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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 13 décembre 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1937-12-13, Collections de BAnQ.

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Montréal, lundi 13 décembre 1937 RIDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAMI MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE :.BEUir 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES* Administration :.BEIair 3366 Rédaction :.BEIair 2984 :.BEIair 2239 LE DEVOI Oiractaiir-Gérant : Caorga PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédactaur an chef : Omar HEROUX VOLUME XXVIII - No 2W *- TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6 00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unls et Empire britannique , .8.00 UNION POSTALE .10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2-00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Notes de voyage A travers l’Allemagne hitlérienne L affaire de la Rhénanie et celle de la Sarre — La question des colonies — Vue générale de la carrière d'Hitler — Le danger de la déchristianisation-D'autres aussi Navire britannique bombardé par les Japonais (Voir page 3) Vienne, 22 novembre.(Suite de tamedi) Armées de terre, de mer, de l’air, Hitler a refait tout cela, malgré Versailles, contre le traité, en dépit du traité.Il en demande ou en fait demander la revision.Or n’est-il pas en train de la faire, cette revision, de son seul gré, à coups d’audace?Il y avait toute une région de l'Allemagne, voisine de la frontière belge, la Rhénanie, où il était convenu qu’il ne devrait pas y avoir avant longtemps de troupes allemandes.Les Anglais l’avaient occupée, cette zone, dès après les Français, qui y furent quelque temps, la paix signée.Et puis les Anglais en étaient sortis, laissant aux Rhénans des souvenirs de leur séjour, qui ne leur sont pas désagréables, certes, car, à Cologne, on parle encore avec bienveillance des troupes d’occupation anglaises, mais l’on préfère ne rien dire des françaises, qui les y précédèrent.Jusqu'à Hitler, la Rhénanie resta dégarnie de soldats allèmands.Un jour, le monde apprit qu’un grand mouvement de troupes allemandes s’était fait du côté de la Rhénanie.Hitler y avait envoyé en garnison plusieurs régiments, armés, comme en temps de guerre.A Paris, l’on protesta, mais mollement.A Londres, on ne dit rien.Le coup étant fait, devait-on recommencer la guerre pour faire évacuer la Rhénanie?Non.Il y avait des mois que les mieux informés des étrangers vivant en Allemagne savaient que l’occupation de la Rhénanie par des troupes hitlériennes s’en venait.Et on l’aurait ignoré en France?C’est impossible.On le savait, — mais on avait d’avance décidé d’en prendre son parti.* * * Il y eut aussi l’affaire de la Sarre; là encore Hitler gagna son point et fit rentrer dans l’orbite de Berlin un territoire que les Français affirmaient être français depuis des siècles, et d’où sortirent, en réalité, de grands capitaines de guerre français.Il n’importe.Il y eut le plébiscite sarrois, les violentes menées du groupe hitlérien réussirent et tout le pays de la Sarre est retourné à l’Allemagne.Que reste-t-il à Hitler à gagner de plus?Les colonies allemandes?Dantzig?La Posnanie?La Silésie, l’une et l’autre alliées à la Pologne?Dantzig, on croit de plus en plus que c’est l’affaire de mois, de peu de semaines peut-être: qui sait?Pour ce qui est du reste, cela est, comme disent les Anglais, on the lap of the gods, — sur les genoux des dieux.Et ce dont Hitler ne parle guère lui-même, sauf incidemment, son ami Goebbels vient d’en vaincra le mal, a-t-il de craindre?i L’équilibre instinctif à conserver : c’est celui de l'optimisme.C'est lu i teille doctrine qui donne leurs ! vraies couleurs aux jours de cette vie.Sons elle rien ne s’explique, lout est chaos, incompréhension.i Avant d'aller plus loin dans l'élude commandées?Le monde en frémit, voyant le sang sur le» 'Zus^eWZTaprès 'nüuê mams d Hitler.Il assassinait ses amis.Et puis, en Aile- jfton/iM raisons de ne plus nous affli-magne, l’on dit partout, —on le savait un peu déjà, mais ger, ou de trouver singulièrement le grand public l’ignorait, lui, — que parmi les gens exécutés, si tous avaient mérité de l’être de cette façon, d’aucuns étaient coupables de grossière immoralité, d’actes contre nature, qu’on en avait exécuté presque dans le flagrant délit.L’émoi s'apaisa.On oublia les victimes innocentes, des hommes assassinés à la faveur de ce mouvement de répression qu’on prétendait justifié: on les avait tués parce qu'ils étaient des obstacles vivants au régime, voire à l’ambition démesurée, à la rancune même de certains chefs.Car il y eut des victimes qui furent des martyrs.De la fin de juin à la mi-août 1 934, le sentiment public évolua: aussi septembre vit-il Hitler confirmé en place par un plébiscite à majorité énorme.N’était-il pas l’incorruptible, l'homme sans amis, sitôt que l’exigent l’intérêt, la réputation du pays, de son pays?L’Allemagne n’est-elle pas à lui, et, quand il parle au peuple allemand, ne s’exclame-t-il pas: “Mein volk" — mes gens?Et puis, voyez aussi ce qu’il a fait pour la jeunesse.diminué le nombre des calamités de l'heure.Mauric# HUOT Evêque coadjuteur de Sherbrooke S.S.Pie XI annonce la nomination de Mgr Desranleau, curé de Saint-Pierre de Sorel et ancien curé de la cathédrale de Saint-Hyacinthe Klotes biographiques sur le nouvel évêque CITE DU VATICAN, 13.(CP.) — A l'issue du 1907, il fut ordonné à St-Hyacinthe le 26 juillet consistoire secret d'aujourd'hui, Sa Sainteté le pape 1909, par S.E.Mgr Alexis-Xyste Bernard.Pie XI a annoncé la nomination de Mgr Philippe Des- j II fut successivement professeur au Séminaire de ronleau, curé de Saint-Pierre de Sorel, comme évêque St-Hyocinthe de 1909 à 1911, vicaire à la cathédrale titulaire de Sela (Sénégal) et évêque coadjuteur de de St-Hyacinthe, étudiant à Rome, de 1912 è 1915, Sherbrooke.d'où il revint docteur en philosophie de la Propagande, 1913, et en Droit canonique de l'Angélique, 1915, de retour à l'Evêché de St-Hyacinthe, vicaire à la ca^ ST-HYACINTHE, 13.(D.N.C.) —Une dépêche du thédrale, secrétaire général et chancelier du diocèse, car, tout comme Mussolini, il a compris que la jeunesse, c’est la nation de demain.Aussi, au rebours de tant de politiciens que, vous et moi, nous connaissons encore/et qui llt>sse' Elaborés, préparés de îon n;en ont que pour eux et leurs proches, et des gens de leur JuéteT“minutieusL,4 run'ï'lWre generation, et qui oublient, ecartent, ignorent la jeunesse, pjans trouvent maintenant leur ap-Hitler, lui, a compris, avec Mussolini, je le répète, que, s’il plication concrète.La Jeunesse veut gouverner, durer, tenir la nation dans ses poings, lui Ouvrière en donne un exposé, commander tout, en obtenir tout, il lui faut avoir avec lui toute la jeunesse.Il lui a donc tout donné, se penchant sur elle, s’intéressant à elle, à ses jeux, à son hygiène, à son Bloc-notes Les plans jocistes , , * I NOTES BIOGRAPHIQUES La Jeunesse Ouvrière, qui est le I journal mensuel de la J.O.C,, donne .^ ______ __________r______ ________ ______ ___________ sorti"des Hpresscï un^format Sus Vfl.t!con re?ue à Montréal ce matin annonce que Mgr dc 1915 au 5 avril 1931, aumônier de la maison-mère volumineux que 'd’habitude, vingt- Philippe-Servule Desranleou, P.A., curé de Saint-Pierre des Soeurs de Saint-Joseph, membre de la Commission huit pages.Sa publication coin- de Sorel, a été nommé évêque coadjuteur de Sher- des Semaines Sociales depuis 1921, chanoine de la !r sToai,nc dei Pr°Pa: brooke.| cathédrale de St-Hyacinthe, depuis le 25 juillet 1923, marque la misî en marche’d^de^x , S E- Mgr Desranleau est âgé de 55 ans II est directeur des Oeuvres catholiques diocésaines, 1924-plans jocistes, celui de l’organisa- ne ° Saint-Sebastien d Iberville le 3 avril 1882, fils 1931, cure de la cathédrale, de St-Hyacinthe, d avnl lion des loisirs de la jeunesse ou- ! d'Alfred Desranleou, cultivateur, et d'Osma Manny, vrière, celui de l’orientation pro-M Après ses études classiques au Séminaire de St-Hya-fess.onnelle de cette même cinthe( sa théologie au Grand Séminaire de Montréal, où il fut licencié en théologie de l'Université Laval en L’orientation e-st affaire de technique et de techiniciens.quant à sa mise en oeuvre.Il s’agit de diriger chacun vers le genre de travail, sort, à son avenir, à sa vie.Il lui a ouvert tous les degrés la tâche particulière qui convient de l’enseignement, il a crée de nouvelles maisons pour elle, ( mieux à ses aptitudes intellec-il l’a enrégimentée dans toutes sortes d’institutions pour elle: il lui donne à la fois l’instruction, les jeux, le travail.Il l’a mobilisée en bloc, il a tout mobilisé pour elle.“N’est-ce pas même pour la mieux tenir, la former davantage comme il entend qu’elle soit que lui et ses amis la disputent aux églises, à la protestante comme à la — » — - - - —r / » à octobre, 1931, prévôt du chopitre depuit janvier 1927, promu protonotaire apostolique en février 1928, nommé le 5 avril 1931, curé de Saint-Pierre de Sorel, avec pouvoirs de grand-vicaire dans sa paroisse.cathobque?Parce que.de tous les temps, l’Eglise a été et restent grande, la première formatrice des jeunes gens et que l'Eglise, ne voulant, ne pouvant enseigner à des enfants.à des adolescents que le culte suprême, c’est le culte de l’Etat, des fins de l’Etat, de la volonté de l’Etat, car au-dessus de l’Etat, de l’Eglise, comme au-dessus des hommes, il y a Dieu, son enseignement ne saurait cadrer, parler en termes nets, lorsqu'à Berlin, il n’y a guère un ne cadre pas avec celui des hitlériens, selon lesquels Dieu, nois (le 5 novembre), cet enfant terrible du régime hitlé-1 c’est l’Etat.Aussi le mouvement de déchristianisation de ien, chargé presque toujours d’attacher le grelot, a d?-~Tà jeunesse allemande s’inspire-t-il de cette idée qu’avant rlaré qu’il y a 345 Allemands par mille carré de territoire «llemand, alors que d'autres nations, dit-il.n'ont que 32 habitants par mille carré de territoire.Qui cela visait-il, iinon l’Angleterre et la France?La campagne coloniale allemande ne fait en réalité que commencer.Hitler et ses amis, — meme Mussolini, qu’un récent discours du ministre anglais Eden mettait en si mauvaise posture, quant i l'occupation par l’Italie du Trentin.de Fiume, etc., pue la presse allemande, à l’unanimité, et aussi la presse talienne.a fait le silence le plus complet sur ces paroles du ministre des Affaires étrangères britannique, — cette ques- d’ètre à Dieu, l'homme doit être à l’Etat.Goebbels, en manière de boutade, comme il en a souvent, a dit, il n’y a pas longtemps: “Nous finirons par nous entendre, les Eglises et nous.Pourquoi, en effet, ne nous entendrions-nous pas?Les Eglises disent, — et je les crois, — qu elles travaillent pour l'autre monde.Or nous, nous travaillons pour ce monde-ci.Nos domaines ne sont donc pas les tuelles et physiques, de le préparer à cette tâche.L’organisation des loisirs est quelque chose de plus vaste, de plus général mais qui entre dans le plan de l'orientation.Organisation des loisirs et orientation professionnelle se complètent, celle-ci mettant celle-là à contribution.L’organisation des loisirs, telle que la conçoit la J.O.C., telle qu’elle doit être comprise, ne comporte pas que les récréations mais plus et mieux que cela.Le programme tracé pour cet hiver, sajis négliger les sports et la culture physique, sans oublier le cinéma, à prix populaires et parfois gratuit, prévoit des cours d’anglais et d’autres 1 cours en vue de l’entrainement au travail, des leçons gratuites de chant et de musique instrumentale, la fondation de cabinets de lecture populaires, avec prêt gratuit des livres et service de librairie, des excursions en groupes et des voyages de famille, par “trains de jeunesse ‘ Les électeurs de la province approuveront-ils la politique de réarmement ?Si les candi dots ministériels sont élus dans Lotbinière et Saint-Henri, M.King y voudra voir une approbation de sa politique — Bien d'autres facteurs entreront en cause, mais le premier ministre est habile à brouiller les cartes — L'aboutissement désastreux de l'oeuvre des partis (par Léopold RICHER) Ottawa, t13.—L’autre jour, en parlant de là politique ministérielle, nous regrettions l'absence d’une vigoureuse opposition canadienne-francaise à la Chambre des communes.Le fait qu’il n’ y a pas plus d’un mêmes.Il ne peut donc y avoir d'empiétement.Nous finirons par réussir à dissiper le malentendu et par nous mouvement ^ est comprendre.en marc]1e depuis à peine six ans.“Je n’ai pas à souligner le spécieux de la boutade, ni Chez nous, la J.O.C.est postérieu-mn coloniale, aucun membre du gouvernement hitlérien, de l’argumentation.Goebbels prétend que les Eglises ne re à la crise, que d’aucuns font par-non plus que Mussolini, ne la laissera tomber de si tôt.»-,.,-,ii„_-______r,„._________i^ a*.:.:i ___! hr du krach dc la Bourse.travaillent que pour l’autre monde.Mais il sait bien que | Il y a seize mois, le premier août 1936 exactement, la Centrale Jo-ciste s’installait, rue Saint-Denis, douzaine de députes canadiens-f ran ça is qui avaient refusé dc marcher.Les assurances de M.King leur avaient paru à deux tranchants: d’un côté, M.King disa’l que les crédits militaires étaient destinés à la défense du territoire canadien; de l’autre, M.King voulait pas qu’on l'accusât de ne .rien faire pour la défense de l’Em- que leur politique est acceptée d em-1 pirpf ,|,.s Institutions parlementai blee par la population et que, quoi I n.s britanniques et de la démocra-que les gouvernants fassent et_ di-|t{e! l'n beau bloc enfariné, bien ca pable de sortir de sa torpeur volontaire au moment opportun et de sauter sur les ennemis de l’Empire! N’empèclie que les députés dissi dents ont fait une peur aux ministres! “Si la province de Québec Deux plans qui partent en même i député oppositiommte dc langue Vc temps.C’est osé mais bien dans j française fait croire à nos ministres ! rj manière de la J.O.C.; que leur politique est acceptée d’em- nj sent, les électeurs de langue française acquiesceront, contents, salis-fai .ails et comblés.Telle n’est pourtant pas la situation.Si le parti libéra! semble, dans sa politique intérieure, suivre une voie qui nous convienne e q davantage, il est loin de nous rassurer complètement et de mériter assu- n’approuvait pas notre politique mi-r n"* litaire?” se sont-ils demandé.“Quel y y y ' l'on prépare l'homme dès ce côté-ci pour l'autre monde En seize mois _ Tout cela, défis du traité de Versailles, réarmement et que là est le devoir des Eglises, parmi les jeunes comme général de 1 Allemagne, grossissement du budget militaire, parmi les adultes.Soustrayez en effet les jeunes à l’ensei- vastes entreprises de guerre de tout ordre, Hitler n'aurait gnement des Eglises et dans vingt, trente ans, vous n’aurez /ien pu en exécuter, s il n avait commencé par’ remuer à plus au presque plus que des païens.A des païens l’on ^ dans l'ancienne maison des Dames jîtiq'ue' p'xt'érièurê1 ïf affiche un tond l’Allemagne à force de discours, de propagande, de peut enseigner que l’Etat est dieu et maître, leur faire une I ous nous influençons les uns des ¦ Les idUs c/af>M viendronl avec autres dans le sens dn pessimisme, lcs i(lées Lc dcvuir lc pUls d après ce que nous lisons el enten- , presxani de yheiirr présente e'esl dons lJlre; O ieralJ, étonnant de j d(, prêcher l’optimisme.Les autres faire le relevé des désastres qu une , doclrinet viendront par surcroît, nouvelle née d un événement assez .' ., bénin a causés, pour avoir un peu A ° fl*’ deftou/, les chemises roses.circulé! Les autorités, les chefs.!S'1,™ r?nffi/ rfdon?fl a ceux qui enfin attirent les regards Cf beup/ç le sourire qui vainc ra.et l'attention d’un monde augoissé, ’'L' rc J ère le i apc a la fin ds sont en majorité des prèdlcanls dn ! ''^uque vnnée partage en deux yran-prssimisme.r>ex r* événements.Ceux dont il a Vous verres que la prochaine épi- ^e.5 affliger et ceux dont il a - - - - le devoir de se réjouir.Imitons-le qu’en seize mois l’abri de nuit a servi 66,932 repas et offert 20.671 courhers.A l’heure qu’il est tous les lits de l’abri sont occupés chaque iOir et l’on doit constamment ajouter à jetir nombre.ij y a seize mois, la J.O.C.ne possédait encore que sa centrale montréalaise, pas encore aménagée toutefois.A l’heure qu’il est la J.O.C.est organisée dans quatre-vingt-onze centres ouvriers de la province de Québec, elle es» même sortie dc la province pour s’installer dans les Provinces Maritimes, en Ontario, au Manitoba et jusqu'aux Etats-Unis.Des abris dc nuit dans le genre dc celui de Montréal se trouvent à Ottawa, à Hull, aux Trois-Rivières, à de Lotbinière el dc Saint-Henri peuvent avoir des conséquences déplaisantes et nous annoncions des commentaires.A la dernière session Voici le moment dc nous exécuter.Reportons-nous un instant à ce qui s'est passé à la dernière session.Lue nuestion dominait toutes les autres: le réarmement.Bien travaillée par une presse impérinlisante.la population anglo-canadienne, dans une bonne partie, approuvait que nous dépensions des millions de dollars en armements; elle ajoutait d'ailleurs et rein embarrassait joliment le gouvernement que nous devions établir, de concert avec l’Angleterre et les Dominions, Ôué- !un Plan général de défense impé-^ riale.L’Impérialisme étant le patriotisme de ees gens, ils estimaient temps de lancer les chemises roses démie qui dérimera les imputations, " 7T.réjouir.,miwns-ie ’ Ta! paru J/doï.", rrra’anr ,lc nearclhMc.,1 d ua ï jœ’ïZlîJfZSrX'JJtT.'*!! des optimistes?trines modernes, l'optimisme est '.inr doctrine très ancienne, aussi ancienne que le pessimisme.A res deux “ismes'' je ramène tous les an-33 et 1(565, écrit deux poèmes pour Marie et il avait traduit en vers l’Office de la Sainte Vierge; mais l’expression du temps était si peu portée vers cette sorte de lyrisme qu’on ne peut dire qu’il y apporta un souffle vraiment personnel, conférant à ses oeuvres ce qui fait, de l’oeuvre d’art, un cri de pierre, selon le mot de Mallarmé!) Il faut donc le XIXe siècle pour qu’on assiste, littérairement, à un renouveau marial, dont Chateaubriand donna le signal dans son Génie du christianisme, pour qui l’on est Injuste depuis que Sainte-Beuve (la belle âme!) l’accusa d’hypocrisie.Soeur Paul-Emile lui rend hommage, tout en signalant qu’il ne faut pas chercher en cette oeuvre un traité d’apologétique proprement dit: il n’est, dit notre critique, “ni métaphysicien, ni logicien, encore moins théologien”.C’est un artiste, c’est un poète en prose, mais qui croit sincèrement (quelle qu'ait été sa vie privée) et qui a su montrer “aux écrivains épris de l’antiquité païenne et imbus de l’esprit philosophique du XVITIe siècle, que l’on peut parler en Français el en chrétien tout à la fois”; il a vraiment, au lendemain de la Révolution, “réintégré dans les lettres françaises, ce merveilleux chrétien qui en fit la véritable richesse au moyen âge”.Et la fleur de ce merveilleux-là, c'est la pensée mariale! Aussi Soeur Paul-Emile a-t-elle raison d’ouvrir son Essai par les pages qüe Chateaubriand a consacrées à Marie dans son Génie et dans les Mémoires d'outre-tombe.Sainte-Beuve trouvait qu’il s’était rendu ridicule en parlant avec tant de simplicité, tant de franchise, de Dieu et de la Sainte-Vierge; peut-être qu’avec son saucission du Vendredi-Saint le grand critique des Lundis n’était guère apte à apprécier la question! Nous, nous estimerons que Chateau-briand s’est grandi; peut-être montra-t-il alors un certain courage à MODELE ORIGINAL D'UNE CAPE DE RENARD w confesser l’émotion que lui causait ’ la récitation du chapelet, et sans i doute lui aura-t-il été beaucoup pardonné pour avoir eu ce courage- là.Bien entendu, Soeur Paul-Emile, dans son ouvrage, fait une belle place à Louis Veuillot, et n’oublie, parmi nos contemporains, ni l’émouvant Edmond Joly ni la collaboratrice du Noël Cécile Jéglot, qui, tous deux, avec une patiente érudition, ont étudié la Sainte Vierge dans l’art catholique.Mais nous étonnerons-nous qu’elle ait consacré la plus grande partie de son Essai à la poésie française mariale, et plus particulièrement à celle du XXe siècle?A la vérité, les grands romantiques n’ont guère offert de fleurs à Marie: Lamartine, Lamartine qu’on a si longtemps regardé comme le fondateur de la jeune école de poé->ie religieuse, lui dont la mère récita tant d’.4ue dans son jardin, n’a pas écrit un vers pour la Sainte Vierge; mais vous savez que la poésie de Lamartine se contentait l’être vaguement spiritualiste, essor vers un Dieu impersonnel — t encore a-t-on appris récemment par des lettres, que Lamartine, quand il cédait à une inspiration un peu plus catholique, c’était surtout “pour faire plaisir à maman” .Cela n’allait pas jusqu’à le faire se ressouvenir de la Maman entre les mamans! Nous trouvons deux pelles noies mariales chez Hugo, qui ne fut pas toujours, malheureusement, aussi bien inspiré; puis quelques pièces de lion second ordre chez Nodier, Barbier, Turquéty, Gautier; Soeur Paul-Emile signale, en passant, le médiocre Chemin de la croix de Leconte de Lisle, dont je vous ai entretenues l'an dernier, quelques poèmes de Hérédia, de Banville, dont la Ballade n’est pas négligea ble; mais reconnaissons pourtant qu’il faut arriver au Verlaine de Sagesse pour trouver de la vraie grande poésie catholique et du vrai lyrisme Tflnria!: faut-il vous rappeler les admirables vers écrits pour la Porte du Ciel: Je ne veux plu» aimer que ma Mère Marie.que S.S.Pie XI nous a donné comme première et principale patronne Notre-Dame de l’Assomption, puisque la France est toujours le royaume de Marie, espérons que Celle qui apparut à Bernadette sauvera la France, comme elle vient sans doute de sauver l'Espagne, ruisselante du sang des nouveaux martyrs, en souvenir de tant de sanctuaires qui lui étaient consacrés là-bas.Henriette CHARASSON Je ne veux plus penser qu'à ma, Mère Marie.cyii auront peut-être, à la dernière minute, valu au pauvre Lélian le repentir final?Germain Nouveau (Hnmilis), François Coppée, Pierre Nothomb, Charles Grolleau, Maurice Brillant, Louis Le Cardonnel, Loys Labèque, Serge Barrault, Guy Chastel, Armand Godoy, Louis Lefebvre, Pierre de Nolhac, Victor Poucel, passent dans ces pages érudites, et sans que soit oubliée la magnifique Ballade de Fagus, dont le refrain est emprunté à un vers de Villon: Je m«ur» de «otf au bord de la fontaine, ainsi que les deux vers du début, Les activités féminines Chapelle de Marie Réparatrice Nous Invitons instamment le» membre» de rAssociation de l’Heure sainte et tous leurs amis à prendre part à la cérémonie du Chetain de la Croix qui «e fera mardi, le 14 décembre, à 8 h, du soir, dan» la chapelle de» religieuse» de Msrle-Répa-ratrtee, 102S Mont-Boyal ouest.Outremont.Dernier "Mardi" de l'année à la Providence Un pressant appel est fait à toutes le* dames et demoiselles charitables d'assister 4 la dernière partie de carte» de l’année 1937, mardi le 14 décembre, 4 2 n.30 dans les salons du Conseil LaFontaine, 480 Sherbrooke est.Mme» Rosaire Beaulieu et Antonio Tarte ont accepté de présider cette dernière réunion Pour renseignements, appeler: Ha.507e Ecole ménagère provinciale A l'Kcole ménagère provinciale, située à 461 Sherbrooke est.mardi le 14 décembre, 4 2 h., démonstration culinaire consacrée 4 l’exécution de plats de Noël: galantine de dinde glacée, salade de minuit, panier de fruits, g&teau de réveillon, plum-pud-dlng, mlnce-ple aux canneberges.Mardi soir.7 h 30, cours de puériculture du Dr Longpré.Entrée libre 4 ce cours.Moderniser devient facile EATON Chandails pour garçons A PRIX SPECIAL MARDI POUR QUI CHERCHE DES ETRENNES Jolis et durables.Tout laine, encolure en pointe, genre pullover.Teintes unies de marron, brun, bleu, ainsi que teintes bruyère Tailles: 26 à 34 dans le groupe.Rég.1.85 Spécial mardi i .45 Article» pour garçon* rez-de-chaussée.ovT.EATON C9.i MITED OC MONTREAL.commencement (Je !a Ballade mariale du pauvre Français; ce poème de Fagus contient des cris si émouvants: .Je meurs de soif au bord de la fontaine D'où pleut le sang de mon Seigneur Jésus.Que fus-je Ici que ce trouble Fagus Qui peu valut, mais souffert 4 ses peines?François Villon et son frère Verlaine Ont failli, certes, autant que mol ou plu».Tu Ica sauvas, à Vierge souveraine: Veuille sauver ton serviteur Fagus! Reine des deux, Régente terrienne, Ai-Je tout dit?Je ne vols rien de plus Que vous prier de redire à Jésus Qui fut si bon 4 la Samaritaine: Je meurs de soif au bord de la fontaine.On voudrait avoir la place de citer cette incomparable Ballade, trop peu connue, ou ces exquis sonnets du cristallin Rosaire d’Henri Ghéon, le Miroir de Jésus, qu’il a heureusement publiés à nouveau dans son recueil de poésies complètes qui vient de paraître chez Flammarion.Mais, bien entendu, les poètes à qui Soeur Paul-Emile a consacré ses plus importants chapitres sont ceux dont l’oeuvre est la plus marquée par l’inspiration mariale, c'est-à-dire Louis Mercier, Paul Claudel, Francis .famines, Charles Péguy et notre géniale Marie Noël; qu’il me soit toutefois permis, ici.de remercier Soeur Paul-Emile d’avoir fait une si belle place, dans son livre, à mes poèmes pour la Sainte Vierge, de les avoir cités si largement* en leur reconnaissant “une délicatesse exquise” et en terminant son analyse par cette conclusion: “On apprend à prier rien qu’à lire une Hile poésie.” C’est toujours une très douce surprise que d’entendre soudain un tel écho venant de l’étranger.La documentation précise de notre critique canadien n’a point négligé non plus les nouvelles venues, et Soeur Paul-Emile, qui n’oublia de nommer ni Marie Barrère-Affre, ni Germaine Maillet, ni Adrienne Blanc-Péridier, ni Mme Tasset-Missolle, a cité largement la Noire-Dame des Ailes de la jeune et vibrante Suzanne Malard, poème original dont le Noël eut la primeur.On le voit.Soeur Paul-Emile u’a pas tort de dire que “le courant de prose et de poésie mariales qui passe sur la France depuis cent trente ans est sans précédent dans l’histoire de la littérature profane”.A quoi attribue-t-elle ce flot merveilleux?“Quand le coeur est plein, il dé horde”, nous répond-elle; dans cette prodigieuse fécondité elle voit la résultante d’une vie mariale très intense: Et qui dit vie mariale dit vie chrétienne dans la profonde acception du mot.C’est dans cette vie mariale, publique et privée, que la France trouvera son salut.Remercions notre Soeur canadienne de ce message d’espoir, qui nous vient justement à une période angoissante de notre histoire.Puis- I! y a quelques années, on choisissait de préférence, pour les salles à manger, des plinthes de ton plutôt sombre.On avait aussi l’habitude d’usager une multiplicité de meubles pour une même pièce.Mais les temps sont changés.L’ère est à la modernisation et au réaménagement.Dans certains cas, cependant, les propriétaires ne sont pas plus encouragés qu’il ne faut et Ils se demandent comment effectuer les réparations, souvent coûteuses.Une ménagère a récemment contourné la difficulté.Elle modifia totalement une pièce qui jusqu’ici n’avait rien de bien attrayant.Elle fit poser de larges panneaux à tous les murs.La partie supérieure fut peinturée de couleurs plutôt pâles.Elle remplaça les tuiles du foyer par d’autres beaucoup plus originales; en fait elles étaient vert pâle.Elle changea ses meublés pour d’autres plus modernes, el le tout, à un coût relativement ha*.Les propriétaires désireux d’améliorer l’intérieur de leur demeure peuvent se prévaloir du Plan d’améliorations aux habitations.Les banques à charte du Canada mettent actuellement des fonds à leur disposition et les conditions d’emprunt sont très raisonnables.L'envers du féminisme On parle beaucoup, ces temps-ci, des femmes-soldats.Il y en a à Moscou, il y en a en Espagne, comme il y en eut jadis au Dahomey, sous le règne de Béhanzin.Le gouvernement turc vient à son tour d’inviter ses ressortissantes à suivre des cours de préparation militaire.Après avoir déchiré le voile qui recouvrait leur visage et ne laissait voir que leurs yeux.Kemal Atatürk projette de les habiller en hommes, i Parmi les jeunes filles les plus décidées à jouer un rôle actif dans j la vie de la nouvelle Turquie, fi-! gure l’impétueuse Sabiha Guekt-Ichen.Sabiha Guektchen apprit à pî-| loter, et devint une excellente aviatrice.Au mois de juin de l’an dernier, elle suivit les cours de l’aviation militaire, de cette aviation qui, dans deux ans, sera dotée de mille avions achetés aux Etats-Unis, en Angleterre et en Allemagne.Brevetée pilote, Sabiha Guektchen participa aux manoeuvres, puis, avec un appareil de renseignement, aux opérations dirigées contre les Kurdes révoltés.Se surpassant sans cesse, accomplissant avec brio les missions dont elle était chargée, l’aviatrice est montée en grade.Le chef des forces aériennes lui a confié le commandement d’une escadrille de bombardement.Et l’on nous dit que, fière de l’honneur qui lui échoit, Sabiha Guektchen déborde de joie! Il s’agit là d’un “destin hors série”, qui répugne, nous le savons, à l’unanimité de nos lectrices et, nous voulons le croire, & toutes les Françaises.Mais ce ras particulier, qui se reproduit dans plusieurs nations, prétendues émancipées, pose un problème d’ordre général: les femmes doivent-elle être soldats?Le féminisme, qui se targue volontiers de conquête et de marche en avant, enjend être un progrès.Il veut travailler à la libération de la femme, c’est-à-dire supprimer les obstacles qui gênent l’épanou- j issement naturel de la mère, de l’é* pouse, de la fille et de la soeur.Or, la militarisation des femmes j est une régression, un retour à Fl barbarie des peuplades primitives, un asservissement.Les partisans de cette soi-disant réforme peuvent s’écrier: Mais Jeanne d’Arcl mais Jeanne Hachette! Nous les attendons là, précisé-ment.Si l’une et l’autre de ces deux héroïnes, aux mérites divers, ont fait la guerre, c’est parce que les hommes n’avaient pas fait leur devoir.Et là encore, plus que jamais peut-être, elles étaient dans leur voie, elles remplissaient leur mission d’éducatrices et de gardienne* de la race, en sauvant l’honneur.Leurs exploits sont comme des manifestations de la plus noble des maternités, car le rôle des femmes n’esl pas de répandre la mort, mais de donner la vie et d’apprendre à bien vivre.Henri LAZUKL (Le Noël) Cartes de souhaits pour Noël et le Jour de l'An Cartes peintes à le main par une artiste de chex nous .15s chacune, $1.50 la doux.Sujets religieux, 12 différents modèles dans une jolie boite.Au comptoir ou par la poste 25s.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" 430, N.-Dame est, - Montréal Nettoyage c/im tvnfduA c/ak POUR TOUT Tous droits réservés Noël n’arrive qu’une fois l’an.Aux nombreux et divers plaisirs qu’il apporte, vous pouvez ajouter la satisfaction d’avoir des vêtements remis à neuf, en les confiant dès maintenant à la Maison Dechaux.pour être nettoyés.Quand on vous les retournera, ils seront d'un ton plus claie et vous serez contents.Plus que 11 jours avant ?{oël donnez votre commande aujourd'hui ! 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