Le devoir, 12 octobre 1937, mardi 12 octobre 1937
Montréal, mardi 12 octobra 1937 REDACTION IT ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRE-DAMI MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE.3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration BEIair 3366 Rédaction ;.BEIair 2984 c*r*nt :.BEIair 2239 DEVOIR Dlractaur-Gérant s Caorgas PELLETIER FAIS CE QUE DOIS RMactaur an shaf : Orner HIROUX VOLUME XXVIII — No 235 .1 ' TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.j .$ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieua) E.-Unl» at Empira britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Une anomalie constitutionnelle qui va s’aggravant L’affaire du comité protestant.Déclaration de M.Duplessis L actualité (Voir pagi 3) La recensement de 1941 ne saurait corriger la situation Il y a.dans l’Acte de l’Amérique britannique du Nord, in paragraphe dont le résultat constitue un flagrant déni le justice envers plusieun provinces,* notamment le Qué->ec.Ce paragraphe se rapporte à la représentation des provinces a la Chambre des Communes.L’article 51 de notre onstitution stipule que le nombre des députés sera établi iprès chaque recensement, que le Québec aura soixante-inq députés, que le nombre des députés de chacune des utres provinces sera proportionné au chiffre de leur po-lulation, en prenant comme base le chiffre de la popu-ation de la province de Québec divisé par 65.Le trbisiè-ne paragraphe ajoute que l’on ne devra pas tenir compte ,1e U fraction lorsqu'elle n’atteindra pas la moitié du nom-»re nécessaire pour un député, mais que toute fraction xcédant la moitié de ce nombre équivaudra à un nombre ntier.Et voici le paragraphe 4, qui nous intéresse ici: “Lors le chaque nouvelle répartition, nulle réduction n’aura lieu lans le nombre des représentants d'une province, à moins «lu il ne soit constaté par le dernier recensement que le hiffre de la population de la province, par rapport au hiffre de la population totale du Canada à l’époque de la entière répartition du nombre des représentants de la pro-mce, n’ait décru dans la proportion d’un vingtième ou lus.’’ (Edition française, 1928, p.11.) Après un recensement, on divise par 65 le chiffre de la opulation du Québec (moins l’Ungava, car nous ’avons droit à aucune représentation pour cette région) t cela donne l’unité de représentation; cette unité, qui tait de 18,331 âmes en 1871, a augmenté à chaque re-ensement, et elle était de 44.186 en 1931.On divise la opulation des diverses provinces par cette unité et le :sultat donne le nombre de députés auquel chacune a roit.Cependant, si ce nombre comporte une diminution, y a lieu d’appliquer le paragraphe 4 de l’article 51; n établit donc la proportion de la population de la pro* ince à la population totale pour l’avant-dernier et pour dernier recensements et, si cette dernière marque une iminution d un vingtième ou plus par rapport à l’autre roportion, le nombre des députés diminuera; sinon, la rovince conservera le meme nombre de députés qu’aupa* ivant.Cette exception avait été adoptée pour protéger les rovinces Maritimes contre l’augmentation de la popula-on dans la province d’Ontario.Ma», malgré cette clause, représentation des Provinces Maritimes a diminué au oint qu’on a dû en 1915 amender la constitution pour ipuler que la députation d’une province ne devra pas être iférieure au nombre de ses sénateurs.Sans cet amendement de 1915, ITle-du-Prince-Edouard, qui avait 6 dé-utés après son entrée dans la Confédération, n’en aurait i que 3 en 1917 et seulement 2 depuis 1921; elle en inserve 4, ce qui est le nombre de ses sénateurs.Le Nou-?au-Brunswick, qui avait 15 députés en 1867, en a eu isuite 16, puis il a perdu du terrain et n’aurait conservé ;je 9 députés après 1921; il en garde 10, à cause de amendement.La Nouvelle-Ecosse avait 19 députés en 867; elle a d’abord gagné du terrain et a eu 21 députés, jis ce chiffre est descendu graduellement jusqu’à 12 près 1931.Toutefois, si l’exception de l’article 51 n’a pas ou pres-protégé les Provinces Maritime», d’autres en ont bénéficié, surtout l’Ontario.Au début de la Confédération.l’Ontarjo avait 82 député»; dès 1872, ce nombre passa à 88, puis à 92 en 1882; en 1904, cette province perdit du terrain et n eut plus que 86 députés et le recensement de 1911 la ramena à 82 députés comme au début.Après 1921, l’Ontario n’aurait dû avoir que 81 députés, mais la proportion de sa population à la population totale du pays n’avait pas diminué d’un vingtième entre les recensements de 1911 et de 1921, mais de .0481; ce taux était donc légèrement inférieur au vingtième (.05) et l’Ontario gardait 82 députés.En 1931, cette situation anormale s’est aggravée.D’après sa population et l’unité de représentation, l’Ontario n’aurait dû avoir que 78 députés.Mais cette fois encore la proportion n’avait pas diminué d’un vingtième.La proportion de la population de cette province à la population totale, de .3338 en 1921, était de .3307 en 1931, soit une diminution de .0031, qui donnait un taux de diminution de .0094.Donc de nouveau cette clause sauvait I Ontario et lui conservait ses 82 députés, soit cette fois quatre de plus que le nombre auquel elle avait droit.Les provinces de l’Ouest ont gagné des députés à chaque recensement jusqu’à 1921 inclusivement; après 1931, le Manitoba garda ses 17 députés grâce à l’exception de l'article 51, sans quoi il serait descendu à 16; la Saskatchewan conserva ses 21 députés, l’Alberta en gagna un et la Colombie canadienne en gagna deux.Lorsqu’on a constaté après le dernier recensement que l'Ontario conserverait ses 82 députés, on a pensé que 1 équilibre se rétablirait en 1941.Les statistiques vitales du Canada pour 1936 viennent de paraître: c’est la moitié de la décade et il faut bien se rendre à l’évidence que.si la seconde moitié ressemble à la première, l’Ontario ne perdra pas de députés après 1941.Le tableau suivant, que nous commenterons plus loin, indique la population du pays et celle des provinces en 1931 et en 1936 et celle de 1941, si l’augmentation des cinq prochaines années est dans chaque cas proportionnelle à celle de la période 1931-1936.Puis, après le nombre actuel des députés, le tableau donne le nombre de députés auquel dans cette hypothèse chaque province aurait droit en tenant compte seulement de l’unité de représentation, qui serait d’environ 51.280 (3.335,000, inoins 2.000 pour l’Ungava = 3,3,333.000 -r- 65).Dans les cas où cela représente une diminution du nombre des députés par rapport à la situation actuelle, il faut—sauf pour l’Ile-du-Prince-Edouard et le Nouveau-Brunswick, où le problème est réglé par l'amendement de 1915—établir la proportion de la population de la province à la population totale pour 1931 et 1941, faire la différence et, s’il y a diminution, calculer le taux de cette diminution par rapport à la proportion de 1931.Cela permet de constater dans quels cas il y a diminution du nombre des députés.Dans ce tableau nous ne donnons pas les chiffres pour le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest, mais nous en tenons compte dans le total; nous n’indiquons pas le député accordé au Yukon depuis 1902, mais là aussi nous en Canada I.-P.-E.N.-E.N.-B.¦opulation en 1931 (en milliers): 10,377 88 513 408 opulation en 1936: 1 1,029 92 537 435 opulation présumée en 1941: 11.722 96 562 464 ombre de députés actuellement: 245 4 12 10 Québec 2,874 3,096 3,335 65 - —.V J av Mlvijtvllt.J, A w p U 1 « 229 2 11 9 65 roportion à la population totale en 1931: .0494 roportion à la population totale en 1941 .0479 bfférence entre les deux proportions: —.0015 'aux de la diminution: .0304 de 1915: 239 12 10 65 avons tenu compte dans le total.Ontario Man.Sask.Alb.C.-C 3,432 700 922 732 694 3,690 711 931 772 750 3,967 711 940 814 810 82 17 21 17 16 tion présumée de 1941: 77 14 18 16 16 .3307 .0674 .0889 .0705 .3384 .0616 .0802 .0694 -f.0077 *—.0058 —.0087 —.0011 .0861 .0979 .0156 de l’exception de l’article 51, p.4.et de l’amendement 82 14 18 17 16 Ceux qui pensaient que l’Ontario perdrait des députés 1941 s'appuyaient sur les raisons suivantes: à cause sa forte natalité, le Québec a un taux d'accroissement li est plus que le double de celui de l’Ontario, l’exode s Québécois aux Etats-Unis est arrêté, il n’y a plus immigration pour aider l'Ontario, et il va perdre du train.Même si rien n’était venu fausser ces calculs, la oportion de l’Ontario n’aurait pas diminué d'un ving-‘me.mais de moins d’un cinquantième (bien qu'il n’au-it eu droit alors qu'à 7 5 députés), et cela parce que le ux d’accroissement des sept autres provinces est assez ible et que l'Ontario a à lui ' le tiers de la population i pays.Mais il s’est produit quelque chose qu’on n’avait pas évu.L'accroissement naturel du Québec est supérieur à lui de l’Ontario d'environ 17,000 à 20,000 âmes cha-te année depuis cinq ans.Malgré cela, la population de Ontario a plus augmenté que celle du Québec.De même Colombie canadienne a une augmentation de population us forte que son accroissement naturel.D’autre part, les ois provinces des prairies ont beaucoup moins augmenté ne leur accroissement naturel.La clé de l'énigme, c'est >nc qu'il s'est produit un phénomène de migration à ntérieur du pays, que plus de cent mille personnes ont mté les provinces des prairies, surtout la Saskatchewan le Manitoba, et sont passées en Ontario et, dans une oins large mesure, en Colombie canadienne.Si les choses se passent pendant les cinq prochaines fnées comme pendant les cinq dernière», il se produira le rultat suivant, qui peut paraître paradoxal à première e, que l'Ontario aura droit à un député de moins qu’en Ui, et que pourtant sa proportion à la population ’taie, au lieu d’avoir diminué, aura augmenté.Alors le ragraphe 4 de l’article 51 jouera de plus belle et notre isine gardera ses 82 députés tout en n'ayant droit qu’â • Le Manitoba et la Saskatchewan, toujours dans notre hypothèse, verraient leur proportion à la population totale diminuer de plus d’un vingtième, et chacune de ces provinces perdrait trois députés.Mais l’Alberta conserverait ses I 7 députés tout en n’ayant droit qu’â 16.La Nouvelle-Ecosse conserverait un député pour la même raison et les deux autres provinces maritimes garderaient l’une deux et l'autre un député par suite de l'amendement de 1915.Dans une telle éventualité, la position du Québec s'améliorerait, parce que le parlement diminueriit de six députés.Mais il continuerait néanmoins de subir un grave préjudice du fait de la situation privilégiée de l’Ontario.Actuellement, et fort probablement après 1941, non seulement le Québec, mais les huit autres provinces subissent et subiront un préjudice de ce traitement de faveur accordé à l’Ontario.Car.quel que soit le comportement des facteurs démographiques, il est presque impossible que cette anomalie soit corrigée par le recensement de 1941, tant la marge est grande.Nous n'avons pas d’objection au privilège octroyé aux Provinces Maritimes par l’amendement de 1915, car il y a dans ce cas des droits historiques dont il est juste de tenir compte.Mais si la clause de sûreté imaginée en 1867 n’a pas rempli son rôle, pourquoi ne l’a-t-on pas fait sauter en 1915 en adoptant l’amendementf Peut-être parce qu’elle jouait dans tous les cas contre le Québec! Quoi qu’il en soit, puisque notre accroissement naturel ne peut faire jouer le rouage de la constitution, que le principe méme-de la représentation fédérale est faussé par cette clause, il nous |tmble que l'on devrait tâcher de corriger cette anomalie.Les huit autres provinces voient leur représentation virtuellement diminuée de ce chef, et ce serait un geste de bonne politique de la part de l'Ontario de ne pas insister pour profiter aans auenne raison légitime d'une ] clauae qui était destiné* apécifiquement à protéger d'aurret province* qu’alla.Paul SAURIOL Législoture sociale de 1578 EN CHINE Certains chefs ouvriers s’imaginent faire des dicouveries retentissantes et susciter des innovations extraordinaires avec leur journée de travail de huit heures et le congé payé.Cependant la réglementation du travail, U y a 350 ans, n’était pas arriérée par rapport à celle d’aujourd’hui si l’on en croit le curieux document découvert â Besançon par le commandant Allard, que publie le Nord-Express, de Reims.Ce journal explique qu’il s’agit d’un décret datant de 1578, par lequel Philippe il, fils de Char-les-Qulnt, réglementait le travail des ouvriers des mines de la Bourgogne, qui, on le sail, était alors soumise â la domination des Espagnols.Le document vaut d'être cité intégralement.Il a une saveur toute particulière, avec l’éloignement des ans.Le voici: lo Voulons et ordonnons que les ouvriers des mines travaillent huit heures par jour, à deux entrées de chacune quatre heures; 2o Si l’ouvrage requiert accélération, il sera fait par quatre ouvriers qui travailleront chacun six heures les uns apràs les autres sans discontinuation; chaque ouvrier, après avoir besogné ses six heures, remettant ses outils en mains d’un autre, et ayant ainsi ses dix-huit heures de repos sur vingt-quatre; 3o Mineurs ouvriers sont salariés, soit selon convention avec le personnier (le concessionnaire de la mine), soit selon l’ouvrage fait à leur choix; 4o Voulons et ordonnons qu'aux festes de commandement, les ouvriers soient payés comme s’ils avaient besogné.Item.Aux festes de Pâques, Noël et Pentecosle, il ne sera besogné que demy, semaine, sauf pour les garçons tirant l’eau (afin d’empêcher l’inondation des galeries).Item.Aux quatre festes de Nos-tre-Dame et aux douze festes d’Apostres, les ouvriers sont quittes d’une demy journée la veille de chaque feste; Ro Mineurs ouvriers peuvent choisir chazal (terrain) pour faire maison et jardin sur les communaux des lieux où ils travaillent, en payant un sol de cense (loyer par an), et moyennant ce, ont droit aux bois morts et morts bois sur les diets communaux; 8o Mineurs ont un marechef (marché) aux mines et ont ce droit que il n’est pas permis aux étrangers de distraire vivre de leur marchef.9o Au marchef, qui commence à dix heures du matin, il n’est pas permis aux officiers, person-niers et hosteliers d’acheter provision avant que les ouvriers soient fournis.Ce document n’est pas seulement à lire mais à relire.Il prouve que Jauhaur et ses compères de France, que Green et Lewis et leurs compère* américains et canadiens n’ont pas inventé en matière sociale.Il n'y a rien de bien neuf sous le soleil dans le monde du .travail depuis plus de trois siècles.La loi de huit heures et même de six heures, te travail par équipes, les congés payés, le week-end, la liberté du choix entre le travail d lu tâche ou le travail aux pièces, les logements ouvriers, toutes les prétendues innovations et améliorations modernes .dans le monde ouvrier étaient connues et mises en pratique aa temps du fils de Charies-Quinf.Mais n'y a-t-il pas vraiment quelque chose de neuf aujourd'hui?"Peut-être?répond te Nord-Express.C’est le droit au désordre et au sabotage et le tout est de savoir s’il s’agit là de progrès”.A.A.conquête des cinq provinces du nord par les Japonais Cette région a une population de 80 millions et une superficie de 500,000 milles — Les plus riches gisements de houille, de fer et de bauxite Coton et laine BOMBARDEMENT DE NANKIN La conférence des Neuf puissances aura lieu à Bruxelles Peiping, 12 (S.P.A.).— L’armée expéditionnaire du Japon semble sur le point de parachever la conquête des cinq provinces de la Chine du nord — conquête qu’elle a commencée il y a trois mois.Elle vient de rompre la dernière ligne forte des Chinois dans le Hopé.Elle occupe non seulement Peiping et Tientsin, mais les autres grandes villes de cette province.Elle a pris la capitale du Tchagar peu après l'éclatement des hostilités et elle ne tardera guère, sans doute, à s'emparer des capitales du Soueiyouan et du Chansi.La capitale du Chantong est plus que les deux autres en mesure de résister, mais la province a une côte très longue, qui offre prise à la flotte japonaise.La région que les Japonais sont en train de conquérir a une population de 80 millions et une superficie de 500.000 milles.Elle contient les plus riches gisement» de houille, de fer et de bauxite que possède la Chine; elle est la partie de la Chine qui produit le plus de coton et de laine.BOMBARDEMENT DE NANKIN Nankin, 12 (S.P.A.).— Vingt-quatre avions japonais ont bombardé Nankin aujourd’hui.Des avions chinois en ont abattu deux.Un avion chinois a été atteint, mais il paraît qu’il a réussi à atterrir.On dit que les Japonais se sont servi de bombes plus puissanres que celles qu’ils lancèrent au cours des attaques précédentes.A BRUXELLES Bruxelles, 12 (S.P.A.).— Des pays désirent que la conférence des signataires du traité des Neuf puissances ait lieu à Bruxelles, et ly gouvernement de la Belgique consent que se tienne dans la capiule cette conférence, qui.on le sait, a pour but l’arrêt de» hostilités sino-japonaise*.Il propose que la conférence commence au cours de la dernière semaine de ce mois.ge h l’interruption pratique des relations de commerce avec le Japon et l’Allemagne?Quant ù refuser de vendre aux Japonais, cela signifie supprimer de nous-mêmes un marché actuel et possible.Cela ne, vaut-il pas la peine d’y regarder à deux fois?Par la même occasion, on pourrait peut-être faire le relevé de ce que nous ont coûté les sanctions contre ITtalie.Il est évident qu’à des causes nobles il peut être nécessaire de faire parfois de grands sacrifices matériels, mais il importe de bien savoir ce que Ton fait, et s’il est nécessaire ou opportun le le faire.Et si, par hasard, sons couleur d’antifascisme, on ne serait pas simplement manoeuvré par des politiques.ou des marchands étrangers.Mais à qui la faute?On reparle beaucoup d’immigration en Angleterre.Il y faudra peut-être revenir.Pour le moment, soulignons simplement un point de détail.Un orateur s’est plaint de la présence, en Saskatchewan particulièrement, d’éléments non britanniques, de l’Europe centrale.Mais qui a favorisé cette immigration?Qui, soit par désir de vendre des terres, d’augmenter le trafic, de noyer les Canadiens français, soit par illusion quant aux bienfaits de l’immigration en soi — pour l’un ou l’autre de ces motifs, on pour plusieurs à la fois — qui a favorisé l’absurde politique d’immigration du passé?.Beau sujet d étude historique d’examen de conscience.O.H et Solidarité française La victoire de M.Hepburn et l’apport fédéral Il est incontestable que l'appui des "jeunes" ministres et la dernière déclaration de M.King ont eu un effet sur le résultat de l'élection — Il ne faut cependant pas exagérer cette part, quoiqu'il soit juste d'en jouer — Hepburn a été en réel danger — Divers autres facteurs — Désorganisation tory Bloc-notes A propos de “boycott** Depuis quelques Jours, il nVst question que de boycott: boycott contre les produits allemands, et particulièrement le charbon, boycott contre les produits japonais.Certains proposent même que nous refusions de vendre quoi que ce soit au Japon.Hnison; la mauvaise conduite des Japonais et des Allemands.C’est aux ouvriers surtout que Ton fait ces propositions.Ceux-ci feraient peut-être bien de se demander, avant d’aller plus loin, quelles seraient sur les relations générales du Canada avec l'Alleningnc et le Japon les conséquences d’une politique de boycott et, deuxièmement, quelles en seraient les répercussions sur leur propre situation.Peut-être aussi pourraient-ils rechercher si les initiateurs du boy-cott sont mûs par de purs motifs idéologiques Le boycoL Canada, et les ouvriers canadiens en particulier, trouveraient-ila avants* Texte du discours prononcé hier par Mgr Camille Roy, au Congrès de l’Union St-Jean-Baptiste d'Amérique à Salem Permettez que Je vous dise d’abord la joie que j’éprouve à me retrouver ce soir avec les Franco-Américains.J’ai gardé un souve-nix si réconfortant de l’accueil cjuc l’on m’a fail un peu partout au mois d’avril dernier, en Nouvelle-Angleterre, alors que je venais à vous comme missionnaire du deuxième Congrès de la Langue française! Et j’ai, à cette époque, éprouvé avec tant de bonheur la solidité du lien qui uni», par-dessus la frontière, les groupes franco-américains et cana-diens-français! Vous n’avez pas voulu tenir ce 14e congrès de l’Union Saint-Jean (par Léopold RICHER) Ottawa, 12.— Maintenant que la bataille est terminée et que le gouvernement Hepburn est de nouveau au pouvoir — cette fois, esperons-le, pour plus de trois ans — on peut analyser les résultats du scrutin avec sang-froid.La première chose qui frappe l’attention, c est la confiance illimitée et injustifiée dont les conservateurs ont fait preuve jusqu’à la dernière minute.De l’organisateur du comté jusqu’au chef lui-même, on s’est étran-gement trompé sur le sentiment populaire.Les déclarations enthousiastes de M.Earl Rowe partaient d’une conviction aussi invincible que pathétique.On n rarement vu un chef de parti manifester avec autant d’éclat son incapacité de sonder l’opinion publique.Durant les derniers jours de la campagne, c’était l’orgie des illusions et des légendes.Les conservateurs ont misé sur cette élection et ils ont perdu.La clique qui domine le parti: MM.Lawson, MacNicol, Casselman, Hepburn a été en réel danger De toute évidence cette prétention est exagérée.Mais une chose certaine, c’est que M.Hepburn eût perdu beaucoup plus de comtés si des ministres fédéraux n’eussent pas parcouru la province et prononcé des discours approbateurs.Durant les deux dernières semaines de lu campagne, le gouvernement Hepburn a été en réel danger.Il n’y a pas l’ombre d’un doute là-dessus.Le premier ministre aurait-il pu, avec ses seules forces, ramener le courant en sa faveur et se maintenir au pouvoir avec une majorité suffisante?Cela se peut.N’empêche que l’assistance que lui ont donnée quelques ministres fédéraux n’a pas été inutile.MM.Inn Mackenzie, ministre de la Défense nationale: C.G.Power, ministre des Pensions; J.G.Gardiner, ministre de l’Agriculture; C.D.Howe, ministre du Transport; Norman lingers, ministre du Travail, ne se sont pas dépensés en vain.A remarquer que ce sont les plus Jeunes membres du conseil des ministres.Ou du moins, ceux qui tournent les yeux vers l’avenir.M.Spence, vovaient dans la victoire de J.C.Elliott, ministre des Postes, - - • ¦ 1 J- n’a pas refusé son concours, mais il n’a guère fait parler de lui.D’au- Baptiste d’Amérique sans y inviter (•npouragement.M.Rowe le prolongement assuré de leur domination.Le prestige de cette clique qui n’es» pas acceptée par le parti dans sa généralité — avait rudement besoin d’un replâtrage.Elle est de Toronto.Il lui plait que le parti conservateur soit dominé par Toronto.Cety» plaît beaucoup moins aux gens du Qué bec, des provinces maritimes et de l’Ouest.Sa défaite dans la province même, où elle était censée être toule>-piiissante, lui sera fatale.L'élection ontarienne n’apportera aucun réconfort à M.Bennett qui, s'il ne s’es» pas mêlé personnellement de l’élection, n’en a pas moins accordé à M.Rowe bénédiction et (suite 4 la page 2) vos frères du Canada, leurs asso- ! dations nationales, et en particulier cette Société du Parler français de Québec, qui prit l’initiative du dernier Congrès de la Langue française, et que je représente ce soir.Je vous remercie de cette délicate attention.Elle marque votre volonté, après le Congrès de juin dernier, de continuer avec nous des relations C'est une pratique d’excellente mutualité.Il y a une solidarité nécessaire entre vous et noua; entre tous les descendants des colonisateurs français de l’Amérique, de ceux-là qui ont fait le Canada, et de ceux-là qui ont fondé vos centres franco-américains Il y a entre tous ces fils d'une même race et ces ouvriers d'une même , t .-.oeuvre, une solidarité t"' '¦«.( en «on» ten.nl (suite à la page 2> Si M.Karl Rowe eût gagné, les conservateurs fédéraux eussent entonné le chant de triomphe.Mouvement naturel qu’on ne leur reprocherait pas, à cause de la part qu’ils ont prise dans la lutte et des consequences qu’une victoire serval rire en Ontario aurait sur la politique» fédérale.La même con- çues a pi iber chose peut se dire des libéraux.Ceux-ci, après avoir maintenu pen-‘î « (R .trois semaines une attitude d indifférence au sujet de ce qui se passait en Ontario, ont finalement décidé qu’il ne convenait pas de laisser le gouvernement Hepburn aux prises avec les forces coalisées du parti conservateur fédéral et provincial.Iis ont bien fait d’intervenir, de leur point de vue.Ils peuvent maintenant s’attribuer une part du succès et prétendre que sans leur aide M.Mitchell Hepburn n’eût pas été victorieux.Le carnet du grincheux On vient d’amener à New-York deux chien* du Congo belge qu’on appelle "basenji".La particularité de ce* chiens, c’e*t d’être muet*.Ne pourralt-on pas tenter de fabriquer des autos "de mémo marque?” * ?SI Voltaire vivait.Il trouverait que beaucoup de folliculaires mettent en pratique sa célèbre maxime: "Mentex, mente*.” ?Les destitutions et les assassinat* politiques de Staline continuent.On te demande quel en est le mobile.Mai* les gens qui se sont renseignés sur 1793 savent bien que c'eit la peur.?* Le* Anglo-Saxon* trouvent intolérable la dictature en Italie et en Allemagne.A bien réfléchir on comprend pourqOoi: elles n’ont pas été astar sanglante*.A preuve que celle de Moscovie avec ses million* de mort» ne tire de leur part aucune critique.* * ?Les libéraux doctrinaire» *ont d’avia que la liberté du commerce eit un grand facteur de paix Internationale.Il est Mset curieux que ceux qui s’inspiren* dfêux prêchent boycott sur boycott, U Grincheux LE DEVOIR, MONTMAL MARDI 12 OCTOIKE 1937 VOLUME XXVIII - No 235 L* oeuvre de Courteline M.Alfred Ernout ou Card* universitaire M.Alfred Ernout était samedi soir l'hôte du Cercle Vniyersltaire au premier dlner-causerie de la saison.Au cours du diner, M.Ernout a donné une causerie au poste CK AC sous leS auspices de l'Alliance française; et à l’issue du dîner il a parlé de l’oeuvre de lieorges Courteline.Le Dr Ernest Charron, président du Cercle, a présenté le conférencier, et M.Edouard Montpetit l’a remercié.11 semble, a dit M.Ernout, que dans le pays de Rabelais et de Molière, le rire soit par moment, considéré comme une force inférieure, et que les formes supérieures de la littérature doivent être solennelles et gourmées; il semble à bien des personnes qu’il est préférable pour la culture »pi-rituelle d’aller s’ennuyer à une conférence morne que d’aller rire à une représentation des Précieuses ridicules ou du Médecin malgré lui.Mais le rire a été donné à l’homme, et nous sommes en droit de supposer que c’est pour s’en servir.C’est l’arme de l’intelligence Les 25 ans de principalat ot M.l'abbé Desrosiers Le jubilaire célèbre la messe à l'Ecole Normale Jacques-Cartier — Joutes de tennis et de balle au mur — Les fêtes se terminent par un grand banquet Présence de 300 anciens Plus de trois cents anciens normaliens, de nombreuses personnalités religieuses, laïques et pedagogiques ont pris une part active, nier, aux fêtes qui ont marqué le 25èine anniversaire de M.l’anbé Adélard Desrosiers comme principal de l’Ecole Normale Jacques-Cartier.La messe Le jubilaire a célébré lui-même lu meses, dans la chapelle de l’Ecole Normale, assisté, comme diacre, de M.l’abbé Eustache St-Maurice, visiteur des écoles de l’est et ancien assistant-principal, et, comme sous-diacre, de M.l’abbé A.Moisan, as-sitant-principal actuel.Le sermon de circonstance a été donné par M.l’abbé A.Lessard, vicaire au St-En-fant-Jésus du Mile-End.Il a parlé de la noble mission du prêtre éducateur.Le chnnt était confié à une chorale d’anciens élèves, sous la di-désarmée et opprimée contre i’op- rection du Dr Janvier Coupai.M.pression brutale et tyrannique, Adélard St-Martin touchait l’orgue, c’est la revanche de l’esprit contre la force imbécile, c’est aussi un moyen de supporter les coups du sort: Je me presse de rire de tout de peur d’être obligé d’en pleurer, disait Figaro.C’est là un des aspects caractéristiques de Georges Courteline, car il y a en lui un misanthrope et un révolté, un homme qu’agacent et que font plus qu’agacer les imbéciletés, les contradictions, les interprétations fausses, notamment de la justice.il y a chez Courteline beaucoup d’amertume sous une forme extrêmement plaisante.Il y a chez lui une chose que nous avons connue quand nous étions jeunes: cette fraîcheur de réactions devant tou-tus les imbéciletés de l’existence 11 s’indigne de ce qu’on a tellement tarabiscoté le droit, de ce qu’on lui a donné des formes si extraordinaires et qu’on s’est tellement plus attaché à la lettre qu’à l’esprit qu’on en arrive au résultat que ie justiciable qui a raison est finalement la victime de la canaille qui est dans ie tort.Solidarité française L’oeuvre de Courteline est toute pénétrée de eet esprit d’indignation et de révolte contre les tracasseries de la loi, les inepties de son interprétation, contre tout ce à quoi on peut avoir recours pour terroriser et embarrasser un malheureux sans défense, qui n’a que son bon droit pour lui.M.Ernoul lit à ce sujet quelques pages d’Vn client sérieux et de VArlicle 330.Voilà, poursuit le conférencier, comment Courteline fustige les ri dieules, les illogismes, les archaïsmes de notre légalité.C’est un des aspects de sa verve; il y a là quelque chose d’un peu amer et d’un peu désespéré qui le poursuit comme une hantise.Ce serait assez misanthropique s’il n’avait trouvé, dans l’observation de la vie quotidienne et de ses héros familiers, matière à mille et mille réflexions amusantes.Courteline a eu une vie triste, et une mort des plus tragiques.Céiait un homme d’une modestie et d’une discrétion touchantes.Malgré ses souffrances, il avait conservé une façon gaie de voir la vie; il pénétrait avec une facilité admirable dans l’aine des simples, des petites gens.Avec cela il avait un genic lyrique et le sens du comique poussé à un degré extrême.Après la messe, il y eut, dans la cour de l’Ecole, des joutes de tennis et de balle au mur, avec trophées.Le banquet Les anciens se sont ensuite réunis autour des tables du banquet, sous la présidence de M.Arthur La-douceur.M.l'abbé Desrosiers M.1 abbé Adélard Desrosiers, après avoir répondu aux hommages des anciens, a parlé de la campagne qu'il a entreprise, il y a déjà longtemps, pour obtenir la création d’une école supérieure de pédagogie au parc La Fontaine.Il insiste de nouveau pour la création d’une telle école, qui pourrait donner un diplôme officiel de pédagogie supérieure à ceux qui n’ont pas tait d’études secondaires.M.l’abbé Desrosiers dit aussi que les professeurs laïques ont le droit d’enseigner au même titre que les professeurs religieux, de jouir des privilèges légaux attachés à leurs etudes professionnelles et à leur brevet d'enseignement.Que l’on prenne garde, dit-il, de dresser nos maîtres laïcs contre leurs collègues des congrégations religieuses dont ils sont actuellement les sincères collaborateurs.Il dit aussi que le bureau central des examinateurs ca-j tholiques ne devrait jamais accorder de brevets sans exiger d'apprentissage pratique.Enfin, il demande la nomination d'un bibliothécaire attitré pour la bibliothèque de l’Ecole.Les autres orateurs ont été; le R P.Farley, supérieur général des Clercs de St-Yiateur, le Dr J.- j B.Gauthier, normalien de la promotion de 1878, M.Jules Masse, etc.Situation laitière Avis de décès LATREILLK.— \ Ontremont.le 11 octobre 1937, est décédée, à lit) ins, Blanche Salot, épousé d’Osmond Latreille.Funérailles le jeudi 14 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, No .329 ave Bloomfield à 8 heures 4ô du matin, pour .se rendre à l’église de Saint-Via-teur où le service sera célébré à 9 heures.Et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sé.pui-, fure.Parents et amis sont pries ire 107,159,670 les trois mois ter Le trimestre de juin à août 1937 a été favorable à la production laitière, bien que la dure sécheresse dans les Provinces des Prairies et la chaleur extrême des provinces de l’Est au milieu de l’été aient diminué la traite, particuliérement vers la fin d’août.Durant ce trimestre, la production de beurer de crémerie est tombée de près de 2 p.c.Au contraire, la production de froma ge cheddar accuse une augmenta- j tion de près de 15 p.c.; les produits! de lait concentré enregistrent une! avance de 53 p.c.sur la période; correspondante de 1936.Calculées j sur une base de lait, ces trois clas-1 ses de produits laitiers accusent un! gain de près de 95 millions de livres ou de 3 p.c.; comme le lait utilisé j 'à la fabrication de ces produits re-j présenterait normalement 44 p.c.de la production totale.Faugmen-1 talion indiquée peu! être regardée comme un bon indice de la produc-lion agricole totale.La production de beurre de crémerie est (ie 105,246,480 livres, con- d’y assister sans autre invitation.NECROLOGIE BEAUDOIN A Montréal, le 11.A uO ans.Joseph-Pierre Beaudoin, epoux ne Parmelta Morse BENOIT — A Ontremont, le 9.A 95 ans, Georges Benoit, epoux de feu Christine Lefebvre.BERTRAND -, A Montréal, le 10 A 98 ans, Joseph Bertrand, epoux de Malvina Gervats BILODEAU - A Montréal, le 9, A 40 ans.Mlle Florida Bilodeau BLAIN A Montréal le 10.à 69 ans.Magloire Blatn.époux en 1res noces de VI-tallne Rleudeau; en 2as.de Victoire Pépin.CHAMBERLAND A Montréal, le 9.a 70 ans.Joseph Chamberland.époux d’Au-rélle Cardinal DURANIÆAU A Montréal, le 8.A 77 an*.Albert Duranleau.époux en 1res noce* de Clarlnda Lalanne; en 2ea.d'Euge-nle Grenier: en 3e*.d'Angéllna Favreau.HURTUBISE - A Montréal, le 10, A 33 ms, Mme Jeanne Hurtublae, née Clermont.LAMARRE ~ A Montréal, le 9.A 46 an*, Mme J.-N.Lamarre, née Lumlna Dupuis LAROCQUE — A Montréal, le 7.A 61 ans.Robertlne Brunet, épouse de feu André Larocque LAURIN A Montréal, le 10.A 85 ans.Alphonslne Lafléche.épouse de feu Phl-tla-i Laurin.LEONARD A la Pointe-aux-Tremble:!, le 9.A 85 ans, Mme veuve Jacques Leonard, née Odlla Mathieu LOIGNON — A Montréal, le 10, A 41 ans, Bertha Folsy, épouse du Dr Antoine Lol-gnon MARTEL — A Montréal, le 10, A 9 ans Jean-Baptiste, fils de Joseph Martel et de Marie-Anna Paquln.PAQUETTE A Montréal, le 8.(Jermaine Biron, veuve de J.-Adélard Paquette.PAXTON — A Montréal, le 10.A 45 ans Lome Fax ton PRUD'HOMME A Laval-des-Rapldes.le 9, A 90 ans.Angèle Racine, épouse de feu Nap.Prud'homme SAÜVAOEAU — A Montréal, le 8, A 68 Ane.Adolphe Sauvageau, époux de Léon-e Oodln.TOÜPIN — A Champlain, le 10.A 74 «ns.Louis Toupln, époux de Virginie Lacroix fél.WElllngton 1145 minés en août 1936; celle de froma-1 ge de fabrique est de 70,823.000 Ij-vres, contre 61,735,000.Les pro-l doits do lait concentré, considérés; comme groupe accusent une atig ! mentation de 47.5 p.c.(41,938.000! livres); le lait condensé enregistre une augmentation de 50.9 p.c.(2, 905,000 livres); le lait évaporé une augmentation de 47.4 p.c.(37,242, ! 000 libres); et la poudre de lait i une augmentation de 49.6 ne m 785,000).1 1 ’ (•ulte de U 1ère pane) unis que rtous prolongerons les uns les autres, les uns avec les autres, les uns par les autres, notre mission traditionnelle, notre avoir national, cette vie de l’esprit français qui ne doit s’éteindre ni au Canada ni aux Etats-Unis, et que nous maintiendrons ensemble notre parler français, l’usage, dans nos foyers et dans la vie sociale, dans la vie publique, d’une langue la plus belle de toutes, dont nous devons, sur ce continent, perpétuer la grâce et ! l’harmonie.Le deuxième Congrès de la Langue française a montré de façon plus décisive que jamais cette solidarité: l’établissement du Comité permanent de ce Congrès l’a confirmée; et j’ajoute que votre 14e Congrès de l’Union Saint-Jean-Baptiste d’Amérique en est une éclatante et magnifique démonstration.Votre association est elle-même une oeuvre de solidarité.Vous, membres de l’Union Saint-Jean-Baptiste d’Amérique, vous avez créé des organismes de mutualité et de survivance française, dont il faut vous féliciter.Il v a.entre autres, cette caisse de l'écolier, qui a permis à tant de vos enfants ou de vos jeunes gens, de s’instruire, de discipliner par la culture, même classique, leurs âmes, et de devenir des forces précieuses de votre vie franco-américaine.Vous avez contribué à l’ascension graduelle, continue.de vos groupes dans la vie sociale, économique et politique des Etats-Unis.Dans votre Union, laïcs et prêtres, riches et pauvres, citovens de toutes classes sont associés dans un fructueux effort pour le progrès de votre vie française et américaine.C’est un témoignage excellent d’ambition collective nationale, que vous donnez par la prospérité même de votre Union.Et nous sommes heureux, nous du Canada, que vous portiez cette ambition jusqu’à la coopération effective, généreuse avec tous les groupes de vie française de l’Amérique.Coopération, solidarité : deux mots qui s’appellent et qui se complètent.Le premier est déjà tout entier dans ie deuxième.Toute vraie solidarité entre groupes distincts comporte la coopération.Et notre solidarité est véritable.Elle surgit de la conscience même de nos âmes françaises.Notre solidarité française! Elle tient à nos origines communes, les oins lointaines comme les plus prochaines.Elle lient à une histoire commune qui s’est développée de chaque côté de la frontière américaine.Elle tient à l’instinct profond de la race qui nous fait des aspirations semblables.Elle tient encore et surtout à une volonté commune de faire ensemble l’oeuvre de vie française en Amérique, l’oeuvre de survivance qui, sans cette coopération fraternelle, risque de s’affaiblir.et qui sait?quelque part, de périr.Il y a des mots d’ordre qui seront mieux entendus s’ils viennent d'une voix qui les prononce au nom de tous les groupes français du Canada et des Etats-Unis.Voyez le travail merveilleux qui a été fait l’an dernier dans les écoles canadienneséfrançaises et franco-américaines.à l'occasion du Congrès, travail déterminé par les appels du Comité centra! d’organi-salion de Québec et des comités régionaux.Il v a eu l’an dernier dans toutes nos écoles.depuis les élémentaires jusqu’aux sunérieures au Canada et aux Etats-Unis, une réelle et vigoureuse reprise, par l'enfance, de la conscience française.Si une pareille émulation de progrès et de fidélité se renouvelait chaque année, nous verrions grandir avec orgueil, et avec un sentiment profond de sécurité pour demain.les jeunes qui se préparent ainsi à vivre leur vie.la géné ration nouvelle qui reçoit avec une telle piété, un tel souci de le conserver et de l’accroître, l’héritage de nos trois siècles de fortune française.En combien d’autres domaines de la vio nationale, notre solidarité française pourrait nous servir! Et, par exemple, au domaine de la presse française canadienne et américaine, de nos littératures d'expression française, et au domaine des associations nationales.Que de mots d’ordre qui pourraient provoquer des actions simultanées de résistance à l’assimilation, de fidélité à la langue, et aux traditions, des mouvements collectifs de fierté sans lesquels les âmes isolées s'abattent et s'enlisent dans un fatalisme déprimant.Nous avons à craindre, chez nous, au Canada, l’isolement des groupes provinciaux.Et nous sacs La victoire de M.Hepburn.(•ulte de la première page) très ministres fédéraux qui avalent eux aussi droit de vote dans la province se sont tenus à l'écart pour une raison ou pour une autre.L’apport des jeunes ministres a suffi pour marquer que le gouvernement fédéral ne se désintéressait plus de lu campagne.Il est possible que M.Gardiner ait obéi à des motifs d’ambition personnelle en travaillant ferme au succès des libéraux.Il serait plus difficile d’attribuer des motifs particuliers à MM.Power et Mackenzie.Quant à M.Rogers, il a payé de sa personne malgré les rebuffades de M.Hepburn.En ce faisant, le ministre du Travail a fait preuve de courage: il a réaffirmé sa doctrine en matière d’organisations ouvrières, que cela ait fuit plaisir à M.Hepburn ou non.L'attitude de M.King Que dire maintenant de M.Mac-xkenzie King?Tout au début de la campagne 11 a affirmé, de façon à ce qu’il ne pût être mal interprété, qu’il n’avalt nullement l’intention de participer à la lutte et même de manifester ses sentiments.La campagne provinciale porte sur des questions provinciales, a-t-il dit; le gouvernement fédéral, comme tel, n’y est donc pas intéressé.La veille du scrutin M.King adoptait une tout autre attitude.Il approuvait le gouvernement Hepburn et déclarait qu’il ne voulait pas voir une administration tory s installer à Hyde Park.Celte déclaration n é-tait rien moins qu’une intervention directe dans les affaires politiques de la province.Elle a eu autant de publicité qu’un discours L(» fêtes de St-Eustache Evocation des événements d« 1837 — Dévoilement d'un monument aux patriotes — Défilé historique et allégorique — Dei milliers de personnes participent aux fêtes Plusieurs ’ milliers de personnes ont participé, avant-hier, a la grande mani/estation organisée pour commémorer le centenaire de la bataille de Saint-Eustache et l’héroïsme des Patriotes de 1837.Le principal article du programme était le dévoilement, par le notaire, J.-A.Chaurette, préfet du comté des Deux-Montagnes et petit-fils du patriote, d’un monument de granit érigé à la gloire des patriotes et portant une effigie de bronze du Dr Jean-Olivier Chénier.Avant le dévoilement, il y a eu un défilé historique et allégorique évoquant les événements de 1837.Il v eut ensuite, dans la cour du collège, des chants patriotiques, la récitation de poèmes de circonstance et l’appel des Patriotes qui ont sacrifié leur vie pour assurer à leurs descendants les libertés constitutionnelles.Les principaux orateurs à la manifestation patriotique ont été MM.Arthur Sauvé, membre du Sénat canadien et ancien député des Deux-Montagnes, Paul Sauvé, président de l’Assemblée législative et député provincial des Deux-Montagnes, Athanase JDavid, ancien secrétaire de la province, Liguori Lacombe, député des Deux-Montagnes aux Communes, C.-A.Miller, président de l’Action Patriotique, Lorenzo Lebel, Ernest Tremblay, !e Dr Adrien Thibaudeau, C.-H.Ea-londe, J.-A.Chaurette.La manifestation était sous la présidence conjointe de MM.Chaurette et Pétrus Portier.Tous les orateurs ont évoqué les événements de 1837 et en ont tiré les leçons appropriées pour la génération actuelle.La soirée A 6 heures et demie, le comité du centenaire des événements de 1837 à Saint-Eustache, a offert un dîner à ses invités d’honneur.Il y eut ensuite illumination générale du village, grand concert par la ranfare rie Saint-Jérôme et par des artistes de Montréal et de Saint-Lustache.Les fêtes se sont terminées par un feu d’artifice.publicité .prononce dans le comte d Elgin.Comment concilier ces deux attitudes?La première fois.M.King a parlé en premier ministre; la seconde fois, il a parlé en chef de parti.Mais c’était toujours le meme homme qui parlait.Les paroles du premier ministre, publiées le matin même du vote, n’ont pas été sans influencer les libéraux indécis.Depuis que M.Hepburn avait dit qu’il n était p.ii.> un libéral du type de M.Mackenzie King, bon nombre de liberaux étaient prêts à passer dans le camp adverse, le lien du parti ne les rattachant plus à M.Hepburn.Cela était particulièrement vrai pour les libéraux de religion protestante, l’attitude du gouvernement Hepburn en matière scolair* avait reveillé chez eux la crainte de 1 influence franco-catholique.Les paroles conciliantes de M.King ont eu pour effet de ramener au parti ces votes hésitants.Ainsi le premier ministre lui-même peut s’attribuer une part de la victoire.Il ne manquera pas de le faire la prochaine fois que M.Hepburn viendra à Ottawa pour traiter avec, le gouvernement fédéral.Divers autres facteurs D’autres facteurs sont intervenus dans la lutte.Ils sont nombreux et Ce soir, à 8h., à l’hôtel Windsor, d’inégale importance: la question dernière conférence de Mme Jane scolaire, tout d’abord, qui a assuré Anderson, sous les auspices du à M.Hepburn l’appui solide du bloc “Spanish Relief Committee”, dont franco-catholique; l’attitude du M.Taggart Smyth est le président, gouvernement au sujet des organisateurs ouvriers américains, notamment des représentants de la C.I.O.; l’impôt sur les héritages, dont on a fait grand état dans tous les comtés tant urbains que ruraux; la répudiation des contrats de l’Hydro-Electrique; la réduction des demandez Lead minérale naturelle du bassin de».VICHY sour.ce: CAMILLE L*ourcê Elflcace contre l’Indlgeatlon, la Qoutte, le Rhumatisme.Maladies du Foie et autres malaises.En vente chez votre Pharmacien AGENT GENERAL POUR LE CANADA J.ALFRED OUIMET 84, rue 8t-Paul est, Montréal.H VichM Suprcttv?Jli fïi jLïtnonade Gazeuse /t\ "Ptt.rslA'tive.Le lexatif idéal, légèrement effervescent, que même les enfants-prennent sans déplaisir.Beaucoup imitée parce que supérieure.Exigez-la dans toutes les pharmacies.J.-Alfred OUIMET, Ag.gén.pour le Canada.84.est.rue Saint-Paul, Mpntréal.Contre la Toux O PASTILLES VALDA les véritables EN BOITES VALDA seules efficaces.Eaudes Carmes Boyer indispensable en voyage Villages incendiés par les rouges Salamanque , 12.— (S.P.C.- Havas).— On apprend que les troupes blanches ont gagné beaucoup de terrain dans le nord-ouest.Le général Davila a avancé de 6 milles et s’est emparé d’Arrioni-das, qui est à 24 milles de Gijon.Les rouges ont incendié les villages qu’ils -taient forcés d’évacuer.Conférence de Mme Jane Anderson CUfHÎsS IjourS LR PHOTOGRAVURED noTionfliii 78!! 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L’isolement sera toujours pour les groupes plus faibles une cause de dépérissement.Les contacts feront 50 ! UN MOTEUR ET DES AILES pur Emile Benoist, chroniques sur la J.O.C.155 pages D'A/.l R A TROIS LYS D’OR l>ar Edouard Montpetit.144 pages .HISTOIRES DU CANADA par Jean Narra die, 126 pages Ml-.NAt l) Maitre-Draveur par Félix-Antoine Snvard, roman de 26,> pages .PREPAREZ VOTRE AVENIR Par le R.P.Marie-Antoine Roy, Franciscain, près de 400 pages .POUR NOUS GRANDIR par Victor Barbeau.242 pages I.A B H SI ST A NC E H A ! TI EN N E Bent d’histoire contemporaine par Dantes Bellrgarde _175 pages.JF.MK SOUA’IKNS, poèmes par le Di Georges A.Boucher, 110 pages .LA DIETETIQUE, ouvrage écrit en collaboration, Hôtel-Dieu de Montréal, volume de plus de 300 pagesr., Service de librairie du Devoir 430 est, rue Notre-Dame Montréal.’ .75 ,75 1.00 1.00 1.00 1.00 ! 100 2.50 8t»C« SorlAl: Z«3 gens qui tentent de trouble — que le p.de la province de Québec soit intervenu dans cette question.Nous avons dit et proclamé à plusieurs reprises que la coopération entre les doux grandes races, entre les citoyens protestants et les citoyens catholiques qui habitent cette province, doit exister sur des bases de justice et d’équité.Elle est essen-hclle a la paix nationale qui doit exister pour le progrès et ]„ pros.jicnlé durables de la province”.La démission de M.Scoff refusée “Il y a environ deux mois, l’hon.Gordon Scott, adversaire pêiitique, f;uj Parvenir une lettre con-hnant deux démissions, l’une comme président du comité protes-laat ensuite une autre comme membre du comité protestant, en ! oa!oi qU1i ^voyait sa démission no laissant libre d accepter ou (te refuser, vu qu’il était un adversaire politique.Aucune de ces démissions, ni comme président ni comme membre, n’a été acceptée.r,t ayant rencontré l’honorable M Scott je lui ai dit que nous con-si'tenons les nominations au comité protestant ne devaient pas élre des nominations politique et que ninlgré scs opinions poliliqut-que, du reste il a le droit d’avoir nous n avions pas l’intention d’ac-çepter su démission.Je remercie 1 honorable M.Scott de la décln-rat-on loyale qu’il a faite "es jours derniers.” “R y a assez d’autres champs d action en politique sans que la née ”1011 dé'‘Avez-vous oublié" H.Nlcboll 8— Causerie Le français de nos annonces, par M.l’abbé Etienne Blanchard #—"Angelina" marche chantée) F.Werms 10— Sketch musical: "Vous permettez que J'déballe mes outils?" .Ventura 11— "Nina" .O.Bordln 12— Ça vaut mieux qus d'attrapper la scarlatine” P.Mlsrakl 13— "Méli-Mélo" (fantaisie sur des refrains connus) .P.Oody 14— "Prater-Valse" .P.Roxy.13—"Paris" (thème) .M.Hermlte SOMMAIRE MARDI, 12 OCrOBKE.1937 CBM — 286 mètre» — 1050 kilocycle» 4.00 Florence McKay Joyce, organiste.4.30 Sld Gary et son orchestre.MBS.5.00 Les Plus beaux disques.5.30 L'heure exacte.5.30 Chronique parlée sur le» programmes du Jour.5.35 Le disque pouf tous.5 45 Cotes des Bourses de Montréal et de Toronto.6.00 L'heure exacte.6.00 Jack Meakln et son orch.NBC.6.30 L'Heure bleue Orchestre sou» la direction de Howard Fogg.7.00 Le train fantôme.7.15 Play Credit.7.30 L'heure exacte.7.30 Service de nouvelles, en français et en anglais, pour les radlophlles de» centres ruraux.7.45 Ernest Dainty, organiste 8.00 Les Fureurs d'un Puriste.8.15 Choeur d’Ottawa.8.30 Al Jolson et ses Invités.9.00 L’heure exacte.9.00 Bonjour, Paris! 9.30 The Cashel Mnn-Hunt Adaptation radiophonique d'un fait tiré des archives de la Gendarmerie Royale 10.00 Orch.symphonique sous la direction d'Alfred Wallenstein.MBS.1030 Roland Leduc, violoncelliste.10.45 Radio-Journal bilingue.11.00 L’heure exacte.11.00 Music for Music's Sake.Orchestre sous la direction d'Isaac Mamott.In Modem Mood.11.30 CKAC — 411 mètre» 730 kilocycle» 4 00 Bob Byron, chanteur.CBS.4.15 Novelteers.CBS.4.30 Carlton Kelsey et orch.CBS.4 45 L'école du doux parler.5.00 L'heure Bulova.5.00 Les événements sociaux.5.15 Sommaire et température.3 20 Flanologue 3.30 L'heure Black Horse.5 30 Programme Sleepex 3 45 Le programme du foyer.6 15 L'heure récréative.6.30 L’heure Black Horse.6 30 A bétons rompus.6 45 Geo.Hall et orch.CBS.7 00 L'heure Bulova.7.00 L'école de hockey de Talr.7.15 Song Time.CBS.7.30 Trio du Queens.7.45 Le Don Juan de la chanson — Ana-cln.8.00 L'Heure Provincials — Conférence et musique.9.00 L'heure Bulova 9.00 Radlo-méîomanle Dl-So-Ma 9.45 Cordes d'argent.10.15 Radio-Journal Westinghouse.10.30 Del Casino, chanteur.CBS 10.45 Four Stars.CBS L’heure Bulova et température, >1.00 Le reporter sportif Molsou.11.10 Tommy Dorsey et orch CBS.!1 30 George Olsen et orch.CBS.2.00 Bob Crosby et orch.CBS.2 30 Ted Florlto et orch.CBS.1.00 L'heure — Fin des émissions.CFCF — 300 mètres — 600 kilocycle» CFCX — 49.96 mètres — 6003 kilocycles 4.00 Matinée-Club.6.30 Musique.6 00 La Bourse commenté».6 20 Houvalles-éclalrs 6.30 Fantaisie musical», 7.15 Mualqua.7.45 Revue du sport.8.30 Muslo with our compliment», » 30 Le mardl-graa d'Hollywood.10.30 Ensemble de clavecin» 11.00 Dernières nouvelles sportives.CHLP — 266 mètre* — 1120 kilocycle» 4.33 Sommaire.5.00 L'heure exacte.3.01 Cocktail Capere.5 30 L'heure exacte.B 30 Méli-Mélo.6 30 Radlo-annualre.Chanson» françaises.7.30 L'heure exacte.7 30 Children's Album.CBC.7.45 Phll.Ladouoeur.8 00 Lever de rideau.8.30 Svmphony In rhythm, CB0.9.00 Orchestre, 9.30 Petite musicale.10.00 Orchestre.10.30 I remember.CBO.10.45 Al Clausler and Oklahoma outlaws 1100 L heure Financial Loan.— Fin de l'émission.MERCREDI, 13 OCTOBRE CBM — 288 mètres — 1060 kilocycles 12.00 The Boy and Glrl Friand.12.15 Balley Àxton.baryton, lï 30 The Three Marshalls.NBO.12 45 Joe White, ténor, NBC.1.00 The Happy Gang.1.30 Orch.Rex Battle.2 00 London Calling, BBC.3 45 A communiquer du studio.4.00 Harry Kogen et orch., NBO.4.30 David Auchterlony.organiste.3.00 Lee plus beaux disque».5.15 Clifford Menz, chant.NBC.5.30 Chronique parlée sur les programme» du Jour.5.33 Le disque pour tous.5 45 Bourse» de Montréal et Toronto 6.00 Heure — Orch.Kogen, NBC.6.30 Dancing String».Orch.»oua la dlr.de Hersenhoren.7.00 Roger et Gallet.715 Play Credit.7.30 Heur» — Nouvelles.7.45 Mon oncle.8.00 Corinne Lagarde, soprano.Orch.sou» la dlr.d'Bdwln Bélanger.8.15 Lloyd Bullen, baryton, 8.30 National Sing Song.9.00 Heure — Le magasin général.9 30 Spotlight Parade.10.00 Concert, relais de Halifax.10.30 Orch.Gilbert Dartsse.1043 Radio-Journal bilingue.11.00 Heure — Restleee Bow», sou» la dlr de Percey Harvey.11.30 Orch.Wll»on, NBO.CKAC — 411 mètre» — 730 kilocycles 7.13 Mélodies rythmée».7.25 Sommaire.7.30 Pot-pourri matinal.8 00 Aubade.8.15 Le» nouvelle».8.30 Greenfield Village Chapel.8 45 A» you like it 9 15 Heure — Programme Chlpso.9.45 Bonjour madame.10.00 Heure — Mélodies légère».1015 La parade de» mélodie».10.30 Heure de la gaieté.10.43 Ruth anl B1U.11.00 Symphonette.11.30 Programme Rlnso.11.45 Chansonnettes française».12.00 Heure — Service rapide.12.43 Programme Bee-Hlve.1.00 Heure — La bourse 1.15 Mercuriale de» produit» laitiers.1.17 Température.1.18 Chansons françaises.1 30 Le monde féminin.2 00 Le Trio Mignon.2 15 Ig» rue Principale.2 30 Chéri and the three notes.2.45 Capsule» mélodique» 3.00 Manhattan Matinee.3.30 Heure de la danse.4.00 Curtis Institute of Muslo.4.43 Intermède classique 5.00 Heure — Annonces sociales.5.15 Sommaire - Ptanologue.5.30 Heure — Programme Sleepex.3.45 Programme du foyer.6.13 Heure récréative.6.30 Heure — A bâtons rompu».6.45 L’amour contre la haine 7.00 Heure — Heure de la mélodie.7.15 Le curé de village.7.30 Un quart d'heure avec Anna Malenfant et Lionel Daunal».7.45 Le don Juan de la chanson.8.00 1,68 montagnards de Québec.9 00 Heure — Chantons en choeur.10.00 I* Ligue des propriétaires de Montréal.10.15 Radio-Journal.10.30 Orch.Huntley 11.00 Heure, température.11.00 Le reporter sportif Molson.H.10 Orch.Goodman.Il 30 Orch.Pryor.12.00 Orch.Dorr.12.30 Orch.Norvo.CFCF — s00 métrés — 800 kilocycles CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycle» 1.00 1.15 1.30 3.30 3 45 4.15 3.15 6.00 8 20 6 35 730 7.43 800 8.45 1000 10.15 11 00 Faits divers Un homme tué et un autre blesié ( dernier, alors que Gaston Ilclnn-i ger a été tué par un avion qui at-! terrissait.Bélanger a été frappé par une des roues du train d’atterrissage et a eu le cou fracturé.La mort a été Instantanée.L’avion était piloté par M- William Bendall, 8345, rua Drolet, Un homme « été tué et un Autre Montréal.L’avion appartient à M.blessé, dans une collision survenue Orner Rouette, de Shawinlgan.entre une auto et un tram à l'Intersection du boulevard Westmount Ecrasée par un autobus et de l’avenue Clarke vers 6 heures hier après-midi.Ce sont tou# deux "file Louisa Lacroix, 20 ans, de des employés de la “Gazette".Leurs St-Jérome, a été écrasée hier soir noms, George Mayer, 21 an*, 4532 Par un autobus, près de chez elle, rue Marquette qui trouva la mort Transportée à l’Hôtel-Dieu de Mont-dans l’accident et Lucien Delorme, réal, elle a expiré ce matin.L’nccl-32 uns, demeurant à 430 rue Ra- dent a eu lieu à 7 h.30 hier soir, chel est.Selou un témolm Mayer | alors que la Jeune fiHe faisait de et Delorme voyageaient vers | la bicyclette, en compagnie de M.l’ouest, boulevard Westmount, J.Touchette.Au moment où la bl-quad à la courbe du boulevard en cyclette tournait, l’autobus l’a frap-question où la me Clarke ronron-; pée, et la jeune fille a roulé sous tre l’avenue Cedar, leur auto frap- ; une des roues d’arrière do la lour- Biographies pu le tram.Plongeon peu banal En dépit des «ignaux d’un gardien deux automobiliste* ont traversé trois barrières sur la route de Suint-Paul, hier et ,plongé clans cinq pied d’eau nu bout d’un jxmt en réparation.11 s’agit de MM.A.Morin, 45 ans et R.Rondeau.35 ans, de Ste-Emilie de l’Energie.Ce* derniers s’étaient préalablement engagés dans un chemin momentanément fermé.On se porta au secours des victimes de ce bain forcé et, heureusement, on constata que leurs blessures étaient légères.Brûlé grièvement M.Paul Duval, 31 rue Marie-Anne est, employé de la maison Dai-gnault Rolland, 911 rue Hermine, a été grièvement brûlé aux bras et à la figure après qu'une explosion attribuée à des vapeurs de peinture eût fait naître un incendie.L’accident est arrivé vers 8 heures hier soir.Les pompiers appelés sur les lieux mirent une heure à éteindre le feu dont les dommages n’ont ,pu être encore évalués.Vol de $971 L’Assomption, 12.— Négligeant une somme de $1,400 qui se trouvait dans Je fond d’un panier contenant Je repas de M.A.Martin, des voleurs s’enfuirent avec la somme de $971 après avoir frappé leur victime.M.Martin, un employé de la beurrerie Ludger Parent, était en possession d’enveloppes de paye au moment de l’agression, c’est ce qui expiiupe les forts montants d’argent indiqués plus haut.L’affaire est survenue de bonne heure hier matin.Des agents de la police provinciale font enquête.Blessé Mlle Laurette Briggs, 23 ans, demeurant sur le chemin Chambly, près de Longueuil, a été grièvement blessée hier matin quand elle fut heurtée par un camion alors qu'elle attendait le tramway, rue Ontario est, en face du numéro ! 1965.Transportée à l’hôpital St-i Luc, on a constaté une fracture du j crâne.Le camion qui frappa Mlle I Briggs était conduit par M.René Beauséjour, 276 est, avenue des Pins.; Ce dernier n’arrêta pas après l’ac-! ident et a été appréhendé par la police, il fut relâché après avoir ex- ^ pliqué qu’il n’avait pas eu connaissance d’avoir frappé quelqu’un.Tué par un avion Joliette, 12.— Des officiers du département fédéral de l’aviation sont arrivés hier pour faire une enquête sur l’accident de dimanche de voiture.Session des Assises à New-Carlisle New-Carllsle, Québec, 12 (C.P.) -7 La Cour d’assises de ce district s ouvrira Jeudi sous la présidence du juge Adolphe Slein.Le rôle compte environ 20 causes, comprenant une cause d'homicide involontaire, des causes «le vo] et de fraude, des causes de séduction et des causes de fausses représentations.Avez-vous besoin de bon* livres?Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir", 430 Notre-Dame, est, Montréal.LK ROI GEORGE V, par John Charpentier.LA PRINCESSE MARINA, par Pierre Bel perron, , DORIOT ET SES COMPAGNONS.&ar Raymond Millet.DEGRELLE, par Robert Brasillai'h.HITLER ET ROSENBERG ou le vrai visage du national-socia lisme.TROIS GRANDS ARTISANS DU DIOCESE DE MONTREAL, par le R.P.Léon Pouliot, S.J.Valeur de $2.00, les 6 brochures pour $1.00 franco.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR” 430 Notre-Dame est, Montréal "Sa Sainteté Pie XI" (par Mgr R.FONTENELLE) "Une vie, un pontificat, qui appartiennent déjà à l'histoire".Volume de 430 pages.Au comptoir ou par la poste 90s.| Service de Librairie du "DEVOIR" 430 Notre-Dame E., Montréal La bourse Parole» et musique.Nouvelles commentée».Quatuor Instrumental et vocal Duos de piano.Matinee Club.Causerie astronomique.La bourse commente».Nouvelles-éclair».Soliste» de NBC.L» comte de Monte-Cristo.Soliste de NBC.One Man » Family.Quatuor Norsemen.Studio.Solistes de NBC.Dernières nouvelles du sport.* * * Longueur# (rondes en» posta» an métré» et en kllocyclé»; Poe ta» Métré» Kilocycles CBM 266 1050 CKAO 411.730 CFCF SOO.900 CFCX 4008 8.00S CHLP 268.1.120 CH RC «65.645 CHNO naA 909 CR 08 MO.1.300 WAbO 348.8 BBC WRAP 4541 90# WJZ 394.8 7 M.27 oct.25-B 166.00 Lady Rodney (4) M.27 oct.1 1 18 95.00 Pastores (7) N.-Y.28 oct.190.00 Rotterdam (5) N.-Y.30 oct.9 85.00 Munargo (8) N.-Y.30 oct.12 120.00 Virginia (9) N.-Y.30 oct.9 140.00 Dixie U0) N.-Y.3 nov.14'/z 95.00 Carinthia (5) N.-Y .3 nov.9 85.00 Columbia (7> N.-Y.4 nov.18 190.00 Lady Drake (i) Bt 6 nov.30-A 205.00 Lady Drake (2) Bt 6 nov.16 142.00 Rotterdam (51 N.-Y.10 nov.9 85.00 Lady Sorriers (31 M.10 nov.22-B 166.00 Lady Somers M) M.10 nov.11 95.00 Colborne (I I) M.1 1 nov.30 166.00 Haïti (7) N.-Y.1 1 nov.18 190.00 Carinthia (5) N.-Y.13 nov.9 85.00 California (9) N.-Y.13 nov.9 140.00 Munargo t8) N.-Y.13 nov.12 120.00 Pastores 17 ) N.-Y.18 nov.18 190.00 Lady Nelson ( ( 1 ) Bt 20 nov.30-A 205.00 Lady Nelson ((2) Bt 20 nov.16 142.00 Veendam (51 N.-Y.20 nov.9 80.00 Carinthia (5) N.-Y.24 nov.9 85.00 Dixie ( 1 0) N.-Y.24 nov.14V5 95.00 Lady Rodney (3) M.24 nov.22 166.00 Lady Rodney (4) M.24 nov.12 77.50 Chomedy (11) M.25 nov.30 166.00 Colombia (7) N.-Y.25 nov.18 190.00 A-Hébergement Guyane compris — B-Hébergement Jamaïque compris.NOMBREUSES AUTRES CROISIERES AUTOMNE ET HIVER LISTE SUR DEMANDE — DIRE DATE PREFEREE DESTINATION ET ENDROITS VISITES: ( I )—Bermudes.8t-Chrtstophe, Nevls, Antigua.Montserrat.Dominique Ste Lucie.Barbades.St-Vlncent, Grenade, Trinidad, Guyane.( Z )—Comme cl-dessus Jusqu’à Dominique inclusivement.( 3 )- Bermudes, Bahamas, Jamaïque.( 4 )—Bermudes.< 5 )—Bahamas.Cuba < 6 )—Haïti, Jamaïque.Cuba.( 7 )—Haïti, Jamaïque.Forto-Rico, Colombie, Panama.( 8 )—Bahamas, Miami, Cuba.( 9 )—Cuba (10) —Nouvelle-Orléans — Héberge- ment et visites compris.(11) —Porto Rico, Barbades, Trinidad, Guyane et parfois Martinique, Guadeloupe, etc.VOIR AUTRES ANNONCES DES GRANDS VOYAGES — AMERIQUE DU SUD — TOUR DU MONDE — BILLETS POUR TOUS LES PAYS AU TARIF DES COMPAGNIES Le Devoir'Voyages 430, Notre Dome est - Montréal Tél.BEIoir 3361 ASSURANCES — CHEQUES — PASSEPORTS EN PREPARATION — Voyage» au Congrèe Eucharistique de Budapest — Mai 1938, Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS COMPTABLES H.LABRECQUt______|,C.\ », MCAlLLOUX-______I Ç, O J PAPImsaii I 7 AtfiMiu* • alontrat, lUGÉMitua/ con/tiu LE/ Irwtnim/ a^ocIL/ ümItü.•OUUT.RUr.-/T-JACÔtlt/-MONTRE AL PLATEAU 3-451-3432 ^ fcofflCE.THtMU' Roméo Morrissette INGENIEUR CIVIL 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présent; celles aussi du vétiver et des géraniums fleuris sur les pentes de Cnrcpipe.Et leur réunion là représentait des IIfssos de res vignettes soyeuses par loi s’acqutèrent toutes les joies des un instinct atavique, obscur et frénétique.Le Levantin eut un soupir de satisfaction.Il remonta dans l’abbaye, assura sur l’orifice du souterrain la dalle qui le refermait, et, traversant à tâtons ta nef carrée, où son pied butait à chaque pas contre des pierres tombées de la voûte, il gagna la porte aux pentures rongées par la roupie.Gomme il l’allait atteindre, le rauque aboi d’un chien apporté par le vent qui secouait des ierres aux brèches de la ruine, fit tressaillir l’aventurier.Dans l’une un paysan, éveillé par le passage 1 les autos, avait-il lâché ses mâtins?Ou fallait-il craindre quelqu’un de ces molosses que souvent les gabelous emmènent avec eux?Ces bêtes à la rude encolure, à la mâchoire terrible, ignorent la fa ligue, et rten n’endort leur vigilance; tout le jour enfermées au chenil, elles ont loisir d’y reposer leurs membres puissants et de se préparer â cette Impitoyable quête nocturne, qui relève la piste la plus légère.Mais alors.Chahladjian résolut de ne pas reparaître au jour dans ce point pé-rlleux.L’occasion était venue d’utiliser la souterraine retraite dont Louis d’Ambotse, le rude compagnon de la Puoelle, avait foré la gigantesque galerie sans se douter â quel usage elle pourrait servir dans la suite des temps.Se guidant sur les flèches dont sa prévoyance avait jalonné les parois du boyau, I*ac se mit en marche derrière le halo fantastique de sa lanterne.Mats cette fols il allait, malgré les difficultés du terrain, d’un pas re- qu’il était par le sentiment du succès jusqu’à présent rencontré dans les nouvelles opérations de la Mauritius.Ce qu’on eût pu appeler, sans trop lie paradoxe, l’atterrissage â Talmont, s’effectua assez aisément.Trie fois de plus Lsac bénit la souplesse de scs muscles, restés jeunes â travers les aventures, et qui lui permirent de sc couler, par une faille des remparts éventrés, au flanc du tertre que domine le manoir découronné.Tue courte promenade à travers les champs bleutés d’aube, puis attiédis de soleil, fit venir l’heure où le Levantin put, sans tnvraisemblance, circuler dans les rues du bourg éveillé, et venir prendre un café réconfortant au Cheval blnnr.Il n’y attira pas plus l’attention que ne l'eût fait un braconnier, dont le vêtement poudreux aurait révélé une nuit passée â piéger les Jeunes perdrix, dans le» bois de Salnt-Hllaire-la-Forêt.Ayant relu une foi» encore la à la contrebande, le commandant Serquigny plia le feuillet officiel, et le serra dans le tiroir de son bureau, sur quoi l’oeit clair du hublot découpait un rond de soleil.C’était une admirable matinée, et l’on voyait, par le sabord tout empli de bleu — bleu plus foncé de la mer.bien plus clair du ciel - on voyait demeurer à peu près immobile cette ligne d’horizon qui paraît s’agiter en de st fantastique» sarabandes aux yeux des passagers d’un navire ,dès le moindre roulis.’ On n’enten dait d’autre» bruits que le halète mont régulier de la machine, si habi fuel qu’il fallait prêter l’oreille pour le percevoir et aussi, en accompagnement flûté, le grésillement léger.Insidieux, des vagues qui, de partout, enserraient la coque d'acier, In frétant d'une caresse que la moindre fissure pourrait faire mortelle.Louis se leva; il gagna la passerelle, son séjour d'élection ft bord.Un coup d’oell machinal au commandant que tout flllnit bien.L'as-1 iplrnnt de Lutselalnei promenait sur l'horizon icintillant loi prl»mc» de ses jumelles, Fréville relevait la route sur une cartq^: __Nous arriverons aux Sables avant midi, n’est-ce pas?Oui, commandant, répondit le second; cette brume, â l’arrière, sur la droite, c'est déjà file de Ré, -Parfait.Le petit aspirant remarqua l’expression Joyeuse du visage de son chef, expression qui ne le quittait pas depuis son audience chez l’amiral.Luiselaines était trop respectueux de In discipline pour demander la cause de cette satisfaction, mais c’cst avec un vif plaisir qu’il entendit le commandant du Faucon demander: —Vous ignorez ce que nous allons faire, n’est-ce pas, mes amis?Les timoniers de veille demeuraient Impassibles à leurs postes, sous le regard sympathique de leur chef; Fréville répondit, comme étant le plus gradé de tous: —Nous ne nous en doutons même pas, commandant, —Le secret ne m’est pas imposé, et J'at toujours estimé qu’une mission quelconque est plus facile à accomplir quand tous s'y intére sent.Voici donc: nous sommes d signés pour démasquer et réduir par tous les moyens, m’a dit l’am rat, y compris la course en haut mer, certain bâtiment qui se hvnj rail à la contrebande dans ces p«| rages.Un éclair de joie alluma le H gard, presque enfantin encore, d jeune aspirant; Kerbrac’h, le time! nier de veille, eut un grognemerj de plaisir.Louis se tourna de côté: —Hein, mon vieux Kerbrae’l cela t’irait, un abordage “à 1’ che?” —Si ça m’irait, rommandan Dire qu’on n’a pu» eu ce plaisir de toute la guerre 1 Fréville s'approcha: —Quel genre, ce trnudeur?Ij, —Un oiseau de haut vol, mofl cher; un yacht de douze cent* tory nés.•—FIchtrcI (A suivra} O» journal Mt imprimé au no 4*0 Notrs-ïHm» Mt.k Montréal.p#r 17 mari» Populetr* (à responsabilité limit éfUWleé-proprlétâlta — Gaorfa» VaUaNtjy VOLUME XXVIII - No 235 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 12 OCTOBRE 1937 PAGE FEEIINin fe s?\/ivre en*aimant” Directrice: Germaine BERNIER LETTRE DE FADETTE _ _____________________ ' * ' Wrfr qUiue piqUtnt d’aVoir une bibliothique y placent /« ' a7nh.t 1/ ^ ?tUyir'’JH'n P™ de Per*onnes lisent ce livre écrit par l'un i gentee let plus français de la littérature française.zzzzr"'” * •“te,ï'1 '»"< tn ba» d* chaque por- ÛBrZiïe LLTW T remlta beaUCOUp de fr^*nt, et décolères la Bruyère, sans l avoir voulu, se créa de nombreux ennemis.e Vhomm!!1d,il‘J0m Mn* et m0im d* mali*nitê’ on Pourtant compris au’ü JZit ÏJT'r1 PaLUn COpt'te’ maii un peWtrt' ^u'il Aspire de A V l imiter, et n de William Belter.THUNDER IN THE CITY — Les aventures d'un Yankee entreprenant qui vient bouleverser toute la ville de Londres.Interprètes: Edward-O.Robinson, Nlgel Bruce.Constanca Collier.Ralph Rlohard-tou Pour tous.Pour tous."Orpheum" SEVENTH HEAVEN — UTdylls d'un balayeur de rue et d'une entant abandonnée à Paris au temps de U grunde guerre Ceat la deuxième adaptation au cinéma de la pièce sentimentale d'Austln Strong: la première édition, 11 y a dix ans, valut la fenommée h Jauet Uaynor et à Charles Farrell Production Tweutleth-Ccntury-Fox, réalisation d'Henry King.Interprètes: Simone Plmoii, Jamee Btew-i art, Gregory KatoII, Victor Klllan, Jean Hersholdt.Gale Sondergaard, John Qua-ilen.J.-Edward Bromberg.Pour adultes.OFF TO THE RACES — Comédie: lea aventuras de la famille Jones à la foira.Vedstte: Slim Summerville.Pour tous.Outremont" 'Empress" Même programme que VEmprees"."Papineau" UNDER THE RED ROBE — Roman da cape et d'épée qui se passe au tempa du cardinal de Richelieu.Les réalisateurs ne se sont guère souciés de faire oeuvre historique, recherchant avant tout l'effet dramatique.LTntérét est soutenu et le leu des acteurs excellent.Production Twentleth-Century-Fox.Interprètes: Conrad Voldt, Romney Brent.Annabella, Raymond Msseey.Pour tous.KID GALAHAD — Voir "Monkland"."Regent" WILD MONEY — Un nim qui tient A la fols de la comédie et du roman policier: un reporter Improvisé, une affaire d'enlèvement, une primeur sensationnelle.I Interprètes : Bdward-Everett Horton.Loul-I se Campbell Pour tous.UNDER THE RED ROBE — Voir "Papl-{neau”."Rex" RIGOLBOCHB — L'histoire d'une chanteuse de boites de nuit.Interprètes: Mls-tlnguett, Jules Berry.Mady Berry.André Berley.André Lefaur.Production française Slgma-Vog.Le scénario n'est qu'un prétexte pour mettre «n scène MUtln-guett."Cette histoire est totalement dépourvue d'tntérét.et le spectateur n’est lamals "pris", aussi le danger de l'Intrigue Immorale est-ll quelque peu atténué.Mais la façon "canaille” dont ''Rlgolboche” est Interprété offre A elle seul* suffisamment d'éléments troublants et nocifs pour que noua soyons sévères” ("Choisir”, revue de la Centrale Catholique du Cinéma).1 CLOITREES — Un documentaire sur la : vie au monastère."Riafro" EASY.LIVING — Comédie de facture Inégale et souvent forcée.Cependant le talent de ses Interprètes rachète en maints , endroits ses défaillances.Direction Mlt-: chell Lelsen.Produit par Arthur Horn-blow, fils, pour Paramount.Interprète»' Jean Arthur.Edward Arnold, Ray Mllland, Luis Albernl, Franklin Pangborn.Mary Nash.Barlowe Borland.Pour adultes.THE GREAT GAMBINI.— Un magicien ! prédit un meurtre, puis en découvre les r r .m UDluurlift lit bientôt sur lui, et 11 ne se tirs qu'avec peine da cette impasse.Trame bien conduite et mystérieuse t souhait.Production Paramount sous la direction de Char-le» Vldor.Interprètes: Aklm Tamlroff, Marian, Marsh, John Trent.Geneviève Tobin.Reginald Denny.Four adultee."Ilivoli" Même programme que le "Belmont", "Roiemount" A STAR la BORN — Drame qui raconte 1 ascension d'une vedette lu cinéma k Hollywood Remarquable Hlm en couleurs dû au réallaatour Davld-O.Bsloulok.interprètoa: Janet Oarnor.Frederic March, Adolphe Menjou.Il faut déplorer qu’un suicide vienne gâter l'Intrigue.Pour Adultes.LET’S GET MARRIED — C'est'la vie des gens attaché] au oervlce météorologique des Eta te-Un la qui a fourni la matière de ce film.Interprètes: Ralph Bellamy.Ida Luplno, Walter Connolly.Reginald Denny.Production Columbia.Pour tous."Sêvillê" ANOTHER DAWN.— Intrigue fort médiocre — l'éternel triangle — à peine relevée par moment par le jeu des acteurs.Production Warner, dirigée par William Dietsrlé.Interprètes: Errol Flynn, Kay Francis, Frlec'a In secourt, Ian Hunter, Herbert Mund'n.F.Huntley et Billy Seven.Pour adultes.SLIM — Une histoire simple et vraisemblable qui se paaae dans le monda des électriciens qui.risquent leur vie tous les jours pour réparer les lignes de transmission.Production Warner, réalisation de Ray Enrtght.interprètes: Pat O'Brien, Honry Fonda, Margaret Lindsay, Stuart Srwla.J.-Farrell Msodonald.Four tous."Snowdon" LAST TRAIN FROM MADRID — Un film selon la formula de "Grand Hotel": on a relié un oertaln nombre d'éplsodea dramatiques de la guerre civile espagnole au départ du tarnler train qui quitta Madrid avant le commencement du siège.Production Paramount, réalisation de James Hogan/ Interprètes: Lew Ayres.Lionel Atwlll, Karen Morley.Dorothy La-mour.Four adultee.MOUNTAIN MUSIC — Comédie bouffonne qui se déroule ehec les "hillbilly", les montagnards moultes du sud des Etats-Unis.Production Paramount, réalisation de Benjamin Glaser et de Robert Florey.Interprètes: Bob Bums, Martha Raye, John Howard.Terry Walker.Four ^ "SyitOT" A STAR IS BORN — Voir “Roeemount"."Strand" Même programme que le “Français"."Westmount" Même programme que le "Oranada'*.Chez les PP.Oblats r- Société de Saint-Jean-Baptiste Soirées régionales de propagande le Jeudi soir 14 octobre, à 8 h.30.NORD.•— Salle du sous-sol de l’église Saint-Vincent*Fer-rier, à l’angle ties rues Drolet et Jarry.EST.— Salle de l’école Louis-Jolliet, à l’angle des rues Hocheluga et Darling.OUEST.— Salle de l’école Iberville, 2247, rue Delisle.CENTRE.— Salle de l’école de Snlaberrv, 1055, rue Montcalm, près Eobin.Invitation pressante aux hommes, aux jeunes gens et aux daines.Entrée libre.CHANGEMENTS DANS LE PERSONNEL DE LA PROVINCE Le père Emile Faucher, de Mont-Joli, a été nommé père-mattre des frères convers au scoiasticat Notre-Dame de Richelieu.Les pères Hormisdas Legault.de Hull, et Laurent Cary, du Basuto- land.Afrique, ont reçu une o dience pour le Cap-de-la-Madelei Le père Cahute Beaupré, du sJ] lasticat Notre-Dame de Richelieu] été nommé économe du noviciat Ville LaSalle.Le père Stanislas Laroche économe du noviciat de Ville ! Salle, a été nommé assistant-c pel ai n chez les Soeurs des Sai Noms de Jésus et de Marie, à Out mont.* * * Le père Auguste-M.Morlsi de l’université d’Ottawa, s vra.pendant un an.les cours l’école de bibliothéconomie l’université Columbia de New-Yo,1 Il fait déjà partie du personnel d géant et enseignant de l’école bibliothécaires de l’université Montréal.LA DOCTRINE SOCIALE DE L'EGLISE résumée dons les encycliques "Rerum Novorum" et "Quadragesimo Anno" par le R.P.RUTTEN, O.P.Brochure de 408 pages $1.00 franco.Service de Librairie du "Devoir 430 Notre-Dame .est, Montréal.KNIGHT WITHOUT ARMOR.— Evasion d'une comtesse et d'un espion anglais, â travers la Russie ensanglantée par la Révolution Rouge.Certains des passages les plus dramatiques de ce film dépendent de la puissance de conception et de réalisation de son directeur Alexander Korda.Production United Artist (London Filma).Interprétas: Robert Donat, Marlene Dietrich.Pour adultes.OH DOCTOR — Comédie bouffonne: un hypocondriaque croit que ses Jours sont compté» et vend son droit d'alnessc pour un plat de lentilles, interprètes: Edward : Everett Horton, Donrue Leighton.Pour tou» \ Premières "Capitol" POUBLE OR NOTHING — Comédie musicale Un millionnaire a Inclus une clause dans son testament A l’effet que 24 bourses chacune contenant un billet de cent dollars soient expédiée» à différente» personnes Chaque personne qui retourne la bourse a droit à tô.OOO plus l'argent déjà mentionné.SI ce montant est doublé en un mois, le gagnant a droit à un million.Production Paramount.Interprètes: Bing Crosby.Martha Raye.Andy Devine, Mary Carlisle.William Fraley et autres.Pour adultes."Cinéma de Paris" LA PORTE DU LARGE — Comédie sentimentale qui se passe dan» le milieu de l'école navale de Brest.Un beau film qui plaira à tous Scenario Intelligemment découpé et bien monté.Bonne photographie Excellente Interprétation Réalisation de Marcel l’Herbier.Interprètes: Francen.J -P.Aumont.Marcelle Chantal.Roland Toutaln Production Simon Schlflrln.Pour adultes.'Français" A DAT AT THE RACES — Comédlè bouffonne qui va Jusqu'à la vulgarité.Une série de méprises et de "gags" qui transporte le spectateur d'un sanatorium à une piste de course et de la piste de course au sanatorium à la suite d'un vétérinaire qui pose au médecin.Production Metro-Goldwyn-Mayer.réalisation de 8am Wood Interprètes: les frères Marx, Groucho, Chlco et Harpo.Allan Jones, Maureen O'Sullivan.Pour adultes.THE THIRTEENTH CHAIR — Roman policier où le flair s'avère plus efficace que le spiritisme.Interprètes: Dame May Whltty.Madge Evans, Lewis Stone.Pour adultes."Grenada" ACCUSED — Une histoire de meurtre qui se déroule dans le monde du théâtre.; Interprètes: Dolores Del Rio, Douglas Fairbanks fils.Pou- adultes.THE SINGING MARINE — Comédie musicale, production Warner.Interprètes: Dick Powell, Doris Weston, Hugh Herbert, Lee Dixon.Jane Darwell, Alien Jenkins.Pour tous."Poloce" PRISONER OF ZEN DA — Drame qui se déroule dans une cour royale d'Europe où les Intrigues sont multipliées.L'action se déroule dans des décors très soignés.La eomnagnle productrice United Artists a voulu faire de ce film une de ses vedettes de l’année.Interprètes: Ronald Colman, Madeleine Carroll.Douglas Fairbanks Jr.Mary Astor et autres.Pour tous "Prince»" VARSITY SHOW — Comédie musical».Une de plus, mettant en vedette Fred Waring et son orchestre célèbre, les Pen-svlvanlans avec Dick Powell.Production Warner Brothers Interprètes: Dick Powell.les soeurs Lane, Ted Healy.Fred Waring.Pour tous.‘Saint-Denis" ach musa tm uur umts oe ewoourr* uun msTmauTsuns NN» tout l-uni COURRIER-SUD — Drame dan» le monde de l’aviation commerciale."L'ensemble est d'une retenue, d'une absence de déclamation et d'une exactitude de touche qui honorent réalisateurs et acteurs.oeuvre animée d'une réelle grandeur mais les forces les plus profondes en nous, répugnent devant cette sèche philosophie: la vie n'eet pas la préporatlo ndu néant " (Sept) Interprétée Pierre-Richard Wllmm, Jany Holt, Charles Vanel, Baron fl!».Alexandre Rlgnault, Pauline Carton.Sérieuses réserves LA DAME DE VITTEL — Vaudeville Un monsieur qui se dit veuf pour réussir une conquête, mal» l'épouse veille et donne à son mari une leçon d'importance.Film amusant qui n'égale cependant qu’au détriment d «la simple morale.dialogue très leste et équivoque” (Choisir).Interprètes: Duvallea, Christiane Delvne.Alire Field Charpin, Bervuie.Strictement réservé.Reprises "Amherst" CAPTAIN COTtMAGEOUtt — Adaptation cinématographique du roman d’aveuturs de Rudyard Kipling C'est la mer qui fournit 1s décor de cette simple histoire qui se déroula à bord dune goélette de pêche sur les bancs de Terreueuve.Le» f>êcheure de Olouceeter sauvent un ado-eecent gAté qui tombe à la mer du pont au paquebot et tu en font un homme en lui faisant partager leur rude vie pen-dant trois mole Remarquable réalisation aa Victor Flemming.Interprétée; Freddie Bartholomew, Spencer Tracy, Llonrl Har-rymore.M»l»yn Douglas, Charley Orape-win, Mickey Rooney, Jack LaRue.Pout tout.* TO .— Comédie sentimentale.Interprète.Jack Haley, Rochelle Hudson.Pour adultes."Imperial" EXCLUSIVE — Drame avec luttes municipales et rivalités de Journaux qui se dénoue par la victoire du parti de la réforme.Production de Benjamin Glazer bous la direction d Alexander Hall; film Paramount.Interprètes: Fred MacMurray.Frances Farmer.Charlie Buggies.Lloyd Nolan.Fay j Holden.Ralph Morgan.Frank Bruno.Chester Ciute Pour adultes.SING AND BE HAPPY — Comédie musicale, au cours de laquelle, entre des pièces Jouées par des orchestres, les spectateurs assistent aux efforts de deux agences de publicité par T.S.F pour s’enlever d’importants contrats d'annonce.Production 20th Century Fox, dirigée par James Tlnllng interprètes Tony Martin, Leah Ray, Joan Davis, Chick Chandler.Pour tous."Laval" THEY GAVE HIM A GUN — Drams, qui a ia prétention trécnalauder une thèse sur les eftets psychologiques ds la : guerre sur ceux qui y ont pris part Réalisation de W.-S.Van Dyke.Interpréteat Bpencer Trscy, Francnut Tone, Glady : Georg» RAINBOW ON THE RIVER — L Ulatoll» d'un orphelin au lendemain de la guerre civile aux Et.au-Unls.Inteprètea: Bobby Breen.Charles Butte-worth.May Robson.Alan Dlnehart C'esv la voix du Jaune soprano, Bobby Brian, qui retiendra surtout l'attention."Lord-Nelson" LA MYSTERIEUSE LADY.— Histoire d'espionnage, qui se passe aux Indes Interprètes atna Menée.Simone Renaut, et Doris Morey.CHANSON D'UNE NUIT — Opérette 111- ! mée Interprètes: le ténor Jean Kicpura.Martha Schneider, Pierre Brasseur.Lucien Baroux."^onklond" KID GALAHAD — Drame du milieu: U • agit d'un jeune boxeur qui eat exploité par son gérant, un "racketeer".Le Jeu de» acteurs est excellent et réussit à donner de la vraisemblance à un scénario assez faible Production Warner Inter- Êrétes Edward O.Robinson, Bette Davis, umphrey Bogart.Pour adultes.HIG ni SINESS — Une tranche de le vie de la famille Jones, un film san* prétention.interprète* ; Jed Prouty, Spring Bylngton Bhlrlty Deane.Kenneth Howell, George Ernest June Carlaon.Florence Roberte.Billy Mahan.Russell Oleasun.Allan Lane.Marjorie Weaver Pour tou»."Mount-Royal" PARNELL — Drame historique qui raconte la liaison d# Parnell avec la femme du capitaine O'Shea, l'abondon du grand chaf politique par 1* majorité d* sei partisan» catholique» et léchée du mouvement autonomiste Irlandais.LTm-pression qui se dégage du film qui plot te la conflit d» l'amour et du devol» dans la vie de Parnell n'a rien de cornf lien Production Metro-Ooldwyn-M/rj, réalisation de John-M Stahl.Int ror te» Clark Gable.Myma Loy.Edna MM Oliver, Edmund Owenn, Alau Marshall.L/iinld Crisp BUM* 3urk#.Pour adulte .turn off TUB MOON -¦ Comédie donl; l'action est située doic un magasin rayon, quelque* numéro* de chant #t C dance interprète*: üharle* Rviggla» El**-nore Wldtusy, Johny Down».Kenny Baku Ben Blue."OrlMM* THIS 19 riY AJTAl*'’ — Roman davfl- mm *Vec 20 r, ° « ne fvi£Unc*>er e«'cf*' SSS&’Zg# d^n^F'ioos.prJCo1" Pr^deVP *0e*-vo„.p,ancher.„eni C’ - «P.™ \ "DépuMM d«« m#8#»l"» D°"EoXr‘* »63,122-0« Tues, «numclpsle*» Cluuifape, électricité, téléphone, «te, $167,336.83 Plut de $182.000 payes en loyers durant 1936 Toute propriété portant notre enseigne est toujour* améliorée et bien entretenue; elle donne du prestige et accroît même la râleur des propriétés avoisinante*.On peut dire sans exagérer que si lea Magasins Dominion, pour une raison ou pour une autre, étaient forcés d’abandonner le commerce, les propriétaires des immeubles qu’ils occupent auraient du mal à trouver d’autres locataires de même valeur.Le* Magasins Dominion jouissent d’une réputation hors ligne pour ce qui concerne le paiement des loyers et le renouvellement des baux.Les Magasins Dominion sont un actif précieux pour la province de Québec.DOMINION STORES LIMITED VOLUME XXVIII - No 235 Les idées et les mot» Le nom propre^pipe deKumme/'devenu le nom commun "p\pz d'écume de mer^ A l'origine le mot "lord" voulait dire "gardien du pain" et le mot "lady" lignifiait "celle qui pétrit le pain" * __* _____ t Comment le vocabulaire se transforme avec une grande rapidité LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 12 OCTOBRE 1937 Funérailles de Lettre «b “Devoir n , Voici un résumé de la confé-J tence prononcée par M.Alfred Ernout, éi la deuxieme séance publique du Congrès de l’ACFAS, Mer soir, à l'Université de Montréal.Cette conférence porte sur les idées et les mots: Le vocabulaire change Le langage — et en particulier le Vocabulaire — so transforme avec une grande rapidité.Des expressions se créent, d’autres disparaissent pour ainsi dire sous nos Jeux; de plus il est fréquent quo eux individus de même langue, mais de milieux sociaux différents ne se comprennent pas.L’ancienne grammaire se contentait d’enregistrer ces changements et de les expliquer pur la distinction entre mots propres et figurés, en donnant aux figures du mots des appellations qui tenaient lieu d’ex-plication: métonvmle, cutachrèse ou synecdocme.La linguistique u repris le problème, et essayé de déterminer les raisons qui amènent le bouleversement du vocabulaire et îe renouvellement des expressions, en les examinont du point de vue psychologique et du point de vue social.Expressivité Le caractère essentiel du langage est d'être affectif, et ceci explique que le sujet parlant recherche souvent l’expressivité, c’est-à-dire le mot ou ia formule destinés à impressionner son auditeur.Le fait se manifeste notamment' dans l’expression du superlatif, et la création des adverbes de renforcement; dans l’expression de la négation; de la conjonction.Le besoin de trouver une expression plus forte à mesure que s’usent les expressions' en usage amène un renouvellement constant de ces formes.Un aspect inverse de l’expression est l’atténuation.Il est des notions qu’on n’aime pas désigner pur leur nom propre; reste d’une mentalité primitive où le mot s’identifie avec la notion qu'il exprime.De là des expressions détournées ou affaiblies, que l’on renouvelle à mesure qu’elles désignent trop clairement l’objet qu’on voulait éviter de nommer.La transmission du langage Le langage est quelque chose do discontinu, et dans l’espace et dans le temps.Il y a des différences entre les individus d’une même génération; il y en a plus encore de génération en génération.L’enfant ne parle pas la même langue que ses parents; il acquiert des termes nouveaux, ou donne à des termes anciens des acceptions nouvelles Al_A X • .• • .1 pas toujours la iption exprimée par ce mot, mais quo la notion que son audition évoque en nous demeure asxe* confuse, et que des substitutions se produisent (nom des arbres, des parties du corps, des opérations des sen*).Aussi arrive-t-i! que des groupes de mots primitivement unis se dissocient, cl évoluent chacun de son cêté, aboutissent à prendre des acceptions tout à fait différentes.En outre, le» notions se transformant, et avec elles le sens des mots qui les expriment.Aucun Anglais actuellement ne sc représente que lord veut dire à l’origine le "gardien du pain” et ladu "celle qui pétrit le pain".Le enangement des conditions d'existence a déterminé le changement de sens.Influence de la mode.Analogie et association d'idées L’analogie Joue un rôle fondamental dans le» opérations de l’esprit, et naturellement dans les opérations du langage.Si elle s’exerce surtout dans le domaine de la morphologie et de la syntaxe, elle n’in flue nas moins sur le vocabulaire; et l'étymologie populaire est en grande partie un phénomène d’analogie.Elle joue un rôle considérable dans lu déformation des noms communs dérivés de noms propres (pipe de Kummer devenant pipe d'écume de mer, etc.), mais elle rapproche aussi des noms communs (mérite, émérite, etc.) Différenciation du langage dans les différents groupes sociaux Une langue n’est jamais homogène, même dans les civilisations les plus simples (différences d’ûge, de sexe; vocabulaire religieux ou magique).Cette différenciation se complique à mesure que la civilisation se complique et se perfectionne.La langée commune et les langues techniques; emprunts et influences réciproques.Un mot varie de sens suivant les différenls milieux qui l’emploient (par ex.opération); une même notion s’ex prime diversement suivant qu’elle est dans la bouche de telle ou telle categorie d’individus (langues de métier, argots).Et comme il n’y a jamais de cloison étanche entre ces diverses façons de s’exprimer, certaines expressions arrivent soit à prendre un sens spécial, soit à perdre celui qu’elle avaient, et les sujets qui les employaient sont-ils amenés, dans ce dernier cas, à les renouveler pour leur conservei leur caractère secret.Le langage apparaît ainsi comme le reflet de la vie avec tout ce qu’elle a d’affectif et de mouvant.Il est l’expression exacte de la vie psychologique de l’homme et des conditions dans lesquelles évolue Ceci tient à ce qu’un mot n’éveille la société humaine.Notre-Dame de Lourdes de Verdun La section Notre-Dame de Lourdes de Verdun de la société Saint-Jean-Baptiste a élu, le 5 octobre, le conseil suivant : Aumônier: M.l’abbé J.V.Paquette, curé; président: M.A.J.Beauregard, réélu; 1er vice-président: M.A.D.Archambault; 2e vice-président: M.C.A.Chagnon; secrétaire: M.H.Bis&onnette; tré-sorier: M.R.Riendeau; commissaire ordonnât: M.F.Hainey; con-H seillers : Messieurs J.A.R.Couture, J.O.Leclairc, Era.Bouthillier et Roger Desmarais; délégué au conseil central: Jos.Tremblay, substitut Yves Leduc; délégués au comité regional de l’ouest: MM.C.Dupont et Cuillerier, substituts MM.F.A.I onton et C.Brosseau.Mort du magistrat Dubeau, à Joliette Joliette, 12.— M.le magistrat de district J.-A.Dubeau est décédé subitement dimanche, à 64 ans.M.Dubeau avait été nommé magistrat, il y a environ 18 ans, par sir I.orner Gouin.Il avait fait ses études classiques au séminaire de Joliette et sa cléricature au bureau de sir Mathias Teliier.Il avait représenté le comté de Joliette aux Communes, de 1904 à 1911.Lui survivent: cinq enfants, M.Gérald Dubeau, avocat pratiquant à Joliette; Rostand, chimiste; Marius, étudiant en médecine; Rivard, actuellement élève du séminaire de Joliette, et Mlle Lucie Dubeau, aussi de cette fille; deux frères et trois soeurs.Les funérailles auront lieu demain matin, à 10 h., à l'église Saint-Pierre, a Joliette.Soirée paroissiale à Saint-Eusèbe Ce soir, à 8 h.30, à l’école Meilleur, rue Full uni, soirée paroissiale Orateurs: Me Roland Langlois, avocat, et M.Léo Guindon, président du Comité régional de l’est.Un proghainme de chant et de musique agrémentera cette réunion.Les dames sont particulièrement invitées.* Mort du notaire L.Leclerc à 98 ans Québec, 12 (C.P.) notaire Louis Ix-clerc est décédé à 98 ans.Il avait été admis à la pratique du notariat en 1803.M.Joseph Drouin Présence de S.E.Mgr Papineau Samedi matin ont eu lieu ,à St-Nicolas d'Ahuntsic les funérailles de M.Joseph Drouin, généalogiste.M.l’abbé Ubald Labelle, curé de Sainte-Geneviève de Pierfonds, a fait la levée du corps.M.le eha- ! noine Raoul Drouin, cousin du dé-j faut, a chanté le service assisté de! M.l'abbé H.Laurin, comme diacre1 et de M.Irènee Sauvé, P.S.S., com-j me sous-diacrc.Deux messes busses! ont été dites par M.Eugène Pelletier, J’.S.S.et M.l’abbé Gerard Ger-vuis.Dans le sanctuaire on remarquait; S.E.Mgr Papineau, évoque île Joliette, M.l’abbé il.Eeeourt, cure, M.l’abbé J.Ubald Labelle, le Dr J.A.M, Valois, chevalier du Saint-Sépulcre et confrère du dé-tunt, le H.P.ileuri Gauthier, P.B., M.il.Lecompte, supérieur du séminaire de Saiute-Thérèse, le P.Deguise, G.S.G., le P.Clément, C.S.C., M, l'abbé Samuel Gascon, ancien curé, Lucien Gaudreau, M.Geoffroy, P.M.E., et M.l'ubbc Bernard Barrette.Le deuil était porté par ses fils Me René Drouin, avocat; M.Gabriel Drouin, généalogiste; Ai.Jacques Drouin, élève a Polytechnique; ses gendres": Me Fernand uhuussé, avocat; M.René Ouimet, M.Edouard ODouoghue; ses ire-res: MAI.Arthur et Albert Drouin; ses beaux-frères; MM.Alédard Leduc, avocat, M.Joseph Leduc; ses neveux: Aitres Eugene, Laurent et i-eniund Drouin, avocats, Dr L.Philippe Drouin, Marcel Drouin.Dans le cortège on remarquait: M.le sénateur i auteux, le juge Fortier, juge de ia Gour Supérieure; M.Orner Barrière et le Dr Z.A Lesage, échevins; Ale J.il.Micbuud, Ale Albert Bertrand, Me E.Moiieur, Me Arthur Renaud, Me Georges Cordeau, avocats, Ale L.J.Boileau, notaire, M.huger Parent, I.C., ai.Napoléon Courtemanche, maire de Montréal-Est, Ale Bernard Bourdon, C.B., syndic au barreau de Montréal , Me Arthur Giroux, notaire, Me René Rivest, notaire, Me Lionel Crevier, avocat, Me Yvon Bock, avocat, Dr E.Brosseau, Dr J.S.Lalande, AI.Jules Labarre, E.Sauvé, Al.Suint-Gyr, Joseph Lafleur, O.Ouimet, A.Maheu, Paul Lalonde, A, Bastien, J.N.Prirueau, L.Lalande, L.H.Jarry, Ernest L.JJ.et Rosario Ouimet, Roland Leduc, A.Arnauld, J.Paul Forest, Aimé Rolland, M.G.Vadboncoeur, Dr E.Cartier, Jean Morel, E.Major, Paul Venuette, Paul Doyon, Roland Lo-duï' A* «teaaaotte, C.Verdon, R.h.Dansereau, Raoul Laporte, Re-jain Dubois, Paul Bégin, Charles Guérin, G.Leblanc, Eugène Brais, G.Baudoin, G.E.Gervais, Jean Naint-Germain, J.H.Langevin, J.M.Goûtant, Léo Pineault, Jean La- Paul Fontaine, O.Gagnon, H.Pépin, P.ühaloult, Nap.Neveu, P.Durocher, Caston Daoust, Clodo-mir Chaumont, Henri Lebeau, “G.O.Oui mont, Rodrigue Langlois, Paul Saint-Jacques, B.P.Aumont, Georges Carrier, J.S.Bock, Maurice languay, Marcel Lanouette, Marcel Manseau, Henri Gagnon, Gérard Falardeau, Gérard Larose, Paul-Emile Do u ville, A.Monty, G.! C- Forest, tà.Waiter Reid, J.O.Gagnon, A.Beaupré, J.R.Labelle, Maurice Jarry, Alnhonse Ouellette, Ernest SainUAubin.S Dagenam E.X.Larivière, *J.R.H a m ei i n Roger Lessard, J.b.Noël, Roland Pelletier, J.R.Bourassa ieua“ Jacques Kieffer, Jac-’ ques léfrault, Guy Choquette M.üeraine et autres.Vérification municipale et sociale par M.J.-A.TOWMEti, C.A.wmir,,.i i.i prenons P«u la responsabilité de cs 'nJ Ar.t W paraît .ou* ceZe rubrique: Aon» ne publions que les tertre .ignées ou de» communications accompagnée, d'une lettre signée avec adresse authentique.Nous ne LE GUIDE DE MONTREAL LOVELL 312 PAGES — FORMÂT DE POCHE - Contenant- ILLUSTRE I* description *t lot numéros su croisement de toutes les rues de Montrés), Longueuil, Outremont, St-Lsmbert, Verdun, Westmount, Hsmpstesd, Montréil-Est.Montréal-Sud, Montréal-Ouest, Mont-Royal, Ville LaSalla, Ville St-Laurent, et Ville St-Pierre Aussi Us règlements de la circulation et ta liste complète de tous le» Appartements Banques Bureaux de Poste Cinémas Clubs Collèges Conciergeries Cours de justice -Prix» 5Oc- Eglises Endroits d'intérêt Hôtels Hôpitaux Immeubles ï bureaux Postes de police et pompiers Routes de tramways CHEZ VOTRE LIBRAIRE o# franco de John Lovell & Son9 Limited Fondé* an 1835 MONTREAL, CANADA Décès de M.labbé A.Lirette RbK* cAlf,retl curé de Richard.Sade, est décédé dimanche le dix octobre à l’hôpital d’O- ïadU>e'ii»'n'f0rn*’ aDrès ime ma-iadie de dix mots.18«:Abér uir€t,f est né Je 2 juin I88o a Ishpeming, Michigan, du «V* Cha,r,es Licette et d’Elisabeth Motson.Il fit ses études clas-stques au coilège dominicain “Aqui-uas de Columbus.Ohio; sa théo- °4l àaiÎQ^minaire de.Québec, de l’i a 1923, époque ou la maladie 1 obligea d interrompre.En 1928 il alla terminer sa théologie à Prince bask, et fut ordonné urètre U 2lu *vril 193°.par S.E.Mgr I rud homme.U remplit successi-yeinent les charges de procureur à 1 évêché de Prince-Albert, curé à Bonne-Madone, puis à Richard.Le défunt laisse sa mère.Mme veuve Charles Lirette, à Lowell Mass., ainsi uue sept frères: le Rév’ Rère Lirette.S.M.M., de Nicole! P.O.; le Rév.Frère Pierre à Tvnas horo.Mass.; Charles, à Bonnwille Alberta; Henri, à Beacon HUI, Sask-Raymond et Théophile, à Lowell’, -Mass; Arthur, à Pasadena.Califor-nie, et quatre soeurs: la Rév.Mère rrancois.sup.«én.des Soeurs de bt-Joseph, à Orange, CaliL; les RR.fb.Marie-Elisabeth et Marie-Char-les.de la même congrégation, et Angéhna (Mme Octave Dionne) de SaJerm Mass.Les communistes canadiens Toronto.12 (PjC.) — Tim Buck, chef du parti communiste du Canada depuis 1929, a été réélu secrétaire par la convention communiste mu comptait 400 représentants Dans ce parti, il n’v a pas de président et le secrétaire est le chef Les communistes présents prétendaient représenter 15.000 communistes canadiens, soit 9,000 de plus qu en 193-4, année de la dernière convention._ Les cadets de la police municipale Les quatre cents cadets de la police municipale on» envoyé une requête au comité exécutif pour obtenir un relèvement de traitements.Ils allèguent tous les beaux compliments qu’on a faits de la police montréalaise chez Concordia réunie en assemblée, récemment, el en profitent pour demander un meilleur salaire, d’autanl pins qu’on leur avait promis il v a deux an* de leur donner le salaire des pu’i- ! jCiers réguliers après deux ans d’en-1 traînement.•.k clienne-frauçaise, Liée, tout en luisant la part très large mix ouvrages d’ordre littéraire ou documentaire, n’en oublient pas pour cela les spécialistes.Après le Traité de Droit commercial, de Me Antonio Perrault, ei Le Privilège Ouvrier, de Me Georges Giroux, destinés à la clientele légale, voici qu’elles nous apportent Vérification intini-cipale el scolaire, de M.J.-A.Towner, C.A., C.P.A., C.C.À.M.Towner, professeur au Cours supérieur de commerce de l’Académie commerciale de Québec, membre de la commission municipale de Québec, est une autorité en matière de comptabilité municipale.11 a d’ailleurs publié, en 1931, un Traité de Comptabilité municipale plus spécialement destiné aux secrétaires-trésoriers des municipalités rurales, traité qui u obtenu un vif succès.L’ouvrage aul vient de paraître sur lu Vérification municipale et scolaire est indispensable à tou.» ceux qui, de près ou de loin, ont à s’occuper de lu comptabilité, de la vérification ou de la finance municipale et scolaire.Il s’adresse plus particulièrement aux membres des différentes sociétés, corporations ou associations de comptables, aux détenteurs de permis pour agir comme vérificateurs auprès des corporations municipales et scolaires, qu’ils appartiennent à la classe A ou B, aux secrétaires-trésoriers, ainsi qu’aux autres officiers municipaux, aux avocats, aux notaires, aux courtiers en obligations, etc., etc.L’auteur traite des questions suivantes: vérification (différents modes, avantages); du vérificateur (nomination, responsabilités, devoirs); feuilles de travail; états financiers; état de l’actif e».du passif; terminologie; état synthétique de l’actif et du passif; analyse du bilan municipal; budget; état mensuel des balances budgétaires; rôle d’évaluation; rôle de perception; état des revenus et des dépenses; état synthétique des revenus et des dépensés; état des recettes et des déboursés; état synthétique des recettes et déboursés; banque; conciliation du compte surplus; état synthétique du compte surplus, étal financier de ia ville de “A”; partie écrite; certificat du vérifi- Une protestation Monsieur le rédacteur, Vous n’ignorez pas que j’ai toujours été opposé aux jeux de hasard sous toute forme que ce soit.J’iippremis aujourd’hui avec regret que Ton opère, sous le nom de l’Union Nationale, certaines organisations de jeux dans mon propre comté.J’en dégage donc toute ma responsabilité et je vous serais bien obligé d’en avertir vos nombreux lecteurs pur la vole de votre Journal.Veuillez agréer, monsieur le rédacteur, l’expression de mes meilleurs sentiments.Bien à vous, Henry L.-AUGER, ministre.Le gérant de T'Evénement" Québec.12 (D.N.C.) — Les em-olovés de l’Evénement et du Soleil ont fait leurs adieux samedi au gérant de VEvinement”, M.Camille Castonguav.oui a donné sa démission ces jours derniers.Pour rendre les loisirs instructifs Jeu de caries de llttéralure canadienne, publié par la directrice des études du Pensionnat St-Louis-de-Gonzague, à Montréal.Ce Jeu, destiné à rendre plus attrayante l’étude de la littérature ca-nadienne-frnnçaise, est particulièrement dédié aux élèves supérieurs de nos collèges et couvents, mais tous peuvent y trouver amusement et profit.Le questionnaire varié autant qu’imprévu nous promène à travers In production littéraire du Canada français de 178(1 à nos Jours.Rt c'est merveille d’y trouver de tout.On y cite plus de 200 ouvrages, dont on fait connaître le genre, les qualités et l’auteur; on y évoque l’ombre de nos grands orateurs et les événements de notre histoire qui se rapportent à l’avancement littéraire; les noms de nos meilleurs périodiques, — ceux d’autrefois ei ceux d’aujourd’hui, — y figurent; le mystère des pseudos y est dévoilé: bref, c'est a la fois un jeu et une bonne leçon.Et ce jeu, qui est une leçon, vient a point après les résolutions que nous avons prises au deuxième Congrès de la Langue française, car il entretient notre fierté en nous faisant connaître ceux des nôtres qui ont du talent et il nous invite discrètement à les encourager en 11* sant leur oeuvres.Pour cela il mé' rite qu’on le possède chez soi.Le jeu de cartes de la littérature canadienne s’engage à divertir, à Instruire et à servir notre race pour lu modique somme de 35 sous l’unité.C’est vraiment beaucoup d’avantages en comparaison d’un si léger déboursé.En vente au Service de Librairie du Devoir, au prix de .35s.Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir", 430 Notre-D» me, est, Montréal.Avez-vous besoin de bons livre!?'Est-ce la fin de la Confédération?" par le R.P.Théophile HUDON, S.J, Prix: 75 sous, franco.Au Service de Librairie do "Devoir", 430, rue Notre-Dame est, Montréal.Grand constable de Beauharnois Québec, 12, — Le dernier numéro de la Gazette officielle annonce la nomination suivante: $ * * Québec, le 18 septembre 1937.M.Joseph Bourassa.de Valleyfield: grand constable du district de Beauharnois.cateur; exhibits; Statistiques municipales; modèles de présentation d’états financiers municipaux corn prenant plusieurs sections.VERIFICATION MUNICIPALE ET SCOLAIRE est un fort volume, magnifiquement imprimé sur papier couché.Il se présente sous une reliure solide, dans un format pratique.On le trouve en vente au Service de librairie du Devoir, au au prix de $5.00 l'unité.BRÛLEUR^ AUTOMATIQUES A L HUILE IMFIRIAl Oil IIMITI» TOUS LES TYPES DAPPAREIL9 DE CHAUFFAGE À L’HUILE LE TELEPHONE SE R F AM I EBON •«¦" one à" rendentlete«- “'."Vwnu’un' -k“ C,'0irdan» le ° ' nhone in'11!?’'?.'! tant de «ouc» * Phî%n- 'ltràMm“^nqU'eUe v / ^ '4 r mmm '•••VV m i * m ' i Jj.r * : Le coût du service téléphonique domiciliaire est .remarquablement bas, comme le montrent les ^ tarifs mensuels suivants pour un poste mural: Ligne commune à deux abonnés - • - - $2.75 Ligne à vous seul.$3.25 A ces tarifs, vous ne pouvez vraiment pas vous ^ poeeer du téléphone.js G.M.GRANT Gérant. VOLUME XXVIII — No 235 LES LIVRES ET LEURS AUTEURS Le deuxiime "Cahier des Dix H U table dea articles aligne les noms des membres de cette société d’historiens réputés.Le deuxième Cahier des Dix paraîtra dans quelques jours.On sait l'intérêt qu’a soulevé la publication l’an dernier du premier Cahier des Dix.Les signataires des articles documentaires de ces ouvrages ne sont pas les derniers venus.Ce sont tous des spécialistes dans les domaines de Thistoire, de l’archéologie, de la topographie, M.Aegidius Fauteux, président de la Société historique de Montréal, conservateur de la Bibliothèque municipale, éditeur délégué de la Société des Dix, a préfacé le deuxième cahier comme il avait fait du premier, à cette différence que la préface du deuxième cahier est beaucoup plus brève que celle de 1936., j , Voici cette préface, suivie de la table des articles: PREFACE Les Dix présentent aux amis de l’histoire canadienne la deuxième livraison annuelle de leurs Cahiers, et ils espèrent que ce nouveau recueil d’études historiques originales ne sera pas accueilli moins favorablement que celui qui l’a précédé.Le lecteur y trouvera, avec une matière encore plus abondante, la même variété dans le choix des suje's et la même exactitude consciencieuse dans l’exposition des faits.En somme, nous ne croyons pas afficher une prétention trop haute en présumant que la présente publication soutiendra honorablement la réputation déjà faite aux Cahiers des Dix.Aegidius FAUTEUX, éditeur délégué.TABLE DES ARTICLES Préfac* d’Aegidius Fauteux, Les aventures de Chevalier de Beauchène, par Aegidius Fauteux.Une révolution collégiale à Montréal, il y a cent ans, par Mgr Oli-1 vier Maurault.Les légendes canadiennes, par, Pierre-Georges Roy, Le peuple d’Hocheiaga, par Aristide Beaugrand-Champagne.Coins historiques du Montréal d’autrefois .par E.-Z.Massicotte, Les origines de la Société royale, par Victor Morin, Une campagne antitrustarde il y a un siècle, par l’abbé Albert Tessier, Les débuts du barreau de la Province de Québec, par Francis-J.Au-det, Pierre Boucher, par Montarville Boucher de La Bruère, Deux régiments suisses au Canada.par Gérard Malchelosse, Index général, par Gérard Malchelosse.Cette année, le deuxième Cahier des Dix se composera de 320 pages au lieu de 278.Le lira$e en es* li mité à quelques centaines et une "Technique" La numéro d« leptembro do cette revue contient trois nouvelles chroniques, dont une est un lexique anglaii-françois de lo mécanique d'ajustage Le numéro de septembre de 1« revue Techniques Imprimé à late-lier de l’Ecole technique de Montréal, sous le patronage de l’Ecole des arts et métiers, se signale par plusieurs innovations intéressantes.On y trouve tout d’abord la première tranche d’un lexique technique, appliqué à la Mécanique d'ajustage, qu’y publie M.Lucien Normandeau, professeur et instructeur à l’Ecole.M.Normandeau écrit dans ses remarques du début: "La traduction mot à mot de l’anglais au français conduit à l’appauvrissement de la langue.Il convient de l’éviter surtout dans le domaine de la mécanique où les vocables français et anglais, pour une même idée ou un même objet, ne se ressemblent pas toujours.Citons par exemple l’expression américaine: "belt horsepower” qui se traduit en français par: ‘‘horsepower à la poulie’’.Etant donné qu’un mot n’a pas toujours le même sens dans imites les expressions où il est employé, nous avons donné plusieurs équivalents français de la plupart des mots anglais.Ainsi feed se traduit, selon les circonstances, par avance, alimentation, amenage, distribution.Le lecteur remarquera aussi que les équivalents français sont en général par ordre d’importance relativement à leur emploi dans la pratique courante.” Les abonnés de la renie Technique peuvent détacher de chaque numéro les pages du lexique et les rassembler pour en faire un volume.Elles sont imprimées sur deux colonnes dans le sens de la largeur de la revue.Pliées, elles sont d’un format de poche.I.a revue Technique de septembre se distingue par deux autres nouveautés: la chronique des visites industrielles et la chronique de ta production et tie la circulation.La première chronique des visites inéàislrielles est consacrée à la.Dun Dog Grip Cement Co., entrepri- ¦ se que dirige M.Hector Beaupré, professeur de science à l’Ecole technique de Montréal et à l’Ecole du Meuble.M.Rosario Pélisle, profes-j seul lui aussi ù l’Ecole Technique,! a charge d’assurer le compte rendu de ses visites dans les industries de la région.La nouvelle chronique de la production et de la circulation est confiée à M.Jean Delorme, autre professeur à l’Ecole Technique.Dans son premier article.M.Delorme reste dans les généralités.Il cite fort à propos le grand économiste clas- sique Paul Leroy-Beaulieu sur les qualifications de l’entrepreneur d’industrie.Enfin, au sommaire du numéro do septembre de Technique on relève des articles sur les pratiques standardisées dans la construction des habitations (M.E.Morgentuler) ; le deuxlèhe salon de l’Ecole du Meuble; la soudure autogène du cuivre dans les travaux de chaudronnerie (M.Pierre Hollard); nouveau matériau céramique canadien, etc.a* plv cun.mu prix dm 11 33 trmnoo pour Btrrlem dm LtbrmU-tm du DavOnt Notrm-Ummm wrt, Mooted*! ur*f” tteu*- 430 run bonne partie des exemplaires sont déjà retenus.La collection aura plus tard un très grand prix.A.A."Morale sociale" Boum ce titre, mou Jeuue et vlmll mml Folltet vient de donner, ohei Bloud et Qmy (Bibliothèque Omthallquo dnm Bolen-cet rellgleueee) un mmnuel Infiniment précieux.Je l’ml dévoré de prime mbord.en me réeervmnt de 1m emvourer S lolmlr, pmr petite* Immpéeel.Car 11 en vaut 1m peine ou plutôt, le plmlelr.En quelque trot* cent* pmgee.l'ee-eentlel est ait, d'une plume abondante et nourrie, toujoure claire et préclae, toujours aimable au demeurant, qualité que lu climat de la critique contemporaine m'oblige, hélaal à souligner décidément.Folllst.bon thomiste st bon réaliste — c'est tout un — commence par exposer objectivement le “fait" économique, ce complexe de Trsvsll, de Propriété et d'Echange.Puis 11 réfute les erreurs doctrinales: libéralisme.capitalisme, socialisme.Réfutation serrée, mais courtois* et nuancée: dans des champs où foisonne n vraie, 1* Bon grain lève à l'occasion, st Folllet en cueille les épis, sauf à le* vanner subséquemment au crible impeccable du tho-miAme.Cela fait, et toujours avec la même classement — le Travail, la Propriété.l'Echange — Folllet expoee minutieusement :as “principe* catholiques".Pollleî ne dit pas fa "doctrine", comme 11 faisait pour la sociologie libérale ou socialiste, mais "Ise principes".Il y s lé plus qu'une nuance, une distinction pertinente entre les principes sociaux du catholicisme et telle doctrine économique positive, laquelle ne saurait engager 1 Eglise Infaillible et Transcendante.C'est peut-être à propœ de 1s Corporation que le distinguo — a la fols très net et très subtil — pouvait et devait donner de la tablature a l'écrivain Folllet s'en acquitte avec une remarquable maîtrise celle qui nous valut les pages consacrées 4 la non moins délicate question du travail forcé dans les colonies.Est-ce à dire que tous les catholiques soient tenus de s'en tenir & toutes les deductions que Folllet rattache aux “principes catholiques'?Evidemment non ’ Comme l expllqualt dans la Vie Intellectuelle”, le R.P.Tonneau, en deux artl- : clés magistraux, les fidèles ont une très | large "mouvance" de libertés, au sein de i la Seigneurie de Droit divin — l'Eglise Romaine — qui ne délimite les champs de l'erreur que pour nous Inviter è mieux défricher la Terre de Vérité, Terre toujours féconde, toujoure "Promise" à nos labeurs et h nos prières.Il est bien certain, par exemple, que sur le chapitre de 1s Propriété communautaire, Je ne me contenterais pas d'un "contrôle”, fût-11 extrêmement serré C'est le sujet de droit de la Propriété que nous entendons changer & l"'Ordre Réel", puls- 3ue, réserve faite au Secteur artisanal et omestlque, nous transférons à des ‘ Communautés économiques", la propriété des Instruments de production.Mais aucun catholique — en tant que catholique — n’est tenu de franchir ce "rublcon communautaire", à condition cependant de ne point accuser d'hérésie communiste, les catholiques qui l'onl franchi.Question "disputée", voll& tout.Entre frères, les question» à "disputer ' ne devraient Jamais dégénérer en question*.à “se disputer"! Avec Folllet, pas l'ombre de danger de cette espèce!.Intelligence ou coeur.U est trop chrétien et trop., franciscain.Bravo donc, bien cher ami — et merci! Car volet les vacances, le temps de* loisirs studieux pour ceux qui ne confondent pas repos et oisiveté.Et pour occuper avec fruit leurs semaines de "détente”, tous les amateurs de "Morale soc.ale" feront bien d'empocher le* deux volume* qui sous le signe de cet Intitulé prometteur, abordent si lucidement toutes les questions qui nous préoccupent tous et devraient occuper les meilleurs d'entre nous.Paul CHANSON ("Sept”, le 23 Juillet 19371., MORALE SOCIALE, par Joseph Folllet."Où en est l'enseignement religieux?"'1’ A un moment où raBsatOh*®*** "'.‘j gleux.dans un magnifique «ron.universellement à s* renouveler, u y • avantage pour chacun à élargir son nounou et à s'enrichir de# expérience# tentées à travers le mondt.Afin de oet enrichissement mutuel, un organisms, le» Centre Documentaire Catéohétlqus.fu» créé en 1»33.à Louvain (U, rue des Rêool- "be Centre t'est assuré la collaboration de* éditeur# de divers pays, notamment de Belgique, Frsnos.Allemagne.Angleterre.Autriche.Espagne.Btsu-Unl*.Housn-do, Irlande.Italie.Il a réuni plu» de 3,Uw volumes, des centaine* de tableaux, filma, li livra que noua offre aujourd'hui le Centre Documentaire est — on s en rendre compte facilement — un ouvrage unique en son genre st du plu» m»1®* pour las prêtres, séminaristes, le* parente et les éducateur* catholique*: Instituteurs, professeurs., Uns cinquantaine d auteur* de dlveraas nationalité* y ont colla- Pour faciliter la consultation, les livre* ont été groupés par langues Les elx premières partie* sont oonsecrées respectivement su français, à l'allemand, à l'anglais, k l'espagnol, à ITtallen, su néerlandais.Dans la septième, on s examiné le matériel didactique (tableaux, carte», Jeux., ).L'introduction décrit les tendance# principales de l'enseignement religieux contemporain.Chacune des six première# partie* est eubdlvlsée, à son tour en un certain nombre d'article*, composé* d'une introduction eynthétlque et de compte# rendu*.Signalons, comme titre» principaux, le» suivante: pré-catéchisme et catéchisme, dogme et morale, ajjologétlque, Histoire Sainte, histoire de l'Eglise .Outre ces articles, on trouve dans la section française de précieux renseignement* surtout en ce qui concerne la formation re-Ugleuae: pédagogie religieuse.préparaUon k la première communion, Croisade Eucharistique, Action Catholique et Missionnaire, acouttame catholique, éducation de la pureté, vocation, etc.Ce livre, d'une présentation tréa soignée, prendra place dans la bibliothèque ou plutôt, sur la table de travail des éducateurs catholiques.Car 11 met k leur disposition une documentation étendue et leur suggère les moyens de contribuer toujours plus efficacement k la formation religieuse de* enfants et des adocee-cenca.sera largement apprécié Ou publia cultivé qui y trouvera le* principes de l'alimentation ratlonnallè.Il le aéra aurtoue dans 1* mohde médical et pêrl-médlcal ou 11 deviendra une source de documentation et dinsplratlon principalement dans la* diètes spéciales.L'ouvrage contient d* nombreux menus y compris des menus de diètes oalculéee.Aux lecteurs friands de bribes d'Hlstolrs.oe volume offre un chapitre qui anticipe la pnblloatlon d'un traité de gastronomie oanadlenne-françalse: U est Intitulé: "Précis historique sur l’Evolution de la diététique k l'Hôtel-Dleu de Montrékl depuis Jeanne Mance Jusqu'à nœ jour* Oe livre Indispensable que le* Infirmières attendaient depuis longtemps est fait gour combler les plus exigeante desldera- LA DIETETIQUE, ouvrage éorlt en collaboration., plus de 300 pp„ au comptoir ou par la poste, exc]lJsjon jjg ce|]es d*.|a Provin- sern adjugée jeudi midi.La Banque du Canada recevra les soumissions à Ottawa.Les bons seront datés du cial Paper et de la G.-H.Mead Co., ont été de $2,098,051 dans les six premiers mois de l’année.Les recet- 15 octobre 1937 et seront payables ! tes des huit premiers mois se traie 14 janvier 1938.Cette émission (luisent par 85,141,624 comparative-seryira à rembourser une autre | ment à $1,230,446 durant la même émission de bons du Trésor d’un | période de 1936.Les recettes de montant égal.Dividendes déclarés George Weston Limited, 1 1-4 p.r.par action privilégiée, payable le 1er novembre aux actionnaires inscrits le 15 octobre.toute l’année 1936 avaient $2,185,188.été de Distillers Corporation-Seagrams, $1.25 par action privilégiée.St.Lawrence Flour Mills Co.Ltd, 25 cents par action ordinaire et $1.75 par action privilégiée, payables le 1er novembre aux action- Erance, franc .0392 naires inscrits le 20 octobre.i Belgique, franc.1390 Marché des changes Cours moyens k l’ouverture teis que fournis par L.-G.Beaubien et Compagnie: Pair Ouv.Angleterre, 1.ster.$4.86 2-3 $4.95 .0334 Vi .1687 Frost Steel & Wire Co.Ltd.$1.75 Hulie.lire .0526 .0527 par action priv.7 p.c.cumulatif, Etats-Unis, dollar.1-32 p.c.esc.payable le 1er nov.aux actionnai-1 A MIDI res inscrits le 16 oct.American Cyanamid Co„ $1 par action A et par action B, payable le 26 nov.aux actionnaires inscrits le 18 oct.Macassa Mines Ltd, 10 cents par action, payable le 1er nov.aux actionnaires inscrits le 15 oct.('.ours fournis par la Presse Canadienne.A Montréal: Livre sterling.Franc.Dollar américain .A New-York : La Bourse est fermée.$4.95 3-8 .99 15-16 En Bourse locale Une vogue de liquidation a fait dégringoler le marché — Plusieurs nouveaux bas 29, après avoir perdu 2 1-2.Donna- Je 9 octobre imt: cona a avancé de 1-4 à 8 3-4 alors cmeufs — qu’Abitibi a glissé de 1-8 à 3 3-4.^.‘stoyeni).3* Dans la section des mines, ral- A-iPouiette») .27c conbridge a perdu .25 à 5.75 et b 25c Read Autheir .10 à 3.25.Aldermac vkaux AnAT^rrTft a glissé de .06 à 73 et O’Brien de | j»om .TT._ _.,.wc .15 à 3 90.Eldorado a perdu .10 Moyen» .uc .„ r Commun» o»c a 6.OU.champ» .07c Sur le» prix ci-haut, mentionne», noua retenon* une commlsalon de iVo aux coopératives affinées et 8% aux expéditeur» Individuels.IMPORTANT: Dan* le but d'etre utiles à la claase agricole, noua nous sommes organisés pour recevoir la volaille vivante à Québec; les cultivateurs Intéressés pourront donc à l'avenir adresser les consignations directement à cette succursale.PORCS ABATTUS — A-Bacon de choix, 138 Ibe à 180 (P.C.) — La vague de liquida- ibs.net .«Poo'4 lion qui a déferlé ce matin a amené b-Bacon 120 ms à 100 ma.net iï 1-4 la dégringolade des cours.Plusieurs Boucher, 120 ibs à leo ibs, net .12 valeurs ont touché de nouveaux nourd.iao ibs e 200 ibs .n 1-2 bas, dont Nickel à 47 et Noranda à 100 lba 4 X2° lbt> .11 45, lesquelles ont glissé de 3 points.prix de remise pour la semaine finissant Smelters a suivi cet exemple pour : le*» octobre 1937.tomber à 57 Va.A ?0YLB8f vjVANras “ 1B Les titres de construction ont b-4 ibs à 5Pib» n connu de nouveaux bas pour l’an- c-3 ibs à 4 ibs.14 née.Les actions communes de Ce- Cog,|v • h- ment ont fléchi de 1% à 9 % et les 'aéJ
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