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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 3 juillet 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1926-07-03, Collections de BAnQ.

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Volume Xm - No 152.lAbonnements par la poste: Edition quotldlenn* CANADA ,.IAN Bteto-Uala *t Bmpin BHUnnlqa* .AN ONION POSTALE.IAN Edition hebdomidaira CANADA.« AN ETATS-UNIS IT UNION POSTALE .AN Montréal, named! 3 juillet 1026 TROIE 80*08 LE NUMERO k Rédaction et adminatration: 336-340 NOTRE-DAME EST *3 TELEPHONE « Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOISI conseiller Excellence I ¦¦ I ) autrement Cromwell CEUX QUI S’EN VONT.Pour ceux qui restent Ceux qui t'en vont!.En écrivant ceci nous ne pensons K tint — on nous pardonnera de prendre avant la tourmente ectôraJe cette dernière liberté — aux parlementaire* qui vicnr nent de quitter si brusquement la Colline célèbre.Nous son* joeons tout simplement aux enfants oui ont la joie d'accompagner leurs parent* à la campagne ou d’y aller retrouver un oncle bienveillant; nous songeons à ceux qu’une ingénieuse prévoyance, une admirable bonté accueillent dans les colonies de vacances de.types divers.ils étaient l’autre soir trois cent cinquante qui partaient pour les Grèves, à Contrecoeur.Aventure splendide, qui dans tous ces coeurs de.petits mettait de la joie et dans les yeux des apectateurs une vive émotion.Car la joie de» enfants, celle des parents, tout cela a pour rançon, pour principe, le dévouement des prêtres et des séminaristes qui sacrifient à ces petits leurs vacances presque entières.' Ces directeurs et ces surveillants n’affichent point leur dévouement, ils semblent même l’ignorer.Mais quelle besogne tout de même — si elle n’était ennoblie par une si haute pensée .— que celle garde montée pendant six semaines autoor de ces trois cent cinquante gamins! et quel service rendu, non seulement aux parents, mais à toute la race! Pendant trois semaines pour chacun des groupes, ces petits citadins vont aspirer à pleins poumons l’air de la campagne, se baigner à leur goût, courir nu-pieds, jouer — et prier.Car, la journée commence par la messe et la première besogne, en arrivant jeudi soir, c’était la préparation pour le premier Vendredi du mois.Ceux-là sont vraiment des privilégiés, et ils le sentent bien.Il suffisait pour s’en rendre compte d’ecouter au départ les veterans et les anciens qui venaient saluer leurs maîtres.* * * Mais, comment, en regardant ceux qui s'en vont, ne pas songer à ceux qui restent, à ces milliers et à ces milliers d’enfants qui ne peuvent quitter la ville, qui ne savent que faire de leur journée trop souvent! Pour ceux-là nous avons demandé qu’on multiplie les terrains de jeux, qu’on fonde les groupements qui, sous une direction convenable, leur permettront de prendre l’air de la campagne, que l’on multiplie aussi les colonies de vacances.Nous le redemandons avec tous ceux qui ont des yeux pour Voir et un coeur pour sentir.Il est peu doeuvres qui méritent plus d’attention bympathie.* * * C’est rétemel problème de la ville.A la campagne, la vie se déroule normalement.L’enfant n’a qu’à suivre ses parents sur la terre, il rend service, il apprend une quantité de choses, iLs’occupe toute la journée et n’a nesoin d’aucune autre distraction.Il vit au plein air et se fait de la santé, en même temps qu’il développe ses facultés d’observation.A la ville, trop souvent l’air manque et les terrains de jeux sont insuffisants.Même pour des enfants de milieux relativement aisés, les vacances à la ville sont une demi-terreur.Il faut faire face à la situation que.crée le développement des villes.C’est là une vérité banale, que nous n’avons pas découverte et dont beaucoup d’hommes d'oeuvres ont déjà tiré de salutaires conclusions.Mais, ceux-ci seront les premiers à en convenir, il reste encore énormément à faire en ce domaine.Les oeuvres entreprises sont insuffisantes, tout le monde l'admet.— Il faudrait i une colonie de ce genre- dans chacune de nos paroisses, murmurait, en regardant partir jeudi les petits colons, un jeune prêtre qui s’est beaucoup occupé d’eux.Et la colonie ne répondrait encore qu’à une partie des besoin» de la papulation enfantine.Elle ne supprimerait le besoin ni de terrains de jeux plus nombreux, ni de groupements qui organiseraient les sorties et les gaines distractions.Il y a toute une série de problèmes qui intéressent la jsanté morale et physique des enfants, et qu’aucune querelle politique ne doit faire perdre de vue.Il convient au contraire que chacun, dans son coin, se demande ce qu’il peut faire pour les petits— et le fasse.) Orner HEROUX Le» livre» Les Iles de la Madeleine et les Madelinots par Paul HUBERT et de Carnet d'un voyageur Fin du deuxième jour 't La séance touche à sa fin quand entre au milieu des acclamations E.le cardinal Charost.On meurt 'de l’entendre.Il a si belle réputation d’orateur passionné, vrai, sincère et puissant.On l’a manqué la nuit dernière! Le cardinal se lève.Il a ln tite d’un bon évêque canadien et c’est aussi la même- voix, le même ''parler”.La passion le tient tout Entier.C’est l’orateur vrai qui ne tnesure pas ses moyens, comme Mar Lanaevin, qui ne vise ni à l’art ni à Feffet, qui n’a pas de ruses du métier, mais qui jette son coeur et von âme dans l’auditoire.La voix tst parfois mal posée.Elle grimpe périlleusement, mats quelle puissance d’émotion.Beaucoup plus correct, le cardl-’tal-archevêque de Paris émeut moins.Il esl^sptrttuel et s’en souvient même dans un tel milieu en faisant les présentations de tous les évêques qui sont là et de tous les prêtres aussi venus de tous les coins de France.Et parler de France lui ramène à la mémoire le souvenir du pon vin, dont, légalement, on est privé à Chicago.Mgr Heylen, qui parle aussi, est très aimable pour les gens de Montréal.Il rappelle "VIncomparable” congrès eucharistique de Montréal "où l'on sentait que tout le monde priait’.On connaît assez Sa Grandeur qui s'exprime avec une simplicité monastique mais qui peut ainsi aller, linguiste de haute distinction, de pays en pays se faire entendre dans leur langue, quelle qu’elle soil, aux congressistes.On nous dit que pas une seule fols encore un con-¦grès eucharistique n’a été tenu dans lun pays dont Mgr Heylen ne con-ladf pas la langue.L’évique de Fa-p’asirU pat U président Idéal pour e temps, les r, de / Action I pour le comité d’organisation des ! congrès eucharistiques internatio-\naux?On rentre charmé de cette belle séance française où les Franco-Américains, les exilés, ont particulièrement brillé.Ils ont tenu leur rang, même près des diserts prélats de Efance et d'Europe.* * * Le soir, heure d les prêtres.Pendant ce congressistes du Devoir catholique et de /’Union Saint-Jean Baptiste donnent leur premier con cert impromptu qui attire du monde de tous les autres hâtels.La salie est trop petite, aussi le gérant du Great Northern nous offre-t-il spontanément le Crystal Hall.* * * Tous les journaux ont raconté la cérémonie du lendemain, la messe des enfants au Stadium.La plupart de nos pèlerins s u rendent.Accès difficile.Il y a foule qui déborde jusqu’au boulevard Michigan.Les plus curieux ou les participants se sont rendus au Stadium de grand matin.Le vent est mauvais et rabat la suie des locomotives voisines sur les voyageurs.Ils reviennent comme des nègres, un peu tristes, car le temps est gris et H est tombé quelques gouttes de pluie.Nous sommes au lundi et nous n’en avons pas eu une seule goutte depuis vendredi, ce qui, cette année, est rare.* * * L’après-midi, c’est la plus mémorable des séances françaises.Le programme est si charge, en effet, qu'on forcera lu orateurs à couper dans leur texte à coups de faux.En entrant dans la salle, nous constatons qu'il n’y a pas la foule de la veille.C’est jour de travail, en effet, et puisque c’est lundi, la veille, c’était dimanche et on comptait On a déjà beaucoup écrit aur1 l’histoire de l’Acadie, tant au Canada qu’en France.Il semble en effet que la tragique destinée de ce peuple plusieura fols perdu et enfin retrouvé exerce sur tou* oeux qui se tournent vers le passé de l’aventure coloniale française en Amérique une fascination particulière.Un chapitre cependant restait à écrire, qui aurait raconté comment quelques familles fugitives venues, vers 1785, de l’He Saint-Jean ou de Miquelon, ont refait, au beau milieu du Golfe, une petite Acadie reproduisant avec une fidélité presque parfaite, les traits de l’ancien-ne.M.Paul Hubert vient de nous livrer un volume qui, s’il ne comble pas complètement cette lacune, — car aucune histoire ne saurait s’écrire ainsi d’un seul jet, — sera sans doute un excellent travail de base pour les historiens futurs.M.Hubert était tout désigné pour entreprendre ce travail.Né sur les Iles, ayant vécu toute sa jeunesst sur les riants céteaux du Havre-aux-Maisons, partageant sur terre et sur mer la vie de ses compatriotes, il put ensuite, grâce à la clairvoyante protection de l’abbé Thur-bide, curé du Havre-aux-Maisons, recevoir au vieux .foyer .français de Québec, une remarquable cultu re Intellectuelle.Aujourd’hui fixé parmi nous, M.Paul Hubert est resté Madelinot de coeur.La vision des “Ramées”, des Demoiselles aux gazons d’émeraude, du sable d’or des dunes, de la sanguine des falaises de Brion sculptées par la mer, continue de le hanter.Point n’est besoin d’en chercher la preuve ailleurs que dans son livre.* * * Les historiens de métier apprécieront suivant leurs critères particuliers cet intéressant volume qui n’est strictement ni une synthèse historique, ni un ouvrage documentaire.ni un recueil folkloriste, mais qui réunit le* meilleures caractéristiques de ces divers genres.Toutefois, il est sûr que le lecteur ordinaire, qui cherchera dans ces pages â saisir la physionomie de ce prolongement insulaire du Québec, si parfaitement ignoré, ne sera pas déçu.Il sera pris par l’accent de sincérité un peu nostalgique qui anime ces deux cents pages, par la sensation de vu et de vécu qui manque le plus souvent aux écrits de ce genre.Si les voyageurs de passage peuvent saisir des notations et des nuances qui échappent parfois à l’autochtone, il est clair que de l’ensemble, ce dernier seul peut brosser un tableau suffisamment fidèle.Les pages liminaires nous ouvrent l’âme de l’auteur et nous racontent la genèse de ce livre sur un mode ému que l’on n’a pas accoutumé de voir s’exprimer par l’italique des préfaces.Un premier chapitre est consacré à la physio- f'raphie et à ce que l’auteur appel-e la préhistoire, et qui n'est peut-être que la première page de l’histoire proprement dite.On aurait aimé pour le bénéfice de ceux qui ne sont pas Madelinots et qui ne feront jamais le voyage, à voir l’auteur s’attarder davantage à décrire cette terre de beauté.Mais il a sans doute hâte de nous faire part de ses trouvailles documentaires et il passe vite au vif de son sujet, à l'historique des premiers établissements, à la tenure des terres, aux missions, aux pêcheries, à l’administration civile et judiciaire, à l’éducation.Le chapitre qui retiendra surtout l’attention de ceux qui ne sont pas historiens purs est sans doute celui qui traite des coutumes et qui est une notable contribution à notre folklore.Je ne résiste pas à la tentation d’en citer quelques lignes: “Dés qu’une Jeune fille savait manier les broches, elle commençait à tricoter des bas: douze paires n’étaient nas de trop pour commencer le trousseau.Ensuite sa mère l’initiait aux secrets du métier.Quand elle était devenue assez expérimentée, elle confectionnait sa couverte, sa catalogne, qu’elle tissait avec redoublement de diligence et d’araour, pour elle et pour le prince charmant qui faisait battre bien for* son coeur épris et monter du sang â ses Petit à petit, le coffre s’em-t de belles flanelles et de chauds tricots.On y ajoutait des tapis, habilement dessinés et crochetés.A dix-sept, dix-huit ans, quand la jeune fille était demandée en mariage, elle avait peu de dentelles, de fanfreluches et de bé-beleries.mais elle pouvait garnir plusieurs lits, bien habiller son mari, bien tenir sa maison, occu->er sas dix doigts et élever des cn-ants.Car il ne faut pas oublier qu’en plus du travail qu’accomplit vaillamment notre Acadienne, elle élève une douzaine d’enfants, re- Ijtt gouvernement de M.Meighen i’étxblit par un coup d*Etat, dit M.Bourassa — La ratification de l’acte du gouverneur général par le peuple du Canada noua ramènerait aux jour* du gouvernement non responsable - Si nous sommes en face d’une crise constitutionnelle, ajoute le députe de Label* le, cela résulte du fait que le gouverneur a été avisé de laisser démission* ner son cabinet avant d’être assuré qu’il pourrait en trouver un autre possédant la confiance de la Chambre — L’attitude de M.King est absolument correcte ?1 I LE CHEF LIBERAL POSE A SON TOUR LA QUESTION DU GOUVERNE-_________________ - - MENT RESPONSABLE Dan» quinze jour» M, Meighen annoncera la date des élection* générale» et la liste de son nouveau cabinet — Ver» la mi-septembre — Les trois quarts de» bills sont en suspens _______________________ Ottawa, 3 (D.N.C.).—• Dire qu’il v n dr l'animation aujourd’hui dans l’hôtel du Parlement, c’est presque un truisme.On s’en douterait à moins.Ministres et députés des deux grands partis ont été convo- Sués en des caucus interminables ont seulement des échos vagues parvenaient à l’extérieur.Indépendants et progressistes restaient plus accessibles.C'est ainsi que le correspondant en second du Devoir a pu avoir une conversation avec de député de Labelle qui se trouve en meme temps son directeur.Qu’il lui soit permis, pour le bénéfice des lecteurs du Devoir, de traduire, pour ainsi dire, cette conversation.Disons traduire, car il s’agit de rapporter presque de mémoire.Notre Cromwell, c’est M.Meighen "Sir Lomer Gouin nous (n \ r ) î „ nnri#.'cnj’une t^le commission judiciaire Ottawa, 2, (D.N.C.) Le parle-.ait terminé l’enquête dans les dé- ment adoptait d habitude une adres-; partemenls des 3ouanes et (le vil se d’adieu au gouverneur général cise ct ]e parlement soit convo-lorsque celui-ci était a sa dernière quù pour se pronf>ncer suf le .année d’office au Canada.Par sui te de la dissolution des Chambres, le Parlement n’a pu remplir cette formalité et les libéraux ne s’en plaindront pas trop.L’exode des parlementaires Sénateurs et députés sont partis à plein train ce soir dans toutes les directions et la capitale est vide comme par enchantement.Le travail d’organisation va se précipiter dans tous les comtés du pays et dans une quinzaine de jours la machine électorale graissée et remise à neuf sera en état de fonctionner.La vraie campagne oratoire commencera à cette date et durera jusqu’au milieu de septembre.Ce qu’on dit à Québec Québec, 3 (D.N.C.).—La décision du gouverneur général accordant à M.Meighen la dissolution des Chambres a soulevé de nombreuses protestations dans les cercles libéraux.A entendre les déclarations de plusieurs partisans libéraux, il semble bien quo le cheval de bataille des prochaines élections sera l’inter vention du ministère des affaires étrangères en Angleterre dans les affaires du gouvernement canadien.On dit dans les milieux politiques libéraux que c’est Downing Street qui a dicté A lord Byng de Vimy son attitude vis-à-vis M.Meighen.On croit que M.Dunning, dans l'Ouest, adoptera la même attitude et que le mouvement de soulèvement.contre l’ingérence anglaise partirait de l’Ouest pour être endossée par la province de Québec.Un politicien en vue dans lés cercles conservateurs provinciaux croit d’autre part que nous aurons bientôt un cabinet de coalition au Canada.Il est d’opinion que l’on verra avant longtemps la création de ce cabinet de coalition.Feu M.P.-T.Légaré Québec.3.(S.P.C.) — M.P.-T.Lé-aré.de Québec, président de P.-T.ÀfàU- Jlmlffr, ¦mairùlaattiwllt.Je JJMHmil voitures et d’automobile*, est décé-ldes lignes d’attaque de son parti dé à Stc-Rose, comté de Témiscoua- durant la campagne.Les libéraux ta, hier soir, à l’âge de 75 ans.se présentent au peuple, dit-il, com- port qui en résultera.” Le correspondant de la Gazette émet ensuite son opinion sur les événements qui ont suivi et il laisse entendre clairement quel sera le cheval de bataille des conservateurs au cours de la prochaine lutte électorale.Il assure d’abord que les progressistes ne voulaient pas d’élection immédiate et qu’ils se sont engagés à supporter un gouvernement conservateur afin de faire ado’pter les projets de loi au sujet du chemin de fer de la Laie d’Hudson, du crédit rural ct les amendements à la loi Campbell sur les grains.Mais, fait-ii remarquer, des que les progressistes ont constaté qu’il y aurait quand même des elections avant l’automne, ils sont revenus à leurs anciennes amours et ont voté avec les libéraux contre les conservateurs malgré la promesse formelle qu’ils avaient faite au gouverneur général.Mais en agissant ainsi, ajoute ce journal, ils ont empêché que les trois lois plus haut citées, toutes trois importantes pour l’Ouest, soient adoptées bien qu’ils aient été les premiers à l’exiger du gouvernement King après les dernières élections.Les libéraux au club de Réforme Ln groupe de députés libéraux arrivés hier soir A la gare Bona-venture ont été fêtés par leurs amis au Club de Réforme.Les orateurs ont été MM.P.-J.-A.Cardin, Albert Théberge, Fernand Rinfrct, Lucien Cannon, Thcodulc Rhéaume, J.G.Rôss et Pierre Cas-grain.* Parmi les assistants on remarquait MM.Raoul Grothé, Alfred Lc-«ault, Georges Boivin, E.W.Tobin, Dr’ Arthur Denis, H.-A.Lavi-gucur, Paul Mercier, Jos.A.Mercier, Clément Robitaille, W.Gi-rouard, Ernest Bertrand.Irénée Vautrin, L.-B.Cordeau, Joseph Dillon.M.Cardin M.Cardin a reçu un accueil triomphal.H a esquissé les gran- bre entière des défm'-s, après cinq mois d’administration, après avoir fait appuver ses qirlneipes politiques par la Chambre dans le discours du trône, s’est vu refuser la dissolution du parlement après un grand travail sessionnel.Le gouverneur général, sur le conseil de M.Meighen, a décliné, contrairement aux coutumes, de suivre l’avis de M.King et a appelé M.Meig-hen A former un gouvernement.M.Meighen nomme un gouvernement de ministres fantoches, irresponsa- sfrnient travailler jusqu’à sépt heures du matin, le dimanche.Quelques jours plus tard, pour protester contre cette affirmation, 3.Y1 ouvriers, sur 150 environ, signaient une requête demandai!* que tout travail de production cesse le dimanche.Les commissaires d’ailleurs ont constaté eux-mêmes qu'aux endroits où le régime de minuit A minuit est établi, les ouvriers sont satisfaits.Nous avons annexé à ce mémoire (a reouête que les employés de la cie Price adressaient à leurs patrons en 1923.Vous y verrez que non seulement ils n’ont pas récriminé, comme on l’a prétendu, lorsque ce régime fut adopté, mais qu’ils le demandaient depuis longtemps et l’ont accepté avec joie.C’est vraiment le seul, contrairement à ce qu’affirment certains témoignages, qui leur permette d’entendre la messe, le dimanche, et de jouir ce jour-là de la vie de famille.Des hommes qui sortent de l'usine à 7 h.ou à 8 h.du matin, après y avoir travaillé toute la nuit, ne songent qu’à une chose: sc reposer le plus tôt possible.Et c’est ce qu'ils font.Des statistiques, fournies par des curés démontrent que la plupart, pour ne pas dire tous, manquent la mes*© le dimanche.ehe, ce serait le renversement de la S*ls *or*aicvA à minuit, ils pour Ini r>h T'r>i in n i.v i ; .* 1 ko rmrvncp'r Ai progressistes ont lancé le gouvernement Meighen “par-dessus bord.M.Théodule Rhéaume annonce , aussi nuisible.t-a deuxième question étudiée loi chrétienne ct la disparition complete, jx brève échéance, du re-pos dominical, l^es compagnies nous paraissent d’ailleurs exagérer la perte ou Viles subiraient, si les travaux de réparation se faisaient sur semaine, le samedi après-midi.a#fïrmlmp e’ ,)cs cxPprfs nous ont flnnc « , 7Ue cc .«vstème appliqué !é« L.'tïf’ffiffi"»* “ » P8* qu’il a convoqué pour demain une grande assemblée dans Jacques-Cartier.Il a hôte, dit-il, de voir si le sauveur de l’automne dernier va paraître de nouveau pour tirer le pavs du pétrin où Ta mis son ehef, M.Meighen.Nous allons voir si ce sensible fils de la patrie va bondir A la défense de nos libertés constitutionnelles menacées.Un conservateur a voulu lancer ,, , , •- , un outrage à M.King, A la Chambre, blés, et lorsqu il est déclaré incons-; ,re rhiffnw; j837.Notre chef est titutionnel par ia Chambre, et donc ]t, petiMils d>un patriote.Ce cri de inexistant au point de vue légal, M.Meighen obtient la dissolution de la Chambre, après trois jours d’existence.M.Meighen n’a seulement pas eu le courage de venir A la Chambra pour ia proroger avec le gouverneur général.Ce dernier aurait pu ‘ accorder la sanction royale A toutes les lois passées, et que le sénat devait voter, mais il n’a pu le faire parce que M.Meighen n’a pas osé, et ainsi toute l’oeuvre sessionnelle a été annihilée.La seule véritable raison de l’attitude do M.Meighen.le motif unique qui lui a fait violer nos libertés constitutionnelles, c’est la machine électorale.Pour obtenir la machine électorale, M.Meighen n’a lias reculé devant le sabotage de 1837, nous l’avons ramassé: c’est le cri de nos libertés: c’est avec ce cri que nous allons triompher.MM.Ross et Casgram ont ajouté quelques mots.^ ^ ^ __ Le 21 septembre ' Ottanfa, 3 (S.P.C.).— De tofites les dates probables mentionnées pour la tenue de l'élection générale, celle du mardi, 21 septembre, demeure la plus probable dans les commentaires qu’on faisait hier soir dans les couloirs du parlement.Mlle MacPhail reste Ottawa, 3.— Mlle Macphail, dé- j___ ^ pnté de Grey South East, qui devait notre autonomie, devant le coup de | s’embarquer pour l’Europe, a deforce qui met en jeu nos libertés j finllivement contremandé son voya-les plus chères.Il est expert'ge.Déclaration de M.Meighen sur les élections OTTAWA, 2.— A l'issue de ia séance du Conseil Privé, M.Arthur Meighen, premier ministre, a fait la déclaration suivante (Il était exactement deux heures et vingt-, “Lundi dernier, le gouvernement de M.Mackenzie King a démissionné subitement au milieu d’un débat sur une motion de censure pour maladministration du département des Douanes.“Son Excellence m'a alors invité à former une nouvelle administration.J’ai accepté ce devoir et, afin que le travail de la session qui s’achevait ne fût pas perdu, j'ai conclu des arrangements temporaires pour la conduite des affaires publiques, y compris l’adoption des crédits nécessaires, et pour la prorogation immédiate de la Chambre.“Au cours de cette semaine, le gouvernement ainsi formé a été maintenu par plusieurs votes sur des questions d'importance vitale, y compris un vote décisif de censure contre l’administration Mackenzie King."De bonne, heure la nuit dernière, sur une question qui était en réalité une question de droit et non une question de politique, te gouvernement a été déclaré défait par une voix de.majorité.“Le fait de cette défaite, ajouté à Vétat de chaos où les affaires publiques étaient jetées et l'instabilité trop évidente du gouvernement ont rendu nécessaire, dans mon opinion, an appel à l’électorat dans an bref délai.J’ai en conséquence, conseillé au gouverneur général, aujourd'hui, de dissoudre le parlement ; et il a plu à Son Excellence d'accepter ce conseil."C’est maintenant mon devoir de compléter l'organisation du présent cabinet; et cela fait, la date précise de rélecfion sera annonrée.’’ Mi ".l 'Y,." Muvauuu cuiuiec a rpLc i dr.1 ou commence le repos du dimanche.Ici encore les commissaires ont reconnu «ne ia prolongation du travail jusqu’à six dfnianS;h«Pt hc.lÈcs/1 hl>" heures le confr • n,a,in • ^ai‘ clairement conl rai re à ce qui est édicté par la mi.Les patrons et queloues mi- ré*m,0nf .n tenté de défendre CC egime, mais leurs arguments ______ que le rapport a .fidèlement consigne — ne sauraient résister à un fctXmc’oJ°yal Le PC'Hcipal, en effet, eest que les ouvriers sont en grande partie favorables à ce sys-cnlîf 9U un changement les mécontenterait.Or une telle affirmation peut peut-être s’appuyer sur quelque^ déclarations individuelles, mais elle ne reflète certaine-ment pas l’opinion de la majorité des travailleurs canadiens-français.i-ps nombreuses résolutions que vous avez reçues dernièrement, M le premier ministre, soit de.ou-yr^rs eux-mêmes, soit d’awcin-tions on rapport avec eux ont dû vous renseigner sur leur véritable mentalité.A Donnncona, pour ne citer qu’un cas, un contremaître avait affirmé aux commissaires que 90 pour 100 des employés dé- raient se reposer jusqu’à l'heure de la grand’,messe, passer T après-midi avec leur famille, puis reprendre I leur travail à minuit.Ce mfccenten- I tement que redoutent urèuiers ne semble bien exister qud dams'"'* leur imagination./f Est-il nécessaire d’ajout/ér, M.le premier ministre, (fiM*p\fnie si ces rca in les étalent fondées, le précepte YAite «a force.Et un bon gouveTTO^uient sc doit de le faire observer jnans son Intégrité.La loi ecciàjjlastiquc et Iji loi civile s’accordent (ici poor en mar-quer la durées Cofnme vous le déclariez vous-mêmel lors i’entre-vue accordée aux JUiembre^ de notre Ligue en 1923, 6s.est à minuit qu’oblige la clic.mmifit diman- (La suite lundt) \ ' L'encyclopédie par l'image L’ENCYCLOPEDIE PAR L’IMAGE Brochures d’environ 65 pages avec de nombreuses illustrations,; • format 9 1-2x7.Chaque brochure.20s.franco.• .h LA T.S.F.1 L’AVIATION LA REVOLUTION FRANÇAISE LE CINEMA LES CATHEDRALES JEANNE D’ARC Service de Librairie du Devoir, 336, Notre-Dame est, Montréal.Déclaration de M.Garland Ottawa, 3 (sTr’cT) — E.J.Garland, député de Bow River, Tun des progressistes de l’Alberta dont le vote aida A renverser le gouvernement Meighen, a fait la déclaration veau-Brunswick, et M.W.-A.Black, •de la Nouvelle-Ecosse.Pour la province de Québec, on mentionne aussi les noms de MM.Rodolphe Montv et André Faufeux, tous deux anciens ministres dans le dernier cabinet Meighen.On croit aussi généralement que suivante hier : “M.K.ng n avait pas lc pôru,fMlillc de la justice ira A M.! e droit de demander une dissolu- R J Bennetl; ies douanes, à M.11.-| lion se trouvant en face d un vote , s^ens et la défense nationale, à ' nnssilile .-( rensiirp \î:n^ i.v.inl fl, * A* *jr> *.^> ?jrfeijrw • ¦»> i ^ ¦»^ 4 ?*> r - * UN GRAND SAVANT D’AUJOURD’HUI -j.- Un modeste curé de campagne L* Croix a demandé à un spécialiste cette première étude: L’OEUVRE SCIENTIFIQUE DE L’ABBE TAULEIGNE Les amateurs de T.S.F.d’aujourd'hui s’imaginent assez difficilement qu’il ait pu exister, avant la téléphonie sans fil, des amateurs de radiotéiégraphie.L’écoute de signaux Morse leur parait, en ef feé, dénuée de tout intérêt auprès de cela des radio-conee-rts, et ce nVst presque toujours qu’en enne «nie qu’ils considèrent la télégra phle, parce qu’elle ne vient que C’était justement l’heure d’une des émission* de la tour d’Eiffel.Un coup de doigt à un commutateur, un bref réglage, et voici que, sur la bande du Morse — un pat»-va1* Morse rudimentaire construit, faute de fonds par l’abbé hrl-même, — s’inscrivent en signaux nets et réguliers les dernières nouveÜes de la, journéet.Les constructeurs parisiens n’en croyaient pas lépt.PC., Alexandria, Ont.BRODEUSE DEMANDEE Brodeuse demandée au Couvent de Ma- CUAàiBIiES El PENSION Jeunes gens, comna’s, étudiants et autres, lu Maison St-joseph, en occupant l'Immeuble de l'ancien bApital Notre-Uome, o’ost beaucoup agrandie.Elle offre maintenant, outre les chambres, des salles spacieuses pour amusement», conférences, etc.Ses pris août pourtant le* mêmes qu’autrefolst Jfi.OO à *8.50 pur semaine.No 391.Notre-Dame Est, près de la sure VIger 1-8-2* conserves, le marché du sucre est }a Médite„anée et VEmpress of IZ co von infini on Scotland pour le tour du monde Fruits et légumes $3.00 LE MARCHÉ DE MONTRÉAL Pois, le minot .$2.70 PRODUITS DE L’ERABLE Sirop le gallon .$2.10 Sirop, par 5 gallons .$2.00 Sucre, la 1b .18s.Sucre, par baril de 200 Ibs .16s.POMME DE TERRE Il n’y a pas de changement sur le marché des pommes de terre.Le marché est ferme, mais il y a augmentation des arrivages de patates nouvelles des Etats-Unis.Au détail, en sacs de 80 livres, on vend les rouges de ITle du Prince- Edouard à $2.00, les blanches d’en bas de Québec à $2.25, les Montagnes Vertes à $2.35.VOLAILLES On annonce une hausse de deux à trois sous du prix des poulets.Dindon, 7 à 9 Ibs.47s.Dindon, 10 à 13 Ibs .50s.Dindon, 14 ibs et plus .53s.Poulets à griller___$1.75 à $1.90' Poulets: 3 à 3 1-2 Ibs.•.38s.4 à 4 1-2 Ibs.40s.5 à 5 1-2 Ibs .42s.6 Ibs et plus.45s.Poules: 3 a 3 1-2 Ibs.28s.4 à 4 1-2 ibs.32s.5 livres et plus .35s.Oies, 8 à 12 Ibs .25s.Liste de prix fournie par la maison S.-E.Mallette, 163, rue des Commissaires.FRUITS tvpe se maintenant à $6.20 le quin taf.La situation sur le marché des cuirS est assez favorable: les prix sont fermes et il y a rareté des qualités inférieures' (le à semelle.Le commerce de gros des marchandises sèches continue d’être actif: les commandes des marchands ruraux sont plus nombreuses et plus fortes.Les voyageurs des provinces de l’ouest rapportent aussi de- meilleurs achats.La perception est assez bonne.Les faillites du district sont encore relativement rares: au nombre ’de neuf, avec un passif de $62,000.Cet album, qui porte le titre “Canadian Pacific Cruises 1926-1927”, a évidemment 'été publié à grands frais; aussi n’est-il distribué, par les agents du Pacifique Canadien, qu'à ceux qui peuvent être intéressés à entreprendre l’une ou l’autre de ces superbes croisières.C’est .une oeuvre d’art qui mérite, à ceux qui en ont dirigé la publication, les plus vives félicitations.PRETS SUR HYPOTHEQÜEg Montreal Loan & Morgage Co.Prêts première hypothèque: Montréal seulement, avec intérêts aux taux courants.Paiements faciles.189 St-Jacqùee, chambre 14.Harbour 1675.Aucune commission chargée à l’emprunteur.10-4-37 CAISSES ENREGISTREUSES CAISSES enregistreuses "Notional” seconde main, garantie 3 ans; réparation*.“Landry et Berthlnume Limitée", 1 Notre-Dame eat.Main 4397.1-3-37 ARGENT A PRETER A.JETTE * CIE, 50 Notre-Dame ouest.Ch.52, courtiers en Immeukles, experts en propriétés.Etablis 1885.Prêts première rt deuxième hypothèques.Achetons hypothèques, balance de prix de vente.16-7-28 MALADES Prenez les célèbres remède» végétaux du Professeur Bouquet, botaniste-iie'rbo-rlste diplômé de France.Des milliers da malades satisfaits.Renseignements gratuits.5067 de Iwirochc, Montréal.Belair 4007F.SAMEDI, 3 JUILLET Cours fournis pour les farines, uernu'rc.s années, ex u est juste de par la maison Elzébert Turgeon, présumer que les banques auront j $6, édifice du Board of Trade; toujours besoin d’au moins $100,-'pour les produits de la ferme, par 000,000 en billets du Dominion pour j la maison Z.Limoges et Cie, linü-satisfairo aux exigences de la réscr-‘ tée, 26, rue William; pour le beur- Oranges Sunklst, de $4.50 à $6.00 Oranges Sunflower, $4.00 à $5.00 Citrons Red Bail, Californie, $3.50 à $4.00.Citrons Messine, Italie $3.50 à $4.00 Ananas $2.75 à $3.75 Pommes, Wine Sap, la boîte, $2.75 à $4.00.Pamplemousses, de $5.50 à $6.50 Cantaloupes, petit cageot $2.50 à $2.75.Cantaloupes, Jumbo, gros cageot $4.50 à $6.00.Les croisières du Pacifique Canadien Les albums de grand luxe que le Pacifique Canadien public depuis quelques années pour annoncer ses croisières d’hiver provoquent toujours, parmi les connaisseurs, un concert d’élogieuses appréciations.„ _ .0 ,, tant est soignée et de bon goût la Cerises de France, Californie, 8 Ibs toilette artistique de ces admirables ve et pourvoir aux paiements interbancaires.Trente millions de billets du Dominion sont en dénominations de cinq dollars ou moins, et constamment en circulation.Vingt-huit de ces trente millions sont des billets d’un et deux dollars, et sont nécessaires pour faire la monnaie.Donc, nous avons $46,000,000 en dépôts à la Réserve centrale d’or.$100,-001),000 pour les réserves des banques et $30,000,000 pour monnaie de change.C’est un total de $176,-000,000, et c’est le minimum auquel pourrait être réduite l’émission de billets du Dominion.Cela ne laisse qu'un montant de $35,-000,000, sujets à être présentés pour remboursement, si les affaires du pars s’enlisaient au-dessous du niveau des dix dernières années, ce qui est improbable.Actuellement tous les billets' du Dominion en cours sont nécessaires à la transaction des affaires du pays.Donc, la reprise des paiements en or ne déclenchera pas une forte circulation d’or.Et puis, affirmaient péremptoirement les protagonistes du retour à l’étnlon-or, le gouvernement avait une couverture-or de $118,000.000, ce qui est amplement suffisant pour parer à toute éventualité.Mais il v avait encore un point sombre à l'horizon: la loi des finances de 1914.C’est en quelque sorte un mécanisme de réescompte qui autorise le gouvernement à émettre des billets du Dominion en faveur de toute banque à charte, qui en fait la demande, sur remise au gouvernement fédéral de certaine valeurs de premier ordy, en rc et le fromage par Gunn, St-Vinccnt; Lan glois A- Cie, rue St-Vincent; pour les céréales par Quintal et Lyncn; pour le poisson par Hatton et Cie et pour les volailles par P.Poulin et Cie, les viandes, par Noé Bourassa, Limité, 45, marché Bonsecours pour pour les pommes de terre, par la maison A.Lalonde, 22-24, place Jacques-Cartier.N.B.— Les prix que nous publions sont les prix de gros excepté pour le poisson, les volailles et les viandes, dont nous donnons les prix de détail.Prix vendant aux épiciers.Prix de gros: Au baril.2 sacs: Le marché de la farine et des engrais alimentaires est très ferme; les commandes sont plus nombreuses.Première patente, Manitoba $8.70 Deuxième patente, Manitoba $8.20 Forte à boulanger, le bnrll Seconde, forte a boulanger .Farine mélangée, Ontario-Manitoba, le baril Farine entière, le baril Farine à pâtisserie Farine commune .Farine alimentaire Gru blanc, tonne !*••••< • • • • • • •»*»«t**^*.* $8.00 $7.80 $7.70 $8.20 $7.00 $5.50 $4.40 $36.25 Gru rouge, tonne.$29.25 Eon, la tonne .$27.25 Avoine roulée, 90 livres .$3.20 Avoine roulée, 80 livres .$2.95 Farine de blé d'Inde blanc le baril .$5.90 CEREALES ET FOURRAGES Comme prix vendant M.Joseph Canards du lac de Brome la livre .40s.Cochons de lait, la 1b.40s.Pigeons, la paire .60s.Pigeonneaux .$1.00 Pigeonneaux Jumbo paire .$1.25 Lapin, la livre .22s.Cailles du Sud Américain la paire .$1.25 Perdrix du sud américain, la paire .$2.25 Le «ont là, les prix du détail.La maison Poulin offre des oeufs aux prix suivants: premiers, 40s.extra, 45s.Le sirop d'érable se vend $1.75 par bidon de 8 livres; $2.50 au gallon.Le beurre Regai, en bloc d’une livre, au détail .38s.de crémerie .36s.Beurre doux .40s.Beurre de cuisine.34s.VIANDES Le marché continue d'être ferme.Croupe de boeuf, fraîche ou salée, la 1b .25*.Rosbif: Sirloin Tenderloin Epaule Côte .34*.Steak: Ronde .27s.Sirloin .« • ,,,,,,,,.•,, 34s.Flanc 25s, Côtelettes .34s.Pointe du sirloin .25s.Filet .50, 60 et 90s.Porter house .44s, Hamburger .25s.Viande de boeuf: Langue, la ib .• »_\ »,.28s.Poitrine .15s.Rognon .25s.Saucisses: Saucisse au boeuf .14s.Saucisse nu pore frais .27s.Saucisse Regai .28s.Saucisse Belle Fermière .32».Veau: Epaula .jrr.iyV.«, 15* $3.50 Cerises de France, Californie, 15 Ibs, $4.50.Bananes, $2.00 à $5.00 Cocos, sac de 100 $4.50 Fraises, grand casseau $0,24 Poires, grosse boite $5.75 Royal Apricots $2.50 Prunes, Californie $2.00 à $2.50 Pêches, la boite $2.50 Melon d’eau $0.90 LEGUMES Tomates, Fiat $1.00 à $1.10 Salade, Iceberg $4.00 Choux-fleurs, cageot $3.75 Concombres, minot $2.75 à 3.00 Epinards, boite 60s.Asperges, IJ ptes $2.75 Poireaux, le paquet $0.25 Céleri de Californie, 4 doz.$11.00 Fèves jaunes, minot $2.75 Patates nouvelles No 1 $8.00 à $8.50 Patates nouvelles No 2 $5.50 Patates nouvelles No 3 $4.50 publications.Mais il semble cette année que la compagnie se soit surpassée avec son album traitant des prochaines croisières autour du mqndc et de la Méditerranée.Jamais, croyons-nous, une organisation de transport n’a encore distribué dans un but de réclame un travail d’une aussi grande valeur artistique et d’une telle recherche typographique, C'est un véritable chef-d’oeuvre, digne d'une place d’honneur dans la bibliothèque de toute personne de goûl.De même format que les précédents, cet album comporte, outre des textes descriptifs sur les pays visités par ceux qui entreprendront l’une ou l’autre de ces croisières, des scènes ou des portraits en couleurs de types de chacun de ces pays.Les sujets ont été vigoureusement brossés à pleines pages par l’excellent artiste américain Maurice Loggn.C’est ainsi qu’en feuilletant, l’on voit défiler un vigneron des lies ié**êééé* Vpt.Ht! Tél.Ré*.«171 Dr J.-E.Chalifoux Eitractlo* sapa doatrap — Méthode» ^nodernet lét.EUE V1NET énrL SAINT-JACQUES Notaire Têt.: Amherst 3629 Chu Archambault, c.c.s.BUREAU : 1 à 5 p.m, 6 à 8 le uotr 792 MONT—R-O-Y-A-L EST sn-detsue d* la Renqu* Canadienne Nationale, «n«le Garnier Economie:' Cesser d’annoncer pour économla« c’est agir comme celui oui arrêterait sa montre pour sauver du tempp.Dentiste En face da théâtre 8t-D*nU Dr Julien Plché .* DENTISTE HH RUE SAINT-DENIS Tél.Eet «HT Meatréal Notaire Main 1859 Bélanger & Rélanger Prêts hypothécaires 10 me St-Jacques - - Montréal Orfèvre M.Josne.de nos lotira, ne eompterait plus sur Molière pour faire savoir qu'il est orfèvre.Sa carte dans notre Bottin publierait partout sa compétence.Fal.tea de même.mmmii ' VOLUME XVH — No 152 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI, 3 JUILLET 1926 e VIE SPORTIVE A mon avis.Les promoteurs de baseball de Montréal ne font pas des affaires d’or' et aussi nous avons eu a enre-(/istrer une retraite la semaine dernière lorsque le C.P.Villeray, du • treuil de la ligue Indépendante, a décidé, de suspendre ses opérations au terrain de la partie nord et dans Ici ligue, à cause des pertes élevées subies depuis le commencement de la saison.Il est probable que la ligue Indépendante terminera la saison avec quatre clubs seulement tout comme l’an dernier après la retraite du Sainl-Arsènc.il est malheureux de conslater qu'une ville comme Montréal, possédant une popuMivnr de près d’un million, ne puisse pas supporter nos clubs semi-professionnels.Les magnats font de grands sacrifices mais its ne reçoivent pas Vencouragement du public car à peine trois mille personnes se rendent chaque dimanche sur les terrains opérés par nos deux ligues locales.Les amateurs du sport national américain ,ne peuvent pas prétexter nue nos clubs ne sont pas assez forts, car nous ne craignons pas de dire que les clubs de la ligue Indé pendante et ceux de la ligue de la Cité sont les meilleures équines que nous ayons vues depuis plusieurs années à Montréal cl que les parties Jouées depuis le commencement de la saison ont été des plus infères santés et très contestées.Le sport du baseball n’est pas le seul à souffrir de l’indifference des sportsmen, car il en est de même pour le Jeu de crosse, le sport de la boxe et des courses.Le National cherche par tous les moyens à faire, revivre le.sport national canadien et donne d'intéressantes parties à Maisonneuve, mais à peine deux mille personnes se rendent au terrain de notre Association canadicnne-française pour voir nos athlètes à l'oeuvre et tes promoteurs de boxe doivent suspendre leurs opérations à cause du manque d'appui.Les clubs de courses subissent également des pertes, et nous avons vu le Manitoba Jockey Club contremander sa deuxième réunion, gui devait s'ouvrir aujourd’hui à fa suite de l’insuccès du premier meeting tenu à Laprai-rie, le mois dernier.Nous osons espérer que les amateurs de.sport de la métropole canadienne comprendront que les promoteurs ne peuvent pas toujours opérer avec perte et que le public doit accorder son appui à ceux qui ne craignent pas de risquer leur argent et qui cherchent par tous les moyens à fournir des amusements sains et honnêtes à notre population canadienne.___ X.-E.NARBONNE LE TENNIS JEAN BOROTRA A TRIOMPHE DE KINSEY POUR LE CHAMPIONNAT DES SIMPLES AU TOURNOI DE WIMBLEDON.— AU PARC LAFONTAINE MAGNIFIQUE PROGRAMME A GUYBOURG Les joutes de demain au parc GuybotirR semblent avoir conquis la faveur du public si l’on en jutfc par les commentaire qu’elles pro-voquent et l’attrait puissant qu’elles exercent chez les nombreux partisans de* clubs en présence.Un succès sans précédent est sans doute réservé à ce programme populaire qui réunit les quatre équipes en tête de la Ligue Indépendante savoir : 1 h.30, Uuybourg vs Ahuntsic 3 h.30, Beaurivage vs Hochelaga La plus grande confiance règne chez tous les clubs et il est difficile de prédire quels aspirants seront éliminés'de la course au championnat.(iuybourg triomphera-t-il du Ahuntslc?— Les étoiles américaines du “Père Fullum’' auront-elles raison de nos meilleurs joueurs locaux qui font partie du club de M.Laperle?McCormick, le puissant lanceur du Guybourg, affirmera-t-il sa supériorité sur Lucey et Marron ger du Ahuntslc?Autant de que* tiens qui se donnent cours dans l’esprit des nombreux «moteurs que passionne la course enlevante au championnat du circuit Narbonne.Le nom seul du Beaurivage et de l’Hochelaga qui seront aux prises dans la joute finale suffit pour évoquer dans l’imagination d’un chacun ce que sera cette rencontre.Duhamel et Viger seront les lanceurs opposés à Chief St-Denis.Il est rumeur que Dubé.le fameux short-stop du Ivongueuil serait demain sur l’alignement du Hoehc-laga.Interrogé à ce sujet, le gerant Armand Zappa n’a pas nié la nouvelle.De son côté, le gerant J.-B.Geoffrion.travaille ferme pour mettre sur pieds une équipe formidable.M réserve assurément une surprise à ses adversaires et l’on croit qu’à la suite de la défection du Vil-leray.trots joueurs de ce dernier club seront sur son alignemnet.Wimbledon, 9.— Jean Borotra, le joueur français classé deuxième dans son pays, a remporté le championnat en simple du tournoi de Wimbledon par une brillante victoire sur Howard Kinsey, des Etats-Unis.Le résultat a été de 8-6, 3-1, 6-3.Borotra n’a pu jouer son jeu de filet au début mais il s'est repris dans la suite et le deuxième set a été celui où il a le mieux joué.Les experts s’accordent à dire qu’il aurait pu battre ^’Importe qui dans la forme où il se trouvait hier.Henri Cochet et Jacques Brugnon se sont assuré le droit de jouer en finale en gagnant leur double contre les barons Lennep et Kerh-ling.Le résultat a été de 9-7, 6-4, 6-2.Résultats des autres parties: SIMPLES POUR HOMMES Finale.\ Jean Borotra, France, bat Homard Kinsey, Etats-Unis, 8-6, 6-1, 6-3.DOUBLES POUR DAMES Finale.Mlle Elizabeth Ryan et Mlle Mary K.Brown, Etats-Unis, battent leurs par des retours miraculeux exécutés au moyen de son fameux coup coupé.Fontaine-Viau ont eu le premier set à leur, merci au moins six fois alors qu’il ne restait plus qu’un point à compter mais ils ont manqué ces magnifiques occasions.Presque toutes les parties sont montées à l’égalité et n’ont été.empor tees qu'à la suite de longues ha tailles.Beaudry-Gauthjer ont facilement vaincu Sauvé-Daigneault dans l’au trr semi-finale, le résultat étant de 6-3.6-3.6-3.Gauthier .a fort bien joué mal* BeaudrV a été le meilleur des quatre.Il* rencontreront Rain villc-Wickham en finale.Ces der niers sont favoris d’après la partie qu'ils on» joué hier soir mais on s’attend en général A une rude bataille.Voici les résultats des parties d’hier: SIMPLES Semi-finale Marcel Rainville hat Paul Wickham 6-1, 6-4.4-6.6-3.R.Todoin bat R.Boch, 6-4, 6-3.DOUBLES Semi-finale Bainville-Wickham battent Fon-faine-.Viau, 12-10, 7-5, 9-7.Reaudrv-Gauthier battent Sauvé-Daigncautt 6-3.6-3.6-3.Desrochers-Gauthier battent Emard-Guillemettc, 6-3.6-3.Dufresne-Montpetit battent Ro-bert-Lemay.6-3.6-4.Gauthier-Desrorhers battent Bruno-Charron, 2-6, 6-4, 7-5.Gauthier-Lafontaine battent Bu-fresne-Montpetit 0-6, 6-4, 6-0.PROGRAMME D’AUJOURD’HUI 2 h.— Semi-finale du simple junior entre Beènard Couvret et P.-E.Desjardins.Lcmay-Karrh vs Berge ron-Daoust.A 3h.— Finale du double intermédiaire entre Rainville-Wickham et Beaudry-Gauthier.T.anlante-Gélinas vs Côté-Hogan.Indoin-Forcet, v$ gagnant.Berge f Lémav-KHrcn.Aux courses de Windsor et de Niagara Falls Windsor, Ont., 3.— Balto, appartenant à la Nevada Stock Farm a causé une surprise hier après-midi, en gagnant la bourse Walker-ville, l'éprouve principale à l’affiche.Cette classique était réservée à la division de deux ans et réunissait dix parlants.Handsclapp a fini deuxième tandis que Huana a décroché le troisième argent.Balto a payé $47.10 pour $2.00 à ceux qui avaient parié sur ses chances.Dans la bourse de •Belle Isle, réservée à la division de 3 ans, South-Wind remporta une victoire populaire en l’emportant sur Grenier avec Star of Gold comme troisième.South Wind était gros favo-ri’ Résultats ér* courses d’hier après-midi : Première course, A réclamer, $!,-000, 2 ans, 5 1-2 furlongs 1.Sparkling Water, 109, Streeton, $16.90.$7.40, $5.35.2.Circus Shot.Ill, Abel.Fleur de Lis, Liberation, Theresa Joan, Johnny Baker, Firtr Warming.Osman, Tolerate, Realization ont aussi couru.Deuxième course, $1,000, A réclamer.3 ans et plus, fi furlongs.— 1.Fear Not.103 Dale, 18.15, 7.30, 4.35; 2.Atlantida, 110, Leonard.5.10.4.15; 3.Gallant Greek.104, McGinnis, 3.90.Temps 1.14 4-5.Heretrlx, IsobeJ C., Lavanna Fair.Puff Ball, Panketa, Lord York ont aussi couru.Troisième'course, $1,200, A réclamer.3 ans, 1 mille.Cinderella, 104, Peternell, 54.35.30.06, 12.10; 2.Fred Dubner.109, Brown, 15.00, 8.60; 3.Lingard.109, Schaefer, 4.10.Temps 1.42.Street Liz.Liberty, Blowhorn, Camilla, Jack Knight, Cleo’s Rochester, Espanôl, Usât) ont aussi couru.Quatrième course.$3.000.A réclamer.The Walkerville.2 ans, 5 1-2 funJongs.-1.Balto, 96, Ray, 47.10, 12.40, 7.20; 2.Handclasy.113.But meH, 3.70.3.15; 3.Ruane, 110, Chia voila.4.15.Temps 1.07 4-5.Long-view, nFallen Leaf.aMontello, Solid Gold.Artifice, Sir Barley, Olive Oexter ont aussi couru.a—Entrée Nevada Stock Farm, i Cinquième course.$1,200, The Belle Isle, 3 ans et plus.1 1-16 mille.— 1.South Wind, »100, Peternell, 3.40, 3.05, 2.60; 2.Grenier, 110, Cooper, 12.40.6.90; 3.Star of Gold, 108.Walls, 5.30.Temps.1.48 1-5.Gold Bug, Jubaleraly, Begonia, aSeth s Alibi ont aussi couru.a—Entrée Kinth Gentry.Sixième course, $1.000, à reclamer, 4 ans et plus.6 furiongs.-ler, Pall Gee 114.Walls, $22.ênèrêe, les grâces les plus abondantes et les plus choisies?Puis, sainte Anne est non seulement pour nous une protectrice par complaisance, mais une protectrice de droit.et de devoir, puisque depuis cinquante ans surtout notre province de Québec lut a été confiée d'une manière toute particulière par notre Saint Père te Pape Pie IX.en 1876 — un mandement officiel promulguait officiellement le 1er juin de Tannée 1877, cette heureuse nouvelle à tous les catholiques de notre province.Mais sainte Anne n'avatt pas attendu l’époque précitée pour témoigner son affection maternelle au peuple de la Nouvelle-France.C’est qu’aussi nos pères avalent apporté de France, avec l'amour de Jésus, la dévotion à sa divine Mère et A sa sainte aïeule.Sainte Anne ne pouvait demeurer indifférente A ces témoignages de piété, aussi, dès avant la fondation de Québec, elle se montrait propice aux voeux de ses enfants.Quelques exemples de la tendresse vigilante de notre glorieuse patronne vous Intéresseront, n’est-ce pas, chers neveux et niices et vous engageront à ta prier avec plus de foi encore durant ce premier mots des vacances qui lui est consacré; "Dès 1535.nous voyons sainte Anne faire acte d’autorité et inscrire son nom au frontispice de nos Annales.N’est-ce pas le 26 juillet que furent ramenés "tous deux ensemble" au BlancSablon les navires de Cartier, que ta tourmente avait dispersés.Vous u voyez un coup de hasard, j'y vois la main de Dieu qui ne laisse rien A l’imprévu.N’est-ce pas aussi le 26 juillet 16Q6 que Champlain et de Poutrin-court désignent le site de la capitale de la future Acadie.N’est-ce pas encore le 26 juillet, en Tannée 1615, que Champlain découvre le tac Ni-pisstng, tandis qu’aux Trots-Rivli-res, à la même date, le Père Le Caron célèbre la messe pour la première fois, "avec une dévotion sensible." Autant de faits out montrent sainte Anne présidant A l'accroissement du pays comme une véritable mère.Quand le pavillon français a cessé de flotter au-dessus du promontoire de Québec, c’est un fort de Satnte-Anne qui ramasse les restes de la colonie.Cette Sainte Ta choisie pour sa part d’héritage, elle veille sur son existence, elle ne permettra pas qu’elle périsse dans la bourrasque.Et ce fort, si avantageux ?!i:e de IA on pourrait couler tous es navires ennemis, les Anglais n’oseront même jamais l'attaquer.Cette protection de sainte Anne, les défenseurs de notre patrie la ressentiront également contre Iroquots.En 1651, ces barbares dront sur Ville-Marie, résolus de s'en emparer et de massacrer les habitants.L’attaque sera opiniâtre, mais la résistance sera vigoureuse, et finalement victorieuse.Les ennemis avalent en effet mal choisi leur jour, c’était le 26 jaillet, te jour de sainte Anne.Puisse cette année jubilaire du patronage de sainte Anne voir séac-compile la grande oeuvre st chère à la ptéti de tous les Canadiens: le parachèvement de la magnifique basilique de Sainte-Anne de Beaupré, ou plusieurs d’entre vous sont déjà allés prier la glorieuse patronne de notre province, de notre Canada.Tante A YVETTE.L’UTILE ET L’AGREABLE REPONSES AUX DERNIERES QUESTIONS 1— Noos avoa» eu les Jours les plus longs, tandis que les habitants du globe vivant à l'extrémité opposée de notre sphère ont eu les Jours les plus courts: c’est le solstice d’étè.)|t 4* 2— La victoire de Gédéon sur les Madlanites.* $ * 3— Quels beaux Jours nous avons passés A la campagne, durant les vacances.% l|( Ont répondu: Hollande Lefebvre, Jeannette Olivier, Montréal, Jeanne DeBIois, Québec.* * ?PENSEE La grftce la plus précieuse, c’est celle de profiter de toutes les grâces.Cela comprend tout: le ciel même.Père Hugolln, o.f.m.?* * CONSEIL COMMENT NETTOYER LES CARAFES La meilleure manière de nettoyer les récipients en verre et en cristal dont l’encolure droite ne permet pas d’atteindre le fond avec la main est d’y Introduire un mélange de cendres et de vinaigre, de secouer fortement, d’agiter vivement Rincer & grande eau.Ce mélange sent atrocement mauvais, mais rend le cristal admirablement transparent.On peut remplacer les cendres par des coquilles d’oeufs, mais c’est moins efficace.3|C ]|l jf* DEVINETTES 1—CHARADE Mon un est de chanvre, de lin, Il sert exactement i faire Mon deux; ce n’est pas plus malin; Un simple noeud, voilà l’affaire.Mon tout est un religieux Dont l’austére et pauvre existence Accuse du riche orgueilleux La trop mondaine jouissance.4e 2—Avec les lettres suivantes trouve» un proverbe connu: l-l-l-l — e-e-e-e-e — i-i — t-t n—f—v.* * * 3—Je suis formé de quatre pieds De quelque manière que vous [me tourniez, Je reste joli prénom féminin Et au ciel recours souverain?4c $ 4c DE TOUT UN PEU COMMENT AIMER DIEU .ET SON PAPA Elle comprenait la loi de charité, cette petite enfant qui, après avoir dit aimer son père “comme ces maisons’’ et sa mère “grand comme ces montagnes”, c’est-à-dire comme les Alpes qu’on voyait au loin, s’éleva plus haut d’un bon de l’esprit et du coeur: Combien grand veux-tu, dis, aimer [Dieu?Réonds-moi.L’enfant resta confuse, interdite et A TRAVERS U CORRESPONDANCE *.Da doivent être nombreux les cousins du coin?Comme j’aime cela voir chaque semaine, les essais d’écoliers et d’écolières comme moi! Aussi, vous pouvez être assurée que je suis une fervente lectrice du Devoir.“.Oh! la beauté dee matins givrés, où la p3u« petite des bran-, chettas porte, avec une grâce infinie 3a royale splendeur d’une parure d’hermine! Magnifique floraison liliale dçs arbres et des buissons! Pour un peu l’on pourrait croire que fete les anges organisent quelque ' la Vierge!.[muette.me POUR LES FILLETTES Recette — Crème i>eloutée Faites dissoudre un demi-paquet de gélatina, ajoutez un peu d’eau bouHlanfe; lorsqu’elle est un peu refroidie, mettes du sucre et fouettes!*: prenez un peu plus d’une choplne do crème que vous fouet-terez également; ajoutes à la gélatine; ensuite entourez un plat de gâteaux et vous 1* crème dessus; saupoudrer du encre rose.Puis relevant sa blonde tête: "Dieu, dit-elle d’un ton où son âme [parlait, Dieu, je Calme grand comme il est/’’ * ’à % REPONSE ADMIRABLE DANS SA SIMPLICITE Un autre prêtre, infirmier, écrivait en parlant d’un de ses malades: "Il ne voulait pas que Je le quitte, et il ne dormait que lorsque sa tète reposait sur mon épaule.“Pauvre petitl comme Je l’aimais! Et lui!.il m’embrassait comme un marmot embrasse sa maman.“Lorsque la mort apparut prochaine, je le préparai à la séparation.Pauvre chéri son dernier adieu m’a fait fondre en larmes.“Ah! me dit-il, si vous saviez comme Je vous aime!.Oui, je vous aime comme d’tct jusqu’en paradis.“Il mourait le lendemain." POURQUOI CETTE *DIFFERENCE Suie a beaucoup de logique- L’autre Jour, maman parlait de Rome, la “Rome de l’ancien temps”.—“La Rome de l’ancien temps \ maman, qu’est-ce que cela veut dire?— Cela veut dire que ce temps-là est passé, qu’il ne reviendra plu?.— L hiver aussi rat passé, petite mère, pour tant il v« revenir , répartit Suzette, déconcertée.UNE HEUREUSE ECOLIERE Quelqu'un demandait à Suzette, qui, durant la dernière année sco laire a, bien qu’elle n'ait pas en core cinq ans, appris parfaitement aon catéchisme «4 un Peu de lecture et d'écriture: “Qui donc est ton professeur?— C.'est maman qui est ma maîtresse, répond vivement Suzette, et l’Inspecteur, c'est papa.” secrète à “.C’est un bien beau rêve tout de même que d’aller écouler sa vie dans la liliale chapelle des Soeurs de l’Immaculée-Conception, sous la protection de la Vierge blanche du parterre.ou d’aller porter l’Evangile aux "Fils du cieil", afin qu’ils méritent cette appellation.” “.Tante, je suis contente de trouver en vous une amie comme vous le dites; ce titre me flatte et j’espère le jnériter.".Le devoir était bien agréable, car ne permettait-il pas à notre imagination de vagabonder un peu, d’errer à travers nos souvenir», un peu effacés peut-être?.” “.Nos compositions sont parties hier.Pufssent-elle ne pas faire trop piteuse figure dans îa belle gerbe littéraire que vous avez maintenant devant vous!.La fête de Dollard se prépare et nous voulons avoir autant d’anthousiasme que nos aînées.A côté de Dollard, Mgr Richard, le grand Acadien disparu, aura nos hommages et nos prières.En effet, le 24 mai, une grand’messe sera célébrée pour cet apôtre de notre petite patrie.” “.Vous me permettez d’émettre une petite suggestion: si le sujet du prochain concours était de choisir un nom attrayant pour notre page.Ce serait contribuer à son embellissement et à son intérêt, tout ensemble.Cette idée m’est venue en pensant aux nièces de vingt ans.Notre page n’est pas fréquentée que par des enfants, alors, si nous choisissions un titre qui conviendrait mieux aux aînées.” “.Je ne sais pas ai vous vous rappelez encore de voire petite nièce, Lisette.J’espère que vous ne m’avez pas oubliée, quant à moi, je pense souvent à vous.” ".“Un bienfait n^est jamala perdu”! Quelle touchante pensée pour exprimer ma joie et ma reconnaissance!.".Cela récomnense joliment de la petite part oe travail que j’ai donnée!.Des poésies de Pam-ohlie LeMayl mod qui les aime tant!.(1> Tante répondra, Ja semaine prochaine aux nombreuses lettres de ses neveux et nièces auxquels elle envoie, en attendant, ses meilleurs bonjours.Tous vous apprendrez avec bonheur, chers jeunes amis, que l’une | des premières collaboratrices du “coin”.Mlle Juliette Chabot, a ob- ; ! tenu aux derniers examens univer- j sitaircs, son grade de licenciée «n | philosophie”.Nous félicitons cor- i dlalement cette courageuse Jeune fille qui a su employer utilement loisirs en se livrant à l’étude.T.A.ses GRANGER FRERES, LIMITEE seront installés, le lundi 5 juillet dans leur nouveau magasin 30 et 32 Notre Dame Ouest Feuilleton du Coin des jeunes La famille chrétienne (suite) —“Sais-tu que tu vas être crucifié?T«d est l'ordre du roi.Des dous traverseront tes pieds et tes mains, tu expireras sur la croix, et ton agonie durera plusieurs jours”.Pour toute réponse, Simon s’écria: “Oh! quelle gloire pour moi de mourir par le même supplice que mon divin Rédempteur! Je m’efforcerai d’imiter l’exemple de Jésus, do souffrir avec douceur et résignation, et de prier pour mes bourreaux pendant que mon sang coulera, jusqu'à ce que je puisse dire avec mon divin maître: Tout est consommé.- Bien, très bien, mon cher fils, reprit le père; Dieu veuille te donner la force de persévérer jusqu’à ton dernier soupir! Quoique tu ne sois qu’un adolescent, le Seigneur t’a inspiré le courage d’un homme.“Que la grâce divine t’accompagne et demeure, avec toi, afin qu^n toi aussi s'accomplissent ces saintes paroles de l’Evangile: Bienheureux celui qui supporte ces épreuves oinn* résignation: car, ayant été trouvé constant, U recevra la couronne de vie que le Seigneur a promise à to tu ceux qut l'aiment.’’ Simon, Joignant pieusement les mains, leva «es regards vers le ciel.Puis soudain il courut emhrasaer pour la ijemièrr fols son père et aa mère, et sortit d’un pas ferme.Le capitaine le suivit.Titus et son épouse passèrent toute Q« nuit à veiller et à prier.Ils s’adressèrent réciproquement des paroles de consolation et d'en-eouragement.las lendemain, dès l’aurore.Ha attendaient l'heure en heure leur arrêt de mort.En effet, le capiêalne de» gardes ne tard* pâ» à ae présenter.(A satnr*) Coupon bon jusqu'au 10 juillet 1926.A Induré avec Ica répoa* •ca aux concourt, «t avae toutes Ica lettres I “Tinta Annette*.Adresser : 'Tanta Annal* ta*, la DEVOIE, MantréaL Tel Evt OOOO U FETE DU PERSONNEL DE âtepate Commence Lundi, le 5 Juillet Ce sera le plue grand Festival d’économie depuis la Fête de not Chefs de rayons.Lisez cette annonce, voyez nos vitrines et ne manquez pas de venir profiter de ces aubaines lundi, (ouverts ce soir jusqu’à 10 hr s) Monsieur Maurice Chabot offre: 2400 Chemises^0!!'2.' 1.25 Le phis beau lot de chemises jamais offert à un si bas prix.Chemises en broaddoth, silkalme, taffetas, soisette, reps, per- * s ain ' que „ Encolures cale, etc! 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