Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 16 septembre 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1925-09-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Volume XVI - No 216.Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.$8-00 Etats-Unis et Empire Britannique .8-00 UNION POSTALE .>10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 Montréal, mercredi 16 sept.1925.TROIS SOUS LE NUMERO Directeurs HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOISl Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST t MONTREAL TELEPHONE : - - Main 7460 Service de nnit : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 La campagne électorale "-.I La décision de M.Patenaude - Point de vue fédéral, point de vue provincial - Deux dangers — La lactique du Canada - Le programme de M.Patenaude - Chemins de fer et questions impériales -Ln problème intéressant - La guerre, la crise éco-nomique et Tunité nationale - l n mot de M.John S.Ewart - Les principes de Cartier et de MacDonald — Le Sénat L’entrée de M.Patenaude dans la politique fédérale est le Gros événement du jour., Ou point de vue fédéral, cela va de soi, et peut-être aussi e voisinage des Etats-Unis crée un élément d'attraction que nous ne pou- -uissance de.cette collèigue Richardson, sénateur lui-même, qui a pris la chose à la blague.— Je commençais à craindre, a-t-il plaisamment fait remarquer, d’être obligé de reprendre mon vieux métier de télégraphiste, mais les déclarations de M.King me rassurent.Comme il ne parle que de limite d'âge et qu'il vient de nommer un sénateur de soixante-dix ans, cela me laisse une bonne vingtaine d’années devant moi.Il est de plus en plus probable que d’ici quinze jours on ne parlera plus du Sénat ni de sa “réforme”.Orner HER0UX FEUILLES DE CARNET La cinquième journée - Repos sur la rivière et le lac Saint-Gair — Le parc Bclic-Isle — La Venise de l’Amérique - Où l’on vit sur l’eau — Sarnia, le terme Sir Lomer Gouin sort de la politique active Il refuse de nouveau la candidature de Laurier-Outremont — C.auses de son abstention — Après une carrière publique de vingt-huit ans — Ira-t-il au Sénat?— Une double organisation conservatrice ?—Activité du camp Patenaude — Inquiétudes libérales — Les conditions de M.Arthur Sauvé., M.MONTY ACCUEILLE SECHEMENT M.PATENAUDE C’est la cinquième journée, le jeudi 20 août.Nous partons de Windsor très tôt.Le Tashmoo est venu nous chercher au quai.Aurons-nous du beau temps?Notre étoile continuera de nous protéger.Le ciel est bas pourtant et un vent un peu aigre rabat le panache de fumée qui s’accroche aux cheminées du grand bateau.Nous avons pour le moment l’illusion que celui-ci nous appartient.Les hauts officiers de la compagnie sont a nos ordres et nous garantissent contre toute difficulté pour le dernier stage que nous devons faire sur le territoire américain.Nous partons de Windsor, mais à Détroit nous stoppons un moment, voire une demi-heure (le temps de courir a l’hotel de ville et d’y jeter un dernier regard sur les intérssantes statues», pour embarquer une paroisse polonaise qui s’en va en pique-nique.Quelques-uns de nos amis de Windsor nous accompagnent: le docteur Saint-Pierre, le docteur Laçasse, etc.LE LAC SAINT-CLAIR Bonne vue de Détroit, en pasasnt, pour l’adieu.Nous contournons le fameux parc de BeLle-lsIe qui a trois milles de longueur.Les jardins et les bosquets y sont superbes.On y voit une fontaine en face de laquelle se trouve un monsieur en pierre ou en bronze confortablement assis.fontaine est un don à la population.Elle- a coûté un petit million détourné de ia fortune d’un célèbre gambler, dit-on, dans le pays.A l’extrémité de cette île-parc, l’un des plus beaux du inonde (style américain!), le Tashmoo pénètre dans le lac Saint-Clair, ou Sainte-Claire suivant l’orthographe correcte mais qui n’est plus en usage.Les noms français américanisés abondent ici.Cette Ile (Pêche Island) est ITle à la Pêche.Cette pointe où se dressent les villas des richards de Détroit, c’est Grosse-Pointe.Le lac Saint-Clair est d’un plat qui déconcerte.Au milieu, ou plutôt en bordure du côté canadien, se déroule un chenal dans lequel la fréquence des navires-marchands, immenses de six cents pieds de longueur, est vraiment étonnante.* On prétend dans le pays qu il n y a pas dans l’univers une voie d’eau par laquelle passe un volume de commerce plus considérable., Nous vodlà dans les fameux flats ou dunes du la SamtClair quon nomme dans la région, avec plus d’audace que de mesure, la V d^Amiriaue \u milieu des dunes, trois chenaux circulent dont le plus irnoortant passe au sud.Ces dunes ont été emprisonnées dans des pilotis et on y a construit presque à fleur d’eau, sur des îlots en quelque sorte volés au lac, des maisons de campagne d un mauvais gout assez étonnant aux Etats-Unis.Cela ne vaut pas mieux que nos maisons de villégiaturé les ulus ordinaires.Il y a bien une exception ici et la, mais juste pour confirmer la règle.Tout le monde vit sur l’eau.C est humide mais frais.Sans* cesse la surface du lac est ridée par des brises On dat aussi que ia pêche, notamment celle de l’achigan, est très productive.Ici comme aux Mille-lsles, comme le mode de communication est 1 eau, on compte «les petits bateaux à moteur en très grand nombre.Les uns sont excessivement rapides.Ce sont souvent ceux des contrebandiers.Nous dînons à bord.Le voyage dure quatre heures.Nous voilà à Sarnia, centre ferroviaire important, du côté canadien.Nous avons en face de nous, du côté américain, Port-Huron.(.4 suiure) Cel avant-midi, — on trouvera d’autres détails ailleurs, —- sir Lomer Gouin a maintenu son refus de se porter candidat libéral dans le comté de Laurier-Outremont, aux élections du 29 octobre prochain.Vendredi dernier, sir Lomer Gouin avait déjà formulé un premier refus en des ternies qui ont fait du bruit, depuis.Un groupe de libéraux du comté qui l’élut en 1921 à une majorité de 10,318 voix s’avisa de tenter de faire revenir sur sa décision l’ancien premier ministre de Québec.Comme le Devoir le laissait entendre encore hier, sir Lomer Gouin persiste dans ; nicaUL quant à l’entrée de M.Pa son attitude.Il ne veut plus être tenaude dans l’arène fédérale.De pouvoir, le gouvernement libéral nommera, sitôt l’occasion venue, sir Lomer Gouin au Sénat, où 1! pourrait rendre encore des services a son parti et au pays.Sa sortie de la politique active après vingt-huit ans de carrière continue marque une date dans l’histoire politique de notre province.Et si sir Lomer passe au sénat, ce mois-ci, il se pourrait que ce ne fût pour lui, désormais, qu’une sorte de retraite honorable.Une déclaration laconique de M.Monty M.Monty n’est pas très commu- : .» 4 ¦ f A e * M Patenaude n’a rien dit du Sénat mais comment le lui reprocher?Outre qu’il v pourra facilement revenir dimanche, il pourrait alléguer que fa question est en train de perdre toute 8€tti alité.Les dépêche* de ce matin notent à peine que M.King y aurait fait allusion hier, et M.Meighen ne paralt même, pas avoir sons te vouloir, le brave homme avait renseigné un ministre de /km-sage dans la petite ville au sujet de certaines tractations politiques de Grosviolon.Il en était résulté pour ce dernier la perte d'importants contrats d’impression, perte qu'il avait fait payer au curé par une sourde hostilité.Les années aidant, la friction s'était aggravée entre les deux hommes sans qu'ils se fussent jamais opposés ouvertement.Grosviolon en était arrivé à ne plus pratiquer qu’en apparence, et encore ne le faisait-il que pour ne pas se mettre tes gens a dos et penire ainsi les abonnés qui seraient retournés aux grands journaux de la métropole.Mais il ne ménageait guère les sarcasmes à celui qu’il considérait comme son adversaire et il avait toujours un mol peu aimable à tut décocher lorsqu’il le rencontrait.Le curé, affligé ae cette situation qu’il déplorait, ne perdait pas confiance quand même et il lui répondait avec un sourire un peu triste: “Mon cher Grosviolon, vous avez tort de.m’en vouloir.Infailliblement, il vous faudra en venir à de meilleurs sentiments et j’aurai le dernier mot quoi que vous fassiez".Grosviolon, l'homme fort, et l esprit fort, parce qu’il ne pense guère encore A la chute inévitable, se contentait de hausser les épaules.Aujourd’hui, c’est le curé qui a eu le dernier mol.Tonte son église, tendue de noir, est remplie de curieux qui sont venus assister aux funérailles de Grosviolon, mort il y a trois jours d’une maladie qui Ta emporté en quelques heures.lAche en face ae la mort, il a fait demander le curé et, comme beaucoup, il est redevenu le bon chrétien de la onzième ou de la dernière heure et s’est réconcilié avec son adversaire.Pendant qirnne maîtrise, que tes héritiers du défunt ont fait venir A grands frais de la ville, répond aux prières de l'officiant et que la foule pieuse prie respectueusement, un délégué politique, qui a eu à se plaindre souvent aes méthodes de Grosviolon, se penche vers son voisin et murmure: —•C’est la première fois que je vois Grosviolon payer pour faire chanter.Paul SAINT-YVES P1 candidat mille part.Et cela est catégorique.L’absence de sir Lomer Gouin Tout de suite, cela prive les libéraux montréalais d’un concours et surtout d’un nom qu’ils comptaient bien pouvoir remettre à fl’affiehe.Ils craignent qu’en certains milieux 1’ahsterttion de sir Lomer Gouin ne soit interprétée comme une sorte de désapprobation de la politique de M.King; car le public sait assez que MM.King et Gouin n’ont pa.s toujours envisagé du même oeil les mêmes aspects de nos problèmes économiques, notamment la question ferroviaire et le tarif douanier.D’autre part, les cabaleur.s conservateurs ne manqueront pas de faire grand état de cette abstention pour tenter d'amener les électeurs a croire qu’il y a fout au fond de très sérieux différends entre sir Loaner Gouin et sas amis, d’une part, et, de l’autre, tout le groupe ministériel présent.On chuchote même à ee propos toutes sortes de rumeurs, de nature à favoriser plutôt le groupe de M.Patenaude qui aurait, à ce qu’on prétend, des intelligences et des amitiés agissantes dans les cercles libéraux protectionnistes, industriels et financiers.Pour des raisons de santé Les intimes et les amis de sir Lomer Gouin disent que seules à peu près des raisons d’un ordre tout a fait personnel, dont l'état de sa santé n'est pas le moindre, obligent sir Lomer Gouin à sortir du champ de la politique active, d’où il s'est a la vérité retiré depuis le mois de janvier 1924, ailors qu’il démissionna comme ministre de la justice à Ottawa et se vit remplacé à ce ministère par M.Ernest Lapointe, qui détient encore ce portefeuille.Sir 'Lomer Gouin aura été moins de quatre ans dans la politique fédérale.Député à Québec de 18 Québec de 1897 au mois de juillet 1920, il fut ministre des travaux publics dans le cabin.*! Parent jusqu’en 1904.premier ministre et procureur général de Québec de mars 1905 au 25 août 1919, date où il abandonna le portefeuille de procureur général à M.Taschereau, pour rester premier ministre de la province jusqu’au 10 juillet 1920; il démissionna alors en faveur de M.Taschereau, se vit attribuer au Conseil législatif un fauteuil qu’il ne prit jamais.En novembre 1921 il se porta candidal j libéra) dans Laurier-Outremonb où il fut élu; devenu ministre il dé-1 misadonna le 3 janvier 1924 restant député jusqu’au 5 septembre der-: nira** ., _ , ! Les amis de sir Lomer Gmnn pensent cpi'une fois les élections faites et si M.King est maintenu au 1 retour de la campagne, cet avant-midi, le candidat conservateur dans Laurier-Outremont a en effet remis à un rédacteur du Devoir le très bref comniunbiué suivant: "Je suis heureux de la rentrée de M.Patenaude dans l’arène fédérale.Je suis cniwaincn qu’il sera pour le f>arti conservateur Un précieux collaborateur ’.Un point, c’est tout.Cela n’est pas particulièrement enthousiaste.L’organisation conservatrice Du côté de M.Patenaude, lui et ses amis sont à mettre la dernière main à une organisation électorale qui jiarait jusqu’ici devoir être tout à fait distincte du rudiment d’organisation qui fonctionne sous la surveillance «le M.Monty.'ll reste à voir si ces deux organisations se fusionneront pour travailler d’accord, ou si chacune d'elles aura ses initiatives, ses fonds et ses publicistes distincts.C’est une question importante qui devra se décider ees jours-ci.Entre temps, on est très actif, dans le camp de M.Patenaude.Les conditions de M.Sauvé Dans son communiqué en des termes très mesurés donné aux journaux hier, à la suite de l'acceptation de M, Patenaude d'entrr.r «fans la politique fédérale, M.Sauvé disait entre autres choses: "On se rappellera que j'ai posé des conditions d'union à la convention de Toronto".M.Sauvé ne disait pas quelles étaient ces conditions qu’il posa à la convention des conservateurs des différentes provinces qui eut lieu à Toronto les 18 et 19 novembre 1924.M.Sauvé, invité à cette conférence, s’abstint d’y assister, déclara j que personne n’était autorisé à l’y | représenter ou à exprimer son avis,, et fit publier dans les journaux du j temps (voir le Devoir du 19 no-1 verabre 1924) le texte suivant du télégramme qu’il adressa aux organisateurs «ie cette conférence, le 18 novembre, jour de la convention: Impossible d'être «t Toronto aujourd'hui.Voici mon humble opinion pour le congrès.Le parti conservateur reprendra sa prépondérance et la confiance populaire en suivant de coeur, d'esprit et d'application la politique Cartier-Mac Donald.Politique de protection nationale non seulement pour tarif ou intérêts manufacturiers, mais aussi pour chaque classe et toute question supérieure d'ordre moral et social se rattachant «i l’adminis- tration du pays.Suprématie du parlement canadien par les représentants du peuple canadien munis d'un mandat électoral pour les questions impériales affectant ou pouvant affecter les intérêts de notre Dominion.Le Canada pour les Canadiens a-vant tout.Loyauté à la Couronne et pas de haine historique.Pas de participation ruineuse sans que le sort du Canada soit réellement en jeu et sans une compensation adéquate.Pas de provincialisme étroit.Législatures locales pour le bien du pays et le succès de la Confédération, mais respect de leur autonomie et pas agir comme si nous avions Tuition législative.Représentation proportionnelle des Canadiens français du pays dans l'administration canadienne: gouvernement sénat, magistrature, service civil.Si on méprise leur coNaboration dans Tadministra-tlon du pays, on ne peut leur demander des mandats de confiance; je ne puis être l’allié de mon ennemi.Respecter leurs droits, leur langue et leur fournir les moyens nécessaires pour conservation par • l’enseignement scolaire.Ontario et Québec ont les mêmes Intérêts économiques parce que mêmes besoins, mêmes richesses, même organisation industrielle et agricole, mêmes luttes, mêmes rivaux ou ennemis politiques.Dans trois mois, l'union s'effectuera par les chefs du parti conservateur s'ils peuvent accorder aux Canadiens français ce qu’ils demandent de plus raisonnable et de plus sacré en conformité de leurs droits de pionniers, droits naturels et constitutionnels que Cartier et Mac-Donald reconnurent.Québec sera alors avec lui comme autrefois.Avec cette politique d'humanité chrétienne et avec une bonne presse, le parti conservateur anéantira les mauvais Canadiens qui exploitent les préjugés pour capter suffrages électoraux et cramponner au pouvoir.Pas d’autres moyens pour parti conservateur unir Ontario et Québec.M.Meighen a raison de aire qu’il espère que ceux qui portent le drapeau conservateur dans la province où leur parti domine se souviendront des problèmes et des difficultés des conservateurs des autres provinces.Le devoir des conservateurs est de mettre les chefs en état de rendre justice et de ne pas les exposer constamment à leur faire prêter des sentiments qu'ils n’ont fias.Qu'on adopte honnêtement, franchement cette politique que je soumets respectueusement d votre congrès et demain l'union salutaire sera assurée èl les meilleurs éléments du pays se rallieront à ce programme, puis consacreront toutes leurs forces, toutes leurs activités A son triomphe, Je crois qu’une convention générale est nécessaire.Arthur SAUVE.A ce que l’on sait, M.Sauvé fera d'autres déclarations aux journaux montréalais dès après le caucus conservateur provincial annoncé pour vendredi prochain, le 18.(Voir d’autres nouvelles politiques en page 3) Notrr chronique musicale Le “Devoir” commencera samedi la publication de la chronique musicale de M.Frédéric Pelletier.Bloc-notes Un événement Les gens de .Toilette doivent goûter singulièrement la publicité que des journaux à grand tirage, répandus à Joliette comme dans le reste de la province, ont fait hier à une affaire sordide survenue dimanche dernier dans leur ville respectable.Il y en avait de pleines colonnes, sous des manchette» tapageuse», dan» chacun de ces quotidiens.L’entrée de M.Patenaud»* dans la politique fédérale et le texte «le sa dérlaration attendue depuis plusieurs jours ont fait, du point de vue information, assez piètre figure dan* l’un de ce* quotidieni, bien que tout cela ait plus de conséquences importante* que ie meurtre de Joliette.Mais voilà: une affaire de meurtre est bien plus passionnante, pour certains types de journaux, qu’un fai» politique comme celui «i’hier.La population de Joliette aurait préféré que le* Journaux fissent peu de bruit autour de la tragédie de dimanche dernier.Elle n a qu’à s’en prendre aux feuilles qui ont battu le tambour autour d un cadavre pour attirer la foule.servateui peut se soustraire au reproche d’avoir, par sa conduite de 1914 à 1918, pendant la guerre, et, avant 1914, pendant toute la construction de nos transcontinentaux, fort aidé au gonflement de nos dettes fédérales et à celui des impôts qu’il faut verser pour payer les intérêts là-dessus.Les libéraux ont leur part de responsabilité, mais elle ne doit pas faire oublier celle des conservateurs.Les deux partis ont contribué au mauvais état de nos finances publiques.souvenirs.II en coûte aux grandes hôtelleries du Canada et des Etats-Unis quelques millions par année pour satisfaire ia passion «ie ces gens qui emportent parfois Jusqu’aux draps de lit et à l’argenterie à titre de '‘souvenirs”.Si Washington se déride de sévir contre ceux qui ont fini de dépecer le Shenandoah, cela fera-t-il que'que impression sur cette sorte de collectionneurs?Ils paraissent incurablR** jusqu’ici.G.P.«c Souvenirs 99 Leur part La Gazette *>n prend au gouvernement King de cette animosité officielle qui doit séparer deux chef'» de parti, et qui.dans de si nombreux cas, n’est qu'une animosité de surface et toute formelle.Combien de chefs d’Ktat, en effet, séparés par leurs convictions politiques, qui s’estimaient réciproquement et auraient eu du plaisir à se fréquenter si les circonstances l’avaient permis.A Ottawa , principalement, on se rappelle vo-1 lontiers l'amitié qui unissait M.I humas White, ministre des finances de M, Borden, à M.Wilfrid Laurier, chef du parti libéral, amitié qui ne se démentit jamais jusqu’au dernier moment, et qu'alimentaient de nombreuses visites et conversations.En général, sans aucun doute, ces amitiés sont très difficiles à conserver.Appartenir ii deux partis différents et se fréquenter amicalement quand même est un fait assez commun parmi les députes, niais 1res rare chez les chefs et les principaux lieutenants des chefs d'un parti.Il \ a tout d’abord la façade à sauver poulie public.Puis, ensuite, les mésententes ont trop de chances de naître et de s’envenimer.Chaque journée apporte des motifs île désaccord et de conflit sur lesquels se brise I entente la plus longue et la plus sure.D’ailleurs, malgré tout le cynisme qu’un politicien peut avoir, il arrive très peu souvent qui! ne soit pas convaincu tout au fond de lui-même que son parti est supérieur à celui de l’adversaire.Dans certains cas, il a raison; dans d'autres cas, il a tort, mais la conviction reste toujours en lui-même de la supériorité du camp auquel il appartient, de sa supériorité dans le passe et de sa supériorité dans l’avenir, comme dans le présent.UNE PRISE DE BEC Malgré cette conviction, on voit rarement des haines entre adversaires politiques, de vraies haines qui durent longtemps et profitent de toutes les chances pour se manifester.En général, on reste dans des termes courtois.Et si, par hasard, au cours des débats parlementaires ou électoraux, on se laisse emporter par la colère plus loin qu’il ne fallait, on s’excuse galamment après cet éclat intempestif.Sur ce point, une jolie anecdote court depuis longtemps les couloirs du parlement.C’était peu apres I a-vènement au pouvoir du parti conservateur en 1911- M, Bob Rogers, alors ministre des travaux publics, avait subi les critiques acérées et violentes du ministre des travaux publics dr M.Laurier qui avait perdu son ministère et sdégoait sur les bancs de l’opposition.La querelle s’envenima lentement, les deux adversaires perdirent patience et s'avancèrent l'un vers l’autre à travers l’allée centrale qui les séparait.Ou craignit à un moment donné un corps à corps en pleine Chambre.Puis la bataille en resta là.DROLE DE TOURNURE Quelques heures plus tard, à la fin de la séance, on pouvait voir les deux hommes se promener bras dessus, bras dessous dans un des cor nidors du parlement, à la grande surprise des badauds et do la députation en général qui avait été témoin dp la prise de bec.Chacun s'était laissé emporter par la colère et chacun s'excusait à 1 autre d’avoir dépassé les bornes de la courtoisie obligatoire et conventionnelle.Pourtant tous deux étaient de rudes jouteurs en ce temps-là et avaient plus de raisons de s’en vouloir que de s'aimer.De leur côté, les deux chefs actuels.M.Mackenzie King et M.Arthur Meighen auraient plus de raison do n etre séparés que par l’inimitié obligatoire et officielle que par un sentiment plus violent.Tous deux naquirent en effet durant la même année, en 1874, M.Mackenzie King au mois de décembre et M.Arthur Meighen au mois de juin.Le premier vit le jour pour la première fois dans le comté de Perth, à Anderson, Ontario, et l’autre à Berlin, maintenant Kitchener, les deux comtés voisins.Us suivirent les cours de la même université, l’Université de Toronto, où le premier ministre prit ses degrés en 1895 et le chef de l’opposition en 1896, Les coïncidences ne s’arrêtent pas là.Les deux adversaires devaient arriver au parlement fédéral à la même date, après lu même élection.M.Mackenzie King se fit élire, en effet, pour la première fois' dans le comté de Waterloo Nord eu 1908 avec une majorité de 263 voix et M.Arthur Meighen dans le comté de Portage-la-Prairie .avec 250 voix.Le premier occupa pendant quelque temps le poste de ministre du travail, de 1909 à 1911.Puis il disparut de la politique pendant un temps, se faisant battre dans Waterloo-Nord en 1911, et dans York-Nord en 1917.Pendant ce temps-là, M.Meighen rejoignait son concurrent qui l'avait un peu devancé.Il se faisait élire en 1911 dans Portage-la-Prairie par une majorité de 675 voix, devenait en 1913 solliciteur général, puis secrétaire d’Etat et ministre des mines' en 1915, puis ministre de l’intérieur et surintendant des affaires indiennes en 1917.En 1919, les deux adversaires reprirent contact.Durant cette année-là, en effet, une grande convention libérale choisissait M.Mackenzie King comme chef du parti libéral au Canada et dans le mois d’octobre de la même année, celui-ci se.faisait élire par acclamation dans le comté de Prince, Ile-du-Prince-Edouard.Durant la session de 1920, il siégeait donc comme chef de l'opposition pendant que M.Meighen servait sous AL Borden comme ministre de l’intérieur.Mais, à la fin de cette session, M.Borden donnait sa démis-siuiî, et M.Meighen devenait à son tour chef de parti, recueillant la succession de son chef le 10 juillet de la même année, un an après M.Mackenzie King.j Mais M.Meighen ne fut premier i ministre que pendant un peu plus (l'un an.En 1921, il en appelait au ! peuple, son parti était écrasé, et lui-même était défait dans PortagC-la-Prairie, qui lui était fidèle depuis 13 ans, par une majorité de 177 voix.Par contre, le premier ministre se faisait élire dans York-Nord, son ancien comté, par une majorité de 1,055 voix et devenait premier ministre.M.Meighen se présenta ensuite, on sait à la suite de quelle ruse, dans le comté de Greenville où l’attendait une acclamation.11 y a donc de nombreux points de contact entre la vie du premier ministre et celle du chef de l'opposition.Et l’on a déjà entendu ce dernier rappeler certains souvenirs d’université communs aux deux.Pourtant la bonne émulation que ces points de contact pourraient avoir causée paraît souvent avoir cédé le pas a un antagonisme plus violent.Léo-Paul DESROSIERS Le contrat de la Dominion Bridge LES SOUMISSIONN AI RE S POUR LA FOURNITURE ET LA CONSTRUCTION DE LA PARTIE METALLIQUE DU NOUVEAU PONT ETAIENT LA "D O M I N I O N BRIDGE”, LA ’’CANADIAN VICKERS” ET LA "CANADIAN BRIDGE” nia 1025.à Vflftr d* SI ans 11 mois, est décédfe Mari» Glsrd, vruvr de Théophile Ivindry Funérailles le Jeudi 17 courant.Le convoi funèbre partira du no 372a rue Brébeuf, A 7 heure» •15 du matin, pour se rendre è l'église St-Stantsla« de Kotska oti le service serw célébré, et de lè au cimetière de la OAte-des-Nelges.Peu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.PEIXAls’D.— A l’hApItal Notrc-Pame, k Montréal, le 14 septembre, madame veuve Alfred Pellarwl, nee Claire Tranchemoutv-gne, de Berthlervitle.Les funérailles auront Ucu à Berthlervil-le, le Jeudi 17 septembre, à S h.30 n.tn,, heure solaire.Parent* et «mis sont priés d'assister, sans autre Invitation.OSTIGITY.— A Montréal, le 14 du cou rant, à l'Iige de SA ans, est décédée dame ttrnriette Bemier, épouse du Pr Faillie Os-ttguy.t-es funérailles auront lieu Jeudi le 17 du courant, à P heures.Le convoi funèbre partira de sa demeure, no 50, nheanin Côte des Neiges, è 8 h.in heures, pour se rendre à la baslllmif M-Jaes convives de l’.t liront a étaient ait nombre d’environ cent soixante.M.R.-W.Refordi.président de l*a-gence locale de la compagnie Gu-nard, leur a fait une courte allocution à l’issue du déjeuner.Il a parlé du rôle important remplie par la marine marchande au courts de la guerre.On ne devrait se surprendre du prix élevé de la traversée parce qu’on ne devrait pas oublier que les conditions économiques ne sont plus les même* qu avant la guerre, a conclu M.Reford.Ainsi, par exemple, a-t-il ajouté, un navire comme celui à ;bord duquel nous sommes en ce moment coûte ce qu’a coûté l’hôtel Mont-Royal, soit ?1,-209,000.LE MONTROSE LES FEMMES NEES DE 1873 A 1881 Louent le Composé Végétal de Lydia £.Pinkham “ Un bienfait pour les femmes souffrantes,” écrit Mme McPeak Un communiqué du Pacifique Canadien (annonce que le Montrose.qui éffcalit tau bapsin de radoub depuis le 7 août, à la suite d’un nc.cinctn;t, appareillera à Québec le 2 octobre et se mettra en route pour Liverpool.Ce (paquebot recommencera son service régulier le 16 octobre, à Liverpool.!]ak Montrose.no prendra que de la marchandise pour cette traversée.M.HENDERSON EST DECORE D'après un câblogramme du directeur général de la Compagnie générale transatlantique, M.Maurice Tillier, le gouverneur français vient d'accorder à M, Arthur T.Hemler-bon, gérant du service des passagers de la G.G T.en Amérique, la croix de chevalier de la Legion d’honneur en reconnaissance des services qu'il a rendus à la France au cours de la guerre.M.Henderson dirigeait alors l’embarquement et le transport de contingents français à bord di quebots de la G.G.T.L’.LVrO.VM EST ARRIVE l.'Antonta, de la compagnie, Gu-nard, est arrivé ici hier soir.Go paquebot est parti de Plymouth en retard de 2 jours à cause d\m accident.\.’Antonia, en effet, au moment d'entrer dans le i>ort de Plymouth, à sa dernière traversée, a frappé de son hélice un remorqueur J Aylward) et d’une centaine de tonnes de jauge, vor Novcllo) Louisville, HI,—“Je vou» remercie pour les bons résultats obtenus du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Ma belle-mère qu’il a beaucoup soulagée, m’en parla d’abord.J’en ai pris, il y a plusieurs années, pour faiblesse interne, et depuis pour le retour de l’âge et il m’a beaucoup soulagée.C’est un bienfait pouô les femmes souffrantes, et je suis heureuse de le recommander.Ma santé est meilleure, cet été, qu’elle l'a été depuis 5 ans.Je puis faire mon ouvrage et j’ai mis en conserve 340 pintes de fruits et légumes.” — Mme Kate McPeak, Louisville, 111.Sa lettre doit servir de preuve Frankford, Pa.—“Si les femmes sur le retour de l'âge qui souffrent de chaleurs, nervosité, et autres faiblesses, veulent essayer le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, je suis sûre qu’elles en retireront les mêmes résultats que mol.Mes nerfs étaient si affectés qu’au moindre bruit, je sautais, mais il n’en est plus ainsi.Mon mari dit qu’il n’osait me regarder, j’avais l'air si malade.J’espère que vous utiliserez cette lettre comme preuve du bien que me fait le Composé Végétal.”— Mme Abbie Harvey, 5701 rue Léonard, Frankford, Phila., Pa.Forcée de rester au lit Carlyle, 111.—“Au cours du retour de l’âge, j’ai souffert de nervosité grave et désordre général du système.Ceci dura près de 2 ans, avant de prendre le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Parfois, j’étais forcée de rester au lit pendant 10 jours, les hanches plus élevées que la tête, et des douleurs terribles.Le docteur m’aidait un peu, mais chaque fois c’était les memes souffrances.J’avais pris le Composé Végétal en 1910, après la naissance de mes jumeaux, et comme il m’avait soulagée, je l’essayai de nouveau.Je suis devenue mieux et plus forte.J’en ai pris trois ans, mais pas constamment.Je puis travailler, mais j’évite tout effort, je ne suis pas encore assez forte.Je donne le Composé Végétal à mes filles et le recommande à mes amies.” — Mme Louisa B.Brand, 450 rue Fairfax, Carlyle, 111.Dans une récente enquête chez les acheteuses du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, plus de 220,000 ont répondu, et 98 sur 100 disent avoir bénéficié de son emploi.MAISONS D'ENSEIGNEMENT Ecoles-Hautes ETlOEStOnriERCIAlES DEANONTREAL/ COIN AVENUE VIGER ET RUE ST-HUBERT cours m; soir Droit eommerrlat «t tnduatrirl Organisation d*» rntrrprUa» modernea Politique commrrciale Science dea financée législation douanièra Géographie économique.Etc.Comptabilité (générale, industriel!*, dea banques, d'assurances, d’agents de change, questions spéciales, etc.) Opérations de Banque Mathématiques financières.Etc.ESPAGNOL — ITALIEN — ALLEMAND OUVERTURE DES COURS : 5 OCTOBRE A 7 H.P JM.On admet tea jêan#« cens et les jeunes filles.Pour renseignements, prospectus, inscriptions, s’adresser au directeur des études.Lloyd Lint?”, arrive à New-York aujourd’hui.Le Resolute, des “United Ameri-ran Lines”, doit arriver à New-York demain matin.Le Fort Victoria, de la "Furness-Bermuda Line”, doit arriver à New-York demain matin.Le Mauretania, de la compagnie Cunard, doit arriver à New-York vendredi matin.Ce paquebot vient de Southampton.Le Stuttgart, de la “North German Lloyd Line”, doit arriver à New-York vendredi matin.Le President Roosevelt, des "United States Lines”, doit arriver à New-York vendredi matin.Le Fnuiconia, de In compagnie Cunard, doit arriver à New-York dimanche matin.Ce paquebot vient de Liverpool.LEÇONS DE PIANO ET CHANT Mlle Anna Messenie Pris d'Europe 1922 Elève de I.Philipp, du Conservatoire National de Paris, et de Jane Bathori, de l’Ecole Normale de Paris.6.appartement St-Charlea, ava Ameabury Uptown 8479 —Main #903 —de 10 h.i midi LE RADIO he remorqueur a coulé du coup, hommes qui s’y trou valient — rent POSTE CNRO, OTTAWA, ONT.(435 mètres) Ce soir, le poste du chemin de fer National, à Ottawa, donnera le j programme suivant: Rapport du marché sur la vente des produits agricoles.Ouverture: “San Toy” (Jones); (Valse Concert: "Au Revoir” (Wald-P»* ! teufel) Suite: “A Lover in Dantas-feus” (Wood for de Finden) et Grand ; Opera: “Pagliacei” (Leoncavallo) par l’orchestre de concert du Château Laurier, directement de la salle à manger de l’hôtel.Troisième partie Piano; "Morceaux populaires par M.Orville Johnston.-.Chant: Morning and You” (Florence ’Crimson Leaves” (I-par Mme G.D.Pave- ly, soprano.Le Dr Ricard rôülu prés idrnl Grand-Mère, 15 M.le Dr .1.-0.-II.Ricard vient d'être réélu président de la Commission scolaire de Grand’Mère lors d’une récente assemblée des commissaires d’écoles de cette ville.Nommés professeurs aux Beaux- Art Service d’ambulance Bélatr I»M 79 Rack (ri Rat Geo.VANDELAC Directeur de funérailles 142, RUE CUUNTE-CATHERtNE EUT Entr.prtnaaia dt Pomp.a Funéhrta at Aaaorantoa Fonéralroa La Société Coopérative M.H.Charpentier et M.Maurice Félix, de Paris, ainsi que M.Joseph Saint-Charles, peintre canadien-français, sont engagés comme professeurs à^ l’Ecole des Beaux-Arts.Kid Baker va en prison Kid Baker, qui a été arrêté récemment pour vente do narcotiques, n’a pu fournir le cautionnement de $5.000 imposé par le juge Monet.11 a été amené à la prison, hier après-midi, à 2 heures et demie.Son enquête préliminaire aura lieu le 22 septembre.Mission difficile Paris, 15 (S.P.A.) — Au sortir de la réunion du cabinet, à un groupe de journalistes britanniques et américains, ce matin.M.Cail-laux a déclaré que s^ mission aux Etats-Unis srrff difficile, mal* qu'il va traiter «ver des gentilhommes et qu'il leur présentera une proposition de gentilhomme.Les qxarvin- A se sauver, cependant.A BORD DU REGINA Au nombre -des passgerx du Régi-na.qui doit arriver ici samedi sôirUenet) par ou dironiTchp matin, on compte MM Chant les aibbès A.Thibault, Arthur Baril! i F.Vincent et F.Jean, M.et Mme i C.-W, Laporte, de Montréal, le sèna-1 tour Larne C.Webster, etc, Seize j membre du Rhondda Male Welsh \ Choir se trouvent aussi à bord ! ce paquebot.| LE MOUVEMENT DES NAVIRES Le Monlclare, du Pacifique Canadien.doit arriver à Montréal vendredi soir.Ce paquebot vient de | Liverpool.• Le Minnedosa, du Pacifique Ca-i nadien, doit arriver à Montreal vendredi soir.Ce paquebot vient d’Anvers, de Southampton, de bourg et de Queenstown.Le Marburn, du Pacifique (lien, doit arriver à Montréal (H soir.Ce paquebot vient de KO" et de Belfast.Le Regina, de la compagnie [White Star-Dominion, doit arriver Ià Montréal samedi soir.Ce paquebot vient de Liverpool et de Glasgow.Le Letttla, de la compagnie Vn-chor-Donaldson, doit arriver a Montréal dimanche.Ce paquebot vient de Glasgow, de Moville et de Liverpool, L’Ausonto.de la compagnie Cunard, doit arriver à Montréal dimanche.Ce paquebot vient de Southampton, de Cherbourg et do Queenstown.L'Arabie, de la compagnie White Star, arrive a New-S'ork aujour-d hui.Ce paquebot vient de Hambourg.Il a fait escale à Halifax, i Le Luetsow, de la "North German ('.her * Cana-same-' Glas- loprano.- Clarinette: “Lc Pas des Fleurs’’ (F.Delibes) par M.Fouis Durocher.— Monologues par Mme Alexandre Fraser.— Violoncelle: “Andante Concerto”.Opus 8 (H.Hebcrleini et “Orientale Madame Gauthier Lund.‘Prink to Me Only With Thine Eves” et “Passing By” (pur-cell) par M.Harry Underwood, ténor.Piano: "Morceaux populaires par M, Orville Johnston.Chant: “The Vilanelle” (Eva dc reniier coup de canon sr)lls S3 tente.On mentionne le nom député nu dernier Parlement et qui l^fuelle , rirent la parole ‘les deux sp.«tn nouveau candidat depiüets du comte de Ghamiwain, sera de nouveau camuuai.I MM.Arthur 1,.Désaulniers et Dr Dans le comte de Quebec, il si nnjnpaH Hordoleivu.Dr Ed.Guibord, peut fort bien que M.La vigueur ne | j p L.,|om1c> Grant, E.Dallai soit pas candidat.' lue delegation I j pur(,nu auprès de M.Lapointe a demande j • • • de nommer M.Lavigueur.ministre sans portefeuille, avant les electors, M.Lapointe aurait répondu rroit pas cette candidature séricu-¦sc.Les citoyens se cherchent un autre candidat plus brillant que les aspirants actuels.M.Monty sera-t-il à Saint-Laurent?Sauveur.Les conservateurs n’ont pas encore choisi leur candidat, M.Charles Parent a démissionné Les candidatures dans Bagot Sf-Hyacinthe, 16 (Spécial au Devoir) Les libéraux de Bagot annoncent (tue leur convention aurait lieu le 21 courant, à St-Liboire.Ils y choisiront un candidat en remplacement de M.J.-E.Marcile, très gravement malade.Bien nue rien ne paraisse encore définitif, la rumeur continue à désigner le notaire G.-P.Morin, de Saint-Pie, comme successeur de M.Marche.H est à noter que M.Morin est le propre de M, Cvr Delâge, surintendant de cousin de M.Mené Morin, notaire l’Instruction Publique, et ancien lui aussi, député sortant de St-Hya-dénuté du comté de Québec corn-' cinthe-Rouvrle aux Lorn mu nés et me futur candidat libéral, si M.j f* le premier pourrait fort bien, Lavigueur ne se présente pas.! 'ï?ns une lutte électorale, benefl-d K rter de I expérience et des conseils L’assemblée de M.Patenaude, M.Charles Parent, le frère de M.Georges Parent.M.P., et qui est aussi dlirerteur du "Soleil” vient de , , .donner sa démission comme prési- dium nr hc, à Sl-Laurrnt, fera epo- (]^nf 1(|0 ja Fédération des Clubs Li-que dans l’histoire de la présente i ^raux de Québec.Cetlc démission campagne fédérale.Partout on Ô $21,000 000 4,337,304 10,000,000 14,735,000 $1,502,300 ‘ 7ÔÔ,ÔÔÔ Totaux $74,115,579 $6,400,631 $50,072,304 $2,292,300 Au début d’août, les emprunts chance de survie qu’en se grou du gouvernement ont semblé vouloir fléchir de quelques points.Des ventes importantes s’effectuèrent pour le compte de nos voisins en grande partie.Les banques canadiennes semblèrent aussi se ménager des liquidités plus considéra- Suit le tableau des principales dant le mois: pant.Notre époque se caractérise de plus en plus par une concentration.On pourra récriminer, vanter les mérites de la petite production, on ne saurait contrarier ce mouvement mondial qui prend toute son ampleur sur le sol américain.valeurs adjugées ou offertes pen- ETAT Puissance du Cahada .$70,000,000 MUNICIPALITES Ontario Canton de Scarboro .Comté Stermont, Dundas & Glengarry .Québec Québec Ouest.St-Jérôme de Matane .Ecoles protestantes de Pointe Glaire .Etchemin .Stc-Rose de Dégelé .Ecoles de Québec .Granby .La Tuque .Saskatchewan Districts scolaires .Saskatoon .SOCIETES Ardley Hardite Collieries Ltd National Realty Corp.National Grocers Co.1 an 115,000 âCé 30 ans 100,000 5 Te série 20 ans 36,000 5 Te 12 ans 94,000 O^e série 23 ans 40,000 5 Te 25 ans 28,000 5 Te série 25 ans 10,000 5 Te 15 ans 30,000 41îTe 40 ans 250,000 5 Te série 30 ans 55,700 5%% série 25 ans LA MATINEE À LA BOURSE LE BRAZILIAN TRACTION EST; REPRIS DE LOURDEUR — LE DOMINION BRIDGE TOMBE AU DESSOUS DU PAIR — LA LISTE EST GENERALEMENT REACTIONNAIRE.La liste locale était réactionnaire, ce matin, ot les deux vedettes, le Brazilian- Traction et le Dominion Bridge étaient lourdes.I Le Brazilian Traction a fléchi à certains moments de % de point comparativement à la fermeture précédente.Les dernières ventes se sont faites à 73 K>, une perte nette de Vj pour la sèanc»'.Le Dominion Bridge est tombé de 103Vi, fermeture d’hier soir, à 99 pour remonter à 100.Comme il arrive souvent, une bonne nouvelle, en J’oceurence l’obtention par la compagnie du contrat pour la superstriturc métallique du nouveau pont de la rive sud, a causé un mouvement de réaction.Parmi les autres valeurs faibles on notait le Consolidated Smelting, en perte de 2 points 'y.et PAsbes-tos en perte de 1 point %.Le Dominion Glass s’est avancé de deux points, étant la valeur la plus forte de la liste.Le total des ventes n’a été que de 9,272 actions dont 2,652 actions Brazilian, 1,392 actions Dominion Bridge et 920 actions Montreal Power.Celle-cj s’est affaibli de ?oint.Les autres titres n’ont guère té intéressants et aucun n’a été traité pour la peine.OPERATIONS DE LA MATINEE (Cour fournis par la maison L.-G.Beaubien & Cie).BOURSE Oi MONTREAL 10 hcui-et à 10.40 Steel ut Canada, 2I> a 110 à 90.BeU Telephone, 3 a 141(4.lînutilan Traction, lit) a "444; 45 a 'Hs ; :'à û 74; 175 à 74V*; 7J a 74V,; 3U » il; ôu a 74>4; 1 a ;i; su à 74(4; ils a 14.ilrit Emp.Steel, oO a 2.lk>m.Textile, 10 à SS1*.HuUmger, 100 à 11.95 l>um.Class, 5 à 102.Canada Steamship, 25 à 11(4.Canada Steamship Pfd, ISO a 52.I^ureiitide €o., Ufl a 79 (a ; 15 à 79.Queibec.By., 1 à 112.Spanish hiver.5 à iOO’ai 130 à 100.Snawinigan, 5 à ifié'-j.Can.Car Bfd,, 10 à «1.¦ Bridge, 330 a 104, 1 à 103Vs; 35 a 104; 20 - - - Nous avons à vendre'.$260,000 d’obligations 5% DES Soeurs Grises d’Ottawa du 1er septembre 1925, remboursables en' série de 1926 â • 1950; coupons payables 1er mars et septembre.Prix : la parité (100) pour les échéances 1926 à 1936; — 99*4 pour les échéances 1937 à 1943; — 90^ pour les échéances 1944 à 1950.Tous renseignements supplémentaires sur demande YersaiHellfidricaire montaGl trois-mviintt «uCmi BUREAU-CHEF, invrv v*rum*«.montrcaC toi t m.im L.J.Forget & Cie ETABLIE EN 1872 MEMBRES DE LA BOURSE DE MONTREAL 95-97, rue St-François-Xavier Main 0082 Main 0875 Cartes Professionnelles et Caries d’Affaires Zacqaea Cartier, LL.L.Jean-Vtetor Cartier.LL.L.L.-J.Barceln.LL.B.Tel.Main 5328 CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS Chambre 708a.Immeuble SJ oueet rue Craig 'Power- Montréal a BU; 20 a 103(4; 25 à 103; 5 à 102(a; 25 I à 100; 25 à 102c,; 5 ù 102; 20 a Ma*-,; 15 j a 102; 25 à 10l4.v.j B.C.JKIshlng, 10 0 47.Bel go Pfd, 5 à 95 (*.Ogilvie, 50 a 172.J., of the Woods, 10 à 186.cement Pfd, 70 à llli.10 heure» 45 à 11.30 Steel of canada.35 à 90.Twin, 70 à oO** ARTHUR LAL0NDE AVOCAT.PROCUREUR, ETC.Etudee ForeaL Lalonde.Coffin et Rirerd Edifice du Crédit Foncier — Montresl Résidence, téléphone: Est 2281 SI-GERMAIN.EUERIH & RAYMOND AVOCATS T8 l! 123»* 931 3 177» 65 33»» 209'.* 121 71», 18»ft 65 >, 85 (07, 86’* (S’, 98 % KM U 5764 5574 48 91 90** •.8\ 123»* 95 27»ft AVIS LEGAUX Province de Québec COUR SUPERIEURn Uistrict dr Montré»!.No 1538 Canadian Ulcctrical Supp.Co.Ltd,, rtc-mundcrcM', vs Harry Furintr, “American Badin Supp.defendeur.Province de Québ-c COUR DE CIRCLT1 District H- Montréal.No 19320 , Dame Délia Charbontinau, veuve de W.Unprise, demanderesse, vs J.-H.Bergeron, défendeur.25éme jour de septembre 1925, ft onze heures de Tavaltt-midi (heure avancée!, en face du domicile dudit défendeur, au no 186 rue St-Chrlstophe, en ta cité de Montréal, seront vendus par autorité de justlre les Liens et effets dudit défendeur saisis en cette eanse, consistant en une antonio-hile Overland “coupé” et accessoires.Condition»: ARGLNT COMPTANT, M.-T.ROB11.LARO H.C.S.Montréal, 16 septembre 1925.Province de Quebec District de Montréal.No 16076 COUR DK CIRCUIT l-c 25énit jour ne srptetuhre 1925, à onze j Mitche1l Vacuum Cleaner Co.Limited, lettres d*' laMint-muli.a la place '* -'f-1 (lemaiiitéresse, vs Dame A, Biggs, défen-[aires dudit «ipiuiuli ur, au no z\i rtle dfrrvSr.* he f JacQiW’oS, 4»n vendus r-vir de Montréal, demi do quintaux de la cainpanne nceusait une faible réduction précédente.158.4 pour juillet contre 158.8 pour "On pourra disposer de 11 mil- juin; 158.6 pour juillet 1924; 153.5 lions et demi de quintaux de sucre pour juillet 1923; 154.1 pour juil-pour l'exportation.:'et 1922; 163.7 pour juillet 1921; 256.3 pour juillet 1920; et 202.8 pour juillet 1919.NOUVELLES EMISSIONS DES SUCRERIES HONGROISES Obligations du 89 1944 1928 : Budapest.16 — Plusieurs entreprises sucrière** hongroises sc préparent « augmenter leur capital.La situation de cette industrie est considérée comme très favorable, J te», who a 9:15' On s’attend en premier lieu « l’aug- i1™™ * meniation du capital de la Société ne sucrière “Mezohegv”, qui appartient au consortium de l’“Unganis-che Allgemeine K redit bank” (Banque Générale Hongroise de Crédit), ec!le-ci ayant fait de gros investissements l’année dernière.On déclare également que la si-tuatioix de la sucrerie ‘’Georgia”, gouvernement canadien ven 96 99 vendeur; 97,25 ncJietéur 1999 ft 96.75.aebéteur.191,80 vcrutnir.üohr.tcur; 1182.66 vmdeur.109.30 acheteur; 199 65, vendeur.1M2: : vente», 4600 n 193.55.1938: 105.85 acheteur; (96 a codeur, 1934: 16(3.99 schetrur; 191 vendeur .t®*! 198.65 acheteur : 198.95 vendeur.(!M3: 16t.70 acheteur; (02 vendeur.acheteur, 109.35 vendeur, nwt ; 102.10 neheletir tOîVT: 104.10 «rliehnir in de fer natio-j COURS MOYENS, le 16 septembre s I Ouest depuis, Londres.sign,: rs de septembre,i Paris .’ n.-?, , recel 1.n-n— .Rome .Gcnvr .ANNONCE 103.4.5 vendeur.-, 104,75 v-emleur.Cour» t-nm mu niqué» p»r (rfnffrlon *4 Ci», membr*» 37 4 ave WillibriHKis, cri la cite tic Verdun, seront vrivdus Bar autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cetle cause, consistant eu 1 piano, meubles de ménage, ete.Louditloiis: ARGENT COMPTANT.K.ROtil i AILI-h.ll.L.h.Montréal, 16 septembre 1925., deresSe , seront , j,,, aôéine jour de septembre 1925, ft onze de justice les biens | heures de l’avaiil-midl (heure avancée), au domicile de ladile défenderesse, mi no 34 rue Xt-MflUiher, en la cite de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets de ladite défenderesse saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.R.LEBLANC.H.C.H.RECONSTRUCTION de L’H0TEL-DE-VILLE Province de Quebrt COUR SUI’ERIEURB District de Montréal.No 4771 David Donkner, marchand des cité et district de Montreal, demandeur, vs Charles Miller, des cité et district de Montréal, I défeudeiu'.Le 25éhie Jour dr septembre 1925, ft dix , heure de l'avant-mldl, nu lieu d'emmnga-: sinage dudit défendeur, au no 418 rue.Save HAtel-de-Villr, en la cité de Montréal, ; seront vendus par autorh- de justice les ; biens et effets dudit défendeur saisis en i cette cause, consistant en automobile tou-! ring.etc.! Conditions: ARtilïNT COMPTANT.M.PKI.APKAl', H.C.S.‘ Montréal, t* septembre 192.5.COUP SUPERIEUR!) L’ON RECEVRA A l’Hôtel-jUp-ViWe | •It-s sou misions ('«ohfii'éîps aÔTPsséns mi iComité Hxcrutnf p*t tranAmism par lutftre rr*commandôc.pour la insuiMi quo OOS soumissions ans par nuforlté soient niivt-s n la poste Jvns plus fard : feis dudit deieu que le 24 SERTF-MERE 1925.pour c"!’sl»V'.nl Province He Qiifaer District He Mentréai No 4675 Pâme Fa'lies tine Phille, de 1a cité de Montréal, veuve de feu Eugène tangevin, de son vivant du même lieu, défenderesse, vs Antonio Gagné, du même lieu, défendeur.,.I, 25ftn>e jour (le septembre 192.5, ft dix totirn iturc (les aplFarms fi éc-lajtrage heure» de lavanl-mldl.au ci-,levant doml-olwtriqup, pour L.nouvel IbVtiel-dP- elle dudit défendeur, mi no .m?avenue De-Villo ivmiev,, i.;.lorlmler, en la elle de Montreal, seront veu- .pourvu que ott, de Chicago, ont, battu deux joueurs semés, hier M1-'-.fldrrès-midii.en les aermbrnt à la dé-j faite.L» plus surprenante rencontre a ! été fournie par Chain n, quii « défi il le Dr G, King, de New-York, tpar 7-5, 6-1.3-6, 6-8 La victoire du jeune Olwpin le rente au premier rang, parmi les professionnels du tennis.Il « l’appui eirtlmusiatste de Tffliton cihatwpiion 'du monde.Ixitit » battu bicques Brugnon par 1-6, fi-2, 6-3.6-2.fliden, te ehanupinop du mondé, a battu 1* E.WôTiami*, de Oh ira go, par 6-2.7-5.3-6, 6-t.E, T, Herndon, autrefois de Primocton.a causé une suirprise en ureroant un sel eur Borotra Le ré-wil ta» de cette rcncontTr » été en fa-veair du Francaf».de 6-4, 6-3, 7-9.6-4.Voici le résultat des parties dis- (.onfr(.r aujourd’hui pour signer le* putées.hier: .J engagements» en arrivant à Hamil- R.-N, Watt défait P.Fontaine 6-3 f0!, 6-4.Williams Yates a informé notre Willard Crocker défait R.Râper, agent d’affaires, J.L.Counsel), que 6-1.7-9, 6-2.t 1 ‘ , L ’’ ’* ¦ * .’ - E.-H.Lafrainboise défait 1-.Clou 2 Aikman 6-1.6-4 U.-W.Leslie 6-3.6-4.T,.P.Jones défait défait E.Glegg défait A.-J.Martin R.-O, Hooker Dimanche prochain lors des grandes courses de chevaux et de motocyclettes organisées par le Club Ex-cèlsior-Hcnaerson au parc Delori-mier, il y aura une partie de base» w(o_., .Ji, bail entre le fameux club La T’atrm le club Hamilton et tous ses joueurs et l’Exeelsior-Honderson.avaient été vendus à d’autres person- Voilà longtemps que ces deux ne* pour la somme de $85.0011.Nous dubs cherchent à se rencontrer et les amateurs seront contents d’apprendre qu’une partie a enfin été organisée entre ces deux clubs.Les batterigs des deux clubs se feront une lutte acharnée et voici l’alignement des deux clubs: avons alors décidé de nous procure-un club ailleurs.“Nous sommes maintenant convaincus que le club Hamilton n’est pas capable île céder ses joueur ou de faire lever la suspension qui pèse sur eux d’après la décision de la N.ILL Nous Excel.-Il entre mo n Johnson Rec, lanceur 1 but 2e but C.arrêt 3c but La Patrie Lapierre Beauchamp Jérôme Bourque Martel Carreau ch.gauche S.Langlois i'll, centre A, Langlois eh.droit Maillé Subs.Rousseau club New-York, a prédit qu’il four- Oscar Cantin nirait un club de premiere force Les batteries,.avec un support te.pour représenter New-York, fl a dé- que mentionné plus haut sont assu-claré qu’il avait acheté quatre étoiles ré es de jouer leur plus bcli® paré'.® de l’OuesH et qu’il était en pourpar-i de leur carrière.», 7-5, 4-6.6-2.P.Wirkman défait L.Râper 6-1., Nw)S avon, l|UC Mîekry ; Lachapelle ’ «i n ^Afait r n i Roach a décidé de sc retirer et que Falk a R^'éJîC8R5r> ^ ^ ’* * Hilly Burch est sous contrat comme ; uuibord «-D, o-i, tw.entraîneur et gérant d’un club ama- Robert PARTIES D’AUJOURD’HUI tour de Pittsburg.De plus, le prési-; (hirand | dent Galder nous a avertis ce soir Gharette A midi: — C.-W.Leslie vs T.-P.|qu'il n'avait pas Pintention de j'éins* Martin Jones.4.30 p.m.— A.J, Vcyscy vs R.-N.Watt; Willard Crocker vs W.Landry; A.5.Gassils vs H.-W, Know.les." 5.30 p'.m.E,-H.Lafraniboise vs D.B.Mansur; E.Durand v* P, Wickham.taller ces Joueurs soit pour Hamil* Lcrlvière ton, New-York ou ailleurs", Béü.xle Le gérant Tommy Gormnn, du l.afranrhise MONTREAL MERCREDI 1E DEVOIR 16 septembre 1925.Le tarif est le moins important de nos problèmes actuels M.Kin" a fait cette déclaration hier, à Amherst — Augmentons nos exportations Amherst, N.-E., 15, (SP.C.) — M.Mackenzie King a commencé ici sa campagne dans les provinces maritimes.11 l’a fait en disant aux trois provinces de l’Est qu’elles se développeront d’aqtant plqs que le commerce canadien avec l’etranger sera plus considérable.D’où la politique du parti libéral qu'il a ainsi définie: lo Le développement des ressources naturelles.2n Abaissement des droits sur les instruments de production.3o Abaissement des droits sur les produits nécessaires à la vie.4o Réduction du coût de la vie.ôo Développement du commerce canadien dans l’Empire.6o Le commerce canadien étendu à tous les marchés du monde.Le premier ministre a parlé du traité de commerce conclu récemment avec les Antilles et de l’ouverture qui en résulte pour les commerce maritimes.“Regardez en avant et non en arrière, a-t-il fût à son auditoire.Regardez vers les marchés de l’Europe et vers les nouveaux marchés des Antilles.Je crois que tous les vrais amis d# l’Empire tenteront de promouvoir le commerce dans l'Empire parer crue plus les parties de l'Empire traiteront entre elles, plus l’entité sera forte." M.King a ensuite dit que les libéraux ont introduit la préférence britannique dans notre tarif j par mais que M.Meighen ne veut pas ! de préférence tant que la Grande-1 Bretagne n’aura pas élevé des murs tarifaires contre les produits des I Après autres pays.Le premier ministre a ensuite brossé à grands traits les principales questions qu'il a touchées au cours de la première partie de sa campagne en Ontario.Meighen a détruit les conditions qui existaient depuis 40 ans, et il viendra ici vous parler des droits des provinces maritimes.” Le gouvernement a rétabli l'ordre qui existait précédemment en créant la région Atlantique qui va jusqu'à la Rivière-du-Loup.Le ministre a ensuite rappelé une motion de M.Hugh Guthrie en 1923 aux Communes s'opposant au développement du port df Lunenburg.Il a aussi parlé de Kopposi-tion conservatrice contre la ligne Sunnybrae-Guysboro.Cela démontre quelle est l’attitude des conservateurs lorsqu’il s’agit de faire des dépenses raisonnables dans les provinces maritimes.La chose qu'il ne peut pardonner au gouvernement unioniste est la création de la Commission du service civil.Il dit que jamais pays n’a abandonné d’une manière plus absolue les principes du gouvernement responsable.Il dit que dans un grand nombre de cas, le ministre peut être aussi bon juge que la commission des capacités ! d’un fonctionnaire.| Pour prouver que le gouvernement ne méconnaît pas l'intérêt des provinces maritimes, M.Macdonald a rappelé que l'on a ordonné la révision des taux de transports et que la préférence a été augmentée pour les produits qui entreront au pays dirertement les ports canadiens.M.Mackenzie King M.Hance Logan M.Hance Logan, qui a été désigné candidat libérai pour la septième fois dans le comté de Cumberland, hier, a déclaré que le marché naturel des provinces maritimes est le commerce d'exportation.il dit que les Antilles sont un marché naturel pour ces provinces.11 croit que le Canada peut augmenter de 25 millions annuellement son commerce avec cette partie de l'Empire et que les provinces maritimes doivent en bénéficier largement.“Augmentons nos exportations” est le mot d'ordre qu’il suggère après avoir dit que les provinces maritimes ne demandent pas l’aumône, M.lîéland M.le sénateur Behind a parlé de la réduction de la dette depuis que les libéraux dirigent l'administration de la chose publique.Il a déclaré que tous ce que les libéraux ont promis aux vétérans lors de la dernière campagne électorale a été rempli.Faisant allusion à la campagne actuelle de M.Meighen, il a dit que nous ne voulons pas de Jérémie au Canada.M.Macdonald Le ministre de la défense, parlant des droits des provinces maritimes, a déclaré que l’on n’entend avoir parlé de l'héritage regu des administrations précédentes, le premier ministre a dit qu’il -faut une majorité substantielle au gouvernement libéral pour pouvoir appliquer sa politique.Puis il a aussi parlé de la Commission du service civil qui empêche même le gouvernement de faire ses propres nominations.11 admet que ia commission peut être efficace pour déterminer si un aspirant a les qualifications requises, mais la nomination définitive devrait être l’attribution du gouvernement.Le premier ministre, comme dans ses discours précédents a parlé des transports, des finances, de l’immigration et de la réforme du sénat.H a déclaré que la question du tarif est la moins importante de toutes et il fait remarquer que les conditions ne sont plus les mêmes qu'en 1879, lorsque MacDonald a établi sa politique nationale.Ce qu’il faut au Canada c’est 1 augmentation de ses exportations.Puis il a dit que les provinces maritimes, de toutes les provinces canadiennes, sont les mieux placées pour commercer avec l’Europe parce qu’elles en sont plus rappro-chèes et que les taux de transports sont moins élevés.Après avoir dit que M.Meighen ne veut accorder une préférence aux produits britanniques que si la Grande-Bretagne élève un mur tarifaire contre les produits des autres pays, M.King demande si cette attitude n’est pas extrémiste."Pensezrv, dit-il.La Grande-Bretagne admet tous nos produits sans leur imposer aucun droit d’entrée.Nous ne faisons pas cela.Nous a-vons un tarif qui s’applique à tous I ' ; » 11 3 U 11 t I J I fhm'K s NOnu0tVl,teUrS p,nr]cr dvcs les produits, mais il est moins éle-droits II declare que les membres vé lorsqu’il s' ' - .iun tarif douanier et due le root de ensuite accuse 1 administra- la vie sera plus élevé en Grande min de* ' feM nfcrprovinckd' Janst ^ chemin de fer National et d'avoir dre' qu’à diviser rFm dre rl i'", Sir George Perley dans Argenteuil I,’ancien haut commissaire canadien à Londres an-nonce sa candidature dans son ancien contfé - La question ferroviaire est la plus importante Lachute, 16.—- Sir George Perley a annoncé ou’il se nré«en.ifnn' •.H?-"1111* t‘andidat.«conservateur dans le comté d’ArgenteuiL nr ih,Ki'ersai.r
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.