Le devoir, 21 mai 1938, samedi 21 mai 1938
Montréal, samedi 21 mai 1938 - ¦¦ —- .— "n RIDACTION ET ADMINISTRATION 430 EOT.NOTRE-DAME MONTREAL TOM LH MWVICES TELIfHONE } BClMr 3Jtl' SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : BEialr 3366 Rédaction 1 BEUir 2984 Gérant : BEIair 2239 LE DEVOIR Diractaur-gérant t Caorgat PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chai : Omar HEROUX VOLUME XXIX — No 118 -'— i' TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POST! EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.00 (Saut Montréal et la banllaua) E.-Unis at Empira britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Il en coûte cher à John Bull ?Et à nous aussi.Versons-nous plus ou moins d'impôts que John?“Voytz comme Jdbn Bull se charge à fond pour la nous, le fisc ne tire que 10% de ses tevenus de pareille éfense de l’Empire.Il était déjà grevé de lourds impôrs: 'an dernier, il a versé au fisc $4,314 millions en taxes de out genre.M.Chamberlain n’a pas trouvé que c’était ssez; et John Bull versera cette année $4,722 millions, on impôt sur le revenu passe de 25% à 11 \i %.John aletait déjà.Il va lui falloir trouver $407 millions de lus, pour la sécurité de l’Empire.I! ne dit rien, va serrer ceinture et il paiera.Et nous, qui ne versons pas autant impôts que John, nous hésiterions à faire notre part, à ’aider à nous défendre en se défendant, s’il doit affronter ne guerre de plus en plus possible?Donnons-lui des viens, au lieu de les lui faire payer.Soyons généreux!” Ainsi parlent les jingoes de chez nous, dans les confé-enc«s, les réunions, les journaux.C’est une de leurs açons de tenter de nous faire porter une part des far-‘eaüx de John Bull, “The white man’s burden”, a dit ipling.Ÿ Ÿ ¥ John Bull paierait plus d’impôts que Baptiste?C’est à oir.Ce n’èst pas certain.C’est même si peu certain que eu de choses sont aussi incertaines.Voyons cela.Il y a d’abord la richesse d’un chacun, outes proportions gardées, la fortune du Royaume-Uni e saurait se comparer à celle du Canada, tant elle dépasse a nôtre.Londres entasse ou amasse de l’argent depuis ‘cnri VIII.Or Henri VIII est mort en 1547, douze ans peine après le premier voyage de Jacques Cartier à Sta-aconé et à Hochelaga.1 Le Canada, lui, n’a commencé ’économiser un peu d’argent que vers 1860, — il n’y a as quatre-vingts ans, — alors que la reine Victoria était éjà une femme d’âge mûr.Mesurez le temps écoulé Henri VIII à la reine Victoria — quatre siècles — et oyez l’avance de John Bull sur Baptiste, de John Bull ui sait manier l’argent et le faire rendre.On peut croire' aisonnablement que de la fortune de Baptiste à celle de ohn la différence est de l’ordre d’un à quarante ou cin-uante, à tout le moins; peut-être davantage.Il y a aussi les besoins immédiats de chacun.John Bull ’a plus à construire de chemins de fer, de routes, de anaux, de grandes villes industrielles.Il est outillé de ied en cap pour son commerce et ses industries, qui, depuis des siècles, l’enrichissent.Il a des frais d’entretien, ans plus.Nous, nous ne faisons que commencer à construire des routes, à remanier nos réseaux ferroviaires; et presque tout est à faire, dans nos ports et nos eaux navigables.Cela nous coûte cher, de plus en plus cher.Sans fortune comparable à celle de John Bull, et avec un ays d’une telle étendue que le Royaume-Uni tout entier logerait à l’aise dans le territoire d’une seule de nos grandes provinces, tout ou presque, ici.est à entreprendre.Nous devons nous taxer pour cela.Nous nous taxons lourdement pour faire à peu près le quart de ce que le j Royaume-Uni a déjà fait chez lui depuis longtemps; et nous nous taxons aussi pour faire face aux charges de tout genre découlant de notre dette de guerre, — des centaines de millions dépensés surtout au profit de John Bull.Nous n’avons pas non plus de ressources financières comparables à celles de John Bull.John a d’énormes placements à l’étranger, — d’un bout à l’autre de l’univers; il a placé çà et là des millions de louis sterling, partout où l’on emprunte de l’argent; et quel pays n’en doit, de ce temps-ci, emprunter hors de ses frontières, s’il peut y réussir?John Bull a dispersé ses oeufs d’or dans tous les paniers.Tous les pays travaillent pour lui verser ses intérêts.Cela lui rapporte gros.Et nous?Nous ne sommes pas de grands prêteurs; nous sommés de grands emprunteurs.Nous devons à John Bull, à l’Unde Sam, à la France, à nos banques, des centaines de millions de dollars.John prête et touche; Baptiste emprunte et paie.Qui, en borne logique, doit le plus se taxer?Celui qui est une puissance d’argent?Celui qui n’a guère de ressources en argent?Il est juste que John se taxe à fond, même si cela doit lui faire mal.Il travaille pour son compte, il paie pour ion propre compte.Paie-t-il autant qu’on le dit?Sans doute.Verse-t-il plus d’impôts que Baptiste, toutes proportions gardées?Non, et non et non, même malgré les apparences.La légende créée et exploitée pour nous faire Budget de dépenses supplémentaires le plus considérable depuis la Confédération ' (Voir page 3) source.Donc, à l’échiquier anglais, un tiers.A l’échiquier canadien, un dixième.Que signifie cela?Que l’impôt sur le revenu est la principale source où puise le fisc, à Londres; tandis qu’Ottawa n’en tire ici que le dixième de ce dont il a besoin.De son côté, Westminster a peu d’autres grandes taxes.Le Canada, lui, doit en imposer de toutes sortes, pour réussir à trouver les neuf dixièmes de ce qu’il lui faut, à chaque budget annuel.De plus, les taxes municipales, en Angleterre, sont bien moins élevées qu’à Montréal, à Toronto, à Vancouver, à Edmonton, à Rcgina.Et aussi, nous avons, dans chacune de nos provinces, des gouvernements distincts, des députés distincts, des taxée distinctes.Amant d’impôts additionnels donc, et de toutes sortes.Faisons le compte de ceux que prélèvent, à même les revenus ou l’argent que peut faire Baptiste, le gouvernement fédérai; les divers gouvernements provinciaux; les gouvernements municipaux; les commissions scolaires: et les organismes paroissiaux, pour ce qui est du Québec.Nous verrons alors qu’en fait de taxes, directes ou indirectes, apparentes ou déguisées, générales ou locales, il nous en pleut.Ayant fait le total, pourrait-on prétendre encore que Jean-Baptiste s’en tire à meilleur compte que John Bull?L’affirmer, c’est ne pas savoir de quelle haute pile d’assiettes d’impôts Baptiste porte l’écrasant fardeau.C’est si vrai que, d’après les dernières statistiques officielles complètes, compilées pour 1935, et au témoignage même d’un chroniqueur du Financial Poet de Toronto, journal financier impérialisant, le Canada est, toutes proportions gardées, plus lourdement taxé que la Grande-Bretagne, où le revenu individuel est de 20% plu* élevé qu’au Canada; et celui-ci n’a guère que 12 millions de population, contre le Royaume-Uni, plus de 50 millions.Cela n’est pas tout, note le Financial Post.Londres a des sources de revenus extérieures gigantesques, et le Canada n’a rien de tout cela.A John Bull, l’univers doit et verse des sommes élevées.Baptiste, lui, est parmi les emprunteurs de John Bull.John Bull ne nous a jamais prêté son argent plus facilement et à des termes moins coûteux qu’aux autres nations.En affaires, on le sait, John Bull n’a pas d’amis, ni de favoiis, tout comme en politique étrangère, au reste.Il n’i que des intérêts, et de toutes sortes.Et il faut les lui verser, ses intérêts, à terme fixe.Le fait que son débiteur, c’est le Canada, ou le Manitoba, ou le Québec, n'empêche jamais John Bull de réclamer son dû.au temps de l’échéance.Chaque partie de l’Empire est alors bien distincte.Faudrait-il blâmer John Bull de se faire verser sôn dû, lui en vouloir?Que non.John Bull pense à scs affaires, à ses intérêts, à ses revenus, à lui-même.John paie de bonnes taxes, certes; mais parce qu’il a de vastes revenus, un immense empire, qu’il veut le garder, c’est bien le moins qu’ayant tout cela, voulant garder tout cela, il se taxe aux fins de le garder.C'est la logique des affaires.* Imitons-le.Il se mêle de ses affaires?Mêlons-nous des nôtres.Il trouve ses taxes élevées?C’est qu’il l'a voulu, et il le sait.II les paie, pour en employer l’énsemble à ses fins propres.Et nous?Nous versons, toutes choses égales d’ailleurs, autant, sinon plus d’impôts que lui.‘‘As a matter of fact, since Britain's national income is estimated at 20 per cent greater per capita, than Canada’s, this country is mote heavily taxed in proportion”, dit un chroniqueur du Financial Post, qui ajoute: ‘‘But even that is not the whole story ”, ¥ ¥ ¥ Le reste de l’histoire, la leçon de tout cela?C'est que, si jamais le Canada devient aussi riche que le Royaume-Urii, le temps sera peut-être opportun — rien n’est moins certain — de notas demander de contribuer alors à la défense, militaire, navale, aérienne, de John Bull.Entre temps, d’ici là, essayons de réduire nos dettes fédérales, provinciales, municipales, scolaires, paroissiales; nos dettes privées aussi.Et mêlons-nous de nos affaires, de notre grande affaire, qui est d’empêcher le Canada de se jeter dans la banqueroute pour tâcher de sauver un Empire que même notre banqueroute ne pourrait réussit à protéger.Au reste, n’est-ce pas à cette banqueroute et par voie de conséquence à l’annexion aux Etats-Unis que nous conduiraient en fait ceux qui veulent que notre chef d’orchestre du Metropolitan Opera, Wilfrid Pelletier, dirigera l’orchestre des Concerts Symphoniques et les chobiirs et qu'il s’est assuré une brillante distribution comprenant comme solistes: Rose Bamplon, Joseph Benlonelli, Marion Telva et Norman Cordon (tous du Metropolitan Opera) et Edward Grobe et Mark Barre!, — comme choeurs: les Cathedral Singers, le Montreal Elgar Choir, les Petits Chanteurs de la Manècanterie d’Ho-chclaqa, les Choir Boys of St.George's Church.Les trois soirées de St-Laurent constilueront, à n’en pas douter, le plus important événement artistique de l’année; ce sera le seul digne lendemain à l'inoubliable concert que uienl de nous donner l’Orchestre de Fhiladelphie, Lucien DESBIENS Bloc-notes Pourquoi pn?Bagarres entre Sudètes et soldats tchécoslovaques Il y aurait eu de nombreux blessés — On dit que Prague interdit les nouvelles inofficielles au sujet des émeutes et des manifestations en Tchécoslovaquie "Le peuple allemand, que de forts liens unissent au peuple des Sudètes, exige que le gouvernement tchécoslovaque fasse cesser cet "intolérable terrorisme", dit l'organe du maréchal Goering marcher au bénéfice de Londres, au soulagement du con- mjnce pot de tmc aux troij quarts videi fasje routt f0m_ tr.buable anglais, ne repose sur rien de vet.d.que.John mUn£ Jvec rautre ,,, soIidc pot dc fer ang,ais, où John Bull porte sa fortune, si belle qu’il n’a nul besoin que Baptiste y ajoute son billon de nickel?Car, — ne nous leurrons pas d’un vain orgueil, — où John Bull peut jeter des millions en or, Baptiste ne saurait mettre au plus que des dollars de papier.Commençons par payer nos déficits, qui s’accumulent, nous rappelant que John Bull, depuis 1932, boucle ses budgets aVec des surplus de plus en plus appréciables.Soyons pratiques; prenons exemple sur John Bull.Il pense à lui-même avant tout; pensons au Canada avant tout et d’abord.Georges PELLETIER Bull ne paie pas de plus lourds impôts que Baptiste.C’est acquis, reconnu.¥ ¥ ¥ Certes, John Bull paie un écrasant impôt sur ses revenus.plus du quart de ceux-ci passent au fisc du Royau-1 me-Uni, soit $27.50 sur chaque somme de $100 que1 gagne John Bull.Mais, — et ce mats est de taille, — cette taxe lourde apporte au fisc anglais plus du tiers de ses revenus dicnscmble.à peu près 35%; tandis que, chez 1 Voir là-rlessus: Pour mieux comprendre l’Angle-lerre.contemporaine, par Hilaire Bellôc (Librairie du Devoir, 75s franco).’actualité De Solzbourg à St-Laurent Une brève mais combien élo-juCiUc dépêche de Vienne annon-•ail an monde, récemment, que le •clrbre Festival de Sahbourg.nui vaiC attiré, pendant dix ans, des irlistes et mélomanes des quatre oins du monde, n’existait phts, u moins qu'il avait perdu à fanais ceux qui en étaient I tfme, ce ui revient au même.Depuis que le Führer d'.Mlcma-ne a posé sa lourde batte sur Autriche, bien *de.s choses sont hangée.s dans ta romantique capiat e qu'on appelait jadis la joyeuse Henne, ainsi que dans les autres villes autrichiennes, Devant l’envahisseur nazi, des hommes illustres omme Arturà Toscanini, Brnnh ’aller et Max Reinhardt ont préfé-é quititr ce pays, forcé de changer 'allégeance et qui, de par la broirie du "Devoir".430 Notre-Dame, est, Montréal.Décisions du cabinet Duplessis L'Office des salaires raisonnables pourra procéder par résolutions au lieu de règlements, etc.Québec.21 (DNC) — Au cours d’une conférence de presse, le premier ministre Duplessis a fait part aux journalistes, à six heures, hier soir, de quelques-unes des décisions que le cabinet provincial avait prises à ses deux réunions de la journée.* * * Ainsi M.Duplessis nous a annoncé la ratification rie l’ordonnance que l’Office des salaires raisonnables venait d’édicter sur demande de la Fédération des employés du Textile.Cette ordonnance concerne uniquement les employés de la “Dpminion Textile”.Nous en pu- | blions le texte dans une autre co-lonne.Le premier ministre nous a expliqué que les employés du textile dans la région des Trois-Rivières étaient satisfaits des conditions établies chez eux en vertu d’un contrat qui leur assure, dit-il, une augmentation rie salaires, d’une valeur de plusieurs milliers de dollars.¥ * * Le cabinet a ratifié un règlement de l’Office des Salaires raisonna- “L'incendie” découvert automatiquement Protégez votre famille avec "GUARD * X’ "GUARD-X” Junior, alarme $1.2S “GUARD-X” Senior, extincteur et alarme.$9.75 Recommandé par les autorités compétentes: Evêaues.chefs de la prévention des Incendies, etc.' Appliances Ltd J.-F.VERMETTE, férant.486, ST-JEAN - MONTREAL __________NL 7908 ^UNIVERSAL APPLIANCES LTD.486.rue St-Jean, Montréal.Sans obllcation de ma part, envovez-I mol les renseignements complets con-I cernant voe appareils appelés à rendre 1 d'immenses services et A préserver, à l'occasion, de* vies humaines.¦ Nom .I Institution .Adresse . présence de* représentants de la ville d» Montréal, de la Commission des Ecoles catholiques et des autorités ml.Ittalres.Ce corps de cadets est le plus nombreux de Montréal L’Inspection couronne l’enseignement, régulier de culture physique donné à tous les élèves au cours de l'année scolaire et qui fait partie du programme officiel de l'école Avant l’inspeclion.les élèves célébreront à l'Auditorium 1* mémoire de leur héros, du héros des Jeunes, Dollard des Ormeaux.Dan.» l'après-midl.le Plateau fournira la garde drhohneur lors de la grande démonstration organisée par VA.CJ’.C.aux Jardins UFontalne .» , Le Plateau invite les parents et les amis de« élève» et le public en général A *e rendre pcmr 10 h.dan* 1a vaste cour de l'école ou l’inspection se déroulera.,11er à la fols une grande noblesse rl'ftme et un instinctif désir de protéger et de défendre le bonheur chez les autres.Un but si éminemment charitable fait presque oublier les embarras de la technique.Les jeunes filles qui quitteront le pensionnat trouveront dans le livre de Mlle Maillet un guide précieux pour une' sage ordination de leur vie sentimentale.On pourrait dans ce but, le leur offrir comme récompense de fin d’année avec l’assurance qu’elles en tireraient le plus grand profit.A.Saint-Pierre, O.P.(Revue Dominicaine).(1) Volume de 315 pages.Au comptoir ou par la poste: $1.00.Service de Librairie du Devoir, 430 Notre-Dame est, Montréal CROISIERE AUX ATTRAITS UNIQUES NEW'YORK par l'Atlantique, le golfe, le fleuve SMaurent ¦ «t le SAGUENAY Kioto et viiitM A Halifax Charlottetown Gaspé Baie Comeau (10 hrt i Québec) ift: îGf : :¦ !.mwm > , *1 *: -P s : : ¦ ':*- A bord du - - NEUF JOURS dont 2 à NEW-YORK et 7 en mer DEPART DE MONTREAL «NORTH STAR” $ CUrkc Steam ihig Aller et retour par personne JEUDI 30 JUIN 193« — 8.40 p.m.De Montréal: wagon pollman climatisé, lit bas (à 2, cham-brette sans supplément) ; VOYEZ TOUT CE QUE NOUS DONNONS s 4 Transferts N.-Y., arrive* et départ; | Visite de New-York en autocar -— 2 hrs; ) Ascension du toit édifice R.C.A.: splendide panorama; E Concert au Music Hall — Radio City; | Visites en autocar à Halifax, Charlottetown, Gaspé — Libre à Baie-Comeau et Québec.De New-York: cabine extérieure à 3 lits et tous repas à bord du “North Star”; Hébergement hôtel 1ère classe, central, spacieuse chambre, lit double, radio, eau glacée au robinet, bain et toilette; Visite des studios N.B.C.Suppléments facultatifs — Hôtel N.-Y.: chambre à 2 lits $1.00 pat personne; * un lit $1.15 —- A bord du “North Star”: cabine à 2, $10 par personne; i 2 avec douche, $22.50 plr personne; à 2 avec bain, $30 par personne.r— ft.JkALaiA Déparé Montréal matin du 30 juin — I nuit de P H AHTflnUS p,u* * New-York •— et tout le programme LU nmuuua comm> ptt p,rl0nne .3IVb DEPART POUR NEW-YORK AVANCE A VOLONTE, PAR RAIL, AUTOBUS OU D'ALBANY PAR BATEAU SUR L'HUDSON.Renseignements st billets i LE DEVOIR-VOYAGES 430, Notre-Dame est — Montréal —• Tél.BEIeir 3361 VOLUME XXIX — No 118 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 21 MAI 1938 5 FACE FEMINin LÀ en" aimant1 Directrice: Germaine fetRNltR Chômage et travail — Tant qu'à ne pas pouvoir trouver mieux en fait de bonne, j’almc üutant rester seule me dit mon amie La première nouvelle que j’apprendrai, ce sera qu’une autre bonne mira été engagée.Puisse-t-elle faire l'affaire cette fois! Le chômage qui dure depuis si longtemps ne donne pas plus de i facilité aux maîtresses de maison de se trouver des bonnes et nombren- j iae* sont celles qui se plaignent de ne pouvoir accepter la façon de \ servir, on devrait dire “desservir" des bonnes qu’elles engagent.Chaque fois que l’on me détaille l’histoire d’un cas, j’étudie ce cas f sous ses aspects divers, me demandant de quel côté viennent les trop ' l grandes exigences ou les trop petites concessions, etc.Et presque chaque fois je dois reconnaître qu’une fille compétente.| ayant un caractère normal, de la bonne volonté et le réel désir de I travailler devrait se faire une bonne silualion dans ces maisons.Çc | son/ des familles qui ont besoin des services’d’ane bonne à l'année, qui h offrent un logement, un salaire et des congés-raisonnables et malgré.8 ces avantages, les bonnes ne se soucient pas plus que ça de donner '< I satisfaction.Est-ce parce qu’elles ne veulent pas ou parce qu’elles ne peuvent f pas?Ce serait intéressant à étudier.Quand il y a tant de chômage dans la classe ouvrière, quand le I travail des ateliers, des manufactures, des magasins et des restaurants f est si dur et en somme si peu sûr au point de vue de la durée, c’est I tout de même étrange de voir tant de jeunes personnes être si peu | désireuses d'acquérir et de conserver une bonne place.Il faut dire que le nombre de celles qui demandent à servir et qui I savent travailler est restreint, que la plupart n’ont aucune envie d'ap-¦ prendre à faire quelque chose et elles ont toutes une série d’objections f à faire même avant d’avoir commencé à travailler.Si pour “son malheur” vous habitez un quartier un peu retiré.| loin des cinémas, des salles de danse et des restaurants, c'est inutile, la f bonne n'acceptera pas de se retirer ainsi du monde.Si vous passez les mois d’été à la campagne, vous êtes mieux de I le dire au moment de l’engagement, parce qu elle vous faussera com-j pagnie juste à l'époque du déménagement.Elle est venue de la cam-| pagne pour rester en ville, quoi! Si elle est citadine de naissance, I c'est encore plus grave.Aller à la campagne?Horreur! Vive la rue f Sainte-Catherine et ses tours de “chars”! y Si vous avez des enfants, c'est encore plus compliqué.La pre-i mière des raisons, c’est qu'elle ne les aime pas et si elle accepte tout La bonne est de son siècle, comme tout le monde, et les soirs de sorties, ce n'est pas minuit mais deux on trois heures du matin qui la ramènent.Et si la maîtresse de maison, consciente de scs responsabilités et donnant des congés pour procurer détente et repos et non an surcroît de fatigues, risque une observation, vous pouvez croire que ce n’est pas de la gratitude qu'elle récolte.Hans une maison que je connais bien, la bonne csl partie l'année dernière.Elle était en place depuis sept ans.et de part et d’autre on se regretta.Depuis ce départ, je pense bien que l'on en est au dixième essai.Le dernier numéro était extraordinaire.Cette jeune bonne, au-dessus de vingt ans tout de même, était dans la maison de REVE DE FEMME 1 1 Veux-tu recommencer la vie.Femme dont le front va pâlir?Veux-tu l’enfance, encore suivie D’anges enfants pour l’embellir?Veux-tu les baisers de ta mère.Echauffant tes jours au berceau?—Quoi! mon doux Eden iphimete?Oh! oui, mon Dieu! c’était si beau! —Sous la paternelle puissance Veux-tu reprendre un calme essor Et dans des parfums d’innocence Laisser épanouir ton coeur! Veux-tu remonter le bel âge, L’aile au vent comme un jeune oiseau?—Pourvu qu’ils durent davantage, Oh! oui, mon Dieu! c’était si beau! ¦ —Veux-tu rapprendre l'ignorance Dans un iivn oeine entr’ouVert?Veux-tu ta c.: espérance Oublieuse aussi de l hiver?Tes frais chemins et tes colombes.Les Veux-tu jeunes comme toi?—Si mes chemins n’ont plus de tombes.Oh! oui, mon Dieu! tendez-les-moi! j 1 j | ‘ —Reprends donc de ta destinée L’encens, la musique, les fleurs, Et reviens, d’année en année, Au temps qui change tout en pleurs.Va retrouver l’amour, le même! Lampe orageuse, allume-toi! —Retourner au monde où l’on aime!., O mon Sauveur! éteignez-moi! 1 I i Marceline DESBORDES-VALMORE gouvernements gèrent les affaires des particuliers, que nopolisc les heures de congé et que la publicité écrite 1 offre ce qu’il vous faut avant même que vous sachie manque.te cinéma moon parlée vous z ce qu’il vous PRISCA LA MODE P- De la dentelle, mesdames ! Paris, niai, (PC-Havtis) — La dentelle que tous les grands coutu- j I riers parisiens utilisent abondamment sous ses multiples aspects ! i nouveaux constitue le leitmotiv de la splendide collection de robes du | soir de Faquin.Les dentelles d’aujourd’hui où i les grands motifs floraux ou classi- ! ques se détachent en mat sur des fonds de réseaux arachnéens et sont communément teintes dans tous les coloris en vogue.Quelques-unes sont imprimées comme en tissu ordinaire et la juxtaposition de motifs tissés et de motifs colorés est d'un effet curieux.D’autres dentelles sont “rebrodées”: tout ou partie de leurs motifs est cerné d'un point de bourdon généralement d’une autre matière-cordonnet, chenille, fil métallique, soutache ou d’une autre couleur: marine sur blanc, blanc sur noir, marron sur jaune etc.Quelques-unes comportent même des broderies de perles ou des paillettes recouvrant des motifs entiers.Enfin, on est arrivé à incruster mécaniquement de manière parfaite les motifs les plus épais du genre guipure dans les grandes pièces de dentelle fine; et ce travail donr^e un grand relief aux motifs,qu'ils soient ton sur ton, ou que leur coloris contraste avec le fond.C’est avec ces matériaux nouveaux que Faquin réalisa une série extrêmement variée de robes du soir pratiques et durables.Les unes, très simples, sont des variations de robe de diner montée sur un fourreau de crêpe ou de satin de même ton, parfois à manches longues, en tout cas toujours complétées d’une veste ou d’un boléro assortis.D’autres ressortent du genre “style” et se partagent entre le Second Empire et l’époque romantique.La dentelle est employée dans leur confection, soit seule, soit en combinaison avec d’autres tissus: le voile ou la mousseline de soie, et le tulle surtout et ce qui est tout à fait nouveau, le linon de fil et le chintz glacé.On n'hésite pas à border de voile de soie noire une robe île dentelle rose.L’ne toilette 1830 en linon de fil blanc est incrustée de larges entre-deux de dentelle noire; une autre est en linon imprimé de petits bouquets de rose tout ronds; des volants de dentelle noire ou blanche sont incrustés autour de chacun de ces bouquets, i Sur un linon imprimé d’oeillets EATON Stores de véranda A Vi et moins que V2 des prix habituels! Solde de fabricant! Stores fabriqués de lattes de bois durables, avec cordes les tenant fixes.Ils sont prêts à poser.Brui» %"— - environ ' x 7 —lundi Brune —- environ %»_7’ x 7’—lundi Brune — environ TV’—8’ x 7 —lundi Bruns — environ TV’—9’ x 7 —lundi Brun» — environ %”—10’x 7 —lundi 3.49 4.40 5.00 5.50 6.25 Verts — environ x6 —lundi Verts — environ 8’ x 6'-——lundi Verts — environ TV’—6’x6’8"—lundi* Verts/bruns—environ 9’ x 7’—lundi Verts/bruns-—environ 10’ x 7'—lundi Deux tons de vert — 6.50 2.95 3.35 3.25 5.95 6.50 iv.10’x6’—lundi Articles d'ameublement, au sixième. 9» ils se tr nouveau comité (les Jeunes ami:'-> ; nS,ninric | vei'scs confessions religieuses et les ; droits de tous sans lesquels nous' r„ il „nn r.'- p eas’ ! parents n’avaient pas alors à payer ‘ ne pourrons jamais fonder sur une ! i * nnrPHPJI8C ,p0lir double taxe pour procurer à leurs Jnc rie TJ , rniv nn,,f nhîn ^/' enfants, à l’école, une formation * - a * poui obtenu la religieuse correspondant à leur foi.Au moins vous me comprenez, vous! Et vous auriez pu devenir le meilleur homme d’Etal de ce temps, si les circonstances s’y élaient pré- avec la politique, voulez-vous?., tées.— Quand je pense qu’il v a eu grâce divine, l'accomplis alors mon i -X, MT Vles ccô cs séparèc a devoir civique, puis je me sauve rn 1 .TéT nl s .rune nro L ce lcs munissant riernnnrianf à IVin,, m.¦ .«V.111 Iml.s U UHC pCOV IIICC, ICS rougissant, demandant à Dieu par- j don d’avoir probablement mal voté.Et maiaienant.finissons-en responsabilités superflues et ce se- | Ximenès, Richelieu, le père Joseph, ra bien assez pour moi d avoir a Tallevrand.répondre de Bétaumont au tribuna de Dieu.Qui suis-je, n’ayant ni espions, ni statistiques, ni ambassa- —Vous avez raison, cent fois raison.Mais le fait est qu’on ne veut plus de prêtres à la tête des gouvernements et que cet ostracisme ne disparaîtra pas d’ici au moins cinquante ans.Alors nous serons morts l'un et l’autre.—C’est juste, après tout!.D’ailleurs, optimam partem U^'Mois" MAI 1938 base solide l’unité nationale Pour le Comité Permanent des I Congrès de la Langue française.Camille ROY, Président, i catholiques à organiser à leurs Québec, 2 mai 1938.frais des écoles convenables à leurs croyances.Votre Commission aura à étudier le problème fort délicat de la répartition des impôts.Est-il juste qu’un père de famille, catholique ou protestant, paie double taxe pour l’éducation de ses enfants?Au sommaire du dernier numéro de la revue Le Mois (mai 1938), les articles: Le libéralisme français nécessaire à l'Europe, par Florian Delhorbe; L’Europe réfléchit, par Sénatus; Le radicalisme jonc hancc, par René Gast; Les le- 11 .1 'i » illIJIIN, III 31 «4 I I MI II II t; v, III dllIUcl 3rlUv.k, s0„i rarPS dans nos villi- n est pas lui qui se mêlera jamais carte du inonde et d’exhaler sa co- , .* , ¦ , , ‘ • le désigner relui .iVntr® , ei .(lexn.uei 53 ges! Mais puisqu on vous empêche- ue designer celui «I tntri ses pa- lore contre les ministres incapables ra touiours d'aller comme nlénino-roissiens qu il juge le plus propre dont il trouvait le nom clans son ou 1er.nU'»»™ a curer les fosses et a entretenir les! journal.Je lui disais-chemins de la commune.Pour lui “Mais Chromo-couleurs ou sépia En chromo ou couleurs ces ima- .h hkh-ua .nui ue, ^ Penverne et le R P Georaes ges sc vendent ./5s la douzaine.En a langue farnçaisc.Ce malaise sco- besiardins S I professeur de nhi sépia.40s la douzaine, bure provoque assurément une (en-1 ,0es^hi;n^uSp’0^2e Je"„.de-B?é- Voici la liste des sujels: sion morale des esprits qui est pré- * .r1 , Darmon b St Zolicme a (Té 12 sujets différents pour Petits ! judiciable à l’unité nationale.Il y - • - rraonle s,-/j0,1(iur a.clt j a une sorte d’antipathie de races 12 sujets différents pour Premiè-1 qu’a trop longtemps entretenue re communion.(chez nous la question scolaire mal 12 sujets différents sur la Vierge, comprise, ou comprise dans un ra tou jours d’aller, comme plénipo-! 12 sujets àssorties-sépia seule-1 sens étroit, exclusif, qui esl con- tentiaire, défendre vous-même vos i ment.j traire à l’esprit de la Confédéra- théories, pourquoi vouloir porter j Service de Librairie du Det/ofr, j tion chargée du programme musical.Avez-vous besoin de bons livres?commencez par acheter remède à un mal auquel vous ne ! 430 Notre-Dame est, Montréal.4o D autre pari, le bilinguisme Adressez-vous ou Service de li-broirie du "Devoir”, 430 Notre-Do-me, est, Montréal; VOLUME XXIX — No 118 La fête de Dollard et la jeunesse M.Gérard Thibault, orateu Au cours de la manifesfa patriotique en l’honneur Dollard des Ormeaux, le 24 prochain, au Pare LaFontaine orateurs établiront un rappro ment entre “Dollard et TEuchi lie”, en préparation au Con eucharistique de Québec.M.Gérard Thibault, membre l’Assemblée législative, repré fera le gouvernement provinci cette fête et traitera le sujet vaut: “Dollard se dévoua par an pour ses frères”.Mgr Cot Chaumont, directeur de l’action tholique dans le diocèse, qui a cepté Ja présidence de celle nifestation, dira aussi quek mois.Les discours seront prononcé pied du nionument et non au rain de jeux, comme par les am passés.Pour la première fois, puis que la fête de Dollard est o nisée à Montréal par le comité césaln de l’A.C.J.C., le défilé tira de l’enceinte du Parc et pa ra par les rues de la ville.Voie parcours qui sera suivi: le défil met en marche à 2 h.15 p.m., eises, et passe par la piste au n de la rue Sherbrooke et par les i Cherrier, vers l’ouest, Saint-bert, vers le nord, Rachel et piste au sud de la rue Rachel, ' l’est et le chemin longeant le me ment, vers le sud.Le point de ra! ment est fixé entre les rues Cal Lavallée et Emile-Duployé, sui chemin longeant la rue Sherbroi à l’intérieur du Parc.Les corps cadets sont priés de se rendre à endroit pour 1 h.45 précise.Nous pouvons annoncer la sence des groupements de mi des écoles suivantes: les écoles 1 périeures Le Plateau, Saint-Sta las, St-Henri et les écoles Chan gnat, Jean-de-Brébeuf, Christoj Colomb, Saint-Pierre cl l’Orphel St-Arsène.Toutes les sociétés patrioti et nationales sont invitées à faire représenter à celte fête ci| dienne-française, par le plus gr nombre possible de leurs memb Il va sans dire que les moi ments spécialisés de l’A.C.J.J.A.C., J.C.P., J.E.C.prim et supérieure, J.E.C.seconda J.T.C., J.O.C., J.T.C.et J.Ui seront représentés par la majo de leurs membres.Ceux-ci se ceront dans l’espace qui leur réservé, face au monument.Les jeunes filles du Cercle Ev géline de l’A.C.J.C.ont tem offrir leur gracieux concours p la vente de la “Rose de Dollard’1 Parc LaFontaine.Tous voudr leur faire bon accueil et les en rager.-1 Qvstatowé BAGNE $801.59 SUR Si] POUCE DE DOTATION DE 20 ANS Au début de ta semaine la Police No.137,222, une Dotation de 20 Ans de $2,000, émise quand l’assuré avait 18 ans, devint payable et les résultats démontrent l’avantage de s’assurer jeune.RÉSULTATS: Payé à l’assure: Montant de la police JS2.000.0Ô Dividendes en espèces _ 693.59 Total —-J(2,693.59 Primes totales payées (20 x £94.60) .1,892.00 Bénéfice ________£ 801.59 L’assuré a joui d’une protection d’assurance-vie de $2,000pendant 20 ans, puis il a reçu $1*12.37 pour chaque $100 payés à is Compagnie.N’importe lequel de nos représentants, ou le Siège Social, se fera un plaisir de vous donner le prix d'une Police de Dotation pour vous.MUTUAL IIFEj ItIhhhhhop canada ¦¦¦¦¦¦¦i l Tondit /S6U “La propriété des assurés" Siège Social - Waterloo, Ont.Immeuble de la Banque de Toronto, 414 rue St-.lacques ouest, MA.3644 1 Immeuble Drummond.1117 tue Stc-Caiherine O., MA.614D ImmMiWe Transportation, 132 rue Saint-Jacques O., HA.824S jU Les Missions des Pères Blancs en Afrique L'héroïque Francisco, catéchiste de Busubizi (Récit du R.P.Joseph Cabona) I, histoire de F rancisco commence en 1907.D avait alors 12 ans et venait de perdre son père, vieux païen qui mourut dans la religion de ses aïeux.Déjà avant la mort de son père, l'enfant avait manifesté son désir de prier chez les prèlres ealholi «lues de Busubizi, mais son père s'y élait opposé.Celui-ci, petit chef él jiropriétairc d'un lopin de terre, donna à son fils un précepteur protestant afin ri’élrc bien vu du grand chef de la nrovinee.A la mort du père, l'enfant lui succéda dans ses biens et sa cheffcauté.Or voici que, un beau jour, le jeune chef arrive à la mission avec ie dessein bien arrêté de prier chez les catholiques.“Qui donc, se di sait l'enfant, neul m’empêcher de prier le bon Dieu?Il est le Maître.Nous devons l'aimer en renonçait! à Salan cl cn recevant le baplè-ine.MnBteuJSguscmcnt pour lui, le messieurs de là mission proleslan voulait soumettre à une rud" épreuve ce valeureux enfant dans lequel il y avait l’étoffe d'un confesseur de la foi.L'émoi fut grand dans le camp protestant.Comment ce petit bout il homme osait-il, contre la volonté de son défunt père et contraire ment aux conseils de ses “anus", se faire instruire chez ces ealholi nues délestés?Celait trop fort! Al-lait-on s’en laisser imposer par un eu fa n | ?Le précepteur et le lutrin-décidèrent de s’opposer de toute' ; leurs forces à une fantaisie aussi extravagante.Médaille foulée aux pieds l’our assurer la victoire, plainte fut portée en haut lieu devant le ! tribunal du grand Chef de Provin-j ce.Celui-ci somma les Pères de remettre l’enfant immédiatement à j ses tuteurs, comme si nous le gardions captif! Kl il s'appuyait sur ___ c.r.^ ,- tme loi qui n’nvail rien à voir dans te ne furent pas de son ansl-Disu | le cas, Mais il allait trouver en face de lui un homme qui connais- ’ sait parfaitement les lois cl les coutumes du pass: ie Père Supérieur du poste, un des Pères les plus expérimentés du Vicariat.En habile diplomate, il savait qu'il n'est mis toujours opportun de riposter par un coup d’éclat.La prudence et la patience allaient lut servir tout aussi bien pour atteindre sa fin.Quant à l’enfant, les protestants lui arrachèrent sa médaille de la Sainte-Vierge pour pousser les Pères à porter plainte.1.'enfant n’ayant pas atteint l’âge requis par la loi (Il ans) pour sc soustraire à la tulcllc de scs précepteurs et suivre la religion de son choix, le procès aurait tourné conlre les ca-Iholimies.Le Père Supérieur déjoua leur ruse en accusant le catéchiste protestant d’injure envers la religion catholique puisqu’il avait foulé aux pieds l'insigne qui dL-linguc les membres de cette religion.Ainsi présentée la cause fut gagnée et le catéchiste protestant condamné à la prison.,.Entre letups l’enfant restait à Busubizi.soi-disant en visite, sans manquer de retourner chez lui y passer une journée ou deux chaque semaine.Il croissait en âge, cn sagesse et en science religieuse.Bien d'autres moyens furent employés pour soustraire le jeune Jeune chef à l'influence dos Pères, mais Dieu veillait sur son futur catéchiste Le jour du baptême approchait.En désespoir de cause le percep- “T'h bien! où il voii-J.c dernier catéchiste, hâta leur finit par s’écrier: que l’enfant aille, prier «Ira.ie tn en moque!” obstacle élait levé.Un nui assistait à cette scène, sc d'annoncer la bonne nouvelle à la Mission.Il abondonne tout Ue jeune Nsubuga put enfin être baptisé, en 1909.le jour de la S.-François-Xavier.Uc généreux néophyte.qui prit le nom de Francois, dut abandonner à sa famille tout ce qu'il avait hérité de son père.Ne voulant pas faire 1rs choses à moitié, il résolut de garder le célibat el demanda son entrée à l’Ecole des Catéchistes.Depuis bientôt 20 ans François cultive avec grand succès son petit coin de la vigne du Seigneur.Il est connu dans tout le district comme l'ennemi le plus acharné de lontes les coutumes païennes.Que d'objets «le sorcellerie n’a-t-il pas brûlés! Que de chrétiens lui sont redevables de la grâce de la conversion! Que d’enfants arrachés au paganisme et conduits jusqu'au baptême! 11 y a quinze iours.il m’amenait encore une douzaine d'enfants pour un stage d’instruction à la Mission.François s’est entouré de quelques pauvres orphelins qu'il a arrachés à la misère cl au vice.Lui-mème fait sa cuisine, lui-meme cultive sa bananeraie et son champ tic patates: magnifique exemple d* ta ' part d’un fils de chef.Pour subvenir à scs modestes dépenses, il sc contente dej> 50 sous par mois qu’il reçoit de la Mission comme son salaire de Catéchiste.Sa vraie récompense il l’attend de Dieu pour qui | seul il veut travailler.L’histoire de François m’a amené à parler des enfants de la clas-] sc de catéchisme.Je ne puis rcsis-I 1er à la tentation de vous citer un ! exemple de la délicalessc de ccs j petits “broussards” envers les missionnaires.Ue 19 mars, fêle de saint Joseph, i mon céleste patron, les enfants me présentèrent une adresse, dont voi-i ci quelques extraits: "Une adresse nègre" ‘'Père bicn-ainié.c’est aujourd’hui un grand jour de joie pour tes enfants, puisque c’est la fête de tou saint patron S.Joseph.Tu ne saurais croire quelle est notre joie de savoir que S.Joseph est ton natron, lui.le gardien de la Sainte Famille el de toutes les familles chrétiennes de Busubizi.Nous lui demandons de t’accorder tout ce que tu lui demandes pour notre bien spirituel et temporel.Nous prions pour tous les bienfaiteurs futurs aussi bien que pour tous ceux qui le sont déjà venus en aide pour accomplir le grand travail «pii t’est confié ici.Il faudrait être aveugle pour ne pas voir le travail fait ici depuis ton arrivée! Nous profitons de l'occasion pour 1 le remercier de tout ce que tu fais pour nous.Depuis le jour de notre arrivée, il y a deux mois, tu ne cesses de veiller sur nos corps aussi bien que sur nos âmes.Dès notre arrivée tu nous a fait une riislribu-lion d’épingles «ie sûreté pour nous permettre «T’enlever les nombreuses ; chiques «pii se logent dans nos doigts de pieds.Tu nous a donné des médailles pour nous mettre sous la protection de notre bonne Mère du ciel.Et tu ne cesses de nous pré-! cher la propreté du corps aussi bien que celle ne l’àmc.Ce en quoi lu i n’as pas encore réussi complclc-, ment, car nos habits, faute d’argent | pour en acheter d’autres ou pour ; nous procurer du savon, sont encore lies haillons sordides.Que S.Joseph le suscite donc des bienfaiteurs qui le permettront de réaliser tous tes désirs! Mais il y a «|iicl(|iio chose qui nous empêche rie nous réjouir autapt que nous l'aurions désiré: ce sont les deux grands deuils que tu viens rie subir, a peine arrivé parmi nous, réussi, nous les 22(3 enfants ici prenons part à les peines, nous avons réussi, nou le s226 enfants ici présents, à recueillir les honoraires d’une messe pour le repos des âmes de ton cher papa et de tu chère maman.notre grand-père et notre grand’raère à nous, les enfants.Nous avons bien prié ce matin n la messe et à la communion pour tes intentions et relies de tes nombreux parents et amis du Canada, sur lesquels tu nous dis tant de compter i pour remettre à neuf notre poste de ' Busubizi et surtout pour la col truclion de noire école.,.| Fin terminant nous te promcttol | d’être plus obéissants à l’avenir | de ne plus nous amuser dans l'cf j sc ou cn classe de catéchisme.Daigne bénir ceux «pic tu appel! tes petits oiseaux.” * * ¥ Trouverai-je au Canada coeurs généreux qui voudront cd pérer à notre oeuvre à Busubizi, si en défrayant les dépenses aniuieif d'un de mes 25 catéchistes ($25j chacun), soit en adoptant un($5.0 ou plusieurs «les 2z6 enfants c font un stage «le six mois à la Ml sion?,.La reconnaissance des MJ sionnaires et des enfants sc traduf i n prières fej vcntcs pour leurs bir faitours.Joseph CABANA J des Pères Blani N.B.- La maison des ï'ères Bla à Montréal est a 1(326, rue St-Hub La Revanche de Maria Chapdelaine Par Louvigny de MONTIGNY Volume de plus de 200 page] format bibliothèque.Au compte ou par la poste, $1.00.SERVICE DP, MBRAIRII DU DEVOIR VOLUME XXiX — No 118 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 21 MAI 1938 Le parti de l'anglicisation (1760-1774) par Léo-Paul DESROSIERS — XIV — La contmiMion du juge en chef Hey.Parmi les documents relatifs au même problème, U s’en présente un, de date postérieure, qui doit être joint aux premiers: la commission du juge en chef Hey, datée de l’année 1788.A cètte époque on est au fait de la proclamation, des Commissions, des instructions, puis de l’interprétation donnée & ces pièces au Canada par le Gouverneur Murray dans son Ordonnance institliant des cours de justice, puis des représentations du jury anglais, puis des protestations et des requêtes qui se sont ajoutées à cette liasse d’écrits.Or, cette commission confirme de tous points, non-seulement l’interprétation de Murray et de son Conseil, mais l’interprétation du commun des gens.En effet, elle nomme William Hey juge en chef de la province de Québec: elle lui ordonne de s’enquérir, par l’intermédiaire de juges honnêtes, qui auront prêté les serments requis, de toutes trahisons, meurtres, vols, etc., c’est-à-dire des offenses criminelles, afin de les “juger conformément aux lois et coutumes de cette partie de Notre royaume de la Grande-Bretagne, appelée Angleterre et à celles de la province de Québec, qui seront rendues par la suite”.Les mêmes Juges jouiront ensuite du pouvoir de se rendre “à certains jours et endroits que vous aurez désignés .pour délivrer les prisonniers qui sont détenus ., accorder ce qui appartient et revient à la justice, conformément aux lois et coutumes de cette partie de Notre royaume de la Grande-Bretagne, appelée Angleterre, et aux lois, ordonnances, règles et règlements de Notredite province de Québec qui doivent être préparés et mis en vigueur à cette fin’".Voilà pour le droit criminel; et la clarté la plus absolue règne dans ces commandements.Les prescriptions relatives au droit civil ne sont ni moins claires ni moins précises.Le juge Hey lui-même, ou bien d’autres juges qu’il aura nommés et qui auront prêté les serments requis, devra s’enquérir “d’actions ou procès civils en manière réelle et personnelle comme en matière mixte”; il devra les "entendre et juger suivant les règles prescrites ci-dessus, conformément aux lois et coutumes de cette partie de Notre royaume de la Grande-Bretagne, appelée Angleterre, et aux lois, ordonnances, règles et règlements de Notredite province de Québec qui doivent être préparés et mis en vigueur à cette fin”.En un mot, la pratique suivie dans Québec depuis 1754, et ce nouveau document, confirment l’interprétation de sens commun des premiers documents, celle qui provient d’une simple lecture des textes, et l’intër-prétation de Murray et de son Conseil, bailleurs, les mots employés ne présentent eux-mêmes aucune ambiguité.Clairs, concis, nets, ils se comprennent d’un premier regard.En plus, des mots glanés ici et là dans cette commission indiquent qu’en plus du droit anglais, c’est la_procédure anglaise qui doit être mise en vigueur dans les tribunaux.Mais plus tard se présente un document bien singulier: une lettre de Hillsborough, secrétaire d'état aux colonies, mais qui n’était que lord du commerce au moment de la rédaction de la proclamation.En 1768, il écrira longuement à Carleton au sujet des premières pièces.“Quel que soit, dira-t-il, le sens légal des mots employés dans la proclamation .je puis prendre sur moi d’affirmer que nous n’avons jamais eu l’intention de bouleverser les lois et les coutumes du Canada à l'égard de la propriété; nous désirions que la justice fut rendue conformément à ces lois et coutumes, suivant le mode d’administration de la justice suivi dans les cours ou les tribunaux de ce royaume, comme la chose se pratique dans le comté de Kent et dans plusieurs autres parties de l’Angleterre où prévalent cependant des coutumes particulières”.Hillsborough attaque vivement ensuite les personnes qui ont mis en oeuvre les directions de la proclamation: “Ce fut un grand malheur pour la colonie de Québec qu’on y ait envoyé pour mettre cette proclamation à effet, des hommes ignorants et intéressés qui, après l’avoir commentée de la manière la plus absurde, se sont entièrement écartés des intentions du roi et en ont fait un instrument de cruauté et d’oppression pour les sujets”.Cette lettre donne lieu aux observations suivantes.In sa qualité de président du Conseil du Commerce, poste qu’il occupe pour la première fois le 9 septembre 1763, Hillsborough préside les dernières délibérations des lords relatives à la proclamation, aux Commissions et aux .instructifs, il conduit quelques négociations avec le cabinet qui met au point ces divers instruments.Dans une lettre du 4 octobre où apparaît en premier lieu sa propre signature, voici les mots qu’on peut lire: “Nous avons, par conséquent, rédigé la proclamation et préparé les commissions .”.Quatre jours plus tard, le 8 octobre.Lord Halifax, secrétaire d’état, écrit de la façon suivante: “Ayant présenté au Roi la lettre de Vos Seigneuries du 6 courant avec lé projet de proclamation que vous y avez inclus, il a plu à Ha Majesté d’approuver ledit projet, d’en ordonner l’impression et d’y faire apposer le grand sceau .”.Se peut-il qu’un secrétaire ait glissé subrepticement dans la proclamation les membres de phrase qui changent le droit en vigueur au Canada?Ç’est possible, bien qu’il faille se souvenir de l’homogénéité pour ainsi dire des trois premiers documents.Mais Hillsborough, pour sa part, ne peut sc disculper ainsi.Car la lettre précédente de lord Halifax sc termine de la façon suivante: “Je transmets à Vos Seigneuries par la présente un certain nombre de copies imprimées de ladite proclamation”: et le roi demande que te document soit expédié aux gouverneurs.Hillsborough est président de la commission qui reçoit ce» copies.imprimées.c’cst-J-dire rédigées sous leur forme definitive, avant la transmission dans les colonies.Pourquoi ne signale-t-il pas alors que l’on s’écarte des intentions du roi?Et si les intentions du roi sont telles que le signale Hillsborough, pourquoi laisse-t-il subsister un texte qui affirme tout le contraire?Enfin, si l'erreur se trouve plus tard dans l'interprétation de Murray, pourquoi l’Ordonnance de celui-ci n’cst-elle jamais désavouée de 1764 à 1774?Car, avec des modifications péniblement arrachée* l’une après l’autre, elle subsiste et fait loi pendant toute cette période.Puis, deux ans plus tard, la commission du jugt Hey confirme officiellement cette interprétation du premier gouverneur anglais- Reproduction Interdite — Tous droite réeervée) Avec les prêtres des Missions Etrangère» La mission catholique de Shanghai dans la tourmente Rapport communiqué par S.E.Mgr Haouisée — Depuis cinq mois, Chinois et Japonais se battent La guerre n’a pas ela été déclarée, ; détresses physiques ei morales, les relationes diplomatiques ne i qu’accumule la guerre.Ce sont les sont pas rompues; mais depuis le mêmes déjà connues.Qu’il nous début d’août la Mission de Shan-1suffise de rappeler que les derniers ghai souffre cruellement de ce soi- jours de lutte acharnée autour de disant incident sino-japonais (!!!), j Shanghaï n’ont lait qu’empirer la dont "Les Etudes” du 3 novembre, dans un article signé “Richard Chevreuil” relaient les origines lointaines, les causes déterminantes et la tournures tragique qu’il n’a pas tardé à prendre.Laissons politiciens, stratèges et diplomates parlementer, discuter ou conjecturer, et essayons seulement de faire le point, après ces situation sion.désastreuse de la Mis- Enquéte désolante Une enquête un peu plus poussée menée en décembre et restant cependant fort approximative, à cause de la difficulté d’obtenir de l’intérieur des renseignements exacts, obligeait en effet à recon- , • l*' * « I* A «S U I o • Wl/l J ail «.*» silvl €m Iv'veiâ® quatre mois d epreuve qui ont de- naiu.e’que .les pertes s’avéraient ja accumule tant de ruines jnah-V1; catastrophiques” L'EST PROGRESSE nrr—- Wm Voici l’aspect que présente le nouveau magasin aux ligne* ultra-modernes de Bonin Frère Limitée situé à 901 est, rue Ste-Catherine, angle St-André.elles et sion.La guerre, — puisqu’il faut l’appeler par son nom — est une de ces calamités dont l’Eglise a raison de calamites dont i Eglise a raison de nus pel.metiaient d’entretenir c *»'«, orphelinats.MM.spintuelles dans la Mis-1 patiemment, depuis des dizaines d’années, la Mission avait construit à Hongkeu et à Tongkadou, des maisons de rapport dont les reve-d’cntrelenir col- lournement.A peste, faine, et b / o, ^ue ja Mjssjon a fondés à Shan-hbera nos, domine.De fait ce der- |iaj { dans les districts, ces revenir mal est presque toujours ac- «us scrvaieu, au?si à assurer la J subsistance des missionnaires dans Iles districts de nouveaux chrétiens et à fonder de nouveaux centres.C'est hélas par centaines et par centaines qu’il faut compter les maisons qui ont été la proie des flammes à Hongkeu, à Tongkadou, à Lohkalse.Désastre sans précédent! C’est ar là même toutes les oeuvres de compagne des deux premiers.Ce fut la triste expérience de 1932 qui sc renouvela sur une plus grande échelle de misère.La bataille qui, au début, se déroulait à peu près sur les mêmes lieux: Yang ze Pou, Hong keu, Lob ka tse, Wousong, ne tardait pas à s’étendre à tout le Shanghaï orientai, le Pou-tong, le Poune et, dès la deuxième —.: par la meme louies ics oeuvres ac quinzaine d août à .oute la Mis- ja \fjssjon qUj se trouvent frappées sion, vu qu’une bonne partie de l’aviation chinoise ayant été détruite par suite d’audacieux raids japonais, toute Ja Chine se trouvait dès lors quasi à la merci des bombardements ennemis.Ce fut la débâcle et le lamentable exode des milliers de chrétiens qui rendaient naguère ces vieilles chrétientés si florissantes et qui se dispersèrent un peu de tous les côtés; d’où désorganisation, puis cessation complète d’apostolat dans ces régions.Premiers mois de lutte De durs combats eurent lieu en août, septembre et ootpbre à Wousong, sur les bords de Hongkeu Creek, au Shanghaï oriental, et dans la section Kading Paose, nouvellement constituée au status dernier.Dégâts matériels immenses dans leur propre existence.De nouvelles ruines furent relevées au cours de cette enquête.Des faits Les PP.Salésiens, à l'extrémité du Yangtsepoo ont eu un bâtiment de leur école professionnelle incendié.A Hongkeu, la Ste-Famillc, dirigée par les Mères Auxiliaires, a été arrosée d’obus.A Nantao, un obus tombe dans la provision de riz des Petites Soeurs des Pauvres et — O bon St-Joseph — n’éclate pas.Cependant, les PP.Salésiens évacuent leurs jeunes gens et leur crèche.A Lohkatse, église et résidence,’ demeurées intactes jusqu’ici, reçoivent quelques obus, mais continuent à rester debout au milieu des ruines encore fumantes; et nar- pour la Mission: ce que canons ou .n’arrivaient pas à détruire mi ces ruines, une cite ouvrière ar les in-; catholique qui commençait à s or- avions l’était irrémédiablemenit par cendiés que Japonais et Chinois allumaient à tour de rôle.De nombreuses maisons de rapport faisant vivre la Mission ont ainsi été détruites ou fortement endommagées par les bombes ou obus à Yangze-poo.Hongkeu, ainsi que les églises résidénccs, écoles, de Fouka, Maon-glsie, Kicnkahaong, Tsangkaleue, Kakeuve, etc.ainsi que la nouvelle construction du collège Koan-gk’I à Songkaong, à peine achevé — et cela dès le début des hostilités.Arrivée des troupes à Shanghai Depuis le 27 octobre, jour de la chute de Chapei aux mains des Japonais, jusqu’au 11 novembre, fin de l'encerclement total de Shanghaï par les Japonais à la suile de leur débarquement audacieux à Kinsanwei et de la prise de Nantao, dernier retranchement des Chinois, ce ne fut tout autour de Shanghaï que marmitages d’obus, explosions de bombes, détonations de mines faisant sauter les ponts: ce ne fut qu’incendies allumés dans toutes les directions, brasiers immenses dévorant toutes constructions: universités, docks, usines, maisons d'habitation, dont les nuages de fumée le jour obscurcissaient le ciel et les flammes rougeoyantes la nuit éclairaient l’horizon; ce ne fut que transes, angoisses, affolements pour la population civile qui, quartier par quartier, quitta son chez-soi pour chercher asile, soit dans les campagnes environnantes, soit de préférence sur les Concessions, si appréciées aux époques de trouble.Pertes nombreuses j En même temps, d'autres mauvaises nouvelles arrivaient du sud: 1 la ville de Songkaong détruite systématiquement, le Tsiclsudaong et scs oeuvres s’en tirant miraculeusement avec moins de pertes qu’on ne pouvait au prime abord l’espérer; mais plusieurs chrétientés, particulièrement de la section de Neghiao, accagées ou brûlées et un peu partout des horreurs!!! Par contre Zikawei, ainsi que les oeuvres de la Mission dans la ville chinoise, onl été manifestement protégés par le bon Dieu et demeurent intacts sous la vigilance des marins et des marsouins français.Au début de ce mois de décembre les incendies continuent toujours à brûler la ville chinoise à Nantao.Et au milieu de toutes ccs ruines, où l’on ne rencontre pas âme qui vive, deux îlots bien vivants d’activc charité subsistent: l'hospice St-Joseph, et l’hospice des vieillards.Filles de la Charité et Petites Soeurs des Pauvres, sous le bombardement et au milieu des incendies qui les encerclaient ont continué leurs besognes journalières (leur confiance en saint Joseph a été bien récompensée).A Zikawei, soldats et canons chinois postés tout à côté de nos établissements firent craindre pendant quelques jours un combat jusque dans le village de Zikawei, d’où exode des habieants et des nombreux réfugiés.Heureusement, au bout de quelques jours, en grande coloniaux Iran- Gouin et le problème constitutionnel Le chef de TA.L N.préconise une doctrine procono-dienne-fronçoise et une politique de décentralisation des pouvoirs — Il analyse les différents courants d'idées dans la province — Ce que M.Gouin suggère pour rendre moins coûteuse Tadministration du pays — La loi du cadenas et les réformes qui s'imposent Résumé substantiel de la conférence de M.Gouin, à Ottawa Voie! un résumé très substantiel | A peu près tout le monde esl (Tarde la causerie prononcée dernière-1 cord sur ce point: TActp de 1867 ment devant la Jeune Chambre n’est plus adéquat aux réalités et de Commerce d’Ottawa, par M.Paul \ aux besoins de 1938.Tl faut donc, (iouin.chef de l’Action Libérale d’après les autonomistes, y faire Nationale, causerie dont nous | entrer résolument les ciseaux d’une avons donné les grandes lignes, j réforme, c’est-à-dire une révision dans notre édition du 12 mai.courageuse, prudente et avisée.L’on cherche toujours à ameuter | contre la province de Québec nos j Partisans du "statu quo" concitoyens de langue anglaise en: dénaturant ou en exagérant les sen-: Immédiatement après les autono-timents canadicns-français du Que- mjsleS) ^ ppu pr$s £gaux en nombre bec sur le séparatisme, le fascisme, en influence dans le présent, le corporatisme et meme le coin-, majs exposés à perdre peu à peu de mumsme, dit M, Uouin.| celte influence parce que l’autono- Voyons jusqu a quel point est misme fajj progrès quotidiens dangereuse cette rnenaee rie révo-, dans ,a provjnce (1e Québec, vicn-uhon dans le Quebec, ”on* Par,s'1* ; nent les partisans du slain quo.Ce 1 autre jour M.Pommy Church,.son^ comme les autonomistes, des voyons ce qu il peut y avoir de vrai !jl1SH)isfl|its.,a ronfHération les a dans ccs rumeurs concernant le | cj^çUS) qlie sojt ]a faute de Tinsti-transpqrt illega d armes destinées, - j(1|jon pHe-même, celle de cerlains paraît-il, aux fascistes de ma pro- : de nos partenaires anglo-canadiensj viuee.ou encore que ce soit la faute de Quelques definitions, c est tou- nnjre propre personnel politique qui jours de mise quand on se trouve nta pns su (im- de la constitution en présence de plusieurs mots, de |out )e I)arti possible.Mais les par-plusieurs denominations.Sepaia-j (j^ans'du slatu quo, retenus par listes, autonomistes, partisans du > de conservation qui attà- slatu quo, fascistes et enfin, poui r]ie unp generation déjà assise aux l'jiruuc.uv n'oublier personne, communistes; hnsmujions présentes, ou encore l’imnortanle résidence des Pères, voilà, en gros, 1 étiquetage des opH .n, Granger le moindre mot l importante resmeme 11V’, nions que l’observateur peut nra- .-j.— Ne retardez plut.Faites installer un Foyer automatique "VOLCANO".ECONOMIE — CONFORT SECURITE AVEC LE FOYER "VOLCANO" Demandez notre circulaire descriptive Nos ingénieur* ta feront un gloi* sir d'oxaminor votre système do chauffage et de vous soumettre nos prix.Chaiifoux & Fils, Ltée Uslas à 8t-Hmiutbe 1106 C6tg Baover Hall PL.8531 - Montréal ganiser.Plus éloignées de Changhaï dans l’intérieur du Poutong, deux ferventes chrétientés voisines, naguère si vivantes, gisent effroyablement mutilées.Les avions se sont, particulière^ ment acharnés sur Tsangkalcu.village catholique de 1.500 ànies.La moitié du village a été détruite.De il ne reste qu'un monceau de rui nés.L’ancienne école des garçons est à rebâtir; l'église enfin, à moitié écroulée, pourra peut-être se reconstruire.mais elle exigera de très grosses dépenses.L’état de l’église de Kingkahaong est pire encore, si pitoyable même que son curé, le P.Lieu, dans une récente visile à son ancienne chrétienté.ne put s’empêcher de pleurer devant les ruines qui s’offraient à ses yeux: de l’église, il ne reste guère que le clocher, la façade et quelques pans de murs; la résidence du Père est très abîmée.A Kakeuve.l’école est par terre, la résidence très endommagée, l'église très ébranlée par deux bombes tombées au ras du clocher.A Maongtsie.plusieurs obus, surtout à l'école dos filles.A Fouka.le clocher a deux gros trous d’obus et les deux premières travées de l’église sont éventrecs.L'église et la résidence de Tsi-pao ont été ébranlées et endommn-cées nar de nombreuses bombes fombant tout ores d’elles, l’école sera sans doute à rebâtir.(A suivre).tiquer à son premier coup sur la vieille province.Séparatistes pra d'oeil du pacte confédératif, de cràintc que cet ébranlement n’ouvre la voiè à des réformes dans le sens centralisateur fédéral, ou considérant enfin que ce n'est pas tant la constitution elle-même mais plutôt la Voyons donc les séparatistes | mentalité de certains de nos asse* d’abord.Peu nombreux, se recru- ; ciés de langue anglaise et de notre tant surtout dans la jeunesse étu-1 personnel politique qu’il faut reformer, les partisans du Statu quo, dis-je, s’appliquent à tirer, en nra- diante, on doit bien leur reconnaître le courage de leur opinion et une .certaine envergure dans leur pro-1 tique, le meilleur parli dune situa-jet.Ils espèrent que le développe- j tion de fait qu’ils consentent à ac-mnt normal de notre nationalité la i center comme Immuable.Voilà donc, bien précisées, bien définies, bien circonscrites, les deux opinions dominantes dans la province de Québec; les autonomistes disent: puisque la Confédération présente ne nous satisfait pas, puisqu’elle gêne notre initiative provinciale, préparons-nous un meilleur avenir on faisant de la décentralisation; et les partisans du statu quo de répondre, les uns: la Confédération n’est pas parfaite, c'est entendu, mais un présent médiocre vaut mieux qu’un avenif incertain; les autres: la médiocrité de notre, personnel politique et Tin-compréhension d’une partie dé ‘ " 4 notrê conduira infailliblement à l’indépendance politique.Ils estiment les circonstances actuelles favorables à notre émancipation, estimant notre peuple actuellement parvenu pu lerme de l’évolution historique, c'esl-à-dire à l'heure de l’indépendance.Sans s’expliquer sur l'allégeance à l’Empire, car la plupart sont certainement aussi respectueux que vous et moi de l’ordre britannique, les séparatistes entendent fonder, sur les rives du Saint-Laurent un Etat canadien-français, un Dominion de langue française et non pas, comme on Ta laissé en-dans la propagande diri toute manoeuvre centralisatrice du fédéral provoquerait immédiatement chez nous, et probablemènt aussi dans toutes les autres provinces, une grave réaction de Topi-nion publique, une contre-manoeuvre immédiate de la part du gouvernement provincial, et pèut-être aussi une redistribution insoupçonnée des groupements politiques.Un pêu à côté de cette opinion canadienne-française (ju Québec sur la politqiue intérieure du Dominion, s’est formée depuis la guerre, toujours dans la province de Québec, une opinion publique attentive aux questions internationales.L’opinion publique québécoise, surtout l’opinion publique ranadicnnè-française beaucoup plus rapprochée de l’Europe par ses journaux, ses livres et ses prô-fesseurs, que l’opinion publique de langue anglaise, s’intéresse beaucoup depuis quelques années à la politique extérieure.Il n’eSt donc pas surprenant que certaines institutions, certaines innovations européennes soient parvenues jusqu’à nous.L'oeuvre de Mussolini Ainsi, l’oeuvre de Mussolini fl de son parli fasciste trouvent chez nombre de nos compatriotes des admirateurs, dont la plupart, cependant, sont assez circonspects pour juger librement des méthodes muKsoliniennes, et de leur opportunité discutable en dehors d* l’Italie.Cette façon de voir s’applique également à l’oeuvre corporatiste de Salazar et au mouvement coopératisle en Suède, au Danemark et même en Angleterre.En somme, pour préciser l’opinion de ceux de mes compatriotes qui ont suivi l’évolution des formules gouvernementales en Europe, l’on se demande s’il n’y aurait pas lieu et possibilité de transposer dans notre province et au Canada, ce qu’il y a de meilleur dans ces différentes formules, en évitant naturellement leurs excès.Celle inclination d’un certain nombre de nos compatriotes vers Mussolini et son oeuvre esl-elle une trahison?un affront à l’adressé de nos concitoyens de langue anglaise?un crime de “lèse-Confédéra-tion” et de "lèsé-Angleterre?Ou (Suite à la page il) tendre - — , - , gée contre noire province, un rc- j l’élément anglo-canadien a (Le Bulletin Catholique de Pékin) lH,hlique souveraine.Ils sont peu I égard sont tes seuls de peu de ré- ! nombreux; on exagère leur nom- sultat* que nous a valus la Confé-i bre parce qu’on les confond avec i deration qu’il n’y a donc pas Uéu ! les autonomistes.S de modifier.J Mais si l'opinion canadienne Autonomistes , YS POUR RÉGULARITÉ L'Abitibi, pays de i'or Par EMILE BENOIST Ce livre est le premier du genre qui sc ni,;.le chez nous.L’auteur, journalisie de carrière et spécialisé dans le grand reportage, a frequente l'Abitibi et le Témiscannn-gue c’est-à-dire le Nord-Ouest québécois.depuis une quinzaine d’années.Il a été témoin de H transformation de cette vaste région par la colonisation d’abord et, ensui-te au cours (tes dix dernipres années par l’industrie minière.Il a connu les villes de Houyn et de Noranda à leur naissance, alors qu’elles n'étaient encore que des agglomérations de tentes cl de cabanes en billes perdues dans ia forêt des épinettes noires.Plus recomment, il a vu naître et grandir, presque du soir au malin, les villes champignons de Val d Or, de Sullivan, de Bourlamaque, de Ma-lartie, d’O’Rrien.grouillantes de vie, entourées d'invraisemblables banlieues.De ces peuplements que détermine la course à Tor, il donne des descriplions aussi vraies que plttorc'ques et hautes en couleur.•-r.Les pages qui sont consacrées à la colonisation démontrent que l’industrie minière ne nuit pas à l'ouverture des terres neuves mais , , , , qu’elle Taide beaucoup, lui sur- partie grace aux coloniaux frnn- vipn, commc nn adjuvant précieux, çais, la confiance revint et le vil- j?n compagnie de géologues, d’in-lage et les oeuvres reprirent leur génieurs et de chimistes, l’auteur allure normale.Fin de la bataille à Shanghaï Novembre marque la fin de la bataille à Shanghaï, mais non la fin de la tourmente pour la Mission; car les hostilités se portant vers Nankin, ce sont toutes nos florissantes chrétientés du sud-ouest et de Tnuest qui désormais souffrent cl souffriront la désorganisation et la destruction qu’ont tristement c\-périinenlées les chrétientés du Nord et de TEst et du Sud de Shanghai! • Ce serait fastidieux de répéter en détails toutes ces horreurs, ruines, à assisté sur le terrain à la prospection scientifique de gisements aurifères, il est descendu au plus creux des mines.Tout cela, il !e décrit, de même que le» procédés de l’usinage pour la récupération du métal précieux.L’ouvrage, de 200 pages, est abondamment illustré et contient une carte de la région étudiée et de tout le Nord-Ouest québécois.h’Abitibi, pans de I or.est le troisième volume du Zodiaque deuxième publié aux hditlons du Zodiaque, à Montréal.H est en vente au Service de Librairie du "J^evoir” au prix de '•>».Les autonomistes, groupe très nombreux et très influent, parce qu’il rassemble une grande partie de notre classe moyenne et de notre élite, se distinguent par deux traits: sans nier ta possibilité d'une évolution politique pour le peuple canadien-français, la question présente est résolue pour eux dans le sens d’une loyauté sérieuse parce que raisonnée aux principes «le la Confédération.Mais Tautonomisme est marqué d’un autre trait: il est décentralisateur, ce qui amène tes autonomistes à pratiquer dans le Québec une politique exaetenient parallèle à la politique d'un important élément anglo-canadien des autres provin-res.Les autonomistes étant décentralisateurs par principe sont naturellement révisionnistes par nécessité.française du Québec est aètuelle-menl partagée, elle est.par contre, unanime sur le point suivant: séparatistes, autonomistes et partisans du statu quo «ont formellement, irréductiblement opposés à la ren-tralisation fédérale.Toute tentative ouverte ou détournée, légale ou extra-légale, publique ou privée, toute initiative centralisatrice du fédéral, que ee soit dans le domaine social, dans la finance, dans la législation civile, dans la voirie, dans la police ou dans tout autre domaine prévu ou à prévoir; tout acte de centralisation verrait se dresser dans Québec une opposition résolue et probablement invincible, parce qu’à tout événement, cette opposition serait décidée à tenir jusqu'au bout.La centralisation fédérale constitue une telle imprudence, dit M.Gouin, que je n'hésite pas à la qualifier d’anticanadienne et même d’antibritannique.Je répète que Maux J.Tête Toujours soulagés P*r ANTALGiNE ANTIKOR-LAUREhcE numcit! ** ntr tSëx&mTn Le livre do jour que tout le monde doit lire ((DOLLARD** Drame «n froi* acte*, *n v*r», par GIR! MAIGUIRIT ïnfinf Nom» *von» nofr» dramsVurg*.Pluiieurt l’étaient Mliyé* à mettre Dollard en tc*n«: aucun na encore mieux réulti.Ciré Maigué* ret a le don.le don de noui montrer l’âme du béret, te dgn de neut prétente» Dollard TEL QU'IL 1ST avec ton patrietitme ardent et êclstré, %» paation élu martyre, Dollerd, l’incarnation de le jeunette erd«nte per* tant au front l’auréole de le pureté, de la vraie piété et de la chevalerie.La critique pourra trouver dot défauts à c* dram*, I* plut grand, peut-être, celui d'étre canadien.Malt c'ait en litant et en joulnt cette pièce de maître, cette pièce pleine d’évocation ot d'émotion, quo notre iounotto approndra le aecret de combattre et de vaincre.En plut, ce drame ait un écrin de véritablet bijou* littériirei.“L’Hymne de Dollard à ta Patrie mourante", “L'Hymne de Dollard au martyre".“Le prière dot martyn”, “L'Epopée do la Charrao”.ot enfin, “L'Hymne do le Iounotto à Dollard” qui dot le volume, tent dot piécee qui vivront, diet sont de tout let tempt, le vériteblo cri d’un coeur éprit d’amour do Dieu ot do le patrie.Qui nout montera ce chef-d'œuvre peur que la public puieto le goûter aux feux de la rampe et en faire une digne apothéota à le gloire du Hérot du Long-Seult, au grand jour do ta flfor En venta à la Librairio du “Doveir”, 410, oit rua Notro-D*ma.Montréal, Qué., au prix do $1.00 franco.EXCURSION amx Laurentides FIN DE SEMAINE d« 28 MAI Prix d'aller ot ratour do Moatréah MONT-LAURIER - *4.00 Nominingue - $3.10 Annonctation$2.83 Label!» .$2.$S Lee Mercier $2.30 St-Jovite • $2.15 St-Fauatin - $1.9» STE-AGATHE - - U.M Val David - $1.50 Vol Morin $1.45 Ste.Marguc nt e$l .95 MontRotlafldfl .29 Piedmont • ‘$1.15Shewbridge $109 D«p.SAMEDI toute la journée et dimanche a.m.RETOUR) Jutqu’au LUNDI P.M.„ 30 met ; de Mont -Laurier à Macaxa lael-j juaqu’au MARDI A.M., 31 mai.Hnr 10 U UEVPIK, MONTREAL.SAMEDI 21 MAI 1938 VOLUME XXIX — No 118 RADIO-GAZETTE EoatrtaU.Samtdi 21 mai Radio-France tUUoB- Puis-Mondial — sur 25.21 mitres 4.30 p m.Cours coloniaux; Informations en portugais.Station h ondes courtes — sur 25.60 mitres 5.15 p.m., Concert-relaia de radio-Paris 6.15 p.m.Informations en français et cours; Informations en espagnol, eu por- tugais.7.00 p.m., Propos familiers pour les Américains.9.00 p.m.Concert «le musique enregistrée.1000 p.m.Informations en français et tours; Informations en anglais; concert de musique enreglstrtie.Radio-Italie Station 2RO — Romi — sur 31.13 mitres 7.30 p.m., LHeure de l’Amérique du Nord — Nouvelles en anglais; musique de chambre; le charbon blanc en Italie; nouvelles en italien.Radio-Etats-Unis KABC — 348.8 mitre» — 860 kilocyetta 1.30 p.m., Columbia workshop.9.00 p.m., Le prolesseur Quiz 9.30 p.m , Rendez-vous rythmique.10.45 p m , Opinions Importantes.11.00 p.m.Nouvelles.WEAF — 454,3 mètres — 660 kilocycles 6.45 p.m., La religion dans les nouvelle» 7.45 p.m., Barry McKinley, baryton.9.00 p.m.Concert rythmique.10.00 p.m.Concert symphonique de NBC (voir Radio-Canada).WJZ - 394.5 mètres - IM kilocycles 6.05 p.m., Trio vocal et trio Instrumental.9.00 p.m., National barn dance.10.00 p.m,, Design lor music.Radio-Canada Des oeuvres de Chopin Le planiste Abram Chaslns, à son récital que diffusera Radio-Canada, le samedi.21, à midi.Jouera des oeuvres de Chopin.Ce sont Etudes sur les notes noires.Valse brillante en la bémol.Prélude et Nocturne en si bémol.L'Orchestre de la NBC Les oeuvres choisies par sir Adrian Boult Sir Adrian Boult, qui dirigera le concert de l’Orchestre symphonique de la NBC.le samedi, îl, de 10 h.à 11 h 30 du aolr, a Inscrit il son programme des oeuvres de Gustav Holst, Ralph Vaughan Williams George Buttcrworth et air Edward Eigar.tous compositeurs anglais.Les postes du réseau de Radio-Canada font le relais de ces concerta symphoniques du samedi soir.L’orchestre Jouera tout d’abord le Concerto en forme de fugue, opus 40.no 2.de Gustsv Holst, po u flûte, hautbois et cor des.L’oeuvre est en trois mouvements: Moderato.Adagio et Allegro.Les solistes seront John wummer et Robert Bloom premier flûtiste et premier hautboïste de l’orchestre.Holst qui est décédé à Londres en 1934 est connu pour ses ouvrages comme Planets.St.Paul s Suite.Hymne à Jésus et nombre de compositions pour les choeur., d’église.On entendra, en deuxieme lieu, la Quatrième Symphonie en fa mineur, de Vaughan Williams.Cette oeuvre est généralement connue des auditoires américains.Elle fut exécutée pour la première fols, aux Etats-Unis, & un concert sym phonique en décembre 1935.A Cleveland, sous la direction de Rodzinsky.Elle est d’une conception des plus modernes.Elle est brillamment orchestrée Viendra ensuite une rhapsodie de George Butterworth intitulée A Shropshire Ijid C’est en quelque sorte l’épilogue de deux groupes de chansons composées par Butterworth sur un poème de A.E.Hou^-man.Ce compositeur anglais est tombé au champ d’honneur au cours de la bataille de la Somme.Il était âgé de vingt-quatre ans.Il a néanmoins laissé des oeuvres qui donné leur empreinte A la musique anglaise contemporaine, Pour terminer, sir Adrian Boult fera entendre Variations énigmatiques rie sir Edward Elgar.Cette oeuvre consiste un une quinzaine de variations sur un tne-me original dont chacune évoque dans l’esprit du compositeur, on une Image sonore nettement déterminée, le caractère de plusieurs de scs amis gtstrée.9.00 p.m., Concert de musique enregistrée.10 00 p m., Informations en français et cours; Informations en anglais; concert de musique enregistrée.Radio-Italie Station 2RO, Rome — sur 31.13 mètres 7.30 p.m , L’Heure de l’Amérique du Nord — Nouvelles en anglais; un acte d’opéra; nouvelles en italien.Radio-Etats-Unis WABC — 345.6 métrés - 160 kilocycles 6.30 p.m.L’almanach de Phll Cook.7.30 p.m., Phil Baker, comédien.7.30 p.m., Pot-pourri de fin de semaine.9.00 p.m.Concert dominical Ford (volt CKAC).10.00 p.m., Grand Central Station, 10.30 p.m.Headlines and bylines.WEAF — 454.3 mètres — 660 kilocycles L’Heure catholique américal- Un conte d'aujourd’hui.Interesting Neighbours.Programme Chase and San- Manhattan merry-go-round.Album américain de musique , L’Heure charmante.La table ronde de l'Université A CKAC Conservatoire de musique de Cincinnati Au cours du programme du Conservatoire de musique de Cincinnati, relayé par le posté CKAC, samedi matin, a 11 h on entendra des chansons par Leone Kruse, soprano, et deux trias pour piano, violon et violoncelle.An début de l'émission.on entendra un trio en fa majeur par Alexander von Krelsler, directeur de l'orchestre symphonique du conservatoire Miriam Otton jouera le piano.Howard Colf.le violon, et.Arthur Bowen, le vto-lioneelle Mlle Kruse, accompagnée par Amy Lee.chantera ensuite quatre chansons tiè .Dvorak; l’air de Ruasalkda (Ma Ptsenzas): ! Struna Maladena: et Aeh.Nenl Tu !-• trio en sol mineur, de Smetana, opus 15, sera ensuite Interprété et le programme se terminera par de nouvelles chanson* pa-Mlle Kruse: My Lover.He Comes on t.h" Ski, de Clough-Letghter: Darkness, de Campbell-Tipton; et Love Cornes a-Ri-ding, de Bridge Diffusion des courses de Columbus Ted Huslng donnera aux auditeurs du poste CKAC une description vivante de 'a 38’ course annuelle do Columbus.Ohio samedi après-midi, de 3 A 4 h Les rteil-leurs athlètes américains prendront part | A ce concours.Il y aura diffusion des courses de chevaux et d'automobiles Les "Diables rouges" De nouveau, les Diables rouges revtrn- 1 dront devant le micro du paste CKAC i avec de la musique qui plaira A tous ceux qui n'ont pas oublié les airs d'autrefois ' qui sont encore dans certaines réglons les j airs d'aujourd’hui sur lesquels on exécute les danses pittoresques de la campagne M Eugène Dalgneault agir» comme com i S ère A cette émission diffusée par CKAC 9 h.samedi soir.Dimanche, 22 mai Ondes courtes LONDRES — 8 55 p.m — Musique de chambre, de Dvorak — GSP.GSD, Q8C.GSB.BUDAPEST.Hongrie — 7 p.m.— Singing Youth — HAT-4, 32.8 m .9.12 még.GENEVE — 7 p.m.— Rapport de la So clété des nations — HBO, 26.3 m 114 még EINDHOVEN.Pays-Bas— 7 15 pm-Pto-gram for the western hemisphere — PC’J.! 31 2 m„ 9.59 még.CARACAS — 1.30 p.m, — Melodies du I monde — YV5RC, 517 m .5 8 még.ROME — 7 30 p.m.— Nouvelles: un arte d'opéra — 2RO, 31.1 m., 963 még.; IRP ! 30 5 m., 9.83 még : IQY.25 21 m., 1190 : még.BERLIN — 8.30 p m — The Reich Labor Service — DJD, 25 4 m., 11.77 még.LONDRES — 10.50 p.m.— Récital de flûte — GSI, G6D, OSC.GSB.Radio-France Station Paria-Mondial — sur 25.24 mètres 4.35 pm.Court coloniaux; Information».en portugais.Station à ondes courtes — sur 25.60 mètres 5 15 p m., Concert; relais de radio-Parl* 6.15 p.m .Informations en français et cours; chronique sportive; informations espagnol, en portugais, musique enre 6.00 p.m., ne.6.30 p.m., 7.30 p.m., 8.00 p.m., born.9.00 p.m., 9.30 p.m., familière.10.00 p.m.10.30 p.m., de Chicago.WJZ - 394.5 mètres — T60 kilocycles 6.00 p.m., La camera musicale.6.30 p.m.Fanfare des Canadian Grenadier Guards.7.00 p.m., Les classiques populaires.8.00 p.m.Programme dramatique.9.00 p.m., Hollywood Playhouse.9 45 p.m., Irene Rich.10.00 p.m .Norman Cloutier.Radio-Canada La clef magique L’Orchestre de Philadelphie avec Eugène Ormandy.au pupitre de chef, «e fera entendre au cours de l’émission dite la Ciel magique de la RCA, te dimanche, 22, de 2 h.à 3 h.de l'après-mldl, concert dont le poste CBF fera le relais.M.Charles Courboln, organiste bien connu, et le reporter globe-trotter Llnton Wells sont également au programme de cette émission.La musique des Grenadier Guards A son concert que diffusera Radio-Canada, le dimanche, 22, de 6 h.30 A 7 h.du soir, concert que dirigera le capitaine J.J.Gagnler, la musique des H.M.Canadian Grenadier Guards jouera les airs suivants: Marche, Entrance of the Boyards, Halvorsen; Ouverture, Saul, Bazzlni; Fidgets, Robinson, solo de saxophone par A.Finlayson; Marches régimentaires Th?King’s Own: With a Sword and Lance; The Standard of St.George; The Buffs En roulant ma boule Poursuivant sa tournée dans la province.le Journaliste de Lame visitera ié dimanche.22, un village dont le nom évoque l'une des pages émouvantes de 1 histoire canadienne.Verchères Ce personnage du roman parlé de Radio-Canada.En roulant ma boule, se fera raconter le fait d'armes d'une femme de chez nous, Madeleine de Verchères.On le conduira au monument élevé A l’héroïne de cette Canadienne.Ce nouvel épisode d’En roulant ma bou-.le, dû A la plume de M Pierre Benoit Be - ! nolt.sera diffusé A huit heures du son-, le 22, par les postes du secteur français de Radio-Canada.Chef d'orchestre.Hector Gratton; met-1 teur au micro, Guy Mauffette.Concert champêtre Au concert champêtre que diffusera Radio-Canada, le dimanche, 22.de 10 h 30 A 11 h.du soir, sous la direction de M Henri Detcelller, Mlle Armandine Legault.soprano, fera entendre une oeuvre de Dvorak.paroles de Lucien Thériault.Voici le programme de ce concert: Ouverture de l'opéra Mignon, A.Thomas, l'orchestie; Eros, Arthur Nevln; My lover is a fisherman.Lily Strickland, Armandine Legamt, soprano: Marche mllltarle, Granados.1'or-ehestre; Humoresque, Dvorak.Mile Armandine Legault.Priez, aimez, chantez, Louts Gregh.Mlle Legault.soprano: Danse Bacchanale de l'opéra Samson et bailla, Salnt-Saéna, l'orchestre.L'Heure provinciale 8 00 am.CKAC — UN SOIR CHEZ LES FOOTES CANADIENS avec ïe concours d’Estelle Mauffette et Pierre Durand.Artistes Invités: Juliette Drouin, harpiste.Antomrtte Boulay, planiste accompagnatrice.et Jacques Labrecque, ténor.10 Papillon, Orner Létourneau, Jacques Ijibrerque, ténor; 2o Prélude.Hasselmans.Juliette Drouin, harpiste; 3o ai Vie champêtre.Roger Brien, b) Ma Joie, Jovette Bernier, Estelle Mauffette, diseuse, 4> Souhait, Frédéric Pelletier, Jacques La-bvecque: 5o Ire Arabesque, Claude Debussy, Juliette Drouin: 6o Liminaire.Allred Desrochers.Pierre Durand, 7o Le plus beau moment du Jour.Lionel Dnu-uaiK.Jacques Labrecque; 8o Etude mélodique.Hasselmans.Juliette Drouin; 9o Au temps des semailles, N.Beauchemin, Estelle Mauffette; lOo Air de Suzanne.Paladilhe.Jacques Labrecque; llo Valse Caprice.Hasselmans.Juliette Drouin; l2o a) Je n’ai pas vu depuis.E.Chauvin, b) Adieu notre petite table, E.Chauvin.Estelle Mauffette; 13o ai Je veux rire.A Mignault, bi Mes vers fuiraient.A.Mi-gnault, Jacques Labrecque; Mo a) 1a romance du vin, E Nelllgan.b) Le vaisseau d or.E Nelllgan, Pierre Durand.Pour commémorer le 125ème anniversaire de naissance de Wagner Le poste CBM de Radio-Canada fera le relais, le dimanche.22.A 2 h 15 de r«-prcx-mldl.d’un concert préparé pour commémorer le I25èmc anniversaire de ia naissance de Wagner.J#n****lon’ diffusée par les postes d Etat de Leipzig.Allemagne, sera transmise aux Etats-Unis par U National Broadcasting Co.Elle consiste dans l’au- Maitr’es-Chan'teu'r^ ^ ^ lop#r‘ Lro ro?,r.4inüonce nue le planiste Conrad H as en se fera entendre nu cour» de cette émission et.qu’il se servira d* Mm des propres pianos de Wagner Ha-sen Jouera Consolation, de Liszt, et Sp.u nerlied.du Vaisseau Fantôme, de Wagner, et arrangé pour le piano par Liszt."Aubade for sfringi" Dimanche matin, A 9 h, 30.vlolonLte-hirte^terUr’ br'*srntci’X le programme Au-11111 *®ra rel*vé par le poste CKAC.L’artiste Invité sera Mau-rlce Brown, violoncelliste.Brown tnter-prètern en solo la Seconde Arlette Oubliée Th.Dr.bHiMï .°n ®nt*nclra a usai Pagoda.drhen '’-.Hi* N1Fht>ngale et Chll- rtI Vin.r *y’ 5 Eduard.Rondo français, Bc*ll,;*h: Kashmiri Song, de Wooa-forde-Flnden; Le Menuet et la Gavotte.02îr’\Jpi8,1*cc1’ d® Léoncavallo; Ei-cheM 0 Herbm’ H MUonguére, de Lu- Emission panaméricain* Au cours de l'émission qui sera relayée par le poste CKAC dimanche après-midi, a 2 h.30 on entendra les ministres représentant A Washington le Honduras, le Guatemala et Haiti.Tous trois parleront de la Coopération économique entre les Amériques.Cette émission est la troisième d’une série de cinq.Musique pour tous On célébrera dimanche 1* 22 au cours de remission Musique pour toux, relayer par le poste CKAC.A 3 h de l aprés-mldl.le 125e anniversaire de la naissance de Richard Wagner.Sous la direction de Howard Barlow, l'orchestre symphonique Columbia Interprétera pour la premlé-e * Pa Wagner entreprit la revision de aa musique à Parla quinze ans après la première de son opéra, laquelle eut Heu en 1845.Il abandonna la préparation de Tristan et Iseult pour travailler à revoir Tannhauser pour la représentation ordonnée par Napoléon III.Enfants prodiges à l'Heure dominicale Ford Sous la direction de John Barbirolli, un brillant programme musical sera présenté dimanche soir, à S h.Cette émission sera telayée par le poste CKAC.Patricia Travers, violoniste de 9 ans, et Julias Kat-chen, planiste de onze ans, seront les artistes Invités.Ce soir-lA, la Jeune violoniste fera ses débuta au concert.Elle Jouera la finale du Concerto en sol mineur de Max Bruch; la Romance du concerto en ré mineur de Wtenlawskl; et Village Dance de Burleigh.Au piano, Julius Katchen Jouera l’al-legro vivace du concerto en sol mineur de Mendelssohn; Warum de Schuman, et la Valse brillante en ml bémol de Chopin.L’orchestre interprétera Children's Ouverture de Qullter: le Scherzo en la mineur de l’Octette de Mendelssohn et Cortège, un extrait du Coq d’Or de Rimsky-Korsakoff.Lundi, 23 moi Ondes courtes PRAGUE, Tchécoslovaquie — 6.55 p.m.— Variétés — OLR4A, 25.3 m., 11 84 még,; OLR5A.19.7 m., 15.23 még.MOSCOU — 7 p.m.— Nouvelles et programme en anglais — RAN, 31 m., 9,6 még.ROME — 7.30 p.m.— Prof.Hercules goes Shopping — Folklore — Le courrier de 2RO — 2RO, IRF.IQY.LONDRES — 7.30 p.m.— Haunting Harmonies — GSP, GSD.OSC, GSB.PARIS — 9 p.m.— Musique enregistrée — TPA-4, 25 6 m., 11.72 még.CARACAS — 915 p.m.— Chansons — YV5RC, 51.7 m.5 8 még.LONDRES — 9.30 p.m.— Music-hall — GSI.GSD, G6C.GSB.BERLIN — 9.46 p m — En mémoire de Karl Schurz — DJD, 25.4 m., 11.77 még.Radio-France Station Parls-MondUl sur 25.24 mètres.4.30 p.m .Cours coloniaux; Informations en français.Station k ondes courtes — sur 25.60 mètres 5 15 p.m., Concert de musique enregistrée.6.15 p.m,.Informations en français et cours; Informations en espagnol, en portugais.7.00 p m,, Musique enregistrée, 10.00 p.m., Informations en français et cours; Informations en anglais; concert de musique enregistrée; informations en allemand.Radio-Italie Station 2RO — Rome, sur 31.13 mètres 7.30 p.m.L’Heure de l’Amérique du Nord — Nouvelles en anglais: causerie; concert de folklore; le courrier de 2RO; nouvelles en italien.Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètres — 860 kilocycles 6.05 p.m,, Echoe de console.6.15 p.m.Quatuor vocal Eton.6.15 p.m , Miniatures 6 30 p.m., Chansons pour vous.6.45 p.m., Lum et Abner, comédiens.7.30 p.m., Caravane Camel 9.00 p.m., Radio-théàtre Lux.11.00 p.m.Nouvelles du soir.WEAF — 454.3 mètres — 660 kilocycles 6.30 p m„ Sport.* 7.45 p.m., Félix Knlght, ténor.8.30 p.m .La voix de Firestone, avec Richard Crooks, ténor du Mtropolltan Opera.9.00 p.m , Musique moderne .9 30 p.m , Récits des grandes rivières.10 00 p.m., Concert Contented.WJZ — 394.5 mètres — 760 kilocycles 6 25 p m , Marlowe et Lyon, pianistes.9 00 pm.Now and then 10.00 p m , Bosquets de magnolias.10.30 p.m.Forum radiophonique national.Radio-Canada "Pour vous, Mesdames" Mlle Alice Roux et Mme Annette La-salle-Leduc occuperont cette nouvelle tribune de Radio-Canada — Pour vous, mes-made*.— la première, le lundi.23, à 1 h 15.et la seconde, le mardi, 24.A 2 h.15 de l’après-mldl.La causerie de Mlle Alice Roux a pour Citre La jeune Illle A l’Université, et celle de Mme Lasalle-Leduc, Les lemmes dans la carrière musicale.Pour vous.Mesdames, comme l’indique cette rubrique, intéresse tout d’abord l’élément féminin, mais l’élément masculin saura également tirer profit des enseignements qu’on y donne: le foyer le travail intellectuel et le manuel, lès arts d’agrément, les études, etc.C’est le poste CBF qui transmet ces causeries.Une allocution de lady Aberdeen Lady Aberdeen, veuve de l’ancien gouverneur général, prononcera une allocution aux postes de Radio-Canada, A l’occasion de la 45e réunion annuelle du Conseil national des femmes du Canada, a Vancouver, le lundi, 23, de 6 h.30 A 6 h 45 du soir.Lady Aberdeen parlera de son château en Ecosse.Son allocution sera transmise A Radio-Canada par la BBC.Lady Aberdeen fera la dédicace d’u.t fonds créé par les Conseils régionaux de cette organisation féminine pour la pro-1 pagande en faveur de la paix.5.00 5.05 5.30 concert du Concordia Club.Orch.Richard »__________ 5.45 ^.wcuara.6.00 Revue espagnole Ç J>mmle Namara xylophonlste.?eur* — Orch, de Chsrette.Z99 £®UBffle sur le secourisme.7 to Chansons françaises.7.30 Heure — Le réveil rural.8 « Barry McKinley, baryton.2 9rch ^orlto.MBS.8.30 Hands across the Sea, sou* la dir.de Percy Faith.Heure — Orch.symphonique de a NBC.sous la dir.de sir Adrian Boult.10.30 11.00 11.15 11.30 12-30 7.15 Joeon et Josette.7.30 Humour musical.7.45 Trio Markowakl.8.00 L’Heure provincials.9.00 Heure Ford.IO.uO Charles Jourdan, baryton 10.15 Radio-Journal.10.25 Planologue.10.30 Headlines and byline*.11.00 AUo, alio, les sports.11.10 Orchestre», CïCF — 560 métras CFCX — 49.96 mètres — 900 „- — i» au.Boult.’ Let’s all go to the music hall.' Heure — Radio-journal.Orch.Miller.1 Orch.Heidt.1 Orch.Martin.CBM a.28* metres — 1656 kilocycles 1.00 Music styled for you.1.30 Récital d’orgue 2.00 London Calling 3.16 a communiquer du studio.3.30 Description de la course pour le tro-phée du roi, relais de Toronto.5’?£?rub oalc hollow.4.15 Trio Instrumental, sous 1s dir.d'Alfred Mignault.La bourse de Montréal.?ÎJ^cal cocktails.21?1?’ T°P hatters.5.30 Celtic Ceilidh.Ü’S9 Heure — Revue espagnole.6.25 Jimmy Namara, xvlophomaté.6.30 Radio-reportage d’une excursion de pèche, relais du Lac Echo.7.00 Orch.Romanelli.7.30 Heure — Orch Hopkins.7.45 Canadian Literature.8 00 Orch.Florlto, MBS 8.30 Hands across the sea.9 00 Heure — Concert In rhythm, 9 00 Orch.symphonique de la NBC, sou» la dlr.de sir Adrian Boult.10.30 Let’s all go to the music hall.11.00 Heure — Radio-journal en anglais.11.15 The Sports World, causerie.11.30 Récital de piano.11.45 Orch.Breeze.12.00 Orch.Top Hatters.12.30 Orch.Barron.CKAC — 411 mètres — 796 kUecyclM 1.00 Cours de la bourse.1.15 Nouvelles.1.30 Le monde féminin.2.00 La parade des amateurs.2.30 Mélodies.3.00 Merrymakers.3.30 Chanteurs.4.00 Charles Paul à l’orgue.4.30 Les événements sociaux.4.50 Intermède classique.5.00 Orch.de concert Columbia.5.30 Orch.McCune.6.00 Nouvelles.6.15 Chansons françaises.6 20 L’histoire des page» Jaunes.6.25 Planologue.6.30 Radio-reportage.6.45 Orch.Shaw.7.00 Syncopation Piece.7.30 Columbia workshop.8.00 Saturday night swing Club.8.30 What do you know?9.00 Les Diables rouges.10.00 Nouvelles de dernière heure.10.15 Léo LcSieur, organiste.10.30 Hal Hartley et orch.10.45 Pierre et Pierrette 11.00 Allô, allô, les sport* 11.10 Planologue.11.15 Orch.Crawford.11.30 Orch.Goodman.ktiocydei kilocycles J O® Concert de Radio-Clty.NBC.1.30 Empire* of the Moon (épisodes historique»), NBC.J OO La clé magique de RCA.3.00 Solistes de NBC.3.45 William Primrose, virtuose de la vto-le, NBC.4.30 La Bible dramatisée.5.30 Le trio Rolltnl, NBC.5.45 Master Builder, NBC.6.50 Master Singers.7 Sü fe?classiques populaire».NBC Z ™ î.ntÇîc!tln* Nleghbours, NBC.8 °0 NBC41** Cle ^has* *nd Sanborn, 0 25 “;anllatt®h merry-go-round, NBC.in™ "lbum de musique familière.10 30 c£?rion.NBCUUer Préaente” NBC’ 11.00 Dernières nouvelles d* sport Molson.CHLP — 246 mètres — 1120 kilocycle* 12.55 Sommaire.1.00 Heure — Mélodie*.1.15 Programme Laforce.1.30 Un peu de tout.2.00 Heure — Baseball: Montréal à Buf-lalo.5.55 Sommaire.6.0G Heure — Chansons française».6.15 Programme Laforce.6.30 Chansons françaises.6.45 Radio-concours.7.00 Un peu de tout — Heur».LUNDI, M MAI CBF — 329,7 mètres - 610 ktlocyclet 12.00 12.15 12.30 12.35 1 00 1.15 HARRY SAUR AU SAINT-DENIS U puissant «i.ur HARRY BAUR *t GABY* MOKLAY dans -Sam,on’* «iijourd’h au S*!nt-P*nis on programma double.1 1.30 2 00 2.30 3.30 4.00 5.00 5.15 CFCF — 500 mètres — 606 kilocydèa CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycle* 1.00 Concert Hall.Orch.Bourdon.2.15 Ensemble vocal et Instrumental.NBC.3.00 Baseball: Montréal à Buffalo (National Breweries).5.45 Les petits acteurs de ITar.6 00 La Bourse commentée.8.15 Musique 7.45 Revue du sport.8 00 Orch.et solistes, NBC.9.30 Studio,’ 11.00 Dernières nouvelle» de sport Molson CHLP — 266 mètres — 1126 kilocycle* 1.00 Heure féminine.1 59 Heure — Musique classique.2.30 Orch.Jurgens 3.00 Heure — Baseball; Montréal i Buffalo.5 00 Heure et sommaire.5.30 Méli-mélo.6 30 Chansons française».7.30 Heure.8 00 The Four Rambler».8.30 Orchestre.9.00 Heure — Studio.10.00 Orchestre.10.45 The Playboy* Heur*.5.30 5.45 0.00 6.15 6.30 6.45 7.00 7.15 7.30 7.45 8.00 8.30 9.00 9.30 10.00 10.30 1045 11.00 11 30 12 00 12.30 CBF DIMANCHE, 22 MAI 329.7 mètres — 910 kilocycle* 12.00 12.15 12.30 1.30 200 3.00 3.30 3.45 4.00 5 00 5.30 5.45 6 00 6.30 7 00 7.13 7 30 7.43 8.00 8 30 9.00 9 30 Metropolitan Caf* Poor son concert du lundi, 23 A g h.30 du soir A Radlo-Ceuada, le Metropolitan Café a choisi en grande partie des airs du music-hall allemand.On remarque.e< pendant, au programme le nom d'un Schubert.Le choeur d'Eric Kaunat, — un choeur de chanteurs allemands.— et l'orchestre que dirigera Luclo Agostini ont été chargé» de l'exécution de ce programme.Portraits canadiens M.Aegidlus Fauteux, conservateur de La ®lbUothèqua de Montréal et président de la Société historiques, occupera la tribun© de la rente histoire, à Radio-Canada.le lundi, 23.à tft h.30 du *olr.M.Fauteux parlera d'un personnage du siècle dernier, François-Antoine Larocque, qui, s’il n'a pas Joué un rôle de premier plan dans let affaire» du pays, n’en a na« mouia été un animateur particulièrement iutéroaaant dans la vie économique et sociale de la métropole du Canada La semaine aulvante.c eat-à-dire le lundi.30, la causerie de la Petite hletolre aéra faite par le R.p.Armand Yon.de Srîtïrns ja m£me énergie que l’on dé- que d aucuns prencnl pour la con- pjoig actuellement en paroles.En tre-parlie du fascisme: le corn mu- ,'pau,res termeSi au fieu de n(ms nisine.j contenter de dénoncer le commu- On en a beaucoup parlé durant I nisme et aulres théories sub-un .crt uiMunps dans la province i versives, dénonçons avec la même de Québec; on a beaucoup parle énergie et, surtout, appliquons-nous avec la même énergie, à faire disparaître les abus du régime économi que actuel.beaucoup “placoté” autour de fameuse loi du cadenas.Pourquoi?1 Parce que les uns croyaient sincèrement à un danger immédiat provenant du communisme doctrinaire et estimaient non moins sincèrement que la loi du cadenas enrayerait cette menace; mais surtout parce que d’autres ont vu dans léjflu communisme et la passation de de Popinion canadienne-française celte loi du cadenas un merveilleux cheval de bataille politique qu’ils n’ont pas manqué d’enfourcher et comme dans les autres provinces et ! d’engraisser avec soin pour proies autres pays, d’un changement ou 1- ¦" ^ 1-—" d'une amélioration considérable de Pour sa part, M.Gouin répète qu’il est pro-canadien-fraiiçais, qu'il veut tenir ce qu’il croit être le juste milieu entre le séparatisme et le “bonne-ententisme”.Il est d’avis que cette doctrine pro-cana-dienne-française pourra se poursuivre suivant les principes de la Confédération, quitte à demander et à obtenir plus tard, pour les provinces, de plus amples pouvoirs, une plus parfaite autonomie au moyen de la décenlraliiution.“Je suis donc, dit M.Gouin, un autonomiste-décentralisateur.Suggestions de M.Gouin A ceux qui prêchent, au nom de l’économie, l’augmentation des pouvoirs fédéraux, M.Gouin répond par les suggestions suivantes (don,t la réalisation permettrait de réaliser de grosses économies) : Nous pourrions bien, dit-il, fusionner en une seule province les trois provinces de l’Ouest el en une seule pro-Contre l'augmentation j vince également les Provinces Ma- des pouvoirs fédéroux •’dimes.Cela ferait quatre gonvcr-.! nements de moins.Puis ensuite, M.Gouin dit que I idee maitiessc | nou$ pourrions diminuer fe nom-i il faut retenir de son analyse ijrc (|es représentants que ces cinq provinces enverraient à Ottawa ét faire disparaître certains minis.‘.è- du Québec, c’est que cette dernière est irrémédiablement et irréducti- res fédéraux qui font doublé em- des Aubrals.président d’une Académie de prête*: Bette Dxvls, Henry Fonda, Georges morale, a décerné le prix de vertu à ML* l Brent.Keraaret Ltedsav.Pour adultes Suzanne Dupont.Il fait régner dan* ea I V IDE OPEN FACES — Comédie.Inter-malaon une austérité pesante, mais, cha-1 prêtes ¦ Joe E.Brown, Alison Sklnworth 1 ou# soir, en cachette va.en frac élégant, l Lyda Robert!.Sidney Toler.Pour tous, taire la noce au Moulin-Rouge C'est la 1 que la mêm* nuit, se trouvera «on Jeune : fils Hubert, «a fille Jacqueline, le frivole j thaïs charmant.René Bolslurette.l'ex-llan- ! cé# de R*né.Suzanne Pomazêl.à qui.par j erreur, on a envoyé la lettre du prix de ! vertu, enfin M Pomarel.l'irrascible mari de la belle Suzanne.Péripéties et rixes ss terminent, après un passage au poste d# noltce.par une réconciliation générale chez les des Aubrais.Et.Mme des Au-brals.qui sait depuis longtemps la conduite de son mari, oasdonne et arrange cet Imbroglio au mieux dss Intérêts de tous.Interprète*: Ralmu.Henri Garat Meg Lemonnler.Ch.Deschamp*.Pour "Granada" Même programme que le "Corona”."Imperial" A YANK AT OXFORD — L'atmosphère universitaire dans 1® décor du vieux et eélètjre Oxford.Cette atmosphère est-elle Juste?Aux cinéphiles d’y voir.Interprètes; Robert Taylor.Maureen O Sullivan.Lionel Barrymore.Vivien Leigh.Pour tous.OF HUMAN HEARTS — Mélodrame d'une bonne tenue, dont IThtrlgue se dé-i roule au cours de la guerre civile amé notre système gouvernemental, changement ou amélioration dont la nature, pour le moment, dans l’esprit de beaucoup, reste encore assez vague.En somme, les fascistes québécois ne sont pas mus par des sentiments positifs niais négatifs; ils ne sont pas, dans leur âme et conscience, pour le fascisme, ils sont contre un étal de choses déplorable dont ils cherchent un moyen de se libérer.Les traits indiscutables du mouvement fasciste sont les suivants; le parti fasciste est â l’opposé des séparatistes.Il est canadien tout court, bilingue et impérialiste; ü poursuit son oeuvre non seulement dans la province de.Québec mais longer sa course aussi longtemps al°rs les raisons pour lesquelles que possible.! lps Canadiens français du Québec Aujourd’hui, dans les milieux sont opposés à toute diminution bien pensants—et Ils forment, Dieu i des prérogatives provinciales, et à merci, la majorité—on en vient ra- ; toute augmentation parallèle de l'i-pidement à la conclusion que la loi nitiative fédérale, du cadenas ne méritait pas les élo- : , Ces raisons sont d’ordre national, ges dithyrambiques qu’on lui a dé- economique et géographique, cernés non plus que les virulentes _ .attaques dont elle a été l’objet.Cette exigences nationales loi ne suffira certainement pas à Reportons-nous à l'intention des enrayer le bouleversement sociab Pères de la Confédération.Ce qu’on qui nous menace, mais, d’un autre I peut trouver d’unanime dans les côté, il est peu probable qu’elle en- avis très divers de leurs contem- blement opposée à 1 augmentation ; p|0j avcc ceilx des provinces.Nous des pouvoirs fédéraux.Il énumère | pourrions également diminuer le porains, c’est le sens aigu d’un caractère ethnique à sauvegarder, et par conséquent la nécessité d’a- AL'J.Thap.py m GAE>Y | F®£ÏÆ R9ANH trave la liberté des citoyens bien pensants en général, pas plus vraisemblablement que la censure à la _ radio, encore qu’il eût été nécessai-i dapter â cette exigence ethnique re, pour préevnir* tout abus, pour nationale, la formule politique de empêcher que le gouvernement la Confédération, ce qui fut fait, provincial ne s’en serve indûment 1 Or, on sait ce qui est arrivé en .>_______ _ _ conlre ses adversaires politiques, de ¦ dépit de toutes ces précautions, en aussi dans les milieux anglophones j mieux définir celte loi du cadenas j dépil des pouvoirs équilibrants .que l’on avait accordés au gouver- blinfalsant# d’un* t*ur.« fill* Interprets!.Errol Flynn.Joan Blond*!!, May Rob- adult** ______ ____________ LES ANGES NOIRS — Drame.L’abbé ! rlcalne au milieu du dlx-neuvlème siècle.Alain Forças est méprisé et calomnié dans i C’est l'histoire d'un prédicateur ambulant sa narolsss oarce qu'il a recueilli sa soeur I et de ses tribulations, ses humiliations, en Tota Dervaux.femme légère En réalité lm mot se* traverses.Ce prédlcant a un ________________________________ celle-ci est la maltresse d'un leune hobe- i f11* QUl se révolte contre lui et va étudier son.Hugh Herbert.Pour Adult**, reau.Andréa.Le père d'Andrês.Gabriel l]a médecine.A la mort de son père, des •—- — ! demandes Incessantes d'argent forcent la mère à recourir au président Lincoln qui semonce le Jeune homme et lui ordonne de réintégrer la demeure de son père.Interprètes: Walter Huston, Beulah Bondi, James Stewart, John Carradlne.Pour tous.des autres provinces.Son trait i et de laisser moins de discrétion marquant, c'est l’antisémitisme, j au procureur général et à ses repré-Celte caractéristique et le fait sentants, que leurs réunions aient lieu sous le signe de la croix gammée nous CinÉfl1AADIS SR AU B» I - RIGAUD «6t>m VOYAGES INDIVIDUELS En EUROPE Avec tous les services des tournées sous escorte DEPARTS HEBDOMADAIRES DE MONTREAL ET QUEBEC V compris: traversées classe touriste, aller et retour, hébergement et pension; 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Dick Powell.Rosemary Lane, Hugh Her-oert, Alan Mowbray.Johnnie Davl Glenda Parrel; Edgar Kennedy et autre*, auasl Raymond Page, Benny Goodman *t leur orchestre.Pour adultes."Lord-Nelson" FIGHT FOR TOUR LADY — Comédie Interprètes: John Boles, Margo Graham*.Jack Oakie, Ida Lupiao.Pour adultes.MERRY-GO-ROUND OF 1»3S — Comédie musicale.In -rprêtes: Alice Brady, Burke Blair.A éconaelller en raison de la vulgarité d* l’action ot du dialogue."Maisonneuva" Même programme que le "Chateau"."Laval" MAN PROOF — un# h'etoir* triangulaire de nuis.Interprètes: Myrni Loy.Franehot Ton».Rosalind RuiteU, Walter Hdegeon Pour adulte» "Monklànd" HAPPT LANDING — comédie don» la vedette est la patlneuae de fantaisie.Sonja Hente.Interprètes: Don Ameche.Jean Hsrsholt, Ceatr Romero.WaUy Veraon, Pour adultes "Mount-Roval" MANNEQUIN — Un film idiot.On parvenu «'apercevant que tout ne ta pas trê» bien dans un ménage, fait des avances a 1» femme nour l'inciter au divorce Le mari de cètt» femme voyant lé un# bonne affaire conseille à ea femme de le divorcer pour obtenir une part!» de le fortune du parvenu, puis de divorcer le parvenu •» tie a* remarier a lui.Mau la petite comblpe financière ne marchant pas par eult* de le ruine subite du parvenu, le premier mart nerd du coup intérêt ft ea femme et cette dernléére demeurera ayeo l'ancien parvenu.Noua eommee en plain*, absurdité.Un* tentative de lue-tifier le divorce.Interprète» Bpeneer Tracey.Joan Crawford.A rejeter."Orlaan*" THOROUGHBREDS DON’T CRT — Od-i médle psychologique: Bon sang ne peut mentir.Interprète#: Sophie Tucker.Roland Slnolalr.Jud- Garland.Mlcke» Boone® Pour tou».BEG.BORROW OR STEAL - Comédie: un escroc distingué persuade un ami de lui prêter son chateau pour ,e mariage de »* fille.Interprètes: Florence Rice, Frank ir -gan p0 tou» - "Outremont" Même programme rm- '’"Bmp-eee" "Popinaou" ™I"".^‘-'"TterPrètesF ^ob M?M?.* oS.nklm Tarairoff.Margo Graham* Pour fidiiitee._____ SHB LOVES A FIREMAN — Mélodrame Histoire d'un coureur d emploi* faciles qui grâce â l'Influence d'un politicien »e fait admettre dans un corps de pompier» croyant pouvoir assouvir par là sa p»*-*iop de la par -se Mal» 11 doit eublr le» brimades d'un supérieur peu «empathique, euquel 11 sauvera pourtant le vie, a cette intrigue très banale on a mClê la sucrerie habituelle d'un amour bien romantique En somme un film «an» prétention Vedettes Hobert Armstrong, Ann Sheridan.Dick Foran.Pour adultse.npment de Québec.Il nous a fallu attendre 61 ans pour le timbre bi nombre des gouvernements dans chacune de ces cinq provinces.Enfin, nous pourrions donner à ces nouvelles provinces des pouvoirs législatifs plus considérables qui leur permeltraient de faire face à leurs obligations nouvelles.De la sorte, nous aurions uOe Confédération plus souple, plus conforme à ses différents caractères géographiques, économiques et ethniques et, parlant, nous ferions disparaiire de nombreuses sources de discorde; de la sorte, nous pratiquerions de façon moins dangereuse et plus efficace cette politique d’économie que l’on invoque actuellement pour préconiser la centralisation.Selon M.Gouin, cette formule de décentralisation, l’élaboration d’une politique pro-canadlenne-fran-çaise, loin de nuire à l’élément ca-nadi*n»frança's en dehors du Québec, l’aiderait puissamment à mieux faire respecter sas droits et ses privilèges."Savoy" "Sevilla" PARADISE FOR THREE — ComêSte basée sur un quiproquo.Un mmicnnair# arrive dans un hôtel *t la direction a» méprend sur son Identité, le traits comme Indéelra.» tandis au'elle ee fend d» toutes les veurs au profit d’un second client qui est pauvre mal» quelle croit riche.Une histoire d'amour greffée lâ-dessue et voilà; vous êtes servi.Interprètes: Reginald Owen.Edna May Oliver, Mart Astor.Herman Bing.PAID TO DANCE — Drame du milieu mil se déroule dans les salles de dans* publique* San* valeur.Interprètes: Jacqueline Wells, Rita Hayworth.Ixsulse Sten-ley.Paul Stanton.Pour adultes."Snowdon* TH* BWCCANEEB - Film hV»torique, oui.du moins on nous l'annonce comme tel, mais en réalité.l'hUtoire est tournent fardée probablement parce qu’U faut la faire paraître en public.Cedi B d* Mille m'oublions Jaznali i# "De *’» nou» trac# It portrait du premier ' racketeer" américain.ce Jean Lafitte, pirate parfumé st combien romantique, du moln» est-ce ainsi qu'il parait â l'écran.Le film nou» montre de» événement» d» la guère» de 1812.la bataille de la Nouvelle-Orléans.Donc un Hlm à teudenee hutortqu* hautement coloré pour le» besoins d* LTntrt-gue amoureuse Comme â l'habitude d* grands décors, rte megnlflque» extérieurs.Wilfrid Pelletier.Kirsten Flagstad, W C, *• le Ids.Pour adultes.PENITENTIARY — Drame.Interprète»: John Howard.Walter Connolly, Jean Par- MANNEQUIN >!azu" - Voir Mont-Royal, "Regant" GOLD IS WHERE YOU FIND IT — Film qui raconte une oartl# de l’histoire de la Californie vera 1870 quand ebrganlea la ruée ver» 1 or.L'antagonisme entre le» fermier* et le: mineur» Film tourné en couleur» avec de beaux extérieurs.Inter-RL«e*:.C: ’lde R*tn».George Brent Ollvt» DeHevlIland et autre* Pour tous SH: THE OCTOPUS — Comédie bouffonne.Interprètes: Hugn Herbert.Allen Jenklnâ, Marcia Ralsto-*, John Eldredffe "Rax" LOTS AND HIRIES — Comea;» qui o'eet en lotume u'un* ;ri» d'acte» de vaudeville lié» .*r un» Intrigue ténu» Inter-p.'ét»#: Simon# Simon.Walter Wlncheii Ber Bernl» Pour Mime» THE PERFECT rPM'l WHN - CT#it l'histoire d'une vieille dame riche qui voulant faire de son oetlt-flls un homme complet réussit parfaitement â le rendre stuol'V He mûrement le nature prenu le deaeui et te «eune nomma revient vite au neirtnal grâce A l'action "Stalfo" BORNEO — Documentaire aur la grand* II# du même nom Le» amateur» de bella photographie en plein» nature sauvage y trouveront leur compte Production ÎOth Century-Fox.Pour tou».WILD AND WOOLT - PUm A la pAt* d# gtlmauv*.comme savent souvent an produire les studioa américain* La tendresse et l'Ingénuité enfantin* qui t’on-posent au g oe méchant loup Pou un film rte tout repe» noue somme» servie Pro-d mon 20th Century-Fog Interprètes: Walter Brennan.Jaekt* Bean.Paulin# Moore, et Berton Churchill Pour toua."Waifmoanf" Même programme au» le "Regent"."Ce que c’est ennuyeux que d'attendre ici CIGARETTES SWEET CAPORAL La forme la plus pure sous laquelle U tabac I 12 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 21 MAI 1938 COMMERCE ET FINANCE Quand on s'aide.Ce que renseignement agricole et la formule du coopératisme ont réalisé dans le district de Joliette t_f volume d’affaires des coopératives du district de Joliette s'est élevé, l’an dernier, à plus d’un million de dollars, soit exactement à $1,037,434.64.Ce chiffre d’affaires est tout à l’honneur des cultivateurs de cette région et des agronomes qui se sont faits auprès d eux les dispensateurs de l’enseignement agricole, sans lequel il n’y a, à toutes fins pratiques, pas de succès mat' qués possibles.Ce succès tient à deux causes principales: à un enseignement agricole qui a réglé le travail selon les méthodes scientifiques qu’ont enseignées les agronomes et à la formule du coopératisme, que les mêmes agronomes ont répandue.Pour illustrer ceci, on nous permettra de citer en substance M.Georges Mahcux et l’économiste Jouzier.Le premier se demande si l’agriculture est un art ou une science.Qu’cst-ce, en somme, interroge-t-il, que l’agriculture?Notre brave paysan serait-il par hasard un artiste ou un savant qui s’ignore?Selon son degré de compréhension des principes des sciences qu’il applique, le cultivateur de partout est le plus souvent un artisan exerçant un métier, plus rarement un artiste.La science est le domaine propre de l’ingénieur agronome, Quel que soit son degré d’avancement intellectuel, l’homme des champs est toujours placé en face d’une tâche d’une étonnante complexité.Les matériaux dont il se sert couramment ne sont-ils pas empruntés aux trois règnes de la nature?Qu’il le veuille ou non, il sera forcément un adepte, conscient ou inconscient, des sciences naturelles.Par ailleurs, l'exploitation raisonnée d’un domaine agricole évoluant sous l’influence de facteurs physiques, biologiques ou écologiques, exige l’interven iort constante de plusieurs autres sciences.Placé en quelque sorte au carrefour des sciences, l’agriculteur voit rayonner autour de lui de multiples avenues, chacune aboutissant à une science particulière qui intervient, pour une plus ou moins large part, dans la culture rémunératrice du sol.Si l’agriculteur possédait la formation que Jouzier attend de lui.il saurait par les mathématiques raisonner des grandeurs.L’astronomie lui ferait connaître les rapports du globe terrestre avec les autres astres: la géologie et la minéralogie, l’histoire et l’organisation intime de la terre: la chimie lui en dévoilerait les corps constituants ainsi que les combinaisons et les décompositions auxquelles se prêtent ces éléments, soit clans le monde minéral, soit dans celui des êtres organisés.La physique lui enseignerait à quelles transformations est soumise l’énergie à la surface du globe; par la biologie, la zoologie et la botanique, il connaîtrait la vie et les êtres vivants, c'est-à-dire les plantes et les animaux qui resteront l’objet de ses soins constants.Ces sciences putes lui ayanr fait connaître la nature qui s'offre à son industrie, le cultivateur apprendrait ensuite des sciences appliquées les moyens d’en tirer parti et de rendre son labeur plus fructueux.Le génie rural, application de la physique, lui montre comment élever des constructions, utiliser des machines, aménager les eaux; il apprend par la zootechnie la production animale et par i'agrologie la production des végétaux; enfin, et pour abréger, souligne Jouzier dans son Traité d’économie rurale, la technologie agricole lui enseigne comment extraire des matières végétales ou animales des produits plus directement utilisables (beurre, fromage, etc.).Ainsi armé, le cultivateur peut pratiquer l’art agricole, c'est-à-dire la transformation de la matière par les opérations de culture; et.s'il se donne la peine de pousser sa curiosité jusqu'à la science sociale et l’économie rurale, il sera en mesure de faire de la véritable industrie agricole, soit travailler à l’accroissement des richesses.La science agricole est donc en quelque sorte une véritable mosaïque de sciences, comme on l’a déjà dit.L’ensemble de ces connaissances constitue l’armature qui doit soutenir tout l'édifice agricole.Sans elles l’agriculture n’est qu'un métier, une habitude, une routine, le plus souvent incapable d'assurer la subsistance d’une famille.C’est la part des agronomes dans le succès de la région de Joliette que d’avoir dirige le travail des cultivateurs, qui doivent aujourd'hui se féliciter d'avoir prqfité des enseignements des agronomes.C’est encore la parc des agronomes de cette même région (le même travail s’est fait ailleurs, évidemment) d'avoir initié les cultivateurs à la formule du coopératisme, qui est venue couronner des efforts laborieux et intelligents.Pour ne pas allonger cet article, nous nous contenterons de traduire en chiffres et en dollars les bienfaits de cette formule pour ceux qui s’y sont adonnés.D abord nous rappellerons que les premières coopératives de la région datent de 1929 et qu’à la fin de 1937 on en comptait 27.Pour donner une assez juste idée des progrès dans ce donwine, nous donnerons quelques statistiques pour les années 1931) à 1937 inclusivement.L'actif total des coopératives de cette région était de $357,264.46 en 1935.de $347.380.33 en 1936 et de $459,095.43 en 1937.En 1 935 le passif total était de $216,281.51, en 1 936 de $181,030.47 et en 1937 de $245,572.27.Le compte réserves et surplus se totalisait à $140.982.95 en 1935, à $166,349.86 en 1936 et à $21 3.523.1 6 en 1937.En 1935 l’actif immobilier étau de $197,183.57, en 1936 de $295,760.69 et en 1937 de $285,644.86.En 1935, 1.253 actionnaires avaient souscrit $99,700.00 de capital, dont $76,425,54 étaient pavés.En 1936, 1,256 actionnaires avaient souscrit $09,500.00 de capital dont $81,124.79 étaient payés.En 19 57, 1.890 actionnanes avaient souscrits $ 1 4 2.1 00.00 de capital dont $102.424.31 étaient pavés.Le total des ventes de ces coopératives de la région de Joliette s'est chiffré en 1935 à $548,395.65, en 1936 à $672,459.35 et en 1937 à $1.037,434.64.En faut-il davantage pour démontrer les bienfaits et les avantages de la diffusion de la science agricole et de l'industrialisation de l'agriculture?Ces quelques statistiques sont d autant plus éloquentes que l’on ne doit pas oublier que, dans chaque cas, 1 épargne locale a suffi à les financer.La part que chaque coopérative reçoit du gouvernement en octrois se résume à 1 Lj % sur le chiffre cl affaires à la fin de l'année, jusqu'à concurrence de $300 par coopérative.A I Donneur des agronomes, pas une seule de ces coopératives n’a pris naissance sans leut concours, sans leur aide.Soulignons encore que pas une seule de ccs organisatoins économiques bâties par des agronomes n’est devenue l’affaire d'un de ccs fonctionnaires du ministère de l'Agriculture.Bien plus, contrairement à d auttes organisations qui sont maintenues à force de pression extérieure et qui tomberaient si les promoteurs actuels les abandonnaient, toutes les coopératives de la province peuvent vivre sans les agronomes.Elles sont viables parce qu elles répondent à un besoin de nos "habitants”, parce que les agronomes ont aidé à les organiser tout en laissant aux cultivateurs la direction qu ils conservent pour leur propre bénéfice et l'amélioration de toute la classe agricole.Ceci donne une idée de l'importance de l’ens'eignement agricole sur des bases scientifiques et de la nécessité de se familiariser avec la formule du coopératisme pour 1 adapter à nos besoins.L’agriculture est la solution au problème que pose la province de Québec, et l’avenir de notre province dépend de la diffusion de 1 enseignement agricole, dont les coopératives, grâce à 1 apostolat des agronomes, concrétisent les résultats, comme on a pu le constater en traitant de ce qui s’est fait dans la région de Joliette.La fusion de l'Union Catholique des Cultivateurs et de la Coopérative Fédérée est un intéressant gage des progrès qu on est en mesure d'attendre dans un avenir assez rapproché.Et Joliette serait peut-être aujourd’hui synonyme d'Antigonish ou de Danemark, deux des plus beaux exemples au crédit du coopératisme, du corporatisme.Alvorex VA1LLAHCOURT La loi fédérale sur le logement Pi'iil-ûlre quelques ccntnincs de Canadiens se demiindenl-ils pourquoi n’a pas abouti leur projet de se eonstniire une résidence en vertu ur le 8 S.DeltUan k destination de Glasgow.Los pm das bête» à cornes — particuliérement les prix des vaches de bou-' clierle et des taureaux — se maintenaient fermes h 25 sous en hausse.Les bouvillons de choix rapportaient de *7.00 s *7.25.les bouvillons de bonne qualité de $6.50 k *7,00 les bouvillons de qualité moyenne de *5.50 k *6,25 ou mieux et les bouvillons communs pour 1» plupart de $4.75 k *5.25.Il n‘y avait qu'un très petit nombre de bouvillons de qualité pour se vendre k moins de *5.50.Les taures rapportaient de *4 00 k *6,50 avec la p'.upa.t des taures de bonne qualité de $6 00 k *6.25 et les moyenne* de $5 00 S $5 40 rv 1er communes pour la plupart de $4 00 k *4.50.Les vaches de bonnê qualité se vendaient, de $5.50 k *5.75 avec quelque* hauts k *6 OO las vaches de boucherie de qualité moyenne donnaîênt de *4.50 k $5.25 et.les communes de *3.50 k *4.25.Les vaches pour la mise en conserve rapportaient de *2.50 k *3.25.Les bons taureaux de boucherie réalisaient de *5 00 k *5 75 avec un taureau k *8 00 T.es taureaux de qualité commune et moyenne rapportaient de $4.00 k *485.la plupart se vendant autotir de $4 50.Quelques taureaux légers et maigres se vendaient aussi bas que *3 50.Il y avait une bonne demande pour le* veaux.les veaux de lait se vendaient de *5.00 k *7 50 avec quelques veaux supérieurs k *8.00 Le» bons veaux de lait rapportaient de *7.00 k *7.50, le» moyens de *6 00 k *6 50 et les communs de *5.00 k *5 50.la plupart rt"* veaux fur-nt, vendu» aux prix variant de $5.25 k *6 50.Les agneaux du printemps se vendaient de *4 00 k *7 00 chacun.Les agneaux légers ne sont pas recherchés Les moutons rapportaient de *4 00 k *5.00 avec les uns d’un an aussi haut que *6 00 et avec la plupart des moutons de *475 k *5.00.Le marché de» porcs devenait plus fer.me durant la semaine.Les premieres ventes s'effectuaient k *10 50 pour les bacons nourris et abreuvée, et en fin de semaine k *1075 nourri» et abreuvés Les porcs livrés par camion se vendaient de *10.50 k *10.75 avec quelque» ventes sur un marché aussi haut que *11.00 Les choix obtenaient *100 de prime par tête.î.*r bouchera, les lourds et le» léger» au bissaient une coup» de 50 sous du cent livrés et les extra-lourds de *1 00 du cent livres, tes truies donnaient de S7 00 a $8.00 — le» truies supérieures se vendant ¦—' haut nue $825.Le* porcs vendus aur la riasalfieation abattue rapportaient de *14 40 k *14.50 pteés kbkttua VOLUME XXIX No 118 Production minéreSc de la province de Québec Le ‘‘Compte rendu préliminaire de la statistique minérale de la province de Québec pour 1937”, que vient de publier le ministère les .Mines et des pêcheries avec l’autorisation de l’hon.Onésime Gagnon, U.P., e.R., ministre, révèle que notre production minière a atteint, en 1937, un niveau sans précèdent avec une valeur de $65,089,-194.Bien que sujets à révision, les chiffres publiés dans ce compte rendu diffèrent peu des totaux définitifs qui seront publiés plus tard.Aussi peut-on dès maintenant établir les augmentations sur les années précédentes et en fixer le pourcentage de façon presque finale.Pour l’année 1937, la valeur de la production minière, à $65,089.-194, dépasse de près «le 31 pour cent le total, jusqu'ici le plus imposant, de $49,755,986, atteint en 1936.Sur ce total, les métaux comptent en 1937 pour $38,655,129, une augmentation de 26 pour cent par rapport la production de 1936; les substances non-métalliques, pour $17,246,139 (augmentation de 39 pour cent), et les matériaux de construction pour $9,187,926, montant de 36.6 pour cent supérieur à celui de 1936, mais “encore éloigné de la moyenne annuelle qui est de l'ordre de seize millions en temps de conditions industrielles et commerciales normales.’’ Métaux C’est la production métallique des mines de l'Ouest de Québec, (Abitibi et Témiscamingue), qui est la principale cause du progrès continu de l’industrie minière de Québec.De fait, l’or (S24,913,020) et le cuivre ($14,378,737), sont de beaucoup les métaux qui contribuent Je plus à la valeur de la production métallique, et des 25 mines qui ont contribué à leur production en 1937, deux seulement (la mine Té-îreault, Portneuf, et la mine Eustis, Sherbrooke), sont situées en dehors de cette région.Noranda Mines, Ltd, a traité, dans son année, au delà de deux millions de tonnes de minerai, (plus de 6,000 tonnes par jour), dont la récupération fut d’une valeur approximative de 19 millions de dollars.Aldermac Copper Corp„ Waite-Amulet Mines, Cournor Mining Co.(Mine Bussiè-res), inactives depuis quelques années, ont recommencé à produire.Normetal Mining Corp., et Powell-Houyn Gold Mines sont entrées en production.Et parmi les autres mines, huit au moins ont augmenté la capacité quotidienne de leur atelier de traitement; Beatlie à 1,700 tonnes; Lamaque, à 1,000 tonnes; Sigma, à 520 tonnes; Stada-cona à 300 tonnes; Canadian Malar-tie, à 300 tonnes; Siseoe à 600 tonnes; Shawkey, à 150 tonnes; Thompson Cadillac, à 200 tonnes.D’importants travaux de mise en valeur se sont poursuivis sur plusieurs autres propriétés qui doivent normalement atteindre le stade de production en 1938.Dans la région Cadillac-Malariic en particulier, Sladen-Malartic traite depuis deux mois 250 tonnes par jour.East Ma-lartic doit construire un moulin de 500 tonnes, au printemps, Lapa-Cadillac considère ie projet de construction d’un atelier de 250 tonnes et Pan-Canadian produit déjà sur une petite échelle.Non-métalliques Dans les non-métalliques, l’industrie de l’amiante a non seulement recouvre son activité du passe, mais elle a connu en 1937 une prospérité sans precedent.La quantité de libre u amiante vendue et expédiée des mines de Quebec en 19j7 constitue un record de tout temps.Elle s’établit à 410,024, tandis que Je sommet précèdent, atteint en 1929, était de 306,055 tonnes.Le prix moyeu fut en 1937 de $35.38, la tonne, chiffre satisfaisant si i on considère qu’en 1932 il tomba a $24.72, La valeur totale de la production de l’amiante a donc été de $14,508,842, en 1937.Ce résultat est encourageant, surtout si l’on tient compte que l’industrie de l’amiante entre dans sa soixantiè- | me année de production.Les intéressés peuvent obtenir le Compte rendu préliminaire sur la ; Statistique Minérale, du directeur du Service des Mines, hôtel du gou- I vernement, Québec.(Com.) i quotidienne de bandages et de chambres à air s’est contractée de nouveau.Les prix du caoutchouc sont à un plus bas niveau qu’en tout temps depuis février 1934.Il y a eu une nouvelle amélioration dans la consommation de soie grège et de colon au cours du mois sous revue.La récolte de blé d’hiver est en bon étal.Les superficies de blé détruit par l’hiver sont très minimes et l’étendue restant à récolter est lu plus grande dans les annales.La superficie semée en blé de printemps sera d’environ 6 p.c.inférieure «à celle de 1937.Les prix de gros sont restés à leur niveau de février au cours des deux premières semaines rie mars, mais ont failli pendant la deuxième quinzaine, et à la fin du mois ils étaient à leur point Je plus bas depuis juin 1936.Il y a eu des déclins notables dans le café, le caoutchouc, les peaux et le blé.D’un autre côté, les prix des animaux de boucherie montrent des gains marqués.Le déclin des actions ordinaires a été pratiquement ininterrompu au cours du mois.Une partie de ce déclin a été absorbée par un raffermissement les premières semaines d’avril.Les obligations du gouvernement ont été sujettes à la pression, le rendement moyen de huit emprunts du trésor à long terme montant de 2.22 p.c.à 2.32 p.c.La situation économique dans ie Royaume-Uni La réaction des opérations com-mereiales, commencée la dernière partie de 1937, s’est continuée par tout le premier trimestre de l’année actuelle.Le trait le plus notable des dernières semaines se trouve dans le déclin du nombre de nouvelles commandes reçues par l’industrie.Les stocks de marchandises partiellement ouvrées ou complètement ouvrées se sont accumulés, et, à moins d’une reprise de la demande, plusieurs industries seront forcées de ralentir.Les facteurs adverses comprennent un affaissement de l’activité économique mondiale et une réduction dans les nouveaux engagements civils pour le marché domestique.La croissance continue de dépenses de défense n’est pas suffisante pour absorber le choc des conditions adverses de toute Tannée.Le déclin de l’activité économique mondiale et du commerce international se reflète dans les indices des prix de gros et les taux de fret.Bien que le déclin en activité depuis l’automne de 1937 soit relativement faible, la baisse est suffisante pour contrebalancer l’expansion du deuxième et du troisième trimestres de Tannée dernière.Le nombre de travailleurs assurés au travail en Grande-Bretagne a augmenté de 11,309,000 le 17 janvier à 1 1,324,000 le 14 février, mais Taugraentation est moins prononcée que d’ordinaire.De plus le nombre de sans-travail inscrits est de 238,000 plus élevé qu’il y a un an.Il y a déclin considérable dans les métiers textiles qui dépendent en grande partie du commerce international.Les approvisionnements de fer et d’acier montrent tellement d’augmentation depuis quelque temps que certaine sections du marché sont sérieusement congestionnées.Les permis de bâtir montrent un déclin considérable sur le mois correspondant de 1937.Le cours des actions ordinaires a fléchi en mars, continuant la réaction qui dure depuis environ 12 mois.Le raffermissement des premières semaines d’avril a réflété une reprise de confiance.Permis de bâtir en avril Ottawa.— En avril la valeur estimative de la construction autorisée par 58 cités est de $4,879,867 contre $3,556,567 le mois précédent et $6,106,693 en avril Tan dernier, augmentation de 37.2 p.c., comparativement à mars, mais dc-elin de 20.1 p.c.sur le mois correspondant Tan dernier.Les permis accordés les quatre mois cette année s’établissent à $12,644,492 contre $16,634,685 la période correspondante de 1937.CAPITAL V F E S E F T RESERVE *5,000.000 ImiMl conrwr NOUS SOMMES EN MESURE DE VOUS AIDER quand il s'agit de placements.Notre connaissance parfaite du marché des valeurs et notre expérience dans le domaine des placements peuvent vous être 518 HEp?üidentH0LT profitable.Venez discuter HONv?iSc’R’ vos Problèmes avec un de f.g.donaldson nos officiers.Vice-Présidtent et Gérant Général Montreal Trust Company 511 PLACE D'ARMES, MONTREAL HALIFAX TORONTO WINNIPEG EDMONTON VANCOUVER ST-IEAN, TERRENEUVI LONDRES, ANG.NASSAU, BAHAMAS Proposition de l'Office de Conversion des dettes allemandes étrangères aux porteurs d'obligations échues Soeurs de Ste-Cotherine de Braunsberg (Allemagne) D»>„v°5for,mé!?enL,?,ux, règlements édictés par le conseil d’administration de la Relchsbank et publiés k Berlin ie 8 Juillet 1935 concernant l’emploi des paiements laits a la Konversionskasse fur deutsche Auslandsschulden (Office de Conversion des ai®,rna, f* étrangères) à titre de versements sur le principal d’obligations amortissables echues, les soussignés offrent présentement aux porteurs des obligations de 1 émission suivante, dont lea titres forment partie de la série échue à la date mentionnée en marge, savoir: lUres Date d’échéance Agent DES SOEURS 1er ’mal 1933 TRUST GENER,AL DU rr aE DE V (Originairement CANADA.U?.8BERG 'Allemagne) i mal 1935) 112 rue St-Jacquea, Obllgatlons-or.6%.1929 Montréal, amortissables aï„ch.°.l!C t®1» Porteurs, soit (1) l’échange de-leurs obligations échues contre des obligations d une égale valeur nominale formant partie d’une série non échue de 1 émission précitée, telle série devant être au gré des soussignés, avec, v annexée, des coupons dlntéret échéant le et après le 1er mal 1933; soit (2) le paiement, dans un compte d’amortissement en Reichsmarks bloqués", qui sera ouvert, dans une banque allemande autorisée à faire des opérations de change étranger, aux noms des porteurs, qui remettront leurs obligations échues, de l’équivalent en Reichsmarks du principal de ces obligations échues dont le montant a été dépesé par les débitrices k 1 Office de Conversion, Les fins auxquelles peuvent servir les fonds déposés dans ce compte spécial sont soumises au contrôle du gouvernement allemand.Les soussignés ont ’-émis des exemplaires de ces réglemente k leur agent officiel précité, qui les communiquera aux intéresses sur demande.Les obligataires acceptant la présente offre devront remettre leurs obligations échues à 1 agent des soussignés pour les fins ci-dessus Indiquées.Sur avis de tels porteurs, dans une banque allemande de^son choix autorisée1 k faire'dM^opéra-tlons de change étranger, la somme correspondante en Reichsmarks bloqués.Après le 1er mai 1938.aucun intérêt ne sera payé sur les obligations de la série précitée qui n’auront pas été remises k l’agent aux termes des nrésentes Berlin, le 1er mai 1938, agent aux termes des présentes.Konversionskasse fur deutsche Auslandsschuldea L'information minière International Mining International Mining Corp.rapporte que son bureau de direction compte maintenant 11 directeurs au lieu de 10.A rassemblée annuelle de la compagnie, les directeurs suivante furent élus: MM.Wm Biair Baggaley, J.C.Brennon, H.W Chaclbourne, Thomas L.Chadbourne, Fred M.Connell.Donald-B.Douglas.George A.Easley, Harry G’.Haskell, K.F.Hoffman, Aichard O.Johnson et Scott Turner.Placer Development Placer Development a déclaré un dividende Intérimaire de 60c par action pay-ble le 10 juin aux actionnaires Inscrits le 19 mai.Pour les 700.000 actions en cours, i le total des dividendes payés sera de $420,-000, Copps Gold La production de Capps Gold Miné, n Caroline du Nord, s’est élevée k $43,470 du 4 février au 30 avril, d'après un rapport aux actionnaires.Le territoire de William Stewart, sur lequel la compagnie détient une option, est sur le point de commencer k produire.Le minerai laisse voir une quantité considérable de sulphites et des échantillons pris en surface sont d’une teneur de *15.40 à $25.90.Le puits a été creusé à une profondeur de 60 pieds.Bidgood Kirkland La situation du beurre Oltawu.— Durant la période hivernale, la situation du beurre s’est caractérisée pur une diminution de 6 p.c.dans la production et une augnieiLution de 2.6 p.c.dans la disparition domestique sur la même période il y a un an.La production totale a été réduite à 25,-700,000 livres.La disparition domestique enregistre des diminutions de 5.1 p,c.en décembre et de 8.7 p.c.en janvier; mais une situation contraire se produit en fèvriei alors que la disparition tombe de 5.9» p.c.au-dessous du.même mois il y a un an.Le vif déclin en février s’explique partiellement par les importations de près de 1,000,- 000 de livres de beurre, en prove- nance surtout d’Australie et de Nouvelle-Zélande; et, lorsque ccs importations sont incluses dans Je calcul, la disparition domestique tolide pour février n’est que la moitié d’iyt p.c.au-dessous de celle de février *1937; et pour le trimestre entier, de 4.6 p.c.au-dessus de celle d cia même période de 1936-37.^ _ Situation économique 1 aux Etats-Unis L’iiclivité industrielle des Etats-Unis est restée pratiquement# in-rhangee en mars, après ajustement saisonnier.La valeur globale des contrats de construction a augmenté, les contrats pour habitations mnntranl une avance pour le deuxième mois consécutif.Le gain dans la production (le fer et d'acier es! approximativement conforme aux conditions saisonnières.Les chargements de marchandises diverses par les chemins de fer montrent un peu phis que l’expansion normale pour la saison et la production d'énergie électrique, affectée par la température exceptionnellement douce de mars, a décliné plus que normalement pour la saison.L« production (Tautomo-biies d» promenade n’a pas répondu aux influences saisonnières en mors.La produciios moyenne Aldermac Copper 1 L’Atdermac Copper Corporation a avisé le Curb de Montréal que seulement 66.055 actions ont été prises par les actionnaires I à 60c sur la tranche de 1,000,000 qui leur a été offerte.Du solde de 933,955 actions out doivent être souscrites en vertu d’une convention avec la compagnie.98,100 ont été souscrites et payées.Le capital autorisé rat de 6.000.000 d'action», dont 1,136,-144 dans le trésor: de ces dernières, 835,-535 sont, comprises dans la convention de souscription k 60c.Standard Oil of N.J.' New-York.— Le revenu net de la Standard OU Company of New-Jersey s’est traduit par *147,993.147 ou *5 64 l’action en 1937, comparé k *97.774.000 ou $3.73 lartlon en 1936.Le» revenus brut» d'exploitation ont atteint $1,308,900,000 au lieu d« *1,162,121,000, Flin-Flon Winnipeg.— Le» directeur» de Fîln-Flon Gold Mine» annoncent qu'un» entente a été signée avec de» personne» de Toronto et de New-York pour financer de nouveau 1k compagnie.Le» actionnaires seront convoqué» aussitôt que possible pour ratifier cette décision.Eitch Gold Toronto.— Eitch Gold Mines rapporte qu'on estime k *60,000 la production d'avril.en piovenance de 2,590 tonnes de minerai d’une récupération de *23.17 la tonne contre $59,192 en mare.La production d'avril est la plu# considérable obtenue a date.Monarch Winnipeg — Les actionnaires de Monarch Gold Miners' Syndicate ont approuvé au cours de leur assemblée annuelle l'entente concernant l'achat de la propriété de Prince Albert Gold Mines Limited.L'entente prévoit que Monarch poa-1 sédera la moitié des Intérêts sur la propriété sur laquelle les travaux de recherches seront complétés dan» le but de commencer dans le plus bref délai le forage en surface Los recherches au premier niveau laissent prévoit qu’on y trouvera un nouveau gisement de minerai localise clans un massif de porphyre aimé dans la «me de la veine principale.Au moi» d aqût on avait déjk découvert dans ce massif un filon d’une teneur d'or de j $30 par tonne de minerai.Gunnor Gold Mines L« nouveau filon au nord de la faille principale au niveau de 1,500 pieds k la Bidgood Kirkland Gold Mines continue a montrer du minerai sur une longueur de plus de 160 pieds.La teneur est toujours assez bonne.De nouveaux travaux dans la section au sud de la faille ont révélé une minéralisation peu importante.Au niveau de 775 pieds on a commencé le rehaussement sur la veine 706 et on y note une légère amélioration des valeurs.La production pour les 8 premiers Jours de mal s’est maintenue au ni.eau-record d'avril.Consolidated Chibougamau Consolidated Chibougamau Goldfields Ltd a Informé le Curb de Montréal que ! la compagnie avait émis 23.000 des 140,000 actions du capital-actions détenues en fi ducle pour la compagnie par le Sun Trust Ltd.Des 3,000.000 d’actions autorisées d’une j valeur au pair de *1 et qui sont toutes émises, 117,000 sont »n fiducie pour ie , compte de la compagnie.Pour cotes COMPLETES du marché et nouvelles financières THE WALL STREET JOURNAL Organe de confiance des hommes d'affaires et des épargnants, partout.Faites-en venir un exemplaire gratuit.44 Broad St.New York.de la Gunnar é de *52.278 contre *51.747 En avril la production Gold Mines a été de *52.2 le mots précédent; la récupération moyenne a été de *12.64 contre *12,33.Perron La production d’avril de Perron Gold Mines a atteint *99,092 dont *52,673 du 16 au 30 et *46.419 durant la première moitié du mol*.En mur» 1* production avait été de *99,002 et d» *70,269 en avril 1937.VALEURS DE PLACEMENT CANADIENNES • GouTernemenM Municipalité» Services Public* Industries liste de valeur» sur demande NESBITT, THOMSON A COMPANV.LIMITED B35, rue Saint Jacques Ouest, Montréal, Que.Succursales dans les prlaclpalae vlllei du Canada sor La tête dans le sable, l’autruche n’arrête pas l’orage.Pourquoi s’illusionner sur le danger de mourir sans testament ni fiducie?Face à cette double obligation, l’homme d’affaires n'hésite jamais: il protège l’inexpérience.Voyez-vous le ridicule d’avoir peiné toute une vie inutilement! f ?SOCIÉTÉ* NATIONALE DE FIDUCIE 56.0.K-Jscquei", Meutréai • HA 3291 VOLUME XXIX — No 118 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 21 MAI 1938 13 LA SPORTIVE iarvin Duke ou Cantwell au monticule .es Royaux de Montréal sont îtés inactifs hier à Buffalo mais Isoir ils seront de nouveau aux fses avec les Bisons alors que hommes de Rabbit Marauville lieront de répéter leur exploit jeudi soir alors qu’ils déclassè-tt les joueurs américains.e Montréal aura probablement tours aux services de Marvin ikc comme lanceur pour la joute soir à moins qu’à la dernière iule le pilote du club montréa-ne décide d’envoyer Cantwell monticule pour faire face à Ken qui semble être le choix du ant O’N'il.Maran ville ne fera aucun chan-hient sur son alignement pour la ide de ce soir.Schuster jouera a rrêt-court et Benning au Sine but.j.es Royaux ont optionné Mercer Jrris, leur 3me but recrue au club ss-Barre, de la ligue Eastern, ciennement la ligue New-York-Innsylvanie.hier.Harris a laissé Royaux à Buffalo, hier, et est Jet à un rappel de 48 heures.,,c jeune joueur de la etlorgie a lié avec le Savannah, dans la li-Georgie-Floride.la saison der-;‘re.et fut acheté des Pirates de ttsburgh.de la Ligue Nationale.début de la saison.A Wilkes-|rre.il jouera’ sous les ordres de fke McNally, une ancienne vedet-, au 3me but dans les majeures.|A la suite du renvoi d’Harris, les iyaux ont 20 joueurs sur leurali-lement, la limite imposée par la hie, mais on croit qu’un lanceur ra renvoyé prochainement pour Irmellre aux Royaux de ne nas Inasser la limite des salaires par jb.________^ | *_____ Le Baseball INTERNATIONALE Toronto gagne par un point contre Rochester Toronto.21.— Les Leafs de Toronto se sont rapprochés des Bisons de Buffalo, inactifs hier, en triomphant des Ailes Rouges de Rocbesler par le score de 3 à 2.Bob Porter a cogné deux triples pour produire deux points des vainqueurs tandis que l’autre a été produit par Gantenbein.Pour les vaincus, Bernie Cobb, le premier but, a cogné deux coups sûrs dont un double pour faire compter les deux points de son club.ROCHESTER ah I) cs r a c Morehouse, ac 2 0 fl 0 ü fl b-GUlenwater .! ï 0 n 0 0 fl Lisenbee, 1 .ft 0 a 0 0 fl Krist, 1 .0 fl 0 0 2 0 e-N’arron .1 ü i 0 0 Ü Judit h, 3b .5 0 n ü 9 fl Sturdy.2b .3 1 i 1 5 0 Vezelich, cd .4 fl 2 3 ft fl Crabtree, cc .‘3 1 fl 2 n » Cobb.1b .4 1) 2 14 0 0 Scoffic, cg .Ogrodowski, r .4 fl 1 1 0 fl .4 0 1 2 2 t) Judd, 1 .1 fl 0 1 4 0 :i-H(;op .1 0 fl ft 0 U Manon, ac .1 0 0 0 3 0 Tolaux ?34 2 8 24 18 0 Les Indiens de nouveau vainqueurs Cleveland.21 — Les Indiens de Cleveland ont cogné six couns sûrs pour compter cinq points à la 2me manche pour triompher des Sénateurs de Washington par le résultat de 6 à 3.C’était la 5me victoire consécutive des Indiens.Les deux équipes frappèrent 10 coups sûrs, mais Johnny Allen se montra solide dans les moments critiques pour remporter sa 4me victoire de la saison.WASHINGTON a.b.n.c.s.r.a.Almada.c.c.5 1 2 5 0 Lewis, 3b.5 0 1 1 2 Simmons, e.g.4 0 0 3 0 Stone, c.d., .4 1 2 1 0 Bonura.J b.4 0 1 8 0 Travis, a.c.4 0 1 4 2 Myer, 2b.2 12 1 5 R.Ferrell, r.3 0 1 1 0 aGosselin .1 0 0 0 a"r le Pape, 4e ' par l’importance de l’établissement i enquêlë sur ‘i e suieUen" HH) “ se ; ’ ^^onlréâ 'pour1 vm -,T ’ T’: Vét*?- paSCa,e’ ’ Al'V'*Prcs i » »;rève échéance d’une station à montra, peu.favorable au nouveau ; sidùmcn.à la l-rn,,é3I:: «i»* ™ur»os de haute puissance.grande pour étranger et i pro-1 les .Le! informé, est ta seule nation commerciale importante qui manque d’une pa .- 11 .* , ii » ï ^ «vrvt-itvnvn* (Par Albert Le Rn%) Attaché au Bureau International du Travail LES ORIGINES — LES PRINCIPES — LA STRUCTURE — LES RESULTATS — LA COLLABORATION DES CATHOLIQUES Ce petit volume pourrait s’appeler: “Ce que tout catholique doit savoir de l’organisation international du travail”.Le R.P.Le Roy, en quatre chapitres successifs, y indique les origines, les principes, la structure et les méthodes de celte organisation.En parlant des principes, il montre à quel point la Charte Internationale du Travail, contenue dans le Traité de Versailles, s’inspire de la doctrine sociale catholique, très spécialement de “l’Encyclique Rerum Novarum.” Enfin, un cinquième chapitre explique de quelle manière les catholiques peuvent collaborer, soit avec la Conférence, soit avec le Bureau International du Travail; depuis 1926, à la demande d’Albert Thomas, un prêtre catholique est d’ailleurs attaché au B.I.T.Au comptoir ou par la poste .30s.Service de librairie du Devoir, 430 Notre-Dame est, Montréal.Les anciens du collège de Lévis Québec, 20.(D.N.C.) M.le juge Noël Belleau, de la Cour supérieure, a été élu, hier soir, président de l’Association (les anciens élèves du collège de Lévis, au cours d’une réunion générale de l’Amicale des anciens de cette institution.Le nou veau président succédé à M.Pierre’ Georges Roy, archiviste provincial et conservateur du musée provincial, qui termine un terme de cinq ans â la tête de cette association.La réunion des anciens débuta par un “souper canadien”, offert dans tes salles du collège.Les convives procédèrent à l’élection d’un ! secrétaire et d’un assistant-,secrétaire ainsi qu’au remplacement de quatre directeurs de l'association.M.l’abbé Léon Lessard a été élu secrétaire et M.l’abbé Orner Bégin assistant-secrétaire.MM.Alf.Bégin, Louis Morisset, i Paul-E.Baillargeon et Rosaire Pla-’ mondon ont été choisis pour succéder à feu le sénateur Emile Fortin, M.A.-D.Roy, M.J.Kmond et au commandeur Eug.Chapleau.Si vous voyagez.adretsex-vout au SERVICE DES VOYA CES.LE “DEVOIR”.Biilat* émis pou tou* les pays au tarif des compagnie) aussi hôtels, assurances bagages et accidents, chèques de voyages, passeport) de paquebots, chemins de fer, autobus.Avis légaux Province de Québec, District de Montréal No 36540.Cour de Circuit.J.-A.Pa-reau, va Dame V.Bédard.Le 30éme Jour de mal 1938 * onze heures de l avant-mldl au lieu d'entrepôt de ladite défenderesse, au No 1294 rue Stc-EUsabcth en la Cité d« Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de ladite défenderesse salais en cette cause, constatant en meubles de ménage, etc.Conditions: anrent eomntant.M -T.Robillard.H.C.S.Montréal, 21 mal 1938.Province de Québec.District de Montréal.No F-17350» Cour Supérieure Dame Jessie Marv Dowte, des cité et district de Montréal, épouse commurie en bien* de Percy Allan McDonell, de* cité et district de Montréal.Demanderesse — vs — Percy Allan McDonell, dé la cité et du district de Montréal, Défendeur.Une action en séparation dé biens a été Instituée ce 16éme Jour de mal 1938.Montréal.18 mal 1938 RAPPAPORT St O A RONCE.Avocats de la demanderesse.TARIF des annonces classifiées "DEVOIR" du Téléphoné; BEIair 3161 I cent 1» mot.25c minimum comptant.Annonces facturée*, l'.ic la mot, 40c minimum.NAISSANCES.SERVICES.SERVICES ANNIVERSAIRES, GRAND'-MESSES REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES.2c par mot.minimum de 50c.FIANÇAILLES.PROCHAINS MARIAGES.*1.00 par Insertion.A VENDRE A Cartierville.boulevard Gouln ouest no 4615.près du Sanatorium Prévost, su perbe maison de campaxne, 2'4 étages, 24 pièces.56 pds paf 50 pds.Bols et brique garage.Superficie du terrain: 15 arpents Front: 635 pieds.Profondeur lOOO pieds-IOOO pieds de plage sur la rivière.Occasion excéptlônnêlle.Endroit Idéal pou orphelinat.Jardin d'enfance, colonie d vacances ou club .Renseignements su place ou 908.boulevard St-Laurent.1-6-3' A LOUER cônsidérable.Tout dp mémo, il suggérait qu’on pourrait peut-être mieux réussir avec de grosses araignées exotiques.Dè l"fi2 à 1776, un Espagnol, Rayniondo Maria de Tremevcr, ré-nssil à dévider la soie au fur et à mesure de sa sortie des filières en l’enroulant sur un dévidoir; mais, n’en avant nas une quantité suffisante, il revint au cardage et fit fabriquer une paire de bas pesant deux onces et un quart, qu’il offrit au rôi C.harles III néralogie, qui sont aujourd’hui la propriété du collège McGill.Il fut Iin ’^'V°11'J,."1 ' *’«1 '«1 -p• '1.”• '•>'< l'un des fondateurs de la Société i „ A,«lourd,hui, (1a"s lc
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