne, malgré les spirituelles contradictions de quelques-uns.Le bulletin de la Société multipliait les appels au public et les séances annuelles de la société joignaient des études sur la littérature à côté des études sur la langue.Et si, en 1911, Ionique sonna l’heure du congrès du parler français, il y ont comme une levée en masse, c’est qu’il y avait quelque chose de changé.Par ses activités, la Société avait fait lever du sol fécond les germes qui y dormaient.La Société a eu une autre influence.On nous a déjà dit que nous ne pourrions jamais avoir de littérature, Crémazie l’a dit lui-même.On affirmait que notre littérature serait française et dés le début, seul Lemay, de nos poètes, ne donna pas dans le besoin d’imiter “parce que toujours malade il ne put lire".Et la Société du Parler français voulut que notre littérature contribuât à obtenir son autonomie.Dès 1902, elle lança le mot d’ordre pour la nationalisation de notre littérature.Le bulletin lul-mêmc lança le mouvement du terroir.On laboura le terroir en tous sens; on en fit germer des moissons de toutes les qualités.Nous eûmes une école du terroir, des cénacles du terroir, une revue du terroir, des soirées du terroir.Ce fut comme une rustique et pieuse obsession.En 1911 la Société fit un concours dont les gagnants furent couronnés en 1912.La Société n’a pas plus inventé nne doctrine littéraire qu'elle n’n créé une littérature.Notre littérature date aussi bien de 1860, mais certaines circonstances lui ont donné un regain de vie.La nationalisation du livre canadien apparut comme un moyen de défense nationale contre l’assimilation.On s’empressa de transmettre à la littérature ce que l’on voulait transmettre aux générations futures.Et c’est ainsi que la Société contribua à développer l’esprit national, et la littérature canadienne se fit plus canadienne.Certes le champ des lettres est illimité, rien de ce qui est humain ne peut nous être étranger.Mais la Société du Parler français veut toujours servir, défendre, illustrer notre langue et elle sait que la gloire de celle-ci demeure dans les oeuvres qui l’immortalisent.La Chorale Désy, que M.Rivard remercia chaleureusement, exécuta alors les pièces suivantes: Les abeilles, de Delibes; Ronde, de Gavaert, et Le retour du troupeau, de A.Muller.S.G.Mgr Rouleau S.G.Mgr Rouleau, présenté aussi par M.Hivard, qui remercie Sa.Grandeur d’avoir bien voulu accepter de présenter les hommages da< lu Société à S.G.Mgr Raudrillart, ajoute quelques remarques.Il rappelle que la réputation de Mgr Hait-drillart a franchi les mers depui» longtemps.Les oeuvres de l’historien, Pâme d’apostolat, la gloire d’un membre de l'Académie française, ont depuis longtemps montré que cette réputation n’est pas surfaite.lartl rbJ del de France; sa famille a fait une! grande oeuvre et Mgr Baudrlllarti continue cette oeuvre.C’est un des maîtres du verbs français; c’est un défenseur l’honneur national.En Espagne etj en Amérique du Sud on cotiservo.encore le souvenir du passage de* l’apôtre.La présence de Mgr Rnu-| drillart à Québec est un précieux argument dans les efforts pour conserver notre langue, suF le rem-r part de notre foi catholique et 1« gardienne de nos meilleures traditions.Sa Grandeur Mgr Baudrillart pro-»* nonce alors le discours suivant: (les sous-titres sont du Devoir).Mgr Beaudrillart Messieurs, lorsque vous avez résolu de celé* bner avec solennité le vingt-cinquième anniversaire de la Société du Canada, comme palier français au des fils à 1 égard d d’une aïeule vénérée, vous avez tourné vos regards vers l’Ajcadémi» française.En une lettre très digne, très belle, très émouvante, vous lui avez rappelé l’objet de votre Société* identique à celui de l’Académie; vous avez exposé sobrement l'oeuvre acconupiic par vous depuis u» quart de siècle; vous avez déclaré votre intention de "raffermir les Canadien» français dans l’attachement au patrimoine intellectuel et moral qu’ils ont hérité de leurs ancêtres”.Vous avez déclaré hautement qu’à vos yeux "la souveraineté intellectuelle de In Franco s’étend sur lesj bords du Saint-Laurent" et exprimé I l’espoir que l’Académie française» “gardienne officielle de notre corn-' mun parler" se ferait représenter, aux fêtes de 1927 cornime à celles de, 1912, lui donnant l'assurance' “qu’elle contribuerait ainsi à retremper les Canadiens français danx leurs origines, à les confirmer davantage dans leur détermination do> maintenir et de prolonger sur le sol, d’Amérique l’oeuvre éminemment civilisatrice de la France".Nulles paroles ne pouvaient nous honorer, nous toucher davantage; d’un vote, comme d'un coeur unanime, l’Académie française vous a répondu oui.Mc voici parmi voufc pour la représenter, ainsi qu’y vint, (à sutnn à la page 6) L'argent seul! Et l’argent seul manque pour donner à l’oeuvre un élan nouveau.Les candidats colons surabondent: il a fallu l’an dernier en refuser plus de 1800 et l’on craint que cette année le nombre des refus obligatoires s’élève à 4000 ou 5000, car les anciens colons font de la propagande, font connaître l’oiui-vre! Et l'on, pourrait trouver gras tuitement — admirera-t-on assez ce dévouement?—- de nouveaux surveillants ecclésiastiques et laïques pour prendre soin des enfants.Des plans d’agrandissement sont du reste tout prêts.Profitons donc de la journée de demain pour mettre entre les mains des directeurs de l’oeuvre plus de moyens encore de faire du bien.Songeons aux petits enfants qui doivent passer tout l’été dans la poussière de la ville_ 0.H.Moeurs parlementaires Le troc La prorogation était fixée au Jeudi Saint.C était la décision unanime, mais il n’y avait rien d'autre chose d’unanime.On savait que l’on terminerait à temps, mais on ne savait comment.Ives whips étaient fort actifs.Ils avaient des conférences.Etaient-il» seuls à négocier entre les partis?On ne sait.Mais ils avaient fort à faire, car il restait deux obstacles formidables dans le chemin de la prorogation: le bill de la Sun Life et l'op-prqprlation de $500,000 pour un édifice à Washington.Dans ce tcmps-là, ainsi le veut la légende, le bill de la Sun Life avait la vie faci'l’i'.Un conservateur le présentait, M.Caban, député de Saint-Laurent-.Saint-Georges.Mais M.Jacobs, député libéral, avait prononcé un plaidoyer très favorable, Et le gouvernement était aimable.Il accordait du temps à M.Caban pour que -son bill pût revenir, alors loue selon les reglements de la | Chambre il était déjà pratiquement , enterré.Il regardait d’un bon oeil M.Jacobs qui mettait son mot dans le débat.Enfin le parti libéral aurait ajouté assez de votes à ceux des conservateurs pour donner une majorité en faveur du projet de loi.Les progressistes indépendants le savaient.Ils le savaient si bien qu’ils luttaient comme des déchaînés pour bloquer ce bill.M.Irvine s’engageait dans une violente bataille verbale av^c M.Jacobs.M.Woodzworth renchérissait.M.Cootc, d’autres députés du même coin venaient à la rescousse.Pas de quartier, proclamaient-ils, sus à cette loi qui favorisait les actionnaires de la compagnie aux dépens des détenteurs de polices! Guerre à mort aux gros intérêts de la limite finance! Leur opposition ne ralentissait pas.FLUe ne donnait aucun signe d'affaiblissement.Fille était vive, violente, profonde.Il aurait fallu leur passer sur le corps pour inscrire dans les statuts le bill présenté par M.Cnhnn.Et les progressistes indépendants profitaient de tous le* incidents, de tous les réglements de la Chambre pour reculer l’échéance et prolonger la résistance.Us demandaient la mise aux voix à tout propos, prononçaient de longs discours pour tuer le temps parfois, ne permettaient jamais que l’on revint nu sujet litigieux du consentement unanime de la Chambre; enfin ils s’agrippaient partout.D’autre part, il y avait l’appropriation de $500,000 pour l’achat d’une ambassade à Washington, i C’était et cela reste une somme fort rondelette.M.King tenait à ce qu’elle fût votée.Il avait rencontré, parntt-U, une forte opposition dans son propre parti.Une majorité des libéraux s’était fait tirer l’oreille.En caucus, elle avait manifesté son opposition d’une manière si forte, si énergique qu’il avait fallu toute In volonté du chef pour la mater.Et si l'on avait pris un vote parmi les députés de la droite, la négative aurait peut-être triomphé pendant nn moment.Mais M.King avait enfin brisé la résistance des siens.Il leur avait imposé sa décision.Restait l'assentiment des progressistes indépendants qui n’était pas absolument nécessaire, mais fort désirable.Or les progressistes indépendants regimbaient devant cette grosse dépense.Ils ne In détestaient pns tant que le bill de la Sun Life, mais ils ne l’aimaient pns.Us avaient toutes sortes de raisons.Les crédits supplémentaire* étaient déjà fort élevés.Les dépenses générales dépassaient fort celles ¦de l'année précédente.M.Massey ne pouvait-il se loger :ï la bonne franquette dans un hôtel de hasard, puisque le ministre plénipotentiaire qui doit venir à Ottawa n’aura que de petits bureaux en ville et une résidence n'importe où?Les Etats-Unis sont riches, nous sommes pauvres.Etnit-ce à nous de faire ce qu'lis n’entreprrnnient pas.d’avoir pignon sur rue à Washington, quand Washington ne faisait pas autant de frais pour nous?Et si celte dépense était urgente et avantageuse d’une manière, est-ce qu’il n'y a pas nu pays des dépenses urgentes et nécessaires, depuis longtemps, et que l'on n’n pas entreprises encore?Les progressiste* indépendants lent de s’nlliér en bloc avec La session menaçait donc d’accrocher et l’on commençait à per- | dre l'espérance de proroger avant le Vendredi-Saint.D’aiMeurs les progressistes n’avaient aucune envie de retourner à la maison tout de suite.Ms n'avaient pas la mêm»î h/He que les deux vieux partis» Ot tawa, c’est un endroit où ’!» si trouvent bien.Pour eux ce sont le: délices de Capoue.Bonne nourri titre, Ixm gîte et Je reste.Vie foi agréable en somme.On sc lève tard on se couche tard, on fait chéri délicate on écoute des discours, o cause du sujet qui tient à coeur, — la politique, -— on lit, on a de pe tits diners, on prend de douce! ^ habitudes, on n ses aises dan* lai fauteuil confortable.Et puis quel-, ques-uns avaient signé, pour un lo-j gement dans la capitale, des baux: qui durent jusqu'au premier tnai,J Il avaient loué là-bas, leur résiden-s ce nour la même période, et ei», terminant la session en plein cocu (l’nvrit, ils devaient rester qoan I même à Ottawa jusqu’au premie mai, OU s'en retourner s’établir ai* petit bonheur en attendant de t Suite à la page 2) menaça les conservateurs cette dépense.pour empêcher La silhouette de demain —"Vous lisez les Silhouettes d1111 » lin LjjUinÉpy Emploi' demandé Comptable, 12 an* d’fym'rkncf.Bonne* rnMrrm'e*, ogonble* ,1e ifomner hmine ga-nantin financière.S’udrroser A i-ualer IM», U MJYTûm.MiaMrtsl.H-HSy UNE TASSE THE DE PRIMUS fera vos délices.—Arôme délicieux.hudon-hebert-chaput.Llm uie - MONTREAL LES BONS VÊTEMENTS FASHION-CRAFT \ 1 (/ A Il n’a pas fallu moins de 3 hommes pour tailler ces vêtements de sport Celui qui tailla le veston et le gilet était un homme habile.Celui qui tailla le pantalon connaissait parfaitement son métier.Mais le troisième était un véritable spécialiste, sachant donner à une culotte de sport, en même temps que l’élégance qui s’impose, la souplesse qui ne gêne pas les mouvements.On trouvera rarement un complet à la fois aussi confortable et aussi chic.VESTON GILET ,00 CULOTTE PANTALON Exécutés par PBHfM-csaEi j&cÂctf&euA Limitée 219, ESTSTE-CATHERINE ( CALENDRIER • Hnnain: SAMEDI.30 arrU 1?::.Saint» Catherin* d* Sianna, vlarca.Lf»ar du inlaii, 4 h.45 Caucher du toltil.t h.51).d* la lun«.4 h.45., Coucher de la lune, 5 h.53.Nouvelle lune, It 1er, a 11 h.24 m.(lu aelr.Premier quart.U 8, » 7 h.21 m.du aelr.P'eine lune, le 10, à 10 h.3,1 m.«lu uoie.Dernier quart, le 24, à 5 h 21 m.du loir.VOLUME XVHI — No 99 T DERNIÈRE HEURE Montréal, vendredi, 29 avril 1927 LE DEVOIR Le Devoir est membre de la Canadian Press, de 1 A.B.et de la L.D.N.A.DEMAIN BEAU ET FRAIS MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum 50.Même date l'an dernier 50, Minimum aujourd'hui 30.Même dale l'an dernier 40.BAUOMETJIE lu heurre a.m .29,98.11 heuraa a.m.19.51.Midi: 29.69.La politique La première assemblée contradictoire compagne de la Elle aura lieu ce soir à Jolielte — M.Sauvé à thierville — L’itinéraire de M.Laurent Barré Be CY.sl lu in omiiTc de la «'iimiMyiie.KH)' aura lieu, ce soil', n .loliette, du consentement des deux caiuli-ilals, ,M, Joseph Dufresne, rlépiilé sortant de charge M M.Lueirn Danas, candidat luiiuslériel.Al.i)u-i'i'esne sera arconipngne de MM.Allan Krav el Auguste Boyer.M.Dugas n’a pus fait connaître scs orateurs, M.Sauvé à Berthierville Ce soir, M.Arthur Sauvé, le chef de l’opposition, parle à Berthier-villc, en compagnie de .M.(ieorges Couin, candidat opposiiionniste, de MM.l.-.\.Ponton et Kélis Desro-ehers.Dans l’avant-midi du mènic jour, M.David parlera à Sainte-Agathe, après la grand’messe.S; S: M, Ircnée Vautrin, candidat libé-i rat dans Saint-Jacques, tiendra une I assemblée, or soir, à la salle de j l'école SaJnt-Pierre, rues Visitation , et Sainte-Rose.Les orateurs dont les noms sui-! vent porteront la parole: MM, Phi-: lippe Laganière, Louis Bouthillette.Hector Perrier, Bernard Bissonuet-té, avocats .et le candidat, M.trénée Vautrin.)|c Le Dr Anatole Plante, candidat la division Mercier.Gouvernement bissextile me a proposé comme président.Il y avait encore un ministre fédéral, M.Fernand Hinfret, secrétaire d’E-i libérai dans lal.et des citoyens de Saint-Jac- jnau.guri,ra officielieiuent sa campa ques, plus spécialement du quartier' .Lafontaine.Les orateurs ont été MM.Vautrin.Plante, Hinfret, Louis Bouthillette, Fernand Dufresne,.M.Vautrin dit qu’il a été choisi régulièrement par une convention officielle du parti libéral.Il fait l’éloge du gouvernement, vante la loi de l’Assistance publique, la loi des liqueurs.Si la boisson se vend cher, c’est la faute de M.Meighen qui a imposé une taxe de $10 sur chaque gallon d’alcool.Les conservateurs ont tort de parler de la .1/.1V.et P.quand dans la , présente élection il faut prendre j p ri n ci paiement en considération la .! situation financière de la provin- La convention qppositionnisU* ce.M.Vautrin affirme que jamais Convention dans Verchères député n’a défendu plus que lui- Césaire même _ l’autonomie de Montréal; qu'il l'a défendue même contre M.Joseph Renaud, conservateur, député de Laval.L’achat de la M.W.ami l\ a été décidé non pus par le gouvernement niais par le conseil municipal.M.Taschereau a refusé une enquête parce qu’il csf respectueux de l’autonomie de Montréal.gne, dimanche soir, à 8 h., par une assemblée dans la salle de l'école fsaint-Pierre-Claver, à l’angle du boulevard Saint-Joseph et de la rue Üc Lorimier.Outre le candidat libéral, le Dr Anatole Plante, les orateurs seront MM.L.-C.Saint-Père, député d’Ho-chelaga, aux Communes; J.-E.Sans-regret, cx-de-ader du conseil municipal; Orner Legrand, avocat; Antoine Sénécal, avocat; Cléophas Durocher, représentant la classe ouvrière, et autres.* # * Il y aura, dimanche prochain, à deux heures de l’après-midi, une assemblée contradictoire à Saint-Le Dr Bernard, candidat libéral dans le comté de Rouville, devait porter la parole à Saint-Hyacinthe, dimanche prochain, à la même heure.Mais eomfme M.Laurent Barré, candidat oppositionnis-te, en a convoqué une pour le même jour, à (Saint-Césaire, le Dr Bernard ira le rencontrer en assemblée contradictoire.Pourquoi accuser Je, gouvernement dans l’affaire du Laurier P a- lT»T r> SWl r f\1 m O uce.' L enquête a été accordée dès | UN CONCOURS que demandée.Si les conservateurs ; _ _ _ _ ._ n ont que cet argument, le gouver- INTFRCOÏ ï FCÏÀI nemenl va reprendre Montréal.^ Le gouvernement n’a rien fait de reprehensible au Lac Saint-Jean.est ta compagnie qui a inondé les terres et non le gouvernement.Le gouvernement a tant à coeur les interets des colons et des cultivateurs qu’il a nommé une commission judiciaire exprès pour eux.M.Vautrin expose son program-me: respect absolue de l’autonomie de Montreal; à Québec.M.Vautrin i veut aider les éohevi.ns n obtenir un ' peu plus de pouvoirs.Justice aux ouvriers par l’adoption d’une loi ¦des accidents du travail qui convienne aux conditions nouvelles, t our les fonctionnaires, paie bimensuelle au lieu de paie mensuelle.I our 1 Université de Montréal, un octroi annuel LES LAUREATS POUR LA REGION DE QUEBEC, Québec, 29 (D.N.C.> Le jury du concours intercollégial des collèges affiliés à l’Université Lava! vient de publier le résultat de ce concours: Classe de physique: 1er, Charles-E.Bilodeau, Québec: 2ème, T.Belzile, Rimouski; G.Tardif, Sainte-Anne, A.Demers, Ironside, exaequo; Sème, A.Simard, de Chicoutimi; 4ème, Georges Pelletier, de Nicolet; G.Rousseau, l’Assomption.Mathématiques: 1er, Gérard Paré, de Sainte-Anne de la Rérade; 2ème, R.Lacroix, de Lévis; Sème, R.Després, Québec; terne, R.Bc- M.Fernand Rinfrel dit qu’il est j ,an«er' Chicoutimi, Léopold Bour-dans la présente lultc pour tenir une ! nues, Gaspe.Louis _ Levesque.-promesse uu’iLa fait*» on i«m mouski.ex-aequo, oeme, 1.\ er- geot.Nicolet.promesse qu’il a faite en 1923.VaÏÏ,lin.'lA!,H:ienVrésidenrtade1ae Teu- ! " Hhétoriqaiecler.E.Bourget, Ste-iiessé libérale, il a eu à présenter tir ' A«n«5 2eme, S.Arsenault Quebec ; Wilfrid Laurier.On avait dit alors i 3ème' VH’ DufoUF' Chicoutimi; que ce jeune homme irai! loin.” ^ lronslde: l'm,1923, M.Vautrin n été le moins V défait des candidats libéraux.La BellesJettrcs: P.-E.Gosselin, majorité du Dr Beaudoin ne fut que -1 Québec; L.-N.Drouin.Chicoutimi; Ile quelques centaines de voix ’ François Bourassa.Ironside; R.Gi-M.Hinfret énumère tous les mi- I1IK nistres, — moins 'MM.Perron, Gaii-peault, Nicol et les ministres sans portefeuille — et dit que si on les compare â M, Sauvé, le choix est vite fait.Ça n’est pas la faute du gouvernement si l’opposition n’est pas plus forte.M.Sauvé n’a pas le droit de dire à la province: “L’opposition est faible; elle manque d’hommes: Ayez pitié de nous.'' Les derniers qui devraient se plaindre au Canada sont ceux qui, ! Québec, 29.(D.N.C.) — Clément nç^pnnaissant pas la vie artificielle | Poismans, un Belge, de Montréal, ex-aequo: 4ème, A.Ouellette.Ste-Anne; ôème, L.Carussel, Trois-Ri- vi ères» Versification: 1er, E.Tremblay, Chicoutimi; 2ème, G.Filion, Rimouski; 3ème, G.Lemieux, Lévis; 4ème, Charles Stein, Québec: üëme, E.Laurent, Nicolet., 1 Acquitté d Ottawa, la monotonie inaltérable de Toronto, la solitude des villes de 1 Ouest, où il manque toujours quel- qui avait été accusé d'homicide im volontaire, à la suite d’un accident d’automobile qui avait cause la mort flans VcTchcres aura lieu, ee soil 8 heures, à Conlrocociir.Dans Terrebonne La convention opposiiionniste a lieu, demain, à Saint-Jérôme, à deux heures de l’après-midi.M.Joseph Renaud esl au nombre des orateurs.Les assemblées de M.Sauvé A ileus heures, dimanche après-midi.M.Sauvé parlera à Saint-Eus-laehe.Le même après-midi, il parlera il rassemblée de M.Joseph Renaud .dans Villeray, dans la salle du collège, angle des rues Chateaubriand et Faitlon.Cette dernière assemblée commencera, à 2 heures, heure avancée.La semaine prochaine, mardi, mercredi et jeudi, M.Sauvé tiendra des assemblées dans la région de Québec.Le programme sera définitivement arrêté par l’organisateur de cette région, M.J.-Adhémar Gagnon.Dans Beauharnois M.Alcide Boissonnault, candidat oppositionniste, ouvre sa campagne dimanche, par une assemblée à Beauharnois.» Dans Yamaska !* candidat opposiliomnislc, M.Jos.Desrosiers, ouvre sa campagne, dimanche, à Pierreville.Assemblées de M, Barré M.Laurent Barré, candidat oppo-sitionniste dans Rouville, tiendra iinc assemblée, à 2 h._ dimanche après-midi, à Saint-Césaire.Il y invite le Dr Bernard, député sortant de charge, et candidat libéral.M.Barré tiendra une série d’assemblées dans le district de Québec.A Saint-Pascal, Kamouraska, lundi, le 2 mai à 2b.ihNl’après-midi.L’Ile-Verte, jeudi, le 2 mai à 7b.du soir.Rimouski, mardi, le 3 ma! à 2 h.de l’après-midi.Saint-Jean-l’orl-Joli.mercredi, le 4 mai à 2h.de Taprès-nadi.Montmagny, mercredi le 4 mai, à “h.du soir.Ste-Hénédine de Dorchester, jeudi, le 5 mai à 7h.du soir.M.Barré avait été annoncé ailleurs mais il a depuis accepté la candidature dans Rouville.Le comité do Québec a donc été obligé de restreindre le nombre des assemblées de M.Barré dans le district de Québec.M.Gustave Morin Il est probable que Me Gustave Marin sera choisi ce soir à la convention libérale de Maisonneuve comme candidat.Dans Brome Une convention oppositionniste, dans le comté de Brome, hier, a choisi M.Francis Fyles, cultivateur il'Ahcrsconi.Région de Québec Québec.29, (D.N.C.) - Vingt- cinq candidats libéraux et sept con-servateurs ont élé choisis dans les 27 divisions électorales du district de Québec.Ce soir, les libéraux nommeront leur candidal officiel dans Quéhec-Ouesl el dans Saint-Sauveur où il v a plusieurs aspi-rnnls sur les rangs.On affirme en certains rndroils que MM.Louis St-Laumrl et Manner Diipré.avocats de cette ville, ont refusé la cnmlidature que des groupes de ronservateurs leur of-f rnietil.Saint-Laurent L’organisation libérale prépare aujourd’hui la convention de la ili vision Suint-Laurent.11 v aura plusieurs candidats.Inus de nationalité juive.M.Maurice Dupré Québec.29, (D.N.G.i Inlerro-gé au sujet de sa candidature probable, M.Maurice Dupré, e.r.^a déclaré qu'il avail refusé l’honneur que lui offraient ses concitoyens • parer qu'il veut donner tout son i temps à son élude légale.C'csl lu raison qui l'a empêché d’aeeepler Ht candiduturr.Asseinblûe tir iVI.Vautrin Mince assistance, hier soir, dans la salle Lafontaine: M.Irénée Vau lein, ancien organisateur du parti minislériel, ouvrail sa campagne.I.’cslrndc riait mieux garnie mie j m province, ouvrira sa campagne la saMc: presque Ions les fniilenils.dans le comté de Terrebonne par disposés sur deux rungs, élnirnl oe-i mie assemiblée à Saint-Jérôme, di-eupés.Il y avail (l’abord M.le due-' manche proehnin après-midi.L’as-tenr Eudora Dubeau, président de I semblée se tiendra à l’Auditorium, è ont volé 33 nièces de drap, d’une l'assemblée, que M.Vaulrin lui-mê-1 2 heures 30.valeur de $700.que chose, ont l’avantage d’habiter Id’une jeune Garneau, a été acquitté, la grande, la belle, la livre ville de ce matin.Montréal.! Le jury a rendu son verdict après Quant à l'autonomie de Montréal, j quelques minutes de délibérations.M.Lucien Pacaud C est dans l’espoir de nous être i agréable que le gouvernement nous ¦ a donné le régime que nous avons.s il se produit une catastrophe, .si la Ottawa ’'O (DNC ) ____M Lucien n'i s'bKim e p0 le "cou najloiîs i Pacaud, ancien député et secrélai- ‘n • „,î!?cU\Pln'cnlcn l] n a Ire du haut commissaire à Londres, lonnmir ' °1 S f onner nolruupi-i u « m ).< i'"" présenter les ouvrières n’avaient ja- ^!*her les solda ^ d C'Z I depUls .s01X,!nt0 l"5) 1 11 i,lltre ml' mais travaillé à la journée.Je vous Sauner ,',1cn ! vrage de valeur, historique, oeuvre demande ce que ça peut counai- ' ______ : du Di A.-G.Dought\.archiviste en demande tre?” M.Lavergne (lit qu'il est libéral et qu’il a voté pour M.C.B.Howard.aux dernières élections, mais ce qu'il veut c'est un gouvernement qui protège les droits de l’ouvrier.Tl.a demandé à M.Morin: “Si l'Opposition propose imc|M.la cure J.Wnlsli.angle des rues loi qui favorise les ouvriers et qui .1 “ - ' - * •'—*- Bought , , I chef dti Canada, sera distribué .Hfm’Cllftion d till*» èjjlise I public en générai Outre les concours pour les qua- Sa Grandeur Mgr Georges Gauthier.archevêque administralcur du diocèse, bénira, dimanche après-midi à trois heures, le sous-sol de SainLAiilhony.KractutT du crâne le premier ministre s v oppose, a supposer que vous soyez élu, pour qui volcrez-yo.us?” M.Morin, dil-il.lui a répondu : “Arrêtez, je ne pourrais pas voter contre le gouver-neinent".“Ça.conclut l’oraieui*, je ne peux pas appeler ça un représentant des ouvriers".Eh terminant.M.Lavergne invite les ouvriers à rejeter loule parli-snnnerie.“Le idei' et le rouge, dit-il, e'esl lion pour la haulc ejasse.c i.Nous, il faut être pour ceux qui sont pour nous".M.Mignault.avocat, parle de la question du lac St-Jean, de la Montreal Water A- Power el des Comptes publies, ainsi que de l'incident Houde, tandis que MM.Gold et Riendeau citèrent des faits ¦ Tassuranee que l'embargo sur je "lait Ire pièces de monnaie, de 1 à 25 sous' pour les deux devises canadiennes, il y en aura un aulre pour le meilleur article écrit sur la Gon-l’église Iloly-Fainily.desservie par | fédération.Des )daques commémoratives xe-T'ailloii el Saint-Denis.| ront placées sur la maison dans lu Le sernion de eirconslnnçc sera ! quelle sir Johii-A.MacDonald a fait par Mgr Donnelly, cure de ! passé une forte partit ! nesse et sur celle de ! Laurier, à Kingston et respectivement.LES ARRIVAGES DU 'i:; Le Manchester lie y i ment.Eunic: s.i Withy, rie Munche.slrr; le Sidac.n Roherl Reford.de Glaser*,*.le ! St rom bol i, dTtalie.LES Ht R AI U S DU 28 ' Le Meliln, l'acifiqiie G:iii;i(|icn.l'our Belfast et Glasgow ; le Canadian Sa/tpcr.G.G.M.M.pour Sainl-I Jean, Tcrrcncuvr.LUS DEPARTS DU 29 \Alauiiia, Cunard, pour du'-gow.Le projet ans polititiues de VI, Briand Paris, 29.Al.Briand, ministre des affaires étrangères, fêlait Hier credi le 25ème anniversaire de son entrée au parlement.Les travaux dans lr port I.'assemblée des comniissair., du port pour discuter le programme des travaux à aecoiiiplir iln.'is le port durant l’été a été eomineiu'i e hier malin puis ajournée •) tim*ii prochain à 11 heures.A NOS DEPOSITAIRES nnntlm Un ouvrier nommé Léo Marquis, employé à la construction du nouvel immeuble de la Danque D opale.frappé par une poutre, ce matin, a succombé à une fracture du crâne.M.Taschrreau .galion Notr el I embargo westmount.IjIi bon de xa jeu- sir Wilfrid .UOUlrralais â Sainl-l.in .¦ phonenl M.Honoré Mercier dit quelques mots et l’assemblée se dispersa vers minuiL_ ,____ Elections au “Quartier Latin’' Les élections du Quartier Latin ont eu lieu lundi dernier, à 6 h., au bureau du journal.Maison des Etudiants, 354, rue Sherbrooke est, et ont donné les résultats suivants: directeur.Armand Page; rédacteur en chef, Paul Lévesque; administrateur, A.Bonin; conseiller.Joseph Milette.^ | ^ L’exécution de • ces vingt Chinois Pékin, 28.(S.P.A.) - Les vingt Chinois communistes qui ont élé exécutés hier par le chef des nordistes avaient subi un procès durant ces derniers jours sous l'accusation de haute trahison.Comme preuve contre eux, on a produit les documents et des copies de lettres montrant qu’ils faisaient esoionner les ambassades, particuliérement pendant les grands dîners, et qu’ils notaient les conversations pour les faire servir ensuite.C’est surtout ce qui leur a valu d’être étranglés par la police, aux quartiers généraux, après qu’on les eut trouvés coupables.Le R.P.Edmond Bélisle Le R.P.Edmond Belisle, des Pères Blancs d’Afrique, a quitté sa! mission du Soudan français pour venir au Canada visiter ses parents et ses amis, après une absence de quinze ans, Il arrivera a Québec, dans les premiers jours de moi, puis viendra à Montréal où il demeurera avec sa famille pendant quelque temps, au no 252 I.epail-leur.crues du Mississipi Nouvelle-Orléans, 29.(S.P.A.) Les habitants de cette vilto attendent avec Impatience le moment où Ton fera sauter à la dynamite, demain midi, les levées qui maintiennent encore le Misslsslpl dans son lit afin de les préserver du Tinon-datlon.On espère ainsi foire baisser les eaux qui sont actuellement à un ntveou menaçant pour la ville.On estime A 450,001) acres la superficie qui sera Inondée par le dynamitage de la levée, Presque lotis les habitants de la réjglon se sont réfugiés à la Nouvçlle-Orléan*.travailleurs en chaussures.Rapports des officiers et des délégués.Cette assemblée est très importante et tous les membres sont priés d’être présents.Par ordre.SYNDICAT DES PLOMBIERS Le Syndicat catholique des plombiers rie tiendra pas de réunion, lundi soir, à cause des déménagements.Par ordre.Changements d’horaire des trains du Chemin de fer National du Canada.LE MINISTRE CANADIEN A WA SHINGTON PARLE DU ROLE DE LA PRESSE EN POLITIQUE INTERNATIONALE UNE DERNIERE OFFRE L’oeuvre poétique de Lozeau 'omité qui a assuré, au bénéfice exclusif de ses héritier*, rtc soi.la publication de VOEUVRF.POETIQUE d’Albert Le t cela va de soi.là publication New-York, 29 - AI.Vincent Mas-[Lozeau, nous communique la note suivante: sev.Je ministre canadien à Wash- ington, a été Ton des principaux orateurs au banquet annuel de 1.4-merican Sewspaper Association, hier.Il a parlé du rôle de la presse en politique inteirnationalc.La presse et 'la diplomatie, dit-il, se partagent une tâche commune: celle de taire connaître les opinions de chaque peupie dans le but de les rapprocher.Tandis que le dite l’opinion offi- rapproc pioniate représente cielle d’une contrée, la presse re- L’OEUVRE POETIQUE de Lozeau sera mise dans le commerce aux tout premiers jours d’avril.Les personnes qui désirent profiter du prix spécial dit de souscription doivent dom tout de suite faire leurs commandes.La livraison sera faite immédiatement.Ainsi que nous l’avons annoncé, celle édition définitive, comprenant trois volumes, contient les poèmes que l'auteur lui-même» avait voulu retenir, plus une centaine de pièces inédites.11 a été tiré de cet ouvrage deux éditions: une édition de luxe.présente l’opinion populaire" Et I grand format, sur très beau papier, et une édition courante, en l’influence de ccttc dernière n’est b pour Sherbrooke, 8.20 «.ni.En vimenr du 1er mai A partir de dimanche, 1er mai, le eha-inin de fer National du Canada changera l'horaire de ses traîna (à came particulièrement de l’avance de l'heure) y compris ceux desservant les districts suburbaine.On pourra avoir des détails complets au sujet des nouveaux horaires en s'adressant aux agents de billets.Les changements le* plus importants pour les endroits en dehors de.Montréal, sont les suivants: De la gare Bona ventura L,e train de nuit pour Québec, Sherbrooke, Portland, etc., partira à 10.45 p.m., tous les jour*.Le train du dimanche Portland, etc., partira Le train No 12 partira à 4.45 p.m.tous les jours excepté le dimanche et n'arrêtera qu’à Saint-Henri et à Saint-Lambert entre Montréal et Saint-Hyacinthe.Le service entre Montréal et Saint-Hyo-clnthe et entre Montréal et Vaudreull sera amélioré.laîs trains pour Farnham, Waterloo, etc., partiront à 8.00 a.m.et 4,33 p.m., tous les jours excepté le dimanche.Un nouveau service aéra établi entre Montréal et Je» stations du Québec, Montreal & Southern Hallway via St-Jean, comme suit: départ de Montréal à 4.S3 p.m.En plus il y aura aussi un train de Montréal à 7.00 «un., tous les jours excepté le dimanche, circulant jusqulà Lemoyne (Iberville).Au retour, raccordement aux endroits Te long du Québec, Montreal * Southern Railway, et arrivée 6 Montréal à 10.15 a.m.Le train du samedi après-midi pour Sum-merstown et Je» endroits intermédiaires partira à 12.95 p.m.Lo service du dimanche entre Montréal, Hentnringford et Huntingdon sera inauguré le 16 mal.Il y aura aussi un autre diangement important dans l'horaire de i*‘lTrter-City Limited’’ qui partira de Montréal à 12.30 p.m.tous les Jours au lieu de» Jours de semaine seulement pour Toronto, à partir du 5 mai, avec raccordement à ce dernier endroit avec le “Maple-Leaf”, etc.Il y aura un wagon-lit direct de Montréal.Le service direct pour In Malbale commencera le 6 Juin, de Montréal.A partir du 20 juin, J"'Acadian’’, un nouveau trahi, partira de Montréal à 0.40 p.m.tous Tes jours excepté le samedi pour les endroits du bas St-Xjun-ent, Halifax, etc.A partir de samedi le a Juillet, un train de fin de semaine quittera Montréal à 12.23 p.m.pour Làvis (Québec) et las autres endroit* à l’Est.H y aura service additionnel peur les voyageurs allant à Hlvîere-du-Ijoup, Ca-couna, Métis Beach, etc.Du Terminus du Tnnnel l.e train No 81, quittera Montréal à 4.45 p.m.tous les jours excepté le samedi et 2.00 p.m.le samedi pour Hawkesbury.Le train du dimanche pour Hawkesbury partira à 8.00 a.m.Le service Montréal-St-Eustache-sur le-Lae sera amélioré ainsi que le service de Montréal à CartlerviUe et vice versa.Le train du dimanche pour les lauren-tides—Morin Heights, etc., partira à 8.55 a.m.et à partir du 12 juin, circulera tous les jours.Le train de Taprès-nUdi pour ce territoire partira à 3.45 p.m.tou» les jours excepté le samedi et le dimanche.Le samedi, 11 partira à 12.50 pan.De la gare de la rne Ste-Catherine Est Le bain du dimanche pour Hawdon quittera Montréal à 8.15 n.m.et le samedi à 13.50 p.m.D’autres trains pour Hawdon partirent de Montréal à 9.30 a.m.tous les jours excepté le samedi et le dimanche et a 4.45 p.m., tons les jours excepté le dimanche.Le train du,dimanche pour Joliette quittera Montréal à 8.30 am., el à partir du 12 juin circulera directement jusqu’à (lar-neau.Le train pour Saint-Jérôme partira de Montréal à 4.45 p.m.tous les Jours excepté le dimanche.Le train de Montréal pour Chicoutimi, etc., partira à 6.15 p.m.tous lea Jours.PoiD- les Joueur» de golf — 11 y aura un bon service de trains pour 1rs personnes allant Jouer au golf à Dixie, Pointe-Claire, Isival-sur-le-Lac, etc, Tes» les trains circulent d'après l’heure normale dr l’est; l’heure d’été étant une heure en avant.On pourra obtenir de plus amples détails de n’importe quel agent de billets du Chemin de fer National du Canada.Les nouveaux dépliants aeront wêts dans quelques Jours.Bureau des billet» en ville.230 rue St-Jacques, Tel.Main 4731.lr) ’influence de cette dernière pas quantilé négligeable.Lorsqu’il y a un différend entre deux individus, il y a de grandes chances de le régler lorsqu’ils sc réunissent autour de la même table pour débattre la question en jeu.S’il était possible, lorsqu'il se pre-sente un différend entre deux pays, d’amener la population de chacun à la frontière pour qu’elle entende les arguments tie l’autre, il est probable qu’il n’y aurait jamais de guerre.Mais c’est lâ une chose impossible.Aussi doit-on faire connaître les arguments et les raisons par d’autres moyens: ce sont la diplomatie et la presse.L’on a maintes fois répété que ces deux professions n’ont rien de commun.Il est vrai qu’elles sont différentes et que les buts vers lesquels elles tendent ne paraissent pas être les mêmes, mais je crois que les deux peuvent servir un but commun qui est la tâche d’interpréter les sentiments des nations.M.Massey dit que sans Tappui de la presse, la tâche du diplomate est presque impossible et que la bonne entente est nécessaire entre les deux.Il n’est pas de sphère dans laquelle la presse ait plus d’influence que dans celle qui régit les relations entre les peuples.M.Massey a aussi parlé des relations si amicales qui existent entre le Canada et les Etats-Unis puis ii a parlé de l’importance du Canada au point de vue commercial el industriel.«eaux caractères, sur bon papier.La première «era mise en venle au coût de $2 le volume, la seconde à raison de $1 le volume.Une importante remise est faite aux souscripteurs.Ceux-ci pourront recevoir, pour $5, plus 50 sous nour Je port*' les tro:s volumes de l’édition de luxe; les trois volumes de l’édition courante ne leur coûteront que $2, plus 25 sous de port.Comme le tirage de l’édition de luxe est limité à 250, le Comité prévoit qu’il lui sera impossible de répondre à tontes les demandes.Les commandes seront exécutées suivant l’ordre de réception, et le Comité se réserve le droit, en faisant remise de la différence, bien entendu, de livrer l’édition courante à cenx qui auraient souscrit à l’édition de luxe après épuisement de cette dernière.On trouvera ci-dessous un bulletin de commande que l’on voudra bien détacher et expédier à M.Louis Hnrtubise, trésorier du Comité.ingénieur civil, Case postale 4020, Montréal.Monsieur, Veuillez trouver ci-jointe la somme de .Le “Board of Trade” et la “Montreal Water” Le juge Bruneau a pris hier «Ai délibéré l’exception à la forme présentée par la ville en réponse à la poursuite du Board of Trade pour faire annuler les résolutions du conseil pour l’achat de la Montreal Water and Power au prix de $14,-000,000.La ville prétend que ie Board of Trade n’a aucun intérêt direct pour intervenir.Si la prétention de la ville est maintenue, cela signifiera que c’était au procureur général à intervenir, ou à un intéressé spécial, et que l’intérêt du public en général ne dépend que de l’intervention directe et personnelle du procureur-général.Le Board of Trade a obtenu permission d’amender sa déclaration et d’y ajouter qu’il possède des immeubles estimés à .$725,000.et qu’il a un intérêt suffisant pour intervenir.Me Guillaume Saint-Pierre représentait la ville, tandis que Mes, G.Campbell.Paul Saint-Germain et Claxton représentaient le Board of Trade.miement de ma souscription à l’édition d’Albe ‘ en pa- - ., de l”‘Ocuvre poétique’’ d’Albert Lozeau, qui devra m être expédiée à l'adresse ci-dessous indiquée.Signature .Adresse.J.B.- Remplir les blancs en indiquant s'il s’agit de l’édition _____xe ou de l’édition courante et ne pas oublier, si l’expjédition doit être faite par la poste, d’ajouter le prix du port.Ecrire très lisiblement, afin de prévenir toute erreur.Faire remise par chèque payable nu pair à Montréal, bon ou mandat postal, à l’ordre de M.Hurtubise.N de luxe Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ASSURANCE AVOCATS Aldàric Blain, Jtan Flataux, L.L.L L.L.B.BLAIN & FAUTEUX AVOCATS 1mm.Dalath.«kambra 21, II, rua N*tra-Dama aiaat Main Mit M»ktr7„,L.« L, Goérin, L.I.,,I.P.i’anet-Haymond, L.I.L.MAURICE 0UPRE,L.LL C.R.AVOCAT ET PROCUREUR L ARUE & TRUDEL “tRARTERKD AI COITN'TAVTB’’ J.Art.La Rua, C.A.Buffène T rodai, C.A-J.-Wilfrid BouleÇC.A.Maarica Chartre.C.A Maorice Samian, C.A.Emlla Basuvala, C.A.David Babillard, C.A.LaRITE, TRUDEL * FICHER Syndlci at t'Jqiitdateara QUEBEC MONTBEAL P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Acreantant) Chambre 315 • Edifice “Montreal Treat” 11 Place d’Armes.Tél.Main 4912 RELIEURS ET REGLEURS de l’Etode Fitzpatrick, Dupre, Gagnait at Immeuble Marin lli, COTE DE IA MONTAGNE Téléphone 213 et 313 Parant QUEBEC Main 7693 ANTONIO ALLARD AVOCAT ET PBOCUBEUR 60.NTo1r«-I)«me ouest, Montréal Bureau du ao.lr: 8129 St-Denii - Calumat 82UJ RELIEURS & REGLEURS VILI.EMAIRE & FRERES REGLAGE ET COUVERT A FEUILLES MOBILES DE TOUT GENRE Edifice Chambra de Cammarca Harbour 3078 17 St-Jaeqnes Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 336 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone Main 7460).d'Âssitrance swrUVk Saubeprbe MONTREAL La Seuie Compagnie Canadienne Française D’Assurance sntuMt PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL On a “souvent besoin d’un plus “ferré” que soi”’-dirait Lafontaine Avocat Tél.Bartaa: Main S5&0 Bamieila: Charrier €801 Eugène Simard, b.a., 1.1.1.IMMEUBLE “SAUVEGARDE" 13, Natra-Dama E«t Montréal Notaire Téléphone: Main 33:3 Horace Lippe Purement, d’argent— Réglemente de ,arctation,— Administration de propriété,, etc.Il, PLACE D’ARMES — MONTREAL Professeur ©ntario t.LcBlond de Bramath Bachelier de, UnWarilté, de Franc# et Laral Officier d’Académle — Aoteor Préparation i l’étod, de 4a médecine, da drelt, de Part dentaire, da la Pharmacia at aot dlplémaa d’inatitataar.Notaire Main 1859 Bélanger & Bélanger Prêta hypothécaire, 30 rua Si-.lacqua» - - Montréal Professeur (oar, préparatoire, René Savoie, I.C.LE.Tél.Uptown 4383 du profoeur Itarholler é,-art et telence, appliquée.Droit, Médecine, Pharmacie.Art Drntaire Cour, claaaiquo, rommorelat.leçon» privée» «8« 8HERRKOOKK OUEST.Orfèvre M.Jos**.de nos jours, ne compterait plus sur Molière pour faire Bavoir qu’il est orfèvre.Sa carte dans notre Botttn publierait partout «a compétence.Fai-tf* de même.^ 8 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 2î) AVRIL 1927 VOLUME XVm — No PS COMMERCE ei FINANCE La M.W.& P.Le marché en banque de mars I,r chiflrr dr IVmission faiblit d’un mois n Pauhr tlrpuis le début de l’nmiée.1)1 pourtant In demande est soutenue et la rareté des valeurs nouvelles n’a dis manqué d’entraîner une hausse assez marquee des cours des obligations de premier ordre.Kn mars, l’émission s’élève à #14.2.)W,96'2 et se repartit entre le municipal • • :t.1 ^I.Ü02) et *11,07."i,(M'0 de valeurs de .sociétés.Aucune valeur de gouvernements fédéral ou provinciaux.Eu février dernier, c’était a 22 millions et demi que s'élevait le chiffre d" l’émission, à 2.'» millions et demi en murs 1926 et n *19,700,000 eu mars 1927.Tous les groupes fléchissent en mars 1927.Parmi les valeurs jid.jugées ou offertes en placement pendant le mois, ou peut signaler: , Comment se fait l’évaluation d’un aquedm Une entrevue de M.Séraphin Ouimet MlNtCiPAl.lTKS T«p.Ontario North York Wnlki io illc Itumborsloiir.Omit.1 tir knrlnton .Québec St-Joseph d'AIniu .I.a Tmiiic.I ta got ville .Sl-Fulgence.t-a Salle.Saskatchewan Saskatoon .Hégina.Colombie britannique iterator Vancouver Water l'i-strict Burnaby.North Vancouver District SOCIETES Abitibi Power * Paper Co.Port Alfroii Pulp & Paper Co.Hôpital St-Sacrement.(luelpli t.arprt & Worsted Spinning Mills.Ltd.Themis Building, Ltd.Ixa'etto Ladies’ College of Tooouto Intern.Waterways Navigation, Ltd.Bishop Realty Corp.Bosedalc Housing Co.Comme on le constale, aucune municipalité importante de l'est «lu pajs n’a fait impe.l aus capitaux disponibles.Lr municipal ontarien représente SStTiL.tlitl.tandis «lue ; le entébccois n’a atteint «pie gain,700.I.es municipalités de l’ouest ont adjugé prés; «le deux millions de valeurs nouvelles.Le coût «le ces divers emprunts municipaux I ndkme clairement l’abondance des capitaux en quête d’emploi, lin effet, les villes ; .* emission à un prix légèrement inférieur «« 7»' .¦.de nouveau émis «tes : Alfred Pulp & Paper •JH 1.*26 a -, 1, diverses écliuanct ’22*2,672 5 ' ( diverses (•olu-anc I7d,6o7 5 ' ! 20 versoint'uK 117,340 5 ', diverses échéam* 7.'> ,01m) 5 y./ « série 25 uns 60,700 5 t/è série 25 aus :î3,(KKI sérié 110 ans 23,000 5 V»( 'p série MO ans 13,000 5LV, série MO ans 236,300 5 t( diverses aimées *227.673 5 r, .15 * 30 ans 1,000.000 5 '( lo aus 28fk30O 5 ' c 15 & 20 ans 18$l 5 A- .V, diverses années 4,000,000 0 ' r l ans 2.175,000 6 20 ans l ,500,000 5 4'; 10 ans 1.000,000 6 ', 20 ans 675,000 OV’U,,.15 ans 500,000 5 Vc 110 ans 400,000 6 10 uns : too,ooo 7 ' r 20 ans 230,000 6‘m'c 20 uns BUIS ini|K‘rtamrs om iill.!'S‘ O UI eimssion a un pi i.v .e' l 1.1 'ans le groupe des sociétés, deux compagnies papetièi-es ont «I iaattons: ce sont l’Abitibi Power & Paper Company et la Porl «JibliSBtlDDS ; vt: acMii i axuj i n « *v^»xv« ^ * v-scs^ew.T v.v .« * w* » - » ¦ * ¦ •- '* * «-‘d Companv.Ces deux émissions ont surtout pour objet soit une réorganisation tinan-ciéreT suit la mise en oeuvre d’un prograinme de développement déjà commencé.un groupe qui tend à se populariser et ({tu est «¦aires, garanties par une première hypothèque succès rencontré per cette valeur Indique la d t’‘émission Immeuble Thémis, Limitée, est aussi intéressante, car clic entre dans ¦ ' -.'—'— 1 —1 celui des obligations dites hypothé- sur un immeuble de rapport, l.e _ _ disposition très favorable du public et semble pronosUquer que la part de ce groupe, dans Pensenibte des émissions, tendra peu a peu à croître.La' marche en banque reste fort et la plupart des obligations ont tendance a nr(.«rosser.jja situation economique générale est «aine et l’on peut, sans être prophète, escompter pour l’année en cours des résultats non encore revus depuis la *Uer(rEtnde* Economiques — Service de la Statistique — Maison René-T.Leclerc, inc.) LE MARCHE DES VIVRES Le tableau suivant indique les arrivages à Montréal d’oeufs, de beurre et de fromage pour hier et les jeudis correspondants: 1927 1926 28 21 29 A Y F| I L Oeufs, caisses 2,419 359 4,650 Beurre, boites 1,335 1,007 1,584 Fromage, meules 279 406 760 LES PRIX DU iiROS FARINE Le prix de la farine est encore monté de 10 sous.Voici les prix cotés par ia maison Ëlzébert Turgeon, pour la farine et les engrais alimentaires.Par baril, 2 sacs: Première patente .$8.20 Deuxième patente .$7.70 Farine forte, à boulanger .$7.50 Farine à pâtisserie.$7.00 Le marché est tranquille et sans changement.Il y a assez de- demandes, mais la production est peu forte, Uni blanc, tonne.40.25 Uni rouge, la tonne .*34.2a Son, la tonne.$32.25 Farine d’avoine roulée, 90 Ibs $3.58 Farine d’avoine roulée, 80 ibs $3.15 BEURRE ET FROMAGE Le prix du beurre est baissé de deux sous.Le marché du fromage est traliquide et sans changement.(Prix de gros de ta maison Gun:: Langlois & Cic.‘.beurre: De crémerie, en boites .42s.De crémerie, en blocs .43s.De cuisine .30 et 31s.Fromage: Québec, doux, meule 2tl Ibs .20s.giuébec, doux au, morceau .2ls.ansdien.fort mie de $0 Ibs .27s.Canadien, fort, au morceau .23s.Kraft, boite de 5 ibs.33s.Kraft, boite de 1 1b .35s.ttiv-u .35s OEUFS L«- marche est ferine et sans changement de prix, mais plus actif.Il y a une bonne demande pour consommation et l'entreposage bat son plein.Chantecterc .38s.Extras .36s, Premiers .34s.Seconds .32.s.PRODUITS DE I.’ERABLE Sirop: Uanistre de 1 gai.$1.70 Eanistre de 5 gai., le gai.$1.60 Sucre .19 et 20s.SAINDOUX En tinette .15s.En seau .15 l-2s.En bloc d’une livre .17 l-2s.Saindoux composé: En seau .13s.1-2 En tinette .Eis.En bloc .16s.1-2 POMMES DE TERRE U'rix fournis par ia maison A.I,at onde) • Le marché est faillie ei tranquille.Les patates O i ce h Mountain! coûtent $1.20 au gros, prises au wilgon en sacs de 90 livres; au détail on les vend $1.35 en sacs de 80 livres.Au gros, prises au wagon, les patates blanches du lias du fleuve coûtent $1.10 en sac de 90 livres; aux détaillants on les vend $1.20 le sac de 80 livres.LA MATINEE A LA BOURSE L'ACTION MASSEY H ABRIS A ETE LA VEDETTE PAR SON ACTIVITE L'action Massey Harris a été la grande vedette de la séance de ce matin, en bourse locale.La tendance générale des cours était un peu contradictoire, mais il n’y a pas ou de fluctuations sensationnelles.Il s’est vendu ce matin plus de vingt mille parts de Masseij Harris.Ce stock a débuté sans changement à 37 1-2, a avancé à 38, mais a cédé son gain d’un demi-point avant la fermeture.Le Smelter était plus ferme d’un demi-point à 251 1-2.Ix-Dominion Textile a fléchi de 1 {joint 1-4 à 117 1-2.Le Brazilian a été une autre vedette.Ce stock, qui devenait au-iourd’hui ex-dividende de 1 1-2 p.c.a clôturé à $138 3-4.soit l’équivalent d’un gain de I 1-4 point.Le Montreal Power était plus ferme de quelques fractions à 82 1-2.Le Quebec Power a clôturé en baisse de quelques fractions de point.Le Shii-winiyan était ferme h 84.fye’compartiment des pâtes et papiers continue encore d’être négligé.Abitibi a fléchi d’un point-Laurentide a cédé un demi-point à 99.Voici un relevé des ventes de la matinée fourni par la maison L.-(ï.Beaubien et.Cie: BOURSE DE MONTREAL ventes UE 10 A n H.M Asbestos «brpnrntlon.20 A 2m 10 JJ Bell Te!«phfme.là Uft'j .1 à USA, Braeiiiaii Traction, 2 .la t38T.75 a 1 AS’, 50 à 138k ' r:«fT ‘•'•nÂT'A'.' Ça.- a ^ • /- L’actif dépasse $780,000,000 / .*ÿ Banque de Montréal Fondée en 1817 i 188ou a ion', /.i a «’" » i "-: 25 à t»* 73 à 1®** 1" " 138% 25 à 138* 3 à, 138% 1j» à 138% 100 à 138% if 1 ’ 25 à 138% 25 à 138* 120 ft 138* 50 il 138* 50 à 1M% 50 il 138* 5 à 138».15 il 138*.Canadian Industrial Alcohol, 1 a 28* 10 il 28* 25 à 28* 2 à 38% 30 à 28* 10 à 28* 70 a 28* 5 à 28*.Canadian Steamship 20 a 40 30 à 40 .,0 a 40 5 à 40 140 à t«.Canada Steamship Voting Irait, 2u à 36.Cons.Mining and SnitJtirig, 2U .j 2.it 5 à 251 1 à 250 1 à 250 2 à 250 ¦> fi 251 50 h 2ol 25 à ‘251 50 à 251 05 à 250 50 À 250.Dominion Class.25 à 121 * 50 .'« 121 » 118 25 a 117 117*.iloniinioii Textile, 50 à 11 Famous Players, ‘20 a 30 10 è 30.J^ike of lhe Woods.H' à 140.Lfturenlâde Co, 65 a Oit* lit) a !W_.5 a 90* 23 à 99* 15 a 99* 50 il 99% 5 .‘t 99*.jfftssev Harris.50 à 3.% 18 a 37% 100 à 37* 25 a 37k, ‘200 a 37* 100 à .17* 7‘.à 37* 100 à 37* 50 à 37* 101 à 58 75 à 37", 145 à 38 2 60 à 38 25 a 37% 100 a 37*.89 a ¦TR 100 a 38 200 à 58 8ll a 88 25 à 53 21.a 3S 2T, à 37 * 54J à 37 * 400 a 38 là» a 37s, 1 à 97% ICO i 38 75 à 38 75 a 3,8 25 a 37 * ‘200 0 37% 50 à 38 90 a 37* 900 a .!,* 100 0 38 50* 38 25 a 37'*, 65 à 38 125 « 38 120 n 38 100 a 58 260 « 38 100 n 238 r.O è ‘237% 40 a 137* 100 a 137% 180 a 137* 10* » 138 ' 75 a 137% 25 a 197% 10* B 157'» 2)0 a 137% 200 a 98 100 a 37* -200 a 57% ‘200 à 31 % 500 a 37% 100 a 38 200 a 38 100 .« 38 50 a 38 too a 37% loo a 57% 100 a s: % 10.1 a 97% 50 a 38 80 a 38 25 a 37 % 200 a 38 50 a 38 25 a 38 15 a 38 35 a 38 100 a ,!8 100 h 38 40 6 38 25 a 58 50 a 38 50 à .38 25 6 38 25 a » 26 a 38 100 a 38 50 a 38 50 H 38 150 a 38 50 a 38 10 a 88 300 a 38 10 a 38 50 a 38 io a :« 200 a 38 200 a :i8 in a :w 25 » 33 25 a 58 100 a 38 100 a 38 5 a 38 Ifl!) a 38 a 38 10 H 38 100 a 38 50 n 38 50 5 38 !>5 a ; 38 100 R .38 80 a 38 100 « 38 150 .« .38 75 n I 58 25 a 38 100 a .38* 25 a 38* a 38 2U0 a ; 38 100 à 38 20 a 38 20 a 38.Montreal IJght Heat and Power, 30 a 82 j 60 a 82 40 a 88 15 ¦" a 82* 50 a 82*.à 32 35 a 82 15 à 32* 2,: 8neîKT Power, 100 a 27 4 5 a 27 t.uetwe Power droits, 15 6 51 « a 51 50 a 51 2 à .50*.Shawioigân, 50 a 84 20 a 84 15 0 34 6 a 84 35 a 84 240 è St 11 a 84 50 « 34 25 a 84 50 a 84 35 a Rt 'Kl a 84 100 a *4 111 a 81 10 a 84 i a si 20 a 84 20 a 84 Spanish River.25 0 99* Aï 6 10(1 50 a 100.Wahasso Cotlnn droits.23 a II 35 a 11 1 h 11.Wayagsmack 10 a .52.OBLÎOAVtOV* Montreal Tiamways B, tOOIi « Ml*.HONS IJP.A VICTOHI* 1991: .3000 a 103.95 I00O a 10.19,5.1930 : «5000 a 104.25.Mon Iren 1 TYsmwajw A.3000 a 32 pRlvii.E4;>a:R> tabeslos (sw-poration Pi-f'30 6 X* lé a 86 | 25 a m.British Empire Steel ?de pr^ 10 a 2% (.anadu Steamship Prf 5 a 91%.Dominion Steel Prf 25 a '22%.Jamaica Power Prf 5 a 100 Le niveau de la cote he» recettes du Pacifique Voici 1h cole moyenne, en botn-.r (te New-York, de vingt litres re-vrésentatifs fies groiqies indus-ciel et ferroviaire: Indus!.Fcrrov.eudi 150.04 137.53 Mercredi 151.94 139,74 1 y a une semai nr 153.5(1 140.54 Il y a un an 1 30.86 112.95 Maximum 1927 .154,29.141.65 Minimum 1927 .141.23 125.58 Total des veilles, 2,627,9(11) paris.J r • T/f» du Pa*rIfiq-ue < anadieu, poun mois d/» mar* uHie amiV.nver fom parai «on ntt méin • mm% dr !'ari dernier, soul uomnir suit.1937 192* Aue.nrutM .Ilft/IRUX î2,r94Â.1»l& II,4.^7,till 1,0î1,:t0l SMlr* .# a/HM.m I 2,CM J 77 M Î0«,01.chiffre* pour ir prfmlfr tpim^ifre v comparrnl : t§a: I92h A ut Knitr* f i/irWXtX M.x'H.tT'l Déprnara ÜR.Tr.V’R! Stilt* 9 R,4%, '15% Am e r i ca n 1 .ocomoti v-e .M>7 % American Smwlting .140% American Tel.ami Tel.162% ItJiU* Amei’i'can Woollen .Atchison T.and S.F.1 ^tta.hhvm Loocnuotivp .1H2 ¦''$ Ba'ltimoro and Ohio .lltiLj Îl7'i Bethlehem Steed .18% California Petroleum .22! 3 22 Canadian Pacific .!S0 INtl Commercial SolvenUi B.:;2DLa .’V24 Chirago Rock Islam! .9(i't Chrysler Motors .42Vj 12% Cons.Cèas.of New York ______________ lHi% Corn Product?.58% E.L.Uupont de Nem.aud Co.2^)^ 2d3 General Motors .186% (General FJleetric .Do i>6% General Ha il way Signal .108^ 107-;5 Erie H.H.51rs Hudson Motors .72 Ti1^ International Nickel .5l> 56 Intenxatlonan Paper .5050^ Muck Trucks .109*/* 110M* New York Outrai .145W 115% Northern Facille .84,^ «SI New-iHavven .48% IS'Vi Packard Motors* .14%, iilyj Pan-.American B.41% iVinnsyQ'vania R.R.61% hi Pierve Arrow .14V.* Radio Corp.ll*; Beading .110%* 1111* Ikptrbifc J.nnd S.2% 52% Union I^acidic .171 i7l U.S Cgasl Iron Pipe .221 221 I.S.Lndluatrial Alcohol .7t% 74*i P.S.Rubber .57% 5IP.» V.S.Steel .166% 107 MestinghouM1 .71%, 71U White Motor* .10% 4Rf.Willi ys Overland .19% 19% Woo]wort and Co.1.ŸS K’fl Des fourneaux à danle de l'an dernier: .Montréal Toronto .Winnipeg .Ottawa .Québec .Hamilton .Windsor Halifax .London .St-.Iean .Moncton Sherbrooke Fort William Brantford Kitchener .Peterboro Kingston Sarnia .Chatham .Brandon Moose jaw .Saskatoon Prince Albert Lethbridge .Calgary Edmonton .Medicine Hat Xew-Westni.Vancouver Victoria ., Regina .121.105,894 91,165,786 I 19.0(14.819 9,¦{,220,279 46.987,992 28,759,634 6,880,497 5,018,655 6.493,531 4,832,496 6,055,971 4,612.721 5,158,754 3,'*85,270 3,203,859 2,580,554 3,228,763 2,331,619 2.510,503 2.339,414 860,337 754,334 857,498 627,126 1,228,982 531,818 1,204,312 816.774 1.106,767 889,311 980,112 716,422 658,903 572,559 572,360 .79 Le relèvement de la France U ne faudrait pas s’étonner si le groupe de banquiers en valeurs bien connus qui a étudié les possibilités qu’offrait la France au point de vue financier, permettait aux Canadiens de s’intéresser d’une façon plus pratique au relèvement de ce pays.11 est surtout un genre d’industrie familier aux Canadiens qui, après avoir placé leurs capitaux dans ces valeurs, ont vu en peu de temps ces mêmes placements acquérir une plus-value sans pareille dans sa rapidité.On croit que le groupe a surtout recherché en France le même genre d’industrie qui parait à ta veille d’une très forte expansion et d’un développement continu.Par le redressement quasi extraordinaire de sa situation financière, la France vient d’entrer dans une nouvelle phase.Ce réveil de l’énergie et de l'orgueil national devrait naturellement se manifester dans une exploitation plus intense de ses précieuses ressources naturelles.lass capitalistes canadiens n’ont pas manqué d’être frappés récemment par celte tendance, et on a toute raison tic croire que le public apprendra bientôt co qu’a donné une étude minutieuse.l.e Canada a profondément modifié ses idées au point de vue participation dans les placements à l’étranger* Les autorités financières ne peuvent manquer d’y voir une plus grande facilité à varier les valeurs en portefeuille.Ceux qui, récemmenl «te retour de France, oui mis à l’étude un projet de participation internationale.ont considéré le moment actuel bien choisi.Celte décision découle d’une étude minutieuse de la situation économique en France ainsi que des sentiments d’optimisme toujours croissants, qui domine, aussi bien dans le inonde politique que dans les cercles financiers.COURS DU CHANGE Un Placement Exceptionnel Montreal Water & Power Co.Obligations assumées par la Cité de Montréal 4» 30 juin 1932 rachetables avant l'échéance & 1IO remboursable* à l’échéance * 105 PRIX: 101% 5% 30 juin 1932 rachetables avant l’échéance à 105 remboursables au pair à l’échéance PRIX : 100.96 GEO.BEAUSOLEIL & CIE 120, rue St-Jacques M Ain 1400-1401 Montréal ',406 513,885 1,001,909 1,793.438 355,030 535,508 6.526,771 4.492.425 275.818 934,506 1 9,088.089 2,112.718 3,734,614 608,569 444,573 892,073 1,578,365 348,085 599.782 6,528,493 4.464,514 209.350 784.351 i 7.559,442 1.944,956 COURS MOYEN LE 29 Londres .AVRIL 1927 Montréal .$4.85 La rèeollc du blé aux Indes Ottawa, 29.Le Bureau fédéral de la Statistique informe qu’il a reçu du directeur des statistiques de f.alcntla un câblogramme donnant le premier pronostic de la production de blé de l'Inde pour la saison 1926-27.soit 325,136,000 Irois-seatix provenant de 30,952,000 acres, comparativement à 324,949,-000 boisseaux rl 30.470,000 acres, estimations finales de 1925-26.et à 346,379,000 boisseaux d 29,258,000, moyennes annuelles des cinq années Irrfninécs avec 1924.La superficie m culture représente unr augmentation de 483,000 acres, ou 1.0 p.100, et la production, une augmentation de 187,000 boisseaux, comparativement aux estimations finales de 1925-26.^ ¦lén n ion drs censeurs de la B.Provinciale Hier après-midi, avait lieu, à lu Rauque Provinciale .lu Canada, l’assemblée mensuelle régulière du bureau des commissaires-censeurs de 1 celle banque.Le lieutenant-gouverneur.M.N.Péro-deati.présidait rassemblée » laquelle assistaient également M.K.-L.T’atenaude, vice-prési-dcnl du bureau, et MAI.Samuel Ca-1 savant, de Sainl-ilvaclnlbe.1.1,.; Fortin, des Trois-Bivièivs.cl Jo-j sep b B.de Boticherviile, zic Montreal.Paris .0393 Bruxelles .1391 Home .0535 Genève .1924 Amsterdam .3997 Madrid .1 765 Stockholm .2678 Christiania .2581 Copenhague .2668 Rio de Janeiro .1 185 Bc rl i n .2370 New-York, esc 1-8'* A Wall Street New-York, 29.— La tendance des cours était plutôt contradictoire, à l’ouverture de la séance.Il y avait liquidation des actions prétrolifèrrs.et quelques stocks se sont alourdis :> de nouveaux minima.Houston Oil a débuté avec une partie de I [3-4 point.International Nickel a I fléchi (l’un point.United Siales i Steel, Allied Chemical, Baldwin et ( quelques autres industriels populaires ont fléchi légèrement.Bien que la tendance réactionnai-! re des cours ait été regardée comme une correction de la position technique du marché, on était enclin en certains milieux à attribuer In couse de la baisse an défaut des directeurs de In New York Federal Reserve Bank a diminuer le taux de réescompte.Pour faire connaître et goûter Québec l.r mois prochain ont lieu il Québec dr jolies fetes du terroir.La enmpaf/nir du Pacifique l’tqno-rr-t-on'.’ qonlanl à bon droit ta naleur d’attrait du iillloresquc de Québec a (ait traduire en français d éditer u q rond s frais un très bran volume cartonné sur Québec; le Québec pittoresque.Il contient plusieurs illustrations en couleurs du vieux Québec, dus.comme le lerlc.a Mlle Est hé r Braun II y a peu d’onvraqes qui soient mieux ACHAT, VENTE de toutes valeurs recommandables, aux prix les plus avantageux pour la clientèle.Ne placez pas vos fonds sans noua consulter - Tous renseignements fournis sur demande, consciencieusement et promptement.L.G.BEAUBIEN & CIE Limité* Banquiers en Obligations 50 ouest, rue Notre-Dame MONTRÉAL Téléphone: MAIN 4705 r- Parler d’Or Est une revue intéressante et qui donne impartialement toutes les nouvelles des développements ni i -niers.Pour être bien renseigné.il faut lire “PARLER D’OR’’.Envoyé franco sur demande, sans obli-galion aucune.Ecrivez n Williams Brochu & Co.86, St-François-Xavier, MONTREAL.faits pour mettre en valeur le pittoresque de celle charmante vieille ville.Des crnlaines dr qrns l'ont acheté, en anqlais ou ru français, pour l’adresser à leurs connaissances en Europe, aux Etats-Unis on dans l’Ontario.Faites comme eux.Le Québec, pittoresque, volume de trrnle deux payes sur très beau papier couché, illustré à profusion el en couleurs, se vend un dollar franco au Service de librairie du Devoir.Chemin de fer Pacifique Canadien CHANGEMENTS AU SERVICE DES TRAINS DE VOYAGEURS A PARTIR DF.DIMANCHE, 1er .MAI 1927 Ivo service d’été des trains du chemin de fer Pacifique Canadien entrera en vigueur dimanche te 1er mai.On peut «lés maintenant obtenir des détails complets auprès des agents, mais nous citons 1rs importants changements suivants pour qu’on y puisse y référer tout do suite.Los heures marquées sont celles du temps normal de l'est.DF, I.A GARE WINDSOR Le train de jour pour Québec partira à 9h.15 tous les avant-midi, avec raccordements pour .toilette, Saint-Gabriel, Sbawinigan et Grand’Mèrc.Le train de nuit partira à 11 h.15 tous les soirs, avec wagon-lil direct jusqu'à Grand’Mèrc.Iæs train* pour Saint-Jean.Sherbrooke et les gares intermédiaires partirontà 7h.45 tous les matins et à 12h.30 tous les après-midi, à 31i.10 lous les anrès-midi sauf le di-manchc rt à 7n.tous les soirs.Rac-cordements à Fnrnham avec les trains de 7h.45 du matin et de 3h.10 dr l'après-midi pour Saiul-Hyn- einthe, Saint-Guillaume, Stanbriri-ge, etc., et à Foster pour Drum-mondville, ctc>.Le train qui part actuellement de Montréal, gare Windsor, à'12h.10 de l’après-midi pour Saint-Jean, N.-B., partira à 12h.30, mais il n* aura pas de changement au train de 7h.Ions les jours.Le train du jour de Boston partira à neuf heures (9 hrest tous les malins rl le train de nuit à 8h.30 Unis'les soirs.Le train local pour Newport partira à 4h.20 tous les soirs sauf le dimanche.Les trains pour Toronto partiront à 7h.tous les soirs sauf ie dimanche (local), à 9h.45 tous les avant-midi, à 12,h,' 45 Ions les après-midi sauf le dimanche jusqu’au 14 mai inclusivement, puis tous les jours après cette date.Le Yorh, à 9h.30 tous les soirs sauf le samedi pour Toronto Nord, à 10b.tous les soirs pour Hamilton et à 111).tous les soirs.Les trains pour Détroit el à C.hi cago continueront de partir de Montréal, gare Windsor, à Oh.45 tous les avant-midi et à llh, tous les soirs.' * l’oiir Ottawa, les trains parlent à 7h.10 lous 1rs matins sauf le dimanche, à 8b.30 lous les matins-, à I2h.45 tous les après-midis, sauf le dimanche jusqu’au 14 mal, puis tous les jours par in suite (via Rc délit, à 3b.tous 1rs après-midis sauf lr dimanche, à 6h.Ions 1rs di-manches soil’s seulement, à 8b.15 et à 101).15 tous les soirs.Les horaires des trains de ban lieues ont été dressés de façon à satisfaire les voyageurs qui veqlrnl arriver en ville ou en partir à des heures diverses et commodes.(iO | V OLUME xvm — No 99 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 29 AVRIL 1927 8 VIE SPORTIVE Les dates sont choisies dans la Canadian Racing Association A une assemblée de la Canadian Racina Association, tenue hier à Toronto, les dates de ce circuit ont été choisies pour la prochaine r.ai-son {fui s’ouvrira à Woodbine le lîl mai prochain, et qui se clôturera egalement à Toronto, nu parc Thorncliffe.Voici les dates choisies par cotte Association: PREMIERE SERIE Ontario Jockey Club.Woodbine, 1 du 21 au 28 mai.Thorncliffe Park Racing Association, Toronto, du 30 mai au (i .juin.Connaught Park Jockey Club, Ottawa, du 8 au 15 juin.Montreal Jockey Club.Blue Bonnets, du 17 au 24 juin.Hamilton Jockey Club, Hamilton, du 25 au 2 juillet.Niagara Racing Association, Fort Eric, du 4 au 11 juin.Windsor Jockey Club, Windsor, du 14 au 21 juillet.Dorval Jockey Club, Montréal, du 23 au 30 juillet.DEUXIEME SERIE Montreal Jockey Club, Montréal, du 2 au 10 août.Connaught Park Jockey Club, Ottawa, du 12 au 19 août.Dorval Jockey Club,'Montréal, du 20 au 27 août.| Windsor Jockey Club.Windsor, j du 30 août au 6 septembre.Hamilton Jockey Club.Hamilton, du 8 au 15 septembre.Niagara Racing Association, 1 Fort Erie, du 17 au 24 septembre, j Ontario Jockey Club, Woodbine, j du 28 septembre au 5 octobre.Thorncliffe Park Racing Associa-ltion, Toronto, 8 au 15 octobre.DEUX JOUTES DIMANCHE AU TERRAIN DU GUYB0URG On verra de nouveaux joueurs aux parties de dimanche dans la ligue Indépendante entre Beauriva-cé et Saint-Eusèbe, Guybourg et Hochelaga.C’est ce que viennent d’annoncer les quatre gérants de la ligue du président Narbonne.On se demandera peut-être quels sont ces nouveaux joueurs que l’on verra sur le losange du ferrain de Guy-bourg dimanche.Suivant la politique énoncée par le président lui-même dans les journaux de samedi dernier, les gérants de clubs ne sont pas autorisés à annoncer de nouveaux joueurs à moins d’être certains de leur contrat.C’est donc dire que la ligue ne veut pas prendre de risques d’annoncer des joueurs pour ensuite décevoir le public le dimanche suivant.On aime mieux plutôt créer des surprises que de déplaire au public.Les parties de dimanche suscitent un intérêt immense.Dans la première joute au programme, les deux clubs vainqueurs de dimanche dernier en viendront aux prises.Les gérants Masson et Geof-frion des clubs St-Eusèbc et Beau-rivage veulent tellement vaincre et prendre immédiatement Ja première position de la ligue qu’ils ne cessent de faire pratiquer les joueurs chaque soir afin de les voir en forme parfaite dimanche.Quelques nouvelles étoiles pratiquent avec les anciennes et on peut être certain de voir deux équipes bien balancées aux prises dimanche prochain.Le nouveau gérant de l’Hochola-ga, M.Desjardins, qui a remplacé M.Eugène Fayette, aujourd’hui arbitre, est passé au bureau ce matin pour déclarer qu’il ne subirait pas de défaite dimanche prochain.Il considère qu’il a subi un échec dimanche dernieç en perdant à la onzième manche et il a ajouté que cet échec ne se répéterait pas.D’un autre rôle cependant, le fin rusé qu’est Jos.Choquette ne se le tiendra pas pour dit et il est actuellement à engager d’autres étoiles pour vaincre dimanche afin de ne pas prendre la dernière position de la ligue.Le président Narbonne a donné des instructions sévères afin que les parties commencent à 1h.30 précise et dix minutes après la première partie.Il y a eu un peu de retard dimanche dernier à cause de l’ouverture de la Ligue mais les amateurs de Guybourg peuvent être certains de retourner chez eux à bonne heure dimanche après-midi.Les joueurs seront en position à 1h.30 précise.GLORIEUX RECORD DU SAINTE-ANNE Le club de gouret Sainte-Anne Ind.Jde la division Saint-Denis, et champion des parcs et de la province des clubs de 10 a 18 ans ot amateurs jr, pour 1926-27 vient de terminer sa plus belle saison.C’est sans cloute le Sainte-Anne qui a fourni le plus beau jeu chez nos jeu-1 ncs amateurs, et le record suivant parle par lui-même en sa faveur: DECEMBRE 29 Sainte-Anne 2; Ail-Star 9.Z'' JANVIER 2 Sainte-Anne 1; C.P.St-Charles 0 (i Sainte-Anne 3; S.-V.de Faul 2., 9 Sainte-Anne 3; V.Emard S.S.0.' 10 Sainte-Anne 3; C.de Montréal 3.( exhibition '.12 Sainte-Anne 3; Champagne I.;1in New-York.— Orchestre.AA MCA, 341m.New-York - Musique.AAAtBll, 250m.Chicago.- Musique.AVOH, «run.Newark.Studio.7 H.20 P.M.AVXYf .i2Cni.New-York.Ténor.7 H 30 P M AA MCA, 311m.New-York.Orchestre.AA PC, 230.8111.Atlantic City.— Concert.AV TAC.545m.Worcester.Musique.RH.P.M.AYHRM, 206m.Chicago.Orchestre.WC.MH.500ni.Portland.— ¦Studio.WT.Ai:, 161 ni.Pittsburg Musique.AA BAI-, 102m.New-York.Concert.WM Z.j'ôm New-York.- Heure Philco.AVM'AQ, 147,ëm.Chicago.— Orchestre.AVNYC.586111.New-York • Récital.W PG.299 8m.Atlantic City Orchestre.AVION Y, 375m .New-York.- Orchestre.W ItiC, 160m.Washington.Musique.R H.,10 P.M.KOA.322.4m.Denver.Concert WEAK, 4W2iii.New-York.Orohestre.AVON, 303m.Chicago.The Salernos.WMZ, 45ÔI11.New-York.Entertainer».WPG, 299.8m.Atlantic.CIty.Orchestre.AV MA K, 206m.Hutralo’ Musique.RH 40 P.M.AVGA, 379.5m.Schenectady, Studio.S H.45 P.M AVNYC, 536iii New-York.— AMolon.9 H P.M.K1HIA.309ni.P.Pittcsburg Trio.KY’AA, 536ni.Chicago.Concert.AVHRIM, 226m.Chicago.¦ Harmonie.WHA'I,.210m IlaHIniore Musique.W HZ 333111.Springfield.Orchestre.WKRH.370.291.Chicago.— Orchestre.WEAK, 192m.New-York.Anglo Per sions.W'HN, 361.2m.New-York.Musique, WMZ.455m.New-York.Musique.AV M A IJ, 447.5m.Chicago.Musique.WOR, 10.5m.Newark.— Ténor.9 H 30 P M.W HZ, 333m.Springfield.Orchestre.WEAK.492m.New-York.Orchestre.WMIiN.361.2m.New-York.Orchestre.AVON.303m.Chicago.A'iolon.AVJZ.465m.New-Aork.— Orrheslre.WM AK, 2W>m.Buffalo.Trio AV RC.t69m Washington.- Ensemble.WA AM, 263m.Newark — Orchestre.AV ABC.316m New-York — Orchestre 10 H.15 P.M.KOA.322.4m.Denver.— Baryton.10 H.30 P.M.WEAK.492m.New-York — Orchestre.Il H.P.M.WHAfC, 246m Baltimore — Musique.11 H.30 P.M.AVAIT,A, 341m.New-York.— Orohestre.Connell, président, "W, H.Walsh, J.-L.Hébert, H.D.Stitt et L.Fa-vreau; finance: MM.H.F, King, président, N.Beaudry, J.-A.Boivin.Ce que je pense sur .CE QUE W P EX SE SUR.est d'un bout à l'autre une belle leçon de patriotisme et de fierté nationale.Ecrit dans un stple clair, vivant, à la portée même des enfants, cet ouvrage par sa nature et son prix modique, est un livre de prix idéal, que nos éducateurs voudront mettre entre les mains de leurs élè-ves.Franco, 65 sous, au comptoir, 60 sous.Prière d'adresser vos commandes le plus tôt possible au Service de ! 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