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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 2 août 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1938-08-02, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 2 août 1931» REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE s «Uir 33«1*- SOIRS, DIMANCHES KT FETES Administration : BEIair 3366 Rédaction : BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 DEVOIR VOLUME XXIX — Ho 177 Diractaur-géranl : Caorges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Radactaur an chai i Omar HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ fi.flO (Sauf Montréal at la banliaua) E.-Uni» at Empira brltanniqua 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HIBOOMABAHU CANADA 2.00 E.-UNIS at UNION POSTALE S.00 Citoyens malgré eux ! Les Vétérans et la naturalisation obligatoire Les Chinois réoccupent plusieurs endruits de la Chine (Voir p«fg S) U faudra probablement revenir avec quelque détail r la réunion des Vétérans qui vient de se tenir à Toron-; car il paraît clair que d’habiles tireurs de ficelles enten-ent manoeuvrer les anciens soldats et s’en faire un puis-nt instrument d’action politique.Pour le moment, nous ne relèverons que l’une des mul-’ples résolution» adoptées à Toronto, celle qui vise la aturalisation obligatoire des immigrants.Les vétérans réclament d’abord des lois d’immigration ui garantiront que la majorité de nos futurs citoyens sera ritannique (nous serions curieux de savoir ce que peut ignifier dans 1a pensée du rédacteur de la résolution ce redominantly British) ; ils demandent ensuite qu’on ende la naturalisation obligatoire dans un bref délai, — ‘de telle façon que les gens d’autres pays qui recherchent abri et la protection de nos rivages devront décider dans e délai d'un an qui suivra leur arrivée si leur allégeance era donnée au Canada et à l’Empire britannique ou rester leur pays d’origine, le refus de choisir et de se qualifier evant avoir pour résultat la déportation immédiate.Sautons par-dessus cette singulière allégeance au Canada à l’Empire britannique, qui pourrait créer aux natura-isés d’étranges obligations.Prenons simplement l’idée qui st derrière cela: la naturalisation obligatoire, massive, itn-osée aux étrangers sous peine d’immédiate déportation, soit, en certains cas, le choix entre U misère et la natu-alisation.Bon nombre de vétérans étaient probablement trop ccupés à faire le tapage dans les rues, comme il arrive ouvent aux anciens camarades qui sc retrouvent, pour onger aux conséquences d’un pareil texte.Autrement, ilse auraient peut-être pensé que, si un rè-lement de cette espèce peut avoir pour objet d’écarter un certain nombre d'étrangers, fl aurait certainement pour effet, d’autre part, d’assurer la qualité de citoyens, avec tous ses privilèges, à un lot de gens qui n’y tiennent pas.que rien n’a préparés à s’occuper des choses canadiennes et qui, s’ils possèdent un papier qui fera d’eux, juridiquement, des citoyens de ce pays, pourront par l’esprit et par le coeur lui rester complètement étrangets.Au fond, ces vétérans, qui prétendent fixer le caractère général du Canada, assurer sa paix intérieure, etc., proposent tout simplement d’introduire de force dam le corps de la nation toute une série d’éléments étrangers.Et iis ne paraissent pas se douter du désordre qui en pourrait résulter! La question de la naturalisation, c’est-à-dire de l’agrl-gation au corps politique d'éléments nouveaux, qui y jouiront de privilèges égaux à ceux des éléments les plus anciens, de ceux qui ont vraiment fait le pays, est pourtant l’une des plus graves qui puissent solliciter l’attention des législateurs.En d'autres pays, la qualité de citoyen, c’est-à-dire le droit de participer à la direction de la vie du pays, à l’héritage lentement accumulé par les aïeux, est considéré comme un privilège si précieux qu’il ne peut être atteint qu après un long effort.Nos lois même prévoient à ce sujet une sorte de noviciat.Ce privilège, les Vétérans l’imposeraient de force à ceux-là mêmes qui n’en veulent pas! Rentrés chez eux, soustraits au tapage des grandes manifestations collectives, soustraits d’autre part aux manoeuvres des trop habiles tireurs de ficelles, ils s’aviseront bien quelque jour que c’est tout de même excessif.Orner HEROUX Russie et Japon Des troupes soviétiques lancent une attaque massive contreChangfoukang Impressions d’Europe ’actualité Les vétérans s’amusent Sans faire de politique, s’il fal-"t les en croire sur parole, sans uloir en faire, ce.qui paraîtrait us exact, les vétérans réunis en mgrès à Toronto ont fait de leur ‘eux pour régler quelques ques-ns, résoudre divers problèmes i concernent le Canada, TEm-re et le monde.Sous la forme de voeux, ainsi ’il convient pour des aens en ngrès, ils ont aflirmé leur foi ns les principes du gouverne-ent démocratique, condamné les liiiques d’expédients et de sectes, clamé des lois d’immigration qui sureront la prédominance du pe britannique dans la popula-m canadienne, qui permettront déportation des aubains qui auront pas opté pour la natura-ation au cours de l’armée qui fit leur entrée au pays prcconi-d’autres lois oui établiront Vas-krone e-chômage et l’assurance-madie, recommendé des amende- ¦ ents à l’acte de l’Amérique bri-nnique du Xord en même temps j/’un régime d’étroite coopération jÿec le reste de l’empire en ma-¦ère de défense.Tout cela sans féjudice aux demandes qui ont il aux besoins particuliers des 'itérons quant aux privilèges, aux tnsions, à l’hospitalisation, au 'en-être des gens de leur caste ou leur secte.Excusez du peu.en vous demount ce que cela eut été si les vété-:’ns réunis en congrès avaient iulu faire de la politique, en >aient fail, s’ils ne s’étaient d’a-grd explicitement prononcés con-fe l’esprit de secte, cet esprit hi peut donner naissance à d’o-'*eux régimes de privilèges.En même temps qu’ils exprimaient ainsi leurs voeux, les vé-rans n’ont pas manqué de s’é-¦uir, de se réjouir, de s'ébaudir, ans Toronto, ville sainte, pure et hritaine.ils ont mené un beau va-’firme nui a duré presque toute de nuit, nui méritait presque le [om de sabbat, puisque commencé samedi et terminé aux petites eures du dimanche.Lord’s Dav.Résultat du sabbai.deux morts, h nombre impressionnant de blés-•s et de blessées — on veut se de-•ander ce que les femmes avaient faire en la circonstance — un ambre encore pins grand de •;tes et de gueules de bois, de gros ommages matériels à la propriété, ien d’autres choses à l'avenant, '.es manifestants se sont tellement 'êmenès gu ils en tombaient d’è-uisement.C’est une dépêche de [agence de la Presse Canadienne ai le relate: a number collapsed 'om overexertion.¦ Quand on ambitionne de réfor-ter le monde selon ses vues il con-ent de se démener en conséquen- ,*•, de se faire ailes.Ces congres-•fstes de vétérans lâchés dans foronto n'q ont pas manqué.Le cas fait prévu.Un personnel supplémentaire de médecins et de garde-balades avait été dépêché aux trois îôpilaux du bas de la Ville-Reine, 'e minuit à quatre heures du ma-• n.cette sorte de Croix-Rouge im-îrovisèe eut à traiter soixante-\uatre victimes de la fête: crânes fracturés ou simplement fêlés, membres rompus et fracassés, ec-humoses.coupures, contusions, et :t> reste.Une jeune femme a mar-hé.sur un tesson de bouteille de ière gui avait négligemment été fublié sur la chaussée.A l'hôpital, In a du lui faire vlnal-trnfs points Ÿe suture pour fermer fa plaie, hans le fracas — c'est toujours la ,''risse Canadienne gui rapporte — n homme a été poignardé, une femme a été assommée à coups de onteille.Hans le quartier pris d'assaut par ,*s célébrants, au moins deux don-'aines d'automobiles ont été tour-.'lies sans dessus, dessous, les affiches du service de la circulation nt été partout arrachées, pas un tramway n’a pu garder les vitres de ses fenêtres.La police a été appelée d’urgence dans une hôtellerie dont le sac était commencé.Un agent cycliste s’est vu dépouiller de sa monture, qui a été mise en pièces.La Presse Canadienne donne comme l’un des incidents les moins graves de cette nuit agitée la prise d’assaut d’un camion qui portait une quarantaine de caisses remplies de bouteilles de bière.Le chauffeur au volant a bien du s’arrêter quand deux vétérans, coiffés du béret, se sont couchés sur la chaussée, juste en face de sa voiture.En moins de temps qu’il n’en faut pour le.raconter, le malheureux chauffeur était descendu de sa cabine, mis à pied, c’est le cas de le dire.Plus tard, le camion a été retrouvé mais, comme de raison, sans sa cargaison de bouteilles.Au vrai, qu'esl-ce qu’un camion chargé de pareille marchandise avait à s'aventurer i dans celte tourbe en délire?Autant \ vaudrait mettre de la porcelaine devant les éléphants de la procession du cirque Rarnum.Encore, les i éléphants seraient peut-être moins calamiteux que des vétérans qui tienent congrès et qui s’ébaudissent.La ville de Montréal a fait tenir aux vétérans, pour 19â2, Vannée du troisième centenaire, une invitation pour ainsi dire officielle.Des scènes dans le genre de celles qui viennent de se passer à Toronto, de celles qui se sont passé dans presque tous les congrès de vétérans, tant au Canada qu'aux Elals-nis, seraient-elles de nature à ajouter au cachet des célébrations montréalaises?Est-ce par des fêtes de ce genre que les administrateurs élus de l’hôtel de ville entendent marquer le troisième centenaire de leur ville?U semble possible de faire autrement et aussi dignement.U n’y eut pas d’orgie aux fêles du troisième centenaire de Québec.Il n’y en eut pas davantage aux fêtes du soixantenaire de la Confédération, en la ville d’Ottawa, à l’été de 1927.Ce soixantenaire donna lieu à des réjouissances populaires et parfois bruyantes.Il y eut de la danse dans les rues, sur les places publiques, des chants et des vèlaradcs mais rien de comparable à ce que les vétérans de la Grande Guerre ont Vhabitude de faire.Faudra-t-il permettre la démolition de Montréal pour célébrer l’anniversaire de sa fondation?Il ne semble pas que ça soit de rigoureuse nécessité.Albert ALAIN lion.Ce sont les maîtres catholiques, non pas les brasseurs d’affaires d’Hollywood.Les éducateurs décideront dans quelle mesure donner du cinéma aux moins de seize ans, où le donner et quand le donner.En attendant, il s’agit d'empêcher les enfants d’entrer dans les salles publiques, pour une série de bons motifs dont nous avons déjà parlé ici.M.H.Le carnet du grincheux Tout politicien — c’est entendu! — veut donner son sang à la patrie et son nom à quelque chose, jamais il n’y aura assez de ponts ni de monts pour satisfaire tout le monde.Solution: plaçons près de tous les endroits publics des cadres-rouleaux du genre de ceux par où les tramways indiquent leur destination.Les passants seraient libres, par un vote amusant, de faire apparaître le nom de leur fantaisie en tournant la vis.Pendant un court instant ponts ou parcs s’appelleraient Tartampion ou Pionentarte.Symbole expressif de^ l’é' phémère des gloires sorties de l’urne électorale.¥ ¥ ¥ Une coquille qui amuse les journalistes et qui amusera tout autant M.Léo-Pol Desrosiers: A Paris, parait-il, un journal a annoncé le roman canadien comme suit: Les Enragés du Grand Reportage.* * * “Le Styx même aurait aujourd’hui son pont de péage”, écrit le Canada.Le Styx a toujours eu l'équivalent d’un pont de péage, puisque Charon ne traversait les morts que moyennant une obole.?Députés et sénateurs de France vont se rencontrer dans un tournoi de tennis.C’est dans la pratique des politiciens de se renvoyer la balle.¥ ¥ ¥ Si le sort du monde se décidait au tennis, le japon aurait des chances.?M.King dit 3 Toronto que la guerre n’a jamais préparé la paix.C'est sans doute pour cela que son ministre de la Défense a lancé un programme d’arme ments.¥ ¥ ¥ C’est l'an prochain à pareille date que la Grande Guerre célébrera, si l'on peut dire, ses noce* d’argent.Si l’on peut dire! car, de tout le temps qu’elle a duré, personne n’a été aux noces et elle nous a laissés désargentés.Bloc-notes La Grincheux Ce n’est pas trop tôt Enfin on se décide à sévir contre j les propriétaires de salles de cinéma.Le procureur général vient de donner instruction à Me Yvan Sabourin, avocat senior du ministère public, d’envoyer des sommations de comparaître aux délinquants à la loi qui interdit l’admission aux spectacles de l’écran des moins de seize ans.On nous promet qu’à l'avenir ce point de notre législation sera mieux observé.Ce n’est pas trop tôt.Faisons des voeux maintenant pour que cela 1 dure.Nous avons mené ici même la campagne pour le maintien de la jeunesse en dehors des salles de spectacles, nous y avons été appuyé par nos organisations catholiques auxquelles nous avions fait appel; il faut maintenir les positions à tout prix.Les tenants du box-office vont certes revenir à la charge.A nous de résister.A nous de préserver le capital moral, intellectuel de la jeu.nesse.A nous, d’empêcher le cinéma d’intervenir d’une façon néfaste dans sa formation par sa fréquence et le manque de discernement dans le choix des images qu'on lui veut aire voir.Le cinéma éducatif relève exclusivement de ceux qui ont autorité pour donner l’éduca- En Espagne Dans la région de Téruel Tentative d'offensive rouge — Franco serait réduit à la défensive sur près de 150 milles en tout Hendaye, 2.(SPA).— Les “gouvernementaux" s’efforcent de prendre l’offensive dans la région de Téruel.Deux colonnes annoncent qu’elles se dirigent sur cette ville — qui a deux fois changé de mains j au cours de la guerre.Il y a évidemment un rapport entre cette tentative d’offensive et les opéra-I lions “gouvernementales” de la ré-I gion de Gandesa: les colonnes qui se dirigent sur Téruel veulent tirer parti au fait que l’armée blanche doit repousser une offensive dans la région de Gandesa, c’est-à-dire de l’autre côté de la zone méditerranéenne qu’elle a conquise entre Barcelone et Valence.11 parait qu’une des deux colonnes opère au sud-est, qu’elle suit la rivière Camarena.Des dépêches de Valence annoncent qu’elle a pris la dent de Camerena, hauteur qui se trouve à moins de 10 milles de Pic XI — L'homme, le Pap# , .i , .i Désarroi dts idées, rivalité des intérêts, affrontement des peuples, conflit NOUS Considérons que la situation est exceptionnelle- des “mystiques”, telle apparaît l’Europe à ceux qui la voient à la surface et ment grave", dit le communiqué du ministère japonais de la guerre On ne croit pas que le gouvernement soviétique soit disposé à se laisser entraîner dans un conflit en Extrême-Orient - Tokyo, 2.(A.P.) — Les troupes soviétiques ont déclenché une attaque massive contre Changfoukeng ce matin, lançant dans la bataille des chars d’assaut, de l’artillerie et des avions.Le communiqué du ministère japonais de la guerre qui an.nonce la nouvelle ajoute: “Nous considérons que la situation est exceptionnellement grave”.Les soldats de l’infanterie soviétique ont attaqué à la fois au nord et au sud de Changfoukeng, avançant sous la protection de chars d’assaut et d’un écran de fumée.Les Japonais ont répondu en usant de leurs canons antichar et ont repoussé les deux attaques en infligeant de lourdes pertes aux assaillants, si l’on en croit le communiqué du ministère de la guerre de Tokyo.Le ministère de la guerre ajoute faire la guerre à la Russie en dépit des hostilités qu’il a engagées en Chine.L’année chargée de la défense du Mandchoukouo, qui est peut-être la meilleure de tout l’empire, n’a pas encore participé aux hostilités sino-japonaise et elle possède les effectifs, les armements et les approvisionnements nécessaires pour faire campagne pendant un an sans faire appel à Tokyo.* * * Moscou, 2 (AP) — Le gouvernement soviétique a donné instruction à son chargé d’affaires à Tokyo d’avertir le gouvernement japonais des “conséquences terribles” que pourrait entraîner une invasion du territoire russe.On ne croit cependant pas que le gouvernement soviétique soit disposé à se laisser entraîner dans un conflit en Extrême-Orient: un communi- que les attaques aériennes des rus-.qué officiel publié aujourd’hui in-—-J siste sur le fait que les (roupes so- viétiques ont pris soin de ne pas franchir la frontière du Mandchoukouo au cours des engagements de Changfoukeng.* êê ¥ Hsinking, Mandchoukouo, 2 (AP) — Les aviateurs japonais font la patrouille aujourd’hui dans la région de Hsinking tandis que l’état-major de l’armée du Mandchoukouo suit avec attention ce qui se pass à la frontière de Sibérie.Aux quartiers généraux de l’armée, on a déclaré que l’on ne dirigerait pas de renforts vers la frontière pour le moment.¥ ¥ ¥ Londres, 2 (CPi — Dans les milieux diplomatiques, on ne croit pas que les engagements de Changfoukeng provoquent une guerre, pas plus que les nombreux autres incidents de frontière qui les ont précédés.Le “Manchester Guardian" fait observer que les deux pays ont tous les motifs imaginables de vouloir éviter la guerre à tout prix: le Japon est engagé dans une guerre coûteuse contre la Chine et la Russie soviétique pourrait encourager l’Allemagne à l’attaquer à l’ouest si elle s’engageait dans un conflit en Extrême-Orient.ses ont fait des victimes parmi la population civile en bombardant Changfoukeng et les villages environnants.Un communiqué de l’armée japonaise de Corée précise que les avions de l’armée et de la marine sa préparent à toute éventualité.Des nouvelles reçues par des Japonais à Changhaï indiquent que les avions de bombardement russes ont attaqué la province de Youki, au sud-ouest de Vladivostok, et rompu les communications ferroviaires entre Kirin, au coeur du Mandchoukouo, et Youki, ville maritime.On apprend, en outre, que les autorités ont pris des extraordinai- res pour protéger les provinces d’Osaka et de Fukuoka au Japon contre les ataques aériennes.Le ministre de la guerre, le lieutenant-général Seishiro Itagaki, s’est rendu aujourd’hui à la résidence du premier ministre Konoya en compagnie du ministre des affaires étrangères, le général Kazushige Ugaki.Le premier ministre s’est ensuite rendu à la villa de l’empereur à Hayama.Dans les milieux officiels, on affirme que la politique du Japon est une politique de non-agression, mais qu’on ne tolérera pas l’invasion du territoire japonais.Oh assure que le Japon est en mesure de L’“Ordre” et le “Figaro accusent le Japon Les incidents de frontière russo-japonais et le problème tchécoslovaque Paris, 2 (A.P.), — La France, qui commémore aujourd’hui le 24e anniversaire de la mobilisation générale de 1914, se demande aujourd’hui s’il n’y a pas relation entre les incidents de frontière russo-japonais et le problème tchécoslovaque.L’Ordre et le Figaro accusent le Japon d’avoir délibérément provoque les incidents à la frontière du Mandchoukouo et de la Sibérie pour créer l’impression que les troupes soviétiones seraient dans l’impossi-o’intervenir et de se porter çais des Affaires étrangères.M.Jules Blondel, chargé d’affaires à Rome, doit avoir un entretien ce matin avec le ministre des Affaires étrangères, M.Georges Bonnet: il bilité d’intervenir et de se porter sera vraisemblablement question le au secoeirs de la Tchécoslovaquie au | Ia reouverture des négociations cas d’un conflit en Europe, I franco-italiennes, Le vicomte Runciman, qui doit agir comme médiateur entre le gouvernement de Prague et la minorité Tchécoslovaquie, U jugent pat ses journaux, ses parlements, scs démagogues et scs despotes.Mais au fond, calme comme celui de la mer démontée, on trouve des trésors de bon sens et de vertu.Qui saura les ramener à la surface et les mettre en valeur?Un homme s’y applique.Du jour où il a pris la succession dix-neuf fois séculaire de celui que Jésus fit pêcheur d’hommes.Pie XI n’a cessé de mener sa barque en eau profonde, de jeter ses filets, d’indiquer aux peuples et à leurs chefs les récifs à éviter, les gouffres où ils ae laissent entraîner, les ports de refuge et de salut.Tous les maux dont souffre l’humanité, les doctrines qui l’égarent, les passions qui l’exaspèrent et l’épuisent, il a tout vu, tout signalé, tout approfondi — causes, effets, remèdes.Socialisme, capitalisme, communisme, libéralisme ont subi tour à tour l’épreuve de sa pénétrante et sereine investigation.Mais le mal dont il a peut-être le mieux discerné la nocivité, l’opposition foncière à l’ordre catholique, c’est le racisme.Dans son encyclique d’inauguration, Ubi Arcano, il en a marqné le vice et les dangers.Au déclin de son glorieux magistère, — déclin d’âge, non de pensée — il le poursuit et le dénonce partout et toujours, sans souci des haines qu’il s’attire.Avec la même vigueur calme, il a condamné le nationalisme d’Àction française, la puérile révolte de Providence, le culte naziste, les excès du fascisme.Il ne fait acception ni des personnes, ni des régimes.Les grêles sectaires de l’Action française l’ont accusé de vouloir complaire à Aristide Briand, la presse hitlérienne affecte de voir en lui le complice des bolcheviks, peu lui importe: il continue à dénoncer le mal où il se trouve.Et son prestige grandit aux yeux de tous, catholiques, protestants ou incroyants, qui ont encore quelque souci de justice et d’ordre -social.“Jamais je ne me suis senti aussi fier d’être catholique”, me disait, à Paris, un Français éminent, dont j’ignore les ctoyances intimes, mais qui, en tout cas, n’a jamais été un "clérical”.Quand Hitler est allé au capitole fasciste, il a ignoré le Pape.Il a bien fait.Qu’aurait pu dire au vicaire du Christ le porte-croix-gammée?A moins de tomber à genoux et d’abjurer son faux culte, de rendre à l’Eglise d’Allemagne la liberté de diriger les consciences, il ne pouvait qu’insulter le Pape ou lui offrir un hommage hypocrite.Mieux valait s'abstenir.¥ ¥ ¥ Ce que je voudrais mettre en lumière, plus encore que 1s grandeur de l’homme, c’est la bienfaisance de la fonction.Jamais peut-être la Papauté n’a paru plus nécessaire au monde qu’à l'heure présente, jamais les enseignements des Papes n’ant comporté plus de leçons salutaires que durant les quelque cent années qui viennent de passer.Remontez-en le cours à larges coups d'ailes: Grégoire XVI et Pie IX, en face de» révolutions polonaises, hongroises, italiennes, rappellent aux peuples et aux rois leurs devoirs réciproques; Léon XIII projette les rayons de sa lumineuse intelligence sur l’organisation chrétienne des Etats et les injustices du déséquilibre social; Pit X.animateur de la vie intérieure de l'Eglise, signale les pièges du modernisme (déjà condamné par Léon XIII dans sa forme américaine), les illusions du socialisme chrétien et du Sillon; Benoît XV multiplie ses efforts pour mettre fin aux horreurs de la guerre et amener les peuples à conclure une p»ix équitable, avant que ne se consomme “le suicide de l’Europe”.Toutes ces leçons, tous ces conseils de salut.Pie XI lev a répétés, en tenant compte de la succession des événements et en marquant de sa puissante personnalité ce que j’ose appeler la réédition des enseignements pontificaux.La personne des papes change, leur politique même, dans l’ordre des choses variables; chacun d’eux garde son tempérament, ses aptitudes, sa tournure d'esprit: mais la doctrine est immuable: chaque pape y puise l'inspiration qui lui permet d’enseigner le monde.Pie XI l’a rappelé aux excommuniés de l'Action française, qui lui opposaient, en la dénaturant, la patience de Pie X à leur endroit.Même dans l’ordre des contingences purement humaines, le Pape voit plus clair que n'importe quel chef d’école ou d’Etat.II voit toutes choses de plus haut et de plus près à la fois.Il est mieux renseigné sur ce qui se passe en tous pays.Il n’a pas d’empire à conserver ou à conquérir, de frontières à défendre, d’alliés à soutenir ou à contenir.Ceci est surtout vrai depuis que le Saint-Siège, dépouillé de son domaine temporel, en a récupéré tout juste ce qu’il lui faut pour affirmer son indépendance de toute puissance politique.¥ ¥ ¥ Oui, plus que jamais, le monde trouverait paix, bonheur et profit à suivre les directions de celui qui reste, malgré tout, le chef de la Chrétienté, selon le mot de Burke, protestant, et qui exerce, selon la parole d’un autre protestant.Guizot, la plus haute autorité morale au monde.Quel avantage l’Europe et le monde ont-ils trouvé à préférer les oracles de Woodrow Wilson aux sonseils de Benoit XV?Mais si les non-catholiques ont tort de mépriser ou d’ignorer les conseils salutaires de la Papauté, que dire des catholiques qui en font fi?Quel accueil allemande de la _ .____________ ^___________ doit profiter de son passage à Pa- les catholiques ont-ils fait, en tous pays, aux directions pontificales, avant, oen rit nmir rnnfprer aver os haiilt j ., .- , „ .î ' .r * ris pour conférer fonctionnaires du avec les ministère hauts fran Téruel.Quant à l’autre colonne, elle Tchécoslovaquie combat au sud-ouest.Cette colonne ' annonce qu’elle a pris, malgré une vigoureuse résistance: Verges, Grie-gos, Portillo de Gaudalavier et Frias.On sait qu’il y a au nord-ouest de Téruel des hauteurs qui assurent à l’armée blanche de très fortes positions.Il parait que d'autre part les “gouvernementaux” exercent une forte pression sur les lignes blanches qui vont de Téruel à la côte.Ce serait une ébauche d’offensive.D’aucuns affirment que les entreprises des “gouvernementaux” réduisent le généralissime Franco à la défensive sur près de 150 milles de lignes en tout.Le commandant "gouvernemental”, le général Mia-ja, s’efforcerait de harrasser les troupes blanches en les forçant à se déplacer sans cesse pour repousser de rapides attaques exécutées sur des points assez -distants les uns des autres.Le contrat de l'école Léonard à Québec dant «t depuis U Grande Guerre?Les catholiques libéraux aux condamnations de Pie IX?Les catholiques monarchistes aux conseils de Léon XIII?Les catholiques modernistes aux censures de Pie X?Les catholiques de partout aux objurgations de Benoît XV?Les catholiques nationalistes aux avertissements répétés de Pie XI?Nous-mêmes, comment avons-nous mis en pratique les enseignements particuliers de Léon XIII sur la question des Ecoles du Manitoba.ceux de Benoit XV sur la question scolaire ontarienne, ceux de Pie XI sur l’affaire de Providence?Ici comme en France ou ailleurs, les cas de révolte ouverte ou d’apostasie déclarée sont restés rares et isolés.Mais combien de coeurs ont sacrifié leurs préférences, combien d’esprits ont abjuré leurs erreurs?Joseph de Maistre disait que.de toutes les hérésies, le jansénisme était celle qui avait fait le plus de mal à l’Eglise, parce que les jansénistes, au lieu de se séparer, étaient testés dans le corps de l’Eglise et avaient continué à y répandre le venin de leur doctrine, j N’st-ce pas également vrai du libéralisme doctrinaire, du modernisme, du I nationalisme et surtout du racisme?Combien de sectateurs de ces doctrines ^ disent, comme le fils de l’Evangile: Oui, Saint-Père! Oui, oui, Monseigneurl mais n’en pensent et n’en font pas moins à leur guise.Hypocrisie?Inconscience?N’insistons pas: je ne veux pas terminer ces réflexions par une note d'amertume, mais plutôt convier les catholiques canadiens à faire leur examen Londres, 2.(SPC).— Le vicomte de sociale, à subordonner leurs préférences de race ou leurs opinions Runciman est parti pour Prague, particulières au bien commun de la patrie, de la société et de l’Eglise, à serrer afin de tenter de résoudre le pro-1 leurs rangs derrière Celui à qui Dieu inspire les paroles de vie.A quel autxs maître irions-nous?Henri BOURASSA Runciman est parti pour Prague Il sera un médiateur dépourvu caractère officiel Plan approuvé Québec, 2 (D.N.C.).— La mai-son Adélard Deslauriers Liée a obtenu.hier soir, de la Commission ._____._____ des écoles, le contrat général pour de* personnages la construction de la nouvelle ecoio français.Léonard, avenue de Salaberry.L< On sait que lord Runciman est irix global de l’entreprise est de une personnalité de la marine mar le blême qui résulte des revendications de la minorité allemande de la Tchécoslovaquie.Il ne s’agit pas d’une mission gouvernementale.L’ex-membre du cabinet sera un médiateur dépourvu de caractère officiel.Il ne sera pas un arbitre.Mais s’il réussit à tracer un plan qui permette la solution du problème, le gouvernement fera sans doute de ce plan une proposition officielle.Questionné sur son projet, il a simplement dit ceci: J’espère avoir des entrevues avec des représentants des deux partis et visiter quelques-uns des endroits où se voient les plus forts contrastes politiques.Lord Runciman passe par Paris.Il compte avoir des entretiens avec du gouvernement raux.Ceux qui le connaissent disent qu’il a beaucoup de doigté.I Entente franco-allemande Au jardin de Charlesbourg „ , T ._____ 3 Berlin.2 (CP-Havas)—Les teeh- Dimançhe niciens des gouvernements français et allemands viennent de con- .45.Québec, 2 (D.N.C.)._________ dernier, 4,796 personnes ont visité le jardin zoologique de Charles-bourg.C’est une journée record.Depuis le 1er mai dernier, 63,154 personnes ont fait une visite au zoo.Les caisses populaires Québec, 2 (D.N .C.).— Le nombre des Caisses populaires Desjardins augmente régulièrement et d’une façon progressive dans notre province.Actuellement, il y a 400 caisses dans la province dé Québec.14 J IC Jvti jb iszaijiiv.usas .v.«s déçqu.vrir l’or-1 moitié ni le tiers ni le quart n mairie à la volonté divine, le dé-[ (lonnaticé de • •foûte ' eettë inaltéré, ! aucune division de ce punctum.En ‘ Plus vous admirez.Le regard suit ; théorie, il n’v a donc pas, dans cette comme un mouvement qui court i piècei de durée moindre que la du- ree du punctum carre, temps premier.On dit que ce temps premier, temps simple, indivisible, indique «ordre fut introduit dans le monde.Notre Seigneur Jésus-Christ a réparé ce désordre pour toute l’hu-manité, en laissant à chacun de nous la liberté et les moyens de nous remettre dans l’ordre par l’union à Lui, le Christ, Homme-Dieu.L’étude de cet ordre établi par Dieu dans la création, des désordres causés par l’insubordination de cértaines volontés créées à la volonté divine, et de l’ordre rétabli par le Christ, Homme-Dieu, dans la rédemption et la sanctification des âmes, fait l’objet des sciences théologiques, nous dirions même cosmologiqucs, Qu’ila admettent ou non l’existence de Dieu, Créateur et Souverain Maître, ceux qui étudient le monde matériel, en quelque domaine que ce soit, entrent nécessairement en re- poursuit lation avec Dieu dans ses oeuvres dont ils cherchent les lois et leur ordonnance.dans les lignes architecturales.En certaines cathédrales gothiques, l’agencement des lignes vous donne tellement l’impression de mouvement qu’en voyant rensemble, vous parlez de souplesse quand il s’agit d’énormes masses de pierre.Voici des tableaux: “La Dispute du Saint-Sacrement” de Raphael ou “La Cène” de Léonard de Vinci.Vous regardez d’abord .le centre, parce que tout dans le tableau vous y porte.Dans les divers groupes d’hommes vous remarquez des attitudes caractéristiques en relation avec le personnage principal, le Christ.Le moindre detail dans la tenue ou la physionomie des personnages vous suggère l’idée qui les poursuit.Vous dites qu’il y a de la vie et du mouvement dans ce tableau.L’attention de plusieurs sur un objet, manifestée de façons très Ceux que‘nous, les hommes, nous variées, crée l’impression de vie et appelons les puissants gériies de la ”e niouvement, quand il n y a que cV-innr-» n*nni îamais rm rrèpr un matière fixe: toile et peinture.science, n’ont jamais pu créer un seul grain de hlé.Ils ne font que trouver des lois déjà existantes.Même après avoir découvert ccs lois et leur ordonnance, ils n’en peuvent rien changer.Vous qui lisez ces lignes, vous jugeriez insensé celui qui nierait votre propre existence.Dieu ne juge pas autrement .celui qui nie la sienne : "L’rnsensé dit dans son coeur: Il r’v a point de Dieu”.(Psaume, 13, 1.).Dans le cadavre d’un homme, la matière est organisée selon un ordre.Il y a des dimensions dans i’en-semblé et dans les parties, la densité et la couleur, variables d’une partie à l’autre.Toute cette matière ordonnée reste sans mouvement si Pâme ne se réunit à elle pour la vivifier.La musique imprimée sur papier présente des éléments placés dans un ordre.Les notes rangées et imprimées sur une feuille occupent un espace, avec scs dimensions en largeur, figure de la duree, en hauteur, figure de la mélodie.Le texte Îiorte des accents et se compose de eitres, consonnes et voyelles, qui figurent l’intensité et le timbre.Tous ces graphiques représentent des éléments morts, quoique ordonnés, tant qu’un chanteur n’entreprend pas de chanter ce qu’iis indiquent.C’est dans cette dernière condition que la musique ou le chant prend son complément d’organisation.On peut considérer comme éléments matériels tous ces SST*-1- sépulture.Ps™jZK?VZ Avis de décès BOURC1ER — Au SauH-au-Ré cpllel, Je 1er août 1938.à l’age de 6(1 ans, est décédée Marie-Antoinette Massieoüe, épouse de J.-Os-car Sourcier, voyageur.Les funérailles auront lieu jeudi, le i courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, 10716 rue du Fort-Lq-rette, à 9 h.45 pour se rendre a l’église de la Visitation, où le service sera célébré à 10 h.et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, mnt priés d’y assister sans autre invitation.TREMBLAY — A Ste-Dorothec, comté de Laval, est décedée.le 31 millet, Jacqueline Tremblay, nue de M.Gérard Tremblay, sous-mims-tre du Travail, et de Mme Trembla v, nee (edna) Girard.La dépouille mortelle est expo-sée au chalet tie M.Gérard Tren.-blay, à Ste-Dorothée.Les funérailles auront lieu mercredi, le 3 août, à 9 heures a.m., heure avancée, à Ste-Dorothee.NECROLOGIE un son bref, sans crainte de rencontrer dans la suite un son plus bref que 'lui.Si, en mathématique, le chiffre 1 n’admettait aucune division, il serait le plus petit chiffre des mathématiques.Le punctum carré constitue l’unité de temps qui sert au comptage de la durée.Voilà pour le son bref.On forme un son long en joignant les unes aux autres les unités de temps.1 plus 1 égalent 2.Un son bref plus un son bref égalent un son long composé de deux unités de temps.1 plus une demie égalent 114, cela n’existe pas, en chant grégorien, dans la composition de la durée.Un son long se compose de sons brefs additionnés; l’analyse d’un son long se fait donc par la décomposition en sons brefs, unités de temps.L’organiste débutant s’exerce les doigts sur le clavier pour obtenir la régularité dans la durée des sons, et même, dans les sons longs, il compte les unités de temps qui les composent pour s’assurer qu’il les donne intégralement.C’est un travail de technique auquel il s’astreint pour arriver à une bonne exécution.Dans le chant grégorien il existe aussi une technique dont l’un des points consiste à s’habituer, par des exercices fréquents et répétés dans les débuts, à donner intégralement les unités de temps dans les sons brefs, temps simples, comme dans les sons longs, temps composés, et à maîtriser si bien cette régularité qu’à travers les variations du mouvement, les proportions soient gardées dans la durée des notes entre elles.A Taide de cette unité, temps simple, temps premier et son bref, on peut saisir l’ordre qui existe dans l’organisation de la durée des sons d’un chant.P.Amé MELOCHE, O.F.M.Congrès des pomiculteurs à Hemmingford dans le mouvement, ce qu’on appel lerait élément formel du chant.Le chant est un mouvement sonore j émis par la voix.Sans mouvement, | ce serait une matière sans forme, ; un corps sans âme et sans vie.j On peut donc considérer dans le ; ——— chant certains éléments comme ma- Quebec, —- La Société de Pomo-tériels, d'autres comme formels; en l°gie et de culture fruitière de la effet, notre es^rit distingue la durée I province de Québec tient son con-des sons (longs ou brefs),/'intensité 1 ^ ete aujourd’hui à Hemmina- (sbns forts ou faibles), la mélodie ; ‘orP: comte de Huntingdon, sous la AMESSE — A Montreal, le 31 à 3T ans Mme Alphonse Amesse.née Jeanne Beau- ^BARBEAU — A Montréal, le 31.4 38 ans.Edmour Barbeau, époux en lre.s, T?’ car.de Marguerite Oumont, en 2es.d am- ^BOtTLinf0— A Lachlnc.le 31, à 62 ans.Aithur Boulet, époux de Berthe Simard.BRISEBOIS — A Ste-Agathe des Monte, le 1er.à 31 ans.Estelle, tille de teu E-P.Bnsebôis et de Marie-Louise Normandin.CAHON — A Montréal, le 31.a 76 ans Louis Caron, époux en 1res noces d A,exlna Desmarchais; en 2es.de Lucie Beaupré, en Ses.d'Eva Verdun.CHARRON — A Montréal, le 30, k 73 ans.Marguerite-Béatrice Murphy, veuve de Joseph-Arthur Charron, » « DALPE — A Varennes.le 1er.a 68 ans Mme Aimable Dalpé.née Elisa Brunelle.DAOUST — A Montréal, à 70 ans.Josepn Daoust, époux en 1res noces de teu Marie St-Amant., en 2es.d'Emma deGagné.DESROCHERS — A Laval-des-Rapides.le 29 Maria, tille de feu Gédéon Desro-chers et de Valentine Roy DOMINOUE — A Sweetsburg, le 31.a 28 ans.Mme Archie Domlngue.née Ro-«anne Blsatllon.FRECHETTE — A Outremont, le 30, a 60 ans, Mme Ludlviné Oagnon.épouse de feu James Fréchette.GUERNON — A Montréal, le 31.à 50 an*.Emma Soulléres.épouse d'Albert Ouer-non IANO — A Montréal, le 31, i 79 ans.Almaide Marcoux, épouse du Dr Martin Lang LAREAtl — A Montréal, le 31.à 44 ans, Mme Charles Lareau, née Georgette Trudeau.LEMIEUX — A Montréal, le 30, Raphaël Lemieux, époux de Zéphlrlne Bourdeau LEPROHON-DOWDEN — A Montréal, ie 1er, à 58 ans.Emilie Leprohon.épouse de feu James Dowden MARIER — A Green Valley.Ont,, le 31.« 29 ans.Altda Marier, épouse, de C.-A Berner PREVOT — A Montréal, le 30 à 88 ans.Eugène Prévôt, époux d'Albertlne Sueur.PRINCE — A Montréal, A 53 ans.Mme Alfred Prince, née Joséphine Daoust.RAINVILLE — A Montréal, le 30, à 19 ans, Laurette, fille d'Anatole Rainville et d'Albertlne Paquette.ROBITAILLE — A Montréal, le 30.A 43 ans.Gédéon Robltallle ST-DENIS — A Verdun, le St.A 63 ans Oscar St-Denis, époux en 1res noces d'Alexina Deslauriers; en 2e».de Rose-Anne Corbett.SEGUIN — A Montréal.le 31, A 58 ans.Clément Séguin, époux d’Agnès Legros.TREMBLAY — A Ste-Dorothée, le 31, Jacqueline, fille de Gérard Tremblay et d'Edna Girard.VEGIARD -r A Montréal, le 31.A 65 ans, Emile VégiaTd.(sons graves ou aigus) et le timbre présidence de M.Fred-S.Browne, ou la qualité des sons.j u t'Uawa, président actif de la So On enregistre par des procédés , cieté.mécaniques la durée; l’intensité, laj Les congressistes se reuniront au mélodie et le timbre que Ton repré- 'erger de MM.Fetch et Fisher, où sente même par des chiffres et des seront données plusieurs conféren-figures; mais aucun ne saurait figu- c*s d’ordre technique.L’objet prin-rer ce qu’on appelle couramment ‘HPjd du congrès est d'étudier sur “l’ànie” du chant, qui résulte de la 1 dilferentes parcelles demonstratives compréhension dû texte par l'inlel-1 1 influence des divers insecticides ligence,.de l'impulsion de la volon- en raison de leur efficacité à protété, de l’expression du sentiment et ger les arbres de nos vergers, d'une multitude de circonstances : cours de la journée, les visi- le mouvement et le rythme sans j M.Martin Fisher, trésorier pro _______________ __ __ ________________ ., .F1 lequel le chant nous paraîtrait sans vincial et député du comté de Hun-forme et sans vie.: tingdon, ainsi que plusieurs offi- Dieu a créé le monde selon un fiers du ministère de l'Agriculture ordre et des lois dont l’homme étu- seront de l'excursion.die l’agencement."“,*r Elu échevin M.J.Desrosiers a été élu échevin de ville St-Pierre, par acclamation, hier midi.Il succède à Téchevin démissionnaire, M.Hector Degiard.Catholicisme social et organisation internationale du travail agenc Le chrétien doit régler ses actes humains selon les principes et Tordre de la morale chrétienne pour mettre son être pour ainsi dire en niouvement vers le repos final qu’il trouvera en Dieu.L’artiste met en images ce que Dieu et tes saints ont mis dans la réalité: Tordre.Ces images, où s'applique un principe d’ordre, s’adressent à la vue ou à l’ouïe, selon qu’il s'agit de sculpture, de peinture, d’architecture, de musique ou de i chant, etc.Or une pièce de chant grégorien i comporte des éléments organisés selon un ordre.Sans donner les règles qui président à la composition d’un chant, voyons simplement j quels sont, dans l’écriture tie ce chant, les éléments qui indiquent .ar eux-mêmes la durée, Tihtensité, J la mélodie et le timbre; ce qui nous -_______ .aidera à saisir Tordre déjà établi j .F?*1 volume pourrait s appe- dans une composition.- * ' Icr .tou.* Çathohque doit Dans une langue, les notions de .f‘ea%.?*In'sa,iopn ,1",eRrnnva‘‘0: la morphologie sont nécessaires à na' ,r8vail .Le R.P.Le Roy, en l’analyse grammaticale et les no- quatre chapitres successifs, > indi (Par Albert Le Roy) Attaché au Bureau International du Travail LES ORIGINES — LES PRINCIPES — LA STRUCTURE - LES RESULTATS - LA COLLABORATION DES CATHOLIQUES lions de syntaxe à l'analyse logique, mais la syntaxe suppose la morphologie.Pour une bonne analvse des éléments matériels d’une pièce de quoi baser l’intensité, comment construire l'échelle de la mélodie et Tel.WEUington IMS Siêse Social: 2630 NOTRE-DAME OUEST La Compainl* d'Aasurtnce Funéraire UCCCL BOURriE, l_IMITEE Ineoroort* bar Lettre* Fa tentés d* la Province de Québec au cahIUI 4» IIS0.0W ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES Taux en confirm ft* Avec 1a loi del axnuranee» «anctlonn.* otr le Parlement d» Qufbet 1* 22 décembre 191» DepOt d» *24.000.00 au Oouvernemcm^-^SMcui^mor tush es A la dis position du public.que les origines, les principes, la structure et les méthodes de celte organisation.En parlant des principes, il montre à que! point la chant, il faut savoir comment comp- Tvtaivw'ot' ter la durée pour la contrôler, sir feT'S^^^a^d^ctrin^S catholique, très spécialement de "l'Encyclique Rerum Novarum." Enfin, un cinquième chapitre explique de quelle manière les catholiques peuvent collaborer, soit avec la Confèrence, soit avec le Bureau International du Travail; depuis 1926, à la demande d’Albert Tho.-mas, un prêtre catholique est d’ailleurs attaché au B.I.T.Au comptoir ou par la poste .30s Service de librairie du Devoir, 430 Notre-Dame est, Montreal, La tragédie de la rue St-Dominique Une quatrième personne meurt après avoir absorbé, samedi, de l'alcool méthylique — Un jeune homme gardé à vue à l'hôpital, comme témoin important à l'enquête La mort de Roland Leclaire, 27 ans, pensionnaire chez Mme Adrien Desjean, 4468 St-Dominique, porte a quatre le nombre des victimes de Talcool mélhylique absorbé, samedi dernier par un groupe indéterminé de personnes, chez Mme Desjean.Tout ce que Ton sait, pour le moment, de cette affaire, c’est que la fêle qui devait se terminer si tragiquement a débuté samedi matin chez Mme Adrien Desjean, alors que celle-ci reçut la visite de Joseph Legaré, un ami.Le couple commença à boire de Talcool vers 8 h.du matin.Un peu plus tard, Rosario Leclaire et son fils Roland se joignirent à Legaré et à Mme Desjean.Samedi soir, vers 10 h., Rosario Leclaire mourait dans son appartement, rue Henri-Julien.On attribua tout d’abord la mort à une syncope.Vers minuit, une voisine trouva Mme Desjean et Legaré mourants.Ils furent transportés à l’hôpital St-Luc où ils ne devaient pas tarder à succomber à l’empoisonnement.Enfin hier matin, le fils de Leclaire mourait à son tour dans des souffrances atroces.On fit alors un rapprochement entre ces trois dernières morts et celle de Rosario Leclaire.On apprit que ce dernier avait bu avec les trois autres victimes samedi et on dut se rendre a l’évidence qu’ii n’était pas mort d’une syncope mais d’empoisonnement.L’escouade municipale des ho micides a fait hier une enquête minutieuse afin de découvrir les autres personnes qui auraient pu par ticiper à la fête tragique.Elle apprit ainsi qu’Omer Larocque, 26 ans, 4469 St-Dominique, avait aussi bu de Talcool mélhylique.La police découvrit le jeune homme très malade dans une boulangerie où il travaillait.Il a été transporte à l’hôpital St-Luc où il est sous observation.Il est aussi gardé à vue provisoirement par la police comme témoin à Tenquèle qui a lieu aujourd’hui même devant le coroner Duckett.Les victimes Voici à date les noms des victimes de cette fatale buverie: Mme Adrien Desjean, 36 ans, propriétaire d’une pension au no 4468, St-Dominique; Joseph Legaré, 48 ans, adresse inconnu; Rosario Leclaire, 59 ans, 1055, rue Henri-Julien et Roland Leclerc, son fils, 27 ans.Quant à Tétat du jeune Orner Larocque, on juge qu'il n’est pas alarmant, du moins pour le moment.Fabrique ravagée par le feu Le feu a ravagé, hier soir, deux étages de la fabrique de la Dominion Wood Heel Corporation Limited.4520, DeLaroche, chassant de 'eur travail une cinquantaine d’employés.Personne ne fut blessé, mais les dégâts matériels sont considérables.L'incendie dont la cause n'est pas encore déterminée a pris naissance à l’étage supérieur de l’immeuble, à Tarrière.Il fallut peine un peu plus d’une heure aux sonner deux alarmes.Il fallu à pompiers pour maîtriser les flammes.Querelle entre deux frères Benedato Giacomo, jeune Italien de 29 ans, 7029 Drolet, est hospitalisé à l’hôpital St-Luc, où il souffre de blessures de couteau à la cuisse droite et au doigt majeur de la ma‘in gauche.Benedato prétend qu’il a eu une querelle avec son frère Tony, hier soir, en face du numéro 6892, St-Dominique.Selon Benedato, Tony aurait sorti «'» couteau de la poche de son veston, et il aurait poignardé son frère, à deux reprises.L’agresseur aurait ensuite pris la fuite.La Sûreté municipale fait enquête et tente de retrouver Tony Giacomo.23 ameublements M.le juge Monet a fixé au 4 août Tenquète préliminaire d'Ernest La-pointe.Wilfrid Laroche, J.-M.Cabana dit Charron (tous domiciliés au no 1010, brvd St-Laurent) et Lu-cile Duval, 1584 rue Logan.Tous quatre sont accusés d’avoir obtenu au moyen d’un contrat frauduleux.23 ameublements de chambre, propriété de Napoléon Therrien, 1054.Bvd St-Laurent.Fillette écrasée à mort Jeannette Kulezycka.5 ans, 1655 Wellington, Poinle Saint-Charles, a été écrasée à mort, hier soir, sous un éboulis de planches, pendant qu’elle s’amusait avec d’autres jeunes compagnes, sur les terrains du Canadien National, vis-à-vis la demeure de ses parents.Arrestotion d'un commis de bonque Un jeune comptable de banque, Maurice DoBlois, 27 ans, 5127 St-Denis, a été arrêté hier, par suite de la disparition mystérieuse d une somme de 86,000 de la succursale Chambord-Beaubien de la Banque Canadienne Nationale.Le jeune commis doit comparaître aujourd’hui.Condomnés ou pénitencier Frank Hisrock.19 ans et Alexandre Ripas, ont été condamnés à deux ans et deux mois de pénitencier.hier, par le recorder Hale, de Weslmount, pour avoir pénétré avec effraction dans deux résidences de la ville et d’y avoir volé des objets de valeur.Cent contrebandiers arrêtés aux Etats-Unis New-York, 2 (AP) — Cent trois personnes que les agents de la police fédérale des Etats-Unis disent être des membres d’une bande de contrebandiers qui fabriquaient de Talcool et du brandy avec du sucre.du noir à chaussure et des ingrédients employés dans le nettoyage à sec, ont été traduites, hier, devant un grand jury.Six des prévenus sont de* agents de police de New-York, Six autres sont dçs em- ployés du trésor américain.Tous sont accusés d'avoir conspiré pour vendre, posséder et transporter des liqueurs alcooliques sur lesquelles aucun impôt n’avait été payé.On assure que le gouvernement américain a perdu 81,800,000 en impôt avec cette bande qui aurait manufacturé quelque chose comme 900,000 gallons d’alcool depuis trois ans.Des agents de la police fédérale ont travaillé pendant dix mois sur cette affaire avant d’avoir la certitude que la bande vendait 10.000 gallons d’alcool chaque semaine.On remarque des médecins, des pharmaciens, des dentistes et des manufacturiers parmi les inculpés.Cadavre repêché Le cadavre de M.Léo Lafrance, jeune homme de 20 ans, qui habitait le no 6266, avenue Henri-Ju-lien, à Montréal, qui s’est noyé dimanche en se baignant à la plage Windsor, à Repentigny, a été repêché hier.Ce corps a été retrouvé par MM.Léo Charron et Roméo Vaillancourt, tous deux domiciliés au no 904, rue Bellechasse.Ces deux jeunes hommes ont déjà repéché vingt-sept cadavres de notés.Il y aura enquête du coroner.VOLUME XXIX — No 177 DEMANDEZ CEAU MINERALE NATURELLE DU BASSIN DG VICHY.SOURCE CAMILLE Efficace contre l'Indigestion, la Goutte, le Rhumatisme Maladies du Foie et autres malaises.En vente chez votre Pharmacies AGENT GENERAL POUR LE CANADA J.ALFRED OUIMET ~- 84.rue St-Paul est.Montréal.Cours agricoles aux # inspecteurs d'écoles Négligence criminelle Québec, 2 (C.P.).— Le jury du coroner a tenu hier Rosaire Levasseur, de Québec, criminellement responsable de la mort de Harry Kack, 24 ans.de Valcartier, survenue à la suite d’un accident d’automobile.Il fut frappé par un camion conduit par Levasseur.Ce dernier comparaîtra plus tard.Mort sur le trottoir M.Hector Langlois, domicilié au 4l02, rue de Bordeaux, s’est affaissé et est décédé subitement, vers 1 h.hier après-midi, au moment où il passait près de Tangle des rues Sherbrooke et Calixa-Lavallée.Il était âgé de 60 ans.Son cadavre a été transporté à la morgue pour enquête.Blessés à St-Tite Les Trois-Rivires, 2.— Deux automobilistes ont été blessés au cours d’un accident près du ruisseau Bourdonnière, à Saint-Tite, quand Tauto de M.Dumontier, de Montréal, est venue en collision avec celle de M.J.-D.Lampron, des Trois-Rivières.M.Lampron a eu plusieurs côtes fracturées et souffre de blessures irternes, tandis que M.Dumontier s’est fait fracturer la mâchoire.M.W.Allard, de Saint-Tite, qui se trouvait dans Tauto de M.Dumontier, a reçu des blessures à la tête et à un .genou.Découverte d'un noyé Les Trois-Rivières, 2.— Des baigneurs ont découvert sur la rivière Batiscan, à St-Adelphe, un noyé dont ta mort semble remonter à environ un mois.Le noyé mesure cinq piîris et sept pouces, peut être âge de 25 ans et pesé 150 livres.Il porte un pantalon noir, une chemise blan-d e avec rayures noires et un gilet brun.Il avait sur lui des lames de rasoir, un peigne et un pot de vaseline parfumée.Ceux qui croient pouvoir l’identifier pourront communiquer avec le Dr Ildéphonse Marchand, coroner, à St-^laurice.Oscar Campbell arrêté à Ottawa Ottawa, 1.(CS).— On a arrêté hier, dans un cottage urès de Ma-notick, à 15 milles d’ici, où ils se cachaient, trois hommes et deux femmes.On croit avoir mis la main sur ceux qui ont cambriolé le 19 juillet la succursale de la Banque de la Nouvelle-Ecosse à Richmond.Ontario, où 812,000 ont été volés.Un des trois hommes.Oscar Campbell, 41 ans.a été accusé de vol à main armée.Une des deux femmes.Mary Donnelly.28 ans.de Toronto, a été accusée de conspiration en vue de commettre un vol à main année.Les autres détenus.Adelia Rogers, 38 ans.et Harold Proulx.45 ans, tous deux de Toronto, et Hilliam Byrne, 50 ans, de Hull, sont détenus pour être interrogés.Un homme a échappé à la police lorsque celle-ci a raidé le cottage.C’est Melville Campbell, frère d’Os-car Campbell.Oscar Campbell est recherché par la police de la province de Québec au sujet d'un meurtre commis à Outremont.Les constables surveillaient le collage nuit et jour depuis cinq jours.Ils trouvèrent cinq automo-biles.couvertes de bâches, cachées dans les environs du cottage.On assure qu'elles appartenaient à la bande.Dans la nuit du 8 avril 1937, dans les cours du Pacifique Canadien à Cutremont.le constable du C.P.R.Clair Bell surprit deux cambrioleurs.L’un d’eux était un nommé Sam Woolman.L’autre, croit-on.était Oscar Campbell.Woolman fut abattu par son compagnon qui aurait tiré sur lui.pensant tirer sur le constable.Oka! La Trappe! lieu enchanteur, | illuminé par l’intarissable sourire et la franche hospitalité des moines, baigné de soleil et de science pro- j fonde! A peine de retour de l’Institut agricole d’Oka, le coeur et les yeux remplis des grandes leçons et des magnifiques spectacles qui nous ont instruits, émus, enchantés durant deux semaines, je ne puis retenir ce cri d’admiration et cette parole de reconnaissance à l’adresse des révérends Pères et des professeurs.Dans cette oasis de paix, de verdure et de fleurs, la science agricole, appliquée avec tant d’art et de succès, se révèle à tous dans sa féconde beauté et son sens pratique.Malgré les cinq heures de cours quotidiens, les démonstrations, les ‘ conférences spéciales, la gaieté et Tentrain les plus recommandables régnèrent chez les inspecteurs, soucieux d’augmenter leur savoir, d’imprimer encore plus profondément dans leur esprit les convictions ins-dispensables au travail effectif de ruralisation.Nous remercions le ministère de l’Agriculture et le département de l’Instruction publique de nous avoir fait puiser, pour la seconde fois, à des sources aussi abondantes que pures.Les inspecteurs emportent des souvenirs impérissables: aux figures charmantes et connues se sont jointes d’autres très sympathiques.Il serait difficile d’oublier le R.P.Léopold, directeur, si heureux lorsqu’il voit tout le monde à Taise, les RR.PP.Yves et Ambroise, toujours à l’affût d’un service à rendre; le R.P.Louis-Marie, débordant de joie de vivre et de science désireuse de se communiquer sans compter.Les vergers et les ruches ont de zélés admirateurs et propagandistes dans les RR.PF.Honoré et Séraphin.Avec Tentrain contagieux de M.Leduc, il faut aimer la chimie, malgré son enveloppe forcément scien-1 tifique.Le dynamique et éloquent M.Toupin sait faire naître des enthou- : siasmes durables au sujet de Téleva- j ge des animaux de la ferme.On peut aller trois fois par jour au poulailler avec M.Graton et trouver encore | les heures bien courtes.MM.Fontaine, Dufour et Vézina j exposent avec,clarté et conviction les secrets des sols et des cultures rémunératrices.Observateur et humoriste plein de verve, M.Gagnon émaillé ses leçons de petits tableaux croqués sur le vif, propres à secouer la routine de trop des nôtres.Je ne voudrais oublier personne, mais cette courte chronique à la vapeur ne me permet que de dire à tous, au nom de mes confrères, notre admiration pour la belle oeuvre de régénération agricole qu’ils mènent si allègrement.Le fait d’en avoir pris connaissance nous rendra plus aptes à y collaborer dans un autre domaine.Le champ immense de la science agricole, avec ses problèmes vitaux et angoissants, est moins rébarbatif dans cet horizon de montagnes au bleu profond, avec son coin de lac d’azur, ses fleurs et ses fruits abondants, ses silhouettes silencieuses de moines au travail.Parmi les bruits discrets de ce vallon recueilli, les sons troublants de la cloche du monastère sont de nature à rappeler aux agriculteurs le vrai sens de la vie.Heureux ceux qui sont allés à l’Institut agricole d’Oka et qui ont ouvert leur coeur et leurs yeux assez grands pour comprendre les belles et profitables leçons qui s’y donnent! Nos éphémérides 2 août 1845 Les adieux d'un missionnaire Pour obtenir la guérison de mère, le jeune Taché, futur -évêqi de Saint-Boniface, avait dçmanc d’être adjoint à un groupe de.mi sionnaires qui parlaient pour.I Nord-Ouest.Il quitta TEst le 24 jut 1845, âgé de 21 ans et 11 mois.Sêla Tusage, le voyage s’effectua en c not, les randonnées sur Peau s’e paçant de portages épuisants: ie août, le jeuneiemissionnàire sé tfoj va à l’entrée du Portage des.ChJçn à un endroit où s'effectue, le pa tage des eaux, entre le bassin c Saint-Laurent et relui de la Ba d’Hudson.Avant de quitter bassin laurentien, Je F.Taché sentit ému “Nous arrivions, dit à Tune des sources du Saint-La rent; nous allions laisser le grar fleuve, sur les bords duquel la'.Pr vidence a placé mon berceaû, si les eaux duquel j’eus la premiè pensée de me fafre missionnaire -la Rivièrè-Rouge.Je.bus .de .cet eau pour la dernière fois; j’y rriêl quelques larmes et lui confiai qm ques-unes de mes pensées Jes'pl intimes, de mes sentiments les/pl affectueux.II me semblait q quelques gouttes de cette onde li pide, après avoir traversé, la ehaî de nos grands lacs, iraient battre place près de laquelle une mè bien-aimée priait pour son f” pour qu’il fût un bon O.blàL saint missionnaire.Je savais q toute préoccupée du bonheur de fils, elle écoutait jusqu’au moind murmure dü nord-ouest pour y d couvrir Técho de sa voix d'ema dant une prière, promettant un so venir”.VIENT DE P AB VITRE La Revanche de Maria Chapdelaine Par I.ouvigny de MONTIGNY Volume de plus de 200 pages, format bibliothèque.Au comptoir ou par la poste, $1.00.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR Prof.Leblond de Brumath Bachelier de l’Université de France et de l’Unlveralté Laval 307 ONTARIO EST Français.Latin.Grec.Littérature, Mathématiques Préparation aux Examen».Classes A reprendre, etc.Collège lean-de-Bréèeuf Côte-des-Neiges MONTREAL Dirigé par les RR.PP.Jésuites F ’ ________ Cours classique complet Pensionnat et demi-pensionnat Conditions spéciales pour les jeunes élèves des Eléments français.Entrée des pensionnaires le 7 septembre.PENSION D'ETE DISTILLE et EMSOUTgjLti AU CANADA 25 ex.M.tO - 40 ex.*2.70 AU Y EGA STE-ADELE (En haut! 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Evaluation municipale, $3.000.Téléphone: BYwater 0074.BORDEAUX «et le plu* tel endroit de Montréal La rivière dea Pralrtaa T eat navigable, le* rue» sont, targe* bordée* de verdure et.de beaux gros irbrer La population eet distinguée et le* relation* »oel»las orwt conservé un caractère non encore entaché de rultra-modernisme Une vt»ti» dul sert une agréable excursion sera en même tempe une révélation.¦ VOLUME XXIX - No 177 MAKI*, 2 AOUT 1931 -— -4- cALuroum DEMAIN MERCREDI S A OC* Invention de 8.Etienne, 1er mM Ce ver du eoleil 4 38 Coucher du soleil 7 ai Lever de In lune 1.28 Coucher de 1a lune ll.M.Premier quart, le 2, * 9 h.« m du soif.Pleine lune, le 11, à 0 h.SI m.du matin.Dernier quart, le 18, à 3 h.30 m.du soir.Nouvelle lune, le 23, à ê h.17 m.du matin.LE DEVOIR U DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de l"'A.B.C." et de la "C.D.hl.A." CHAUD ET ORAGEUX Maximum et minimum: Aujourd'hui maximum 80 Même date l'an dernier 88 Minimum aujourd'hui as Mime date l'an dernier 80 BAROMETRE 10 h.am.29.45, U h.a i 39 80.MIDI 39.65.Chiffre* fournie nar la Uataon M -R.de Meelé.300a Bt-Denla.Montreal.En Chine Les Japonais domination menacés de perdre la de plusieurs parties Le coroner Duckett siège pour la lire fois des provinces conquises Les Chinois réoccupent plusieurs endroits Felicitations de Mes Vallée, Gagnon, Allard et Patenaude — Hommage à l'ex-coroner Prince Changhai, 2 (SPA) — Il parait que l’armée japonaise est menacée de perdre la domination de plusieurs parties des provinces qu’elle a conquises depuis le commencement des hostilités, c’est-à-dire depuis le 7 juillet 1937.On attribue cela à plusieurs causes: une constante résistance des Chinois, les incursions et les coups de mains des bandes communistes et des troupes dites irrégulières, la tension du côté de l’Union soviétique, les exigences de l’offensive ayant pour objectif Hankéou, la capitale provisoire.Des informations venant de divers points de la Chine indiquent que les Chinois réoccupent plusieurs endroits.Dans certains cas, la réoccupation a eu lieu sans combat, les Japonais s’étant retirés pour des raisons d’ordre stratégique.Dans plusieurs autres, les Chinois ont vaincu de petites troupes d’occupation.Mais il n’y a guère de liaison entre les endroits repris aux Japonais.Des observateurs se demandent si les Chinois sont en mesure de tirer parti de la situation désavantageuse de l’envahisseur.Il se peut que les Chinois doivent se borner à narce-ler les Japonais et à rompre les lignes de communication et de ravitaillement.Après le premier combat, qui, on le sait, a eu lieu près de Peiping,les Japonais ont assez rapidement enlevé aux armées chinoises le Hopé, le Chansi, le Chantoung, Kiangsou, le Nganhouei, le nord du Honan ft le nord du Tchékiang.Mais la conquête de ces provinces consiste dans roccupation de grandes villes et de certaines petites villes importantes des poii-ts de vueferroviaire et routier.Les guérillas chinoises ont gardé de nombreux villages.Aujourd'hui, ces guérillas opèrent aux endroits d’où l’envahisseur a retiré une partie de ses troupes d’occupation.En juin, l’inondation d’une grande partie du bassin du fleuve Jaune a forcé les Japonais à renoncer à poursuivre le long du chemin de fer Peiping-Hankéou l’offensive ayant pour objectif la capitale provisoire.Ils ont dû faire d’importants dépla- Me Richard Duckett, nouveau coroner du district de Montréal, a siégé pour la première fois, ce malin, dans la salle d’audience de la Cour du coroner.Le coroner Duckett a reçu, à cette occasion les hommages du Barreau, par la voix de Mes Arthur Vallée, ancien bâtonnier, Oscar Gagnon, substitut du procureur général, Antonio Allard et Alphonse Palenaude, ce dernier parlant au nom des plus jeunes membres du Barreau.Tous ont rendu hommage aux qualités du nouveau coroner.Me Duckett a remercié ses collègues.Il a souligné délicatement les états de service de son prédécesseur le coroner Lorenzo Prince qui, dit-il, pendant 26 ans, a montré une grande compétence dans l'exercice de ses fonctions et s’est montré uu fidèle serviteur de l'Etat et de la société.La première enquête devant jury présidée par le nouveau coroner a élé celle sur la mort de Mme Blanche Carrière, femme d’Adolphe Le livre d'heures de Marie-Antoinette Les derniers mots de l'infortunée reine: “Ce 16 octobre à 4 heures et quart du matin.Mon Dieu! ayez pitié de moi! Mes yeux n'ont plus de • larmes pour pleurer pour vous, mes pauvres enfants!" Paris, 2.(P.C.-Havas).— Au moment où l’on consacre de nombreuses expositions à la période de la Grosses inondations an Japon 7,000 moisons démolies ou endommagées dans la préfecture de Shikokou Tokio, 2.(A.P.-Domei).— On apprend que des pluies torrentielles se sont abattues sur Kobé, faisant déborder la rivière Tenno, brisant des digues, démolissant un pont ainsi que 60 maisons.On ne men-1 lionne aucune victime.Dans la préfecture de Shikokou, 7,000 maisons ont été démolies ou endommagées.aux îles Hawai 36 blessés cements de troupes pour entrepren- ^ dre 1 offensive du bassin du ^euv® i Hallé.qui a perdu la vie dimanche Bleu.On sait qu ils ne dépassent sojr }orsqUe l’automobile dans lapas de beaucoup Kioukiang, ville a qUe]je ejje se trouvait fut frappée 135 milles en aval de la capitale : par un tramway (one man car) de la Compagnie des Tramways, au coin des rues Bleury et Vitré.La faune africaine provisoire.¥ * * Changhai, 2 (SPA).— Le commandement japonais annonce la prise de Sousoung, qui est à 301 milles au nord de Kioukiang.Un porte-parole des autorités ja-: /niT7| , ponaises dit que’ les troupes chinoi- ! “ïfil|PCjHaVrS , “fn ses quittent Houangmeï et que.'iinffn^.amf-v ^Ues' f ° Japonais ont maintenant, pour se buff°n- - 919 kilocycle» 12.00 Au jour le Jour.12.15 Lucien Jolicoeur, piantit*.12.30 Radio-Journal.12.35 Chansonnette» françaue».100 In the music room.1.15 Quatuor vocal.1.30 Le trio instrumental du Mont-Royai.2.00 Marjorie Coles, chanteuse.2.15 Chansonnettes françaises .2.30 Valse* populaires.NBC.3.00 Récital de piano.3.15 Swlngtime Trio.NBC.3.30 Orch.Spltalny 4 00 Concert, disques 5 OO Radio-journal et intermède 5.15 La chronique parlée aur las program- mes de la soirée et le disque pour tou»._ _ 5 30 Les chansons de Marle-Roee Des car- ries.5.45 La Bourse de Montréal.6.00 Salade russe sous la dlr.de Boris.6.30 Heure — Causerie aur le concours Intercollégial pour les vacances.6 45 Chansonnettes françaises 7.00 Aujourd'hui dans le domaine des sports.Causerie de R.Beaudry.7.15 Louis Béd&rd.plantste 7.30 Heure — Le réveil rural.7.45 Orch.Markowskt.8 00 Orch.Shield, 8.30 Earl Spicer, baryton, et un orch sous la dlr.de Marjorie Payne.9 00 Heure — Orch.Croaby 9.15 Choeur de voix d'hommes.9.30 Le Quatuor a cordes de Montréal.10.00 Orch.symphonique sous la dlr.de Wallenstein.10.30 Melodies from the sky.11 00 Heure — Radio-journal.11.15 Les plaisirs de la vie au grand air.Causerie de Raoul Deemarals.11.30 Orch.Field.12 OO Orch.Child.12.30 Orch.Thompson.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycle* 7.15 Mélodies rythmée».7.25 Sommaire.7.30 Pot-pourri matinal.8.00 Aubade.8.30 Nouvelles.8.35 Chansons française».9.00 Fred Fetbel à l'orgue.9.15 Madison ensemble.9.25 Nouvelles.9.30 Bonojur madame, 10 00 Valses.10.15 Chansonnettes 10.30 Heure récréative 11.00 Sonia, ses mélodies au piano 11.15 Hillbilly champions.11.30 Big Sister, 11.45 La parade des mélodies 12.00 Programme service .rapide.12.15 A bétons rompus.12.30 La province en progrès.1.00 Cour» de la bourse.1.15 Nouvelles.1.20 Succès musicaux.1.30 Le monde féminin.2.00 Merrymakers 2.15 La rue principale.2.30 Mellow moments.3.00 All hands on deck.3.30 Causerie féminine.3 45 Les soeur» Lebrun.4.00 At the music counter.4.30 Le» événements sociaux.5.30 Madeleine et Pierre 5 43 Le programme du foyer 6.15 Le don Juan de la chanson.6.30 Heure de la gaieté 6.43 Les nouvelles de chez nous.7.00 Chansons de Heatherton.7.15 Light up and listen 7.30 Concours d'tmprovUatton.7.45 Trio Markowskt 8.00 The People’s Platform.8.30 Rhapsodie estivale.9 00 Meet the camp 9 30 Blue velvet muate.10.00 Orch.Irwin 10.15 Radio-Journal.10.25 Ptanologue 10.30 Orch.Huntley.11 00 AUo.alio, lea «porte.11.10 Pianologue.11.15 Orchestre*.CFCF — 500 mètres — 600 kllocy.les CFCX — 49.96 mètre» — 6005 kilocycle» 1.15 Orgue.1 45 Jack et Loretta Ciemena, NBC.2.00 SolUte de NBC 2 30 Vos valses favorite#, NBC.3.00 Récital de piano.4.00 Matinee Club.6 00 La bourse commenté».6 15 Musique.6 45 Nouvelles-éclair*.7 45 Science on the March, NBC.8.00 Revue de Roy Shield.9 30 National Music Camp.NBC.10.30 Le ménestrel de NBC 11.00 Dernières nouvelle» de eport Moison.CHLP — 266 mètre» — 1120 kilocycle» 7.55 Sommaire.8.00 Heure — Réveille-matin musical.9 00 Heure — Chansons française».9.30 Matinee Mélodie».9.45 Orchestre.10 00 Variété».10.30 Variétés.11.15 Chansonnette*.11.30 Orchestre.12.00 Heure — Heure fémixiine.12.30 Programme Mercier.12.45 Heure féminine.1.15 Radio-Journal.1 20 Heure féminine, 1.59 Heure — Concert Master».2.30 Half and half.3.00 Heure — Baseball: Montréal A Ne- wark 5.35 Méli-mélo.6 00 Heure — Gustave Longtln, ténor.6.15 Méli-mélo.6.30 Chansons française».7.30 Heure — Studio, 7.45 Le fureteur.8.00 A la brunant*.8 30 Studio.9.00 Heure — Studio.9.30 Orchestre.10 00 Petite mualcal*.10.30 Orchestre — Heure.LONGUEUR* D’ONDCR La carte d'identité LAURIER: citoyens de la ru* Henri-Julien Invités A 305 est, rue Mont-Royal.ST-LOUIS: citoyens de la rue Esplanade invitée A 305 est.rue Mont-Roya! 8T-J06EPH citoyens de la rue Work ___________ __ .____j,, : man Invité* à 516 rue des Seigneurs.Convocations pour la samaine au notre-dame de grace: citoyen* de 1er au 6 août aux électeurs oui ^ COU-SA-Antoine et Notre-Dame d» Ort-icr uu U uout, aux eiwtiwu » M ^ ,nvlté# à 3761 rue Bovrel Mètre# KL’oc.329.7 910 CBM 286.1055 CitAÛ 411.issez refroidir, ne retirez les bouteilles de l’eau nue le lendemain.Cachetez à la cire, comme pour le vin.et placez les bouteilles à la cave, la tête en bas ou couchées.Au moment de s’en servir, faites bouillir les fruits avec la quantité de sucre ordinaire pour chaque es-1 pèce de confiture.Si vous voulez seulement une compote, inutile de faire bouillir: il suffira de sucrer à froid.Le ius de groseille, nomme ou autres gelées, se conserve de même, mais il doit cuire, au moment d'être servi, avec son poids de sucre.Voilà comment conserver aux fruits toute leur saveur et donner, à vos invités, pendant les mois d’hiver, la surprise d’une confiture fraîchement préparée.PETIT CARNET 1 Le B.P.Joseph Métivier, C.S.C., a baptisé, samedi, à l’hôpital Nolre-1 Dame, sa nièce, Marie-Marguerite-Francine, efifant de Lucien Des-biens et de Jeanne Métivier, née le 2- juillet.Parrain, M.Antonio Tremblay, petit-cousin de l’enfant, marraine, Mlle Bernadette métivier, taule de l’enfant.Porteuse, Mme Henri Dussault.Conseils pratiques Si vos cheveux tombent ou si vous avez des pellicules, la veille du jour où vous devez aller chez le coiffeur pour vous faire laver les cheveux, mélangez dans une soucoupe un jaune d’oeuf, une cuillerée à soupe d’huile de ricin, une cuillerée à café de rhum.Faites une vingtaine de raies sur la tête et appliquez la mixture à l’aide d’une vieille brosse à dents.Cette opération est excellente pour le cuir chevelu.* * * Mettez-vous toute une journée au régime des fruits si vous vous sentez intoxiquée ou alourdie par des repas trop copieux et des libations trop fréquentes.Et buvez beaucoup d’eau.¥ » » Si vous avez les pores de la peau dilatés, faites des applications de lait cru.Laissez sécher une demi-heure et ôtez le lait avec de l’eau de roses ou du thé très fort.Bons mots TAXES Feuilleton du “Devoir” ROSIE et l’AMOUR par Jacqueline Vincent ÏW | à» 1, (Suite) (Maman, chuchote Benoit entre portes, ne nie pas que nous jmes chic.Dépenser notre *nt en fleurs pour celle poseuse " la présence nous déplaît: avoue c’est généreux.De plus, je te 'nets de ne pas tirer une seule U queue de son cabot.Con-s seulement qu’elle n’avait nas >in de nous imposer cet ani- -Vous avez été gentils, il faudra dnuer à l’être, ne pas dispenser t amabilité au compte-gouttes, ni surtout vous en flatter.Mais tu hausses le ton, Jacqueline va t’entendre.—Pas de danger, maman, elle est montée avec Rosie, oui lui a proposé de s’installer sans plus attendre.Ecoute Bruno et la malle dans l’escalier.Et s’élançant : —Attends, mon vieux, je viens t’aider.A l’angle de la villa, la chambre offerte à la jeune femme s'emplit de soleil, de verdure et de cris d’oiseaux par deux fenêtres exposées au midi.A l'ouest, une chemi- — Le juge lui a infligé une amende de 20 fr.50 pour avoir giflé M.Dupont en public.— Pas cher! Mais pourquoi les 50 centimes?— J’sais pas.Sans doute la taxe sur les spectacles.ENTENDN AU GUICHET Le voyageur.— Un billet aller-retour, s’il vous plaît.L’agent.— Pour quel endroit?Le voyageur.— Mais pour ici, tiens! Un aller-retour! PERE ET FILS — J’ai eu zéro! Je savais pas où était le Groenland!.— C'a t’apprendra à mieux ranger tes affaires!.L’INTELLIGENCE DU DOMESTIQUE Victor en aidant monsieur à mettre son paletot: — Si Madame m’envoie chercher Monsieur, où faut-il que je n’aille pas?PRUDENCE ET SURETE Le client au tailleur.— Voudriez-vous m’expliquer à nouveau où vous avez mis cette poche secrète?Je ne parviens pas à retrouver mon portefeuille.MARIAGE A HOLLYWOOD “ Je regrette, mademoiselle, mais ce banc est réservé aux anciens époux de la mariée.née postiche surmontée d’une gla ce sans tain, laquelle permet au crépuscule une dernière invasion de rayons d'or.Le coffre de cuir aux coins nickelés atterrit sur le parquet sans délicatesse.— Merci, les gars, vous pouvez filer, a dit Rosie.Jacqueline regarde le lit étfoit drapé de soie ancienne.Les fleurs des jumeaux se déploient dans une corne de cristal rose sur un bureau' placé à gauche.En face, une commode dont Rosie ouvre les tiroirs: — Voilà : tu pourras loger facilement ton linge ici, Jacotte.Pour les robes, tu verras la penderie de ton cabinet de toilette qui sépare ta chambre de la mienne.Veux-tu que je t’aide à défaire tes bagages sans tarder?Tu serais moins encombrée.La voyageuse ne semble pas entendre, à peine présente dans cet appartement qu’elle semble examiner.cependant.La question, à nouveau posée, la ramène à la réalité et sans y répondre: — Dia-moi, Rosie, qui a choisi Nos tailleurs de toile A la ville en été, les femmes auraient tort de se plaindre.Elles ont par fortes chaleurs la ressource de pouvoir se promener dans l’un de ces charmants tailleurs d’été, frai: à souhait.Regardez donc ces pauvres hommes, engoncés dans leur col, étouffés par l’épais veston et dont quelques-uns n’osent pas même se défaire du traditionnel gilet! Avez-vous, après cela, le courage de récriminer?.Vous l’aurez d’autant moins quand vous saurez en quoi consistent nos attrayants tailleurs d’été.Il y a encore quelques années, il fallait avoir un trousseau important pour se pouvoir permettre un tailleur d’été.Maintenant les tissus sont d’une telle perfection pour des prix si abordables, que chacun peut s’offrir ce luxe très bon marché d’un tailleur d’été.Vous ferez d’une pierre deux coups, comme le dit le dicton: vous aurez un vêtement fort agréable à porter en ville, vous aurez un élégant tailleur tout prêt pour les grandes vacances.{Choisissez bien le tissu.Abandonnez toute étoffe sans tenue ou se froissant trop facilement.Le tissu doit être assez ferme ou assez épais et ne pas se chiffonner.A noter parmi les tissus s’adaptant le mieux aux tailleurs d'été: le dou-pion, l’ottoman, le shantung, la toile glacée, le piqué de coton et le piqué de soie.La couleur prend aussi une certaine importance, les teintes sombres étant beaucoup plus chaudes que les teintes claires.Toutefois, il ne faut pas tomber dans les ! nuances trop claires, votre tailleur serait importable au bout de quelques jours et les nettoyages finiraient par être coûteux.A titre d’exemple, voici quelques teintes pouvant convenir: gris perle ou gris fumée, bleu ardoisé, chaudron, rouille, foncé, bordeaux clair, marron clair, réséda, bois de rose, acajou.La forme sera aussi classique que possible: jaquette veston assez allongée, plongeant un peu dans le dos, les deux devants arrondis, la taille cintrée assez légèrement par des pinces disposées tout autour de la jaquette.Revers peu larges, col tailleur, poches classiques.Le tout bordé d’une piqûre apparente placée à deux lignes du bord.La jupe; plate, étroite, courte, fendue si nécessaire ou élargie par un pli creux.La blouse variera l’aspect du tailleur: i BlouSe d’après-midi: en salin, dentelle, blouse de lingerie, de crêpe mat, ou brillant, d’organdi, à jabot froncé.Blouse du matin : en cotonnade gaufrée, en lainage à petits carreaux, en crêpe de coton imprimé.Blouses de vacances: plus spécialement destinées à la campagne seront les blouses de plumetis de couleurs, les chemisiers bayaderes, la cretonne fleurie et les jerseys multicolores.Salades aux fruits, petits fruits ! ! ou melon (servir les savoureux! ' fruits canadiens, selon leur saison).Petits pains bourrés.Tartelettes au citron et au fro-i mage.Cacao pour tous ou café ou thé pour les adultes.MENU DE CAMP NUMERO 2 Petits pains au fromage grillés ; (fendez les brioches dans le sens de la longueur et tartinez généreusement l’un des côtés avec du fro mage râpé mélangé de beurre.Be fermez la brioche et faites grillei sur les braises du feu de campi Légumes frais, tels que radis, la tue.oignons verts (frais cueilli du jardin ou venant directement di marché ou du magasin).Gâteau sablé (shortcake) au: fruits.(Coupez en deux des bis cuits à thé.Recouvrez la tranch inférieure de petits fruits écrase sucrés ou d’une tranche de fmi On peut préparer les petits fruits la maison et les apporter dans de pots bouchés).Cacao pour tous ou café ou th pour les adultes.PANIER NUMERO 1 Sandwiches au fromage (fait d( pain entier).Vous pouvez, de temp-en temps, varier les sandwiches ai fromage, en combinant du fromag' râpé et de la sauce à salade avec de arachides (peanuts) hachées, di piment vert haché, du bacon rôti haché ou du concombre haché.Sandwiches aux oeufs tranchés et aux oignons.Fruits frais en saison.Gâteaux à euiller aux épices.Lait pour tous ou café ou thé pour les adultes.PAMER DE CAMP NUMERO 2 Salade.Oeuf à la coque farci avec i combinaison de légumes frais, tels que concombre, tomates, betteraves marinées.Pain beurré ou brioches.Salade aux fruits (apportée dans des pots bouchés).Pain d’épices.Boissons ou lait pour tous.Retraites à Saint-Irénée Une retraite pour dames et demoiselles sera prêchée du 7 au 10 août et tine autre pour hommes et jeunes gens du 14 au 16 août.S'inscrire avant samedi à WI: 3341- ^ Aux "Buissonnets" CM T* « r* Recettes éprouvées LA SAISON DES PIQUE-NIQUES EST DE BETOUR Les pique-niques devraient être des occasions de joie pour tous, mais il ne faut pas que ce plaisir soit gâté par des préparatifs trop compliqués.Le pique-nique autour d’un feu de camp est sans contredit l’un des plus populaires, probablement parce qu’il constitue un vrai changement sur les repas réguliers, et qu’il demande peu dé préparations à la maison.Quel que soit le genre de pique-nique que l’on organise, le panier devrait comprendre une variété de mets pour fournir un repas complet, bien équilibré: et quand il s’agit d’en mettre assez, pour en avoir assez, il ne faut pas oublier qu’un pique-nique ouvre toujours l’appétit.Les mets que nous énumérons ci-après pourront servir de guide pour la préparation du panier à pique-nique.MENU DE CAMP NUMERO 1 Bacon sur rôties et sandwiches aux tomates.et agencé cette pièce pour moi?— Je crois que nous sommes tous un peu pour quelque chose dans cet aménagement, déclare Rosie, groupant d’un regard circulaire toutes les prévenances qui ont créé l’accueillante atmosphère.— Comme vous êtes tous bons, soupire Jacqueline à court de mots.Elle attendait pour exciter son drame le choc d’un autre drame qu’elle savait et sentait douloureux mais qu’elle croyait rencontrer avec un visage plus véhément et plus pathétique.Tous ces êtres qui ont reçu de la souffrance un terrible baiser lui sourient.Momentanément, elle est dégonflée, vide d'emphase et répète: “Vous êtes bons”, les bras pendants.— Tu verras, assure sa cousine, tu seras bien, ici.— Si je devais encore me plaire quelqqe part sur U terre, ce serait près de vous, oui.— Alors, nous nous attaquons à la malle?Avant d’accepter cette proposition, la jeune femme a hésité, mais elle a peur de retomber sur elle- Mlle Gertrude Lussier est l’auteur du poème que l’on a lu hier en Page Féminine.Une erreur dans la copie nous a fait omettre son nom | au bas de ces strophes.i La question sociale PAR L’ABBÉ J.DUPERRAY Docteur en théologie Première partie: Qu’est-ce que la question sociale?Idées générales et définition précise.—- Acuité particulière des problèmes so ciaux.Deuxième partie: Diverses solutions apportées à la question sociale.1.— L’erreur du libéralisme économique: origine du libéralisme économique.Idées maîtresses du système libéral.Abus engendrés par le libéralisme.Critique du système libéral.— 11.L’illusion du soaialisme et du communisme: Historique.Idées maîtresses.Critique.— III, La réponse du catholicisme social: L’Eglise et la doctrine sociale.Idées maîtresses de cette doctrine sociale de l’Eglise.Un livre attendu: c’est une petile somme des principales données historiques, théoriques et pratiques sur la question la plus actuelle.La question sociale se pose à tous.Souvent, on opte au hasard d’après son journal, son intérêt, l’impression du moment ou le caprice des circonstances.L’abbé Duperray a voulu : montrer la complexité de ces problèmes et en présente la solution chrétienne.Entre les deux fossés, i le fossé de droite du libéralisme économique et le fossé de gauche de la doctrine révolutionnaire soda- i liste ou communiste, l'auteur montre qu’il existe une route sûre, celle du catholicisme social.C’est une oeuvre de vulgarisation consciencieuse, la doctrine pour l'homme d’action: il donne à tout homme de bonne volonté un bagage de notions, enseignements et directives essentiels qui lui permettront de prendre une attitude vraiment chrétienne, dans les cas de conscience multiples de sa vie professionnelle, ou d’éclairer son jugement dans les conflits sociaux si délicats actuellement.Ce manuel d’initiation sociale sera le bienvenue auprès des grands ou grandes élèves des collèges, institutions secondaires, lycées, des apôtres de l’Aclion sociale, des mi litants de l’Action catholique, de tous ceux qui manquent de temps pour étudier les auteurs techniques.J C’est pour les cercles d’études un excellent instrument de travail.Un volume in-8o couronne de 304 i pages Au comptoir ou par la poste .75s.| Service de librairie du Devoir, 430 i Notre-Dame est Montréal.SOLDE DE RADIOS Appareils à démonstration Tous NEUFS à prix très réduits Nouveaux radios 1938, qui ont servi pour démonstration*.Marques renommées.modèles attrayants.ondes régulières., 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de Segonznc, de Dufy, de Braque et d’Oihon Friesz lui-même.Si vous voyagez.idronec-voui lu SERVICE DIS VOYAGES.LE "DEVOIR” Billet* émit pou» tout lot piy* eu tarit de* compagnie* de paquebot*, chemin* de te' eutobu*.aui»i hôtel*, atturence* bagafM et accidente.chèoue* de vovtga*.oaeeeuort* etc.Téléphone»! BEItir 3361* La plus belie chose • du monde Par Michelle Le Normand A mon «vi*.écrit le R.P.Lou Laiande, La plus belle chose < ; monde est le meilleur livre qu't ! jiuqu’iei publié Michelle Le Nt ! mund.Et ceci ne diminue en ri | le mérite des autres.Le style < j devenu plus ferme, plus sûr, lais i croire à une facilité qui cache : travail et le soin apportés à l’oe vre.Michelle Le Normand n'a ni le part que je sache écrit de parc les pages de psychologie.Elle pa le en souriant des complicalioi psychologique* de P.Bourget.Dei ou trois de ses portraits, celui < Monique, pai exemple, et de L cette, ou encore celui de la vocatk de Nicole, sans être du tout compl qués, définiss-nt, analysent, aus bien aue Bourget l'aurait pu faire Le livre est en vente au Dévot dans toutes les bonnes librairies chez l’auteur, 1!) 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tu ne peux pas savoir.J'avais misé tout le bonheur de ma vie sur cet être-là.Dans toutes les réceptions où nous figurions ensemble, j'étais fiére de lui faire honneur; je le regardais moi-méme avec admira- tion, si élégant d’allures, si décoratif.Puis, cela est apparu insidieusement; un jour, il m'a semblé sentir en lui de la condescendance plus que de la gloriole pour accepter le qualificatif de "ravissante" qu’on me décernait.A ce œoment*là, il a eu quelques nécessités de s]absenter plusieurs soirs: des comités, des ligues, que sais-je?Peu à peu, il a posé sur moi un oeii critique.Rosie, tu ne peux pas comprendre comment on sen s’épuiser, s’évaporer l’amour.» les réflexions insignifiantes qu s’agglomèrent et prennent corps: let indices dont chacun pris isolemen' ne signifie rien — ou presque rien — et qui s’enfilent comme les per les d’un hideux collier de certitude F.nfin, les railleries nettes, le couj d’oeil narquois: “Dommage que ti ne grandisses plus.J'ai l'air d’avoi: épousé une naine".Et les pleurs les bouderies, les scènes jusqu’at jour où je suis mandée par le na taire.Là, j’apprends que ma d.' file d’un train insolite.Retour, contrariée.inutile de le dire.J’attends résolue à avoir une explictUoa (A suivre) Oê tournai **t Imprimé au no 430 ntt Notr«-Dara« **t.à Montréal par Mmprt.merle Populaire (à re*pon»*bmu limitée i M', trie*-propriétaire — Oeorgee Pelle Ua» dlrectaur-gèrank LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI 2 AOUT 1938 VOLUME XXIX — Ne 1 A Soint-Hyqcinthe U 17e congrès annuel des Gardes indépendantes pos de l’âme de Mgr Bouffard, ancien aumônier général, fondateur de la F.C.G.Ï.C.I., et pour les membres défunts des Gardes Fédérées, fut célébrée par M.l’abbé Henri Fortier.Séance d eludes.Les cartes du Canada Lt prochain aura lieu à Joliette La séance d'études eut lieu au | I sous-sol, salle paroissiale de l’église Christ-Roi, sous la présidence du | Les Canadiens les utilisent davantage Ottawa.(Communiqué du minis- Salnt-Hyacinthe.1er (D.N.C.) — La 17e reunion annuelle de la Fédération Catholique des Gardes ïn-lependantes du Canada Inc., grâce k la protection de son patron, saint toseph, débute avec une tempéra-iure des plus clémentes.L’état-major de la F.C.G.I.C.I.tst représenté par le col.Téles-shore Martin, president général et rhevalier de l’Ordre équestre du Saint Sépulcre; le col.J.-Arthur Hamel, brigadier et chevalier de l’Ordre équestre du Saint Sépul-ire: major E.Vandrv.vice-président: le H-col J.-Arthur Parent, le major J.-E.Morand, porte-drapeau: le major J.-B.Langlois, ordonnance et publiciste: le major fc.Sylvain, adjudant général: le commandant L.-P.Cordeau, commandant de brigade: le lt Lionel Leblanc, aide-camp du brigadier; et M.J.-B.Bérard.aide-de-camp du président général.Parmi les aumôniers des Gardes Fédérées on remarquait l’abbe J.-âlphonsp Girard, aumônier général et curé de la naroisse Christ-Roi.de Sainl-Hyacinthe: l’abbe E.Léon Pajilhus.aumônier de la Garde d'Honneur de Saint-Hvacm-the.le vicaire de la paroisse Christ-Roi.de Saint-Hvacinthe: l’abbé Aimé Hébert, aumônier de la Garde Champlain de Vallevfield et cure de la naroisse Sacré-Coeur de \ al-levfield: l’abbé O.Archambault, aûmônier de la Garde Saint-Pierre de Joliette et curé de la paroisse Saint Pierre de Joliette: l’abbé J.-B.Saulnier.vicaire de la paroisse St-Dominique.lonquière.et aumônier de la Garde Saint-DominL que de Jonquière: l’abbé Henri Fortier, aumônier de la arde Sacré-Coeur de Kénoaami et curé de Ké-nogami.La présence de Son Honneur le maire Fraser, de Kénoaami.a été virement appréciée par les autori-tés teligieuses et civiles et parti-rulièremeat par la Fédération Catholique des Gardes' Indépendantes du Canada Inr.Le comité de réception des darnes, sous la présidence de Mme L.-P, Cordeau, femme du commandant de la Garde d’Honneur dé Saint-Hyacinthe, mérite une mention spéciale pour son tact et son dévouement.Parmi les Gardes oui ont pris part à ce congrès mentionnons les unités suivantes.Gardes Jacques-Cartier, Québec: Garde Champlain, d'Ottawa; Garde d’Honneur, de Saint-Hyacinthe; Garde Saint-Pierre.de Joliette; Garde Champlain, de Valleyfield; Garde Sainl-Jean-Saptiste.Plattsburgh.New-York: jjirde Sacré-Coeur, de Kénogami: üarde Saint-Dominique, de Jon-jinère.Garde d'Honneur.de Drum- ____________ i chevalier Télesphore Martin, prési- 1ère des Mines et des Ressources).le Christ bénisse le succès des Gar-1 de_“A «én£*L^e Chaque année ,es .Can?diens se des Fédérées.Le chant fut exécuté | G_ér?.rd .^0.ui.nVdiSld?.ia 1 1?P,us e.n.P.,:“i.deJ5ar.tî!’ par Mm^E^Ferlaml ^MUe^Thé- nMSS'Ut ‘ °,n'; ?i?e "de l’HydTogrÏÏhie0 et des cÜ?- Sbe Gandette touchait ForgueV | ^Après te^ppor^ de | En^ tl La F.C.G.I.C.I.*e ren t en u ; tenue l’an -dernier à Kénogami, le | .°^>ciels et des cartes hy dro- 1 «all1F*r PS autorités I t* ! I - .r.< • .I _ ._ .i crrurthiniiAo ni'fianicmo o rtivlri- r-.,, _ ;__k.i major.I.R.Langlois, ordonnance et gieuses.A cette occaMon.publiciste de la F.C.G.I.C.I., donna cellence Mgr babien Zo Dec lt>, |eclure (ju rapport de l’effectif de eyeque du diocese de Saint-Hya-1 |a pédéralion.La discipline durant cinlhe, se dit heureux de bénir la F.C.G.I.C.I.parce qu’il crovait plir la convention mérite une mention spéciale.Les finances de la Fédé- comprendre quelle étaitindépen-, ra|jon sonj cn ^on état, puisque la dante en ce sens que sa liberté de \a't consister dans la pratique ^e la vérité.Quant à la Garde d’Hon- F.C.G.I.C.I.n’a aucune delle finan- cière.Au point de vue publicité, c haque neur de Saint-Hvacinthe, elle de-junj|£ se nomrnera un publiciste qui les vait être la gardienne de 1 honneur | CnVerra au publiciste général les comme les anciens croises oui m'2" | nouvelles que chaque unité fait pu-fèrent même la mort au deshon-j h|ier tians son journal local.I.a neur.Fédération, de son côté, enverra Au salut de la F.C.G.I.C.I.aux | chaque mois le rapport de ses acti-autorités civiles, oui eut lieu à l’hô- rites à chaque mité fédérée.tel de ville.Son Honneur le maire T.-D.Bouchard souhaite la cordiale bienvenue aux Gardes Fédérées et cite comme modèle le maior honoraire de la Garde d’Uonr’eude Saint-Hyacinthe.M.J.-B.Rcnr.ud qui.depuis plus d’un demt- iêcle.se dévoue sans compter de sa personne et même de son argent pour nos oeuvres de ienness?.Unç gentille maskoutaine.Mlle Denise Lampron.présenta au président Minéral de la F.C.G.I.C.I.chevalier T.Martin, les clefs de la ville de Saint-Hyacinthe, En plus du maire de Saint-Hyacinthe, le conseil municipal était représenté par MM.les échevins J.-L.(juillet, pro-mai-re; N.Godbout.E.-O.Picard.N.Gobeil, René Richer et Louis Bergeron.Monsieur Adiutor Bourgeois, chef de police, représentait la force constabulaire.A l’issue du programme de l’avant-midi.aux quartiers généraux, Mme L.-P.Cordeau, femme du commandant de la Garde d Hon.r.eur de Saint-Hvacinthe et présidente du comité des dames, est décorée pour son dévouement apporté au succès de cette convention.Après-midi.— La revue militaire a lieu sur le terrain du séminaire de Saint Hyacinthe, soit', la direction du brigadier J.-Arthur Hamel, assisté de l’adjudaul général, major Etienne Sylvain, de la Garde Jacques-Cartier.Québec, et du commandant de bricade L.-P.Cordeau, commandant de la Garde d'Honneur de Saint-Hyaciolhe.Le colonel Roland Pothier, du régiment de Saint-Hyacinthe, agit comme officier-inspecteur.Il est accampagné du maior L.-P.Pavan, de la 10e brigade d'infanterie, et du major Hervé Chandelaine, du régiment de Saint-Hvacinthe.En plus des aumôniers riéià nommés, le R.P.Perron.O.P.curé Un corps spécial de “vétérans” sera formé.Un vétéran devra compter 10 ans de service actif dans la graphiques, cet organisme a distribué, au cours de l'exercice 1937-38, plus de cent mille cartes, et les rapports indiquent un accroisse-menl marqué des demandes provenant d’autres services du fédéral et des gouvernements provinciaux, de corporations, de chambres de commerce, de sociétés détenant des intérêts dans les mines, d’ingénieurs en énergie électrique, d’agences de tourisme, de sportsmen et d’autres encore, pour des cartes de territoires particuliers de toutes les parties du pays.Les entreprises d’affaires de même que ceux qui désirent organiser des voyages de plaisir demandent ces cartes.Avec l’été, le travail nécessité pour répondre à la demande qu’on fait de - ÊèiMm '-K-: .5 ’ 1 ÉÉiü; .Ü ' - T: * » : i ÉËlA-vHl mm | T u ' té.m m SNy.-.v.v.v.-.- HP t i.' ym m*: (îarde Fédérée, qui le recomman- ces 23|'les pour toutes sortes de fins dera au bureau de direction de la possibles prend de grandes pro- F.C.G.I.C.I.Sur acceptation par le bureau de direction de la F.C.G.I.C.I., un insigne uniforme pour tous ces “vétérans” sera envoyé au membre accepté.A la suite du rapport annuel concernant les activités de chaque Garde fédérée, le président général est heureux de signaler le travail effectué dans le domaine de portions, Au point de vue du développement rationnel d'un pays riche en ressources naturelles, il est impossible de surestimer l’importanoe des cartes géographiques.Celles dont on peut disposer se rangent en importance depuis les cartes de tout le Dominion en général et de toutes les provinces à celles, plus apostolat laie.De son côté, l’abbé jMétaillées de territoires relativement Aimé Hébert, aumônier de la Garde Sacré-Coeur de Valleyfield.conseille très fortement aux présidents et commandants de chaque unité de faire travailler tous les membres.Si tous les membres travaillent au succès de leurs unités respectives, ils aimeront davantage leurs Gardes et y resteront attachés dans la mesure de leur propre dévouement.Il appuie aussi sur les concoure éliminatoires et les services militaires par pelotons.La 18e réunion annuelle de la F.C.G.I.C.I., en 1939 sera tenue à Joliette où réside la Garde Saint-Pierre et dont l’aumônier actuel est l’abbé O.Archambault, curé de la paroisse Saint-Pierre de Joliette.plus petits.Les rartes de plusieurs régions du Nord, dressées principalement d’après des photographies aériennes, apportent une aide considérable aux prospecteurs et aux forestiers et ce sont eux qui s’en servent en majeure partie.Les cartes topographiques détaillées des territoires industriels sont d’un grand secours au développement ultérieur de ces régions et ont une utilité particulière comme source de renseignements de toutes sortes ou comme source de statistiques sur les établissements, la population, le développement rural et les ecoles.Les cartes d’un intérêt particulier hour les touristes et les sportsmen comprennent les carjes géne- Voici une photo du nouveau paquebot MAURETANIA, de la ligne Cunard, destiné à la classe moyenne des pass transatlantiques.Ce paquebot se distingue principalement par son équipement de T.S.F.La maison Ma muni ce navire de tous les derniers perfectionnements en ce domaine.Lettre au "Devoir” tion des citoyens de langue anglaise à Montréal?Et on adule les anglophones à tord-cou.à bouche-que-veux-tu, iusqu’à les en écoeurer .Dans l’entre-temps.le 4e cente-adrésse authentique.Nous ne pre- «air2 d® ** métropole s’en vient à Nous ne publions que les lettres signées ou des communications ac- compagnées d’une lettre signée avec j nons pas la responsabilité de ce qui parait sous celte rubrique: Quelque chose de différent! \i a I cri ,v % truiui A IV J I V.»ax/ t» v/a t cv.- * .- s Le major Donat Saint-Georges est raies des tratets ferroviaires, le.le commandant de la Garde Saint-1 cartes détaillées des parcs natio-Pierre de .Tolielte.La Garde Chain- naux et provinciaux et beaucoup plain de Valleyfield a demandé la d’autres de territoires comportant préférence pour la convention de des attractions particulières.Parmi 1940.et assuré, ainsi que les aiders Ces régions mentionnons Saint-Jean, Gardes fédérées, d’être présentes à les laos Bras-d’Or, le lac Rossignol Joliette l’an prochain.et le pays d’Eyangeline, nans 1 LsU j xiondulle.a» d® 1® paroisse Notre-Dame-du-Ro .La.Garde Ste-Jeanne d Arc^ d } saire.de Saint-Hvacinthe.assistait à cette revue militaire.donireai.avait envoyé.une délega tion.Dimanche, 31 juillet Avant-midi.Le programme Comme toujours, la Garde Chain-plain.d’Ottawa, donna un numéro spécial oui fut très soldé.Les décorés furent le maior E.lébuta par une messe célébrée par | Sylvain.Garde Jacques-Cartier.’aumônier de la Garde d’Honneur je Saint-Hyacinthe.L'abbé J.-A.-ihop.se Girard, curé de la parois-* Christ-Roi et aumônier général le la F.C.G.I.Cd., prononça le ser-non de circonstance.11 demande à ous les membres des Gardes Fédérées de faire ré&ner le Christ dans etir sie privée comme dans leur »ie publique de manière à ce que 01D Rît Québec; M.Lafortune.sergent, et le H-col.J.-C.Lafrenicre.tous deux de la Garde Champlain.d’Ottawa: MM.Desrosiers, Ba/.ineL.le major Henri Savignac.1’adiudant Antonio Hébert.M.Maurice Savîgnac.le commandant Donat Saint-Georges, tous de la Garde Saint-Pierre, de Joliette: le maior Armand Bolduc et M.Bouffard.tous deux de la Garde Sacré-Coeur, de Kénogami.Les fanfares de Jonouières et du Patronage Saint-Vincent-de-Paul de Saint-Hvacinthe firent les frais de la musique.Anrcs le programme de la revue militaire le colonel Roland Pothier, du régiment de Saint-Hvacinthe.félicita les Gardes Fédérées de leur Comme je musais à travers le vieux quartier du port hier, je me bute soudain à un grand anglophone à l’air plutôt modeste mais distingué.Il m’interpelle à peu près en ces termes: “Pardon me, sir, this place is quite old then?” et il portait un regard interrogateur sur l’inscription bilingue de l’édifice Salada.rue Rover, qui rappelle la fondation de la première école de Ville-Marie.“Close to this site stood the first school in Montreal, etc”.Je me hâte de répliquer: “Of course it is.and even older than this inscription might suggest.Montreal was founded as early as 1642.under the name Ville-Marie.” — “Is that so!” Et nous continuâmes à causer sur ce ton.J’eus ainsi l’bccasion de lui apprendre des choses qui l’étonnèrent.qui l’ébahirent même.Fondation de Trois-Rivières en 1634, de Québec en 1608 (dont le 3e centenaire fut grandiose), par des Français de mes ancêtres, Lavio-lette et Champlain.Et Port-Royal (sur le site actuel de Lower Granville.en Nouvelle-Ecosse), poste établi par De Monts en 1605, deux grands pas.Que préoare-t-on pour le célébrer dignement, à la Iran cnise avant tout?J’en parlais à mon interlocuteur d’occasion.Je lui suggérais de revenir nous visiter en 1942.“Maybe”, répliqua-t-il.Et je le quittai en songeant: Pour-vv qu’alors lui et ses co-toun.-.ies puissent trouver, même et surtout à Montréal, à l’ancienne Ville-Marie.le “som^.hing different and savory” qu’ils recherchent toujours.Pourquoi ne le leur offrirais-tu pas.vieille cité de Maisonneuve?“O Nouvelle France, si tu savais la puissance de ton génie .” Antoni JOLY Hanri Ghéon à l'oeuvre à Saint-Laurent L’abbé J.-Alphonse Girard, curé de la paroisse Christ-Roi, Saint-Hyacinthe.est élu aumônier général de la F.C.G.I.C.I.La F.C.G.I.C.I.paie une grand’- 3S£.8S r Æt VÆ ! sm Joseph, p.lroi, protecteur tie celle StÏÏL"*", "“nombreuses “"i»1" ans avant Jamestown, le premier établissement anglais en Amérique.Il n’en revenait pas.Mais il me .e district de la ville de Québec, la posa l’objection suivante: “Je crov région des Laurentides et les cantons de l’Est, en la province de Que bec; le territoire avoisinant les lacs Rideau, les lacs Muskoka, la haie de Quinté, le lac la Pluie et le aïs qu’un certain Scott était débarqué en Amérique peut-être cent ans avant ces dates.” Scott, me dis-je.in petto, connais nas.Je lui société.La clef de la ville de Saint-Hyacinthe est remise a la Garde d’hnn neur de Saint-Hyacinthe en souvenir de cette convention.Des lettres de remerciements seront envoyées à Son Exc.Mgr Fa-bien-Zoël Decelles, évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe; à l’abbé J.-Alphonse Girard, aumônier général de la F.C.G.I.C.I., et curé de la paroisse du Christ-Roi, Saint-Hyacinthe: à Son Honneur le maire T.-D.Bouchard, de Saint-Hyacinthe; au colonel Roland Pothier, du régiment de Saint-Hyacinthe; à Son Honneur le maire J.-O.Fraser, de Kénogami; au Séminaire de St-Hyacinthe; à l’abbé Edouard Robi-dôux, assistant-aumônier sortant de charges pour l’action catholique duns le diocèse de Saint-Hyacinthe; aux RR.FF.du Sacré-Coeur, de Saint-Hyacinthe; à l’abbé Léonard Benoit, nouvel assistant-aumônier pour l’action catholique dans le diorèse de Saint-Hyacinthe.Prairies de la Colombie canadienne.Les Morches du Géant Ottawa.Lrs Marches du Géant ou encore l’Escalier du Géant tuées au centre de la vallée du Paradis.au parc national de Banff, sont une succession de pierres rectangulaires dont la disposition naturelle et régulière suggère un immense escalier.Sur ces pierres, les eaux cristallines du ruisseau Was-tach rebondissent en cascade ou série de chutes.D’après les légendes indiennes, ces marches servaient d’escalier aux esprits habitant les régions célestes supérieures,-les “Lkis” et leurs frères opposés, les esprits des régions inférieures.Les Indiens avaient élé tellement frappés de la beauté de ce site qu’ils donnèrent a ruisseau le nom de-“Wastach”.qui signifie admirable.On neuf facilement se rendre du Aux applaudissements de toute i lac Louise aux Marches du Géant, ’ ” ‘ - 1 sojf ^ cheval.concédai cependant: il peut se faire que ce Scott ait débarqué (landed) sur nos côtes, mais on ne mentionne aucun vestige de son passage.Vous avez peut-être raison, avoua mon interlocuteur.Je profitai de l’avantage pour lui apprendre que le vrai découvreur du pays fut un autre Français, .laï ques Cartier, qui pcii possession du ;sl* I territoire en dressant une croix aux armes de France sur le promontoire de Gaspé; qu’on célébra le quatrième centenaire de ce fait historique en 1934; que son propre pays v eut son délégué officiel, etc.Mieux que cela, aioulai-ie, la majeure partie de ce qui s’appelle aujourd’hui le Canada et les Etau-Unis fut découverte, explorée et baptisée par des Français et des Canadiens français.En voulez-vous une preuve?votre propre Etat (il disait venir de ITowa) fut coloni sé par des Français, témoin: le nom de votre capitale.Des Moines.Et que dire du Dakota méridional, du Wyoming, de l’Idaho.presque sur la côte du Pacifique, avec chacun une capitale au nom français: Pierre, Chevenne.Boisé?Même plu- Les répétitions du “Mystère de saint Laurent” sont commencées depuis longtemps déjà.C’est Henri Ghéon.l’aùteur, qui les dirige.Car il tient qu’un dramaturge ne fait oeuvre totale qu’en mettant personnellement à la scène la pièce qu’il a écrite.Oi* Ghéon esl un maître du théâtre contemporain.Il faut le situer tout auprès de Claudel.Mais tandis que la grande voix de Claudel, hermétique et abrupte, clame pour ainsi parler dans le le désert ou presque, Ghéon.joue et rejoue, rassem-hleur d’innombrables auditoires, travaille à loisir la pâte dramatique, par l’écriture et la mise en scène.Depuis la guerre, il a réalisé un répertoire considérable: plus de 75 pièces, féeries ou mystères.Avant de traverser au Canada, il sur les terrasses du collé Saint-Laurent ce sera le tour de "Mystère de saint Laurent”.Les Compagnons de saint rent, conviant Ghéon au Ca auront eu la plus heureuse des pirations.Sauf erreur, c’est c inédite en notre pays, qu’un premiers dramaturges de Fr écrive et vienne monter perso lement une pièce composée à tention du "anada.On peut es que de l’événement sortiront préciables progrès pour l’art matique canadien.De toutes façons, d faut ass à l’une des soirées des 10, 1 ou 13 août.Les prix d’admi seront trè$ réduits pour pe tre à tous d’assister à la pre“ du “Mystère de saint Laurent’ vente du parterre sera anno bientôt.(Cora Quelques pierres de doctrine PAR LE CARDINAL J.-M.-RODRIGUfc VILLEN Oblat de Marie-Immaculeei archevêque de Québec faisait, jouer à Londres, devant 80,-dOO personnes, son "Rosaire de France” qu’on reprendra cet été aux porches des grandes cathédrales de France.Au moment qu’il élabore à Saint-Laurent son mystère inédit, voici qu’à Reims on jouera les 8 et 9 juillet une autre de ses créations: “Les Grandes Heures de Reims”, devant la foule convoquée aux grandes fêtes d’inauguration de la ralhcdrafe restaurée.10 Saint Thomas, mysti
de

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