Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 17 novembre 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1925-11-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Volume XVI - No 269.Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.W.oo EUtvlTnla «t Empire Brltennlqne .* 8.00 UNION POSTALE.'™-00 Edition hebdomadaire CANADA.ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 Montréal, mardi 17 nor.1925.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur i HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOISI TELEPHONE î - - 7481’ Service de nuit s Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5155 La ville est milliardaire Billet du soir Un paradoxe Pourra-t-elle enfin se payer le luxe d’une bonne admini stration ?Voilà la ville plus que milliardaire! Il est temps qu’elle médite sur le bon emploi de ses biens, qu’elle se rende compte de ce qu’est une bonne administration.Celle que nous avons eue.jusqu’ici a paru satisfaire une certaine catégorie de gens, qui ne sont pas parmi les moins puissants.“L’échevin Brodeur, disait il y a quelque temps le Herald, ne s’est jamais vanté de la réhabilitation financière que son (sic) comité a réussie et ce n’est que lorsque M.Patenaude^dans la Législature, l’a provoqué qu’il a admis un surplus de $500,000 pour Tannée dernière.” Et le Herald, naturellement, est content.Nous avons donc une ville bien administrée et prospère; nous avons eu l’année dernière un surplus de $500,000.Nous avons tout lieu de nous réjouir.Et ils se réjouissent aussi, les messieurs du Board of Trade et des quelques grosses administrations financières, qui tiennent entre leurs mains le gouvernement de Montréal.M.Ernest Décary passe; il est remplacé par M.Brodeur et rien n’est changé.Tout va bien.On ne monte pas les taxes.Et tout doit se juger selon la feuille d’impôts; tout doit se peser dans la balance du budget.Dès lors que celui-ci s’étmilibre ou que, mieux encore, il laisse un surplus au compte créditeur, tout va bien, voire très bien.Et ces messieurs de la haute finance qui s’expriment par le haut-parleur de la Gazette ou d’autres organes ont de leur point de vue bien raison.Nombre d’entre eux n’habitent point Montréal.Ils consi dèrent la ville comme une simple mine en exploitation où ils viennent faire des affaires.Dès lors que leur coffre-fort n’est pas cambriolé avec une fréquence telle que les taux d’assurance contre les voleurs montent à des hauteurs pénibles; dès lors que la voie publique n’est dans un état tel qu’ils y brisent l’essieu de leurs limousines ou qu’ils aient trop souvent des crevée tout va bien! Ils n’ont pas d’enfants ou, s’ils en ont, ils n'habitent point la sentine des quartiers populaires.L’été, ils jouent sur le sable fin de la plage ou s’emplissent les poumons d’oxygène dans quelque somore pinière en flanc de montagne.Ils ne détestent même point dans leur for intérieur que Montréal serve de repoussoir à la gentille banlieue qu’ils habitent, que ses parcs poussiéreux, sa chaussée grise et ses slums verticaux fassent ressortir le charme délicieux de leurs pelouses veloutées et vertes, de leur chaussée dûment huilée et lavée, de leurs cottages qui regardent de loin la route à travers un rideau de peupliers graciles.On comprend très bien leur point de vue.Mais le gros de la population de Montréal a-t-iil les mêmes raisons de se montrer fier de la richesse municipale?* * * Montréal a deux plaies béantes; sa mortalité infantile et sa mortalité par la tuberculose bec, et Québec veut maintenir ses fonctionnaires, dans les 15,000 positions qu’il a fait soustraire à la loi du service civil durant les qua-Tous les penseurs ont découvert tre dernières années," à peu prêt que l’homme est un éter- Ces petites notes qui sentent leur nel nomade.C’est une pensée très campagne électorale de lOlr, sont: neuve assurément et qui plus est, j elles plus nuisibles au gouvernement que la campagne plus ouverte et plus ifranche du Globe?Ce journal, depuis qu’il s’est séparé du parti libéral, revient aux sources d’inspiration qui lui ont donné naissance.Il ressemble pas mal au Globe des jours qui ont précédé la Confédération lorsque George Brown donnait libre cours à son tempéra- tous ses députés viennent de Qué- la Gazette et nVn a eu aucune ré- une abominable fausseté.C'est beau déménager au temps de la prime enfance alors que les mioches vivent dans les antres modernes comme des parias, exclus du salon à cause du verre taillée et des portières de peluche au boudoir, à cause des rideaux, des coussins et des bibelots et enfin de la chambre à coucher par egard aux milliers A part cette campagne contre no- daccessoires de toilette qu aucune men{ hostile à tout ce qui était fran femme, si bonne mère soit-elle, se | résigne à aller repécher dans les Iv * * * seaux à charbon.Le déménagement1 hfrL !lre province, les conservateurs ont hni!¦ 1 commencé è exploiter ce désir d’un miVrl gouvernement stable qui existe rUreîaJ^lei caF^roIes^ns^lous chez.les électeurs, ils montrent le les domaines domestiques.parti Q-Uea *pssthi*>=K'n8 Mais quel est l’homme mûr, Vhom- en pi!?ie & d?5 lnteStli1€S'_„a me d’expérience qui oserait dést-l, Béaa certains journaux conserva-rer un déménagement, ce boulever- J *eur,s soni .r®n?P“s du.récit de pré- sement de toute la maison, de toutes les habitudes chères.Oh! s'as treindre durant deux longs mois A engloutir des plats mal cuits ou Incomplets, revenir au régime alimen taire des pires temps de pension, à l’ére des boites de conserves, connaître de nouveau les détraque ments, les douleurs d'estomac, les tendues divisions qui existeraient dans Je cabinet.La plupart des mi nistres voudraient détrôner M.Mackenzie King.M.Ernest Lapointe, M.Crerar, M.Dunning voudraient devenir chefs et ils au raient leurs partisans.Chacun au-ra'it ses ambitions et tirerait ses ficelles.On fait dire à des ministres ponse, pas même un accusé de réception, bien que son envoi fut signé, nous prie de publier copie de sa lettre au journal anglais du matin.Ce n’est pas la première non plus que la dernière fois qu’un texte français cité dans la Gazette est traité de cette manière, — réduit à sa plus simple expression, et souvent déforme ou mutilé.Gela s’est vu assez souvent quand il s’est agi d’articles ou de discours de M.Bou-rassa.Jl n’y a pas à s’en étonner, Erocédé est méthodique.Si cela ornait à la Gazette seule, Je mal ne serait pas très grand; mais ses traductions paraissent parfois ailleurs; et comme le note notre correspondante, les Canadiens de langue anglaise qui ne lisent pas ou ne comprennent pas le français voient souvent dans leurs journaux des prétendues versions d’articles de journaux canadiens-français qui, les trois quarts du' temps, ne sont pas exactes ou complètes; sans méfiance, ils prennent ces textes pour l’o-linion intégrale des Canadiens rançais quand, en réalité, cela n’en est que la déformation.C’est contre de pareils procédés qu’il faut s’élever et c’est ce que signale justement notre correspondante.Sa lettre est à lire.Argenteuil mélancolies intestinales.Avant fe que M.King craint de se présenter déménagement, l’homme partait d dans une élection complémentaire, la brûnante, de son travail, avec etc.La zizanie, en un mot, régne une douce allégresse, et laissait ber-1 rait entre tout le monde; malgré cer sa tête fatiguée aux heurts du les apparences d’harmonie qui frap-tram dans la vision du paisible èon- pent les yeux depuis que Je peuple heur du foyer.Il savait qu'en ou- a rendu son verdict.C’est ce que vrant la porte, une douce odeur de | disent avec ensemble les journaux viande rètie, de croûtes dorées, chatouilleraient ses narines, et dans l’atmosphère tamisée, ouatée de bonheurs, de sourires, les cris, les éclats de rire sonores des enfants, clairs comme ta joie et les lueurs du bois gui éclate en brusques éclairs.Les pantoufles sont là dans leur coin et il les y retrouve toujours à chaque soir, bien alignées, moelleuses et chaudes.Sur la pc- Ta Il y a ensuite ta campagne un peu ridicule des traitements.M Mackenzie King resterait au pouvoir, disent ces feuilles, se cramponnerait au pouvoir plutôt, avec ses ministres, pour les traitements et avantages attachés à leur position.On expose gravement que le premier ministre gagne $15,000 par ., * , î année, plus $4,000.00 d’indemnité tite table, du boudoir, la pipe s al-\ sessionnelle, plus un convoi spécial longe noiraude avec son bout tTam-\ veut voyager, plus une Hmou-are à moitié rongé a côté du pa-| s,jne et son chauffeur, plus le privi lion municipale.C’est par les autres municipalités un surplus qui doit faire sa honte.Quelles sont les causes de ces deux fléaux?Ces causes, elles sont depuis longtemps connues.Elles relèvent de l’administration municipale.Donnez à l’enfant un lait sain — quand il doit se passer de celui que la nature lui a préparé — placez-le dans un milieu sain, donnezdui de l’air et de la lumière et il ne mourra pas.Privez-le au contraire de bon lait, logez-le dans un quartier malsain, enfouissez4e vivant dans une chambre noire et, s’il ne meurt pas tout de suite, il sera le candidat, sûr du succès, à la tuberculose.Il n’aura échappé à la faux de la mortalité infantile que pour se jeter sur celle de la tuberculose.Qu’on le note bien: au fur et à mesure que la population montréalaise, que la population vraiment citadine, née en ville, élevée en ville, s’accroît, le chiffre de la mortalité par la tuberculose s’accroît nécessairement.Ce qui a le plus contrarié jusqu’ici, ou le plus masqué l'effet du mauvais logement, c’est le fait que le gros de la population de la ville arrivait de la campagne passé l’age adulte.Or pour lutter contre ces deux fléaux, qu’est-ce que l’exécutif a fait de plus que ses prédécesseurs qui, ainsi que le notait encore le Herald, ne pouvaient se glorifier de surplus de $500.000?Il n’a rien fait.Il a adopté un règlement pour le contrôle du lait .qui entrera peut-être en vigueur l’année prochaine.Il n’a tiré aucun parti de celui qui existe.Il a laissé pour 600 distributeurs ou à peu près le nombre des inspecteurs à six.Il n’a pas adopté le code du bâtiment.Il n’a rien fait pour améliorer la construction future.Il n’a pas poussé à l’adoption d’une Commission d’urbanisme.Il n’a pas ordonné de fermer les taudis, nids de la tuberculose.U n'a pas fait observer les règlements de construction.(Nous avons cité dans une seule rue plusieurs cas où ils ont été violés délibérément).Le candidat du parti libéral à l’élection partielle d’Argenteuil, au commencement de décembre, a été choisi hier.C’est M.Rodger.Le nom l’indique, M.Rodger est de langue anglaise.Si les électeurs d’Argenteuil l’élisent à Québec, les Canadiens français de ce comté auront deux représentants de langue anglaise, sir George Perley à Ottawa et M.Rodger à Québec.Et les quelque 9,321 Canadiens français a’Argenteuil n’auront de député de leur nationalité dans aucune des capitales.Argenteuil étant de population mixte, î— elle était de 17,-165 en 1921, d’après le recensement officiel décennal, dont plus de la moitié de langue française, soit 9,321, — on aurait cru que les électeurs de langue française devraient avoir un député de leur langue, soit à Québec, soit à Ottawa il paraîtrait préférable que l’élément de langue anglaise du comté fût représenté par un député de sa langue à Québec et les Canadiens français par un député de leur nationalité « Ottawa, —chaque grou pe ayant ainsi un député à soi dans le parlement où son élément est en minorité — .Mais, dans les circons tances, la minorité anglaise du corn-té ayant un député de sa langue à Ottawa, on ne comprend pas bien pourquoi les ministériels québécois ont un candidat de langue anglaise, lui aussi, è l’élection par tielle.11 y a IA pour le moins une erreur de tactique sérieuse qui pourrait avoir des conséquences graves pour les amis de M.Rodger et pour sa candidature elle-même, si les Canadiens français du comté tiennent è avoir sur les deux qu’Argentcuil envoie à Québec et A Ottawa.Y tiennent-ils?On le verra bien, au commencement de décembre.Un million fVimmigrants Dans un discours qu’il a fait hier à Toronto, sir Thomas White, ancien ministre des finances dans le cabinet Borden, a fait entendre _ , ,,, , .Qii’d y a une solution à tout notre Fatiguer en un mot le public du problème économique.“Ce dont parti libéral et du parti progrès- .nous avons grandement besoin au sistc; fatiguer le reste^ du Canada Canada, c’est un million de plus de délai raison- , , ,___s passerons à travers tou- .7'I temPorairement fa,ble'tels sont nos difficultés économiques.nouoe^lmhaiKclahc%iîVd^n ?.bectif* de ,a presse conservatrice.Nous résoudrons notre problème fatr^hénéffrbrrrtnfeJ sn! tnro EI’e V€ut montrer un chaos libéral ferroviaire, nous aurons moins de QNon Vhomme.un ™ I * Progressiste à côté do l’ordre con- taxes, nous serons capables d’accé made et comme ie.comnrrnds mFun I Sfrvateur, le marchandage en poli- lérer les échanges irtlerprovinciaux vère de famille1 et mi’un hnnrLinPt ÛTUe à côté d’une législation sans en contractant, pour ainsi dire, au ^e moinJrement ^è ^it eZemil a™èreJpensée, ferme, honnête, etc.[moyen d’une mTse au point judi- quest de tabac entr1 ouvert C’est le souper joyeux, puts la douce torpeur de la digestion com mencée dans un fauteuil profond, l’oubli de tout, l’insouciance, dans le charme d’une quiétude reposante avec la vision lumineuse de la femme qui va et vient sans bruit dans un rayon de sourire.Et au-dessus de tout, la sécurité de retrouver éhaque soir, la douceur du foyer, et enfin l’amusement des minuscules incidents racontés avec véhémence et vivacité.Le déménagement, mais c’est un rive sinistre, un cauchemar de destruction.C’est l’inquiétude, les sou lège de faire affranchir sa cotres pondance, etc.On espère frappe ainsi le vulgaire, le public pour qui ces questions de piastres et de sous sont d’une importance primordiale Plus loin, la campagne porte sur la dépendance du parti progressLs te dans laquelle se trouve le parti libéral.A entendre les organes con servateurs, M.Mackenzie King M.Forke seraient à l’heure actuelle de» espaces de maquignons discutant autour d’une vieille haridelle M.Forke étant en position de die ter son prix et ses conditions.La caricature de la réalité est facile faire,"fen effet, et souvent la carica Le projet financier de M.Painlevé soulèvera un long débat Les députés français devront siéger toute la semaine et même le soir s’ils veulent terminer la discussion samedi La campagne pour Vabolition des sous-marins Paris, 17 (S.P.A.).— Le texte du projet de loi de M.Painlevé pour “instituer une contribution nationale exceptionnelle pour le remboursement de la dette publique” a été imprimé et envoyé a tous les membres de la Chambre des députés.Il est accompagné d’un rapport volumineux de M.Lucien Laniou-reux, rapporteur de la commission des finances de la Chambre.Ce matin, rien ne semblait devoir empêcher le commencement du dé-’>at au sujet de cette mesure.Mail il est certain qu’un certain nombre de députés s'objecteront A ce que ce débat ait lieu maintenant parce u’ils n’ont pas eu le temps d étu-jier ni le rapport Lamoureux ni le projet Painlevé.D’autre part, le président de la commission des finances, M.Louis Malvy, croit que le C’est par là qu’on doit juger de la valeur nonia7in,i 0iU: • «Lwli* chrétiennes et qui déshonorent le gatoirc Rhapsodie de Liszt remp a- .cée par la transcription qu a faite ce compositeur de l’Ouyerture de Taunhatzser, accumulât ion d un nombre énorme de difficultés et d’effets de force.Ce dernier morceau étaU une concession au goût des acrobates, dont M.Hofmann eût pu se passer, lui qui n’a pas besoin de tirer un feu d’artifice pour qu on le remar-II y a été remarquable, d ail* jjjrand pianiste et C’est un très comme il v a déjà un bon nombre d’années qu’il a joué A Montréal, il avait pour un grand nombre tout l'attrait du nouveau.H s’est présenté hier soir au théâtre His Majesty’s devant un auditoire teès nombreux, aver un programme qui ne ressemble en rien aux program- mir.Il V a eie refimi’qu teurs.plus par l'agilité digitale et la force de son bras que par te fini des détails.C'est dans ta légèreté aérienne et fluide du Scherzo en mi ma-eur de Mendelssohn qui fait songer à celui du Songe d’une nuit d'eti, dans Je romantisme tantôt rêveur et tantôt joyeux de la Fantaisie de Schumann, les nolytonies quintes-ceneièes des trois Mouvements Per.ïètuels de Franci* Poulenc et la scintillante valse fantastique d Edna Bentz Woods, que M.Hofmann s’est montré absolument parfait de compréhension et le» oeuvres de Chopin; Nocturne en fa majeur Scherzo en ut dièze mineur et Impromptu en si mineur, ont montré combien justement il interprète cette musique.Fréd.PELLETIER nom chrétien".I>e Pape se réjouissait de trous’er le* membres de rUnion si bien d’accord avec lui sur un point qui faisait l’objet de ses plus graves préoccupations, et sur lequel il aimait A revenir chaque fois qu'il en avait l’occasion.11 ne s’en étonnait point, car, ohse.rva-t-il, “il n'v a rien comme le goût des choses belles, grandes, généreuses, pour engendrer dans les âmes les hautes résolutions".Aussi voulait-il, comme en confidence, signaler A ses auditrices une particularité concernant la campagne qu’elles se proposaient d’eotrepren'ar* contre la mode immorale.Nous avons remarqué, précisa-t-il, que parfois le sens de répulsion contre la mode inconvenante fait défaut même là où l’on s’y attendrait le moins, même dans des maisons d’éducation qui, pourtant, sont chrétiennes et qui aiment A s’appeler de ce nom.Nous n’oublions jamais, quand Nous voyons des religieuses, de leur demander si elles ont des maisons d’éducation.Et A leur réponse 1e plus souvent affirmatives, Nous n’omettons jamais de leur rerommander d’insister sur la modestie chrétienne de (.Suite à ta page 2) » LETTRES AU DEVOIR Nous ne puMTons que des lettres «ignées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Nous no prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique.A propos d’une traduction de la Gazette To the Editor of Le Devoir.Sir:— Several days ago l gent to the Editor of The Gazette a litter publication of which / requested in the columns of that journal.Up to the present writing mg letter has not appeared in that paper and I am also without the courtesy of an acknowledgement of mg communication.4s the letter publication of which / requested sought to deal with a single instance in which l considered that the argument of Mr.Bourassa relating to the present crisis in parliamentary affairs had been grossly perverted in translation by the Gazette, by the omission without notation of salient paragraphs therefrom, I have considered that it mag interest you and your readers to have attention drawn to the manner in which public discussion is carried on by one at least of the journals whose appeal is to English-speaking readers.I therefore enclose a copy of the letter which I should be glad to see printed in your journal.Yours truly, Annie Bethune McDougall, , 43, St.Marc Street, Montreal.Sov.Uth.1925.ported from beginning to end to be a literal translation whole and complete.Your translation runs verbatim and the softening of an epithet or the turning of a phrase would pass without comment in the sections of the article in which the respective positions of Mr.King, Mr.Forke and Mr.Meighen are ably defihed down to the paragraph in which M.Bourassa trenchantly and very aptly characterizes the electoral activities of the oldest Canadian baron and his "Marionettes" and the part therein played by the Gazette, publicity agent of “Patenaude" qfin-didates.* If here your readers had been supplied with the following paragraphs which were bodily lifted oiit of the text of M.Bourassa’s article "without a trace" they would have been able to follow that gentleman’s argument and would have acquired a clear conception of his real point of view.May I ask you to print them in their integrity as well to do justice to M.Bourassa and to your readers as to reveal the standards of journalistic ethics which political exigency appears to be able to impose upon a journal even of the character and quality of the Gazette.November 9th, 1925.7’o the Editor of the Gazette, Montreal, Que.Dear Sir:— .4s preface to a few comments upon recent events for which I ask the courtesy of your columns / wish to state that I am a woman citizen and voter of the Province of Quebec, a staunch Liberal, who for a generation has been a constant reader of the Gazette.Like many others in the same class, though differing from the political politicl; declared by your newspaper, / hâve felt that the news has been given uncoloured and even in the heat of political campaigns its présentation was marked by a dignity, reserve and fairness which appealed to women at least.These qualities l regret to say we have found singularly lacking in the recent political struggle.Specific instances could be cited not alone of the editorial but as well from news columns of the Gazette in recent months, of malevolent personal pursuit of public servants, notably the Prime .Minister of Canada, whose chief offending has been his temerity in endeavour-mg to deal with the exceptionally complex' situations which a very large section of the people of this country, as declared by their representatives in Parliament, called him to do.In the preseid crisis it J.v not beneath the dignity of the Gazette to impute the basest moti-ves to the Prime Minister, though las friends and associates from ids youth forward to this day have universally recognized in him an imluifduat of the highest rectitude who, in alt of his relations, has been ever found less concerned about self than about the adequate and honourable discharge of whatever duties devolved upon him.The line of discussion and of distortion of facts which the Gazette has seen fit to serve to its readers during recent months has caused real 'sorrow to multitudes of its readers who have seen in this an approach ‘o the mendacious and subtile type of journalism which has become established in some of the large A me-r{can cities whose journals and periodicals Canadian women have been exhorted as a patriotic duty to ban from their homes.Therefore can we but view with alarm me fact that a journal of the quality and character of the Gazette has adopted these methods of poisoning the minds of the people against those who for the time /’efoB happen to be in high station by the will of the majority even if they be political opponents.Such n policy cannot fail to provide great cheer and encouragement to the "red" element in our midst.The very climax has been reached m your issue of this date in the lengthy article in your news columns under the heading "Bourassa Calls for New Party".It is a perfect specimen of the art of deceiving and misleading your readers Having read the article in "Le Devoir" on Saturday and realizing that it was a very able presentation of the situation by one who is M.BOURASSA’S EXCISED TEXT: "Personally Mr.Meighen possesses less the confidence of the Con-“servative group than Mr.King “does of his party.The Gazette it-“scif which today takes the attitude "of outraged innocence because Mr."King has refused to place his rival “in ihe saddle •— this same Gazette “never lost an opportunity prior to "the election of showing that Mr.“Meighen did not deserve the con-“fidence of the country nor of the “Conservative party.The Gazette • speaks with bitterness of the ver-“dict of the Province of Quebec."No other factor has contributed more effectively to that verdict than the Gazette itself, unless its "Tory confrere The Star.Unless "we are greatly mistaken M.Patc-‘ naude and his candidates whatever may have been their merits personally have bitten the dust because the people of Quebec have ‘‘seen in them the disguised parti-/.ans of Mr, Meighen or, worse still, ‘ the puppets of Lord Athofstan.If Mr.Meighen deserved the eonfi-“dence which today they are trying "to retrieve for him, why did they h'de him before the elections?Why did they try to help him by “an underhand manoeuvre the du-"plicity of which became more fla-as the campaign advancer!?u i .the charlatan of the press, ’ despised by his own compatriots, who makes a parade periodically ‘ of his pretense of saving the eoun-‘ try and at the same time the French language and the Catholic religion, simple common sense ¦dictated the rebuke lie sustained."True Conservatives must have rejoiced over this as we do./Let •hem no longer allow themselves to be led away by the allurements of this false Dervish who is ob-jessed with the laughable mania of offering kingdoms to whoever ‘ will adore him and who will ac-; cept his guineas — which invariably change into dry leaves — and ‘'v'1! preach incoherent doctrine which Tie peddles daily in his "huge market basket.If Mr.Pate-“naude had listened to the voice of "his friends he would have spared ‘ Jus party and himself this hunii-( hating patronage and the country and the Province would not be in "the present impasse".To ask the question why were these paragraphs deleted is'to suq-qest the obvious answer.The positions of Mr.King ami of Mr.Forke are dissected without fear or favour and with the characteristic acumen of the writer.This is highly agreeable to the Gazette and on-pears to conform with its own con-tent (on; but when M, Tiourussn ex-tends his dissect ton to Mr.Meighen Mr.Patenaude, the Gazette and the Star and their positions and performances and thus completes his vivid picture it is in the interest of the Gazette ta withhold from its readers the picture in the whole and to present it only h, j)rirt I do nol write because / am concerned merely in reprehending this encap device for gaining d very dubious political advantage but because, here in this Province, where a minority of English-speaking citizens of both political parties are mostly not conversant with the t rench tan ‘ ‘ upon Iran press which from time to time are printed in the Gazette in order to act the point of view of their French Canadian fellow-citizens it seems to me to be highly desirable M.Marchand esï candidat LES LIBERAUX Ï)E JACQUES- CARTIER CHOISISSENT M.VICTOR MARCHAND POUR L’ELECTION DU 30 NOVEMBRE M.# Victor Marchand, de Sainte-Geneviève de Picrrefonds, sera le champion libéral à l'élection partielle de Jacques-Cartier, M.Marchand a été reconnu officiellement candidat du gouvernement de Québec à une convention tenue â ITio-•el de ville de Lachine, hier.Cent vingt-quatre délégués représentaient les ' municipalités de Jacques-Cartier â cette convention.Le ministre des terres et forêts, M.Honoré Mercier, y représentait le chef du parti libéral, le premier ministre, M.Taschereau.Les_ délégués furent soumis à un contrôle sévère.Avant de voir les constables chargés de défendre l’enceinte dç la convention s’effacer pour livrer le passage, chacun devait d’abord répondre à l’appel ne son nom et présenter sa carte d’identification.Quant la plupart eurent pris place dans la salle, on procéda à un nouvel appel et on ies compta une première fois.Comme le compte n’y était pas, on les compta une deuxième fois et on constata de nouveau qu’il en manquait.On prit.un moyen extrême: on les renvoya tous au fond de la salle avec ordre pour chacun de reprendre sa place qu'après avoir répondu à l’appel de son nom.Tant et si bien qu’on finit par découvrir que les absents étaient les délégués de Mont-Royal et de Hampstead, qui surgirent un peu plus tard.Les délégués ayant repris leurs places, on procéda à la nomination des candidats à la candidature.La cravate rouge que plusieurs arboraient triomphalement, quelques-uns avec un faux-col en celluloid bien frotté, piquait de notes vives la masse sombre de la délégation et mettait comme un air de fête dans la sal|e.Le_ premier nom proposé fut celui de l’aspirant qui l’emporta après deux tours de scrutin, M.Victor 'Marchand.Vinrent ensuite: le docteur Charles Décarv, vétérinaire de Saint-Henri; M.Vital Malette, ancien maire de Pointe-Claire.M.Ernest de Bcllefeuille, de Pointe-Claire; M.Charles Descary, de Dor-val; le notaire J.-S.-A.Ashby, maire.de Lachine; M.J.-E.’ Gagnon, avocat à Lachine; le notaire A.Z.Libersan; et M.Guisophc Daoust, de Sainte-Anne.wSl4-'Lle?en•refaites, l’entrée de M.Théodule Rhéaume, député de Jacques-Cartier, interrompit les délibérations pendant quelques instants.;¦ La.nomination des aspirants close^ sur motion du président, on décida d’accorder, à chaque aspirant la persnissiion de faire une allocu-tionJUjcinq minutes.A ce moment, M.Ashby déclara qu’une nomina-tiorç à lacjuejlç on s’attendait ri’a* vait pas éfè faite et fit remarquer qu i! desirait attirer l'attention des delcguçs ^ui devaient .la faire.M VOLUME XVI — No 269 Mémer dit ensuite quelques mots, déclara qu’il appuyait la motion par laquelle le président demandait que les aspirants éliminés s’engageassent solennellement à se rallier a la candidature do vainqueur du tournoi, puis M.Victor Marchand ouvrit la série des allocutions.Dans le premier article de son programme, il demande aux libéraux de Jacques-Cartier de présenter un front uni à l’adversaire.Il fait observer qu’une certaine indépendance de fortune lui permettra de se consacrer exclusivement aux intérêts du comté, s’il est élu.Il ajoute qu’U possède une ferme à Sainte-Geneviève depuis quinze ans et termine par un nouvel appel à union.Trois de ceux que les délégués avaient portés au nombre des aspirants ne prirent la parole que pour annoncer qu’ils se retiraient.Ce fut d’abord M.Ashhv; il affirma se retirer pour laisser le champ libre ô ceux qui lui avaient tendu un service de ce genre dans le passé, comme MM.Charles T>es- tiarta’ ,,1e,n®î?lre Libersan, Malette, de Bellefeuille et Gagnon.A la sui-e de M.Ashby, MM.Daoust et Libersan annoncèrent qu’ils se retiraient.M.Libersan se retira en faveur de M.Marchand.Avant le vote, M.Edmond Vad- Douze marins se noient HUIT MATELOTS DU MORRILL PERDENT LA VIE DANS LA RADE DE SANDY POINT — TROIS BARGES SOMBRENT ET PONT QUATRE VICTIMES Shelburne, N.-E., (S.P.C.) —Huit membres de l’équipage du garde-cô-tes Morrill se sont noyés hier soir, dans la rade de Sandy Point, alors qu ils retournaient à leur navire dans une barque de vingt pieds de longueur.L’embarcation a chaviré a un itiille de la côte.Un seul des ,s » * « wish to see restored the high jour nahstic traditions which It has hitherto sustained, notwithstanding its recent derelictions in the lute campaign.With sincere regard many women readers, now a 'part of the body politic as are men, I fear are removing the Gazette from its pedestal for they feel that its readers have been entitled to took above all other organs of pu-bile opinion for fair dealing and for fair treatment: the more' particularly in the patriotic obligation of correctly representing (he men-tality and point of view of our French Canadian compatriots between whose sad and benighted condition and the gloomy future of the | Liberal Party and its leader the Gazette seems at present jo be dividing (ts sympathy and its fears.If is, l feel sure, quite understandable that women shrink from the publicity which their new duties as citizens have thrust upon 'nfila11!' ,a„*rlhl5f>ïïned ,n nhsT J.Ferlant! parlent du travaiL I P» Kfe’tzs&rtfzuz-jsii s-.!’*** sj®?*".- t- ivrw,.! Cism of your paper during the Campaign in your issue of October 22nd, was mentioned pointedly as "Nameless", I shall venture In sign La soirée s’est terminée par de brèves allocutions de M.Honoré Mercier et dé M.Théodule BhéRU-me.Les oeuvres sociales de Québec Québec, 17, (D.N.C.) — Une journée diocésaine des Oeuvres de TAc-tion sociale catholique aura lieu jeudi prochain, 19 novembre, â Québec.S.G.Mgr Langlois, administrateur du diocèse, célébrera la messe d’ouverture de la journée, et M.l’abbé Wilfrid Lebon, directeur du collège Ste-Anne de la Pocatiè-re prononcera le sermon de circonstance.Il parlera du sens catholique dans les oeuvres sociales.Au cours de l'avant-midi, M.l’abbé J.-D.Houde traitera de la presse et M.l’abbé Sauvageau.oc wa, nous aunons des élections pro vinciaies au printemps.'Les libéraux ont eu le succès qu’ils désiraient au fédéral, quant à la province de Québec, du moins.Le gouvernement dance maintenant un coup d’essai dans quatre comtés de la province et on nous affirme que si le résultat est satisfaisant, le gouvernemeid jcansultera le peuple au printemps prochain, vers le mois de juin, La politique du développement des forces hydrauliques serait le principal sujet de discussion que lancerait le gouvernement.Celui-ci doit faire auparavant la session.On prévoit que celle-ci commencera le 7 janvier et se terminera à la fin de février.On assure que M.Taschereau doit se rendre en Angleterre surveiller les intérêts de la province de Québec devant le Conseil jprivé oii sera plaidée la cause du Labrador.M.Taschereau ferait un très court séjour en Angleterre et reviendrait aussitôt â Quebec où il annoncerait quelques mois plus lard la date des élections générales.Ces rumeurs circulent depuis quelque temps dans les cercles politiques, mais ne peuvent être confirmées.beauté qu’on aurait peine à imaginer.“Le travail de déraaillottage, extrêmement délicat, est nécessairement très lent.Dès que le momie aura été examinée en détail, tous les objets d’art trouvés sur elle seront nettoyés et restaurés, afin de pouyir etre transportés le plus vite possible au musée du Caire, pour y etre exposés.C’est pourquoi toutes visites de la tombe et du laboratoire ont été interrompues jusqu’au moment où ce travail sera termine".Le Pape et le congrès des ligues catholiques féminines (Suite de la première page) l’habillement “à tout prix”.Quel-quefois, Nous avons entendu Nous répondre que si l’on insiste là-dessus les mères vont retirer leurs fil-iles.Eh bien! peu importe.Ja mo-desüe chrétienne de l’habillement doit être enseignée avec insistance et a tout prix”.Et nous voulons que 1 exemple vienne des maisons d education religieuses catholiques.Il faut commencer par les plus jeunes, pour enraciner dans les coeurs 1 esprit de la vertu, le sentiment de l’ineffable dignité de l’àmc humaine.En effet, c’est même au nom de 1 humanité qu’il faut combattre pour la décence de la mode; et il le faut surtout pour la dignité du nom chrétien, car nous portons tous les traces du sang du Rédempteur, témoignage splendide drs destinées éternelles qui nous attendent.Mort de M.Joseph Lamer M.Joseph Lamer, ancien chef du département de la douane au bureau de poste de Montréal, vient de mourir à l’âge de 82 ans.Il était né à Saint-Laurent, avait fait ses études au collège de ce nom et avait étudié le droit pendant deux ans à l’Université Laval de Montréal.iD’abord employé aux douanes.à la gare Windsor, il fut transféré au bureau de poste où il resta jusqu’à sa retraite en 1905, Sa femme, née Aiexina Bonin, lui survit ainsi que deux nièces Mlle Aiexina Valiquette et Mme Alex.Pinet.Université de Montréal COURS DE LEGISLATION FINANCIERE (chaire Forget) Le notaire Faribault donnera ce soir, à 8 heures, dans les salles de l’Université, la cinquième leçon de son cours de législation financière.Le sujet sera “Système Monétai- causé la mort.C UN A R D ANCHOR ANCHOR DONALDSON DEPARTS DE NAVIRES PASSAGERS DE MONTREAL 20 HOT.Letitia, à Glasgow 21 nov., Ausonia, à Pfr.Cher., Londres DE NEW-YORK 18 nov., Berengaria.à Cher., Southampton 21 nov.Franconia, à Queenatown, Liverpool 21 nov., Transylvania, 6 Lon’ry, Glasg.25 nov., Mauretania, h Ply., Cher., South.28 nov., Alaunia, A Queenstown, Liverpool 28 uov., Antonia, à l'Jy., Cher., Londres 2 déc., Aquitanla, fa Cher., South.5 déc., Laconia, & Queenstown, Liverpool 5 Héc., Cameronia, fa Lon’ry, Glasgow 9 déc., Berengaria, à Cher.Southampton 12 déc., Samaria, fa Queenstown, Liverpool J2 déc., •Ascania, à Ply,, Cher., Londres la doc., Mauretania, à Ply Cher.Southam, J" y?0-* Andania, fa PIy„ Cher., Hambourg 19 dec., Auuania, fa Queenstown et Liverpool 19 déc., Athenio, fa Londonderry, Glasgow • Arrêt fa Halifax le 14 décembre.DE BOSTON 13 déc.Samaria, fa Queenstown, Liverpool DEPARTS DE NOEL DE HALIFAX Pour Plymouth, Cherbourg et Londre* Ascania .14 décembre Sous la direction de Dick K.Witham.Brochures illustrées, liste* de départs, etc., sur demande.THE ROBERT REFORD CO.LTD Montréal (téléphone Main 56521 ou dea natfnU locaux.re Canadien Actuel, (a) Nos monnaies métalliques.— Titres, .poids, tolérances.— Fabrication, protection et réfection de nos monnaies métalliques.” Cas d’empoisonnement Le Dr Derome a trouvé que les soeurs Valéda et Rose Goulet, trouvées mortes au No 4632, avenue du Park, dimanche soir, avaient succombé à un empoisonnement de monoxide de carbone.Les employés d« la Montreal Light, Heat and Power et les détectives vont examiner les lieux aujourd’hui afin de trouver la fuite de gaz qui aurait LES FOUILLES DE LOUQSOR LE DEMA1LLOTTAGE DE LA MOMIE DE TOUT-ANKH-AMON.Le Caire, 17 (S.P.A.) — Un com-muniqué officiel du ministre des Travaux publics expose les difficultés que présente l’examen de la momie de Tout-Ankh-Àraon et des nombreux objets de valeur qui l’entourent.“Le 11 nowembre", dit le communiqué, "en présence des membres du gouvernement et d'un groupe de savants, M.Howard Carter a commencé l’examen de la momie de Tout-Ankh-Amon.Cet examen a, dû être pratiqué sur place, car on! n'aurait pu «ans l'endommager, retirer la momie de sarcophage."Ives bandelettes extérieures en- veloppant la momie, étant dans un état de fragilité extrême, ont dù être, avant tout, consolidées par une mince couche d'un mélange de paraffine et de cire fondue, après quoi le professeur Derry a pratiqué une incision longitudinale, de la tète aux pieds.Lorsque l'enveloppe extérieure fut ouverte, elle révéla une deuxième enveloppe, également en mauvais état, ce qui rendit tout démaillottage de la momie par les moyens ordinaire* impossible.Ce travail mit peu à peu à-jour un grand nombre d'objets d’une merveilleuse beauté et d’une valeur inestimable, en particulier des colliers et amulettes, deux superbes poignards avec manche en cristal, bracelets, anneaux et bagues de; toute sorte, ornés do scarabées, plusieurs lier tonaux avec incrustations de pierreries, des ornements on perles de couleur, etc.“Le 13 novembre, le dématUotta-f ce de la momie n’avait atteint que la partie inérieure du corps et des memhrrn.De l'opinion des experts in ja .______ ____mp______ tempérance.Dans Taprès-VnWi, j ôul l*ont examinée.ïa momie est trois causeries seront faites: M,| celle d’une jeune homme, n’ayant pas atteint Tàge iwlultc, dans un état .vrande émaciation, et le H.P.Trudeau, de la justice so- "La momie porte des sandales Haie.Dans la soirée, à l’Univor- dorées, et à chaque doigt de pied il sifé Laval, M.S.Lapointe, G.R sident de In Société St-Jean pré- ¦iVip- my name, ' Fours Truly, Annie Bethune McDougald, 43 St.Mark Street, Montreal, Que.fyn | tlsle donnera une conférence sur la société nationale et M.le chanoine Upurchosne, de Nicolet, parlera du “patriotisme canadien".-S.G.Mgr Langlois dira quelques mots pour (1 terminer la Journée.y a un anneau d’or.On n’a décou vert aucun document écrit jusqu’à maintenant."Les deux avant-b^ns sont chnr-’és de biioux magnifiques.Du reste tous les bijoux trouvés sur la mo-i mie.— qui repose dans un sarco-i phage en or maasif, — sont d’une.Radios Complets Gratis Il est petit .mais il y en a dedans.Description de l'appareil -L’appareil, disposé dans une boite métallique, est très solide tout en étant minuscule.Il capte les émissions dans un rayon de 25 milles au moins.-Sa toilette plaît à l’oeil : la boite est peinte en vert tacheté et les pièces externes sont finies nickel et métal blanc.-Tous les fils qui font l’âme du radio sont hermétiquement renfermés à l’abri des mains inexpertes : un enfant peut le manipuler sans risque.-Des instructions accompagnent chaque radio.Le DEVOIR offre à ses lecteurs UN RADIO COMPLET GRATUITEMENT comprenant un appareil à galène parfait, un écouteur à deux oreilles et 20 pieds de fil.Pour recevoir ce radio gratuitement, il suffit d’obtenir : 4 nouveaux abonnements d’un an au “DEVOIR", à $6.00 chacun ou 8 nouveaux abonnements de 6 mois à 83.00 chacun.(Ces prix valent pour la campagne seulement).A Mont-tréal, nous vendons des carnets de coupons d’une valeur de $1.50 bons pour 2 mois d’abonnement et échangeables chez nos dépositaires.L’achat de 18 carnets à $1.50 donne droit à un RADIO gratis.Ces abonnements sont payables d’avance au DEVOIR.Autre aubaine On peut aussi se procurer le Radio complet du DEVOIR en versant le prix dérisoire de (plus 20 sous pour les frais de port) avec 3 coupons numérotés consécutivement à découper dans le DEVOIR.Les commandes par la poste devront être accompagnées d’un mandat-poste ou d’un chèque accepté et au pair.Adresser Le DEVOIR-RADIO 336, Notre-Dame Est, Montréal VOUS AVEZ LE CHOIX *24-W d’abonnements ou $4-50 EE?LE RAD,° VOTRE ! CALENDRIER Demain : MERCREDI, Il noeembre 1915.Dédicace de Bas.Saint* Pierre et Paul Lever du aeUll, I h.57.Coucher du aolell, 4 h.II.Lover de 1a lune, I h.08.Coucher de la lune, 8 h.28.Dernier quar., le * .à 10 h.» m.du matin.Nouvelle lune, le 10.à 1 h.68 du matin.Premier quartier, le 22, à 9 h.11 du aal*.Pleine lune, le 10, à S h.11 ra.du matin.VOLUME XVI — No 269 n.___ _______ ___ DERNIERE HEURE , Montréal, mardi, 17 novembre 1925 DEVOIR Le Devoir est membre de ta Canadian Press, de PA* B.G et de la C* D.N* A* DEMAIN BEAU MAXIMUM ET MINIMUM Maximum aujourd'hui 35.Mime date l’an dernier 21.Minimum aujourd'hui 38.• Même date l'an dernier 17.BAROMETRE 10 heures a.m.29.83.11 heures a.m.29.91.MIDI: 29.83.M.Meighen et la presse française Le chef conservateur est en quête d’un organe politique dans notre province Le parti conservateur fédéral n’a pas un seul journal français à lui dans la province de Québec.Il trouve cela une carence regrettable et qu’il faut à tout prix combler.Le procWé le plus simple serait de s’asssurer le contrôle d’un journal déjà établi et pouvant conséquemment compter en partie au moins une clientèle toute faite.Mais jusqu’ici ces négociations n ont pas abouti.La campagne oppositionniste] Responsabl e de cette mort sommes-nous informé.Samedi dernier un proprietaire de journal français quotidien dans la province de Québec a ét£pendant une bonne partie de la matinée en conversation avec M.Meighen lui-meme.Mais les négociations n’ont pas eu d’issue favorable.M.Meighen, dit-on, prend toutes les mesures pour s assurer le pouvooir.Il pourra, assure-t-on parmi *es amis, compter sur le concours de plusieurs progressistes grace au travail de M.Robert M.ARTHUR SAUVE L’OUVRIRA CE SOIR A LACHINE A LA CONVENTION DANS JACQUES-CARTIER La campagne électorale de l’op- ‘ U Rogers.ui man(ïue un p0int d’appui dans la province de Québec; et il n’aura de cesse qu’il ne l’ait trouvé.M.Jean Désy M.Jean Désy, conseiller au département des affaires extérieures et professeur de politique internationale à l’Université de Montreal, est arrivé à bord du Minncdosa, hier, après un séjour de plusieurs semaines en Europe.Il a accompagné M.le sénateur Raoul Dandurand, premier delègue du Canada et président de la vleme assemblée de la Société des nations, au cours d’un assez long voyage à travers «l’Europe centrale et les Balkans puis à Genève ou, a reconnu M, Dandurand, il a rendu des services signalés à la délégation canadienne, grâce à ses connaissances sur la situation politique in ternationale actuelle.Au retour, M.Désy a été retenu par la maladie pendant près d un mois à Paris et ce n’est que la semaine dernière qu’il a pu s'embarquer pour Montréal.M.Désy retournera a Ottawa dans quelques heures où il refiren-dra immédiatement ses fonctions.Les Dominions et le pacte de Locarno L’industrie de la chaussure Québec, 17, (D.N.C.) — La situation dans l’industrie de la chaussure à Québec n’a pas changé depuis hier alors que dans 17 manufactures sur trente et une restent ouverteti.«Les portes des autres 14 fabriques étaient ouvertes mais les membres des syndicats catholiques travaillant dans ces fabriques n’y sont pas allés.L’ordre a régné partout et il n’y a aucun trouble ni d’un côté ni de l’autre.Les ouvriers attendront que les difficultés soient réglées avant de retourner au travail.Hier soir les patrons intéressés dans cette grève ont adressé une communication au comité représentant les membres des syndicats de la chaussure et il se peut fort bien qu’un comité conjoint des patrons et des ouvriers soit formé au cours de la journée.LE JURY DU CORONER A TENU HERSGOVITCH CRIMINELLEMENT RESPONSABLE DE LA MORT D’HONORE RIVET, — DEUX RECOMMANDATIONS position commencera ce soir par la convention de Jacques-Cartier, qui se tiendra, à îtuit heures, à l’hôtel de ville de Lachine.M.Arthur Sauvé y sera présent et y prononcera un grand discours.M.Sauvé sera accompagné de M.Alfred Duranleau, député de Lau-rier-Outremomt à la Législature, de M.Jules Langlais, député de Témis-couata, et de M.Hervé Roch, Demain après-midi, M.Sauvé se rendra à Lachute pour présider la converition du comté d’Argenteuil.MM.T.-A.Lafleur, député de Verdun, Jules Langlais, Léon Trépa-nier et John McNaughton porteront aussi la parole.Il semble de plus en plus probable que M.J.-L.Saint-Jacques sera le choix de la convention.M.Saint-Jacques avait été défait dans ce comté, aux élections générales de 1923, par M.John Hay qui n’avait obtenu qu’une majorité d’une centaine de voix.C’est M.Allan Bray, député provincial de Saint-Henri, qui présidera la convention oppositionniste de Berthier, qui se tiendra demain après-midi à Berthierville.M.Sauvé a passé l’avant-midi à sa résidence à Saint-Eustache et il n’est venu à son bureau que dans l’après-midi.Un discours de M.White L’ANCIEN MINISTRE DES FINANCES DANS LE CABINET BOR- DEN EXPOSE SES VUES SUR NOTRE SITUATION ECONOMI- QUE La convention libérale du comté de Berthier pour le choix d’un successeur à M.Siméon Lafrenière, nommé registrateur, aura lieu cet après-midi à Berthiervijle.L’A.C.J.C.à Chicoutimi Londres, 17 (S.P.C.) — Au cours de la première séance de la session, hier, un député a demande a M.Austen Chamberlain quelle est l’attitude des Dominions quant au pacte de Locarno.Ce dernier a répondu que cette question sera discutée lors du débat qui aura lieu demain lorsque le pacte sera soumis à la Chambre., ., M.MacDonald a déclare que des documents devront être produits t]uant à l’attitude des Dominions.“Le parti travailliste a beaucoup a dire, a-t-il déclaré, au sujet de la nouvelle politique qui consiste à régler les questions internationales sans renseigner les Dominions et sans leur consentement, pour ensuite se tourmer de leur côté et leur dire que la Grande-Bretagne n’a pas d’objection à ce qu’ils se chargent de leurs obligations après qu’elle se sera engagée.Pour l’âme du cardinal Bégin Québec, 17, (D.N.«C.) — A l’archevêché de Québec on vient de re cevoir une lettre de faire part apprenant que le 3 novembre, à l’église de St-Vital à Rome, un service funèbre a été chanté pour le «cardinal Bégin.Le cardinal Bégin était cardinal du titre de St-Vital.Chicoutimi, 17, (Spécial au Devoir) — Le congrès régional de [’A.C.J.C.a eu lieu à Chicoutimi, dimanche.Un grand nombre de membres du clergé et de notables laïques y assistaient.On remarquait S.‘G.Mgr Labrecque, évêque de Chicoutimi, Mgr F.-X.Lapointe, Mgr Léon Maurice, Mgr Onésime Larouche, M.l’abbé Adolphe La-berge, aumônier régional de Québec, M.A.-E.Dubuc, député.fédéral de Chicoutimi, M.l’abbé Carrier, et les aumôniers des sept cercles de la région.M.Eugène L’Heureux a été réélu président de l’Union régionale.Le sujet d'étude du congrès por tait sur la formation personnelle au point de vue intellectuel et mo ral.Le soir, M.le maire Desbiens a présidé la séance public.M.Alphonse de la Rochelle, chef du secrétariat général de TA.C.J.C.à Montréal et qui fut délégué au congrès de la jeunesse caholique à Rome dernièrement a relaté ses impressions de voyage.M.Tabbé La berge de Québec a aussi prononcé une allocution.Un joli programme musical a a-grémenté la soirée.La salle de Phô-tel de ville où se tenait la réunion était remplie à déborder.* Funérailles de M.Siméon Hébert CE SOIR Conférence de M.Albert Chevalier, directeur de l’Assistance municipale, sur le voyage du Devoir en Ontario, avec projectfons lumineuses.Au no 785, boulevard Gouin est.Ecole de la Visitation.A 8h.30.!>{C SfC A l’hôtel de ville de Lachine, convention oppositionniste, pour^ le choix d’un successeur à M.E.-L.Patenaude dans Jacques-Cartier.* * * Festival musical à la salle des conférences de la nouvelle académie Meilleur, angle Fullum et Rouen, Clara Haskill et Rose Armandic sont au programme.* ?Soirée des étudiants au Monument National.3|C ){» A 8h.30 à la salle des Chevaliers de Colomb, conseil Lafontaine, conférence de M.Olivier Lefebvre, de in Commission des eaux courantes, sur les forces hydrauliques de la province de Quebec.>!< $ >k Cours libres donnés à l’Ecole des Les funérailles de M.Siméon Hébert, principal de l’école Olier, décédé vendredi soir à la suite d’une courte maladie, ont eu lieu ce matin en l’église Saiht-Louis de France, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis.«L’abbé Henri Jasmin, aumônier de l’Association des instituteurs et des institutrices de Montréal, chanté le service.L’Association des instituteurs et des institutrices de Montréal était représentée par une nombreuse délégation, ayant â sa tète M.L.P.Jasmin, principal adjoint de l’école Montcalm.Enlèvement de quelques bouées Commerciales (jc|^*1'ver' Le département de la marine a commencé à faire enlever quelques bouées sur le fleuve.A partir du 19, le chenal inférieur, de Repenti gny è Lnvaltrie, sera fermé à la na vigation, le soir.Le chenal de gran de navigation reste ouvert jusqu’aux premières glaces.Les travaux de creusage sont ar rêtés depuis quelque temps déjà, et le département est à ramener scs dragues et chalands aux chantiers Hantes Etudes Montréal : Italien: 8 heures.Allemand: 8 heures.Français commercial: 8 heures.Mathématiques financières: 7 h.et 9 heures.Opérations de banque: 9 heures.2)?3(C Le notaire Faripault donnera ce soir, à 8 heures, dans les salles de rUniversité, la cinquième leçon de son cours de législation financière.Le sujet traité sera “Système Monétaire Canadien Actuel (a) Nos monnaies métalliques.Titres, poids, tolérances.Fabrication, protection et réfection de nos monnaies métalliques”.)|( A l’Université de Montréal, à 8h., cours d’italien par M.l’abbé Henri Jasmin.9)c 9|( Ce soir, à 8h.30, dans le Medical Building, Université McGill, le docteur Ernest Charron, professeur titulaire d’exodontie à la Faculté dentaire de l’Université de Montréal, donnera en anglais une conférence sur l’anesthésie par infiltration et régionale, devant YVndergradnates Association, de McGill.Entrée libre.VAU SONIA DANS BERTHIER L’assistant-coroner Prince a tenu ce matin une enquête sur la mort d’Honoré Rivet, marchand de fruits, 66 ans, 4322, avenue Papineau, qui a été tué par un auto hier après-midi, au coin de l’avenue de-Lorimier et du ’boulevard Saint-Joseph.Rivet a été précipité de sa voiture sous le choc de l’auto et s’est fracturé le crâne en tombant.Le chauffeur a été tenu criminellement responsable de la mort par le jury.Il se nomme AVilbeim Hers-covitch.Le jury a recommandé aux autorités de prendre des mesures pour forcer les chauffeurs à modérer la vitesse quand la température est mauvaise, soit qu’il y ait de la pluie, de la neige ou autrement, car les accidents deviennent beaucoup plus fréquents alors.Il a aussi recommandé aux autorités d’exiger que les voitures hippomobiles soient munies de lumières.le soir.* * * E.Poulin accusé d’avoir détourné $45,000 de la banque provinciale a été traduit ce matin devant le juge Monet, sur accusation de vol, de destruction de livres et de fausses entrées.Le juge a fixé un cautionnement de dix mille dollars.Blanchard comparaîlra cet après-midi.NÉGOCIATIONS ENTRE LIBÉRAUX ET PROGRESSISTES MM.King et Cardin ont rencontré MM.Dafoe et Cre-rar à Toronto, samedi — On s’attend une déclaration de M.Forke LA CONVENTION DE CHAMPLAIN M.WILLIE GRANT CHOISI COMME CANDIDAT LIBERAL Le juge * * * Cusson a condamné Winnipeg, 17, (S.P.C.) —(La conférence des Chambres de commerce et des Board of trade du Dominion s’est ouverte ici hier.Plus de 200 délégués y participent.Tous les discours ont été caractérisés par une grande confiance dans la solution ultime de nos problèmes nationaux.Le lieutenant gouverneur, sir James Aitkens, le premier ministre Bracken et Je maire Webb de Winnipeg ont reçu officiellement les délégués.Tous ont dit la nécessité" de la bonne volonté de tous et de leur fidélité à nos idéals nationaux afin de bien comprendre les difficultés de chacune des provinces relativement au restf du pays.Le président du Board of trade de Toronto, qui a fait le discours d’ouverture, a dit qu’on ne doit pas s'illusionner au point d’espérer trouver un remède à tous nos maux mais qu’on doit étudier en détail nos principaux problèmes.M.J.M.Imbrieh, président du Board of trade d'Edmonton, a préconisé une politique nationale d’immigration, basée sur une méthode qui consisterait à aider la colonisation et conduite par une commission spéciale non politique.L'ancien ministre des finances, sir Thomas White, a parlé des progrès du Canada au point de vue de OTTAWA, 17 (D.N.C.).— On a appris ce.matin le but du voyage mystérieux du premier ministre à Toronto.M.King est parti de la capitale vendredi soir en compagnie du ministre de la marine, M.Cardin.Ils Se sont rendus a Toronto et là ils ont rencontré M.Dafoe, rédacteur en chef de la Manitoba Free Press, et M.T.Crerar, ancien chef du parti progressiste.Ils ont discuté les conditions d’une entente entre les partis progressiste et libéral.M.King et M.Cardin sont revenus dimanche et les deux émissaires de l’Ouest sont repartis pour Winnipeg.Comme les progressistes élus durant la dernière élection ont eu un caucus à Winnipeg durant les derniers jours de la semaine passée, on croit qu’ils ont discuté les conditions d’une alliance avec les libéraux, conditions que M.Dafop et M.Crerar auraient ensuite expliquées à M.King et à M.Cardin.Ont-ils rapporté là-bas un consentement ou des contre-propositions, c’est ce que l’on ignore.Mais on croit que oui parce que M.Forke n’a fait aucune déclaration, hier, comme on s’y attendait.Tout indique donc que l’alliance est en marche et que nous saurons sous peu ce qui mijote clans l’ombre.DEFICIT PRE VU EN FRANCE Frank Milliçk accusé de recel, à j ia population, de l’expansion com- un an de prison.LA FERMETURE DE BONNE HEURE merriale, des transports, des dettes publiques, des impôts et de diffé- LA CHAMBRE DE COMMERCE PROPOSE DE TENIR LES MAGASINS OUVERTS LE LUNDI SOIR Les Trois-Rivières, 17, (D.N.C.) Par 102 votes contre 41 à son adversaire, le Dr Edmond Guibord, maire de Grand’Mère, M.Willie Grant, de Batiscan, a été choisi comme candidat libéral dans le comté de Champlain à l’élection qui doit avoir lieu le 30 navembre prochain pour donner un successeur au Dr Bruno Bordeleau, nommé régistrateur.Dès que le scrutin fut connu, le Dr Edmond Guibord félicita son adversaire et lut promit son concours et demanda à tous ses amis de se rallier au candidat choisi par la convention.M.P.-J.Paradis avait été délégué de Québec par le premier ministre, M.L.-A.Taschereau, pour présider la convention.11 était accompagné de M.«Louis Létourneau, député de Québec-Hlst à la Législature.et de M.Antonio Lesage, de Québec.On remarquait encore MM.Arthur*L.Désaulniers, député de Champlain, à Ottawa; L.-P.Mercier, député des Trois-Rivières; A.-E.Guillemette, député de St-Mau-rice; J.-E.Thcrriault, député de ITslet.Une seule paroisse du comté, Saint-Maurice, n’avait pas de délégués.Les délégués accrédités étaient au nombre de 143 et étaient venus dis coins les plus éloignés du comté en dépit de routes affreuses et presque impassables.Quelques-uns avaient même imis vingt-quatre heures pour faire le voyage.La réunion a eu lieu dans la salle paroissiale de Batiscan, pleine à déborder.Les échevins qui font partie de ï bonne heure des magasins, se réuniront de nouveau, demain matin, pour préparer leur rapport définitif, rents autres sujets.Il a parlé de la développer nos ports nécessité de nationaux si l’on veut aider efficace, ment à notre commerce extérieur et améliorer ainsi la situation économique du pays.Il a parlé assez longuement de la nécessité d’étudier les problèmes relatifs à chtacune des rpo«vinoes et de tout faire pour les résoudre, à condition naturellement que J’en-sernble du pays ne souffre pas des concessions qui seront alors faites.Etudiant notre situation du point de vue commercial, population et finance, il n’est pas enclin au pessimisme, quoiqu'il ne se fasse pas d’il 1 M c i n e ni n ^ élî La commission a reçu une corn- , .• -, .-^ munieation de la Chambre de com- ,ne teale pasj|?t'1‘ e qui, après une étude de la;niI,t\uer l importance des problèmes ion,a décidé de favoriser l’ou- ^ déf^if no$ chemins de fer.La dette nationale, quoique élevée, est cneôre moindre par habitant que ia dette de la Grande-Bretagne.L’esprit na merce question verture des magasûas le lundi soir, tout comme le vendredi et le samedi.Le syndicat des employés de magasins propose l’application du règlement actuel sans aucune modification.M.Péchevin Langlois favorise de son côté le commerce libre dans tional se développe et on manifeste beaucoup de respect pour le Canada à l’étranger.11 croit que cela est dû à notre participation a la guerre, ._____laquelle a démontré que nous avons les quartiers excejituques tout par- ^ courage> j)c p|US( cctte partiel- Hculierement, excepte durant les payon a augmenté la conscience PARIS, 17 (S.P.A.).— Il y aura probablement un déficit de 5 milliards de francs dans le budget de l'année.Pour les dix premiers mois de l’année, les dépenses ont été de 33 milliards tandis que les revenus n’ont été que de 22,800 millions.Il est pratiquement impossible d’obtenir 10 milliards de revenus d'ici la fin de l’année.On paraît peu s’intéresser à la- situation, tous les esprits étant tournés vers le plan de M.Painlevé, mais ce programme est basé sur l’assurance que le budget sera balancé et il se pourrait que la situation devienne encore plus difficile.Expédition française au pôle nord PARIS, 17 (S.P.A.).— Le département de la marine a décidé d'envoyer une expédition aérienne au pôle Nord.Les explorateurs partiraient au mois de mai pour se rendre au Spitzsberg et de là au pôle.Rendue à destination, l’expédition se diviserait en deux groppçs.L’un reviendrait en avion du pôle jusqu’à New-York, par voie du fleuve Mackenzie, Winnipeg et Chicago, tandis que l’autre, équipée d’avions et d’un traîneau qui vient d’être inventé, resterait aussi longtemps que possible dans les régions polaires afin d’explorer toute cette partie du inonde qui est encore presque inconnue.Le coût de l’expédition serait d’environ $120,000.L’opinion du sénateur Staunton Feu l’abbé L.-J.-H.Larivière LE CURE DE SAINT-AM BROISE D’ALBION, DIOCESE DE PROVIDENCE, EST MORT SUBITEMENT Woonsocket, 1-7 — M.l’abbé L.-J.-H.Larivière, curé de Saint-Am-broiso d’Albion, a été trouvé mort samedi matin dans son bureau.mois de juillet et août La plupart des échevins ne prisent guère les chppgements proposés, se rangeant ainsi de l’avis de l’Association des marchands-détaillants.La campagne canadienne pation a augmenté nationale du pays et a affermi notre détermination de former un peuple fort et distinct au nord de ce conti- nent, pays qui sera partie intégrante de l’Empire britannique.Du point de vue population, il espère que le nombre d’habitants doublera d’ici 25 ans et qu’il sera de cinquante millions à la fin du Les revues de France continuent siècle.à parler en termes fort élogieux de j es épargnes du peuple sont un la Campagne canadienne du R.f • rnmarniinhl» nmir H^mnn- Adélard Du gré.Dans la Revue apo^ illdic.e remarquable pour démon- ]08éliq„c îS octobre .925, „„ «»« jrfp’Irgll cette âonréciatioti nen banale- pays, ç,uiDgiuc nauui.''"LT.l^ngrc^JtYenrichir Kt^eWT&rdans Kns la littérature canadienne d un cap- 1 a!LlLJ , ¦.¦ -i.,r timnt roman âe in°eUrlElles'lont ?fds’plus élevées qu’il y canadienne.Il prétend que le gouverne ment tombe si, à l’ouverture d’une session, le premier ministre n’est pas élu député — Ceux qui pensent le contraire Ottawa, 17 (D.N.C.) — Tous les dernier ait un siège.Mais ajoute-t amateurs de questions constitution- 11 %, n.i a* f-r * or i-i .ses compatriotes un plaidoyer /ia-:ni!?im‘s j;,,,: bile où il fait passer toute son âme, mcipe plus en plus nombreux.Des Frables, dans "Je me Souviens" rapnelle le succès de Frontenac sur l’amiral Phipps; ,l’arrivée des Frères des Ecoles Chrétiennes cl la féti* de .Sainte-Cécile.I-a graphologie de l’Oiseau Bleu 0.q un peu en retard tellement les demandes se font nombreuses IV même les réponse,» nu "Concours mensuel" affluent et les heureux gagnants reçoivent avec plaisir leur prix en argent.Les illustrations portent encore sur un sulet historique: Je» Explorateurs du Nouveau-Monde.Tous las jeunes devraient lire 1.Oiseau Hleu.On a si peu de revues qui puissent donner aux enfants lp goût d’une bonne lecture.Demande un numéro spécimen: vous connaître* cette revue et vous la lire* ensuite, l’n abonnement ne coûte que 50 sous par an.Adresse*: L'Oiseau Bleu.296.Saint-I.mirent, Montréal.Maux de tête provenant de légers rhumes I-p» comprimé* Inxallfs de BHOMO QUI-NINE délivrent du mal de trie en mmant fin au rhume.Rrtnède sûr ft Aprouvé.l.a boite porte in signature «le E.AV.Grove.SOc.Fabrique» nu 'juin d a.Ceux qui assisteront au Voyage en Chine A la représentation du “Voyage en Chine” jeudi soir 19 novembre, au Monument National, les employés de Ja maison Dupuis Frères, limitée, sont heureux d’annoncer qu’Us compteront dans la nombreuse assistance des personnalités qui ont bien voulu accepter de leur faire cet honneur: Son Honneur le hialre de Montréal et Mme la mairesse, M.J.-N.Dupuis, président d’honneur.M.l’ê-ehevin Emond, M.'Léon TréparJer, président de la St-Jcan-Baptiste, et Mme Trépanier, M.Trépnnior, président des Voyageurs Catholiques, et Mme Trépaiiicr, M.L.-C, Fortin, président du Bien-Etre d«‘ la Jeunesse, et Mme Fortin, M.le juge Sé-verin Lé4ourncau et Mme Letourneau.MM.les abbés J.-N.Dupuis, de Saint-Eusèbe de Verceil.Boileau, aumônier des Syndicats catholiques «•! nationaux, ainsi que Mme J.-A.Raymond, Albert Dupuis, A.-J.Dugal, Armand Dupuis, Alphonse Chabot, G.-A.Mongennis, Paul Bauset, O.Turgeon, Charles Marchand.De plus, tous les chefs de départements de la maison Dupuis Frères ainsi que leurs assistants seront présents et l’on est assuré d'un nombre considérable d’amis des employés, il n’y a nul doute que le succès obtenu par “Le Voyage en Chine" k la représentation du mois de septembre soit un gage de la sob réc intéressante que passeront ceux qui auront le plaisir d’y assister._____(Communiqué) La majorité «lu Dr Guérin Le juge Martin a déclaré hier après-midi que la majorité de M.J.J.Guerin, député de Sainte-Anne, est diminuée de 86 votes et donc se chiffre finalement è 329 voix.Le juge a déclaré valides les bulletin donnés dans les poils 52 et 60 qui donnaient 208 voix de majorité ô M.Guerin.Les bulletins n’avaient pas été initiaiés mais portaient tout de même le sceau do l’officier rapporteur.Le juge a déclaré qu’en vue des exigences de la loi, les bulletins pouvaient être considérés comme valides vu qu’aucun fait no pourrait être allégué pour jeter quelquQ suspicion sur l *ffaire, _____ Ou arrête Finlayson Arthur Finlayson, électricien et factotum au théâtre Saint-iDenls, a été arnMé hier après-midi, è la suite d’une confession eonilplète de James Boyd, l’ingénieur écossais accusé d’avoir «létroussé le caissier du Ihéfttre Saint-Denis, dimanche soir.Boyd a raconté au juge Monet hier après-midi, qu’il était allé réparer les fournaises du théâtre et que Finlayson lui avait proposé de faire un coup et réaliser beaucoup d’argent plutôt que de peiner toute sa vie A quelques dollars par semaine.Le sac que Boyd n volé contenait $584.II n’avait pas aperçu le plus important qui contenait $1,806.TUCKETTS CIGARS VENDEZ-NOUS VOTRE VIEUX POELE—ECONOMISEZ 25% d’économie de GAZ «¦» :?ACHETEZ UN POELE A GAZ CABINET SMfiü^igp A BRULEURS VIFS Il n’y a qu’un Smoothtop et il n'est vendu que par la ML L.H.& P.Les poêles à gaz Smoothtop et Regent sont faits pour durer et sont les moins chers en fin de compte.LIGHT, HEAT & POWER, CONS.£T*r' ** re» Craig.Main 4045.u»T ^*nntVC,th1rl *"*'* Mountain.Uptown *000.(011.,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.