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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 7 mars 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1927-03-07, Collections de BAnQ.

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>lttme XVIII.— No 54.abonnements par la poste: Edition quotidienne .;.$5.00 Its-Unis et Empire Britannique .8.00 îION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire .2.00 AT S-UNIS ET UNION POSTALE TOO IkV\I>\ DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Montréal, lundi 7 mars 1927.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TELEPHONE : - - Main 74fi0 Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5133 projet Lac Saint-Jean Stobo ouvre porte (Quanti les corps publics veulent s’intéresser, sans autre |)uci que le bien général, à l’administration municipale, les ’sultats ne tardent pas à se produire.La Chambre de commerce, en prenant l’initiative de démailler aux autres corps publics de s’associer à elle pour s enquérir le tousles laits qui ont accompagné la proposition d'achat de la ff.W.& P.Co.par le conseil municipal, mérite la reconnais-|ance de la population.\ Le Board of Trade n’a pas tardé à lui accorder son appui le lius complet.11 fait quelques suggestions utiles.Nous croyons lue l’on pourrait ajouter à la liste des diverses associations qu’il lésigne comme devant déléguer un représentant pour s’occuper e cette enquête les Syndicats catholiques, qui représentent de j [ombreux éléments de notre population.# Quoi qu’il en soit, et comme nous le disions plus haut l’effet le l'union pour le bien public de ces associations importantes ’a pas été lent à se faire jour.F.a compagnie est dans le complet désarroi.Elle ne veut à jucun prix d’une enquête qui porterait sur le fond de la trans-[clion et elle est même disposée pour l’éviter à .abandonner ses )roits ou ses droits prétendus et à libérer la ville.Tout plutôt qu’une enquête! se disent les gens intéressés, ml plutôt qu’une enquête qui révélerait quels k)nt ceux qui ont léposé l'immense majorité des actions entre les mains de Lee & [ompany, celte compagnie de fiducie fantôme, qui paraît bien 'voir été formée uniquement pour piloter cette transaction et jui se montre si ennemie de la lumière, qui ne veut pour rien au |nonde donner de renseignements à qui que ce soit comme le prouve la dépêche au Financial Times que nous avons publiée Vendredi dernier.Dans rinlérêt de la ville, dans l'intérêt de la bonne admi-iiistration future, nous avons le droit et le devoir dç connaître |iuels sont les véritables négociateurs, quels sont ceux qui se basquent derrière Je double écran du bureau de direction et la [ompagnie de fiducie Lee & Company.L'est M.Taschereau, c’est le procureur général qui a pris [oin de nous montrer la ligne de conduite à suivre.Au Lac-Saint-Jean, quelques centaines de colons sont auda-heusement pillés par une compagnie riche à millions, jouissant Ile plus de i appui et de la sympathie ouverte du gouvernement lirovincial et des trois quarts de la presse de cette province.«Les victimes se liguent pour combattre l’acquéreur.Elles se (Torment en syndicat, mais le gouvernement, indigné, veut à tout ]>ri\ casser ce syndicat.Songez donc, un syndicat de pauvres Itères s'opposant à un syndicat de milliardaires — le syndicat [les pots de terre contre les syndicats des.pots de fer, des (jgneaux contre les loups!— n’est-ce pas véritablement immoral et scandaleux?Aifssi en constituant son tribunal spécial où |es comparants pourront produire leurs réclamations sans frais, gouvernement a-t-il le soin de briser les reins à ce syndicat.Il nous a donné l’exemple.Nous voulons, nous aussi, à donlréai savoir avec qui’nous traitons, de qui noup achetons, huelle est la personnalité des véritables vendeurs, des véritables brofiteurs.Et si parmi eux, outre le sénateur Webster qui fivoue, il se trouve des politiciens qui trempent soit dans les iffaires municipales, soit dans les affaires provinciales nous du lons que le faux nez de Lee & Company, qui les rend méctfn-fiaissables, tombe.Donc, la lumière, la bonne et claire lumière qui vivifie tout l e qu’elle touche, qui tue Jes microbes et toutes les bibites impures.bien mieux que le filtre démodé de la Montreal Water & t'ower.Nous sommes déjà liés à acheter, par la résolution du con-seil, l’installation matérielle de la compagnie.Eela suffit pour (nous donner le droit d’enquérir sur Jes actes de l’exécutif et du .‘onscil, pour savofr ce qu’il y avait au fond et au tréfonds de la llransaction.Et c’est le moment de soutenir l’action de la Chambre de (commerce et du Board of Trade; c'est le moment où tout grouillement visant à la bonne administration municipale doil se (prononcer cl doit agir.I )|î îjc îj?Quoi qu'il arrive, quoi que le conseil lasse de la proposition Idc la compagnie, il faut donc désormais la lumière d'une li nquète.solution simple et seule efficace que nous n’avons cessé Idr réclamer depuis le début.Mais qqc doit-on faire de la proposition de la compagnie ¦qui.affolée, mais crânant, selon le précepte de Danton que pions citions l’autre jour, offre à la ville soit de s’en tenir à rachat au prix de $1 1,000,000; .soit de recourir à l’arbitrage, mais Isaiis limitation quant aux prix; soit de lui laisser sa propriété Iqu’ellc continuera d’administrer?Le conseil, s’il veut tenir compte du sentiment public, aocépilera la dernière de ces propositions, il s’empressera de resti-[luer son vieux fer à la compagnie.Mais il ne devra pas s’en tenir là.Depuis le début des trac-I la lions, il a fermé obstinément les yeux sur le rapport de Me Charles Laurendeau, en date du 30 mars 1925 au comité exc-eutiL II doil l’étudier.Il doit en extraire les armes qui y sont leo n 1er ne s et il doit les remettre à l'exécutif el le forcer de mar-lelier.U esl dil dans ce rapport, fait par un juriste, qui est une niitonlé dans la matière cela nul ne le conteste que la ville a le droil dans Ions les cas ou presque de recourir à l'arbitrage [nu de faire de nouveaux contrats avec la compagnie pour lu lixalion des laux; il y esl dit aussi quelle esl la pression minima que la ville esl i n droil d’exiger on eus d'incendie et en temps ordinaire.Lcxéeulif doil donc décréter contre ia compagnie une | olJcinive en règle.Il doit exiger qu’elle observe le contrat à l.i lellrc et il doil prendre tous les moyens pour la forcer à donner à la ville une eau pure, à un prix raisonnable.Comme nous l’avons déjà dit.il n’y a pas de raison pour que nous ne puissions obtenir le taux de la ville de Westmount où le service de l'eau est nécessairement plus coûteux qu’à Montréal.Or les taux de Westmount dans tous les cas, sauf pour les loyers I inexistants de $150 par an, sont plus bas que ceux mêmes de l l'aqueduc de Montréal.Quand cela aura été fait, quand ou aura contraint la compagnie à s'e lettre de son contrat, dût-on pour y venir changer le j lu comité exécutif, on peut être sûr qu’elle sera disposée à iaire des concessions et à vendre, à un prix bien inféi 'eur ù ractuel.Il ne faut pas oublier que les actionnaires actuels font, en effet, dans la transaction plus dp $5.000,000 d bénéfice.Car*Us sont loin de vendre à la ville tout ce qu'ils ont payé $9.500,(100.I oui le chiffre de *1 1.000.000.Us peuvent donc en rabattre.corps publics qui réclament la lumière complète sur celte transaction.C’est le premier point.Donc, le conseil doit accepter la troisième et dernière proposition de la compagnie, il doil lui remettre la masse de vieux fer à moins que ce ne soit du vieux bois et le peu de 1er neuf qu’il a acheté (i| serait curieux de savoir combien ZH'f et Cie eussent payé pour tout cela) et ensuite entreprendre une offensive en règle contre la compagnie pour la forcer au respect de la lettre et de l’esprit de ses divers contrats, C’est le second point.Louis DUPIRE Im session d'Ottawa Le tarif et les tactiques du gouvernement Comment celui-ci manoeuvre pour s’éviter de* ennuis — A propos de la m otion Séguin - Ceiui-ei aurait dû donner des exemples convaincants, comme M.Bourassa en a fourni quelques-uns crux qui ont préparv les voies où nous nuirchons aujomul’hui, lixcellent professeur (il a formé îles légions d'élèves), écrivain didactique*, polémisl à ses heures, compositeur d’oeuvres délicates de musique profane ou religieuse, d'un accompagnement remarquable des chants liturgiques, il fut toujours I l’artiste épris de son art, probe el | loyal.Jusqu’aux dernières années de sa vie, il a été fidèle à ses croyances artistiques comme à ses croyances religieuses; et sa vie offre un exemple de l’harmonie étroite, de la concord a nre qui doit unir Te sens du beau à celui du bien.C’est pourquoi, âgé, ne pouvant presque plus marcher.Pelletier a conservé jusqu’aux derniers jours un coeur jeune, mie imagination enthousiaste.Artiste, il n’a jamais douté de son rêve, chrétien, il n'a jamais douté île sa foi.trt/iiir LETOXDAl.Bloc-notes Une consultation d’avocat (à* projcM de loi ratifie les violations de la loi — H maintient la compagnie en possession des terres inondées (par ceo-Paul Desrosiers) Ottawa, 6 — Un autre débat sur le budget a pris fin cette semaine.’ 1} a très peu différé des précédents: beaucoup plus court cependant, et signalé ensuite par la demande faite par la gauche d’un plan d'amortissement de la dette nationale du pays.Cette dernière idée a fait du progrès pendant la discussion, il se peut que le gouvernement l’étudie plus attentivement durant les vacances parlementaires.Quant au tarif lu situation ne s’est pas fort modifiée.Elle a conservé tous ses aspects généraux.Le parti libéral, fort litore-éehangiste en paroles, depuis plus d’un demi-siècle, est en pratique aussi protectionniste, ou peu s’en faut, que le parti conservateur.Cependant, il a dans ses rangs de nombreux libre-èchangistes, de plus nombreux partisans de diminutions tarifaires, et il ne s’est pas fermé la porte du côté des baisses possibles ou nécessaires.Alors, la conviction en est fort répandue, sa politique protectionniste ne différera de celle des conservateurs que dans la mesure où les progressistes, par leur position stratégique et par leur influence parlementaire, réussiront à Ten éloigner.Le gouvernement ne baissera le tarif que si les progressistes menacent son existence même et sa vie, d’une manière directe dans le parlement.soit d’une manière indirec-I te dans le pays, et surtout par les votes qu'ils peuvent lui faire perdre dans l’Ouest.* En attendant qu'il desienne maître absolu de ses destinées, son dessein bien arrêté est de marquer le pas.de ne rien faire ni dans un sens ni dabs l’autre, à moins d'y être absolument obligé par les circonstances, 11 attend que l’orage soit passé.11 s’efforce de domicile moins de prise, le moins de gages possible * aux uns et aux autres.L’année idéale pour lui esl celle où il ne peut rien faire, ni dans un sens, ni dans l’autre, comme celte année, sahs se nuire gravement ou se compromettre.Et lorsque les progressistes le forcent à sortir de son inaction, le culbutent malgré lui en dehors du statu quo, il a établi sa stratégie pour réduire les risques au minimum.II présente alors deux budgets pour ainsi dire, Dans le nre-mier, on trouve les réductions tarifaires.queBquetfois radicales et presque toujours assez importantes.Les industries visées se mettent à crier, à se lamenter, à supplier.Elles envoient des délégations et des représentants à Ottawa, cites intriguent, elles s’agitent.Les conservateurs font chorus en Chambre, prédisent la ruine de ces industrie.#, ou du moins la diminution de leurs activités et de leur production.A la fin, très souvent en comité, lorsque la tempête s’est apaisée, M.Ttobb présente le second budget.Ce sont toujours d’habiles mesures remédia-(Suife à la page 2) Il enlève aux victimes tout moyen de se faire restituer leurs propriétés et supprime les recours qu'elles auraient pu exercer-pour forcer la compagnie à retirer l'eau LE CAS FORT UN I>uik\ les ci towns doivent aider lit toutes leurs forces %, L'actualité Le “chieii" Pilote On croirait la Presse 1res forte en chiennerie.Mais il faut déchanter.Elle n’est forte en rien du tout, sauf en gueule comme l’était Madame Angpt.Dans son fil de l’heure du 4 cou- j rant elle fait tenir conseil (t la gent ! canine sous la présidence de Pilote, j "ils voûtaient Ors chiens) infer-; roger leur ancêtre Pilote, le compagnon de Lambert Closse, que Phi- j lippe Hébert a sculpté, près d’un des bas-reliefs”, dit-elle.Plus loin: "Pilote, avec la per- \ mission de son maître, s'est détaché de son emprise de pierre." Plus loin encore: "Les chiens ont du respect pour Pilote, mais ils trou-\ vent que son langaqc est un tanti-1 net officiel et qu'il danse sur la corde.” Rrcf, on voit par ces diverses ci- j tâtions que Pilote est tout ce qu'il y a de pins chien.Or re chien était une chienne.M.Emile Salone écrit days son ouvrage La colonisation de la Nouvelle France, Chap.V.page 123: "L'histoire a rapporté les exploits de la vaillante chienne Pilote, à Montréal.” Salone, pour se prononcer sur le sexe de Pilote, donne ses sources.Il indique /’Histoire de Montréal par Dollitr de Casson.page 51.Quanti il s’agit des chiens écrasés, ties chiens anonymes, a va.La Presse est dans son genre, mars il est écrit qu’elle ne.peut s'élever au delà.Le chien qui a vue histoire est indigne d’elle.Pilote — la chienne Pilote — ?».*•i-« ^PO, dire à Ja campagne et d'enlever à lions en sa faveur.Mats M.Caron ‘«•s bras qui lut sont i d’abord, puis M.Taseherehu, ad nécessaires."Nous avons cru qu’il fallait de grandes et belles écoles se doit être Envoyée à un nouveg traducteur qui la rédigera en frai MtliSKS-wflUi WSESTWR:!yj,"?.:”?H cause de celte clause.On inter-1 «^uitc et pour cela être renvoyt vient auprès de la compagnie pourj (Suite à «a page 3) pour nos campagnes.Nous .avons ( I CALENDRIER Memiin: MARDI, $ mire 1II7., Hftlnt Jean de Dira, confciiaur, l>e*r l'achat de la Montreal Water 1 Power Company, au prix de ,000,000 par une exception à la me pour faire renvoyer l’action ncipalc.-'.Ile prétend (pie M.Perrault, nmc simple contribuable, n’a pas utérêt particulier pour poursui-i la ville, ni un intérêt distinct! celui des autres contribuables ! qu’ainsi sa poursuite doit être rc- ! e.le Guillaume Sainl-Pierre.pro-eur de la ville, prétend qu’il rc-e seulement du procureur général laqprovinee de prendre poursui-en pareils cas.Il cite à l’appui cette prétention un jugement ren-sur division par la Cour suprême 1915, dans la cause de Robert-i contre la ville de Montréal.Me Sullivan, procureur de M.Périt.déclare que tout homme appc-à payer des taxes à un intérêt idamental à prendre action.En s, le bref d’injonction est une .sure d’urgence.Supposons que ' ville veuille passer d’ici cinq ures une mesure de dol, aux con-uences irréparables pour les con-uables.Le client devra-t-il at-dre trois semaines pour obtenir ssentiment du procureur général ur agir?L’injonction n'aurait alors sa raison d’être puisqu’el-cesserait d’être mesure d’urgence.Le juge Bruneau a pris la fause délibéré.Four un circuit à voie double rue Rachel Une forte délégation de propriétaires de la rue Rachel s’est présentée aupi'ês du comité exécutif, ce matin, pour réclamer un circuit à voie double, rue Rachel, depuis la rue Saint-Denis jusqu’à la rue Iberville.Les échcvins Mercure et Van-delac étaient en tète de la délégation et ont soumis ses demandes au comité.M.Drodeur leur a répondu que la chose relevait de la Commission des Tramways et qu'il fallait passer par sa décision.Aussitôt, les délégués sc sont rendus auprès des commissaires du tramway pour plaider leur cause.Mais il sc présente un problème.Une partie des propriétaires de la rue Rachel, entre les rues Papineau et de Lorimier.s’opposent absolument au passage des tramways à cet endroit, à cause des défectuosités du sol et de l’inconvénient qui en résulterait pour les exercices du culte, le tramway passant en face de Tlmmaculée-Conception.déjà, rue Papineau.On ne veut pas de deux circuits de tramways encerclant l’église paroissiale, qui est fréquentée par une population de quinze mille âmes.Les commissaires étudieront le problème sous toutes scs faces.Le cours de M.l’abbé Groulx Jne trentaine de morts à Tamatave -e Cap, Afrique-Sud, 7 (S.P.A.) — e dépêche officielle de Tama-e, Madagascar, rapporte qu’on a mcoup exagéré le nombre des rts dans les premières dépêches ont suivi le cyclone de la seine dernière.Les morts ne sert pas plus d’une trentaine, Tou-jis, 3a ville a souffert des dom-ges sérieux à cause d’un raz-de-rée qui a accompagné le cyclo-Les navires flans le port ont été t endommagés.Congrès d’employés de la voirip Juébcc, 7 (D.N.C.) — Demain tin s’ouvrira à Québec le pre-er congrès des Cantonniers et i employés divisionnaires au dé-ptement provincial de la voirie, .e but de ce congrès est de dis-er les diverses, méthodes et les ers systèmes de voirie et d’obte-ir une phis grande! coopération itre tous les membres du personal du département.il cycfconc ravage Tile de la Réunion Sainl-Denis, lie de la Réunion.7 S.P.A.) — L’n nouveau cyclone ’une grande intensité menace cette e.On craint que Madagascar ait lé de nouveau atteint par ce cy-lone comme à la fin de la semaine ernière.IL AURA LIEU JEUDI SOIR M.l’abbé Groulx donnera jeudi soir, à huit heures et quart, son prochain cours d’histoire du Canada.Il y traitera de l’Alliance réformiste sous Bagot.Entrée libre.(Salle des cours publics de l’Université de Montreal, rue Saint-Denis).Les dames, comme les hommes, sont invitées.Sur les listes provinciales La révision des listes provinciales vient d’être complétée; 209 nouveaux noms ont été ajoutés à la liste ce qui porte le grand total des électeurs de Montréal à 133.698.L'avion de Borges trouvé en Afrique Casablanca, Maroc, 7 (S.P.A.) — On a retrouve l’avion de l’aviateur Uruguayen Larre-Borgcs sur la côte africaine à une soixantaine de milles du cap Juby et le major Borges, avec ses compagnons, se dirigent vers ee dernier endroit accompagnés par une caravane de Maures amis.Des ordinations à la basilique A l’occasion des Quatre-Temps, S.G.Mgr Georges Gauthier, archevêque de Montréal, ordonnera plusieurs ecclésiastiques samedi a la basilique.Incendie au Progrès du Saguenay Chicoutimi, 7.tS.P.C.) — Un incendie a causé pour $2,000 de dommages au Progrès du Saguenay, ce matin.Ce journal ne paraîtra pas aujourd'hui.Avez-vous le numéro gagnant ?Le JJEV01R a fait distribuer dans certains quartiers de Montréal, les circulaires portant chacune un numéro différent.De temps en temps un de ces numéros paraitra dans !e DEVOIR.Celui ou celle qui aura la circulaire portant le numéro correspondant aura droit h une prime gratuite.Nous publions aujourd'hui trois numéros gagnants.NO 1449 “ 1962 “ 2667 Si vous avez reçu la circulaire portant l’un des numéros ci-dessus vous avez droit en présentant cette circulaire au DEVOIR, avant 5 heures mardi après-midi, a la prime suivante: -—L’OFFICE LITURGIQUE de chaque jour, par le Rév.Dom Fernand Cabrol.missel complet de 1770 pages, relié pleine toile.LE DEVOIR, 336 Notre-Dame-Est, Montréal.! 7 mars 1927.comedJe notre dénonciation de Tétat de choses créé au Lac Saint-Jean par d’élévation des eaux du lac.Nous leur soumettons cette brève analyse, faite par l’un de nos correspon dants de Québec, d’une partie du deuxième dossier du Lac Saint-Jean : “Encore une fois donnez ordre “de faire baisser les eaux du Lac “Saint-Jean.Dommages partout.“L’eau dans les caves de l’hôpital “et du monastère des Ursnlines.“Plaintes reçues de partout.Ne “retardez pas”.Par ce télégramme, daté du 5 juillet 1926, et adressé de Roberval à M.Arthur Amos, chef du Service hydraulique de 3a province de Québec, Al.J.-E.Moreau, ministre sans portefeuille et député du Lac Saint-Jean, montrait jusqu’à quel point était déjà sérieuse cette question du Lac Saint-Jean.Et si l’on veut prétendre que M.Moreau commit une exagération, un rapport officiel de M.A.-B.Nor-mandin, ingénieur en chef du Service hydraulique de la province de Québec, rapport en date diy 13 juillet 1926 et adressé au ministre des terres et forêts, prouve que M.Moreau n’avait pas exagéré.M.Normandin, après avoir donné des précisions, résume ainsi son rapport afi ministre: , “En résumé, je me suis borne a faire l’inspection autour du Lac Saint-Jean, des parties les plus affectées, mais en faisant le tour du lac," j’ai pu constater qu’il y avait des dommages un peu partout.L’emmagasinement des eaux du lac Saint-Jean à l’élévation de 15.42 pieds causent des dommages considérables sur tout le tour du Lac Saint-Jean.et plus partieuflièrement aux endroits ci-dessus mentionnés.Une quantité considérable de terrains en culture, en pâturage et en bois sont affectés.La Lie Quebec Development ne devrait pas être autorisée a relever le niveau des eaux du lac au delà de 7 1-2 pieds .avant d’avoir obtenu l’approbation des plans montrant l’étendue des terrains et droits affectés”.Ce rapport de M.Normand in est très précis.Après avoir fait le tour du Lac Saint-Jean, sur les ordres du département.M.Normandin rapporte au Ministre des Terres et Forêts que le niveau du Sac a atteint le point 15.42 pieds.Puis M.Normandin décrit les dommages qu’il a constatés dans les .paroisses qu’il a visitées.De Chambord à Roberval, il y a environ 780 ?cres submergées, sans compter les petites étendues de terrains sur les lots de la paroisse de Chambord aboutissant au lac.Une grande étendue de terrain bas est affectée par l’infiltration des eaux à travers Je sol.Les terrains sub-mergé-s et affectés sont partie en terre ensemencée, partie en prairie, en pâturage et en bois.Le chemin1 public de la route régionale ! est exposé à se détériorer car le 1 sous-sol de ce chemin est continue^ lement mouillé.A Roberval.tous les terrains aboutissant au lac sont plus ou moins affectés.M.Normandin rapporte qu’il y a des jardins, de petites bâtisses et des résidences qui sont affectés.L’hôpital et le Couvent des Ursulinos ont de Tcan rfalia les caves: les systèmes de drainage de plusieurs résidences sont affectés.D'autres propriétés , sont exposées aux dommages en ! cas de tempête.Un mur de béton ! de 200 pieds de longueur au col-i lège des Frères a été jeté à terre i par une vague du lac.! A St-Prime et à St-Félicien, de ! grandes étendues de terrains ont : élé submergées autour du lac et à Tetnibouchure de la Chamouchoua-ne.^ ________ A"st>Methode/un nombre considérable de cultivateurs sont affectés.Les eaux ont été refoulées jusqu’à douze milles dans la rivière Ticouabé.11 y a quinze tributaires de cette rivière dans la paroisse de St-Méthode et les eaux ont aussi été refoulées dans ces tributaires à des i distances assez grandes.Une ron-! sidérable quantité de terre est sub-mergée et une grande* quantité est affectée par le refoulement des eaux dans les roulées, les fossés el par l’infiltration.Les chemins sont affectés.M.Normandin dit qu’il a compté au delà de quinze ponceaux dont l’eau était à 2 ou 3 pieds dp la surface.A Piribonca.Une dizaine de cultivateurs sont affectés.L’eau est refoulée dans la Pérlbonca jusqu’à dix milles de l’embouchure.Une assez grande partie de terrain est submergée et nue autre partie es) affectée.Il y a de l’érosion sur ics rives de la Péribouca et des dommages sont prévus aux chemins.1 Ste-Jeaune d'Arc.Un certain nombre de cultivateurs sont grav» St-Hcnri de Taillon.Une dizaine de cultivateurs à l'embouchure de la Pipe et le long de la riviere aux Cochons sont sérieusement affectés.Sur la rivière aux Cochons.l’eau a été refoulée jusque dans le troisième rang.St-Gédéon et Mçlabetchouan.Une grande étendue de terrain est affectée à l’embouchure de la Belle-Rivière où il y a des terrains bas.Tous les terrains submergés et affectés sont en culture, en pâturage et en bois.Quelques-uns ont peu de valeur, les autres sont bons.Certaines parties boisées ont beaucoup de valeur, d’autres sont de moindre valeur.A la suite de cqs constatations M.Normandin donna au ministre le résumé cité au début.MM.Moreau et Normandin ne peuvent être taxés d’intérêt en cette affaire.Aussi leurs déclarations ont-elles une grande importance.D’autres personnes ont aussi écrit à des membres du gouvernement pour leur dire les dommages constatés au Lac St-Jean.La doçumeu- Le 14 avril, nouvelle lettre de M.Amos à M.Cothran pour lui dire que le département est informé que le volume d’eau dans la Petite Décharge excède celui spécifié dans le contrat.Cothran répond que cela ne dépend pas des travaux de la compagnie.Le 2 juillet 1926, M.Amos télégraphie à M.Cothrai! qu’il y a d’inquiétantes rumeurs au sujet du Lac-Saint-Jean et demande à quel niveau la compagnie a l’intention d’élever les eaux, cette saison.Le 0 juillet.W.S.l«ee, ingénieur de la compagnie, télégraphie à M.Amos que c’est l’intention d’éleyer le niveau du lac jusqu’au point fixé dans le contrat (17.5).la* f> juillet, M, Amos avait reçu le télégramme précité de M.Moreau.Le 6 juillet, M.Amos télégraphiait au ministre cette réponse: “Ai requis ingénieur en chef Lee el Geoffrion abaisser niveau jusqu’à conférence d’entente avec_ vous.Geoffrion approuve et va aviser ses clients en conséquence." I^e même jour.M.Amos envoyait 'par les catholiques mexicains dans celte nouvelle épreuve.Us disent !a peine qu’ils ressentent de v oir cette , population si profondément eatho-jlique être en butte aux attaques qui rappellent les pires persécutions faites à l’Eglise dans le passé.Après avoir rappelé les principaux aspects de la persécution au cours des derniers mois, ils disent que le gouvernement n’a rien omis pour poursuivre sa lutte dans le but d’ex- chaine de tous les archevêques et évêques du Mexique.En leur nom, toutefois, il veut exprimer immédiatement leur, remerciements ipoiu l’encouragement qui leur vient du Canada, ce qui démontre bien que les catholiques canadiens sont de coeur avec les persécutés du Mexique et qu’ils aideront grandement à la cause catholique par leurs prières., ,,, .-n'île message suivant à AV.S.Lee: talion produite a la Chambre par ,i„ nu* .i M.Taschereau et H’ou nous avons tiré le télégramme de M.Moreau et le rapport de M.Normandin, contient des lettres de MM.T.Botvin Edmond Lessard.Armand Gagnon, do plusieurs conseils municipaux, entre autres ceux de Metabetcliouan.St-Jérôinc, Péribonca.Stc-Jcanne d’Arc, St-Hcnri de Taillon, etc.AGITATION La correspondance produite par AL Taschereau prouve qu’il a dû y avoir une période de grande inquiétude et d’agitation au Lac-Saint-Jean au printemps dernier.' Les nombreuses lettres et requêtes de personnes soulignant les dommages déjà causés et protestant contre l’élévation des eaux du lac en sont une preuve Demande urgente de pas élever niveau avant conférence.Informé dommages à Roberval." M.Taschereau lui-même était évidemment au courant de la situation et s’en était occupé; car le 12 juillet 1926 il recevait ce mot de M.Aimé Geoffrion, avocat de la compagnie: “Rejoint par téléphone Davis qui a maintenant contrôle de Duke-Priee.Il apprécie mieux que ses subalternes la situat ion et il va donner des ordres immédiats par télégramme pour que tout soit fait pour rendre la situation endurable au Lac-Saimf-Jean et il monte vendredi soir." Le 7 novembre 1926.M.Moreau écrit à AL F.-X.Ixmiieux, sous-ministre des Terres et Forets, au sujet d’une requête présentée par des cul-itivateurs de Saint-Coeur-de-Marie Il y a aussi comme preuve une!qui attendent en vain une réponse lettre de M.Arthur Amos.en date du 19 janvier 1925, à M.F.-H.Cothran, gérant de la Quebec Delopment.AL Amos dit qu’il y a de l’inquiétude à Roberval au sujet des inondations du printemps et demande comment on s'arrangera.M.Moreau demande cette réponse et met dans sa lettre le'paragraphe sivant : “Il me semble que j'ai eu et que j’ai encore assez de troubles avec celte affaire sans que le département me cause d’autres embarras.” FUNERAILLES DE , M.PRUD’HOMME Les funérailles de AL J.-Armand Prud’homme ont eu lieu ce matin.Le servie^ a été chanté à l’église Saint-Viateur d’Outrcmont.Le R.P.A.-D.Richard, curé de .Saint-Viateur, a fait la levée du corps, ("est l’un des frères du défunt, M.l’abbé Aimé Prud'homme, vicaire à Saint-Enfant-Jésus, qui a officié.Les RR.PP.J.-A.Roy et J.-A.Noi-seux assistaient comme diacre et sous-diacre.Au sanctuaire, on remarquait: le R.P.Alphonse de Grandpré, assistant provincial de la maison des Clercs de Saint-Viateur d’Outremont, M.l’abbé Philippe Perrier, curé de Saint-Enfant-Jésus, M.l’abbé Arthur Deschênes, auillônicr de la maison-mère des SS.des SS.Noms de Jésus et Marie, M.l'abbé Albert Pineaull, aumônier du pensionnai du Saint-Nom de Marie.M.l’abbé J.-M.SainJ-De-l nis, M.l’abbé Léon Verschidden,! M.l’abbé E.Choquette, M.l’abbé i Etienne Pépin, aumônier de Villa-1 Maria.M.L.-M.Uorrcl, aumônier du ! Mont-de-la-Salle.!» R.P.J.-M.R-! bert, C.S.V., M.l’abbé .1.-0.Mauri-1 ce.représentant l’Université de! Montréal, le R.P.L.-P.Fafard, ! C.S.V., M.l’abbé LaRue.Conduisaient le deuil: le fils du défunt.AL Jean-Guy Prud’homme: scs frères.Al.l’abbé Aimé Prud’homme, MM.Alexandre et Hector Prud’homme; son beau-père, M.J.-R.Drapeau, ses beaux-frères, MM Adrien.René et Dollard Drapeau, MM ~ I quait dans le cortège: MAL G.Prud’homme, C.-E.Prud’homme, Urbain Lcgault, Zotique Lespérance, E.Lefebvre, H.Godin, E.Godin, le docteur C.-E.Campeau, Roméo Boisjo-li, Albert Gravel, J.-A.Lanctôt, .L-G.Afanseau, Robert Ouimet, Henri Drapeau, le juge J os.Archambault, Alfred Duchesnoau, Ed.Martineau, Alfred Lacroix, Paul Saint-Germain, le recorder Wilfrid Bessette.I.-G.Martineau.M.Rodolphe Monty, J.-E.Hardy, David Desehanms, il.Ré-lair, Ernest Picard.J.E.Mongeau.il.Delorme, J.G.Monfils, J.Armand Monfils, Octave et Raoul Taillefcr, Eugène Benoit (de Louiscvillc), L.C.Dubois, J.Sabourin, .1.A.Lefebvre (de Chicoutimi) et un grand nombre d’autres.Violent tremblement «le terre au ,|a))n | Tokio, 7 (S.P.A.) Un tremble-! ment affectés.At.Normandin cite I ment de terre s’est fait sentir dans les cas de MM.Gagnon, Gagné, pè- tout le centre du pavs aujourd’hui, i re et fils.Boulianc, père et fils.| mais il ne parait pas y avoir eu j Plus on les lit plus on les goûte Les ouvrages qui ont une grande mleur de fond ne perdent jamais leur fraîcheur.Ce ne sont pas livres à lire, mais à relire.Et ce n'est qu’en les relisant qu'on en extrait toute la moelle.Pendant te carême, il est d'usage de s'infliger d-es mortifications.D’aucuns ne fument pas, d'aucuns sc privent de sortie.Mais la bonne et vraie et salutaire mortification c'est de s'imposer des lectures sérieuses.HISTOIRE DU CHRIST par Giovanni Papini.$1.00 franco SAINT PAUL par Emile Ran- manu .75 fr.LE PAPE par Jean Carrère .75 fr.MAGGY par le R.P.Martial Ec- keux, franciscain .Ib fr.LES PIECES DE THEATRE par l'abbé Louis Bethléem.85 fr.ROMANS A EIRE ET A PROSCRIRE par le meme.85 fr.Service de librairie du “Devoir", 336, 'Notre-Dame est, Montréal.Aux Assises La Cour d’assises a déclare Stephan Atikaski aliéné.Ce prévenu avait tiré à travers une porte d’une chambre du Windsor sur les officiers O’Donnell et Savard qui allaient perquisitionner chez lui.Sam Weeman s’est avoué coupable de recel de 10 caisses de tuyauterie de cuivre, propriété du Chemin de 1er National du Canada.Le 4M.Adolphe Brazeau, Jean-Louis r4%.Dubois et Guénette, 423-B.Beaubien, coin Saint-Hubert.Tél.Calumet 76*5.Jm.o.ST GERMAIN, GUERIN G RAYMOND AVOCATS Tél.Main 5154 30, rue SÇJaeqaa# F.Si-Germain.L.L.L., L, Guérin, SL.L» F.Panet-Raymond.IX.U ASSURANCE Normandin S ResRnsiet Couplera en Assurant** 232, RUE SAINT-JACQUE Tél.Main !«a3-4U3 Mont* COMPTABLES «LARDE & TRUDEL ."CHARTERED ACCOUNTANTS" f » «r^h f'fRue, C.A.Eugène Trudel, f; X-Wilfrid BouWt,C.A.Maurice Chartré.l Maurice Samaen.C.A.Emila Hcaueaia, t1 .Reblliard.C.A.I URUE.TRUDEL.& PICHER j QUEBEC les et Llquidstenrs MONTRE 11 P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambre 315 Edifice “Montreal Trust’’ Place d’Armes.Tél.Main 4î RELIEURS ET REGLEUR! MAURICE (HIPRE, L.LLX.R, AVOCAT ET PROCUREUR du l*K:iid* Fltsastrleh, Dupré, Garni Mor _ .e* Part» Immeuble Morin II), COTE DR LA MONTAfiNR Téléphone 212 et 222 QUEBEC A.JETTE A Clfc, St Notre-Dame ouest.Ch.52, courtiers en Immeubles, experts Prêts première Achetons hypo, vente.16-7-3» PRETS SUR HYPOTHEQUES Montreal Loan & Morgage Co.Prêts première hypothèque: Montréal seulement, avec biterêts aux fc.ux «murants.Paiements faciles.18» St-Jaeques, chambre 14.Harbour 1675.Aucun* commlaslon charité* h l'emprunteur.10-4-37 Livres et bibliothèques à vendre Nous pouvons donc nous réjouir qu’en l’année centenaire du romantisme, notre jeunesse fasse preuve d’un vif attachement pour les choses sérieuses, qu’elle suive les sa-! ges directives d'un clergé militant I placé ii la tète de chacun de nos plusieurs officiers de i’A.U LC.ainsi que des parents des mem-! bres du Gerde Benoit et les prési-' dents des Voyageurs de Gommercc, de la Saint-Vincent de Paul et de toutes les sociétés paroissiales d’Ahuntsic, M.Lcheuu.président du nouveau groupe, souhaita la bienvenue à ce publie choisi et remercia la OVONÔl TOltMiWE MRFAtll GO lit EXQUIS Wmt«ta.a»chltim«t.Mm,.«•» éM O», Maux 4» Téta.0|J«M.Oarja,Pélau,,**,«.i™»a«aa«rt.Empilant, êal»i-tatlana.Rhamaa.Brancliitaa, Conxalaaetnca ésenter, être ses témoins.L’A.CJ.C.poursuit ce noble but; elle forme des lutteurs pour les causes de demain.M.ie curé Benoit termina rassemblée.Il se dit content de lui-même.comme le père qui porte sort premier-né nu baptême.II rendit un public hommage à son cercle de jeunes gens dont les membres sont “comme 1» auxiliaires et scs vicaires", puisqu’il n’en a pas.Ces jeunes gens du cercle, ü ne craint pas de le dire, sont les meilleurs de sa paroisse et ceux sur qui on peut compter.Bref, l'assemblée intercerele de j février obtint un succès rarement surpassé et PAjCJ.C.régionale ne peut qu’en garder un nouvel enthousiasme pour poursuivre son travail avec ardeur.LL VIS LORRAIN NOTESBREVES Ceux qui n’ont pas assisté à la réunion intercerele au cercle Benoit ont manqué une des Assemblées les phis enthousiastes de cette année.* * * Assistance nombreuse, discours entraînants, enthousiasme “contagieux”, tout « contribué à faire un succès de ht cérémonie d’affiliation du cercle Benoît.f* * * Il faut pratiquer ce que nous prêchons, voilà une des «onelusions pratiques de la causerie du JL P.M.-H.lieaijlieu, s.J.]|i sÿc Les belles démonstrations de foi, ies vigoureuses .protestations pour ia moraJe sont toujours aussi nombreuses et aussi vibrantes qu’aii-.trefots.D'où vient que Ja moralité ait baissé?Sinon, du manque de concordance eqlre les Sentiments qui sont affichés et ceux qui passent dans la pratique.* * >k Soyons sincères avec nous-mêmes.Soyons memlbr|s de l’A.G.J.C.pour de vrai, ou ne nous vantons pas d'en être, ?* * L’A.C.J-C.ne fait pas de miracle.Elle- ne forme que ceux qui savent dire je veux.et qui n’en reste pas là.jjç 'jjt 5J* La retraite fermée de l’A.C.J.C.aura lieu à Ja villa Sajnt-Martja à la fin du mois d'avril.Il nous faut absolument uu délégué par cerde.Nommez le vôtre immédiatement.* R * La*listc pour la retraite fermée est ouverte.Hâtez-vous d’envoyer votre nom à notre secrétariat car il n’y a que quarante-huit places pour les membres de nos trente-huit cerries.* * * Et nos avant-gardes?Le comité régional s’en occupe, sous peu vous en aurez des nouvelles.et de bonnes, naturellement.* * & j Votre cerde «A-ii besoin d’une Une collection de livres classiques, sociologie, histoire, romans, philosophie, littérature; une série complète de revues, Etudes, Lettres, Amérique Latine, Revue Critique des Idées et des Livres et autres.Deux bibliothèques à sections en chêne solide mat, quatre sections chacune et pouvant loger plus de deux cents volumes; et une bibliothèque artistique à trois panneaux en noyer rouge, logeant six cents volumes.S’adresser à 4537 rue Berrl, près Mont-Royal.Tél.Bélair 0447W.j.n.o mes coupables du bien que nous em-faisons pas, de celui que nous empêchons de faire, comme du maJ que nous faisons.# 4s * Si vous avez une avant-garde, il faut vous en occuper, ou votre cercle n’ên retirera pas grand chose.* * * Le carême est ie temps du sacrifice.Soyons 'pratiques, faisons defc sacrifices utiles à notre association.Nous aurons les mérites d’avoir été utiles à la jeunesse qui dans sa masse est encore trop indifférents aux appels du Christ et de son église.* # * Quelle plus belle dignité que d’être des apôtres du Christ et de son Eglise, nous pouvons l*être, si nous le vouions.* * # Soyons apôtres! Jean SECOULT.Convocations Main 7683 ANTONIO ALLARD AVOCAT *T PROCUREUR 60 Notr«-Dam« outat, Montréal Bnrssn da »»(r< •12» St-Daali.- Cal a mat S214J 12-12-27 RELIEURS & REGLEUR! I VtliLEMAIRE A FRERES REGLAGE ET COUVERT A FEUILLE I MOBILES DE TOUT GENEE j Edifie* Chambra de Commare* * j! I Harbour 3078 17 St-Jacane > a Avez-vous besoin de livres?Adressez-vous au Service librairie du “Devoir”, 336 Notre-Dame est, Montréal.(r léphone Main 7460).te 4'Asàfrance sur ta Vte Saubegarbe MONTREAL « wISi ¦Milill - — V I-a Seule Compagnie Canawbinp Fmncmse D'Assurance suriaVie ANTIKOR-LAURENCE tNLtyj PROMPTEMENT à IEB 10 a irjy.ÔO k 123to ISO ft 2U 10 à 123 v j k 123% 10 ù\123% 23 25 k 123V 100 à 12B% 25 k 123% .5 Fromage: Quebec, doux, meule 20 Ibs.Québec, doux, au morceau .Canadien, fort mie de SO Ibs Gui.adieu, fort, au morceau Gi afl, boite de à Ibs.Graft, boite de 1 tb .44s.42s.40s.38s.22s.23s.27s.28s.33s.35s.35s.OEUFS Le marché est ferme, actif niais sans changement.OEUFS FRAIS r.hanteclerc .Extras .Premiers .Seconds .SAINDOUX Eu linelte, .lôs.Lu seau .1*>E En bloc d’une livre.18s.Saindoux composé: Eh seau .13 Vis.En tinette .13s.En bloc .16i POMMES df: terre iPrix fournis par la maison .1.Latonàel On annonce une nouvelle hausse de 10 sous.On ne prévoit pas que le marché s’améliore avant le temps des semences.Les patates Green Mountain» ¦mitent $1.10 en gros, prises ,ui wagon en sacs de 96 livres; au détail on les vend $1.25 en sac de 80 livres; au gros, prises au wagon, les patates blanches du bas du fleuve coûtent $1.10 en sac de 90 livres; aux détaillants on les - ent $1,25, le sac de 80 livres.1ÏOURSL l)E i\EW-\ORK C«uri communion*» p*r G«»ffrion «t Ct% Membre d« I» Boar»* d* Montréal, 101.ma N’otro-Datnc oueat Ou*, f'erm \mrr;can Cat) .48’« Vlurrican Locomotive .112', Ill’s Vmeriean Smelting .119% 149'•» Ytnerlcan Ted.and Tel.l.VJ 159 Xiflerïtan Woden .23% 23% Snaeondii 4”', 4* % \tr.hlaon T one S.F.VAS IflC', Le mardi* a été passablement tnanquiRc à la séance de ce matin, en bourse locale, bien qu’il y ait eu ici et là quelques fluctuations importantes.Le Brazilian a encore été le tilre le plus actif de la liste.Ce stock a peu fluctué et il a clôturé avec un ain de quelques fractions de point à 123 1-2.V- Montreal Power a perdu un demi-point à 74.Le Shaivinigan n’a pas bougé à 69.Le Twin ('Atij s’est affaissé dos l’ouverture de 2 points 1-2 à 60, et il a perdu un autre point à 59.Au groupe industriel, le b inciter s’est alourdi de deux points à 247.L’action privilégiée du Canadian Car a faut une chute de 2 points 1-* à 89 1-2.L’action privilégiée de VAsbestos Corporation a avance de 3-4 de point à 84 1-2.Quelques lots de Lake of the Woods ont change de portefeuille à 155, soit une chute de près de 5 points.L’action Abitibi a été la vedette du compartiment des pâtes et papiers.Ce titre, actif, a avancé de 90 à 91.I^e Laurentide a aussi avance d’un point à 102.t .Voici un relevé des ventes de la matinée fourni par la maison L.-G.Beaubien et Cie: BOURSE OE MONTREAL VENTES UK 1# A It H.A.M.Abiubl Foirer »nd PaJP*ri t5 40 k ®l, 10 • 90 23 * 60 100 * SSîT^ ‘ “H- A&iwato» Corporation, Ï0 à 22%.Atlantic Sugar, S5 * » * 2f>- kuswsiiL* f t m S.V&WSAV.’SA'SS ! 30 *123% 50 **123%® 10 *123% » * 10 à 123% 90 à 123% 2.> * 123% Z) * 25 * 123% 160 * 123 % 25 à IfflH 100 * 123% 55 it 123% 5 * 123% 100 * 12.1% 20 a 123V, 1M VmVtG * liiL) ÏM * 123% 50 à 123% si ril% 75 * 123% 75 à 123% 25 a 198% 33 * 123*?100 * 123% 25 * 123% *0 à 1»% oO 23% ____ .123% „ * 1îiS% 5 * 123% 10 à * 123% 15 ' 91 ICO * 91 100 * 91 10 * 91 tûd à 91 23 » «1 10 à 91 20 * 91 20 à 91 50 à 91 25 u 91 5 a 91 25 * 91 90 à 90% 25 à 90% 2 u 90%.Asbestos Corporation, 5 a 22% 20 a '22%.Ile.1! TrW-plioijr, 10 * 147 5 5 117 20 u 147 3 à 117 2 à 147 30 * 147.Uradlan Traction, io h 123% 25 * 123% 23 * 123% 25 * 123% 50 à m* .5 u 12.1% 23 * 123 % 50 * 123% 75 k 123% 33 * 123% 40 * 123 % 270 à 128% 30 a 123% 200 à 123*2.25 a 123% 26 à 123% .215 à.123% **123% * 123% 50 a 123% 50 à 123%f British Cod.Fishing, 10 à *8%.Hrompton Paper, lu * 31%.Canada Car ami Foundry, 10 1* 42 90 * 42.Canada Cernent, 75 à 132% 25 * 132% u0 à 132%.Can.Converter*, 5 * 100.Canadian Industrial Alcohol, 5 * 26% 1 * 20% 10 5 26% 10 k 26% 10 a 20% la it Z8% 15 * 26% 6 à 2fl% 25 * 26% SO a 26% 2 a 20% 25 à 20%.Can.steamship, 5 * 39%.0 Consolidated Alining and Smelting, 15 a 247 25 à 247 10 à 247.Cutbau Sugar, 50 * n.Dominion Bridge, 25 * 139 Dominion Textile, 89 * "110 5 t 111).Hollmger Mines, 100 a 21.00, Laurentide Co.10 * 101% 25 à loi 10 a 10ü% #5 a ldl% 10 a 101 %.suite, 15 a 101% 85 * 191% 23 * 102.Mackay, .5 a 125.Montreal Light, tirât ansi Power, 5 * 74% 50 * 7'4 5 a 74 I a 74% 5 à 74 5 * 71 5 a 74 35 à 74 45 * 74 U à ,74% 18 a 74 50 a 74.Montreal Tramways.8 a 178.National Breweries, 10 • 69 50 * 69.1 Ottawa Traction, 5 k 66.IVnnians, 16 * 2H.Shawintgan nouveau, 13 0 69 20 e 69.South.Can.Power, 65 a *8 .',0 à ISS LE MARCHÉ DES OBLIGATIONS La maison Hené-T.Leclerc nous communique le relevé suivant des émissions d’obligations 'tu Canada: % Sein.J16 fév au 4 mars 1927.Déjà inscrits Distribution géographique L’Etat.$.Ven.au Canada$32.895,987 Provinces.35,025,500 “ Etats-Unis 27,273,666 Municipalités.35,585 10,259.768 , Chemins de fer.Sociétés.7,750,000 7,098,800 $7,785,585 $52,384,068 $60,169,653 T Tm% 5 à 123% j0 * 123% 300 k 123% 35 à 123% 95 * 123% 95 * 123% SJ —- • —% 25 a 123% 100 *.10 à 123% 15 Stftltlmor* .-.tu) (Ink.111% 111% -vtevi 40% 49% ! « .;i nuklian Uaeif i»?.184 % 1S4 ^ j ‘ hryalrr Motor:» 4?ft.42% i lnoago H'.êck Uian la cite dr Montréal, seront vendu' par en: or fie de Justice 1rs biens et cffrl dudit défendeur saisis en celle cause, cou slstanl en un coffre de sûreté, meuble* b butêau, et*.Gond lions, dRtîEM COMPTANT J.-M.OESi H EN EAUX.«X4L Montréal, 7 mars 1827.
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