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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 11 mars 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1927-03-11, Collections de BAnQ.

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Volume XVm.- No S8, Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$6.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 üNIOÏ POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal vendredi 11 marg 1927*, TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAI.Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - • Main 7460 gerriee de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 Pour les Franco-Canadiens de la Saskatchewan A la veille du congrès de Régina L'occasion nous sera trop souvent encore, hélas! imposée de revenir sur les problèmes de toute sorte qui intéressent notre ville et notre province.Profitons d'une heure tavorable pour (dresser — la circonstance est particulièrement heureuse — à nos coreligionnaires et compatriotes de la Saskatchewan, un -alut, un hommage et des voeux très mérités.La semaine prochaine, ils tiendront^ Regina, sous le patronage et la bénédiction de leurs évêques, leur congrès général.Ils fêteront en même temps le quinzième anniversaire de, leur société nationale, qu’avaient précédée de quelques mois la fondation de jour journal, le Patriote de l’Ouest.:\*os lecteurs, heureusement, sont assez familiers avec ces choses pour que nous puissions leur en,parler comme de choses connues, comme de choses qui appartiennent — ce qui est rigou-l' usement vrai — à l’histoire lie leur propre famille.Ils savent que le Patriote, né de dévouements, maintenu et lortifié par des sacrifices dont personne ne pourra jamais mesurer l’étendue véritable, est actuellement l’un des journaux tes mieux faits, les plus intéressants, les plus vivants qu’il y ait dans l'Amérique 'franchise.Ils savent que l'Association catholique des Fianco-Cana-iliens de la Saskatchewan, TA.C F.C., comme on dit souvent, est une sorte de ministère de la défense religieuse et nationale, suscitant et encourageant les plus méritoires initiatives.Us savent que le journal et la société, l’un aidant l’autre, ont l'ait une admirable besogne, que d’autres oeuvres magnifiques— ne nommons, en nous excusant de passer les autres sous silence, que le collège de Gravelbourg - sont nées dans la province et apportent au fonds commun la plus fructueuse collaboration.Ils savent qu’il.se poursuit ainsi en Saskatchewan une campagne méthodique, persévérante, qu’on ne saurait trop louer ni admirer.Et s'ils ne le savent point, ils peuvent soupçonner ce qu’une pareille campagne exige de dévouement et d’énergie.Maintenir une oeuvre qui ne rapporte à ceux qui la soutiennent aucun avantage matériel, qui ne leur offre, en compensation de leur travail, de leurs temps et de leurs déboires, que la satisfaction d’avoir servi un haut idéal religieux et national, c’est partout une très dure entreprise.Les embarras d’ordre matériel sc multiplient quand il faut agir sur une population d’avant-garde, séparée du corps principal de sa race, assez peu nombreuse et répartir sur un très vaste territoire.(Un simple détail illustrera des difficultés d’ordre matériel que nous ne songerions même pas imaginer: il y eut un temps où le.Patriote dût être composé par un typographe qui ne savait pas un mot de français, qui ne pouvait donc que suivre lettre à lettre, comme si c’eût été du grec, le manuscrit qu’on lui soumettait).En dépit de tout, l'oeuvre (et nous prenons ici le mot dans le sens le plus général, nous y mettons tout le mouvement catho-lique'et français de ces dernières années) a vécu.Mais de quelle source aussi elle était née! Lisez plutôt cette brève évocation que fait de la réunion ini-liale de Duck Lake, dans le Patriote du 2 mars.le R.P.Allard, O.M.Ï.: Il y eut quinze ans lundi dernier (28 février), quatre, cent cinquante Franco-Canadiens, soucieux de léguer à leurs descendants l'héritage ancestral de civilisation catholique et française que la haine persécutrice d'une part et la marée montante dr [’immigration étrangère d’autre part menaçaient d’engloidir, se réunissaient dans ta petite ville de Duck Fake pour jeter 1rs bases d’une, association qui.à sa naissance, fut baptisée du nom de Société du Parler Français en Saskatchewan.Ce nom devait se changer quelques années pins tard -lors de l’incorporation légale de la Société, si je ne nie trompe en celui d’Association Catholique Franco-Canadienne.Cette réunion des 27 et 28 fcarier 1912 dépassait les < adres d'un simple congrès ordinaire; ce.fut le réveil de toute une race qui crie au monde son droit de vivre.Men ne le prouve mieux que les sacrifices admirables que s’imposèrent d'intrépides patriotes pour assister à cette grande fêle de famille.Des*distances de cent, deux cents, quatre cents inities furent parcourues en chemin de fer et occasionnèrent des dépenses considérables.Vingt-cinq, trente, quarante milles en voitures n'arrêtèrent pas l'enthousiasme des centres français gai avoisinaient ta région de Duck Dike.'Dusse-je me rendre à pied, écrivait un brave, j’irai.” Quand on est capable de tels sacrifices, c’est nue l'idéal national n'est pas encore éteint; c’est que.non seulement la tête, mais le corps tout entier de la race vibre au souffle généreux des mêmes initiatives et des mêmes émotions.Jamais peuple ne donna spectacle plus frappant d’unité dans les principes directeurs de sa vie, dans les aspirations les plus profondes de son âme et 1rs convictions les plus vives de sa volonté.Jcmais non plus il ne manifesta une telle foi en ses chefs, un tel respect pour leurs directives.Il fallait certes que Dieu lui-méme se fût chargé de celte oeuvre pour Qu'elle atteignit du premier coup des résultats si consolants et si féconds en espérances.Il fallait que ce Congrès fût voulu du bon Dieu pour conduire dans un modeste village des représentants nombreux de toutes les parties de la Saskatchewan, venus de si loin pour travailler dans un esprit d’union et de charité, au maintien d’une cause qui leur est miUe fois plus chère que fa vie: te maintien de leur foi et de leur langue.* * * Comme l'on comprend après cela le cri d'admiration, île gratifude et d’affection qu’adressent aux fondateurs de l’oeuvre les soldats d’aujourd’hui (dont beaucoup du reste sont des vétérans de la première heure) ! Commç l'on comprend leur volonté de continuer, de développer encore une entreprise née de pareils sacrifices et qui a déjà fait tant de bien! ' Des bords lointains du baint-Laurent, nous adressons à nos frères de la Saskatchewan l’hommage d’une sympathie dont ils ont depuis longtemps appris, nous l’espérons, à ne pas douter.Et, de tout coeur, nous souhaitons que le congrèjs de Regina marque dans leur oeuvre de progrès religieux et ethnique.de paix aussi, car ils ne veulent que la justice, entre les divers éléments de ce pays — un pas nouveau.Orner HE RO IX.Chroniquette Le substitut sans le savoir Dans l’étroite pièce qu’une administration nécessiteuse lui attribuait comme bureau, M.Goupil, un bel après-midi de ces jours derniers, ; était à poursuivre d'un esprit subtil : et pénétrant un syllogisme sur le j précepte du travail et allait conclu- ! re que ledit précepte du travail est i d’application opportune quand il ne | vous vise pas, lorsque soudain le ! •téléphone fit entendre unç sonnerie agressive.—Pristi, il faudra que je recom-1 mence mon syllogisme’’, gémit M.Goupil, tout en prenant d’une main nonchalante le récepteur de l’appareil.—Alto! .Oui, c’est ù M.Goupil que vous parlez en ce moment.Que dUes-vous‘.>.Si j’entends bien, vous nie demandez de représenter la maison à la grande soiree organisée sous les auspices de l'Association des Utopistes brevetés.Fieu! En habit?.{"Les mites ont-elles laissé intact grand comme un dix sous du mien?” se.demanda M.Goupil).Heu.votre invitation m’honore.Oui, votre invitation m’honore .considérablement.Mais un collègue ne pourrait-il pas me remplacer?.Pourquoi pas?.Voyez-vous, je ne suis pas du tout sûr d’être en mesure de représenter la maison en cette circonstance ("et je n'y tiens guère’’, acheva M.Goupil, in petto).Toutefois, comme notre maison, vous le savez, tient beaucoup à témoigner, chaque fois que l'occasion s’en présente, l’estime où elle tient l’Association des Utopistes brevetés, soyez assurés que nous aurons un représentant à cette soirée.Tous ici, nous nous ferions un vif plaisir de représenter la maison en pareille circonstance.("Il faudra que je trouve moyen de convertir celte affirmation en restriction mentale, de peur de pêcher par mensonge”, se dit M.Goupil).Moi tout le premier.("Encore le jeu des restrictions mentales", pensa M.Goupil).Enfin, mon cher Monsieur, l’honneur que vous me faites est considérable et me plonge dans la confusion et l'embarras.Au revoir, et merci.” Ayant raccroché le récepteur.M.Goupil sc prit la tête entre les deux mains et se lint le discours suivant: “Comment sortir de ce mauvais La session tTOttau'CL La “Canadian Vickers” et les plans maritimes du gouvernement j M.Dunning nie qu'une en tente existe entre cette compagnie et le cabinet — Celui-ci n'a rien promit à personne — Canada et Antilles — Un juge de plus à la Cour Suprême — Le personnel de l’ambassade canadienne à Washington pas?.Ces qens-là sont des amis de la maison.Il faut les ménager.Ah! Seigneur, délivrez-nqus des amis de ta maison!.Tiens, une inspiration.” Et prenant de nouveau le récepteur téléphonique: —Non, pas le central, Mademoiselle.Met lez-moi en communication avec M.Flèchc-Detoubois, au deuxième.” Pendant que ta téléphoniste opérait les raccordements nécessaires, M.Goupil se recueillit et ce fut d'une voix étrange qu’il entama la conversation avec son collègue, M.Flèche-Dctoubois : —Allô! C’est à M.Flèche-Detou-bois que j'ai l’honneur de parler?” commença-t-il.“M.Flèchc-Drlou-bois.l’Association des Utopistes brevetés a une grande faveur à vous demander.L’association serait fort honorée de vous compter au nombre de ceux qui assisteront à la grande soirée qu’elle organise.Votre maison ne saurait certes avoir de meilleur représentant que vous.M.Fie-che-Detoubois.Ne protestez pas.c'est inutile.Nous savons ce que vous valez.Des hommes comme vous ne peuvent pas se dissimuler aisément, M.Flèche-Dctoubois.Ils provoquent l’attention de tous ceux avec qui Us sont en relation.Ne nousi décevez pas.Faites-nous l’honneur fie votre présence à cette soirée.Tout serait qàtê sans vous.Donc, c'est entendu?.Acceptez immédiatement nos remerciements anticipés.Comment, ça n'est rien?Veuillez croire.’.Merci encore une fois!” M.Goupil venait à peine de raccrocher le récepteur téléphonique et allait exprimer sa satisfaction dans un immense soupir lorsque ta porte de son bureau s’ouvrit précipitamment pour livrer passage à M.Flèchc-Detoubois, tout essoufflé d'avoir marché vite, les cheveux ébourrifés, à son habitude.~ Tu sais, fit M.Fié che-Detoubois, ne compte pas sur moi pour la partie de caries de.samedi .Je serai pris, ce soir-là.—Ah! -Oui, une affaire importante.Il faut que j’aille représenter la maison ¦¦ ¦ l?Association des Utopistes brevetés donne une grande soirée et naturellement c’est moi qu’elle a invité.Qu’est-ce que tu veux! Je suis en évidence.Ah! je ne serai pas fâché de voir arriver le jour où je pourrai vous laisser le soin de représenter la maison.Vous autres, on vous laisse tranquilles : vous n'Hes pas "bâdrés”.- Tu as l’air ennuyé?Veux-tu que j'aille à ta place?” répliqua M.Goupil d'un air détaché.“C’est que c’est moi qu'on a demandé, répondit M.Flcrhc-Detou-bois.Nous ne pouvons pas songer à mettre la maison en mauvais termes aver l'association.Tu comprends, \ on me veut, on*veut m’avoir.Il y aura là un tas de grosses légumes.L’habit sera de rigueur! J’irai”, acheva M.Flèche-Deloubois en se retirant."Ce que l'Association des Utopistes brevetés a fait du progrès dans l’estime de Flèche-Dctoubois depuis quelques minutes”, se.dit M.Goupil une fois la portée refermée sur son collègue.“Et de penser que le digne homme ne pouvait pas entendre parler de i association sans hausser les épaules!” A près quelques reflexions philosophiques sur les embûches parfois bizarres que le diable tend aux hommes, M.Goupil reprit son syllogisme sur le précepte du travail.(par Léo-Paul Desrosiers) Ottawa, 10 — Le gouvernement n profité de ce jeudi bien à lui pour introduire un reste do législation.Parmi ces résolutions qui ont préparé ta voie à toute une série de «ibis, il y en avait d’importantes, de très importantes et d’autres qui Pétaient moi as.Parmi les premières, etfl'Ies qui ont trait aux nouveaux embranchements ferroviaires, au nombre de quinze, ont site disparu de la Chambre pour s'en aller au comité des chemins de fer, et ensuite au sénat qui seuil a l’audaoe de les examiner attentivement et de les juger à leur mérite.Mais celle qui prépare l’établissement d’un service naval entre le Canada et les Antilikvs a subi très mauvais accueil dans la soirée.et selon les pronostics actuels une tempête parlementaire de première force s’annonce si le gouvernement est absolument décidé à pousser l’affaire jusqu’au bout.Car cette entreprise rappelle de plus d’une manière la fameuse marine Petersen qui ne dura qu’un jour et que le gouvernement, à la fin, coûta à fond sans remords.JÜ * * M.punning a donné quelques explications au sujet du nouveau programme d’embranchements du C.N.R.que l’on mettra trois ans à exécuter.On se propose de construire quinze de ces embranchements à un coût total de $20,000.-000, au moins.La longueur des voies ainsi ajoutées au réseau sera de 470 milles.Quelques députés de la gauche ont protesté.L’Ouest, ont-ils dit, obtient tout lorsque l’Est n’a presque rien.Pourtant, il aurait dans les vieilles provinces de beaux chemins de fer de colonisation A construire.A cela M.Dunning a Répondu que l’administration du chemin de fer n’a pas encore jugé à propos de construire dans des territoires inhabités, bien que fertiles.Presque tous les directeurs de la compagnie sont de l’Est, et s’ils dèci-: dent de donner des embranche-i ments à l’Ouest, c’est qu’un besoin j réel s’en fait sentir.D’ailleurs le C.P.R.suit la même politique que ison rival et pour des raisons d’affaires.Les quinze bills subissent alors leur première ot leur deuxième lectures et partent à Ja file pour de comité des chemins de fer.* * * :M.Ernest Lapointe présente alors le bill qui permettra au gouvernement de nommer un nouveau juge à la Cour Suprême, et de donner une pension aux juges de la Cour Suprême et de la Cour de l’échiquier lorsqu’ils auront 7a ans.En pratique, a dit le ministre de la justice, Québec a deux juges dans ce tribunal, Ontario le même nombre, les Provinces Maritimes un et la Colombie Anglaise, un.Le temps est venu d’en donner un à l’Ouest.D'ailleurs l’augmentation du nom- bre des juges s'impose, vu l’augmentation des causes à juger.Les pensions ne seront pas inutiles, non plus, car le Canada est moins généreux sur ce point que la plupart des autres pays, et quelques juges pourront prendre une retraite qu’ils ont bien méritée.Les progressistes s’opposent un peu à la pension; les bills subissent leur première lecture.•k ÿ sfe Vient alors la fameuse résolution de M.Dunning.On connaît l’alffaire dans ses grandes lignes.U y a deux ans.le gouvernement ratifia un traité commercial conclu avec les Antilles.Dans ce traité, il s’engagea à établir un service régulier de navires entre les Antilles et le Canada.Quelques-uns de ces navires feraient la navette de tel port (à tel port, toutes les semaines, ou tous les quinze jours; d’autres suivraient un itinéraire différent.On y prévoyait un service d’hiver et des services d’été, et Ja forme des navires à mettre sur ces routes nouvelles et les commodités dont ils devraient être pourvus.Quelques députés signalèrent dans le temps que fe gouvernement canadien s’etait montré trop généreux, et que ce traité entraînerait nécessairement une formidable dépense de notre part si nous voulions le respecter.Le gouvernement a tenté d’établir ce service depuis que le traité est signé et ratifié.Il a négocié avec les compagnies privées et celles-ci ont oosé des conditions onéreuses pour le trésor du pays.Tous ces délais ont mécontenté les Antilles qui disent partout maintenant *.du Manhattan Sint/le Tax Club, de New-York, a été le conférencier au diner-causerie.Tl avait pris pour sujet “Les bêtises que font les hommes d’esprit’’.M.Brown prétend que le s>sterne actuel de taxation municipale ne s’est pas amélioré depuis quelques milliers d'années.Avant tout, il récompense la paresse et taxe le progrès.Le conférencier illustre sa pensée par l'exemple suivant: Prenons deux lois, sur le premier, un propriétaire élève «ne grosse construction qui contribue à l'ornementation, et au progrès de la ville.A côté, le propriétaire élève une cambuse laide, malpropre.Or c'est le propriétaire qui a élevé une belle maison, profitable à la ville qui sera taxé.Notre système de taxation, dit M.Brown est une taxe unique, basée sur la valeur du site et non des immeubles y dessus construits.Ainsi le site de grande valeur au centre de la ville sera taxé plus lourdement que le site sans valeur de la banlieue mais deux lots voisins seront taxés à la même valeur approximative.Par exemple.Montréal a une superficie de 32,155 acres.Si l’on en j déduit l’espace occupé par les rues ] il reste environ 385.890 lots de 100] pieds de profondeur par 25 piedsj de largeur.Pour taxer ces lots pour produire les revenus d'un budget d° $29.000.000.il faudrait taxer j ehaque lot à $80.ce nui mettrait le ! lot le nlus cher à $150 000 et le loi le meilleur marché à $10.*’ SHREDDED WHEAT nourrit bien et rassasie—an nets de blé entier qui convient à n’inporte quel repas.UNE TASSE DE THE PRIMUS fera vos délices.— Arôme délicieux.HUDON-HEBERT-CHAPUT, Limité* .MONTREAL Élllllllllllllillllllll» I Feu M.G.-i'.Poulin M.Guillaume-G.Poulin, mari de Roseline Nadeau, est décédé à Nelson.Colombie Britannique, à l’âge do 65 ans.M.Poulin avait fait le commerce du bois dans les Cantons de l’Est, à Saint-Jean.Survivent nu défunt: sa femme.! .sept enfants: Valniore.agent d’as-1 Le quatorze courant aura heu a suranccs, Antoinette (Mme —-sr- T?r ¦V- U Le culte de la vérité” C "est le titre de la belle conférence prononcée à Montréal par Mgr Louis-Adolphe Pâquet, vicaire général du diocèse de Québec, lors de l'attribution des prix d’action intellectuelle fondés par l’A.CJ.C.Cette brochure devrait être répandue à profusion.“Qu'est-ce que le culte de la vérité?Et qu’exige-t-il de ceux qui s’y dévouent?Et que donne-t-il en retour du temps et des forces qu’un zèle assidu lui consacre?” Le magnifique travail de Mgr Pâquet répond à ce* trois questions.Lisons-le; faisons-le lire.Il incitera à se passionner pour le culte de la vérité, si nécessaire à l’heure présente où tant de doctrines fausses se disputent les esprits et poussent à penser de travers.Prix: l'exemplaire, Ift sous; la douzaine, $1.00; le cent, $6.00.S'adresser au SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR’ ai Conférences J Pour Pâme de M.le du R.P.Nasse chanoine Beauchamp glisè Saint-Sauveur, angle Saint nis et Viger, la cérémonie des larante Heures.Le public est vite à venir prier devant le Saint-èrément qui sera exposé nuit et jr.i.a première conférence du R.P.Oscar | Nasse, Ü.P., aux dames, sera donnée Gagnon), Charles, Germaine, Èugè-j cet après-midi, à 3 heures, à l’église ne, Germain, pharmacien a Saint- Notre-Dame.Jean, et Jules.Funérailles à Farnfaam, nu commencement de la semaine prochaine.Gigots d’agnelles Pris sur dés agnelles tendres, 6 livres el ^ plus, la livre.• Ç_!j Filets de veau de lait, la livre .38 Pois verts cultivés en Californie, 3 livres pour .55, la livre.30 Rhubarbe rouge, 2 paquets pour .25, le paquet .124 Sirop d’érable, 3 jarres pour $1.00.la jarre.35 C«s prix sont pour la vente de SAMEDI.(aniordÿ dynited 128/MansTield ^Street T 12 Telephones*Plateau 4121 “Education et naturel”, td sera le sujet de cette conférence.Dimanche prochain, à la grand’-messe de onze heures, le R.P.Nasse parlera de la “Foi”.Les autres sujets des sermons du prédicateur sont les suivants: Le 20: “Les Evangiles.l’Evangile, l’Eglise”; le 27: “Fils de ©leu et Fiîs de l’homme”; le 3 avril: “La Rédemption.l’Agneau de Dieu”, Cours de bactériologie C’est aujourd’hui, vendredi 11 mars, qu’a lieu le cours de bactériologie de M.le Dr L.Boez, il parlera des tuberculoses animales et de la tuberculose humaine.Le cours a lieu dans le grand amphithéâtre de l’Université de Montreal, 1265, rue Saint-Denis, à 5h.p.m.Mercredi, le 16 courant, aura lieu à la maison-mère des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, à Outremont, 1430 boulevard Mont-Royal ouest, un service funèbre pour l’âme de M.le chanoine Beau-champ, ancien aumônier de ia communauté.A Val-David BOUDIN HYGIENIQUE T aillef er Vendu en boîtes d’une livre.Val-David, 11 (DiN.'C.) - Voici les noms des officiers municipaux nommés par le conseil municipal de Val-David; MM.Ferdinand Parent, Théodule Ménard et Eugène Saint-Louis, estimateurs; M.Achille Aveline, gardien de l’enclos public; Arthur Gascon et Welley Raymond, inspecteurs agraires; ' Hormisehs Faquin, Joseph Beaulne.fils, 'Wilfrid Beaulne, Joseph F» Yuin, Honoré V’aüiquctte et Edouard Lachaine.inspecteur de la voirie, Nos députés au Monument National Lundi le 28 mars prochain, les “Anciens duGesù”, sous la direction de Louis-Philippe Hébert, donneront au Monument National la fameuse comédie en quatre actes de Paul Perrier intitulée “Nos députés".Billets chez Ed.Archambault.Le charme de la tradition Dans les Etats-Unis il n’v a pas une ville qui pénètre plus avant dans l'histoire que la ville de ¦W" I * » f-y- EATON c/ 11 Complets et Paletots à prix très spéciaux samedi * vaftt bien Une Centaine de Nouveaux Paletots rn tissus et couleurs pour le printemps.chacun 15.00 CEST une de ces occasions que nous ne croyons pas pouvoir répétai longtemps.Gcs paletots sont soigneusement confectionnes et finis en tissus nouveaux pour le prin temps en nuances mélangées de grir.tan et autres, ou en étoffes Covert de nuance lovât; 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deux trains fameux dant, malgré tout cela, Boston est; l’Ambassador qui part le matin et ultra moderne et offre toutes les le New Englander, qui part le soir attractions d'une ville métropolltai-j —offrent toutes 1rs commodités ne.Ses théâtres, bibliothèques, ga- voulues pour rendre le voyage leries d'arts, hôtels et magasins sont agréable.insurnassables.Plusieurs endroits on pPut sa-varde, en avait soufflé un mot à ia malade.— Mais comment expliquez-vous que Monsieur Langlais entre ici cl ne monte pas inc saluer?se plaignit celle-ci à sa mère.— Il s’est informe de ton élat et a causé de Kenneth.— Mais pourquoi ne m’a-t-il pas parlé lui-même?— Il a craint de te fatiguer, il connaît ça les malades.— Toujours la même, excuse, dit la jeune fille en pleurant.* A la vue de ses larmes, Madame Madore résolut d’en finir avec h s cachotteries.— Je téléphone à l’abbé, dit-elie à son mari.Il est temps que Ruth soit mise au courant de la situation.Mon frère saura adoucir le calice d’amerfumr! — Je suis de l'in avis, corrobora le juge.Mieux qu’un chancelier d’université neutre, mieux encore qu’un principal de high-srhool protestant.le prêtre est l’homme dé la circonstance.Aussitôt Madame Madore se mit en communication avec Sherbrooke.L'abbé Joseph Desportes promit d'être à Montréal, le Icndrmaiu.Votre oncle, le curé, nous prévient qu’il dînera demain avec nous, annonça la maman n ses filles.Est-ce de votre goût?Quel plaisir! s'exclama Gratia.Quelle joie! renchérit Ruth, il vous causera sans doute de littérature, dit la mère qui s’efforçait d’être gaie.Il ne manque! a point de conseiller encore à papa de jeter au feu les trois quarts do sa bibliothèque et ses collections de journaux sensationnels, fit l’ainé en badinant.— Il est si délicat, dit la cadoftc, que si papa n’y fait pas allusion, il taira ce sujet.il en a une fameuse bibliothèque.remarqun madame, — La fleur des meilleurs écrivains français, affirma Gratia, avec la crème des auteurs canadiens! De quoi banqueter un siècle ! s’extasia Ruth.— Sans craindre ni le dégoût, ni le poison des mécréants de ia plume! souligna Madame Madore dont l'instruction était très soignée, ('.’était une ancienne élève du Mont-Notre-Dame de Sherbrooke.— Je vais préprrer la chambre de votre oncle pendant que Gratin lui apprêtera quelques-uns des petits plats dont ii ost friand.Quant là toi, Ruth, dors un bon somme afin ’d’être forte demain.Pendant que la maman.Je coeur gros, vaquait aux préparatifs, la malade avait mangé un repas substantiel.suivi d’une sieste dont elle nu s’était éveillée qu’à dix heures du soir.En ce moment, elle se sentail re-po.« • et gaillarde Sûrement son oncle de Sherbrooke la trouverait rétablie! Assise dans son ht, Ruth songeait au passé .Bien des fois, n cette heurc-ci, elle s’étalt levée pour emprunter d’une manière clandestine à la bibliothèque des ouvrages qui se clas-sifaient dans ces trois quarts digues des flammes du (oyer! A ce commerce! qu’gvait-elle gagné en réalité?Bien.Plutôt elle avail perdu! Ges reptiles d’écrivains lui avaient volé ses plus chères illusions de jeunesse en profanant la pureté de son coevr; même, ils achevaient de ruiner sa foi de chrétienne.Sa force monde avait été éclopée par leurs sophismes fleuris; su santé physique périclitait sous l'énervement provoqué par le sm-Mialisme à chaqu* page.Oui, de cet arquoquinement, lu pauvrette était sortie amoindrie!.Son avenir était peut-être brisé!.Hélas! pourquoi avait-elle fréquenté ce repaire de libertins nitres dont la bave souillait la fleur de sa jeunesse?Déjà une heure .s'était écoulée dans ce mélancolique examen de conscience quand les yeux de Ruth aperçurent dans un coin du chiffonnier entre ouvert les derniers livres qu’elle avait soutirés de |,i bibliothèque paternelle.— Il ne faut pas que mon oncle voie ces volumes, sinon gare a la douche de lecture spirituelle qui m’attend! murmura-t-elle en se levant sur la pointe du pied.Entrons encore une fois dans l'anire .ce sera la dernière! Elle prit les livre» et, marchant avec précaution, elle sc dirigea vers l’appartement a \ Index, et y pùié-Ira.Rien n’était changé à l'aspec t de la pièce.L'intérieur gardait toujours s( .i mêmes bustes de plâtre, sa galerie de portraits e* ses rayons de bouquins.Seulement sur la table du eénire, un colis, portant la marque du libraire Noctifer d’Oidécmont.manifestait que de nouveaux livres avaient été achetés par Monsieip Madore.t.biche détail, l'emballage av«i eti fait avec les feuilles irun joui nal.Obéissant à une curiosité fort ne, turclle, Ruth défi* le paquet d avant d’en examiner k contenu, cil promena un regard distrait sur I gazette.dont la date rêitiontai a trois semaines ., .Qu’y *4-11 pn première page baloutia-t-elle.en dépliant Ja feuii le.Elle n'avait pas achevé la leclun des titres et des sous-titres qu'élh s’affaissa dans mi fauteuil.Le, sanglots la suffoquaient pendan qu’une sueurs .froide lui baignail 1 front.Elle pensa avoir mol lu et elle re commença., Non, elle ne s'ctail pas trompée.Ce n’était pas à Bordeaux de Franc-que son fiancé séjournait) mais à L prison de la inélronole canadienne Ce journal narrall l’attentat de J rue Carnaval.l’arrestation d, Kenneth.son emprisonnement i Bordeaux, .la rumeur d'une ban queroiite frauduleuse.l'émoi uan les cercles aristocratiques.etc etc, etc.ta sut*(C' L’tNt’M-AÇ.MU.r sottimir,.rnum-, ratiaUlrii p:ir M.I>l,b.‘ 0,•»(>!!(• Iiroclturr île l’SS iiaf,1*.fermât ( \ j'ï, -v rompt"'' ri par I* prtxtr .ï.l* srjlvtrF n; MHBAtatF.in: npVotn.-m VAlr*.p*m r*l, Montréal (tr lounnl rr» tn,a''‘rp* OU '»• .i'*> rnr Notrr-Panir P'* * Mootr-a riMPtuMF.ntr pom i .mus .» iitiiir 'iintir-.r„-,r»s«;rv êfLtrt'F.r • inilnulialtuf U a«t.r,'>«ira. LE DEVOIR.MONTREAL, VENDREDI 11 MARS 1927 VOLUME XVm — No 51 LE MARCHE DES VIVRES Lp tableau suivant indique les arrivages a Montréal d’oeufs, de beurre et dp fromage pour hier et les jeudis correspondants: 1927 192(5 10 mars le 3 Oeufs, caisses 923 1252 Beurre, boites 131 5781 Fromage, meules 58 52 LES PRIX DU GROS FAKINE Le marché est sans changement.Voici les prix cotes par ia maison Eliébert Tuigeon, pour la farine et les engrais alimentaires.Par baril, 2 sacs: Première patente .$8.00 Deuxième patente .$7.50 Farine forte, a boulanger .$7.30 .UK a patisserie.S/.ut; Le marché est tranquille et sans changement, il y a assez dt deinan-•as, mais la uroduiaiuu est peu îorte.bru blanc, tonne .40.25 bru rouge, la tonne .834.2a Son, la tonne.$32.25 Farine d'avoine roulée, 90 Ibs 83.50 Farine d’avoine, roulée, 80 ibs 83.15 BEL'RHE ET FROMAGE Le marché du beurre csl actif et ferme.Le marche du fromage continue d'être tranquille.(Prix de gros de la maison Gunn Langlois &.Lie) : Beurre: De crémerie, en boite .41s.De crémerie, en blocs.45s.De cuisine.31 et 32s.Fromage: 22s.23s.I 27s, I 23s.33s.Ouébec, doux, meute 20 Ibs.Québec, doux, :>u morceau .Canadien, fort mie de 80 Ibs Canadieu.fort, au uiorctuu Kraft, boite de 5 Ibs.Kraft, boite de 1 1b.35s Dku • .35s.Le marché des banques en février Lonlraireirïnt a lluibitudr depuis quelque» année», le (iouvernenwnl r^ral n'* r«K aucun emprunt public en février, ce (fut f**t que •* emissirm» le mol» est ncUement Inférieur à celui ,000 .» .e SOCIETES .ftftA m rv Lake St.John Power A Paper Co.ç.OOn.OOO «x» y Lan.Depart.Stores, Ltd.g £ Abitibi Fibre Co.* % lake St.Tolhn Power A T«w>er Co.3’2?S'2Sî! -'*nr fan.Hayon Pulp O».-«'Sift 4 ^ Border Cities do.i ?Lan, Pulp A Paper Besearch A*».eoO.O 0 6 5e St.Catharine Improvement Co.Drummond Street Realty Corp.200,000 6Cj e r.Vmprunt du Nouveau-Brunswick »>*t adjugé a un prix uuisqu’n ne coûtera que 4.77% à la province.Ce prix marque bien la décroissance.(\u love- de l’argent pu sque celte même province avait emprunte en juin 1®26 a 490% et en novembre 1925 il 4.94%.Dan* le municipal rien de saillant a .sauf que le» émissions municipales québécoises sont insigniiiantc».Seule la ville tll! î>2.»',vaiéursr d5e M^ïét'es"èomprennent deux émissions de Lake St.John Power A l’apei au total de *8,900.000 et une émission importante de 1 Abltlbt Fibre Company, filiale de l’Abitibi Paper A Power.Les émsslons ont reçu le meilleur accueil du P^fs^éTue ^'mouvement commencé aux Etats-Unis en faveur des émissions garanties par hypothèques sur de» immeubles de rapports tende a ?*, Lanmtn et à v rencontrer un égal succès.Pendant le mois, deux émissions hypothécaires au total d’un demi-million fuient offertes au public.On ne saurait que se félk'lter de la constitution de ce nouveau débouché pour les capitaux disponible».Il m.faudrait pas toutefois, «pie ies capitalistes achetassent «an» discernement toutes le, valruAi dTce genre, la prudence est ici de mise.L’étude sérieuse des conrbtios ironies A chaque valeur s’impose.Dans l’ensemble, le marché des valeurs reste ferme 20 an» 20 ans relativement éleve et les lli:de*»' ee'enomiqué'«—-Se'rvice de la SUtietique—Maiion Rene-T.Leclerc, inc.) OEUFS Il n'y a pas prix.Le marcl car il y a une «le.ABITIBI PAPER GAGNE $11.56 Le rapport «te la Abitibi Power and Paper Company, pour 1 exercice financier dos le 31 decentbrt: 1926, montre que la compagnie a ., , j iHzh.montre u ut.i« v«j«ui>oe>“"-, " S de changement de, - Faction ordinaire $11.56.he est toujours actif | $|U9 en 1925 d e Ires bonne deinan- 1-1,„ Vq'm OEUFS FRAIS Chante clerc .43s.Extras .41s.Premiers .39s.Seconds .37s.! $10.95 en 1924.Voici d’ailleurs les chiffres du compte de profits et perles pour les deux dernieres années: LA MATINEE A LA BOURSE LF.H.C.Fl SH ISO DEBUTE PAR UNE CHUTE DE 5 POINTS Reliquat Dépréciation 3.714,813 597,818 2,961.995 79,009 SAINDOUX • .3,ll6,99ô La UneUe.las.: impîît .tss.ooo En seau .Iô'ï , En bloc d’une livre.18s- imwdewiM privilégiées Saindoux composé: En geau .13Mi& Résidu .En tinette .13s.w'Wcnd” «¦’dinsirc, _____________ En bloc .lès.| solde .lAa«.4?9 POMMES DE TERRE i Prix fournis par la maison 1525 3,628.917 .ÜU.UUO 1*21 A.Latomie) Le marché est sans changement, mais un peu plus ferme.Les patates Green Mountain?coûtent $1.1(1 en gros, prises j Actii liquide .•tëSMvIf au wagon en sacs de 91) livres; au Passif courant .1.345,1*2 i.soijxd détail on les vend $1.15 en sac Capjtg| nquidr .*3,132,010*3,333,91,) de 80 livres; au gros, prises Voici la comparaison du bilan AU \v34jOIl, les patates blai>clics UU Hr*rni#»rr*.4t nnnôp.s: bas du fleuve coûtent $1,10 en sac de 90 livres; aux Détaillants on les vend $1.15.le sac de 80 livres Le marche a été beaucoup moins actif, à la séance de ce matin.La tendance des cours était même à la baisse, et quelques stocks ont subi de lourdes pertes.Ainsi, la première vente de H.C.192» 1925 Fishing marquait une chute de 5 1-4 BenèfUt brut .*4.2N4,5»4 *i,M0.33f j points à 83 3-4; ce stock a clôturé n Inter.t .539,789 «11,42 , Le Quebec Power s'est alourdi jusqu’à 233; mais il s’est ensuite relevé, clôturant à 234 3-4, soit une perte de 1-4 de point.Le Montreal Power était plus ferme de quelques fractions de point à 77.Le Sha-winigan a clôturé avec un gain d’un demi-point à 71 1-2.Le Canadian Industrial Alcohol était à la hausse, et il a avancé de 3-4 de point à 27.Voici un relevé des ventes de la matinée fourni par la maison L.-G.3.089.91 '220,999 2.869.91 70.090 2,891,995 1.062,509 2.79» ,916 1,000,000 ,omr .1,799,916 Solde'précèdent .6,981,105 6,705,«j’J 8,505^97 1,521.407 Noklf tof#4 .Ai “ refit rveft .»«.••>• 96>,707 _ _ surplus .7,847:893 M84,iuj* Beaubien et Cie: BOURBE DE MONTREAL Le capital liquide de la compa gnie s’établit ainsi : * im (JOURS DU CHANGE COURS MOYENS LL 11 MARS 1927 Londres .4.86 Paris .3,93 Bruxelles .Bclgas 13.95 Home .'.4.48 Genève .19.24 Amsterdam .39.99 Madrid .17.24 Stockholm .26.72 Christiania .26.12 Copenhague .26.65 Rio de Janeiro .11.85 New-York .Prime '4r'r Berlin .•.23.71 La Banque ti Anglolerrc Londres, 10.Le rapport hebdomadaire de la Banque d’Angleterre accuse les changements suivants.en livres sterling: Réserve totale, aug.1.170,000 Circulation, dim.532,000 Espèces, aug.638.000 Autres valeurs, aug., 778.000 Dépôts du Gouv., aug.6.515.000 Autrrs dépôts, dim.5,608.000 Billets en réserve, aug.1.117,000 Valeurs du Gouv., dim.1,045.000 Le rapport de la réserve de la Banque à son passif, pour crltc semaine.est de 27.85 p.r.: la semaine dernière il était de 27.08 p.r, Taux d’escompte.5 p.r.Les compensations Voici les compensations de banque des principales villes canadiennes.pour la semaine terminée hier, ever comparaison à la semaine correspondante de Fan dernier: 1927 1926 Montres Toronto Winnipeg Vancouver Ottawa ( nlgarj (Jtiébce Hamilton Windsor Halifax London St-.Iean Brantford Kitchener Sherbrooke Moncton Fort William Peterborn Lethbridge Chatham Snrnia Kingston Brandon Regina Moose Jaw Saskatoon P.Albert Edmonton Medicine H V Wesfm’ster 720,332 Victoria 1,928,379 if 1928 1»2‘, 12*343^07 :i,960,609 *25,779,172 2.037,1'" 7*1,1*7 1,115,198 1,681.loi 1.129.8*1 1 «319,4017 9.) 1,556 1,623,9,.:! :,l,097 17.899 wijcn.sort *713.089,415 Stf 192» 1)25 » *,9471.000 * 9.633,601, 1.000.000 1,000,000 5,000 000 5.000.10)0 7.11,651 565,28:: •256,091 249,71,8 47,415 55,100 550,000 2447,500 1*5,072 221,348 105116.411 8,752,91.12, Cil 45,236 181.1*1 1*1,181 7.847.895 6,981,11)5 163.3.>2 S31.851,*66 *33,0449,415 Pt'iiprietr .Fla c«ment» .\ulrr« placements inventaire .i «>mptos recevables ' l-nc«i»»e .Assurance .Total .Detle cons.Privilégié .Ordinaire .Domptes payables Intérêt» accrus .Salaires «luv .Dividendes payable» lmp.revenu .Dépréciation .Mauvaises dette» Réserve iiwrnéairc Surplus .Matériaux eu rtansit Total .BOURSE DE NEW-YORK Coor» eammontauS» P»r L««»tfrlon et Cia Membre» de 1» Boor»e do Montré»!.K», rue Nouo-Dsme auest nos.Midi American t.»n ”>'» 48 American Smelling .156 149-, Am.Sumatra Tobacco .51 506» Vnierlcan Tel.and Te!.159 !»9 Xmerii-nii Woolen .J3 23 Atchison T and S F.1746} 17.5^ Baldwin Locomotive .iWVi 188S Baltimore and Ohio .113V» 113 X.Rrthtehem Sieri .501» 56 4» «aHforn.Ia Petroleum .29’s 29;, V -anadiau Pacific .1865* 186’., Chrysler Motor* .43 43V Chicago Rock Island .80V Sî*» Corn Products .58 53 l.riiciMc Steel .W’» 94 V Cejiera! Motor .172 l'TSV tienrral Kleetrlc .855* 8ô Prie H.B.45;s 435» International Sicke.l .41V 4t’» Inlernattonal Paper .38 >85» .Northern Pacifie .87’, 876» Se» -Haven .62V 52\ Pan-Ameriean B.63 63 Pennsylvania B.B.>*’} .MCs» Pierce Arrow .22V 22V Beading .106% 1061, H public 1 and S.7S,s 75% Sinclair Oil Cons .J*% t*V Southern Pacific .196%% ’06% ¦Southern Itv, 12a% 123% Stand.OH of S Jersey 30% 30% Union Pacific .165% 16.',% I S Industrial VlcohoJ ., 82% H2% I S.Rubber .63% 63V t s.Steel .166% 160'., Westinghouse .22% 22% Willyj Os-erland .28% 24% VENTES DE 1* A U B.A.M.Abitibi Power and Paper, 25 * 91 45 a 96*» 10 a 91 6 à »1 ÎS k 90% 5 i 96% 6 * 90^ 2a 6 90% 100 * 90% 25 t 90% 5 à 90% aO a 90% 20 à 90% Attendu Sugar, 10 à R9% j à 29 95 a 29 34’ 0 29 23 6 29 , .Bell Teierilione, 1 k 149*, 2 k 166 8 à 150 2 à 150 5 a 149V 3 k 149% 2fl à 150 1 à 150 4 a 130 1 il 150 1 k 150 3 a 150 2 * 150.Brazilian Traction, 50 k 129% 100 k 129% à 129% 50 à 120% 5 a Va “ to a 129'25 a 129V 15 • 129% 25 a 129% 25 a >11 3.363.300 *101.760.828 101.711,628 40,356,86;» 14.475,127 7.162.081 6.743.518 6,207.475 5.033.973 3,064,332 2.790,225 2.938.778 2,376,885 1,112,843 952.925 968.568 693.760 861.098 761.923 523.653 792.153 .605,157 053,608 447,100 3.692,875 1,170,183 1.669,966 398,549 4.508,591 262,448 Caoia fatrmi» par 4» maiaan Mount Cia Le» Membra* d» la Bourae dae Mine» d» Mani ;éa).4 ra» de l’BApittl.Mantréal.offre r*en» GeiW ’2i5 17 lorrain BOURSE DES MINES 89.536.097 1 _____ 35.018,979 15,681.912 5.810.855 7,074.542 i Xmulet !1 Argonaut L128.013 j Barry Holly .2 21 4 521 Heaver Vivjr nnc Canadian 3.035,726 ! Capital 2.384,140 çastle ¦4 1B4 mo I 4 «B»' XX est Pome ’’.|'1,,u“î’¦ Crown Beserve Pome Mine» .Pan Rouyn .Puprat .P1»Ve .ieoldale .CmldihUl .Orover Daley ,.,, Hodtnger .Keel e y .Klrkiand .Lake Shore .lai val Québec .McJntyre .Mining Corp.Newray .Niplaaln* .Morand a .Pr«ml«r .JRouyn Gold .B ou y n Quebec .Siocœ .Stadaeona .Tes-k Hugh»» .Towagimc .Vipovi Cona à à 129 23 4 129 31 a izv-, 129% 2I>0 a 129% 150 a 129' 129 ,3 à .129% 200 a 129% 129% 50 a 129 25 à 129% 10 a 129% 23 à 129 V23 5 129% 3 à 129% .3 a 129% 19ô a 129% 50 a 129% 150 » 129% 70 à 139% 30 a 120% 25 à 129% 50 a 129% 30 a 129% 75 a 129V 2f.a 129% 100 s 129», 3 a 129% 30 a 129 30 n 129 2o à 120 10 5 129 23 a 129 23 a 129 30 à (29 50 a 129 50 5 129 .30 a 129 30 » 129 Brit.Col.Fiahing, 10 à Wt% 15 a »4 15 à st 3 a !«% 25 a «4% m a si% 25 a *4 .vo a M 20 a K4 25 a S4.(dit («Tient, S3 ia 134% 3 a CM"-, 2.) à 134%.Can.(èinvertera, 5 a 101.Can Industrial Vlcohoi, 50 a 20% 20 h 2fi% 3 a 20% 3 a 20% 2.3 a 20% 10 a #5% 10 a 26V 3 a 20V 15 * »v 2 a 20% 10 a »V Canada Steamship Voting Trus-t.20 a 37%.Consolidâtes! Mining and Smelting, 25 a 258% 23 a 230V 10 a 7X)\ 10 a 253% 23 a 253 27.5 253.Donvlnlon Cela»*, 23 a 110% Dominion Textile, 10 a 110 3 a 010.l-aurentlde Co.23 a 103 3 a 102 10 a 102-Montreal Light, Heat and Power, 10 a 77% 25 a 77V IX k 77», 35 a T!\ f-0 a 77% 13 à 77% 3 à 77% W» à 77% 10 a 77’, 13 a 77% r.a ,7% 10 a 77% 10 a ttvjo a rrv 10 » 77% 10 a 77% 2 a 77% .3 a 77% 5 a 17», 10 a 77% 13 n *-7», 13 a 77% .30 » 77% 25 a 77% 10 a 77% to a 77% ;Jl à 77% 5% 77% 60 a 77% 2.5 a 77% 13 k 77' Satt-vnil Brewertej, 50 à a 71 10 25 a 70% 5 a 71 a 70% ion a 71 io _ :i 50 a 7i io a 7i 55 a 7i os a 7i 10 a Ti 50 a 71 10 a 71 tê a 71 2.3 * 71 l a 71 50 0 70% 50 a 70V 23 a 70% 25 a 70% »70 a 70%, Ottawa 1 , H, and Power, 10 a 102 Pentnwn» 15 a 21*.Quebec Power.5 k 33SV 10 a 335 % 25 à 233% 2 à XW 25 a2.*5% 23 a 380 10 a 2B0 3 à 230 13 a 235% 10 a 23,5% 23 a 280 X t 23.3% » a 235% 10 a 235% K a 2R5% 25 a 235 70 A VS 10 à 2B5 10 è 235 70 à 335 *hawlnlgari, nouveau, 50 a 71% 25 * 73 25 » 71% 60 * 72 30 k 72 25 a 72 V 25 a 71% 40 a 72 f.a 72 80 a 72V ô k 73 25 h 72»* .5 a 72% .3 A “2% 18 * 73% .5 a 72% 1*5 a 7!', .5 a 72% 10 k 73% 19 A 72»» 25 à 72% N) a 72% 100 a 72% 40 k 72% 3 a 72 33 I 72 a a 72V 30 a 72 5 à 72V .5 i 72% *6 a 72V 5 a 72V 4,3 à 72V 5.5 a 72% 100 o 72^, 15 a 72% S a 72X4 20 a 72 ri à 72 10 a loo»,, 1,145.832 i 898,555 ! 711,338 798.881 741.141 695.734 499.444 646.11 1 716.760 430.243 3.191.586 949.258 1.530,61,3 357.177 4.172.220 249,606 626.054 2,136,590 .20% 27% .103 .11 11% .*% 10 .SAft .33 M .10 1 2160 .333 .3% 3 1i* 2lj .85% 37 .042 045 .878 3*3 142 Pourquoi faut-il tant de capitaux pour découvrir et déterminer # la valeur d’une mine?Pour renseigner ces personnes ayant périodiquement des capitaux à placer et désirant participer avec ticurité aux profits qui découleront inévitablement de la rapide progression de notre industrie minière, j’ai rédigé une série d’articles.Ils répondent aux questions nombreuses qui me sont posées, surtout par ceux qui s’occupent de mines pour la première fois.Ces articles paraîtront ici 'et dans diverses autres publications.En voici le premier.I’EXPLORATEUR de jadis, le pîtto-J resque orpailleur qui recherchait les paillettes d’or dans le lit des cours d’eau, était un type bien connu de la Californie et du Klondyke.On appelait “or de pauvre homme” le produit de son travail, parce qu’un individu pouvait se faire un profit appréciable en dépit de l’exiguïte de son capital.Tout son outillage ne consistait, en effet, que de quelques’outils et de provisions qu’il portait sur son dos.Mais ces méthodes sont ignorées dans le Nord des provinces de Québec et d’Ontario,ret, sauf dans quelques localités isolées, on ne les pratiquera jamais dans cette partie du pays.On le comprend facilement.Aux]époques précambriennes, des chaînes de montagnes se formèrent dans les régions septentrionales des provinces de Québec et d’Ontario et, au cours des siècles qui suivirent, elles furent peu à peu érodées.Il est probable que, pendant cette période d’érosion, de l’or natif se détacha et s’accumula dans le lit des cours d’eau.Vint alors la période glaciaire, pendant laquelle d’énormes masses de glace recouvrirent la partie septentrionale du continent et entraînèrent avec elles toutes sortes de matières désagrégées, y compris ces accumulations de pépites.En se retirant, elles laissèrent des collines nues et arrondies, composées de rocs profondément rayés et déchiquetés, qui ont peu changé pendant le laps de temps, comparativement court, écoulé depuis les jours glaciaires.Il y a beaucoup de minéraux dans icette formation sédimentaire précam- bnenne, mais ils sont, dans presque tou* les cas, encore enfouis dans le roc.Avant de commencer les travaux d’une exploitation minière, il faut chercher et localiser les gisements de minerai et déterminer leur superficie, afin de savoir si le travail peut véritablement s’effectuer avec économie.En d’autres termes, une propriété devra contenir, de fait ou probablement, du minerai d’une valeur supérieure au coût prévu de son extraction et de l’outillage de cette 4 propriété.D’importants déboursés sont donc nécessaires, et souvent nombre d’années s’écoulent, pendant que l’on détermine les dimensions, la forme et la valeur de ces giocments, avant que l’on puisse même penser à leur exploitation pratique.Les forages, creusages et percements de galeries dans le roc solide exigent un outillage coûteux et un travail aussi long qu’énergique De plus, nombre de déceptions surgissent avant que le but rêvé ne soit atteint.Lorsqu’il s’agit de mines, cependant, le succès peut avoir des proportions telles qu’elles suffisent à éveiller les imaginations les plus calmes et à intéresser les esprits friands d’aventure.On a trop désavoué l’industrie minière.Effectivement, les rendements pécuniaires qu’elle a obtenus sont favorablement comparables à ceux de toute autre industrie.J’étudierai, dans l’article suivant, les trois méthodes usitées pour créer les fonds nécessaires à une exploitation minière.^ Président ••Harvie, Smith O Co„ Limited?' , Edifice New Birks, Montréal^ Avez-vous des valeurs à vendre ou à échanger?Prix d'achat et de eante ttrr demande.L G.BEAUBIEN & CE LIMITÉE Banquier» an Valeur» Maarraiax Québec T*.-Rxviè**s M, •*»*!, rm N.-Dam» 71, roc S.-fhwrt 1S3, ra» N.-Dtn» Xmwelle émission: $250,000—Obligations-Or 5*/2% SOEURS de la CONGREGATION de ST-JOSEPH HOPITAL ST-MICHEL, TORONTO Echéant»» : m» a 1941 IntérM 1 er» mal et navambr* Wright Hargreaves .1060 1030 Southern Can.Power, 50 A 87% Spanish Hiver.10 9 100 10 a 100 10 am 5 a 101 is a 101.Twin CJtlM, 23 a 00 100 a .30 » a 50 10 a M 38 a 58.Winnipeg, IS à M% 4.5 a M% 9 a M%.OBLIGATION» RON* PE I.A VICTOIRR 1928 dér 2000 a 100 60 19.94: 3000 a 106.80 FRmcRGir» Xébewto» forpontlon Psrf.50 k S3 29 a SO a A So ’x ^ Atlantic Sugar Prf 200 a 92 1.3P è « 50 a 9?Relgo Prf.10 a '02 British Umpire Steel Jde prf 100 a 300 < ailsÛA ste*imhip P-f 11» » 89 10 a *94-1 a *9»» 20 • 89% 100 h *9% 10 A 89% « uban .Sugar Prf.20 a .16% 30 A W JmtioIm Power Prf.10 a 100 Ofllvie Prf.20 à 123 .'0 « 123.MONTREAL CURB MARKET Area, 1000 a « »0fl0 a 37 Attendu Énginerlug 1 * 24 2 A 25 200 24% 50 A 06 30 a 25 35 a 2.5 30 * 25 20 A 24», 25 A 24», 50 à 20 25 a 35% 10 A 26% Xi « 23 10 A *% 25 i 3 a 26 25 A 26», 10 A 30 23 A 25% 25 A 20 25 A 26 % 25 A 20», 35 A W 23 A 20% 10 h '26 25 A 2* 25 A 2« * 26% 75 n 26% 25 A 28 25 A 38% 25 A 36% 25 a r», to a ai», 15 a 20% sn a 20 25 a 2* 28 a 27 4.5 a 27»* 10 A 27 25 A 20 33 A 3*% 20 A 27»- 13 è 28»-10 A 2*% 10 A 28% 25 s 2W » A 20% ,30 A 28% 25 A 3* 10 A Tfl 13 u 2*», 25 A 29 2.3 A 2S 30 A 29 23 A 2*», 2.5 A 29», 25 A 29% 10 k 29 10 A 29 2.5 A 30 a 29 uO A 30 10 A 30 25 A 29 25 A 30 2 A 39% 35 a 29% 25 A 39% 25 A 29% 35 A 29% 75 i 29% 25 A 29% 10 A 29% 25 K 79% 5 A 29 3j a '26% so a »% ti a 29 23 a 29», 10 a 29% 25 A 29», 25 A 3*% 5 A 29 50 * 28», 25 A 2»», .30 a 3* 10 a » 10 a 28 50 a 28 33 a 28 .30 A 20% 10 a 29 23 » 29», 50 A 29 10 k 29 10 A 39 50 A 29'-.m A 29 J A 39% 33 A 2» 25 a 39 10 A 29 19 A 29% .30 A 29% 73 A ’.v» 10 a 39 10 A 29 %50 A .9% £5 » 29 2.5 » 19% 23 * »% 35 A 39% 25 A 29», 36 A 39% 25 A 29 25 A 29 r, A 29 2â A 39% 3 A 39 5 A 29 23 A 38% 23 9 28% 25 A 28», 25 a 2*x.5 A 28», 25 A 78 10 A 38 25 A 28 10 A IcTigue.New-York.3 Tommy Laughrun.Philadelphie.I Faillie Huffman.Los Angeles.Cal.5 Yale Okupn, New-York.(V -Pat McCarthy, Boston.Mass.7 -Jimmy Delaney .St-Paul, Minn.8— Art Wicgant, Buffalo.9— Matt Adgic.Philadelphie.Kl—Al Scozza, Buffalo.N.-Y, 11 Karl Blue, Fargo, N.-l).12—Jimmv Slattery.Buffalo.S.-Y.CES POIDS MOYENS Mickey Walker, Tigers Flowers cl George Courtney sunt les choix respectifs du promoteur dans cette categorie et voici le classement: 1— Mickey Walker, Rumson, N.J.2— Tigers Flowers.Atlanta, Ge.3— George Courtney, Oklahoma.4— Maxie Rosenbloom.New-York.5— Davie Shade.New-York.6— K.O.Phil Kaplan.New-York.7— Frankie Schocll, Buffalo.N.-Y.8— iï,co Eomskj.San Francisco.C.9— Eddie Roberts.Acoma, Wash.10 -Walcott.Langford, Chicago.11 Johnv Wilson.New-York.12—Tommv Milligan, Lcosse.LES POIDS MI-MOYENS t.Pete Lntzo.Scranton, Pa.2.Joe Dundee.Baltimore.Md.3.Tommy Freeman, Hot Springs, Ark.4.Willie Harmon, New-York.5.Ace liai kins, Lincoln.Neb fi.Georgie Ward, Elizabeth, 7.Jack McVey, New-York.8.A! Mello, Boston, Mass.9.Andy Divodi, Brooklyn, N.Y.10.Serg.Sammv Baker, Mitchell Field.N.Y.11.Jack Hood, Angleterre.12.Jimmv Finie', Louisville.Ky, POIDS LEGERS Sammy Mandell, Rorkford.111.Sid Terris, New-York.Billy Wallace, Alaska.Phil.McGraw, Détroit.Billy Pctrolle.Fargo, N.D.Sammy Vogel.Brooklyn, N.Y.Bruce Flowers.New Rochelle, New-York.Jimmy Goodrich, Buffalo, N.Y.Louis Kid Kaplan.Meridan, C.Baby Joe Gans, San Diego, Cal.Torrimv O’Brien, Milwaukee, Wis.Billv White, Ncw-Jcrscv.POIDS LEGERS JUNIORS 1.Tod Morgan, Seattle.2.Babe Herman.New-York.3.Jack Bernstein.Yonkers, 4.Rav Miller, Chicago.5.Al Winkler, Phil.0.Frankie Fink, Texas.7.Bobby Garcia.Baltimore.8 — Joe Giick, Brooklyn.9 Young Datto, Cleveland.10 — Petey Mack, Jersey.II — ('art Duane, New-York.12 — Joe Malone, New-York.LES POIDS PLUME Dans cette catégorie, qui intéresse grandement les Canadiens, il n’ost pas question de Léo Kid Roy.Benny Bass est placé en deuxième place et en voilà pourtant un à qui Boy a donné du fil à retordre.À’oici son classement: 1 Honey Boy Finnigan, Boston.Mass.• 2 Benny Bass, Philadelphie.3 Red Chapman, Boston, Mass.4 Johnny Drew, Lowell, Mass.5 Fiddic Shea.Chicago.(i Sammy Dorfman.New-York.7 Joey Sanger.Milwaukee.8 André Roulis.Fi ance.9 ('.hick Suggs, New’-Bedford.Mass.1ft — Eddie Anderson, Caspar, Wyoming.It — Andy Martin, Boston.12 —¦ Sammv Fuller.Boston.LES POIDS C(M> t — Charlie Phil, Roczburg, N.Y.2 — Bud Taylor.Terre Haute.3 — Bushey Graham, Utica.N.Y.4 — Tony Ganzoneri.Brooklyn.5 — Johnny Green.N.Y.fi — Davey Abad, Panama.7 - Teddy Raldock.Angleterre.8 - Dominick Petrone.N.Y.9 Vic Burrone.New-York.1ft Dixie La Hood, Ruttc, Mont.It Abe Goldstein, New-York.12 Pete Sarmiento, ites T’lii-j lip pi nés.POIDS MOUCHE 1 Fidel La Barbe.Los Angeles, j 2 Newsboy Brown, Sioux City.3 Frankie Gonaro, New-York.4 __ Willie Davies, Charleroi, Pa.5 Izzy Schwartz.New-York, fi — Alex Burley.Toronto.7 Black Hill.La Havane.8 — Joey Boss.Xcw-Jersey.9 Bias Rodriguez, Mexique.1ft Klky Clark.Ecosse.It Harry Goldstein.Boston.12 Routier Parra, Chili.LA LIGUE DES BANQUES O' soir il n’y aura pas de série dan.s ta Ligue des Banques.Ceci a été fait dans le but de donner aux joueurs des clubs de la Banque Nationale et Royale, la chance de continuer de jouer avec le Saint-F'rancoix National dan.s sa course à la conquête de la Coupe Allan, Les joueurs qui ont eu congé pour la circonstance sont Baril r| Car-roll.de la Banque Royale, et Brunet, Bourgouin, PerineauR, (kni- interessantg ."'Jfoli soir, k fl hrurei.aux P' slitr» "JC,'*('*.KOKA.gnimt gala Ue imisiqur «sec I heure de musique dr :a Victor l'ulk* ina Machine.Keujor Chaltkpliir.Mme Un-soilnu Oiamilni.soprano, Har d i Uanut r, ; pianiste, et le quatuor l‘iouiale>.t Samedi m.ii\ a H leur,», au tonie yVHAF, | le srrietairo du departement du cummer-, ce.M Herbert Hoover.,, ,,J'”ry I «oii , a 9 heures, au poste \\ r.VF et ' wj*'.te Sew,Voile .Symphony Orchestra | , Oimnnche voir, u 'J heures 1 au |m»le i " I.AF et \V(iV y .Mine Mai n SiafelP.s pinoo et Allen Mequhae, ienor, durant l'heure de musique 'tsvaler Ke.it / - ogrammes fie vendredi Postes canadiens CFCF, 411m.Montreal Î2 li.X>: ()i« chostrp du Mont-Hoyal.liounu*..I
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