Le devoir, 6 novembre 1925, vendredi 6 novembre 1925
« I \ Volnme XVt - Ko .260.Abonnements piar la poste ; Edition quotidienne CANADA.$6.00 ^tat*-Unl« et Empire Britaanlqae .8.00 JNION POSTALE.,10.00 Edition hebdomadaire CANADA.a.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .8.00 LE )EV0IR Montreat, vendredi 6 nov.1925.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE | « * Main 746S Service de nuit : Rédaction.Main 5121 Administration, Main 5158 beaux sont éteints, un vent de tempête hurle une lamentâttton gigantesque.La terre est morte.Des fleurs de neige pousseront bientôt sur sa tombe.Ceux qui dorment dans son sein sont bien heureux.Mon coeur suit la marche lente des corbillards sous le soleil criard et frivole ou dans le jour gris qui compatit.Ame de Shelley qui derrière l'hiver pressentiez le printemps, et, dans le gouffre de la mort, vous élanciez vers la vie invincible et l’amour immortel, on vous retrouve dans les vers impérissables imprégnés de vous, et vous êtes une amie réconfortante dans le désert automnal.ALCESTE.Le système des “boroughs” pour Montréal La Gazette de ce matin annonce que, lors de la prochaine i réunion du parlement provincial, celui-ci sera prié de nommer i une commission pour étudier l’établissement d*un système de ^ boroughs dans l’île de Montréal.L’article n’indique pas la source où ce mouvement a pris [ naissance.Est-ce au sem du gouvernement?Est-ce au sein de | l’administration municipale?Est-ce au sein de la Commission ' métropolitaine?' C’est le plus probablement de ce dernier corps que part , l’initiative; car il compte parmi ses membres plusieurs adversaires déclarés de la fusion, entre autres les maires de West-mount et -d’Outremont.Il est naturel de penser que pour se dé- |r% » fendre plus efficacement ceux-ci soient disposés à prendre l’of- ItfkTP C fensive contre l’annexion forcée.m V w f C V f.V O Le gouvernement Taschereau s’est prononcé contre ce procédé brutal et sommaire.Mais sa décision peut être rapportée et modifiée par les événements.Nous aurons des élections municipales au mois d’avril.Il n’est pas impossible que M.Médé-ric Martin brigue de nouveau les suffrages, non plus cette fois comme maire mais comme simple échevin dans l’intention de se faire porter ensuite à la présidence de la Commission administrative et de devenir, de fait, l’arbitre incontesté de l’administration de Montréal.Or, M.Martin a toujours préconisé la fusion de toutes les municipalités de l’île.Il ne s’inspirait en cela d’aucune doctrine politique, mais de son ambition personnelle.Maire de Montréal, il voulait étendre le domaine sur lequel il régnait.L’histoire nous enseigne que les fantaisies d’un démagogue redouté peuvent tenir lieu de raison d’Etat dans les graves délibérations des parlements.C’est pourquoi les gens instruits par l’expérience et qui tiennent à l’autonomie des municipalités de la banlieue songent à prendre les devants et à mettre l’ex-maire de Montréal en présence d’une situation de fait difficile à dénouer.Il n’aurait plus cette fois à réclamer la fusion, procédure simple, mais la rupture d’un système bien organise et s’adaptant aux besoins de Montréal.Quant à nous, d’où que vienne le mouvement, nous le suivrons avec d’autant plus d’intérêt qu’il y a des mois et des années que nous nous opposons à la centralisation à outrance et que nous réclamons par voie de conséquence la décentralisa-tlOU ._ ; I i ' r; ’ Il est certain què la ville de Montréal ne peut continuer de grandir sans accroître en proportions géométriques les difficultés de l’administration.A l’heure actuelle, celles-ci sont évidentes et plusieurs parties de la ville en souffrent.Elles sont comme si elles n’existaient pas; pour des motifs politiques ou autres, on les laisse dans une négligence totale.De plus, l’administration, noyée dans les détails, est incapable de prendre une^ vue d’ensemble, de songer à des réformes d]intérêt général.Elle ne soupçonne même pas, du moins on le dirait, le grave problème de l’habitation et ses rapports avec la salubrité.V Mais pour que la décentralisation donne sés meilleurs effets, il faut qu’elle soit bien conçue et bien réalisée.Le principal avantage qu’on en peut attendre, c’est l’accroissement de l’intérêt du contribuable pour l’administration de la chose publique.Cela ne se réalisera qu’en autant que la ville de Montréal dans sa composition actuelle sera divisée, que les anciennes municipalités, pour un certain nombre au moins, sinon toutes, rompent les liens qui les momifient, reprennent leur autonomie, reprennent leurs libertés propres et retrouvent leur administration adaptée aux besoins propres de la localité.C/est-ù-dire que l'on doit parcourir en sens inverse la route franchie en ces dernières années, revenir au point où tant de municipalités ont été annexées pêle-mêle à Montréal et appliquer, dix ans ou vingt ans en retard, les remèdes qu’on a ignorés alors pour recourir à temps et à contretemps à la, panacée de la fusion, ce qui avait pour principal effet de donner une plus-value soudaine à des obligations municipales dépréciées, lesquelles juste au bon moment tombaient comme par hasard dans les portefeuilles des amis et des camarades.Il est clair que toute réforme politique qui n’a d’autre but que le pot-de-vin et l’agiotage ne peut pas entraîner de bons résultats.^ Il faut chercher ailleurs ses sources d’inspiration et conclure à la faillite radicale de la fusion-panacée.Cependant, les diverses associations telles que la Ligue des propriétaires doivent se préparer à un travail assidu et cohérent pour Surveiller ensuite les séances de cette commission et la rédaction de son rapport.La tendance à la centralisation qui à’est manifestée à Mont-longtemps a changé de domaine et c’est aujour-d hui à Quebec qu’elle se montre.Il ne faudrait pas que l’on nomme dans cette commission des gens qui soient disposés à lier trop étroitement l'administration de Montréal avec le ministère.des municipalités.Au contraire, il est grand temps que cette pauvre Concordia, munie d’une nouvelle charte (encore!), puisse enfin se passer des pèlerinages à Québec et prétendre quelle est désormais assez grande fille pour s’émanciper de toute tutelle.e „ jDe ^ministration municipale se prépare à se dé- fendre.Et M.1 errault tait l’éloge des réformes qu’elle a accomplies.Mais cela n impressionnera aucun des électeurs intelli-gents.On juge de la valeur de l’administration d’une ville à ses .statistiques vitales et, partant, aux dispositions qu’elle a prises pour assurer I assainissement de la ville.Peut-on nous dire quels progrès ont ete accomplis dans cette direction?N’est-il pas vrai que loin de progresser, dans certaines choses, notam- rétro radé?6 ^ ^ < eS r^ements ltje construction, nous avons l n autre point très important, c’est la protection de la vie et de la mortalité de la population.L’administration sera jugée la-dcssus; elle sera jugée sur le mépris qu’elle a manifesté pour les conclusions de I enauête Coderre.Les contribuables n’ont pas d autres moyens que leur bulletin de vote pour agir sur IVn- rnrmhnl pfin .118 nC ^ Spr'ironl inc que de leur bulletin de vote, mais ils s’en serviront bien.Louis DUPIRE Vaclualitê Elégie A moniteur S.I.C'est novembre.Vue douce mélancolie revêt les jours sereins qui s'écoulent.l*s crêpusctties violets et or ressemblent aux rêves des poètes et, à la tombée du soir, la montagne est mauve dans le ciel opalin.Comme une jeune défunte, la terre dort, non parmi las fleurs, mais dans un décor nu, en pauvresse sans amis et sans amour.Elle repose doucement.Elle est exposée sur sa couche et elle attend son linceul et la chaude tombe que lui fera la neige maternelle, fjes arbres sont lès bras inertes de son corps inanimé.C'est en intin que tes vents rôdent autour pour reprendre tes /eux folâtres du tété.C'est en vain qu'ils murmurent dans les branches.Les branches effeuillées restent immobiles et silencieuses.La mustauç bruissante qu'elles faisaient a fut comme le bonheur.Pra un seul oiseau n’u épanche l’âme plaintive de la solitude.Même le dernier corbeau s'est envolé.La ferre délaissée est exposée.Tristesse infinie mats deuil magnifique! Jamais millionnaire n’a rêvé pour sa dépouille lamentable pa-reilles pompes funèbres.Quimpor-le l abandon et l'Ingratitude de tous les êtres nonrrh par cette mire généreuse.Quelle chambre mortuaire, dont les murs dépassent l'extrémité des mondes et dont la voûte prestigieuse s'élève au-dessus des astres les plus lointains! Multitude de cierges sur un autel d'anir, les étoiles éclairent le soir cette cham-br+ mortuaire et la tmnpforment en palais maatque, et quand ces fiam- La riposte Celle que M.Meighen vient de faire h la déclaration de M.King qu'il garde le pouvoir était attendue.Bile a le ton qu’on prévoyait.M.Meighen tâche de mettre en contradiction avec soi-même le premier ministre et lui reproche de s’accrocher au pouvoir.Il le traite d’usurpateur, sans plus.Les députés départageront MM.King et Meighen, lors de la prochaine ses sion.On comprend que M.Mei ghen soit amer, dans les circonstances, si M.King est obstiné.La leçon qui se dégagera sans doute de cette crise, c’est que les deux chefs aideraient fort à la résoudre et à ramener le calme dans notre politique, si l’un et l’autre s’effacaient.Mais ce n’est pas un geste qu’ils feront volontiers.Une majorité "Puisque M.King a au moins tout autant de chances que M.Meighen d’avoir la malc dté aux Communes, rien ne l’oblige, constitutionnellement, à démissionner”, dit la Free Press, de Winnipeg.Bile cite à ce sujet l’avis de sir Joseph Pope, écrivant à propos d’une situation parlementaire analogue : “Si un ministère subit uneMefaitc électorale à une majorité décisive, il suit la coutume et démissionne sans attendre le vote adverse du parlement, bien que la volonté populaire ne puisse s’exprimer de façon constitutionnelle que par le canal de la Chambre des Communes.*.Mais si le* résultat des élections n’est pas concluant, les ministres, môme s’ils paraissent avoir une légère majorité contre eux, sont justifiables de rester en fonctions jusqu'à ce que la Chambre des Communes leur signifie leur sort par un vote.Dans une telle occurrence, il faut convoquer le nouveau parlement le plus tôt possible”.Où l’on voit que l’avis de M.John-S.Ewart et celui de sir Joseph Pope se rejoignent et s’accordent.Le premier parti Réélu jeudi dernier député libéral de Bagot, — il l’était sans interruption depuis 1898, — M.J.-B.Marelle est mort hier à Montréal.11 ne put faire la dernière campagne électorale, mais ses amis la menèrent pour lui et il obtint une majorité importante.Sa mort prive le parti liberal québécois d’une unité.Il faudra qu’il y ait une élection partielle dans lé plus bref délai possible, pour le comté de Bagot, si le ministère King ne veut négliger aucune chance d’avoir une majorité à la prochaine session.Le résultat de cette élection partielle ne fait guère de doute, car Bagot est un comté qui, après avoir donné de bonnes majorités conservatrices, de 1867 à 1898, a toujours élu depuis cette date un libéral, avec des majorités notables, surtout depuis 1917.Jacques-Cartier Déjà* deux ou trois électeurs du comté ont annoncé leur intention de se porter candidats libéraux à l’élection partielle qu'il y aura d^ns cette circonscription, pour remplacer M.Patenaude, député démis-nairc à Québec.Une convention choisira parmi les aspirants, ces jours-ci, le candidat qui lui plaira le plus.Il reste à voir ce que fera ensuite l’opposition conservatrice québécoise.Elle ne manquera certes pas de mettre un candidat sur les rangs, elle aussi, car, à l’élection de 1923, elle avait remporté une belle victoire dans ec comté, avec une majorité de 739 voix.Depuis, les élections fédérales ont eu lieu et M.Patenaude n’v a pas été heureux; cet échec d’un homme en vue dans les rangs de son parti ne manquera pas de rendre la situation de l’opposition conservatriva québécoise plus difficile, dans Jacques-Cartier.M.Sauvé l'avait prévu, il y n plusieurs semaines.Lui et ses amis auront maintenant fort à faire pour empêcher M.Taschereau et son ministère de regagner Jacques-Cartier.Iis peuvent y réussir, mais la bataille sera dure.A propos de blocs La presse ontarienne conservatrice qui reproche aux gens de Québec d’avoir fait bloc contre le parti' de M.Meighen, — si M.Meighen avait des candidats officiels dans notre province, ces semaines-ci, ii ne l’a jamais dit, — oublie que l’Ontario, de son côté a fait Bloc, et qu'il n’y n pas une très grande différence entre les blocs ontarien et québécois, toutes proportions gardées.Le bloc ontarien renferme en effet 68.1 pour cent des députés meighenistes, tandis que le bloc québécois fournit à M.King un peu moins de 60 pour cent de tous «es députés.Quatrc-vingt-douie pour cent de la députation québécoise est allée à M.King, et 83 pour cent de la députation ontarienne à M.Meighen.Celui-ci a pris en outre 79.5 pour cent de la députation des! Provinces Maritimes, et 71.5 pour] cent de celle de ia Colombie Britannique.Le bloc colombien, celui des Provinces Maritimes et le bloc ontarien ont leur importance, dans la majorité numérique de M.Meighen sur 4e seul parti de M.King.Par ailleurs, des 147 députés élus dans les deux grandes provinces du Canada, M.King en a 72, — 60 québécois et 12 ontariens, — et M.Meighen en a lui aussi 72, — 68 ontariens et 4 québécois.___________ m G.P.Lettre d'Ottawa Ce que sera la prochaine session MM.King et Meighen manoeuvreront en vue des élections — Situation précaire — Les manifestes des deux chefs Ottawa, 5.— Nous avons enfin pu lire les déclarations des deux chefs.Chacun d’eux soutient sa théorie constitutionnelle sur ce que le gouvernement devrait faire à l’heure présente.Et les théories ne s’accordent pas.On connaît assez celle de M.King.Celui-ci reconnaît que les conservateurs forment le groupe le plus important du parlement qui vient de sortir de l’élection.Mais ce groupe n’ayant pas de majorité,, il reste lui-meme au pouvoir, quitte à laisser les représentants du peuple décider au cours d’une session convoquée le plus tôt possible, a quel parti ils veulent confier l’administration du pays.En attendant, il ne fera aucune nomination et ne prendra aucune initiative importante, se contentant d’exécuter les affaires de routine à mesure qu’elles se présenteront.M.Meighen n’est pas du même avis.C’est au plus fort groupe, dit-il, que l’on doit confier fa tâche de former un cabinet.Ce groupe peut réussir ou il peut ne pas réussir à obtenir une majorité absolue; mais enfin il a le droit d'essayer.Et M.Mackenzie King usurpe le pouvoir s’il reste premier ministre et attend la session avant de démissionner.M.Meighen invoque certaines pa-j° , de l’ancien premier ministre de 1 Ontario, M.Drury, qui s’est présenté comme candidat progressiste avec l’appui des libéraux aux dernières élections.Celui-ci, avant de s’embarquer dans les élections provinciales ontariennes qui devaient assurer sa défaite, avait déclaré qu’il céderait le pouvoir à ( n importe quel parti qui reviendrait javec le plus fort groupe, même si ce groupe n’avait nas la chance de |se former une majorité en Chambre.1 * * * Les précédents sont rares en la matière._L’un de ceux-là est celui qui constitue l’arrivée au pouvoir du ministère Macdonald, en Angleterre.Mais il diffère un peu de la situation canadienne actuelle.En Angleterre le ministère Baldwin avait le plus fort groupe et détenait le pouvoir; mais il décida de démissionner pour céder la place à un groupe plus faible, capable de s assurer une majorité parlementaire.Au Canada ce n’est pas Je groupe le plus fort qui détient le pouvoir, mais le second groupe.Voilà toute la différence.Car, à part cela, ce second groupe a plus de chance que le premier de former un ministère e» de s’assurer une majorité.On trouverait aussi un précédent au temps de Gladstone.Un premier ministre anglais aurait attendu de se faire battre en Chambre avant de céder le pouvoir à un autre groupe qui pouvait s’adjoindre les députés irlandais.Ce premier ministre, en attendant l’alliance des députés irlandais avec l’autre parti, avait à sa disposition, comme M.King aujourd’hui, moins de députés que l’autre parti, mais i] en aurait eu plus si les Irlandais s’étaient joints à lui.4: ik * • Dans tous les cas, la question constitutionnelle est importante à l'heure actuelle.Ce sera intéressant que de l’entendre commenter longuement plus tard lorsque le temps viendra.Mais on peut tout de suite dire que le premier ministre a pris les moyens de rendre sa décision moins choquante pour ceux qui ne partagent pas sa théorie.Du mn-ment qu’il réunit le parlement le plus tôt possible, qu’il s’abstient, dans l'intervalle, de faire des nominations importantes et ne pose aucun acte administratif grave jusqu’à ce que le parlement ait endossé son gouvernement, il «e tient dans les limites des usages et des lois non écrites du régime parlementaire.Ou s'il ne se tient pas dans ces limites, de l’avis de- quelques-uns, il agit de manière à ce que la question constitutionnelle qui se pose ne soit plus qu’une simple question formelle, théorique, sous laquelle il n’y a rien de bien vivant.* * * La déclaration de M.Meighen parait une déclaration de guerre officielle au parti libéral, si le parti conservateur veut absolument embarrasser le gouvernement dans toutes ses démarches jusqu’à l’ouverture de la session, s’il oppose à l’élection de nouveaux ministres et du premier ministre, s’il entre en session avec l’idée bien arrêtée de mettre des bâtons dans les roues tant qu’il pourra, l’avenir politique et parlementaire ne parait pas très rassurant.La crise se prolongera.De toute nécessité, 11 faudra que M.King fasse des élections dans quelques comtés ontariens anglais.Et ce sera dangereux.Le premier ministre, à moins d'abandonner aux conservateurs toute la grande province voisine, peut difficilement, lui aussi, ne pas se présenter dans un comté anglais de l’Ontario.Et les nouveaux ministres ontariens comme le premier ministre lui-même, ont une chance de se faire battre.Us ont aussi celle de gagner, évidemment, mais une ou plusieurs défaites, outre qu’elles donneraient encore des voix additionnelles au parti conservateur, entameraient davantage le prestige du parti libéral.Celui-ci, dans les circonstances, ouvrira le moins de comtés possible, et il courra de gros risques en les ouvrant.Quant à la session, on peut compter qu’elle sera tourmentée, à partir du moment où les députes auront gagné leur indemnité parlementaire ou à peu près.Les conservateurs, parait-il, n’ont pas l’intention de provoquer de vote sur la nomination du président des Communes.Ils attendraient plutôt le budget afin ‘ s tenter de se rallier les libéramx.iL tel M.Euler, de Waterloo, se m i de tenter de se rallier les qui sont fait élire comme protectionnistes.D’ailleurs si les conservateurs mettent leurs espérances dans une élection générale immédiate, ils se démèneront comme des diables, et alors, adieu la tranquillité parlementaire des anciens jours.Léo-Paul DESROSIERS La question scolaire aux Etats-Unis UNE DECLAÜÂTÎÔN DE MGR CURLEY La déclaration des Maçons américains du Rite Ecossais, juridiction sud (Supreme Council of the Scottish Hite, Southern Juridiction), en faveur de l’assistance obligatoire aux écoles publiques de tous les enfants américains, suscite naturellement de vives protestations.L’une des plus vives et des plus intéressantes est sûrement celle de Mgr Curley, archevêque de Baltimore.Le vénérable prélat ne paraît se faire aucune illusion sur la portée de la campagne qui s’engage.Il est convaincu que le texte même de la Constitution n’arrêtera point, s’ils le peuvent modifier, les sectaires."Ils ne se soucient pas de la constitution, a-t-il dit.Si elle est en travers de leurs plans haineux, ils s’efforceront de la modifier de telle façon qu’elle puisse être transformée en un instrument de torture morale pour les 20,000,000 de catholiques américains.” Cette vue pourra, à certains paraître pessimiste.Bile est justifiée par l’histoire des autres pays.O.H.‘aciliter ceux de Hi vient de détacher de l’immense VI cariat du Keewatin toute une partie de la Baie d’Hudson et en a fait une Préfecture dépendant directement de la Sacrée Congrégation de la Propagande.Déjà, il y a cinq ans.celle-ci désirait diviser le Keewatin qui s’étend jusqu’au pôle nord.Mais, pour de» raisons inutiles à mentloner ici, le projet n’eiit pas de suite.La Préfecture vient d’être érigée dans l'extrême nord du Keewa-lin.Tous se sont réjouis en apprenant que l’apôtre de cette mission, le R.P.Turquetü, était nommé Préfet apostolique, avec droit aux insignes pontificaux dans sa Préfecture.A * * L’érection de cette Préfeclure donne occasion de rappeler un détail historique de l’histoire eccîé-sia'siique du Canada.Tl est très rare qu’un diocèse devienne Vicariat, e! qu’un Vicariat devienne Préfecture, car ia mission de l’Eglise est toujours d’avancer.Mais parfois, il est des circonstances incontrôlables qui forrent l’Eglise de «’arrêter, de reculer un instant pour s'avanrer plus vite quand les temps sont devenus propices.La Chine nous en donne la preuve.Pékin a été pendant plusieurs année* archevêché résidentiel, avec au moins six xtif-fragants.Mais les persécutions, les difficultés gouvernementales ont La bataille est engagée La riposte de M.Meighen à M.King — Le premier article de M.Bourassa — Notre abonnement de propagande La bataille — la nouvelle bataille, faudrait-il plutôt dire —- est engagée.M.Meighen vient de répondre à M.King, et ce n’est que la première passe qu’un combat qui i se poursuivra pendant les mois prochains — au Parlement et au dehore du Parlement.Le DEVOIR suivra de très près les phases de cette lutte et il est bien placé pour être bien renseigné, comme pour s’expliquer librement Dès demain, M.Bourassa publiera un premier article sur la situation politique.Pour faciliter la diffusion et la propagande du journal, l’administration offre un abonnement spécial : $1.50 d’ici le 1er mars.Or, pendant ces quatre mois, nous aurons les développements nouveaux d’une crise politique de première grandeur, des élections partielles, les débuts de la session fédérale, ouverte dans des conditions uniques, et ceux de la session provinciale.On comprend que les curieux de la chose publique se précipitent sur le journal.Nous ferons tout ce qui dépend de nous pour ne pas les décevoir.Donc, pour $1.50, on obtient un abonnement au DEVOIR pour une période de quatre mois, STRICTEMENT PAYABLE D’AVANCE.CETTE OFFRE NE VAUT QUE POUR LA CAMPAGNE SEULEMENT, à l’exclusion de Hle de Montréal, de Saint-Lambert et Longueuil.Elle ne vaut pas pour les Etats-Unis et l’étranger.Adresser ces abonnements au DEVOIR, case postale 4020, Montréal, avec remise complète, par chèque ou mandat.N.B.— A tous ceux qui mettront à profit ces conditions exceptionnelles d’abonnement, nous offrons une prime qui sera à coup sûr très agréable.La nouvelle Préfecture apostolique de la Baie d'Hudson LETTRE D’UN PRETRE CANADIEN AUX "MISSIONS CATHOLIQUES” DE LYON On nous communique la lettre suivante: L’érection de cette nouvelle Préfecture a réjoui tous ceux qui s'intéressent aux missions, au développement de l’Eglise, à l’extension au Royaume de Dieu.Il y a quelques années seulement que les premiers missionnaires ont pu s’établir sur les bords de cette immense baie d’Hudson.On a pu suivre, dès le commencement, le travail sage, méthodique, fait auprès de ces chers Esquimaux: le zèle indomptable, l’énergie infatigable, la persévérance la plus tenace ont triomphé des obstacles de tous genres.Humainement parlant, tout, au commenoeiment, aurait dû décourager Te missionnaire, mais le prêtre armé de sa croix s’était préparé à tout supporter, à tout souffrir, et à ittendre le moment de la grâce.Plusieurs fois l’autorité supérieure sembla décidée A ne pas prolonger plus longtemps le séjour du missionnaire au milieu des pays de glace.Les âmes étaient lentes à s'ouvrir à Ta lumière de la foi.Le résultat ne correspondait pas vite au zèle déployé avec tant de persévérance.‘‘De grâce, laissez-moi tra-vaiHer en souffrant, disait l'infatigable Père Turquetil, de la Congrégation des Oblats de Marie Immaculée, à son Vicaire apostolique.Ne me donnez aucun subside si la pauvreté du Vicariat vous y force; je vivrai de poissons, comme mes Esquimaux, et je me chaufferai avec de la glace comme eux”.Les âmes se sont ouvertes à la grâce, les conversions augmentent et continuent.Home, en reconnaissance pour les travaux du passés et pour faciliter ceux de l’avenir, fait subir tant de pertes, que tou* les évéchés de Qhine sont devenus des Vicariats apostoliques.Tout nous porte à croire que, bientôt, la hiérarchie s’établira régulièrement dans cet immense pays, où le sang des martyrs a créé des chrétientés florissantes, qui ne cessent de se développer et Me se solidifier dans le bien, grâce au zélé des missionnaires aidés puissamment par le ejergé indigène.Un cas un peu semblable est arrivé au Canada: Jusqu’en 1820 Québec était le seul diocèse.Le vaillant évêque du temps, Mgr Joseph-Octave Plessis, fit un voyage A Rome; il obtint non pas l’érection de nouveaux diocèses, mais des ê-vêques titulaires qui seraient chargés d’une partie du pays et seraient suffragants et grands vicaires de Mgr de Québec.C’est ainsi que Mgr Provencner devint évêque de JuTlo-polis et chargé de la partie de la Rivière Rouge.Sous la houlette de ce vénérable apôtre, fondateur des Missions du Nord-Ouest canadien, l’Eglise fit de rapides progrès.Les distances entre Québec et Saint-Boniface étaient immenses, les communications difficiles et lentes.Rome fut mise au courant des jirogrès par l’autorité épiscopale.l>e pape Grégoire XVI décida, dans sa sagesse, de détacher de Québec les immenses territoires du nord.Un vicariat apostolique fut érigé par Sa Sainteté le 16 avril 1844; lé’vêque de Juliopolis en fut nommé le premier titulaire, Dans le büllaire, nous voyons que le nouveau vicariat était connu sous le nom de Vicariat de la Baie d’Hudson et de 4a Baie James.Trois ans plus tard, le 4 juin 1847, Pie IX érigea ce nouveau Vicariat en diocèse et donna à Mgr Provcn-cher le titre d'évêque résidentiel du Nord-Ouest.Ce titre de Nord-Ouest était trop vague.Mgr Taché devenu évêque d'Arathia et coadjuteur de Mgr Pro-vencher, dans un voyage à Rome, en 1851.obtint que Lg nom de Nord-Ouest fut changé en celui de Saint-Boniface, qui devint archevêché le 22 septembre 1871.Aujourd'hui, l’ancien Vicariat de la Baie d’Hudson est devenu Préfecture apostolique avec l’ancien nom de Baie d'Hudson.Son territoire tout immense mi’il est, n’est pas a comparer avec rancien de ce nom qui est présentemeot divisé en cinq archevêchés, quatre évêchés, quatre vicariats et u>»e préfecture.Cette Préfecture a donc un passé glorieux, et fasse le ciel que, les âmes païennes venant à la fol, elle soit bientôt érigée en Vicariat avec, un Vicaine revêtu du caractère è-piscopal, pour devenir, plus tard, un véritable diocèse.Pour cela, H faut des missionnaires.Ne cessons d’en demander dans nos prières à ia Reine des Apôtres, Mère des Missionnaires.Le projet d’assassinat de Mussolini Le procès de Zaniboni aura lieu le plus tôt possible Home, 6 (S.P.A.) — Des troupes gardent les quartiers généraux socialistes et francs maçons de crainte que la population tente d’attaquer ces endroits.On croit que c’est là que le complot pour assassiner Mussolini a été ourdi.D’autres endroits.dont les Journaux opposés au gouvernement fasciste, sont aussi L’ancien député socialiste Zaniboni devait tirer sur le premier ministre alors que ce dernier devait paraître sur le balcon du palais Chigi pour la revue des troupes, mercredi, jour anniversaire de la victoire contre les Autrichiens.Une chambre avait été louée dans un petit hôtel en face du palais et Zaniboni était déjà rendu dans la chambre pour préparer son meurtre lorsqu’il a été arrêté.Le complot a été découvert il y a quelques semaines et le» principaux conspirateurs étaient filés continuellement.L’enquête à ce sujet a été conduite par le ministre tie l’intérieur lui-môme.Le général Capello et une antre personne ont aussi été arrêtés et on s'attend à de nouvelles arrestations.Le procès de Zaniboni aura lieu le plus tôt possible.Deux navires désemparés sur les Grands Lacs HOUGHTON, Mich,, 6 (S.P.A.).— Deux navires sont en détresse dans les grands lacs et plusieurs luttent avec difficulté contre ia tempête qui fait rage en cet endroit.Le Hamonic, navire canadien appartenant à la Northern Navigation Co., est sans hélice, emporté à la dérive par un vent de 50 milles à l’heure.C’est un navire à marchandises avec des cabines pour passagers, mais on ne croit pas qu’il transporte de» passagers en cette saison.Le William Roberts, cargo, est aussi sans hélice.Il est près de Pointe-aux-Barqucs, dans le lac Huron.M.KING A TTENDRA-T-IL?OTTAWA, 6 (D.N.C.).— On répète ici ce matin que le premier ministre ne se cherchera pas immédiatement un siège et que l’un de ses collègues, probablement M.Ernest Lapointe, conduira les troupes ministérielles au début de la prochaine session et peut-être pendant toute la session.Mais on ajoute peu de fol à cette nouvelle qui circule surtout dans le» cercles conservateurs.( DEMAIN: Un article de M.Henri Bouraaga sur la décision de M.King et la situation politique* i LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI, 6 NOVEMBRE 1925 VOLUME XVI — No 260 Lettre ouverte de M.Alfred Bernier aux voyageurs de commerce M.Alfred Bernier nous prie de publier la tribune libre suivante: Mes chers amis.Je n’ai pas à vous apprendre que dans lL>deJnière campagne électorale, je me suis présenté comme candidat libéral dans la division Georges-Etjenne-Cartier.Comme c’est là un fait nouveau dans notre association, qui se tient à l’écart des luttes politiques, je doës vous donner certaines explications, qui intéressent également une partie :onsidérahle du public.D’abord, ce n’est pas conttne représentant de l’Association Catholique des voyageurs de commerce, c’est comme simple citoyen, que i’ai brigué les suffrages des électeurs.En me présentant comme franc libéral, j’obéissais à mes convictions personnelles, sans vouloir influencer celles des autres membres de notre association.Le gouvernemertt King me paraissait offrir, par sa conduite passée, des garanties suffisantes de sage administration dans l’avenir; il me permettait d’espérer qu’il rétablirait peu à peu la prospérité publique, tout en sauvegardant les intérêts de toutes les parties du pays.Je pouvais donc m’engager sans crainte à appuyer sa politique.Ces convictions personnelles, toutefois, ne m’auraient pas déterminé à me porter candidat, si l’on n’avait pas fait auprès de moi des instances répétées, pour des raisons particulières, La division Georges-Etienne-Cartier, on le sait, est depaiis longtemps représentée par un Juif.Nous n’y verrions pas d’objection, pourvu que ce Juif ait les qualités requises, qu’il représente la majorité de la population du quartier où il se fait élire, et, qu’il soit élu dans les conditions romimmes à tous les candidats.Mais nous n’acceptons pas qu’il s’établisse de ces coutumes, trop fréquentes chez nous, d’après lesquelles les Canadiens français, en majorité dans un comté, consentent à élire un candidat étranger sans lui faire d’opposition.Cette conduitg.que nous sommes seuls à suivrfr, n’est plus de la générosité, c’est, on l’a dit avec raison, de la bêtise.Or dans la division Georges-Etienne-Cartier, on a constitué aux Juifs un fief où ils sont maîtres absolus.Sous prétexte qu’ils ont droit d’être représentés à Ottawa, on leur crée une situation de privilège, qui prive la majorité des citoyens de cette division, les premiers maîfres du pays, de leur droit de se choisir un représentant qui leur agrée.Car l’élément juif ne constitue pas la moitié de la population de ce comté.Les chrétiens y sont dans la proportion de 56 pour cent, et cependant on laisse tout entre les mains des Juifs.Dans la dernière élection l’officier rapporteur était un Juif; sur 18 bureaux d’enregistrement, 15 bureaux étaient tenus par un re-gistrateur juif; dans îlfi bureaux de.votation, sur 116, l'officier rapporteur était un Juif, les 116 greffiers étaient également des Juifs; pour la révision des listes électorales, les deux seuls réviseurs étaient des Juifs.Je dus m’adresser k Ottawa pour obtenir d’être représenté dans ce bureau.Les réviseurs répondirent au surintendant général des élections, M.Big-gar, que le bureau était installé dans un local trop petit pour y admettre mon représentant.M.Big-gar ayant insisté, les reviseurs durent s’exécuter, mais toutes ces démarches avaient ‘pris trois des cinq jours consacrés à la révision.Mon représentant une fois installé, n’eut pas la permission de contrôler les listes revisées jusque là.Le résultat cW que plusieurs centaines de personnes qui s’étaient fait inscrire n’ont pas trouvé leur nom sur les listes de votation.En outre, plusieurs centaines de noms inscrits sur les anciennes listes furent simplement supprimés, bien que les citoyens fussent encore tfans le quartier.Des personnes passèrent de porte en porte, recueillant les noms des éleetrices canadiennes-française et s’offrant à les faire inscrire sans qu’elles aient à se déranger; ces électrices, ceJa va sans dire, ne trouvèrent pas leur nom sur les listes.Un de mes amis réussit à faire rétablir son nom sur la liste, mais en se faisant passer pour un partisan de M.Jacobs.Os listes, imprimées au Jewish Eaffle, pullulaient d’erreurs.Des centaines de noms français étaient défigurés nu point d’etre méconnaissables.Et comme on imposait le serment à presque tous les Canadiens français, un grand nombre, surtout parmi les femmes, n’osa pas voler.Ces listes elle-s-mè-mes ne me furent communiquées que l’«vant-veille de la votation, ce qui mit mes organinsteurs dans l’impossibilité d’indiquer à tous les votants le poil où ILs devaient se rendre.Comme les voyageurs étalent surtout de mon côté, on n’ouvrit pas de poil durant les trois jours qui précédèrent l’élection, comme le veut ia loi, pour leur permettre de voter avant leur départ.Le jour même de la votation, on n'a pas l’idée des procédés mis eu oeuvre pour décourager mes partisans.Des femmes odieusement intimidées, déclarèrent que jamais elles ne se représenteraient dans un bureau de votation.Un prêtre faillit soulever une bagarre parce qu’il refusa de prêter serment sur une bible hébraïque et qu’il offrit de jurer sur son crucifix.On faisait prêter serment sur n’importe quel objet, même sur des livres de classe.Les prêtres, les religieux, même les représentants les plus vénérables du clergé, n’étaient pas plus épargnés que les autres.Presque nulle part les électeurs n'ont été l’objet de cette déférence respectueuse à laquelle les officiers d’élections nous ont habitués dans notre province.La partialité semblait une disposition toute naturelle à ceux qui présidaient à ces élections, je laisse à deviner si les télégraphes de leur parti avaient beau jeu.Dans un des poils, où ia grande majorité des électeurs était canadienne-française, le sous-officier rapporteur oublia d’apposer ses initiales aux bulletins de vote et les annula tous le soir.Dans certains poils, il fallut se fâcher pour faire ouvrir les boites du scrutin avant que la votation ne commençât, afin de constater qu’on n’y avait pas déjà glissé des bulletins.De notre côté, à peu près aucun moyen d’identifier les voleurs juifs, de nous assurer qu’ils étaient naturalisés.L'impression qui me reste, c’est que, dans cette division, l’élément juif a les moyens de fixer à son gré le nombre des voleurs amis ou adversaires et qu’aucune force ne pourra modifier le résul- LE RADIO CLUB CAN.-FRANÇA1S ^BRANLY” Le Radio Club Canadien-Français Branly n’est plus un inconnu, il,n’a presque plus besoin d’être présenté: les journaux français de tout le pays ont fait son éloge et les mille membres qui se sont enrôlés dans ses rangs dans le court espace de temps de six mois sont la meilleure recommandation que l’on puisse en faire.Fondé je 5 novembre 1924, par onze amateurs de radio, il est devenu en peu de temps le Radio-Club le plus fort et le mieux organisé du pays, avec service de vente à bon marché, salle d’expérimentation, service de renseignements, salle et service ’de conférences.De novembre à juin, il a fait donner à ses membres onze conférences techniques et organisé plusieurs réunions où chacun pouvait poser les questions qu’il avait à résoudre.Le choix des conférences et des conférenciers a été des plus heureux, et les salles du Club ont maintenant peine ^ contenir l’assistance qui s’y presse.Parmi les conférenciers mentionnons, entre autres, le R.P.Cambron, s.J.professeur de sciences au College Sainte-Marie de Montréal, M.Lasnier, ancien pro fesseur de l’Ecole polytechnique de Montréal; M.J.H.Koolbergen, directeur scientifique du Club et principal des Ecoles canadiennes de Télégraphie.Le but des fondateurs du olub, en l’organisant, était de s’instruire et de se protéger contre toute exploitation, par Uachat en commun: ces deux objectifs ont été coniplè-nourra mocmier le resui-1 tement atteints.Le club tient deux tat qu’il désire, tant qu’on lui lais-j réunions par mois, une de conférence et une de questions, Jes deuxième et quatrième mardi, sur convocation spéciale.Les membres au dehors de Montréal que l’on trouve maintenant du fond de l’Alberta jusqu’en Nouvelle-Ecosse, peuvent poser, par" lettre, toutes les questions qui les embarrassent.Le Radio Club Canadien-Français Branly est une association technique: on h’y fait pas de politique.C’est une institution essentiellement canadienne-française; mais elle est hospitalière: elle admet dans sevs rangs, tous ceux qui parlent français, alors même qu’ils sont d’une autre nationalité.Le club a toujours les services de M.J.H.Van Koolbergen, comme directeur scientifique et comme par le passé çrlui-ci est toujours à la disposition des membres.Les officiers 'du Club pour l’année 1925-1926 sont les suivants: M.Fernand Dufresne, avocat, pré-sident; M.L.-Z.Millette, pharmacien, vice-président; M.Gérard Tremblay, secrétaire des Syndicats catholiques, secrétaire; M.J.-M.Du-beau, secrétaire des employés civils, secrétaire-archiviste; M.Félix Marchand, avocat, trésorier; M.Piernc Danjean, E.E.de l’Université de Toulouse, France, co-dirécteur scientifique du Radio-Club Branly; j ^an Koolbergen.principal des Ecoles canadiennes de Télégra-plne, co-directeur scientifique du Hadio-Club Branly; M.J.Drolet, directeur de la Renarderie de Laval-des-Rapides, "directeur; M.P.Mo-quin, employé civil, directeur.b a organisé pour protéger hommeri* envers les membres da clergé.Nous sommes heureux de compter parmi les nôtres, gratuitement, les religieux! et les membres du clergé, nous n’exigeons que leur assentiment.Au grand nombre d’entre eux qui furent des nôtres l’an dernier, nous sommes prêts à leur envoyer une carte de membre pour 1925-1926 s’ils veulent bien nous en donner la permission.Dans l’intérêt du Club, veuillez nous donner «les noms et adresses de vos amis et paroissiens que notre oeuvre pourrait intéresser.Bien à vous.Le Comité exécutif de RADIO CLUB CANADIEN- FRANÇAIS “BRANLY”, 217, Ste-Catherine est, Montréal.Tél.Lancaster 6875; Plateau 4416.Fernand DUFRESNE, prés.Le poste d’émission “Branly” est actuellement construit et est prêt à fonctionner.11 manque néanmoins Les dépenses municipales LES PREVISIONS BUDGETAIRES POUR 1926 VARIERONT DE 828,000,000 A 829,000,000.Les prévisions budgétaires de 1926 Varieront de $28,000,000 à $29,000,000, d’après les renseignements obtenus des hauts fonctionnaires municipaux.Elles accuseront une augmentation d’un million et demi sur celles de 1925, qui se sont établis à la somme de $27,487,614.Les revenus de la ville sont basés sur l’évaluation foncière, qui 1926 une plus value de aura en $15,000,000; sur les constructions n0U'veKes, dont la.valeur atteint en.pour avoir un service régulier et J nioyenr,e, sixinme de $28,000,000 permanent une installation d’accu-1"" ^‘’a" mulateurs de 400 vodts, qui coûtera environ $200.00.Ce poste 'd’émission appartient au Radio-Club Canadien-français Branly et nous espérons que les membres et tous ceux qui s’intéressent à notre association se feront un devoir de contribuer généreusement à cette nouvelle entreprise.Décès sera ainsi tout le contrôle de l'élection.Je comprends alors que M.Jacobs sc soit mis si peu en peine d’exposer un programme politique.Il ne parut que trois fois en assemblée électorale.Dans les conditions où cette élection s’est faite, étant données la docilité ordinaire de nos Canadiens et la répugnance de nos Canadiennes pour toute manifestation publique, ce qui m’étonne, c’est que j’aie pu recueillir près de 5,000 voix en nia faveur.11 faut que l’élément chrétien soit bien exaspéré pour faire un tel effort.Ajoutons cependant que tous les nôtres n’ont pas voté pour moi.Il s’est trouvé un magistrat pour me souhaiter de perdre mon dépôt; il s’est trouvé des orateurs canadiens-frjmçais,.même un membre du Sénat qui mérite tout notre respect, pour venir parler contre moi et démontrer ainsi à quelles extrémités peut conduire la discipline de parti.Voilà, mes chers amis, dans quelles conditions je me suis lancé dans la politique.On m’a demandé d’employer mes ressources et celles de mes amis à briser l’étreinte qui étouffe la voix des Canadiens français d’une des plus belles divisions de Montréal.Si j’ai accepté de faire la lutte, vous pouvez m’en croire ce n'est ni par ambition ni par goût de la bataille.J’ai cru qu’il y avait là une oeuvré digne d’un membre de notre association et que c’était mon devoir de l'entreprendre.Je profite de cette occasion pour remercier ceux de mes camarades et tous les amis qui m’ont porté concours.Ce fut souvent pour moi un réconfort que de les voir à mes côtés, dans la besogne rebutante que je devais accomplir.Et maintenant, avant de terminer, je me permettrai de donner aux chefs du parti libéral un conseil d’ami.S’ils veulent garder Té lectorat fidèle, il faut qu’ils lui inspirent confiance.S’iécst un moment où la loi doit être scrupuleusement observée, dans son esprit comme dans la lettre, c’est au moment des élections, Le public ne souffrira pas indéfiniment qu’on gagne des élections comme on les gagne dans la division Georges-Etienne-Cartier.Le prestige des conventions qui choisissent les candidats, l'autorité des chefs et la renommée des organisateurs d'élections en imposent trop peu au peuple, pour qu’on sc permette des coups de force comme ceux dont nous avons été témoins.De plus, les Canadiens français ont aujourd’hui une vue trop nette de leurs, droits et de leurs besoins pour se laisser indéfiniment bafouer par un ramassis d'étrangers, dont la présence soulève partout des problèmes insolubles.11 faut être piètre politique pour favoriser ainsi l’établissement d’une sorte d'Etat dans l’Etat, quand on sait ce qui se passe ailleurs.Que les Juifs jouissent du droit commun, c’est bien: mais qu’on leur fasse une situation privilègiée, c’est ce que je ne puis pas comprendre.Nos chefs ont au moins l'obligation de ne pas nous sacrifier pour favoriser nos ennemis.Pour ma part j’aurai la satisfaction d'avoir cherché à réparer une erreur et à délivrer mes compatriotes d’un joug odieux.Je crois que mse amis de TA.C.V.ne m'en blâmeront pas.(Signé) J.-A, BERNIER.Ancien président général, vice-président actuel de l’Association Catholique des Voyageurs de commerce.De Glu ses membt-es contre toute exploita tion “La Mutuelle de Radio, Limitée ou tous les membres peuvent se procurer à 'des prix extrêmement bas comparés à ceux du marché ordinaire.tous les accessoires dont ils peuvent avoir besoin.Ce magasin est situé au No 217 de la rue Sainte-Catherine est,’ à Montréal, et est ouvert jour et soir, excepté mardi et jeudi soirs.Les membres ont tout avantage à acheter à la Mutuelle de Radio.Liée : d’abord, parce que cette compagnie leur appartient, ensuite, parce qu’elle ne vend que des dispositifs et des appareils de premier ordre, et enfin parce que .ses prix sont très modérés et parce qu’elle est établie pour rendre service.Que chacun des membres se pose ia question suivante: En achetant un appareil de radio américain, quelle est la valeur que je reçois et quel est le service que je rends à mon pays?Prenons un appareil qui se vend à Montréal $125.00 sans accessoires.Le marchand de détail a de fortes dépenses à rencontrer, parce que le commerce de radio est saisonnier.LETTRES_AU DEVOIR Noua ne punirons que des lettres «ignées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la Responsabilité de ce qui paraît souj cette rubrique.La courtoisie au téléphone Montréal, 3 novembre 1925 M.le rédacteur, Je lis dans un journal de ce soir, l’entrefilet suivant: ‘‘Imes abonnés au service de téléphone Bell ont sans doute remarqué que les jeunes filles du téléphone ne se contentent plus de demander maintenant: "Quel numéro?’’, mais qu’elles y ajoutent un mot de politesse et disent: "Quel numéro, s’il vous plait?" M, F.-G.Webber, gérant de division à Montréal de la compagnie Bell, a expliqué à notre représentant que la compagnie a voulu accentuer ainsi la courtoisie dont elle veut que ses employés fassent preuve envers le public.” Félicitons vivement M.Webber de sa délicatesse; mais profitons-en, cependant, pour faire remarquer qu’une courtoisie beaucoup plus élémentaire exige que l’opératrice fasse usage des deux langues officielles du pays, de la langue française autant que de l’anglaise, par conséquent.Or, depuis quelques jours, en effet, j'ai précisément remarqué que la téléphoniste ajoutait son mot de politesse, mais au lieu de dire : ‘Quel numéro, s’il vous plait”, invariablement j’entendais "Number, please?” A cinq reprises, j’ai demandé à la jeune fille de.bien vouloir s’expliquer dans les deux langues.Aujourd’hui encore, elle persiste dans son unilinguisme.Depuis trots ans, j’utilise assidûment le téléphone à Montréal, et, sauf d'heurètises exceptions, j'ai toujours entendu l’invariable "number" Et plus on monte dans la hiérarchie des employés, plus on constate l’oubli d’utiliser les deux langues, au détriment toujours de la langue française.Ne serait-ce pas une plus nécessaire courtoisie à l’égard de la clientèle majoritaire de langue française, si les opératrices et tout le personnel de la compagnie Bell se faisaient un honneur de parler également français et anglais?Nous aimons à croire que cette lacune ne dépend pas de la direction de notre unique compagnie de téléphone à Montréal, mais plutôt de la négligence du personnel.Mais n’y aurait-il pas Heu, pour la coin' pagnie d’accentuer daimnlage son mouvement de courtoisie?C'est tout à l’avantage de la compagnie elle-même (je donner entière satisfaction à ses nombreux clients canadiens-français.Espérons que cela sera désormais un fait accompli.Albert LEVESQUE.par année; sur le^ taxes d’eau et d’affaires, qui dépasseront $6,000,-000 et sur le développement graduel de la métropole.Le surplus d’un million et demi proviendra principalement des constructions nouvelles qui donneront un revenu de $600,000 environ, et de l’augmentation de la valeur foncière impossible, ce qui ajoutera un autre $300,00 en revenu général de la ville.Par contre la surtaxe de Maisonneuve sera abolie, rayant ainsi un chiffre de $180,000 dans la colonne des revenus.Dès maintenant.le comité exécutif s’est mis à la tâche d’étudier les prévisions budgétaires qui doivent être soumises au conseil le 1er décembre pour être définitivement approuvées et mises en vigueur Je 1er janvier.On connaîtra dans une quinzaine de jours les chiffres officiels du budget de 1926.' .LE PAIEMENT DES PAVAGES M.Terreault, directeur des travaux publics, a essuyé un feu roulant de questions, hier soir, à la réunion de la Ligue des Propriétaires, au sujet de la taxe des pavages.Les propriétaires avaient mis au programme de la discussion les deux projets de taxes, celui de $5.et Tautie de $2.tels que patronnés respectivement par les échevins Brodeur et Rédard.Sans se prononcer sur le mérite même des deux projets, M.Ter-reauil a déclaré que le point capital était de payer les pavages le prix qu’ils coûtent soit par taxe générale uniforme, ou par taxe spéciale ou autrement.Il a établi le prix moyen d’un pavage à $5.92 la verge carrée, en se bassant sur les statistiques suivantes qu’il a produites: Pavages exécutés en régie: en 1919, 31,000 vergqs carrées; en 1920-1921, 375,000; en 1922, 700.-000; en 1923, 633,00.A l’entreprise en 1919, 44.000 verges carrées, en 1920-1921, l,444, t‘'lle 7.il sera toutefois entendu qu’au- expansion dans Montréal, que les cune section de l’exposition ne salons habituels sont devenus tiop pourra être mise en exploitation Ç,c'1's• Tft Montreal Automobile avant que le plan complet de l’ex- / rade Associa ion a demandé qua-position soit exécuté; ^ ^ l’édifice Morgan, mais 8.La compagnie aura le droit de n a pu en avoir que trois louer ou sous-fouer, en tout ou en Plusieurs allocutions ont été propartie, les privilèges et les conces- noncécs, par MM.Renaud, Dorion, sions qu’elle jugera à propos, pour- E.Cossette, W.J.Crowley, F.Cham-vu que les baux, privilèges et con- pagne, J.-R.de Cotret, C.Mayer, C.cessions qu’elle aura ainsi consen- McDonald, T.Murphy et autres.tis nVxcèdent pas la période de Voici la déclaration officielle du son propre bail, à moins que ce président relativement au prochain soit avec le consentement de la cité salon : de Montréal; “Il nous fait plaisir d’annoncer 9.L’ensemble de l'exposition qui par la vxiix des journaux que la sera tenue annuellement devra être Montreal Automobile Trade Asso-d’un caractère tel qu’elle pourra dation, Limited, tiendra son salon être comparée avantageusement d'automobiles du 23 janvier au 30 aux expositions les plus modernes janvier 1926.qui existent au Canada à l’heure ac- “Nous tiendrons ce salon dans tuelle; l’édifice Morgan, et occuperons les IÔ.La compagnie consentira à cinquième, sixième et septième éta-laitser introduire dans le bail pro- ges.jeté toute clause raisonnable et né- "Ce salon d’automobiles sera orna, rc qui aura pour but d’assu- sous la présidence de M.Théo.Dorer â la cite de Momréal que l ex- rion, secrétaire de notre Associa-ploitaîioo principale de la compa- Ron, qui sera appuyé par les di-esie sera i'exposiitoa annuelle et recteurs, tel que par le passé, qae les sections des amusements et "Le salon d'automobiles de Mont-des sports seront fes accessoires de j ^*1, est l'exposition nationale de ***** exposition; j l’est du Canada.C’est la plus gran- it.La cité de Montréal, la rom- de exposition d’automobiles tenue mifk® éa parc de Maisonneuve au Canada, et elle rivalise en im-ei ,'Exposition internationale de ; portance avec les plus grandes ex-Moetrea.s’eafageroat * leur lour, j positions d’automobiles qui ont *?P*»* de ttmrnu- te terrain pré-;iicu 8UX Etats-Unis, ute H es dusse- ia j umance a la i "Notre salon de l’automobile est -.oœp*gîi:c sasdiS*.• '.exception ^ reconnu comme une exposition na-!Ci«îeît»is des restrictions enumeréesi tionale.par les grandes associa-dan* a preseste lions de manufacturiers d’automo- «finalrea — EUctratMrapta T4I.Eat 4411 M.BUE SAINT-DENI* A VOt at Jaaa Fa«t««i, t.AtdérU Blaln, I.I.I.Ké>.4414.Time ara.* Oé >> « s.¦S a £ .-Sla tj "V tA 2 15 «a* S0 H O u < H Octobre 1924 2 4 4 11 5 13 39 1925 1 6 2 11 1 11 32 GRAND TOTAL A date 1924 62 28 16 60 16 83 265 1925 55 41 13 65 15 88 277 M.Dandurand Ingénieurs français en visite à Montréal M.Léon Reynal, Chevalier de la Légion dlîonneur, ingénieur en chef en même temps que directeur général du service des télégraphes de Paris, accompagné de MM.Jean Jacobi, Paul Mercy, et Louis Sau-vaget, ingénieurs attachés au inî-nistère des postes et télégraphes du gouvernement français, étaient mercredi les hôttîs de M.J.McMillan, gérant général des télégraphes du Chemin de fer du Pacifique Canadien.Ces ingénieurs sont en voyage d’études aux Etats-Unis et au Canada.En compagnie de M.JÆ.-K.Bénard, représentant français du département des télégraphes, ils sont allés dans la matinée présenter leurs hommages au consul français et ont fait ensuite une visite de la ville.M.Bénard les a reçus à diner.Ils ont passé une partie de l’après-midi à visiter le bureau chef du Pacifique Canadien, et ils ont été remplis d’admiration pour la manière efficace et rapide de la transmission des dépêches, ils admirèrent aussi la propreté et la précision des instruments en même temps que l’apparence et la propreté de la chambre des télégraphistes.Ils ont exprimé aussi leurs éloges et leurs remerciements à M.Bénard pour la manière avec laquelle ils ont été reçus à Montréal.Us ont quitté Montréal, mercredi soir, pour Boston et New-York et s’embarqueront pour la France demain jnatin.Ces visiteurs ont beaucoup admiré les divers aspects de la ville de Montréal; édifices, parcs, monuments, etc.Mercredi soir, les ingénieurs français en visite ont reçu M.Bénard à diner à l’hôtel Windsor.parlera dimanche C'est une coutume établie au People’s Forum de Montréal de demander, Ip dimanche de l’armistice, un orateur bien au fait des progrès et des activités de ia Société des Nations.Le Forum a la bonne fortune, cette année, d’avoir comme orateur le président de la Sixième Assemblée annuelle qui s'est terminée il y a quelques semaine* à Genève.Il adressera la parole dimanche prochain.Un programme musical spécial commencera à sept heures précises sous la direction du directeur musical du Forum, M.S.A.Brewer, assisté de Mlle Florence Hood, violoniste, et de M.Harold S.Hodgson, basse.I.e Forum se rassemble à l'église du Messie au coin des rues Sherbrooke et Simpson.Le discours du sénateur Dandu-rand sera transmis par courtoisie de la Northern Kledric Compnnu, poste CHIC, Tombola à Ste- Marguerite-Marie Mercredf soir, les portes de la nouvelle'église étaient ouvertes au public pour la première fois.La tombola était inaugurée à 7 heures, l.a vaste nef a été envahie par un véritable flot humain.M.le curé, après quelques mots de félicitation, a béni les kiosques dont l'ornementation et les étalages formaient un ensemble éblouissant.Très brillants débuts! Cette soirée était celle des marguillicrs.Aujourd’hui à 2 heures de l'après-midi, partie de cartes organisée par madame Payette; à 7 heures, soirée de M.le maire et des échevihs.On compta sur le même empressement des paroissiens et de leurs amis.Trouvé gelé dan* les bois du nord Edmund Mangnall, 47 sas, 3431, rue Wellington, Verdun, a été trouvé gelé à mort, lundi mutin «lans les bois avoisinant le lac L'ijoic.près de St-Donat, village situé près de Rawdon.Tout semble indiquer que Mangnall s’est perdu et qu’il **t tombé mourant de fatigue.nAiMÉiaiata VOLUME XVI — No 260 LE DEVOIR MONTREAL, VENDREDI, 6 NOVEMBRE 1925 a LE RADIO POSTE C.F.C F., MONTREAL Le poste Marconi donnera cupé de la journée et a donné un â l’échat de titres ètran- PRODUÎTS DE L’ERABLE Sucre, la livre.19, 20 et 22s.MIEL Miel coulé: Brun, en seau de 60 livres, U livre .10s.Brun, seau de 5 Ibs, la livre .Us.Blanc, cunistre de 5 Ibs.la livre lâs.cuuistre de 2 Ibs.Vt, la livre 16s.POMMES DE TER H h Les pommes de terre font $2.75 les 90 livres au gros et $3.00 les 80 livres au détail.AU MARCHE LES PATATES S’ENLEVAIENT RAPIDEMENT.CE MATIN.—-QUELQUES PRIX Le marché Bonsecours offrait ce matin une grande variété.On y trouvait A peu près tous les légumes d’été.Us ont été rapidement enlevés par .les épiciers et les nombreuses chalandes, 'la plupart, juives, roumaines, russes.Les patates surtout ont fait fureur et à 8 heures on n’en trouvait plus.Elles ont été vendues au prix moyen de 1.75 à 2 le sac, suivant les qualités, les belles patates obtenant des prix plus élevés.U y avait beaucoup de choux-fleurs.mais de qualité inférieure, ce qu’on appelle les “restants" de la récolte.Les beaux échantillons se vendaient à 25 sous et 30 sous l'unité et le reste à raison de deux pieds pour quinze sous.Le choux de Bruxelles se sont vendus à 25 sous le plat soit la va- nouvel élan gers.C’est l’opinion générale ici que la Bourse de Paris ne cherchera pas à imiter New-York.Le mouvement de hausse a atteint un tournant par une atmosphère fiévreuse en fermeture.Un grand nombre de spéculateurs ont réalisé des bénéfices.A NEW-YORK leur qu- Le de deux grands “cassots” ordi •s.Ils étaient de belle qualité que petits, en général, s noireaux étaient fort beaux ¦ sont vendus à raison point.Le Spanish River est monté de 1 point.L’As-bestos ordinaire est monté de 1 point et la préférence du même de 2 points.La préférence Steamship est monté de % de point.OPERATIONS UE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien * Cie).BOURSE UE MONTREAI.10 heures à 10.45 Steel of Onada, 25 à 02% ; 40 à 92%, Aübeatos Conp.10 à 93; 310 à 94.Bell Telephone 5 à 13fl, Brit Emp.Steal, 210 à 3%.Brit.ttop.Me prf., 25 à 11% 2 à 11% S0 à 12.Brampton P.and P.13 à 23.Cons.Smelting, 70 à 160%.Canada Steamship Prf., 40 à 33%.' ' Co.70 “ Laurentide & 79.Brew.230 à 51% 430 à 57% 240 à 57%.“ — ' â*4% 190 à 214%.Montreal Power, 960 à Prlee lire»., 10 a 48.Spanish River, 23 à 97.slhawlnlgan Ht*., 8 0 3% 82 à 3%.Can.Ind.Alcohol, 273 à 16.Winnipeg Electric 50 à 45.West.(>ro*.Prf., 150 à 47.How, Smith 30 à 38.Lake of the Woods Pif.,25 à 110.Mont.Tel eg r.12 à 50.Twin City, 95 à 68 Steel Prf.6 à 113%.Belg oPff., 10 a 97%.«roodyear Tire Prf.» à 9.HoUlnger, Val à 17.10 h.45 k 11 h.50.Steel of Canada, S3 à 92% 90 à 90%.Asbestos Corp.l03 à 84ti-Atlantic Sugar, 10 à 30.Brazilian Traction, 25 à 79 490 h -78%.Brit.Bmp Steel, 285 à 3%.Brit.Emp.Steel, 2de prf.73 à 12.Hronipton P.and P.25 à 23.Cons.Smelting, 30 à 160%.Canada Steamship Prf., 3j à 53%.laurentide Co.25 à 79.Cernent Prf., 31 0 115.Montreal Power, 145 k 214% 155 à 214%.Spanish River, 5 à 97%.Spnuish River Prf., 10 a 113%.Shawlnlgan 65 à 163%; Rts., 206 à 3%.I an.Ind.Alcohol, 10 à 16.MOMTftékt.THOIS-RIVIÈRES OtZéSGC Prix: 99 et rintérêt couru pour rapporter plus de 6.60%.BUMSUCHET, tmm.Vanailta*, MONTREAL.T4li M.1 Circulaire «tir demanda Rendement sur valeurs COURS FOURNIS PAU LA MAISON BRU-NEAU 4 RAINVILLE, MEMBRES DE LA BOURSE DE MONTREAL DJv.Prix Rend.approx.AbitlBi .*1 69 6B Asbestoa .0 9^.6.» Ashzeslos Prf.6 112% 5.1 Ball Telephone .8 138 5,7 Brazil .44 16% 5.1 Can.Car Prf.7 70% 89 Canada Cement .6 106 o-7 Can.Converter» .7 9# Canadian Cottons .8 120 6.7 Can.Locomotive Prf.7 76 6.2 C.O.E.Prf.7 5S 6.1 (Valeur au pair $ô0.Cons.Min.and Smeit .6 161% 3.8 Dominion Bridge .4 W% 4 3 Dominion Class .7 104 6.7 Done Claes Prf.7 111% 6,3 Dam.Textile .|5 89 5.6 Dominion Textile Prl.7 U6 6.0 Howard Staith Prf.8 86% 8.3 Ind.Alcohol .1.28 16 8.0 L.of The Woods .12 173 6.9 L.of the Woods Prf.7 113 6.1 Laurentide Paiper .6 ‘38% 7.6 Mackay .7 .Montreal Cottons .6 .Montreal Cottons ftf.7 112% 6.3 M.L.H.and Power .8 213% 38 Montreal Tram .10 180 ôJb National Breweries .84 .ERNEST SAVARD Limit*# BANQUIERS ET COURTIERS MONTREAL 171, rue St-Jacquea T£h Harbour 5258-5259 QUEBEC 71, rue St-Pler T«1*2-«4M (Valeur au pair |25).Ste ' Ontario Steel Ottawa Power .6 Penmans .8 Penmans Prf.6 Quebec Power .85 Quebec Power Prf.7 Shawmigan .7 Sherwln Williams .6 Sherwin Williams Prf.7 Southern Can.Power .6 Spanish River __.7 Spanish River Prf.7 Steel of Canada .7 Steel of Canada Prf.7 St Maurice Paper .6 Tucketta Tobacco .4 Tacketts Tobacco Prf.7 Twin City .4 Wabasso .$ 1 Winnipeg Electric Prf.7 *C.P.R.10 70% 5.7 98 6.1 181 43 107 4.7 113 622 163% 43 122 4.9 109 6.4 79 7.6 97% 72Î 113 6.2 92% 7.6 114 6.1 04% 6.4 68 52» 100 7.0 68% 5.9 66 6.1 95 7.4 148% 6.8 • Cotation de New-York.Obligations du gouvernement canadien (Cotes Winnipeg Electric 20 à 44%.St Maurice 130 à 95., Hollingerf.13 k 172».Dominion Textile, 20* k 89.Brew.Rts.1.50 a 13%; 85 à 15% 115 k 15% 123 k 13%.West Croc.Prf., 25 k 47.IV l*o Prf.5 à 98.Lake of the Woods, 3 k 173%.BANQUES Commerce, 94 à 228%, Royal, 38 à 250; 20 à 250% 5 à 25.Montreal, 26 k 263%.Bourse des mines (Court fournis par Mount Ci s, Lté*^ 1 Hc Un merger de la biscuiterie Kitchener Peterboro Kingston Régina Vancouver N,-West m.Moose Jaw Brantford Moncton Windsor Brandon Saskatoon Prince-Albert Lethbridge L’organisation américaine qui a commencé, il y a quelques mois, à constituer le merger de la biscuiterie canadienne et qui a réussi à y faire entrer d’abord la biscuiterie Christie-Brown, de Toronto, continue son travail d’agglomération.Son effort porte actuellement dans.r , la province de Québec et prlncipa- i Rar?i lement sur les fabriques de biscuits I Ldmonton canadiennes françaises.Une forte |'lc,oria _ pression a été exercée récemment auprès de* maisons Viau et Frères, de Montréal, et Dufresne, de .îoliet-Ic, mais ni l’une ni l’autre n’n accepté de faire partie du merger.1,006,687 861,.HH 807,456 7,60ô,77ô 18,153,416 832,753 1,706,255 1,122,509 913,012 4,248,620 842,760 2,770,384 466.492 591,835 9,877,098 5,223.375 2,263.511 81,330,323 i 10,842,841 1 7,061,783 ! 5,986,765 4,040,273 3.093,521 I 3,158,314 750,549 1,267,539 1 1,037,157 ! , 1,083,911 934,695 ! 6.026,845 17,535,393 671,765 1,768,239 1,008,254 888,475 3,246,789 1,120,375 2.275,432 401,431 838,168 8,327,746 4.944.301 2,307,596 4, roc de rHôpltal, Montréal) olf.d«tm.atC dem.Amulet (nxd .h0 Argonaut .U> at»*ts a u Baldwin .L, Hurry HoUy .il 29 Betntr .ni ai Bldgood .19 10% Buckingham .2 A t .atutdian Lorraine .02 Capitol .29 % d a qu'une BICANA.Eu vente par lout Je Csnada.SI voir# marchand ne peut vou» la procurer, adressez-vou» directement à , JOS.COTÉ, LIMITÉE IMPORTATEURS ISS, ru» St-P»u|, QUEBEC — Seul* dépotitslres au Canada.Rrprnentant pour U ville de Montréal : H.RICHARD.136a Parc Lafontaine.- - .Téléphone E»t 313» Cartes Professionnelles et Cartes (T Affaires UNE PUISSANTE EQUIPE POUR LE VIOLET ET BLANC M.MAURICE, FORGET ALIGNERA DES ETOILES SUR SON CLUB D’AMATEURS AU COURS DES PROCHAINES SERIES DU GROUPE SENIOR.- LES JOUEURS DU NATIONAL M.Maurice Forget, qui dirigera cette année l’équipe de hockey du National, est en train de former un puissant club afin de pouvoir leurs adversaires sont des joueurs déci^hêr es honneur» du Xni de première qualité.Pendant que le brocher ies Honneurs du cham- National jouait l’été dernier dans la “Ligue Indépendante de ballon-au-panier extérieur de.Montréal”, Je Royal-Canadien faisait uiie*tournee aux Etats-Unis où il a rencontré plusieurs bons clubs.U nous est revenu avec quelques victoires à son crédit.Comme nous pouvons le constater les joueurs du National devront faire face à une équipe de vrais champions.Mais si la partie n’est pas encore gagnée d’un côté ou de l’autre, nous pouvons affirmer que les équipiers du National ont toutefois de bonnes chances de s’en tirer avec une victoire.Grâce aux démarches faites ifar les organisatéurs, lorsque^ les joueurs du National apparaîtront sur le plancher, ils seront tous neuf.La section du pionnat dans le groupe senior du Hockey amateur dans la province de Québec.Dave 'Campbell, Quenneville, Beaubien, Brisebois, Jean Sauvé, Lucien Gervais, Philippe Lamarre et les frères Lepine porteront les couleurs violette et blanche cet hiver.On prétend aussi que le National aimerait à* avoir Cormier, de la Banque d’Hochelaga sur son équipe, et pas plus tard qu’avant-hier, M.Forget était aux bureaux de la banque pour discuter avec le solide gaillard du circuit bancaire.Dans les cercles sportifs, on dit que le National n’aura aucune difficulté à obtenir des cartes d’amateurs pour Gervais et Sauvé.Comme on s’en rappelle, les autorités amateurs n’ont pas.aimé leur conduite dans le courant de l’été.Ils baîVon-au-panler veut ° faire" jm- _a„u ,aIla_teulÀ h]f qu’à l’impossible pour donner pleine et entière satisfaction aux nombreux supportçurs du National durant la présente saison.Rien ne sera épargné et c’est pourquoi nous pouvons af fil mer que tous ceux qui suivront le» joueurs du National cet hiver ne seront nullement dé-sappoiptés.Il y aura probablement une deuxième partie dimanche prochain.Les organisateurs sont actuellement en pourparlers avec une autte équipe mais rien n’est encore décraé.L’entrée sera absolument gratuite pour la partie d’ouverture et tout le monde est cordialement invité._ ________ Mercil, du National s’est for!” distingué Merci, du National, a remporté les honneurs de la dernière soirée de la “Montreal Bowling Association” en obtenant un total de 672 pour trois partie set en jouant une partie simple de 254, ce qui constitue un record pour la saison.En général les scores furent élevés, hier soir, et nous voyions Talbot et Jacmain obtenir un total de 600 en trois parties.En gagnant trois parties contre le Karry, • le club Crescent s’est mis sur lin pied d’égalité avec le Bess-ner pour la premiere position.toire de se tenir en bonne condition pour être prêts pour la saison d’hiver, et Jes dirigeants des purs ont montré les gros yeux.Mais on dit aussi que certains joueurs d’autres clubs ont péché de la même manière,v de sorte que lorsque le temps du hockey amateur arrivera, on "recommencera tout en neuf”.Quenneville a joué pour les Trois-Rivières et il a «iéjà fait sa marque.Quant à Beaubien, son record à 1 Université de Montréal parle par lui-même.L’hiver dernier.Brise-bois a joué ifVec les Sons of Ireland, de la Vieille Capitale, mais cette année on le reverra sous les couleurs de l'institution de la rue Cherrier.L’hiver dernier, Sauvé et Gervais étaient à leur poste.Quant à Philippe Lamarre, son bureau l’occupe passablement, mais on prétend qu’il trouvera bien quelques heures pour faine du sport.Philippe est un atWètif et on dit qu’il pense à sa santé avant tout.Les frères Lepine ont passé l’été à Montréal et ils ont hâte de se lancer dans la mêlée.Gomme on le voit, le National ne manquera pas de matériel.Le Canadien a reçu plusieurs invitations pour aller pratiquer à l’étranger.D’abord, Windsor, Ont., voudrait que le Bleu Blanc Rouge ouvre sa nouvelle patinoire.Grimsby, qui a toujours bien reçu le Canadien, aimerait encore à le revoir cette année et ia direction a aussi reçu des offres de Springfield, Mass., et Providence, R.I.DE LA GLACE LUNDI Hier après-midi on s’est de suite mis à l’oeuvre au Forum et le plancher a été enlevé.Aujourd’hui les plombiers mettront les tuyaux à l’épreuve et la direction du Forum a annoncé qu’elle aurait de la glace pour lundi raidi.Les joueurs du Montréal mettront les patins pour la première fois.La pratique aura lieu de 11 heures à midi.Tous les joueurs seront au poste.Benedict, le gardien de buts, est attendu à Montréal cet après-midi.Inutile de dire qu’on a hâte de le voir sur les lieux.On a aussi déclaré que le Montréal aurait un nouvel uniforme cette année.Les joueurs porteront un tricot marron, comme l’an dernier, mais il y aura un gros "M” sur la poitrine.ILS SE RAPPORTERONT LE 10 New-York, 6.— Tex Rickard a donné ordre au colonel Hammond de ne rien négliger afin de faire un succès de la naissance du New-York dans la N.H.A.Des engagements ont déjà été signés avec les propriétaires de l’A-rena à Niagara Falls et tous les joueurs sous contrat devront se rapporter dans cette ville pour la première pratique qui aura lieu le 10 novembre.Les joueurs devront même être à Niagara Falls deux jours auparavant, c’est-à-dire le dimanche, 8 novembre.Comme la nouvelle s’est répandue, il y a quelque temps, les joueurs du club Hamilton ont été engagés par les Américains, mais ils devront se procurer une lettre favorable signée par M, Calder, président de la ligue avant qu’ils ne puissent porter l’uniforme de l’Union Jack.Billy Burch a été l’un des premiers à faire la paix avec le magnat montréalais et a conséquemment posé sa signature au bas d’un contrat pour le club local./vqnM Cartier, LU L.TéL Main 333» Jeffn-Victor Corllor.LL.1#.L.-J.Barrai*.LL.B.CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS Chaabf* 718».Immcabla 'Pawar” *3 aueai roa Cral» Montréal DENTISTES ARTHUR LAL0NDE AVOCAT, PROCUREUR, ETC.Etude» Forent.Lalande, Coffin *1 Birard Bdlllco dn Crédit Fourier — Montiaal Réatdrnra.téléphona: E*t 3781 SI -GERMAIN, SUERIN & RAYMOND AVOCATS Tdl.Main 8184 80, rua St-Jaeque* P - Si-Germain, LU L*.L.Guérin.LL.L.F.Panet-R*yn>ond.LL.L.MAURICE DUPRE, IL L.,C.R.AVOCAT Eï PROCUREUR de l'Etude Fttapatrlrk.Dupré Gaanon «I Parent Immeuble Morin III, COTE DK LA MONTAGNE Téléphone in et I1J QUEBEC COMPTABLES LARUE & TRUDEL COMPTABLES INCORPORES (Chartered Arreuntantai LaRUE, TRUDEL & RICHER Syndic* et Liquidateur* 517.Edifice Insurance Exchange MONTREAL Bureau à Québec 1 71, rue Salgt-Plerr* P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambre 315 Edifice "Montreal Trust* U.Place d’Armes.Tel.Main 4912 Tél.Belalr 7837 Dr GERMAIN CKOUINARB L.D.8., D.D.8.Autref-.n* do Franc* et d’Antleterr* Dennrte attitré des FF.dr* Ecole* Chrétienne», du Collèite Mont-Salnt-Umts, de» SS.du Bon Pa»teur, du club de faucher Canadien Effraction san» douleur — Oarraq* de 14r* cltsse aealemfnt m3 AVE PAPINEAU, coin St-JérAm* ASSURANCE Normanriin & DesRosiers Courtiers en Asaurancea 232.RUE SAINT-JACQUES, Tél.Main 3»3l-él» MONTREAL PROFESSEURS INSIITUT LAROCHE ENRG.Cours classique — Brevets Coure commercial 303, RÜE SAINT-DENIS (En face dn théâtre St>Dcnls> Cadres! 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Desautels .161 177 211 549 Pennover .213 151 188 - 552 Talbot .199 222 179 - 600 / Totaux .944 91 / 932 -2793 POSITION DES CLUBS G.P.Ressner .11 4 Crescent .II 4 Canadien .9 6 Park .8 m / National .8 m i Rosemont .h 10 Central .h 10 Karry .3 12 • Les équipes de polo aquatique du M.A.A.A.ont remporte deux victoires hier soir sur le Mc Gill en triomphant dans la joule intermédiaire par 2 à 1 et en sortant victorieux clans les séries junior par un résultat de 5 à 1.Composition des équipes: IN TE H MEDIA 1K E J/.4.4.4.(2) Mc GUI (1) Quirk Rodger Broker Verity Henning Clcghorn luit , Jardine défense Forsythe défense MacLaren e entre Ky k avant Moore avant Clarholm SOMMAIRE , Première période Pas d n est pas un secret.Un achat spècial fait au bon moment rend une telle offre possible.Modèles slip-on, Ulster, Ulsteretie, etc., en tissus anglais épais et chauds tout laine, a envers quadrillé et mi-doublure de soie.Grand choix de nuances, y compris: bleu marine.Lovât,, brun, gris, TfC etc.Samedi, chez Dupuis.£4m lU Si c'est un COMPLET qu’il vous faut, ne manquez pas ceci: COMPLETS 2 PANTALONS 28.50 — et 200 PALETOTS à 19.95 occasions abondent chez Dupuis.En volet un autre exemple.Ces paletots sont en ratine bleu marine avec quart de doublure en peluche.Aussi en TWEED ANOLAÏS brun foncé t, envers quadrillé i et en TWEED gris fer, brun, etc.Tous de bonne confection et différents modèles à votre choix.Samedi ."f Q —Serge bleu marine herringbone —Worsted bleu à rayures —et Tweed.Tous de haute qualité et de confection soignée.Modèles anglais ou ordinaires.SA- 40 C'A MED!.CO.O II COMPLETS 2 PANTALONS 16.50 Ceux-ci sont en Herringbone bleu marine tout lame ou en Tweed bleu rayé.Modèles 4 fi Cgi anglais ou ordinaire*.Tous de confection parfaite.SAMEDI.I O .OU Dupuis Frères — Au rez-de-chaussée.V.P.sera annoncée demain.Ne manquez pas de lire notre annonce.ECHANTILLONS DE VOYAGEURS DE CHAPEAUX en VELOURS pour hommes.Samedi 1.95 Voilà, Messieurs, une offre extraordinaire au commencement de la saison des chapeaux d’hiver.Choix de teintes en vogue: gris, beige, brun, etc.Toutes les pointures dans le lot.Venez f AC de bonne heure.¦¦ilv V Ouverture de la Ville des Jouets Samedi au deuxieme étage chez Dupuis Que^p bonne nouvelle pour nos petits amis! Nous les invitons tous — petits garçons et petites filles — à venir réjouir leurs yeux du spectacle éblouissant que présente notre ville des jouets cette année.Tous les jouets favoris des années passées y sont et il y a une foule de nouvelles choses que vous n’avez pas encore vues.Les énumérer serait impossible, mais voici quelques exemples* à des prix qui intéresseront les parents.Venez maintenant pendant que tout est nouveau, tout est frais et que le» assortiments sont au complet.TRAINS MECANIQUES sur rait circulaire comprenant une locortiotive, un tender et un wagon à passagers .BLOCS formant de jolies images différentes .».39 GARAGES avec 2 autos mécaniques; un jouet qui fera OQ les délices des petits garçons.«- BROUETTES en bois peint rouge vermillon avec jolies QO rayures; roues en acier.TOT BIKE d’un magnifique fini émaillé rouge; poignée et clochette nickelée; fortes roues en caout- 4 QC chouc, pédales en acier sur les roues.llflWW , Dupuis Frères — Au deuxième.Vente de 1000 belles Chemises POUR HOMMES 1 chacune EN REPS .ZEPHIR TISSE PERCALE ANGLAISE ETC., A .Ce n’est pas souvent que de telles chemises sont offertes à ce rix; par conséquent saisissez l’occasion qui se présente, .’arfaites sous tous rapports, et grande variété de dessins rayés au choix sur fond blanc ou crème.Encolure: 14 à 17.Venez les voir.Vous en voudrez certainement plus qu’une à ce prix de vente.ECHARPES EN SOIE RAYON POUR HOMMES Samedi 1.50 900 écharpes en tricot de soie rayon, dans un grand assortiment de nuances.Aussi écharpes cn laine brossée de nuances chameau, gris et bruyè- 1.50 Dupul» Frère» — re.Spécial CHANDAILS 2.95 Lit spécial comprenant: gilets tricot, chandails sans manches, et chandails de fantaisie se passant pardessus la tête.Choix varié de nuances.Tailles 36 à 44.Valeurs jusqu’à .6.60 Venez de bonne hcurcjpour une telle aubaine — ” ~ samedi .# •.• • Au m-de-chauMèe.OFFRES SPECIALES SAMEDI POUR GARÇONS SOUS-VETEMENTS cn laine na liirelle; fini cachemire; bonne pesanteur.Grandeurs des camisoles : 25 à 32.Prix, la ra- AO misolc ou le caleçon .GILETS DE LAINE sans manl ches; tricot uni très souple.Nuances: blanc, gris, bruyère et belle.Tailles: 24 à 32 .| 93 ECHARPES en laine brossée ou en tricot de bonne pesanteur.Nuances unies ou avec QO rayures.Dupul» Frèm — Au rr*-dr-fh»u»è« 30 RADIOLA Non» tvrm» U série comjdète d» «e» fameux porte» de radio, fc ¦wrtir de» modèle* k 3 uudlnn» Jusqu'à K audlon».C.ependsnt tmti» vous conseillons de.venir fslre votre chnlx sons tarder, Mf U y * certain» modèle» qui sont ram sur le marché au* n'y a pratiquement «ueun porte que voua ne puissiez rapter, dans de» condition» favorable* «vec un RADIOl^ Modèle tel que vignette, au complet avec lampes, O A A Cf) batterie» et haut-parleur.fc1#¦f*WU Termes faciles si désiré.Dupul* Frères — Au deuxième SPECIAL DU MATIN PALETOTS POUR GARÇONNETS d* 4 à f ans Nouveaux modèles en triera grt.» ou brun, et chinchilla bleu lout laine; doublure en flanelle très chaude.Valeur de 7.«f> C AC r* fl no pour >.Dupul» Frère» — Au premier.«CALENDRIER DU TRES SAINT SACREMENT pour 1926.Arec grand bloc de serdenees ple»isee à effeuiller chaque Jour de l'année.Prix régulier 4A — spècial lundi .JC Dupul» Frère» — Au trottlèm# LE MAGASIN DU PEUPLE JcN.banal».Prit.Albert banal», Vlee-Pr4».A.-».Oagal.blrtetear-Odraai rae» Ralate-Tsthertn».Dementlrny.Bslat-Aadrd at Ralnt-Ckflatanhew t 1
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