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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 28 août 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1939-08-28, Collections de BAnQ.

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Montréal, lundi 28 août 1939 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE BEUir 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration Rédaction : Gérant : BEIair 3366 BEIair 2984 BEIair 2239 LE DEVOIR Diractaur-gérant : Caorgaa PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rcdactaur an chaf : Omar HEROUX f VOLUME XXX — No 200 P— ¦¦¦¦¦¦¦ .- ¦ ¦«> TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6_00 (Sauf Montréal at la banlieue) E -Unis et Empire britannique 8 00 UNION POSTALE j0 00 EDITION HEBDOMADAIRE canada 200 £ -UNIS et UNION POSTALE s.qq La inerre reste menaçante, malgré des manneuvres dilatoires En lisant les dépêches.Pqs d'anglophobie — L'attitude naturelle des Canadiens français et ses causes évidentes — Le prix d'une nouvelle intervention en Europe-Les réflexions qu'elle ferait naître -Pourquoi cette différence de rédaction dans les messages adressés à MM.M ussolini, Hitler et Moscicki ?Hitler veut que Londres tt Paris s’écartent Lts des ne sont pas encore jetés.Profitons-en pour tirer au clair un certain nombre de choses.Sur le sentiment de fond de la quasi-totalité des Canadiens français il ne peut y avoir le moindre doute.S'ils étaient maîtres de la situation, l'attitude du Canada ne dépasserait point, envers le bloc possible anglo-franco-polonais, la neutralité bienveillante.Le fait est évident, ses causes ne le sont pas moins.On aurait — tous ceux qui sont un peu au courant le savent — le plus grand tort de voir en cela un sentiment hostile à l'Angleterre, à la France ou à la Pologne.Il n’y faut voir que la réaction naturelle d'un peuple sain, qui a l’instinctif sentiment de ses intérêts propres.* * * Voyons les choses d’un peu près.Du côté anglais, ou anglo-canadien, on s'efforce de hausser sur le plan le plus élevé possible le conflit qui menace l’ordre de choses actuel.On déclare que ce n’est pas pour Dantzig, mais bien pour la liberté des peuples, pour la sauvegrade des institutions démocratiques, pour la défense de la dignité humaine, pour celle de la civilisation, etc., qu'on se battra, s’il faut se battre.Or, regardez autour de vous: des pays comme la Belgique» la Suède, la Norvège, la Suisse, le Danemark, les républiques de PAmcrique du Sud, les Etats-Unis mêmes, encore qu'ils doivent avoir quelque estime pour tous ces biens majeurs, ne parlent point de se jetcc dans le conflit.En Amérique du Sud, il semble que l’idée même d'une intervention n’habite aucun esprit.En Europe, où des nations comme la Belgique et la Suisse subiraient d une façon beaucoup plus directe que nous le contre-coup d’une victoire italo-allemande, on ne paraît songer qu’à tenir la nation en dehors du conflit.On semble d’accord sur ce fait que l’abstention est le moindre mal.Ceux qui réagissent de la même façon au Canada suivent l’instinct même qui conduit ces peuples; ils obéissent aux mêmes préocupations d'ordre rationnel.Que les Canadiens français soient au premier rang de ceux-là.c’est chose toute naturelle.Ils sont les plus anciens Canadiens, et ceux qui ont conservé avec l’Europe le moins de relations personnelles.Il est logique qu’ils sentent et réagissent en Canadiens, sans plus.Ne nous payons pas de mots: si le Canada, une fois de plus, se jette dans une bagarre européenne, ce ne sera pas, quoi que puissent, en toute bonne foi, penser certains, ce ne sera pas par souci de la liberté politique, de la dignité de la personne humaine, etc.Ce sera à cause de ses relations de droit et de fait avec l’Angleterre, Ce qui jouerait d’abord chez nous, c’est la passion de lace, le souci des intérêts impériaux.Et déjà plusieurs sont prêts à nous jeter dans la bagarre, jusqu’au dernier homme, jusqu'au dernier sou, dès que l’Angleterre s'y engagera.Ainsi nous paierions les conséquences d'une politique où nous n’aurions eu rien à voir, rien à faire; que nous n'aurons jamais l'occasion de juger.Ÿ * * Ce qui sortirait de là, la dernière guerre nous permet de le deviner.Le Canada n’a pas fini de se remettre de cette terrible aventure.La cinquantaine de mille Canadiens testés sur le sol d’Europe, les milliers et les milliers d’autres que 1a guerre a atteints aux sources mêmes de leur vitalité, représentent pour le pays une perte énorme.Les milliards dépensés affectent lourdement toute notre vie économique.Rien ne prouve qu'une nouvelle guerre ne serait pas | aussi grosse de conséquences que la première; mais ces con-! séquences cette fois s’abattraient sur un peuple déjà char-1 gé à fond, qui ne s'est pas très considérablement accru et qui doit mettre en valeur la moitié d’un continent.Que les partisans de l’intervention à outrance y songent un peu.C’est pour le maintien du lien impérial qu'ils entendent que le Canada se batte et se ruine.Ne craignent-ils pas d’amener les plus modérés à se demander: le jeu en vaut-il la chandelle?Nul peuple n’est tenu de se suicider pour le bien de son voisin.* * * M.Richer commente dans sa lettre d'Ottawa les messages de M.King à MM.Mussolini, Hitler et Moscicki.Il note avec grande raison que M.King a posé un acte qui donne au Canada figure de nation indépendante, agissant pour son propre compte.Mais si l’on compare les trois textes communiqués au public, on ne peut se défendre de noter une différence de rédaction qui surprend et intrigue.Dans sa dépêche au chef du gouvernement italien, M.King n'a pas fait la moindre allusion au Commonwealth des nations britanniques.Il s’est contenté d’affirmer la volonté du Canada de se joindre à tous les autres pays pour aider au maintien de la paix.Dans les deux messages, identiques, adressés aux chefs des gouvernements polonais et allemand, M.King, tout au contraire, met en cause spécifiquement le Commonwealth.Il dit (nous citons la traduction du Canada)'.Le peuple du Canada est prêt à joindre l'autorité et la puissance qu’il peut avoir à celles des autres pays du Commonwealth britannique dans la recherche d’un reglement juste et équitable des ' grands problèmes auxquels les nations ont à faire face.* * # Pourquoi cette différence de rédaction ?Pourquoi, dans le cas de l'Allemagne et de la Pologne comme dans celui de l'Italie, M.King ne s’est-il pas contenté d’affirpter sa volonté de collaborer avec tous les amis de la paix?Pourquoi, dans le cas germano-polonais, a-t-il spécifiquement mis en cause les autres nations du Commonwealth! Pourquoi, si l’on nous permet cette comparaison, pourquoi, au lieu de prendre le convoi général des pacificateurs éventuels, a-t-il tenu à marquer qu'il montait dans une voiture spéciale?Une voiture dont certains des occupants ont déjà fait voir qu’ils sont prêts, le cas échéant, à faire la guerre.Nous ne tenons pas a tirer des textes plus qu’ils ne contiennent; mais cette différence de rédaction, qui ne peut pas ne pas être voulue, appelle des explications.Orner HEROUX Gens et choses Une conscience claire Un fermier américain, ayant reçu par méprise un excédent de deux dollùrs d'une société de secoure, s’est empressé de remettre cet argent à qui de droit elle revenait.Un rédacteur d'un journql an glaiS, ému par ce geste de modéra lion dans les désirs, note le fait avec force louanges et commentaires, dans un article éditorial qu'il termine en se réjouissant de constater que notre société possédé encore de ces limes délicates pour lesquelles la clarté de la conscience vaut le sacrifice de quelque argent.Les journaux nous rapportent de temps à autre de ces cas où des consciences passent publiquement dans le plan de l’honnêteté, alors que de petites ou de grandes administrations accusent réception de remise d'argent coïncidant avec te réveil de scrupule engourdis.Il faut louer pareils gestes, quand ils prennent vraiment le caractère d’une restitution et ne traduisent pas uniquement le sursaut d'une âme qui se juge à tort en péril.Je ne méprise donc pas le montage en épingle de ces petits incidents de nature à faire pleurer tes naïfs de tendresse.On peut cependant entourer de quelques réflexions ces faits divers d'un caractère spiri- tucl., , ., L'on peut trouver admirable qu'une personne remette dans le plus bref délai possible une somme légère d’argent que par distraction on lui aura remise.L’émotion ne sera pourtant pas plus qu’il ne faut considérable, car celui qui a rendu ainsi une somme modique à ST,s- sources avait peut-élre le souci de gagner à bon marché restitue de ses semblables.La considération pour un acte de celte nature serai/ à vrai dire plus manifeste si la somme, retournée à son propriétaire était plus considérable.mais pas lmp considérable pourtant.Le fermier dont an parle ne peut-être éprouvé aucune difficulté à remettre les deux dollars en cause.Pas plus, probablement, qu’il n'en aurait eu à en rendre quatre cents.Car U semble que ce ne sont pas les sommes extrêmes qu'on hésite le plus à remettre mais les moyennes.Celles précisément que l’on peut garder sans éveiller trop l'attention et dont le caractère substantiel ne laisse pas d'exciter cependant notre convoitise.Quel mérite extraordinaire y a-t-il en effet à remettre une somme minime dont la détention risquerait de nous créer à rabais la réputation, disons, d’indélicats?Quel mérite encore de rendre une somme si forte que ceux qui l’ont perdue n'auront de repos qu’ils ne l’aient recouvrée?Encore une fois, ne jugeons pas le cas particulier de ce fermier américain ni d’autres semblables.Cette disposition par laquelle on éprouverait moins de difficulté c restituer une somme modique ou importante plutôt qu’un montant moyen ne l’évoque, bien entendu, que d’une façon générale.Je n’ignore pas que ta purele d'intention influencée par les circonstances peut marcher de pair avec ia remise de sommes insignifiantes ou grasses et exiger de son auteur une attitude allant dans certains cas jusqu'à l'héroïsme.Je persiste à faire entendre toutefois que l’homme éprouve moins de mal à lâcher énormément on très peu de sous qui lui étaient survenus de façon imprévue, plutôt qu’un mon tant ordinaire.La grosse somme d'argent, outre qu'elle compromettrait celui qui ta voudrait garder, comporte ordinairement une récompense pour celui qui la remet.Quand d la restitution de la somme modeste, elle donne à bon prix cet aspect d'honnêteté enviable et recherché.Dans les deux cas, on l'avouera, le mérite, quoi que existant, est singulièrement plus mince.Maurice HUOT Bloc-notes En page 6 : Avec les Prêtres des Missions Etrangères» Ce ministère d'union On a déjà lance, clans certains journaux jingos, l’idée d’un ministère d’union à Ollawa, pour préparer “notre” guer-re en Europe.On a déjà signalé ici qu’en fait il pourrait bien y avoir un ministère de coalition, mais que ce serait un simulacre, non pas un vrai ministère d’union, un ministère national; car il ne saurait représenter l’opinion populaire, dont une partie considérable, chez les Anglo-Canadiens comme chez, nous, ne veut pas de la participation du Canada à la guerre.Èe ministère d'union, à supposer qu’il se formât, pratiquerait une politique de désunion, en ce qu’il ne donnerait aucune chance à un groupe nombreux de la population d’exprimer ses vues et de tâcher de les faire prévaloir par des moyens légitimes.Il tenterait de les réprimer.Un quotidien libéral, le Soleil, a posé samedi la question de savoir “si les avantages qu’une telle combinaison [ministère de coalition] présenterait” pourraient compenser "le danger de laisser aux éléments extrémistes le soin de jouer le rôle d’une opposition officielle à la Chambre des Communes”; et il remarque que même si M.King voyait l'Angleterre recourir à pareil expédient “il aurait le devoir, au préalable, d’en peser toutes les conséquences pour le bien du pays”.Qu il consulte les chefs des partis fédéraux, en temps et lieu, sur telle ou telle Initiative, soit.Mais, rappelle le Soleil, les conservateurs ne crurent pas nécessaire en 1914 d’inviter l’opposition libérale à partager avec eux les responsabilités du pouvoir, bien que le gouvernement de M.Borden n'eût que 4ft de majorité, contre plus du double aux libéraux cette année.Le Soleil, on le voit, n’est guère favorable à l’idée d’un régime de coalition; mais Il s’y soumettra, si son parti l'exige, on le croira sans peine.La (In-:ette, elle, veut de ce régime; aussi, ce matin, sort-elle tous ses cli- chés en faveur d’“un gouvernement largement représentatif, en vue de faire la guerre”.Où elle laisse percer le bout de l’oreille, c’est quand elle écrit imprudemment; “Il faut qu’un vent soit bien mauvais pour ne rien apporter de bon à personne; un gouvernement de coalition créé pour des fins de guerre donnerait au pays l’organisme administratif dont il a besoin pour résoudre certains de ses problèmes domestiques les plus urgents.Un gouvernement représentant tous les partis politiques pourrait faire beaucoup pour le Dominion, abstraction faite de ses buis de guerre.” (les italiques sont de nous).En fait la Gazette voit déjà le ministère de coalition qu'elle propose s’occuper encore plus des problèmes domestiques que de la guerre, et, par exemple, s’intéressant à fusionner les deux grands réseaux ferroviaires canadiens.Le ministère d’union Borden, qui sema la désunion dans le pays et dont la politique fui cause d’émeutes dangereuses, prit en différentes matières domestiques, de 1917 à 1919, des initiatives telles que nous en payons encore les conséquences.11 ne faut pas que cela recommence; il ne faut pas que, sous couleur de prendre part à une guerre d’Euro-,pe où nous n’avons rien à faire, à proprement parler, un ministère de coalition se forme qui aille nous jeter dans toutes sortes d’autres aventures pour lesquelles aucun parti n’a à l’heure qu'il est de mandat défini.Ni participation à la guerre, ni ministère de coalition, voilà la seule politique claire à pratiquer dans les circonstances.Laissons l’Europe régler ses affaires et mêlons-nous des nôtres.G.P.Les laideurs publicitaires Un citoyen de Chicago, M, Har-mon-U.Nelson, de passage dans notre ville, ces jours derniers, avait l’occasior.' d’adresser la parole aux membres du Montreal Heal Estate Board.11 leur a fait part de quelques-unes de ses constatations au cours, d'un récent voyage en Europe et plus particulièrement en Suède.M.Nelson qui est, dans son pays, vice-président de la National Association of Heal Estate Boards, s’intéresse de près à tout ce qui concerne la propriété immobilière, en peut augmenter ou diminuer la valeur.Traversant la Suède en automobile, il a remarqué que les villages de ce pays sont bien aménagés, coquets et propres, surtout qu'ils sont préservés d'affiches et d’enseignes publicitaires, qu’ils en sont complètement exempts.Cela contraste avec les campagnes et les villes de l’Amérique du Nord, que défigurent partout les affiches et les enseignes criardes.“Nous gâtons l’aspect de nos villes et de nos villages, au Canada comme aux Etats-Unis, dit M.Nelson, avec les panneaux-réclame et les débits de hot-dogs qui existent à foison.C’est là un problème qui intéresse au premier chef les propriétaires fonciers et les agents d’immeuble”.Il nous vient d’Europe, par le temps qui court, tellement d’exemples de choses à ne pas faire qu’il ne faut pas négliger les exemples de même provenance mais d’un autre ordre.M.Nelson a donc bien fati de souligner à scs auditeurs montréalais le fai» de la propreté des villages suédois.C’est un exemple à suivre, dont nous devrions, ici même, à Montréal, nous inspirer au plus tût.Le comité qui s’occupe de la préparation des fêtes du troisième centenaire de notre ville a déjà donné le mot d’ordre pour une campagne de nettoyage et d’embellissement-, La première mesure de nettoyage doit être dirigée non pas contre la publicité mais cotv- Ni M.Chamberlain ni M.Daladier ne l'entendent ainsi—Varsovie prête à causer, pourvu qu'il n'y ait aucune manoeuvre de guerre - Plaidoyer pressant d Hitler à Londres et à Paris — L ambassadeur Henderson s en retourne à Berlin-M.Chamberlain exposera de nouveau l'attitude de Londres aux Communes, demain - Les petits Etats neutres assurés du respect de leurs frontières- L'Amirauté anglaise rappelle les navires de commerce anglais de la Baltique et de la Méditerranée et prend le contrôle de tous les transports maritimes sur cales anglaises LE VATICAN ET MUSSOLINI TRAVAILLENT ENCORE POUR LA "PAIX DURABLE" La guerre reste en balance.Londres, Paris, Varsovie, d'une port, Berlin de l'autre, se préparent à des hostilités quasi immédiates.Rome attend, tandis que Mussolini tâche d'obtenir du répit pour détourner le conflit.A l'heure présente, Hitler refuse de traiter directement avec Varsovie, alléguant que tant que Varsovie sent derrière la Pologne l'Angleterre et la France, Varsovie ne voudra rien entendre.Varsovie se dit prête à négocier directement tre part le gouvernement polonais te dit prêt à négocier directement avec Berlin; il le réitère de façon très nette.De Berlin on entend dire que Mussolini a offert sa médiation entre Varsovie et le Reich.Il se tient en communications téléphoniques avec le Führer.Les préparatifs militaires de Berlin sont quasi-complets.La carte de ration est établie dans le pays pour différents articles, dont la viande, le pain, le sucre et le savon.avec Berlin, pourvu que dans l'intervalle Berlin ne se ; Les Allemands ne croient pas encore la guerre imme serve pas de la force brutale pour avancer ses projets I diate.Ils ont confiance dans le Führer, que le Reichstag 6» I»* r ¦ m m • m t a L» I a LJ 1 & I ^ .1 _ _!a.2.kAkÀ — _ _ — I L U ! 5._ îJI* 1 e « _ et rendre la situation intenable, Hitler a écrit à MM.Chamberlain et Daladier des notes où il est question sans ambages de l'impossibilité pour l'Allemagne de renoncer à Dantzig et au corridor.Il les lui faut, dit-ii.Une lettre de Hitler à Daladier, en particulier, est d'un ton conciliant, quant à la France, mais elle indique au fond son extrême ennui de voir la France prête à protéger la Pologne.Londres et Paris ayant réaffirmé leur volonté ferme d'aller au secours de la Pologne, si elle est attaquée, il y a pour l'heure, si l'on peut dire, ''deadlock'' entre la paix et la guerre.Cela n'est pas pour diminuer la tension des esprits, ni celle des nerfs, dans quelque pays que ce soit.A Londres, le cabinet anglais fera connaître aujourd'hui le texte final de sa réponse à la note d'Hifîct apportée par l'ambassadeur Henderson, en fm de semaine.Cette réponse est prête.M.Henderson doit repartir aujourd'hui pour Berlin faire tenir à Hitler même le texte de éette réponse.On s'attend que Hitler y donnera une réplique demain.Le parlement anglais se réunira demain (vers dix heures du matin, heure de Montréal) pour entendre un nouveau discours de M.Chamberlain sur les conditions telles qu'elles seront demain.A ce que l'on sait Londres réaffirme que Var sorie ne peut négocier que s'il y a trêve dans les préparatifs militaires; et que, de toutes façons, Londres appuie fermement Varsovie.On estime que Londres signera d'ici peu de jours avec la Turquie l'accord que ces deux pays ont négocié verbalement il y a quelques semaines.M.Daladier réaffirme la volonté de la France de ne pas permettre à l'Allemagne de toucher à la Pologne.La censure française des informations de tout ordre fonctionne déjà.La mobilisation générale se poursuit, elle est fort avancée.Le bureau officiel de propagande marche à plein.Le peuple est calme, mais déterminé."Que cela finisse", entend-on dire un peu partout.Varsovie signale certains incidents de frontières; la presse polonaise s'élève contre tout nouveau Munich.Pas de partage; plutôt la résistance et la mort.D'au- a acclamé hier après-midi, dans une séance secrète.Moscou fait savoir que s'il y a eu rupture de négociations entre Paris, Londres et les Soviets, ce serait parce que la Pologne s'opposait formellement au passage de troupes russes sur le territoire polonais, dans quelques circonstances que ce fût.Le Soviet suprême doit, en réunion générale, ratifier aujourd'hui le pacte de non-agression de la semaine dernière.Bruxelles, La Haye, Berne ont reçu l'assurance du Reich que l'Allemagne respectera la neutralité des Pays-Bas, de la Belgique et de la Suisse.La France et l'Angleterre ont donné la même assurance à la Belgique; on s'attend qu'ils agissent de même avec les Pays-Bas et la Suisse.Berlin n'o pas encore fait connaître ses • intentions aux royaumes Scandinave*.Bruxelles et La Haye mobilisent des troupes pour la protection de leurs frontières.D'Ankara on rapporte que le gouvernement turc a écarté la proposition de neutralité que von Papen était chargé par l’Allemagne de lui transmettre, afin.d'ob-tenir la certitude que la Turquie fermerait les Dardanelles et la mer Noire aux Alliés démocratiques.La Méditerranée et la Baltique sont fermées aux navires de commerce anglais, ordre de l'Amirauté de Londres qui a pris la direction de toute la marine marchande anglaise.Le Vatican tente de nouvelles démarches en faveur de la paix.Il y a crise ministerielle, au Japon.A Washington, M.Roosevelt se prépare, s'il y a guerre, à convoquer le Congrès, à proclamer la mise en vigueur immédiate de la loi de neutralité telle qu'elle est et à demander aux congressistes de la modifier entre temps afin de permettre aux belligérants d'acheter des fournitures de guerre au comptant, livraison à leurs frais aux ports de mer américains, tous risques à leurs frais.Au Canada, mobilisation de miliciens volontaires pour la garde des chemins de fer, ponts, canaux, arsenaux, etc.M.King a reçu réponse de son appel à Mussolini, au nom du Canada.(voir pages 3, 7 et 10) tre les laideurs de la publicité.Elles ne manquent pas dans la ville de Montréal et dans la province de Québec.La réforme de la publicité extérieure, en vue du troisième centenaire montréalais, devra aussi tenir compte de la refrancisation.Montréal, ville française du fait de l’immense majorité de sa population, ne iloit elle pas laisser voit ce qu’elle est?La chose parait s’imposer.Aux étrangers qui la visiteront à l’occasion des fetes de 1942, la ville de Montréal devrait enfin montrer “ce quelque chose de différent” qu’elle annonce depuis si longtemps mais quelle cache avec soin sous un revêtement anglo-saxon.E.B.A Ottawa Les messages de M.King aux gouvernants allemands, italiens et polonais Quel sens on leur donne, à Ottawa — Les loyalistes et les Canadiens sonnellement, de la part du gou vernement canadien, le texte des communications qu’il venait d’adresser aux chefs de leurs gouvernements respectifs.Des communications couchées en termes identiques furenl adressées à Herr Hitler et à M.Moscicki, les deux chefs des gouvernements directement concernés dans la présente crise.La communication adressée à Signor Mussolini, conçue en termes quelque peu différents, avait le même objet.Le premier ministre a laissé entendre que la publication de ces communications n’avait pas été faite dès vendredi afin d’assurer leur réception par les gouvei-nements auxquels elles étaient destinées avant leur publication au Canada.On trouvera ci-après le texte de ces communications.L'oppel à Hitler Ottawa, 25 août 1959.A Herr Hitler, chef du Reich, de la part de W.-L.Mackenzie King, premier ministre du Canada.Le peuple canadien est unanime à croire qu’il n’existe aucun problème international qui ne puisse être réglé au moyen d’une confé- (Suite à la page 2) * * K Une rentrée de vacances pour un journaliste, c’est un genre de rallye-paper.* ¥ « Il est heureux, dans les présentes autant qu’internationales et calamiteuses conjonctures, que le Canada possède un foudre de guerre.M.lan Mackenzie, pour aviser à sa protection.4 * * Si nous nous mêlions de nos affaires, tout simplement de nos affaires, nos ponts, nos canaux, nos autres travaux d’art seraient dé|à assez bien gardés.* ?Les fabricants d’une préparation pharmaceutique contre le mal de tête annoncent, pour la prochaine saison, un programme radiophonique qu’ils confient au poste CKAC.La formule est heureuse: donner aux gens le mal de tête et la migraine, tout en leur proposant le remède.+ * * Trois pêcheurs, à jasper, ont rencontré sept ours noirs.Les trois pécheurs ont vivement grimpé dans des arbres et les sept plantigrades de même.Peur?Pas du tout! La saison de chasse n’était pas encore ouverte, ni pour les uns, ni pour les autres.La Grincheux M.King a agi cette fois en chef de nation libre (Par Léopold Richer) Ottawa, 28 — Les appels lancés ! par M.Mackenzie King, premier1 ministre du Canada, à Hitler, Mussolini et Moscicki, sont des gestes de la plus haute signification pour notre pays, du point de vue international.C’est la première fois que le chef du gouvernement canadien intervient personnellement et directement auprès des chefs des grandes puissances européennes, consacrant ainsi d’une façon manifeste le status international du Canada.Ces appels en faveur de la paix rejoignent ceux qu’ont lancés Sa Sainteté le Pape Pie XII, le roi Léopold des Belges et le président ries Etats-Unis, M.Roosevelt.On ne peut s’empêcher de souligner la si militude de l’attitude de M.Roosevelt e» de M.King.Les deux pays qui constituent le continent nord-américain, le Canada et les Etats-Unis, unissent leurs efforts et Kent, pour ainsi dire, leur politique extérieure.Ce qu'a câblé M.King Voici une traduction du communiqué officiel remis à la presse samedi avant-midi à ce propos: “A la suite d’une réunion du cabinet vendredi après-midi (25 août), le premier ministre a mandé les consuls généraux d’Allemagne, de Pologne et dTtalie, pour leur remettre per- Le carnet du grincheux "C’est la voix du Québec qui parle”, dit la Guette en marge de l’offre de services militaires de deux braves types dont l’un a 64 ans et dont l’autre n’a jamsis figuré, pas plus que le premier, parmi nos gens un tant soit peu en vue."La voix du Québec?” C’est à rire.* Ç- * Si M.King s'avisait de mobiliser les électeurs, —- qui paieront les pots cassés, et fourniront leurs fils si M.King nous mène à la guerre, — au lieu de mobiliser nos miliciens, est-ce que le pays s’en trouverait moins bien ou bien mieux?Car enfin, qu’esf-ce que les électeurs pensent de la guerre?M.King ne leur en a pas perlé en .1935.Gare au “bourrage de cranes,, A l'égal de tous les grands journaux, le "Devoir" est abonné aux plus importants services de nouvelles.A peu près seul notre journal, surtout en ce moment de propagande intense, les passe au crible.Le lecteur en fréquentant la presse sensationnelle, complice des "bourreurs de crânes", risque d'être victime d'une duperie aux conséquences funestes.Moralité; Lisez et faites lire le "Devoir". LE DEVOIR.MONTREAL.LUNDI 28 AOUT 1939 Les messages de M.King aux gouvernants allemands, italiens et polonais VOLUME XXX - No 200 (Suite de la première pa^e) rence et de néRoriations.Il croit egalement que la force ne peut être substituée à la raison et que le recours à la force comme moyen de régler les différends internationaux dessert plutôt qu'il ne sert les fins jle la justice.11 est prêt à unir Tau.toritè et le pouvoir dont il peut dis poser à ceux des autres nations «lu Commonwealth britannique dans le but de rechercher un règlement juste et équitable des grands problèmes auxquels les nations font face.Au nom du peuple canadien, mais également dans l’intérêt de l'humanité elle-même, je me joins aux autres nations et puissances qui ont fait des appels, dans le ferme espoir que votre grande puissance et autorité seron! ern- j ployée* a éviter la catastrophe imminente en ayant recours à tous j les moyens de paix possibles i n ; vue de résoudre les problèmes su- j prêmement importants qui se posent flans cette période fie transi j (ion et d’évolution des affaires) mondiales.L'oppel à Mussolini Ottawa, 20 août 1939 A Son Excellence Benito Mussolini, chef du gouvernement d'Italie.De la part de W.-L.Mackenzie King, premier ministre du Canada.A cette heure critique de l’iustor re du monde, je tiens à joindre ma voix au nom du peuple du Canada aux appels qui vous ont été adressés afin que vous employiez voire immense puissance et influence dans le but d'assurer une solution pacifique des problèmes qui menacent la paix universelle.Le peuple canadien est fermement .convaincu que par une conférence ou par le moyen de négociations n est possible de trouver une équitable solution a Ions ccs problèmes, sans qu'il soit besoin île recourir aux armes.Le peuple canadien ed prêt à se joindre aux autres nations de l'univers pour faire tout en v.n pouvoir en vue d'arriver à celte fin.Unis et du roi Léopold?De ce point de vue, non seulement tout Canadien, mais tout homme raisonnable doit applaudir M.King et se réjouir de ce que le premier ministre du Canada — le Canada, apres tout, est l'une des principales nations commerciales du monde — ait eu celte heureuse inspiration, quels |que puissent en être les résultats I d’ordre pratique.Mais, précisément, dans l’esprit de ceux qui étaient enclins a se moquer du premier ministre, n’y avait-il pas la pensée arrêtée que le j Canada est une puissance de (roi-I sième ordre, sans aucune influence dans le concert des nations?; Chose étrange, nous avons cru dé- ! ! couvrir celte pensée secrète — on : ) eil trop noli pour l’exprimer claire- ; I ment et brutalement — chez les An-, ; gluis cl les Anglo-Canadiens les ! plus ouvertement impérialistes.Evi- j ) demment, quand il s'agit de pren- | ; dre les armes pour la défense de la | î Grande-Bretagne, le Canada est, 1 pour ces gens, pay s aux ressour-j | ces illimitées, capable d'appuyer j | puissamment l’efforl militaire du | i Rovaume-Uni.f.e Canada ne se- j ! rail fort, par conséquent, qu’en tant j qu’il est à la remorque de l’Angle- j ! terre! Pareil raisonnement équi- vaut à une insulte, ne sont pas sans 1 ment.Les Canadiens ressentir vive- M.King a bien fait surtout attachés politique qui se L'appel à Moscicki Ottawa, le 2Ô août 1939 A Son Excellence Ignace Moscicki, Président de la République polonaise.De la part de W.-L.Mackenzie King, premier ministre du Canada.Le peuple canadien est unanime à croire qu’il n’existe aucun problème international qui ne puisse être réglé au moyen de conférence et de négociations.11 croit également que la force ne peut être substituée à la raison et que le recours à la force comme moyen de régler les différends internationaux dessert plutôt qu’il ne sert les fins île ia justice.11 est prêt à unir l'autorité el le pouvoir dont il peut disposer à ceux des autres, nations du Commonwealth britannique dans le but de rechercher un règlement juste o; équitable des grands problèmes auxquels les nations font face.Au nom du peuple canadien, mais également flans l'intérêt de l'humanité elle-même, je me joins mix autres nations et puissances qui vous ont fait des appels, dans le ferme espoir que voire grande puis->ance et autorité seront employée.» n éviter la catastrophe imminente en ayant recours à tous les moyeu » fie paix possibles en vue de résoudre les problèmes suprêmement un portants qui se posent dans celle période fie transition cl des affaires mondiales.Les commentaires La publication de ces appels a (oui d’abord étonné les conservateurs qui, de ce temps-ci, affluent de Imites paris dans la capitale fédérale.On rie savait qu’en penser.Le premier moment de surprise passé, on s’est mis à réfléchir ci à analyser le texte de ces appels.Ensuite chacun a donné libre cours n ses réactions personnelles.Ouei-tmes-uns ont haussé les épaules: "/.r Canada se croit-il devenu une .geapdc* puissance?S'imagine-l-il Oh'H peut modifier te cours de lu poUlirjae internationale?Veut-il imiter 1rs l'.tnls-l nis?" Ccs questions, .posées sur un ton ironique, devient assez mie l’on ne prenait pa.s le geste de M.King au sérieux.D’autres 'e sont attachés à saisir la signification des appels de M.King : du point de vue île la politique rieim’ U D’autres se sont à découvrir le jeu cachait derrière ces appels.De toutes façons, dit-on, le premier ministre entend se couvrir complètement vis-à-vis île l’électeur.S’il y a guerre en Europe et si M.King entraîne le Canada dans le conflit, il pourra dire aux électeurs qu’il a tout fail pour sauver la paix du monde et qu’il ne s’est résolu à faire la guerre qu’apres avoir épuisé tous les moyens .à sa disposition d’éviter le conflib Si l’on n’a pas la guerre, le premier ministre pourra se prévaloir d’avoir contribué, à l’égal de M.Roosevelt et des autres l chefs d’Etat, à assurer la solution ! pacifique des problèmes qui mena-i çaient de jeter les puissances les unes contre les autres.Des deux j côtés, M.Mackenzie King pourra j exploiter ses appels à Hitler et à j Mussolini.De ce point de vue l’on ! a pleinement raison.M.King a 1 vu loin cl juste.Il n’en reste pas moins que, consciemment ou inconsciemment, le premier ministre a posé un acte d’une grande portée du point de vue du status international du Canada.C’est la première fois que le chef politique de notre pays s'adresse personnellement et directement aux chefs des grandes puissances européennes, affirmant ainsi que le Canada est pays libre, qu’il peut prendre l’initiative d'un mouvement politique de portée internationale, ou appuyer lout mouvement suggéré par les chefs d’autres nations.Et cela, Londres, mais de rite.Que M.King ait, avant de lancer ses appels, consulté Londres ou Washington — ou les deux à la fois - peu importe.Cela ne change rien à la donnée fondamentale du problème.A la face du monde le Canada prend rang lions indépendantes les chefs peuvent trailer entre eux d’égal à égal.Que M.King ait voulu cela, ou qu'il ne l’ait pas voulu, encore une fois, cela ne modifie pas ¦ la portée et la signification de son ‘ °1' ) geste.C’est peut-être la raison de l’espèce de dépit — masqué sous une lourde ironie — que les impérialistes éprouvent à constater que le Canada ne se contente pas du rôle de satellite docile et humble de la Grande-Bretagne.sans passer par;'losePb, sa propre auto- dent du Mgr Maurault a l'allocution qu’il a la remise dj.-s diplômes, que la sur-visance de la culture juridique, française est intimement liée à la ’ suprématie du droit parmi les nations civilisées.M.Niboyel a remercié l’Universi-lé de l’honneur accordé à M.Ripert, qui n’avait pas pu faire le voyage et i à lui-même.Il a dit que les juris-! tes français se sentent chez eux1 dans la province de Québec: c’est, 1 a-t-il dit, un pays où la culture juri-j dique française n’a cessé de se fié-, vclopper et où l’on a maintenu avec j respect l’autorité du droit.Il y a actuellement un pays dont j j les conceptions juriditiques sont ¦ aux antipodes fies nôtres.C’est .i’Allemagr.e, un pays qui n'a pas i changé depuis les jours de Goethe.Vous connaissez sans doute les, imprécations fie Méphistophélès, ce héros fie Faust fie Goethe, à l’égard du droit.C’est dire que l’AUema- j gne de ce grand poète n'a pas changé; elle est restée le pays où le ! droit est soumis aux exigences «lu moment ou aux ambitions de ses j conquérants.C’est dire tout le respect que nous conservons à J'égard de la province de Québec qui a su conserver après 290 ans de séparation j ce qu'il y a de meilleur et .le plus ! traditionaliste dans la culturel juridique française.Vous êtes en réalité une branche! d’un même arbre qui puise son dans la morale et la vérité.Me Niboyet rappela ensuite le succès obtenu, il y a 5 ans, par la mission française venue au Canada à l’occasion des fêtes en l’honneur du IVe centenaire de Jacques Car-1 lier.“C'est par Jacques Cartier que; et que nous avons opéré ce premier mouvement fie rapproche-ment dont nous espérons les meilleurs résultats”.Le distingué juriste se déclara en j faveur de l’échange des étudiants ; entre les universités françaises el 1 canadiennes comme étant le mcil-; leur moyen de fortifier les liens i qui nous unissent.Mes André Rouast, Xavier Jannc el André Arnimnl ont aussi remer-; cié cordialement les autorités de ; 1 l niversité de l’honneur qui venait de leur être décerné.Le banquet d’adieu de la section j canadienne de l’Association IL Capi-1 i tant aux juristes étrangers a eu lieu immédiatement après la cérémonie : de collation des diplômes.On re- i marquait à la table d’honneur: Me) K.-E.Beaulieu, vice-président île ) l’Association Henri-Capitant, qui présidait le banquet, M.Jean Niboy- j | et, le maire Camillien Houde, Mgr ! Olivier Maurault, Mme Emery Beau-lieu, M.André Rouast, Mme André Amiaud, M.Noël Henry, consul gé-néral de France, Mme Jacques ; Charpentier, M.Charpentier, bâtonnier du Barreau de Paris, Me A.-W.-P.Buchanan, bâtonnier du i I barreau de la province rie Québec,} Me André Amiaud, M.le juge Ed.| Fabre-Surveyer, M.Edouard Mont- ' j petit, Me Xavier Janne, Me Lélio j dit, au cours.de l’eau répandue pour éteindre le feu.prononcée avant rête ministériel en date du 18 août — William Bannister, de Notre-) 1939.de nommer MM.Ken McKa-Dame de Grâce, a ptongé flans deux j ne et Pat O Hara commissaires d -pieds d’eau à Valois.Il s’est demi, coles pour la mumcipalité scolaire i de Onslow-Sud, dans le comte de les muscles du cou.On a dû le conduire à l’hôpital rie l.achine, puis au Royal Victoria.— Quatre personnes sont mortes dans un accident survenu enRe trois autos, près d'Orillia, en Ontario.Il y a aussi plusieurs blessés.— En recherchant Nelson Sammy, soupçonné du meurtre de sa femme, le policier fédéral Rhode-niser a été tué samedi, au cours •l’une bataille de rue à Carltle, en Saskatchewan, Sammy souffre lui de blessures, à l’hôpital.— A Bala, Ontario, la police pro vinciale a arrêté Edward Davies, de Montréal, sous l’accusation de fuite et île vol armé de la succursale Bala de la Banque Boyale.— Vendredi soir, l’auto de Léopold Bond, rue Drolet, a frappé un camion de la Poste Royale, à l’an gle des rues Notre-Dame el Bon>e-cous.Bond n'a pas arrêté.La police l’a poursuivi et l’a arrêté.Il subira son procès le 1er septembie.— Le juge Lemay a annoncé à Sweetsburg que Clarence Fisk, 38 (lu meurtre d’un coin-travail Arthur Cutting, procès aux assises à i ans, accuse | pagnon de ) subira son ; l'automne.— La Cour a exigé des caution-| nements de $950 dans le cas de ) deux Chinois accusés d’avoir dépo-j sé de l’opium dans l'auto d'un an-suc tre Chinois dans le dessein de le faire arrêter el emprisonner.— On a retrouvé ce matin le cadavre d'Albert Siebert.joueur de hockey de Montréal de la Ligue Nationale.Il s'es! noyé vendredi soir dans le lac Huron, à quatre milles à l’ouest du village de Zurich, Ontario.Nominations Nominations par le gouvernement i provincial, annoncées dans le dernier numéro de la "Gazette Officielle” de Québec Québec, 28.— La “Gazette officielle de Québec” annonce les no-minatior.s suivantes: Il a plu à Son Honneur le lieu-lenant-gouverneur, de l’avis et du I Pontiac.¥ * * Il a plu à Son Honneur le lieutenant-gouverneur en conseil, par a»-rêté ministériel en date du 18 août courant, de nommer M.Horace Bourret commissaire d’écoles pour la municipalité scolaire de Saint-Boch, dans le comté de Richelieu.M.Paul Gouin contre la participation Le chef de l’Action libérale nationale demande à M.Duplessis, "si ia situation internationale s'aggrave, de convoquer immédiatement le | parlement provincial afin qu'il se prononce carrément contre toute participation du Canada aux guerres de l'Empire britannique' "C'est l'Angleterre et non pas le Canada qui vient de signer un accord avec la Pologne'' L’Assomption, 28— Le chef de l’Action libérale nationale, M.Paul Gouin, demande qu’il y ait convocation immédiate du parlement provincial si la situation internationale s’aggrave.Au cours de son discours prononcé à l’Assomption hier après-midi, M.Gouin a dit que “si la situation internationale s’aggrave.il est du devoir de M.Maurice Duplessis, premier ministre de la province, de convoquer immédiatement le parlement provincial afin qu’il se prononce carrément contre toute participation du Canada aux guerres de l’Empire britannique”.“11 importe, a continué l'ancien dépitlé de l’Assomption, que le j Canada tout entier sache que la! | province de Québec ne veut pas | | que le Dominion s’engage dans un j I conflit où il n’a rien à voir.” M.Gouin a employé presque tout i son discours à parler de la guerre.; )“Je demande à la Providence, a-t-) il dit, d’éclairer les hommes d’Etat ) Production de lait concentré en juillet La production de lait concentié i en juillet s’établit à 19,184,948 li-j V?IIe a .b r.ene Rondcna aragonesa E Granadoa, lE.encli.A Lara.En el Maiacon.H.\tl.o, Surpimlento irumbai.T.Break et P 3oetî; Pur a Clare itango).A Rosqueha*.M.Jcrezana tpaso doblei.J.Murillo Alfred Wallenstein ou concert Firestone Alfred Wal.enstéin.le chef d orchestre i-s concerts ^reatone d* la NEC et dont le pos’e CBM rait le re_ Iïj a choui pour l'audition du lundi.28.a 8 h.30 du soir, des oeuvres de Q.o.e de Strauss, de Mcussorgsky, de Lehar et ae Sarasate* , .II a aussi invite le vloionl&te Micrijes Kcsenkerr à prendre part à ce concert ^e• luï-ei jouera Airs tziganes de Sarasate Le nrogramme te Ut comme suit: On tae Trail, de la suite Grand Canyon, de F^rde Frôle; le Bleu Danube de atiauss.Ea’.’et des poursins dans leur coque, au »>nèm9 svmpbonique Tableaux d’une exposition.‘de Mcussorgsky: Airs tzigane.* cie Saraaatf.et quelques extraits de l’opérette de Leha; la Veuve Joyeuse.La Clef magique Le nom d’Oscar Levant, pianiste amer.-catû apparait au programme de la Cie, magtque de la RCA.du lundi.28.a 9 h du soir On y Ht aussi ceux du coiouei Stoop-nasie.de Harriet Hilliard, chanteuse, de., soeurs Rodgers et de Nathaniel Shiücret e' son orchestre.La Clef magique que l'on entendait au-trefo.s de 8 h 30 à 9 h.30 passe maintenant au poste CBF de 9 h a 10 h.Causerie de M.Jean Chauvin * sur les arts au Canada M.Jean Chauvin, journaliste et crtti-cué.occupêra la tribune de Radio-Canaûa, ce *6ir, à 7 h 45.Son travail a pour titre; Influencé étrangère sur les arts au Canids M Chauvin est l’auteur rie plusieurs traavux fort intéressants sur la peinture.Mardi, 29 août Radio-Canada Recital de Mlle V Delisle Mile Violette Déliai*, soprano.»era la soliste du Concert estival diffusé des studios de CBF pour l'auditoire de Radio-Canada le mardi.29 août, à 9 h.du soir Elle chantera.Le! Here the Gentle Lark, de Bishop, et Aimant la rose, le rossignol, de Rimsky-Korsakow.M.Henri Delceüier.qui sera au pupitre de chef d'orchestre, a aussi inscrit au programme 1 ouverture de l’opéra La Flûte en chantée, d?Mozart; Marche militaire de Qranadoa.Danse espagnole, de La VU» breve, de De Falla, et Marche héroïque, de Saint-3*»at _ , , .Lee posté» de la NBC feront le relai* dv ce concert.Sommaire LUNDI, 28 AOUT CBF - 329.' mètres - 910 «Uocycles «.00 Le* chets-d oeuvre de la musique.! 00 La chronique parlée sur le» programme» de 'a soirée et Intermède musl- , .s! S 15 Limon» Quesnel, chanteuse.5 30 Orch Alexander 5 45 Cote* de la Bourse de Montréal 6 00 Les plus beaux disque* 8 30 Rtdio-loumal et chronique sur les sport» 8 45 Orch Hont.7 90 La Pension Velder Sketch radiopho- nique.sour '» dlr de Robert Choquette.7 Mi Orch Markowski.7.30 Lucille Cameron, chanteuse 7 4', htretien bur les arts Conférencier U Jean Chauvin.8 00 ' e Je centenaire de I HOtel-Dleu.8.30 evlliana.Orch.aous ia dir d'Henri 9 00 ' a Clef magique de la R.O A.Pro- gramme varié.10 00 Contented Hour, avec Opai Craven ta quatuoi Coutlnenta) et Torch de Marek Weber .10.30 arsery Mayer, contra.to.et A.l.i.o Baggiore ténor Orch.symphon'qus voua la dir, de Weber 1] 00 Badio-JOuP.a .U 15 Orch.d* ûaüse CBM - 288 mètres - 980 kilocycles 4 0> Le* chefs-d’œuvre de ia musique.4.30 Vie and Sade 4 45 Orch Tucker.5 00 La chronique pariée sur tes pro- grammes de ta soirée et Intermède musical _ 5.15 Simone Quesne: chanteuse 5 30 Orch Hoagland 5 45 Cote* de la Bourse de Montréal 8 00 Airs d'opérettes.8 30 Radio-journal et chronique sportive 8 45 Version anglaise de Fémina.7.ri Orch Markowsk! 7 30 Lucille Cameron chanteuse 7 45 My Job tntérvlous 8.6o Le 3e centenaire de l'Môtel-Dleu 8 J0 The Voice x>t «restons, avec Marge ; ret Speaks soprano, un choeur de voix mixtes: orchestre sou» la dlrec- j •ion d'Alfred Wallenstein 909 irai sous la dir de Herservliorei- 9 39 The DO’vr Easters 9 45 Allan Reid organiste 10 00 Contented Hour, avec Ohal Craven the Lullaby Lady Continental* et Torch sous is dlr de Marek Weber 10.30 Pageant of Melody eve- Margery Mayer contralto et AtttHo BagsiOit, tenor; orch.sous U dlr.de Henry Weber 11,00 RadlO-lournal, en anglais 11 15 Trso instrumental sous la dir de Plumm 11 30 Orch Hopkins, CKAC - 411 mitres — 730 kilocycles 4 00 Mélodies, 4.15 Ruth Carhart chansons.4 30 Les événements soclo”- 4 45 CKAC ce soir 5.00 L'heure du thé 5 15 La rue princlpa'.e 5 30 Mélodies rythmées 5.45 Madeleine et Pierre 8 00 Nouvelles 6.05 Mélodies d'orgue.6 15 Le don Juan de la chanson 5 30 Spcrt-eciairs 8.35 Orch.Mai un.6 45 Nou.eüez de chez nou*.7 00 Amos'n AEdy 7.15 Light up and Listen Club 7 30 Nazatre et Bamab* 7.45 Information artistique.3 OO Tune up time 8 30 Radio-marathon 9 00 Man about Hollywood 9 30 Le théâtre de chez noua.10 00 So this 1» radio.10 30 Orch de Grant Park.11 00 Alio, alio le» sport».11.10 Ptanoiogue 11 15 Orchestres CFCF — 49 96 metres — 6005 kilocycles CFCX — «9 96 metres — 6005 kilocycles 4 00 Matinee-Club NBC 4.55 Musique.8 1.4 NouveUe*-éclalrs 7 00 Musique d'orye.7 15 Imperial Tobacco Co 7 45 I-es femmes dans les nouve'.a».9 00 La clé magique de RCA NBC.9 30 Revue du théâtre.U 00 Dernières nouvelle* Moison CHLP — 266 metre» — 1120 Kilocycle* 4 00 Baseball: Royaux à Buffalo 4.30 The Islanders -, 45 The Sportsmen.5.00 Radlo-spèeiai 6 oo Heure et méli-meio.6 15 Le reporter de 1 air.6 30 L'heure précise b 30 Chansons frunvaues 7 30 Commentnteui sportif 7 45 Le secret du légionnaire.B.00 Variétés internationales.8.30 Radio-mystère 9.30 Mme Hortense Lord planilte 10.00 Blue Shadows.10.30 Studio 11.00 Heure MARDI 29 AOUT CBF — 329 7 mètres — 910 kilocycle* 8 00 Chansonnettes 8 15 Ear Benders NBC 830 Radlo-lournal.8.45 Chansonnettes.9 00 Intermède musical 9 05 Happy Jack chanteur NBC 9 15 L'orchestre de Jerry Sears NBC 9 30 Les chansons que vous aimez en- tendre.10.00 Vie de famille.Sketch.10.15 Le quart d'heure de 10.30 Quelles nouvelles, avec Jovette Bernier.10 45 Chansonnettes 11.00 L'heure symphonique 12.00 L'orch de Luigi Romanellt.12 15 Le Trio Ro*s 12.30 Radlo-lournal 12.45 L'orch.de Pelham Richardson.1.00 L’orch de Jeno Bartal.1.15 Réunion du St.Lawrence Klwanls Club ! 45 I e Trio Joyce.2.00Le Reveü rural Causerie 2 15 La Rue Principale Sketch.2.30 Courrier-confidences.2 45 7'tu Cole, planteur.3.00 La musique de ia U S Army Band.3.30 Song and Dance NBC 3.45 Intermède musical 4.00 Album Red Seal.4.30 Les chefs-d'oeuvre de la musique.5.00 La chronique parlée sur les programmes de la soirée 5.15 Récital de Mlle Simone Paré.5 30 Orch Powell.5.45 La bourse de Montréal 6.00 Le» plus beaux disque*.6.30 Radio-Journal et chronique sportive.6.45 Le Club sportif.Causerie de M.Ro land Beaudry 7.00 La Pension Velder Sketch radiophonique de M.Robert Choquette.7 15 Pour l'Heure du dîner 7.30 Quatuor espagnol, sous la dir.de H.Clarke.7.45 Littérature anglo-saxon».Causerve d» M.Pierre Daviault.: 8.00 Orch.et soliste», sous la dir.de B.Holder.i 8 30 Orch.Rablnoff.: 9,00 Concert estival Violette Dehsie ao-prano; oroh sous la dir.d'Eugène Chartier ! 9.30 La Boite à Surprise.Orch et soliste» sous la dir.de Wilfrid Chartier ! 10.00 Orch et solistes, sous la dir.de G.I Waddington.10.30 Orch Jack Little 11 13 Le Trio Milt Hlrth.11.30 Orch.de danse CBM - 286 mèhe» - 960 kilocycle» ; 8 00 Do You Remember?NBC ; 8 30 Radlo-lourn»! en anglais | 8.45 Gene et Glenn chanteurs.NBC 9.00 Intermède musical 9 05 Happy Jack chanteur.NBC.9 75 L’orch de Jerry Sears.NBC.9 30 The Family Man NBC 10.00 The Man I Married Sketch, NBC.10.15 Pot pourri musical 10.30 Poèmes symphoniques 11.00 Le Théâtre lyrique 11 45 The Road of Life.Sketch NBC.12.00 midi Winston Currie, baryton.12.15 Programme varié 12.30 Radio tourna! en anglais.12 45 L’orch.de Pelham Richardson.1.00 Réunion du Rotary Club 2.00 L'orchestre Palmer House 2 15 Relais de Londre., 3.00 The Story of Mary Marlin Sketch.3.30 Pepper Young's Family Sketch 3 45 The Guiding Light Sketch.4.00 Les chefs-d'oeuvre de la musique.4.45 Fa!! Fashions.Causerie de Mlle Thelma Le Cocq.5 00 La chronique parlée sur les programmes de la soirée et intermède mus’-cal.5 15 Pet Bally, chanteur, et Ruth Lowe, planiste 5 30 Orch.Powel! 5.45 La bourse de Montreal.« 00 The Decibels.6.15 Intervious par Reginald Grant, en anglais 6 30 Radio-Journal et chronique sportive.en anglais.6.43 Salon Silhouette» 7 00 Pour l'Heure du dîner.7.30 Quatuor espagnol, dlr Harry Clarke 7.45 Outdoor» with Stuart Thompson.Causerie.S 00 Music you like to Hear, sous la direction de Bn;ee Holder 8 30 Benno Rablnoff.violoniste; orch 8 43 The Six Hundred Patchers Causerie de Monica Mugan 9.00 Concert estival.Violette Dell»!*, soprano; orch.sous la dir.d'Eugène Chartier.9.30 Billy Mills et son orch, avec Sdna Odel chanteuse et Alee Templeton 10 00 Solistes et orch.sous la dlr de Geof- frey Waddington.10.30 Mv Home Town.Causerie de J.J Duggan.10.45 Jack Reid, ténor, et Dixie Dean, accordéoniste, H,00 Radio-lournal en anglais.11.15 Jean de Rlmanoezy, violoniste.11 30 Orch.Lapp.CKAC — 111 mètre» — 130 kilocycle» 7.15 Mélodie* rythmée*.7 20 CKAC aujourd'hui, 7 30 Pot-pourri matinal 8.00 La revue de la chanson* française 9.00 Voisinons.9 30 Nouvelles 9.45 La famille Gauthier 10.00 Charles Kunz au piano.1C 15 R»dlo-cInéma-revuf 10 JO L heure récréative.10 45 Grande Soe ur 11 OO Chansonnette* 11 30 Big SUter 11.45 Charlie Kunz au piano.12.00 Allons, c'est parisien 12 30 La province en progrès.1.00 Cours de Bourra.1.15 Nouvelles 1 25 Succès musical 1.30 Le monde féminin.1.45 A Montmartre.2 00 Capsules mélodique» 2 15 Life and Love of Dr Susan.2 30 Mélodies rythmée* 2 45 Tune Time.3 00 Not so long ago CBS 3 30 Historique de la chanson CBS.4 00 Deep river moys.4 30 Les événement» sociaux.4 4j CKAC ce soir.5 00 Heure du thé.5 15 La rue principale.5.30 Orch Mayfair.5.45 Madeleine et Pierre 6.00 Nouvelles 6.05 Pianologue 8.15 Ovila Legaré et se* boute-en-traln.6.30 Sport-éclair.6 35 Chanson*.6.45 Les nouvelles de chez nous.7 oo Amos and Andy.7.13 Light up and listen.7.30 Nazaire et Barnabe 7.45 Trio Markowski.8.00 The Human adventure.9 00 Wee.the people.9.30 Les amours de Tl-Jot 10 00 l,es actualités françaises 10.30 Nouvelles par Kaltenborn.d Europe.10.45 Le journal parlé de CKAC.11.00 Alio, alio, les sports.11.00 Pianologue.11.15 Orchestres.CFCF — 500 metres — 600 kilocycles CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycle* 12.20 Musique.1.00 Commentaires sur les nouvelles.2.00 Ensemble vocal et Instrumental.2.45 Soliste de NBC.3.00 Fanfare de la marine.3.45 Eht"e les appui-livres, NBC.4.00 Matinee-Club.NBC.6.00 Revue espagnole.6.15 Nouvelles-éclairs.6.45 Master Singers.7.00 Musique.7.-15 Studio.7.53 National Breweries.9.00 Camera Club of the Air 11.00 Dernières nouvelles Moison.CHLP — 285 mètres — 1120 kilocycle» 8.15 Sommaire, temperature, nouvelli».8.30 L heure précise.8.30 Réveille-matin musical.9.00 Vos refrains préférés.9.30 Le nectar du matin.9.45 Chansons françaises 10.00 Musique d'orgue.10.30 Le quart d'heure des enfants.10.45 Valses viennoise 11.15 Mad.Nlta D'Arcy.Assemblée libérale Le marché de I est a Shawinigan MM.Adélard Godbout, chef du parti liberal, et T -D.Bouchard, chef de l'Opposition parlementaire, dénoncent le gouvernement la L'opposition ou .gnoc traite M Hamelm d ?ne" ouïs se rétracte — L SCENARIO — Un Instituteur entrep.end cie raconter â sa classe de petits garçons .’histoire ‘historique" et humaine des Champs-Elyiées.C'est en quelque sorte ____ l'histoire de sa famille, mêlée à celle de» _, kt ç_v: j souvenirs français.Ouverture sur Tordre prOJOi rvU JOVl j (je Marie de Mécücis, cette avenue vit au- t-asslner Conclnl, passer Louts XIV, rctom , | de Versailles et abrita les amours de OUtO- j Louis XV, ancêtre du narrateur.Tour à tour, le fils de Lxjuis XV.puis son petit-fils voient les régimes se succéder.L'un d'eux rencontre à Sainte-Hélène la fille de V .u fin (lu rouiDte rendu de Ncpoléon et d'une jeune Suédoise II Té-\oiri JJ m au .jpouse et vient fonder avec elle, dan» le ,a seaiU’e UU conseil municipal aet0avijlon familial des Champs-Elysées ie _ ., n i.i Nous cil avons donne la café-chantant de» Ambassadeurs, api es Duplessis venu! l ui- - v.me(ij maJS à *™lr h8 (DNC)__________En cause de 1 espace qu il tau.ut cuu- vénement de Napoléon III semblent les i rois iiivieres, iu.n.l.i ia evenements d Europe séparer, mais 1871.ie» rapproche, et us ne presence dune foule considerable vitrct au- ^ rpmjl(tr4> reste à ;‘3e séPareront Pluà-Et tncstitutcur de con- elure â la pérennité des Champs-Elysée* où se survit l’âme de la France.gne puis bus rue Cherrier d’électeurs de "5a mt-Déni*" ___________ Shawinigan et de j nous avons dit remettre le reste a délégations venues de toutes les vil- j aujourd hm.les et de toutes les paroisses de la; .mnrrhé de l'Est region, M.Adélard Godbout, chef Le m“r)Che j! raDDOrt ^ riu riârii libéral nrovincial el M.On a présenté, apres Je lappon , nu paru unerai Prov\“clf ’ '; ; relatif au marché Itonsecours, un mademoiselle docteur — Drame T.-D.Bouchard, chef parlementai- ruai construction de j .CFC Y Charlottetown, I-P-E.030 | possibilité de credit.RESEAU DE L’OUEST CRCW Windsor, Ont.CKSO Sudbury.Ont.saint-Jean, n.-b.U20 j vernement sur votre ferme, sur vo-j sous une autre forme.Alors le rap- Haîuax ^-e 53“ i tre roulant.Vous n’avez plus de port est adopté avec dissidence de MM.Rochon, Fillon et Hamelin.600 730 j 8°u M.Godbout a aussi parlé des j On adopte ensuite une résolu-questions ouvrières et a accusé le : tion de M.Durocher dans laquelle rgPR Fort William o.it 730 ’ gouvernement actuel de chercher a ! il demande que l’on étudie l’oppor- CKY Winnipeg.Man 9io démolir la législation des contrats | tumté de rétablir le service d’auto- cfqc Saskatoon.Sask.840 collectifs donnée par l’ancien gou- j bus sur la rue Sherbrooke‘comme EdmSS'ton^Aita ’ 'sio vernement.Il a déclaré que le par- auparavant au lieu de faire pas- CJCA Edmonton.'Alla.' i:" :.".".780 ti libéral avait dans son program-1 ser 1 autobus par la rue Cherrier.CJCO Lethbridge.Alta.• 950 CRCV Vancouver, Colombie .HOo N.B.— Les stations énumérées cl-ües-sus ne sont pas toutes des stations de l’Etat mais transmettent toutes régulièrement et à des heures déterminées les émissions de Radio-Canada.Racisme et christianisme collectifs donnée par l’ancien gou-1 bus sur la rue Sherbrooke‘comme vernement.11 a déclaré que le par- auparavant au lieu de faire pas-ti libéral avait dans son program- j ser l’autobus par la rue Cherrier.me un tribunal ouvrier, un conseil ; à cause des dommages que ce lourd supérieur du travail.i trafic peut causer attendu que le Le chef libéral a accusé le gou- j S?1 de la rue Cherrier est d’argile vernement actuel de se chicaner ft encore plus mou que celui des .!.m m.hii,-* mm- autres rues avoisinantes.- Anatole Vanler CR Guv Vanler.C,E Vanier & Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél HAtbour 2841 AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, de Billy.Prévost et Home 80, rue St-Pierre Téléphone: 2-4778* - Québec CLAVIGRAPHES C L A V I C R ATHTT Machines à additionner — TOUTES MARQUES — Neufs et nconstnilts Aux persona»* nors de la ville, nous enverrons, sur demande notre liste de orix rratl* Typewriter & Appliance Co.750.RUE ST-PIERRE LA.*237 (Fntre les rui>s Craig et 8t-Jacques) ENCADREURS BREVETS D’INVENTIONS VOLT MK PCBLIK FAR L’INSTITUT CATHOLIQUE avec tous les pouvoirs publics, gou vernement fédéral et conseils municipaux, pour en retirer un petit avantage politique.“Cette politique criminelle, dit-il, il la paiera parie meilleur désaveu jamais donné a un gouvernement le jour ou il sera assez brave pour déclencher des élections.U a fait une sortie contre la malhonnêteté qui existe, dit-il, dans le Et le conseil s'ajourne.Vers la guerre ?Livres de grande actualité LES GUERRES D’ENFER, par Alphonse Séché, volume de plus de 300 pages NOTRE PAYS ET LES AUTRES PAYS, par Neville Chamberlain, premier ministre de Grande-Bretagne, volume de 192 pages MA DOCTRINE, Adolf Hitler.Volume de 340 pages ECLAIRCISSEMENTS SUR MEIN KAMPF, d’Adolf Hitler — Le livre qui a changé la tace du monde, par Benoist-Méchin.Volume de 185 pages OFFENSIVE ALLEMANDE EN EUROPE, par Gabriel Louis-Jaroy.Volume de 265 pages RACISME ET CHRISTIANISME, par Mgr Bressolles, Robert d’Harcourt, Yves de la Brière, Albert De Lapparent, Ernest Seillière.Volume de plus de 200 pages UN PACTE AVEC HITLER — Le drame autrichien, par Martin Fuchs.Volume de 358 pages DIEU OU RACE, par A.J.Pfiffig.Volume de 98 pages SERVICE DE LIBRAIRIE DU 430, Notre-Dame est, .90 .60 .90 .60 .90 .75 .75 .50 “DEVOIR’’ Montréal Voici, préfacées par S.Eta, le cardinal Baudrillart, les fameuse4 conférences de Tlnstitut Catholique de Paris.Ce livre répond à un gouvernement et principalement désir formellement exprimé par Sa j ^ans la police provinciale, où Ton Sainteté Pie XII.Mgr Bressolles.j a engagé comme constables des re- j MM.Robert d'Harcourt, Yves de La j ,)rjs « iliscouis ‘tirent prononcés ne Oaêl, Germaine D crm or, Jacqu Beauharnols, -o — .laïques I»u IKS UISCUUI.• viv, OPiubac, J Erwin.INmr public averti enuis plu- par plusieurs autres orateuis, - Anderson & Valiquette Comptables-Vérificateur» J-Charles Anderson L.I.C Jean Vailouette L.S C C.A., L.I.C.Roméo Carle L.S C C.A.A Dagenals LSC C.A Aurèle Chonuette CA 81 Notre-Dame ouest - LA 841» OPTOMETRISTES-OPTICIENS Spu lalités; .' 1 l.\i LiiiA fi-VA.VJ EN DK LA VI K, \ AJUSTEMENT DE VEKKES A.PHANEUF-fl.MESSIER OPTOMETRISTES ÔPT CIENS 1767 'M-rhnlV Montrral REMBOURREURS-MATELASSIERS bois, cinq ans, disparu depuis plu- par plusieurs- ., sieurs heures, a été trouvé noyé j j .-A.b ri «on, ancien depute l.Il 8UUIC tuailb V«V *.» - s» ta J‘ ¦¦ Jl s.La respiration artificielle fut noyer, de Sorel; Alpnéda Crue, at-j nement pratiquée.pute de Sa i n t-Maurice-Lauecm ftpi&J- ^ — - ——- Commune.,; Wilfrid Hamel, de U^ d_:j._____i.:_________,,.i.ms uersonnes pie- 1 B ¦ B1** ^ Six raids anticommunistes ont j outre ceucs ueju r:";-' | été exécutés vendredi à Montreal, i C.t'erron, depute de Ma^ *| vArVai/iMPf * i par les agents de la Sûreté Provin- Ottawa, MM.J-E-.i” ^’.1., üau claie.Plus de quatre mille docu- lé de Maskmonge, Ale ( maire menls ont été saisis comme resul- det, ex-depute de Nic,®lt , lat de ces ^descentes”, dont un lot J.-A.Gagnon, de V ( UIv te* ,1, wins» tSKSl»"'» et 'Verne I Victimes d'un chouHord i è» mI i lippe Ligue, des irois-niviB^», Deux motocyclistes roulaient il.-A.Poissant, ^1 • r6.” j ^ lu j v i è re s, vendredi soir rue .SLerbrooke, en;, maire de Saint Jacques des Piles, etc.A son arrivée a chef libéral fut reçu par la ,»« uimmaculce-Goncep Caron et Caron Comotabies agréés - Chartered Accountants Edmond Caron B A L.S.C.CA Henri Caron B A L L.L L 8 C.C A 59 rue St-Jacaue» HArbour 3635 MONTREAL 159 rue Alexandre TROIS-RIVIERES REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER Limitée StréclalRés : meubles et mate!** «W commande ainsi oue rénaratlon* Estimé» gratuit» »ur demande 3886 Henti-lulien - Tél.PL.1112 E~4i «H •! 4.M F jÇilkllEj ISNAV, tre tes rues Sicard et Leclerc, quami M.Jean-J.Crete, _ ils furent frappes r une automobile dont le chauffeur a continue i sa route.Les victimes sont Frank [Smith.41 ans, 3453 avenue Hôtel-de-Ville, fracture du crâne, et Michel Maksin, 3!) ans, 3522 avenue Coloniale; il a pu retourner chez lui après avoir été panse.A son arrivée à Shawinigan le v.iicf libéral fut reçu par 111 fanfare du collège de rimmaculee-Loncep Son qtn prit la tète d’un corhg qui défila par les rues de to v Hic pour se rendre au lieu de 1 assem , LIA.[TA P»A»llua e^adciwosfciic ^ cmncHUR T 000016 Oivil OAHHELllC ntmmsuM {Assurance sur laVb Saubfijarbe 'éi MONTREAL KAACi^C Dü.CWmWMIl «aU40£N»i ( VOLUME XXX - No 200 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 28 AOUT 1939 r LÀ Quand les nerfs deviennent incontrôlables Directrice: Germaine BERNIER Le sens du travail .4 Mlle Magdeleine üeniger t Travailleuses jeunes et ardenlcï, c'est a vous que je m'adresse pour vous aider a comprendre et à aimer le rude compagnon de votre vie qu’est le travail.Amies, ne désire: pas abandonner votre besogne quotidienne pour ne rien faire: vous deviendriez des amoindries, car l’oisiveté est contre nature.Le travail est une loi naturelle, conforme à l'expansion de l'étre sain, d’ordre essentiellement dynamique.Avec vos aptitudes psychologiques et physiologiques vous êtes faites pour l’activité, le don de vous-mêmes.Le travail enclôt des sacrifices, objecterez-vous, sa monotonie exaspéré.savez-vous pus que le travail est un honneur, une source saine, qui ennoblit votre vie et vous donne votre valeur?On vaut, non par ce que l’on “est", mais surtout par ce que “l’on se fait", par l'énergie, I intelligence, le coeur et l’âme que von se forge.Lt le grand générateur de ccs beautés, c’est le travail! Et toutes ces joies intimes que fous procure le travail: le progrès dans la lutte, la réussite, le plaisir généreux d’aider aux siens, la satisfaction du devoir accompli avec une vaillance continue! Le rude compagnon devient un beau visage au chaud sourire: on l’estime et ou I aime parce que sans lui on sentirait l'ennui des jours longs et vides.II n’est pas un joug que l'on déteste ou une corvée que l’on subit; il fait partie intégrante de notre propre vie, il est devenu le “devoir d’èlal", l’obligation qui l’emporle sur toutes les mitres.Partant, il entre dans nos plans, dans nos projets, dans nos pensées, dans nos af Sections, dans nos détentes memes! Puisqu il est un devoir, il convient donc de le remplir avec toute sa “conscience professionnelle”: c'est le travail sérieux, discipliné, perfectionné et, par sut le, fini, soigne.aimé.Cependant, cette comprehension du travail ne serait que passagère ét risquerait d’etre anéantie par la premiere difficulté du métier s il n g avait pour l’animer et le vivifier la flamme d’une vie inténeu re sincère mettre à plenitude It sens divin dans le travail permet de rendre l’existence heureuse et féconde.Xe croyez pas que la vie de prière et ta vie de travail soient séparées par une cloison étanche.La vjc chrétienne n’est pas confinée dans les actes du culte public, faits 4 des jours et des heures détermines, non; ci côté de V “acte" de prière, il y a r“é(at" de prière qui a-., se manifeste pas en gestes cxlc rieurs: la vie d'âme informe le Pavait par une pensée vers Dieu, un appel du , coeur; l’offrande de sa Pour servir votre sont* Trop tard (Collaboration spéciale au Devoir) par le ür Adrien PLOVFFE Vous m’ecrivez, chère madame, pour me demander des conseils et un régime.Malheureusement, je dois me récuser car je ne m’occupe que d’hygiène et de médecine préventive.Or, votre lettre a trait à des affections multiples et farcies de complications! Même votre médecin après un examen sérieux et consciencieux, c’est-à-dire complet, aura du fil a retordre dans votre cas! Alors, comment voulez-vous qu’un médecin hygiéniste puisse vous traiter par correspondance?D’ailleurs, en principe, le traitement pur correspondance vaut ce qu’il vaut.Vous avez vu votre médecin et il vous soigne.Pourquoi ne pas suivre ses conseils et le régime sévère qu’il vous a prescrit?Ayez confiance en lui.Mais si, par hasard, vous aviez quelque peu raison de ne pas vous fier entièrement à votre médecin, pourquoi ne demandez-vous pas une consultation?Dans les cas difficiles, deux têtes valent mieux qu’une et un médecin à la page ne s’offusque jamais quand son client demande une consultation avec un confrère.Mais, de grâce, madame, n’attendez pas de l’hygiéniste le salut qu’il n'est pas en mesure de vous donner! Son rôle consiste à prévenir le> maladies, c’est précisément pour vous empêcher d’être malade qu’il prêche la doctrine de l’hygiène et de la médecine préventive.Vous vous êtes livrée à des abus qu’il déplorait et maintenant vous devez payer pour les fautes commises contre votre santé.C'est bien regrettable, mais il faut tirer le meilleur parti d’une situation et la façon la plus pratique de sortir de ce mauvais pas, c’est de vous soumettre au traitement de votre médecin de famille, L’enseigneur en hygiène publique s’efface devant le praticien, quand ses conseils de prévention ri’ont pas été suivis par ses lecteurs ou ses auditeurs.Veuillez agréer, chère madame, avec mes souhaits de prompte guérison, l'expression de mes hommages respectueux.Adrien PLOVFFE routinière besogne, une contradiction acceptée patiemment, l’intention qui s'unit au Créateur, que sais-je encore?Ainsi, Dieu est un Ami gui vient partout avec soi, parce qu’on Le possède dans son coeur par celle profonde vie d’âme puisée aux grandes sources et prolongée partout où Von va.Al ADO \ LA PETITE HISTOIRE Les hussards | mystifiés ; Lors de sa première entrée en Silésie, Frédéric II arriva à Wartha ! le 27 février 1744.Suivi de Glase-i napp, son officier d’ordonnance, et ' de quelques autres gentilshommes, il avait piqué dre it vers le premier hôtel de la petite ville, s’était mis a table et comptait faire honneur a un brochet pêché dans la Neisse, quand, au bout de quelques minutes, l’hôtelier se présente, et.d’une voix où se mêlaient la crainte, l'étonnement et la joie, annonce une estafette.Visiblement, l’homme accourait à franc étrier.Hors d’haleine, il rendit compte que plusieurs centaines de hussards, du régiment de Splenyl, avaient attaqué, près de Baumgarlen, l’escadron de dragons de Schulenburg commis à la garde du monarque, pris l’étendard et fait des prisonniers.Le roi se leva en sursaut: — A cheval.Messieurs! A cheval! — Hier, poursuivit l’estafette, sur la route de Frankenstein à Wartha, des hussards ont été aperçus, et l’on a de bonnes raisons de croire qu’ils ont tendu une embuscade dans l’espoir de s’emparer de Sa Majesté.Sans écouler la suite.Frédéric se précipite vers la porte.En vain Glasenapp, les bras levés, tente de le raisonner: — Sa Majesté ne doit pas s'exposer au danger.La garde actuelle est trop faible .D’un regard fulgurant, le monarque l’arrête: — Un roi n’a cyre de pareilles bagatelles.Son devoir, c'est d’aller à cheval quand l’heure l'exige.En avant, Messieurs! Si impétueux fut son départ, qu’une partie seulement des cavaliers d’escorte étaient en selle lorsque les sabots de sa monture, lancée à toute vitesse, fouettaient déjà la route.Le roi regardait fixement devant lui.silencieux.En cette journée de février, au iciel tendu de gris, à la température clémente, un avant-goût de printemps flottait dans l’air.Mais Frédéric y demeurait insensible, n’ayant d’autre idée que d’aller de l’avant, de voler au secours des siens, de prendre sa revanche.Tout à coup, il se dresse sur ses étriers, son regard devient plus aigu.Glasenapp, lui aussi, aperçoit un fort parti de hussards n"; sans doute, avaient dû remarquer de leur côté les deux cavaliers, car, au même instant, la troupe pousse de l’avant avec de grands cris et se déploie en éclaireurs.Communiquer avec l’escorte restée en arrière était déjà impossible.Le roi s'en rend compte, donne de l’éperon à son cheval et repart à bride abattue droit devant lui, suivi par l’officier d’ordonnance.— Là-bas! fit-il en levant la main.Faits et glanes Félonie Allemands et Grecs se haïssaient.Dans leur marche vers Uonstantinople, au cours de la deuxième croisade, les premiers s’étaient livrés aux pires violences sur lé territoire de l’empire grec; les seconds avaient répondu à ccs procédés par la perfidie et la trahison.Quand ils furent de l’autre côté du Bosphore, les Allemands prirent des Grecs pour guides.Les Grecs avaient fait emporter des vivres pour huit jours seulement, promettant qu’en une semaine de marche on arriverait à Iconium.Après la huitième journée, l'armée, au Heu d’approcher du terme de sa route, se trouvait dans un pays inconnu et inhabité, qui n’avait ni source ni rivière, ni bois ni pâturage.Les guides, interrogés, conseillèrent de marcher encore pendant trois jours, jurant par Jésus-Christ et par tous tes saints que la ville désirée s’offrirait bientôt aux regards des croisés.Sur cette promesse, l’année continue sa marche.Mais les montagnes arides succèdent aux montages ai ides; les hommes, les chevaux et les bêtes de somme périssent accablés par la faim, la soif et la fatigue.Le quatrième jour, dès le matin, on chercha les guides, ils avaient disparu, et toutes les hauteurs du voisinage étaient couvertes d’une multitude innombrable de Turcs “aboyant comme des chiens et hurlant comme'des loups’’.La retraite s’opéra dans le pire désordre.L’armée était continuellement assaillie par les ennemis; les morts, les blessés et les malades restaient abandonnés sur le chemin; ceux qui ne pouvaient plus marcher jetaient bas leurs armes et attendaient le trépas des j martyrs; et cette multitude allemande qui avait fait I trembler l’Asie se trouva dispersée, anéantie, sans avoir combattu.: Un guérisseur en Alaska Un Indien du haut Yukon, nommé Larrione, a entrepris de guérir un de ses parents, atteint d'une affec lion de poitrine.La moitié du village au moins est réunie sur la place autour du malade; un feu à demi éteint, placé au milieu de l’assistance, jette de pâles clartés.A l’arrivée du docteur, ou plutôt du magicien, les naturels se mettent à chanter en choeur, d’une voix basse et triste, une espèce d’invocation.Pendant ce temps, Larrione accomplit un rite compliqué.Grâce à la puissance de ses sortilèges, il réussit à ! chasser le mauvais esprit du corps du malade.Mais le démon veut ressaisir sa proie, le magicien lutte avec son invisible adversaire et fait mine de le jeter dans les flammes.Vaincu dans ce combat simulé, il se met à courir çà et là avec des gestes de terreur et de désespoir, ("est lui qui est maintenant possédé par l’esprit des ténèbres; il gesticule avec frénésie, pousse des hurlements; l’écume blanchit ses lèvres, ce qui ne l'empêche pas de mêler un récitatif cadencé aux plaintes du choeur.Les lueurs vacillantes du feu, les gigantesques sapins qui.mal éclairés par un faible crépuscule, semblent tendre vers les spectateurs leurs bras chargés d’un noir linceul, tout transporte l’imagination dans un monde étrange et fantastique.Enfin, la cérémonie prend un caractère moins sombre.Les chants retentissent éclatants et joyeux, le malade est guéri.Du moins, il né peut faire autrement sans y mettre beaucoup de mauvaise volonté; il se traîne jusqu’à sa demeure, appuyé sur le bras d’un de ses fils, tandis que les spectateurs, en proie à l’enthousiasme, font monter vers le ciel leurs accla-1 mations délirantes.Les batiments massifs d’un monastère dominé par l’église abbatiale se dessinaient à l’horizon.— Kamenz, précisa l’officier d’ordonnance, qui portait dans la tête la carte de la région.Les chevaux, fourbus, consentirent un nouvel effort, comme s’ils eussent connu la détresse de leurs maîtres.Quelques minutes plus tard, Glasenapp sautait à terre, et, sur sa demande, .la cloche du monastère tinta à plusieurs reprises.Celle invitation à l’office frappait l’air à une heure tellement inaccoutumée que les Cisterciens avaient d’abord hésité, ne pouvant s’expliquer le motif d’une sonnerie aussi insolite.Mais bien vite l’austère habitude de l’obéissance reprit le dessus.Presque aussitôt les longs corridors se remplirent de formes blanches empressées de se rendre à l’église.Chaque religieux portait sur la coule la cucuüe noire à capuchon qui lui voilait e partie le visage.L’Abbé Armand fut le dernier à sortir de sa cellule.A côté de lui marchait un moine, un Abbé étranger sans doute, car son compagnon lui fit signe de prendre place à sa droite, dans la stalle réservée aux hôtes de marque de l’Ordre.Et tout de suite monta vers les voûtes, dans un concert de voix puissantes, le Xoctem quietam de la prière du soir.L’étranger se tenait les bras croisés, les mains cachées dans les amples manches de la coule, s’asseyant, s’agenouillant avec la communauté, l’esprit recueilli, à ce qu’il semblait, dans une attention soutenue.Une rumeur lointaine, à peine perceptible, puis plus rapprochée, ne parut pas l’émouvoir.Tout d’un coup, par les portes violemment ouvertes, entrent en coup rie vent des hussards à la mine mauvaise, la tête basanée coiffée du bonnet des pandours.Le chef se précipite dans le choeur: Livrez le roi de Prusse! Il se cache ici.L’Abbé se dresse de toute sa taille.relève son capuchon, fixe l'intrus dans le blanc des yeux: — Il n’y a personne d’autre ici que ces moines, répond-il en indiquant de la main les stalles du choeur.D’un signe que ponctue un juron, le Hongrois ordonne à la horde de fouiller l’église de fond en comble.Puis, devant le résultat négatif des recherches, la soldatesque repart.Dans l’intérieur de l’abbaye, le tumulte s’était calmé.La paix monastique a repris possession des bâtiments conventuels.Quelques minutes plus tard, Dom Armand, rentré dans sa cellule avec son voisin de stalle, avait devant soi non plus un moine en cu-culle, mais un cavalier fringant dont les yeux disaient le plaisir qu’il éprouvait de l’aventure.- Vous m’avez sauvé d’un grand péril, Monsieur l’Abbé, et pourtant force vous est de me considérer comme un adversaire, Vous nou-viez me livrer, vous étiez dans votre droit.— Nous ne livrons âme qui vive à ses ennemis, répondit tranquillement l’Abbé.Dom Tobie, devenu Abbé de Ka-rnenz et ami de Frédéric, reçut souvent la visite du roi de Prusse, qu’attirait sans doute le désir de revivre sur place un épisode dramatique de sa jeunesse.Aujourd’hui encore, le visiteur de Kamenz peut lire sur une stalle du choeur de l’église abbatiale une inscription commémorative de l’événement.Mater ses nerfs est peut-être la plus belle victoire que l’on puisse remporter sur soi-même.Vous fuyez l’embonpoint ou la maigreur excessive, la couperose ou le teint citron, les rides, les yeux cernés.Mais il n’est pire ennemie de votre santé — et, par conséquent, de votre charme — que la nervosité.Ne dites pas: “J’ai un tempérament de nerveuse”: il est tant de moyens de conjurer ce lamentable état de vos nerfs qu’un rien suffit à mettre “à fleur de peau”.Trois causes essentielles sont susceptibles de provoquer votre nervosité: la maladie, le surmenage, les soucis.Nous ne traiterons pas, ici, le cas des malades, dont la nervosité est, hélas! trop excusable.: Leur guérison relève du médecin.Mais attention aux maladies imaginaires! Vous êtes fatiguée, surmenée, à bout?.11 vous faudrait un long repos, vous distraire; vous devriez faire un peu de gymnastique, point excessive: une gymnastique qui soumette vos muscles et détende les nerfs.Si vous n’avez pas le loi-1 sir de prendre les indispensables | vacances, faites à plusieurs reprises, chaque fois que vous sentez vos nerfs se raidir, le petit exercice suivant, ne fût-ce qu’une ou deux minutes: vous vous étendez complètement sur le dos, vous ne vous contractez pas, vous restez parfaitement immobile, les paumes ouvertes, les yeux fermés, sans songer à rien.Si vous êtes obligée de veiller, ayez au moins une bonne lumière, voire des lunettes de travail.Et, de grâce, évitez les bruits inutiles.Si vous ne voyez pas d’autre moyen pour vous tenir éveillée que le café noir ou le thé, n'en absorbez qu'.j très petite dose.Ne fumez pas trop.Mangez peu et légèrement.Pas de mets échauffants.Mâchez bien.Supposons que votre fatigue soit cérébrale.Dans ce cas, vous avez besoin de longues promenades: l’air, le vent, la nature vous calmeront mieux et plus sûrement que tout autre remède.Faut-il rechercher la solitude quand on est nerveuse?Oui, et autant pour soi que pour les siens.Seule, vous n’entendrez pas la phrase bienveillante, qui voudrait apaiser et ne parvient qu’à énerver davantage encore: "Quelle idée de te mettre dans des états pareils!” Ce sont surtout vos mains qui vous trahissent.Puisqu’il en est étendez-les requiert toutes vos pensées et chas-1 se, par conséquent, vos inquiétu-1 des, votre chagrin.Entreprenez un I travail manuel complique, mais où | vous excellez.Ou bien, faites un i | grand nettoyage, mettez de l’ordre j dans vos affaires.D’une manière ; générale, recherchez le dérivatif le | plus intelligent, et faites en sorte j (pie votre “préoccupation” se mue! en une “occupation”.Pour terminer, rappelez-vous la ! douche que l’on administra peut-être à la petite fille — déjà nerveuse — (pie vous fûtes.Et si la vertu de l’hydrothérapie n’agit pas sur vous, je n'ai plus qu’à vous conseiller, en ultime ressource, l’intervention thérapeutique que vous conseillera votre médecin.Bons mots Le garçon de restaurant apporte sur un grand plat une imperceptible tranche de viande.—G'cst bien cela, fait le client avec flegme: apportez-m'en une portion.f, if, —Eh bien, Lily, comment pelle ton petit frère?—Je ne sais pas.Il n'est depuis hier et on ne comprend lias encore ce qu’il dit.sap- in que Le R.P.Jean-Paul Dallaire, SJ., en Chine Cette année, parmi les différentes | communautés religieuses qui euvtr ront des leurs en pays de mission, I la Compagnie de Jésus compte pour | sa part dix missionnaires de Chi- j ne.Parmi ceux ci se trouve le B.P.| Jean-Paul Dallaire, originaire de j Ste-Marie de Beauce.Il naquit le 31 ; mars 1906.Après ses éludes primaires au même endroit, il alla au collège Ste-Anne de la Pocatière, puis il finit sa rhétorique au séminaire de Québec.Il entra au noviciat des Jésuites au Sault-au-Héeollet, en 192Ô.Se.-, deux années de noviciat terminées, il prononce ses voeux puis commence le cycle des études qui comprendront deux années de lellrc.s, trois de philosophie et quatre d?théologie.Il fit une seule année • ' • -O 4s wm .r-"- JÉS m Mme KSsS mM Na» * m S® 1 ^ ¦: rv • Ci-haul.un groupe d clevcjfm.jMBl* de I année 1938-1939.tu Busineu School, 4172, Paee-Ufonlame, dirigé per Mlle Cherbonneeu.(Rangée du bas.4» gauche à droite) .Mite Lelianc Demeri.M Alc.de Devoy Mlle» Renée de Bondy, Pierrette Paulin.M.|ean Cuyon et Mlle Dolorcic Binette; (rangée du haut, dai* la même ordre): Mlle» Rita Bélanger, Paulo Belanger.Eveline Manon, feannette Delceüier.Marguerite Ourson Suzanne Villemure et Jeannine Devey, i VOLUME XXX — No 20ü LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 23 AOUT 19i9 7 Les mesures prises par le ministère de la défense nationale au Canada Ottawa, 28.(D.N.C.) — Le minis-fère de la Défease nationale a continué, en fin de semaine, de prendre toutes les mesures nécessaires en vue de parer à un cas d’urgence.Samedi après-midi, il a publié le communiqués suivants: “Les unités du Corps d'aviation royal canadien qui sont nécessaires pour assurer la défense des ’côtes se dirigent actuellement vers le littoral de l’Atlantique, où ils rejoindront les postes d’urgence qui leur ont été désignés.Certaines d'entre elles sont parties aujourd’hui: d’autres les suivront de jour en jour.En cas d’urgence immédiate, le mouvement peut être, au besoin, grandement accéléré.La marine “Certains réservistes de la marine royale canadienne ont reçu avis de se tenir prêts à rejoindre leurs postes à n’importe quel moment, mais le quartier général de la mâtine n’a encore appelé aucun réserviste sous les drapeaux.La milice “Pour faire suite à l'autorisation «lui a été donnée vendredi d’appeler certains éléments de la milice non permanente, en vertu des dispositions de l’article 63 de la loi de la milice, ordre a été donné de faire appel à toutes les troupes de la défense côtière, sauf l’infanterie.Ces troupes comprennent l’artillerie côtière, le génie, les services de transmissions, les magasins militaires, le service de santé et l'intendance.“Un peu partout dans le pays, des détachements de certaines autres unités ont été appelés pour ta pro-j tection de positions vulnérables.i “Toutefois, pour la protection du | canal Welland, l’ordre s’applique à tout le Lincoln and Welland Regiment’’.Dimanche après-midi, le ministre a publié le communiqué suivant: i “Ci-joint la liste des corps de troupes ou des éléments de la milice active du Canada que les comman-dants de district ont été autorisés d’appeler en vertu des dispositions de l’article 63 de la loi de la milice, dans le but d’assurer la défense des côtes et pour la garde de certaines positions vulnérables.L’ordre vise environ 10,060 membres de la milice non permanente.District militaire no 2 (Toronto) The Governor General's Horse Guards (détachements,); The Sault Sainte-Marie and Sudbury Regiment (M.G.), (détachements); The Irish Regiment of Canada (M.GJ, (détachements); The Lincoln ana Welland Regiment.District militaire no 3 (Kingston) The Midland Regiment (Northumberland and Durham), (détachements,); The Governor General’s Foot Guards (détachements); The Storemont, Dundas and Glengarry Highlanders, (détachements); le Régiment de Hull (détachements); The Princess of Wales’ Own Regiment (M.G.), (détachements).District militaire no 4 (Montréal) Victoria Rifles of Canada; Le Ré-ciment de Saint-Hyacinthe (détachements); 2nd Bn., The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada; 16th Field Company, R.C.E.(détachements); 4th Divisional Signals, R.C.Signals (déta-chementsy ; 3rd Divisional R.D.A.S.C.(détachements).District militaire no 5 (Québec) 3rd Anti-Aircraft Battery, R.C.A.; 94th Field Battery, R.G.A.; 59tn Heavy Battery, R.C.A.; Les Voltigeurs'de Québec (détachements); Le Régiment de Lévis (détache-mentsy i No 5 District Signais, Si-gnaux R.6.(détachements); lhe Royal Rifles of Canada (détachements); Fusiliers i Saint-Laurent (détachements).Le Régiment de.Quebec (mitrailleuses) (détachements); 4th Divisional R.C.A.S.C.(détachements); No 19 Field Ambulance, R.C.A.M.L.(détachements) ; No 5 District Store Section, R.C.O.C.District militaire no 6 (Halilax) Quartiers généraux, lOtb Coast Brigade, R.C.A.; 6th Heavy Battery, R.C.A.: 36th Heavy Battery, R.G.A.; 86th Heavy Battery, R.C.A.; Quartiers généraux, 1st (Halifax) Coast Brigade, R.C.A.; 51st Heavy Battery.R.C.A.; 52nd Heavy Battery, R.C.A., 53rd Heavy Battery, R.C.A.; 9th Heavy Battery, R.C.A.; 1st Anti-Aircraft' Battery, R.C.A.; 9th Searchlight Battery (C.D.), R.C.A.; 10th Searchlight Battery (C.D.), R.C.A.; 2nd Fortress E.& M.Company, h-C.E.; 3rd Fortress E.& M.Company, R.C.E.; No 6 District Signals, 1L C, Signals (détachements); No 5 Fortress Signal Company, R.C.Signals; No 6 Fortress Signal Company, R.C.Signals; The North Nova Scotia Highlanders (M.G.) (détachements); The Halifax Rifle-, (détachements); The Princess Louise Fusiliers lM.G.I (détachements); The Pictou Highlanders (détachements); The Cape Breton Highlanders (détachements); 5th Divisional R.C.A.S.C.(détache- ments): No 1 Composite Company, R.C.A.S.C.; No 21 Field Ambulance, R.C.A.M.C.(détachements); No 22 i Field Ambulance, R.C.A.M.C.(détachements).District militoire no 7 (St-Jean, N.-B.) Quartiers généraux, 3rd (New Brunswick) Coast Brigade, R.C.A.; ! 4th Heavy Battery, R.C.A.; 1st Searchlight Battery (C.D.) R.C.A.; , 1st (Brighton) Fortress E.& M.Company, R.C.E.; No.4 Fortress Signal Company, R.S.Signaux; The New Brunswick Rangers (détachements); The Saint John Fusiliers! (M.G.) (détachements); 1st Corps! Ammunition Park.R.C.A.S.C.(détachements); No 14 Field Ambulance, R.C.A.M.C.(détachements); The North Shore (New Brunswick) Re- | giment (détachements); The New-i Brunswick Regiment, (chars d’as- | saut) (détachements).District militaire No 10 i Winnipeg) The Winnipeg Light Infantry (M.G.) District militaire no 11 (Victoria) Quarliers généraux 5th (British Columbia), Coast Brigade, R.C.A.; 55th Heavy Battery.R.C.A.; 56th Heavy Battery, R.C.A.; 60th Heavy Battery, R.C.A.; Headquarters.15th (Vancouver) Coast Rrigatle, R.C.A.; 31st Heavy Battery, R.C.A.; 58th Heavy Battery, R.C.A.; 85th Heavy Battery, R.C.A.; 102nd (North British Columbia) Heavy Battery, R.C.A.; 2nd Anti-Aircraft Battery, R.C.A.; 3rd Searchlight Battery (C.D,), R.C.A.; 2nd Searchlight Battery (C.D.), R.C.A.: 17th Searchlight Battery (C.D.), R.C.A.; 4th Fortress E.& M.Company.R.C.E.9th Fortress Signal Company, R.C.Signaux; 10th Fortress Signal Company, R.C.Si- ! gnaux; 11th Fortress Signal Com- | pany, R.C.Signaux: 1st Bn.The j Canadian Scottish Regiment fdéta-chements); Irish Fusiliers (Van-I couver Regiment) (détachements); No 13 Field Ambulance, R.C.A.M.C.(détachements); 2ik1 Composite Company, R.C.A.S.C.6th Divisional R.C.A.S.C.(détachejnenls) ; no! 5 Army Field Workshop, R.C.O.C.| (détachements) : No 11 District Store Section, R.C.O.C.(détache- ments); 6th Field Company, R.C.E.No 12 Field Ambulance R.C.A.M.C.; The British Columbia Dragoons (détachements); 11th Dislrict Signaux, R.C.Signaux (détails) (détachements); Quartiers généraux, 14lh Infantry Brigade: The British Columbia Regiment (Duke of Connaught's Own Rifles).The Rocky Mountain Rangers.District militaire no 12 (Regina) The Regina Rifle Regiment (détachements.District militaire no 13 (Calgary) The Calgary Regiment (chars d’assaut), détachements; The Edmonton Fusiliers (M.G.) (détachements).Quatre régiments de Montréal sont en service Les troupes de quatre régiments d’infanterie ont été appelées aux armes dans le district militaire de Montréal.Elles gardent, depuis, les endroits stratégiques qui peuvent être attaqués ou sabotés.Les unités militaires du district No 4 qui sont actuellement en service sont: les Victoria Rifles ¦} L.TEE 4800 m Sve.du PARC Protection contre le sabotage Les mesures préliminaires pour protéger l'industrie, le transport c; les centrales électriques contre des tentatives de sabotage ont été étudiées par le comité de recherches pour la sécurité civile.Formé depuis un an, ce comité a travaille conjointement avec les polices provinciales et municipales.Les industries intéressées ont déjà pris ces mesures de précaution en postant des gardes spéciaux autour de leurs usines.Dans toute ia province,~-on a pris îles mesures analogues pour protéger les endroits stratégiques.La police fédérale a déclaré, aujourd’hui, que les propriétaires des petites indusii^es avaient demandé des renseignements à leurs quartiers généraux pour protéger leurs propriétés.Dans la majorité des cas, on leur a répondu de prendre foutes les precautions possibles contre le feu d’enquêter sur leurs propres employés, de construire des clôtures autour des usines el d’engager des gardiens supplémentaires.La police fédérale a déclaré qu’elle ne peut pas protéger elle-même toutes les industries, mais que dans les cas spéciaux on peut faire appel à la police provinciale et à la police municipale.Bien (pie l’on ne craigne pas beaucoup de tentatives de sabotage à Montréal, on a pris toutes les précautions nécessaires, surtout pour les centrales électriques, les caches de dynami te et les édifices publics.Des gardes ont été postés à tous les édifices de la compagnie du téléphoné, a annoncé la compagnie.On surveille les personnes qui entrent dans les édifices et celles qui veulent entrer dans les apparie ments privés des édifices doivent s’identifier.Prières pour la paix Lu peu partout dans les églises el les temples de Montréal, on a di: hier des prières pour ta paix et demandé aux fidèles de prier de façon toute spéciale pour obtenir ia protection divine dans les heures | angoissantes que traverse le monde.! Pour fournir du poisson à l'Angleterre Ottawa, 28.(C.P.) - L'Association des pêcheries canadienns a annoncé qu’elle était prêle a augmenter sa production en cas de guerre, afin de fournir à TAnglefer- ! re des approvisionnements plus abondants.Pouvoirs d'urgence donnés au gouverneur Hamilton, Bermudes, 28.(C.P.) — La Législature a adopté une loi qui a été immédiatement sanctidn-née et proclamée et donne au gouverneur, le major E.-A.Dutton, tous les pouvoirs d’urgence, ce qui lui donne droit de conscrire les hommes, etc.Réponse de Mussolini à M.King Ottawa, 28 (P.C.).f.e premier ministre ;i reçu le télégramme suivant de M.Mussolini en réponse à son message: (Traduction) “En réponse à votre message, je désire vous assurer qu’il n’est aucun effort que je ne tenterai pour sauver la paix du monde paix durable qui soit aussi paix juste.” (On trouvera le texte de M.King dans l’article de M.Richer.1ère page,) Un cargo allemand fuit .à foute allure Yarmoulh, N.-F., 28.(G.P.) f.e cargo allemand Helene a quitté le port d’Yarmoiitb en toute hâte vendredi, après avoir reçu des instructions de reprendre la mer.Les débardeurs étaient à charger du bois do pulpe à bord du navire, lorsque le capitaine Gorncls est sorti de la chambre du ¦ ms-fi liste, a dit quelques mots a son second et donné ordre de cesser 3c chargement.Dix-huit minutes plus tard le navire sortait du port.Le capitaine avait déclaré aux autorités du port qu’il n’avait pas l’intention de partir avant demain.Il avait obtenu hier scs papiers de i partance.(Par Maurice Schumann, correspondant de l’agence Havas) Paris, 29 (P.C.-Havas).— L’impression générale des milieux politiques français est que Je pacte germano-soviétique condamna le parti communiste a mort.Gomme le prouva la séance de vendredi après-midi à la commission des.Affaires étrangères de la Chambre (les dépu-i tés, tous les partis, à l’exclusion des communistes, ont fait - selon l’ex-! pression d’un parlementaire socialiste “J’unanimité dans l’indignation’*.Les répercussions ne sont pas moindres dans le monde ouvrier.Jeudi dernier, la Qmfédération générale du Travail, la grande organisation syndicaliste où l’influence communiste passait pour prédominer, prit position nettement contre Je pacte gennans-soviétique et dénonça la volte-face de l’U.R.S.S.sans même attendre qu« le gouvernement et la commission des Affaires étrangères de la Chambre se fussent prmoncés.Largement diffusé dans les usines, la texte voté par la commission iMiministrative de la G.G.T.provoqua immédiatement de trè'; nombmtses défections dans les rangs communistes.On affirme n»!uniment que, dans les seules usines Renault, 800 adhérents du parti communiste déchirèrent leurs cartes.Le parti communiste lui-même sentil si bien la gravité de sa crise intérieure et l’ampleur du mouvement d’indignatirm spontanée diri- j gé contre lui, qu’il s'efforça, pour ; ainsi dire, de se faire pardonner | ses attaches avec Moscou.Mercredi et jeudi, la presse communiste et communicante célébrait le pacte germano-soviétique comme une grande victoire pour la paix.Aujourd’hui les declarations de Maurice Thore*.secrétaire général du parti, au nom du groupe communiste de la Ghambre, et de Gabriel Réri, rédacteur de politique étrangère de VHumanitè à ta Commission des Affaires étrangères de la Ghambre, se bornent à esquisser une justifie.i-tion pénible de la diplomatie soviétique et insistent sur leur approbation des mesures militaires prises par le gouvernement en promettant de lutter le cas échéant avec tous les Français pour la défense de la liberté et de l’indépendance de l i pairie.Mais ces paroles — (pii traduisent sans doute les profondes divergences au sein du parti communiste lui-même — n’apaisèrent pas l’opinion publique et ne firent nas oublier le manifeste public dann la nuit do jeudi par le parti communiste, à la fois pour dénoncer “le fascisme hülérie» cetnmc le plus bestial des fauteurs de guerre” et pour adresser un salut chaleureux à 1T, R.S.S., qui vient d’apporter une inappréciable contribution à la sauvegarde de la paix”.Tous les partis politiques sans distinction de nuances sont visiblement la.s de ces ruses, de ces contradictions, ils approuvent chaleureusement les mesu res de sajsie prises dès vendredi contre deux journaux communistes et pensent généralement que le parti communiste devra choisir: ou rompre ses attaches avec Moscou ou disparaître.^ Retour du due ds Kent Londres, 28.(C.P.) — Le duc de Kent est revenu par avion de Pa- I ris, vendredi, en même temps que j dos avions de voyageurs ramenaient des centaines d’Anglais dans leur pays.La duchesse de Kent est restée en Yougo-Slavie.Appel des travaillistes anglais aux Allemands Londres, 28.(G.P.) — Le parti travailliste anglais a envoyé vendredi un appel au peuple allema tH1-ou Ion dit (pie la guerre est proche, que l'Angleterre et la France appuieront fermement la Pologne, que le gouvernement allemand ne (lit pas la vérité au peuple allemand.Les travaillistes allemands sont amis du peuple allemand et veulent lui dire la vérité.C’est qu’il n’est pas besoin de guerre et ([tie, l’on peut régler toutes les querelles internationales du moment qu’on écarte les menaces île force brutale.La France en prières Paris.28 (PC.-Havas) - Samedi soir dans la cathédrale de Notre-Dame, des milliers de jeunes ouvriers chrétiens prièrent pour la paix.Cette veillée s’étendra les jours prochains à tous les grands sanctuaires français si Dieu exauce les prières des jocistes parisiens.Dimanche, à l’appel du cardinal archevêque, les fidèles de Paris montèrent à la basilique nationale de Montmartre qui s’élève sur le sommet de la colline où la capitale française fut baptisée et où des évangélisateurs moururent en martyrs.“Ensemble, dit notamment le cardinal Verdier, dans sa proclamation aux catholiques, nous demanderons au Sacré Coeur de Jésus d’éloigner de nous le fléau de la guerre qui se rapproche encore.Voici bientôt un an, le 30 septembre H)38, nos prières faites à ce même lieu éloignèrent le danger.Notre ferveur nous vaudra le même bienfait.Nous gravissons avec confiance notre sainte montagne et nous promet ion s au Christ qui aime les Francs de réaliser encore mieux ce que le monde appelle déjà le miracle français.” * -Y-, Y- Les chefs des communautés pro-testanle e.t israéliste invitent de leur côté les fidèles à s’unir dans leurs t#*iples en une fervente m-tercession pour ta patrie et pour la paix.D'après les renseignements recueillis dans les milieux syndiqués chrétiens, le moral est extraordinairement haut dans les milieux ouvriers où les effets du pacte germano-soviétique se font sentir de plus en plus durement."Quelle que soit notre étiquette politique, écrit un jeune prolétaire dans la Croix, organe officiel de l'action catholique, nous sommes tous d’accord pour réclamer une paix honorable mais pour redouter un simple répit d'une attaque sur notre honneur.” * * * Paris, 28 (PC-Havas) — La basilique du Sacré Coeur offrait di manche un spectacle inoubliable.Elle est pleine à craquer de milliers de fidèles qui se renouvellent sans cesse dans un flux et reflux continuels.La foule massée sur les marches de la basilique d'où l’on domine tout Paris, est trois ou quatre fois supérieure à celle que peut contenir le sanctuaire.Mais, pour permettre à tous les pèlerins de paix de s'agenouiller devant l'autel, personne ne s’attarde dans l’immense vaisseau.Le Paris catholique tout entier, à Rappel du cardinal archevêque de Paris, monte vers la colline qu’on a baptisée le “sommet spirituel de la France.” Le moment le plus émouvant est celui de la procession du Saint-Sacrement.Le cardinal s’avance sous II’ dais porté par des soldats en uniforme, suivi des drapeaux des anciens combattanls catholiques, portés par des mutilés de la Grande Guerre el de l'étendard de la Jeunesse ouvrière chrétienne.Le prélat apparaît sur les marches de la basilique et présente le Saint-Sacrement à la foule proster née.Une minute de silence et une profonde émotion.Puis s’élève de nouveau l’imploration Miserere; fMilita Jerusalem, Chrislus, sont repris en choeur par des dizaines (!*¦ milliers de voix.De temps à autre se détache de la foule un solda! qui porte une valise à la main et s’éloigne avec sa famille ou ses amis.L’heure esl venue pour lui de rejoindre son régiment.Dans l’immense multitude catholique qui prie au Sacre Coeui pour le salut de la paix, on ne voit aucune larme, on ne décèle aucun signe de trouble, Pas de résignation à la guerre, mais pas la moindre défaillance.plupart sont des Américains.Gomme les autres, ce navire aurait reçu j ordre, pendant la traversée, de rebrousser chemin, ce qu'il aurait fait, ’ mais devant les protestations des j passagers, Berlin aurait permis qu’il ! touche New-York.Vendredi et samedi matin, aucun navire allemand n’a envoyé de messages télégraphiques de la part de ses passagers.Le paquebo! .lalien Roma a con bâtonnier du Barreau de Paris, et Me Jean Nibnyet, professeur à la Faculté de droit de Paris et secrétaire de l’Association, ont fait connaître aux journalistes leur opinion sur le congrès de l’Association et sur ia situation européenne actuelle.“Le congrès, a dit M.Nibovet.a etc des plus intéressants, et son succès dépasse toutes nos espérances.Les Canadiens français ont tremandé vendredi sa croisière aux i |î‘en ^ sont descen- Antilles.11 restera à quai à New-)1 York.Sa prochaine croisière est fixée au 7 septembre.Le paquebot anglais Mauretania est parti de New-York hier avec 745 passagers.262 avaient contre-mondé leur traversée.fx- paquebot polonais Batoru a Parlant ensuite de la situation européenne, M.Charpentier a dé» claré: “Une paix comme Munich, nous n’en voulons pas.Il y a des sacrifices qui furent faits, d’autres ne pourraient être consentis sans que l’honneur eiv soit affecté.On quitté Copenhague pour New-York, t parle du morcellement de la Poîo- selon son horaire Le paquebot français Colombie a quitté hier New-York pour Québec et Montréal.Il repartira ensuite pour la France en passant par St-Pierre et Miquelon.Enfin, le navire allemand Port- gne comme moyen d’apaisement, niais j’espère que cette dernière n’acceptera pas.La guerre ne serait que partie remise.II est préférable de se batlre immédiatement avanl qu’il ne soit trop tard.Dans ‘ons les cas, la France est prête à land, arrivé à Port-Gamble hier, de-1 tout”.! vait continuer sa route à Vancou-i ! ver.mais il a reçu ordre de suppri- .Inv,.t, “ , nner sor; opinion sur la position de l’Italie dans la crise présente, M.Niboyet répondit: “Mussolini est attaché à RAHéma-rembarquent pour le Canada gne Par des liens solides.Seule- | ment, le peuple ne semble pas être Londres, 28.(C.P.) — Des cen-1 retenu par les mêmes liens", ifaines de Canadiens ont quitté ra I mer cette partie de son voyage.Des centaines de Canadiens se pi dement Londres pour Southamp* I Ion et Liverpool dans l’espoir de i trouver passage dans un transatlantique.VEmpress of Australia a fait demi-tour et a pris 1,000 pas- Chamberlain avait raison, dit M.Baxter A bord de VEmpress of Britain, également, quelques personnages sagers; le navire hollandais Nieuv j anglais sont repartis pour l’Europe, entre antres, lord Maugham, lord Beaverbrook, le vicomte Castlerose, Beverly Baxter.Samedi midi, interroge par les journalistes, lord Maugham a simplement dit que les nouvelles paratssent meilleures et qu'il y avait une lueur d’espoir.Lord Beaverbrook n décidé de s’embarquer à la dernière minute.M.Baxter a dit: “Le pacte germano-russe Amsterdam en a pris 1,400; le Veen-datn en a également pris plusieurs centaines.Enfin, des étudiants des Antilles ont pris passage à bord du paquebot français Cuba, On fuit les nuages de guerre.Déjà à Montréal, les Canadiens rentrent d’Europe en grand nombre.Tl en est arrivé 800 hier à bord des paquebots Lelitia et Auso- prouve que Chamberlain avait rai-la saison touristique demeure bonne J°.n et Qu’il n’est pas possible de pour les Canada Steamship Lines ; finrc.POnfjance * la Russie.C'est r r j aussi le signe de la faiblesse des Les rumeurs de guerre n’ont pas j Russes”, encore affecté le tourisme fluvial cl | saguenéen.Les navires des Canada Steamship Lines poursuivent leurs croisières avec succès.Ainsi hier soir, le Tadoussac est parti de Montréal avec plusieurs centaines de passagers de Philadelphie, de Boston, de Toronto, de New-York et de Chicago.A l’occasion de la fête du travail, il y aura affluence de passagers sur les bateaux de cette compagnie.Les Chevaliers de Colomb feront une croisière, au nombre de 600 environ, à celle occasion.Pour garder les pompes du canal Cornwall, Ont., 28.tC.P.) — Le maire J.-A.Phillips, de Cornwall, a annoncé que les autorités municipales avaient placé des gardes armés en service permanent à la bâtisse des pompes sur te bord du canal de Cornwall.Le maire ajoute qùe eetle garde sera maintenue tant que le danger de guerre n’aura pas ,, „ .disparu en- Europe.11 dit que la Un navire allemand heurte ville a été avisée par des officiers un caboteur j‘de In police fédérale et la police Filant en vitesse vers l’Allema-5 provinciale de placer cette garde, «ne.le cargo allemand Johannes j Qn n’a apparemment encor# rien Molkcnhuhr a heurté le caboteur j décidé quant à la garde des écluses Rose Castle de la compagnie Rom/- ; du canal où passent les navires iiion Steel L Coal Corporation, à! entre les Grands Lacs et les porls peu de distance de la Pointe-au-Pè- I océaniques.Le château de Versailles fermé Paris, 28, (A.P.) -— Le château de Versailles a été fermé et ses trè-1 sors seront enlevés et mis en sûreté.Pour un hôpital Gannocby.Ecosse, 28.(A.P.) — Le rnultimiilionnaire J.-P.Morgan a cédé son château de Gannoehy au gouvernement britannique pour en i faire un hôpital en temps de guerre.Le banquier s'embarquera mercredi pour New-York à bord du paquebot Queen Mary, Pour rapatrier les Américains New York, 28.(A.P.) — Le dé-parlemenl d'Etat a annoncé que de grands préparatifs avaient été faits pour évacuer les Américains.d’Europe, si la guerre cclglc.Dans chaque capitale étrangère il y aura une section diplomatique pour s’occuper spécialement de cette question.T," département coinnte sur la marine mar- : chaude américaine pour transpor- ; 1er ers Américains.On estime qu'il y a 59,000 Améri-1 rains résidents en permanence ! dans les pays susceptibles d’êlre 1 entraînés dans la guerre, cl .10,000 tourislcs américains en Europe.j A Nassau Nassau, 28.(C.P.) La Législature des Bahamas a été convoquée pour prendre les mesures voulues ] en cas de guerre.En Grèce Athènes.28.(C.R.-Havas).Le ministère de l’aviation a ordonné aux aviateurs réservistes de se rapporter aux camps d'entrainement.DISTILLE ET EMBOUTEILLE EN ÉCOSSE SCOTCH WHISKY LE SCOTCH WHISKY M « .Ce livre si plein, si hardi.(Lionel Groulx) Le "Canada d'Aujourd'hui" du professeur F.-R.Scott Cesr par ces mots que M.l’abbé Lionel Croulx clôt, dans la livraison de juin de l’”Aciîon Nationale”, une crude colique du récent livra do M.le professeur F.R.Scoff, le "Canada d’Aujourd’hui” fraduetion française intégrale de U deuxieme édition de "Canada today”, parue il y a quelques mois.Apres avoir parle d’un “livre aussi dense”, noté le caractère réaliste et objectif des analyses que fait M Scott de ia situation du Canada en maints domaines.M.>’abbé Croulx écrit; "N’efint le sujet si angoissant, avec quel plaisir on lirait les chapitres consacre» par M.Scott i notre politique militaire, les plus nets de l’ouvrage.O’» ne main vigoureuse, il balaie rous les épouvantails des impérialistes -t dus "participationnistes”t épouvantails d’agressions possibles du côté do l’Aiie ou du coté de l’Europe, épouvantails ou prétextes d’un commerce en périt.Si M Scott l’avait Osé, il aurait pu écrire qu’à ''heure actuelle le Canada ne compte qu’un véritable agresseur: l'impérialisme anglais”.Vers la fin de son étude, concise mai* fouillée du livre de M.Scott, l’abbc Croux conclut: “En écrivant son ouvrage M Scott a pu deux célibataires.A St-Arnault ftcg'd, .r;.e Mo bon, A>ert St-Amau!t, veut Pjn Americin Trading Co C Co ege Ave .-np.rtateurs et ex-rorrataurs, Benian-.m-L.Lapin, marié.Can.Malt Can North Power Montréal ir.C.) — Le marcht.- can.vineears , ,, marché des oeufs est resté soutenu.Can Bronze de I argent était a la baisse.le ton s'est maintenu terme aprèo la haus- Can.Cottons L'nr en linnnt n tait un nain de se de Pr;x enregistrée au début de la se- | Can Gen Elect ''"S, ° ° 1 , 9am oe malne.Les arrivages des catégories supé- t C I L.“B" .25 à $34,60 I once en fonds cana- ; neures ont a peu près fourni aux besoms, i can.Westinghouse , j .l u .! toutefois, quelques Iota ont été achetés Crown Cork diens a Londres, loi shillings en avant leur arrivée afin de ne pas en man- ¦ Dist Seagram 'onds britanniüues Le Drix fixe de I quer- °n contlmie de recevoir des provin- | nom.Bridge .onos uruumnqutb.i-t pnx nxt uc , ceg de l oue.st queloues wagons renferma,.!, j Dom Glass en surtout des catégories inférieures.La ca- Dom Textile tégorie B a avancé et elle s’écoule plus 11- j Electrolux brament, grâce aux niveaux élevés des ca- Ford of Can "A" tégories supérieures; d’autre part, la catégorie C languit toujours et certains lots sont mis au frais pour le moment.L'augmentation des recettes de la catégorie A Poulettes se poursuit et ces oeufs sont bien absorbés Le Washington a monté à $3$.78 fonds canadiens.Le prix des actions a glissé en Bourse locale.Si Hudson Bay Mining.Bell Telephone, International Pete et Imperial Oil ont quelque peu Imperial OU Imp.Tobacco .Int.Accept, * A” ____ Inter Coal Int.Nickel .Int Pctç expéditions courantes^ d'oeufs las- j Jamaica pup.servlca Laura Secord C S .son, Ovoncé, Nickel, Norando et Mont- i pcctés par le gouvernement se vendent .in i'i-L-j 1 sur place aux cours suivants: catégorie A MMCûniste.real Power ont rlechi de I 1-4 point, gros soc.moyens 28.poulettes 22-22 1-2, l Price de 3 ooints et Hollinaer Ca- 21’ c 15: on ottre ,es (‘nvals non inspecic- rrice ut o points er nunrnqti, v-u , 4 lm (lt,ml.cent tle moins.Les arrivages nodion Car, C.P.R., Dosco, National composés en majeure partie des catégories 1 Inférieures obtiennent sur place 18 1-2-I 1 l-2c la catégorie B.catégorie C 14.Mc- Montreal Power Montreal Tramway» National Breweries 1.6!) 2.00 1.20 5.00 5.00 1 20 1 00 .50 .40 2 OO 6.00 2 00 1.50 2 00 80 1 50 6 00 2 00 Rend 600 5 00 4 44 4 73 5 00 7 69 4.51 5 50 4 69 6.02 10 67 4 41 608 2 73 2 91 3 88 5.93 12.50 4 61 4.39 7.46 14 12 5.41 3 45 2 46 6 67 800 4.12 7.50 j 5.00 ! 6 88 : 4.88 9 23 ! 5.06 i COI RS EN FERMETURE HIER DOMINION DL’ CANADA: Compilation de ta maison Bl’RKE.DAN'SE RE AL' & CIE.222.rue Notre-Dame ouest Bourse de Montréal Offre Dem.98 100 99'.100'2 99‘-, 101‘, 99101', 102 104 89‘, 91", 2cf.(uin 1er 1944 2>V, oct.15.1939 2 t.,'; nov.15, 1944 2',', (uin 1er.1943 j’’ OCt.15.1942 yt luthier 1950-55 «{;, 98', 3'ê luln 1er 1953-58 q m,j- iuln 1er.1946-,9 31,4';.nov.15.1943-51 M..100 99 98 97 102 101 100 .104 .102 ___ 108 .109 106 - .c” .infii.ms', i Cunlptau nov.1er l947-57_.}07i 109.’; Dempsey Cadillac DeSantis 4' 4' 4' 4iynov.1er 1948-56 41,c/0 nov.1er 1949-59 5', nov.15, 1941 y'„ oct.15.1943 AVEC LA GARANTIE DE L'ETAT : 99 98 1001, 102'4 99'2 100’j 104 106 106 103‘,5 110 111 103 Abbeville .Albany River .Amos Cadillac ,.Area .Argosy Athona.anc.Beaucour .Barber Larder .Beresford Lake .Big Master.Bilmac Brown Bousquet .Cadillac Exp.Can Pandora Capital Rouyn .Central Duverny ,.Chemlnls , Chlbmac Continental Kirkland Crow Shores .C.NR.2 2' 1942 AhunHic Cleaners and lav Dyers Reg'd.8S2, rue Laieurttsae.Robert Bayeur, r é, et Arthur Brossaéd, célibataire.Caieuses Bridge Enrg.b234, rue Henn-iu en, L.-P.Hardy, marie.frint-O-Light Reg'd, 435 ouest, rue C'a g, Maurice Brenner, non marie.CaHtwn Garage.1020 ouest, rue lagau- Steel Cor, Brazilian, Gatineau, Sha-winigan, Asbestos, Canadian Cela-nese, Massey Harris et Nationai n j i f i- _ j„ 1 caisses renvoyées: catégorie A gros 28-2ÿc Breweries de quelques fractions de , moyens 26-27, poulettes 20-21.catégorie c aux producteurs et aux expéditeurs de campagne pour les oeufs non triés, livres point.* # ¥ Sur le Curb, la tendance était à la baisse.Fairchild et les actions coin cner e-e Hans Crabowski, mar c en munes d'Abitibi ont légèrement A e-ag-e _ avancé, tandis que Canada and Do A, Forget.3b .rue —rontane esï dois mjnjon SUg0f< Abitibi privilégie, Consolidated Paper, Ford, Fraser, its alimentaires., Royolite, Commercial Alcohol, Home Sherbrooke ouest, Miss Oil, Wright Hargreaves, Beautor, n- 5» ne Voung.cc bata re.O'Brien et Stadccona ont glisse.Pic- kel Crow a fait un gain de .15.X ,'f La tendance était à la baisse sur la Bourse de Toronto.* ¥ * New-York iP.A.) — Le marché du caoutchouc brut était à la baisse tandis que celui du sucre était à la I.rue L„Fcntaine est, bois j et cha'bcn, Fernande Forget, céiiba- ) taire.Unique.Reg'd.Les nouvelles en raccourci Les actionnui- Halifax (P.C.).res d'Acadta Sugar Refining Co.i hausse.La livre sterling a touché sont réunis aujourd hui pour étudier j nouveau bas inconnu depuis six le projet de vente à TAnglo-Dutch j Qns à 54 27 en regard du do||ar am^ Helming Co.de l;i ratfinene de ., , ,, , Dartmouth, Nouvelle-Ecosse.Ils s r!C0'n,rLf doilar canadien a glisse réuniront de nouveau le 13 septeni-j £le i-lo de sou (escompte 2 3-16 Je bre.i sou) et le franc français de .13 Je 13-15.Le prix de gro» aux détaillants sont les suivants: catégorie A gros 33-35c.moyen» 31-32.poulettes 26-28.B 18-19; les oeufs en vrac font deux cents de moins la douza.-ne.Voici les prix aux consommateurs, catégorie A gros 35-40c.moyens 33-36, poulettes 29-31, B 25-31.C 20-24.Le marché aux volailles vivantes est un peu plus coulant.Les livraisons ont augmenté et dépassé la demande qui est calme.en raison du grand nombre de gens encore en villégiature.Los poulets de 4 1-2 à 6 livres forment la plus grande partie des recettes.Les poules s’écoulent leu temeot, tandis que les poulets rie gril de 2 à 2 1-2 Ibs sont assez nombreux et louls-sent d’une demande passable.Les envols rie canards ont augmenté et les canetons de 5 à 6 Ibs sont l'objet d’une demande satisfaisante.En raison du faible mouvement des volaille* vivantes 11 se fait beaucoup d’abattage, et les oiseaux abattus sont acheminés vers les grands magasins de détail.Les ventes du gros au détail se sont laites aux prix suivant.boulets 5 Ibs et blue 16-18C, 4 1-2 à 5 Ibs 13-16.4 à 4 1-2 Ibs 14-15.moins de 4 Ibs 12-13; poules 6 Ibs et plus 17.5 à 6 Ibs 15-13 1-2.4 à 5 Ibs 13-15.moins de 4 Ibs 12-1-1; vieux coqs 10-11; poulets de gril 11-2 3 2 Ibs 1-2 14-15; canetons 5 Ibs et plus ISIS; vieilles dindes 16-18, vieux dindons 13 15.Les prix payés sont de un à deux cents inférieurs à ceux du gros.Le marché des volailles battues est tran quille, sauf en re qui a trait aux dindons qui s'écoulent assez bien et dont la tendance est plus ferme.Parmi les gros dindons des catégories A et B il ne reste nlus Chargements de wagons les chargements s’établissent à 1!>,-23(1 wagons, à rapprocher de 44,-054 la semaine précédente et 47.-189 la semaine correspondante l'an dernier.Le mouvement du nouveau grain est commencé et les chargements dans la division de l'Ouest passent de 2.74(1 wagons la semaine précédente à 3,422 et dans la division de l’Est, de 2,300 à ?.-407.Comparativement à l'an dernier, les chargements de grain sou a .0242 Le marché des obiiqa-1 uu*3 de* oiseaux de 15 ibs et au-dessus, 4 1 - 1 j .ri- 1 • I qui se vendent aux prix mi-gros suivants: fions et celui des denrees ont tlecni.catégorie a 25-25 i-2c.catégorie b 24-2 Le orix du blé et celui du maïs I 1‘2: catégorie A 10 ft 12 ibs 26c.Les gro te prix ou oie er celui ou mais , p0u!et,s congelés nourris au lait sont m étoient à la hausse.Les affaires aux ! res sur Place et font, catégorie A nour- j J;®ËUcnay Power r-, , 11- J, ., , , - ! rts au lait 6 Ibs et oîus 25-25 1-2, B nour- ! Sherwin Willian Etats-Unis, dune maniéré generale, ris au lait 24-24 1-2: ~ _ sont satisfaisantes.* ., , T, Vers midi, plusieurs valeurs ; Morche QU DSUrre avaient glisse d'un à 4 points à Wall j ^ monyemeats de la pomique euro-Street.Le marché était peu actlt.prenne ont dominé le marché du benne Toutefois les principaux reculs ini tiaux ont été faiblement diminués au cours de la matinée.Les taux d'assurance maritime ont augmentent de 454 wagons; le_ hé-1 été portés à $10 par $100 pour les f tail, de 2,4; le charbon, de 205; le cargaisons destinées à l'Allemagne » et à l'Italie.Le prix du coton était à la hausse, surtout à Liverpool.hois, de 368; la pulpe et le papier, de 154; les autres produits forestiers, de 366; le minerai, de 472; les marchandises, de 186; les commodités diverses, de 54.Le coke et le bois de pulpe diminuent .Debits bancaires en juillet au Canadian Commodity Exchange durant la semaine.Le marché a renversé ia tendance à la baisse en évidence vendredi dernier et s’est donné une allure ferme oui s'est traduite par un gain net de ,1-t de cent dans le prix du beurre au comptant, qui était en clôture, demandé à 21 -8c la livre.Le commerce avait une attitude hésitante, ce qui a produit un ¦ accalmie dans les ooératlons qui ont eié tranquilles.Les échanges au comptant bour la semaine ne £e sont élevé* qu’à 2,-900 caisses de heurre et à terme un seul (P.A et PC.» — Le prix du blé, de l'avoine et du seigle était a la hausse à Winnipeg et à Chicago.On La somme îles chèques^encaissés ; rapporte que l'Argentine aurait vendu tout son surpius de ble à la France et a la Grande-Bretagne.en Juillet montre un déclin en regard du mois précédenl, mais le total cumulatif do* sep! premiers mois surpasse de prés de 3 p.celui de la même période de 1938.Le total de juillet est de *2,376, 500,000 contre $2,466,400,000 le même mois de Tan dernier.Le de-clin de 3.6 p.c.révèle l'influence des régressions du Québec et de l'Ontario.l.es débits des sept premiers mois de l'année courante s'élèvent à $17,510,000.000, gain de 2.7 p.c.•ur les $17,051,000,000 encaissés les sept premiers mois de 1938.Lette comparaison fait voir des gains en chacune des cinq régions économiques, excepte l'Ontario.National Steel Car novembre au cours de 22 3-4c la livre, ce nul marque une avance de 3-4 de cent sur le cours de la semaine précédente.Les optioiLs sur août, septembre et octooie ont enregistré des gains de 1-4 à 1-2 cent sur la semaine, La menace d’un conflit en Europe a frit surgir des acheteurs et.avec le peu d’em- 1 pressentent des détenteur* à vendre, fi 1 rmxA la hausse des cours.Le manque d’offres semble seoendant avoir été le fac teur principal du raffermissement de., prix L’avance a aussi été due en partie â la fermeté du marché britannique, ou le beurre australien a monté jusqu'à 116 shillings vendredi.Toutefois, les impor- Nat.Steel Car 2.00 42 4 76 Niagara Wire 1.00 17 5.88 : Ogilvie ! 00 26% 3 92 Ottawa L & P 1 00 17 7.14 Page Hersey 4 00 101 3 96 , Penmans 3,00 40 7.50 Quebec Power 100 18 6 .25 ' Royauté 1.00 30 3.33 St Law.Flour 1 oo 25 4 00 Shawinlgan .90 20 4 60 So.Can Power 80 11 7 27 Steel of Canada 1 75 73 2.40 Walk.Gooderbam .4 00 37 10 81 Western Groceries 3.00 47 6.38 ACTIONS DE BANQUES : Canadienne Nationale a oc 164 4 88 Commerce 8 00 164 4 88 Dominion 10 00 206 4 85 Montréal 8.00 206 3 88 Nouv.-Ecosse 12 00 303 3.06 Royale 8.00 185 4 32 ACTIONS PRIVILEGIEES: tAgnew Surpass 7 00 109% 6.39 Ang Can.T 2.75 48% 5.66 Assoc.Breweries 7.00 115 6.09 Held.Cort 7.00 140 5 00 Calgary Power 6.00 99 6.06 Can.Cernent .5.00 90 5.56 >an Bronza .5 00 lO8» 4 It Can.Cclane.se 7 00 102 6 86 Can Cot tous 6.00 105 571 Can.Fair.Mors© .6 00 102 5.88 Jan.Foreiga Inv.«.00 100 8.00 Can.Indust 7.00 173% 4 03 Can.North.Pow.,.7.00 111 6.31 Dlst.Seagram 5.00 86 5 81 Dom.Coal 1 05 17% 8,69 Dom.Glass 7 00 162 4.32 Dom.Textile 7.00 161 4.35 Goodyear 2.50 55 4 55 Howard Smith 6.00 92 6.52 Imperial Tobacco .7% 3 32 Int Power 7' 6 00 73 8.22 Jamaica P Service 7 00 133 5.26 Lake of the Woods .7.00 124 5.65 McColl Front 6.00 89% 6 70 Mclchers 60 5 12 00 Montreal Cottons 7.00 100 7.00 Nat.Brew.1.75 42% 4 12 Ogilvie .7.00 163 4 32 Ottawa L.H < Western Groceries .7.00 105 6 67 ACTIONS DE MINES: Bulolo Gold 300 22 13.64 Cons.Smelting 1.00 41% 2.41 Dome 2 OO 32% 6.15 Falconbrldge .30 5.20 5.77 Holllnger .65 15 4.33 Hudson Bay 1.50 31% 4.73 Int.M’.ning .50 7 7.14 Lake Shore 4.00 38% 10.39 McIntyre 2.00 56 3.57 Macassâ 20 4.20 4.76 Noranda 4.00 79 5.06 Perron Gold .16 1.80 8.89 Pickle Crow ,40 4.30 9.30 Pioneer B.C.49 2.25 17.78 Placer 1 20 12% 9.60 Slscoe .12 l.CO 12 00 x-Sylvanite G.M, , .20 3.05 6 56 W.Hargr .40 7 60 5 26 W Hargr .40 7.75 5 32 C.N.R.G N R, C.N.R.2 ' C.N.R.3ré C.N.R.3rn C.N.R.30, C.N.R 3’, C.N.R.3'r ¦ C N.R.4','’,.1951 C.N.R.41j'.,, 1956 C.NR.4'/tc3 1957 C.NJt 4rl,'7r.1955 C.N.R.5'fc 1954 C.N.R, 5% 1949-69 101 100 ; 1944 9812 100% 99 102 104 jn/A.-O 96 98 95'-' 97'.' 95% 97 % 1954-3J 95 97 111 112 112 112 114 1081» 110U .„ , „ , 105'.107'2 Dorval Units 108'.110'» ; Dunlop Consolidated East Lacoma.S Elmos.Pontana .Golden Gate.fïallnor Mmes.Hiawatha.Hugh Pam .Hutchison Lake ., .Kenrlcla .Kewagama.Lacoma .Lake Dufault.Lake Geneva.Lake Rowan.Landor .,.L, L.Lagoon .,.Leroy Mines.114 114 114 116 114', 116'» j Louvre CNWISS.5% 1955 .lH'i JJ*** M Har 5' l 1949-69 .115 GTP 3% 1962 .95 G TP 4Vfc 1962 .19® PROVINCES : Alberta 4% 1954 .Alberta 41a,'X, 1956 .x-Brlt.Col.4ViCo 1953 .x-Brit.Col.5Vi% 19Î5 .Manitoba 0Ç'„ 1947 .x-Manltoba 4Ç>% 1956 N -Brunswick 3% 1951 .N-Brunswick 4'.1% 1961 .Nouvelle-Ecosse .x-Nouvelle-Ecosse 4 ' j', 1960 Ont.Hyd.3Vi^ 1950-53 .Z-Ont.4% 1962 .Ontario 3' ô 1947-50 .Ontario 4L,.% 1949 .Ontario 3H';3 1949-51 .Pi.de Québec 3c.r 1951 Prov.de Québec 3!»'r 1949 Prov.de Québec 4tAr‘n 1945-50 108 113 98 110 I.P.-E.3% 1945 P de Saskatchewan 4','7« 1951 P de Saskatchewan 4% 1954 .MUNICIPALITES: Calgary S'/o 1945 .Edmonton SUV'.1947 .Montréal.4'f 1945 .Montréal, 1911 .Québec 41/îrA 1950 .Réglna 5'A 1951 .St-Jean, 4V,% 1971 61 62 104 106 100 92 93 108 97 111 101 110 98 nov; 98 Ci 101 Vj 90 93 97 111 99 56 57 101 103 97 89 90 105 94 107 98 107 95b 107' 93 Toronto 4‘, 1945 Trois-Rivières 4'AG.1S56 .Vancouver 4!,2% 1968 .Winnipeg 4l-y: 1S60 Ec.Cath.de Montréal 4'i> 1948 Corn, métrop, 4*A'3> 1362 .Comm.métrop.4'A 1947 .LIES DE TRANSPORT: Can, Atl.4% 1955 C.P.R C.P.R.CPR.C.P.R 97 74 62 86 87 90 90 99 63 103 108 99 92 98 92 98 90 91 1945 * 80% 3 Vu °r 1951' 77% 4
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