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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 12 mai 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1939-05-12, Collections de BAnQ.

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Montréal, vendredi 12 moi 1939 RIDACTION IT ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRI-DAMR MONTRKAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE s BEUir 3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration : BEIsir 3366 Rédaction : BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 LE DEVOIR VOLUME XXX — N* 110 Directeur-gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.09 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2 00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 La botanique et la santé Au courant du rôle néfaste de 'Therbe à poux”, la ville de Toronto emploie les chômeurs à supprimer cette plante nuisible —— Chez nous Tout le monde connaît au moins de nom l'herbe à poux.C’est une plante dont le pollen, se répandant en août et septembre, sème sut son passage des ravages.Tout le monde connaît aussi des parents ou des connaissances (quand ce n'est pas soi-même!) qui souffrent de la fièvre des foins.Or.cette fièvre a pour agent principal le pollen de Yherbe à poux.La fièvre des foins ressemble à un rhume de cerveau aigu, qui se prolonge pendant tout le temps où Yherbe à poux dissémine son pollen.Des tas graves, s’accompagnant d’asthme et de catarrhe, font des malades de véritables supplices.Souvent ceux-ci, privés presque totalement de sommeil, traînent une vie misérable pendant des semaines.Aujourd’hui la médecine a inventé des vaccins dont l’efficacité est certaine chez certains sujets.Mais un grand nombre n’en reçoivent aucun soulagement.Les médecins sont restés impuissants devant cette affection grave des voies respiratoires.Alphonse Allais serait tenté de réitérer sa boutade célèbre au sujet du rhume de cerveau: les médecins ont fait une chose contre le rhume de cerveau, ils l’ont baptisé coryza.* Ÿ * A en croire le Herald de Montréal, notre service d’hygiène municipal ne fait quête plus que cela pour combattre la fièvre des foins.Notre confrère a envoyé un reporter pour s’enquérir des dispositions que l’on prend à l'hotcl de ville pour proscrire l’herbe i poux dans la région montréalaise.Réponse: Montréal ne fait rien en ce sens.Et le Herald ironise: “Eh bienl vers la dernière semaine d'août, quand l’atmosphère est saturée de pollen, Montréal publiera assurément un bulletin en deux langues prévenant les victimes de la fièvre des foins de se méfier de l'herbe à poux.'’ Le service municipal d'hygiène connaît la question à fond et est au courant de ce qu’on peut faire pour combattre ce fléau.Mais il n’a pas pour cela les disponibilités voulues.Il n’est que juste d’ajouter que le public montréalais est également, au moins pour une bonne part au courant du problème.Dans notre journal, en effet, à plusieurs reprises, des botanistes, comme le frète Matie-Victorin, le Dr Préfontaine, M.Rousseau et M.Brunei, ont signalé à la page des Jeunes naturalistes, qui est publiée chez nous chaque samedi, les dangers que présente l'herbe à poux, les moyens de prévenir ceux-ci.Ils ont également indiqué les régions de la province qui sont soustraites à ce fléau où ne poussent ni Yherbe à poux, ni l’une de ses concurrentes, qui s’appelle, croyons-nous, la Verge d'or.Nous nous rappelons avoir lu un article où le directeur du Jardin Botanique, dont le sens pratique n’est jamais en défaut, eon- xillait l'exploitation, au point de vue touristique, de la situation privilégiée de la province.Une publicité bien faite pourrait attirer, disait-il, dans la région gaspésienne particulièrement privilégiée, de nombreux touristes du Canada et des Etats-Unis, quand ceux-ci sauraient qu’ils jouissent chez nous de l’immunité contre la fièvre des foins.A Toronto, selon ce que nous révèle le Herald, on fait preuve de plus de sens pratique que chez nous.Le moyen le plus radical d’enrayer la fièvre des foins, c’est de détruire jusqu’à la iacine les plantes qui la causent.Cela demande beaucoup de main-d’oeuvte, mais Toronto n'en manque pas dans le moment puisqu elle a elle aussi son armée de chômeurs.On emploiera donc dans la ville même de 500 à 1,000 hommes choisis parmi les sans-travail à la destruction de la ragweed, ce qui est le nom anglais de l’herbe à poux, dans la ville et dans les environs.Le travail doit commencer dès ce mois-ci, La campagne sera d’ailleurs aussi efficace que possible, parce que la ville avixra les propriétaires de supprimer cette plante nuisible sur leurs lotissements, à défaut de quoi la ville se chargera elle-même de cette b'sogne, mais à leurs frais.On prévoit un budget d’une centaine de mille dollars pour l’exécution de ce travail.Il va de sot que la tâche sera beaucoup plus facile l’année prochaine, puisque la plupart des plants n’auront pu se reproduite.* * * Une chose nous a frappé à la lecture de l’article que nous venons de citer.Point de mouvement important qui puisse être lancé et réussi sans la collaboration de 1 opinion publique.Les victimes de la fièvre des foins sont nombreuses chez nous, beaucoup trop nombreuses même, mais elles ne le sont pas assez pour s'imposer à l’attention générale et exiger des mesures tutélaires comme celles que l'on prend à Toronto.En d’autres cas, il est douteux que la ville de Montréal fasse dès cette année quoi que ce soit pour la destruction de ces plantes nuisibles.C’est ici que le Jardin Botanique viendra à la rescousse.Il former?les jeunes générations à la connaissance du rôle des plantes.Elles apprendront quelles sont parmi celles-ci les utiles et les nuisibles.Soyons sût, en effet, que si la ville de Toronto peut dépenser $100,000 pour combattre l’herbe à poux, c’est parce que dans les milieux anglais on apprend depuis longtemps dès 1 école primaire des notions de botanique et qu'on donne une partie de son attention à des choses qui restent chez nous la préoccupation des seuls spécialistes.Louis DUPIRE Une entente de défense mutuelle entre la Grande-Bretagne et la Turquie En cas d’une agression entraînant la guerre dans la Méditerranée lion du chef du aouverneinent d« | Dublin, le régime général du Royaume-Uni.Ou ne peut empêcher que, même : dans l’Irlande du Nord, cela ne I donne l’essor à de curieuses ré- i flexions.Pour rimmtgrfttion juive Le Journal officiel français du 7 I avril publiait en ses “Déclarations ! d'Associations”, la déclaration suivante, du 7 mars 1939; L'Aide à VSmigraUon et Colonisation Israélite.But: Etude, recherche et obtention, dana les colonies française» et tous pays étrangers, do concession» agricoles, commerciale* et Industrielles, destinées à servir de centres d'émigration.Groupement et transport des émigrants Israélites et de toutes victimes des persécutions raciales ou confessionnelle».Etablissement dans tous pays de ces émigrés et aide financière, totale ou partielle, des frala de transport pour les émigrés indigent* et dignes d'intérêt.Fourniture auxdits émigrés de tous logements, abris, installations et moyen* de travail.Siège social: à Paris.1, boulevard Haussmann.Il vaudra la peine de surveiller les entreprises que pourra mettre sur pied chez nous cette société nouvelle*, * 0.H.Une entente semblable entre Paris et Angora La sécurité dans les Balkans Le carnet du grincheux L'actualité L'art de dire à la radio L'étiquette a toujours posé de graves, d’innombrables questions.Un journaliste des generations d'autrefois, d’ailleurs défunt lui-même depuis bon nombre d’années, Marc Sauvalle, en avait collectionné, colligé mille ht une dans un savant recueil qui eut, qui a peut-être encore, un succès non douteux de librairie.Le lecteur de cet ouvrage, si fruste ei paysan du Danube ou de la Gatineau — ancienne manière de la Gatineau, va-t-il sans dire — qu'il ait auparavant été, apprenant en un tournemain — c’esl-à-dire en tournant* les pages du livre, 'tone sans peine, comme il est maintenant possible, au moyen de petits manuels, d'apprendre le grec sans larmes et le latin sans pleurs — qu’il faut proprement, dans un repas, déployer la serviette sur ses genoux et non pas l’enfiler dans son faux col, non plus qu’entre-deux boutons de son gilet; que les asperges se mangent, à la française, avec tes doigts et, à l’anglaise, avec la fourchette; qu’il ne faut pas cracher dans son assielte le noyau de la prune ou de la pêche, les pépins de la pomme, de l’orange ou du pamplemousse, ne pas, non plus, faire disparaître ces petits reliefs sous la table; etc., etc.Chacune de ces mille ei une questions résolues par Marc Sauvalle, ei quelques milliers d’autres, relevant de l’étiquetle et du protocole, se posent avec une piquante acuité, à ('occasion de la visite royale.On a vu les conseillers municipaux de Montréal et leurs femmes se soumettre à des répétitions sur l’art de faire la révérence au roi et à la reine, comment celles-ci et ceux-là ont été instruits de la manière de se vêtir dans les diverses circonstances qui leur procureront l’occasion de sc trouver en présence de Leurs Majestés.H n y a pas qu’à Montréal tonie-fois que les gens se doivent soumettre.à cause de la visite que l'on attend, à de pareilles contingences Dans Ottawa, la radio se.charge de faire une partie dx Yéducatton de ceux que leurs hautes fonctions dans CEtal fédéral appellent à se présenter devani te roi cl la reine.La voix du parleur inconnu leur apprend comment il faut dire certaines choses, prononcer certains noms et certains titres.Mais auparavant le parleur inconnu doit lui-même apprendre ces mêmes choses; nemo dat quod non babel.L’un des deux biquotidiens de la capitale, l’Ottawa Journal, fait part à ses lecteurs, dont nous sommes éventuellement, des cours spéciaux, de diction ei de prononciation, aue les commentateurs de la radio doivent suivre, sinon subir.H s’agit de cours qui s'adressent à des anglophones; on leur apprend qu'il faut par exemple prononcer Ra-ool Don-du-rtm et Airnest Lapwanl, les noms du leader ministériel au Sénat cl du minisire de la Justice, Ro-bair Dom-plair, celui du minisire de France à Ottawa, Nur-burn-h’m, pour rimer avec laburnum, celui de la- la dame d’honneur de lu reine dy Nurburnholme.Ces pauvres commentateurs qui doivent acquérir, vite et bien, une éducation qui ne leur servira qu’une fois, apprennent encore qu’il ne faudra jamais dire, en parlant du roi, le roi d’Angleterre ou le roi du Canada mais simplement, si l’on peut dire.Sa Majesté le roi.Sa Majesté tout court ou encore le roi; que le mot equerry (écuyer) se prononce pour rimer avec ferry; que le nom de l'écuyer de Sa Majesté, le “lieulenant-colonel l'honorable Pierre Legh”, se dit, en parlant, autrement qu’il ne s’écrit: c’est Lee et non Leg.L'un des secretaires prives de Su Majesté est M.A.Lescelles, est déjà connu à Ottawa, ayant fait partie de la maison d’un gouverneur général.Or le nom de M.Laseelles se doit prononcer, selon les commentateurs de la radio, Lassais, pour rimer avec vassals.S’il en fallait juger au son, its Laseelles paraîtraient des descendants d’une famille assez célèbre au Canada, les LaSalle.C’est encore heureux, pour ces pauvres commentateurs, qu’il n’y ail pas, dans la suite de Leurs Majestés, plus de gens dont les noms se prononcent autrement qu’ils ne s'écrivent.A pari lady yunburn-hotme ( prononcer nunburn-h’m), les difficultés qu’on-leur signale ne sont pas insurmontables.Il en serait autrement, s’ils avaient à prononcer un nom français comme de Broglie, qui se dit de Bro-ie, un nom anglais comme Cholomdclly, qui se dit, tout au moins est supposé se dire Chumley.C’esi de la même manière qu’il faut lire caoutchouc et prononcer élastique.L’idée de cours de prononciation et de diction aux commentateurs de la radio est cependant, en elle-même et par elle-même, excellente.Que ne l'a-l-on eue plus iôtl A certains annonceurs de CKAC et de CHLP, de quelques autres posies aussi, les cours de prononciation et de diction, se pourraient avantageusement augmenter de cours d'instruction générale.L'écouteur entendrait moins souvent prononcer Warsaw nu Heu de Varsovie, Leghorn au Heu de Livourne, etc.Quelques leçons de simple bienséance ne seraient pas non plus de-surérogation dans certains cas.L’idée des cours aux parleurs de.la radio a certes du bon; H la faut conserver même après le passage de Lears Majestés le roi ci la reine.Albert ALAIN Bloc-notes Ces 20,000 tonnes de blé La politique el les affaires, les très grandes affaires, se dissociant rarement.Les dépêches de ce matin nous en apportent de nouveau la preuve.On se bai autour de la Roumanie.L'Allemagne a fait avec celle-ci un trailé économique dont on dit la portée très considérable.L’Angleterre, à son tour, vient de conqpure avec les mêmes Roumains un arrangement aux lointaines conséquences.II serait déplorable de ne pas souligner un détail de cette entente.L’Angleterre s’engage donc à acheter de la Roumanie, à même ia récolte prochaine, 20,000 tonnes de blé, au prix mondiai.C’est tant mieux pour les Roumains.Mais il faut bien constater que c’est tout de même 20,000 tonnes de blé que le Canada ne pourra vendre à l’Angleterre; car on ne double pas indéfiniment de pareilles commandes.Si le Canada était comme ia Roumanie un pays que l’Angleterre, a intérêt à courtiser, la commande nous aurait peut-être été adressée.Mais nous: sommes de la famille! Pourquoi aurait-on pour nous des égards particuliers?.— Mais apprenez donc à voir le beau côté des choses! nous fait là-dessus observer un camarade.Si les Roumains font de bonnes affaires avec l’Anglelerre et l’Allemagne, ils finiront peut-être par être capables de nous payer les quelques millions qu’ils nous doivent depuis une vingtaine d’années.Souhaitons-le! Nous saurions où placer ces millions, et même les intérêts accumulés.Et nous?Le Canada coiffai! re matin des titres suivants: L’AngIclerre est prêle à se battre pour Dantzig — M.Chamberlain le déclare de la façon la plus catégorique., les dernières nouvelles de Londres.L’Aqgleterre se battra pour Dantzig! Et nous?En quoi cela nous in-téresseralt-il?.En attendant, qu’on nous pardonne ce bout d’utile réclame, on trouvera sûrement intérêt à lire l’article sur Dantzig que le Devoir donnera demain dans sa revue de la presse européenne.On y trouvera sur l’histoire et la situation actuelle de la fameuse ville les plus curieux renseignements.Tout de même! Donc, Y Irlande du Nord, c’esl-à-dire les six comtes qui relèvenl du gouvernement de Belfast, ne seront pas soumis à la loi anglaise de conscription.Ils ne seront même pas exposés à y être inclus par arrêté ministériel.Cela contredit le texte premier de la loi et les intentions formellement annoncées du gouvernement de Londres et rie celui de Belfast.Sir Samuel Hoare a pris soin de déclarer que la décision du gouvernement de Londres est indépendante de toute pression irlandaise et qu'elle ne change rien au fait que l'Irlande du Nord est partie intégrante du Royaume-Uni.On veut bien le croire, mais il i iste que c'est après la déclaration formelle de M.de Valera que le gouvernement de Londres est publiquement revenu sur ses pas et que celui de Belfast s’est résigné à ce changement d'attitude.L'Irlande du Nord appartient toujours au Royaume-Uni, mais on n’ose pas y établir, contre l’opposi- Montréal devrait préparer one distribution en masse de pain et de café brûlant, au cas où il neigerait, mardi prochain., * ?M.King a bien fait de reconnaître que les Communes peuvent marcher sans qu’il soit là.M.Woodsworth l’a converti.M.Woodsworth, au temps qu’ri était pasteur, devait être prédicateur convaincant.?Pour ce jour de fête, l'or, a pris toutes les mesures de police nécessaires un jour de cataclysme.Il n’y a rien de tel que la prudence, ô Canada! ¥ * Mardi, pas de courrier postal, pas de service d’incinération.Comme l’on ne recevra pas d'invitation pressante de ses créanciers, il ne sera pas nécessaire de la brûler.On se contentera de leur brûler.la politesse.* ftr * Aux Etats-Unis, l’on juge de l’importance et du succès d’une fête au nombre des blessés et des morts de la journée.N'adoptons pas cette mesure.?Les pessimistes convaincus disent dé- LONDRES, 12 (C.P^ — Le premier ministre Ne-ville Chomberlam a annoncé aujourd’hui à 1a Chambre des Communes une entente de défense mutuelle entre la Grande-Bretagne et la Turquie.Un traité d’alliance militaire en bonne et due forme sera conclu incessamment, mais entre temps les deux Etats se sont engagés à se prêter mutuellement toute l’assistance en leur pouvoir au cas d’une agression entraînant la guerre dans le bassin de la Méditerranée.M.Chamberlain a insisté sur le fait que la déclaration anglo-turqua n’est dirigée contre aucune puissance en particulier.Elle ne vise qu’à assurer à la Grande-Bretagne et à la Turquie l’assistance mutuelle au cas d« nécessité.On rapporte qu'une entente semblable entre la Franca et la Turquie sera annoncée tout prochainement.On croit comprendre que ce qui retarde la conclusion d'un pacte franco-turc ce sont les négociations entre Paris et Angora au sujet du sandjak d'Alexan- drette, part stratégique de le Syrie que réclame la Turquie.Le premier ministre a encore déclaré que tes deux gouvernements reconnaissent également qu’il est nécessaire d'établir la sécurité dans les Balkans et qu'ils se consultent sur les moyens ô prendre pour y parvenir le plus tôt possible.Cet arrangement, dit-il, n'empéche en rien le gouvernement de la Grande-Bretagne ou le gouvernement de la Turquie de négocier des accords avec d'autres pays dans l'intérêt général de la consolidation de la paix.Les deux gouvernements ont reconnu que certaines questions exigent une définition plus précise et l'étude de ces questions sa poursuit.La Turquie, qui occupe une position stratégique en Méditerranée orientale, est considérée en Grande-Bretagne comme une alliée précieuse en cas de guerre.Elle contrôle les Dardanelles, l'entrée de la mer Noire, et elle est en mesure d'aider au besoin la Grande-Bretagne p défendre la Palestine ou l'Egypte.inévitable de mardi .le feu d’artifice de jà que l’anicroche prochain, ce sera.la Pr»*se.?N’oublier pas de porter ces jours-ci dans l’une de vos poches votre nom et votre adresse, lisiblement éçrits, au cas où l’enthousiasme et le loyalisme vous enivreraient.On ne sait jamais.< * * Le tort de la Pologne, c’esf de na pas croire ce qu’on dit partout en Allemagne, que “le Führer a toujours raison’’.Ces Polonais, quels sceptiques! * ?* Pourvu que, ce mardi prochain, nous n’ayons à ouvrir que “le parapluie des convenances’’, laissant à M.Chamberlain de couvrir du sien le reste de l’Empire.?M.Daladier prononce, à la radio, patriotisme comme si cela s’écrivait patriotisme, avec un x.Serait-ce un essai de rapprochement avec l’Italie zézayante?Le Grincheux A Ottawa Pourquoi M.King ferait les élections en 1939 _____________ % Comment il sauva son parti en 1930, en décidant de faire sans tarder sa campagne électorale — S’il eût attendu, son parti aurait été écrasé — La situation, cette année — Le groupe le plus nombreux devra être celui du parti libéral — Un gouvernement minoritaire et des groupes coalisés Comment, de 1930 à 1935, M.King put faire la vie dure au ministère Bennett le.Comme la plupart rie ses députés avaient de l’expérience parlementaire et que M.King avait réussi à garder autour de lui quelques-uns de ses lieutenants les plus brillants, le parti libéral fut en mesure dès 1931 de faire une lutte serrée au gouvernement conservateur.En 1935, après une bataille qui avait fait rage d’une façon ininterrompue pendant cinq ans, le parti libéral remporta une victoire sans précédent dans les annales politiques canadiennes.Où en sont les libéraux La situation politique actuelle ressemble sur plusieurs points a celle de 1930; à cette différence près que le parti conservateur n’a pins à sa tête l’homme qui a été le principal artisan de la victoire du 28 juillet de cette année-là.M.Bennett a démissionné.M.R.-J.Manion l’a remplacé.Celui-ci n’est peut-être pas aussi fort que celui-là.Le parti libéral a d’autres adversaires qu’il serait pourtant imprudent de sous-estimer.I! se peut que M.King soit d’avis, comme en 1930, qu’il vaut mieux aller au feu tout de suite, plutôt que d’attendre l’an prochain alors que le parti libéral pourrait être écrasé.M.King n’est pas sans savoir qu’il perdra un nombre assez considérable de députés.Mais il sc dit sans doute qu’il en perdra moins cette année que l’an prochain.Raisonnement comme nn autre et J qui en vaut bien d’autres.Il est in-contestable que le gouvernement ne peut maintenir ses positions actuelles.Sa majorité est trop forte.Llie Devoir souhaitait alors au parti libéral une toute petite majorité.U en eut une énorme, qu’il traîne depuis quatre ans comme un boulet.Sa majorité l’a immobilisé.1^ parti compte dans ses rangs des hommes qui peuvent à peine être considérés libéraux.Au cours d’uuc session régulière, on calcule qu’une vingtaine de députés libéraux, en moyenne, votent contre leur parti sur une mesure ou une autre.M.King serait le dernier à regretter la perte d’un certain nombre de députés, les plut remuants, les moins fidèles.Devrions-nous dire: les moins aveugles?Le danger auquel le parti fait face, ce n’est pas de perdre seulement une vingtaine ou une trentaine de députés; c’est d’en perdre bien plus que cela, au point que le parti courrait risque d’etre eu minorité dans le prochain Parlement.Si M.Mackenzie King refait le raisonnement qui lui valut de sauver l’avenir de son parti en 1930.il ira au peuple dès l’automne 1939; non pas avec l’espoir de remporter une victoire écrasante, mais avec celui de retenir un nombre suffisant de deputes pour constituer le groupe numériquement le plus important dans le prochain Parlement.Là-dessus les avis sc partagent.D’aucuns estiment que le gouvernement ferait mieux d’attendre en 1940 pour aller au peuple.Mais, comme on l’a dit au début, c’est le privilège du premier ministre de prendra la decision finale à ce propos.On peut être sûr que M.King agira, cette fois, comme en 1930, avec une pru-C’est un habile tac- lui crée dés embarras plutôt que de deiiÇe «trême^ lui donner des avantages.M.Henri «cltn et qui ne nuv c .Bourassa en prévint M.King dès 1934 et 1935.L’ancien directeur du prevu.Léopold RICHER Ottawa, 12.— 11 semble de plus en plus certain que nous aurons des élections générales à l’automne.Si les événements suivent leur cours normal, le gouvernement ira au peuple et risquera le tout pour le tout.Après la visite royale — les libéraux s’attendent d’en profiter, surtout dans les provinces anglaises — les ministres pourront prendre quelque repos, vu qu’à ce moment la session sera terminée.A leur retour de vacances, les ministres seront en mesure ,de mettre ordre à leurs affaires et de faire campagne.Bien que le premier ministre n’ait encore rien dit en public à ce propos, on estime, dans les milieux habituellement bien informés, qu’il préférera aller au peuple en 1939 plutôt qu’en 1940.Pour les élections en 1939 M.King aurait d’excellentes raisons pour justifier sa décision.En tout premier lieu, les administrations libérales n’ont pas l’habitude d’attendre la fin de leur mandat pour aller au peuple.Un parti qui reste au pouvoir pendant cinq ans de suite avoue, par le fait même, pensent-ils, qu’il craint le verdict de l'électeur.En outre, le gouvernement actuel n’a pas la certitude que les affaires s’amélioreront suffisamment au cours des douze prochains mois pour accroître ses chances de réélection.Si le déficit de l’exercice financier nul vient de se terminer s’élève à $o5 millions, le déficit prévu pour l’an prochain atteindra les $60 millions, d’après les calculs de M.Charles Dunning.On parle même de 1M00 millions.Enfin, un gouvernement est sage de ne pas attendre que les partis d'opposition soient tout à fait organises.On trouvera assez étrange ici que le premier ministre n’ait pas encore révéle ses intentions à scs députés.Ceux-ci aimeraient mieux, de toute façon, en avoir le coeur net.Seule- ment, il ne faut pas trop s’étonner des réticences de M.King.C’est le privilège du premier ministre, sur le conseil évidemment de son entourage immédiat, de demander la dissolution des Chambres et de fixer la date de l’appel au peuple.On nous a déjà dit — et cet informateur était bien placé pour le savoir — que la décision de dissoudre les Chambres en 1930 avait été prise par M.Mackenzie King, qui n'aurait consulté, en celte grave circonstance, que M.Ernest Lapointe.A peu près tous les autres ministres n'étaient pas en faveur de relever le défi qiir M.R.-B.Bennett avait lancé quelques jours auparavant à la Chambre des communes.L’élection de 1930 A la fin de la session de 1930 la situation n’était guère favorable aux libéraux.Une crise extraordinaire s’élait aballue sur la bourse en septembre et octobre 1929.entraînant la ruine d’un nombre incalculable de placiers cl de spéculateurs.L'industrie avait ralenti son activité.Le chômage s'était déjà installé.Le ministre des Finances, M.Charles Dunning, avait eu beau présenter un budget flamboyant, ses mesures financières n'avaient eu aucun effet et elles n’avaient créé aucune impression sérieuse sur la population.M.Mackenzie King, qui a un jugement sûr en ce» sortes d’affaires, vit tout de suite que son parti était incapable de remonter le courant.Il importait par conséquent de héler l'élection afin d’éviter une défaite écrasante.$1,000,000,000 par mois pour fins d’armements BALE Suisse 12 (A.P.) — La Banque de» Règlement* internationaux estime que le monde dépense actuellement $1,000,000,000 par mot» pour fins d'armements.Le rapport de la banque, établi sur des donnée» incomplètes mais qui suffisent à démontrer l'ampleur du rearmement mdiqu que les dépenses militaires sont six fois plus considerables en P28.qu en Hitler visitera la ligne de fortifications qui fait face à la France BERLIN, 12 (C.P.-Havas) — On rapporte aujourd'hui que le chancelier Hitler visitera prochainement en compagnie de ses principaux lieu-Ncnonts la ligne de fortifications qui fait face à la Fronce.Il se rendrait à Godetberg afin de commencer sa tournée d inspection des fortifications.U chancelier Hitler est arrivé hier à Munich après avoir passe plusieurs jours à Berciitesgoden; le ministre des affaires étrangères Joachim von Ribbentrop se trouve également dans la capitale bavaroise.“Moscou gendarme de l’Europe ?»• UN ARTICLE DE M.GEORGES PELLETIER — “US BRIBES O* DE M.JEAN-MARIE LAURENCE — L’HISTOIRE RECI°NALï D* M.EMILE LES ORIGINES ET LA VIE ACTUELLE DE DANTZIG BENOIST Dan* le ‘'Devoir” de demain, io«i* le titre: “Moeeou «endarm* de rEiiroeef" M.Georges Pelletier étudiera la situation européenne actuelle et le jeu de» alliances.Dans le meme numéro, les “Bribes de grammaire” de M.|ean-Mari# Laurence.une "Actualité” de Lucien Dcibiens.la chronique de Prlsea.la Vie mu-sieele” de M.Frédéric Pelletier, les “Livres et leurs auteurs’’, avec un article de M.Louis-Philippe Gagnon, sur “le baron de Seint-Castin de M.Pierre Sb M.King avait remis l'élection Daviault, la chronique det Jeunes naturalistes, avec d importants renseignements l'année suivante, en 1931.le par- sur le prochain concours de vacances, une étude économique d« Alvarex v*"* à 1________________ ¦ ¦ »i libéral eût été écrase.C, eût ete la disparition quasi complète du parti.M.King voulait>éviter pareil désastre.Les événements lui donnèrent raison.Il alla au peuple.Il fit élire 85 candidats libéraux, de quoi constituer une opposition for» Lnccurt, un article d’histoire locale de M.Emile Benoist, une abondante revu# de le presse européenne avec, entre autres, un grand article sur I histoire et 1» ftuation actuelle de la ville de Dantzig, une chronique africaine, un article tu# la Société des Missions Etrangères de la province de Québec, le chronique «• scoutisme catholique, la graphologie, le Ciné-guide, les dernières nouvelles d* pays et de l’étranger, etc., etc.PRIX: 3 SOUS — RETENEZ D’AVANCE VOTRE NUMERO LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 12 MAI 1939 VOLUME XXX No 110 Le iroistème centenaire commoder, les milliers d'aulomobi-1 pimanche soir listes qui seront attirés chez nous, ! ?_ par l’attrait des grandes manifes- J_c 'tâtions qui figureront au program- VJiarlu raiiicmcni UC5 me des fêtes''.&ec ne Am la Le directeur général a également JCUflCSScS QC la fourni des détails fort intéressants a g J g’ g p _ IlJlII III tlt_S I l I 11 ICI II * * L exposition ce lortisonot ^ro’1 sur le port d'un ci .tunie en 194‘j!, Manifestation d'hommages et de pagande aux Etats-Unis — Ma- sur davantage que Montréal a nifestotions pour le nord, l'est et sur la plupart des villes du conti-l'ouest de Montréol S américain, du fait que ses 300 I années d’histoire fournissent aux - organisateurs une mine à exploiter; Améliorer nos voies do circula d’une façon intelligente et profita-1 lion, principalement dans le cen-||>le pour Montreal et la province Ire de la Cité, entreprendre une de Quebec.série de travaux d’enjbellissement! En terminant, le conférencier loyauté au roi et à la reine du Canada — Discours sur la neu- Funérailles de M.l’abbé Victor Campeau province Les funérailles de M.l'abbé Victor, Campeau ont eu lieu ce matin à l'église Notre-Dame Le service fut célébré par S.Ex.tralité du Canada, "pays d'Amé- i ^ ^a'd Langlois, Vicaire rique" - "L'autonomie des pro- “Pf °”?uc.If SrooartL Le prêtre - h ni r jj ne assistant elait M.Lacombe, P.S.S., i vmees Le Conodo dons cm- curé de Saint-Jacques.l-^s diacre ! pitc j et sous-diacre étalent MM.les abbés J j K.-C.Cainpeau.-éuré de Constable, ___________ ____,____________ , I 11 v aura une grande assemblée N-’V-, cousin du défunt.ct Jean-Paul et de construction d’édifices abso-1 ra>t remarquer que le «ord de j au!.s0UverajIIS pt une i Savage, vicaire à Lacbute, aussi Jument nécessaires pour la réalisa- Montréal, de même que V*• -v ^ f ^ | « I f., 1 I v avjl U II Ull II 1I1DU1I (Il 1UII L cl 1111111V-1111 tion de quelques-unes des manifes-1 ouest, aura sa paît les nianifes.a-|e diniallchp M,lr prot.hain If mai tâtions qui seront inscrites au pro-! lions, Q11** ^es éludes se font pre marché Sl-facoues à 8 h 30 iramme des fête, de 1942, embellir sentement par des architectes ^ () Anirppv dp Montréal, améliorer ingénieurs pour situer certains eve-1._ ' J" ,r .•.les entrées de Montréal, améliorer l’éclairage général de la ville, faciliter des voies rapides entre la frontière américaine et Montréal: telles sont les conditions essentielles de la réussite des fêtes du II Je centenaire de Montréal en 1942, d'après M.Léon Trépanler, directeur général, qui hier soir donnait une causerie sur ce sujet, devant l’Association des Hommes d’Affai-rés du Nord de Montréal, Inc., au Salon r'Aiglon”, 1676, rue Ontario est.M.Trépanier a donné comme exemple de ce que peut fa.re la coopération et l'union entre divers groupements de citoyens, pour faire réussir de grandes manifestations, l’organisme actuel créé à l'occasion de la visite de nos Souverains, et il a répondu à ceux qui se plaignent toujours du manque de finances pour subventionner les grandes manifestations nationales, en déclarant que personne ne niera qu’en attirant à Montréal, en 1942, enlre 20 et 25 millions de visiteurs, notre ville connaîtra, pendant une année au moins, une ère de prospérité.Le directeur général a énumere quelques-uns des projets présente- ngenteurs pour nements qui figurent au programme des grandes fêtes de 1942.Nos épfréméntles 12 mai 1678 d'hommages aux souverains et une; 1 ésolution d'inspiration canadienne collsm ‘J11 liefllnL ' .i Dans te sanctuaire on remarquait S.Ex.Mgr Emilie h Masse, P.M.E., préfet apostolique de Lintung, Mgr J.-D.N.epveu, cyifc de.la cathédrale de Valleyfieîd, Mgr J.-C.Chaumont, vicaire général, M.Eugène Moreau, j clie soir, au marché St Jacques pour j ^l,(;yei,r 'le Sainl-Sulpice.M l’ab-! présenter au Roi et à la Reine les ! ‘\L^exayd1r«'.G,ratlon-.el!re ^ ‘S|' j lionunages populaires et .exprimer lovalenient leuns sentiment profonds t , x- i i> de Canadiens anglais et de Canu-^6 Notre-Dame, ! dien.s français.jeunesse de la province, les étudiants, ia ligue de l’Action Nationale, enverront des délégués, dinian- L'établissement des Récollets à Percé Nicolas d’Ahuntsie, cousin du dé-rafnnUs ! Elut.M.Louis IJouliier, p.s.s., curé ’ de Notre-Dame, M.l’abbé Gédéon Sanchc, curé de Notre-Dame des Plusieurs députés fédéraux cl pro-1 N'e‘?el ',.;il!^bh^ HMiodore Valois, vinciaux sont attendus ainsi que;*.Ie ' ,l ç .e’.ntT6a — Québec CLAVIGRAPHES AVOCATS Maurice Dupré, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, de Billy, Prévost et Home 80, rue St-Pierre Téléphone: 2.4778* .Québec “L A V I G R A P H È S Machines à additionner — TOUTES MARQUES — Neufs et reconstrulta.Aux personnes hors de la ville, nom 6n?errons.iuv demande notre liste de rrix gratis.Typewriter & Appliance Co.750, RUE ST-PIERRE LA.9237 (Entre les rue» Craig et »t-Jacqnss) ENCADREURS Anatole Vanler.C.R.Guy Vanler.CR.Vonier & Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2*41 BREVETS D'INVENTIONS ESTAMPES, EAUX-PORTIS.AQUARELLES, ETC Nous sollicitons votra visits, ear notre magnlfiquo collection voua Intéresaora alléchantes.tr0UVW“ dtt °«rW ** MORENCY FRERES Lt4« 458, ruo Ste-Cathérin* «st T«l.HA.6894 ________Montréal .MANUEL de l INVENTEUR 6RATJ5 iltlt INVENTtURS ^^ALBERT FOURNIER ^934 SIECÂTHERINEÏÏII INVENTIONS Protégées en tous oavs Demandez 1s manuel traitant des Breveta, marques d» commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1255 rue Université.Montréal Wisintainer fir Fils 90S BOUL.BT-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS, Moulures — Cadres — Miroirs Réparations da cadrai st miroirs LAnc.2284 IMPORTATEURS Protégées en toua pays.Demandez le manuel traitant d»» Breveta, marques de commerce etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1255 rue Université.Montréal COMPTABLES J.-A.BERNIER • Fondé» en 1892 C.*X.Tranchemontagnc ci» IMPORTATEURS Tissus et toile» pour communauté» religieuses 459, St-Sulpice - TU.LA.1344 OPTOMETRISTES-OPTICIENS Spécialités : i I Ai tamir 75.> * T t:\‘ \mk.\ ni; 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BEIair 3361* _ gntc Assurance sur k Vie Montreal.sas OVCUARMC % VOLUME XXX — No 110 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 12 MAI 1939 PAGE EEHINin vre en*aimant Directrice: Germaine BERNIER L’appel des ancêtres NOTRE PATRON DE LA SEMAINE Réception et "Bal du Vieux Montréal" le 30 mai 1939, à l'hôtel Windsor, au bénéfice du musée du Château de Ramezay Nouvelle liste de noms historiques Aperçu du plan d’ensemble historique préparé par Mme B.-G.Bourgeois, présidente du comité du bal, avec la collaboration de Mlle Marie-Claire Daveluy, membre de la Société historique de Montréal.Plusieurs groupes de l’Histoire du Canada défileront par ordre chronologique, au début de la fête du 30 mai.Ils rappelleront, soit un événement (fondation, guerre, fait de notoriété publique, etc.), soit encore un ensemble de personnages pittoresques ou de familles célèbres et distinguées de chez nous.Tous ces groupes, depuis 1642 jusqu’à 1867, ont trait à l’Histoire de Montréal et, par relation, à l’Histoire de la Grande-Bretagne, de la France, des Etats-Unis, du Canada en général.Chaque membre d’un groupe appartient à l’histoire et a vécu à telle date ou en tel pays.Ceci est la caractéristique de ce bal; rien n’est abandonné à la fantaisie.Les noms susceptibles d’évocation historique seront de première importance, l’idée de ce gala étant de “faire connaître l’Histoire du Canada et de réveiller l’esprit de fierté et de vénération que les Canadiens doivent avoir de leur passé”.Dans les articles que nous publierons périodiquement, nous donnerons quelques noms de ces groupes principaux.On peut toutefois, en s’adressant au comité di^bal, chambre 118, hôtel Windsor (téléphone LAncaster 4007), obtenir tous les détails relatifs à ces mêmes groupes — et des suggestions quant aux costumes qui appartiennent aux diverses époques.Voici une nouvelle liste de noms historiques susceptibles d’être évoqués à ce bal: Châtelains, propriétaires, hôtes et locataires du Château de Ramezay 1705-1939 Ramezay (Claude de) 1703-1725.La veuve de Claude de Ramezay, née ^Charlotte Denys de la Ronde, 1725-1745.La Compagnie des Indes, 1745-1704, François Chalet, administra-leur de l’entrepôt de Montréal, le Château de Ramezay: étoffes, provisions, liqueurs pour être échangées contre des fourrures.Francois Chalet demeurait rue Saint-Paul.à Montréal, non au Château.William Grant, négociant, 1704-1773.Achète le Château et y fait des opérations commerciales.Sir Guy Carlelon, 1773-1775, gouverneur général, à titre de locataire de William Grant, qui loue le Château au gouvernement canadien.Général Richard Montgomery, Américain, 1775.Général Wooster, Américain, 1775.Renedict Arnold, Américain, 1770.Durant'la révolution américaine, Arnold y reçut les Commissaires américains dont Benjamin Franklin.Ces commissaires n’habitaient pas le Château.Le général Haldimand, gouver- 4403 LA DENTELLE RENAISSANCE sers le dernier cri de l’élégance pour garnir vos robes d’été.Ce col convient également à une encolure ronde ou en pointe.Ce dessin est très facile et court à faire.Etampé sur tissu de couleur: col, 39c.Lacet blanc, écru ou noir pour le travailler, 5 verges à 5c, 8c d’anneaux blancs ou écrus.Fil pour assembler, 25c.Le mouchoir de 9 pes, dépassera joliment de la bourse.Etampé sur tissu de couleur, 25c; lacet blanc, écru ou noir, 2Vz vgs à 5c.Un anneau, le; fil, 10c.Abonnez-vous à notre revue mensuelle de broderie et musique, 12c seuie-I ment par an.COUPON DE COMMANDE N.B.— New* prions nos clients de ne jamais envoyer de monnaie par la poste et de nous faire la remise par bqns de peste ou timkree-poste en même temps que la cnmmand* VENDREDI, 12 MAI 1939 Ci-inctus.pour patrons noe.Nom .••••e*eeeeeeeee»eee#eeee»eeeee«eeeeee*ee*»»#s»eee*eeeaeeeeeeeeeee*eeeee Adresse .neur du Canada achète de William Grant le Château qu’il paie •$10,22ü et y demeure, 1776-1778.Le gouvernement canadien propriétaire du Château de Ramezay devenu l’hôtel du gouvernement, 1778-1849.Yj habitèrent successivement: sir John Colborne, lord Durham, lord Sydenham, lord Metcalfe, lord Elgin.Les tribunaux de justice à Montréal de 1849 à 1856.Le ministère de l’Instruction publique de 1857 à 1867.L’hon.R.-J.-ü.Chauveau.L’aile des bureaux de la rue Saint-Claude fut occupée alors par l'Ecole normale sous la direction de l’abbé Ver-reau, historien cl érudit.De 1867 à 1884: L’Ecole normale el, en outré, une école modèle.De 1884 à 1889: l’Université Laval: droit, médecine.De 1889 à 1893: le gouvernement provincial y installe des tribunaux.De 1893 à 1929: la ville de Montréal devient la propriétaire.En 1929: la ville de Montréal fait don du Château de Ramezay à la Société d’Archéologie.Pour les commissions scolaires On a dernièrement attiré l’attention du public sur le fait que la promulgation de l’ordonnance no 4, forçant les municipalités à payer un salaire de $400 par année aux institutrices rurales, n’a pas servi ces dernières puisqu’un décret subséquent permettrait aux conseillers municipaux de se soustraire à cette ordonnance.Combien de temps, nous nous le demandons, va-t-on continuer à se jouer des gens?Ce ne sérail pas la première fois qu’a-près avoir adopté une loi — humanitaire ou autre — on l’a amendée de façon à la rendre inopérante.LeBlanc & Gariépy Tailleurs pour Dames et Messieurs 1430, rue Bleury, Montréal L’homme ne peat tout faire.A chacun son métier.’'L’affaire” de LeBlanc & Gariépy, c’est “d’habiller” et de BIEN habiller leur clientèle.Dames et messieurs, qui recherchez avant tout l'élégance des lignes, le soigné de la façon et la coupe irréprochable, adressez-vous à LeBlanc & Gariépy.dessinateurs et tailleurs “de métier”.Complets aux tissus incomparables et faits sur mesures individuelles.Prix à partir de Les pauvres maîtresses d’écoles en sont au même point, heureuses si elles n’ont pas, par leurs revendications pourtant si justifiées, encouru la rancune des commissions scolaires.On a beaucoup dit et beaucoup plaidé pour que les populations rurales restent sur les terres.On sait qu’en ces années difficiles, chez nombre de cultivateurs, une fille de 22, 23 ans qui ne se marie pas est considérée comme une bouche de plus à nourrir.Or.ce n’est pas en payant aux jeunes filles des salaires de famine qu'on les induira à devenir institutrices.Le jour n’est peut-être pas éloigné où toutes se refuseront à choisir ou à poursuivre une carrière ingrate, à faire des milles en carriole ou en traîneau par les températures les plus inclémentes de l’hiver, afin de faire ânonner VA.B.C.au petit Jean-Baptiste du 5e rang, à passer des soirées, seules avec une fillette endormie, dans le grenier de l’école, lout au long des monotones et interminables hivers.Même celles qui gagnent $30ô par année (cela n’est pas général et cela est loin d’être suffisant) savent que moyennant certaines capaciiés, elles pourraient à la ville, au service de familles à l’aise, gagner autant et plus, et que logées, chauffées, nourries, elles pourraient disposer de leurs gages entiers, à leur bon plaisir.Que les conseillers municipaux, que les membres des commissions scolaires qui s’obstinent à payer des salaires dérisoires y pensent à deux lois.Ils seront bien attrapés le jour où ils ne disposeront plus, pour faire la classe, que de rares instituteurs auxquels ils devront donner une somme double, peut-être triple, de celle qu’ils accordent si chichement aux pauvres petites institutrices.Patricia JOSEPH Concert- à St-Alphonse d'Youville Sous la présidence de Mme D.Beaupré, aura lieu, le 30 mai, à 8h.du soir, dans la salle Saint-Alphonse d’Youville, le cinquième concert annuel par les “Glaneuses d’Har-monies”.Bienvenue à tous._____ Nul livre.n’est mieux indiqué, pour offrir en récompense de fin d’année, que le livre de Michelle Le Normand, Autour de fa Maison.La quatrième édition est maintenant en vente au Service de Librairie du Devoir.$1.00 franco.Le livre est de grand format et contient douze ilustra-tions.Chez; les institutrices de Nicolet Le 6 mai dernier, eut lieu en l’Ecole Normale de Nicolet la séance de fondation de l’Association Catholique des Institutrices Rurales du district no 36.Son Excellence Mgr Albini La-fortune, évêque de Nicolet, nous a fait l’insigne honneur d’accepter notre invitation en rehaussant de sa présence cette réunion.Etaient présents: M.le chanoine Pellerin, principal de l’Ecole Normale, M.l’abbé Walter Houle, préfet des études au séminaire de Nicolet; les Rvdes Soeurs de l’Assomption et les Rvdes Soeurs Grises, Mlle Laure Gaudreault, présidente de la Fédération Catholique des Institutrices Rurales de la Province de Québec; Mlle Etiennette Boucher, présidente de l’A.C.I.R.du district no 34; MM.les inspec-leurs Emile Pellerin et Dollard Du-bé.Les institutrices se sont rendues nombreuses à l’appel de leur dévoué inspecteur.La séance s’ouvrit par une allocution de M.l’inspecteur Dubé, qui nous démontra les avantages et les bienfaits de l’A.C.l.R.M.le chanoine Pellerin nous souhaita ensuite la bienvenue à l’Ecole Normale.M.l’inspecteur Pellerin donna ensuite quelques conseils.Entre autres, il nous recommanda d’être, non seulement des institutrices, mais aussi et surtout des éducatrices.Mlle Laure Gaudreault expliqua le but de l’A.C.LR.et nous dit cette parole précieuse pour les institutrices de l’Association: “Se rencontrer pour se connaître, se connaître pour s’apprécier et s’apprécier pour s’aimer.” M.l’inspecteur Dubé nous présenta ensuite Son Excellence Mgr Lafortune, qui nous encouragea comme un bon père.“Faites de vos enfants de vrais fils et de vraies filles de la terre.Faites-leur aimer cede “Grande Amie” qu’est la terre.Faites d’eux de bons Canadiens français.Qu’ils soient fiers de leur nationalité et de leur patrie.Enfin, faites-en des catholiques convaincus, de vrais croyants.Inculquez-leur l’amour et le respect de leur religion.” En terminant la séance, notre vénéré Pasteur nous donna sa bénédiction.Les institutrices élirent ensuite les membres de leur bureau de direction sous la distinguée présidence de M.l’abbé Walter Houle.Mlle Etiennatte Boucher fut priée fie remplir les fonctions de secrétaire en cette circonstance.Ce bureau se compose confine suit: Présidente, Mlle Rolande Beaulac, Nicolet; vice-présidente, Mlle Blandine Piché, Gentilly; secrélaire-trésorière, Mlle Marcelle Houde, Nicolet; conseillères: Ailles Jeanne Baril, Saint-Pierre-les-Becquets; Agnès Bécotte, Bécancour; Germaine -Massé, Ste-Gertrude, Madeleine Deshaies, St-Sylvère, Cécile Provencher, Sainte-Angèle-de-Laval; Rose-Hélène Bergeron, St-Grégoire-le-Grand; Jeannette Ally, Saint-Célestin; Rachel Lafond, St-Wenceslas; Alice Dou-eet, Saint-Raphaël d’Aston; Clothilde Girard, Sainte-Perpétue; Eugénie Rousseau, Sainte-Monique; Rachel Provencher, Précieux-Sang; Jeannette Poirier, Saint-Célestin.M.H.Les activités féminines Cours de religion Le R P.Voyez, O.P., donnera le dernier cours de religion de cette année, au Couvent de Marie Réparatrice, le lundi soir.IS mai.à 8 h.n terminera l’étude de morale: “Les vertus cardinales'1 et parlera de la “Tempérance dans les choses de l’esprit.’’ Les auditrices du cours sont aussi Instamment Invitées é l'enquête que présidera le R.P.Voyez le samedi après-midi.20 mal.à 2 h.30 et dont le sujet sera: La vertu de tempérance dans notre vie humaine”.Denier national Le samedi, 20 mal.vous verrez dans tous les endroits fréquentés de notre ville des dames et des jeunes filles portant l’Insigne de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste et sollicitant le “denier national” en échange d’une mignonne rose.Cette quête a lieu chaque année au bénéfice des nombreuses oeuvres de la Fédération nationale.Donnez peu ou donnez beaucoup! Vous le ferez certainement de bon coeur si vous connaissez les nombreuses activités des comités féminins qui la composent.Assemblée des présidentes de paroisses Toutes les dames et jeunes filles qui ont accepté la charge de présidente de paroisse ou de chef d’équipe, pour le Denier National, sont priées d'assister à une assemblée qui aura Heu lundi, 1S mal.à 3 h.à la maison d'oeuvres de la Fédération.8S3 est, rue Sherbrooke.25ème journée d'étude annuelle de la Féd.des cercles d'études Le dimanche 14 mal.aura Heu la 25ème Journée d’Etudes annuelle de la Fédération des Cercles d’Etudes des Canadiennes françaises.A l’occasion de ce Jubilé d’argent, une messe d’action de grécea sera célébrée à 9 h.en la chapelle de la malson-mère de la Congrégation de Notre-Dame, rue Sherbrooke ouest.Son Excellence Mgr Gauthier, archevêque-coadjuteur, présidera la séance publique de raprès-mldl.à 2 h.30, à rInstitut Pédagogique.4873, avenue West-mount.Le sujet traité sera La Jeune fille et la vie profonde (de culture et de recueillement).Retraites fermées Au Couvent de Marie-Réparatrice.1,025 Mont-Royal ouest, Outremont, il y aura des retraites fermées aux dates suivantes: Pour Jeunes filles: du 25 au 28 mal.du 13 au 16 juin, du 20 au 23 Juillet.Pour demoiselles Agées: du 23 au 26 Juin; pour employées de bureau: du 29 Juin au 2 Juillet: pour Institutrices: du 13 au 16 Juillet; pour dames: du 25 au 28 Juillet.Recollection mensuelle La récollection mensuelle de 1* Ligue des anciennes retraitantes aura Heu au couvent de Marie-Réparatrice, 1025 Mont-Royal ouest, dimanche prochain, le 14 mal.Les membres de la Ligue et leurs amies sont cordialement Invitée» à y prendre part.Institut pédagogique 4873 AVENUE WESTMOUNT, MONTREAL Au dîner-causerie de la Société d'étude Gomme il a déjà été annoncé, M.Louis Gillet, représentant de la presse française au Canada à l’occasion de la visite des souverains, sera le conférencier du dîner-causerie de la Société d’Etude et de Conférences, lundi, lé 22 mai, à 7h.30, à l’hôteî Windsor.Ont accepté de former des tables^ Mmes Roméo Boucher, Pierre Casgrain, Oscar Beaudouin, E.Garceau, Maurice Hudon, Arsène Morin, Jean Saucier, J.-M.Roussel, H.Lippé, Dorval, Jules Brault, L.-H.Gariépy, E.Pincault-Léveil-lé, Berthiaume, Duguay, Melançon, Mlles Attendu, Janin, Dorval, Lanctôt, Grenier.Pour renseignements: Mlle Doré, Ha.1663, Mme Boucher, At.2412, Mlle Parizeau At.1187.Pensionnat Ste-Emilie, Viauville Des religieuses du pensionnat Sainte-Emitic réitèrent leur plus cordiale invitation à toutes leurs anciennes élèves pour samedi, le 13 mai,, à 2 heures (heure avancée).A 3 h.45, il y aura instruction par le R.P.G.Laramée, S.J., suivie de la bénédiction du Saint-Sa-crcment, donnée par M.l’abbé P.-E.Robiltard, chapelain du pensionnat.Les anciennes qui n’ont pas reçu de cartes d’invitation, faute d’adresse, voudront bien considérer cette annonce comme une invitation personnelle et se faire un devoir d’assister à leur réunion annuelle.Une exposition des travaux de dessin, de peinture et d’art décora- [ tif exécutés par les religieuses de FEcoIe normale de dessin de l’Institut pédagogique, a été inaugurée le samedi, 6 mai, par M.Albiny Paquette, secrétaire de la province et ministre de la Santé.Toutes les personnes qui désirent visiter cette exposition seront les bienvenues, chaque jour, jusqu’au 21 mai au soir, de 10 h.à 12 h., de 2 h.à 5 h.30 et de 7 h.à 9h.Les travaux des des élèves sont aussi exposés à l’atelier de la maison.Les bonnes recettes LA SARDINE La vraie sardine (clupea sordino) est un petit poisson de ta Méditerranée qui tire son nom de l’ile de Sardaigne.En France, c’est ce petit poisson qui est mis en boîte de conserve.Au Canada, aux Etats-Unis et en Norvège c’est un petit hareng (clupea harengus) long de cinq à sept pouces qu’on appelle sardine.La sardine canadienne se pêche de juin à octobre sur les côtes de la Baie de Fundy.On la trouve par immenses bancs d’une extraordinaire épaisseur; la capture s’eb fait au moyen de nasses ou grands filets propres à cette sorte de pêche.H n’est pas rare de voir 300 barils de poissons pris en une seule fois.Avec un gros bateau collecteur, on ramasse les prises des pêcheurs et on débarque rapidement la cargaison à l’établissement ou usine de | mise enj conserve qui est toujours à proximité de la mer.Dès son arrivée, le poisson est placé dans des réservoirs de saumure; de là, il est étendu mécaniquement sur des claies superposées qui sont mises dans un four pour une dizaine de minutes.Au sortir du four, il est asséché à l’air chaud dans une chambre spéciale.Les claies sont ensuite transportées dans les salles d’empaquetage.Là, d’habiles jeunes filles, après avoir coupé la tête de la sardine avec des ciseaux, déploient tant d’agilité qu’on croit voir le poisson se placer seul dans la boite.Un plateau contenant 25 boîtes de sardines roule mécaniquement sous la machine distributrice d’huile qui en laisse couler dans chaque boîte la quantité nécessaire.Le couvercle de chaque boite est alors fermé hermétiquement.Les boites passent par l’autoclave.Ce petit hareng d’hier est devenu la sardine à l’huile dont nous faisons notre régal.Un baril de poisson frais donne de quatre à cinq caisses de poisson en boîte.Une caisse de 25 livres équivaut à cent boites d’un quart de livre chacune.RECETTES DE HORS-D’OEUVRE PREPARES AVEC DES SARDINES 1 boite de sardine d’un quart de Ib 4 oeufs durs.Herbes aromatiques, moutarde, huile, vinaigre, poivre et sel.Enlevez l’arête et la peau de la sardine, écrasez celle-ci finement à ta fourchette, incorporez le jaune des oeufs, condimentez au goût.Mettez cette farce dans les oeufs coupés en deux dont vous avez enlevé le jaune.Servez sur pain brun coupé en petits blocs de deux pouces carres que vous creuserez dans if.ff, 1 boîte de sardine d’un quart de 1b 1 pomme EATON Choses et autres HONNEUR AUX MAMANS!.A nos chères petites mamans dont l’amour se donne sans réserve, dont la tendresse est inépuisable, dont le dévouement se multiplie à l’infini #t dont l’héroïsme s’ignore .nous dédions ce dimanche, M mat 1939! C’est leur jour.c’est leur fête! ! ! Que ne ferions-nous pas pour rendre hommage à nos mamans .pour leur témoigner un peu de cette gratitude et de cette admiration qui emplissent nos coeurs?Il y a tant de choses qu’on peut offrir à sa maman.et le plus modeste cadeau lui fait plaisir lorsqu’il vient de ceux qu’elle aime.Mais, parmi les mifte et une choses qui se peuvent donner, le cadeau qui causera le plus de joie, c’est celui qu’on aura choisi soi-même, connaissant ses goûts et ses préférences, et qui marquera ainsi doublement notre attention et notre tendresse.Chez Eaton, le choix est exceptionnel.Ainsi, par exemple, pour la maman élégante, une parure de fourrure plairait-elle! La vôtre, par ailleurs, préférerait peut-être de la belle lingerie.ou des gants.Une autre, enfin, peut avoir un penchant plus prononcé pour de jolis bijoux (il y en a de ravissants cette saison) ! Quoi qu’il en soit, que vous offriez un simple bouquet de pois de senteur.ou un piano Steinway.vous trouverez, en parcourant le magasin, une infinité, de suggestions pour le Jour des mamans.«'T.EATON Cî.„.•I MONTRtAL 3 c.à soupe de mayonnaise 1 douzaine de petites brioches rondes Parez la sardine, râpez la pomme, ajoutez la mayonnaise, mêlez bien le toqj, assaisonnez au goût.Enlevez le chapeau à la petits brioche, creusez-en l’intérieur pour y incorporer votre pâte, recouvrez avec le chapeau sur lequel vous placerez une branchette ce persil tenu par un petit morceau de beurre.Peut se servir à l’heure du thé.le centre pour y faire tenir la moitié de l’oeuf.Le rôle des hors-d’oeuvre est d’exciter l’appétit sans charger l’estomac; ils doivent donc être légers et de petit volume.W.’>*«V'.y*,s^5p;.gvy.%, LES ENFANTS raffolent du Shredded Wheat croustif* .tant et brun doré parce qu’il est 100% de blé entier.C’est une nourriture bienfaisante, délicieuse, commode et économique, aussi! Quatre caractéristiques d’une alimentation qui plait à la famille et oui contribue i son bien-être.Servez du Shredded Wheat venant de te boîte familière, chaque jour, avec du lait ou de la creme.THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY, LTD.Niifara Falla - .Canada 12 gros biscuiti dons choque boîte Feuilleton du "Devoir LE MOT QUE RIEN N’EFFACE Roman inédit par VICTOR FELI 30.(Suite) —Je vais vous soumettre mes idées et surtout connaître les vôtres, lesquelles seront assurément beaucoup plu» pratiques et dévouées que les miennes.Je n’ai donc rien mis en marche avant de vous en avoir parlé.—Merci.Oh! je voudrais tant de choses! s’exclama la jeune femme.—Quoi donc, dcmandn-t-il, avec ce regard de tendresse si inattendu.—Pour les petits.les malades.les vieux!.-^Justement l —Quel bonheur!.nninmira-1-ellc, très émue.—Et votre crèche, Madame?s’en-quit Madame Le Gallec en souriant.—Oui! oui!.Albert, seriez-vous libre celle année à Noël?—Je le serai, si vous le souhaitez.—Une crèche pour les enfants des ouvriers.—Tout ce que vous voudrez! Et sa voix sombra dans une sorte de consentement illimité.—Vous ne serez pas contrarié de quitter Paris à ce moment?-Contrarié 1 Si vous le désirez?Et ce fut le lêmc hommage, évident, d'une volonté toute à elle.On se levait de table.Madame Le Gallec, au bras de l’industriel, se dirigeait vers le salon en causant.Ghislaine prit aussi le bras du général, qui s’aperçut qu’elle prêtait l’oreille et hâtait leur marche, tout entière à la conversation de son mari et de Madame Le Gallec.Elle était radieuse.Ah! comme il voyait s’ouvrir l’habile manoeuvre qu’on mettait en branle.Une rancoeur furieuse le soulevait tandis que Ghislaine allait s’asseoir près de Madame Le Gallec, qui dit aimablement à Albert: —Nous vous écoutons, Monsieur.Mais une voix glaciale interpella ironiquement l’industriel: —Tu as donc entretenu ce feu couvant sous la cendre pour ne l’allumer qu’aujourd’hui?-—Non, répondil-il franchement.Je ne songeais à rien qu'à payer généreusement mes ouvriers et à leur assurer une retraite sans m’occuper d’eux autrement.—Tu ferais pcut-êlrc mieux d’en rester à cette façpn’d’être.—Obi Yvcst réclama In jeune femme.—.car je ne te vois guère, poursuivit dédaigneusement le général, en ces rôles charitables.—J’admets si bien tes appréhensions, déclara à ton léger celui qu’on attaquait déjà, que je ne serai qu aux ordres de ma femme, dont la bonté trouvera en ces oeuvres à s’exercer merveilleusement.Il se tourna vers elle: —Je serai votre.intendant, Ghislaine, vous éviterai tous les soucis des organisations, mais, au point de vue des détails, ils seront entièrement établis scion vos souhaits.—Albert, s'écria-t-elle tout à coup avec cette ardeur ingénue et loyale qui la caractérisait, vous n’imaginez pas ce que ces projets me rendent heureuse! Alors, oubliant tout, devant le regard ému des grands yeux noirs attachés aux siens, il saisit sa main et la porta follemept à ses lèvres.Elle la retira en hâte; et tandis qu'il se dirigeait rapidement vers la porte, clic dit à mi-voix à Madame Le Gallec qui souriait indul-gemment; —Vraiment, Madame, je m’excuse.—Pourquoi?répondit l’aimable femme à même ton assourdi, si Monsieur Charadon s’adjuge déjà une petite récompense, il la mérite.Elle rirent légèrement toutes les deux.La petite scène avait été extrêmement rapide, mais lorsque Ghislaine releva la tête, involontairement elle chercha Yves des yeux, II était debout à quelques pas et un regard sombre tomba sur elle; mais son mari rentrait, des papiers en mains.C’était le schéma des futures fondations, établi en voyage scion le conseil de Maître Arlieux.Il s’assit près de sa femme à la table où était installée aussi Madame Le Gallec, en disant: —J’ai essaye d’établir un programme, le moins ennuyeux possible.et il souriait au délicieux visage levé vers le sien, des oeuvres qu'on pourrait organiser tout de suite.Avec un geste charmant de petite fille joyeuse, Ghislaine saisit les papiers, .—Voyons! voyons! Y comprendrai-je quelque chose?Et, très gaie, elle appela du geMe le général toujours immobile, debout, paraissant se désintéresser de toutes choses.—Yves, venez donc! venez donc m'aider! Alors une voix pensive dit à mots lents: —Comme vous ressemblez, en votre bonheur.,, puéril.à la fillette.exquise.de la Villa Chiazza! Un souffle d’orage.ouragan.cyclone.passa peut-être dans le vaste salon: Ghislaine se courba sur les feuilles qu’elle avait en mains.Madame Le Gallec de même.Albert avait pâli jusqu’aux lèvres et il ne put, pendant une minute, avoir une autre volonté que celle de contenir la violence folle qui s’était emparée de lui, avait crispé ses poings, mis un voile devant son regard, bouleversé scs artères.Oh! se jeter sur l’autre! l’autre.là.le charmeur!!! qui reprenait.avec quel art., tout son pouvoir sur Ghislaine, pensa-l-il.-* II se leva et sortit, sans mot dire.Un silence de catastrophe era* plit la grande pièce.Madame L» Gallec elle-même ne trouvait pàs un mot.La jeune femme maniait fébrilement les pages couvertes d* menus plans, signes, chiffres.Mais l’industriel rentra très vite.Il reprit sa place et dit simplement: —Je croyais avoir laissé dana ma chambre l’une de ces notes; je ne l’ai pas trouvée.Elle doit être parmi les autres.Ghislaine eut une sensation de sécurité devant ces mots tranquilles et se dit qu'elle avait fait erreur.Allons! rien n’était changé.C’était toujours le mari indifférent.Que pouvait être pour lui une allusion au souvenir évoqué par Yves, Yves, qu'elle n'osait regarder.Yves qu’elle revit, soudain, jeune et charmant, dans le vieux jardin aux statues brisées dont il lui contait l’histoire.(A suivre) Ce journal est imprimé su no 430 rue Notre-Dame est, A Montréal, par ITmptU marte Populaire (fc responeaMllU, limitée» Mttrice-proprlêlalre — Oeorsw MUHM directeur-gérant, / LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 12 MAI 1939 VOLUME XXX — No 110 Le bombardement de Chunslong Dégâts à la mission catholique Paris, 12 (P.C.-Havas) — Le terrible bombardement de Chungking n’atteignit pas les missionnaires et les religieuses niais infligea des dégâts matériels importants à la mission catholique: telle est la nouvelle parvenue aujourd’hui au Père Léon Robert, supérieur général de la Société des Missions Etrangères à Paris.‘‘Dans la seule ville de Chungking, nous déclara notamment le Père Robert, se trouvent, à côté de l'évêché, de florissantes paroisses, le Carmel, le ’ Le congrès de Nice Un flambeau allumé tians chaque ville de Fronce Nice, 12.(P.C.-Havas).— “Nous comptons sur deux millions de pèlerins au Congrès eucharistique international de Nice en 1940”.nous i déclare Mgr Rémond, évêque «le Nice, qui revient aujourd’hui même d'Alger où il conduisit en personne deux nulle pèlerins aux catholiques de l’Empire Deux naufrages en [ Nouvelle-Ecosse Onze marins des chalutiers "Edithi C.Rose'' et "Isabelle Parker" manquent à l'appel — Le fils du capitaine Hines est rescapé Yarmouth, X.-E., 12 (C.P.).—.1 Parmi les marins dont on connaît a mort certaine, on mentionne Prank Nickerson, 62 ans, de 17*ngt ans au service de l’U.R.S.S.par Alexandre BARMINE Souvenirs d'un Diplomate Soviétique L'énigme de l'U.R.S.S.actuelle Un volume in-8o avec de nombreuses illustrations, 3 S0 pages.Au comptoir $1, par |a poste, $1.10.Service de Librairie du Devoir 430, Notre-Dame est, Montréal.accidents.La Ligue adresse un appel particulier aux constructeurs des diver- j ses estrades qui seront placées un ! peu partout.Elle recommande que ces échafaudages soient soumis à une épreuve sévère afin que les estrades puissent supporter non seuie-j ment le poids des spectateurs, mais j toute surcharge ou mouvement in-1 ! soli te.| En terminant, M, Leduc a aussi j j parié de la grande vigilance que de- , vront exercer les automobilistes et i les piétons durant la visite de nos I souverains.“Agissons tous en sor- j te,” a-t-il dit."qu’aucun accident sérieux ne vienne gâcher ce temps de réjouissance.Efforçons-nous d’avoir constamment à l’esprit les principes de sécurité qui préviendront les catastrophes.” La ligue de sécurité a envoyé aux curés de toutes les paroisses sur la voie du chemin de fer entre Québec et Pointe-Fortune une lettre spéciale demandant le concours de nos pasteurs pour voir à cc qu’aucune personne dans les groupes qui seront massés sur les quais des gares ne ristie de tomber sous les roues du convoi royal.Sir Robert Craigie proteste ! Tokyo, 12.(C.P.) L’ambassa-! deur de Grande-Bretagne au Japon, I sir Robert Craigie, a protesté au- j jourd’hui auprès du ministre des j affaires étrangères Hachiro Arita contre les bombardements tie! Tehoungking, la capitale chinoise.Il aurait représenté que les bombardements ont été conduits de façon à mettre en danger la vie du consul général anglais, sir Archibald Kerr, et des membres de son personnel, puisque quatre bombes sont tombées sur le terrain du consulat.Il aurait invoqué également l’argument humanitaire car on estime que ces bombardements ont fait quelque 1500 victimes.Les livres Le tour du (rionde/ seul, à bord d'un voilier Le récit du navigateur solitaire, Louis Bernicot Paris.12.(P.C.-Havas).— On vient de publier le récit du voyage du navigateur solitaire qui fit le tour du monde par le détroit de Magellan, répétant pour la première fois l’exploit du navigateur américain Slocurn.“La Croisière d’Anahita” a été écrite au cours des deux années, écoulées par Louis Bernicot, qui, seul à bord de son petit voilier de douze mètres Anahita, fit le tour du monde par le détroit de Magellan.dont les vagues énormes sont encore actuellement la terreur des navigateurs, le détroit de Torrès aux écueils de corail tranchant comme des rasoirs et doublant le ¦ cap de Bonne-Espérance.L’Atlantique, le Pacifique, les mers du sud, l’océan Indien et de nouveau l’Atlantique, Louis Bernicot a navigué sur toutes les grandes mers du monde, couvrant 32,000 milles marins en 21 mois.Le livre de Louis Bernicot écrit au cours de deux années de repos que s’est accordées l’auteur après son magnifique exploit, est un livre dense, à la fois plein d’observations matérielles passionnantes et de réflexions psychologiques sur la solitude et la perpétuelle errance sur les flots hostiles.C’est ainsi qu’il raconte l’appréhension qui le saisit lorsqu'il doubla le redoutable détroit de Magellan; “Les heures vécues depuis le moment où je perdis j les Evangélistes de vue s’estompèrent dans le passé! Je voudrais ne pas les revivre! Si le vent s’était mis à l’unisson avec la mer lorsque apparurent les vagues énormes de l’ouest, déjà furieuses!” Il souffrit cruellement dans la chair; “J’avais les doigts de la main droite enflés et douloureux au point que vers la fin du travail, je ne pouvais plus tirer l’aiguille sans avoir recours pour chaque point de couture à une pince plate que je saisissais de la main gauche”.A la longue, la solitude est pesante: quittant les Tahi-tis, il écrit: “Ce serait donc, qu’a-près chaque reprise de contact avec mes semblables, une nouvelle adaptation s’imposerait dans mes dispositions à l’égard de la solitude?” Heureuseniftnt, les “semblables" ont légitimement quelquefois le goût d’être seul.C’est ainsi que le navigateur solitaire dut un jour renoncer à mouiller au large de File d’Aurore dans les Nouvelles Hébrides, dont les indigènes sont encore de redoutables cannibales; “Ce fut une des rares fois, avoue Bernicot, où je déploist de 3.1 p.c.plus faible qu’en 1938 d le trafic-voyageurs diminue de 10.9 p.c.Le nombre d’employés di-.mnue de 4,628 ou de 3.8 p.c.et le bordereau de paye, de $290,007 ou le 1.9 p.c., deux pour cent des ré-iuctions des taux de base de rémunération étant rétablis le 1er avril 1938.Pour janvier-février les recettes brutes sont de $48,449.511 en 1939 et de $47 078.583 en 1938; le lébit des n>cetles d’exploitation est île $1.872.416 en 1939 cl de $2,323,-932 en 1938.les recettes du P.C.Les recettes brutes du Pacifique Canadien au cours «le la période du 30 avril au 7 mai se sont élevées à $2,502.000/ soit une augmentation de $105,000 ou 4.4 p.c.en regard de la somme de $2,397,000 rappor-I -c au cours de la meme période «te 1938.Bilan de la "Survivance" Jarret Boeuf salé Offre Oem Pacalta Prairie Royalties Royal Crest .Richland Richfield .Royallte Share Royalties Spy Hill.Sunset Three Point Turner Valley .United Oils .Vulcan .Walt Valley .West Flank .15 10 .10* 1 17 1 42 09 09* 1.95 2 05 .33 .35 .37 .39 .24 .25 .35 — — .30 — .10 .08 .09% .10 .10* .02* — .05* .17* .18* 2.10 2.21 — .05 .16% — .01% .01% .03* .04 .06 .06* .12 .13 .20 06* .07 — .04 —.04 .28 .31 — .10 .11 1 06 1.09 38 00 — .06 .21 — — .10 .01* .02 .01* .03 .36% — .03 .04 •01% .02 .37 .39 .03 — .15 — .08 09 .48 — .15 — .04 .05 Cours fournis par C.-G.BPAUSOLEII.Membre de la Bonrse des huiles d# Calgary 132.rue St-Jacques O.^JVîontréal 1 Valeurs Alberta Pacifia • • • Anaconda .Anglo-Canadian.British Dominion Calgary and Edmonton .Calmont .Common .Commonwealth.Dalhousle .Davies Petroleum .East Crest .Firestone .Foundation .Freehold.Globe .Htghwood Sarcee .Home OU.flylo .v• .• Imperial Oils .lethbrtdge.Madison ., .Ma' Jon .McDougall Segur ., .McLeod r.Mercury.Merlan d.Mil! City.Model .Monarch.National Petroleum .Okalta, com.Langues .••••• ^ Poitrine .¦*?Rognon .25 y.y.v.v.'.'.y.y.v.'.'.v.” .is fore Longe .• .Eoaule .“'ease .21 Filet .S8 Foie de pore .-20 Jambon L.B.F.».29 Jambon cult .55 Lard saié .¦fÿ Jambon épauls .|4 Bacon .jo Bacon Windsor .« 3fi juin 1er.1950-55 .S*,» O Juin 1er 1953-58 .luin 1er 1946-49 .{02U 03^ nov.15.1948-51 .102 » i, juin 1er.1956-66 .- j®*;" , oct.15, 1944-49 .102^ 103L oct 15 1939 100®, 101*4 oct.« jogs; 107 4'„ oct 4„ oct.15.1944 .110* 111* Ai'rfc 1er fév 1946 111‘^ 112** lU nov.1er 1946-56 .109* 110* nov.1er 1947-57 .110* 4V»‘n nov.1er 1948-58 .110 111* 41 -,9é nov.1er.1949-59 .ÎÀ2ifi 1 5% nov.Saucits* Lh Belle Fermière Porc .21 C.N.R.C.N.R.C.N.R.2 ”1 0 12 14 4 4% 1 2 5 5% 9* 11 28 29 AMERICAINE Boston*.100000001—2 5 1 Chicago .20000001X—3 4 I Galehouse, Rich et Peacock: Lyon et Tresh.Philadelphie .000000000—0 5 O Cleveland .0000042 lx—7 13 1 Joyce, Dean et Brucker, Mllnar et Hema-ley.Washington .000000013—4 12 t Détroit .000911000—2 7 2 Haynes et Early; Trout, ELsenstat et York.NATIONALE Chicago .001010013—6 11 1 Boston .000000011—2 13 2 Page et Hartnett; Turner et Mast.Pittsburg .000000010—1 4 2 New-York .40000000X-4 8 0 M.Brown.Bowman et Berres: Melton et Danning.INTERNATIONALE Newark .002025004—13 IB I Toronto .000000040— 4 13 2 Barley et Holm; Weir, Davis, Pezzullo et Harshany.Svacuse .000000100—1 8 1 Rochester .00310000X—4 8 0 Kielnhans et Warren; Johnson et Nar-ron.Do.; 3*.20% 21 20* 21 T1H 72 71 72 BANQUES .166 187 166 167 .169 .214 213 302 .190 , , , , , .Etats-Unis,, dollar 15-:t‘2 p.c.prime Allemagne, r.mark .2382 .4034 A MIDI Cours Ids que fournis par la Presse Canadienne: A Montréal: I,ivre sterling .$4.71), - Hollar américain .$1.00 3-8 Franc .0266 , L immeuble A I,ivre st'eriing .$4.68 3-ltij .üJPr.èsJe relevc hebdomadaire Hollar canadien.99 3-8 a, Franc .0263 A Paris: Livre sterling .176.73 frs Dollar américain .37.75 frs Dollar canadien .37.59 frs En or: Livre sterling .llsh.5d.Dollar américain .59.46s.Dollar canadien .59.24s.Oeufs Prix 1» douksioe pour les oeufs livré» dans des Carton» aux détaillant» _ _ A-Ovoa .29- 30 A l Medium A-l de poulettes .A-nroa - A de poulettes, A-médium___________ b .i.oa ,29 .27 25 .23 .23 J0 c Real Estate Board, les venles immeubles à Montréal et dans la banlieue se sont élevées la semaine dernière à 137.d'une valeur de $793,091.soit 26 ventes de moins que pendant la semaine précédente et une diminution de $197.990 en valeur immobilière.A Montréal, 77 propriétés bâties ($596,927) et 16 terrains vagues ($51.152) ont phangé de mains, tandis que dans la banlieue 28 propriétés bâties ($140,716) et 16 lerrains vagues ($4,197) ont connu de nouveaux propriétaires.En résumé, 105 propriétés bâties ($737.643) et 32 terrains vagues ($55,448) ont été ou vendus ou échangés à Montréal et dans la banlieue au cours de la semaine dernière, Do.Mont.Tram.3% 1941 Mont.Tram.ô% 1955 .Mont.Tram.4*C5> 1955 .Nfld.L.& P 4*' 1956 .Nfld.L.& P 5% 1956 N.S.L.& P.4% 1957 .Ottawa P.4*7, 1957 Ottawa Pow 4% 1964 Ottawa Vall Pow 5% 1959 Pow.Coro.4%% 1959 .Québec P 4*7, 1962 Saguenay 1956 .Shi W.and p.4%«„ 1967 -raw W and P 4*7, 1961 1952 ., Un.Sec.5**7.1952 .srinn Elec 4%ot 1960 I Wlnn.Elec 4-5*i 1956 (Courtoisie «le k» malboa D.Hatton 4c Ciel I 1)0 B" Inc- 4'57» • Aiglefin frais .07* i INDUSTRIELS: Truite de» lac» .22 - .Morue fraîche .08 , £bl‘lbL.5*" ^ .Flétan frais .20 1 ?A- P11 1943 Maquereau gelé .08 Doré frais .15 Filet d» soie Irai» .23 Filet, de morue frais .14 Filet d'aiglefin .16 Pétoncle» .,25 Saumon rouge gelé .20 Barbotte .10 Les meilleurs frappeurs des grandes ligues pa.— Mazzera.Browns .Weatherly, Indiens .Kuhel, White Sox .Frey.Reds .Medwick, Card.Arnovlch, Phillies .POINTS PRODUITS.— Américaine; Walker, White Sox 19; Wright.Sénateurs.18; Hoag.Browns, 18; Dickey, Yankees, 18: Selkirk.Yankees.18 Nationale: Goodman, Reds, 19; McCormick.Reds.18.Arnovlch.Phillies.17.CIRCUITS — Américaine: Foxx.Red Sox.5; Qehringcr, Tigers.4; Greenberg, Tigers, 4; Selkirk.Yankees .4: Williams, Red Sox.4.Natlonaie: Camilll, Dodger».5; Berger.Reds, 4; McCormick.Reds, 4, COMMENT S'HABILLAIENT 1860 64 97 102 104 69 71 47 Va 49 V a 47 49 102 104 92* 94* P.Aft.P.Cs PC.12 40 12 19 475 12 45 5 21 467 15 65 15 28 431 14 55 15 21 382 17 68 9 25 379 20 77 10 29 377 Can.Int.Paper 6*b 1949 Can.P & ” Inv 3*7 1958 .74% Can Vickers 6*- 1947 90 93 Dom Textile 4*% 1955 .106 108 Fraser 6*7, 1950 .95 Great Lakes 5'T, 1955 .78* 80* Lac St-Jean 5*7 1961 .38 Massey Harris 4*%, 1954 .91* 94 McColl Front 4*% 1949 .101 103 Minn, and Ont 6*7 1947 .27* 29* Regent Knitting 4',7, 1952 .89 93 Rolland Paner 4**7.1951 .102 Steel of Can 6*7 1940 105* PROPRIETES rVTMOniT.IERES: ! Queen’s Hotel 6*7 1947 .88 72 I Windsor Hotel.4**7 m3______52 Cours des trusts fixes x-Boston Trust .x-Brltlsh Type Investors .Can.Am.Tr, 2e série Can Inter.Trust.Mod.Commonw int.Corp.x-Cumulatlve Trust Share* x-Fundamentat I* - Inc .x-Fundamental T.S."A” .x-Do •'B" .x-Independence Trust .— x-Masv Inv Trust .x-Quarterly Income 8h.x-Supervtsed Shares .United Bond & Share .x-United Fixed .x-Unlled Insurance Trust x-Unlted N.Y.Bank Tr.14.15 11 2.90 4 * 2.80 4.45 15 15.22 16 5 * 3.08 4.»5 16 x-New Corp.T.S.accum.EMISSIONS CALVIN BULLOCK Can.Inveat.Fund.Ventes des magasins à rayons en avril Ottawa.— En avril la valeur en dollars des ventes des magasins : â rayons est de 8 p.c.plus considé- Corp' Tnut SharM rablc qu'en avril l’an dernier et de 12 p.c.plus forte que le mois précédent.Les indices non ajustés, sur la base 100 en 1930, s’établissent à 73.5 pour le mois dernier.65.6 pour mars el 79,6 pour avril 1938.Ajustements fails pour changements du nombre de jours ouvrables, pour variations saisonnières normales et changement de «laie «le Pâques.l’indice s’établit à 75.1 contre 71.6 en mars et 75.9 en avril 1935.- Nation Wide Sec.“B“ .x-Do.Voting .x-U 8.Elec.U.& P."A” .x*Do."B" .x-Do.Voting .DISTRIBUTORS CROUP INC.x-North Amer.T.S.1953 .x-Do.1955 .X-Do.1936 .x-Do.1958 .«-Fonds smerlcAuuk 472 4.82 4.26 2.02 2.07 19.54 21.01 9 * 9 * 9.37 10.18 8 10 2.30 * * • 1 00 • » • 1% • • • • ».2.65 2.69 2.25 2.29 2 35 2.39 3.70 4 05 12 % 13 % 1.13 1 23 3.43 3.53 1 18 1 31 15 Vi 15 % 2.12 2.22 93 1.01 2 25 2 29 2 65 2.69 2 90 2 64 2.35 ••• # VILLE Et voici pov.LA BIÈRE QUE VOTRE ARRIERE-GRAND-PERE BU VA IT VOLUME XXX — No 110 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 12 MAI 1939 11 LA VIE SPORTIVE Des erreurs font perdre le Montréal Les Yankees ont triomphé du Saint-Louis Le Montréal du président Racine joue de malchance depuis son arrivée dans la métropole, car contre les Ours de Newark les Royaux ont perdu par une très faible mante et hier les Giants de Jersey-City réussissaient à vaincre nos locaux par 4 à 3 et encore il a fallu l’aide des erreurs de Lào Norris et de Bert Haas, à la 9e manche, triompher les visiteurs.Marvin Duke peut se considérer comme un lanceur fort malchanceux, car hier H méritait de l’emporter sur ses rivaux, car il n’accorda que six coups -ârs aux Giants pendant que les Royaux accumulaient huit coups réussis contre le lanceur Harris, qui officiait, au monticule pour les meneurs de la Ugue Internationale.Trois erreurs ont été commises par nos porte-couleurs et deux de 1 celles-ci ont été commises à la 9e manche pour permettre aux visiteurs de compter deux points et s’assurer le triomphe dans la première partie de la série.Trois coups de circuits ont été enregistrés hier après-midi dont deux par Montréal et l’autre par les visi- uUaC leurs.Art.Parks, Maurice Van-Ro-bays et Jones envoyèrent la balle en dehors du terrain pour faire le tour des buts.Saint-Louis, 12 —En triomphant des Browns de Saint-Louis par un résultat de 10 à 8, hier après-midi, les Yankees de New-York ont pu devancer les Red Sox de Boston et passer en première place dans les séries de la Ligue Américaine.Les Yankees ont compté G points aux deux premières manches, et le Saint-Louis n’a pu reprendre le pour faire terrain perdu après cela.Chaque côté a frappé 15 coups sûrs, et chaque joueur des Yankees a frap- Le Lachine à Bedford dimanche Tournoi annuel pour le trophée du duc de Kent Delph Camijli fait triompher les Dodgers Brooklyn, 12 — Grâce à un coup) de circuit frappé par Delph Camil-li, à la Sème manche de la partie d’hier, les Dodgers de Brooklyn ont pu s’assurer la victoire sur les Beds de Cincinnati par un résultat de 4 à 3 dans une joute des séries de la Ligue Nationale.Cette victoire permet aux locaux de passer en deuxième place dans la course au championnat sur un pied d’égalité avec leurs rivaux d’hier.Camilli a frappé son 5e circuit de la saisoif après que Goody Ro- pe au moins une fois en lieu sur.sen eut reçU un jn,t sur balles à la Le coup le plus important a été le trois-buts de Charley Keller, avec trois coureurs sur les buts, à la 2e manche.Monte Pearson a été envoyé aux douches à la 7e manche, mais il a reçu le crédit de sa 3e victoire de la saison.Ewald Pyle a été le lanceur perdant._ ; * George McQuinn a mené 1 atta- que du Saint-Louis avec 4 coups sûrs, faisant compter 3 points.Résultat détaillé de la joule: NEW-VORK Norris, qui prenait la place de McDaniels à l’arrêt-court, commit son erreur lorsqu’il jongla avec la balle pour ensuite la lancer en retard au premier; puis Bert Haas fit un mauvais lancer au deuxième en.voulant exécuter un double-jeu.Par son échec d’hier le club Montréal est descendu en deuxième division et aujourd’hui il occupe la cinquième position avec la perspective de descendre encore plus bas car cet après-midi tes Royaux sont inactifs et une victoire pour Baltimore ou Buffalo fera perdre un cran à noire équipe.» Demain le Montréal reprendra sa lutte avec les Giants et dimanche ces deux équipes seront aux prises dans un programme double.Bill Crouch fera probablement ses débuts comme lanceur pour le Montréal demain aorès-midi.tandis que le nouveau receveur des Royaux.Joe Raèker.sera en uniforme e( il possible ou’il prenne pari à la joute.Pémltat détaillé de la rencontre: ab .6 Rolfe, 31) .4 Henrich, cc .5 Dickey, r .5 Keller, cg .4 Selkirk, cd .4 Gordon, 2b .4 Dahlgren, 1b .4 Pearson, 1 .3 Murphy, 1 .- 1 Total .40 10 15 27 8 ST-LOUIS ab p es r a Thompson, cd .3 3 1 3 1 Hoag, cc .5 3 3 1 0 McQuinn, 1b.5 0 4 5 2 Bell, cg .5 0 0 »2 0 Clift, 3b.4 2 2 2 2 Sullivan, r .5 0 3 5 0 Berardino, 2b .5 0 1 5 3 Heffner, ac .3 0 1 3 3 Kress, ac .1 0 0 1 0 Pyle, 1 .0 0 0 0 0 Van Alta, I .1 0 0 0 0 zAlmada .1 0 0 0 0 Trotter, 1.1 0 0 0 0 zzSpindel, .1 h h 0 0 Cole, 1 .0 0 0 0 0 Kimberhn, 1 .0 0 0 0 0 JERSEY CITY • -"V* - * a.b.P- C.S, .r.a.Honeycutt, a.c.5 0 2 i 3 Bhikely, c.c.t 0 0 4 0 Uickrtiul, e.g.4 1 ] 2 il Jojiés, caf;*, .4 1 1 2 U Hufey, 31) .4 1) 0 2 4 Pfdylelv, r.-/\ .3 1 1 4 0 SIçwarf, Ib.3 1) 0 6 0 Giossop, 2b.Harris, 1., ., .3 1 ü 6 2 .4 0 1 0 2 Totaux.34 MONTREAL 4 6 27 11 Ross, 3b.Deal, c.g 0 2 2 2 .3 0 ï 2 i) Haas, Ib., .0 0 7 i Parks, c.d .' 3 1 1 4 ü Hart je, r .4 J 1 2 1 Van Robays, c.g.4 1 1 3 Ü Bell, 2b .4* 0 2 4 1 Norris, a.c.4 n 0 3 2 Duke, 1 .3 0 ü 0 3 Totaux.33 3 8 27 lü 5e manche, surmontant ainsi une avance d’un point que Cincinnati s’était assurée à la 4e lorsque Ernie Lombardi à frappé un circuit.Van Lingle Mungo a reçu le crédit de la victoire, quoique Russ Evans ait dû être envoyé à sa rescousse a la 8e manche.Résultat détaillé de la partie: CINCINNATI a.b.p.c.s.r.a.Werber, 3b.5 0 i 1 1 Joost, tk).3 1 Goodman, c.d.3 1 McCormick, 1b.4 0 Lombardi, r.3 1 xBordagaray.0 0 Hershberger, r.'0 0 Craft, c.c.4 0 Berger, c.g.4 0 Myers, a.c.3 0 Walters, 1.2 0 xxScarsella .1 0 c.s.1 2 1 2 1 0 0 0 0 1 0 0 5 1 2 0 0 0 0 0 1 4 ü Totaux.32 3 7 24 14 BROOKLYN Koy, c.g.4 1 1 4 0 Goscarart, 2b.3 1 04 3 Rosen, c.c.2 Camilli, 1b.3 1 2 9 0 Phelps, r.4 0 2 6 Lavagetto, 3b.4 0 1 1 3 Moore, c.d.4 0 1 0 Ü Durocher, a.c.4 0 2 21 Mungo, 1.2 0 1 0 Evans, 1.1 0 ° ° 6 Totaux.31 4 10 27 10 xCourut pour Lombardi à la 8e.xxFrappa pour Welters à la 9e.200100000—3 2000200ÜX—4 Jersey City.Montréal .•200000002- 020000001- Total .40 8 15 37 11 z—Frappa pour Van Atta à la 4e zz—Frappa pour Trotter à la tic.New-York .240300001—10 ! St-Louis .012001220— 8 Sommaire:— Erreur: Berardino.Points produits sur coups de Dickey 2, Rolfe, Keller 4, Sullivan 3, McQuinn 3.Dahlgren, Pearson, Hoag, Gordon, Selkirk.Deux-buts: Crosetti, Clift.Gordon, Hoag, McQuinn, Dickey.Sullivan.Trois-buts: Keller.Buts volés: Gordon.Sacrifice: Pearson.Double-jeux: Pearson.Crisetti et Dahlgren 2, Berardino, Heffner et McQuinn.Laissés sur les buts: New-York 13, St-Louis 8.Buts sur balles de Pearson , Murphy 1, Pyle 2, Va nAtta 2, Trotter 2, Cole 1.t Retirés au bâton par Pearson G, Murphy 2, Van Atta 3.Coups sûrs sur bailcs de Pearson 12 en 6 manches (aucun à la 7e) Murphy 3 eu 3 manches; Pyle 3 en 0 manche (aucun à la 1ère); Van Alla 7 en 4 manches; Trotter 3 en 4 manches; Cole 1 en 2-3 manche; Kim herlin 1 en 1-3 manche.Frappé par le lanceur Van Atta ^Selkirk).Lan- | ceur.gagnant: Pearson.Lanceur i perdant: Pyle.Arbitres: Rue, Gei-1 sel et Kolls.Temps 2.35.Assistan ce 2,518.Cincinnati .Brooklyn.Sommaire — Erreur: Durocher.Points comptés sur coups de McCormick 2, Lombardi, Caindh 2, Phelps, Lavagetto.Deux-buts: McCormick, Joost, Lavagetto, Duro-cher, Phelps.Trois-buts: Myers.Circuits: Lombardi, Camilli.Sacrifices: Goodman, Walters, Rosen.Doubles-jeux: Goscarart et Üuro* cher; Walters, Myers et McCormick.Laissés sur les buts: Cincinnati 7, Brooklyn 8.Buts sur halles: Mungo 3, Walters 3.Retirés au baton par Mungo 4, Walters 2, Evans 1.Coups sûrs sur balles de Mungo 6 en 7 1-3 manches; Evans 1 en 1 2-3 manche.Frappé par le lanceur Walters (Camilli).Lanceur gagnant: Mungo.Arbitres : Sears, Moran et Barr.Temps: 2.0o.Assistance: 9,718._________ Sommaire —Erreurs: Ross, Norris, Haas.Points comptés sur coups de Jones 2, Parks, Vân Robâÿs, Ho neycutt, Bell.Deux-buts: Harri», Deal, Bell, Ross.Circuits: Jones, Parks, Vau Robays.Sacrifices: Blakely, Deal.Stewart.Doubles-jeux: Harris à fjafey à Honeycutt à Ha-fey à GIosso.Laissés sur les buts: Jersey Gity 8, Montréal 5.Buts sur balles de.Harris 1, Duke 3.Retirés au bâton par Harris 3, Duke.Arbi-Ires: Kelly et Solodure.Temps: Ib.40.• Henry Jones contre Keiller réputé être un redoutable cogneur.* Un autre combat que intéressera grandement les spectateurs sera celui qui opposera Babe Pratt, cham-oion de Toronto, à Art.Lington, de Tampa, Florida, dans la catégorie des 118 livres.Ce sonl deux boxeurs de classe qui frappent avec force des deux mains.Le jeune Pratt de Toronto ne put participer au tournoi pour les championnats
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