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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 16 juin 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1939-06-16, Collections de BAnQ.

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Montréol; vendredi 16 juin 1939 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE : BEIjir 336!* SOIRS.DIMANCHES ET FETES • Administration : BEIair 3366 Rédaction : BEIair 2984 Gérant: BEIair 2239 Directeur-gérant : George* PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an cfcef : Orner HEROUX LE DEVOIR ' VOLUME XXX — No 139 TROIS SOUS LE NUMERO ' ABONNEMENTS FAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Le chômage, chancre qui ronge la métropole On doit tout tenter pour Ten débarrasser — L'opportunité de la collaboration entrp Ottawa, Québec et Montréal Le civisme n'est pas la vertu dominante des Montréalais.Cependant, on sent très bien qu'il se réveille depuis que la ville se débat dans des affres financières.Mieux vaut tard que jamais.On peut regretter toutefois que ce soit en général à la veille même des élections que les citoyens montrent le moins de soucis pour la chose publique, qu’ils se laissent diviser par des préjugés et des questions de clocher qui leur font perdre de vue l’intérêt commun.A maintes reprises, quelques petits groupes ont soulevé la question d’une réforme municipale radicale.On est même allé jusqu’à nommer des commissions d’enquêtes qui ont toujours fait long feu.Ces échecs sont tout principalement attribuables au fait que les commissaires ne se sentaient point soutenus par l’opinion publique.Cependant, ces réformes s'imposent.Nous sommes régis actuellement par un conseil de 35 membres, lesquels sont élus dans des quartiers dont les frontières ne correspondent à aucune réalité géographique ou démographique.Certains de ces quartiers «ont tout petits, d’autres immenses.Par ailleurs, l’histoire de ces dernières années n'indique pas que le nombre des conseillers ait une heureuse influence sur l'administration de la ville.Ce facteur paraît avoir l'effet contraire, sans quoi la métropole ne se débattrait pas dans l’impasse où elle est présentement engagée.A l’heure où ces lignes sont écrites, il est impossible de connaître d’une façon certaine l’attitude du Conseil a l’égard de la proposition Edmison, que nous commentions dans notre dernier article.Mais il est à espérer que si, pour donner satisfaction aux banques intéressées, on institue une enquête administrative, celle-ci ne se limitera point à se renseigner sur le fonctionnement des divers services et sur les compressions qu’on peut opérer dans les dépenses, mais que l’on étendra en temps opportun son champ d’action pour qu’elle s’enquière des anomalies électorales que nous rappelons ci-dessus.* ¥ * Pour l’heure, on cherche surtout un remède transitoire à une situation d’exception.Les dernières nouvelles indiquent qu’on l’aurait trouvé.Au-dessus de leurs divisions politiques, le premier ministre de Québec et le maire d* Montréal s'efforcent de placer l’intérêt de la métropole si intimement lié à celui de la province et de tout le pays.Il semble même que cet esprit de collaboration et de bonne entente doive gagner le champ fédéral.Le premier ministre de la province et ses collègues n’éprouvent point une tendresse outrée pour le premier ministre et les ministres d’Ottawa, mais l’on sent tout de même que les uns et les autres entrevoient la nécessité d'un rapprochement, nécessité rendue plus impérieuse par les graves embarras de la situation municipale.Ceux-ci sont, en effet, le résultat, au tout premier chef, du chômage et le chômage est un problème dont la solution intéresse non seulement les gouvernements municipaux et provinciaux, mais aussi le gouvernement central.Ce problème a de multiples et d'intimes répercussions sociales et politiques, tout autant qu’économiques.C'est à ce point que l’on peut dire que l'atmosphère du pays ne se rassérénera jamais tant qu’il n’aura pas été résolu.¥ ¥ ¥ Le directeur des finances de Montréal.M.Lactance Roberge, vient de faire une déclaration qui souligne le poids énormem que les allocations de chômage exercent sur la situation financière de la métropole: “La pietre d’achoppement, c’est l’assistance-chômage, lui fait-on dite.Depuis le début de la crise, la municipalité a dépensé $111 millions en assistance-chômage, dépense à laquelle elle ^ eu à faire face seule dans la mesure de 46 millions, les gouvernements se chargeant du reste.Les seuls frais d’intérêt et d’amortissement lui ont coûté 11 millions.” “Déjà au mois de janvier 1938, M.Roberge donnait un avertissement aux autorités: “L’assistance-chômage est en voie de créer une situation très grave, avait-il dit.Vous ne pourrez pas continuer à payer les allocations à même des emprunts contractés expressément pour cette fin.Il serait beaucoup mieux de créer un revenu équivalent, pour que cette charité publique se paye d’elle-même.Ou.^alors, trouvez un moyen de discontinuer la dispensation des secours.” M.Roberge ajoute que, compte tenu des 17 millions empruntés pour anticipation du revenu, des 15 millions attribuables aux allocations de chômage (et partiellement remboursables par les gouvernements), ce que la ville doit à ses banquiers n’est plus que de l’ordre de sept millions et demi environ.On voit donc la part importante représentée pat le chômage dans les graves embarras de notre cité.C’est là qu’est la saignée qu’il faut à tout prix enrayer.Il est bon en quelque sorte que les angoisses financières présentes de la ville obligent les administrateurs à s’arrêter sur ce problème du chômage.Jusqu’ici il n’en a été question qu’au moment des élections, et encore n’était-ce point pour y chercher le remède, mais surtout pour l’aggraver en préconisant un relèvement des allocations.¥ ¥ ¥ Si l’on ne veut pas que les malaises financiers de la métropole aillent de mal en pis, se rendent au point où son crédit sera définitivement menacé, sinon totalement éteint, il faudra, comme le suggère encore M.Roberge, ou débarrasser la trésorerie municipale de la dispensation de l’assistance-chômage, ou créer de nouvelles sources de revenus, c’est-à-dire — bien que le mot semble si effrayant que l’on prend toutes sortes de circonlocutions plutôt que de l’employer — c’est-à-dite créer de nouvelles taxes.Reste, il est vrai, un troisième moyen: les compressions budgétaires.Les banquiers y ont fait allusion.Mais nous n’avons pas confiance qu’elles puissent donner grand’chose, car s’il est possible d’enrayer des gaspillages en certains domaines, il ne faut pas perdre de vue que dans d’autres, comme dans les services de police et d’hygiène, l’on devrait majorer les budgets.Du reste—et cela nous ramène aux prémfasès cre ce trop long article—de pareilles compressions ne seraient exécutables que par un conseil dont les membres n’auraient pas à réclamer leur élection dans de petits quartiers où le mal du “patronage” fleurit au maximum.Et le patronage est la négation de l’économie.Par contre, dans les grands arrondissements électoraux, ce» interventions du conseiller comptent pour si peu que rien.Il est connu, par exemple, que des députés fédéraux, élus dans de très populeuses circonscriptions, ferment délibérément leur porte aux solliciteurs, sans que leur vie politique se trouve en péril.Par rapport à l’ensemble des votants, ces quémandeurs de toute sorte ne sont, en effet, qu’une infime portion.Louis DUPIRE L’jchialitc Les arts et métiurs à Verdun Le Montréal d'aujourd'hui, le Grand-Montréal, est à découvrir même par des Montréalais de vieille souche.La découverte est d’ailleurs constamment à refaire, au jour le jour.Vous retournez, après quelques années, dans une région de Vile que vous avez longtemps habitée, vous ne la reconnaissez plus.Les anciens faubourgs disparaissent ou se renouvellent, en mieux ou en pire, les alentours se transforment, de nouveaux quartiers surgissent et se peuplent densément où c’itatt, hier, la campagne, des champs en culture, des pâturages.Dans Verdun, ville de quarante ans, qui commençait, en 1899, avec la paroisse fondée par Mgr Richard, comment imaginer, pour qui ne les a pas vus, les marécages qu’il y avait dans te temps?Ce territoire, hormis quelques hauteurs, était une grenouillère.A l’abri de sa digue, Hollande moins les moulins, Verdun groupe aujourd’hui cinq paroisses populeuses; avec ses soixante et quelque mille habitants, c’est la troisième ville de ta province.H y a longtemps que le parc Cristal, où M.U.-H.Dandurand, pour vendre des lots d bâtir, avait aménagé une piste pour cyclistes, a fait place A autre chose.Même le delta de la petite rivière Saint-Pierre n’est plus.Les habitations se prolongent, vers l’ouest, bien an delà du boulevard Desmarchais, qui a longtemps paru comme une limite extrême, presque inaccessible, rejoignent la Ville LaSalle, le bout du monde, la route vers la Chine.Dans ces parages du nouveau ) Verdun, d’un Verdun pas assez vieux pour avoir connu le maire Leclerc et probablement pas le maire Dupuis, se trouve l'Ecole des Arts et Métiers.C'est sous te maire Ferland, en septembre 7.937, que s’est établie, cette êcoH, dans une caserne de pompiers gui cessait de l'être, A l’angle de la rue Verdun et de l’avenue Osborne.Le maire actue M.Edward Wilson, qui s'était foi intéressé à la fondation, alors qu’ n’était eittore qu’èchevin, voudra maintenant voir grandir l’Ecole, s multiplier les cours qui s'y dot nent.Celui qui aurait proposé, e 1919, l'établissement d'une pareill école à cet endroit même eut pass pour' un écervelé.Au cours de l dernière année scolaire, l’ancie poste de pompiers ne suffisait déj plus aux besoins de la jeune popult tion environnante.L’on parle st riensement de construire à cât( sur un terrain resté libn pour doubler i’espace, ajouter iroi ou quatre cours, d’ajustage mécatv que, de soudure, de forge, au set cours qui se donne déjà, celui d menuiserie.L'Ecole des Arts et Métiers de Verdun s'apparente à l’école du même genre qui se trouve à Maisonneuve et dont j'ai parlé récemment.Toutefois, il y a une différence essentielle.L’école de Verdun, tout en étant soumise d la surveillance de l’Ecole des Arts et Métiers, organisme provincial que dirige M.Gabriel Rousseau, ne dépend pas exclusivement, comme l’école de Maisonneuve, les cours de dessin du Monument National et de quelques autres endroits, du gouvernement provincial.Elle fut de création mixte, elle est d’administration mixte.La ville de Verdun, A laquelle la loi reconnaît le droit de cité, a payé sa part de l’établissement, continue de payer la moitié des frais d'entretien de l'école.C’est ainsi que Verdun, après avoir fourni le local, réclame maintenant de Québec la construction, sur un terrain municipal, d'une aile nouvelle, pour loger de nouveaux cours.La chose, parait-il, s'impose.Verdun n’a encore, en plus d'un cours dit technique, c’est-à-dire de formation générale, comportant plus de théorie que de pratique, qu'un seul cours de métier, la menuiserie.A Maisonneuve s’enseigne une longue série de métiers.Les Verdunois en veulent avoir autant.Qui les blâmera?D'autant plus que leur école donne déjà d’excellents résultats avec ta seule menuiserie et un personnel enseignant restreint, de cinq professeurs seulement, MM.Georges Jacques, un ancien de l’Ecole du Meuble, Paul Gtngras, A.-T.Rames, R.-C.Dolan et Hector Therrten, le secrétaire-trésorier de la municipalité, M.J.-ü.Rrosseau, agissant comme surveii-lant.Pourquoi /’Ecole des Arts et Métiers de Verdun, qui n’a encore éic que l’école d’un métier, enseigne-t-elle d’abord la menuiserie?J’aurais été porté à chercher à cela une cause, un motif historique.Verdun s’est d’abord en partie peuplé d'anciens d * la Pointe-Sain (-Charles, le quartier montréalais qui se trouvait juste d côté; et ces anciens Saint-Chariots, de langue française cl de langue anglaise, pour un bon nombre étaient des charpentiers, des menuisiers, des ébénistes aux ateliers du Granrl-Trunk avant que ce chemin de fer ne passât au Cuna dien-National, alors que ces ateliers construisaient encore des wagons en bois avec panneaux de belle marquetferie.Charpentiers et ébénistes du Grand-Trunk étaient tenus pour de fins ouvriers.Chacun avait, pour son agrément, son atelier à domicile, au fond d'une cone ou d’un jardin de la Pointe-Saint-Charles d’autrefois.Ce sont ces ébénistes, il y a cinquante ou soixante ans, qui construisirent, en chantiers privés, les premières flotlilles du club de canotage, le Grand-Ttunk Boating Club, qui soutinrent, dans la Painte-Saint-Charles et dans Verdun, la tradition des skifs el des shells bien faits, capables de remporter, à la force d’excellents rameurs, les championnats les plus difficiles.Ceux qui sont dit métier, savent que res constructions nautiques du skif et de la shell, embarcations qui sont asaei populaires à Henley, en Angleterre, ne sont pas des plus faciles à réussir.Il parait que la tradition de Té-bénisterie saint-eharloise et verdit-notse n'a rien eu A faire dans le choix de la menuiserie pour l'établissement de l’Ecole des Métiers de Verdun.Les professeur» n'ont pas été cependant sans remarquer, depuis, l’existence, la survivance, dans cette région montréalaise, des petits ateliers d’autrefois.Ce qui explique peut-être te recrutement immédiat de nombreux élèves pour Tècote, les beaux résultats obtenus par les cours des deux premières années.L’exposition que j’ai pn visiter ma ft qui est close depuis avanl-hler, permettait de juger des travaux des élèves./,’Ecole de Verdun veut maintenant s'agrandir.Souhaitons que tes autorités lui puissent accorder ce qu’tlle demande.Aihjrt ALAIN La Grande - Bretagne veut tenir tête au Japon (Voir pago 3) Bloc-notes NOS DEUX PARTIS POLITIQUES Après le départ Le Koi et la Reine nous ont fait leurs adieux.Tous ceux qui les ont entendus à la radio s’accordent à noter la profonde émotion qui transparaissait à travers leurs discours.Le fait est que rarement voyage s’est fait dans une plus cordiale atmosphère.Les souverains ont conquis les coeurs.Et ils ont été parfaits de tact.Il est seulement malheureux que des imprudents et des malhabiles cherchent déjà à faire voir dans les maniftslations qui se sont produites une Sgnification politique, la promessefd’une coopération militaire qu’orfîc’y a pas mise.S’il fallait que cett§ manoeuvre se prolonge, ce serait le plus sûr moyen, à l'occasion! d’une prochaine visite, de geler une forte partie de la population.- Mais ne voyons aujourd’hui que l’aspect royal du voyage.Celui-ci ’appelle que les applaudissements.La partie française A Halifax, au motnent de quitter le sol canadien, le Roi a voulu une fois de plus parler français.On pourra difficilement escamoter ce texte, placé qu’il fut intentionnellement entre deux paragraphes anglais.Et les dernières paroles que la Reine ait adressées au peuple canadien sont des paroles françaises, dites sans le moindre accent, du reste: Au revoir, et Dieu vous bénisse/ Cela a été entendu d’un bout à l’autre du pays et à travers tout l’Empire.Cela a été dit dans une province en grande majorité anglaise, dans une ville presque totalement anglaise.Cela constitue, avec plus de netteté encore peut-être que les discours de Québec et d’Ottawa, la reconnaissance par les Souverains du caractère bilingue de notre pays.—Il est déjà loin le temps, nous écrit un homme politique, où, après un discours aux Communes sur la monnaie bilingue, j’élais blâmé pour avoir osé dire: This is a bilingual country!” Les paroles du Roi et de la Reine devront faire réfléchir.Ils attesteront à tout le monde britannique l’existence au Canada d’un peuple français.A nous d’en tirer toutes les justes conséquences, quant à nos voisins sûrement, mais quant à nous d’abord.Pour les Acadiens C’est dans l'ancienne Acadie que ces paroles françaises ont été prononcées, à l’heure même où les fils des martyrs fêtaient l’un des instruments de leur renaissance, le vénérable collège de Memramcook.Les anciens n’ont pas souffert en vain.Sur la terre qui vit le Grand Dérangement, c’est le Roi, c’est la Reine qui joignent aujourd’hui leurs paroles françaises à celles des enfants de la Dispersion.Et, sous un autre drapeau, au Capitole de Washington, c’est un Acadien, Robert Mouton, de la Louisiane, qui parlait en français aux Souverains, attestant ainsi la persistance, aux bords du Golfe du Mexique, de la langue et des coutumes des aïeux.Il est décidément difficile de tuer un peuple qui ne veut pas mourir.0.H.Le carnet du grincheux “Au revoir et Dieu vous bénisse!” tels sont les derniers mots français de la reine au peuple canadien.Elle parut émue en les disant; mats pas plus que les Canadiens de langue française qui l'aimaient déjà d’avoir si bien parié français chaque fois qu'elie en eut l'occasion, en particulier comme dans les cérémonies officielles.Dieu les bénisse, nos royaux visiteurs, et nous les ramène! * * * Le chaperon rouge du couple ro\;al pourra reprendre haleine à Kingsmere.?* * “Cardez les sous et les piastres se garderont toutes seules”, dit un mauvais plaisant.I! sait pourtant que le fisc nous prend à la fois les sous et les piastres.Il rte nous reste que le souvenir de les avoir eus.Pas toujours., , * ?Et maintenant, le roi et la reine partis, en avant les doléances de ceux qui n'ont pas eu la place d’honneur qu'ils eussent voulu prendre! * * ¥ De la visite du roi à l'élection générale, M.King tombera du ciel au milieu de la bagarre.Ange déchu.?Un journaliste prétend qu'à Halifax M.King dut se précipiter, même courir de toutes ses forces pour présenter au roi et à la reine le maire de la ville.M.King, courir?Incroyable! * ?+ Quant a imposer une taxe au soutien de l'office des salaires raisonnables, pourquoi ne pas l’avoir fait porter à ceux qui reçoivent des hausses de salaires?Ou au moins l'avoir répartie entre patrons et salariés?* ?w Un bonhomme qui venait de dégringoler dans la réserve d’un moulin à farine, au Nouveau-Brunswick, en sortit blanc des pieds i la tête et se précipita tel ouel pour voir passer le roi et la reine, “Au diable la farine", hurla-t-ll à quelqu'un Leur attitude, à Ottawa, devant la participation aux guerres du Royaume*Uni il Comment M.King a évolué, depuis 1936, sur le sujet de la participation du Canada à des guerres européennes- Des textes, aussi précis que peut l'être M.King, de 1936 à 1938—D'une quasi-neutralité à une politique de participation à peine déguisée-Avant et après Munich-Le motif de notre politique d'armements est désormais visible-Le parlement canadien décidera du mode de participation, rien que de cela-Où nous en sommes rendus M.MANION EST D'EMBLEE AVEC M.KING, ET LES CONSERVATEURS, DANS L'ENSEMBLE, SONT DE L'AVIS DES LIB ERAUX QUANT A LA PARTICIPATION OTTAWA, 16.— Avant janvier 1939 les Canadiens ne savaient pas exactement pourquoi leur gouvernement augmentait chaque année les crédits destinés à la défense militaire.Les raisons officielles qu’on apportait pour jusjifier pareil changement de politique n’étaient guère satisfaisantes.Les ministres ne s’entendaient pas: chacun y allait de son explication personnelle.Et lorsque l’on comparait les déclarations officielles, on se trouvait en face de discordances qui ne laissaient pas d’être troublantes.Lorsqu’on faisait remarquer aux ministres les insuffisances —et parfois les puérilités—de leurs raisonnements, ils affirmaient, d’un ton pincé, que l’on mettait leur bonne foi et leur sincérité en doute.Leur parole, disaient-ils, valait bien celle de leurs critiques.Pendant que des membres du parti conservateur, notamment MM.R.-B.Bennett et Arthur Meighen, se permettaient des déclarations impérialistes et encourageaient le gouvernement à accentuer sa politique militaire, le parti libéral se livrait à des manoeuvres savantes et prudentes, essayant de satisfaire à la fois impérialistes et autonomistes, s’efforçant surtout à ne rien dire et à ne rien faire qui pût nuire à la politique de Londres ou l’affaiblir.Tout le monde n’en remarquait pas moins que la soudaine ampleur donnée à nos préparatifs militaires coïncidait avec le développement subit du malaise européen.Devant l’attitude belliqueuse de l'Italie et de l’Allemagne, l’Angleterre et tous les Dominions avaient décidé de réarmer et de se tenir prêts à toute éventualité.Le Canada ne restait pas à l’écart.Toutefois le premier ministre continuait d’invoquer le Statut de Westminster pour affirmer la souveraineté du Canada en matière de défense et de politique extérieure.Les déclarations du premier ministre, de 1936 à 1938, n’ont pas peu contribué à créer dans les esprits un état d’incertitude quant à l’usage ultime auquel nos arrneinents étaient destinés.A tout moment il affirmait que le Parlement canadien déciderait, et lui seul, de la paix ou de la guerre.Déclarations de M.King de 1936 à 1938 En septembre 1936 à Genève, puis le 25 janvier 1937 aux Communes, M.Mackenzie King déclarait en substance ce qui suit: ‘‘Le parlement canadien se réserve le droit de déclarer, d’après les circonstances du moment, si et dans quelle mesure le Canada participera aux conflits où peuvent se trouver engagés d’autres membres du Commonwealth.Le simple fuit de faire partie de l’Empire britan-nhjue ne nous implique pas nécessairement dans une guerre à laquelle pourront participer d’aulrcs parties de l’Empire britannique”.Cette déclaration vaut d’être soulignée.Elle exprime ce qui nous avait toujours semblé être la véritable politique du parti libéral, principalement de MM.Mackenzie King et Ernest Lapointe, par opposition à la doctrine impérialiste de MM R.-B.Bennett et Arthur Meighen.Elle affirme la souveraineté du parlement canadien.(M.King, il est vrai, n'a jamais dit si la décision du parlement en une circonstance aussi grave serait libre, ou si le gouvernement imposerait la discipline du parti: entre les deux modes, il y a toute la différence du monde).Ensuite, elle répudie la formule de sir Wilfrid Laurier; Quand l’Angleterre est en guerre, le Canada est en guerre.En effet M.Mackenzie King a bel et bien dit: "Le simple fait de faire partie de l’Empire britannique ne nous implique pas nécessairement dans une guerre à laquelle pourront partiel per d'antres f orties de l'Empire britannique”.Notons ces paroles.Nous verrons bientôt que M.Mackenzie King a dit exactement le contraire au début de 1939.En 1938 le premier ministre a multiplié les déclarations autonomistes.II disait le 24 mai de cette année-là: “Notre politique étrangère et extérieure est une politique de paix et d’amitié, une politique par laquelle nous essayons de surveiller nos propres intérêts.C’est une politique qui tient compte.de notre situation géographique, de notre population restreinte et des divers éléments qui la composent, du degré de notre développement économique, de nos propres préoc- cupations et de nos propres besoins, bref, une politique fondée sur la situation du Canada”.Voilà qui était très bien, très juste.El, ainsi que le disait cette année aux Communes.M.Maxime Raymond, député de Beauharnois-Laprairie: "Tous ceux qui se réjouissent du fait que le Canada soit devenu un Etat souverain, libre, maître absolu de sa politique, ont accueilli avec satisfaction ces déclarations claires et nettes”.M.King renchérit M.King a renchéri sur scs propres paroles.Il a montré comment le Canada ne peut pas avoir d’autre politique extérieure que celle qu’il venait de définir: “Nous n’avons, a-t-il dit, ni la puissance voulue pour attaquer d’autres pays pour servir nos propres intérêts, ni la volonté de le faire.Nous ne sommes pas non plus disposés à prendre part d des croisades sur d'autres continents.Il n’est ni en notre pouvoir, ni de notre compétence de régler les destinées de pays situés à des milliers de milles de nous.Il n’y a pas plus de probabilité que nous intervenions de notre propre chef en Europe, que la Suède ou la Bulgarie, ou encore la Suisse, n’intervienne en Amérique”.Ce texte complète admirablement le précédent.Encore ici il convient de nous arrêter pour commenter certaines paroles du premier ministre.M.King a précisé alors que personne ne lui demandait de le faire, que le Canada voulait ne s’occuper que de ses affaires: "Nous ne sommes pas disposés, non plus, a-t-il dit, à prendre part à des croisades sur d’autres continents".Donc, pas de participation à une guerre d’idéologies, à un conflit qui éclaterait entre les dictatures naziste et fasciste, d'une part, et les pays démocratiques, d’autre part.Nous ne sommes pas disposés à prendre part à des croisades sur d'autres continents.M.King a ajouté: “Il n’y a pas plus de probabilité que nous intervenions de notre propre chef en Europe, que la Suède ou la Bulgarie, ou encore la Suisse, n’intervienne en Amérique”.Politique de neutralité?Si cela signifie quelque chose, c’est que M.King a proclamé, lorsqu’il prononçait ces paroles, une véritable politique de neutralité.Tl a comparé notre situation à celle de la Suède, de la Bulgarie et de la Suisse.Le cas de la Bulgarie est spècial: ce pays est malgré lui étroitement mêlé à la politique des Balkans.Mais la Suède et la Suisse sont des pays dont la neutralité est reconnue de toutes les nations d’Europe.S’il n’y a pas plus de probabilité que le Canada n’intervienne dans les affaires d’Europe, que la Suède et la Suisse en Amérique, le Canada observera une stricte politique de neutralité.Toutefois chaque mot a son importance.M.King a cru bon de mettre une condition à notre neutralité; “Il n’y a pas plus de probabilité que nous intervenions de notre propre chef en Europe.” De notre propre chef?Cela veut-il dire qu’en certaines circonstances une nation étrangère ou amie pourrait nous dicter une politique?Qu’adviendrail-il de la décision du parlement et de notre statut de nation souveraine?M.Mackenzie King a-t-il tout simplement fait allusion à des circonstances incontrôlables —.une attaque contre notre territoire ou contre des navires canadiens, par exemple — qui entraîneraient le Canada dans une guerre?Le premier ministre est passé maître dans l’art des équivoques et des obscurités.Il lui plaît de tenir un langage ambigu.Quoi qu’il en soit dans le cas présent, le premier ministre a dit qu’"/l n’y a pas plus de probabilité que nous intervenions de notre propre chef en Europe, que la Suède ou la Bulgarie, ou encore la Suisse, n’intervienne en Amérique”.Entre temps, c’est-à-dire de 1936 à 1938, M.King répétait à tout propos que le Canada n'avait aucun en-agement vis-à-vis de la Grande-retagne et des nations du Commonwealth et qu’il appartiendrait au parlement canadien seulement de (fécider de la paix ou de la guerre.La population, moitié rassurée, moitié sceptique, supportait en silence un fardeau financier de plus en plus lourd, alors cependant qu* les problèmes de politinue intérieure passaient au second plan.Le premier ministre revenait souvent, dans ses discours et ses entrevues aux journalistes, sur l'idée qu’il no fallait rien dire qui pût entraver les efforts des gouvernements (Suite à la page 2) “La propagande anglaise à ciel ouvert” "ELLE RECHERCHAIT DEPUIS DES ANNEES L’OMBRI IT L'OBSCURITE — POURQUOI LES ABANDONNERAIT-ELLE?” — UN ARTICLE DE M.CEORCEi PELLETIER — UNI LETTRE DE M.ALCIDE EBRAY SUR LA QUESTION DE PALESTINE — L’OEUVRE DE MAURIAC.PAR LE F.A.SAINT-PIERRE, O.P.— CHRONIQUES ET ARTICLES DIVERS qui le vit passer tout blanc.Si la police eût lu La Fontaine, elle se fût méfiée et aurait pensé; "Ce bloc enfariné ne me dit rien oui vaille., * ?* Emile Lemay, maître d'hétel du convoi royal, répondit en français à Halifax, à la reine qui lui disait, en français aussi; "Après nous avoir servis pendant 9,000 milles, vous devez être fourbu: —- Madame, ce nous fut un extrême plaisir de nous fatiguer à votre service”.Lemay sait ce que c'est que la politesse Iran çalte.La Cfincêieux Dans le “Devoir" de demain, M.George* Pelletier examinera, à propos de dépêches récentes, le caractère et les modalités de la propaganda anglaise.Dans le même numéro, une lettre de notre correspondant européen, M.Alcide Ebrsy, ancien minisfre résident d* France: "L'Angleterre at la Palestine — Est-ce la faillite du sionisme?— Promesse» maintenues — Deux "ambiguïtés" — La déclaration Balfour et I» sionisme —- Juifs et Arabes: l’Angleterre entre deux intransigeances —- Une solution de compromis"; la chronique de Prisra; les "Livres et leurs auteurs", avec un srticle du R.P.A.Saint-Pierre, O.P., aur l'oeuvre de Mauriac; une nouvelle étude de M.Alvares VaiRancourt sur la soopê-rative de consommation; une "Actualité" d’Albert Allain; la chronique du ecoutis» me catholique; une copieuse revue de la preste européenne, avec, entre autres, les articles suivants: "Le défilé de le Victoire, à Msdrid, de René Richard, "Dépendante de l’Italie”, da Lucien Romiar, “A propos du "La Défensa du pays’* de M.Daladier", d» Jean Guiraud; une étude sur la vie des Pères Blancs, à propos de la dernière ordination des missionnaires d'Afrique; un article da notre camarade Edouard Biron sur "Le chant et la musique dans noe églisea”; une étude sur lie pagodes de Mandchourie; la graphologie, le Ciné-guide, la chronique des Jeune* naturalistes, avec une étude su» les insectes de l'abbé Fournier, une chronique la politesse tran- j rur,|#> ;•( dernières nouvelles du pays et d» l’étrange», »te.v PRIX: 3 SOUS — RETENU D'AVANCE ,V0TRI NUM1R*.a ' LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 16 JUIN VOLUME XXX — N© 13J Nos deux partis politiques (Suite de la 1ère paae) cevoii du président des Etats-Unis • • | l’assurance que les forces armées de | ItlCUrtre OU étrangers travaillaient en fa la république voisine défendraient noire territoire contre toute agression, n'avait aucune raison d’inter-I venir dans les affaires européennes et de se préparer à tout* éventualité.M.King allait plus loin.11 disait: veur de la poix.Il conseillait la pru- .r d)trt»;;"hc), une transmission claie po: .* l'Amérique du Nord.L'émission se donne en espagnol, en ^ français, et comporte, en su* de* nouvelles, un concert.LONGUEURS D’ONDE» % f.***«,%••**••*•* **••••••**•* * • * ••e» r*••* * * Mètre* , 288., 329.7 .411.500.49.96 , 286., *85.312.200.222.WABO l.-.348.® WBAF WJZ .*.WG Y .wlwl .a73 ® 454.3 394.3 379.3 282.8 Klloc.960 810 730 600 «005 1120 845 910 1300 1310 860 663 760 790 1080 1100 (Titres et texte enregistrés — Tou* droits réservés.Ottawa 1937) Premières "Cinéma de Paris" LA MARSEILLAISE — Roman hlstorique.Auteur: Renoir.Réalisateur: Renoir.Interprètes: Pierre Renoir, Lise Deia-marire, Jouvet.Pour public averti.SCRENARIO — Tandis que Lpula XVI apprend avec Indifférence la prise de la Bastille et la révolte populaire, les paysans et le peuple secouent le Joug des seigneurs.Ainsi que dans toute la France, à Marseill-le, les passions populaires sont exaltées.Et lorsqu’on apprend que les émigrés alliés aux Autrichiens, envahissent la France, les bataillons de fédérés viennent è-Paris pour sauver la "Nation” et organiser la défense du territoire.Le bataillon des Marseillais, qui s'est donné le chant de l’armée du Rhin comme chant de marche et de ralliement, arrive à Paris, participe A la chute de la Royauté, le 10 coût 1732 et engage la partie décisive qui assurera le triomphe de la Révolution A Valmy, "5aint-D«im" VIDOCQ — Film policier historique.Auteurs: J.Darcy et G.Dartevllle.Réalisateur: Jacques Darcy.Interprètes: André Brûlé, Nadine Vogel, René Ferté, Jean Worms, Maurice Lagrenée.Jeanne Lion, Bruno Clair, Slnoél, Rononl.Pour public averti.SCENARIO — Jean-Louis Vidocq s’est évadé six fols de prisons et de bagnes ou une première condamnation pour une offense bénigne l'avait fait envoyer.Un de ses anciens compagnons de chaîne, le croyant mouchard, veut le tuer et abat un Jeune officier.Vidocq est condamné A sa place au bagne perpétuel, Il s'évade A nouveau, retrouve la soeur de la prétendue victime, fait la preuve de son Innocence et monte un honnête commerce de tailleur.De nouveau, ses anciens amis de bagne se signalent, le dénoncent, mais Vidocq se vengera en arrêtant l’un d'eux qu’il amène au Préfet.On obtient habilement les aveux de celui qui tua l'officier.Innocenté de ce crime, Vidocq est officiellement chargé de missions policières.Il s’en tire al bien qu'on le nomme chef de poil- CG ALEXIS.GENTLEMAN CHAUFFEUR — Comédie sentimentale.Auteur: André Lu-guet, Suzy Prlm, Raymond Cordy, Marcel Simon, Annie flozanne, Michel Duran, Aimé St-Girard, Doumel, Glldès, Pierre Ju-venet, Charles Lemontler.Pour public averti.SCENARIO — Deux anciens aviateurs de condition sociale très différente: Alexis de Satnt-Grisols et Emile Panard, font équipe comme chauffeurs de taxi.Ils exercent leur profession Joyeusement mais n'en gardent pas moins la nostalgie de l’air.Une riche cliente, Margot Fontanes, actrice de cinéma, qui avait oublié son portefeuille dan» la voiture des deux amis, s’intéresse a Alexis dont elle pressent l’ancienne situation brillante.Elle est actrice de cinéma et fait engager Alexis pour le film où elle tourne.Alexis qui préfère la simplicité du monde où 11 est actuellement, au snobisme de celui qu’il a quitté, ne se laisse pas embrigader.Il dit même de rude» vérités A Margot Fontanes, sa protectrice H lui reproche d'être tou-ours artificielle.SI elle redevient naturel-e, alors peut-être l'almera-t-il?Mais elle a un marü Elle lui répond qu'il fait partie de son “standing” et qu’elle le quittera avec joie si c'est pour trouver un échange du “vrai”.Au cours d’une scène qui se passe près d'un avion au Bourget, Alexis et Emile s'envolent pour la liaison Parls-Toklo dont 11* rêvent depuis longtemps.Ils réussissent et Emile trouvera le bonheur auprès de sa petite voisine Rose, et Alexis auprès de sa protectrice Margot, Morale: Mariage civil, même pas pris au sérieux, puis promesse de divorce.Des réflexions dont l’accumulation crée l'atmosphère font que tout tourne autour de l’argent.L’attitude du héros du film est bonne et sympathique."Copifor BRIDAL SUITE — Comédie.Vedettes; Annabella, Robert Young.Walter Connolly.Billie Burke.One Lockhart.Reginald Owen, Arthur Treacher.Pour public averti.WHISPERING ENEMIES — Drame.Vedettes: Jack Holt, Dolorea Costello.Histoire d’un manufacturier ruiné par les tactiques déloyales d’un rival dont il se venge.Pour public averti."Loew's" JUAREZ — Biographie filmée de l’ancien président du Mexique du même nom.Vedette: Paul Muni.Pour tous."Orpheum" EXILE EXPRESS — Film d’espionnage.Vedette: Anna Sten.Pour public averti.SONORITY HOUSE — Comédie.Vedettes: Anne Shirley, James Ellison.Pour public averti."Palace" THE SUN NEVER SETS — Film A 1* gloire des consuls de l’Angleterre.Vedettes: Basil Rathbone, Barbara O’Neil, Melville Cooper, Virginia Field.Pour tous."Princess" THE RETURN OF THE CISCO KID — Film d’aventures auquel l’Ouest américain fournit le décor.Vedettes: Warner Baxter, César Romero, Kane Richmond, Henry Hull, Robert Barrat.Pour tous.Reprises "Arcade" PETITES ALLIEES — Drame.Vedettes: Madeleine Renaud, Maurice Escande.Pour tous.TRAIN DE PLAISIR — Comédie.Vedettes: Germaine Roger, Saturnin Fabre."Beaubien" VERTIGE D’UN SOIR — Drame.Vedettes: Georges Rlgaud, Gaby Morlay.Pour public averti.PARLEZ-MOI D’AMOUR — Comédie sentimentale.Vedettes: Germaine Aussey, Roger Tréville.Pour public averti."Cartier" VISAGES DE FEMMES — Comédie.Interprètes: Pierre Brasseur, Huguette Du-flos, Robert Arnoux, Alerme, Meg Lemon-nier, Escoffler, Tramel.Pour public averti.ERNEST LE REBELLE — Comédie burlesque.Vedettes: Femandel, Guillaume de Sax, Mona Goya, Le Vlgan, Géaln, Al-cover.Pour public averti."Dominion" STAGECOACH — Drame.Vedette*: Claire Trevor, John Wayne, Andy Devine.John Carradlne, Thomas Mitchell, Louise Platt.Pour public averti.HIS EXCITING NIGHT — Comédie.Vedette: Ona Munson.Pour public averti."Electro" LES ROIS DU SPORT — Comédie.Vedettes: Femandel, Raimu.Pour tous LES DISPARUS DE ST-AGIL — Comédie.Vedettes: Serge Grave, Claudio et Marcel Mouloudjl.Michel Simon, Armand Bernard.Pour public averti.'Imperial' THE LONE WOLF — Film d’espionnage.Vedettes: Ida Luplno, Warren William*.Pour tous.FOUR GIRLS IN WHITE — Film sur la vie des gardes-malades dan* les hpltaux.Vedettes: Ann Rutherforn, Florence Rlce.Pour tous.Lord Nelson NUITS DE FEU — Drame.Auteur: Jean Sarment.Réallsatur: Marcel L’Herbier, Interprètes: Gaby Morlay, Victor Fran-cen, Slgnoret.LES NOUVEAUX RICHES — Comédie satirique.Réalisateur: André Berthomleu.Interprètes: Raimu, Michel Simon.Betty Stockfeld, Fernand Fabre, Germaine Charley.Pour public averti.Majestic PORT-ARTHUR — Drame d’espionnage.Interprètes: Danielle Darrieux.Adolph Wohlbruck, Charles Vanel, Jean Max, Jean Worms.Pour public averti "Maisonneuve" L’AFFAIRE DU COURRIER DE LYON — Drame policier historique.Vedettes: DI ta Parlo, Pierre Blanchar.Pour tous.M, Aberhart n'ira pas à Québec dimanche 4 Calgary, 16.(C.P.) — Le pr** J mier ministre de l’Alberta, M.Aber* ‘ hart, a dit qu’il n’allait pas à Québec dimanche prochain pour porter la parole à une assemblée de la LU * Rue du Crédit social de la provinc* ; de Québec.Au bureau de la Ligue à Québec h on avait annoncé que M.Aberhart * serait le principal orateur à utm 1 réunion.« i M.Aberhart a dit toutefois qu4 J M.Lucien Ménard, ministre des afc ¦ faires municipales de l’Alberta, s« , rendait à Ottawa celte semaine et • qu’il assisterait probablement à l’as* • semblée de Québec.Régal dominical pour la famille Epargnez à la maman la corvée de la cuisine, au moin» le dimanche.Venez tout le monde dîner au Restaurant de la Gare Windsor ce Jour-là.Chacun, se régalera de* ^jnets succulents qu’on y sert à prix très modique».DANS LA SALLE A MANGER PRINCIPALE Repas réguliers à 50c, 65c et 75c Et spécial du dimanche: 80c (LES REPAS SONT AUSSI SERVIS AU BUFFET! Orchestre entre 5 h.45 et 8 h.15 p.m.RESTAU RANT DE LA GARE WINDSOR "Empre," PACIFIC LINER — Drame.Vedette* : Wendy Barrie, Alan Hale.FISHERMAN'S WHARF — Comédie.Léo Carillo, Henry Armetta, Lee Patrick.Pour public averti.RESEAU DE L’EST POSTES DE RADIO-CANADA Station CHNO CBF CBM CBV CRCO CB! CFCY CRCT CKCW CFBN CJBR CKCH CHSJ CJOB CHNS CRCW CKSO CKPR CKY CKCK CFQC CFCA CJCA CJOO ORCV N.B.Ville KHoc.New-CarlUie (français) .»60 Montréal (françat») .9.0 Montréal, P.Q.Québec (français) .»50 Ottawa, Ont.«O Chicoutimi (français) .Charlottetown.I.-P.-S.630 Tcrcnto, Ont.Moncton, N.-B.7370 Frêdértcton, N.-B.— • • J" Rlmouskl (français) .}“J)) Hull, P.Q.(français) .Rai ni-Jean.N.-B.1120 Sydney, N.-R.•••• *240 Halifax.JN.-E.»30 RESEAU DE L'OUEST Windsor, Ont.«00 Budbury.Ont.780 Fort-William.Ont Winnipeg.Man.Regina, flask.Saskatoon, Sark.Edmonton, Alta.i.Edmonton, Alta.Lethbridge, Alta.Vancouver.Colombie 710 910 1010 840 930 780 950 1100 Le* stations énumérées cl-dea ms ne «ont pa* toute* des stations d* l'Etat mais trsnamettent toutes régulière, ment et à des heures déterminée* lei émission* d* Radio-Canada.ANDRE BRULE NAOiNE VOGEL ememapnnis ££4,/U mm ÉPOPÉE FPAKCRiSE / ^ 7 M.cëne^më./fut.tukù^.2e sem.Sali* climatisée i 70 degré* La tradition HEINTZMÂN maintient à TARIF d«s annonces classifiéel du "DEVOIR" Téléplion*: Bllair 3S61 t cent le mot.35o minimum comptant Annonces facturée* l',4o le mot 40c minimum.NAISSANCES.SERVICES.SERVICES ANNIVERSAIRES ORAND’-MESSEB.REMERCIEMENTS POUR F-U :t>ATHIES ET AUTRES.2c oar mot.minimum de 30c.FIANÇA ILLES, PROCHAINS MARIAGES *1,00 par insertion.UV*£S A VENDRE Edition de 1865: Grand Larousse du XIX (17 vols); Discours de Montalembert.de A.de Mun.de Cassagnac.de Thlers.de Cambetta.de Berryer.Maker» of Canada.Hist, générale.Lavlsse et RAmbahlt; Hlst.de France, Hanotaux; Hlst.de littérature française.Petit d» .TUlltVlUe, CA.5227.SONORITÉ ET MECANISME PARfAITS Depuis des générations de célèbres artistes ont recommandé le piano Heintzman à cause de la perfection de sa sonorité et de son mécanisme.Aujourd’hui, avec le nouveau modèle Vorke Heintzman, nous présentons un petit piano mesurant seulement 41 Vz” de hauteur mais qui possède le mécanisme dit à "action directe” et la merveilleuse sonorité qui ont déjà été l'objet des plus élogieux commentaires de la part d’artistes de concert.Venez voir et entendre cet Instrument, aujourd’hui, dans noa salles d’étalage.Prix.Facilité* de paiement à débattre.Magasins ouverts tard le vendredi soir.Fermés à 1 h.p.m.le samedi.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS P HLAB-MtCOUt.fl M.CAlLLÔÜxJ O.O.PAPINEAU———t é.» w_.eu *.ASftmtua-tfi [IriGEHiEUft/COh/tîl/ LL/ iMénàURL/ A^OCÜ/ ?OUt/T.BUL OTJACOU t/ - MONTRÉAL PLATEAU 3451-3432 - ÜlPIfICt.TrtfMI./ ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Noua Invitons les Communautés Rall-gleuses à se prévaloir de nos services cartlcullers.44Î St-Françok-Xavier - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 AVOCATS Maurice Dupré, CR.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, de Billy, Prévost et Ham* 80, rue St-Pierre Téléphone: 2-4778* - Québec Anatole Vanler.CR.Guy Vanler.C.R.Vanier & Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbotrr 2*11 COMPTABLES P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble de* Tramway* 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 Léon-A.Hurtubise C.P.A.Comptable public licencié • 60.St-|a«t«e* O.- Montréal Téléphona: HArbour I55S LoRUE & TRUDEL ^ Comptable* Agréé#—Ohartord « AccouttfaiMts fcgssgKfc.Maonc» Boujanger, C.A.r» 60 « 23 i Electrolux 120 101 à 11.42 ! Ford of Can ’ A ’ 1.00 19% 5.10 Imperial tt .ÜiÜ2 I Décembre 619 a ru rouge .22.00 1 Gru blanc .24.00 ,., Mais canadien sec .69 J -J | Mais américain jaune .71 Blé alimentation .56 x-Fonds américains.Drèche Drèehe de brasserie: gros, $21 la tonne; iétatl, $23 la tonne.Engrais (Prix la tonne sacs compris moins 28 lou» oour commande au comptant) (Prix du rrosi Gru blanc .22 25 Gru rouge .23.25 Son .28.25 COMPAGNIE des TRAMWAYS de MONTREAL Avis de dividende AVIS est par lés présentes donné qu’un dividende D'UN DOLLAR ET CINQUANTE CENTS 111J0) pjir action pour le trimestre se terminant le 30 luln 1939 a été déclaré sur le capital-actions acquitté de la Compagnie en faveur des actionnaires Inscrits le mardi.4 Juillet 1939.k 4 heures de l'aprés-midi, et sera payable le samedi.15 Juillet 1939.Par ordre du Bureau, Patrick DUBEK.Secrétaire - trésorle r Vendredi, 16 Juin 1939., ryj J I tMS .TWV1S ., 7 .00 ¦^'iMcColl Frontenac .6.00 Melchers .60 Montreal Cottons ____ 7.00 Nat.Breweries .1.75 Ogilvie .7 00 Ottawa Power .500 Penmans .6 00 Power Corp.6.00 Saguenay Power .5.50 Sherwia Williams .7.00 So Can.Power .6 00 2.71 Steel of Canada .1 75 Turkett Tobacco _____ 7.00 Walk.Good.l 00 Vest Kootenav 7 ou Western Groceries 7,00 ACTIONS DE MINES: Buloio Gold .3.00 Cons.Smelting .1 CIO Dome .2 00 Faleonbridge .30 Holllngcr .65 Hudson Bay .1.50 Int.Mining .50 Lake Shore .400 McIntyre .2.00 Macassa .JO Noranda .4.00 Pickle Crow .40 Pioneer B C.40 Stscoe .,12 x-sylvanlt« a.M.20 Teck Hughes .40 Wr.Hargreaves .40 120 88(4 6 99(4 44% 157 99 125 104 107 115 105 74% 163 20% 125 105 24 40% 33 5.25 15 32% «% 38 56(4 490 79(4 4.75 2 50 1.20 3.35 4.25 8.30 Avoine no 1 d’alimentation.36 L« tuera (Courtoisie de la maison Courrette-Sau-riol Ltée) Granulé 100 lbs Jute .5.30 Granulé 200 ibs colon .5.30 Cassonade no 1.100 lbs .5 00 Caasonadel no 2, 100 lbs .4.90 Beurra at fremaga (Courtoisie de la maison H.Dubois 8s Ole.377 est rue St-Paul).5.83 1 Beurre de crémerie en bloc d'une 1b .23 6.78 j Beurre en bloc de 56 Ibs .22% *2-?P ! Fromage Qué.doux, meule de 20 Ibs .11 '¦os ! Fromage Qué.doux, au morceau .11% Fromage can fort, meule de 80 iba .20 Frc rage can., fort, morceau .J1 Fromage Kraft en boite de 5 iba .24 From ave Oka.5 Ibs .28 Fromage Roquefort, meule de 5 Ibs .40 Ferm.ant.Ouv.Haut Bas Clôt.Ble — Juillet 60% 61(4 81% 61% 61(4 Octobre 62 62% 62% 62% 62% Novembre .63% 64% 64% 64 64 Avoine.— Juillet 30% 30% 31 30% 30% Octobre 29* a 29% 30 29% 29(4 Décembre .29% 29% 29(4 29 29 Orge.— Juillet 38% 33% 38% 38% 38% Octobre .38% 38% 38» 4 37(4 38 Décembre .38% 38% 38% 37(4 37% Seigle.— Juillet 46% 46(4 Octobre 47% 47% 47% 47% 47% Décembre .48% 48 48% 47% 473.Lin — Juillet 144 143 Octobre .142% 142% CHICAGO 142% 142 142 Blé- — Juillet 73(4 74 74(| 73 73(4 Septembre 74 7414 74% 73(4 73% Décembre .Mais: — 75 75% 75% 74(4 74(4 Juillet 49% 49% 49% 49% 49% Septembre .51 51% 51% 50% 5034 Décembre .51% 52% 32(4 511'.51% Avoine: — Juillet 34% 34% 34(4 33(4 33(4 Septembre 32% 31% 32% 31% 31% Décembre 33 33% 33% 32% 32% Seigle: — Juillet 52 C.Car & Fd.pr.21% 24 21 u 22% Can.Celanese ., 16% Can.Pacific , , 4% Cockshutt rnow .[ 6% Con.Smelters , ’ 41 Dlst, Seagram .18% Dom, Bridge 29 Dom Coal.prlv.is% D.Steel St C."B" 11% Dom, Textile 60 Dryden .3% Foundation Co.8% Gatineau Power 14 Gatineau Pow prlv.94 Gyp.Lime & co.4% H.Smith .11 Holllnger C.Oo!d .14% Hudson Bay Mtn'g 32% Imperial Oil ., , 14% Int.Nickel .48% Int.Petroleum .21% MMsey-Harrü ., , 4% McCoil FYontenac .5% Mont.Power Deb.4944 Mont.Tram.33% Nat.Breweries .Nat, Steel Car Noranda Oglivle Flour , ’ ' Power Corp.Price Bros com.] ! St.Law.Corp St.Law.C, "A" pr.St.Law.Paper pr.Shaw, w & p.So.Can.Pow, ., , Steel of Can .* 18 .28% 18 11 9 8% :: 14% 14 % ?• 32% ” • .14% .27% 10 11 2% »% 38 20% 11% 75% BANQUES Offre Dem.6.00 6.53 5.38 5.86 4.37 4.77 7.31 7.95 6.27 6.82 6 26 6.81 3.60 3.93 7 96 8 68 4.47 4.87 5.91 6.43 3,03 3.31 5.41 5,89 5.98 6 51 4.47 4.87 2.66 2.91 3.53 3.85 5.18 5.64 5.21 5.67 4.31 5.24 Avis est par les présentes donné que JEAN-B ARTISTE-ADRIEN GUINDON.bijoutier, faisant affaires au No 1689 rue Mont-Royal est, & Montréal, P.Q., a fait cession de ses biens le 14éme Jour de Juin 1939.et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 23ème Jour de Juin 1939.à 2 h.30 de l’après-mldl, & la chambre 31, Palais de Justice.Montréal.Pour avoir le droit de voter à ladite assemblée, 11 faut que les preuves des, réclamations et les procurations soient déposées entre mes mains avant l'assemblée.Les personnes qui ont des réclamations & l'encontre de ces biens doivent les faire parvenir au gardien ou au syndic, lorsqu'il sera nommé, avant que la distribution ne soit faite.A défaut de quoi le produit de l’actif sera distribué entre les ayants droit, sans égard & ces récit mations.Daté A Montréal, ce 25 Juin 1939.J.-O.BONNIER, BONNIER & BONNIER, Gardien.132 ouest, St-Jacques, HArbour 0063.Chargements de wagons Washington.— Les chargements de wagons sur le réseau des Etats-Unis pour la semaine terminée le 10 juin ont été de $634,597 unités, soit une augmentation de 66,865 unités comparativement à la semaine précédente et de 80,743 en regardée ta semaine correspondante de l’an dernier, suivant l’Association of American Railroads.DRY GIN OlstHIé «t Emboutallté ¦u Canada CorbyDlstlllariat Limited COMMENT S'HABILLAIENT LES JEUNES GENS DE LA SOCIETE EN 1810 0UJ6Ü& jfhr '4 Æ- BIERE /OLUME XXX — No 139 LE DEVOIR.MONTREAL, VENDREDI 16 JUIN 1939 LA VIE SPORTIVE Grabowski du Syracuse avec Royal Lefty Gomez sort vainqueur contre Hander La direction du Montréal, se rendant à la suggestion du gérant Burleigh Grimes, a acheté hier un lanceur afin de renforcer son département de lanceurs et le choix de la nouvelle recrue des Royaux est tombé sur Reggie Grabowski, lanceur droitier de Syracuse.Le montant payé n’a pas été révélé.Grabowski, qui est natif de Syracuse, a joué pour cette dernière équipe au cours des dernières saisons après avoir fait un stage dans les majeures.Il est âgé de 29 ans.Il mesure six pieds et un pouce et pèse 185 livres.L’an dernier, Grabowski a gagné neuf parties et il en perdit six pour une moynne de .600.Il participa à 23 parties et lança un total de 123 manches.I1 fut victime de 136 coups sûrs, aloua 45 buts sur balles et fit mordre la poussière à 38 frappeurs, pour obtenir l’excellente moyenne de 3.80 points mérités contre lui par joute.Cette saison, Grabowski a figuré dans onze parties des Chefs.Il a été crédité de deux victoires.Par contre R fut chargé de quatre défaites par pour une moyenne de .333.Dans les 57 manches qu’il officia cette saison, il fut touché pour 56 coups sûrs et ftlloua 16 buts sur balles.Il retira 12 frappeurs au bâton.Les Royaux n’ont pas encore perdu confiance d’obtenir un autre lanceur des majeures.Il est probable que d’ici peu ce département sera renforcé par l’acquisition d’un autre droitier, malgré que les Royaux aient exercé hier l’option qu’ils détenaient sur Grabowski.Les Chefs se sont décidés à laisser partir Grabowski pour faire place à Mike Meola qui a été obtenu récemment des Leafs de Toronto en échange pour le receveur Tommy Heath.New-York, 16 — La Joute d’hier entre les Yankees de New-York et les Indiens de Cleveland a donne lieu à un intéressant duel.de lanceurs entre Lefty Gomez et Mel Harder, mais lorsque la joute prit fin Les locaux sortaient victorieux par un résultat de 1 à 0.Chacun des lanceurs a été touché pour 4 coups sûrs, mais les champions du monde ont ;vcompli trois doubles-jeux pour aider à la cause de Gomez.L’un des quatre buts sur balles accordés par Harder causa sa de-faite à la 4e.Au début de la manche il accorda un but sur balles à Torn Henrich qui avança ensuite au 3e sur le simple de Joe Di Mag-gio pour ensuite compter l’unique point lorsque Bill Dickey fut retiré sur un roulant.Résultat détail!* de la joute: CLEVELAND AB P CS R Les meilleurs frappeurs des grandes ligues P.A.— P.Ab Pt-s Cx PC-49 189 35 75 398 198 42 71 359 184 36 66 359 199 39 70 352 152 28 53 349 156 40 54 3“B Américaine* 49 45 50 Arnovlch, Phtliles McQulnn, Browns Hoa?, Browns .McCormlclc.Reds Koy, Dodgers .43 poxx.Red Sox .42 POINTS PRODUITS.Greenberg, Tigers.50; Williams, Red Sox 47: Walker.White Sox, 42.Ligue Nationale: McCormick.Reds.44; Goodman, Reds, 42; Lombardi, Reds, 40.CIRCUITS.— Américaine: Greenberg.Tigers, 15; Foxx.Red Sox.11: Selkirk.Yankees.10.Ligue Nationale: Lombardi.Reds, 11; Camllll, Dodg-ers, 11; McCormick, Reds, 11.L'Association Américaine Toledo .040000002—6 10 1 Milwaukee ___ 000000002—2 7’ 2 Batteries: Barnes, Hutchinson et Mackie; Kimball, Narrow, Epper-ly et Hernandez, Just.Indianapolis .000102000—3 6 2 Minneapolis .2020I301x—9 8 2 Batteries: French, Johnson, Wilson, Lisenbee et Moore: Hogsett, Tauscher et Denning.Louisville ___ 002000010—3 8 3 St-Paul .000300001—4 10 1 Batteries: Flowers, Schaeffet et Lewis; Phelps et Schlueter.Hemsley, r .0 0 4 Campbell, cd .4 0 1 1 Chapman, cc 4 • • • • * 0 1 2 Heath, cg .3 0 l) 2 Trosky, 1b .3 0 0 10 Keltner, 3b .3 0 1 2 Grimes, 2b .3 0 0 0 Webb, ac .2 0 1 1 Harder, 1 .2 0 0 2 x Hale 1 0 0 0 Eisenstat, 1 .0 0 0 0 Total .29 0 4 24 NEW-YORK AB P CS R Crosetti.ac .2 0 0 2 3 Rolfe, 3b .4 0 1 1 2 Henrich, cd.2 1 0 1 0 DiMaggio, cc .4 0 1 2 0 Dicker, r .4 0 0 4 0 Selkirk, eg .3 0 1 3 0 Gordon, 8b .3 0 0 4 2 Dahlgren, lb .3 0 0 10 2 Gomez, r .2 0 1 0 0 Total .27 1 4 27 x Frappa pour Harder à la 9e.Cleveland 000000000— New-York .OOOlOOOOx— Sommaire: Les Royaux triomphent du Jersey City Jersey City, 16 —Les Royaux de Montréal ont quelque peu amélioré leur position hier soir lorsqu’ils ont vaincu les Giants de cette ville par un résultat de 6 à 2 dans la première joute d’une série de trois parties.Le Montréal a pu vaincre les locaux grâce à la belle tenue de Bon Porter au monticule, qui enregistrait sa huitième victoire depuis le début de la présente saison, et aussi à l’excellent support accordé au lanceur du Montréal par les salariés du président Hector Racine.Bobby Porter a tenu les Géants & huit soups et 11 les a blanchis pendant les six premières manches.C'est la troisième lois que Porter bat Jersey City cette année.Les Royaux n'ont pas été lents il se mettre à l’oeuvre contre Roy Joiner.Dès la première manche, un but sur balles à Moser, des simples de Chris Hartje et Arc Parks, un deux-buts de Van Robays, un autre but sur balles à Don Ross et le simple de Skeet McDanlely ont donné trois points aux Montréalais.Joiner a quitté ia monticule après avoir accordé deux autres simples & la deuxieme manche et Johnny Wlttlg l'a remplacé.Wlttlg a terminé cette manche sans allouer de points, mais à la troisième, Art Parks a ouvert le bsl d'un simple.Deal a ensuite tenté un sacrifice avec un bunt vers Tom Hafey, qui a lancé la balle au champ droit.Parks a croisé le marbre grâce à une erreur, et Deal a atteint le deuxième but sain et sauf.Glossop.qui a fait couvrir le premier but, dans sa course a dû se retirer.Il a été remplacé par Stewart.Un autre sacrifice a fait avancer Deal au troisième, et 11 a croisé Je marbre su.le troisième sacrifice de la manche, une longue chandelle de Ross.Bob Porter a tenu les Giants en respect complet pendant six manches, mais A la septième, Jersey City a rempli les buts avec un frappeur retiré, grâce à des sim- gles de Johnny Dickshot et Hafey et un ut sur balles à Morris Jones.Dickshot a compté sur le sacrifice de Leslie, et Porter a ensuite terminé la manche en forçant Padden à frapper un roulant à Mc-Doniel, qui a exécuté un rapide double-Jeu avec l'aide de Norris et Van Robays Chaque club a compté une fois à la neuvième manche, mats ces deux points n'ont pas affecté le résultat final Les Royaux et les Giants continueront leur série cet après-midi à 3 h.Kemp Wicker lancera probablement pour Montréal.Il se peut que Reg Grabowski, ache,é hier soir de Syracuse, fasse ses débuts aujourd’hui.Résultat détaillé de la partie: MONTREAL ab Moser, cg.* .3 Norris, 2b.„ .3 Hartje, r.5 Parks, cd.*, .5 Hugh Casey a tenu tête aux Cardinaux La pluie a interrompu le tournoi lions seront sur la rivière Yamas-] pionnat de l’univers et immédiate-ka, le 25 juin.Les différentes cour- ment après sa victoire d’hier soil ses disputées seront les suivantes: | le promoteur Corcoran, de Toron-Classe A, 2 reprises, 3 3-4 milles et i to, lui a fait des offres pour une 5 milles; classe B, 2 reprises, 3 3-4 j rencontre avec le champion, Joey milles et 5 milles; classe C, 3 3-1 Archibald, dans la Ville-Reine.I milles et 5 milles; classe F, 1 cour- se, 5 milles; marathon de 35 milles.Le programme de la journée Ligue Provinciale esU confié aux messieurs suivants: j .022002031—10 U Saint-Louis, 16 — Les Dodgets ige de Brooklyn ont enregistré une belle victoire hier sur les Cardinaux de Saint-Louis, alors que les visiteurs triomphèrent par 8 à 3 et le lanceur Hugh Casey est largement responsable de ce succès car il vint à la rescousse de Luke Hamlin à la quatrième manche et sut tenir les locaux en échec jusqu’à la fin de la joute.Casey tint les frappeurs du Saint-Louis à trois coups réussis seulement dans les six manches qu’il officia au monticule.Goody Rosen a donné l’exemple à ses coéquipiers en obtenant trois coups sûrs sur autant d’apparitions au bâton pour croiser le marbre à deux reprises.Les Dodgers ont obtenu un total de seize coups sûrs.Babe Phelps a fait compter trois des huits points de son club en plus de croiser le marbre à une reprise.Résultat de la rencontre: BROOKLYN Stainback, c.c.Rosen, c.c.Lavagetto, 3b.Hudson, 2b.Camilli, 1b.Phelps, r.Koy, c.g.Durocher, a.c.E.Moore, c.d.3 Hamlin, 1.2 Casey, 1.2 a.b.p.c.s.2 0 0 2 2 0 0 1 1 0 1 0 1 3 3 1 î 2 2 1 3 0 0 Toronto, 16 — La pluie est venue Totaux.38 8 16 27 10 Deal, cc.2 Van Robays, 1b.3 Ross, 3b.2 McDaniel, ac.4 Porter, 1.4 Total Erreurs: Grimes, DiMaggio.Point produit par Dickey.Deux-buts: Gomez.Sacrifice: Henrich.Doubles-jeux: Dahlgren à Çordon; Dahlgren à Crosetti; Crosetti à For-1 don à Dahlgren.Laissés sur les i *JoneycutJ>Rebuts: New-York 7, Cleveland 4.Buts 1 Glossop, 2b.sur balles de Harder 4, Gomez 2.! Stewart, ^.b.Retirés au bâton par Gomez 3, Har-1 "^sen, cc.der 2, Eisenstat 1.Coups sûrs, sur balles de Harder, 4 en 7 manches; Eisenstat, 0 en 1 manche.Lanceur perdant: Harder.Arbitres: Summers, Grieve et Ormsky.Temps 1.45.Assistance: 9,619.r 3 4 2 0 4 10 1 2 1 .31 6 11 27 10 JERSEY CITY ab „ 4 Dickshot, cg.Jones, cd.Columbus .00000100001—2 6 3 Kansas City .00000010000—1 6 0 Batteries: Kleinke, Andrews et Bremer; Bonram et Riddle, McCullough.AUTRES PARTIES Détroit .401000010— R 8 1 Boston î.002000100— 3 6 1 Bridges et Tebbets; Wilson, Dick-mna et Desautels.Première partie: Chicago .110001200— 5 15 0 Washington .100000000— 1 2 1 Knott et Tresh; Haynes, Master-son et Early.Deuxième partie: Chicago .001010011—4 8 0 Washington .101000000— 2 5 2 Lee et Rensa; Chase et Ferrell.Hafey, 3b.Leslie, 1b.Padden, r.Joiner, 1., .Wittig, 1.zBlakely .Kohlman, 1.zzVezilich .Pearce, 1., S 0 0 0 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 es 1 0 1 1 2 1 1 0 1 0 0 0 0 0 0 SPty /m PORTED SCOTCH TÜ WHISKY DISTILLE ET MELANGE EN ECOSSE Corby Distilleries Umlted 26 oz.$2,60 - 40 OX.13.99 Ou’import* lie ta pluie le theme irritant.Lorsqu’une White Cap mousseuse au foyer vous attend.y tlJu&f* Total .31 2 8 27 14 z—Frappa pour Wittig à la 6e.zz—Frappa pour Kohlman à la 8e.Montréal.302000001— 6 Jersey City.000000101— 2 SOMMAÏRE — Erreurs: McDaniel, Hafey, Leslie, Kohlman, Honeycutt.Points produits par Parks.Deal, McDaniel, Ross, Leslie, Hartje, Hafey.Deux-buts: Van Robays, Honeycutt, Moser.Sacrifices: Deal 2, Van Robays, Ross, Norris, Leslie, Hafey.Doubles jeuà: McDaniel à Van Ro-bays (2) ; Stewart à Honeycutt à Leslie; Porter à Norris à Van Robays.Laissés sur les buts: Montréal 7: Jersey-City 5.Buts sur balles de Joiner 2; Wittig 1; Porter 1; earce 1.Retirés au bâton, par Joiner 1; Wittig 3; Porter 2.Coups sûrs sur balles de Joiner, 6 en 1 manche 1-3; Wittig, 2 en 4 manches 2-3; Kohlman, 2 en 2 manches; Pearce, 1 en 1 manche.Lanceur perdant: Joiner.Arbitres: Soladare, Crowley et Kelly.Temps 2.11.Assistance: 6,344.LES AUTRES JOUTES Rochester.1020000—3 7 1 Baltimore .0000000—0 3 1 Batteries: Johnson et Narronn; Matuzak, Sivess et Warren.2e partie: Rochester .010000000— 1 4 1 Baltimore .20110133x—11 11 1 Batteries: Grodzicki, Roe, Waho-nic et Beal; Renninger et Warren.Nos Royaux au bâton et au monticule SAINT-LOUIS S.Martin, 2b.4 0 1 3 2 Crespi, 2b.1 0 0 0 1 Brown, a.c.;.4 0 2 4 4 T.Moore, c.c.4 0 1 4 Ü Medwick, c.g.r.3 1 1 0 0 King, c.g.1 0 0 0 U Mize, 1b.».3 2 1 8 0 Slaughter, c.d.30 1 2 0 Owen, r.M .3 0 1 5 2 Padgett, r.1 0 1 0 0 Myers, 3b.4 0 0 1 2 Shoun, 1.2 0 0 0 0 McGee, 1.1 0 0 0 2 Cooper, 1.i .0 0 0 0 1 zGutteridge .1 0 0 0 0 purent etre complétés.Dans les simples féminins, Jean Adele Burritt a remporté la victoire sur Mme Ralph Tees, championne de l’an dernier, par un score de 6-3, 2-6 et 6-1.Par cette victoire | Mlle Burritt s’est qualifiée pour la finale ^ alors qu'elle rencontrera Mme Frank Fisher, de Montréal.Mme Fisher a disposé de Mme W.-R.Walton, jr., 3-6, 6-3, 6-1, dans l'autre semi-finale qui fut disputée sous un temps couvert et une pluie intermittente.Deux des joutes de quarts de finale pour hommes étaient déjà commencés et l’autre, la joute principale de la matinée allait débute’-lorsqu’un orage chassa spectateurs et joueurs vers Je club-house.Toutes les joutes ont été remises à aujourd’hui.Cari Fisher, un solide joueur de tennis, qui avec son compagnon de Détroit, Bob Madden, sont choisis pour parvenir en finale, a battu Roger Durivage de Montréal, meilleur joueur de la province par 6-1 dans le premier set et perdait pai 2-0 lorsque la pluie vint arrêter le match.Roland Longtin était à battre Don McDiarmid d’Ottawa 4;3 dans le premier set lorsque ce match fut aussi arrêté.Ils seront tous deux repris où ils en sont, demain.Madden et Bruce Hall de Toronto, commençaient aussi à pratiquer à ce moment avant le match.Les semi-finales de doubles féminins, les quarts de finale et les semi-finales de doubles mixtes doivent se disputer aujourd’hui.Tournoi d« Paris chronométreurs; J.E.McCrea, North Hartley, préposé aux départs; C.H.A.Campbell, pointeur en chef; Sid Thorton, Montréal, inspecteur des distances; T.Redmond, Sherbrooke, mécanicien chef; Jean Bouchard, Saint-Hyacinthe, ingénieur.Le comité d'administration se compose de MM.Arthur Brodeur, vice-président du Club Maskoutain Enrg.; Dr O.Desmarais, secrétaire du club; René-J.Mongeau, trésorier; E.-A.Gendron, bibliothécaire; MM.J.J.Egan, Emery Lalonde, directeurs; MM.Urbain Jutras et Gustave Derome.Ün nous apprend entre autre» choses que Melvin Smith, de Rougemont, le jeune champion canadien qui s’est signalé jusqu’ici dans les plus grands tournois et courses en canots-automobiles, aux Etats-Unis comme au Canada, nrendru part à toutes les courses de Saint-Hyacinthe.On est assuré aussi de lu présence de sportsmen de New-York, Boston, Philadelphie, Kansas Incendie à la piste Devonshire Windsor, Ont., 16 — Un incendie qui a éclaté à bonne heure hier matin a détruit la grande estrade de la piste de Devonshire.On estime les pertes à $50,000.Milton Burnside, un des propriétaires, a déclaré que l’édifice était partiellement couver par les assurances.Il est d’avis qu’il en coûterait pour remettre Thippodrome en lionne condition mais il a ajouté qu'il y avait peu de chance que ceci se réalise.Si vous voyagez.adressex-vout au SERVICE DES VOYAGES.LE “DEVOIR”.Billet» émi* peur tout let pay* au tarit des compagnies de paquebot», chemin» de ter, autobus, aussi hôtel», assurances bagages «t acci- Totaux.35 3 9 27 14 -Frappa pour Cooper à la 9e.Brooklyn.Saint-Louis.010023110—8 010200000—3 Sommaire — Erreur: aucune.— Points comptés par E.Moore, Myers, Slaughter 2, Camilli, Phelps 3, Rosen, Hudson, Durocher.Deux-buts: Hudson, Koy, Mize, Slaught er, Lavagetto, Owen, Rosen.Sacrifices: Phelps, Hudson, Casey.Doubles-jeux: Durocher à Hudson à Ca milli; Owen à Myers à S.Martin; Brown à Mize.Laissés sur les buts: Brooklyn 14, Saint-Louis 4.Buts sur balles de Hamlin 1; Casey 1; Shoun 2; McGee 4; Cooper 2.Retirés au bâton, par Hamlin 2; Casef 3; Shoun 2; Cooper 1.Coups sûrs, sur balles de Hamlin, 6 en 3 manches (aucun de retiré à la 4e) ; Casey, 3 en 6 manches; Shoun, 10 en 4 1-3 manches; McGee, 3 en 2 manches; Cooper, 3 en 2 2-3 manches.Lanceur gagnant, Casey; perdant.McGee.Arbitres: Moran, Sears et Brr.Temps: 2.21.Assistance: 1.40.AUTRES JOUTES Philadelphie.100000000—1 Cincinnati.00100012x—4 Mulcahy et Davis; Nillies; ters et Hershberger.Paris.16.— L'équipe de doubles composé des deux vétérans français, Jean Boratra et Jacques Brugnon, a fait sensation dans le championnat de tennis de France sur courts battus, lorsqu’elle a éliminé le puia sant tandem américain, formé de Bobby Riggs et Elwood Cooke, par le résultat de 6-3, 6-2, 9-7.Dans les simple» féminins.Mme Simone Mathieu, de France, est passée a la finale lorsqu’elle a défait sa compatriote, Mlle Simone Pannetler par 6-2, 6-2.Dans une rencontre de quart de finale, Mlle Jadwtga Jedrzejouska, de Pologne, a battu Mme Le-ballly, de France, qui avait éliminé Mme Sarah Palfrey Fabyan dans les premières rondes.La Polonaise a remporté la victoire au compte de 6-3, 2-6, 6-3.Dans les quarts de finale des doubles messieurs, l'équipe polonaise d'Adam Ba-warowski et Ignacy Tlocyznskl a causé une surprise en triomphât de Demeter Mitlc et Ferenc Puncec de Yougoslavie par 6-4, 4-6, 4-6, 7-5, 7-5.Paul Féret, de France, et Emile Gabo-ry.d'Hongrie, ont aussi avancé aux scml-finales en remportant une victoire sur Robert Dessair et Jacques Sanglier, de Fran ce.par 6-3, 5-7, 6-3, 3-6, 6-4.Bobby Riggs de Chicago, le meilleur Joueur de tennis des Etats-Unis, s’est taillé un chemin vers la finale des simples messieurs du championnat de France sur courts battus, alors qu'il a défait Otto Sxl-geti, d'Hongrie, par 6-3, 6-0, 6-4 Ici aujourd'hui.Riggs rencontrera le vainqueur du match entre El wood Cooke, de Portland, Ore, et Don McNeil, d'Oklahoma Olty.La finale sera Jouée dimanche.Bobby avait battu Ignacy Tloczynski de Pologne en quart de finale par le résultat de 6-2, 2-6, 8-6.7-5, tandis que Elwood Cooke avait éliminé Henry BUHngston, d'Angleterre, par 6-4, 6-4.6-1.McNeil triompha de Ferenc Puncec, le meilleur Joueur de Yougoslavie par 6-4, 1-8, 6-3, 6-1 pour passer en semi-finale.Le Hongrois Otto Szlget, avait remporté la victoire sur le fameux Français, Christian Boussus, par 1-6, 2-6, 7-5, 6-4, 6-4.Pur.ccmme&& Limpide.mfmt&Midai City, 'Montréal,’ Québec, Larbi ne, chèques de voyages, passeperts Verdun, Sorel, üeauharnois, Irois- tfe.Téléphone»: BEIair 3361* Rivières, Rivière-du-Loup, etc.Huit parties pour dimanche La Ligue de Baseball Richelieu offrira un autre programme fort intéressant dimanche prochain alors que huit parties seront à l’affiche, dont quatre au cours de l’après-midi et quatre autres dans la soirée.Actuellement, le club de baseball Lachine est en première place avec six victoires et aucune défaite à son crédit.Chambly et St-Jean sont égaux pour la deuxième position avec le record de quatre victoires, une défaite.Dimanche, le programme sera le suivant; DIMANCHE APRES-MIDI Bedford à Farnham.7 Chambly à Lachine./ Iberville à Marieville.r Laprairie à St-Jean.DIMANCHE SOIR Farnham à Laprairie.Lachine à Iberville.Marieville à Chambly.St-Jean à Bedford.A Laprairie, Iberville, Chambly, tes joutes commenceront à six heures et demie; celle de St-Jean à Bedford, à cinq heures et demie.Iæ classement actuel d ela ligue est le suivant: G.Lachine .6 Chambly .4 St-Jean .4 Farnham .3 Laprairie .2 Marieville .1 Bedford .1 Iberville.0 P.P.C.0 1000 5 6 7 2 Wal- New-York .010010500—7 11 1 Chicago .011010100—4 10 0 Salvo, Brown, Banning; French, Page, Root et Mancuso.Boston.01002101001—6 17 1 Pittsburgh.12001010000—5 16 0 Fette, Shoffner, Canning et Lopez; Tobin et Berres, Mueller.(Parti# «J’hier soir non Incluse) P Ab Cs 2b 3b C Pce Bv Pc Becker ,.71 27 4 i Parka .53 191 63 9 2 VanRobavs .49 171 56 8 3 Hartje .46 451 46 12 2 McDaniel .13 33 10 0 S» Deal .49 200 59 I 6 Rogers .,.10 17 5 0 0 Ross .54 iS» 54 17 2 Bell .52 187 52 8 i Moser .41 114 30 1 i Resclgno .15 12 3 1 0 Noms .MO 25 8 2 Homan .7 19 3 1 0 Crouch .21 3 0 0 Duke .13 29 3 1 0 Nahem .10 1 0 0 Wicker .14 31 3 1 0 Porter .13 32 3 0 0 Pavnlck .8 1 0 0 0 Potier .2 0 0 0 0 Hasson .5 0 0 0 LB8 LANCEURS P Ml Cm Pts bb Porter .87 101 41 14 Wicker .14 83 105 48 21 Duke .87 95 40 21 Crpurh .64 84 42 24 Rdgers .10 45 51 46 30 Nahem .14 29 22 20 23 Resclgno .15 52 60 34 26 Paynlck .7 13 20 12 3 potter .2 1 1 3 2 0 9 9 39 6 31 3 20 0 5 5 29 O 2 0 23 0 20 1 1 1 18 O 0 0 6 2 5 0 7 0 3 3 8 3 2 0 3 0 0 0 0 O 0 0 0 0 380 330 327 305 303 295 294 286 278 263 250 250 158 143 103 100 099 094 000 000 000 PC 636 545 444 375 400 333 250 OOO 000 Cette séance est remise La séance de boxe qui devait avoir lieu hier soir au Stade Notre-Dame a été remise à causs de la pluie, ün a en même temps annoncé que Joe Gagnon et Danny Webb, qui devaient faire les frais de la rencontre principale, en viendront aux prises lundi soir prochain au Stade.Exchange, Les résultats dans le circuit des majeures NATIONALE HIER: , „ Cincinnati 4, Philadelphie 1.Brooklyn 8, Saint-Ixmls 3.New-York T.Chicago 4.Boston 6, Pittsburg 5, 11 m.LE CLASSEMENT: a.p.p.c.Cincinnati .34 17 Brooklyn .25 23 521 New-York.27 25 518 Chicago . h.32 et s’est éloigné lentement aux vivats de la foule.Puis, il s'est lancé à une bonne vitesse: 21 noeuds.Pendant une heure environ, le roi et la reine sont demeurés seuls accoudés à la rambarde, les yeux fixés sur leur royaume canadien, admirant le magnifique panorama.Au dîner, ils ont mangé légèrement et se sont retirés assez tôt dans leurs appartements.I.a reine portait une toilette rose i georgette au dîner.>(.}(.}(.I Leurs Majestés ont tenu à dire | adieu aux journalistes et photogra-1 phes sur le quai à Halifax.Hs | étaient environ cinquante.Le fut la, deuxième entrevue accordée par les! Souverains aux journalistes.Ils leur ont serré la main.Puis, le roi a remis des boutons de manchette, gravés à ses armes, à M.Waller Thonq son, président du sous corn presse; un étui à cigarettes £ ndgley, chef du bureau canadien des vues animées, directeur de la photographie pendant le voyage royal.ÿ ¥ ^ Le premier ministre du Canada, M.King, a remis, ai#nom du peuple canadien, des cadeaux de fourrures pour la reine Elisabeth, la reine Mary et les princesses Elisabeth et Margaret-Hose, consistant en tours de cou et en manchons.){• L’escale à Terre-Neuve se fera demain.Le puissant yacht royal laissera débarquer les Souverains à Holyrood, au fond de la baie de la Conception.Le rembarquement aura lieu dans l’Anse-du-Portugal.Il y a environ une distance de 40 milles entre les deux endroits.Le roi et la reine feront ce trajet en auto, passant sous 44 arcs de triomphe élevés en leur honneur.En raison de sa taille, le paquebot ne peut entrer dans le port rie Saint-Jean.I.a visite et les réceptions à Saint- j Jean couperont en deux le trajet en ¦ aiPo de Holyrood à l’Anse-du-Portugal.Ce sera grande fête à Terre-Neuve demain.On a nolisé le bateau Memicn au cas où le yacht royal aurait peine à s’avancer au fond rie la baie de la Conception.On a érige d’autre part un pavillon à l’Anse-du Portugal pour protéger les Souverains et la foule contre la pluie, au ras de mauvais temps.L’île de Terre-Neuve est célèbre dans l’histoire des explorations.Jadis les Basques et les Bretons y faisaient la pèche de la morue.Nombre de noms sont restés français.Lord Tweedsmuir décoré par le Roi Ha’ifax, tfi.(P.C.) — Au cours du séjour des souverains é Halifax, on a annoncé que le Roi a conféré a lord Tweedsmuir le litre de Chevalier Grnnri’Croix de l'Ordre de Victoria.Sa Majesté a conféré au secrétaire du gouverneur général, M.A.-S.Redfern, le titre de Chevalier Commandeur de l’Ordre de Victoria, et le lieutenant-colonel Eric Mackenzie, :ontrôleur de la maison du gouverneur général, a été créé Commandeur du même ordre.Dans la liste des honneurs conférés à l’occasion de la fête du roi, liste qui a été publiée le 8 juin, trois autres personnages qui ont joué un rôle dans l’organisation de la visite royale ont été mentionnés.Sir Ronald Lindsay, ambassadeur de Grande-Bretagne aux Etats-Unis, a été créé Chevalier Grand’Croix de l’Ordre du Bain; Allan Frederick Lascelles, assistant-secrétaire particulier du roi, et qui fut secrétaire particulier de lord Bessborough lorsque ce dernier était gouverneur général du Canada, a reçu la décoration de Chevalier Commandeur de l’Ordre de Victoria; et George Stewart, chef du service de presse du ministère britannique des affaires étrangères, a été fait Commandeur de l’Ordre de Victoria.Message de M.Houde Voici le télégramme que S.H.le maire de Montréal, M.Camillien Houde, CjBJE., adressait hier aux souverains: A Leurs Majestés le roi Georges VT et la Heine Elisabeth, R.M.S, Empress of flritain, Halifax.;r Ihomp- jx.peUp]e de Montréal souhaite à nité de ia j ^eurs Majestés le roi Georges VI et s à Frank ha Reine Elisabeth un heureux re- tour au foyer du Commonwealth britannique.Ses voeux de profond respect et de sincère affection les accolnpagnent.Le maire de Montréal, Camillien HOUDE Les paroles françaises de Leurs Majestés Voici, à titre documentaire, le texte officiel des paroles françaises prononcées par le liai dans son message d’adieu au Canada, hier midi à Halifax: ‘‘Mon premier devoir est de vous remercier du fond de • mon cocni.C’est grâce à vous qu’il nous a éjé permis de qoir tant de choses en peu de temps.Nous avons à vous remercier non seulement de vos égards d’ordre personnel que vous, avez bien voulu nous témoignée, mais tout autant des soins minutieux apportés à tous les détails de notre réception.Je dois dire que nous venons d'accomplir presque un miracle eu surmontant les nombreuses difficultés que présente le parcours d’espaces si vastes en un temps aussi limité." On sait que le message de la Reine se terminait par ces mots en français: “Au revoir, Dieu vous bc visse”.Le R.F.Tailiefer retourne en Ouganda Le nombre des candidats ne cesse d'augmenter — Augmentation depuis 1914— Fléchissement pendant deux années à partir de 1932 à cause de la baisse de la natalité pendant les deux premières années de ia guerre — On croit toucher l'extrême pointe de l'augmentation — La gratuité de l'enseignement — Le nombre des reçus _______ Paris, 16 (P.C.-Havas) —Le près tige du baccalauréat n’a pas baissé dans l’esprit des jeunes gens Français.Au contraire.Malgré la crise des débouchés qui s’offrent après les études aux nouveaux bacheliers, malgré la crise économique qui aurait pu empêcher de nombreux enfants de poursuivre leurs études, i: y a cette année plus de 2,500 candidats de plus que l’année dernière.Aujourd'hui, le premier jour d'examen, le vieux quartier latin a repris comme chaque année sa physionomie très particulière.Les passants sont presque tous jeunes.Ils sont cependant très affairés et ^se pressent, l’air soucieux, vers ies salles de la Sorbonne ou ils vont fout à l’heure connaître les redoutables “sujets" qu’ils auront à traiter.D’autres se dirigent vers les lycées qui s’élèvent autour de la Sorbonne elle-même et où les salles de classe ont été mises à la disposition des candidats au baccalauréat, chaque année plus nombreux et que les habituels locaux de la Sorbonne ne peuvent plus contenir.Iis étaient l’année dernière 23 947 candidats.Ils sont cette année 26,500.7.500 d’entre eux ont subi aujoui d’hui les épreuves écrites de phi losophic.D’autres impétrants au grade de bachelier seront examinés les 21 et 22 juin pour les épreuves de ta première partie et les 30 juin et 1er juillet pour la section dite des “mathématiques élémentaires”.L’affluence des candidats constitue un record.On c’en avait, jusqu a présent, jamais vu autant.Interrogé à ce propos à l’issue de l’examen, tandis que les jeunes gens se dispersent dans les rues du quartier latin en poussant les clameurs traditionnelles, un membre du burea uuniversitaire chargé rie l’organisation de l’examen auquel se présentent tant de candidats a déclaré au représentant de l’agence Havas: “L’augmentation du nombre des candidats n’est pas un phénomène inattendu pour nous.La progression est constante depuis 1934.Mais déjà auparavant, depuis 1914 où nous avons eu 14,452 candidats dans toute la France, il y a eu une augmentation considérable du nombre des candidats.I.a progression s’est poursuivie régulièrement jusqu’en 1932.A cette date il y eut une baisse rapide pendant deux années.Cela correspondait à la baisse démographique consécutive aux deux premières années de la guerre.Mais dès 1934, avec 44,000 candidats, c’est la reprise.En 1936 ils étaient 49,000, en 1937, 62,000.Nous croyons cependant que nous tou- A l’exposition de New-York Pour la réduction des prix d'admission et une campagne publicitaire New-York, 16 (A.P.) — Vingt- sept concessionnaires de lieux d’amusements sur les terrains de l’exposition universelle de New-York ont demandé que l’on réduise le prix d’admission de $0.75 à $0.50 et que l’on fasse une grande campagne publicitaire.M.Elliott Roosevelt, fils du president Roosevelt, au cours d’une émission radiophonique, hier soir, a conseillé à M.Grover \N halen, président de l’exposition, de prendre les mesures nécessaires pour enrayer le plus vite possible, le sentiment croissant en Amérique, que les prix exigés à l’exposition dépassent les moyens de milliers de clients.Chez les éleveurs d'animaux à fourrure Le samedi 17 juin JOURNEE DE LA SAINT-J£AN Collecte publique au profit des oeuvres de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.Donnons généreusement et portons fièrement la feuille d'érable.Chez les Oblats Québec, 16.— Quinze médecins vétérinaires instructeurs en élevage d’animaux à fourrure visiteront les animaux des membres des clubs d’éleveurs de la province.C’est avec le concours rie M.Bona Dussault,, ministre rie l’Agriculture, que l’Association ries éleveurs d’animaux à fourrure offre ce nouveau service à ses membres.A cette époque-ci de l’année, les inspecteurs vétérinaires sont appelés à rendre de grands services à nos cinq et quelque mille éleveurs d’animaux à fourrure.Les jeunes renards requièrent des soins particuliers durant les grandes chaleurs de l’été.De plus, ils sont sujets à diverses maladies dont l’une, la maladie des chiens, fait chaque année, durant la saison chaude, de nombreuses victimes.Le rôle (les vétérinaires instructeurs sera de dépister la source des épidémies qui se déclarent dans certains districts, et collaborer étroitement avec le service vétérinaire provincial.Les éleveurs sont priés de laisser visiter leurs fermes et de collaborer dans la rédaction d’un rapport aussi complet que possible sur la croissance des jeunes animaux, l’alimentation, l’élimination des maladies, etc., etc.A noter que ces instructions se rendront seulement chez les éleveurs faisant partie de l’Association.M.Lebrun assistera à la fête du vin à Montpellier Paris, 16.— Le président de la République a reçu le préfet et les parlementaires de l'Hérault, et le maire de Montpellier, qui l’ont invité à assister, le 2 juillet, à la fête du vin, à Montpellier et à Béziers.M.Albert Lebrun a accepté cette invitation.VIENT DE PARAITRE Les obédiences Les Pères finissants du Scolasticat Saint-Joseph d'Ottawa Ottawa, 16.— Hier matin, le R.P.Gilles Marchand, O.M.L, provincial, a procédé à la remise des obédiences suivantes des Pères Oblats finissants du Scolasticat St-Joseph, d’Ottawa; Aux missions Au Basutoland: PP.Albert Lan-gevin, Roméo Guilbault, Jean-Baptiste Caron, Albert Girard, Joseph Sansfaçon, Gérard Desrochers, Gérard Sylvain, Alphonse Hammond.Aux lies Philippines P.Egide Beaudoin.A la Raie James: PP.Jean-Marc Houle, Léopold Morin.Vicariat de Grotiard: PP.Antoine Marcoux, Gérard Trahan, Benoît Guimont.Vicariat du Keewatin: PP.Gérard Labonté, Edouard Bleau.Pour la Province d'Alberta-Saskatchewan: P.Maurice Lachapelle.Pour la province du Canada-Est Scolasticat Saint-Joseph: PP.Na-zaire Morissette, Maurice Beau-champ, Alexandre Gazé.Scolasticat Notre-Dame, Richelieu: PP.Léopold Laverdure, Charles-Edouard Lajeunesse.Scolasticat Ste-Agathe: P.Maxi-me Brunet.Université d’Ottawa: PP.Anatole j Walker, Patrice Corriveau.Juniorat du Sacré-Coeur: P.Gé-j rard Forcier.Juniorat de Chambly-Bassin: PP.Maurice Veillet, Aurèle Chalifoux, André Dorval, Paul Bazinet.Saint-Pierre de Montréal: PP.Jean-Charles Garceau, Clément Rousseau.Saint-Sauveur de Québec: P.Jacques Crépeau.» Cap de la Madeleine: PP.Gérard BreauH, Georges Lanoix, Camille Laroche.Funérailles de Mme Louis Robitaille Valeurs extraordinaires ! les plus nouveaux souliers pour hommes et jeunes gens PRIX D'AUBAINE SAMEDI — LA PAIRE Prix ord.jusqu'à 4.95 Semelles de cuir pile ou foncé et — tout brun, tout noir.Adopte* Les CAFES, THES et CONFITURES de J.A.DÉSY, {Limitée^ Qualité supérieure Montrée) Le numéro de juin de T"Action Nationale" Le R.F.J.-S.-H.Tailiefer, des Frères de l’Instruction Chrétienne, s’est embarqué à bord du paquebot Empress of Australia, du Pacifique Canadien.Le Frère Tailiefer, qui vient d’obtenir ses diplômes de maître ès arts en littérature anglaise, à ’.’Université de Montréal, est en r> ate pour l'Ouganda, Afii-que centrale, où il dirigera une école normale à la mission Yala des Pères de Mill Hill.La Congrégation des Frères de l’Instruction Chrétienne possède 8 écoles et un noviciat dans cette région et dont le personnel est composé de 28 religieux dont cinq noirs.Au cours des 60 dernières années, cette congrégation a aidé à la conversion à la foi catholique de quelque 320,000 indigènes.Le Frère Tailiefer n’en est pas è sa première expérience eu Afrique.Il v fit déjà un stage de dix ans, de 1926 à 1936, à la mission des Pères Blancs, située aussi dans l'Ouganda.Il avait alors la direction d une autre école normale.Pendant qu’il suivait ses cours de littérature anglaise à ITniversité de Montréal, le R.F.Tailiefer était attaché à l’Ecole Supérieure St-Sta-nislas de Montréal.msîiLuwrs chons à la pointe extrême de la progression et que le mouvement deviendra étale au cours des années à venir.Quant à la raison de cette affluence, il est certain que c’est surtout parce que le diplôme de bachelier garde un énorme prestige aux yeux du plus grand nombre: des familles.Ce diplôme est considéré comme ouvrant toujours de très nombreuses portes.En outre, la gratuité de l’enseignement secondaire, maintenant réalisée pour toutes les classes, encourage beaucoup les élèves à continuer leurs études secondaires jusqu’à la consécration du baccalauréat.Quant au pourcentage des reçus, il reste à peu près fixe au cours des années: 35% à chacune des sessions de juin et d’octobre.Beaucoup d’appelés, peu d’élus!.¦ Le baron Sellière, officier de la Légion d'honneur Paris, 16.— Est promu au garde d’officier de la Légion d’honneur le ! baron Ernest Sellière, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques.On parle beaucoup de la propagande impérialiste au Canada, sur-iout à l’occasion de la visite royale.Mais personne n’avait pris la peine d’étudier le problème objectivement et à fond.C’est ce que fait Georges Pelletier dans un remarquable article qu’il vient de donner à l’Action Nationale.La livraison de juin de cette revue est très variée, en voici le sommaire; L’Acffon Nationale.Paroles royales; l’abbé Lionel Groulx.Une opinion anglo-canadienne; Roger Roland.Poèmes ’, Bertrand-B.Tremblay.L’Auberge de la jeunesse; Georges Pelletier.La propagande impérialiste (cet article constitue la réponse de M.Pelletier à l’enquête de l’Action Nationale sur le Commonwealth); Roger Duhamel.! Les jeux de la politique; Frs-A.Angers.Notre mal est-il mpnélai-re?Arthur Laurendeau.Le ramage de mon pags.On trouvera aussi dans ce numéro, outre l’abondante revue des livres et des revues, des chroniques sur les Franco-Américains, le Concours de Vacances, etc.On s’abonne à l’Ac/fon Nationale moyennant la somme de $2.00 par année, en écrivant à C.P.1524.Place d’Armes, Montréal.h’Actinn Na-i tionale est aussi en vente dans les ! principales librairies.(Comm.) Ce malin, à l’église Sainte-Madeleine d’Outremont, ont eu lieu les funérailles de Mme Louis Robitaille.La levée du corps fut faite par M.l’abbé E.Bélanger, de l’archevêché d’Ottawa, neveu de la défunte, qui a aussi chanté le service assisté des abbés Bernard Barrette et Henri Bouchard, comme diacre et sous-diacre, ces derniers vicaires de la paroisse.Le deuil était conduit par son fils, M.L.-C.Robitaille, ses- neveux Xis-te Larue, L.-P, Grenier, J.-C.Faquin; ses cousins, Charles-E.Robitaille, Charles-J.Robitaille, J.-B Robitaille, L.-J.Robitaille et de nombreux autres parents.Dans le cortège on remarquait les docteurs Robert Chenevert, R.Sylvestre, A.Guertin, H.-R.Lapier- STATIONNEMENT D’AUTOS GRATUIT le SAMEDI jusqu'à 10 HEURES du SOIR OUVERTS LE SAMEDI SOIR JUSQU'A 10 HEURES ALBERl oueuis orésiaent A.-J.DLGAL, v.-p.et dir.-gér.ARMAND DUPUIS, sec.-trés.re, de Verchcres, et René Gauthier, Me Antoine Garneau, avocat, MM.Maurice Cormier, A.Julien, L.-J.Gauvin, Henri et Emilien Rhéaume, S.Rodier, J.-Alphonse Ouimet, Charles-E.Geoffrion, Joseph Dage-nais, D.Campbell, J.-B.Cullens, Pierre Rolland, Adolphe Brazeau, A.Armand, J.-A.Gauvin, J.-A.De- nis, capitaine A.Meyer, Paul Lé-tourneau, J.-M.Potvin, Georges et Rodolphe Lemieux, Paul Meriot, Bruno Jeannette, D.-A.Bisson, J.-E.Monday, P.-E.Larocque, de Québec, F.Lemoyne, Lucien Roux, O.Lefebvre, John-H.Carson, A.Rhéaume, H.Léveillé, E.Michaud, et une foule d’autres.Un beau livre pour le temps des vacances FERNANDE (Par Jeanne de Stontigng) Pour me reposer d’une longue suite de travaux absorbants, je me suis donné tout entier au charme d’un livre frais et pur comme une brise du matin.C’est la simple histoire, mais combien exquise, d’une enfant douée de toutes les qualités dy coeur et de l’esprit, qui jette à pleines mains comme son modèle sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.Ah! si les broyeurs de noir, si les misanthropes, si les désespérés lisaient Fernande, quel baume leurs coeurs endurcis n’y trouveraient-ils pas?Ame également éprise de beauté morale et mystique, l’auteur se demande en fermant son livre: “Se peut-il que la niasse des humains s’agrippe à tant de laideurs, alors! que l’éclat d’une âme pure offre aux ! regards un spectacle si ravissant?”] Et je partage absolument son avis.Vietor MORIN Montréal, 11 juin 1939.Volume de 335 pages, au comptoir, 75 cts, par la poste 80 cts.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR LA COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES DE MONTREAL Demande de soumissions pour le combustible Exercice 1939-1940 N’OUBLIEZ PAS LE PAPA! Fête des Pères, Dimanche 18 juin L'étiquette Lechasseur ajoutera du cachet à vôtre cadeau parce que depuis longtemps la haute qualité des articles pour hommes en vente chez Lechasseur est chose reconnue.Prix extrêmement modérés - Choix considérable La Commission des Ecoles Catholiques de Montréal recevra Jusqu’à trois (3) heures de l’aprés-mldl.le JEUDI, 22 Juin.1939.des soumissions de prix pour la vente et la livraison du Combustible solide et liquide requis pour le chaufla«e de ses écoles, résidences et locaux, de chacun de ses district* administratifs CENTRE.EST NORD et OUEST, ainsi que suit: QUANTITE DE TONNES GENRE DE COMBUSTIBLE (al COKE (bl SCOTCH BEANS ou/ PEA AMERICAIN OU/ BLOWER COKE (Cl RICE AMERICAIN RED ASH ou/ BUCKWHEAT WELSH no 2 SPEC SCREENING WELSH & DOM (3 pour 11 ou/ BLOWER COKE fi SCREENING (hiver) WELSH (3 pour I) (d) SLACJt
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