Le devoir, 1 septembre 1925, mardi 1 septembre 1925
Volume XVI - No 204.Abonnements par la poste : CANADA Edition quotidienne .$(>.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.,10.00 Edition hebdomadaire CANADA.,2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .8.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS1 Montréal, mariîï 1er aept.1925.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST .MONTREAL TELEPHONE ï * - Main 7460 Service de nuit î Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 Les ennuis de la “Liberté” Les embarras d’une oeuvre de presse catholique — j Sa nécessité, les services qu’elle rend — Le .rôle de la Liberté — Qu’adviendrait*il si la presse indépendante n’existait point?- Ce que l’habitude fait oublier — Les deux rôles de la Liberté — Les concours qui lui seraient dus FEUILLES DE CARNET La foule de Sudbury — Fraîcheur bienvenue, ae-cue.il cordial — Six ans de moins — product of the backward system of education of Quebec” — La franchise de M.Bourassa.Notre confrère la Liberté, de Winnipeg, passe actuellement Ï»ar une ennuyeuse épreuve, qui ne dépend point de lui mais 'affecte quand même sensiblemenl.La Liberté fait partie d’un Igroutpe de journaux catholiques, publiés en diverses langues, et dont la situation financière a été gravement atteinte par des poursuites intentées à l’un d’entre eux, le journal de langue ru-Ihène.L’explication de cette mésaventure, où notre confrère estime d’ailleurs que le journal ruthène est victime d’une injustice, mènerait trop loin.Qu'il suffise de dire qu’on a cru que, lout compte fait, il valait mieux, dans l’intérêt des véritables créanciers de l’oeuvre, qu’elle déposât son bilan.D’où nécessité d’une réorganisation qui comporte nécessairement, dans ces circonstances et dans la situation financière de l’Ouest, des difficultés considérables.Esl-il beséin de redire ici la sympathie avec laquelle nous suivons ces événements et l’ardeur avec laquelle nous souhaitons que toute l’oeuvre de presse dont Mgr Langevin fut l’un des grands ouvriers se maintienne et se développe?S’il est un endroit où il soit besoin de journaux spécifique-nnent catholiques, c’est bien dans ces, régions mixtes où la population catholique est quotidiennement couverte, pour ainsi .dire, de feuilles d’inspiration protestante ou matérialiste.L’habitude nous empêche souvent, même dans la province de Québec, de voir le danger de ces feuilles qui charrient, pêle-mêle, des fragments de discours catholiques, des tonneaux de nouvelles quelconques et les plus fausses théories; mais ce danger n’en existe pas moins et, où on ne peut lui opposer le quotidien nettement catholique, il faut au moins essayer de l’atténuer par le périodique qui rappelle le point de vue catholique, rectifie un certain nombre des erreurs de fait ou de doctrine propagées par la pres»e quotidienne.Et c’est le souci de ce danger, la claire vue du remède h y apporter qui ont commandé la naissance de tous les journaux groupés autour de la West CMnada Publishing Co.On sait assez que les événements n'ont point diminué l’acuité du péril, ni partant Ja nécessité et l’urgence de la réaction.* * * Pour ce qui est de la Liberté, il faut ajouter qu’elle est non seulement un vaillant journal catholique, mais un puissant organe le défense nationale.Llle est l’une des maîtresses pièces du grand organisme méthodiquement développé là-bas par les notresetqui, dans son action constante, ne sépare point la cause nationale de la cause religieuse.Elle sert de lien entre tous les groupes, elle transmet les mots d’ordre, elle crée l'état d’esprit qui faqlite et hâte l’action féconde.Là encore l’habitude nous empêche peut-être de voir la profonde Jienfaisance _des journaux de ce type.Pour le mesurer, il faut songer au vide que creuserait leur disparition.Voyez-vous ce qu’il adviendrait des causes qu’ils défendent, entre les feuiUesqm ne songent qu’au succès et celles qui s’occupent d abord du progrès de leur parti?Rien n’est moins apte à faire grpnpei le tirage, à monter une grosse circulation que la défense reguliere et méthodique des intérêts religieux et nationaux.Par ailleurs, il peut arriver que la défense de ces intérêts coïncide avec la politique et les intérêts d’un parti, niais c’est loin d’être toujour ale cas, particulièrement dans un pays où les partis, comme fiez nous, ont surtout pour base un programme d’inté-rel inatreiel.\ous constatez, par exemple, que les conservateurs de 1 Onttrio ont a leur passif le Règlement XVII, tandis que les liberaux du Manitoba ont a leur charge l’aventure Norris Cela n est pasde nature à faciliter révolution des politiciens et partisans qiand meme.p La jxesse indépendante, d’inspiration catholique et nationale, occipe par definition une situation fort differente, beaucoup pluf défavorable au point de vue matériel, mais bien plus avantageuse au point de vue de nos intérêts supérieurs.Elle désire bid équilibrer son budget, mais elle ne sacrifie point à ce souci sa Mission particulière.Elle ne cherche pas d'abord à se creer un gros trage par la mise en relief du crime et de la bagatelle.Elle te cherche point ensuite dâns les événements courants d argumeits pour ou contre un parti.Elle a pour objet premier de tenir ei vedette ces questions religieuses et nationales, de les examiner ju seul point de vue religieux et national.Cela no veut pas dre qu’elle ne commettra point d’erreur d’aipprécia-hon ou detactique, et ses rédacteurs n’ont pas de sotte préten-lion 1 in(fi411iibmté; mais on a tout de même plus de chance de 'oir un obit quand on le cherche d'abord et constamment', et I on a plus|e chance aussi do le voir sous ses vraies couleurs et dans ses jujes proportions, quand on Hé regarde directement et non pas a tàvers des intérêts ou des passions de parti.I faut ç féliciter de ce que ces questions de toute première.importaite soient aujourd’hui , et dans une large mesure j tenues au-d*sus des querelles de clan el qu’elles s’imnosent ! assez vivenwt à l'atte-tion publique; mais cet excellent résu 1-P}ni' !)0l\r «ne large pari, dû aux journaux qui se jSont niethoôquomcnt efforces de les faire voir .sous leur vraie » lumière?Et n’est-* pas aussi, pour une bonne part, à (l’action de ces feuilles, qui «ht fini par donner à ces problèmes une sorte d’oc-fuo/Üé,'qu’oi doit de les voir tenir une certaine place dans les journaux déluré information?Supprimy.la presse indépendante, et combien se passera-t-il de tempstvant que les mêmes problèmes risquent de devenir, entre les euilles de parti, une sorte de foot-bcdl et disparaissent des feuilhs à sensation ?* * * L’action (Un journal comme la JAberté esl double.II faut ajouter aux binfaits qu’elle prodigue sur son territoire propre ceux quelle aporte au reste du pays, en nous renseignant sur l’un de nos prlcipaux avant-postes.Elle esl l’un des plus grands, l’un df plus utiles serviteurs, non seulement de la minorité manitohme, mais du groupe catholique el de la race française tout ûtière.Et c esl poequoi.s il en est besoin, ce n’csl pas qu’au Mani-Oba qu elle défait trouver d’efficaces concours.I , Orner HER0UX LA SOIREE DE SUDBURY Comme le train entre en gare à Sudbury, ie crépuscule à demi couvert de cette journée de chaleur torride que noùs venons de passer jette encore assez de lumière pour que nous puissions constater l'immensité de la foule qui couvre jusqu’au dernier pouce du quai de la gare et s’étend loii derrière.I,es membres du comité de réception portent un ruban rouge à la boutonnière.Ce sont pour la plupart de gigantesques Ecossais.Le maire qui devra présider l’assemblée est là avec les autres.C’est un !™?1ns‘eur lunettes, vaste et haut sur ses pattes, qui répond au nom de Gril.Quand le second train nous rejoint, le défilé s’ébranle à travers les rues.La distance est d’ailleurs fort courte, ce qui explique pourquoi on ne la parcourt pas en voiture.Nous arrivons à une vaste construction ro.Ug j C est la Patinoire de l’endroit.Au centre, on a établi une grande estrade qui sert à l’occasion d’arène pour les assauts de boxe.En face de cette estrade s’étagent les gradins noirs de monde.Il v a là au moins cinq mille personnes, nous dit-on, sans compter celles qui ont des sièges reserves auprès de l’estrade.On a attribué le devant, soit la meilleure place, a nos voyageurs.Le corps de musique bien représentatif de la ville de Sudbury, puisqu’il se compose de Norvégiens, d’irlandais, d’Anglais, d’Ecossais, d’Italiens et de Canadiens français, joue avec entrain les airs canadiens.On sait que notre intention première était de nous rendre au collège où nous aurions eu une soirée de famille; mais les autorités de la ville ont insisté pour nous recevoir.Nos compatriotes ont cru qu’il valait mieux ne pas refuser, d’autant plus que cette grande réunion publique, qu’on ne prévoyait pas si nombreuse, permettrait à un grand nombre d’Anglais de connaître sur la situation générale du pays le point de vue de la vieille province de Québec.Nos compatriotes s’étaient donc joints au conseil municipal pour nous recevoir officiellement.Il fut de plus convenu que notre directeur prononcerait son principal discours en anglais.La chaleur à l’extérieur était étouffante, mais à l’intérieur, par manière de réminiscence de l’arène de glace qu’elle avait contenue, la patinoire était fraîche.En termes polis, voire cordiaux, le maire souhaite Ja bienvenue, puis le R.P.Carrière parle du collège de Sudbury, des difficultés qu’il a eues à subir, des secours qu’il a reçus et de ses raisons d’espérer.Un collège classique, c’est une sorte de forteresse dans la lutte pour la survivance nationale.Autour de celui de Sudbury nous retrouvons le même esprit agissant, les mêmes convictions qui se tiennent debout, qu’autour de l’Université Saint-Joseph, en Acadie.Le R.*P.Recteur est un bel orateur au verbe net et à la phrase tranchante.On devine chez lui l’homme d’action et aussi, à ses traits austères, le religieux, en dépit de la soutane absente.M.BOURASSA PAREE EN ANGLAIS 4 M.Bourassa est salué de vifs applaudissements.Il a devant lui le très vaste auditoire et sous ses pieds une vaste estrade qu’il arpentera tout en parlant.Le reporter d’un journal local qui lui donnait 08 ans, soit dix ans de pins que la réalité, avait raison d’ajouter que sa vigueur est remarquable pour un homme de cet âge! Rarement nous Pavons entendu exposer une thèse avec plus de netteté et d’ampleur.La chaleur ne semblait pas avoir de prise sur lui, bien qu’il eût endossé la ! Le tiers-parti, M.Patenaude et ses amis de Québec Un grand caucus conservateur provincial à Montréal aujourd'hui — Qu’est-ce que fera M.Patenaude?— Les gens qui le sollicitent et ceux qui le déconseillent — Pour protéger le régime Taschereau et atteindre M.Meighen?— Ce qu'on en dit dans les milieux conservateurs provinciaux — Prévisions et objections — Une presse qui marcherait au doigt et à l'oeil.SI M.PATENAUf>E SE PRESENTAIT FRANC CONSERVATEUR .f de rigueur .comme il est convenu, par quelques mots en français où il exprime son admiration pour cette vaillante population de biwteury qu’il mimait cvt rvrviir 1 o ; A*.,.IV,s .i * ’ «Y1 IL dé jaquette bute, cor rappelle comment nous nous en sommes éloignés en jetant le Canada dans les aventures des guerres impériales (Afrique-Sud et 1914).contre tout principe de bon sens politique, puisqu’il n’a rien à dire dans la dé-çtaration de guerre, moins que le plus modeste balayeur de Liverpool ou de Manchester, et aucun profit à en retirer.Cela est tellement antibritannique qu il est frappant que les pires sécessionnistes dans l’Ouest sont non pas des Canadiens mais des nouveaux-venus, des Britanniques imbus des principes de politique anglaise.Nous avons violé cet esprit aussi en instituant dans certaines provinces un régime scolaire d’exception pour la minorité.Voilà les très grandes lignes ou plutôt le squelette du discours.Seule la sténographie, fidèle et intelligente, en rendrait la forme brillante.L’orateur ne perd en anglais aucune de ses qualités françaises.Il a la même vivacité, la même tournure pittoresque, le même débit rapide et en quelque sorte déconcertant où l’idée trouve instantanément le moule du mot juste et frappant pour lui donner forme.Et cela est d'autant plus prodigieux que rarement l’occasion lui esl donnée de parler anglais, meme en conversation.Quelle habileté, au plutôt quelle inspiration heureuse que de renvoyer l’exposé des difficultés scolaires à la fin de son discours.On ne peut rendre l’ahurissement des auditeurs quand l’orateur qui les tient depuis près d’une heure sous le charme, cela va vraiment durer, si ce Rot d’éloquence va continuer de couler aussi riche et aussi coloré, s’arrête un moment et, frappant de son index sur sa poitrine, s’écrie, en scandant ses mots: “/ am a product of the backward system of education of the Province of Quebec!'’ Voilà l’argument mouvant, agissant, parlant, vivant pour tout dire! Nous ne croyons pas qu’on ait jamais apporté aux populations ontariennes de langue anglaise une preuve en faveur de la supériorité de notre enseignement qui les ait jamais frappées plus que cela.‘‘Et pourtant, semblent dire les auditeurs, c'est vrai.Uet homme qui nous parle est de Québec, il vient de Québec, il vit dans Québec, il est né dans Quebec et il parle notre langue comme peu des nôtres la parlent et il parle, en plus de la notre, la sienne.Ce que nous voyons là, ce n’est pour ainsi dire que la moitié de sa valeur,” Et cela nous fut dit dix fois plutôt qu’une au cours du voyage “/le certainly scored his point that timer Comme il était fncile d’aiouter Le nombre des gens qui parlent couramment l’anglais est chez nous considérable.L’anglais est utile dans les affaires et aucun homme c ’’ f-faires ne négligera ce qui peut lui être utile .Mais le français est encore bien plus utile dans Te Québec et vos hommes d'affaires ontariens devraient le savoir.1,1 Notre directeur semblait préoccupé de deux choses: dire toute la vérité claire et nette et la dire de façon irréfutable.Tl s’en es* admirablement tiré.Il a posé les jalons de son discours solidement et fort rapprochés les uns des autres, de sorte que si l’on posait le pied sur un, il n’y avait point de difficulté à atteindre l’autre.Sa suprême habileté, c’est sa franchise entière.La demi-franchise peut être blessante et irritante, mais la franchise complète étincelle M se tient à Montréal même, aujourd’hui, un grand caucus secret et important des chefs et des députés conservateurs québécois provinciaux.M.Sauvé y assiste, ainsi que les députés et les organisateurs conservateurs de l’opposition québécoise, L’on y examine les différents aspects de la formation du tiers-parti fédéral québécois dont la nouvelle, d’abord parue dans le Devoir, a pris par surprise tant de politiciens, dans les différents milieux de la province et à Ottawa.M.Patenaude quittera-t-il ou ne quittera-t-il pas Québec?Entrera-t-il ou non dans la politique fédérale?S’il doit y entrer, sera-ce ouvertement.comme chef de l’aile conservatrice de langue française, écartant MM.Monty, Bclley, Gauthier et autres?Ou sera-ce comme chef du tiers-parti en voie de formation et qui m’attend, pour naître, que le consentement définitif de M.Patenaude à le commander et à le mener à la bataille?Voilà autant de questions que la réunion des chefs conservateurs à Québec, dans le champ de la politique fédérale, agite et remue aujourd’hui.A l’heure où le Devoir paraît, les groupes sont réunis et délibèrent.Quant à M.Patenaude, il n’a pas encore répondu oui aux lanceurs du tiers-parti.Et s’il a ru maintes conférences avec certains d’entre eux, s’il a subi de leur part toutes sortes de tentatives de pression, s’il a reçu toutes sortes de promesses, et même s’il sait qu’une presse assez favorable et une caisse électorale pleine l’attendent, il hésite, pense, réfléchit, il n’a pas encore fait le saut définitif.Aussi les députés conservateurs à Québec lui demanderont-ils d’ignorer toutes les propositions qu’on fui fait et de ne pas se rallier à l’idée d’un tiers-parti fédéral, dans la province.POUR AIDER M.TASCHEREAU?Si M.Patenaude allait dire oui au groupe montréalais qui le presse d’entrer dans 7a politique fédérale à la tête d’un nouveau parti dont l’attitude et la direction s’inspireraient, à ce qu’on sait, rue Saint-Jacques et la Place d’Arrnos, les députés oppositionnistes à Québec estiment pour ta plupart que leur collègue affaiblirait la cause anlimi-nistérielle à Québec, et consoliderait d’autant le ministère et le régime Taschereau.Un député québécois ne se cachait pas pour dire, il y a quelques heures, que le même groupe désireux de mettre M.Patenaude à la tète d’un tiers parti à Ottawa pense aussi à raffermir dans la mesure du possible le régime Taschereau à Québec, parce que, à ce que l'on sait, ce groupe est très content de MM.Taschereau, Perron.David et Nicol, surtout de MM.Taschereau.Nicol et Perron, et ne voudrait pour rien «au monde les voir perdre le pouvoir à Québec.Ce groupe entend leur faire sentir son influence, e.n temps et lieu, — la Gazette donne parfois des avis significatifs à M.Taschereau, — mais il entend aussi ne pas perdre d’aussi bons auxiliaires, d’aussi “safe men”, selon la formule des financiers montréalais auxquels les régimes Gouin et Taschereau ont donné tant d’arrhes de toutes sortes, depuis vingt ans.“Envoyer Patenaude a Ottawa, c’est affaiblir l’opposition québécoise, au profit de Taschereau; et r’est ce qu’on veut, rue Saint-Jacques.Je ne suis pas sûr que les gros hommes d’affaires et politiciens rouges qui marchent au fond avec la grande finance montréalaise n’ont pas imaginé toute la tactique et désigné eux-mêmes M.Patenaude”, concluait ce»député.Aussi les membres de la réunion conservatrice d’aujourd’hui, à Montréal, poseront-ils à M.Patenaude lu question qui les préoccupe: Va-t-il les laisser pour faire au fond, selon eux, le jeu des rouges de Québec que la Gazette louange aussi souvent, elle qui, hier encore, félicitait M.Taschereau et opposait sa politique à celle de M.King?UN FOUET POUR M.MEIGHEN D’autres conservateurs, qui assis, lent au caucus d'aujourd'hui, pré-tendent voir dans la formation «’un tiers-parti une tentative détournée, de Ha part d’un groupe financier de ta rue Saint-Jacques, d'influencer certaines attitudes futures de M.Meighen, pflos ou moins populaire dans ce même milieu et que la Gazette a voulu jeter par-dessus bord deux ou trois fois, au nom et sous d’inspiration même de ce groupe.Si le tiers-parti faisait élire plusieurs députés dans 11!» province, avec des fondis' venus de ce milieu, le groupe de du rue Saint-Jacques pourrait laisser entendre à M.Meighen, ensuilf e, (selon ces com serviteurs, advenant que M.Patenaude ait un bon nombre de députés ¦derrière lui: “Le parti québécois votera avec vous si vous vouliez céder sur tel ou tel point, fnvoriiser teille ou telle politique qui nous intéresse.Dites oui.ça ira.Hésistez, vous n’aurez pas assez de voix pour prendre le pouvoir ou pour le garder”.Ainsi Québec mettrait un fouet aux mains de H’élément uitra-protection-ni-ste et financier d Montréal, Des amis ont du reste exposé llout eclfl à M.Patenaude, à ce que nous savons; et c’est en partie ce qui l’a porté à ajourner jusqu'ici sa réponse affirmative aux propositions qu’on Hui a faites ces semaines-ci et qu’on lui renouvelle chaque jour.On a même calculé qu’il aurait le concours dissimulé d'une partie de la presse d’affaires de la province, assez facile à atteindre de façon indirecte par l’entremise de ''(’Association des Manufacturiers Canadiens (CJ/.4.) qui touche de très près à plusieurs de ces quoti- diens.Il ne s’agirait pas d’une campagne à fond pour Oui.mais d’articles élogieux et complimenteurs, de comptes rendus habilement faits, d'annonces électorales, de publication de photos, otc; bref, il aurait une (grande ipubMrité d’allures sympathiques.POURQUOI PAS FRANC CONNER VALEUR?Un dormer groupe de conserva leurs provinciaux estiment que .si M.Patenaude veut et doit entrer dans la poilitique fédèraBe,—eefla ne serait pas au fond un mal.disent-ils, W k- ferait afin d'empêcher la province (l’élire cette fois-ci encore 65 (lé pMiés libéraux à Ottawa, obstacle formidable à la réussite de (leur campagne contre 'le gouvernement Taschereau, et embarras pour les prochaine» élections provitneiailcfi, croient-il s, — M.Patenaude doit 'le faire ouvertement, comme conservateur franc» en tenant aux électeurs à ]>eu près ce discours :' “Je suis conservateur, de l’école de Cartier-MacDonald.Vous con naissez mon passé.Je suis sorti du cabinet Borden à cause de sa politique de conscription.Je n’en ai pas voulu.J’ai démissionné.Je n’ai pas été cl je ne suis pas solidaire de M.Meighen.Je ne partage pas ses idées en fait de politique extérieure.Mon passé est garant de mon avenir.Si ic suis élu, et si mes amis sont élus, nous dicterons nos conditions à l’aile conservatrice anglaise, quant aux intérêts du Québec et à la politique extérieure et impériale du Canada.Nous ne voulons pas de nouveaux frais ni rie nouvelles aventures militaires.Je vous promets de faire plus tard ce que j’ai fait en 1917, s’il le faut, et de faire démissionner mes collègues conservateurs élus avec moi.Faites-moi crédit, je vous fera! honneur”.Les mêmes conservateurs provinciaux qui voudraient que M.Patenaude prît cette attitude n’aiment pas M.Meighen plus qu’il faut, n’y tiennent guère; mais lui reconnaissent certaines qualités, dont, prétendent-ils, un manque de souplesse envers la haute finance, la haute banque et la grande în dustrie ultra-protectionniste, dont ils lui tiennent compte.M.Patenaude.à l’heure présente, tient donc entre ses mains le sort et l'existence même du tters-parti.Ses collègues de Québec ne veulent pas, à peu près tous tant qu’ils sont, qu’il les quitte et se lance dans cette aventure.U’est ce qu’ils lui fonl entendre aujourd’hui.Ils s’attendent même à ee que leurs raisonnements le convainquent et à ee qu’au pis-aller, et s’il entre dans la politique fédérale, il le fasse comme franc conservateur, sans tiers-parti.II restera la grosse question, a-lors, de la caisse électorale.Bloc-notes U “innommable" En marge d’une information po- commc le soleil et ne peut manquer de plaire à tout esprit juste.Les applaudissements ne signifient pas grand'chose.Il est des ora leurs qui les recherchent cl d’autres qui les repoussent peut-être parce qu’ils le méprisent comme un encens trop âcre et trop-vulgaire, mais plutôt parce que, comme emportés par l’inspiration, ils ne veulent point s’arrêter, de peur que la vérité qu’ils entrevoient et qu’ils traduisent en mots de feu ne se dérobe dès qu’ils en détourneront les yeux.Pressé par l'heure, notre directeur passait outre et vite l’auditoire comprit qu’en applaudissant il noyait dans le fracas partie de son discours.—L.D, (.4 suivre) marcher.” Et comme ça finissait par marcher, on pardonnait les débuts.I,'ennemi n’avait d'autre, alternative que de perdre, ou de montrer sa couardise devant tes balles de Marlou.Et comme les sportsmen .^ sont yens de coeur, ils préféraient l «pâutant plus intéressante risquer le trépas el edtfter la yloirr ; (.ue |es ja presse de de Marlou., , ’'grande information” n’en ont rien Un jour vint pourtant ou Marlou j vu ,jHns leurs journaux, le Soleil dut abandonner son système.Le j écrivait l’autre jour: “M.Patenau-club ennemi engayea un lanceur Ja- j qUj n(, sympathise ni avec M.ment dune réputation universelle.| M(mtv, nj aV(x M.Gauthier, ni avec Celte étoile se spécialisait dans les ! Nj i-àqteux, encore moins avec un balles incurvtées.On racontai! dans ¦ innommable (l’italiqueest de nous), de vue des intérêts de sa clientèle financière ce pour quoi elle croit qu’elle existe la Gazett» est d’habitude intéressante, digne, et plutôt sensée.Le Star, lui', irest pas aussi habile, mais il est infiniment plus piquant.Presque à pied levé, ou même à pied levé, il publiera un Traité complet et final sur n’iinporte quoi, — sur le lait dont Montréal s approvisionne, ou sur un des problèmes les plus corn pliqués de la politique internationale.qu’il s’agisse des origines du conflit chinois présent ou d’une étude des moyens que la France a tes cercles d amateurs scs exploits accaparer dans la province, îT'1 Pa ver ses dettes à Londres ou à fantastiques.Lors d'une partie d'il un "leadersliï * ‘ “ ij avait l ien des années, dans une * ' 7 .- » .J ,» T ¦ ¦ f t * l i L t n L'actualité Faux l’ami joi|eiir Un homme n'est parfois 3 de la petitessm autrui, i tfl went fort que nient habile jenr faibli .qiujde leur ,'illustre Martoitanecur Arachides, étaicétèhre rsse légitime dites advei is les amateurslncéres ssaient que, deUtrrière r, jamais il ne kait vu _ — r plus maladrat et fantasque, battes allairnlbdiffèreiwvrnt loger, sur les sptateurs eji&r/s ou sur les joueurs.N'empêche que, l’annemi se sentait lâche et faible, les bras musculeux des frappeurs tremblaient et rares étaient ceux qui parvenaient à se.rendre au premier but.Quand commençait la partie, on voyait le bras droit de Marlou s'arrondir, accompagné d'un déhanchement du corps, décrire un grand geste circulaire et v'Iant une halle arrivait parmi les spectateurs épouvantés.C’étaient ies prodromes.Marlou restreignait le champ de son tir d ta cage où le goheiir, bardé de broche et de bandes matelassées, dansait une bamboula frénétique avec des grognements sourds et in- cohérents.derrière un adversaire effarouché.Et Marlou mettait un art infernal à prolonger le supplice du frappeur qui attendait la balle.Lentement, avec des gestes de félin, il plongeait le bout des doigts dans te sable, insérait la balle entre le pouce et l’index.Sa taille s’élirait ensuite avec une voluptueuse paresse.Soudain, comme un éclair, ta balle partait et en même temps qu'un hurlement de frayeur retentissait.le frappeur s'enfuyait avec des cris pitoyables en se frottant quelque ixirt.vers le prochain but, désormais débris dans l'équipe.—"Prends ton temps, Marlou", criaient les partisans, "prends ton temps." Et Marlou, ouvrant un large bec admiratif, reprenait sa pose de sphinx devant sa nouvelle victime.‘‘Dû c'est qu'y va l'attraper ce-tuidà?” grognaient les ennemis."C’est pas un sport, c'est un tueur”.La victime no 2 se présentait avec U » calme héroïque, prête à recevoir l’ecchymose douloureuse.Quelques secondes après, elle sr retirait mise hors ieii, les cheveux dressés et le regard fou des halles qu'elle avail évitées, mais heureuse d'être saine et sauve.C'était le grand secret de Marlou.Il commençait à démanteler un adversaire pour l’exemple rt la partir était à lui.Les autres joueurs n osaient plus frapper et les halles passaient ironiques, comme une menace constante, décochées jiar la fantaisie légère et insouciante Ha lanceur.L’assistance J^hfii ' ¦»**¦ brave sans fin g r,, H,qUc des imicnrs ?vablrs de frapper les balles de Mar.mu.M cause de ce succès on lui par dqnjriait d'assommer quelques nH via rsa ire s et l'on s'écriait fndulaem' -ment : —"Il va finir par pincer ses bal-Vous aile: voir comme ça va un "leadership” qu'il ne veut pas j Washington.Le ton d’assurance s, - ., .; laisser entre de-s mains Inhabiles à ; absolue et meme tranchante de province rloignce, le club de ce ion- j s'emparer l'opinion qu^buooisr".! Jhlssp nucun doutu cenr allai! perdre le championnat.i Lq (n(,t Innommable a fait bondir i d'iant au bien fondé et au définitif Il ne restait qu'une manche à jouer j ttn ancien ministre conservateur j do cette étude, de cette analyse, de pour sauver la situation cl le fmp- j quél>eeois, M.Belley.Aussi, le ten- c*’ Tableau.La Gazette a des allu-peur avait la réputation de ne /a-i demain, le Soleil a-t-il publié cette I réfléchies et judiciaires.Le mais rater un coup.On vit alors («j notule:.~ " lanceur se tortiller le gc manière et la balle noyant.Le lanceur s _____ en vain, la balle rendue à deux j nnude ._______ pieds du but, s'arrêta subitement, < "innommable".Nous lui répondons: puis s'en revint rf eltc-même vers le I .Von, ce n'est pas vous”.Connue M lanceur.Marlou, devant cri adversaire, résolut d'user de son truc magique et faillit d'une bhlte décrocher la mâchoire du nouveau-venu.Mais quand vint le tour de l'en-nemi, l'étoile nouvelle prit son In vit alors le j notule : “M.L.-G.Belley, ancien col- ‘S'/fF est émotif et emporté.Il em-> bras dêtran- j lègue, de MM.Monty et Fauleux.P0,gne son su ji't, (ju’il s’agisse d’une ’ filer en tour- f nous demande si c’est lui qui, dans rt’ouvcHe politique ou d’une person-s'êlança, mm* j notre article sur “Le schisme Pate- ne* j,\’PC un impulsion qui lui crée est désigné sous l'épithète ! parfois des embarras., D’aucuns .peuvent prétendre que le Star n’est c____ H.pas un grand journal; mais qui ose- Bçlley n'est pas très patient et qu’ii j rH assurer qu’il est ennuyeux?” Ce est de temperament très combatif, ! P*T»Hele et ces portraits sont a mule Soleil n cru devoir s'expliquer 1 '¦'"'U.J1 resterait à voir Scrutator tout de suite.S’il faut que, mainte-1 Tracer du même pinceau Ironique, liant, tous ceux qui se pensent visés 1 d G/opr et nu Star de Toron- qui se pc.t par le Soleil lui posent la môme!" question et qu’il se voie dans l’obli temps, laissa enregistrer les points, | galion de leur répondre plutôt que jusqu'à ce que Marlou vint à Iran- : d,, s’exposer à des ennuis sérieux, per, Alors, avec une pahener men- cela deviendra amusant.On joue-cnlense, le lanceur adversaire * e*-1 ra, dans la rôde de la Montagne, à saya 1rs articulations, sc frotta /es (un nouveau jeu: Vlnnnmmable, pen-doigts de sable, fil jouer ses mus- j (Pint les soirées d’automne.Et clés cl lança la balle.Le proiecWe ¦ l’on délaissera pour cela le Mah-avait apparemment dévié et filent ! foriqg.loin du but.à l'opposé de Marlou.1 Mais soudain le projectile changea de.direction, t:instant d'après Mar-lom, couché sur te dos, sc tenait le Entré Ù deux mains, gémissant, vendant que chez l’ennemi, ceux Lyit avait tant de fois assommés {‘accablaient de consolations hypocrites- des.I n jugement Un collaborateur du Globe de Toronto, qui signe Scrutator, résume ainsi son appréciation des deux grands journaux anglais de Montréal: “La Gazette est le propagandiste el l’avocat très capables et tout à fait de sang froid, des finan l'ne entente tacite s'établit entre ciers qui dominent si étroitement la /es deux camps: avec elle disparut vie économique, politique et soein- ! le gloire de Marlou, cplassr au ven.Onze millions Le directeur de la lutte contre la contrebande d’alcool, aux Etats-Unis, M, Andrews, vient de déclarer que Washington affecte chaque année onze milium* de dollars t* faire appliquer et respecter la loi Volstead.“Le pnvs a droit de savoir ce qu’on fait de rot argent", dit-il.Cela fait écrire à un quotidien new-yorkais : "Ce que le pay s en sait, c’est que ecla lui coûte très cher pour se faire démontrer qm la loi n’est pas toujours d’accord avec le bon sens".m _________G LIRE EN PAGE 2: - Ire d argile- MARCELLU8 que et le de Montréal.Hors de res matiè- IJnr Irtlru d OtlaWfl, par res, que la Gazette estime devoir * traiter particulièrement du point Lin-Paul Dr^roxirri. 2 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 1er SEPTEMBRE 1925 VOLUME XVI — No 204 La mort de M.—rg 'ro"nita .N.-G.Valiquette Le tarif du transport LE PRESIDENT DE LA MAISON N.-G.VALIQUETTE A SUCCOMBE HIER SOIR A UNE ATTAQUE DE PARALYSIE, A L’AGE DE 55 ANS — UN “SELF MADE MAN” — QUELQUES NOTES BIOGRAPHIQUES M.N.-G.Valiquette, marchand bien connu de la rue Sainte-Cu-therine est, a succombé hier soir, à 8 h 30.à une attaque de paralysie «à l'âge de 55 ans.M.Valiquette était né le 18 septembre 1870 à St-Vincent de Paul.Il était le fils de M.F.-X.Valiquette, cultivateur.Il fit son cours commercial au collège Laval des Frères Maristes, à Saint-Vincent de Paul, puis quelques années d’études classiques au collège de Saint-Laurent d’où il sortit en 1888 avec tous ses diplômes du cours commercial.En 1892, il fondait un petit magasin d’ameublement qui est devenu l’importante maison Valiquette, l’une des plus considérables dans l’ameublement à Montréal.Il avait alors vingt-deux ans et avait été quelque temps à l’emploi de la maison H.-P.Labelle, aujourd’hui disparue.Ses débuts furent simples, ear il n’avait guère de capital.Sa persévérance et sa connaissance des affaires devaient y suppléer.Son premier magasin était clans un édifice occupé aujourd'hui par Dupuis Frères.Cinqr ans après, Valiquette cédait la place à Dupuis qui s’agrandissait.M.Valiquette installait ses meubles un peu plus loin dans un magasin plus grand, occupé autrefois par la maison Pilon.Un peu plus tard, AT.Valiquette devenait propriétaire de l’Immeuble, puis des immeubles voisins, si bien ou’aujourd’hui la compagnie X.-G.Valiquette limitée possède presque tout le quadrilatère formé par quatre rues.Deux étages furent ajoutés au magasin principal, l’entrepôt de dix étages fut construit à l’arrière de même qu’un immense garage dans le voisinage.Depuis "Melques années, l’entre-nrises est orcanisée en comnaanie, à responsabilité limitée.M.N.-G.Valiquette en était le président et les principaux employés sont intéressés.M, Vajimictte faisait partie des clubs Saipt-Dcnix, de Réforme, ?,a-val-sur-le-Lac, Chapleau.Le défunt a consacré une partie de ses revenus dans les oeuvres de bienfaisance; il était gouverneur de l’hôpital Notre-Dame, directeur de l’hônital français et bienfaiteur de plusieurs autres institutions.11 était généreux pour les pauvres.En 1890, il a épousé Ella Caron, fille de Napoléon Caron, de la Nouvelle-Orléans, oui lui survit.11 ne laisse aucun enfant.f.es funérailles auront lieu en réélise Saint-Jacques.A la famille en deuil, le Devoir offre ses très vives condoléances.M.l’abbé Georges Côté Qubec, 1 Les autorités religieuses de Québec viennent de nommer M.l’abbé Georges Côté, récemment arrivé de Rome, aumônier des patrons de Québec.Depuis quelques années, les patrons catholiques avaient demandé à l'autorité religieuse de leur nommer un aumônier.M.l’abbé Côté, qui a étudié à Rome, à Lille et à Paris, a été désigné pour remplir cet office.Chez les fascistes anglais Liverpool, 1er (S.P.A.) L'or-i ganisation fasciste de Liverpool I aura complété â la fin de la semai-i ne son programme d’entrainement pour ses membres, dont quatre-vingt-dix pour cent sont d’anciens | soldats.Les membres de l’organisation devront se réunir à certains | soirs pour participer aux excrci-1 ces.Un fasciste en vue a déclaré hier soir: “C’est une erreur de croire que le fascisme est un mouvement secret.Nous voulons le respect de la loi et de l’ordre, Nous sommes des anticommunistes et nous désapprouvons entièrement b* mouvement fasciste de Londres”, Naissance \ l’bèpilol St-4o«'pH t.ach^»(•, le 2 Août, rsl né le !2enie •¦nl'unt «te "• et Mme Henri GnURrot) (née M trio-Ange Pelait!.et baptisé à t’églUe St-Henrl.le 211 août 1M">, vhp, à', noms «te .tean-Mané-Olébrlet-Alberl.Parrain cl marraine.M.rt Mme Vlberl 1 ar.hatne.Décès La Société Coopérative DE FRAIS FUNERAIRES Entrepreneur» de Pampre Funèbre» «I A*»Dr»nee» Funéraire» EST 1235 142, RUE SAINTE-CATHERINE EST GARCEAU X Montréal.St août 192à, eut décédée.A Pùpe «te 21 ans, Marguerite i .arceau, fille pert embaumeur 290.1 Ruo Saint-Laurent Le mécontentement ressenti par la Colombie britannique et l’effet qu’il peut avoir sur les élections Ottawa, le 31.— Le gouvernement avait réglé le problème des taux de transport durant lia dernière session.IJ avait chargé Ha Commission des chemins de fer de les égaliser partout dans le Canada en autant que les circonstances le per-mettraienit à l'exception des taux de l'entente de la Passe du Corbeau qui devaient continuer à subsister sur la farine et 'les grains de l’ouest lorsqu Mi] s prendraient la route de l’est du pays ]H>ur s’en aHer en Europe.Dans le temps, les, représentants de la Colombie-Anglaise et1 de l’Alberta protestèrent énergiquement en Chambre.Us voulaient que les taux (Spéciaux de l’entente sur les grains et la farine s’appliquassent égallement (lorsque ces denrées prendraient Ito route de Vancouver et de l’ouest pour s’eu ailler en Europe.Favoriser fia route des Grands Lacs,, du St-Laurent ou de New-York aux dépens de la route de Vancouver et du canal de Panama leur paraissait unie jtrjusfiiee monstrueuse et une absurdité.Ifa parlèrent plus que jamais de discrimination.Mais le gouvernement trouva le moyen de les consoler un peu.Les taux dç l’en1!ente ne s’appliquaient, u- til dît, que sur 0» route dé •l’est et non sur lia route de l’ouest.Le temps était venu de faire disparaître cette entente privée et particulière, mais en même temps, il ne fallait pas agir trop brusquement.Alors au lieu de l’annuler compHète-ment.if en faisait disparaître la plus grande partie.Mais d'un autre côté, il ne pouvait songer à appliquer ce qui en restait à la Cotmnbie-Angjai.se et à la route de l’ouest, car ce serait contracter une autre entente partrullière du genre de celle qu’il venait d’abroger.Pour te moment, ajoutaient les ministres, une discrimination semble exister et existera peut-être pendant un certain temps.MaLs la Commission des chemins de fer a reçu l’ordre d’égaliser les taux partout.Fit, rn égailisamt! ces taux, elle pourra Imposer des taux aussi bas sur la farine et les grains qui prendront la route de Vancouver que sur ceux qui prendront la route de Fort 'William et des Grands Lacs, F11 e pourra donc imposer les taux de l’entente sur les grains et la farine lorsqu’ils prendront la route de l’ouest.Rien ne l’y oblige absolument, c’est vrai.Fie doit tenir compte des conditions locales et des circonstances.Mais dlle fera certai.nement son possible.Comme le gouvernement avait une forte majorité en faveur de son projet les députés de la Colombie-Anglaise et de l’Alberta ont dû se soumettre â la force.Mais maintenant que la Commission des chemins de fer a commencé l'élaboration d'une nouvelle éohdlile des taux, ces deux provinces canadiennes et l’ouest de Jat Saskatchewan se sont mis résolument au travail.Leur ambition est de profiter de la politique d'égalisation du gouvernement afin d’obtenir les taux de l’entente sur la farine et les grains qui traverseront les Rocheuses pour s’embarquer au port de Vancouver pour l’Europe.En principe, elles auraient droit d’obtenir quelque chose.En pratique, ce sera peut-être un peu différent.Comme nous l’avons vu.la Commission des chemins de fer n’a pas reçu l’ordre péremptoire et bref d'imposer l'égalité partout, Ellfe doit encore tenir compte des circonstances et des conditions locales.Et la Collombie-Anglaise et l’Alberta oui contre elles ces conditions locales.1,0 ronte qui part des prairies pour sVn aller à Vancouver rencontre des obstacles et des barrières géographiques importantes lorsque la route qui s’en vient à Fort William passe sur un terrain uni et plat.En travers de la première se dressent les Montagnes Rocheuses à travers lesquelles les chemins «le fer ont dû se frayer une voie tortueuse, montante, accidentée et difficile.Et nos deux grands ré- i -seaux prétendent qu’ils ont le droit d’obtenir des taux spèciaux sur les marchandises qu’ils traneporteront | par là car ils ont «lépensé trop de capital pour ouvrir ces trouées,; qu'ils dépensent aujourd'hui trop ; d’argent pour les maintenir en bon i ordre et faire gravir à leurs convois j ces rampes accidentées.Sous ce rapport le U.N.R.est en meilleure j posture que :1c U.I’.R.Il n mieux ; ciioitsi (la.passe par où engager ses 1 'lignes.Il « eu à vaincre moins | d'obslacilcs naturels cl il dépense moins aujourd’hui pour faire tra-i verser à ses convois la chaîne mon.| tngneusr.On va même jusqu’à dire] que si le G.N.H.était le seul de] nos chemins de fer canadiens, il nV i aurait aucune raison valable d'imposer dans cette région des taux de ! montagnes.Au nom de Sq politique d’égalité | énoncée jiar Se gouvernement, la Colombie-Anglaise cl l’Alberta vont donc recommencer leur bataille pour faire mettre de côté ec.s taux de montagnes, Elles voip la recoin- ‘ mencer, car c’est une bataille qu’elles livrent depuis longtemps.Depuis des années innombrables, ta Colombie-Anglaise proleste contre i ces taux de montagnes.Kllle n en-vové.à maintes et maintes reprises,! son premier ministre et des représentant* plaider devant le gouver-j nement._ Elle a obtenu quelquefois «les satisfactions parliélles.Mats' l'appè’it vient en mangeant, et jamais elle ne s’est dcrlnréc .satisfaite.: PAS TOUJOURS TORT Ht la aio d’Alhucernas.Une délégation à Rome de l’A.C.J.C.An congrès international d?la Jeunesse catholique Le voeu exprimé ici même par l’un de nos correspondants x» **1 i.exau j b A.(.J.C.sera officiellement représentée par M.Alphonse de Larochelle, chef de secrétariat de TA.C.J.C., et pat M.Jean Guérin, secrétaire général.Le IL P.Colclough, s.L, aumônier general, accompagnera probablement les délégués 4iui s embarqueront lundi à New-York, à bord du “Leviathan”.I ne souscription, qui a déjà recueilli de précieuses adhésions, ©si ouverte pour couvrir les frais du voyage.On peut adresser les souscriptions au secrétariat général de TA.C.J.C., 90, rue Saint-Jacques, Montréal.Mort de Famiral i Le congrès de La Jaille des internationaux Ottawa, 1er, (S.P.C.) — Le congrès des métiers et du travail a rejeté, à la séance de ce malin, une résolution à l'effet de changer la hase de représentation an congrès annuel.Le changement proposé aurait substitué une représentation proportionnée aux sommes payées au Congrès à la représentation ac- ^ Paris, 22 août, (Par courrier).— Nous apprenons la mort, à l’âge de 89 ans, de l’amiral comte do La Jailli©, ancien séntdeur de In Loire* Inférieure, qui a sucromlhé en son domicilie, 108.rue du Bac, U ©omto Charles-Edmond de La Jaille était né à Nantes en 1836.Il entra à l'Ecole Navale en 1852, et ., après une fort brill unit© carrière ! iuelle par délégation était promu vice-amiral en 1891.Il j M.Draper, le secrétaire du con-Rt lies campagnes d© la Baltique, de grès, a dit que ce changement au-Grime©, de (;hme et d Extrême* I rait détruit le caractère démoera Oncnt, En 1870, il servit dans Par- tique de l’organisation.Il craint le moe de(la Loire.Grand-C,rois de la contrôle du congrès par un petit I/Cgion d’honneur, il fut préfet ma- groupe, si on introduit ce systè-ntunie a Brest H à Toulon, comman.me de représentation, da Pcscadre de la Méditerranée et Le reste de la séance a été pris par In réception des rapports des officiers.fut membre du Conseil supérieur de la marine.Pfla cé dans I© cadre de réserve en 1900.il s© présenta en 1901 aux élection .senatorial©* dans la J/Dire-Inférieure, en rom placement du baron de I-aroiirtv.Ses électeurs lui renouvelèrent son inandal en 1906.Le Ia ?» immigrants sont moins nombreux Québec, 1er, (D.N.C.) — Pen- comte de La Jaille fut un des m em- : fbi u t le mois d'août le nombre des Gros Iles plus actifs d© ta droite ,sé-1 immigrants entrés au pays par le nntorlale.port de Québec, a atteint le chiffre Ajoutons que l’amiral de La .faille 11,417 dont 1.667 catholiques, fut durant de 'longues années nvem- l*e nombre des Américains qui sont bre du Conseil de la Société des passés par notre port en revenant Douvres de Mer.: d’Europe a été de 3.240.Il y a une diminution dans le nombre des im-n ."> isi ¦ • i migrants du mois d’août, l’an der- neiOlir a I Heure Molaire nier.Durant ce même mois il était entré 5,605 personnes de plus an (.pays.Les Trois-Rivières, 1er, (S.P.G.) IR F.a population est revenue à l'heure normale, ce matin.Bien que les manufacturiers conservent encore I avance de l'heure jusqu'au 27 septembre, les magasins, les |a-yernes et les écoles réprendront l’heure solaire.A PAnHc-au-Foulon Québec.1er, (D.N.C.) — Les travaux projetés à t'Anse-au-Foulon doivent commencer à la fin de cette semaine alors qu’une centaine d’ouvriers seront employés au ni-vellement dtp terrain, près de l'église N.-R.de la Garde.La Com-| mission du Havre se propose de Québec, 1 (D.N.C.) Mme J.j commencer dès le début de la se-Gorriveau, demeurant au no 131, j moine prochaine les travaux de Empoisonnée ¦ i n j - • , • - .—-—-—.Mégina, Saskatchewan, 1er - M.Holland vient de, prendre sa retrai-i» un déjeuner au Canada Club, de- J.-A, Cross, procureur-général de 11 m n te après 37 ans do service.Il al main midi.Jeudi, M.Wilson fera la province, a été élu par acclamation qui donné sa démission hier au chef ‘ visite du port.dans WIMowbunch, hier.offu La circulaire des contribuables du quartier Snint-Jcnn-Bnptistc en faveur de la rue Barbel est ainsi conçue : "Nous, soussignés, propriétaires intéressés, demandons à la ville de Montréal de compléter l’élargissement de la rue Rachel, côté sud, de la rue Ghâteaubriand jusqu’à la rue Saint-Denis, et sommes prêts à paver I© coût de l'expropriation en nous chargeant le prix du pied courant sur le front de ehaipie lot.Los limites de bornage devront partir du côté est de lu rue Saint-Denis jusqu'aux limites est du quartier, à l’exception des lots faisant front avenue Mont-Royal, du côté nord, et au sud jusqu’au quartier Lafontaine.” Le projet coûtera plus de $200.000 répartis entre 2500 propriétaires dans les limites mentionnées plus haut.Lu rue Rachel sera élargie à Il pieds entre la rue Saint-Denis et la rue Ghâteaubriand.Sydney, Australie.1er (S.P.A.)— Les délégués à lu conférence impériale de fa presse, qui doit se tenir à Melbourne, sont arrivés ici après avoir visité la Nouvelle-Zélande en ‘oiys de route- Ifs ont été reçus pur r premier ministre Stanley Bruc* New-York, I —Une certaine ron-ifusion dans les prix a marqué l’ouverture du mois, à Wall Street, ce matin.Le Jersey Central a perdu treize points sur une seule vente.Le Frisco ordinaire a perdu deux points 1-2 et le Westinghouse Air Brake, 2 points.Le General Railway Signal est monté de (5 points 3-4 jusqu'au nouveau haut de 336 3-4 dès la première vente.Le Colorado and Southern et le Packard Motors l’ont suivi vers de nouveaux sommets.Le Midland Steel Products de préférence et le General Motors ont ouvert en hausse de 1 point 1-2 et un point respectivement.Le volume des opérations était plutôt restreint.-Les titres de l’au-tomobile montaient encore rapidement malgré les réductions de prix pour les automobiles.Dès le l'ebut (les gains d’un ou deux points ont été réalisés par la préférence Pierce Arrow, le Stewart Warner, le Speedometer et le lu-lggs Body.Le Fleixchmann est rapidement monté de trois points.Des rapports que les ventes s'augmentaient beaucoup dans les magasins en séries et dans les ehaines de magasin ont stimulé lu demande pour le R.H, Macy, qui est monté de cinq points, jusqu'au nouveau haut de 98 1-2 avant la fin de la première demi-heure, et pour le Woolworth et le May Department Stores qui ont réalisé des gains initiaux de 3 et 2 points respectivement.Le Phillip Morris a touché un nouveau haut en dépassant 25.Les changes étrangers ont ouvert lourdement.Le sterling à demande a fléchi de 1-8 de point à $4.85.Le franc français était inchangé rue St-Gerrnain, a .succombé hier creusage nécessité pur l’exécution après-midi à l’empoisonnement cait-1 de l’entreprise colossale.4,-jï r\ nm* 1 *,« t I J.I .^ ^ .( > ra ti île-Bretagne sé par l'absoprtinu du caustique après avoir enduré de terribles don leurs.LE TEMPS Toronto, 1er.(S.P.C.) La pression atmosphérique est élevée dans la région des grands lacs, tandis qu’elle est plus basse dans le golfe et dans les provinces maritimes et Mexique Mexico, 1er (S.P.A.) Le ministère des affaires étrangères a an 'ionré que la Grande-Bretagne avait aee©ptéi l’invitation du Mexique à 1 rffet dp nom mer une commission pour s’enquérir de la justesse des reclamations des deux pays.On an- Quelques averses ont arrosélêspra': tras^prablèm^ S ^ntî ressenti a vinecs maritimes, mais dans les I Grande-Brdilane et le Mexfm.n1 tî, belif etPrhaml,,U ^ lC,,1,,S 0,1 I ront P»r h* voies diplomàti- beau et chaud ques habituelles._______^ à .— .9469; le kroner norvégien a perdu les a qualifies, d© “parlement 30 points à ,2068 et le kroner da-i eu x de Umpire”, «ois, 15 points, à .2473.Coupon à détacher et à présenter au DEVOIR -336 Notre-Dame est, Montréal No 1 Le porteur de ce coupon a droit à DOUZE couvertures de livres offertes jfraluitemenl par LE DEVOIR, (Joindre deux sous pour les recevoir par la poste.) Nom de l’élève.Adresse .Ville .Pour être valable, cc coupon doit être aig;né par le professeur de l’élève ci-dessus nommé.L’élève dont le nom apparaît ici fréquente l'école Professeur Chaque élève n droit à UN COUPON, pas plus. LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 1er SEPTEMBRE 1925 VOLUME XVI — No 204 La construction a L INCf1HDIJÇIHMI:Bv LA KUb tMLK i diminué LE MOIS D’AOUT A CAUSE UNE SURPRISE GENERALE AVEC UN TOTAL l>E EN CONSTRUCTIONS, SOIT $1.-500,000 DE MOINS QU’EN AOUT 1824.DES LOGEMENTS NOUVEAUX Le service municipal de l’inspection des édifices a émis durant fe mois d'août 432 permis de construction d’une valeur totale de $1,-681,093.Le mois d’août 1924 avait donné 485 permis d’une valeur globale de $8.219,825.La chute est sensible et l'on ne sait à quoi attribuer ce ralentissement notable de la construction.11 en résulte que la période des huit mois écoulés cette année, avec un total de constructions de $16,-263,652, accuse un recul de $1,-126,953 sur la même période de 1924 qui avait atteint le chiffre de $17,390,605.Une comparaison entre les deux périodes donne les résultats suivants ; Année 1925 L’ENQUETE DU COMMISSAIRE LATULIPPE Permis Valeur Janvier .173 8 765.235 Février .248 1,983,668 Mars 1,331.360 Avril .699 2,346,820 Mai .727 2,140,¦920 Juin 564 2,916,555 Juillet 513 3,698,009 Août .432 1,681,095 Totaux .3,788 $16,263,652 Année 1924 Perm is Valeur Janvier 121 $ 724,780 Février .185 671,985 Mars 466 2,164,585 Avril 7011 2,690,815 Mai 768 2,800,810 Juin 602 2,195,340 Juillet .531 2,922,665 Août 485 3,219,825 Totaux 3,858 $17,390,605 D’après ces chiffres officiels, la construction était en avance sur l'année 1924 jusqu'à la fin de juillet.alors que la valeur des permis était supérieure de $410,000 sur le total des sept premiers mois de l’année.Le mois d’août est venu rompre l'équilibre, pour produire le mouvement rétrograde que nous enregistrons, M.I.-E.Carmel, surintendant des permis de construire, ne désespère pas de rattraper le temps perdu et de dépasser le résultat de l’an passé dans les quatre prochains mois, II est confiant dans la reprise des affaires à l’automne.PRES DK QUATRE MILLE LOGEMENTS Durant les huit premiers mois de l’année, le service municipal a accordé des permis pour la construction de 3,664 logements nouveaux.La construction des logements Le commissaires Latulippe a tenu une enquête hier après-midi sur i l’incendie qui a ravagé le pâté de! maisons de la rue Emery.Le coin-; missaire a déclaré que l’entrepôt Rochon n’était qu’un véritable nid à feu.Cette bâtisse, vieille de soixante ans ej en huis, était occupée par la Rochon hxpres.% Company.Les pertes de Rochon sont de $17,000 compensées par $5,600 d’assurances.Les pertes de la maison de rapport Millette sont (Je $70,000.compensées par des assuranese au montant de $45,000.M.Alexandre Millette, propriétaire de la maison de rapport Millette, a déclaré qu’il avait souvent demandé aux autorités municipales de démolir l’entrepôt qui constituait une menace constante pour le voisinage, mais «jue toujours on l’avait envoyé promener.L’hiver dernier, une partie s’est écroulée et on a fait des réparations sans obtenir de permis de la ville.Les dernières personne* qui sont entrées dans l’édifice sont deux camionneurs «le la Rochon Express Company.Ces derniers prétendent qu’il* sont entrés à 9 heures moins vingt minutes alors qu’un épicier du voisinage affirme qu’ils sont entrés à 9 heures et demie.L’incendie a été découvert à 11 heures et 2 minutes.Le commissaire a ajourné l’enquête sine die.CIRCULATION DES AUTOS POUR LA JOIE D'UNE BONNE SANTE Une femme du Manitoba remercie le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham Crandall, Man.—“Lorsque j’étai» fille et travaillais chei moi, j’avais a • des douleurs affreuses, presque in- ATCllllCCtC supportables, et j'étais irrégulière.Cela me tenait si fatiguée, que je n'avais ni force ni ambition de partager les plaisirs «le mes amies.Il me semblait que la vie ne valait pas la peine d’etre vécue.I-es journaux parlaient tant du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, puis ayant une amie qui en avait pjâs et m’en parlait, j’en achetai.Apres en avoir pris, chaque mois je devenais plus forte, et enfin, je ne souffrais plus chaque mois.Il a fait cesser mes douleurs et m’a soulagée d’autres façons.Ensuite, à la naissance de mes bébés, les premiers trois mois, j’étais épuisée et souffrante.J’ai pris le Composé Végétal régulièrement, et il a fait de moi une autre femme capable de travailler, et m’a soulagée dans mon accouchement.Je suis l’épouse d’un agriculteur à la tête d’une grosse besogne, et trois bébés.J’ai parlé de votre remède à plusieurs femmes.La semaine dernière une amie de l’est m’a écrit, son bébé était né 15 jours avant le mien.Elle ne se sentait pas bien, avait bien mal au dos, et elle va prendre le remède que j’ai pris.Vous pouvez utiliser ma lettre, et j’espère que d’autres en profiteront.”—Mme Jos.H.Kidd, casier 66, Crandall, Manitoba.PETIT BOTT1N DU MONDE PROFESSIONNEL | On a “souvent besoin d’un plus "ferré” que soi”— dirait Lafontaine Dentiste _ Médecin Evaluationf, féal, »t«.Raphaël Boilard A.A.P.Q.R.A.l.C.À.I.A.ARrHlTECTE «303 ST-DENIS, (ancien na I0M).MONTREAL Téléphone Est 9238 Dr A.Hevnemand .4474, 7cma ave, Ré», 084* St-OenU * Rosemont Tel.Calumet 0709-W TéL Clolrral 2880-J BLAIN & FAUTFUX AVOCATS Immeuble Duluth, chambra 21.Main 5123 50 onrat, rue Notre-Dame, Montréal Dentiste Dr Ad.L’Archevêque 403.PARC LAFONTAINE TéL Réloir 1801 Ancle Christophe Colomb No aire L.-D.Clément 30, rue St-Jacques Tel.Main 8558 Rés.Westmount 1190-J Avocat Tél.Baroeat Main 5580 Domicile t Eat •183 Eugène Simard b.a.l.l.l IMMEUBLE "SAUVEGARDE" 12, Notre-Dama Eat Montréal Dentiste Tél.Amheret 6520 Dr Robert Trudel, d.d.s.CHIRURGIEN-DENTISTE Extraction» sans doulsnr — Procédée moderne* 202® MONTrROYAL EST, - MONTREAL Notaire Téléphone ! 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LE MINI POUR 1925 ÎRE DE LA VOIRIE s’est répartie ainsi, cette année : Mois Maisons Logemei Janvier 88 536 Février ,.139 298 Mars .176 500 Avril 2*)t 604 Mai .271 763 Juin .201 555 Juillet .172 450 Août 144 258 Totaux .1,466 3,664 LE RADIO Le dernier bulletin officiel du ministère de la voirie publie ce qui suit sur la circulation sur nos routes provinciales.I.e ministère de la voirie vient de compiler les milliers de rapports qu’il a reçus des recenseurs.Nous n’avons pu encore dégager de cette masse de rapports tous les renseignements qu'ils peuvent fournir.Nous sommes cependant en mesure dès à présent de donner certains chiffres qui résultent d’une analyse sommaire de la circulation en 1925.Le recensement a été fait sur quarante-huit routes, dont quarante et une routes provinciales et régionales et sept routes importantes de comté.Il a eu lieu du samedi matin 1er août, au vendredi soir.7 août.Les postes, établis hors «les centres populeux, ont été choisis de manière à fournir non le maximum de circulation, sur un point quelconque de la route, mais une moyenne applicable à la section où ils sont situés.Dans le but d’obtenir cette moyenne, la liste des postes choisis pour les recensements précédents a été revisée pour certaines routes.Durant la semaine du recensement, Je quotient de circulation moyenne journalière observée sur nos quarante et une routes de grande communication est de 722 véhicules.Cette circulation se répartit «’omnie suit : automobiles de Québec, 363; automobiles des autres provinces, 61; automobiles des Etats-Unis, 119; autobus, 9; camions, 44; motocyclettes, 6; véhicules à traction animale, 120.La circulation des automobiles de tourisme de toute provenance équivaut à 75.2 pour cent de la circulation totale; la circulation des autres véhicules-moteurs à 8.2 pour cent; la circulation des véhicules à traction animale à 16.6 pour cent.Les automobiles de Québec forment 06.8 pour cent de ta circulation totale des automobiles de tourisme; les autos «les autres provinces et des Etats-Unis.33.2 pour cent.L’on doit noter que les différents genres de véhicules se répartissent très ’uii 'pàqu'cTot "de la i i"également sur chaque route, ce [UC Canadien, et T"’ l’on constatera à la page 3.tmirisme La circulation de 192,i montre une augmentation de 22.3 pour cent sur la circulation de 1924.Encore ici, il s’agit d’une moyenne obtenue pour toutes les routes ou sections de roules qui ont fait l’objet des deux recensements et sur lesquelles les postes de comptage sont restés les mêmes.Sur ces routes, la circulation des véhicules automobiles a passé de 83.4 pour cent en 1924 à 87.7 pour cent en 1925, soif une augmentation de 4.3 pour cent en regard de la circulation totale.La circulation des véhicules à traction animale a diminué d’autant.La circulation des automobiles de | Québec a augmenté de 22.2 pour «•eut.En regard de la circulation i totale, elle reste au même point, I soit 32.8 pour eenr.La circulation | des automobiles étrangères a aug-! monté de 47.1 pour cent.En regard [ de la circulation totale, elle est pas-i séc de 21.4 pour cent en 1924 à 25.7 | pour cent en 1925, soit une aug-mentation de 4.3 pour cent en 192o.Rouyn Mines Railway Cio.O™ soumissions cachelé»* seront reçues au bureau iiu soussigné jusqu'à midi, lundi, le 14émr jour de septembre 1925, pour déblayage, nlvolage, ponts, installation do tunnels, pose de rails, ballastage, elMurnge, etc,, sur le chemin de fcc des mines de Rouyn, de zéro mille a 44 milles 71.L'on pourra voir Ifs plans, devis, spécifications, formule île contrat et obtenir une formule de soumission au bureau du soussigné.Il ne sera pns tenu compte des soumissions k moins qu'elles ne soient faites sur la formule fournie par la compagnie de chemin de fer et accompagnée d’un chèque accepté sur une banque à charte du Canada équivalant è 5% de la valeur du travail, payable A l'ordre de la ROUYN MINES RAILWAY COMPANY.Le soussigné ne s'rngagé à acccptér ni la plus basse ni aucune des soumissions.r,.„S, GZOWSKI, ingénieur en chef actif, Chombre 407, 94 rue McGill Montréal, P.Q.28 août 1925.Avocats Vanier & Vanier A natale Vanl*t Gar Vanlar Tél.Havre 2841 87 SAINT-JACQUES Dentiste En face «la théâtre St-Denis.Dr Julien Fiché DENTISTE 1598 RUS SAINT-DENIS.- MONTREAL Tél.Est 9197.OptOTnetriSte Hre» da bur*aa «999 Salon d’Optiquc Si-Germain Ajustement de tonattes et placa-nai 2997.RUE SAINT-DENIS, Ancien numéro 453 Tél.Est 175* Près rue Shorbrosh» Avocat Main 9899-8901 En face dn Fatal» de JnaMaa René Théberge IMMEUBLE "SAUVEGARDE" 82 NOTRE-DAME EST, auite 81.MONTREAL Dentiste Tél.Clalrval 8612».Dr Wilfrid Bourgie DENTISTE 145* STE-CATHERINE EST.Coin Frontenac.MONTREAL Professeur 259, me ontario e.LeBlond de Brumath Bachelier des Université» de Franc» «t Laval Officier d'Académle — Auteur Le plus ancien roura préparatoire aux examens d» Médecine, d» Oroit, Chirurgie dentaire.Pharmacie Dentiste Bureau Upt.8592 Tét.Réa West *1T3 Dr J.-E.Chalifoux F,xtrartIon asns douleur — Méthodes moderne» H9, RUE VINGT Angle SAINT-JACQUES Huissier Théo.Guy Grothé Résidence : 173e Wolfe Tél.Eat 9814-J Huissier de la Oar Supérieure Bureau ! 15.8T-JACQUE8, Chambra 11 Tél.Harbour 1353 Montréal Professeur Tel.Lancaster 1343 Cours préparatoire du professeur René Savoie, I.C.I.E.Droit.Médecine, Pharmacie, Art dentaire Cours classique, commerciol.leçon» privée» - -DENIS 1452, RUE SAINT Près Ecole Polytechnique Montréal Dentiste Téléphone Est 550*51 Dr Erne8t Laporte 18 II IT25 ST-DENI Extraction des nerfs dentaires en I 9 minutas absolument sans douleur.Ex-asalstam et poseesssur des procédés dl Dr J.-N.-Faul Fournier, de St-Hjraelnth».Province de Québec, District de Montréal.No 2391.Cour supérieure G.R.WILSON, m sa qualité de syndic à la faillite dé Joseph-Victor Rivet, marchand dr fruits, delà cité et du district de Montréal, et y faisant affaires seul sous la raison sociale de "Premier Potato Lo.; demandeur, | v» _ POSTE CK AC, MONTREAL Ce soir, le poste CKAC donnera quatre émissions distinctes, comme suit: 7 heures: causeries sur l’hygiène, en français, préparée par le Dr S.Boucher, chef du bureau de santé de Montréal, et en anglais, par le Dr Walter-G.Kennedy.7 h.3b.Concert par le trio de l’hôtel Windsor, sous la direction de M.Raoul Duquette, directement de la salle à dîner du Windsor, A 8 h.3b, le concert du studio même de la “Presse", sera donné par l’orchestre «I ligne du Pacifique causerie sur le tourisme A 19 heures, le poste transmettra le programme de musique exécuté dans la salle de bal de l’hôtel Windsor, par les "Red Jackets”, sous la direction d'Harold Leonard.POSTE CNRA, MONCTON, N.B.(291 mètres» Ce soir à 9 heures, le poste du Chemin de fer National donnera un concert musical exécuté par des artistes de Summersidc, 1.P.-K., sous la direction de M.Sandy MacGregor.Musique populaire par l'orchestre tlu poste CNRA.ASPIRINE 1 iHra.amts 1 ) SYNDICATS CATH0L-NATIONAUX I No i LES SYNDICATS CATHOLIQUES CERCLE LEON Xlïl Le Cercle Léon XIII s'assemblera jeudi soir, à 8 heures 15 p.m., à la salle no 1, édifice des Syndicats catholiques, 655, rue Demontigny est.On procédera à l’élection du délégué au Congrès.De plus, on étudiera toutes les B F.SMITH, marchand de East Floron-rèsolutions qui doivent être pré- • iunt d** ***' sentées au prochain congrès de la Confédération de-s travailleurs catholiques du Canada.Tous les délégués au congrès sont conséquemment priés d’assister.Par ordre.SYNDICAT DES PLATRIERS Demain soir, à 8 h.15 p.m., il y aura une très grande assemblée dii Syndicat catholique national des plâtriers.Cette assemblée est ouverte à tous les hommes du métier, unionistes ou non.Le Syndicat vient de recevoir d’importantes demandes de main-d’oetivre,.qui tieri-dront occupés les syndiques pour une partie ne l’hiver.Les plâtriers qui veulent du travail permanent à 81 (le l’heure sont donc invités à la réunion.Les membres devront aussi tous assister.M.J.-B.Délislc donnera son rapport.Tous les officiers doivent présenter leur rapport.Par ordre.SYNDICAT DES CORDONNIERS Les locaux nos I, 3 et 4, pour les cordonniers-monteurs, les cor-ilonniers-treesers et les travailleurs en stock du Syndicat catholique national «les cordonniers s’assembleront demain soir, à l’édifice des Syndicats catholiques.Tous les membres devront assister sans faute.Rapport de l’exécutif général et rapport de l’agent d'affaires.FETE DU TRAVAIL Médecin Téléphone Plateau *347 Dr J.-M.-E.Prévost dos hâpltanx de Paris, Londres, et New-York Voles nrlnalraa.reins, vessie, maladies vénériennes — Clinique privée 34 HUTCHISON MONTREAL Professeur réi.E»t tito J.-A.-D.Lavigueur S.O.B.Cour» préparatoire aux examens supérieur»! sténographie, comptabilité, elavigraphte, buraao rommerrial.2993 RUE SAINT-DENIS, Près rue Sherbrooke, - - Montréal vinces «lu (an a «a, défendeur.Il rjt ordonné au déféndrur de comparaître dan* lé mon.^ député-protonotiiTe.Montréal, 2S août l52ô.___ ProvSace de Québec COUR SUFERIEURB District de Montreal.No 4564.John Findley Ltd., demanderesse, v» H.Plckleman, défendeur.Le t Dénie Jour de septembre 19Ça, à u heures de l’uvant-mldr, au domicile dudit défendeur, au no 379, rue Clarémont, uppt.no 8, en la cité de Westmount, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en celte cause, consistant en meubles de ménage, etc- ___ Condition» : ARGENT COMPTANT.Emil» LAPIERRE, H.C.8.Montréal.1er septembre 192o- Province de Québee COUR SUPERIEURS District d» Montréal.No 4931.Georges IJansereau, demandeur, vs P.C, Bonham et J, Krarn, défendeur».Le Iflèine jour de septembre 1925, 9 II heures de l'avant-nildl, (heure nouvelle), en face du chantier de la Montreal Dry Oock, an no 127, rue Mill, en la cité de Montréal, seront vendu» p«r autorité d« juattae If» biens rt rffrts dudit défendeur saisis ?n cette cause, consistant en une automobile Chevrolet (Sedant, et accessoire».Conditions: ARGENT COMPTANT.Kd.JODOIN.H C.H.Montréal.1er septembre 1925.Province de Quebec COUR SUPERIEURS District de Montrés!.No 4*79 Wilfrid A.HandfieW, avocat C.R.demandeur, vs Frank-A.Rüherdon, défendeur.Le Iflème Jour de septembre 192.», à 10 heures de l’avant-mldl.au domicile dudit défendeur, au no 90, rue Marlowe, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité (le Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meublee de ménage, etc.__________ Conditions: ARGENT COMPTANT.Kd.DESttOCHES.H.CA Le comité «le la fête du travail «les Syndicats catholiques s’assemble ce soir, à 8 heures 15 p.m., à, .- l’édifice «les ^Syndicats catholiques.Montréal, 1er Tous les membres du comité sont provine» d» qo*ber cour de circuit pries d’assisler.Par ordre.Rnp- District d* Montréal, ports Imçorlants et préparation t> | .1,-11.ConMantlnrau, demandeur, vs s.EXCURSION Spéciale DE LA FETE DU TRAVAIL Méfiez-vous des contrefaçons l A [0AVE* [Un déjeuner à M.F.-U.Salter | M, F.-C.Salter, gérant du service extérieur des messageries du CUe-fry ; min de fer National du Canada a |L IB / été l’hôte d'honneur à un déjeuner S/ \ d°nilè hier au Montreal Club, à Poe-I oasion de «on (I2ème anniversaire ^^*****tm*^*^S t J naisnance.Ce déjeuner » ete of- i ferj par ses rollègue> des cotnpa-V gnies de messagerie* Canadien \a-B i I _ tionat.Dominion Exprès*, Ame ri- V# ÊL/iïfljbV' W c?n H^dirap Express et l’A-woci’a- m Mww~' : lion dn trafic des rncssSitgeries du j Canada.M.F, N.Wiggins, surintendant \ moins «jus vous né voyici le nom de , généra] de la Canadian Motional ÎBÎ ttrSSgSJt I «rtrl.W lions vociix ,1c ,t»”r reconnues sûre» par de* millions 1 assemblée a M.Salter et lui pre-M ‘presentm par les médecins depuis plu» sentn au nom de tous une plume de vingt irols un* contre 1 nale des fêtes religieuse et civile du travail.Accusé de brigandage Arthur Davidson.21 ans, 153, rue Hamilton, a été coffré hier après-midi.par le* sergent* détectives Brooks et Nantel, sur l’accusation d’avoir détroussé le chauffeur de taxi Eugène Turgeon, hier la nuit, au coin du boulevard Monk et de la rue St-Patrick.Davidson a comparu ce matin et a protesté «le son innocence.AVIS LEGAUX Provlnc» d» Québec.District do Montréal.Nq 1.1.19.Brlbag allas Bribes, défendeur.l,r lOémo Jour de septembre 1925, * 10 1 heures de I avant-mldl, * 1* place d af-1 fatres du défendeur, au m> 791, rue Bloomfield, en la cite d'Outremont, seront ven-i du» par autorité de Justice Ire biens et j effet» dudit défendeur *at*l» en cette, eau- j si-, consistant en bureaux, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-A.LAtIZON.H.CA.Montreal, 1er septembre 1925.Provlnc* d» Qaébor COUR DE C IRCUIT District de Montréal No 8941.J.R.Constanllnrau, demandeur, v» S.Rrlbag.allas Bribry, déifemtcur.le Iflème Jour de septembre 1925, 9 1(1 heure» de l'avant-midi, au domicile dudit défendeur, au Mo 7*7, rue Bloomfield, en la i'ttr (tXJutremont, seront vendus par au-tnrite de Justice le» bien» et effets dndll defendeur saisi* en oette cause, consistant en un gramopUnne, meubles de ménage, etc.Conditions: \RGRNT COMPTANT.J.-A.LAUZON.H.C.R.Montreal.1er «eptcmbrr 1923.Cour supérieure Rhume* Maux de dents Nephrite Névralgie Maux «le léle Lumbago Rhumatisme Douleurs "Pastilles d'ASp TUl'DF.Af, GUF.RIN A GARNI',AU, Procureur» de la demanderesse.Clstrkt dî yi^uîîl.Provlnc# ds Québor ^53 DDtrtrt dr Montréal.NO 2.110.réservoir et un crayon en or.M.Salter est très eomui dan* les milieux ferroviaires, 11 débuta dans le* chemin* de fer n l'âge de vingt , i.ans.Il fut gérant du Grand Trotte rhie'dT^BayétV Chaque paquet non ,^é- en Europe pendant dix-huit an.*, cacheté contient un mode d'emploi éprou- Ceux qui assistaient au déjeuner vé.Le» boite* tellement étaient MM.E.Riley; H.-A.Wood- rent?^ pharnucle^ veU?»* .uasl’d" | housr^W.- A.Clarke.\.-C, Thorne bouteilles de 24 ' 4“ Afplrloe «tf _________ __ __ ._ _________ _ ___ ’ ." ” " Themens, épouse commune s s# tv ,1.-1 l l»t* V , ro mens or i«ustnchf Pufffsne, entrepee- A.-M, net ne!, dç 1 F.xpress Traf* neuf, silte St-taiurrnl, district de Montronl, .'ilûment aiilorlsee * ester en justice, n, 1-‘ Iflème jour d'août 1925, Institue une action en separation de biens contre aondit époux.IVl'Emiï dï faiTriauèrïiAoni dt Bayer’en I "Ir" ’','”°’i Gl'l.nrN, HF.NAUD et COUStNKAV.t^n^r»i« n» rsor q ^ I CanaaifW Soffonal EfnTt&H, gvociiti iU U dctuiwulcrfMf.ero^i.I f ‘ Le meilleur voyage de la saison A la majestueuse côte de Gaspé, ït Tîle de Bonaventure et au canyon du Saguenay universellement réputé Plissez de gnis moments le jour de la Fête du Travail.Descendez le majestueux et vieux St-I^aurent jusqu’à l’âpre et romantique côte de Gaspé.Voyez le rocher Perce eUllcv de Bonaventure, le fameux sanctuaire des oiseaux.Puis poussez une pointe au sinueux et mystérieux Saguenay, la plus fascinante des rivières où les merveilleuses falaises élèvent leur sommet jusqu’au ciel.Vous serez ébahi de voir les glorieux paysages de fin d’été.Vous goûterez chaque minute de la joyeuse et libre vie passée à bord.Le Vapeur ‘SAGUENAY’ Le somptueux vapeur “Saguenay” quitte le quai Victoria à 7 p.m.(heure avancée) samedi 5 septembre, revenant à Montréal jeudi matin le 10.De spacieuses et confortables cabines et le service et la cuisine d’un gmnd hôtel.Arrêts nu passage à Tndoussnc.à la Malbaie et à Québec, y compris le sanctuaire de Sainte-Anne de Beaupré tout proche.Réservez vos places de bonne heure.Passage, repas et cabine compris, $60 9, Place Victoria, Main 4710 Hôtel Windsor, Uptown 4740.Hôtel iMt-Royal, Uptown 7545.fk g 'BTfT Provlnof d» 41»ébfr COUK DE CtR( UtT District d» Montrésl.No 89j«.Damé UT1I ROI THILI.1KR.épous» «wn-! Damé M.CJmwsse.«MMndetOtte.v* r.mime on Mén* ilo AMFKl.K RBosni;\i , i Blais, alias Bétlrmare, dffemléttr.arrre-frein, dr.» cité et district de Montréal.la1 lOème Jour de septembre 1M3.9 tfl drmandrrcssc.heure» de l'nvant-midl.au domicile di*dlf vs defendeur, au no 2127.rué Ontario osl, en ».— .AMEDEE HRONSKAl .awre-freln dr» cllé la d«é de Montreal, seront vendu* par au-1-— rl district de Montréal, lorlle de Justice les hlm,* et eiffet* dudit , Province de Québec, défendeur.| défendeur saisi* en celte cause, consistant oistrlet d» Montréal.AVIS en une harmonium, etc.I No ,117*.I ne action en séparation de hlons a été ! Conditions: A IR.KNT COMPTANT.Instlluée ce Jour contre le defendeur en i J.-A.ÙAUZON.v^Ollr SUPCFlClirC celte rsuise.Montréal, 1er septenUvre 1025 Montreal, fi ».hM 1925 _________________________________________G, B.WIUSON, en »« qualité de syndic CANADA STEAMSHIP UtitSlimited i enregistrée tur« de 24 et d* 100., , ., «h* la Dominion F^xprcs,*; D.Free- Umir ** mînufae! ! lander, «le l’Amcrican Hnilwav Ex V'0Ur.mom* arèticacldêslrt de saliclllra-j prrss; Nonnnii Ham; J.-H.Grcig,! fn,^>71Pn,CdenÉusi ride de Bayer.QuoIqumaoU bien reconnu | f.( A,.J|, Rrthcl, i! sept.Ausonfa à Ply.(.Her.Londres 2 net.Alaunia, à Liverpool “ Saturnia, à Glasgow 9 oct.Athenia, à Glasgow 10 oct., A scan ki, à Pl>„ cher., Londres DE NEW-YORK 2 sept., Mauretania, à Ply., Cher., ~ .Southampton luscwma, ft I-ondoudrrry, Glasgow Carinthla, à Queenstown, Liverpool Cai-onia, à Piy., Cher., Londres A ndama, a Ply., Cher.Hambourg , Aqultanin, à Citer., Southampton , Lameroma, à Londonderry, Gmsg Albania, ft Ply., Cher., fximires • J-aconia, à Queenstown, Liverpool 5 sept., à sept., 5 sept., ô sept., 9 sept.12 sept 12 sept 12 sept IR sept 19 sept 19 sept 23 sept 26 sept ’ ]1f’î'engaria.a Cher.Southampton , California, ft Londonderry, Giasg., Çarmanla.ft Queenst'n, Liverpool , Mauretania, ft Ply., Cher.Southampton , 1-ranconla, ft Queenst’n, Liverpool DE BOSTON i 2 Sèpt , Columbia, ft Londonderry.Glasgow 8 sept., Scythia, ft Queenstown, Liverpool 19 sept., Samaria, ft Queenstown, Liverpool Brochures illustrées, listes de departs, etc __ sur demande.THE ROBERT REFORD CO.LTD.Montréal (téléphone Main 5652) ou des agents locaux.FEUILLETON DU '[DEVOIR” Loin de TAïeule Par L Dantézan 36 (Suite) Ni tou* ic vouilex bien, dH-ellc à M.Verrnkipo qui.Mtr le perron, attendait, comme die, 'Laurence, notes laisserons lia jeunesse iprenldre senile -ses ébat» et nous nous contenterons dVin tour de pare que Suzanne fera «sec nous.Mme Fernand, consultée, aorepta fa proposition; elle n’était (point f usitée de rnémager .ses jambes, où se faisaient sentir les signes avant-coureur» des rhumatismes.Au même instant, I Aie te prenait avec.Adolphe Pltaujaai Jn tôle de la bande «*, dans une causerie animée, hançotit de ens écüats de rire qui je-teient dans Tesprit de Monique une inquiétude mal définie.I41 cJaSr snlleiil d’automne illumi- nait la valliëe et les vastes toits des aMiers où s'opéraient Dos diverses transform allions du marbre H reflétait nos rayons sur la blancheur érintainte des paroi», dans les en-taJIHes des pioches, dans los raies plus Isomihre» des tn i mis : les longues cOïltLneis éventrées brillaient de miü-le feux.De grands Ixlocs à l’état brut gisaient à terre, attendant la «oie, le marteau, 1« polissoir, ic ciseau, pt Monique, songeait, non sans frémir, aux effroyables convulsions qu'avait dù provoquer leur arraeihe-ment.Ses traits exprimaient sa pensée, sans doute, car oMe entendit Norbert lui dire domrement : —Ne craignes Heu, Mademoiselle, aucun bruit insolite ne viendra vous émouvoir.Kile «writ, confuse d’avoir rtc devinée, et suivit son guide jusqu’au ' sein môme de l'exploitation, sans se douter que ses coulànes FJ'aujan de-; m enraient sur la route, les yeux i fixés sur le sommet de la mortlagne.Au-dessus de In tête de.Monique, , l’immense muraille (blanche s’élevait veriMeaflement, coujjée à mi-hautcur par une corniche, vrai Chemin tail-té dam le marbre pour faciliter l’ex-trwelion dos couches supérieure^.Vers cotte corniche tous les fronts I sp lovèrent à la voix de Lucie qui, fière de sa témérité, se penchait sur IVthlme et raillai» “les poltronnes restées en bas’’.Norbert, déjà tourmenté de cette absence, bondit vers la route «an# songer « ramener Monique, égarée dans l’enceinte des carrières, et courut, en criant dime veKix pleine d'angoisse; —Pas d'imprudence, Lucie, je t’en conjure! Il peut se trouver, le long de la comiche, des bloc* désagrégés par les travaux d’hier et dont le moindre ébranlement ovea-tslonnera la chute! % n*j 72% .139% • ! 3«£ Le Prix Courant Nous Accusons réception d'un j exemplaire' du numéro spécial que I public l.r Prix Courant.O mnuc-; rn spécial porte le titre: "bo Fran- nsyrru.- .t Pan.Ajnierlcnn Petroleum A 00% Pan-American Petroleum R 01% Pierre Arrow .30% Heading R.R.¦.WJ, H«public Iron «ml Sied .4,% Royal Dutch .4J, Sinclair OU .1Ç% Southern Pacific .O;% Southern Railway ^• v,.Standard Ga» and Electric .S2% Ntudf-baker .4, % Texaa OU .4:% Tobacco Products .91 U.S.Ind Alcohol .** S.Rubber .••• U.X.Steel .¦.12' Weatlnthouse Electric .75 White Motor» .90% Wltlv» Overland .19% 105 22 322% .Til 89% 88% ÉÉ 43% 03' , 33% 00% 21, 120' i 30% 08% 47% 00% 43% «2% 33% MX 21» 12» 36% 69 W 47 % oui 39 8«t 47% 40 IR % 07% 105», -.2% «0% pT4 K* S3 % 120% TA «0% 10% V OIvUME XVI — No 204 LE DEVOIR.MONTREAL, MARDI, 1er SEPTEMBRE 1925 mon avis I Quéhrc : 71.rue Salnt-Plerr» P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambre 315 Edifice “Montreal Trust* U.Place tl’Armes.Tél.Main 491?ASSURANCE Normandin 6 DesRosiers Courtiers en Assurances 232.RUE SAINT-JACQUES, Tél.Main 39M-4SM MONTREAL LES CHAMPIONNATS DE BICYCLETTES A DELORIMIEK Baltimore 93 P.31 r.rJ .646 Toronto .Hoehestcr .Buffalo .Bonding .Jersey City Syracuse .Providence 88 78 72 66 64 65 53 0/ 67 74 79 79 83 89 .607 .538 .493 .455 i .448 | .139 .3731 AUX COURSES DE CONNAUGHT PARK VICTOIBK DE L’ECURIE SEAGRAM Ottawa.31 Beau of The West a remporté une mitre victoire pour l’écurie Seagram en gagnant le Handicap Aylmer, disputé eet après-midi au Pare Connaught.La course, réservée à la division rawidion-no, réunissait cinq partants et Forecast Il a fini deuxième alors que Provyon a décroché tr troisième argent.Beau of The West courait en Delorimior sera dimanche le centre le plus important pour les amateurs il»* McycleKes car le Club Ex-, ceiaior-Hendorson détient des eon- i trais de tou! ce que la province conn nit do Champions cydliistes.Les Trovero, les Stuart, tes Fiigzutti.Syilves'lre, S.arose, Sa,Hette, Grouard.Bogetto et nOusieursi autres de répu- ; talion se disputeront Des nombreu ses épreuve» de vitesse sur piste.Comme d'habitude les prix offerts sont d’une grande vnfleur et les nombreux coureurs se feront une lu te dcM plus acharnée.Ce sport du cyclisme est devenu, grâce au Club ExoeJsior-Hcndcrson, un îles sport les plu» en vogue et comme en Europe chaque club a ses partisans et la compétition est toujours sont partis, 554 en juillet, et 700 en août.On a même refusé les passeport à plusieurs émigrants.Néanmoins, l’abbé Casgrain est d’avis que le travail y est rare et que le chômage est fort commun particulièrement dans les centres industriels.Ainsi, à Lewiston, dans le Maine, les fabriques ne sont ouvertes que trois jours par semaine.11 est regrettable que ceux qui quittent leur pays soient obligés d’y revenir tôt ou tard".La grève des mineurs américains Les chefs îles grévistes feront tout leur possible pour assurer la protection de la propriété.LE COMMANDANT GILLIES, DE I.’“EMPRESS OF SCOTLAND”, SUCCEDE A SIR THOMAS FISHER COMME PRESIDENT DU SERVICE MARITIME DU PACIFIQUE CANADIEN SA CARRIERE Washington.1er, (S.P.A.) — Les chefs de la United Mine Workers of America ont promis au secrétaire du travail, M.Davis, qu’ils feront l’impossible pour éviter les dom-r’.agcs à la propriété et les pertes de vie pendant lu grève des borins.Le secréta ne du travail s’était auparavant inquiété de la protection qu’on accorderait aux mines.M.John-L.Lewis, le préskient des United Mine Workers of Canada.a poussé une nouvelle botte aux propriétaires de mines quand il les a accusés de profiter de l'énervement du public pour pousser la vente fie leur charbon à dos prix majorés."Depuis un mois, a dit Lewis, il a régné une activité fébrile dans tous les départements miniers et la production a été augmentée.Les propriétaires de mines en ont profité pour jeter sur le marché du charbon de qualité inférieure qu’ils ont vendu à des prix exorbitants.Lotir attitude présente est égoïste”.W.W, tnglis, le président du comité qui représente les patrons dans la fixation de l’échelle de salaires, a ^déclaré hier soir que la grève esr “mal venue et non nécessaire”.“N’oublions pas, dit-il.’ que les mines d'anthracite sont fer-! niées depuis ee matin et que plus île 158,0(10 mineurs ont quitté leur travail.A la fin tie la journée, ces hommes auront perdu 91,200,000 en salaires c’est la liste de paie quo-! tidienne des mines.Non seulement Iles mineurs et les mines vont y ! pendre, mais toutes les affaires eh j souffriront.Ces malheurs nous | arrivent parce que les chefs des | mineurs ont refusé de permettre la continuation du travail en atten-j dant la conclusion d’un nouveau contrat.” AUTRE EQUIPE QUÏ FERA LA GREVE Martsiliorne, 1er.- Le® chefs de l'union croient que Iles trois quarts des mirleurs unionistes du district 21, qui comprend tes champs bitumineux d’Okluhomta, d’Arkansas et d’une partie du Texas, feront la grève à ininuil.Wm Darlympe, je président de district, à une grande réunion des mineurs, a demandé hier que fouis les ouvriers des compagnies qui ont répudié leurs contrats et ceux qui travailliaient à fies salaires moindres que l'échelle 1924-1925 suspendent 'Tenir travail! ce soir, à minuit.Le congrès des internationaux LE CONGRES DES METIERS ET DU CANADA TIENT ACTUELLEMENT SA REUNION ANNUELLE A OTTAWA Ottawa, 1er.J.A.1*.Haydon, président de la Allied Trades and Labor Association d’Ottawa a présidé hier mutin, à l’ouverture de la quarante et unième réunion du congrès des métiers et du travail du Canada.M.Haydon a exprimé l’espoir que les discussions de cette réunion vont démontrer au Canada que le travail sait ce qu’il veut.Le maire John P, Baltiarrie a souhaité la bienvenue aux congressistes.M.James Murdoek.le ministre du travail, a rappelé les attaques dont il avait été la victime aux congrès précédents et il a esquissé la politique de son ministère.“Il a fait des erreurs, dit-il, mais il a cherché à obtenir justice pour les travailleurs.Torn Moore, le président du congrès, a dit que soixante métiers étaient représentés.Presque tous les centres industriels d’importance de Victoria à Halifax sont représentés.I.’assistance est plus nombreuse qu’à la réunion de l’an dernier à Londres.M.Moore a lancé un appel aux fermiers, les exhortant de s’unir an travail organisé pour la défense de leurs intérêts communs.Le surrès du mouvement ouvrier au Canada, dit-il.requiert la coopération des fermiers.Dès le début de la séance, M.Morin, de Montréal, a protesté en français contre l’absence du drapeau français autour de l’estrade d’honneur, où le drapeau américain et l’Union Jack sont fort en vue.M.Draper, secrétaire du congrès, a répondu en français que l’Union Jack représentait tous les ouvriers canadiens, tant anglais que français.On a adopté une résolution demandant au gouvernement provincial de Québec de ratifier la convention de la conférence internationale du travail de Genève touchant les compensations des ouvriers flans les accidents du travail.Le congrès s’est aussi déclaré favorable à un amendement à la loi fin service civil, de nature à permettre aux employés civils d’en appeler de la décision de la Commission du service civil.Par un vote de 95 à 56, le congrès a rejeté une partie de la réso-Inlion (lui favorisait le recours aux représailles armées contre les compagnies qui emploient les troupes militaires contre les grévistes.La résolution a été adoptée, mais il ne subsiste que la partie qui réclame une législation sévère pour prévenir ces abus.Au cours de la séance, le premier ministre King a souhaité la bienvenue aux congressistes.Soulignant la présence de délégués britanniques et américains, il a dit qu’elle signifiait l’union impériale et symbolisait l’union des différentes par-lies de l’Empire et que les relations d’amitie qui existent entre le Canada et les Etats-Unis sont en grande partie dues à la bonne entente qui existe entre les ouvriers des lieux pays.Le rapport du conseil exécutif du congrès des métiers et du travail, qui a été présenté aux délégués, dit que l’opposition au mouvement unioniste international s’est fortifiée au cours de l’année dernière.Le rapport dit même que les ressources du conseil des métiers et du travail ont été grandement mises à contribution dans cette lutte contre le mouvement d’opposition.Le comité exécutif recommande au congrès l’adoption du principe de la journée de huit heures, de l’assurance contre le chômage, ih pensions de vieillesse, de l’abolition du Sénat comme corps nom élu, et d’une journée de repos par semai ne.Le rapport que l’Acte de que du nord jermettre au Le capitaine James Gillies, commandant de VEmpress of Scotland.devient gérant général de la Canadian Pacific Steamships.Limited, et succède à feu sir Thomas Fisher qui occupait ee poste le printemps dernier, ("est M.E.-W.Beatty, président du chemin de fer et ilti service maritime du Pacifique Canadien qui a nommé le capitaine Gillies gerant général du service maritime de la compagnie.Le capitaine Giihes est un marin de carrière.Ses connaissances nautiques sont fort étendues.Par ailleurs s^es goûts littéraires lui ont valu d’être surnommé le “Kipling de l’Atlantique du nord”.Il a commencé sa carrière de marin comme officier subalterne à l’emploi de la compagnie Elder Dempster, en 1899.Pius tard, il passa au service de la Cie Allan.Il commandait le Tunisian, qui est le Marburn depuis, au moment où le Pacifique Canadien acheta la Cie Allan.Durant la guerre, il fut d’abord chargé du transport de troupes outremer et fut ensuite envoyé en Méditerranée où les services qu’il rendit lui méritèrent la décoration C, B.E.1! eut à commander le Meiagania, le Melita, le Montcalm, VEmpress of France, à diverses reprises, et finalement l’Hmpress of Scotland.En 1921, on le nomma adjoint au surintendant de la marine à Liverpool, ce qui lui permit d’étendre considérablement ses connaissances nautiques.C’est le 10 septembre que le capitaine Gillies entrera en fonction comme gérant général du service maritime du Pacifique Canadien.LE MOUVEMENT DES NAVIRES Ec Melita, du Pacifique Canadien, doit arriver à Montréal vendredi.Ce paquebot vient d’Anvers, de Southampton, de Cherbourg et ' de Queenstown.Le Doric, de la ligne White Star-i Dominion, doit arriver à Montréal samedi.Ce paquebot vient de Liverpool et de Belfast.Le Marloch, du Pacifique Canadien, doit arriver à Montréal samedi.Ce paquebot vient de Glasgow et de Belfast.VAthcnia.de la ligne Anchor-Donaldson, doit arriver à Montréal samedi.Ce paquebot vient de Glasgow, de Moville et de Liverpool.L’Ascania, de la compagnie Cu-nard, doit arriver à Montréal dimanche.Ce paquebot vient de Southampton, de Cherbourg et de Queenstown.Le Monlroyal, du Pacifique Canadien, doit arriver à Québec vendredi.Ce paquebot vient de Liverpool.Le Paris, de la Compagnie géné raie transatlantique, arrive à New-York aujourd'hui.Ce paquebot vient du Havre.L’Ürbita, de la “Royal Mail Line”, arrive à New-York aujourd’hui.Le George Washington, des “U-nited States Line”, arrive à New-York aujourd’hui.l.'Homertc, de la compagnie White Star, doit arriver à New-York demain matin.Ce paquebot vient de Southampton.Le Tiiscania, de la compagnie Cunard, doit arriver à New-York jeudi.Ce paquebot vient de Naples.Le Reliance, de “United American Line", doit arriver à New-York jeudi.Le Stockholm, de ia Swedish A-merican Line", doit arriver à Halifax demain.A L’ORATOIRE SAINT-JOSEPH, DIMANCHE PROCHAIN Len syndiqué» catholiques de Montréal préparent une grande manifestation religieuse — Le R.P.Lévi Côté, O.M.I., prononeera le sermon en| français, dans l'après-midi, et l'abbé MacLean par lera en anglais.Les ouvriers catholiques célébreront la fèl(> religieuse du travail avec l’éclat accoutumé.Le comité de la fête du travail du Conseil Central des syndicats ouvriers catholiques nationaux a obtenu des R H.PP.Sainte-Croix la perm' vsion d’organiser une manifestation de foi grandiose à l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal pour le dimanche, (i septembre, 3 h.p.m., veille de la Fêle du Travail.Les syndicats ouvriers catholiques invitent non seulement leurs membres à cette fête religieuse, mais aussi tous les travailleurs c i-tholiques de la ville de Montréal et de ses environs.La fête religieuse du travail à l’Oratoire Saint-Joseph remplace ia cérémonie qui avait lieu le dimanche soir, veille de la Fêle du Travail, à l’église Notre-Dame.Il a semblé aux ouvriers catholiques et à leurs dirigeants qu’il convenait d’organiser, chaque année et en plein air, une manifestation de foi grandiose à laquelle tous les ouvriers et leurs familles pourraient facilement participer.Pouvait-on trouver sanctuaire plus convenable que celui de l’Ornto-ire du Mont-Royal.Au reste, saint Joseph est le patron des ouvriers et il est bon que les ouvriers aillent en corps et charme année le remercier de sa protection et lui demander les se-1 cours pour l’année qui commence.La cérémonie commencera comme d’habitude à 3 heures précise» de l’après-midi.Après les recommandations aux prières, il y aura sermon en français par le R.P.Lévi Côté, O.M.L, et en anglais par M.l’abbé MacLean, professeur de morale à l’Université Columbia de Washington, D.C.On célébrera ensuite le salut solennel du Saint-Sacrement.La foule chantera en choeur les cantiques et motels au Saint-Sacrement ou à saint Joseph.Les invités spéciaux, les officiers des syndicats catholiques, délégués au Conseil Central et syndiqués, se rendront en procession à l’Oratoire, en partant du collège Notre-Dame.Des compagnies de zouaves ouvriront Iji marche avec la fanfare du Patronage St-Vincent-de-PauL Des détails plus complets de cette grande manifestation seront donnés demain et les jours suivants.Que tous les ouvriers catholiques et leurs familles décident dès aujourd’hui de se rendre dimanche après-midi prochain à l’Oratoire.Il faut que saint Joseph soit témoin d’une manifestation de foi qui dépasse celle des années passées.On a vu tirés de 50,000 travailleurs groupé® autour de la crypte, les années passées, fl faut atteindre et même dépasser ce nombre cette an- Les pont» dp l'île Perrot L’inauguration officielle des ; ponts de Pile Perrot vient d’être j officiellement fixée au 13 septem-; lire prochain.La présidence honoraire de celte manifestation a été confiée à M.le sénateur Gustave Royer, pendant que l’assemblée sera présidée par M.le maire Ludger Stocher.! Plusieurs orateurs adresseront la j parole à cette réunion.On mention-! ne entre autres, les deux parrains 1 des nouveaux ponts, MM.L.-A.I Taschereau, premier ministre de la province, et Antonin Galipeault, ministre des travaux publics et du travail, MM.Honoré Mercier, mi-nistee des terres et forets, J.-L.Perron, ministre de la voirie, et Athanase David, secrétaire provincial.LA PIPE Cavité Mans un procès au sujet rte la validité rte notre brevet d’invention, le luge Philippe Deniers, après avoir entendu des experts el examine dos pipes do foutes sortes, nous a donne gain de cause et n jugé : B y a là (dans la Cavité) un perfectionnement utile et original.Chez les marchands ou par la poste $1,00 l-a Cavité “Cavité Extra ", pipe de luxe, $2.50 E.-N.CUSSON.7062, ST-DENIS, MONTREAL.le The' et CaF35 Dupuis Frères Au rer-rte-chaussée.Votre grand Ménage d’Automne sera facile à faire avec l'aide de la balayeuse électrique /?//# ffuttout an balayant, tour n nettoya ai et le travail sera mieux fait.Vos carpettes seront nettoyées à fond et l'époussetage sera complet.6.25 COMPTANT, balance en 10 versements mensuels égaux.Démonstration gratuite.Appelez Est 8000.Dupuis Frères Au rcz-de-chousséf.POUR ECOLIERS NECESSAIRES de 9 articles, dans un étui de couleur, fermant à bouton-pression .70 COFFRETS en bois franc verni; 2 étages pour crayons et plumes .25 CRAYONS H.B.à mine noire de très bonne qualité; avec gomme à effacer; la douzaine .45 GOMMES à effacer; fini savon; 2 Pour.CRAYONS D’ARDOISE recouverts de bois; la douzaine .15 PAPIER pour couvrir les livres; la feuille.Oupui* Frères — Au re* de-chaussée Grande Vente de Velours à Portières et à Draperies Beau velours SANS ENVERS e» mesurant 50 pouces de largeur.Riches nuances de bleu, taupe, brun doré, mûre, rouge et vei l.\enez faire votre choix demain, car la quantité est limitée.Notre prix dP vente, la 9 >| e* vcrKc.La Lessiveuse Sécheuse “Savage” Son nouveau système de rinçage par rotation en fait la lessiveuse ht plus vite au monde.Le lavage d’une cuvée complete prêt â étendre en dix-huit minutes.Vous ne pouvez considérer ses nombreux avantages sans l’essayer.Téléphonez-nous, ’notre représentant sera heureux de vous en faire la démonstration.Vendue à termes faciles 5.00 COMPTANT Balance en 12 versements mensuels égaux nurnil* Frère» Au deuxième.ÆtmmtsTYw-iH-a I& MAdASIMOU P£QPLK 1,-N.Dupin», fr*».Albert Pupul», Vlc» Çrè».A -J.Pii».,.Olr»f»»«f-fllrpi»l r«M Atlnlt-Cplherlne, ll.ninnilfnj.Saint-André *1 Salnt-CbrUtapha.\
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