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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 19 juin 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1939-06-19, Collections de BAnQ.

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Montréal, lundi 19 juin 1939 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE : BEIjii336l* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration ¦ BEiair 3366 Rédaction : BEiair 2934 Gérant : BEiair 2239 LE DEVOIR Directeur-géranr : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chef : Orner HEROUX VOLUME XXX — Na 141 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.0D (Sauf Montréal et la banlieue* E - Unis et Empire britannique 3.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 En pleine semaine de la “Saint-Jean-Baptiste Londres proteste auprès de Tokio {Lire en page 3) Sur quoi pourraient utilement porter les discours-Nous vivons dangereusement, mais notre histoire est une leçon d'optimisme - L'adresse des Acadiens et ce qu'on en peut tirer-Le "parc commémoratif" de Grand'Pré - Nous pouvons recommencer le passé — Mais il faut le vouloir- Ce qui est à la portée de tous Nous voilà en pleine semaine de la Saint-Jcan-Baptiste.Ni les manifestations ni les discours ne manqueront.Cela est de règle; cela pourrait et devrait être excellent.Cela sera excellent si manifestations et discours ont un sens précis, se rattachent, non seulement au passé, mais aux nécessite's actuelles.Disons-le tout net: s'il est un peuple qui ait le devoir de ne pas s'abstraire du présent, de bien regarder devant soi, autour de soi, et même à ses pieds, c’est à coup sûr le nôtre., Car, même si les apparences sont calmes, il vit dangereusement.f * ¥ * Les faits, tout le monde les connaît, mais en semble parfois les oublier.La Saint-Jean-Baptiste est une excellente occasion de rafraîchir les mémoires.Nous ne sommes qu’une poignée, quatre ou cinq millions.d'hommes d’origine française, au milieu d'une masse hétérogène de quelque cent cinquante millions.Dans aucun groupement politique, sauf dans la province de Québec, nous ne constituons une majorité.Partout ailleurs nous sommes en minorité; partout nous subissons la pression de l'énorme masse étrangère, de ses journaux, de scs façons d’agir et de sentit.Nous avons pourtant décidé de vivre tels que nous sommes; et, en dépit des,pires prédictions, en dépit de certains abandons individuels, nous avons ainsi vécu.Nous n'avons le droit d’ignorer ni les difficultés ni les dangers de notre existence; nous n'avons pas davantage celui de méconnaître nos forces de réaction, ni l'exemple magnifique, en dépit d’inévitables faiblesses, que nous avons jusqu’ici donné.* * * Prenez l’adresse que présentaient hier aux souverains les délégués de l’Acadie française.Quelles perspectives, quelles leçons de courage et d'espérance apparaissent entre ces lignes respectueuses et volontairement apaisées! C'est comme membre de celle grande famille acadienne issue de la colonisation française fondée à Port-Royal en 1604 par les courageux explorateurs De Monts, Champlain et Poutrincourt, et continuée depuis, que j'ai le grand honneur, disait M.François Comeau, à titre de président général de l'Association acadienne nationale de l’Amérique du Nord, en mon nom personnel et au nom de plus d'un demi-million de loyaux compatriotes acadiens domiciliés dans le pays canadien, dans les Provinces Maritimes en particulier, d’offrir à Votre très gracieuse Majesté, souverain du Commonwealth des nations britanniques, leur témoignage de respectueuse et de sincère affection.Les milliers de descendants des pionniers de l'ancienne Acadie, berceau de la civilisation française en Amérique, de ce pays pittoccsque d'Evangélme avec ses reliques historiques d'un glorieux et impérissable passé, avec ses vieux forts de Champlain, de Port-Royal, de Beauséour, de Louisboutg et de maints autres, avec son parc commémoratif de Grand-Pré.Le parc commémoratif de Grand-Pré! L'allusion est à peine marquée; mais c’est l’un des plus tragiques evéne-nunts de l'histoire américaine qu’elle évoque tout de même.Car Grand-Pré rappelle et symbolise le Grand Dérangement, l’un des plus cruels efforts qui aient été faits pour se débarrasser d'un petit peuple.Ce petit peuple, en dépit de tout, a survécu et l'adresse marque sa puissance actuelle.Non seulement ce peuple est en voie de reconquérir sa vieille terre, mais partout où la tempête a poué ses fils, ils ont créé des forces nouvelles.I histoire acadienne est la plus grande des leçons d'es-perance.¥ .y * Mais, d’un bout à l'autie du continent, nous avons dé-xmenii le pessimisme de ceux qui, au nom des prétendues lois de l’Histoire, nous condamnaient à une mort rapide.Aux bords du Golfe du Mexique s'affirme un éveil français qu’il y a dix ans à peine on eût jugé invraisemblable.En Nouvelle-Angleterre, on se défend avec énergie contre les pressions hostiles.Dans toutes les provinces en majorité anglaises du Canada se poursuivent d’admirables luttes.Nous prions ceux qui doutent de l’avenir de se rappeler qu’il y a moins de cent ans leurs congénères entretenaient d'aussi sombres pensées quant à l’avenir du rameau français de notre province.On voit quelle réponse leur a donnée l’Histoire! y y y Mais cela ne s'est pas fait tout seul.Dieu les a aidés, mais nos pères se sont aidés aussi.Et si nous voulons continuer leur oeuvre, il y faudra mettre route notre énergie, toute notre force.C’est l'un des thèmes que l'on devrait, ce nous semble, retrouver dans tous les discours de la Saint-Jean-Baptiste, — avec des applications précises à toutes les circonstances locales.Car c'esr d’une série d’efforts particuliers, orientés dans une ligne générale, que se fera le succès commun.Les conditions sont différentes certes, mais nous pouvons recommencer l'Histoire.Nos pères n’étaient pas faits autrement que nous.Ils avaient leurs qualités, mais leurs défauts aussi.La pâte humaine n’a pas tant que cela change au cours des siècles.Il faut simplement .savoir l’utiliser, tirer d'elle tout ce qu’elle peut donner de bon.Nous avons aujourd'hui de très nombreuses bonnes volontés.Si les obstacles sont peut-être plus considérables, nous disposons aussi de plus puissants moyens d’action.Mais il faut vouloir, et savoir où porter son effort.Que ceux qui parleront ces jours-ci regardent bien autour d eux, qu’ils s’attachent aux réalités concrètes, qu'ils s’efforcent de donner des indications précises, immédiatement utilisables.Les discours de Saint-Jean-Baptistc ont assez mauvaise réputation: c’est le fait de ceux qui en ont abusé, qui se sont contentés de jeter à la foule des généralités sonores.Ils pourraient devenir un élément de force, un principe do saine direction.Car il est peu d’autres circonstances où les Canadiens français se réunissent avec, comme principal souci, celui de leurs intérêts collectifs.II importe d’en profiter à fond.* * * Les réussites du passé sont le fait, pour une partie certes, de nos grands hommes; mais elles sont le fait aussi, dans une large mesure, des petits et des humbles, de ceux dont on n’a même pas retenu le nom, de ceux qui, semblables à la plupart d’entre nous, ne pouvaient meme entretenir l’ambition de laisser une trace dans l’Histoire.Ces modestes ont fait tranquillement, obscurément, mais fermement leur part.Si nous prenions la résolution d’en faire autant.'' Cela est à la portée de tous.Orner HEROUX M.Orner Héroux L absence de M.Omet Héroux.1 roux de icprcndre contact avec ces créé hier docteut en clroit honoris eau- groupements dont il veut le progrès et sa de l'Université d'Ottawa, nous met la stabilité, de reprendre contact par la plus à 1 aise pout parler de lui, de simple lecture des journaux ontariens, même que des éloges que l'ensemble des manitobains.albertains, néo-écossais, journaux liançais de la province et du franco-canadiens, pour tetrouver tout dehors — ceux qui partagent scs idées aussitôt, comme le dieu de la légende, comme ceux qui sur certaines questions i sa pleine vitalité intellectuelle et mo-politiqucs ne pensent pas commr lui— raie.lui décernent.; A notre tour, nous remercions de Ces journaux interprètent le geste tout coeur l’Université d’Ottawa d'ho-dc 1 Université d Ottawa dans l’esprit norer.en M.Omet Héroux.le journa-qui 1 a inspiré.Pour n en citer qu'un, j liste qui a fait de sa profession un sa-YEvènement-Journal félicite la grande ; cctdoce et de toute sa vie un exemple institution ontarienne d ajouter à la Nous prions aussi nos confrères, qui liste de ses docteurs ' un nom qui évo j montrent tant de jpic et tant de fierté A Ottawa L’Université honore deux des nôtres: MM.Héroux et Leduc Ce que M.Paul Leduc a fait pour les Franco-Ontariens •— Le beau témoignage rendu à la carrière de M.Héroux, rédacteur en chef du “Devoir” et défenseur du droit franco-ontarien — Paroles du R.P.Hébert et de M.Leduc au sujet de M.Héroux Donner à l'erreur la possibilité de s’affirmer sans contestation, c'est lui permettre de prendre la place de la vérité” (R.P.Hébert, recteur de l'Université d’Ottawa) une ¦ à louer ccjte institution de son heu- Ottawa gratitude que une magnifique carrière cr oeuvre admirable .Cet honneur, tap- j teux choix, d’agtécr notre pellc-t-il, M.Héroux le mérite d'au emue.tant mieux de la part cl une maison de, Témoins quotidiens du labeur, — haut enseignement qui n est pas dans heureux parce que le désintéressement nos frontières, que notre estimable ca qu'il y apporte lui donne toutes les marade prêche la constitution dans le raisons de Tcstimcr et de l'aimer.— Québec d un groupe très fort qui puis- | témoins quotidiens du labeur heureux sc venir en aide de façon efficace aux de notre cher aine, nous savons com-autres groupes français dispersés a tra- bien sont justes ces éloges.Nous serions vers le Canada et même des Etats-Unis.| tentes d'y a jouter, en nous servant de • C est pourquoi, continue notre , ce qu'un contact quotidien depuis un confrère, il |M.Héroux! promène ses quart de siècle nous a appris sur le j regards sur tout le sol canadien, même compte du nouveau docteur.Mais dès ; m pays américain.Il s intéresse a demain, peut-être cet après-midi même, tous les efforts des gtoupes canadiens-1 M.Héroux sc remettra à sa besogne; français, enregistrant leurs victoires, ! et ce serait manier le pavé de Tours que parfois déplorant certaines défaites.Son de lui faire des compliments qui le 19 lu collection ries grades rie TUn vcrsilé d’Ottawa, qui a eu lieu hier soir mi théâtre Capitol, s'est vite transformée en une fête des progrès accomplis par les Canadiens français dans la provinee d'Ontario.Les autorités de l’Université ont conféré le titre île docteur en La t érémome de j des luttes du passé, luttes qu’il rap-1 pelait avec discrétion hier soir, "('.'est un dur métier que le nôtre, disait-il, mais qui réserve parfois de grandes joies.L'une ries plus hautes rie ma vie aura été rie collaborer avec tant des vôtres, dont to souvenir vénéré ne me quittera jamais, à la défense du droit des pé- désir est de créer un courant de sympathie commune, d'établir une sorte de liaison entre les Canadiens français de toute l'Amérique.La politique l'intéressant peu en soi, c’est à la vie réelle que vont ses préocupations.Il sait qu’aucun texte de loi ne peut assurer la survivance d’un peuple, que cette survivance sera l’oeuvre personnelle de chaque Canadien français.’’ Ainsi est clairement désignée l'immense tâche que s’est assignée M.Hé jroux.Elle présuppose une recherche j de l’information toujours en éveil, et des qualités d’esprit tout aussi remarquables que les qualités de coeur.Tous les journalistes qui ont été en contact avec notre dttBWmai.w*» lui cjvvjawL-sa puissance de concentration, ce don de lire au bout des yeux et de repérer ' pourtant du premier coup le passage ; essentiel dans un article d informations J ou de commentaires et de consigner ce ! renseignement dans*le fichier le plus pratique qui soit: une mémoire infaillible qui lui fournit au moment précis où il en a besoin les faits, les dates, les idées.L’extraordinaire verdeur physique de M.Héroux, vigueur physique qui n'a pas connu de défaillances depuis plus de quarante ans qu’il sc livre à notre rude métier, n’est que le reflet de c’ttc vivacité mentale plus extraordinaire encore.C’est l'honneur de notre rédacteur rendraient mal à Taise et malheureux.Jamais, en effet, n’a-t-on parlé avec autant d'à-propos de modestie que lorsqu'il s’est agi de notre cher confrère.Sa vie professionnelle, il Ta passée à mettre en valeur, avec ce tour de plume d’une souveraine élégance que nous souhaiterions bien avoir en ce moment, le mérite des autres dans tous les domaines.Jamais il n’a vu, ni meme soupçonne le sien.Comme toutes les vertus, cette modestie a sa técomprnsc: tous ses camarades.voire tous les employés de cette maison, des plus importants aux plus humbles, des plus vieux aux plus jeunes, le tiennent pour un ami.LE "DEVOIR" tlroil, tout d'abord à deux tk* leurs I tes rie famille, rir a vérité pédago anciens élèves, MM.W illiam L.gique, île la saine culture”.Scoll, avocat il Ottawa, et Peler h., j,,, rédacteur en chef du Devoir Loflus, ingénieur de Pillsburg, puis a oie salué tout d’abord par M.Le- Le carnet du grincheux Les rues de la ville sont-elles si bien j a ileux hommes qui, chacun dans sa sphère, ont rendu d’éminents services à la cause franco-ontarienne: M.Orner Héroux.rédacteur en chef du Devoir, et ,M.Paul Leduc, ministre des mines dans le cabinet Hepburn.‘k ‘k •k Membre «ht gouvernement provincial de M.Mitchell Hepburn depuis Téleetion générale rie 1934 en qualité rie ministre tics Mines et, pendant un certain temps, de procureur général rie la province, M.Paul Leduc, est le représentant des Franco-Ontariens dans le cabinet provincial.Il y a vite acquis une belle réputation d’habile administrateur et rie patriote éclairé.Depuis dix uns les Franco-Ontariens ont accompli ries progrès considérables.I.’enseignement du français s’est perfectionné.Un a apporté un soin particulier à la préparation du personnel enseignant.Les écoles bilingues sont sous In direction d un fonctionnaire du ministère de l'Education.Fin encourageant fortement ses j compatriotes à parler correctement notre langue maternelle, M.Leduc !a déclaré: ”11 faut reconnaître que cela nous est plus facile que flans les autres provinces anglaises du Dominion.Ontario est la seule où l’enseignement du français soit of-firiel, reconnu et encouragé par itat, la seule qui possède des éco- nettoyées et propres que l’administration | jCs" bilingue^ of'ficicilemcil'r dési- L’acfualité Guerre a ces boycotteurs Un lecteur nous (ail parvenir une circulaire émise par une de ccs trop nombreuses sociétés dont le nom csl vague, mais ilonl les objectifs sont précis.Il s'agit, en l'occurrence, de /’Unity and Goodwill Association of Canada.Celle association fail accompagner d'une lettre ouverte aux dentistes, médecins el pharmaciens les noms de drogues et remèdes divers et leur demande lout simplement de les boycotter, parce, que d’origine allemande.La liste comprend environ quarante articles.L'on devrait exercer un contrôle plus sévère sur ce genre de propagande lancée en sous-main et organisée par des minorités qui veulent absolument transposer sur le plan canadien les querelles européennes.On n’a pas le droit de prendre sur soi de déclarer ., j/i» 60 hommes a hotel, Cl e .• 1 de son premier ministre du Canada que le LGtfrG O CUTODG n est pas rie ce temps-ci «lu «n e « s roj Qeorge se v0jt maintenant avec une pays ricmocratitRies.L on entend affaire sur ,es bras à T,en.Tsin3 dire parfois: “Est-ce que 1 Allema-, * * * gne et 1 Italie ont «le pareils sims- j_a manière de régler les affaires d'Ex-Ircs?” Si elles en avaient — et elles tréme-Orient, S3 serait d'administrer une doivent en avoir, — on ne le sau- jose d’0pium aux Japonais.Mais les rail peut-être pas «lu tout, à cause j japonais ne sont pas les Chinois.En fait I de la censure implacable cxercec -je concessions, la petite Madame Butter- ! sur la presse ries deux pays, à la- j fiy n’en p|U5 fajrCi ne veut même, quelle TEtal ne laisse savoir qim ce p|us de celles qui sont faites, qu'il veut.Au surplus, si jusqu ici ; * ?* Ton n'a guère entendu parlcr-j-'R : Pour la Chine, c'est normal, «Ile reste sinistres dans la marine italo-alle- .sur son cant a .soie, mande, il n'en manque pas dans ?+ l’aviation militaire et navale rie ccs Si les Chinois absorbent de TopiiTm, deux nations, On sait qu’en j le Japon le leur vend.Business.moyenne il sc lue trois ou quatre * * * aviateurs allemands chaque jour,’ Maintenant que des clippers traversent Ainsi la cérémonie d’hier soir, en plus d’avoir marqué les progrès ac-comjtlis par les Franco-Ontariens depuis une dizaine d’années, a souligné les problèmes cl les devoirs les plus pressants de l'heure.Léopold RICHER L’Angleterre et la Palestine.Est-ce la faillite du sionisme ?Promesses non tenues — Deux "ambiguïtés" — La déclaration Balfour et le sionisme — Juifs et Arabes: l'Angleterre entre deux intransigeances — Une solution de compromis qu’eu llalie il y a de nombreux accidents rie vol, et que les morts rie Tair s’accroissent à une cadence inquiétante, dans les deux pays, si l’aviation anglo-française n’est pas elle non plus exempte d'accidents quasi périodiques.Un peu partout, dans le monde, il se tue ou se noie ehaque semaine nombre d’aviateurs, rie marins, rie spécialistes, lotis | victimes rie la folie ries armements J généralisés, qui marchent à un tel [ train que les avions, les submersi-1 blés, les autres machines rie guerre entrent en service actif avant qu'on les ait bien essayés, on font défaut même n l;t période «les essais.La guerre blanche a déjà une longue | nécrologie.G.P.I •Le 27 mai 1939._ ,1.3 Chambre des communes a en moms a un jour des Etats-Unis dans ! cons!,crc scs lances ries 22 et 23 '* Peninsu;e ibérique, Iss chateaux en j ,naj ^ la discussion du Livre blanc Espagne ne seront pus autant chimen- sur jg' Palestine, récemment pré- ques.+ * ?Le président international du Club des Optimistes est attendu à Montréal.Se convertira-t-il ou nous convertira-t-il?That'* the question.Quoi qu’il arrive.Ton pourra tenir ce qu’il en restera pour des dépouilles opimes.W ?x sente par le gouvernement.Elle a approuvé par 268 voix contre 179 la politique définie dans ce document, en ce qui concerne la question judéo-arabe que l’Angleterre doit résoudre dans ce pays en vertu du “mandat” qui lui a été confié par la Société des Nations.La Chambre ries lords ayant, à son Le Canada de ce matin annonce que | tour, donné son approbation à cet-ia section Saint-Jacques de la Jeunesse iP politique, le gouvernement a oh-Libérale organise un voyage sans des-1 tenu, en Angleterre et sur le ter-tination pour demain soir”.Voilà au ; rain parlementaire, le succès qu’il moms une jeunesse qui ne manque pas nherchait.Il lui reste désormais ù d’orientation.La même note précise quel réaliser en Palestine, sur le terrain ‘ce départ s effectuera “«he* Balbo”.j ,|pS difficultés pratiques, la politi-S agirait-il dune équipée fasciste-’ ! rlue définie et approuvée à Lon-L* CriiKhetm ' «1res, * V * Ln regard en arrière est nécessaire pour comprendre la complexité de la question.La Palestine est devenue un pays arabe, de même que la Syrie.l'Irak (ancienne Mésopotamie), le Hcri-jaz et EYémen.Avant la grande guerre, ces pays faisaient partie de l’Empire ottoman, où l'influence politique était exercée par les Turcs.Entre Arabes et Turcs il y avait' peu de sympathie, ceux-là ayant été soumis par ceux-ci.C’est pourquoi, pendant la guerre, la politique de l’Entente consista à séparer les Arabes ries Turcs, en leur promettant l’indépendance s’ils se soulevaient contre la Turquie.Deux Anglais jouèrent un rôle prépondérant dans cette opération: (Suite à la pag* SJ. 2 LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 19 JUIN 1939 VOLUME XXX — No 14i Lettre d'Europe lüuite de la première page) le colonel Lawrence et sir Henry McMahon.Le rôle de Lawrence iut plutôt officieux, mais capital.C'est lui qui convainquit les Arabes que leur indépendance serait la recompense de leur révolte contre la Turquie, ennemie de l’Entente.Le rôle de sir Henry McMahon fut plus officiel.Il consista, en 1915, en un échange de lettres avec le chéiif de la Mecque au sujet de l'indépendance promise aux Arabes.Ces tractations entre l'agent anglais et le chérif sont à la base des revendications des Arabes, d’une manière générale pour l'Orient et en particulier en ce qui concerne la Palestine.Deux ans plus tard, toujours pendant la guerre, en 1917, se produisit une autre péripétie importante: la fameuse “déclaration Balfour" qui promettait aux Juifs un “home national" en Palestine.Ce document est à la base des revendications des Juifs en ce qui concerne leur établissement en Palestine.Y avait-il incompatibilité entitles promesses faites aux Arabes eu 1915 et celles faites aux Juifs eu 1917?Les Arabes devaient le prétendre, et les Anglais le contester.Vint la paix en 1918, après que le concours des Arabes eut contribué à la victoire de l'Entente sur la Turquie.Mais les Arabes eurent une première déception.L’indépendance ne leur fut pas accordée mais remise à une époque indéterminée, grâce à l'expédient du “mandat”.Dans l'article 22 du Pacte de la Société des Nations, relatif aux colonies et territoires perdus par les Etats vaincus, il est dit: “t'ertaines communautés qui appartenaient autrefois à l'Empire ottoman ont atteint un degré de développement tel que leur existence comme nations indépendantes peu: être reconnue provisoirement, à la condition que les conseils et l’aide d'un mandataire guident leur administration jusqu'au moment où elles seront capables de se conduire seules.Les voeux de ces commu nautés doivent être pris d’abord eu considération pour le choix du mandataire." On sait comment a été applique ret article du Pacte.Non seulement les “voeux” des intéressés n’ont pas été sollicités quant au choix^des mandataires, mais les “conseils” et )’“aide” que ceux-ci devaient donner aux “nations indépendantes” se sont transformés en une véritable domination.Il n'y avait guère de différence entre un pays sous le régime du mandat et un pays de protectorat, sauf en ce sens que la Société des Nations devait exercer un contrôle, qui est resté pratiquement théorique, — sur l’administration des mandataires.Récemment, à Genève, M.Jean Tharaud, au cours d’une conférence sur le colonel Lawrence, a rappelé ce fait connu: que cet officier anglais avait refusé les décorations que le roi d’Angleterre voir d'Alexandrette, qui contient le meilleur port syrien.•k •k ‘k La déclaration Balfour tenait de ce qu'on a appelé le sionisme, cette conception politique, ethnique et religieuse lancée par Théodore 11er-zel et Max Nordau, et qui consistait à vouloir faire rentrer le peuple juifs, dispersé à travers le monde, dans le pays de ses ancêtres, ia Palestine.Quand ce projet fut lancé, on en vit d’abord l’aspect peu réalisable au point de vue juif.La Palestine étant un pays ingrat, sans grandes ressources, comment obtiendrait-on des Juifs qu’ils y retournassent, étant donné qu'ils savaient se créer partout une existence confortable?Seuls, pensait-on.quelques miséreux ou quelques idéalistes y consentiraient.Cette objection n'avait pas encore perdu toute sa valeur au moment où la déclaration Balfour fut proclamée.Mais clic devait la perdre dans la suite, lorsqu’eurent commencé et lorsque se furent accen-luées les persécutions contre les Juifs dans plusieurs pays.Alors, en effet, nombreux furent les Juifs qui aspirèrent à trouver en Palestine non seulement un borne nalional, mais un refuge.L'idée de la constitution d’un Etat juif gagna toujours plus de terrain.Mais il y avait à la constitution de cet Etat, et à la réalisation du sionisme en général, un obstacle beaucoup plus sérieux que le plus ou moins de disposition de la part des Juifs, à retourner au pays des ancêtres.(Vêlait l’obstacle arabe, c’est-à-dire le peu de disposition que devaient avoir les nouveaux occupants du pays à y laisser revenir ses anciens occupants.Car ce retour en masse des Juifs ne pouvait s’effectuer qu'aux dépens des Arabes.Après la guerre gréco-turque, on a procédé à ce qu’on a appelé J l'échange des populations.On ra-j patria en Grèce plus d’un million d'Hellènes qui vivaient en Turquie, et, de son côte, la Grèce renvoya en Turquie les Turcs, en beaucoup moins grand nombre, qui vivaient] sur son territoire.Si l’on avait pu, selon celle méthode, transplanter ailleurs les Arabes de Palestine, le problème du rapatriement des Juifs | eût été aisé.Mais il n’a jamais été question de cette opération à laquelle les Arabes n’auraient pas consenti.Pour eux.en effet, Jérusalem, siège de la mosquée d’Omar, est presque autant une ville sainte que pour les Juifs et pour les chrétiens.De cette manière, c'est l’obstacle arabe seul qui subsistait pour la puissance mandataire.La formule du mandat, en effet, contenait la déclaration Balfour.Combien cet obstacle arabe a été considérable, et de quelle manière le gouvernement anglais a décidé de le surmonter, c'est ce qui ressort du Livre blanc.* Ÿ * Ln double malentendu, — am-biguily, comme dit le document officiel, — a compliqué la tâche du gouvernement anglais.Le premier avait trait à ce qu'il lait lui conférer pour sa mission en ; fallait entendre par le “home natio Orient, parce qu'on lui avait fait ] nal” qu’il s’agissait de constituer en accomplir une oeuvre déloyale.faveur des Juifs.Ceux-ci interpré-Ultérieurement, l'Angleterre a re- terent cette formule dans ce sens connu l'indépendance de 1 Irak, ; que toute la Palestine devait être mais en s’y réservant certains ] transformée pour eux en un home droits.La Palestine, sous mandat national.De la esl née la eoncep-anglais, et la Syrie, sous mandat] lion d un "Etat” juif se substituant français) attendent encore la leur, à l’Etat arabe, donc aux dépens des Les Arabes de Palestine formulent Arabes.Or, le Livre blanc rappelle ret autre grief: non seulement on que, des 1922, le gouvernement an-nc leur a pas accordé leur indépen- j glais avait publié un document dance, mais on veut leur imposer la : (Command Paper) où il expliquait présence chez eux d’un peuple sa manière de voir quant à l’exccu-qu'ils détestent, les Juifs.Quant lion du mandai.D'après lui, il ne aux Syriens, ils se plaignent que.s agissait pas de transformer la Pa-anrès avoir obtenu leur concours j lesline en un home nalional pour les ronire les Turcs en leur promettant Juifs, mais de fonder un Ici home en l'indépendance, non seulement on ne la leur ait nas accordée, niais encore qu’on ait pratiquement concédé à la Turquie une région importante de leur pays, le sandjak Palestine, ce qui excluait la trans-formation de la Palestine en un Etat juif.Le second malentendu avait trait aux promesses faites par l'Angleterre aux Arabes.Ceux-ci prétendaient que les lettres échangées en 1915 entre sir Henry McMahon et le chérif rie la Mecque comportaient que la Palestine devait être incluse dans les pays arabes auxquels on promettait l'indépendance.Ils en concluaient que les promesses, qu'on leur avait faites en 1915 ne pouvaient pas être annulées par colon avait faites aux Juifs en 1917.Or, le i.ivre blanc conteste cette interprétation arabe.Il y est dit que toute la Palestine à l’ouest du Jourdain était exclue des engagements pris par sir Henry McMahon.C’est pourquoi le gouverne-ne peut pas admettre espondance McMahon se juste pour la préten- (instave Dumontct.vicaire à Saint-1 l'on nue la Palestine devait être Clément de Yiauvillc.et de Mlle F.] transformée en un Etat arabe.” Dumontct.directrice de l'école • Il esl surprenant qu un malenlen-Charles-Edouard-Fabre, Rosemont, du ait nu se produire sur une question d'une importance aussi capi-¦-—-*- taie.I Quoi qu’il en soit, le gouvernement anglais s'estimait libre d’enga-gements absolus aussi bien vis-à-vis des Juifs que vis-à-vis des Arabes, ; et e.’cst sur cette base qu’il s’est efforcé d’exécuter le mandat dont il ; était chargé.Le résultat de son artion n'a pas ! été heureux, ce dont on ne saurait i le blâmer.En effet, il devait être ] pratiquement impossible de conci-; lier une immigration intensive des ! Juifs avec le maintien de la situa-} lion privilégiée des Arabes.Le Livre blanc nous apprend que, Avis de décès DU MON TET — A Montréal, le 18 min 1939, est décédée à l'âge de 76 j qns.Mme Yvc Ernest Dumontct.née : Godbout (Exilda).Les funérailles! auront lieu jeudi le 22 courant.Le convoi funèbre partira de _sa meure.No 1663 rue \ iau, a 7b.t.i, ]es pour se rendre a l’église Saint-Llc-1 ment de Yiauvüle où le service sera célébré à 8h.El de là à SainS-Rcmi de Nupierville, lieu de sépulture, où un libéra sera chanté.Parents et amis sont priés d'y assister sans- autre invitation.La défun-, > • , le était Dame de Sainte-Anne.Prié- ment anglais re de ne pas envoyer de fleurs.La ,UIC 'a carres défunte était la mere de M.^ «[me une bas Naissance PERREAULT.— A Montréal, le 13 juin 1939.A M.et Mme Charles Perreault, née Vcz.ina (Adrienne), no 2200, rue Chambly, un fils baptisé Joseph-Paul-André.Parrain et marraine, M.Robert Perreault et Mme Augusta Perreault, oncle et grand’mére de l'enfant.depuis près de trois ans, la Palestine se trouve en état de guerre civile: guerre des Arabes contre les Juifs “envahisseurs”, et répression exercée par les troupes anglaises contre les “rebelles” arabes.Ÿ * * Un important essai de concilia lion avait consisté dans l’envoi en Palestine d’une commission royale, qui devait rechercher sur place les éléments d’une solution.Mais elle n’a pu satisfaire ni les Juifs ni les Arabes.Un essai plus réeent a été la conférence convoquée à Londres par le gouvernement anglais et à laquelle assistaient des représentants des Juifs el des Arabes.Mais cet essai a été aussi infructueux que l'autre.C'est pourquoi le gouvernement a résolu de trancher la question de sa propre autorité, en appliquant à peu près intégralement les propositions qu’il avait faites à la conférence mixte.On a définitivement abandonné le projet, un moment envisagé, de diviser la Palestine en trois parties: un Etat arabe, un Etat juif, et une zone d'influence anglaise comprenant les Lieux saints.Le plan anglais consiste donc à créer, dans un laps de temps de dix ans, un Etat indépendant de Palestine, où Juifs el Arabes jouiront des mêmes droits, notamment en ce qui concerne la participation au pouvoir politique et-au gouvernement.Pendant ce laps de dix ans, l’Angleterre organisera le nouveau régime, mettant sur pied un gouvernement proprement dit.La question d’une assemblée élective est réservée.Si, au bout de dix ans, l’oeuvre entreprise n’était pas accomplie.le mandat pourrait être prolongé.Comme dans l’Irak, l’Angleterre se réserve, en Palestine, certains droits de caractère militaire.Ce plan pourrait paraître de nature à satisfaire les deux parties, s’il ne contenait, en ce qui concerne l’immigration juive, une clause qui le rend inacceptable pour les Juifs.En effet, cette immigration sera limitée de manière à ce que l'élément juif ne puisse pas dépasser le tiers de la population lotale.75,000 Juifs pourront encore immigrer.D’autre part, il est prevu que l’achat des terrains arabes sera surveillé et limité.Le gouvernement reconnaît que les termes du mandat ne prévoient la limitation ni de l’immigration ni de l’achat de terrains par les Juifs.Mais il voit dans ectte double limi-talion une nécessité politique à cause de l’effervescence dangereuse de la population arabe.* * * Comme il fallait s’y attendre, le Livre blanc a provoqué une vive indignation dans le monde juif, aussi bien en Palestine qu’aiïleurs.A Londres, l’Agence juive pour la Pa-leslinc a publié une protestation accusant le gouvernement anglais d’un manquement à la parole donnée (breach nf faith), En Palestine, des troubles ont eu lieu.Avec raison, on a représenté au gouvernement anglais que la limitation de l’immigration juive rendait illusoires ses dispositions sur l’égalité entre Juifs et Arabes en ce qui concerne l’exercice du gouver-] nement et les droits poliliques.En j effet, les Juifs resteront obligatoi-! rement à Tétât d’une minorité d’un .tiers vis-à-vis de deux tiers arabes.Aussi longtemps que les Anglais res-| feront en Palestine, ils pourront j maintenir un régime d’égalité.Mais, j eux partis, la majorité arabe exer-! cera une prépondérance inévitable.Du côté des Juifs, on a donc accu-i sé le gouvernement anglais d’avoir ! capitulé devant les “terroristes” ; arabes, et on a manifesté l’intention | de poursuivre la lutte sans tenir I compte de la situation qu’H avait i imaginée.Du eôté des Arabes, on n’a pas été satisfait non plus de cet-! te solution, jugée encore trop favorable pour les Juifs, et on a manifesté ia même intention de continuer la lutte sans en tenir compte.Comme on Ta vu plus haut, le gouvernement a trouvé au Parlement une majorité pour approuver son plan.Mais il s’est entendu dire des choses assez dures du côté de l’opposition, et pas seulement travailliste.M.Amery, unioniste, a dit que le Livre blanc constiluait une sorte de capitulai ion.M.de Rothschild, libéral, a dit que ce document était contraire à la justice, aux termes du mandat et aux intérêts essentiels de la Grande-Bretagne.M.Winston Churchill a parlé d’un “autre Munich” et a dit que l’An-glelerre avait fait le sacrifice de sa parole.Il restera à voir si l’Angleterre pourra mettre son plan à exéc tion, malgré l’opposition persistante des Juifs cl ries Arabes.De toute manière, on peut se de-i mander si le sionisme n’a pas fait 1 faillite.Alcide EBRAY Réplique de M.Dandurand à M.Manion Faits divers Sans nouvelles du R, P, G.-H.Rivet Cvcliste blessé sés par Tauto de M.Ernest Chateau-vert, 3432, rue Hochelaga.Tremblay a la cuisse fracturée et un traumatisme au crâne; Laforest est légèrement blesse.Les accidents en fin de semaine Le vote des sénateurs liberaux sur la question des chemins de fer NECROLOGIE BOUGIE — A Kingston, Jamaïque, le 2.Aiphcnse Bougie époux de Clara Lamar- .yl0rs qti'j] n’y avait que 80,009 Juifs ç ' o MWBI CAKEAU — A Pointe-Fortune le S.A o3 ans.Mme veuve Napoléon Oareau, née oo-miÙiUdc Rozon.GODIN — A Lacadle, le 16, Mme Vitalien Godln, née Sophie Perron.LEMAY — A St-Eustache.le IV a 69 an*, A'^xina Latour, épous» ue Joseph Lemay.t.EMAY — A Montréal, à 50 ans.Mme .Jo:rph-Rodrigue Lemay, née Ernestine Be lsle , „ I E7EBQUE- A Montreal le 16 a 70 an-Eugène Lévesque, époux de Reglna Dussault.r U VEILLE — A Montréal, le 15, A 35 ans, Marie Lebeau.épouse de feu Grégoire Le-velllé.MAILLOUX A Montréal, le 15 A 5.6 an', Joseph Mailloux, époux d'Amandv C barest.MALLETTE - A I^chine, le 16, a 82 ans, Dchida-Pierre Mallette.MARION — A Montréal, le 15.A 55 ar.a, Mme veuve Wiliam Marion, née Louisa Lapointe.MICHAUD - A St-Alexandre de Kamoti-raska.le 9.A 77 ans, Mme Elle Michaud, née Rose de Lima St-Pierre PANACCIO — A Montréal, le 15 A 56 ans.Nlcoietta dl Franclco, épouse de Ni-chola Panacclo.PICHETTE - A Montréal, le 16.à 62 ans.Mme veuve Ferdinand Plchett» | en Palestine en 1922, il y en a au-j jourd’hui environ 450,000, soit cn-j viron le tiers de la population to-1 taie.Très actifs et industrieux, ils j se sont créé une situation imporlan-; le.Ils ont acquis, par achat aux ] Arabes, une parlie appréciable du ! sol, étant retournés à l’agriculture qu’ils avaient délaissée durant leur exil.Il est résulté de celle immigration ! et de celte colonisation iuives que ; les Arabes ont craint d’être supplantés en Palestine.Ils ont alors J adopté une politique comprenant ] deux poinls principaux: limitation, | ou même arrêt complet de l’immigration juive; puis, interdiction ] pour les Juifs rie continuer à acqué-i rir des terrains arabes.Pris entre l’intransigeance ries j uns et des autres, le gouvernement anglais a essayé de la conciliation.ricard a coteau-du-Lae, je 16, Mme I Abstraction faite du problème pa-veuve J-A.Ricard, épouse en 1res noeca lestinicn lui-même il s’at/Utill nr.,» de feu Joseph Lavallée, née Marle-Louioc I 11,1 mVnc’ " 6 agissait pour Montpet.it, j Ou, “ une manière plus generale de riendeau A Montréal, le 15.a ad pp s’aliéner ni le monde arabe, far* I leur important dans l’Empire bri-•ra j tannique, ni l’influence mondiale TURMEi, - a Montréal, le J9, A 43 an*- £p.s •,uifs- 'J8!.* ,mjs s1ns aiuo Sv* Xurmei j etc vains, et ri en est résulté que, L'Ordre du Saint-Sépulcre La cérémonie d'investitude d'hier ¦son Excellence .Mgr Anloniutli, delegué apostolique au Canada et à Terre-Neuve, n présidé hier à l’église Notre-Dame une cérémonie d'investitude de l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem.La cérémonie s’est déroulée dans la chapelle de Notre-Dame du Sncré-Coeur rlans l’après-midi.I Le chevalier J.-A.Bernier a reçu I l’investiture de Grancl’Croix de ( l’Ordre.Le chevalier Thomas Gue j rin et le chevalier !.-Emile Grotne ont reçu l’investiture de commandeurs .MM.J.-Ernest Eaforce, sous-ministre de la colonisation, et Paul Gorbeil et Albert Chevalier (dircc-letir du Refuge Meurling) ont reçu l’investiture de chevaliers de l’Ordre.On remarquait: M.Ernest Côté, chevalier Grand’Croix de l’Ordre; M.Emile Moreau, F’.S.S., supérieur provincial des Messieurs de Sl-Sul-pice; S.E, Mgr Prud’hmomme, ancien évêque de Prince Alberl; Mgr Olivier Mauraull, P.S.S., recteur fie l’Université de Montréal; M.Victor Morin, chevalier Grand’Croix, au titre rie fondateur du ehailre île Montréal; le Dr J.-M.-A.Valois, le chevalier B.-A.Bergeron et autres.Québec, 19 — Vendredi soir, M.R.-.l.Manion a déclaré à Peterborough que le vote des sénateurs libéraux, sur la question ferroviaire, avait été un truc pour embarrasser le parti conservateur.Le sénateur Dandurand a répon-du comme suit à cette accusation; M.Manion a déclaré, vendredi à 1 eterborough, d’après les rapports des journaux, que seulement quatorze sénateurs libéraux avaient voté contre l’amendèment présenté par Je sénateur Meighen en faveur de l’unification des chemins de fer et il a demandé où étaient les dix-neuf autres sénateurs libéraux.“Le résultat du vote que m’a communiqué le sénateur Horsey, d’accord avec te whip conservateur le sénateur Gerald White, démontre que treize libéraux, opposés à l'unification, avaient paire avec un nombre égal de sénateurs conservateurs qui, apparemment, étaient en faveur de l’unification.“Les autres six sénateurs libéraux sont: le président, M.Foster, qui s’abtint de voter; les sénateurs O’Connor et J.-M.Wilson, absents pour cause de maladie depuis le début de la session; les sénateurs Duff et McArthur, qui s'absentèrent plusieurs jours avant le vote sans pairer, et le sénateur Lambert qui devait tenir un important engagement et ne put trouver un pair.“C’est répondre clairement à la question du Dr Manion.Mais M.Manion dit aussi que vingt-cinq conservateurs ont appuyé le sénateur Meighen et que sept autres ont refusé de le faire.Cela fait un total de trente-deux, et, pourtant, il y a cinquante-quatre conservateurs au Sénat.Le Dr Manion n’a pas demandé où étaient les autres vingt-deux conservateurs.Il y en avaik treize qui.favorable à l'unification, avaient pairé avec les libéraux.Les neuf autres s'étaient absentes sans paierer.Les sénateurs Horsey et White peuvent vérifier ces chiffres en détail.Les sénateurs ne répondent pas toujours volontiers à l’appel des whips; ils se présentent en Chambre Haute ou ils s'en retirent selon leur propre sens du devoir et des responsabilités/’ M.Manion et la jeunesse Toronto, 19 (C.P.l — M.R.J.Manion, chef du parti conservateur fédéral, a prononcé un discour;, hier soir, au diner dansant qui a clos la convention des Clubs de jeunes conservateurs d’Ontario.M.Manion suggère que pour employer les jeunes gens qui n'ont pas d’emploi on organise des camps d’entraînement pour les jeunes, sur le modèle des Civilian Conservation Corps du programme Roosevelt, aux Etats-Uni.^,.Ceux-ci ont embrigadé 2,000,000 Cfe jeunes gens et M.Manion estime que le canada pourrait en avoir 200,000.M.Manion est d’avis que Ton doit donner de l’emploi surtout aux jeunes gens.A ceux qui font observer qu’il faillira peut-être augmenter les taxes, M.Manion répond que si le Canada a pu dépenser un demi-milliard par année pour faire la guerre, il peut dépenser quelque chose aujourd’hui pour sauver ses fils et ses filles.Le chef du parti conservateur accuse le gouvernement King d'inertie devant le problème du chômage.Le Canada en revient au même point, qu'en 1935.Il déclare que si les conservateurs prennent le pouvoir aux prochaines élections, i) établira nn ministère du bien-être de la jeunesse.La seule promesse que M.King ait remplie au sujet du chômage c’est de nommer une commission d’étude sur le chômage.Pourtant ce ne sont pas les travaux qui manquent.Ainsi on devrait terminer le chemin trans-Ca-nada, supprimer les passages à niveau, etc.M.Manion parle des groupes parlementaires.Il a écouté attentivement les exposés créditistcs, en Chambre, et il avoue ne pas savoir encore ce qu’ils proposent.La C.C., F.est véritablement sncialisie.Elle veut nationaliser les banques et la production et finalement détruire l'entreprise privée.A propos de la visite îles souverains.M.Manion dénonce le magazine Life.“Un petit torchon, appelé Life, a accusé la province de Québec d’avoir menacé la vie du roi cl de la reine et a prétendu que les vitres qui entouraient l’auto des souverains était pour protéger Leurs Majestés contre des balles.C'est une insulte gratuite et injustifiable envers la population de la province de Québec, dont la loyauté et l'enthousiasme, n’onl été surpassés nulle part ailleurs.” J,es Clubs des jeunes conservateurs d’Ontario ont recommandé la nomination d’un comité spécial pour examiner Je problème ferroviaire au point de vue concurrence inutile.Ils recommandent l’assurance obligatoire pour les automobilistes, l’examen médical périodique des chauffeurs.La convention recommande de rouvrir le bureau provincial de Londres, un nouveau système de reboisement et de conservation du gibier et du poisson pour développer le tourisme, la révision ries pouvoirs fiscaux des divers gouvernements, etc.Goldfields, Sask.19 (C.P.t —On est sans nouvelles du Père G.-H.Rivet, Oblat, depuis le 30 mai dernier.Le Hère Rivet est âgé de 62 ans.Hier, on a entrepris des recherches en avion, sous la direction de S.E.Afgr Fallaize, accouru rie Fort-McMurray par avion.La police fédérale et des trappeurs ont pris pari aux recherches.Le Père Ri\ct.directeur de la mission de Goldfields depuis 1936, exerce !e ministère dans le Nord-Ouest de puis 31 ans.Il a ouvert plusieurs missions.Il esl natif de Sl-Siilpiec, province de Québec, et ancien élève du collège de l'Assomption.Noyé Jules Delhaye, 42 ans, de L’Acadie.ou moment où, roulant en bicyclette, il allait saluer un corbillard, a perdu le contrôle et est tombé sous une auto.Transporté à l'hôpital de St-Jean: lésion au genou gauche et contusions; l’état n'est pas grave.Pompier décède Lucien Jonas, pompier, 35 ans, IfifiO, rue Sicard, du poste 45, de Maisonneuve, est décédé à 1 heure, samedi après-midi, à l'hôpital St-Lue, à la suite d'une hémorragie cérébrale.Il était pompier depuis le 4 février 1927.Pour le 24 juin decorons^Tt-PAVOISONS NOS DEMEURES ET NOS EDIFICES Faisons flotter partout le drapeau canadien-français, à fond bleu, à croix blanche et à fleurs de lis.Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal Napoléon Ste-Marie, 44 ans._ 109 rue Cordon, Verdun, a été repêche, à 2 h.e1 demie, hier après-midi, prés de l'îlc aux Hérons, dans les rapides de Lachine, vis-à-vis de Vil- j le T,a Salle, par M.Bell et son fils, 2890 rue Allen, Verdun.Blessé et affamé Alfred Barrière, chômeur, 45 ans, domicile inconnu, a été trouvé couché dans un bois, près «lu village d’Hcnrysburg, hier matin, par l’officier de circulation Trudeau, de Lacolle.Il avait des côtes fracturées et n’avait pas mangé depuis longtemps.Il raconte que vendredi soir une aulo l'a renversé et a filé sans arrêter.Tué par un camion Grégoire Calfat.47 ans, 1060 rue Addington, N.-D.-G., a été tué vers 8 h.et demie, samedi matin, coin des rues Décarie et Saranac, écrase par un camion conduit par Douglas Oliver, 7002 rue Dorchester, de ia Montreal Dual Mixed Concrete Ltd.Calfat était balayeur de rues et travaillait à re moment.Il élait mort lorsqu’il esl arrivé au Homeopathic Hospital.Enfant tué par un camion Alleu Slcele, 2 ans, de Browns-burg, a été écrasé samedi soir à 8 h.et demie, par un camion.Il a succombé au Children’s Memorial Hospital.de Montréal, hier matin.Verdict de mort accidentelle.Double accident Adrien Lauzon, 13 ans, de Magog, a été renversé hier soir, à 6 b.45, devant l’église de Magog, par l’auto de, W.Bulloch, de Farnham, et a eu le crâne fracturé.On a appelé l'ambulance et l’enfant a été transporté à l’hôpital Sl-Vincent de Paul «le Sherbrooke, accompagné du médecin, le Dr Raphaël Beau-dry, de M.I’abt>é Albert Charbon-neau, et MM.Denis Turgeon et A.Langlois.A Sherbrooke, M.Roger Hébert, conducteur de l'ambulance, voulant éviter une femme, coin des rues Queen et Keenvvcll, a frappé une aulo stationnée, appartenant a M.Oscar Nault, de Sherbrooke, puis a capoté dans ta côte.Heureusement les blessures ont été légères.Le second accident est arrivé à 7 h.15.Vagabond blessé Un inconnu a été trouvé évanoui et le crâne fracturé, hier matin, à 2 heures et demi, près du chemin de fer, à la montée St-,lean, Pointe-Claire.La police provinciale alertée a fait transporter l'inconnu à l'hôpital du Sacré-Coeur, Cartier-ville.L’inconnu avait une jambe presque amputée, et un bras brise.On croit qu'il a sauté d’un convoi en marelle.Accident d'auto Jacques Biopci.10 ans, 2766.rue , Hochelaga, a été renversé par l’autoî de Mz Wilfrid Choquette, 18, rue Dante, hier après-midi, à 1 h.et 40, devant le no 2867, rue Frontenac.Transporté à Ste-Justine, traumatisme eranien, côtes fracturées, état grave.Cinq descentes La police provinciale a fait cinq descentes dans les maisons de jeux, j coffré 70 personnes, dont 5 tenan- j ciers, samedi après-midi et diman-] che matin.Blessée à la tête Jacqueline Cusson, 2 ans, 4549,J rue Laval, a été blessée à ia lête, I samedi après-midi, à 4 heures.Des! enfants jouaient aux fers, et un fer mal envoyé a frappé la fillette à la tête.Transportée à Ste-Justine; l’état n’est pas alarmant.Renversées par une auto Mlles Yvonne et Marie-Louise Beauchamp, âgées Tune de 42 ans et l’autre de 31 ans, 4,600 rue Chabot, ont été renversées hier soir, rue Papineau, par Tauto de M.Emilio del Faute, 191, est, rue Mozart.Elles ont été transportées à l'hôpital Notre-Dame.Mlle Yvonne a une | lésion au pied gauche ci Mlle Marie-Louise une lésion à la jambe droite.Cette dernière esl retournée! chez clic, Enfants blessés Yves Tremblay, 9 ans, 2053, rue Cuvillier, et Béal Laforest, 10 ans,| 2045, rue Cuvillier, poursuivant une balle, dans la rue.«levant le j nn 2038, rue Cuvillier, hier après-midi, vers 1 h.40, ont été renier— Le Crédit social et le Devoir^ Il n'y a aucune alliance entre M.Aberhart et Tim Buck et il n'y en aura jamais, déclare M.Lucien Maynard Impérialisme et conscription Québec.19 (DNC) — Le congrès provincial de ta Ligue du Crédit social s’est ouvert hier matin à St-Frahçois «l’Assise, il y eut bienvenue aux délégués et présentation «te rapports.Dans Taprès-midi, réunion au Palais Montcalm.De courtes allocuiions furent prononcées par M.Lucien Maynard, ministre dans le cabinet albèrlain, et M.J.-H.Blackmore, leader cré-ditiste aux Communes.Il y eut aussi un rapport verbal de M.Louis Even, organisateur général, la passation d’une résolution contre ia participation à toute guerre ultra-territoriale et la fabrication d’armements offensifs, la mise hors d’ordre d’une résolution antiimpérialiste qi anticonseriptionniste, une discussion sur l’opportunité de dénoncer une nouvelle du Devoir de Montréal, et la réélection en bloc, avec l’addition d’une vice-présidente, du conseil exécutif.Une motion voulant «jue ta Ligue se prononce contre l’impérialisme et la conscription fut ensuite mise de côté comme hors d’ordre.Une autre, tendant à censurer le Devoir pour avoir déclaré que M.Aberhart était sur te point «le s’allier avec AIM.Tim Buck et Hcrridge, a d’abord été déclarée hors d’ordre,puis, présentée sous une autre forme, dans laquelle elle fut finalement adoptée.A cette occasion, M.J.ou is Dugal demanda à M.Lucien May-nard de faire une déclaration officielle au nom de M.Aberhart.M.Maynard déclara alors: “Je puis vous dire qu’il n’y a absolument aucune alliance entre M.Aberhart et M.Tim Buck et qu’il n’y en aura jamais.” Le comité d’élection mit ensuite fl«‘vant rassemblée les motions relatives à l’élection du .bureau d’administration provinciale.La motion de At.Dubé, président pour le district de Québec, à Teffct de réélire en bloç.le bureau exécutif, souleva une vive discussion par le fait que M.Louis Even, secrétaire général, ne se trouvait pas compris dans cette réélection.Après un débat, le président d’élection.M.le Dr E.Fortin, déclara l’exécutif réélu au complet avec l’addition de Aille Irène Dion, comme vice-présidente, étant donné qu’une motion adoptée avait proposé de nommer deux vice-présidents et deux vice-présidentes.At.Louis Even fut de nouveau choisi comme secrétaire et organisateur général.M.Jean-Louis Bonenfant Québec, 19 (D.N.C.) — AI.Jean-Louis Bonenfant, élève des belles-lettres au Petit Séminaire de Quebec, a été déclaré titulaire du prix offert par Je comité de l’Alliance française de Roubaix, par l’entremise d'un industriel de l'endroit.Ce prix a été envoyé.a M.Jean Bruchési, sous-secrétairc de la province, avec mission de l’offrir à l’élève d’enseignement secondaire de ia province qui se classerait premier dans un concours de composition française ou de littéralure française.Le gagnant du prix, M.Jean.Louis Bonenfant, est le frère de Fernand Bonenfant, élève finissant, I «iui a mérité le prix du prince de ! Galles pour les classes de sciences ! et le frère de AI.Jean-Charles Bo-! nenfant, secretaire du premier ministre de la province.AI.Fcrnami Bonenfant vient d’etre proclamé vainqueur du prix Aigr Robert, attribué à l’éleve qui se classe premier aux examens du baccalauréat en philosophie.M.l'abbé J.Gariépy victime d'un accident M.l’abbé Joseph Gariépy, 58 ans, 102 ouest, rue Lagaucheüère, a été légèrement blessé, peu avant 1 h.30 hier après-midi, dans une collision d’autos survenue à l’angle «les avenues Harvanl et Terrebonne, Nos éphémérities 19 juin 1663 Mort de Jeanne Mance En 1640, AIM.de la Dauversièn cl l'abbé Chevicr obtinrent la cou cession «le l’Hc de Montréal, ii: fondèrent la Société de Notre-Dana en .s’adjoignant le baron de Rent'.T abbé Olier, Louis d’Aiilebousl dt Coulonge, Paul Chomcdy de Alai somicuve, Jeanne Mance et Aline d< Bullion, «pii versa pour l’édificalioi de la grande oeuvre la somme «l« 400,000 livres.Jeanne Alancc étni de Ja Champagne.La lecture di-Relations des Jésuites l’avait en thousiasmee et elle avait résolii «i« se vouer entièrement aux mission' canadiennes.Arrivée en Amériqin en 1C42 avec les fondateurs'de Vi! le-Alarie, elle établit l’Hôtcl-Dici qui accomplit une oeuvre mervUi! leiise.Cette vaillante femme d’deu vrcs, devenue aujourd’hui pour 1« Canada le prototype de t’hospitatie re.mourut, le 18 juin 1673.Ce fu un deuil profond pour la colonie.Si vous voyagez.adressei-vous au SERVICE DES VOYAGES, LE “DEVOIR”.Billets émis pour tous les pays au tarif des compagnies de paquebots, chemins de fer, autobus, aussi hôtels, assurances bagages et accidents, chèques de voyages, passeports etc.Tciôphonex: BEIsir 3361* «ma Mme Aimé Riendeau, Btnlfi TRUDELLE A Montréal ans.Mlle Eva Trudelle née le Caroline 16.A Aver-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue Notre-Dame .(est), Montréal.Vient de paraître: L’Histoire de l’Acadie (Des origines à nos jours) par le R.F.Ant.Bernard, C.S.V.Au Service de Librairie du "Devoir", 430, rue Notre-Dame est, à Montréal, 60 sous.Par la poste, 65 sous.Quelle date?Voyez ici : 1939 J lUIN 1939 mm l.un.Mar.M«r.Jeu.Von.Sam.1 2 3 4 * ¦ ».ii S 6 7 8 9 10 11 12 13 14 1S lé n ( 18 19 20 21 22 23 24 2S 26 27 28 29 30 1 EXPOSITION de NEW-YORK TOUS DEPARTS DE MONTREAL Hébergement compris dans tous les cas, hôtel de 1 cre classe, location centrale, chambre à 2, lit double et baignoire (léger supplément ch.à 1 ou 2 lits).•'Les visites diverses comprennent: Studios de Radio et Télévision, Rockefeller Centre et toit panoramique R.C.A.—Musée des sciences.v • TOUS LES VENDREDIS Train de nuit — 2 jours, à New-York — Excursion sur ('Hudson — Admission à TExpo- îft < sition .17 • Fête du Travail.1er sept.— Train de nuit — 3 jours à N.-Y.Le reste comme ci-dessus.•?20.• TOUS LES JOURS — Autobus de nuit — 4 jours h New-York - - Excursion sur l'Hud-son, admission Exposi- • ?tion —Autobus de jour, suppl.*3.—Ch.de fer.coach, suppl.•—6 jours à New-York.—Ch: de fer, coach, suppl.*3.29 *5.?4t.A ou de NEW-YORK en CROISIERE • Somcdi 1er juillet — “Duchess of Richmond”: 4 jrs en mer — 3 jours à New-York — Visites diverses’1' et do l’Exposition avec guide — Retour bateau Hudson —• ou 4 jours à N.-Y., retour direct en autobus , «*70.- 2 lours à New-York et retour par l'Hudson .?62.• Lundi 14 août — Autobus de nuit — 4 jours à New-York — Visites diverses1' et Exposition avec guide — Retour : “D/Atholl”, 4 jours en mer *68.—Autobus de jour I nuit de plus à New-York, suppl.*3.—Dim.13 août, par Albany et l'Hudson de jour, suppl.$5.• Sam.15 juil.avec escorte — ' Duchess ol Atholl”: 4 jouis en mer — 3 jours à New-York: 2 entrées Exposition, visite ville autocar — Retour de jour par la rivière Hudson.STîT50 • Aller et retour par l’océan — “D/Atholl”: 25 juil.; 4 et 14 août —9 jours dont 1 à N.-Y, *70.* 18 juil.- 1 août -.12 sept.36 heures en mer — 4 jours à New-York — Admission à l'Exposition et visites diverses1’ - ¦ En autobus à N.-Y.et retour .*>60.• Ch.de fer coach aller à N -Y.et retour, suppl.'fS1 —Retour par l'Hudson et Albany, suppl.*3.VOYAGES INDIVIDUELS AU GRE DU CLIENT A NEW-YORK ET TOUS ENDROITS — PRIX BAS IMPORTANT S'inscrire sans retard LE DEVOIR-VOYAGES (15 ans d'expérience) 430, Notre Dome est Tél BEIair 3361 Montréal VOLUME XXX — No I4Î C ALUN DR ILK Demain: MARDI.ZO juin 1»J9 Saint Silvèrr, pape et manrr.Leter du soleil.* 4 P.11.Coucher du soleil.; h si.1 ever de la lune.; b S! Coucher de la lune.10 h.10.Pleine lune, le 1er, à 10 h.Il m, du soir.Dernier quar.le 9.a 11 h.' m du soir Nouvelle 'une, le 17.à S h 37m.du malin.Premier quar.le 23, à llh.3im.du soir.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r'À.B.C." et de la "C.D.N.À." LUNDf, 19 JUIN 1939 ORAGES HAXtMlM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum 7(i Meme date l'an dernier 78.Minimum aujourd'hui 60 Mime date l'an dernier 6* BAROMETRE 18 b a m 29 M 11 h a b.29.85.Chiffrée fournie par Maie L -P.de Meslé.7831 rue Saint-Denl*, Montréal.Londres proteste directement auprès de Tokio Le gouvernement britannique est décidé à prendre toutes les mesures voulues pour que les vivres parviennent à la concession britannique de Tien-Tsin menacée de famine — L'amiral de la flotte décrit le blocus japonais "comme une déclaration de guerre faite par le Japon avec l'appui de l'Allemagne et de l'Italie" — Il n'y a encore aucun signe d'amélioration dans la situation — L'opposition demande au gouvernement de se montrer énergique — Divergences dans le cabinet quant aux représailles économiques à exercer éventuellment envers le Japon Intervention possible des Etats-Unis 42 mariages à Québec le 24 juin QUEBEC, 19 (D.N.C.l — Samedi le 24 juin dans les differentes églises de notre ville, quarante-deux mariages seront bénis.C'est dans la paroisse de Saint-Sauveur qu'il y en aura le plus, puisque douze mariages seront célébrés ce matin-là.La paroisse de St-Joseph suit avec un total de six mariages le même jour.L'exposition de l’artisanat Les visiteurs y vont en grond nombre — Ce soir, visite de six ou sept ministres du cabinet provincial "A la vieille marmite’' jNos souverains au kiosque de Québec à New-York jj Le Roi et lo Reme s'entretiennent en fronçais avec MM.et Mmes Bilodeau, Dussault et Gagnon La Politique y h .1 i: L'inventaire de la forêt I.es ministres Dussault (agriculture! et Bilodeau (commerce, industrie et affaires municipales) — _ de même sans doute M.Onésimc l.a foule continue d’affluer à l’ex- j tiagnon (chasse, pêche et mines) M Bilodeau discute avec Ottawa le , | uosition de l'artisanat de chez nous.; niais il n était pas ans liureaux du projet de consacrer une somme de cession française est mieux appro- ! £ n]c Sainle.Hélènc.Jusqu’ici il est j gouvernement à Montréal ce malin - 1 consacrer une somme de visionnée et qu elle peut faire une ^ .j,s ^ quarante mille visi-j— sont encore sous l'enchantement plus grande resistance.| teurs devant les kiosques installés de leur entretien avec Leurs Majes- dans les anciennes casernes militai-j‘és le roi lîeorges VI et la reine ; commerce el des affaires Les divers comités de j Elisabeth a New-Vork, le 10 .nun.Nos Souverains ont visite le pa villon canadien comme plusicur: On songe à l'évacuation , ! res de 1 de.Tieu-Tsin, là ( A.p.) \ cause l’exposition se réunissent cct apres* des menaces de famine et peut-être midi pour décider sil n > aurait pas même de disette d’eau, les autorités ; heu.devant ce grand succès, de britanniques songent à ordonner ! Prolonger 1 exposition qui doit sc l’évacuation des femmes et des en-1 terminer le ‘Jô juin, fants des concessions britannique et 590,000 Le ministre de l’industrie, du Londres, 19 (C.P.).— Le pre-i mier ministre Chamberlain a annoncé, aujourd'hui, à la Chambre ! des Communes, que le gouvernement, britannique faisait des protestations directes aux autorités de Tokyo, par ! l'entremise de l’ambassadeur du J»-: pon à Londres, quant au blocus auquel les Japonais ont soumis la concession anglaise à Tien-Tsin, et cela ! dans l’espoir de inciter fin audit ! blocus.Le vicomte Halifax, ministre des • Affaires étrangères, aura, dans le courant de la journée, une entrevue i avec l’ambassadeur du Japon.M.Maraorou Sigemitsou, alors cpie sir Hobert Craigie, l'ambassadeur de la Grande-Bretagne à Tokyo, tentera I de discuter la situation directement avec le gouvernement japonais.Cette déclaration de M.Chamberlain est survenue immédiatement après une séance du comité ministériel des Affaires étrangères au cours de laquelle on a discuté, sous toutes ses faces, le problème du blocus, v compris la question des secours en vivres à envoyer aux 1,ÎOO sujets britanniques menacés de famine et isolés dans la concession anglaise de Tien-Tsin.Dans sa declaration le premier ministre Chamberlain a exprimé l’espoir que la situation puisse être réglée par une solution locale, mais il a ajoulé que son gouvernement se rendait parfaitement compte des conséquences que pouvait avoir la dispute actuelle sur la solution des autres problèmes britanniques et in-j ternationaux en Chine.M.Chamberlain a aussi déclaré cpic le gouvernement de Sa Majesté ne pouvait faire autrement que croire que le gouver-1 nernent japonais partageait son propre désir de ne pas aggraver une situation déjà suffisamment sérieuse.Le premier ministre a aussi informé la Chambre que son gouvernement se tenait en contact constant avec les autorités françaises et américai-1 nés à cette fin.Pour ce qui est de | l'incident qui a provoqué le conflit, | At.Chamberlain a répété que cct incident s’était confondu avec do plus vastes problèmes de politique i générale.A une question de M.Anthony j Eden, à savoir si le gouvernement britannique était décidé à assurer ' les secours aux sujets britanniques ; menacés de famine à Tien-Tsin, M.Chamberlain a répondu affirmaii-, vement en disant que le gouverne- : ment faisait 1rs enquêtes voulues et était décidé à prendre toutes les i mesures .jugées nécessaires pour i que les vivres parviennent à la con- j cession anglaise soumise au blocus.Comme une "dédoration de guerre" L’amiral de la flotte sir Roger j Keyes décrit ledit blocus comme i “une déclaration de guerre contre l’Empire britannique faite par u: ; Japon avec l’appui de l'Allemagne | et de ITtalic”.La tension causée par le blocus I japonais sur les concessions britannique et française de Tien-Tsin (Chine), mercredi dernier, a tenu tous les membres du cabinet britannique à leurs postes respectifs, en fin de semaine, el a provoqué une séance du comité du Foreign Affairs, aujourd’hui.On tient de source sûre que, si l'on croit nécessaire d'user de représailles immédiates, le premier ministre convoquera une séance de tout le cabinet.Comme aucun signe d'améhora tion n'apparail dans la présente situation critique, les principaux membres du Foreign Office, du Board of Trade et du Trésor ont déjà préparé un rapport suggérant les mesures économiques qu’il serait possible de prendre, dans les circonstances.M.Greenwood proteste M.Arthur Greenwood, chef adjoint de l’opposition à la Chambre des Communes, a demandé au gouvernement de se montrer très énergique quant à la crise qui a débute, en somme, comme un simple incident focal provoqué par le refus d'officiers britanniques de Tien-Tsin de se rendre aux exigences des Japonais qui leur demandaient de remettre e» leurs mains,quatre Chinois accusés de meurtre.“Que les puissances dictatoriales ou militaristes, orientales ou occidentales, sachent bien, dit M Greenwood, que la Grande-Bretagne el les autres nations démocratiques ne toléreront pas cet attentat organisé de miner les fondetnenis de la loi internationale et d'imposer au monde un régime de force’’.Divergences dans le cabinet On tient, de bonne source, qu’il y a de considérables divergences, parmi les membres du gouvernement, quant à l'efficacité de représailles économiques exercées éventuellement contre le Japon.Certains ministres sont d’opinion que de telles mesures ont essuyé un échec vis-à-vis de l’Italie, lors île la guerre italo-éthiopienne et qu’elles ont été .mises en vigueur trop tard.D’autres, par contre, sont d’avis que la guerre que le Japon mène présentement en Chine est très dispendieuse et que Tokio sérail gravement affecté par des représailles économiques.Projets du "Board of Trade" On dit, par ailleurs, que le Board of Trade songerait a imposer de lourds impôts sur les exportations japonaises faites dans toutes les parties de l’Empire colonial britannique.qu'il songerait aussi a aider a la stabilisation du dollar d’argent chinois, à favoriser de futurs prêts au gouvernement chinois et à exercer certaines représailles, contre la marine marchande japonaise.Un comité international Amoy, Chine.19 (CP-Havas) — On a formé, aujourd’hui, un comité international composé de Britanni-qtms, de Français et d’Américains pour organiser l’importation de vivres dans la ville de Kulangsou soumise au blocus japonais.M.Goro Uchida.consul général du Japon et le contre-amiral S.Mi-to, chef de l'Office des affaires chinoises à Amoy, sont revenus de Tokio, hier.On comprend que les autorités japonaises ont maintenu l'altitude qu’elles ont prise dans les négociations en cours avec les représentants des puissances élran-gères quant à l’état de blocus de h concession étrangère de Kulangsou.Reprise des négociations On s'attend que ces négociations vont reprendre très prochainement en vue de la réorganisation du conseil municipal de Kulangsou.A dale les négociateurs étrangers ont refusé la demande que leur a faite le Japon de nommer un secrétaire municipal japonais et un chef de police japonais ainsi que trois conseillers municipaux chinois.Menaces de famine Tien-Tsin, 1!) (G.P.) — Les menaces de famine dans la concession britannique de Tien-Tsin soumise au blocus par les Japonais, n’ont guère diminué par les vivres apportés aujourd'hui à Tien-Tsin par deux navires de la marine marchande britannique.Les deux vaisseaux ont eu l’autorisation d’accoster mais leur cargaison de secours était bien légère.Toutes les jonques chinoises qui apportaient de la viande et des légumes dans les concessions britannique et française n’ont pas eu la permission de s’approcher du port.La situation commence à devenir critique, dans la concession anglaise.On croit comprendre que la con- française soumises à un sévère blocus par les Japonais.Clotures electrifiees Tok\o.19 (A.P.) Les autorités Parmi les visiteurs qui sont allés voir l’exposition ces jours derniers.on a remarqué samedi S.Ex.Mgr Deschamps, évêque auxiliaire de Montréal: Mgr Olivier Maurault.recteur de l’Université de Montréal; M.l’abbé Albert Tessier, des Trois- autres pavillons des nations brit.m niques.Ils venaient de passer dc-vaut les kiosques du gouvernement fédéral quand en arrivant devant le kiosque de la province de Qui bec, numici- ! pales, M, Bilodeau, a révélé ce ma | tin, aux bureaux du gouvernement ¦ provincial a Montréal, qu’il discute j avec tes autorités fédérales le pro-l ici de consacrer une somme de | £90,01)0 à l’inventaire forestier.Déjà, dit le ministre isque de la province de Que j, T’-'/Y 11 cinq equi- a reine, levant les s eux.dit : ^ ^ 1!\hu; hotm.,m>s sonl P:,l llfs ^ This is Quebec’ v"liK< ^ ont commence il v a nêdiatenienl.elle se dirigea ! n'!v‘’n,*irc de la i'o- inilitaires japonaises annoneent que .Rivières, inspecteur de l’enseigne Immédiatement, elle se dirige du côté de M.Bilodeau qu'elle reconnut pour l’avoir vu à Québec et parla aussi aux deux autres minis ries clôtures électrifiées à 220 volts j ment des arts domestiques dans la ; très, MM.Gagnon el Dussault.Apr vont être érigées dès ce soir, autour i province.M.Emile Hoche, directeur i quelques -nots à ces messieurs, elle tannique et Iran- du journal /.a République, de Paris, | traversa l’allée e : des concessions britannique [çaise de Tien-Tsin soumises au blo-! eus.Pour le règlement de lo dispute Il semble de plus en plus évident.à Tokyo, que Je désir du ,1a- et alla parler à qui est actuellement à Montréal, Mmes Bilodeau, Dussault ci Gagnon, s’est rendu à l’exposition.pendant que le roi,, parlant en fran- tic soir plusieurs ministres du gouvernement provincial visiteront l’exposition.Le ministre de l’Agriculture, M, Bona Dussault, sera l'hô-.,, i te d'honneur de la Commission du avec ta i'nnHi.IHI 6 aC U€ 6 I Troisième centenaire de Montréal, base locale R ’ SUr U1U' *t H sera accompagne de MM.Trcm- i vr i iio .no non,.n n„, • i- f blav, ministre du Travail.Bilodeau, 1 :àeSÆS;!îni!vi eVYnl?C:|^S,^fSrm^i^aSt: ! part de Leu,, Majestés eonstinue un hen aujouidhiu avec M.Seijiio ; j f d j r,fllnni„li„n nouvel exemple de leurs égards en j ïoshizawa, chef de la scclion ame-|* ' ricaine du ministère des Affaires çais lui aussi, s’entretenait avec les ministres canadiens-français.MM.les ministres et Mmes Bilodeau, Gagnon el Dussault ainsi que le personnel de langue française du kiosque ont vivement apprécié le geste de la reine et du roi.Cct emploi de la langue française de la leurs sujets canadicns-fran- Les Colonisation, i Lay Ion, Coonan, et probablement J sors aussi de M.Carignan, ministre de ! fais' la Voirie.ag q.gg On sail qu a part les kiosques ou travaillent les artisans, l'exposition comporte un restaurant: A la Vieille Marmite: on peut y prendre le thé à partir de quatre heures, et le dîner à partir de six heures.On comme un plebiscite les monifes- bei,t aussi V prendre le lunch le 1 midi, mais seulement en faisant des \ m i , i prendre ^ VmisVctÆ aussi‘une bouchée a,t’buffet oui a la Roane Frnn-, lerrjtoir(.mari|jm£ pO|011ais si11IP ; étrangères du Japon, l.a rumeur | court qu’une intervention des Etats-j Unis dans la querelle est possible.Goebbels à Dantzig* journaux nazistes considèrent tâtions de la population de la ville libre Berlin, 19 (P,A.) —Les journaux nazistes disent aujourd’hui que les manifestations des habitants de la ville libre de Dantzig •n faveur de l’Allemagne (onsti ut un plébis-cile.(les manifeslntjorr se sont produites après que ie ministre de la propagande Paul Goebbels eût déclaré aux gens de Dantzig qu’ils retourneraient au Reich et que le chancelier Hitler veillait sur eux.Dans les deux discours qui terminaient la semaine de culture et où il a fait ces déclarations, M.Goebbels n’a pas dit quand et comment Dantzig retournerait au Reich, mais il a dit qu’aucune diplomatie ni puissance politique ne peut changer ce fait que Dantzig est allemand.Hier Je ministre a parlé de culture et a dit qu’elle doit élever la voix fortement, el servir de témoin devant le monde entier contre les mensonges et l’absence de jugement.Il a demandé à ses auditeurs de rester forts.M.Goebbels a dit que sous Hitler le livre et l'épée, comme symboles d’esprit cl de puissance, forment une magnifique unité.Dans ces temps durs et où règne la ten- Manifestation amiallemande en Pologne pour enseigne: quelle.A Le 24 juin et non le 25 Maigre certaines représentations i pour faire retarder à dimanche la fêle de la St-Jean-Baptiste, qui tombe samedi prochain, les dirigeants de la Société de St-Jean-Baptfstc nous prient d’avertir le public que le 24 juin est un jour férié et cela depuis 1925 el que la célébration de la fête nationale aura lieu samedi prochain.T.a célébration de la St-Jean-Baptiste a été fixée pour samedi, le 24 juin prochain.C’est le jour où les marchands font le plus d’affaires, ceux-ci onl demandé si la fêle ne pouvait être retardée à dimanche.M.Monde, maire de Montréal, a demandé au comité exécutif d’insister auprès de la Société St-Jean-Baplis-(e dans ce sens.Le comité exécutif a adopté une résolution dont le texte a été envoyé à la Société.L’Asso- ciation des marchands-détaillants a mou.nous pouvons compter sur bu déjà fail une démarche semblable.(Hitler).Devant nous se trouve un | LP maire dit que le samedi est Reich fort el solide; derrière nous,jun fort mauvais jour pour la célé-la nation, au-dessus de nous, le bration, parce que celle-ci nui-Lüehrer.De puissants moyens de irait sérieusement aux intérêts com-défense sont à notre disposition, merciaux des marchands et que Depuis 1933 le peuple allemand a beaucoup de gens pris par leurs affaires n’y pourraient assister.sur les frontières de la ville-libre de Dantzig.Une réunion de jeunes fermiers, à Varsovie, hier soir, a tourné en manifestation antiallemandc.On y a adopte des résolutions à l’effet que les fermiers polonais étaient prêts à combattre pour “la conquête de la Prusse orientale’’ (séparée de la principale partie de l’Allemagne par Pomorzr.le corridor polonais) “et de la Silésie allemande”.Une autre résolution déclare que “Dantzig était et demeurera polonais”.Le problème soumis ou Voticon?rèt, d’après les plans tracés il y a ! ilcux ans par 1 Office des reclicr-; clics economiques de la province.Dans quelques jours, deux autres j équipés de huit hommes également j poursuivront le travail de la classi-I fication des sols.Enfin, deux equities de cinq hommes continueront aussi le travail d’enquête économique.Nous nous proposons de dépenser celle année $40,000, mais si Ottawa veut approuver notre projet.nous voudrions dépenser $90,-000.Avec $90,000 nous pourrions procéder à l'inventaire de la forêt, travail primordial et fondamental, sur une plus grande échelle.Gela nous permettrait aussi d'engager dans ce travail les élevés de nos j écoles forestières.M.Bilodeau remarque ici que le partage de moitié nioilic de l’argent en vertu du plan d’Aide à la jeunesse est un partage égal quant i à la dépense capitale, mais que,1 dans bien des cas, il est pour la ' province de Québec, comme pour! Iles autres d'ailleurs en général, un | I partage du tiers seulement pour Ottawa.En effet, les frais d'administration «les sommes fédérales-pro-vinciaks retombent sur les provinces.L'Aide a la (eunesse Interroge sur l’accord «le l’Aide à la jeunesse pour la nouvelle année financière, M.Bilodeau se lève et lire de sa serviette une liasse de feuilles miméographiées.—Voyez, la signature de M.Rogers.ministre du travail à Ottawa.Voilà comment on fabrique les accords entre Ottawa et Québec.Get-tc liasse n’est autre chose qu’un projet d’accord, mais le ministre l’a signé.La méthode est assez cavalière.Je l’ai reçu vendredi; je vais lo lire en retournant à Québec, Mais je ne sais pas encore si l’accord est approuvable en son entier.L'abolition des appels au Conseil prive Lo Cour suprême entend lo reference du gouvernement federal Ottawa, 19 (GR) L.i Gour su prêtre «lu Ganada a commencé ce matin l'audition de la référence du gouvernement fédéral, sur la constitutionnalité d’un bill federal qui abolirait les appels au Conseil privé.l'ous les six juges étaient presents.sauf M.le juge A.1 Camion.Les cinq juges étaient MM.Lyman Duff, president de la Cour, et les iuges Thibodeau Rinfret, O.-S.Grockel, 11.-II.Davis, P.Kcrwin et A.B.Hudson.Mes Aimé Geoffrion, de Montreal, et G.-P.Plaxlon, du département de la justice, représentaient le gouver iicmenl fédéral et ont plaidé que pareil hill serait constitutionnel.Le gouvernement du Manitoba a soumis un factum pour soutenir le même argument.Le procureur général de la province «l'Ontario, M.Arthur (louant, accompagné de Mes W.-B.Common et G.-IL Magono, a demandé el obtenu permission pour lui et ses deux rollègues, de présenter chacun un plaidoyer au nom du gouvernement ontarien.Il semble que la principale opposition vienne du gouvernement ontarien, Le Nouveau- Brunswick cl la Colombie canadienne ont aussi soutenu que le bill serait inconstitutionnel.Me Aime Geoffrion a soutenu que le pouvoir d’abolir les appels au Conseil privé, n’avait lias été a< cordé aux provinces en vertu de l’Acte de l’Amérique britannique du Nord, et que donc il devait appartenir au gouvernement fédéral."Le Conseil privé n’est pas un tribunal provincial, cl en conséquence les législatures provincial* n’ont rien à y voir.” Le juge Davis a demandé à M.Geoffrion si la version française du bill serait présentée devant la cour.M.Geoffrion répond que la me,sim-présentée par M.C.-IL Caban, lois de la dernière session n'avait pas éél adoptée, seule la version anglaise avail été présentée au tribunal.M.Geoffrion promet d'en pre senior une copie française, mais n-croit pas qu’elic modifie en rien la subslaiire du bill.En somme, je reçois ià le projet Mgr FiHpo Cortesi, nonce papal, j d’accord qui s’applique à toutes ies a quitté Varsovie pour retourner à j provinces, une sorte de circulaire.Rome, après avoir ou des couféren-1 lit pourtant, la situation du Québec ces avec le président Ignace Moscic-! n’est pas celle d’une province des 10 morts et 60 blessés Prairies.Ottawa n’a pas consullé Québec.Ensuite, on dira que Qué-bco est en retard.Je pense bien, on I nous oblige à tout refaire, à toul recommencer.Sept municipalités déficitaires énormément grandi en force.Aujourd’hui nous sommes un peuple Par contre, comme les prépara- sous les armes.L’épée veille sur le tifs et la location des voitures, etc., Reich.Nous, Allemands, sommes'ont été faits pour samedi, un chan-politiquement et économiquement | gemenl de plans à la dernière heu-sous une autorilé de temps de guer-: re serait de nature à causer des cn-re.Nous n’obéissons qu’à un corn- ! nuis aux intéressés.De plus, le 24 mandement.j juin, samedi prochain, étant jour ~ •,,n* ! férié, l’ouverture des magasins se Feu Mme Ernest Dumontet!lroi,verait CJUan(1 mêmc Prohibée’ Vient de paraître “Le Canada d’aujourd’hui” (Traduction française du livre "Canada Today", du professeur F.R.Scoff, de McGill) L sutomns derniar parut un ouvrage extrêmement intéressant, “Ca-"fd* Today”, par lo professeur F.R.Scott, professeur de droit civil à I Université McGill.Oi a écrit de cet ouvrage que “c’est l’expression du nombreux points de vue différents sur le Canada, résumés do façon impartiale; lo résultat d’ensemble est excellent” (Free Prêts tie Winnipeg), Le professeur Scott exprime sur la question de la défense du Caneda, sur la part qu’on veut lui faire prendre aux gutrres de l’Angleterre, un point de vue de très grande actualité pour les Canadiens, tant de langue française que de langue «nglaise.Cet ouvrage vient de paraitre en français, aux éditions du “Devoir”.Un volume grand format, beau papier, de plus de 200 pages, avec fabliaux et index analytique.$1.franco.Adresser le» commandes au plus tôt.au “Devoir” même, à Montréal.Remise aux librsires, pour commandes à la douzaine.Mme Ernest Dumonlet, née God-bout, (Exilda), est décédée hier à 76 ans.Elle était la mère de M.l'abbé Gustave Dumontet, vicaire à Saint-Clément de Viauville, et de Mlle L.Dumontet, directrice de l'école Charlcs-Edouard-Fabre, a Rosemont.Les funérailles auront lieu jeudi malin à 8 h., à St-Clément de Vian-ville et l’inhumation se fera à St-Remi de Napierviile.Mort de M.l'abbé Georges Blais Québec, 19 (DNC) — M.l’abbé Georges Blais, professeur de physique au collège de Lévis, est décédé ki el le ministre des Affaires étrangères Joseph Berk.(Le correspondant du journal parisien Ripant à Varsovie dit que Mgr Cortesi va soumettre au Vatican le point de vue polonais quant à la possibilité d’une solution amicale du problème de Dantzig.Toujours d'après ce correspondant, le rapport ¦ A propos des affaires immicipa-1 fait à Rome par Mgr Cortesi défer- ks, le ministre Bilodeau rapporte minerait si le Vatican doit inlcrve- que M.L.11.Potvin, président de nir auprès de Berlin au sujet dejk commission municipale de Qué-Dantzig).bec, est dans la région du Sague- _____W,,11(11 II, 411 '| * .• i cédé à (’hôpital Saint-Luc samedi ! St-Félieien.Il demeurait à New-après-midi.Jones est mort d’une Aqrk depuis quinze ans broncho-pneumonie selon le rap- Lui survivent, outre sa femme, Il faut un permis pour guider les touristes Bornéo Gaiivin, jeune homme de-incuranl à Bordeaux, a été condamné ce matin, en Gour du recorder, à payer une amende de $5, ou à dé- A bord de VEmprcss of Britain, 19.(C.P.) — A 9 h.ce matin, le paquebot qui reconduit le Roi et la Reine en Angleterre était à plus de 800 milles à l’est de Terre-Neuve et avançait à une vitesse de 20 noeuds.Le Roi a demandé qu’on avance les horloges à 3 h.cct après-midi au | lieu du changement coutumier de riieure à minuit, afin que sa suite Nice, 19 (CP-Havas) Le curm ne puisse être privrç d’une heure nal Villeneuve s’embarquera poui de somme lL ^ ; l*- t'anada flu Wui-i-n Ia V au service de la morgue.et des orages pour demain dans la port des médecins-légistes attaches j ^èe rouchetle (Rlanclict.son fds, faut, à passer quinze jours en pri-region de Montréal.A plus de 800 milles de Terre-Neuve Au Forum, mercredi soir Comme nous l’avons annoncé samedi le concert symphonique de mercredi soir, sous la direction de Paul Stassevitch, aura lieu au Forum, à 8 h.30, et non au chalet de la montagne.Le cardinal Villeneuve partira le 5 juillet Ivan, âgé de 13 ans; son père, M.Etienne Tremblay; quatre frères, Adélard, Joseph.Philippe, de Sl-Eé-licien, et Edmond, de Hnrty, Ont.; cinq soeurs, Mme Emilie Dumas, Mme André Tremblas-, Mme Georges Tessier, de St-Félicien, Mme Eugène Lajoie, de Jonquière, et Mme Albert Couture, de Roberval.Le service fut chanté par le R.P.Murphy, à l’église Notre-Dame de Lourdes de New-York el l'enterrement eut lieu au cimetière Gate of Heaven de New York.Toutes les sociétés canadiennes-françaises «le New York onl envoyé ries messages de sympathies a la son.pour avutr exercé le métier de guide de touristes, à Montréal, sans s’être nu préalable procuré une licence à cette fin.L’article 886 des règlements muni cipaux prévoit, depuis 1925, que ceux qui veulent exercer la fonction de guide touristique doivent se procurer une licence et un numéro ma.tricule, qu’ils doivent constamment porter avec eux.Une amende maximum de $40 est prévue pour ceux I venant en contravention avec cet ar-i tide ayant pour bupt d’empèelier «inc les lourisles ne soient exploités par des grils sans scrupule famille et plusieurs membres heures du soiç.L’entrée est libre.Maurice Dupré, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Dupri, de Billy, Prévost et Home 80, rue St-Pierre Téléphone: 2-4778* - Québec Léon-A.Hurtubise C.P.A.Comptable public licencié • 60, St-Jecquet O.- Montréal Téléphone: HArbour 1553 LoRUE & TRUDEL Comptables A&rêés—Ghartar.« Accouatftftet «.-Arthur LaRu*.C.a.Msunoe C.A, A.-L mile Beauvais, C.A Jean-Pau J Gauthiv, cTA Matinee BoulauMT, C.A.Jacques La Rua, CJL Lionel Roussi d, c.A I-uciea-P.Béta-rjori Dollard Huot.C.A.P*ut-E Brno», C.A.R.-A Rondeau.C.A.Rea4 Barrette C.A.Montré* —Ouébé'’ CLAVIGRAPHES Anatole Vanter.C.R Guv Vanler.C.R.Vanier fir Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacquet Tél.HArbour 2M1 BREVETS D'INVENTIONS TTla vicraMëS Machines à additionner — TOUTES MAROUES — Neuf» et reconstruits.Au* personnes hors de la ville, nous enverrons, sur demande notre liste de prix gratis.Typewriter & Appliance Ce.750, RUE ST-PIERRE LA.9237 (Entre les rues Craig et St-Jscqnes) ENCADREURS NUITS DE FEU — Drame.Auteur: Jean Sarment.Réallsatur: Marcel L’Herbier, Interprètes: Gaby Morlay, Victor Fran-cen.Signoret.Ç’A C’EST DU SPORT — Comédie bur- i lesqpe.Interprètes: Larquey, Henri Ga- | rat, Suzanne Dehelly, M.Pterry, Pour pu- \ bile averti.UN SCANDALE AUX GALERIES — Co-I médie.Auteur: Companes.Réalisateur.| René Sti.Interprètes: Larouey.Roland I Toutain, Claude May, Jossellne Gaël, Félix Oudart.Pour public averti."Beaubien" L'AFFAIRE DU COURRIER DE LYON — Drame policier historique.Vedettes: Dlta Parlo.Pierre Blanehar.Pour tous.Caméo L'OCCIDENT — Drame.Vedettes: Charles Vanel.José Noguéro.Robert Le Vlgan Pour public averti "Cortier" PACIFIC LINER — Drame.Vedettes: Wendy Barrie.Alan Hale.FISHERMAN’S WHARF — Comédie.Léo Carlllo, Henry Armetta, Lee Patrick.Pour public averti."Château" «MB Même programma que le Cartier."Dominion" ’ALBERT FOURNIER i CATHERINE iüMOjÉrKAL INVENTIONS Protégées en tons pays Demande* le manuel traitant des Brevets, maraues do commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1255 rue Université, Montréal ESTAMPES, EAUX-FORTES.AQUARELLES, ETC Noua sollicitons votre visite, car notre magnlflaue collection vous Intéreaera et vous v trouverez des offre* très alléchantes.MORENCY FRERES Lté« 458, rue Ste-Catherine ait Tél.HA.6894 _________Montrésl ALERTE EN MEDITERRANEE — Drame maritime.Auteur: Léo Joannon.Interprètes: Pierre Fresnay.Nadine Vogel, Aimos.Ledoux.Jean Tlssler, Temerson.Pour public averti."Empress" KING OF THE TURF — Film qui se déroule dan.s lea milieux de pistes de courses.Vedettes: Adolphe Menjou.Dolores Costello.Roger Daniel, Walter Abel, Alan DInehart.BEAUTY FOR THE ASKING - Comédie.Vedettes: Lucllie Ball.Patrick Knowles, Donald Woods.Pour public averti.Protégées en tons pays.Demandez le manuel traitant des Brevets.maroues_de commerce etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1255 rue Université.Montréal COMPTABLES Wisintainer & Fils 908 BOUL.SX-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERE Mou’.urea — Cadras — Miroirs Réparations de cadres et miroirs LAnc.2204 IMPORTATEURS J.-A BERNIER - Fondée en 1892 C.-X.Tranchemontagne Ci# IMPORTATEURS Tissus et toiles pour communautés religieuses 459, Sf-Sulpie* - Tél.LA.1344 OPTOMETRISTES-OPTICIENS Anderson & Valiquette Comptables-Vérificateurs J.-Chartes Anderson.b-I-C., , „ Jean Vallouette, L.S.C CA.Lj.C Roméo Carie L.S.C C.A.A Daecnats LSC.C.A Aurèl» Choauette.C.A 81.Notre-Dame ouest LA.2412 Spç.-i.«lit« 1767 ,v l-Du ni n Mon hr 1! 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conseillères: Mlles Blandine Neault et Marcelle Britten.Qu’elles sachent qu’en s’acquiltant avec zèle des fonctions que Nous leur confions, elles mériteront hautement de la Sainte Eglise.Aux personnes qui, depuis 8 ans, ont dirigé le mouvement, vous voudrez bien exprimer ma reconnaissance pour la fidélité et le dévoue-nient dont elles ont fait preuve.Pour assurer les secours surnaturels indispensables au succès de votre mission d’apôtres laïcs, Nous vous accordons, ainsi qu'à vos ecl-lahoralrices, Noire bénédiction.Veuillez agréer.Mademoiselle, l'expression de Nos meilleurs sentiments, Signé: Alfred-Odilon, Evêque des Trois-Rivières.Causerie du R.P.Alcantara aux amis des Guides Le Comité protecteur, très actif cette année, donnait aux Amis des Guides, mercredi soir dernier, eu plus d'une délicieuse opérette de la troupe Trifluvienne du Bon Théâtre, une causerie du Père Alcantara, sur le Guidisme, méthode efficace et opportune de formation pour notre jeunesse féminine.“Notre jeunesse manque de convictions, disait l’aumônier des Guides.Si nos mères semblaient mieux préparées à la vie qu'elles devaient vivre, c’est qu’elles avaient quelques principes fondamentaux qui résolvaient toutes les difficultés.Nous les avons tous entendus dire: “Si c’est la volonté du bon Dieu.'" “On ne peut lias s’empêcher de souffrir.” “11 faut porter sa croix” et.c’était tout.Dans notre monde moderne où des inventions'multiples comme 1: Le rouet Poème d’autretcHt, vieux rouet de ma mère.Hier je t’ai revu sommeillant au grenier.Dans le tceillisi d'argent tissé par la poussière: Tu semblais jeune encore auprès du grand métier.Pourquoi donc te laisser dormir ainsi dam l’ombre.Même si nulle main ne doit te faire chanter.’ Car cèst tout un passé dormant dans la pénombre Que tu remets au coeur de qui sait écouter.Dans notre studio, la place la plus belle.Je te la donnerai, grand confident d'espoir.Et celle qui pour nous fila chanvre, lin, toile.Se souvenant encor, te sourira, le soir! Jeanne Le ROY Villa des Erables, juin 1939.Pour servir votre santé Une vie (Tentant (Collaboration spéciale au Devoir) par le Dr Adrien PLUl'EFE radio, le cinéma, etc, partagent l’influence des parents sur l’intelligence et le coeur de leurs enfants, il est nécessaire de créer chez ceux-ci, des réactions spontanées pour la vertu, qui permettent de faire face à n’importe quelle éventualité.Le Guidisme, par ses devises, grave dans le coeur des enfants Vous vous moquiez de toutes les prescriptions de la loi de l’hygiène ! publique, Madame.Suivant votre docte opinion, tous ! les enfants devaient avoir les maladies de l’enfance! Et logiquement, j vous ne preiez aucune précaution pour les éviter! Mais voila! Les circonstances vous ont accablée péni-S blement.| Cette “méprisable” coqueluche a | touché un de vos enfants.Vous avez j fait fi de l’isolement! Toute votre j petite famille y a passé! Vos avez I été ennuyée et obsédée pendant près | de trois mois et votre bébé a sue-j combé à une complication de la co-iqueluche: la broncho-pneumonie.Voilà le bilan! Vous admettrez ! avec moi que ce n'est pas très réjouissant.Vous comprenez maintenant que ' les conseils du Service de santé ba- .le jour où l’on sème, le jour où ses ,sur )a lo\
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