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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 3 janvier 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1939-01-03, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 3 janvier 1939 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: BEUir 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Rédaction : BEIair 2934 Gérant : BEIair 2239 DEVOIR % VOLUME XXX — No 1 Directeur-gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur on cktf : Omar HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE fDITlON QUOTIDIENNE CANADA $ 6.00 (Saut Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique S.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Pourquoi pas, à Rideau Hall, un fils du Canada ?On commence à parler du successeur de lord Tweedsmuir — Le choix dépend du gouvernement canadien - Pourquoi celui-ci ne suivrait-il pas l'exemple de l'Australie et de l'ancien Etat libre d'Irlande?Une dépêche de fin d’année nous avertit que l’on parle, à Londres, comme futur gouverneur général (ou vice-roi) du Canada, de sir John Reith, président de l'Imperial Airway».D’autres mentionnent, paraît-il, le nom de lord Runciman, l’auteur du récent rapport sur la Tchéco-Slova-quie, et celui de lord Elgin, qui évoquerait de vieux et favorables souvenirs.Lord Tweedsmuir ne nous quittera qu’en mars 1940, mais c’est, affitme-t-on, l’habitude de désigner assez longtemps à l’avance le futur vice-roi.Raison de plus de* rappeler immédiatement, quitte à y revenir, un certain nombre de faits et de principes, qui se rapportent à cette nomination.* Ÿ Ÿ D’abord, et quoi qu'en puissent penser un certain nombre de gens, heureusement de plus en plus restreint, dont le colonialisme paraît difficilement curable, d’abord, le choix du gouverneur ne relève que de notre gouvernement et rien n’impose à celui-ci l’obligation de choisir en Angleterre le prochain candidat.On pourrait démontrer ceci de façon très claire.Il suffit sje rappeler quelques faits qui dispensent de toute discus •ion.L’Australie, l’ancien Etat libre, d’Irlande ont choisi d’eux-mêmes des gouverneurs qui appartenaient à leur propre pays.Chez nous aussi, c’est M.Bennett qui a fait le choix de lord Tweedsmuir.— On raconte meme à ce propos un incident qui ne manque pas d’intérêt.C’est à la veille des élections qui devaient entraîner sa défaite que M.Bennett fut appelé à prendre cette décision.Il dit alors, paraît-il, à M.King: On ne sait jamais ce qui peut arriver.Je ne voudrais point faire un choix qui vous déplût ou vous gênât, si vous redevenez premier ministre.Que pensez-vous de John Buchan?(C’était le nom que portait alors lord Tweedsmuir.) John Buchan était depuis longtemps l’ami personnel de M.King, ainsi que ne l’ignorait point M.Bennett.L’affaire passa, naturellement, comme une lettre à la poste.Mais le cas de l’Etat libre d’Irlande est plus frappant, plus démonstratif peut-être que tous les autres.Pour remplacer le gouverneur général démissionnaire, M.James McNeil, M.de Valera proposa l’un de ses anciens collè-vues, — au Dail et dans la prise d’armes de 1916, — un brave homme d’épicier en retraite, M.Donald Buckley.Il était connu de tous que la raison et l’objet de ce choix, c’était de réduire au minimum l’importance apparente du ?'ipolu.Jtt d’en préparer ainsi la suppression.M.Buckley n’asswtait à aucune manifestation publique, se contentait d’aller signer les documents officiels en faisant une prome- Le communisme, le nazisme et le fascisme aux Etats-Unis Rapport d’un comité du Congrès sur l’activité antinationale Elle le fait envisager les choses d*un point de vue plus sérieux, plus général aussi.D’ailleurs, pour un Canadien, le poste de vice-roi serait une fin de carrière.Il lui écherrait à l’heure où il aurait le maximum d’expérience des hommes et des choses, et donc, vraisemblablement aussi, le minimum de passions partisanes, à l’heure encore où, personnellement, il n’aurait plus rien à attendre de qui que ce soit.Double garantie d’impartialité.Nous avons vu, du reste, des hommes politiques en activité passer à la Cour suprême, poste d’une très haute importance où l’on est contraint de tailler en pleine matière canadienne.Il ne semble pas qu’on ait eu chez eux à se plaindre d’un reste de passion politique.D’ailleurs, préjugé pour préjugé, lequel offrirait le plus de danger, celui du Canadien dont la longue expérience a pu atténuer les passions premières ou celui de l’étranger dont l’inexpérience relative risquerait de subir l’influence d’un groupe?M.Borden lui-même, dans ses Mémoires, nous a confié qu’il avait dû rappeler poliment à l’ordre un gouverneur anglais dont l’esprit avait trop docilement suivi les conseils de l’un de ses subordonés.On peut présumer que pareille aventure ne sc serait pas produite si le gouverneur avait été du pays, familier avec son histoire, ses moeurs et ses traditions.» * » Peut-être aussi faut-il rattacher à cet incident le fait que M.Borden, ainsi qu’il résulte des mêmes Mémoires, aurait vu d’un bon oeil le choix d’un gouverneur indigène.Si nous ne voyons pas pourquoi l’on ne choisirait point un Canadien, nous n’apercevons pas davantage les raisons sérieuses — nous entendons compatibles avec l’honneur et l’intérêt canadiens — qui imposeraient le choix d’un homme de l’autre côté.Il s’est trouve quelqu’un pour écrire un jour que ces fonctions étaient traditionnellement réservées à des membres de l’aristocratie britannique.Soit,encore que certains de nos gouverneurs aient été des aristocrates d’assez fraîche date: mais qu’est-cc que cela prouve?Il y eut un temps aussi où ces gouverneurs exerçaient ici des pouvoirs que personne aujourd’hui ne voudrait plus leur remettre.Pourquoi les changements relatifs à cette puissance effective, qui ont coïncidé avec l’émancipation graduelle de notre peuple ne seraient-ils pas suivis de changements analogues quant aux personnes?être pas ailleurs que dans cette dé- i monstration de la force coercitive à l’intérieur et défensive à l’exté-1 rieur des pays où ils se sont instal- ; lés.L’Europe est un immense bouillon de culture, où les expériences les plus audacieuses se tentent dans le domaine politique.Gens d’Amérique, sachons nous inspirer de ces expériences.Chacun s’accorde à louer notre goût de Iq paix, de l’ordre et de l’idéal.Aux lumières d'un christianisme bien compris, d’un christianisme qui puisse influer efficacement sur les individus comme sur les gouvernements, faisons les réfeclions urgentes à l’édifice démocratique que nous habitons.Au besoin, fermons nos frontières à la propagande subversive et composons-nous aussi un visage aussi - sévère qu’il sera nécessaire pour bien montrer à nos ennemis que WASHINGTON, 3.(À.P.) —- Le comité du Con-nous tenons à respecter et à faire , d Etats_Unis qui a f0it enquête sur l'activité respecter la conception de ta cwi- ; 9., * w * .,,, ” ____ .¦ .lisation qui nous est chère.: antinationale a soumis aujourd hui son rapport a j® Si nous ne pouvons attaquer, sa-1 Chambre des Représentants.Le rapport rend le de chons au moins nous défendre.Mais il a des défendes que nous ne pouvons entreprendre qu’en attaquant.M.H.Le département du travail blâmé — L'enregistrement des groupements et des mouvements étrangers — Communistes placés dans des postes officiels importants — Succès communistes considérables sur la côte du Pacifique Le parti travailliste-agraire du Minnesota-La Bund germano-américaine —• Les fascistes des Etats-Unis Bloc-notes Sur le Canada En 1935, cinquantième anniver-du Pacifique Canadien, M.Allemands, Hollandais, Belges, Scandinaves, —- Danois, Islandais, Suédois, Norvcgiei», — Polonais, II y eut un temps aussi, et qui n’est pas si lointain, où Ukrainiens, AuP-'-biens le chef de l'armée canadienne était un officier britannique.Roumains, Bulgart Qui voudrait revenir à ce régime?* * ¥ De toute évidence, l’argument qui touche un certain nade avec ses chiens.On prétend même qu’il avait soin ; nombre de gens est que la présence à Rideau Hall d’un d’entrer à l’hôtel du gouvernement par l’une des portes les moins apparentes.Ceci n’empêcha point le Roi de ratifier le choix de M.Buckley.Il estimait n’avoir autre chose à faire en gouverneur anglais, même s’il est désigne par le gouvernement canadien, a une valeur symbolique, qu’elle rappelle d’édatante façon les liens entre l’Angleterre et le Canada.On fait valoir le même argument pour s’opposer à l’aboli l’espèce que de suivre l’avis du chef du gouvernement de i tion des derniers appels au Conseil privé, — encore que l’Etat libre.Nous avons même entendu un juriste éminent soutenir que, si M.de Valcra s’était avisé de se recommander lui-même comme gouverneur, afin de concentrer entre ses mains les fonctions de gouverneur et celles de président du conseil exécutif, d’abolir ainsi, pour toutes fins pratiques, les fonctions de gouverneur, le Roi n’aurait eu encore qu’à s’incliner.Quoi qu’il en soit, un point est aujourd'hui indiscutable: au Canada comme dans les autres pays du Commonwealth (l’Irlande n'a plus de gouverneur ou de vice-roi), le choix du vice-rot dépend exclusivement du gouvernement local, et celui-ci peut à ces hautes fonctions désigner qui il veut.D'où la double question personne ne s’avise de proposer qu’on fasse juger par notre Cour suprême, qui agit pourtant comme le Conseil privé au nom du Roi, des procès anglais, — ce qui soulignerait pourtant aussi la parenté des deux pays.Ceux que touche cet argument feront bien de réfléchir qu’aux yeux d’un grand nombre de gens (et ce nombre ira croissant au fur et à mesure que sc multiplictont les Canadiens de naissance et que s’enracineront au pays les immigrants) la présence d’un gouverneur anglais à Ottawa offre pareillement une objection d'ordre sentimental.Pour ccs gens la situation actuelle parait de plus en plus impliquer une note d'infériorité qui risque de devenir facilement, et rapidement, fort irritante.On ne leur fera pas croire que, dans te pays, dans leur portement fédéral du travail responsable dans une large mesure de l'espionnage et de la propagande subversive qui se sont exercées aux Etats-Unis en raison du laxisme incroyable dont il aurait fait preuve dans l'administration de la Ici de déportation des étrangers.Le comité de sept membres qui était présidé par le représentant Martin Diez, démocrate du Texas, a siégé pendant cinq mois à Washington, à Détroit et à New-York.Le rapport condamne le communisme, le nazisme et le fascisme: il ne préconise pas de législation spécifique, mais laisse entendre qu'il faudrait procéder à K Cr.v'offi pubSïsi”iiI'MregisMment te groupment, .de, mxtmm», of Empire, fort volume de plus de i etrangers aux Etats-Unis.I suggéré que la Chambre poursuive son enquête pendant deux ans en votant des crédits à cette fin et qu'elle demande la collaboration der> départements de lo justice et du travail qu'elle n'a pas eue au cours de la dernière enquête.LE COMMUNISME Voici quelques-unes des conclusions du rapport: 1) Le mouvement communiste des Etats-Unis, qui fait partie d'un mouvement révolutionnaire mondial, s'efforce d'entraîner le pays dans une guerre étrangère en prêchant la doctrine de la sécurité collective.Il est très actif au sein des partis politiques, des associations ouvrières et des écoles et il a pénétré dons le monde officiel ou point d'avoir placé de ses membres aux postes stratégiques dans certains organismes fédéraux.2) Les groupements nazistes-fascistes, tout comme VmiBosfavèst Ie P°rti communiste, se proposent comme but ultime lo destruction des libres institutions du pays.Ces groupements se sont montrés très aptes à assimiler les tactiques communistes et les trois "ismes" se ressemblent de plus en plus.3) Même si le Congrès ne peut enlever aux citoyens le droit de préconiser le communisme, le fascisme ou le nazisme, il peut au moins faire ie plus de lumière possible sur l'activité subversive.4) Le communisme ne saurait faire de progrès si l'on révèle de façon courageuse et complète ce qu'il est de sa nature.Sa tactique la plus employée consiste à tenter de réduire ses adversaires au silence en les accusant de voir du communisme partout.5) Les chefs communistes ont monté des "fronts" et d'autres organisations portant des noms sonores et s'inspirant des motifs les plus élevés.Ils recrutent ainsi de nombreux membres qui ignorent complètement qu'ils sont dirigés au fond par des communistes.400 pages renfermant l’histoire de la construction et des progrès du chemin de fer dont il est le directeur de la publicité, depuis plusieurs années.M.Gibbon est écrivain tout autant que publiciste; et ses nombreux ouvrages, dans différents domaines, suscitent d’ordinaire un vif intérêt.Ces semaines-ci, M.Gibbon Vient de publier un nouveau livre: Canadian Mosaic, de 450 pages, grand format, abondamment illustré, qui ouvre des aperçus sérieux sur la population canadienne.On sait qu’elle est d’o- rigine mixte et que Français, Anglais, Ecossais, Irlandais, Gallois, Pourquoi le gouvernement d’Ottawa ne choisirait-il pas pays, un poste quelconque doive à jamais être interdit aux un Canadien?Pourquoi se croirait-il obligé de désigner un Anglais, un Ecossais ou un Irlandais du Royaume-Uni?* * * Nous avons peut-être l’esprit mal fait, mais nous n’arrivons pas à comprendre ce qui pourrait exclure de ccs hautes fonctions un citoyen canadien, ce qui le rendrait ipso facto indigne.On n invoquera pas sérieusement l’argument de compétence.Sans vouloir faire la moindre comparaison désagréable, on peut, ce nous semble, soutenir que M.Laurier, M.Borden, M.Mulock, M.Bennett feraient ou auraient fait d’aussi convenables gouverneurs que la moyenne de ceux qui nous sont venus d’Angleterre, Le danger du préjugé politique ne compte pas davantage.La fonction élève et, semble-t-il, purifie l’homme.fils de la nation.Peut-être, sans qu’ils l’avouent, certains s'imaginent-ils que la présence d’un gouverneur anglais, si réduites que soient présentement scs fonctions, constitue une sorte de garantie pour les intérêts anglais ou impériaux.A ceux-là il faut répondre que, précisément, d’un bout à l’autre de la hiérarchie politique canadienne, nous ne voulons que des hommes qui, selon le mot même de lord Tweedsmuir, jugent que leurs premières obligations sont envers la patrie canadienne.Bref, personne ne saurait contester que le choix du gouverneur dépend d’Ottawa exclusivement, que ce choix peut porter sur un Canadien pur sang.Pourquoi alors ne pas faire le saut definitif et appeler à Rideau Hall un fils du Canada?Om«r HEROUX Tchécoslovaques, Italiens, Espagnols, Israélites, sont venus successivement s’établir au pays découvert, exploré et colonisé d’abord par les Français, dont les arrière-petits-fils ont ouvert presque toutes les régions du Canada à la civilisation.M.Gibbon, dans une série de chapitres documentés et étoffés, trace l'historique de chaque groupement ethnique depuis son arrivée ici, montre comment il est établi, comment il s’est développé, ce qu’il a fait et continue de faire au Canada.C’est un ouvrage étendu, de belle venue, typographiquement bien exécuté, aux illustrations remarquables et qui fait voir un tant soit peu ce que l’immigration a donné jusqu’ici au Canada.On ne peut qu’en conseiller la lecture, même si l’on ne partage pas toutes les idées de l’auteur, qui les expose du reste avec intelligence et honnêteté.La mosaïque canadienne est fort compliquée; et il y a des heures.— on .’a vu par exemple de 1914 à 1918, — où certaines pièces jurent, si Ton peut dire, de se trouver ensemble.Nos gouvernants doivent plus que jamais se préoccuper de ne pas laisser transporter ici les querelles de la vieille Europe, be moyen d’y arriver, c’est d’enseigner et de faire comprendre à tous les citoyens du pays qu’ils n’ont, dans le domaine national, île devoir qu’envers le Canada, leur unique patrie, s’ils gardent de l'affection pour leur pays d’origine.6) Une enquête approfondie sur la côte du Pacifique démontrerait que les communistes ont obtenu dans cette région des succès beaucoup plus considérables que dans le reste du pays.Ils exercent sur la côte du Pacifique une influence politique considérable et ils ont réuni à paralyser nombre d'industries en fomentant la violence et le désordre.7) Les communistes se sont introduits dans le parti travailliste-agraire pour y promouvoir le communisme et préconiser la guerre de classes.Ils ont réussi dans une large mesure au Minnesota à organiser un puissant parti travailliste-agraire qui leur sert de façade pour promouvoir le communisme.8) Un grand nombre d'employés du groupement du théâtre de la "Works Progress Administration" sont ou des communistes ou des sympathisants.9) Le département du travail devrait reprendre les procédures de déportation contre Harry Bridges, chef des syndicats des transports de la côte du Pacifique pour le compte du Congrès de l'Organisation Industrielle, qui est né en Australie.LE NAZISME 10) L'activité naziste aux Etats-Unis est inspirée par des organismes contrôlés par le gouvernement allemand.Les Bunds allemandes des Etats-Unis comptent environ 25,000 militants et une centaine de mille sympathisants qui sont prêts à s'afficher dans les manifestations publiques.11) L'enquête sur l'activité naziste a été quelque peu entravée par la destruction des livres des associations, mais on a trouvé de la correspondance qui établit que les consulats allemands aux Etats-Unis ont entretenu le mouvement naziste.Le mouvement de jeunesse naziste est beaucoup plus fort dans l'est et dans l'ouest-centre ar une conception i>lus humaine de la vie se faire mieux accepter de ces dernières?Les Etats totalitaires, qui ne sont pas sans avantages, bien que notre conception de la liberté les réprouve, n’auraient sans doute pas eu autant de chances de, s'établir et de prospérer dans le monde moderne, si les gouvernements démocralt: qiics n’avaient pas vécu avec aidant d'insolence de.cet esprit de matérialisme qn’tls reprochent maintenant aux tenants de la dictature.Comme tontes les formes de gouvernement acceptées, et acceptables, la démocratie s’est installée dans te monde aux cris sublimes de liberté et de.justice.Ce double Idéal, elle l'a pourtant maintes fois trahi.Voilà peut-être pourquoi 1rs peuples se sont tournés avec ta désespérance et l'abandon du faible, ners les prophètes nrcligicux, vers les predicant» du iwradis sur terre, ft autres personnage» auxquels le sens de la vie échappe complète-nient, faute de la lumière, qui pm-lettc ses clartés jusqu’aux frontières de l éternité.L'rrrrur ne profite que de la place laissée par la vérité.Les Etats totalitaires, lesquels, pour nous chrétiens, représentent l’erreur, puisqu'ils décapitent la personne humaine de ses droits les pins imprescriptibles, n'auront fait que les progrès qu'auront bien voulu leur laisser faire les lâchetés des partisans suns idéal des démocraties, Daniel-Ilnps, un des plus vaillants représentants de la jeunesse catholique de France, exprimait une Irréfutable vérité, quand, dans une de ses oeuvres, il exprimait l'optnion qu'il n'y a plus, l'heure actuelle, tant de différence cidre certains Etals démocratiques et l’Etat le plus politiquement eom-nwntsle.Il existe, dit-il, une ressemblance frappante 'ans l’esprit de matérialisme entre ers Etats jugés superficiellement différents.En ces deux camps théoriquement opposés, on trouve une bien affligeante insouciance en regard des elw-ses de la religion.Si l'Etat communiste poursuit ouvertement et systématiquement de sa haine l'exts-tenre de Dieu et tes obligations qu'une telle croyance entraîne, certains Flats démocratiques sont p1u< hypocritement, plus subtilement athée» et font peut-être plus de tort à la conception chrétienne de la bte que tes plus féroces ennemis du catholicisme.1939 verra donc se continuer une lutte, gigantesque entre les deux grandes conceptions de la vie qui partagent l'humanité entière.La démoralisation ne s’est pourtant encore glissée dans •ucun camp.Le défi du communisme, au monde entier est encore vibrant des clameurs des premières heures de la révolution de 1917.Mais ce n'est pas en construisant tes navires de fort tonnage, les aidons de bombardement les plus rapides ou en levant les armées les pins nombreuses que nous aurons raison de ceux qui, pour des motifs illusoires, veulent restreindre la liberté des individus et se servir des masses comme d’un tremplin pour assouvir leur soif égoïste de bien-être au détriment de la majorité.En fare des Etats fascistes, des Etats communislrs, qui se dressent pour faire triompher la matière sur l’esprit, tes républiques devront s'humaniser, se débourrer de cette gangue matérialiste que des siècles d'égoïsme, d'tndlvtaua-lisme et de je m'en-fichtsme leur ont faite.Les républiques devront assurer les foutes d’une efficace protec-lion morale, et phtisique.Le succès de» Etat» totalitaires ne réside peut- l’on trouvera dans son livre toutes sortes de données et de considéra-lions de nature à aider qui cherche à comprendre le problème à s’en faire une plus juste idée.C’est vraiment un livre indispensable à consulter en la matière; d’autant que l’auteur y étudie et y débat tous les plans proposés pour en arriver à la solution juste du problème, formule les objections posées et tente de les résoudre.Gela ne veut pas dire qu’il y réussit toujours, be travail qu’il a fait est néanmoins de tout premier ordre.G.P.La question de l'Ukraine ! be Standard de samedi consa-crait presque la moitié d’une page T,a question ferroviaire rcsle l’un 1 — texte, photos et carte gcogrnphi-des problèmes de grande envergure que — à la question ukranicnnc, au Canada.Nous avons eu un , telle qu’elle sc pose non pas préci-lemps un seul réseau transcontinen- sèment en Ukraine ou dans les lai, cciui du Pacifique.Puis il y a Ukraincs, mais au Canada: Local eu ’le Grand-Tronc-Paciftque dont Ukrainians split on German offer 1 lisait partie la voie du Transcon- \ of help; c’était le titre, en man-li il entai National Après cela est chettc de typographie élaborée, de venu le Canadian Northern de Mac- ‘ son article qui comprenait deux kenzie et Mann.Quand la guerre es! arrivée, il y a eu crise finan- Un problème cicrc des deux derniers transcontinentaux; on a tenté, par une série de fusions, de résoudre le problème.A l’heure présente, nous avons les Chemins de fer Nationaux et le Pacifique Canadien, chacun avec son administration distincte, sous l'autorité de la Commission des chemins de fer.La crise que nous traversons depuis 1929 n’a pas amélioré la situation; à l’heure présente aucun des deux réseaux ne tait de l'argent.L’un est en déficit annuel; l'autre boucle son budget mai» déclare our la situation présente ne saurait durer et tente d’amener les Canadiens k consentir à la fusion des deux réseaux j sous la même administration.Ce problème c’est l'imprévoyance, l'ambition démesurée du passé qui l’ont posé nu présent.Un spécialiste en transports, M.Lcsslic H.Thomson, vient de publier sur ce sujet un volumineux ouvrage; The Canadian Railway Prnhlcn), de plus de mille pages grand format, avec cartes, diagrammes.statistiques comparées, etc.; c'est presque une bibliothèque sur le sujet.L’auteur l’a èludlé pendant près de cinq ans.C'est dire que même si l’on neut ne milieux?Aura-t-on bien avancé les choses du Canada en suscitant, en envenimant ces sortes de conflits, en leur permettant de se développer, de prendre de l’expansion, de se manifester aux yeux de tous?Les immigrés qui nous sont venus de l’Ukraine, comme de tous les autres pays d’Europe, n’avaient-ils pas l’intention de faire de leur pays d’adoption, le Canada, leur vrai pays, leur patrie?Leurs descendants de la première génération, leurs fils et leurs filles, deviennent généralement des Canadiens, sans pensée de retour au pays de leurs ancêtres.11 n’y a donc pas lieu, à l’occasion de chaque conflit qui sc peut produire en Europe, de réveiller le sentiment européen dans chacune de nos colonies étrangères.Agir ainsi, c’est transposer au Canada, qui n’est certes pas en mesure de subir de pareils chocs, toutes les chicanes ci toutes les querelles de l’Europe.Dans le cas de la colonie ukranienne, à cause de sa population nombreuse, groupée dans une province surtout et dans quelques centres urbains d’autres provinces, ça pourrait devenir particulièrement inquiétant.Le moins que le Canada puisse demander ù ceux qu’il accueille, __________ __________ _ .qu’il accepte comme siens, c’est de (son pays d’origine; i'autre est au laisser à la porte, d'oublier, en en- entrevues de son représentant avec des Montréalais d’origine ukranienne.L’un des interviewés se prononce carrément contre l’aide (pie l'Allemagne pourrait, dans les circonstances présentes, accorder à P\S contraire favorable à l'acceptation de cette aide.Le Standard a voulu que scs colonnes servent comme de tribune à ccs deux antagonistes, dont l’un au moins, c'est ie journal qui le signale explicitement, est devenu, depuis dix ans, citoyen canadien, par voie de in naturalisation.De toutes les colonies étrangères qui sont établies au Canada, l'ukra-nicnne est l'une des plus nombreuses.Il y a plus d'un demi-million d’Ukraniens au Canada.t La plupart se trouvent dans l'Ouest et principalement dans la province du Manitoba.L'évêque national des Ukranicns du Canada a son siège épiscopal à Winnipeg.De fortes colonies ukraniennes se trouvent dans quelques villes de l’Est, par exemple à Montréal.L'on comprend Jusqu'à un certain point que le sort de leur pays d’origine ne puisse laisser ces gens dans l'indifférence.Est-il bien à propos toutefois, ainsi que vient de le faire le Standard, de favoriser chez nous ^ i ehcnu't de voyaget.pamporft Institutions dc charité, etc., „c.T««ph0Bei! BEUh IJ«I* St.Mourice Power Corp.Ltd La Gazette officielle de Québec donne avis qu’en vertu de la pre i mière partie de la loi des rontpp ] gnies de Québec, il a été nrrordé i par le lieutenant-gouverneur de ta province des lettres-patentes en da te du 15 décembre dernier const!-] tuant en corporation Adrian Knat i chlnill-Hugessen, avocat, John Fos ter Chisholm, Hamilton Larralt 1 Smith, Edmond Howard Eberts et Henry Weir Davis, avocats, Frank Wright, comptables, tous de Mont réal.pour acquérir le commerce les propriétés, biens, contrats, en gagemeuts et entreprises de ta com pagnie "St-Maurice Power Cofj.Ltd, compagnie constituée en verb i dc lettres patentes sous la loi dei compagnies «lu Canada le 15 no ! vembre 1931.Le siège serial de l« compagnie sera à Montréal, 1 * 1113 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI i JANVIER IVJV VOLUME XXX — No 1 Far ses représentants les plus [•C nouvel Le quart d'heure de.7.00 l a Pension Velder.Sketch, sou» la d':\ de R.Choquette.7.4'i les aventures de Robin Hood, sketch.7.30 H hit — t es planiste» Russell et Gul-larofl.7.r- Causerie de M E.M.Stéphan.8.0° l a.Demi-heure de Parla.8.39 Orch.Gould.9.00 Heure — Programme varié sous la dtr de G.Agostini.9 30 I.'Orch.symphonique de Toronto, rov:.la dlr.de sir Ernest MacMillan.1C.30 John Duncan, harpiste.10.45 Jeanne Taschereau, contralto.11.01 Heure — Radio-Journal.11.15 Traduction f-ancnlsc de la causerie de M.P-J.-A.Cardin, ministre des travaux public».11.30 Orch.Breeze.8.30 Do you remember?NBC 8.45 The Radio Rubes, NBC 9.00 Intermède musical.8.05 Happy Jack, chanteur, NBC 9.15 The Family Man.NBC.9.30 Jerry Sears et sn orch.: Dorothy Rochelle, chanteuse, NBC.8.45 Conseils aux ménagères.NBC 12.00 Ernest Coulton, baryton.12.15 Pot-pourri musical.12.30 Radio-Journal en anglais.12.45 Liniment Mlnard.1.00 The happy gang.I.39 Gordon Calder, ténor; au piano, Jack Perry.2.00 Relais de Londres.3.00 The Story of Mary Marlin, sketch.3.15 Ma Perkins, sketch.3.30 Pepper Young's Family, sketch 3 45 The Guiding Light, sketch.4.00 Les chefs-d’oeuvre de la musique.4.45 International Review.5.00 La chronique parlée sur les programmes de la soirée et Intermède musical.5.15 I went to Sea.Interviou.5.30 Just Mary.Pour les enfant» 5.45 La Bourse de Montréal.6.00 Heure.6.15 Barnacle Bill, the Sailor.6.30 Radio-Journal en anglais.6.30 Causerie en anglais sur le* sports, par Reg Grant 6.45 Hommage de l'Allemagne au Canada 7.00 Amos and Andy.7.30 Heure — Concert Instruemnta! 7.45 Under the Big Top.Causerie de M.Jack Rogers.8.00 One man’s family, sketch.8.30 Concert vocal.! 8.00 Heure — Labour relations.! 9.30 Orch.Faith.10.00 Orch.Howard Fogg.! 10.30 Historique du nickel.Kn anglais, i 11.00 Heure — Radio-journal en ang'.ai*.II.13 Building Canadian Homes.Causerie de M.Humphrey Carver.11.30 Building of canada, sous la dlr.de Shiela Marryatt.LA TRAGEDIE IMPERIALE — Drame historique.Auteur: Steve Passeur.Réalisateur: Marcel l'Herbier.Interprètes: Harrv Baur.Marcelle Chantal.Pierre-Richard Wllhn.Denis d’Inés, G Robinson.Janv Holt.Carlne Nelson.J.Worms.Production Max Glass 1938.Pour adultes.LA ROUTE ENCHANTEE — Comédie musicale.Auteur: Charles Trenet.Réalisateur: Pierre Caron.Interprètes: Marguerite Moreno.Charles Trenet.Carette.Al-mos.Marcel Vallée.Serge Grave.Jacqueline Pacaud.Durée: 1 h.04.Pour adultes.SCENARIO — Jacques Mlnervols quitte ja famille pour aller à l'aventure, à la recherche du bonheur; au cours de ses pé- disparus apporte sa note de regret ^,a‘s notre nationalité tira des ct d’affliction; mais la foi, garante ; difficultés, des maux, des tralu-de notre vie familiale, nous promet sons, .de toutes ses épreuves — elle que la famille, qui obéit, sur terre, j en a traverse de plus nombreuses au rythme, alternativement joyeux | et de plus grandes — une leçon sa-et attristant, des naissances et des ! lutaire, impérative: tout d’abord départs, se regroupera ailleurs, ' s’appuyer sur ce qu’il y a d’essen-définitivement unie, définitivement tiel dans sa vie, sur les constantes heureuse.de son histoire: sa foi, son esprit Ces liens familiaux fortifiés par français, sa langue, sa vocation régrination».H arme â un château.Mé- ricourt.du même nom que ce château de rêve qu’il évoquait avec son frère, bâti de toutes pièces par leur imagination, après la vue d'une vieille photo Jaunie.Après bien de» péripéties.11 s'engage au music-hall et devient un grand artiste, et 11 trouve le bonheur dans la personne de Geneviève, la petite Princesse de Mérl-court."Capitol" "ARTISTS AND MODELS ABROAD'* — Comédie musicale.Vedette»; Jack Benny.Joan Bennett, CtiArles Grapewln.Pour adultes."'Maisonneuve" LES NUITS BLANCHES DE ST.PETERS BOURG — Drame.Auteur: Legrand.Réalisateur: Dré'dUe.Interprète»: Gaby Morlay.Yonne!.Renoir.Pour adultes.TROIS ARTILLEURS EN VADROUILLE — Vaudeville.Réalisateur: René Pujol.Interprètes: Roland Toutaln.Pierre Lar-quev.Azala, Marguerite Plerrey.Pour adultes."Plaza" ABUS DE CONFIANCE — Drame.Interprètes: Danielle Darrleux.Charles Vanel.Yvette Lebon.Gilbert.Pour adultes PRENDS LA ROUTE — Comédie musicale.Interprètes: Plis et Tabet.Claude May.Alarme.Colette Darfeull.Pour adulte».A l'Hôtel-Dieu Mercredi après-midi, le 28 décembre.avait lieu la distribution traditionnelle des cadeaux de Noël aux malades de l’Hôtel-Dieu.Le Père Noël accompagné d’une suite nombreuse visita les différentes salles agréablement décorées pour l’occasion.Il remit à chacun un petit cadeau et surtout communiqua à tous un peu de la joie et de l’espérance si nécessaires à ceux que la maladie éloigne de leurs foyers en ces temps de fêtes.Après la visite de l’hôpital, on présenta des souhaits de bonne année au nouveau président du bureau médical, le Dr P.-P.Gauthier.Le Rév.Père Pineault, aumônier, au nom des malades, remercia les amis de la maison qui, par leur générosité ou leur concours bénévole, cette fête.(Communiqué).TARIF des annonces classifiées du "DEVOIR" Téléphone: BEIafr 3361 t cent le mot 25c minimum comptant.Annonces facturée» l’/jo le moi, 40c minimum NAISSANCES.SERVICES.SERVI-ÇES ANNIVERSAIRES GRAND’-MESBES.REMERCIEMENTS POUR P'Î-PATHIES ET AUTRES.2c minimum de 50c FIAN-X^lLLES.PROCHAINS MARIAGES *1.00 par Insertion, EMPLOI DEMANDE Emploi demandé comme cuisinière dans Dreabvtére.ville ou campagne 5217 Delo-rimler.CR.7937.1 üe10 Cartes Professionnelles et Cartes d'Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS 1 COMPTABLES P M.UMtCQUE.______ Li,oy x-_i.c./ rM CAILLOUX— 7 1 J3 d.PAPlMtAU__A C.c ~ a»fimtm-aionéru.ilÏGÉhiEUfc/* cofi/tiu iMÔMitlft/ AX-TXti/ tJKhil yT-JACOUt/’-MONTRÉ.Al.PLATEAU 3451-3452 THEMi./ ASSURANCES les peines comme par les joies, par | terrienne; puis se plier aux conies infortunes comme par les suc-, tingences contemporaines— ce qui cès, expliquent une solidarité, une j veut dire canadiennes et americai-résistance, une expansion qui éton- nes — de lutte pour la vie, con-nent les historiens et tes sociologues | tingences d’ordre éducatif, d’ordre attirés par i’étude du fait français i [gehnique, d’ordre social, d’ordre au Canada et en Amérique.| économique, d’ordre national.C’est dans ces lieux familiaux et Compatriotes qui m’écoutez, voilà seulement qu ils découvrent 1 âme p0ur nous, l'appel de la race.du Canada français et c est la La Société de Sainl-Jean-Baptiste yeillee du Jour de 1 An Qui leur et a cntendu cet appei et compris ce fournit la preuve la plus touchant i o amme Klle n’exjste même Le poste ChAC a eu 1 obligeance | tr,v,oi„er 4 ^nii^r M .«rAeiHnniHelnSn que pour travailler à le réaliser.anasa?sft&M s ** *» lu Revenu SB.rue St-Jaeauee 139.rue Alexandre HArbour 3633 TROTS-RIVIERES MONTREAL 96n 846 1377 550 1037 1210 600 II uu j intendant des voyages en groupe 7)9 DtU 1010 840 986 780 95(1 1100 Montréal, Lanctôt.prend le poste de M.Avct-voui besoin de bons livres?Adressex-vous ou Service de Librairie du DEVOIR, 430 rue Notre __________________- i l'Etat mal* tr*n*meuent toure* régulière-,____________________ _______________ .tritia?11?***^*1.htfteleiM de | mptU et â de» heure - déterminée» le» éml»- r., ,> ri , '_I Radio-National, Durgoi, donne tou» 1er si0n» de Rano-Canada I Dome tCSr), Montreal ré'O-l- J în fitngrfiinmp «loti hit» gîte [CHARLES I *4 vl!| TBIHETi"ÿ P.-À.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant ImmtubU de* Tramway» 159 OUEST.RUE CRAIG Tél.HArbo-r 5990 REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER Limitée Spécialité» i meuble» et matela» «ur commande »ln«1 ou» réparation».animée gratuit» »ur demand* 3816 H»nri-iuli*« - Tél.Bl.1700 Si vous voyagex.•dreeeex-vou* jan-ier, en compagnie du I'.Lucien rimeider, de la Province du Nord uc nous attendons tous avec un-alienee, (.est mon prcniioi pie-*** et c’est, on peut dire, un mira-de la Petite Thérèse, e H P- Duplain est rendu au ollèae Mathieu, Gravelbourg, katchewan.Là il pren-un repos bien mente, en êtne temps qu’il tirera «c 13c lltsc 288 (4 tH,941); Saint-Jean.63,497 !§uufvan a.' I! (840,746); Halifax, néant (47,983).Sudbury Basin OEUFS A—(Gros) .33c A—(Moyens) .28c B— .25c Poulettes .27c C— .21c Sur les prix cl-haut mentionnés, nous retenons une commission de 8 p.c, aux expéditeurs individuels et 5 o.c.aux co- opératives affiliées.A — B— O—» JEUNES DINDES ABATTUES 25c 23c 21c OIES ABATTUES A— .20c B— .18c O— .16c Lapins vivants — 5 Ibs et plus, la ib 10c Pigeons vivants, le couple .15c POULETS ABATTUE (Engraissés au lait) Spécial, 6 Ibs et plus .25c „ , , .A—6 ibs et plus .24c toute 1 année; le commerce exte- a—s ibs lusqu'à en» .23c rieur est en revue et la production | IJ» .2Jc 1 B—5 Ibs Jusqu à 6 Ibs .21c B—4 Ibs Jusou'à 5 Ibs .20c riode du 1er août au 23 décembre sont de 67,225,326 boisseaux contre 41,385,112 la période correspondante de la campagne précédente, tandis que les importations par les Etats-Unis sont de 3,459,617 boisseaux, contre 1,914,839.Les exportations par port sont les suivantes: Montréal, 31,176,898 (22,-541,611) boisseaux; Vancouver-New Westminster, 13,951,406 catégb- Le marché des volailles abattues se maintient ferme.La demande se continue satisfaisante pour les besoins courants et en prévision du trafic des fêtes.Les dindons ont été bien écoulés, ne laissant qu’un pe-tit reliquat de gros oiseaux pesant lo Ibs et ou-dessus.Les poulets et les poules emballés dans des caisses sont recherchés pour l’entrepo-sage, mais les envois de poules sont très faibles.Les volailles en caisses se sont traitées, entre commerçants, aux cours suivants: poulets, moyen-®s’ spéc-iBux nourris au «.o oo2 ,’nCai,t'Rorie A nourris au lait -3-23 1-2, B nourris au tait 21-21 1-2, categorie B 19 1-2, catégorie C lo 1-2; poules catégorie A 18 1-2-19-catégorie B 16 1-2-17; catégorie C 13 1-2-14 1-2; dindons 10 Ibs et plus A 23 1-2; oies catégorie A OA k2'1S; canards catégorie A 18-0; On a reçu des demandes de renseignements concernant l’exportation en Angleterre.Le marche des volailles vivantes est ferme.Les livraisons sont faibles et la demande bonne, particu-herement en ce qui a trait aux pou-!?.s.et poulets lourds de bonne qualité.Les ventes se sont faites aux prix de gros suivants: poulets 6 Ibs et Plus 18-19, 5 à 6 Ibs 16-17, 4 à 5 2nS i2:1s:u?0i1-7evJ5 Ibs et pius ,!)-7o 1C lu5 bs moins de 4 Ibs 13-16 Ibs; coqs 12; dindons 10 Ibs et au-desus 22-23; oies 13-16, tous ?°,1lds; canards 5 Ibs et plus 22, 4 à o Ibs 20-21.Les prix payés aux expéditeurs sont d’un à deux sous environ inférieurs à ceux ci-haut.Marché des changes Cours moyens à l’ouverture tels que fournis par L.-G.Beaubien et Compagnie: Pair Ouverture $4.86 2-3 $4.67 3-4 .0392 .0265 1-2 .1390 .1706 .0526 .0532 .2284 .5495 .2410 .2351 .2089 .0601 Ventes totales 617,000.Marché du beurre Bourse de New-York Cours fournis j»4r ra maison GEOFFRION & PEROUEAU courtiers, Zl# ouest, rue Notre-Dame.Montréal ,, Ouv.Haut Bas Midi Air Réduction .65 Allied Chemical .193 American Can ___ 100‘A Am.& For.Power 3'i American Smelting 52% Am.Water Works .14 14% 14 1414 Am.Tel.& Tel.150 150 149% 1491., Anaconda .35% 35>4 34% 34% Atchison .42 Auburn .400 Un renouveau d'activité a earattérlseê j Balumore^° v*' rihin * le marché du heurr» pendant cette der-1 Ban]more * 'omo 8 17% 17 n I Bcndix Aviation 28% de quelques industries-clés telles que celles du fer et de l’acier ou du papier a diminué.La production d’énergie électrique s’est ralentie dans la même proportion et t’ac-tivité de l'industrie du bâtiment a dans l’ensemble été moindre que l’année dernière, “Cependant, si les totaux de l'année sont peu satisfaisants, quelques indices ont marqué durant les der- Dans son numéro du jour de i l’an, la Revue Mensuelle du Parquet j et de la Coulisse de lu Bourse de Montréal fait, un cours de son édi-l torial intitulé: Passé et Futur, les remarques suivantes: “Il est humain d’oublier rapide ! .- ., ment le passé et pourtant ce n’est J*Jcrs mois unc reprise sensible, qu’en le méditanl, en trouvant les C est notamment le ras de 1 indus-causes et les offcls des événements 1 j1.1.*' l*1! P^Pht, de celle de 1 autoino-qui se sont déroulés que nous pou- ! l*l's exportations de nickel et vous analyser le présent et sonder |de la Production d électricité, l’avenir.C’est pourquoi il est lieu-: “L'industrie minière du Canada roux qu’une coupure du temps telle 1 a constitué une exception remarque le Nouvel \n nous invite à ] quable au milieu des résultats gé nous arrêter et réfléchir.j néraux de l’année.La production , .' de ' or a battu en 1938 tous les re- Au cours de 1938 1 activité de la 1 cords précédents et celle des nié-Bourse a été très inférieure à ce 1 taux non-précieux s’est très bien quelle avait etc 1 année précédente, maintenue en dépit des cours défaillais la tendance du marché a, Ivorablcs dans l’ensemble, été satisfaisante et i «Un aspect plus brillant du ta êeolte de sensiblement économique ; dans 1 ensemble, été satisfaisante et j «pn l’année s’est terminée sur des cours a‘.,^c!, J bnllan légèrement supérieurs à ceux du1 !.p'Ui ” été 1 abondante re 31 décembre 1937.La nervosité du1 ! • • * 1 0ups< n»1 a sensi marché et l’inactivité de iniH nni a.tntUor ne jamais manquer l’oc-I ension de leur venir en aide.Je crois résumer fidèlement tous les espoirs de mes concitoyens par ! celle formule: puisse notre provin» I ee connaître en 1939, dans les domaines économiques et sociaux, l’essor promis à notre volonté sphè étions bien en retard.Et nous avons fait venir d Europe, particulièrement de France, les professeurs de ces divers enseignements supérieurs.Si nous avions eu toutes ics ressources que paraissent ne pas croire nécessaires des critiques peut-être eux-mêmes mal payés, nous aurions multiplié davantage les chaires de grec, de latin et de français; nous aurions créé des chiures de philologie, d’histoire, de géographie et de littérature comparée; nous aurions multiplié les chaires de langues vivantes; nous aurions élargi les cadres de la pédagogie nous aurions doublé les chaires de mathématiques, de physique, de biologie, de chimie; nous aurions fait venir d’Europe tous les professeurs de carrière nécessaires, et nous les aurions largement payés.En un mot, sans même nous inquiéter de savoir si nous aurions eu pour tant de beaux enseignements quelques élèves, nous aurions tout de suite établi à Québec une rivale de l’Ecole normale supérieure de Paris: et M.le sénateur Dandurand n’aurait pas pu faire son discours du 27 novembre 1938.Et les riches d’esprit ne nous au raient pas reproché nos indigences Par (c It.P.Georges Simard.O M.l A f ’ TT M • 41 M*.## A jJ* / i S ê m d argent.supérieure.Au surplus — et ici je crains de faire tomber une illusion de M.le sénateur Dandurand, — étant donné notre actuelle organisation académique et sociale, l’Ecole Normale Supérieure ne peut guère attirer les jeunes étudiants laïcs.L’Ecole Normale Supérieure est surtout une Ecole de formation de professeurs de l’enseignement secondaire.Or, il faut bien ne pas l’oublier, il n’y a pas dans cette province de carrière d’enseignement classique pour les laïcs.Les collèges classiques qui voudraient se pourvoir de maîtres laïcs n’ont pas les moyens de tes payer.C’est une autre cause qui limite la fréquentation de l’Ecole Normale Supérieure.L’état actuel des choses est ce qu’il est.Je constate.Le fonctionnarisme supérieur n’exige pas, dans notre province, comme en d’autres pays, une formation classique supérieure.Il n’y a donc pas là d’emplois assurés pour les licenciés et agrégés.Je ne fais encore que constater.L’enseignement supérieur er‘ accessible aux laïcs.Ceux-ci y occupent une large place et ils lui font honneur.Mais les places elles-mêmes n’y sont pas indéfiniment nombreuses; et les candidatures ne peuvent alimenter d’élèves ai une ni deux Ecoles Normales Supérieures.Je souhaite, avec combien d’ardeur, que M.Dandurand, qu’il faut louer de garder à la Fois jeunesse et illusions, voie bientôt s’ouvrir des routes nouvelles d’avenir pour notre jeunesse laïque pourvue d’études classiques supérieures, pour tant d’agrégés que forment ses rêves et qu’il voit déjà sortir de son Ecole Normale Supérieure.* * * Je ne crois pas devoir relever ce que l’on a écrit an sujet de la qualité des élèves et des professeurs de l’Ecole Normale Supérieure de Québec.C’est un sujet trop délicat, et qui ne m’inquiète guère.N’ayant pas à regarder par les fenêtres, je connais bien l’Ecole et ce qui s’y passe.Je suis fier de ses maîtres.Quant aux élèves, ils y sont nécessairement de variables qualités.Variété quand même précieuse, lorsqu’elle est pourvue du désir et des moyens d’exceller.M.Dandu-rand est devenu fabuleux, quand il a parlé d’un abbé Croissant qui ne pouvait être suivi dans les arcanes du français par ses élèves inaptes.M.le Sénateur fut mal informé.D’abord, M.Croissant était professeur de grec; et je connais d’excellents élèves qu’il a formés, qui vont bien rire de la fable de M.Dandu-rand.Je ne regrette qu’une chose, en somme: c’est (pie les élèves soient trop peu nombreux, qui bénéficient de notre réelle et supérieure Ecole Normale.A ce regret j’ajoute un souhait, relui de voir affluer au budget de l’Université Laval des ressources nécessaires; et que Québec organise enfin une Ecole Normale Supérieure qui puisse, comme une soeur, ressembler à celle de Paris! CAMILLE ROY, pire.de Toronto Le maire et les quatre contrôleurs réélus — Défaite pour les communistes Toronto, 3.(P.C.) — Les électeurs de Toronto ont réélu hier le maire_ Ralph-C.Day et les quatre contrôleurs.Le vote a été considérable; on pense que c’est le plus fort donné jusqu’ici à Toronto.Le communiste Tim Buck, candidat au poste de contrôleur, a été défait, mais par une faible majorité; quatre ou cinq autres communistes ont aussi été défaits.M.Day a obtenu 93,060 votes, le plus considérable donné jusqu’ici à un candidat à Toronto.Son adversaire.M.Lewis Duncan, avocat, membre eu vue du parti libéral, a eu 53,364.Les quatre contrôleurs sortants ont été réélus.Voici les votes donnés aux neuf candidats à ces postes: Fred-J.Conroy.80,720; J.-D.Mc-Nish, 73,252; Fred Hamilton, 54,-516; W.-J.Wadsworth, 49,446; William Croft, échevin sortant, 48,-798; Tim Buck.45,112; R.-H.Saunders, 40.973: W.-D.Robbins, 24,745; Harry Bradley, 3,489.Tim Buck, secrétaire du parti communiste du Canada, est donc arrivé sixième dans le vote, il lui a manqué plus de 4,000 voix pour être élu tandis qu’en 1938, il ne lui avait manqué que 500 votes; il a cependant recueilli 500 voix de plus qu’à l’élection précédente.Il n’y a plus qu’un communiste dans le conseil: l’éehevin Stewart Smith, qui était échevin en 1938.L’autre communiste de l’ancien conseil, Péchevin J.-B.Salsberg, a été défait par D.-A.Dalfour et par Péchevin Nathan Phillips.John Weir, communiste qui en 1938 était membre de la commission scolaire, a été défait ainsi que les deux autres candidats communistes, Fred Collins et Pae Luckok.Le contrôleur Hamilton a déclaré hier soir sa satisfaction de ce que les électeurs ont rejeté les candi-1 datures communistes.Il a félicité! la police d’avoir maintenu l’ordre pendant l’élection.Au cours de la iournée, six personnes, dont trois | femmes, ont été arrêtées pour per- j sonnification d’électeurs.Outre Péchevin communiste Sais- ! berg.il n’y a eu que deux échevins défaits: George-P.Grandi et W.-G.Ellis.Trois membres de la commission scolaire ont été défaits.Ÿ * * Tl y avait élection municipale hier dans plusieurs autres villes et villages de l’Ontario.A Port-Arthur, le maire Charles Cox, député, a été réélu pour un sixième terme.Au Sault Sainte-Marie, le maire W.-J.McMeeken a défait F.-A.Irwin, apres une rude campagne où l'une des questions débattues fut la ! commission payée au trésorier de ! la ville sur la taxe de vente.A St.Cathrines, Charles Daley, ancien échevin, a été élu maire.11 a défait Péchevin Frank Wherry.Dans la ville d’Essex, George Buhler et Frank Irwin, candidats à la mairie, ont obtenu tous deux 421 votes.Le greffeir, K.-E.Brett, président de l’élection, devra donc donner le vote prépondérant.Tl a dit qu’il consulterait l’avocat de la ville avant de le faire.A Owen-Sound, Mme Jean Hon-singer, est arrivée en tête de la liste pour les quatre sièges vacants.Elle a obtenu 2,140 votes.Trois des quatre échevins qui se présentaient de nouveau ont été réélus.L’élection de Mme Honsinger a entraîné la défaite de Péchevin Charles Peacock.A Powassan.dans POntario-Nord, le maire-élu.M.Treneuth, n’a que 23 ans.On croit que c’est le plus jeune maire jamais élu en Ontario.Dans les municipalités rurales, le vote a été beaucoup plus faible qu’à ! la dernière élection; cela est attribuable surtout à la neige qui bloquait les routes.M.Joseph Couture a été élu maire de Blind-River.PLateau 5151 local 202 Chaudes, confortables COMBINAISONS D’HIVER ‘Wolsey’et ‘Ceetee’ Notes le prix ordinaire 6.50 Un spécial mer- JÊ .95 credi seulement XI cher DUPUIS .TT CHACUNE Tailles: 36 à 44 dans le lot mais pas dans chaque série.— Venex ou téléphonex de bonne heure mercredi.Rien de comparable à ces combinaisons tout laine pour* les hommes et jeunes gens dont le travail les oblige à être exposés aux intempéries de l’hiver.Ce prix est exceptionnel pour le début de JANVIER, c’est-à-dire en pleine saison hivernale.Combinaisons CEETEE nuance crème, combinaisons WOLSEY nuance naturelle.DUPUIS — rez-de-chaussée (Ste-Catherine) ALBERT DUPUIS, président.A.-J.DUGAL.V.-D.et dlr.-xér.ARMAND DUPUIS, scc.-trés "Le Canada daujourd'hui et de demain” Nature de l'Etat canadien M:/s ririi/c, pat/re * # * de VVniversiti d’Ottaiva “C’est une grave et haute étude.notre Ecole Normale Supé j Quelle bénédiction si nos séminal pauvre eu ressources, n été j res, petits et grands, si nos cercles re même en élèves.Et on d’études de ietmes l’nnalvsaicnt et se l’assimilaient.Comme ces notions plus nettes, plus précises as lui en fait aussi un crime.Cette autre sorte de pauvreté est |p| une autre question fort délicate, j salniràicnt l’atmos'nhèrë et donne-1.'Université Laval eût souhaité s'en rainet à notre santé nationale nn libérer.Mais la question de recrute-j plus ferme équilibre.” (Témoignage ment des élèves de l'Ecole Normale de l’un de nos chefs.) V et' pTus grande] fl"re plus heureuse I ^ double d’une question d’udmi-j Brochure en vente au Devoir au qu nlstration des collèges et petits |prjx dc Î5S, l’unité.Les grands prix de ia musique Paris (par courrier) — Le prix j Laserre pour la musique a été décerné à M.Ermend Bonn:d, directeur du Conservatoire de Bayonne, et le prix Osiris à Mlle Joachim.Cette requête à M.Duplessis Voiei une résolution du Club ouvrier Pointe-aux-Trembles, adoptée à l'unanimité lorS de sa dernière assemblée régulière.“Relativement à la requête de) l’Union des Municipalités, actuel-j lenient devant l’honorable premier ministre Maurice Duplessis, et le ministre du Travail, William Tremblay, à savoir: “Que l’Ordonnance No 4 touchant les Conventions collectives de travail soit abrogée pour ce qui concerne lesdites municipalités.“Nous, le Club ouvrier de Poin-te-aux-Trembles, protestons énergiquement contre cette requête et demandons au premier ministre et au minisire du travail de rejeter cette requête,- «pii ne peut qu’être nuisible à la classe ouvrière parce que tout homme de métier ou journalier, n’ayant déjà (pic des salaires très minimums, en souffriraient davantage et, de plus, causerait un tort irréparable à nos organisations ouvrières”.Procureur général des Etats-Unis Washington, 3 (A.P.) — La Maison blanche annonce que l'ancien gouverneur Frank Murphy, de l'Etat du Michigan, n été assermenté comme procureur général des Etats-Unis à midi hier.Il succède à Homer S.Cummings, dont la démission a pris effet à la même heure.M.Murphy a contribué, selon M.Roosevelt, à réorganiser l’administration dans l'Etat du Michigan.On prévoit qu’on lui confiera la même tâche à Washington.M.Murphy est Irlandais, Honneurs conférés par le Roi A l'occasion de la nouvelle année 1939 Londres, 3 (C.P.) — Sa Majesté le roi Georges a conféré à des citoyens éminents comme à d’humbles sujets des honneurs et des décorations à l’occasion de la nouvelle année 1939.Voici quelques noms: Barons: sir Frederick Arthur Greer, ancien juge; sir Maurice Hankey, ancien secrétaire du cabinet et du comité de la défense impériale; Cecil Bisshop Harms-worth, frère de feu lord Northclif-fc et de lord Bothermere; sir Laurence Richard Philipps, Industriel gallois, (jpi a fait cadeau à la nation d’un hôpital.Ordre du Mérite: l’amiral de la flotte, lord Chatfield, et sir James Jeans, astronome et mathématicien.(Cet ordre est limité à 24 membres).Baronnets (titre héréditaire): John Donald Pollock, bienfaiteur écossais en matière éducationnelle particulièrement; sir William Peter Rylands, grand fabricant de fer et d’acier.Le roi a fait sir Neville Henderson, ambassadeur à Berlin, chevalier grand’eroix dc l’Ordre de St-Michel et de Saint-Georges; M.Basil Cochrane Newton, ministre à Prague, chevalier commandeur du même ordre; F.T.A.Ashton-Gwat-kin, membre de la mission Runci-man, et William Strang, conseiller du ministère des affaires étrangères sur l’Europe centrale, deviennent tous deux compagnons de l’Ordre du Bain.Sir Campbell Stuart, journaliste natif dc Montréal, l’un des administrateurs du Times de Londres et président du comité consultatif des communications impériales, devient chevalier grand’eroix de l’Ordre de Suint-Michel et de Saint-Georges.La liste entière comporte 1,000 noms de personnes appartenant a différentes parties de l’Empire: Conseillers privés: Richard Butler, sous-secrélairc des affaires étrangères; le capitaine Harry Crookshank, secrétaire parlementaire du ministère des mines; Chevaliers; John George Hav, membre du comité international du caoutchouc; Robert Meyer, patron de concerts pour enfants; Stephen Joseph Piggott, chef de la firme qui a construit les paquebots Queen Mary et Queen lUizabeth; Robert Robinson, chimiste à l'Université Oxford; le docteur Will Spens.directeur du Corpus Christ! College, à Cambridge; sir Alexander Maxwell, sous-secrétaire permanent au ministère de l'Intérieur; sir Alexander Cadogan, soiix-secrétalrc permanent aux affaires étrangères; l'amiral sir Dudley Pound, commandant en chef de la flotte médi- terranéenne; le vice-amiral A.B.Cunningham, de retour dc Berlin, où il a débattu la question dc la parité sous-marine; le général su-Walter Kirke, directeur général dc l’armée territoriale; et autres.Les pharmaciens du Reich, épurés, changent d'emblème Berlin, 11 décembre (par courrier) — Le Führer des pharmaciens du Reich expose dans le bulletin des médecins allemands que la profession de pharmacien est complètement nettoyée de Juifs depuis le 1er octobre 193G.Les phar-310 dans le Reich et possédaient le maciens juifs étaient au nombre de quart environ des pharmacies de Berlin.Le même journal annonce que l’insigne des pharmaciens: un serpent enroulé autour d’une coupe, a été aboli comme originaire d’Asie-Mincure.Il sera remplacé par la lettre “A”, en caractère gothique, accompagnée d’un signe runique.STIMULE ET RAFRAÎCHIT AU COLA §fC PUR ET EXQUIS.HHaixotPUttPtusgL ' WFRAfCHisSANT fJ SAIN LLonces .s! ^ _________^ VAUT 2 FOIS SON PRIX
de

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