Le devoir, 4 décembre 1925, vendredi 4 décembre 1925
Volume XVI - No 284.Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.W-0» ËUta-Unls et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.1° ®® Edition hebdomadaire CANADA .•• .4.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .8.00 Montréal, vendredi 4 déc.1925.TROIS SOUS LE NUMERO Directeur i HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOISI Rédaction et administration-, 336-340 NOTRE-DAME EST IfONTEEAL TELEPHONE : - * Main 7463 Service de nuit : Rédaction, Main 5181 Administration, Main 5153 litique de l’autruche Pour ceux qui n’y tiennent pas Nouveaux indices — M.Rowell et le traité de Locarno - Grave problè-me—Essayons de voir la situation telle qu’elle est-Le traité est une chose, notre adhésion en est une autre — Les deux faces du pacte — Possibilité d’une guerre anglo-française - Les conséquences chez nous - L’intérêt dii Canada - Notre vieille politique - L’épreuve n’est-elle pas suffisante?/ Il y a encore un certain nombre de Canadiens qui n’ont pas de coût pour la politique de l’autruche, qui ne s’imaginent point qu’il suffit de s’enfoncer la tête dans le sable pour que les choses qu’îm ne veut pas voir ne soient point.Ceux-là continuent d’enregistrer soigneusement les indices qui témoignent de la persistance du mouvement impérialiste et de la possibilité que le Canada soit demain pris dans quelque nouvelle aventure européenne.C’était, il y a quarante-huit heures à peine, l’appel de lord Jellicoe aux colonies; c’était, voici quelques jours, les débats parlementaires anglais qui nous rappelaient que des hommes en vue là-bas comptent bien qu en cas de guerre résultant des traités de Locarno, nous serons là comme en 1914 et qu’en tout cas, notre attitude devra être dis cutée à une prochaine conférence, impériale; c’est ce matin même une déclaration de M.Rowell, 1 ancien chef du parti liberal à l’Assemblée législative de l’Ontario, ancien membre aussi, comme l’on sait, du cabinet fédéral de guerre.M.Rowell parlait l’autre, jour à Toronto devant les mem bres de la Canadian Bankers’ Educational Association et il leur expliquait, d’après une dépêche de la Canadian Press, que nous retrouvons dans le Citizen d’Ottawa du 3 décembre, ce que sont les traités de Locarno (car il y en a, en réalité, plusieurs)."Quand le Parlement canadien se réunira le 7 «janvier, disait-il (nous traduisons la dépêche de la Canadian Press), Fune des premières et des plus importantes questions qu’il aura à régler, ce sera celle de l’attitude du Dominion à l’endroit du pacte [de Locarno].Le Canada doit signer ce document et par là prendre sa place parmi les nations du monde.’’ Et c’est l’indice qu’il se trouvera au Canada tout un couran d’opinion pour demander que le Canada adhère formellement au pacte (ou plutôt aux pactes) de Locarno, de courant appuiera les pressions qui pourront venir d’outre-Atlantique * * * Essayons donc de voir (la situation telle qu’elle est.Les traités de, Locamo sont une chose, l’adhésion du Canada à ces mêmes traités en est une autre.En Europe même, en dépit des enthousiastes éloges que nous apportent les dépêchevS, l’opinion n’est pas unanime sur les fameux pactes.Mais, enfin, nous souhaitons que ces traités donnent ce qu’en attendent leurs panégyristes qu’ils soient la promesse d’une ère nouvelle — ère de paix entre les nations ère de bonheur et de prospérité.Et de l’avènement d’une pareille ère, nous nous réjouirons autant que qui ce soit.Pour l’Europe et pour l’humanité.Mais suit-il de là que nous devions, au bas de ces traités, inscrire notre signature, avec tous les engagements que cela peut comporter?Tupper d’avant 1899, à celle qui tenait compte de la situation du Canada, du caractère de sa population, des conditions nécessaires, non pas seulement à sa grandeur, mais à son développement normal.Il y faut revenir, pas simplement parce qu’elle est une poh-ique ancienne et qu’elle se pare de noms glorieux, mais parce qu’elle porte le trophée d’une double et très instructive expérience.Avec elle, le Canada a maintenu chez lui un principe de paix et il a pu, avec un minimum de frais, jeter les bases d’un jrand édifice économique; contre elle, le Canada a paralysé'son .uste élan vers le progrès, il a intensifié les difficultés qui naissaient de la diversité des races, il a introduit sur son sol de nouveaux éléments de haine et désordre.L’épreuve n’est-elle pas suffisante?.Orner HER0UX semaines après les élections du 29 octobre dans le Citizen, à propos d’un rapprochement temporaire possible entre progressistes et conservateurs, correspondance «pie Je Devoir cita et commenta dans le temps, en lettre d’Ottawa.G.P.L’actualité Marchand de neige Lettre d’Ottawa La durée de la prochaine session Avenir incertain.— Causes d’espoir pour les libéraux.— La part de l’imprévu.Le train fuyait comme une ombre dans la brume du matin qui s’irisait, blanche et givrée sous le soleil perdu dans un halo lointain.Enfoncé au fond d’un banc, les regards fixés vaguement sur le paysage sans cesse renaissant, le reporter Céraphil laissait bercer une tête endolorie.Dans ses oreilles bourdonnaient lancinantes des échos de périodes électorales qu'il venait d’entendre dans une paroisse éloignée où l’on venait de bap^ User un pont.Les champs défilaient, rapides, laissant l’impression d'une lueur blanche, comme un film fantastique d’une apaisante monotonie.Le reporter se laissait envahir par la quiétude d’un complet abrutissement, dans la douceur de ne plus penser, de ne plus sentir, de ne vibrer à rien et de se laisser emporter vers l'inconnu comme une chose inerte sans passé et sans lendemain.— “Dérangez-vous pas.En même temps Céraphil recevait dans les hanches une énergique bourrade et un gros monsieur s’introduisait, irrésistible, entre le bras du fauteuil et ce qui restait du reporter ramené à une proportion très congrue.— “Dérangez-vous pas, reprit le gros homme, je vais bien m'arranger." Et en même temps il rabattit avec vigueur les pans de son paletot imprégné de neige fondante qui alla éclabousser la figure du pauvre reporter et la vitre.— “Je n’ai pas l’honneur, reprit le digne homme, mais moi, je suis commerçant.Pas pour me vanter, mon jeune monsieur, mais je ne suis pas aisé à coller" Avec une satisfaction évidente, le nouveau venu donna une tape formidable sur la cuisse de son voisin qui blêmit de douleur, puis sortit sa pipe ornée de douilles éblouissantes; bientôt un nuage te-Rosalie, et qu’on distribue un peu partout dans le comté, sous forme «e circulaire.C’est un texte tout à fait nouveau et dont nous ne demanderions pas mieux qu’il soit authentique et vrai.Mais il serait intéressant de connaître les origines de ce texte, d’où il sort, où, quand et dans quelles circonstances Mgr Langevin aurait prononcé ces paroles.Ceux qui se servent de ces paroles devraient le dire, afin de rendre leur argumentation plus forte et inattaquable.Où et quand Mgr Langevin a-t-il rendu ce témoignage?Deux retraites?"Si je suis un obstacle à l'unité libérale, je suis prêt à me retirer,” vient de dire David Lloyd George, selon une dépêche au New-York Times.A la même réunion où l’ancien premier ministre anglais aurait dit ces mots, lord Oxford, — c’es( l’ancien M.Asquith, lui aussi jadis premier ministre du Royaume-Uni, chef du parti libérai anglais, et qui a eu des démêlés retentissants avec .son ancien collègue Lloyd George, — aurait dit : Si je pense que c’est nécessaire, je me préparerai à partir”.Ainsi donc ces deux hommes, plutôt que de persister dans une rivalité qui nuit aux chances électorales de leur parti, consentiraient à s’effacer, pour céder la place à un autre chef.Chez nous, si MM.Mei-ghen et King s’entendaient pour disparaître.Je pays ne s’en trouverait pas plus mal et il y aurait chance que les prochaines élections donnent un véritable gouvernement au Canada.Mais il ne paraît guère possible qu’ils se résoudent à témoigner d’une pareille abnégation.L’armée française de Syrie lance une offensive contre les Druses Les Français lancent des bombes pour démoraliser les 5,000 rébelles du Liban et les capturer - Déclaration du haut commissaire de Jouvenel M.Briand devant le Sénat - La Turquie guerroiera au besoin, pour avoir la région de Mossoul Nous disons engagements, et sous ce mot il faudrait tracer * épais, suffocant, s’éleva.deux belles barres noires Car, le traité de Locarno (le.principal de ces traités et celui qui nous intéresse davantage) a deux faces.L’une peut s’orner des feuilles de l’olivier symbolique et promettre à l’Europe occidentale la paix; mais fautre porte l’antique masque de la Guerre.Pour parler sans figure et sans image, et pour rappeler simplement l’essentiel de ce traité, l’Angleterre et l’Italie promettent qu’en cas d’agression de la part de la France contre l’Allemagne ou de l’AMemagne contre la France, elles iront, contre Vagresseur, au secours du pays attaqué.De cet engagement, souscrit par l’Angleterre, on a pris le soin de spécifier, dans le traité même, que nous serions exempts, nous des Dominions, à moins de le ratifier formellement pour notre propre compte.Est-il opportun que nous prenions la peine d’écarter cette clause de garantie pour nous charger explicitement des obligations que l’Angleterre et ritalie — pour des raisons qui leur sont propres — ont cru devoir prendre?Voici l’une des questions auxquelles, selon toute vraisemblance, le gouvernement et le parlement canadiens auront prochainement à répondre?- * * * Observ ons tout de suite que ce problème se rattache à deux ordres d’idées et de faits d’une très grave importance.Premier point: l’intervention possible du Canada dans une nouvelle guerre européenne.Nous savons ce que pareille aventure nous a déjà coûté, en hommes, en argent, en perturbations économiques, en querelles intestines, etc.Et nous pouvons deviner ce que représenterait sur un pays déjà affaibli et troublé une nouvelle opéralion de ce genre, quel que soit l’adversaire européen auquel nous aurions à faire face.Mais le traité de Locarno nous met en face, non pas d’une vague et anonyme querelle, mais de deux adversaire* possibles, de deux seulement et qui sont nettement spécifiés: l’Aileonagne et la France.H ouvre devant nous, si nous y adhérons, la perspective d’une guerre où le Canada combattrait, aux côtés de l’Allemagne, contre la France.Nous ne faisons pas ici de chauvinisme français; mais le* faits sont les faits et si, comme M.Bourassa le rappelait dimanche à Mont-Laurier, les Canadiens français sont prêts à défendre, même contre la France, le territoire, de leur pays, "leur sang se révolterait’’, "si Von prétendait 1rs entraîner dans une guerre contre la France, résultat de malentendus, de rivalités, d’intrigues ou de chinoiseries diplomatiques dont le Canada ne serait aucunement responsable" — "tout comme celui des Anglo-Canadiens, si un gouvernement, dominé par une majorité québécoise, voulait les entraîner aux côtés de la France dans une guerre contre F Angleterre." Cet état d’esprit est indiscutable, et tout Anglo-Canadien intelligent, s’il y veut un moment réfléchir, le comprendra parfaitement.Il se rendra compte aussi que l’appel au sentiment français qu’on a fait, pendant la dernière guerre, pour stimuler l’enrôlement à outrance et justifier la conscription, n’était point de nature à le diminuer.Et il comprendra que l’intérêt du Canada exige qu’on écarte, dans toute, la mesure du possible, les ifaits qui peuvent susciter entre le» principaux éléments du peuple canadien de pareilles cause» de conflit.* * * Mais il faut aller plus loin : que l’intervention militaire —• contre l’Allemagne ou contre la France —soit la conséquence de notre adhésion au pacte de Locarno, ou d’une application nouvelle de la théorie de la solidarité militaire de» paya d’Empire, qu’elle, découle d’une signature donnée aujourd’hui ou d’un nouvement pluw ou moins populaire déclenché demain par une iropagonde habile, l'effet ne sera guère différent.11 portera Au bout d’une minute d’un silence presque tragique, le gros homme se retourna.Et mus, monsieur, qu’est-ce que vous faites?— “Moi, monsieur, je suis marchand de neige.— "Hein, vous dites?— “Eh! oui, marchand de neige.— "Tiens, tiens, comment ça?— “Mais si vous êtes un homme bien averti comme j’ai cru m’en apercevoir lout à l’heure, vous avez dû constater qu’en ville, la neige manque souvent à l'intersection des rues et que les voitures font fondre la neige avant le temps.Or il faut tout de même que ceux qui alimentent la ville puissent venir avec leurs voitures.ville donne des contrats à plusieurs marchands.Comme vous le voyez, je m’en vais acheter de la neige “Ça pale-t-’y bien?Bie - - ien, c’est selon: j’achète au char, pas tris cher, environ de $10 à $15 la tonne.Les habitants qui n’ont rien à faire l’hiver pem>en\ toujours gagner ça, puisqu'il n’y a qu’à la charger.— "Diles-donc, je pourrais vous en fournir, moi, de la neige, et de la bonne, je vous garantis.¦— “Mais certainement, mon cher monsieur, certainement.— "Vous dites ?15.Savez- mus qu’après avoir payé les hommes il ne reste pas grand chose.— "C’est vrai, monsieur, mats c’est mon prix.Tiens mettons $18 et qu'il n'en soit plus question.Je fais ça pour irons.— "Alors, combien qu’il vous en faudrait comme ça?— "Oh! une vingtaine de chars, pas moins et vous savez en bonne condition.— "Ne craignez pas.je vous en enverrai de la belle, comme il n’en tombe pas à Montréal.Vous tairez, il fait plu* froid par id, ça fall que la neige est bien meilleure.Mais i*oict ma gare.Alors je irais irons en charger vingt chars, et A $20?— “Non, monsieur, A $18.pas un sou de plus." Le gros homme réunit ses paquets et descendit.Sur la dernière marche, comme le train repartait, il se ravisa soudain et demanda: — "Quand que je vas vous la livrer?1* reporter attendit que le train eut fait quelques trerges et pris de l’allure; puis il crin A tue-têle : — “Au mots de juillet prochain!" MA RC ELLES.Bloc-notes «mouvement pluw ou moins populaire déclenché demain par une propagande habile, l'effet ne sera guère dkff les même» principes de désordre et de ruine Et c’est pourquoi il faut regarder au delà et au-dessus des traité» de Locarno.Il faut en revenir à la vieille poditiqtie cana-_________ dienne — è celle de.Cartier et de Macdonald, du Laurier et du rompit, rendu d’assemblée à Sain- Pour Ventente Le député de Saint-Laurent, M.C.H.Caban, a fait hier, dans une réunion d’hommes d’affaires anglo-canadiens de Montréal, un nouveau plaidoyer de tolérance entre les^ races et les provinces du pays.C’est le second qu’il prononce en pareils milieux depuis une semaine.M.Caban n’a jamais perdu une occasion d'en appeler à l’esprit de justice et au bon sens de ses auditeurs.Et pendant la campagne mouvementée de 1917, alors que la plupaTt des hommes politiques anglo-canadiens parlaient du Québec et des Canadiens français en termes plus ou moins méprisants, iM.Caban prit notre défense et dit à ceux qui nous reprochaient alors notre attitude qu’il leur fallait comprendre notre situation particulière avant de nous condamner comme ils le faisaient.Il suit aujourd’hui la ligne de conduite qu’il se traça bien avant l’élection de 1917, celle de travailler au rapprochement des races et h la disparition des préjugés.Il faut lui en savoir gré et lui en rendre témoignage.Une vingtaine d’hommes aussi francs et d'esprit aussi ouvert que lui, dans le monde politique anglo-canadien, hâteraient la formation d’un véritable esprit national, en accomplissant dans leur milieu une tâche indispensable au Canada, comme le député de Isabelle vient de le signaler une fois de plus, dans son dernier discours de Mont-lÆiirier, Ajourné' Le grand congrès conservateur de Toronto, qui devait avoir lieu mardi et mercredi derniers, a dû être remis à une date indéfinie, par suite de la situation politique présente et de l’absenee de M.Meighen, qui a fait dans le comté de Ragot la tournée de discours de ces jours-ci.Lorsque les conservateurs ontariens ont fixé la date de ce congrès interprovincial au 1er décembre, ils comptaient que M.Meighen serait alors premier ministre, que M.Ferguson entrerait dans son cabinet et que le gouvernement provincial ontarien serait à la veille de faire des élections générales.Mais, depuis, les choses ont changé.Curieuse démarche Le Farmers' Sun, de Toronto, organe officiel des United Farmers, de rOntario, rapporte dans un de se$ derniers numéros que: “pour suivre les conseils de quelqu’un qui est très près de luj, le chef conservateur- M.Meighen—aurait envoyé Où et quand?On se sert couramment, chez le* orateurs conservateurs qui font la campagne dans le comté de Bagot, d’un texte attribué k Mgr I^ange-vin, de Saint-Boni face, texte paru dans le.Devoir d'hier au cour* d’un il y a peu de temps à M.Forke ùn 1 ifr le chef Par Léo-Paul DESROSlERS-Ottawa, 3.— Quelques journaux libéraux crient déjà victoire et voient dès aujourd’hui un gouver nement Mackenzie King installé au pouvoir pour trois ou quatre sessions.Des journaux conservateurs, par contre, prévoient et prédisent une chute du ministère A brève échéance et un autre appel au peu pie à très bref délai.En réalité, la situation est mêlée et les prophètes qui n’ont pas d’in |érèts en jeu et aucun parti à servir immédiatement se montrent plutôt discrets.Beaucoup de facteurs sont en jeu et l’imprévu peutt sc produire, II semble d’abord qu’à tout considérer, les progressistes de toutes nuances et les députés ouvriers vont appuyer solidement les libéraux.Us sont à peu près convaincus, comme tout le monde, que s’ils mettaient les conservateurs au pouvoir, ceux-ci tiendraient d’autres élections immédiatement.Or, progressistes et travaillistes ne veu-veulent pas d’un autre appel au peuple à bref délai.Le parti progressiste vient de subir des pertes écrasantes.Il est désorganisé.D'autres élections générales verraient probablement la défaite finale du groupe progressiste et la plupart des hommes qui le composent actuellement ne se feraient probablement pas élire.Ils auraient des difficultés inouïes à se procurer des fonds électoraux et a mettre sur pied une nouvelle organisation.Il est bien de faire son élection avec les souscriptions qu’on peut tirer des électeurs eux-mêmes et des membres d’une association.Mais cette méthode, pour donner de bons résultats, a «es points faibles.Et les progressistes, comme la plupart des députés libéraux et conservateurs, aimeraient à rester tranquilles pendant deux ou trois périodes sessionuelles avant d’encourir les dépenses d’une autre campagne.La crainte très fondée de l’extinction totale de leur parti, le désir d’une couple de sessions avant les élections sont donc des facteurs qui travaillent en faveur du parti libéral.Il y en a un troisième Les progressistes comme les libéraux veulent gagner du temps.C’est leur dernier espoir.Us espèrent qu’un événement quelconque surviendra pour rétablir leurs positions, refaire leur organisation, reprendre leur élan.Us veulent des delais où se briserait la vague conservatrice Chaque mois de répit, à leur avis leur est d’un secours inestimable Et enfin les progressistes ont plus d’affinités avec les libéraux Ils croient qu’en s’alliant aux con servateurs ils se duperaient.eux mêmes.Les partisans de M.Meighen n’accepteraient une collabora tion temporaire que dans l’inten tion de battre les libéraux en Chambre et de rendre possible un nuire appel au peuple.Ils ne rcs teraient pas sous la férule des pro grossistes plus longtemps qu’il fau droit.Et, après avoir reçu un secours immédiat, ils les combat traient sans merci.Voilà les raison puissantes qu donnent à croire que la coalition ou la coopération libérale-nrogres siiste durera, qu’elle stf’a plutôt in time, suivie, solide.Les deux par tis ont besoin l’im de l’autre; ils savent que dans l’union de leurs forces est le secret de la résistance victorieuse au parti conservateur, ils veulent par des lois mieux étudiées.mieux préparées, et des initiatives plus tiardies, rétablir leur prestige dans leurs provinces.Mais 11 y a d'autres facteurs en travail.Pour se maintenir au pouvoir et le garder pendant deux ou trois ans, peut-être plus, les libéraux devront passer avec succès à taire».L’une d’elles est actuellement en cotfrs.Et les Journaux amis du gouvernement affirment eux-mêmes déjà qu’une défaite du candidat ministériel serait désastreuse pour le gouvernement.Après le vote de confiance des Chambres, U y aura au moins une autre élection complémentaire.M.Mackenzie King devra se faire élire.S’il manquait son coup, comme on dit, les libéraux auront à lui trouver un successeur, à former un cabinet, à entreprendre d’autres élections nartielles, à encourir, en un mot, d’autres dangers.M.King, de plus, sera probablement tenté d’ouvrir un comté de l’Ontario pour donner à la province voisine un Beyrouth, Syrie, 4.(S.P.A.) — Coïncidant avec l’arrivée du nouveau haut commissaire français en Syrie, M.de Jouvenel, l’armée française a commencé une offensive contre lea Druses dans le Liban.Hier, on a commencé à lancer des bombes sur les principaux points occupés par les Druses afin de Préparer une manoeuvre par laquelle on espère capturer les 5,001) rebelles qui sont encore dans ce territoire., .Le bombardement sera suivi d une offensive de l’infanterie et de la cavalerie.Aux quartiers généraux du sultan Atrach, les chefs druses ont annoncé leur intention de combattre jus- qu’au dernier homme.A son arrivée à Beyrouth, M.de Jouvenel a déc'laré aux journalistes que l’ordre et la sécurité doivent être restaurés avant de commencer ù négocier la paix avec les rebelles.Les opérations militaires commencées se continueront quelles que soient les réformes civiles qui seront accomplies.En décorant le [éuéral Gamelin, le commandant Jes forces françaises, M.de Jouye-nel, a aussi dit que la France a l intention de continuer la lutte.“Nous aurions préféré la paix à la victoire, a-t-il déclaré, mais en autant que ’ennemi, par ses massacres, nous oblige à le vaincre, vous continuerez le combat Jusqu'à ce que l’ordre et la sécurité soient rétablis dans ce pays que la S.D.N.a mis sous notre'garde pour y établir l’indépendance et la prospérité.La paix pour ceux qui veulent la paix, la guerre pour ceux qui veulent la guerre.* Hier, le nouveau haut commissaire a reçu des assurances de coopération de toutes les parties du pays et de toutes les classes, excepté des Druses.LE PROJET FINANCIER DE M.BRIAND Paris, 4.(S.P.A.) — La Commission des finances du Sénat a accepté en entier le projet financier du gouvernement Briand et a recommandé au Sénat de l’adopter.Après avoir passé une nuit et une journée sans prendre de repos, M.Briand s’est présenté devant la Commission et a déclaré, comme il l’avait fait à la Chambre, qu’aucun gouvernement n’est possible si le projet financier m’est pas adopté.Plusieurs modifications avaient etc insérées avant l’arrivée «lu prési-dent du conseil, mais les membres de la Commission les ont retirée* après avoir entendu ce dernier.D’après les commentaires qui sont faits, il semble que le Sénat se prononcera favorablement à ce sujet.Le débat au Sénat commencera cet après-midi.LA TURQUIE POURRA FAIRE LA GUERRE Londres, 4 (S.P.A.) — La Westminster Gazette a reçu d’Angora une communication de son correspondant disant que la Turquie pourra recourir à la guerre si la décision du Conseil de la S.R.N.au sujet de Mossoul, ne lui est pas favorable.Si elle ne déclare pas la guerre, elle pourra ordonner une propagande ou des raids de frontières qui pourraient causer de grandes difficultés à la Grande-Bretagne.Ce correspondant dit que l’armée turque est bien entraînée et disciplinée sulvanl les méthodes allemandes et qu’elle est aussi Iden équipée.Elle ne manque que d’ar-tiîlerle lourde et de chars d’assauts.On dit que la Turquie dépense de fortes sommes pour ses armements et qu’elle fait tous les efforts pour se créer un corps d’aviation.La compagnie allemande Junker a éri- gé uoe fabrique d’avions à Eski-Shehr et on perçoit des fonds pour acheter des dirigeables.On signale une importante concentration de troupes au nord de la ligne de Mossoul.PRETE A NEGOCIER Le cornespondant de la Wesf-minster Gazette dit qu’il seraU assez facile pour les Turcs de s’emparer de la région de Mossoul parce qu’il n’y a que les soldats de l’Irak pour leur faire face.La presse encourage l’armée par une attitude manifestement belliqueuse et on dit couramment que le pays combattra si la décision de Genèw n’est pas favorable.Mais la Turquie n est pas tout à fait irréconciliable et elle est anxieuse d’entrer en négociations avec la Grande-Bretagne.Le- correspondant d’Angora dit avoir eu l’impression, au cours de ses conversations avec des citoyens tunes bien informés, que la Turquie est disposée à accepter comme ligne frontière Je bas de la rivière Zab, ce qui serait un compromis.La Turquie considère qu’ü est vital pour son avenir politique que les Kurdes du Kurdistan du sud soient inclus à son territoire.Londres, 4, (S.P.A.)—Alors qu’ils s’en retournaient à Dublin, les ministres irlandais qui ont signé le nouveau traité anglo-irlandgis ont publié un manifeste disant’'qu’ils ont voulu rétablir la paix en signant ce traité.A Londres, le Morning Post, conservateur, accuse le gouvernement de ne pas avoir protégé les intérêts britanniques, en ne laissant entrevoir qu’un rayon de paix future.Le Daily Mail ait que les contribuables britanniques s«nt de nouveau sacrifiés.Le Daily News, libéral, considère que c’était le meilleur moven de surmonter une grave difficulté.Le Daily Express, tout en admettant que ce n’est pas un moyen pour soulager le contribuable britannique, dit qu’il en résultera la paix et la stabilité en Irlande.L’OPINION DE L’IRISH NEWS Belfast, 4, (S.P.A.) — Le journal nationaliste, Vlrish News, dans un éditorial, dit que les nationaliste* de l’UJster devront commencer à s’organiser pour défendre les quelques droits qui leur restent et pour recouvrer ceux qu’il ont perdus.Mais il admet que le nouveau traité est un moyen de terminer la lutte intestine qui existait.U croit que r’est un succès financier pour l’Etat libre.GROS COUP DE FILETS New-York.4, (S.P.A.) — Les agents de la prohibition prétendent avoir arrêté les principaux organisateurs du plus fort groupe de contrebande de liqueurs opérant sur l’Atlantique.Ils ont arrêté 19 hom-fes.dont un a dit se nommer William Dwver, sportman bien connu.Il serait à la tête de l’organisation Je émissaire chargé de lui.dire que si progressiste voulait aider à M.Meighen à jeter à bas le gouvernement de M.King, il n’y aurait aucun changement fait dan* le tarif, du moins à la prochaine session”.En politique, surtout pendant une période aussi grosse d’événements que celle ou nous sommes, il n’y a à peu près rien d’impossible; niais cette démarche de M.Meighen auprès ôc M.Forke parait improbable, encore que, de la part d’un conseiller comme Bob Rogers, M.Meighen doit recevoir toutes sortes d’avis.Ce qui donne néanmoins un tant soit peu de vraisemblance à une pareille démarche de la part des conservateurs ontarien* auprès de *!.Forke, c’est la singulière cor-respondanca paru# une couple de représentant dans le cabinet.Or 11 ne sera nas facile de le faire élire.Aujourd’hui les libéraux n’ont à peu près mie troi* comtés sûrs en Ontario: Russell, Prescott et Middlesex.Ix*s deux premiers sont ca-nadieni-français et dans le troisième il y a des risque* assez importants.Comme la majorité du gouverm»-menf ne sera pas considérable, tonies les élections complémentaires, qu’on ne peut retarder plus longtemps que six mois seront donc graves.Il y a aussi les danger* Imprévus de la session, les votes provoqué* à Pimproviste, les mollons habilement rédigées destinée» h priver les libéraux de l’appui des pro-(Suite à la troisième page.) dont les affaires s’élèveraient à plusieurs millions annuellement.Ils auraient soudoyé plusieurs agents de prohibition et six d’entre *mix sont dans le groupe qui vient d’êtr» arrêté.Dwver est propriétaire de la piste Mont-Royal, à Montréal, et de la piste Coney Island, à Cincinnati.Il a été libéré après avoir versé un cautionnement de $40,000.KIPLING N’EST PAS MIEUX Burwosh, Ang., 4, (S.P.A.) M.Rudyard Kipling, le grand écrivain anglais, a passe une assez bonne nuit.Mais son état est toujours critique.Son médecin a passé la nuit à son chevet et le médecin du roi.lord Dawson, est encore en consultation ce matin.POUR TOUS- De» étrenne» pour ceux de la ville comme pour ceux de la campagne Ainsi que nous Findiquions hier, il est aussi facile de donner le Devoir comme étrennes à la ville qu’à la campagne, encore que nous ne nuissions faire de livraison postale à Montréal ni dans la banlieue.Il suffit, à Montréal, dans la banlieue et dam toutes les villes où H y a des dépôts du Devoir, de donner à set parents, à ses amis, à ceux que l’on veut obliaer, des camels de coupons qui donnent droit au journal, chez les dépositaires.Chaque carnet de $1-50 porte 50 coupons.On peut en acheter et en distribuer autant que Von veut.On se procure ces carnets au Devoir.Ailleurs, il suffit de souscrire, pour ses amis, nn abonnement : $6 pour le Canada; ?8 pour les Etats-Unis et l'Empire britannique: $10 pour Fl mon postale.(On peut aussi s'abonner pour 6 3 mois, en coupant pro- portionnellement ces prix; mais est-il besoin d’ajouter que F ad mi ni si rat ion préfère de beaucoup les abonnements annuels?) Les coupons comme les abonnements peuvent être servis tout ae suite, goût des Fêtes.Cela donnera à vos amis un avant- souscrit accept* Toute remise doit être faite en même temps que h cription, par argent, mandat postal ou chèque pte, payante ou pair à Montréal. LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI.4 DECEMBRE 1925 VOLUME XVI — No 284 LE COLLEGE DE SUDBURY # Comment et pourquoi il fut fondé — La population qui l'entoure Voici la suite de I’antjele que publiait hier le Demir: Sudbury est une ville de l’Ontario, située â 450 milles à l’Ouest de Montréal, et à 260, au nord de Toronto, D’une population de près de 10,-000 âmes, elle compte environ 5,000 catholiques, dont plus de 3,000-sont Canadiens-français.C’est une ville encore jeune.En 1885, le recensement de la paroisse, le premier, avait donné seulement 15 familles! Elle est avoisinée par trois paroisses florissantes uniquement canadiennes-françaises, Chelmsford, à l’ouest, Hammer et Blezard Valley, au nord.A l’est se rencontrent les plus beaux groupes de notre nationalité.Verrier, de 300 familles.Sturgeon Falls, de plus de 800.Warren, Cache Bay, Lavignc, Saint-Charles, Noëlville, puis, à North Bay, siège épiscopal du diocèse du Sault-Sainte-Marie, dans lequel est Sudbury, et dont le titulaire est Mgr Scollard, il y a une vivante paroisse canadienne-française de 425 families.A l’ouest encore de Sudbury nommons deux centres principaux, Blind Bivcr et Sault-Sainte-Marie.Au total, la population canadienne-française du diocèse, d’apVès le dernier recensement, dépasse 32,000.Toutes ces paroisses sont plus ou moins postérieures en date à Sudbury.Les Pères Jésuites venus autrefois dans cette région avec les ouvriers et les premiers colons, à la suite du Pacifique Canadien construisant sa voie transcontinentale pour relier l’Ouest à l’Est, jetèrent le* premières bases de ces paroisses, puis, cédèrent la place au clergé séculier, à mesure que les groupes devenaient viables.Ils ne détiennent plus que la paroisse Sainte-Anne de Sudbury, où ils pourvoient aux besoins spirituels de près de 700 familles.A mesure que grossissaient les groupements canadiens-français et que les écoles primaires s’élevaient, l’idée de fonder un collège classique.pour donner à nos enfants l’éducation supérieure, prenait corps.Dès 1900.les prêtres en ex-p rimait né le giésir aux Pères Jésuites.En 1905.dans une conversation avec le P.Provincial.Mgr Scollard, sacré l’année précédente, donnait au projet son approbation.L’exécution en fut enfin décidée en 1912.Le collège fut bAti, modeste d'apparence et de proportions: il n'a que 208 pieds de long — et il s'ouvrait en septembre 1913.Les raisons qui militèrent pour sa fondation sont faciles à préciser d’après les données ci-dessous.La population canadienne-française, en voie de grossir rapidement, manquait de chefs instruits.Elle n’avait pas d'horomes de profession pour la représenter.Elle avait d’ailleurs besoin de trouver parmi ses enfants des recrues pour I son clergé, des chefs spirituels.De pareilles raisons paraissaient i trop pressantes aux initiateurs du ; projet, et aux Pères Jésuites, pour que tous les sacrifices nécessaires à sa réalisation ne fussent pas acceptés allègrement.Les Pères, de leurs deniers, fournirent la moitié des frais de construction et d’ameublement, et l’oeuvre fut lancée, à la grâce de Dieu, pour le bien à la ! fois de la religion catholique en ce ! pays et de la nationalité canadicn-j ne-française.L’oeuvre ne fut pas suscitée et menée à terme pour aucun profit matériel, certes! Elle ne fut pas due non plus au besoin de maintenir une instruction à niveau déjà élevé dans notre population.Au contraire elle avait d’abord, envers et con-| tre la pauvreté commune, à créer ! de toutes pièces l’éducation supé-! Heure.Après dou/.e ans d'existence, où en est-elle?Des chiffres vont l’indiquer nettement.La première année, le collège eut, au maximum 63 élèves présents; en l’année 1925 le nombre a dépassé 175.Et r’a été une ascention constante.Depuis 1921, le cours classique est au complet, se terminant par une seconde année de philosophie.Les finissants ont été, dans ces quatre dernières années, de 5 en moyenne, destinés au Droit, à la Médecine, à la 'rhéologie.Or de ce nombre de 175 élèves présents une cinquantaine sont du diocèse d’Hailey-bury, et une quinzaine viennent de la province de Québec.Le collège de Sudhury n’étant pas une Université ne confère pas lui-uiême les degrés du Baccalauréat, mais il est affilié à l’Université d’Ottawa, et par elle, il procure à ses élèves finissants des degrés valables dans la province d’Ontario et échangeables conire les degrés des Universités des autres provinces.Ainsi, les finissants venus de la province de Québec n’ont à souffrir aucun embarras de ce côté.Jusqu’ici les élèves présentés par le collège aux examens universitaires ont grand honneur à leurs maîtres.Il n’est que juste de faire remarquer, en passant, que I’Universitc d’Ottawa, avec grande largeur de vues, laisse au Collège de Sudbury beaucoup de latitude par rapport à la fixation des programmes et au choix des manuels.A cela les Pères doivent l’avantage de rester fidèles à leur ‘‘Ratio Studiorum”, séculai-rement connu pour avoir fait ses preuves.Le contrôle de l’Université s’exerce sur les examens.La nouvelle agence Reuter Londres, 4.(S.P.C.1 — L'agence Router s’est définitivement amalgamée à 90 p.c.des journaux anglais, hier, en devenant la propriété de fait de ces derniers.Le président de l’agence Reuter, sir Robert Jones.reste président de la nouvelle organisation.Mais la plupart des nouveaux administrateurs seront des représentants des journaux.La nouvelle, agence Reuter sera donc maintenant une organisation à ea-ractçrç coopératif, comme la Canadien Press et VAssociated Press des Etats-Unis.On dit que la politique de la nouvelle association ne sera pas changée et qu’elle restera toujours impartiale en matière de politique impériale ou étrangère.Quatre sentences Le juge Perrault a condamné Arthur Dufour, coupable d'avoir cambriolé le magasin de la Canadian Equipment Company Ltd., à 5 ans de pénitencier.Dufour, aidé de deux compagnons, avait pris une, grande quantité de cuivre.Il a condamné Paul Larivière, coupable de cambriolage au magasin J.Gadinger.901.rue.Sainte-Catherine est, à deux ans de pénitencier.Léo La vigne, 18 ans.coupable de cambriolage, a été condamné à trois ans de pénitencier.Odessa Paquette a été condamné j à subir son procès aux prochaines 1 assises sur Taccusation d’avoir incendié le rucher de W, Bell, 2181,! boulevard Crémazic.Décè* GAlîLIN — En cutte ?tll*.If t du cou- ! ’¦’üîî1 1, Main SUS H aarat, ru» Natr»-D»iu».Montréal rons pas Canton.Nous mourrons plutôt sur place.Deux Soeurs pourraient peut-être venir demeurer à l’évêché?.” J’ai assuré Monseigneur que nous étions toutes à sa disposition.4 septembre.— Oh! rage des grévistes, rage plus que jamais!.sont armés d’un fixé à leur ceinture.Us insultent les chrétiens.Depuis cinq jours, les la cathédrale ne sonnent plus.n’y a ni messe, ni office.A onze heures Monseigneur ronfie trois lettres à son commissionnaire, mais les grévistes s’emparent de l’enfant, le jettent par terre, et lui enlèvent sos lettres qu'il ne voulait pas livrer.Us l’amènent on ne «ait ou pour être jugé et puni.L’homme de confiance de Monseigneur est aussi arrêté.Se voyant privé de toutes communications avec les autorités de la ville, Monseigneur essaya par notre entremise de mettre fin à cet état de chose.Deux Soeurs se rendirent à la résidence du Chef de police pour porter les plaintes de la Mission.La sainte Vierge a daigné bénir ce voyage: deux heures plus tard, un bon nombre de nos grévistes étaient en prison avec leur chef qui avait reçu $2,000.00 pour faire partir les Missionnaires.10 octobre.— Dernières nouvelles: Pékin avec des alliés s’avancent vers Canton pour en chasser les Bolchévistes.Nous ne savons ce qu'il adviendra de cet événement.S.M.du ROSAIRE, sup.* * * Asile de la Sainte-Enfance Canton, Chine.8 septembre 1925 Vénérée et bien chère Mère.Je vous écris aujourd’hui en me demandant si ce bonheur me sera encore donné.C’est que la grève devient de plus en plus sérieuse et, qu’au dire de plusieurs, elle ne pourra se terminer que par une guerre avec les étrangers.Qu’ad-viendra-t-il de nous alors?.Nous ne savons, mais ce qui est certain, c’est que la bonne Providence qui ne nous a jamais manqué ne nous fera pas défaut à cette heure critique; nous gardons en Elle la douce confiance de l’enfant qui n’a aucune crainte, même au milieu des lions et des tigres, parce qu’il est dans les bras de sa mère.Quel sacrifice ne serait-ce pas de laisser nos chers petits bébés, nos pauvers orphelines et nos bonnes élèves dans ce moment terrible! Il y a déjà long temps que les ministres protestants pvec leurs familles se sont mis en sûreté.Aussi, cette constance et cette charité des catholiques sont heureusement remarquées par les bons Chinois.La preuve, c'est que chaque fois que des troubles civils s'annoncent, ils accourent nous demander de les sauver.En juin dernier, toutes les pièces de l’école et de l'orphelinat, les passages et les galeries regorgeaient de réfugiés, les enfants surtout étaient nombreux, il y avait même des malades.Chaque coin de la maison était décoré par une montagne de paniers et de paquets de toutes sortes.Ces pauvres gens, ne pouvant sortir pour se procurer de la nourriture.Soeur Supérieure leur faisait distribuer le riz et les légumes salés, provisions qu'elle avait eu la bonne inspiration de faire avant les troubles.En plus du thé fourni à tous (on ne boit pas d’eau pure en Chine), nous avons donné en moins de quinze jours, plus de quatre mille repas.Tant de monde dans la maison nous obligeait à une surveillances des plus minutieuses et le jour et la nuit; et notre premier repos après le départ de ces bonnes gens fut de faire un grand ménage dans toute la maison.I A peine cette guerre contre les 'Cantonnais et les Yunnannais futile terminée que commença la gré Avocats Avocat les de palmiers attachées à un bain-j ——— bon, nous les recueillons avec soin j Avocat et scrupuleusement nous les distri-1 buons a la crèche, à la cuisine et au lavoir.Grâce à la bambine qui aura la patience de s’asseoir devant le fourneau et d’y enfouir les unes après les autres les poignées de feuilles sèches qui en alimenterout la flamme, nous sauverons quelques piastres par jour.En ces moments, j je nie reporte à ces inoubliables J soirées de mon enfance où, sur la terre de mon père, nous faisions J de si beaux feux de joie! Je n’au-eîoehés* de rais Peu,-^,re pas pris tant de plai-jljsir à voir se consumer ces tas de branches et ces énormes souches, si j’avais su qu'un jour je serais bien contente de ramasser de toutes petites feuilles pour faire cuire le riz de tant de pauvres!.Nous comptons, bien chère Mère, sur le secours de vos prières et de celles de toutes nos Soeurs.Votre bien affectionnée enfant, Soeur Marie-Célina, M.I.C.— N'oublions pas que ces religieuses, qui sont aux prises avec tant de misères de toutes sortes sont nos premières missionnaires canadiennes en Chine, qu’elles travaillent, luttent et souffrent sur la terre de Chine depuis seize ans.Ce n'est que bien rarement et discrètement qu’elles ont imploré du secours de leurs concitoyens, mais le ¦spectacle de pareille détresse ne nous laissera pas insensibles, nous nous empresserons de porter secours.Les aumônes qu’on voudra bien leur accorder devront être envoyées à la Procure de la Maison-Mère des SS.Missionnaires de ITm-maculé-Conception (314, Chemin Ste-Catherine) qui ont un moyen sûr de faire parvenir ces aumônes à destination.I Dk Aà.L’Archevêque .«8.PARC LA FONTAINE Tél.IMlalr 1IK An*l» ChrUtoph» Calaa Notaire T41.C Bêlai» ZUI Gis Archambault, c.c.s fUure» d» baraaa ¦ I 8 8 p.®.8 8 8 !• *•!» TSS MONT-BOTAL EST NI.Baraant Main S8M DomlelU ; Bat 8*81 Eugène Simard b.a.ul l.nmmmt.P! "saüvebaedb- »î.Notra-Daaa# Sri M»atr(al Dentiste L ¦" face da tbéitra St-Danla.Dr Julien Piché dentiste 188* HUE SAINT-DENIS.MONTREAL T8I.Bit 818T.,V't Notaire L.-D.Gément 30, nie St-Jacques Tél.Main 8558 Rés.Westmonnt 1190-J Vanier & Vanier Anat»l» Vante» Qsr Vaala* m.H»»r* 284! *T SAINT-JACQUES Dentiste Tél.Lanca»t«r 4S?S Dr Jules Hector Falardeau CBIRUBGlEN-nKNTISTK Extraction «an» docteur - Méthode» modern.1408 ST-DENIS, coin Sh.rbrooke, MONTREAL 1-3-38 Notaire Téléphone i Main Mil Horace Lippe Placement» d’arpant — Réclament» da aaeeaa- Admlnlftratien de ¦Ion» II, PLACR D AHMES propriété», etc.MONTREAL Main 88M-8MI En face do Pala'o da laetieo René T'héberge nontmtiE "sauvroardb" •t NOTRE-DAME EST.laite II.MONTREAL Huissier Théo.Guy Grothé Réaideneoi ITte Wall» Tél.Bat *814-J HnUaler da la Conr Snpérlenr» Baraaa i 18, ST-JACQUES, Chambra 11 Tél.Barbour 1318 Montréal Opticien Lunetterie — Prix du gros Voyez machinerie» dan» la vitrine jaune.B E A U M I E R 1*8 STE-CATHERINE EST Spécialité : yonx artificial».Réparation» immédiates par malle.Cette annonce rapportée vaut 15c par dollar.Dentiste Baraaa .Upt.«**1 Tél.Réa West l!V> Dr J.-E.Gialifoux Extraction sons doolear — Méthode» moderne» U».RUE VINKT AnCl» SAINT-JACQUES Medecm Téléphone Plateau Mél Dr J.-M.-E.Prévost do» hêpltanx do Pari», Lendrea, „ .»t Naïr-York Valse urlnalraa, rein», ve»»lo, maladie* réné-, rlonnaa — Clinique privée 14 HUTCHISON MONTREAL Professeur 21*.me ontabio b.LeBlond de Brumath Bachelier des Université» de France at Lara! Officier d'Académia — Antaar La plaa ancien cean préparatoire aux examina .da Médecin», de Droit, Chirarft» ‘ » dentaire.Pharmacie Dentiste Téléphone Et! MISM Dr Ernest Laporte 1721 ST-DENIS Extraction des nerf» dentaire» an I h 11 minute» absolument sans douleur.Bx-aaaletant et possesseur des procédé» da Dr J.-N.-Panl Foamier, de Gt-Hy»clnthe.Médecin Moi LES SYNDICATS CATHOLIQUES Convocation des imprimeurs Les imprimeurs en général, à savoir, les typos, les pressiers, les relieurs, les photograveurs, etc., sont convoqués à une grande assemblée publique qui aura lieu samedi soir, à 8 heures 15, à la salle no 1, édifice des syndicats catholiques, 655, deMonti-gny est.M.L.-A.David, secrétaire provincial, a promis d'être présent.MM.les députés Rinfret et Beaudoin, M.l’échevin Généreux ont été invités.Tous les officiers supérieurs du mouvement syndical catholique de Montréal seront présents.M.P.Beauté, président de la C.T.G.C.a été aussi invité.Il y aura exposition complète des plans d'organisation de la Fédération catholique des métiers de l’imprimerie.Il sera question des assurances décès et maladie, détenues par les syndicats affiliés.CONSEIL DE CONSTRUCTION Le Conseil syndical catholique national des métiers de la construction se réunit ce soir, à 8 heures 15, à lu salle no 1.édifice des syndicats catholiques.Tous les délégués sont priés d’assister.D’importantes décisions seront prises à eette assemblée.Par ordre.SYNDICAT DES CORDONNIERS CantaHaMan i d» 12 h 8 *•h!.le banditl Bile déchira fébrile ment les autres rouleaux.Ce fut un amoncellement de pièces, toutes brillautos du même reflet cuivré.Le neveu et la nièoe en prirent dana leurs mains: C’était bien le calibre d’un Jouis d’or, c’était bien du métal fauve, mais chaque pièce portait, avec sa date de frappe., l’indication de sa valeur.Deux ceniimes! * Des centimes reluisants, flambant neufs, tels qu’ils étaient sortis des ateliers de la Monnaie.Thomas Perrin les était allés quérir avec d’autres, pour son ami Arsène le boulanger, qui faisait une grand* consommation de centimes pour refaire les comptes de ses clients puisque le pain se vendait trois sous et demi la livre.Moyennant la somme de sept francs, Arsène le boulanger avait donné à son ami les 350 pièces neuves qui avaient constitué le fameux trésor de Tonde Thomas, J.Romain Le MONNTER FIN C* Jmirnst ni impefms sus \«s ICVt-XCt.mr Xotrz-Oim* Rtt, • Montréal, p*' riMTRUIERIK POPl LAtnE (à rrsfMu*.boité limité*), UEOnnKS inUAJCTIKH.Mrnmiflrataur «; •rcrétslra.t 6 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI, 4 DECEMBRE 1925 VOLUME XVI — No 284 COMMERCE ET FINANCE LE MARCHE DES VIVRES Le tableau suivant indique les arrivages de beurre, de fromage et d'oeufs, à Montréal, pour la journée d’hier, le jeudi précédent et le jour correspondant Fan dernier: i 1925 1924 3 26 4 déc.nov, déc.Beurre, colis 269 301 464 Fromage, meules 3332 3528 748 Oeufs, caisses 594 768 367 LES PRIX DU CiROS Voici les prtx cotés par la mal-«on Elzébert Turgeon pour les farines et les engrais alimentaires: L'industrie du caoutchouc farine Dar baril, 2 sacs: 1ère qualité 2ème qualité .$9.10 Forte à boulanger, le baril .*8.90 Farine à pâtisserie .$8.70 LES ENGRAIS ALIMENTAIRES Gru blanc, tonne .$39.25 Gru, tonne .$32.25 Son, tonne .$30.25 Farine d’avoine roulée, 90 Ibs $3.55 81» livres, .$3.20 OEUFS Oeufs Ghanteclerc ,.75s.Extra frais Premiers frais d’entrepôt .50s.Extra d’entrepôt Premiers, d’entrepôt .42s.Seconds .36s.BEURRE i Beurre frais: Crémerie, no 1 Crémerie, no 2 Eu bloc d’une livre; .45s.Crémerie, no 1 Crémerie, no 2 FROMAGE Fort à la meule .29s.Au morceau .30s.Deux, à la meule Au morceau, Kraft 1b.Ottawa, 4.— L’office fédéral de la statistique rapporte que l’industrie du caoutchouc avait 38 fabriques au Canada en 1924, représentant un capital investi de 856,160,-930, employé 1,775 personnes à salaires fixes et 9,003 personnes payées à la pièce.La production en 1924 a représenté une valeur de 857,411,446 et 84,413,632 ont été payés en salaires.Une fabrique est établie en Colombie britannique et toutes les autre* dans les provinces d’Ontario et de Québec.L’Ontario a 82.2% du capital investi dans l’industrie canadienne du caoutchouc, le Québec, 16.0% et la Colombie britannique 1.2% Los exportations canadiennes du caoutchouc ont considérablement augmentées et elles «ont maintenant dirigées vers plus de quarante pays.Voici quelles ont été les exportation* pour les deux années terminées le 31 octobre 1924 et 1925: LA MATINÉE A LA BOURSE LE MARCHE EST TRES ACTIF El TRES FORT — QUELQUES PAPIERS CEPENDANT SONT REACTIONNAIRES vj/ Vj/ VJ/V*/ vt^v&MîÆ si 1925 1924 Boyaux .$ 209,625 $ 152,755 Pneus .Revêtements 231,400 212,862 pneumatiques Chambre à 8,695,771 5,504,486 air .1,492,011 796,310 Courroies .Chaussures en canevas et 515,325 375,326 caoutchouc Chaussures en 1,758,042 738.089 caoutchouc 2,271,268 409,139 1,651,397 Divers .315,377 Vêtements .42,973 25,260 Cables isolés 417,938 667,959 Totax .816.043,492 810,439,821 Can.Industrial Alcohol SAINDOUX Tinette .En seau Bloc 1 line.'••ai**.Saindoux composé: En seau .En tinette Er, bloc .» • #*•••¦ * •J» 19s 14! .20s.I 21s.15s.14s.1-2 .17s.L’assemblée annuelle de la Canadian Industrial Alcohol aura lieu mardi, le 15 décembre.A part des affaires de routine, l’ordre du jour comporte les articles suivants: lo.—Révocation du reglement No 15 autorisanl les directeurs à emprunter de l’argent sur le crédit de la compagnie, etc., à l’Union Bank of Canada.2o.—Passation du règlement No 15 autorisant les directeurs à emprunter de l’argent sur le crédit de la compagnie, etc., à la Canadian Bank of Commerce, PRODUITS DE L’ERABLE Sucre, la livré.19.20 et 22s.MIEL Miei coulé; Brun, en seau Jo 60 livres, la livre .10s.Brun, seau de 5 ibs, la livre .Us.Bianc, canistre de 5 Un.la livre 15s.canistre de 2 Ibs, H.la livre 16s.POMMES DE TERRE Les pommes de terre font de $2.-50 a 82.60 les 90 livres au gros, $2.-75 les 80 livres au détail.Banque d’Angleterre Londres.4 — Le rapport hebdomadaire de la Banque d’Angleterre indique les changements suivants: Béserve totale dim.£ 2,404,000 Circulation aug.1,330.000 Espèce métal dim.1,075,000 Autres valeurs dim.5,653,000 Autres dépôts aug.18,482,000 Dépôts du public dim.5.748,000 Valeur* du gouv.aug.20,840,000 La proportion de la réserve de la banque à son passif est, cette semaine.de 15.90 pour cent au lieu de 19.51 pour cent la semaine précédente.Le taux d’escomptes a été porté de 4 à 5 pour cent.Banque de France Paris.4 — l,e rapport hedboma-daire de là Banque «le France indique les changements suivants: francs Espèces or aug.22.000 Espèces argent aug.1,628,000 Billets en cire, aug.1.098,214,000 Dépôts du trésor aug.31,633,000 Dépôts du publie, aug.233,390,000 Billets eM’oinp.aug.1.113,292.000 Avances an g.60,358,000 L’Etat a emprunté de la banque 1 550,000,000 de francs.Dividendes déclarés Illinois Traction, — pour cent sur l’action de préférence, pour le trimestre se terminant le 31 décembre, payable le 2 janvier aux actionnaire* inscrits le 19 décembre.Bclgo-Cnndinn Paper — 1% pour cent sur Faction ordinaire et ISi pour cent sur Faction de préférence, pour le trimestre se terminant le 31 décembre.Le dividende sur Faction ordinaire est payable le t.janvier aux inscrits du 31 décembre ej le dividende sur l’action de préférence est payable le 2 janvier aux inscrits,du 12 décembre.Recettes ferroviaires Fruits et légumes COURS FOURNIS PAR LA (JE J -A.COTE LIMITEE, 173 RUE UES COMMISSAIRES EST, MONTREAL Pommes Baldwius, la baril .3.00 à .ï.50 Pomme Greenings, le baril .3.00 à 5.00 Famines Russels, le baril .3.00 à 5.50 Pommes Spys, le baril.35)0 à 6 50 Pommes Ben Davis, le baril .2.50 à 4.00 ! Pommes Wealthy.2.50 à 5.00 ‘ Pommes Fameuses.3.00 à 0.60 Pommes McIntosh, le barii .3.50 a 7.00 i Autres voriètes .2.50 à 5.00 Pommes Spya en panier* d’un minot 1.50 Pommes Spy* en bottes.3,00 Uranges Nunklst, la caisse .6.00 0 0.50 Citrons italiens, la caisse .6.00 Oignons canadiens, la poche.1,75 Carottes, la poche.85 Betteraves, la poche.75 Navels, la poche .,.1,23 Bananes, le rOgtme ., .1,25 «4.50 Pamplemousses, la caisse .5.00 Kaisfns Tohay et Malaga .2.50 Celery, le cageot.3.00 Bourse de INew*York d CIE, p _ ourtieis, tdl, rus Notrs-Dams ssv Montréal.American Lan .260 American Ijocorooth-e .122 American Smelting .1216* American Tel.ami Tel.142>j Anaconda Copper .Atchison .120% Baldwin Locomotive .120% Baltimore ami Ohio .SM % Bethlehem Steel .48% California Petroleum .31% Canadian Pacific .115% Cliandler Motors .40 Chicago Rock Islam! .46% Continental Baling "B” ________ 31% Continental Can .84% Corn Products .41% CrueKWe Steel .fit % Famous Players Corp, .IOP F'ek Tire .2dl % General Electric .317% General Motor».116% General Petroleum .4SÔ4 Hudson Motors .100'» Internatlo^-.d Nickel .47% Mack Trucks .215% New-oYrk Central .137% N.Y.New itaven R.R.Northern Pacific .Pennsylvania R.R .Pan American Petroleum Pan Amertoan Petroleum R,.Southern Pacific .Southern R." Il way.Standard Gas and Electric Sturietoaker .Texas Oil .ToMcr» Products .U.S.Ind.Alcohol .V S.IHdsber .t S.Steel .Union PacifS.- .Vanadium Corp.White Motor» .WillyB Overland .42 251) 122 131% 112% 4P % 124% 137% «1% 115% 4P 4«% 31% 84% 41% 81% U» 244% 318 H«î» 4«% 101% 48 216 128% 42 Le marché a encore pris de l’arn pleur ce matin et Ja cote a été gé-| néralement plus forte qu’hier.Jusqu’à quand ce mouvement de hausse se continuera-t-il?Nul ne le sait.Ce qui est clair pour le moment c’est que l’élément baissier n’en mène pas large.A peine tente-t-il ici et là quelques tentatives timides.J .es baissier s oni cependant ré-1 ussi à faire baisser les titres de! FAtJantic Sugar, de 2 points 1-8, j comparativement à nier soir, | Le volume des opérations de la matinée s’est totalisé à 11,136 actions dont 3385 Brazilian Traction, 1577 Laurentide, 900 Consolidated Smelting, 200 Abitibi, 140 Canadian Industrial Alcohol, 860 National Breweries, 139 Canada Cernent, 471 Price Bros, 110 Shawinigan, 275 Spjtnish River, 746 Steel of Canada, | 13a Atlantic Sugar et 255 Canada Steamship de préférence.Le Brazilian est monté jusqu’à 79, comparativement à une fermeture de 77 7-8, hier soir.Les dernières ventes se sont faites à 78 3-4.Le Montreal Power a fermé à son cours le plus haut de la matinée, 214, ce qui lui donne un gain de 3-4 de point.Le Shawinigan est monté de J point 1-2 et le Winnipeg Electric, d’une fraction.Le Twin City a cependant fléchi légèrement.Chez les papiers, le Laurentide était fort, réalisant un gain net de 3-4 de point en fermant à son cours le plus haut, 85 1-4.Le Price est monté de t point complet.D’un autre côté, le Wayagamack était un peu plus faible, perdant un point et le Spanish Hiver a cédé 1 point 1-4.Le Steel of Canada est monté de 1 point et le Consolidated Smelting, de 1 point complet.Les valeurs alimentaires n’avaient pas de tendance définie.Pendant que T Atlantic Sugar fléchissait lourdement de plus de deux points, le National Breweries s’améliorait d’une fraction.Les Canners n’ont pas paru sur la liste.OPERATIONS DE LA MATINEE Ê'îl Une première hypothèque à 6î pour cent— ‘ES OBLIGATIONS QUEBEC APARTMENTS, LIMITED.6V2%-15 ANS.sont une Mère HYPOTHEQUE sur le Château St-Louis, magnifique maison de rapport en vôfe de construction à Québec.L* valeur des propriété* hypothéquées, les revenue probables, estimés à près de deux fois le service des intérêts obligataire#, et un puissant conseil d’administration font de ce» obligations des titres de tout premier ordre.Prix': 99 et l’intérêt couru, pour rapporter au delà de 6,60 pour cent» Circulaire» »ur demande.Ernest Savard, Limitée BANQUIERS ET COURTIERS MONTREAL QUEBEC 171 rus Saint-Jacques 71 rue Saint-Pierre Tél.Harbour 5258-5259 Tel.2-6486 r.S MMM1 mwmmmtï (Cours fournis par L.-G.Beaubien et Cie.) la maison BOURSE UE ÜOXTHrAt.16 heure» s 10.45 Steel crf Canada 1 « 94% 35 à 95 50 à 92% 25 à 95%.National Breweries, 35 à 54%.Asbestos Corp.25 « 93.Atlantic Sugar, 43 à 33; 15 à 32%.IW1 Telqpihcme, 1» à 140%.Brazilian Traction, 140 a 78% 745 k 'S’a 80 & 19.B.Emp.Steei, 2dqprf , 100 « 9%, Brompton P.end P 2 à 23%.canauu Cement, 35 à 102%, Cons.Smelting, 65 « 154% 25 à 154 30 « 153% 75 à 153% 20 â 153.Canada Steamship 5 à 56% 75 a 56.Laurentirie Co.60 à 84% 21o « 85.«iMntreal Power, 100 à 213% 140 « 314.Spanish River 05 « 100%.Shawinigan 32 a 166.Rights 43 « 3% 9 a 3% Wayagamack 5 à 64.Canadian General Electric Prf., S h 57.( an.Ind.Alcohol, 5 à ltj%, Winnipeg Electric 40 à 18%.Abitibi Prf.100 a 110.Ottawa L.H.and P.Prf.20 à 102%.West Groc.10.à 11%.Eau.Power, 10 à 105.Textile 5 « 90.ta «.43 a tr i».J«.« 95; 75 « 94% 350 ¦ "9% 73% .51 S* 51% X” 75% 75% B” 77% 7fi .58% 58% .54% 54% ’il «% tNrO^ JW.SIMARD Vice-Prùidenl (6CÔTEddaMONTAGNE,QUÉBEC MIHI \ 7PLACEDÂRME5 MONTRÉAL Téléphone 6 93 2 H Téléphone Main /024 - P.MONET Prêts sur hypothèques — Assurances générales 40, rue Hôpital, Montréal, chambre 212 - Main 1326 18-1-28 Bourse des mines uli Jq 7 lévrier dernk^r Rendement sur valeurs COURS FOURNIS PAR LA MAISON BRU-NEAU A RAINVILLE.MEMBRES DE LA BOURSE DE MONTREAL 133% î Harry Holly .1*7% 147% < Baavrr .31 31 % ! Bhlgixxl .84% A4 j tBicjungham .27 27% [ Canadian Lorrain» tl'astl» .Miaput Hugh»* 50% 4% 2 71 28 146 6 118 15 3 2% 2a 5! 9 3 72 29 147 Les compensations Pour la semaine terminée hier comparativement à la semaine correspondante l’an dernier, les compensations de banques dans les différentes villos du Gasnda se sont établies comme suit : f925 1924 Montréal $215,452,848 $133,813,757 Toronto 172,533.265 124,655,797 Winnipeg 161.542,696 Vancouver 19,338,975 16,861,397 7,752,713 6,813,761 6.384,284 3,903,649 2,932.986 2,626417 1,197,892 1.104.627 1,039.686 820,410 811,326 1,841,904 Calgary uebec itawa Hamilton Halifax London St-Jean Ft.William Brastford Kitchener Kingston Sherbrooke Moose Jaw N.Westminster 885,354 Victoria 2,023,225 Moncton iVtcrboro Windsor Brandon Regina Easkatoon Edmonton 1,050.309 828,841 3.373,147 837,205 6,395.031 3,024,251 5,892.496 Médecine Hat 379,590 81,803,440 18.562.464 9.829.337 8.275,807 7,137,064 5,013,886 3,577,207 3,678.137 2,640.012 1,334,023 984,512 1.052.337 737,581 751,562 1,668.149 666.492 1.869,373 905,816 882,882 3.089.532 994,155 5,246,310 2.109,125 5,349,488 364.166 ACHAT - VENTE Nous négocions, â l’achat et à la vente les titres Compagnie de Ciment Nationale P.-T.Legaré Limitée Hydraulique St-François Brasserie Frontenac Lamontagne Limitée J.-B.Baiïl&rgeon Express Dupuis Frères ^ Immeubles de rapport Placées par nous à l’émission, ces valeurs sont entourées de toutes Jes' garanties désirables et constituent un placement de premier ordre.Abitibi .Asbdstos .| Asbflabas Pfd .¦ Hell Telephone.Brazil.Can.Car DM.Gan, Cemenl .».G»n.Converters .» Cain Cotton*.Can.Eoooinotivr Pfd Con* Mining A Smell.C.G.E.PM.(Valeur mu pair (AO) Dm»ii.Bridge.Dorn.Glass .Dom.Glass Pfd .Don).Textile.Dom.Textile Pfd .Howard Smith Pfd .tnd, Alcohol.!„ of the Wood* ,., !.of the Woods Pfd laurentide Paper .Macks y .Mocks y .Mont.Cottons Pfd ., .M.1- H.A Power .Montre»! Tramway» ,.Ont.Steel .Ottawa Power.Penman*.Penman* Pfd ., Quebec Power.Quebec Power Pfd .Shawinigan.sher.William* .,.Sherwln William» Pfd 7 Spanish River .7 Hcanlah Rlv*r.7 Steel of Canada .7 Steel of Can.Pfd .7 St Maurice Paper .« Tuckett* Tobacco .t Tueketis Tob Pfd .7 Twin City .4 \V*ha»»o .4 Win".Electric Pfd .7 •c, r.n.i# Cotation de New-York.Dit.4 fi 0 g 4 fi S M 1.Î* 12 fi 7 7 g la 4 n s fi s 7 9 Prtx Rend.approx 71% 5.« 99% 114 140 ** ¦l, * 7fiH Ifiï H*% m 1S2% M S»fi% lia fia TOT.05% 1fi% «4% 194 101 un % 219% 17fi 70 103% 109% 1*4% 1X9 110 101% 115 94% 119 109% fifi% 103% 74% «.5 5.3 3.3 9.2 5 9 fi » fi.5 9.7 4.0 U 7.9 fl.3 •VA 5.9 fi 4 7.9 7.1 5.2 à.» fl.t 3.7 5 fi 5.9 4.fl 4 3 4.9 fl,4 fi,9 fl.t 7 5 «.3 5.fi fi 1 fi* 5.3 Comugfi* .420 125 Crm*.West Demie .1» Di % Cppwa Beœrve .1«% 17% Dotne Mines .173ô 1740 Ooldale .83% 31 Hattie commun .% I liât!le prf.2 2% HoHinger .IfiSô lt>«.* ¦Hunton Kirkland .7 Italian .5 .5% Kecley .151 152 K cor» .13% 19% Kirkland laikr .73% 74 lake Shore .930 tlôi l a Rose .3» % 40 Lorrain Coji».7% 7% Lorrain Trout I-ake .90 McIntyre .3173 3180 McKinley 'lining Corp.MoïKt» .New ray .Niplssln* .Premier .Preston East Dome Rottyn 4fokI .j Teck Hughes .Tomdi Dakes .! V rpond .I Wrtght Hargreaves .22 33 90* 310 17 17% 42 44 560 565 22.5 237 * *»„ 3 3% 246 247 54 34% 133 139 7«0 770 Obligations LA PIPE PARFAITE “SICANA” Acli*Ui-«n »n» «t l«t»« plp«- PETITES AFFICHES Tarif LE CANADIEN A SUBI UN ÉCHEC AUX MAINS DU CLUB MONTREAL Le Bleu Blanc Rouge est défait par un résultat de 3 à 2 hier soir à P Arena Mont-Royal - Stewart à été l’étoile de la partie — De nombreuses punitions ont été infligées au cours de cette joute — Vézina retourne à CJiicoutimi Le Canadien n’a pas été heureux dans sa partie d’hier soir car apres avoir livré une dure bataille au club Montréal il a dû s’avouer vaincu par un résultat de 3 à 2.Le Montréal doit être fier de sa victoire car c’est la première remportée sur le Bleu 'Blanc Rouge depuis l’organisation de l’équipe de M.James Strachan et ce succès a été obtenu en présence de cinq mille personnes à l’Arena Mont-Ro-yal., .La joute ne fut pas un régal pour ceux qui aiment le jeu d ensemble mais par contre les spectateurs furent témoins de beaux efforts individuels et de ce côté nous devons dire sans crainte de nous tromper que Nelson Stewart, centre du Montréal, mérite une mention toute spéciale.La nouvelle recrue du Montréal a fait un beau travail du commencement à la fin de la joute et il est même parvenu Une soirée' athlétique et sociale sera donnée le vendredi, 11 décembre, à la salle du Conseil Lafontaine des Chevaliers de Colomb et tout fait prévoir que cette soirée ob-tiencfra un succès sans précédent.Un comité spécial a été nomme pour voir aux préparatifs de cette soirée et les organisateurs se sont déjà assuré le concour* de plusieurs athlètes de renom.Selon toute apparence les fervents de la boxe auront l’avantage de voir Léo Kid Roy, Ted Cossetbc, Raymond Lirzin, Georges Chabot et Gerald Bcaudin à l’oeuvre dans des exhibitions de trois rondes.Les amateurs de lutte seront aussi servis à souhait car Georges Deslongchamps, ] Paul Lebrun, Gingras, Tessier et plusieurs autres lutteurs ont promis de prendre part à cette soirée.L’orchestre du Conseil Lafontaine se fera entendre dans son répertoire et il y aura également des artistes qui sc feront entendre dans des chansons canadiennes.Les organisateurs invitent tous les Chevaliers de Colomb et leurs 1 amis à assister à cette soirée qui sera la première d’>une série organisée cet hiver à la salle du Conseil Lafontaine.Nous publierons dans quelques jours le programme complet de cette soirée.UC la J U U l C ut il inline; » i-nu .• à compter deux points pour son jna> club.Les punitions furent nombreuses au cours de cette joute et les arbitres Smeaton et Hyland durent avoir constamment les yeux sur les joueurs.Vingt-trois punitions ont été infligées au cours de la soirée dont deux pour fautes majeures.Les deux coupables furent Dune Munro et Aurèle Joliat qui s’attirèrent un repos forcé de dix minutes.Le jeune Lacroix, qui remplace Vézina dans tes buts, a fait assez bonne figure anais il s’est fait prendre en défaqr sur des coups lancés de loin.Morenz, Boucher et Leduc ont fait un travail efficace pour le Canadien mais la défense ennemie était solide et nombre d’élans furent arrêtés par Reg Noble et Dune Munro.Un fait sans précédent s’est produit à la deuxième période.Mq-renz a lancé un coup, et il y avait tellement de force, que le choc força Benedict à reculer dans ses buts, et il déplaça le filet.Le jeu dut être arrêté, et il s’ensuivit une dure lutte pour la possession de la rondelle.Morenz parvint à l’avoir et à la placer dans le filet, mais comme il n’était pas à sa place, le point n’a pas compté.Le Canadien s’est ici fait jouer un bien vilain tour, et ce fut encore une des malchances du Bleu Blanc Rouge dans sa lutte.superbe et Benedict dût se coucher pour sauver son filet.Joliat et Munro se bousculèrent et furent bannis.Morentz reçut la rondelle, déjoua tout devant lui et la mit dans le filet.Noble secoua Lacroix sur un coup dé loin.Ledue électrisa la foule avec une course mais manqua, Stewart reçut alors la rondelle, déjoua tout devant lui et égala le résultat.Joliat et Munro se chaç maillèrent au pénitencier et aussitôt qu’ils revinrent sur la glace ils étaient aux coups.Ils furent séparés par les joueurs et l’arbitre Smeaton.Les deux décrochèrent dix minutes de punition.Kitchen secoua Lacroix sur un coup de loin.Boucher en donna un bon à» Benedict.Seibert donna un coup difficile à Lacroix.Boucher électrisa la foule avec une course et Morenz manqua le filet.Leduc fut arrêté par Seibert et la période sc termi- DEUXIEME PERIODE chamaille avec Broadbent et les deux sont bannis.Joliat ébranle Benedict sur une passe de Coutu.Stewart compte sur un hors-jeu, après une passe de Noble.Joliat faillit compter.Broadbent et Leduc reviennent.Boucher pour Leduc.Rotschilds pour Seibert et Lé-pine pour Morenz.Stewart déjoue Lacroix sur un coup de loin.Stewart secoue encore Lacroix.Mo-renzé pour éLépine.é Benedict est ébranle par un coup de Joliat.Stewart est arrêté en temps par Joliat.Broadbent lance à côte du filet.Noble est banni pour avoir culbuté Morenz, qui est mis hors de combat.Alignement des équipes Après la partie nous avons eu l’avantage de rencontrer le gérant Dandurand et à une question que nous lui posions au sujet de l’absence de Georges Vézina M.Dandurand nous a répondu que, le vaillant gardien de but ne pourrait pas participer aux joutes de la présente série car le médecin lui a recommandé un repos absolu pour tout l'hiver.Georges Vézina est parti pour Chicoutimi en compagnie de son épouse et de l’un de ses fils.C’est une grosse perte pour le Bleu Blanc Rouge car Vézina a toujours été considéré comme le meilleur gardien de but de la ligue.PREMIERE PERIODE Dès le début Joliat vola la rondelle à Broadbent et manqua le filet de Benedict.Munro perdit la rondelle à Joliat.Stewart fut banni pour avoir tenté de donner un croc en jambe à Joliat.Ce dernier le rejoint à la clôture pour avoir essayé de bousculer Broadbent.Boucher manqua le filet après avoir tout déjoué devant lui.Coutu fut arrêté en temps par Munro.Broad-hent et Munro firent une combinaison mais la passe fut “hors jeu”.Morenz secoua Benedict sur un coup de loin.Lacroix arrêta un bon coup de Broadbent.Noble fut vite arreté par Coutu.Mentha fit une course enlevante.Le jeu était trop rapide.Lacroix sortit de ses buts pour checker Munro.Il sau-dans le filet.Benedict sauva en vilain coup à Lacroix.Joliat manqua le filet sur une passe de Boucher.Joliat fut bien checkè par Noble.Lacroix fut secoué par un coup de Broadbent.Stewart fut banni pour avoir chargé Mentha.Seibert manqua le filet.Morenz électrisa la foule et failli porter la rondelle dans le filet.eBncdict sauva en temps.Joliat fut banni pour avoir ébranlé Munro.Broadbent fut banni pour avoir chargé Coutu.Morenz manqua un beau coup après une course.Coutu brisa une combinaison entre Seibert et Munro.Mo* renz secoua Benedict après avoir tout déjoué devant lui.Joliat fut banni et il discuta avec l’arbitre Smeaton, qui l’avisa de se taire.Lacroix fit un bel arrêt sur un coup de Munro.Stewart fut banni pour avoir frapoê Mentha.Lépine pour Boucher.Munro donna un coup dangereux à Lacroix.Mentha fit une longue course mais dépassa le filet.Joliat revient.Boucher re-prend son poste.Stewart revient et les clubs sont égaux.Joliat secoua Benedict sur une passe de Boucher.Leduc pour Coutu.Seibert lança pardessus le filet.Morenz, Joliat et Munro et Joliat avaient encore six minutes de punition à faire lorsque cet engagement s’ouvrit.Seibert fut le premier à lancer mais manqua le filet.Stewart fut banni pour avoir secoué Morenz.Montréal n’avait jilus que quatre hommes sur la glace.Boucher secoua Benedict après une belle course.Kitchen lança au-dessus du filet de Lacroix.Kitchen manqua le filet après avoir tout déjoué devant lui.Morenz fut bien arrête par Kitchen.Rotschilds pour Seibert.Seibert revient à son poste.Benedict arrêta un coup difficile lancé par Morenz.Ce dernier revint à la charge mais Benedict était toujours sur ses gardes.Broadbent pour Rotschilds.Leduc pour Mentha.Morenz manqua le filet après une belle course.Leduc manqua aussi à son tour.Il était partout.Il y eut un hors-jeu et Br0*50 Modèles Lister en chinchilla bleu marin tout laine, entièrement doublés en peluche.Profitez de l’occasion de vous procurer un tel pale- OQ C A tôt à ce prix.Tailles 34 à 42 .Dupuis Frères — Au rez-de-chaussée.Achetez vos Cigares pour les Fêtes à Notre Vente Spéciale de Samedi 27000 CIGARES des fabricants Legault Thompson, D.St-Maurice, H.St-George, et portant les marques réputées : Grand’Mother, Ruler, Le Champêtre, leader et Gantemo.Cette dernière marque fabriquée spécialement pour Dupuis Frères à l’occasion des Fêtes.Valeur, 4 QQ de 2.50, boîtes de 50, pour.™ *w© PIPES CHAMPION en véritable bois de bruyère; monture en métal nickelé; tuyau en simili-ambre, exactement de même couleur que l’ambre, mais plus dur et plus résistant.Chaque pipe est livrée dans un joli étui doublé en velours.Ce sont des pipes de 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