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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 29 avril 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1925-04-29, Collections de BAnQ.

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VOLUME XVL — Xo 99 MONTREAL.MERCREDI, 29 AVRIL 1925 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Édition quotidien™ CANADA.M-®* VtsU-Unii «t E*plre Brltaant*** W.M UNION POSTALE.Édition hebdomadaire CANADA.M.M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.«3.0* LE DE VOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MOMTRCAI.TÉLÉPHONE t Main 7460 SERVICE de NXTr : Rédaction.Mmln S1X1 AdminUtratlen, Mêla 1113 CE QUE DOIS l Grave avertissement I D’où vient le mal — Réaction nécessaire Le conseil central des syndicats catholiques de.Montréal a décidé de faire tirer en plaquette, à plusieurs milliers d’exemplaires, la conférence de M.l’abbé Boileau, que le Devoir publiait ces jours derniers.Il est un passage de cette^ conférence qui devrait particulièrement, ce nous semble, arrêter la réflexion d'un grand nombre de lecteurs, — et pas seulement de ceux qui appartiennent au monde syndical.“D’aucuns pourront dire, s’écriait donc à la fin de sa conférence M.l’abbé Boileau, ET CEST L’OBJECTION COCHANTE : “Le syndicalisme est une conception magnifiqtTe et nous u entre-rions, MAIS IL Y A LE PRETRE! POURQUOI LE PRETRE SE MELE-T-IL DE CETTE AFFAIRE?Puisque ce n’est pas une association pieuse, pourquoi ne nous laisse-t-il pas faire?’’ Et l’orateur ajoutait: ‘'Messieurs, cette objection est tellement courante que je suis dans la nécessité de la réfuter.” Or, notez bien que le prêtre qui parie ainsi passe sa vie avec des ouvriers, que ses collaborateurs les plus intimes sont eux-mêmes des ouvriers qui restent en contact constant avec la masse de leurs camarades, qui peuvent en recueillir les impressions, qui, de fait, en sondent quotidiennement la pensée et les sentiments.Il est donc parfaitement en état de se bien renseigner, et c’est ce qui donne à son témoignage une exceptionnelle importance.Pour en mesurer, par ailleurs, la gravite, rappelez-vous que les ouvriers dont il s’agit ne sont ni des irréligieux, ni même, pour la très grande majorité, des indifférents.Ils appartiennent a un peuple où les relations entre prêtres et fidèles sont intimes et fréquentes.Ils sont habitués à voir le prêtre s’occuper de toutes les oeuvres de bienfaisance.Ils applaudissent sûrement, pour la plupart, aux discours de Saint-Jean-Baptiste, où l’on célèbre l’alliance séculaire de notre race et du clergé.* * * Comment se fait-il donc qu’on ait réussi à créer dans cette foule, si religieuse encore de pratique, l’état d’esprit que signale M.l’abbé Boileau, que l’on ait réussi à y développer une pareille aversion contre l’action du prêtre dans les milieux syndicaux, une pareilile méfiance contre toute intervention de sa part dans ce domaine?Il v faut d’abord voir, croyons-nous, la conséquence directe d’une doctrine, celle de la neutralité.Sur tous les tons, on a redit aux ouvriers qu’il ne s’agissait, dans toute l'action syndicale, que de questions de piastres et de sous.Par ignorance ou par préjugé, les chefs du mouvement syndical neutre ont fermé les yeux devant ce fait, évident pour qui veut sérieusement observer, que l’acquisition et la repartition des piastres et des sous peut à tout moment soulever des questions de justice, donc de morale, donc de religion.Du moment qu’on posait en principe que l’action syndicale n’a aucun rapport avec la morale, il devait paraître clair que le prêtre n’a non plus aucune raison particulière de paraître s’y intéresser.Et du moment aussi où il faisait mine de s’y intéresser, le prêtre courait risque de prendre tout de suite devant des esprits faussés par un principe désastreux figure d’intrus.Ajoutez que la neutralité favorisant le contact intime, dans la vie quotidienne des syndicats, des catholiques, des protestants et de libres penseurs étrangers, çet amalgame n'était pas davantage de nature à favoriser l’appel a£t prêtre.* * * Le discours de M.l’abbé Boileau, en soulignant la profondeur du mal, ne fait que marquer davantage le devoir de réaction qui s’impose ù tous: réaction contre un ostracisme injustifiable, réaction surtout contre une doctrine funeste et qui est la cause directe, si.à certains, elle apparaît peut-être lointaine, de cet ostracisme.Du moment où l’on aura compris — le succès du syndicalisme catholique montre que ces idées de salut font leur chemin — que la vie du travailleur ne peut se dérouler en dehors de la morale, on aura compris aussi que le prêtre est à sa place dans le syndicat toutes les fois que la vie syndicale touche a des problèmes d'ordre moral.Et quand l’on aura reconnu ce fait, on ne tardera pas à s’apercevoir que, même dans les domaines qui ne relèvent pas directement de sa compétence de directeur de conscience, il peut rendre aux syndicats des services éminents.Du reste, il est facile de passer ici du champ des déductions dans celui des faits, et les syndiqués catholiques savent mieux que personne ce qu’ils doivent à leurs aumôniers.C’est toute une équipe d’hommes de valeur, d’une large culture générale, pourvus de relations étendues, très désintéressés, que rEglb se met à leur service; et ces hommes, quand ils ont accompli ce qu’on pourrait appeler leur devoir d aumônier proprement dit.— s’ils ont bien garde de ne point prétendre imposer leurs vues dans des questions d’ordre purement technique — ne se refusent cependant à aucune des besognes utiles que leur peuvent demander les syndiqués.* >K * Le jour où seront dissipés les dangereux préjugés d’aujourd’hui, ceux-là mêmes qui redoutent l’entrée des aumôniers dans les syndicats seront contraints de voir en eux, non seulement des conseillers nécessaires dans le domaine de la morale, mais les nlus dévoués, les meilleurs de leurs amis.f Orner HEROUX.Billet du soir Le goût de T herbe Quand renaît le printemps ai>ec le soleil d’or qui étoile les champs de marguerites et met une floraison neigeuse aux buissons, les citadins ont la nostalgie de l’air pur et vinifiant, des espaces ver dopants, des champs embaumés, des bois ombreux et des sources claires.Et dans leurs logis sales, enfumés et noircis, remplis du tumulte de la rue, les citadins font des rêves.Une maison blanche perdue dans un massif d’arbres.Le toit en tulles rouges avec des lucarnes liserées d une ligne blanche s’enfonce dans la ramure sonore de chants d'oiseaux.A travers le feuillage changeant iailHsstml des raies lumineuses qui dansent sur le gazon au gré de la brise incertaine.De la galerie on entend le ruisseau qui rit sous la mousse en fuyant à travers tes cailloux, dans une minuscule ravine ombragée de buissons verts étoi/ée de flocons blancs aériens.Les eaux rfeuse* ont une écume de pertes et d’émeraudes et on l’entend se perdre dans le pré dans nn chant lointain et pirr.Sur les bords croissent des violettes et des iris où les libellules aux ailes de diamant et au corselet d’acier vont se plonger.pendant que sur le* palmes de nénuphars des grenouilles aux peux d’or se balancent sous la caresse du soleil.fst maison n’est pas encetclce de l’abominable gazon faUlé, demi fmt ne et ras comme un parc de ville, mais l’herbe y croît à l’aventure avec toutes ses marguerites, ses pissenlits avec leurs poudrettes de fées qu’emporte le vent.La grande route n’a pas d’autos ni les nauséabondes senteurs d’essence et d’huile, car elle déroule un ruban cahoteux, rempli d'ornières.Vais parfois une charrette attelée d'un boeuf au fauve pelage, roule lentement avec des crissements sonores.C’est la paix divine, le grand silence qui baigne les oreilles fatiguées, endolories tmr les bruits Infernaux de la vilfe, le grondement sourd et saccadé du tramway, le déchirement des trompes d'auto, les battoirs formidables des chet>aux qui lancent sur le.pavé de pierre leurs sabots ferrés.l^es citirdins rêvent des malins fleuris, de l’aube qui sourit sur les collines boisées, du soleil qui flamboie et se répand en larges traînées d'or par les coulées des montagnes.Car tous les brins d’herbe ont des rubis et les arbres en secouant leurs ramures laissent ruisseler des pluies de joyaux.Puis ta maison s'endort dans la chaleur for-ride du jour sous le bourdonnement de myriades d’insectes d’or qui tourbillonnent enivrés de soleil et de lumière./>* champs fument et laissent jaillir des flammes de lumière.Le soir viendra avec sa mélancolie infiniment douce et prenante lorsque dans une agonie féerique, le soleil aura des rayonnements plus délicats et plus nuancés cl que la brise chantera sa plaintive mélopée dans l'herbe frissonnante.Et ce sera la nuit iritodes rêveuses.Vais ce n’est qu’un rive, car les pauvres gens doivent travailler quand même et surtout si la nature est enchantée.Et peut-être n’est-il tl beau et si divin que parce qu’irréalisable, e1 que les citadins ne goûtent-ils pleinement la nature que pour n’avoir pu la connaître.VARCELLUS Bloc-notes Le problème des langues M.Stevens, député de la Colombie anglaise à la Chambre des communes, ancien ministre' du Commerce dans le cabinet Meighen, a donné à la Province (de Vancouver) un long exposé de scs opinions sur le pro-'eme japonais dans l’Extrême* ouest.Ce manifeste est divisé par questions et réponses, soigneusement numérotées.Dans le paragraphe numéro cinq, il traite ex cathedra de l’enseignement des langues maternelles à l’école.“Je suis absolument opposé, écrit-il, à l’établissement, aux frais du public, de toute école linguistique (vernacular schools) pour n’importe quel groupe ou classe.Comme héritage de deux siècles, nous avons la grande controverse anglo-française de l’Est canadien, l'un des problèmes les plus délicats et les plus difficiles à envisager: ce serait folie toute pure que de créer un mécanisme qui poserait brusquement un problème identique dans l’Ouest, à l’égard des Japonais.Aucun pays au monde ti’est plus généreux que le Canada dans les avantages éducationnels qu’il offre aux étrangers” —évidemment, ce bon tory ne connaît ni la Suisse, ni la Belgique, ni PAutriche-Hongrie, ni l’Alsace-Lorraine sous le régime prussien, ni la Turquie des Sultaus: en tous ces pays, renseignement des langues est ou était plus libéral et plus intel.igent qu’ert n’importe quelle province anglaise du Canada.— “S’il y a quelque chose à faire, c'est dans le sens de la restriction et non de l’extension.” Ainsi, au grc de M.Stevens, l’anglicisation des non-britanniques (y compris les Canadiens français) n'est pas assez rapide.Le correspondant qui m’envoie cette découpure souligne le rapprochement entre la situation des Japonais et celle des Canadiens français.Il me demande de mettre “ce monsieur à sa place”.Je renvoie la balle aux néophytes québécois du torysme qui ont entre- fvris de démontrer que, pour sauver a langue française, il faut ramener au p M.W „ M.Stevens Pun des chefs d’état-ma- La session d’Ottawa Nos députés parlent français Lue quinzaine de discours dans celte langue depuis le commencement du débat — M.Fernand Rin-fret trouve qu’il ne faut pas mettre le feu aux poudres dans la réclamation pour le français — Il expose ses idées sur le tarif qui ne sont pas taillées à Femporte-piece — M.Casgrain parle également en français — M.Tolmie, ancien ministre conservateur, veut que le Canada déclare sa neutralité en cas de guerre — Un progressiste, M.Lewis, réclame un impôt sur les célibataires et le dégrèvement des familles nombreuses — M.King, dit-il, donne par son célibat un mauvais exemple à la nation.Quelle sera la politic sur la question ue ue européenne sécurité?au pouvoir, à Ottawa, le parti dont Meighen est le généralissime et jor.De ce même parti, M.Ferguson, l’un des inspirateurs du Règlement XVII, est le principal auxiliaire dans la province la plus tory, la plus anglicisante, la plus protec-tioniste et la plus socialiste du Canada.L’enseignement des langues maternelles à l’école dépasse, et de beaucoup, en importance morale, intellectuelle et sociale, matérielle même, la question des monnaies et des formules bilingues, le partage des places, etc.Ceci, c’est la forme, le symbole; cela, c’est la substance, c’est le fond même du conflit des races et le secret de leur survivance; c’est aussi le droit naturel des pères de famille.Il peut paraître étrange que tant de patriotes sonores s’attachent beaucoup plus à l’accessoire qu’à l’essentiel: c’est dans l’ordre.Les esprits superficiels, et les exploiteurs de sentiments, trouvent toujours avantage à s’attacher à la surface plutôt qu’au fond des choses, aux formules retentissantes plutôt qu’aux principes vitaux.La Nouvelle-Ecosse et la “protection'' Un autre ancien coTIùguc de VI.Meigihen, M.MoCurdy, ministre des t.raiv*ux publics dans l’éphémère cabinet conservateur de IflUl.est allé à Toronto exposer les griefs de In NouveMe-Bcossc centre le régime économique actuel.H l’a fait avec «ne singûlliè.re énergie, une remarquable ampleur de vues, et surtout sans le moindre souci de plaire à un parti ou à l’autre.Il affirme que le régime protectionniste inauguré en 1S78 et l’absorption gra-n u elle de toutes les activités economiques par les banques et les grandes maisons de commerce de Montréal et de Toronto, ont virtuellement ruiné la pflus ancienne et, à maints égards, la plus intéressante des provinces anglophones du Canada (Je ne dis pas “anglaise”: la Nouvelle-Ecosse, fidèle à son nom et à ses origines, est plutôt écossaise qu’anglaise).M.McCurdy ne demande pas la rupture de la Confédération, ni l’adoption par le parlement fédéral d’une poil if i-que contraire aux intérêts de l'Ontario et du Québec, mais il réclame énergiquement l'autonomie fiscale du groupe des provinces maritimes (ce qui entraînerait incidemment l’autonomie des provinces rurales de l’Ouest et celle de la Colombie.) C’est un projet qui mérite d'être examiné.Avant d v donner suite, Jouf doit être tenté pour porter remède «six griefs de l’Ouest et de l’Est.Mais si cria ne peut se faire sans infliger un dommage sérieux à l’Ontario et au Québec, mieux vaut décentraliser que de dominer contre leur gré, par la force éphémère du nombre, sept sur neuf des provinces canadiennes.Ce problème épineux ne trouvera fas une solution dan» la politique lottante et floue du ministère King; encore moins dans le programme malingre, borgne et boiteux de M.Meighen.dont l’unique souci semble être d'attirer à son parti r*n-pui et les écus d’une poignée ne pfloutocrâtc» aussi bornés dans leurs vues qu'égoïstes dans leurs appétits.Cet avertissement de l’un des ra- Par Léo-Paul DESROSIERS Ottawa, le 28.— Est-ce l’effet anticipé des prochaines élections générales, est-ce l’effet d’une conversion momentanée, ou définitive, toujours est-il que les députés québécois parlent souvent en français cette année.Quinze discours prononcés dans notre langue durant le débat sur le budget, jusqu’à date, voilà certainement un record.On se croirait revenu au premier demi-siècle du régime parlementaire canadien.Félicitons tout simplement nos représentants sans trop regarder au motif qui les anime, car les résultats, dans tous les cas.seront les mêmes.Et ils seront magnifiques pour hausser le prestige de notre langue dans la capitale canadienne.Aujourd'hui, c’est M.Fernand Rinfret, député de Saint-Jacques, et M.Pierre Casgrain, député de Mont-morency^Charlevoix, qui ont parié en français.M.Rinfret a rompu une lance avec les nationalistes sur la question des nominations et promotions de Canadiens français, de même que sur celle des publications fédérales officielles qui ne paraissent pas toujours dans les deux langues.On connaît assez les idées de M.Rinfret sur ce point.On ne peut dire qu’elles soient franchemeht mauvaises, on ne peut dire qu’elles soient franchement bonnes.Le député de Saint-Jacques s’imagine que les organes indépendants, le groupe nationaliste en particulier, ne félicitent jamais le parti libéral pour les bonnes nominations françaises qu’il a pu faire, et les autres victoires qu’il a pu obtenir.Pas moyen de faire entendre le.contraire à M.Rinfret.Vous auriez beau lui apporter toute une liasse de citations et d’extraits, il ne voudra pas y croire.Voilà pour le premier point.Pour le second, M.Rinfret trouve qu’on lui taille et qu’on taille à ses collègues trop de travail en vérité.A peine une victoire obtenue, on veut le lancer dans un autre combat et lui faire obtenir une autre victoire.On écourte même les remerciements pour lui demander d’entreprendre une autre besogne.Est-ce que la chose a quelque bon sens en réaQité?Puis le député de Saint-Jacques a peur de l’esclandre.C’est une question délicate, dit-il.Et s’il fallait soulever une controverse, tout ù coup?S’il fallait déclencher un conflit?Si rétincellc allumait un incendie?Non, il n’y aura pas d'incendie, c’est certain, tant que M.Rinfret sera là.Le dieu de la prudence habite son âme.Enfin il exagère les injustices que les conservateurs auraient commises envers l’élément français.Tactique fructueuse en réalité.Ecoutez M.Rinfret: “Comment pouvons-nous tout faire en un an, en trois ans, en cinq ans, en vingt ans?Les unionistes ont tellement négligé notre nationalité.ils lui ont fait perdre tant de terrain, qu’il faudra des lustres pour reconquérir nos positions.” Quelles positions?La rumeur a couru, en effet, que des députés qui avaient étudié la situation avaient dû remonter aux temps du vieux sir res intriüigenîs parmi les Chefs de parti conservateur contemporain ouvrira-t-il les yeux des autres?Pourquoi faire?M.King annonce que son commissaire a Melbourne, M.Ross, actuellement à Ottawa, va entamer de nouveaux pourparlers avec le gouvernement australien, au sujet du traité de réciprocité entre les deux Dominions., Un connaît la cause du retard: î’Austratie a relevé la barrière de la “préférence” britannique; le Canada s’obstine a la tenir à ras de terre, afin de permettre aux Anglais de mieux sauter et d’envahir nos marchés avec des marchandises fabriquées à bas prix en Allemagne, en France, en Belgique.De cela les Australiens ne veulent plus.Ils ne veulent pas non plus que le Canada devienne le canal tortueux par où leur arriveront les niarchanoises de contrrtjande faussement dénommées ‘'britanniques".Cette situation est très claire.Pourquoi s'enquérir et négoeler à nouveau?Le gouvernement n’a que deux attitudes à prendre: imiter les Australiens (et les Sud-Africains), et en finir avec cetle mauvaise farce de la "[préférence’’ sans réciproque; ou proclamer hautement que nous tenons à honneur d'étre les dindons de l’Empire.Comme pour nous rendre plus ri* dicifles.le premier ministre d’Australie riposte ce matin à M.King qu’il n'y a rien de plus à négocier.Le pariemeni australien a ratifié le traité: à nous de le prendre tel qu’il est ou de l'immoler sur l’autel de l’Empire.H.B.John Macdonald pour trouver une époque pendant laquelle les fonctionnaires français et les documents français eurent à peu près la place à laquelle ils avaient droit.Les conservateurs unionistes, c’est certain, ne rendirent pas justice à l’élément français.Mais ils eurent de bons exemples à suivre.Enfin, M.Rinfret croit aussi que les groupes indépendants font de cette question une question électorale, et qu’ils n’ont d’autre but que de nuire au parti libéral, comme on lui a nui en 1911.Où a-t-il été prendre celte autre idée pour l’amour du ciel?Tout en poursuivant aujourd’hui sa campagne pour le français, le groupevnationaliste est peut-être celui que Ton peut le mieux accuser de pencher du côté des libéraux, lorsqu’on en vient à la politique proprement dite.Mais M.Fernand Rinfret ne voit rien de tout ceci, comme il n’a rien vu des félicitations qu’on a adressées de temps en temps à son parti pour diverses nominations.Les critiques subies d’un autre côté et pour d’autres motifs lui font tout oublier.AVANCE EN HAUT M.Rinfret prétend aussi qu’il y a eu amélioration du haut en bas de l'échelle.II y en a eu plus au haut qu’en bas.A part quelque» exceptions flagrantes, les Canadiens français ont obtenu les postes éminents qui leur revenaient dans les sphères élevées du service civil, et surtout dans la représentation à l’étranger.A part cela l’amélioration est très, très peu sensible.Dans la ptiblication des documents français, il n’y a pas eu de progrès à proprement parler.Avances d’un côté, reculs de l’autre, tout parait se compenser à peu près.En somme et pour tout embrasser d’un coup d’oeil, nous avons fait un pas dans la bonne direction, comme disent les progressistes, mais ce n’est pas un pas de géant qui porte des bottes de sept lieues.Mais espérons que Fintcrven-tion personnelle de M.Rinfret et des autres députés qui a fait nommer M.Gaboury aux postes, et ce travail discret dont le député de St-Jacques a parlé, porteront de plus beaux fruits à l’avenir, et une moisson plus magnifique.M.Rinfret a traité aussi de diverses autres questions.Il s’est déchiré favorable à une révision des règlements qui limiteront à une demi-heure les discours de chaque député.11 a reproché aux conservateurs d’éviter la discussion du tarif sous le prétexte qu’ils aborderont cette question en débattant la motion de M.Meighen dont le seul but est de s’attirer le vote de quelques fermiers.Pourtant, Tan passé, ils s’alarmaient de l’avenir tarifaire du pays.Fidèles à leur politique de modération, les libéraux n’ont pas réduit le tarif cette année, et les prédictions de l’opposition ont manqué leur but.Ce qu’il faut au pays, dit M.Rinfret, c’est un tarif souple, basé sur les divers besoins du pays et sur leurs intérêts et qui offre un ajustement des conditions économiques.La protection dont on parle tant n’est pas toujours une élévation des droits.Elle peut se manifester sous la forme de réduction de la taxe des ventes, d'entrée en franchise de matières premières, ou de découvertes de nouveaux débouchés.L’orateur étudie ensuite la préférence britannique.Il faudrait examiner la situation avec soin.Peut-être serait-il opportun d’en exempter certains articles, peut-être aussi devrions-nous exiger certaines concessions en retour.Sur la question du transport M.Rinfret donnerait des pouvoirs plus étendus à la Commission des chemins de fer.Il croit que T“essai loyal" a donné une lé"ere amélioration dans la situation financière du réseau national, mais pas telle qu’elle en justifierait la continuation.Comme il n’y a pas assez de trafic pour les deux réseaux, la fusion donnerait peut-être de meilleurs résultais.La nationalisation complète parait excessivement dangereuse, car elle peut faire faillite, et le monopole privé offre aussi ses dangers.Dans des conditions raisonnables la fusion pourrait être très bonne.AUCUNE REDUCTION DE TARIF M.Pierre Casgrain, l’orateur suivant, croit que les conservateurs devraient être contenta puisqu’il n'y a aucune réduclion de tarif, cette année, et que nous avons atteint une certaine stabilité tarifaire.L’an passé nous avons eu un budget agricole; cette année le budget aide encore les pêcheurs en leur fournissant des moteurs à meilleur marché.La taxe sur l’exportation de Télertrlcité est en accord avec la politique du premier L'attitude de la France pèsera lourdement dans la balance — Berlin renouvellera probablement son offre de pacte — M.Briand conférera dans quelques jours avec MM.Baldwin et Chamberlain.L'ancien empereur allemand célèbre la victoire tTHindenbourg — Toutes les troupes de Paris seront sur pied le, premier mai.Londres, 29.(SJP.A.) — Avec l’élection de von Ilindenbourg et Tavènomenl d’un nouveau gouvernement en France, la Grande-Bretagne doit revenir à une politique d’attente sur la question de securité en Europe.Dans les milieux officiéls britanniques, on croit que i’AlUemogne s’en tiendra à son offre d’un pacte de sécurité avec les Alliés, offre qu est considérée ici comme une base soQidc pour établir la.paix permanente en Europe.On presume aussi que le nouveau président demandera au gouvernement Luther-iStrescmann de rester en fonction.C'est le gouvernement qui a fait les affres d’un pacte de sécurité reconnaissant les frontières actudMes de la France et s’engageant à ne pas recourir aux armes pour changer les frontières avec ta Pologne, M.BMAjN'D IRA A LONDRiLS Dans les milieux officiels, on est sous l’impression que Ja politique future dépend pour beaucoup de l’attitude de la France.Il est probable que M.Briand viendra à Lon- i dre® dans une quinzaine de jours pour continuer avec le gouvernement britannique les conversations commencées entre MM.Herriot et Chamberlain relativement à ta sécurité en Europe occidentale.On croit que le gouvernement français n’a pus l’opinion que manifeste la presse française sur les résultats de réfection d’Hindenburg.LE RAPPORT DE FOCH Paris.29.(S.P.A.) — La Conférence, ue® ambassadeurs allié* s'est réunie au ministère des affaires étrangères, ce matin, pour recevoir le rapport du maréchal Foch sur les violation des clauses de désarmement du traité de Versailles par l'Allemagne.On a décidé de référer ce rapport aux différents gouvernements intéressés.Toute, décision quant aux mesure!?prévues •dans ce document sont donc rcmi-‘ ses jusqu’à ce que les représentants des pays alliés aient reçu des instructions de Jours gouvernements 1 respectifs.GUILLAUME JUBILE Doom, 29, (S.P.A.) — Ou apprend que J’ex-kaiser Guillaume, à son château, hier soir, a expose ta signification et l’importance de Të-lection d’Uindenbourg quant à la restauration de Ja monaichie.Pa raissant dans un excellent étal d’esprit, Guillaume II a parlé pendan 90 minute.Du vin a été distribue aux assistants pour célébrer cette victoire.Malgré cette célébration, des personnes bien informées disent que la victoire d’Hindenbourg affectera moins l’ancien empereur que le rince héritier dont les activités et ’influence dans les milieux militaires augmentent constamment.f’ LE PREMIER MAI A PARIS Paris, 29, (S.P.A,) — Soulevées par l'assassinat de jeunes gens la semaine dernière, les autorités ont pris des précautions exlraordinai res pour maintenir Tordre le premier mai.On a décidé que toutes les troupes de Paris seront prêtes à intervenir et que des agents de po lice en motocyclrttes parcourront ta ville sans interruption.Le service de taxis ne fonction liera pas, l’union des chauffeurs ayant déclaré unp grève d’une jour-née à l’occasion du premier mai.LES OUVRIERS ALLEMANDS CHOMERONT Berlin, 29, (S.P.A.) — Un comité de la Fédération des unions ouvrières allemandes a publie un appel dans le journal socialisle Vorwaerts demandant à tous les employés de s’abstenir de travailler le premier mai.L’Union ouvrière nationaliste, qui a appuyé von Ilindenbourg, a publié un manifeste disant qu’il est inutile de célébrer TIntcrnationaie.parce que même les gouvernements socialistes alliée sont engagés dans une brmale politique militariste.On dit que cette suggestion de cesser le travail le premier mai n'est qu’une raillerie envers les travail* leurs allemands.DEVLIN ET MCALLISTER SIEGENT Belfast, 29, (S.P.A.) — Les deux députés nationalistes Joseph Devlin et Thomas McAllister ont pris leur siège au parlement de TUlster aujourd’hui.Ils sont les premiers nationalistes â agir ainsi.Le premier ministre sir James Craig leur a souhaité la bienvenue.Au cours d’une réunion récente, les nationalistes de TUister avaient décidé de ne pas attendre ta dérision de 1a Commission des frontières pour siéger au parlement.M.WILSON N’EST PAS INTERVENU Sofia, 29, (S.P.A.) — Le ministre plénipotentiaire américain en Bulgarie, M.Charles S.Wilson, a nié catégoriquement les assertions des députés travaillistes britanniques voulant qu’il soit intervenu, officiellement ou non, auprès du gouvernement bulgare pour que celui-ci modère ta répression contre les auteurs présumés de l’attentat de la cathédrale Svcti Kral.Le terromte qui a tué le secrétaire d’une municipalité au moment oil on tentait de l’arrêter, il y a quelques jours, a été tué le même Jour par la police.Il s’était réfugié dans une maison près du canal où il a chèrement défendu su vie et a tué sept agents de police avant de succomber.CONSTANTINOS A ABDIQUE Londres, 29, (S.P.A.) — Une dépêche d’Athènes à l’Exchange Telegraph dit que le grand patriarche Constantinos, qui a été'expulsé de Constantinople il y a quelques semaines, u consenti â abdiquer après une entente signée entre les gouvernement de Grèce et de Turquie.Une dépêche annonçait la semaine dernière la conclusion d'une en-lente entre la Grèce et la Turquie pour régler tous les problèmes affectant ces pays.ministre de Québec.M.Casgrain ne croit pas que le pays se porte trop mal.Il v a de la construction en abondance à Montréal.A St-Joachim et à La Malbaie, on parle d’établir de nouveaux moulins à pulpe.On dit.il est vrai, que les Canadiens s’en vont aux Etats-Unis.Ils ne s’en vont pas en aussi grand nombre qu’on le dit tout d'abord, et ensuite Ceux qui partent feraient mieux de rester ici car la situation économique des Etats-Unis n’est pas bonne.Une immigration modérée, d’un autre côté, est tout ce qu’il nous faut.M.Casgrain parle aussi de la situation ferroviaire.Québec doit payer aujourd’hui pour les bourdes des autres provinces en matière de construction de chemin de fer.Elle a aussi moins de chemin de fer par tête que les autres provinces.Pourtant on lui refuse les embranchements dont elle a besoin, on lésine sur le service, comme ailleurs, on refuse d’entreprendre toute construction nouvelle, d’établir de nouveaux «ervices.de servir des territoires de colonisation, de prendre à charge le chemin de fer de la Baie des Chaleurs, etc.La plus grande nuestion devant le paya est celle de l’amalgamation.Le peuple veut une solution, mais favorise peut-être celle qui ne donnerait pas la nationalisation au pays, mais il faudra veiller aux condition*.M.Casgrain fait aussi un plaidoyer pour le développement du port de Québec.LE DR TOLMIE Le Dr Tolmie, ex-ministre de l’agriculture.dans le cabinet conservateur, tait un long discours sur toutes sortes de questions.Il parle spécialement de lu mortalité infan-: tile.Le Canada occupe le lie rang dans le monde avec $6.8 décès par! 1.000 naissances.C'est trop, et ilj faudrait faire quelque chose.Les grande® nations qui bordent le Pacifique, continue M.Tolmie, sel guère aux autres de différer par l’ignorance ou par des intérêts mesquins.Romoé B.Boucher, Docteur en médecine de l’Université de Paris, médecin de l’hôpital Notre-Dame.Nouveaux décorés Le "Canada" de ce matin publie la nouvelle suivante: “Nous avons appris de source autorisée que le gouvernement français vient d’acrorder des décorations à seize de nos conci-toyens.“Des seize nouveaux décorés, trois sont faits Officiers de l’Instruction Publique et treize Officiers d'Académie.Les nouveaux officiers de ^Instruction Publique sont l’ho- Londrcsi 29 (S.P, A.) > Le dis- cours du budget de M.Churchill a généralement été bien reçu par la presse britannique.Seul le Daily Express qui est 'contre les changements effectués à propos de l'impôt sur le revenu, dit que c’est un mauvais budget et le Daily Mail doute ., que le moment soit propice au re- particuhers et j tour de l'étalon d’or.Parce que la livre n’est pas encore au pair à New-York, le Times croit qu’on doit s’attendre à voir bientôt des expéditions d’or de Grande-Bretagne aux Etats-Unis.Le Morning Post dit què le rétablissement de l’étalon est une spéeula-ion sur l’avenir, mais que cela facilitera la situation actuelle, Le Daily .Veins assure que les industriels craignent qu'il ne résulfe une baisse Importante des prix à la suite du rétablissement de l’étalon d’or, mais il croit que c’est encore la mesure la plus sage.La Westminster Gazette croit que c’est encore la mesure la plus pratique à l'époque actuelle.santé de la province, a déclaré qu’il croyait que la régie du commerce des liqueurs par le gouvernement est une source de prospérité pour la province de Québec.Il s’est déclaré en faveur de l’exploitation dos ressources naturelles de la province sous le contrôle d’experts nommés par le gouvernement.M.Caillaux se prépare LE MINISTRE DES FINANCES FRANÇAIS ADRESSE UNE LETTRE A SES COLLEGUES DU CABINET Rousseau et M.le Dr Arthur Vallée.M.le baron de Vitrolles a vodlu profiter de cette occasion pour annoncer que quatre autres Québécois étaient honorés.Abonnements de vacances Nous recevi-ons à partir du 1er mai des abonnements de vacances aux prix avantageux suivants: Un mois .50 sous Deux mois t*.-.«-•¦* •• •• *.•.*• 00 sous Trois mois • •• »»»•• • %•.!¦•?• • • • « y • • • • « • * * $1.25 Du 1er mai au 1er septembre (4 mois) .$1.50 La livraison se fera par la poste.Ces abonnements sont payables d'avance par chèques au pair acceptes.Ecrire à ABONNEMENT- LE DEVOIR Boite postale 4020 - - - Montréal , , norable Juge Adjutor Rivard de la conception plutôt provinciale que Cour l’Allemagne ne sera pos-clvanigér.Ces déclarations, dit-on, sont aus-•û J’express ion des opinions du nouveau président Hinden'bourg avec loque?le chancelier a conféré hier.3Ca population européenne désire la disparition de l’incertitude et du manque de clarté.Une politique visant ce but doit nécessairement être dirigée par Oa loi de continuité et sa direction ne peut être arbitrairement changée.” Le chancelier a aussi dèclaié que l'Allemagne ne désire pas la guerre et il a dit sa confiance dans un palete.de .sécurité.‘IL’Ailemagne désire se protéger par un traité et jr veux faire remarquer qu’elle ne désire pas la guerre.” 11 dit que toute la politique européenne souffre du retard apnorté mi règlement de la question d’évacuation.TJ a aussi assure que sur la question de sécurité, la politique allemande ne changera pas.Le Dr Luther a fait appel à la coopération internationale.“Le* hommes d’Etat cl les hommes d'affaires allemands ne failliront jamais, a-t-il dit, à contribuer, pour leur part, à Ten'cnto paeifique et à la coopération entre les nations.” Parlant des questions intérieures, le chanceliicr n dit qu'une nouvelle inflation serait crimineKe, I! a dit que la Rciehsbank j, adopté des mesures pour assurer la stabilité du mark et qu'elle est en état d'en adopter d'autres pour maintenir rctio stabilité.Afin que l'Ademagne puisse ex-norter en plus grandes quantités et pour augmenter la consommation Intérieure, le thj-'ceJicr a demandé à ses auditeurs d’oublier les chiffres de Tinflati j.i et de calculer de muveau le plus juste possible.Il onsidère qu’une balance de com* merre favorable est essentielle et pour les progrès de l'industrie et pour le paiement des réparations.Il B demandé au peuple allemand de reprendre ses habitudes d’économie d’avanUguorre.La guerre civile en Bulgarie Pome, 29 (S.P.A.), — Une dépêche de Sofia à la Tribun a dû que les combats sont recommencés entre les troupes du gouvernement bulgare et les communistes.Le nombre des pertes n'est pas connu, mais on croit qu’elles sont très élevées.Les confirmations La construction dans Préfontaine LE NOUVEAU-REGLEMENT ETABLIT UNE ZONE SPECIALE DE CONSTRUCTIONS — LES GUIDES OFFICIELS DANS MONTREAL ! A trois heures cet après-midi, S.| G.Mgr Gauthier confirmera à Sain-| te-Domitilde (maison des RR.SS.du Bon-Pasteur à Laval-dès-Rapi-I des).La campagne contre le blasphème Les Trois-Rivières, 29, (D.N.C.) —Le B.P.Jpyal O.M.T.et M.Charles Bourgeois, avocat, ont donné des conférences sur le blasphème dans la paroisse de Champlain, sous les auspices du Cercle des voyageurs de commerce des Trois-Rivières.Le doctoral en médecine 300 tonnes d< Les élèves de la faculté de médecine de rUniversilê de Montréal commenceront leurs examens oraux pour le doctorat le lundi 4 mai prochain.Ces examens se continueront aux dates suivantes: 5, 6.7, 8, 9, 1t.12, 13, 14, 15, 18 et 19 mai.Il y a soixante-quatorze aspirants au doctorat à TUniversité de Montréal cette année.Quant aux élèves des 2c, 3c et 4e années, ils entreront en examens le 1er juin.Lc§ tarifs océanit|ues Ottawa, 29, (S.P.C.) — L’agent du trafic étranger du Pacifique Canadien, M.Marlow, a continué à déposer devant la commission d’enquête sur les taux océanique, ce matin.11 a dit que les taux de transport d’Amérique en Europe sent généralement moins élevés que ceux d’Europe en Amérique.A.une question de M.Symington, il a admis que l’une des raison de cet état de choses est que la Conférence de l’Atlantique Nord n’a pas la même efficacité que la conférence du Royaume-Uni.Il a déclaré qu’on ne tient pas compte des taux do transport pour les marchandises allant dans un sens lorsqu’il s’agit de fi-) xer les taux pour les transports ! dans l’autre sens.Mais on tient compte des revenus généraux.M.Emilien Daoust va en Fairope M.Emilien Daoust, commissaire î du port de Montréal, s’embarquera ! pour l’Europe dam quelques jours.Af.Daoust fait ce voyage à la de-mande de la commission qui l’a papier pai jour cÂorgd d'aller visiter les principaux ports européens.Les Trois-Bivièrei, 29, (D.N.C.) —Dès novembre prochain, la St-Latorence Paper Mills, Ltd aura terminé l’agrnndissemeni de son u-siitn à papier et installé deux nouvelles machine* nui porteront sa production quotidienne a 300 tonnes de papier, soit le double de sa production actuelle.Elle sp trouvera à donner du travail à plus de 100 employés.Au séminaire .«Koac.ru PBUjTrutt.1 min]*tuteur «t wu-.réum ) 8 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI, 29 AVRIL 1925 VOLUME XVL — No 99 Bourse de New-York ?COMMERCE ET FINANCE LE MARCHE DES VIVRES quolff'ifts prix de gros one ous onteaus ce matin, pour Le tableau suivant Indique les arrivages de beurre, de fromage et d’oeiffc, à Montréal, pour la journée d’iüer, le mardi précédent ,“t le Jour oorruspondant a’an dernier: 1925 1924 28 avril le 21 le 29 Ücarre, coüe 256 1512 1046 Fromage, meuhes 3785 2457 1481 Oeufs, caisses 4976 5772 4061 LES PRIX DE GROS Voici intrus «vous les farines, clier Eizébert Turgeon, édifice du Board of Trade; pour lea oeufs, le beurre le fromage, le miel, le laindoux, chez Z.Limoges eî (lie.26, ru» William; pour Jes pommes do terru, chez A.Lalonde, 22-24, place Jacques-Cartier.FARINE Par baril l sacs: 1ère qualité ,»*«——r».*5-40 2èmo qualité .88,90 Forte à boulanger, ic baril 88.70 Farine h patisserie .88.25 LES ENGRAIS ALIMENTAIRES Voici les prix cotés par la mai-•-on Eizébert Turgeon: (iru.blanc.*m|:c .834.25 tira, tonne .$28.25 S tonne.$26.25 OEUFS Oeufs Ghanîeclerc .35s LES RECETTES DU PACIFIQUE POUR LL PREMIER TRIMESTRE DE L’ANNEE LES RECETTES NETTES DIMINUENT DE $593.-366 COMPARATIVEMENT A L’AN DERNIER —DIMINUTION POUR LE MOIS DE MARS 1 « • » • • 33s.31s.29s.Extra frais Premiers frais .U, :fin J a frais **.BEURRE Beurre frais : Crémerie no 1.Cremerie nn 2.Lu bloc de 1 iivre: Crémerie j.o 1.t rémerie no 2.FROMAGE Fort à la meule.Au morceau • • .l)oux, à la meule .Au morceau .Oka .SAINDOUX 'finette .Lu seau .« • ¦ Bloc 1 livre.Saindoux compose: i:'.n seau .F:n tinette .Eu bloc v.,.MIEL Miel coulé: Brun, en seau de 60 livres.livre .10s.Brun, seau de 5 Ibs, la livre Ils.Bianc, eanistre de ô Ibs, la Hvre lSs.; anistre de 2 Ibs 1-i, la livre 15 '/a*.PRODUITS DE L’ERABLE sirop, le gallon .$2.35 Mjvre, la livre .de 19, 20 et 22s.POMMES DE TERRE Pommes de terre du bas Saint-.fuirent, 60s.le sac de 90 Ibs; pom-nos de terre du Nouveau-Bruns-«vick, le sac de 90 livres, 65 sous in char, livrées à Montréal; elles se evendent 90s.les 80 livres.Les pommes de terre de ITle du ‘rince Edouard se vendent 85s.'t 90s.par 90 livres aux wagons, -dies se revendent $1.00 et $1.10 les 50 livres.35s.34s.30s.35s.28s.29s.20s.21s.40s.19s.19s.% 21s.Va 16s.’/a 16s.17 V* s.la î.a Les prix du sucre à la baisse Canada Sugar Refineries Au cours du mois de mars, les recettes nettes du Pacifique-Canadien ont encore diminué et pour le premier trimestre de l’année elles indiquent une diminution de $593,366.Comme les rapports hebdomadaires le faisaient prévoir, les recettes brutes de mars indiquent une diminution de près de deux raillions de dollars sur mars 1924.Il y a cependant l’amélioration saisonnière sur janvier et février.La réduction des dépenses d’exploitation a été forte, mais elle est encore en deçà de la diminution des recettes par près de $400,000.C’est la première fois depuis 1918 que les dépenses du mois de mars soient si basses.Voici les chiffres pour le mois de mars et pour le premier trimestre, avec comparaison : 1925 19X Pim.Brute* .112,931,546 *14,812,927 H.8S1.3S0 D4p.10,814.334 12,308,128 1 487,794 Nettes .2717,213 2.510,798 393,586 Pour le premier trimestre : 1925 1924 Brutes Dép., Nettes .7855,681 4,349,048 593,366 Voici les recettes brutes et nettes de chaque mois, depuis le commencement de 1922: Dim.*36.614,770 *41.288,482 *4,673,711 32,759,089 36,839,434 4,680,345 1925 Mars ., Février .Janvier .1924— Décembre Novembre Octobre .Septembre Août .Juillet .Juin .Mai Avril, • - Mars .Février .Janvier .1923— Décembre Novembre .Octobre.23,769,733 Septembre.17,745,908 Août.16,417,124 Juillet.15,677,835 Brutes *12,931,546 11,786.710 11,896,513 15,690,171 18,100,945 19,352,340 15,473,983 14.324.121 14,8X3,677 15,135,633 14,426,679 13.806.121 14,812,927 13,083,123 13,392,432 19.136,672 22,244,319 Juin Mat .Avril ,.Mars .Février Janvier -.1922— Prêt nibre Novembre Octobre .Septembre Août .Juillet .Juin .Mai .Avril .Mars .Février .Janvier 14.943,918 14,355,538 13,651,4 94 13,585.762 14,159.864 13,148.914 17,3B6j639 21.421,077 23,061,547 18,149,528 15,918,049 14.463,834 13,810,447 13,664,245 12,331,370 13,847,626 11,303,693 112137,974 Nelles *2,117,212 1,154,700 583.768 3.729,301 6,029,881 7,022,177 4.547,645 3.168,590 2,339,561 2,459,649 1.726.469 1.754,917 2,510,798 1,077.849 860,399 3,956.127 6.110.470 8.160,988 4,497,971 3,117,058 2,070,034 2,422,000 1,998,247 1,950.879 1,979,713 495,493 720,026 3 404,801 5,725,792 7,802,744 4,585,932 2,946,436 1,961,908 2,362,313 2,344,513 1.548,772 3,420.506 654,487 483,4' \7oici les recettes nettes et les dépenses pour chaque mois de mars depuis dix ans: Nelles 1925 .*2.117.212 *10,814-33-1 1923 .1,979,713 11,608,049 1922 .2,426,506 11,427,120 1921 .2,450,968 12,254,818 1929 .1,957,764 13,758,172 1919 .t ,539,044 10,835,138 1918 2,992,781 9,435,133 1917 .3.937,317 7,909,225 1916 .3,421,330 fi.659.651 1915 2,973,011 4,879,970 LA MATINÉE À LA BOURSE UNE SEANCE DE HAUSSE.—LE MONTREAL POWER, LE DOMINION TEXTILE.LL PRICE BROS, LE DOMINION BRIDGE, LE BRAZILIAN, L’ATLANTIC SUGAR EN PROFITENT.Le marché était ce matin un peu plus actif qu’hier et la cote avai't une tendance évidente à s axnélio-rer.Les valeurs textiles s* sont mises en vedette par leur vigueur.Le Dominion Textile, le plus actif, est monté de 1 point Vü; le Converters, recherché tout autant niais moin^ offert, est monté de deux points.Les autres du même groupe les Canadian Woolens, en particulier, ont réalisé des grains appréciables.Le Montreal Power s’est mis à monter en même temps quAine demande se produisait pour ses titre*.De 176, le cours s’est avancé a 178% et il a fermé à 178, un gain de deux points comparativement a tiicT* f Les papiers sont plutôt négliges actuellement.Le Price Bros était le plus en vue ce maltin par une a-vance de deux points.Le Consolidated Smelting est recherché; son cours est monte de 68% à 70 pour clore a 69%.Le Brazilian, le Dominion Bridge, l’Atlantic Sugar, ordinaire ont réalisé des gains de fractions.Parmi les valeurs faibles de la liste on relève les deux Asbestos qui ont perdu, l’action Z point elt l’action de préférence un noint %, comparativement a hier S Le National Breweries, peu ictif a cédé trois quairs de point et Te Dominion Glass par sympathie, a fléchi d’un point.La preference Steamship était faible, OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis par la Maison L.-G.Beaubien « Lie.) bourbe de montmau DE 10 A U *• A.M, Sl*f4 of Canada, 70 A M-lieli Telephone, 68 à 136)4 Uraziiitttt Traction, ^ ‘xi à 16 'TUdum Industrie Alcohol 20 à 16.Cons.Smelting, AI de *3 * ™ *¦ Canada Steamship Irf., 16 a » Caurentlde Co., .91 a 6'-Prlce Bros., j.,,* f‘ Shawtnigan, 88 de 137 A ¦ 138-Alîantlc Sugar.4a a -jOH-Dominioii Textile, 435 de Æîi * J a Can.Steel Foun< ry 2 a 8.( an.Steel Fourni.Fri., ^ a «J* Canadian Woolen Drf.,19 A m.Dominion Textile Prf.1 a «3W Mont.Tramways J a.1™ Atlantic Fri, 30 h &>¦ laurentki- Power, 2» A 9C Mont.Cottons Prf., |5 a U4.Woods Mfg , 40 A ZA.Asbestos Frf , H de 106 » !«> '».St.Maurice F.15 a 84.74.Caara fearnla par 1a maison CeoffrUn *t CU.eoartitra, 1(1 ouest, rao Notre-Dame, I Montréal.Oo».Midi 1 American Beet Sugar .3864 38*4 American Can .178 173 i American Inter.Corp.35 35 American Locomotive .121^4 12154 American hmeULog .9154 9264 I American Sumatra Tobacco ., 9 9 Hi American Toi.and Tel.1®!4 1351* 1 American Woolen .4(1 384, Anaconda .36% 36 Atchison T.and S.F.126 126 Baldwin Locomotive .112*4 111% Baltimore and Ohio .74*4 75’i BeUtielieni Steel .41 406, California Fetroleum .2914 281*, Canadian Pacific .143*1) 143 Chandler Motor .34% 31% Chicago Rock Island .43% Corn Products .37 Coardrn OH .27% Crucible Steel .66' General Motor .General Bectric .267 Erie HR.28 International Nickel .29 Inter.Merc.Prf.43 International Paper .62 Maxwell Motors A.197 Missouri Pacific .34 New-York Central .115 Northern Pacific .60 NewUfaven .30% Pan-American Petroleum .73% Pan-American B.74 Pennsylvania RB.44% Pierce Arrow .13% Reading .79 Republic I.anr S.s.44 Royal Dutch .49 Sinclair Oil Cons.18 Southern Pacific.1 Southern By.103 Studehaker .44t Texas OU .43% Union Bag .41 Union Pacific .136' L\-S.Industrial Alcohol .85' L7.-S, Rubber .401 *-’•-5;.hteed .me Westinghouse .67% WrUys Ovenland .16 Cotes hors-liste A vendre: $700,000 d'obligations 1926-35 Archidiocèse de Toronto Coupons d’intérêt : 1er avril et 1er octobre.$136,900 d’obligations 5%—1926*50 St-Jérôme-de-Matane • Coupons d'intérêt : 1er avril et 1er octobre."N Obligations 5%—20 ans Ecoles Catholiques de Montréal Coupons d’intérêt : 1er mai et 1er noverabre.t - Tous renseignements supplémentaires sur demande MMTTRiàL TIIOIg-MIVlftm» OTÉOT i gUMAlACMTi Imm.Vananin, MONTBtAV.VMiHIM» Voici les reecltes brutes et nettes, pour le premier trimestre de cha-née, depuis 1910: a intUMHé une diminution de 10 «-ts lar cent livres pour toutes les qualités de sucre.(Le sucre granulé ty-te se vend maintenant $6,65 le cent livres.__ Canadian Consolidated Rubber Company .L’assemblée générale annuelle les actionnaires de la Canadian Consolidated Rubber Company, fluffed, hier, n’a été qu’une affaire le routine.Le rapport financier a Hé présenté et adopté.Les diree-:eurs ont été réélus sans changement.Ce sont MM.C.B.Segar, 11.E.Sawyer, E, Hopkinson, H.Stu-jrt Hotchkiss, sir Charles B.Gordon, Lt-col.Herbert Molson, E.W.Nesbitt, Lt-col.Allan A.Mugee, Ross H.McMaster, W.A.Eden.G.W.Charles, V.E.Mitchell.K.C.; A.D.l „ | Dép.que année, 1925 .1923 .1922 .1921.1920 .1919.1918.1917.1916 .1915 , 1911 .1913 ., 1912 .1911.1910 .Brutes *36,614,776 37,891,541 36,489.294 41,910,143 43,187,(MK* 36,166,677 32.792,034 31,089,137 27,705,038 20,697,095 24,957.850 30,539,180 20,780.008 20,916.422 19,892,815 Nettes *3,855,681 3.195.233 3558,471 3.905,725 3,257.579 4,673,672 ¦4,751,672 9J154,845 7.806,681 6,692.262 5,570.990 8,037,866 7,185,126 4.937,391 5.514,789 Southern Canada Rower Les recettes brutes et nettes de lu Southern Canada Rower et de ses filiales, pour le mois de mars s’établissent ainsi: 1925 1924 Au g.$95.319 888.124 87,195 43.214 38,221 4,993 Brutes .Dépenses Thornton.W.Binmore.Nettes .$52.105 $49,903 2,201 Voici la même comparaison pour le semestre termine le 31 mars: 1925 1924 Ans.«576.020 $532,250 $43,769 266,329 233,622 32,706 La chargement ferroviaire Nettes .$309,691 «298,628 $11,063 Valeurs inscrites la bourse a Le chargement ferroviaire au Ca-| nnda, pendant la semaine terminée j le 18 avril, a été de 49.855 wagons, une augmentation de 4,628 wagons nomparativemen't à la semaine cor I rédente et de seulement 124 wagons Les valeurs suivantes seront ins comparativement 5 la seaine cor-1 «’rites à In Bourse de Montréal, ven respondante l’an derniet.11 faut dredi prochain tenir compte cependant que le j 85,000 actions ordinaires Bel chargement ferroviaire pendant Canadian Paper Go., Ltd et 40.0 (leux de ces semaines a été affecté ' notions de prèférensc, 7 p.c„ cumu-,,,r to congé du vendredi -saint, le : latif.Tous ces titres son! du pair • 0 avril 1925 et le 18 avril 1924.! de $100.Obligations du gouvernement canadien (Cou* fournie» P»r J-’’1'’ ** C*‘'> BONS UE LA VIÇTUlRK 1044?[KM) acheteur; 70.TO vendeur.1&U7: 101.05 acheteur; 102 vendeur* 19'27; 102.75 acheteur; 103.10 vendeur.1^23; 100.75 acheteur; vendem.1933: 103.46 BVheteur; '03-'?.1933: 106.50 achfleur; 106./U iû'U: 103.90 acheteur; 101.20 vewaeur.1937: 169.10 acheteur; 1 .v'',**1 fV.1943: 103.13 acheteur: 102.la vendeur, 8,000 de dTguf.RRB îJst; m:?s 1937: 104.10 «jeteur; 104.la vendeur.DE 11 H.A U H- 45 ASI‘ Asbestos Corp.Prf.lfTft Oy».Bell Toiephoire.16 de 136 VfA 136.Brailtian Traction, 49o .de .>2>* à a- »¦ Canada Cement, o à *02%.< snieJttn«.44 ;1e -0 t> >0% a Dtwaljilon Glass, 10 a I>0* Laurenlid^ Co, l à oO» .iwu Montreal Pow-ej.HO de 176% A D(/», Spanish River, 25 A 19t%.SnawDvIgan.82 & ,n .Winnipeg Electric Rv-, « A 43.Atlantic.Sintar, 30 de.23% * *3f* Dominion Textile.WH de U a 7a.General Electric Prf., 3 à 52- aac'adVÆv »• Atlantic Suiîar Pvi-, 5 a e.>.On.Woolen, 10 A 9%.AVcwtl» Mf«.10 6 33.Dominion t.onners, 14o de 100 t us»** * 106.BANQUES Montréal, 6 A 213 ventes.OBUGATIONB Canadian Cotton.100 à 93% vente» Can.Cement, to» 6 ICQ ventes, ouebec, 1660 de 91'i A 91% ventes.Cedars RnpUts, 190 a 99% vente».Bourse des mines (Coari fnornl* p*r Menl A Ci».Ll»»> 4.i a» 6« I'H5plt»l) outert.1*.1#a-n».nff.d-ni.off.dem 3 4 (Fournis* par L.-G.Beaablcn «t CU.) ^^Eastem Englneei ug, 50 de 6% à 6% ven- j Argonaut 29 ache’rur; W vendeur; 200 à 31 vente».BeOgo Prf., 26 k 76% ventes.A WALL STREET New-York, 29.— La cote était à la baise, en ouverture, ce matin à AVall Street.En travaillant au rétablissement d’un marché libre pour l’or, à l’aide d’un crédit de $300,000,000 qui lui a été accordé ici, la Grande-Bretagne a provoqué un sentiment de bel optimisme.L’U.S.Steel ce- fpendant était à la baisse, quoique égèrement, à la suite de la publication d’un rapport de recettes favorable.Les sucres étaient déprimés i par la diminution des prix.L’Am-erican Express est monté de 4 points 1-2.Le marché a continué d’avancer promptement par suite d’une bon- : ne demande pour diverses valeurs industrielles et ferroviaires.L’Inter- ! national Cernent est monté de 1 point 3-4, à 62 3-4, un nouveau haut pour l’année.Les titres Commercial ; Solvents sont montés de 3 et 5 points; des gains de 1 à 2 points ont été réalisés par l’Utah Securities, le Brown Shoe, l’American Loco, le General Electric, l’International Harvester, l’U.S.Alcohol.l’Atlan-tic Coast Line, le Rock island et les autres titres de traction locale.Le î Nash Motors s’est avancé de 5 points 1-2.Plus tard à la suite de fortes liquidations de sucres, y compris ; l’American et la préférence Cuba Cane, des réalisations se sont produites ici et là, affectant principale- i ment le Baldwin et le Mack Trucks ! qui ont perdu chacun plus d'un ! point.| Les changes étrangers étaient fermes.Le sterling à demande s’est avancé à $4.8.1 7-B.^dcs Vouverturc.Le coton en Syrie Paris, 28 — H est intéressant de | noter les résultats des efforts faits i par les autorités françaises pour ¦ dévieloppcr la culture du coton en Syrie: en 1922, la production était de 8,000 balles de 100 kilos; en 1923, clic (Kissait à 18,000 kilos, pour s’élever à 40,000 halles en 19:24.Si l’on en juge par les achats de seniences faits pour 1925.on peut s’attendre à ce que la prochai ne récolte soit encore sensiblement supérieure.La surface totale consacrée à la culture «îii coton en 1924 était d< 23.140 hectares, dont 22.586 dans ¦ l’Etat d’Alep : la presque totalité j était plantée en une variété indigène appelée OdJib.quelques hcc- ’ tares seulement étant plantés en coton égyptien et américain.Pour encourager cette culture, le général Weygand avait établi trois stations expérimentales : à Tyre, ; pour le Grand-Liban; à l’Ecoic d'agriculture de Salatnieh pour l’Etat | de Damas et à Djcbleh pour l’Etat des Alaouitcs.Dans les Etats de Damas et des Alaouites.le colon est exempte de la dime.Les banques agricoles des Etats font aux cultivateurs des -avances de semences.Un service de contrôle assure la désinfection des semences et la protection des plantes contre 1rs parasites.Un décret .la législation PETITES AFFICHES Tarif TOUTES DEMANDES — Location 1 niaiaons, chambres, magasins, etc.— A vendrr.Perdu, Trouvé, aie.— 1 sou la mot, minimum Zâ toua.— La mCme annonce, un mois, remise de lore.- * NAISSANCES.DEC ES.MESSES.REMERCIEMENTS — 50 auus par insertion.CARNET MONDAIN, etc, — *1.09 par insertion.Le TAUX de i’INTERET est k la BAISSE Un épargnant éclairé ne doit donc pma attendre au jour de Véchéance de eee obligation*, pour longer à le» remplacer avantageusement.Nou» somme» prit» à échanger immédiatement le» valeur» tuioante», qui échoient prochainement, contre dee obligation» de tout repo» dont noua août enverront le liste sur demande.ECHEANCES PROCHAINES Ville de Shawinigan Falls________1er mai Ville de La Tuque___________________ “ Ville de Louiseville________________ “ Ville de Si-Hyacinthe_______________ “ Ecoles Catholiques de Montréal___ “ Corn.Scol.Ste-Madeleinc d’Outremont “ Ville Lassalle_____________________ “ Province de Québec______________lier juin Ville de Québec__________J.______ “ Ville de Sherbrooke_t__________“ (fcdil (anadien Incorporé M, RUE ST-JACQUES - Téléphon*»: MAIN »2i.2S27.'tt§7 CASIER POSTAL Il*e L.J.Forget & Cie ETABLIE EN 1872 MEMBRES DE LA BOURSE DE MONTREAL 95-97, rue St-François-Xavier Main 0082 Main 0875 — — —J TRANSPORT ADRESSEZ-VOUS à "Blanchard Express’* pour votre piano, *4.00; 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Tous ceux 1.I .« i1?', plus confiant et Joua très bien son début «quement mis de cote par tes revqes »oro- Tavori, la partie du centre.M.Falconer, ; pèehnes - cotisa Cl ern 'i'"’' J!»’ d’habitude si pondéré, aida en outre *on .ntiméros nien«ueils, 'J" espace au Ca adversaire rn lut offrant gratuitrnient une nniJa- l-*i «««jd '!«•' ®*JJé a M.Kenrtek, qui avait très t.îul débuté ;;ouvelle ,1a,s« /sa tournoi df1 Hf* -jif*fiiio** f Sur Ip^ hii Hninln , floiit Ir îî?c M (^rtierSvec 3ii Œs.' -Action serait confiée a deux pmonne» en SAWYlàt vs BLA-fcHARP 'Opérons que cca personne, - s’il en est tiétte partie qui devait décidet de '* vTsiiment ainsi sauront démoutrer ta seconde place entre WM.Lepaln et Nawyer, | ,1jl,.ur Je, gfhec* canadien», et i emierclons fut mie partie acharnée.M.Sawyer adopta son début favori de FD et malgré que le nouveau champion de Montréal.M.Blanchard, Joua un coup faible dans la fin de Fiartie, qui lui fit perdre un pion, la partie ut anmléè bziL, Dalla* M Jr., L-P Payet.pune giîffintownnolse, sans M.E.Igurcel d’avoir eu l’amabilité de penser a nous.Canndlens.qui, de l’aveu mé me d’un homme aussi distingué el ius»i ; éclairé que M Barrés — rolire se* diront- , que» de I» Grande Guerre — seraient presque de* nenux-rougis qui se »er«teiit enfariné la figure, iiotir faire contraste avoc la -ptendeur de ! nos Innmensea foréls virr-(e*, que nous parrourrlmis.le tomahawk a la main, dans l’éternelle retaerclir dhui scalp possible.M.lancet, en ce faisan’, I nous prouve simplement qu’H a une inril HDJONCTION superbe à U flotte canadienne Anchor-Donaldson; navire à double bélice mue par turbine k engrenage; jumeau du populaire Athenra, dessiné et construit sur la Clyde, berceau de tant de navires, et de» plus beaux, qui sillonnent les mers.Chaque détail d'aménagement du Letitia a été conçu en vue d’en faire la signification même de confort et de sécurité en voyage océanique.Salon 8* té(ère teinte d'ivoire avtc mouluras «t hlaae, SsJon I msn ter de style anglais ancien avec boiserie d* chêne gris plie.Fumoir h panneaux d* chine antiques *t d» période Elisabeth, Salon privé charmant et reposant, simple de dessin, auquel l'excellent et très décoratif foyer confère un cachât de distinction.Coulait d'entrée sur le pont-promensd» svac.1 la eleison d'avant, nombre de fer,être» ouvrant sur perspective tins obstruction.La* cabines sont pourvut» de tout ce qu'il faut pour assurer confort parfait: excellent système de ehauffige et de ventilation; appareils dt sûreté da typa le plu* perfectionné.ChoUltsea 1» Letitia.t'Athenia.la Saturnia ou la Cassandra at votre voyais an Euiope an sera un de pliisir et d'agrftnant.Faw hroeknratfe# «t été P liants sm ta roufs du Saint-f.nuranf *mf l’ÏVrop*.tfoyee voir a plu» procès «psnf de navigation ou éerivss 0 THE ROBERT REFORD CO., LIMITED Montré!! Toronto Quitoc *î»int-J«4in.N B.Motlfat YM F I C5 1^ E ANCHOR-DONALDSON fi m Pnyrttc, Pc- «vnns rni voir h un certain moment lr victoire sourire « M.luimothe, mnl* tes: ru ilnmes (viennnltev) sont frlvolr* et la vlan ne alla se Jeter dan» 1rs bras ou nlutdt Tf ¦ ** .___ _______________________s ou p, ,1.-1 i twHv-on-ii v r-n .i «fans tes griffes de M.Griffin, et If I »t ro Niî.^ " ' R'1 'PPleby ; M.blanc en mourut rf’apqphxte.Cette toi* j mrVHVvTY^ui-v ni*.r, „ , Pf'Ur faire, diversion.M.Grlffiti gagna him Rush 'Mtohion^Vt*’PaWien, partie.qu’il aurait dû perdre.te.Penetang, Ont ATTTO.ch.g , U two; T,-P nrtaug.Ont HARVESTER, hr*.The Harvester, J II.laine, Ricthmoml.Ont DEIL POIS Cauchon VT Guy AMARD.ALE, hr.*., Amar McKinney.A- M.Johnston, Peterboro.Ont.RABBAN, ch.g , Peter the Great; J.-S.Iv.l\rn Htahllf! que bien directeur.di « Eu-Il sail- II m, — — .— *r .son rm rire v«*rs JM berges PARTIE NU IAS I’ 4 H TH NU 157 PARTIE NO 155 Partie da PION DAME DEFENSE Jou.e dans dernière .su lUKNNB ronde tournoi tninrni rEG .I/MISS d.na 1» tournoi mlnriir Hlanrft Noir* Hllinr» noir» ATKLLO Blsnye» Noir.ia, FSE II2FR Lld.ky Vlii.l 17.Dst l’SI U llf rondr du tournoi min.«r n.4 3F 1 2K I.put P4FD ta.TH 1 RI ! Nairt Griffin Sâfryrr 19.Psl’14 P 94 14 2.a fr PII* ta.Fat P34 H RUnc Nate 1.I’4II 1-41) 19.F2F ( 2F 3.P4l* l’il’ 20.P3T P4K Briaehals PtP 2.IM 14 rm 29.F2I* mu 4.C*P F114 21.P4T P4( 1» P4R 14.1*211 3.FUI P4FD 21.DD 1421 5.«tr*-Pum*-«l*-Grèt*, Wulnut «IM.I3llr, Wutllsjlun, V*rdun.Vurk l»3*.TELEPHONE EST 8000 Complets à 2 Culottes Bouffantes pour garçons de 8 â 16 ans Tweed fort, très Jolis dessins en gris ou brun foncé.Modèle avec habit uni, ceinture tout le tour.Culottes avec agrafes “governor”.COMPLETS à 2 culottes pour garçons de 8 à 17 ans; ceinture et poches appliquées.Tweed homespun uni ou rayé tout laine; nuances : gris, beige, brun, gris et vert chiné; régulier 15.95 à 17.95 pour 12.95 Dupuis Frire»—Bayon de U confection pour garçons — Au premier r COSTUMES LAVABLES pour garçonnets de 3 à 8 ans; modèle Oliver Twist, avec ceinture et boucle de fantaisie.Duck beige fini
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