Le devoir, 23 octobre 1925, vendredi 23 octobre 1925
Volume XVI - No 248.abonnements pat la poste : Edition quotidienne fADA .*s.w -Unlü et Empire Britennlqne ., * A.00 «ON POSTALE.Edition hebdomadaire il ADA.too FATS-UNIS ET UNION POSTALE .MO Montréal, vendredi 23 oet.1925.TROIS S0U8 LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST HOKTBBàL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - - Main 7460 Service de ault : Rédaction, Main 81S1 Administration, Main S1S3 ue assemblée deM.Bourassa à Papineauville ,es questions qui se poseront quand même En Angleterre, on parle couramment de possibilité de guerre — Pourquoi il faut des députés qui voient clair — Dans Labcllc Ceux qui trouvent encore le temps de lire dans les journaux utre chose que les comptes rendus d’assemblées électorales ne icuvent point n’y pas noter un fait très intéressant.Il ne se passe presque pas de jour qu’une dépêche d’Angle-__e ne vienne signaler l’intérêt qu’on porte là-bas aux ques- tons canadiennes ou nous avertir que le problème des relations ntre l'Angleterre et la métropole resté posé, appellera demain ’importantes décisions.Ce matin même une dépêche spéciale à la Gazette nous dit ja’un spécialiste des question» constitutionnelles, M.Richard «Vdbb, déclare que “le traité de Locarno pourvoit à la dissolution de CEmpire britannique en cds de guerre résultant de ce Irailé”.“Pour la première fois, dit M.\Vebt>, on reconnaît le Irait d’un Dominion à la neutralité — droit que sir Wilfrid Imu-¦ier avait écarté par sa déclaration maintes fois répétée : “Lorsque F Angleterre est en guerre, le Canada est aussi en guerre.” it ce critique poursuit: “Jusqu’ici il avait été possible à un parement ou à un gouvernement de Dominion, quand l’Angleterre aisait la guerre, de choisir entre la belligérance active ou passive.Mais, sousl’empire du nouveau traité, si le Dominion n’a ias signifié qu’il l’acceptait, le choix sera entre la belligérance le Fan ou l’autre type, d’une part, et la neutralité, d’autre part.La neutralité siçnifie que le Dominion serait obligé de ne faire lucane distinction entre VAngleterre et son ennemi, les traitant ous les deux de la même façon en ce oui concerne le refus ou "octroi des facilités pour la conduite de la guerre, et que le gouvernement britannique a maintenant pris la très grave décision me Laurier lui-même refusait d’approuver.Il est possible que a réponse officielle soit que ceci na pas maintenant d’impor-lance parce que, en vertu du pacte de la Société des Nations, les Dominions seraient obligés (rentrer en guerre en même temps jue la Grande-Bretagne.S'il en est ainsi, l'opinion officielle lara subi une remarquable modification, puisque le gotwerne-rient britannique a pris le soin de sauvegarder “l’unité diploma-‘ique” de l’Empire dans sa correspondance avec le Canada concernant la proposition de celui-ci de nommer un ministre plénipotentiaire canadien à Washington et dans les négociations du 'raité de Lausanne, où une danse exemptant les Dominions, à noins qu’ils ne signifiassent leur acceptation (clause qui était iepuis longtemps coutumière dans les traités britanniques gui ne comportaient point la paix ou la guerre), avait été significativement omise dans le traité des Détroits,” Voilà qui, d’une part, démontre l’effort qui sera fait pour aïtiener le Canada et les autres Dominions’à adhérer formellement au traité de Locarno et à assumer l’obligation de participer à une guerre franco-allemande au cas où l’un ou l’autre de ;es pays romprait le pacte; voilà qui, d’autre part, montre une fois de plus quelles formidables questions se poseront demain devant nos législateurs, bien que Ton n’en parle guère dans les réunions électorales.On a beau se fermer les yeux et se clore le bec, ces problèmes n’en seront pas pour cela supprimés.Us exigeront une solution, et la solution, si elle est donnée dans le mauvais sens, peut comporter pour nous, demain, une guerre nouvelle.Tous les lecteurs attentifs peuvent voir qu’en.Europe, on parle couramment de cette possibilité.Ceci n’impose-t-il pas aux électeurs, avec une, particulière urgence, le devoir d’envoyer au parlement des hommes qui aient sur ces choses des idées nettes, qui voient assez clair pour écarter de la route, et fout de suite, les germes de déplorables aventures?Les électeurs de Labelle savent qu’ils ont sous la main l’un de ces candidats.Us savent que c’est, dans tout ce pays, Tun des trois ou quatre hommes qui connaissent le mieux ces questions, qu’il a consacré à leur étude trente années de sa vie.Us savent aussi que cet homme a les yeux clairs, et ils se rappellent que, vingt ans à l’avance, il leur a prédit que la conscription serait la conséquence logique de notre rupture avec la vieille politique du Canada, de notre intervention militaire en Afrique-Sud.Us savent surtout que, derrière cette intelligence 'fortifiée par l’étude, il y a une volonté! — une volonté libre, que rien, que nul intérêt de dan ou de parti, que nulle menace, nulle violence ne pourra brider.Us savent que cette volonté ne s’est pas plus courbée sous les menaces des émeutiers du Russell que sous la pression des politiciens de toute couleur.Si Ton en juge par la réunion d’hier, l’élection de M.Bou-rassa ne parait poipt faire de doute.Mais, pour que cette élection mt sa pleine signification, il faut — puisqu’on persiste à vouloir termer la porte des Communes a un homme de cette valeur- quelle soit faite à une éclatante majorité.Nos amis de Labelle voudront que cette majorité soit telle que son éclat retentisse d un bout à l’autre du pays.Orner HEROUX répètent des clichés comme celui-ci: “Quand je dormirai mon dernier sommeil”.Je dormais si bien depuis deux cents ans.Rien ne m'avait rioeiüé, ni la foudre, ni les détonations du canon; ni les tremblements de terre, ni la clameur des enfants en récréation, ni celle des amateurs de sport, ni les braiements des partisans serviles.Les coups de gosier dépassent donc la gueule des canons.C’est inouï comme mes arrière-neveux parlent fort et longtemps.Un ouragan de bavardage gronde jour et nuit.Ils sont fous.Quelle mouche les pique?Mon Dieu! les Iroquois ont peut-être déclaré une guerre à mort à la Nouvelle-France! Mais non, c’est du français et une autre langue, une langue rude que j’ignore et qui n’est pas de l’Iroquois.“Protection! Protection! La barbe avec leur protection! Et les morts, qui les protégera contre les tintamarres grandissants?Que' de paroles en l’air! Ces mots innom brables me torturent.Les bavards parlent pour ne rien dire.Que de vent! Que de vent! Les prétendus sauveurs déchaînent les vents.C’est la ruine du pays.Les défunts eux-mêmes périssent.” Ainsi ronchonnait Tancftre tiré de son sommeil par une campagne électorale.Patience, va! dans une semaine, tu te rendormiras avec les électeurs replongés dans une indifférence traditionnelle.Au loin, la voix, que je ne sais quoi ou je ne sais qui faisait chanter, chantait toujours.Et les vents hurlaient.FLIC.Bloc-notes Chacun son tour Le Star d’il y s quelque* jours écrivait tout un premiprHMontréal sur le fait rrue l’électricité avait manqué la veille au soir pendant rassemblée monstre de M.king au Forum.Il voudra sans doute, pour ne pas paraître trop préjugé, — il le fera avec d’autant plus de facilité que M.Meighen n’est pas tout à fait dans ses bonnes graces, — publier maintenant un autre premier-Montréal du même ton ironique et Impertinent, sur le fait oublier soir à Dunnville, Ontario.M.Meighen, en train de parier, s’est tout d’un coup trouvé, lui aussi, dans la noirceur la plus complète.Peut-être le Star déduira-t-il de tout cela que ni M, Meighen ni M.King ne savent ce qui leur arrivera jeudi soir prochain.Un oeuf Le» animosités politiques se manifestent très paisiblement, dans la région de Québec.Hier, en effet, à Lorette, un orateur libéral a reçu sur son complet un oeuf qui ne devait pas être très frais, — car de ce temps-ci les oeufs frais sont trop chers pour qu’on aille les lancer à la tête des orateurs politiques — et, à Beauceville,.A la même heure, il y a eu toute une scène de pugilat entre des électeurs sans doute convaincus, les uns et les autres, que si l’on veut être lion partisan politique, 11 faut faire le coup de poing.Tnci leudi prochain, il y aura à coup sur plusieurs pareilles scènes un peu partout dans le pays.Les moeurs électorales sont parfois violentes et si la musique adoucit les gens, — ce qui n’est pas toujours vrai, en dépit du proverbe, — il faut croire que la politique les bar-barise à de certains Jours.G.P.m i mm - Lettre tTOttawa nay, qui ont voté presque continuellement avec le gouvernement pendant les dernières sessions.En conséquence, le gouvernement ne leur oppose aucun candidat libéral, cette année; et comme ils ont tous remporté de grosses majorités en 1921, on croit qu’ils sont capables de revenir au paiement cetfe année avec l’appui des libéraux.Somme toute, U ne parait pas que la physionomie de Ja représentation colombienne change beaucoup.On s’était attendu au contraire pendant un temps, parce que le gouvernement avait laissé subsister des taux de transport plus élevés dans les Rocheuses sur les grains et la farine des prairies qui prennent la route de Vancouver.Après la décision de la commission des chemins de fer le ciel s’est éclairci pour le parti libéral.* * * Dans les prairies le parti progressiste parait faiblir considérablement.Un progressiste revenu de l'Ouest tout récemment et qui, comme tout partisan, est plutét porté à surfaire les chances, de son parti qu’à les amoindrir, dit qu’à son avis les trois provinces des prairies n’éliront pas plus que 3d députés progressistes le 29 octobre prochain.Comme ces provinces élisent actuellement « pensée ct à ce point de vue il est un ouvrier.On me reproche aujourd’hui de n’avoir pu être professionnel, 1.Bourassa a ensuite dit que]-1 occupait pour ia dmnanderesse.te.assemblée seront MM.Patenau- ques mots en anglais, résumant le's principales parties de son programme.I Cette procédure a créé sensation sla ns Je publ neauvUle et des environs M.KING PARLE DANS0NTARI0 Markham, 23, (SJ’.C.) — Le premier ministre a passé une journée fort occupée hier.IJ a porte la parole d'abord hier après-midi à New-market après In présentation clos candidats puis hier soir à Markham et à Stoufvillo devant ses élerteurs de South-York.Après ses discours à Toronto et à Ottawa, Je pr«’mier ministre reviendra passer à Nortlt-York Jes trois derniers jours do la campagne.M.King remercie Jes progressistes de North-York de ne pas avoir désigné un troisième candidat.Il parie dp la campagne de riéprcivsinn qui nuit au crédit du Canada à l'étranger.Nous espérons, dit-il, obtenir des capitaux pf des immigrants, mais ceux de l’Ancien Monde ne placeront pas de capital au Canada et n’amencront pas leurs familles ici tant que cette espèce de détraction durera.M.King énumère les difficultés auxquelles a dû faire face Je gouvernement aux Communes et au Sénat.Après ce que nous avons pu faire en prénence de ces difficultés, déclare M.King, je crois que nous avons droit à une plus grande confiance de la part du public.Durant toute la campagne, dit-il.I II croit que la politique de Ai.Meighen va diviser je pav* et soulever le paysan contre le citadin.Nous crovons, dit-il, pouvoir arrêter un tarif qui ne lésera aucun intérêt mais qui servira les intérêts de tout le pays.Les incidents greeci-bulpares Paris, 23 (S.P.A.) —- A titre de président du Conseil de la S.D.N.Al.Briand a convoquéu ne réunion de re eonsrii pour lundi prochain afin d’étudier la situation qui résulte rie la crise gréco-bulgare.Cet te initiative résulte d’une protesta lion «le la Bulgarie, basée sur les articles 10 et 11 du parte de la Société.contre une prétendue violation du territoire bulgare par les troupes grecques.M.Briand a aussi envoyé des no tes aux gouvernements de Grèce et de Bulgarie pour leur rappeler leur obligalion.d’après ie pacte même de la Société, de régler amicalement leur différend.«k * * Londres.23 (S.P.A.) — Une de T i « pêche d'Athènes à VExchange Tele «u six éé une vive de, Hubert Desjardins, |«éon Doyon, tout Jp Dominion, «joute Al.Kipg.i grecques « ic de Pnpi-j Aldéric Blain, C.H.Caban.J.K.C.et c’est la nécessité «le l’unité na- lolfr buiga ns.Huntbray el Mme E.H.Gagnon.tionale.” » sieun villa fi raidi dit que les Grecs ont V1W soldats de tués, hier, et huit blés personne n’a jamais pu porter une j sés, au cours «lu combat qui a re accusation de corruption contn- ici sulté dans la prise du poste 69.gouvernement .! ('ne dépêche à l’agence lélegra “Je n’ai qu'une politique potlr j phi que bulgare dit que les troupes *_ .i - onj jur le lerrt re et ont bombardé plu ago*. le DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI, 23 OCTOBRE 1925 VOLUME XVI — No 248 D’O’BRIEN A ROUYN I«A CONSTKUCTION DU CHEMIN DE FER EST OOMMENCEE.— IÎN EMPRUNT DE $5,000, Thornton, président du Chemin de fer national du Canada, des bureaux chefs du réseau: •'On a plus ou moins discuté dans la presse 3a construction d’un chemin de fer d’O’Brien «ir la iifcne transcontinentale nationale 5 Roujn, Que.pour desservir un (p*and territoire minjer que d’importants Intérêts se proposent de développer.Une enquête faite il y a quelques temps par des experts du chemin de fer National du Canada révéla l’importance du district et la nécessité de la doter de facilités de transport afin de développer de nouvelles entreprises ainsi que le trafic du chemin de fer National du Canada.“Plus d’un projet de construction pour un chemin de fer dans le district de Rouvn semblaient être en marche et pour ne pas être éliminé de ce territoire le chemin de fer National du Canada devait agir rapidement.C’est pourquoi il fut décidé que la ligne serait construite par une compagnie indépendante et financée sans toucher aux ressources du chemin de fer National du Canada., , “Le parcours de la ligne projetée enlre O’Brien et Rouyn a été fixé et les travaux sont commencés.Ce contrat a été accordé au plus bas soumissionnaire parmi plusieurs contractors bien connus.On évalue à un peu moins de $3,000,000 le coût de la ligne et les arrangements financiers suivants ont élé conclus pur l’intermédiaire de banquiers «n vye.“A mesure que les travaux avanceront l’argent destiné à payer les «ontracteurs sera avancé par les banquiers.Un Intérêt de quatre et demi pour cent par année sera payé, mais seulement quand et a mesure que le* fond* seront employés.A la complétipn dos travaux et après que le coût exact de la construction aura été déterminé des obligations couvrant le montant seront émises et vendues.Le produits delà vente servira à payer l’emprunt temporaire consenti par les banquiers durant la construction.Tout paiement en rapport avec l’entreprise, soit au point de vue de construction, soit au point île vue financier, portera le certificat d’un haut fonctionnaire du service des ingénieurs, légal pu financier du chemin de fer National du Canada., , , “La Couronne a été autorisée de la façon habituelle à Jouer la propriété de la compagnie de construction pour une période de 30 ans pour un loyer basé sur un Intérêt de quatre êt demi pour cent et un fond d'amortissement sur les obligations émises.La Couronne a le droit, d’après le hall, d’acquérir en aucun temps le titre de la propriété entière à condition d’assumer les obligations.A l’expiration du bail la Couronne acquière le titre de toute la propriété sans autre formalité, 3e loyer ayant acquitté toutes les obligations.“pouvoir a été obtenu d’émettre des «bHgfttians jusqu’à concurrence de $5,GÏH),000.Sur ce montant il sera émis environ $3,000,000 d’obligations pour terminer la ligne proposée entre O'Brien et Rouyn.soit 45 mHles.Le reste des obligations, environ $2,000,000 sera gardé, mais non pas émis, pour servir aux ex: tensions et aux amélioration qu> pourraient devenir nécessaires.Ces précautions sont souvent prise* dans le cas d’entreprises similaires lorsque des extensions «t des ame-Jiorations peuvent devenir nécessaires A un plus grand dévelopjxv ment.Ce qui est prévu dans 3e présent cas.,, , , ,i-, , , WU peut être déclaré définitivement qu’aucune commbisiuln, honoraire ou émolument a été ou sera payée à personne.**La province de Québec a subventionné l’entreprise d’un montant de $50,000 dollar* par année pendant cinq ans et la Noranda Mine Company s’est aussi engagée à contribuer vingt mille dollars par année.pendant cinq ans, pour combler tout déficit oui pourrait se produire.Des mesures ont été prise* pour rembourser 5 la compagnie minière ses contributions, sans intérêt, lorsque les revenus nets du réseau 5e Justifieront._ Feu M.N.-V.Laçasse On apprend le décès de M.Napo-léon-Ur! 710 livres, sous forme de sulfate m j 76,784 livres; cuivre extra U de minerais, de concentré-, et de rc-175 sidu* affinés ,'i l’étranger 23,831,- A Sorel hier H après-midi “SS! AsaawujK côîm>AmciOffiE a | SgiT Jîï: ) d : L OCCASION DL LA MISE JvN fj0 Morgan et lui a dit que si, A se liberale non seulement dans Richelieu, mais dans toute notre province comme dans le Canada tout entier.M.Cardin a déclaré ensuite qu’il ne répondrait pas è certaines insl Avis est par les présentes donné qni’un dividende de deux dollars et cinquante centins ($2.50) par action, pour le trimestre terminé le 30 septembre 1925, a été déclaré sur le capital-actions payé de la compagnie et sera payable le 2e jour de novem->re 1925, aux actionnaires inscrits au registre à 12 heures (midi), le 24e jour d’octobre 1925.Par ordre du bureau de direction, PATRICK DUBEE, Secrétaire-trésorier.19ociobre 1925.NOMINATION- Sorel, 23.— Ailrès la mise inc :2« livres.’liOnUCTION DE CUIVRE PAR PROVINCE nomination, à Sorel, hier, ur semblée o mis en présence le nii-nistre de la marine, M.Arthur (Jardin, et son adversaire, M.AV.-J.Morgan.Une foule des plus considérables s’était amassée sur la place du marché pour entendre les orateurs.Le maire.M.L-AV.Hobi-doux, présidait.Le docteur Aimé Chartier ouvrit la série des dis-| cours.Après avoir comparé Tnd- ause
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