Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 25 août 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1937-08-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Honh^al, mercredi 25 oefl» 1937 .ItaMW tlDACTION IT ADMINISTRATION 410 1ST, NOTRE-DAMC MONTRIAL TOUS LIS SERVICES nURMONI i .Bllti, 3361* 101 RS, DIMANCHES ET FETES Admlniitration :.BE|iir 336tf Rédaction ;.2984 Cé,’an, :.BEiair 2239 DEVOIR VOLUME XXVIII - No 196 Directeur-Gérant : Georges PELLETIER ^AIS CE QUE DOIS Rédacteur eu chef t Omar HIROUX TROIS SOUS LE NUMERO / ABONNEMENTS PAR U POSTE EDITION OUOTrDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue! E.-Unis et Empire britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Le “Herald”, M.Hans Simons et les immigrants Pourquoi pas chez les Anglais aussi?On a a peat-itrt pi* oublié le* déclarations faite* par WJ ancien fonctionnaire du ministère des Affaires étran-S rts d Allemagne, M.Hans Simons, à la récente confé-rence d étude du lac Coucbiching.M.Simons prévoyait que les Etats totalitaires d’Europe (c’est-à-dire.dans sa pensee, 1 Italie.l’Allemagne et peut-être la Russie) exigeraient probablement (il employait le verbe demand, dont U sens, en anglais, est singulièrement impératif) l’entrée au Canada, à titre d’immigrants, d’un certain nombre de leurs nationaux, lesquels resteraient en même temps sujets de leur pays d’origine.Nous avons* tout de suite fait observer que ceci équivaudrait a une sorte d’invasion; que cette immigration-mvasion susciterait de la part des Etats-Unis des répugnances, et vraisemblablement une résistance analogues à celles que provoquerait une intervention militaire; qut cette perspective, familière aux hommes d’Etat des pays totalitaires, suffirait à les empecher de tenter une pareille manoeuvre.Ceci nous paraît encore évident.Mais le Herald de samedi, tout en prenant texte de cette même déclaration de M.Simons, envisageait la question sous un autre aspect et qui appelle d’utilts commentaires.* * Ÿ Le Httald prétend qu'il s'est produit dans certains groupes d'origine européenne une singulière évolution, qu alors que ces gens, jadis, n’ambitionnaient que de se confondre le plus tôt possible avec la masse de la population du pays, ils se considèrent aujourd'hui comme les avant-postes de pouvoirs étrangers, que, tout en s’étant fait naturaliser citoyens de notre pays, ils sont enclins à accepter les dictées de leurs consuls, etc., etc.Sur le fond du débat, il ne saurait y avoir de discussion.Que les immigrants d’origine étrangère conservent la fierté de leur race, qu’ils gardent la langue de leurs pires (ils seront forcement amenés, pour la sauvegarde de leurs intérêts propres, à apprendre l’un des langues courantes du pays), on n’y voit (ou, du moins, nous n’y voyons pas) d’objection.Mais, du moment qu'ils deviennent citoyens du Canada, ils ne peuvent servir aucun autre pays.* * * Cela vaut pour les Allemands, cela vaut pour les Italiens et pour les Russes.Pourquoi cela ne vaudrair-il pas pour les Anglais?Si 1 on prend pour acquis que le Canada est un pays autonome, maître de ses destinées, et dont le gouvernement doit avoir pour objectif premier la défense des intérêts canadiens, pourquoi serait-il permis à un groupe quel- conque de sacrifier les intérêts du Canada à ceux d’un autre pays, ce pays fût-il l’Angleterre?Et la condition de la paix chez nous, du bon et constant accord de gens qui viennent de tant de pays divers, n’est-ce point que tous, gardant, s’ils le veulent, des amitiés et des souvenirs chers, prennent pour objectif premier la sauvegarde des intérêts canadiens?Autrement, toutes les querelles extérieurei auront ici leur retentissement, y pourront susciter d’infinis désordres.* * * lÉ Au fond, il n’y a guère i craindre de l’action politique extra-canadienne des groupes allemands, italiens ou autres, (Nous ne parlons pas d’un coup de désespérés: tout est possible en cas de guerre, mais d’une action politique d’envergure), Jamais, par exemple, quels que puissent être leurs désirs, les Italiens ou les Allemands ne réussiront i provoquer une intervention militaire du Canada en faveur de leur pays d’origine.S’ils tentaient pareille chose, ils auraient tôt fait de réaliser contre eux l’unanimité du sentiment public.Il n’en est pas de même des Anglais.Ceux-ci, grîct i la confusion des idées qui résulte de l’impérialisme, grâce à la communauté de sang et de langue qui les lie à de vieux sujets canadiens, peuvent faciliter, accentuer un mouvement d'intervention en faveur de l’Angleterre.Nous sommes payés pour savoir ce que nous valent ces interventions.Toute notre vie économique, pour ne parler que de celle-là, est encore profondément troublée par les suites de notre participation à la Grande Guerre.Aussi bien, ce n’est pas aux Italiens et aux Allemands seulement qu’il faudrait prêcher que, puisqu’ils acceptent de vivre au Canada, c’est l’intérêt canadien qui doit être désormais leur principal souci politique; c'est aux Anglais pareillement.Aux Anglais peut-être, surtout; car ils sont plus que les autres exposés à confondre les intérêts du Canada avec ceux de leur pays d’origine, à croire que la vie de celui-li est nécessairement liée au succès et à la grandeur de celui-cL * * * Mais il faudrait pour cela que nous ccmmencions par ncus persuader nous-mêmes, effectivement, profondément, que le Canada a des intérêts propres et particuliers, que ceux-ci doivent être notre principal souci, — et que nous n’avons rien à faire dans les querelles politiques ou militaires de l’Angleterre.Il faudrait que nous commencions par prendre pleinement conscience de notre individualité nationale, — et par agir en conséquence.Om«r HEROUX leur régime à quelque province ou « quelque pays que ce soit.Le malheur, pour l’Ontario, c’est que le parti oppositionniale se recrute parmi les éléments le* plus * ' ’ plus étroits et a sénts de la provi en partie, assuré, semblance la défa de M.Hepburn, sens, il sait qu politiques il doit dangereux, — et le groupe de M , butés, les les plus suffi-Et c est ce qui, iRn toute vrai-gdex adversaires arien a du bon deux groupes loisir le moins l’espèce, c’est urn.G.P.EN ESPAGNE Le camei du Æncheux le partisan de M.jrasemant définitif ^octobre prochain.Üui qui prévoit le lys de M.R.B.C’est celui qui ts choses ni l’au- L’actualité .i.» Feu M, Ouellette, P.S.S.Onjorte en terre ce matin un saint'homme.A son service funè~ bre, l’église Notre-Dame comptait un grand nombre de femmes venues rendre un dernier homma- £e à leur directeur de conscience.d spécialité de M.Ouellette, en effet, C'était la clinique spirituelle.De sanU chancelante, depuis nombre d’années, il n’en passait fas moins de longues heures au tri-unal de la pénitence, réconfortant lès âmes inquiètes ou blessées.Pour les anciens élèves de Saint-Sulpice qui le connaissaient, M.Ouellette était autre chose: le type classique dh monsieur de Saint-Sulpice, doux, modeste, pieux, ri-ùoureux observant des règlements dé la Compagnie.L’un de mes camarades de collège, à ce moment-là économe d’une des maisons sulpiciennes, où M.Ouellette professait l’hébreu, me narrait ce trait savoureux: —H.Ouellette vint un bon jour frapper à ma porte.—"M.l’économe, me dit-il, j’ai une requête A vous présenter.En ces dernières semaines, j'ai failli être en retard à môn coûts à deux ou trois reprises.Mon ministère m’oblige à quitter Saint-Jacques moins d’une heure avant l’heure de ce coûts et la distance est assez longue entre le grand séminaire et notre maison.Je n’ai pas cru que j’avais le droit de demander des oil-lêts de tramway à M.l’économe de Sainl-Jacques, puisque je professe, si Von peut dire, au bénéfice d’une Autre maison".—Ainsi, continuait mon camarade, le bon Monsieur Ouellette, qui n’était déjà plus un jeune homme, accompltssait à pied la distance Considérable, par une route très encombrée, entre Satnt-Jacques et le ùrand Séminaire.Il avait fallu qu’il fût près d’être en retard deux ou trois fois pour oser aborder avec mài le sujet de cette lourde dépense.J'avoue que je n'avqis pas songé à lui offrir des billets de tramways.Et voilà comment il me reprochait ma distraction!,,.” Tout l’homme est IA.Souci de ne pas négliger son ministère paroissial, souci égal dt ne pas être en retard dùns sa châtre professorale, mais ses supérieurs n’ayant pas songé A lui offrir d’eux-mêmes de ftlus rapides moyens de transport, l lut avait fallu constater qu’un inconvénient sérieux — le dérangement des règlements — pouvait en résulter pour qu’il osât une observation.* ¥ * Au moment où j’écris Ces lignes, ui% éminent sulpicien est amené a mon càbinet de travail pour une ffaire personnelle.Comme nous pmmes des condisciples de phi-^Sophie, nous causons ensemble d« Ouellette, qu’il a bien connu ptisqu’il a exercé le ministère A SAint-JAcqaes en métne temps que lut pendant plusieurs années.Il me confirme ce que je disais plus haut: A Satnt-Jacques, dit-il, grand nombre de gens sont désemparés, parce que, depuis quelque temps, ils ne trouvent plus à son confessionnal le bon M.Ouellette.Pour les affaires des autres, st malgré son apparente timidité, ce grand confesseur avait un jugement remarquable, carré, décidé, net.Mais cette timidité réelle reprenait le dessus dès lorsqu’il s’agissait de lui-même: il doutait, au point d’en être malade, de l’opportunité de tous ses actes.Il s'épuisait d’ailleurs au confessionnal et à l’étude.Je me rappelle qu’il passait des heures de plus que ses autres confrères au saint tribunal.Et il y avail, en plus, la visite des malades et le ministère des communautés.Par ailleurs, pour devenir le linguiste aussi distingué que modeste qu’il était, il lui avait fallu pâlir bien des heures sur les grammaires, et cela lui faisait peu de sommeil et peu de repos.Dans celle science de la linguistique, il avait apporté une méthode extraordinaire.C’est par la comparaison entre les racines des mots dans les différentes langues qu’il avait acquis cet étonnant polygtottisme.H savait évidemment toutes les langues courantes, plus l’hébreu, le sanscrit et l’arabe.Sa connaissance des langues courantes grossissait sa clientèle du confessionnal.Les jeunes aimaient parfois essayer, pour le taquiner, de le prendre en défaut sur sa science des racines.Un jour, je lui demandais à brûle-pourpoint quelle pouvait bien être la racine du mot félibre, car il connaissait le provençal.Il réfléchit un moment, puis me dit: "Je crois le mol de racine inconnue".Par curiosité, je me* rendis à la bibliothèque pour vérifier dans le grand Littré.J’y lus: mot de racine inconnue.Satnt-Sulpice a compté à Montréal des Bretons bretonnants comme le bon M.Le Poupon et des Provençaux comme te regretté M.Du-prêt.M.Ouellette, Canadien d’origine et de formation, pouvait causer en leur langue avec les Bretons èt en provençal avec les Provençaux.Ni M.Le Poupon, ni M.Du-pret n’auraient pu en faire autant.Mais, hors du cercle de ses confrères et de ses élèves, qui connaissait à Montéal ce don extraordinaire acquis par une méthode intelligente et un travail immense?Bien peu de monde.Par ce trait, M.Ouellette donnait la preuve additionnelle de ce qu’il avait été bien marqué par le moule sulpicien.Et c’était sûrement là l’accomplissement du plus ardent désir de ce fils parfait de M.Oiler.rement au désaveu des lois en question, toute la législation albertaine sur les banques.Si le gouvernement fédéral avait posé la question aux cours de justice, le gouvernement albertain aurait pu appeler de l’arrêt rendu, à supposer qu’il en aurait été mécontent.Tandis que le gouvernement fédéral n’ayant pas référé la question aux tribunaux et ayant désavoué les lois d’emblée, le gouvernement albertain ne peut appeler de pareil arrêt, qui est final.Voilà du moins ce que l’on peut déduire de îa déclaration de M.Aberhart.Qui a refusé que le gouvernement fédéral soumît toute la législation Aberhart en question à la Cour suprême du Canada, du jugement duquel Edmonton eût pu appeler?M.Aberhart.Qui a propose de référer toute l’affaire à la Cour suprême du Canada?M.King.Cela revient à dire que si le gouvernement fédéral n’a pas fait ce que M.Aberhart lui reproche de n’avoir pas fait, c’est parce que M.Aber-iiart, invité à soumettre, d’accord avec Ottawa, ses lois au plus haut tribunal constitutionnel du pays, a répondu par une fin de non-recevoir.Il reproche précisément à Ottawa de n avoir pas fait ce qu’Otta-wa n’a pu faire parce que lui, M.Aberhart, n’a pas consenti à ce que cela se fît.A qui la faute?A M.Aberhart.Il peut être plein de ressources, il sâit se retourner vite, mais il pratique une singulière logi-que.Un optimiste, c’< Rowe qui prévoit 11 de M.Hepburn le Un pessimiste, c’est ! retour % Is tété du Bennett.Un realist pense que ni une de » tre n’errivera.?*1 “En démocratie, il filut faire en sorte de donner au peuplé» qu’il veut’’, dit un opportuniste.Ce Æii est le plus sûr moyen d'acheminer l^pémocratie vers la dictature.Celle d'un# classe ne serait-elle pas pire que cell# d’un seul homme?* ?1 * De ceux qui ne ve*|tint pas du cadenas sur les lois Aberhajj, d’aucuns voudraient la mise sous cpenas de la récente loi québécoise du cadenas.Aurions-nous donc la guerre des cadenas?Le pays de l’or est d’ordinaire le pays du lard au prix de l'or.* * * Lorsqu# la guerre slno-)âponalse se clora, on fa déclarera close sans l’avoir déclarée ouverte.Le droit international a de ces chinoiseries,; — te mot est d’actualité.Le Grincheux 100,000 Mânes encerclent Santander # Une colonne de carlistes navarrais s'empare de Torrelavega, importante ville industrielle à 11 milles au sud-ouest de Santander Communiqué de Franco — Nouvelle offensive "gouvernementale" en Aragon CANONNADE INTENSE SUR MADRID Santander se rend à formée blanche ÎDernièra heur») Camp Blanc d« la région de San-tander, 25.(SiP.C.-Havas) — La capitale provisoire du pays basque, Santander, s'est rendje à l'armée blanche à 1 heure §0 cet après-midi.Camp blanc de la région de Santander, 25 (S.P.A.) — Une armée blanche forte de 100,000 hommes est en train d'encercler Santander, la seule ville importante de la côte basque qu'aient maintenant les rouges.Les quelque 50,000 combattants que les rouges comptent à Santander ne peuvent plus retraiter.PRISE DE TORREUVEGA Une colonne de carlistes navarrais c pris ou cours de la nuit Torrelavega, importante ville industrielle qui est à 11 milles au sud-ouest de Santander (on a déjà annoncé que les rouges considéraient Torrelavega comme le principal élément des défenses avancées de Santander).Cette colonne a aussi occupé Barreda, ce qui lui permet de barrer l'unique route reliant Santander à la partie de la province d'Oviédo qui constitue le dernier territoire rouge du nord de l'Espagne, à port Santander.Il y a 11 milles entre Santander et Barreda.Le haut commandement de l'armée blanche annonce que Torrelavega a fait un accueil enthousiaste aux blancs.A l'arrivée des Navarrais, la ville était déjà décorée de drapeaux de l'Espagne blanche.Le communiqué blanc annonce aussi que l'occupation de Torrelavega assure à l'armée blanche la disposition d'une très grande quantité d'huile.LA FLECHE NOIRE La brigade italienne de l'armée blanche qui est sur le point de prendre Santander opère à l'est de la ville basque, sur la côte.Cette brigade, appelée la Flèche noire, s'est divisée en deux, pour s'emparer de positions aux bords de l'Aguerre et pour occuper Laredo.( Un poste émetteur mobile que possèdent les carlistes annonce que l'occupation de Laredo est effectuée).EN ARAGON MADRID, 25 (S.P.A.) — La progression de l'armée blanche dans la région de Santander semble porter le "gouvernement'' à accentuer une nouvelle offensive en Aragon.Le "ministère" de la défense affirme que les "gouvernementaux" du front aragonais ont "gagné beaucoup de terrain et ont tout à fait rompu les communications entre Huesca et Sarragosse".Il paraît que deux avions blancs ont bombardé Rasas, ville forte catalane qui est assez près de la frontière française.A MADRID Les assiégeants de Madrid ont canonné te centre de l'ancienne capitale pendant une demi-heure hier soir.La canonnade a été intense.On affirme qu'elle a fait 35 victimes.L'artillerie blanche n'avait pas hait feu sur Madrid depuis 18 jours.COMMUNIQUE DE FRANCO SAUMANQUE, 25 (S.P.AJ _ Dans un communiqué qu'il vient de publier, le généralissime Franco manifeste l'intention de continuer d'arrêter les navires apportant du matériel de guerre aux rouges.Il déclare que tous les projets de neutralité seront inutiles si les neutres laissent une issue à l'envoi d'armes aux rouges en tolérant que leurs drapeaux servent à des individus sans scrupule.En tout cas, ajoute-t-il, l'Espagne nationaliste ne peut pas demeurer imperturbable en voyant passer devant ses navires de guerre des pirates qui transportent des chars de combat, des canons et des munitions destinés à répandre la mort dans les rangs de son armée et, ce qui est pis, chez les femme* et les enfants de l'arrière."OFFENSIVE DIPLOMATIQUE" A L'ETRANGER MADRID, 25 (S.P.A.) — La feuille "El Socialista", organe du parti socialiste, presse le "gouvernement" d entreprendre une "offensive diplomatique" à l'étran-aer.Si, continue-t-elle, on nous accueille avec indifférence ou avec hostilité, ce sera un nouveau motif d'acecntuer l'offensive.Non seulement nous attiserons les sympathies qu'on a pour noue à l'étranger, mais nous pourrions causer l'étincelle capable de sauver la république espagnole.En pays neufs Le lac de Montigny, au coeur du pays de For Cest par là, en suivant îa route mouvante de THarricana, que sont passés les prospecteurs qui ont ouvert la région minière dq Nord-Ouest québécois —^ Il y a trois ans, Siscoe et Sullivan étaient les seules à produire — Aujourd'hui, toute une théorie de mines, un réseau routier, des villes comme Val-d'Or et Bourlamaque — La richesse aux sources des rivières M.Hepburn Paul ANGER Bloc-notes Que veut-il dire?Au cours de 1* dépêche que M.Aberhart adressait il y * quelques jours à M.King, subséquemment au désaveu des trois lois alberUines sur les banques et les banquiers le premier ministre d’Edmonton dit: r‘En désavouant nos lois, vous «vez usurpé le droit du tribunal de décider de leur validité, afin de priver notre gouvernement de son droit d’apper’.Si l’on comprend bien co que M.Aberhart veut dire, il reproche au ministère King de n’avoir pas soumis aux tribunaux antériau- Le gouvernement Hepburn a fixé au six octobre prochain la date de la nouvelle élection provinciale ontarienne.Les deux partis s’y préparaient depuis des semaines;'aussi la nouvelle de l’élection n’a surpris personne.On n’attendait plus que l’information officielle et la date précise du scrutin.Déjà la plupart des comtés ont choisi leurs candidats respectifs et la bataille est engagée.D’aucuns trouvent qu’une campagne de six semaines sera trop longue.Chez nous, où nous avons eu l’an dernier une campagne électorale qui dura une partie de juin, tout le mois de juillet et la moitié du mois d’août, cela paraîtra raisonnable, six semaines de lutte politique.Il n’y a pas six mois, on inclinait à croire que M.Hepburn aurait quelque peine à se faire réélire, advenant une élection dans sa province.Depuis ce temps, et malgré la sortie qu’il fit à propos de M.King et de son école politique, M.Hepburn a sensiblement regagné le terrain que l’on considérait perdu; et H.Rowe ainsi que ses amis tories sont en moins bonne posture.On Eeut prévoir que, même si M.Hep-urn ne revient pas à la direction de sa province avec une aussi grande majorité qu’à l’élection où il prit le gouvernement, en chassant les conservateurs dirigés par M.Henry, il gardera tout de même le pouvoir avec une majorité populaire importante.Sera-ce un mal qu’il n’alt pas une aussi nombreuse députation qu’au temps présent?Du point de me du bon gouvernement de sa province, non pas; une opposition nombreuse et forte assure un meil- III Le lac de Montigny, que les anciens Algonquins nomnigient Kle-nawisk, baigné de ses eaux presque toujours clapotantes ou moutonnantes les cantons abitibiens de Varsan et de Dubuisson.C’est au coeur du pays minier qui vient de s’ouvrir au Nord-Ouest du Québec.Le lac semble même avoir été le berceau de l’industrie minière dans cette région québécoise et cela se comprend assez: le chemin mouvant de la rivière Harricana, qui passe à Amos, devenu facilement accessible après 1912, par suite de la construction du Transcontinental, y conduit directement.Le lac de Montigny et son parent, le lac Lemoine, deux vastes nappes d’eau, soit dit en passant, bien que les géographies scolaires n’en fassent pas mention, sont l’une des sources de l’Harricana, rivière qui coule vers le nord, tributaire de la baie James.C’est en remontant l’Harricana, vers le sud, que beaucoup de prospecteurs, dès 1910 ou 1911, alors que le Transcontinental n’était encore qu’en construction, pénétrèrent le pays.M.Maurice Bénard, l’actuel propriétaire de l’hAtel Transcontinental, dans la ville d’Amos, prospectait par exemple une partie du canton de Cadillac, vers 1911.Il s’y était rendu par la voie de l’Harricana.Dana le même temps, Herte] Authier, cousin de l’ancien député de l’Abitibi, M.Hector Authier, que le gouvernement Taschereau choisit trop tardivement pour le ministère de la Colonisation, piquetait la mine qui porte maintenant le nom de Sullivan, sur les bords mêmes du lac de Montigny; à quelques milles au large, peu de temps après, Siscoe prenait possession de 1 Ile qui porte son nom; sur le littoral du lac, à peu de distance, les prospecteurs Paul Martin et Lapalme piquetaient le terrain qui appartient maintenant à la Shawkey Gold Mine.* * * D’autres voies de pénétration, du sud ver* le nord, par les affluents septentrionaux de la rivière de* Outaouals, étaient connues depuis bien plus longtemps.Ce furent celle* des découvreur» et des pre-mlpra explorateurs, des mission- naires.D’Iberville, ses frères et leur troupe, en allant déloger les Anglais de la Baie d’Hudson, en 1685, suivirent probablement la Kinojé-vis, qui prend sa source près de Villemontel, ou encore une autre voie, plus à l’ouest, la rivière Solitaire, maintenant célèbre pour ses colonies, et le grand lac Opasati-ka.M.James Sullivan, l’un des plus vieux prospecteurs de la région, celui qui ouvrit la mine Sullivan, et Horne, qui découvrit la propriété maintenant exploitée par la compagnie Noranda, étaient rendus là-bas dès 1908.Ils n’étaient pas le* premiers cependant à examiner les terrains.Larose, un Canadien français, avait à peine découvert, en 1904, la mine célèbre à laquelle 11 donnait son nom, dans la région de Cobalt, Porcupine.Larder Lake et Kirkland Lake commençaient à peine d’êtrfc connus que des prospecteurs canadiens-français de Vil-lemarie, capitale du Témiscamin-gue, notamment Olier et Renaud, faisaient des découvertes dans les cantons de Beauchastel et de Das-serat, pas loin de Rouyn.A cause des difficultés de communication, de la pauvreté des moyens de transport, cela n’eut pas de suite, pas plus que d’autres découvertes du temps dans le voisinage du lac Fortune, près de la mine Arnfield d’aujourd’hui.Tout cela indique toutefois que des Canadiens français ne furent pas lents à se mettre à l’exploration du Nord-Ouest québécois.Ils furent de ceux 3ui connurent les anciennes routes u bassin de la rivière des Ou-taouais.* * * Horne, en allant piqueter la Noranda, avait dû suivre la Kinojévls.Les pionniers du lac de Montigny.Martin, Lapalme, Authier et Sullivan, ensuite Dumont, qui piqueta la mine O’Brien, pour le compte du sénateur O’Brien, de Toronto, déjà intéressé dans des entreprises minières de l’Ontario, tous les autres pionniers du lac de Montigny passèrent par l’Harricana, H y a trois ans encore, c’était la seule route à suivre, celle que nous prenions, au mois d’août 1984, en compagnie de M.Jean Beauchemin, l’un des réorganisateurs de la Sullivan, lors de notra première visi- te dans cette région.Le voyage, de près de cent rallies à cause des détours de la rivière, se faisait en canot automobile et prenait une bonne partie de la journée.La mine Siscoe, orgueilleuse insulaire, et la Sullivan étaient les deux seules alors en production dans ces parages.Encore la Sullivan venait-elle à peine d’expédier à la Monnaie d’Ottawa sa prémière brique d’or.La mine n’était encore pénétrée que par un seul puits dont le chevalement dominait une pointe qui s’avance dans le lac en se donnant des mines — ce qui se comprend — de petit Gibraltar.Autour du lac, on n’apercevait, à cette époque lointaine de 1934, qu’un seul autre chevalement, modeste, perdu dans la grisaille des épinettes, celui de la mine Martin, devenue la Shawkey.En pleine forêt, en suivant sur une distance d’environ un mille un sentier mal battu, on pouvait découvrir la Greene-Stabell, aujourd'hui la Ja-cota.Son chevalement était imposant mais on ne le pouvait voir que de prés.Tout autour, la forêt dense.De Sigma et de Lamaque, deux opulentes entreprises en 1937, il n’était même pas alors question.Pendant ce même voyage d’il y a trois ans, en compagnie de M.Beau-chemin, nous nous étions rendus, interminable détour^ par l’Harricana, le lac Blouin, la rivière Cou-lombière, jusqu’à la mine Bèaufor, voisine de la mine Perron.La Beau-for était également lancée par les frères Beauchemin et quelques associés.De Sullivan à Beaufor, navigation de quatre ou cinq heures, par canot rapide.Aujourd'hui l’automobile couvre fâcilement la route de l’un à l’autre endroit, une vingt-taine de milles, en moins d’uhe heure.La voiture ne roule pas sur du velours, comme de raison, mais assez allègrement tout de même, En pays neuf, on ne regarde pas de si près aux secousses, bien que l’on s# plaigne généralement des chemins et des lenteurs d’une ministérielle voirie.* * * Au sortir du village de Sullivan (Saint-Bernard est le vocable patronymique de la paroisse), qui s’ébauche en marge du territoire de la mine, c’est tout de suite la Jacola.l’ancienne Greene-Stabell, en train de forer un puits nouveau; moins d’un quart d’heure et c’est Val-d’Or, magma en ébullition, et Bourlamaque, ville fermée et figée, qui étire ses rues Urges, pavées de bon bitume, bordées de jolies maisons, où 1 urbanisme dernier cri a su mettre partout des plates-bandes de fleurs et des pelouses bien peignées.Dans Val-d’Or et dans Bourlamaque, comme autour des deux villes, des chevalements qui sont installés ou qui s’installent, partout du forage dans le roc vif.Quand ce ne sont pas des entreprises minières qui font vriller le foc, ce sont les administrations municipales et toutes neuves.Val-d’Or achève présentement se» canalisations d’aqueduc et d’égout.Quant à Bourlamaque, c’est fait, du moins pour la partie habitée du territoire.Au delà de ces deux villes, vers l’est d’abord, le long de la route Senneterre-Rouyn, ensuite vers le nord, per un chemin de traverse qui conduit à la Perron et à la Beaufor, encore des chevalement et des chantier* de sondagi Quand les sondages de surface se ront plus avancés, ça ne sera bien tôt plus, dans tout le paysage qu’une forêt de chevalements, véri table paysage minier.Autour du lac de Montigny, su; ses bords même*, l’aspect a hier changé depuis trois «ns.La rout< a fait se multiplier les chantier miniers.Il en est d’établis sui toutes les îles du lac.File Dalton Hie Kiena.l’ile Wislk et d’autre! encore.L’ile de Siscoe est en train de devenir presqu’île.Le résidu d« son usine achève de remplir ur étroit du lac, sur une distance d’ur mille, formant un isthme qui re liera bientôt l’He à la terre ferme Sullivan, qui était isolée sur son littoral, est maintenant entourée de tout un chapelet de camps miniers: D o r v a ISiscoe, Siscoe-Exlenslon, Gale, Shawkey, West-Siscoe.etc.etc.-* * * * Le lac de Montigny est l’une des entrées du pays de l’or et l’Harri-cana, l’une des voies oui y conduisent.La route carrossable n’est survenue que comme un complément.I! semble oue ce soit une loi de la nature que J’or et les autres représentations de la richesse se trouvent aux sources des rivières.Selon la Bible, c’est dans le pays d’Ophir que la tradition et les vieux textes situent aux sources du Nil, que le roi Salomon, la reine de Saba et les Pharaons allaient chercher l’or, l’ivoire, les pierreries.En Abitibi pareillement, l’or se trouve à la source des eaux laurentiennes et hudsonicnnes, dans le vaste bassin qui s’alimente au muskeg servant de manteau humide au vieux roc précambrien.Emile BENOIST Le comité d’étude de l’Université M.Alphonse Raymond présidera — M.Montpetit, secrétaire — Troisième séance — Les questions urgentes A l’Issue de la réunion d’hier du comité d'èiude de l'Universilè de Montréal, Mgr Olivier Maurault, P.S.S., recteur, a remis d la presse le communiqué suivant: "Le Comité d’Etude a tenu une troisième séance prolongée sur l’ensemble des problèmes universitaires.Il donne la préférence aux questions urgentes.Après deux séances sous la présidence provisoire de Mgr le recteur, il se réunira sou* la présidence de l’honorable M.Raymond, élu à l’unanimité.M.Montpetit, secrétaire général de l’Université, agira comme secrétaire du Comité.” Si vous voyagez.•dresses-vous su SKRVICK DIS VOTA* CCS.Ll “DCVOIR”.Billets émis goes tous les ptyt su tort, des comMgnies de paquebots, chemins de fer, autobus.aussi hAtels, sssurancos btgagos et accidents.chàcues de vevssss.nisssperta era Téléphones: Bllair SMA* * Z LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 25 AOUT 1937 VOLUME XXVIII — No 196 Le règlement du taxi Le conseil municipal Ta adopté hier par un vote de 25 contre 5 —< La juridiction du chef de police ou du comité exécutif — Ce dernier l'emporte — Le nombre des taxis réduit à 700 et les permis émis jusqu'au 24 août 1937 An cours de sa séance d’hier, le conseil municipal a adopté enfin le règle* ment du taxi.La lutte a porté sur deux points principaux.Il s’agissait de décider si la juridiction pour déterminer les postes de stationnement sera dévolue uniquement au chef de police ou restera au comité exécutif.M.Bray en tenait pour la juridiction exclusive du comité exécutif, tandis que M.Biggar et d’autres voulaient la conférer uniquement au chef de police.M.Hector' Dupuis a suggéré un compromis en accordant la juridiction au chef de police avec approbation du comité exécutif.Mais son amendement a été défait par 28 contre 2., L’amendement Bray a été maintenu par 20 contre 10: en sorte que la juridiction reste au comité exécutif.Ont voté pour l’amendement Bray: MM.Hogan, Schubert, Bray, Dupéré.Lesage, Riel.Seigler, Caron, Dubreuil, Brien, L’Archevêque, Bélanger, Moreau, Rochon, Jarry.Côté, Jeannette, Taillon, Bonnier.Barrière.Ont voté contre l’amendement Bray: MM.Monette, Weldon, Biggar.Dupuis, Taillefer.Goyette, Filion, Lacombe.Quinn et Jalbert.M.Bray voulait que le nombre total des permis de taxis soit limité à 600 et à ceux qui détenaient des permis au 1er octobre 1936.Après discussion, on fixe le nombre à 700 et la date au 24 août 1937.alors que le permis devient propriété successorale en cas de décès du détenteur du permis.On adopte ensuite le règlement par un vote de 25 contre 5.Ont voté pour le règlement: MM.Hogan.Schubert, Bray, Dupéré, Lesage, Riel, Seigler, Taillefer, Caron, Goyette, Filion, Dubreuil, Brien.L Archevêque, Lacombe, Bélanger.Moreau, Rochon, Jarry, Côté.Quinn, Jeannette, Tàillon, Jalbert, Barrière.Ont voté contre: MM.Monette.Weldon, Bonnier, Biggar et Dupuis.Voici le texte du règlement définitif: parfaitement visible en tout temps.La photo et le numéro-insigne du chauffeur devront être affichés à l’intérieur du véhicule, à un endroit désigné par le directeur du service de la police et ledit propriétaire sera seul tenu légalement responsable du fait que ledit numéro-insigne n’est pas à l’endroit désigné par le directeur du service de la police.* Assurance contre les accidents Article, 9.— La licence ne devra être émise qu’après que le proprié-l’autotaxi ou de l’automo- (b) —Si l’autotaxi ou l’automobile de louage exploité en vertu d’une licence dûment émise est trouvé par le directeur du service de la police ou par ses inspecteurs dans un état impropre à donner un service convenable au public et si, après avoir été avisé de ta cnose, le propriétaire néglige de remplacer, dans les trente (30) jours, ledit autotaxi ou ladite automobile de louage par un autre véhicule pouvant subir l’inspection avec succès; (c) —Si le détenteur d’une licence laisse cette licence inopérante pour une période de six mois.taire de bile de louage aura déposé, entre les mains du directeur des finances, copie d’une ou de polices d’assurance le garantissant contre les les actions ou indemnités dirigées contre lui par des tiers, à raison d’accidents causés par cet autotaxi ou cette automobile de louage et imputables à sa faute ou à celle de ses employés ou à celle des personnes dont il a le contrôle.Cette police ou ces polices d’assurance doivent être émises par une compagnie autorisée à assumer des risques dans la province, pour un montant qui ne doit pas être inférieur à mille dollars dans le cas de dommages à la propriété, à cinq mille dollars dans le cas de lésions ou blessures corporelles causées à , ., une seule personne, et à dix mille 1 article 15 du present reglement, dollars dans le cas de lésions ou ror*a H’idpntité etc blessures corporelles causées à plus ' Lé détenteur d'une licence doit résider dons la cité Article 16—Aucune licence ne sera accordée à un propriétaire d’une automobile de louage ou d’un autotaxi, à moins qu’il ne réside et n’ait’ sa place d’affaires dans la cité pendant tout le terme de son permis.Le permis ou licence peut être suspendu Article 17—Le directeur du service de la police est autorisé à suspendre temporairement le permis ou la licence accordé à tout propriétaire et à tout conducteur d’un autotaxi ou d’une automobile de louage, pour les raisons énoncées à Text* du règlement Définitions ArticleL — Partout où les mots ci-déssous se rencontrent dans le présent règlement, ils sont censés avoir la signification suivante, à ’ moins que le contexte ne comporte une signification différente, savoir: 1.Autobus — Véhicule automobile ne roulant pas sur des rails, servant- au transport, moyennant rémunération, de huit (8) personnes ou plus.2.Automobile de louage — Véhicule automobile non pourvu d’un taximètre servant au transport, moyennant rémunération, de sept (7) personnes ou moins, y compris.le conducteur.3.Autotaxi — Véhicule automobile pour d’un taximètre, servant au transport, moyennant rémunération, de sept (7) voyageurs ou moins, v compris le conducteur.4.Conducteur — Toute personne qui a le contrôle physique d’un véhicule ou d’un animal.5.Directeur du service de ta police— Le chef de police ou toute autre personne dûment autorisée à le remplacer ou à agir en son nom.R.Taximètre — Un instrument mécanique par lequel le prix de louage d’un autotaxi est mécaniquement.calculé, soit pour la distance parcourue ou pour le temps passé à attendre ou pour les deux à la fois,, et sur lequel ledit prix de louage doit être indiqué par des chiffres‘visibles aux voyageurs.7.Vaguer.— Le fait pour un conducteur d’autotaxi ou d’un autre véhicule de louage d’errer à l’aventure dans une rue sans voyageur payant, ou de rôder dans le voisinage d’un édifice ou d’un endroit où se trouvent réunies tin ! grand nombre de personnes, dans le but de recruter des clients.8.Véhicule de louage — Tout véhicule servant au transport de voyageurs moyennant rémunération.Etablissement de postes d’uné personne, mais résultant du même accident.Cette police ou ces polices d’assurance doivent être maintenues en vigueur pendant toute la durée de la licence sans quoi cette licence devient nulle ipso facto, et elles doivent contenir une clause stipulant qu’elles ne peuvent être annulées sans avis préalable, par écrit, au directeur des finances.Au lieu de la police d’assurance décrite aux paragraphes précédents, un bon de garantie satisfaisant, émis par une compagnie de garantie faisant affaires dans la province, j g» u,Mn.[pourra être déposé pour couvrir tous de véhiculés de louage jes aut0taxis ou automobiles de , .t .; louages exploités par tout proprié- Article 2.—- Le comité executif jajre> ie raontant de ce bon devant est autorisé à établir par résolution gjre déterminé par le comité exécu- tif.Le bon ainsi déposé devra contenir une clause obligeant la compa Remerciements LAVOIE — La famille Lavoie remercie sincèrement les personnes nui Ont bien voulu lui fénioigner ries marques de sympathie à l’occasion de la mort de Madame Joseph-Antoine Lavoie, soit par offrandes de messes, bouquets spirituels, visites,.assistance aux funérailles ou tributs floraux.Avis de décès ADAM.— A Acton-Vale, le 23 août 1937, décédée à 84 ans.Mme Samuel Adam, née Boivin (Zoé).Funérailles le jeudi 26 août 1937 à Acton-Vale, à 9 heures (heure avancée) et de là au cimetière de St-Hyacinthe, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.des postes d’autobus, des postes d’autotaxis, des postes d’automobiles de louage et des postes de fiacres sur la propriété privée, dans les garages de taxis et sur les rues publiques, à fixer le nombre des postes qui seront ainsi établis, à déterminer les endroits où ils seront situés.Tout tel poste devra être désigné par une enseigne appropriée et tous les autobus, auto-taxis.automobiles de louage ou fiacres occupant ces postes devront v stationner avec l’avant du véhicule dans la direction de la circulation.Aucun conducteur de véhicule de louage ne devra stationner ailleurs qu’à un poste officiellement établi comme susdit.Le comité exécutif pourra déterminer le nombre maximum de véhicules qui stationneront sur chacun de ces postes, de même que l’ordre dans lequel lesdits véhi culev devront stationner.L’usage des postes de stationnement d’autotaxis et d’automobiles de louage qui existe actuellement pourra être accordé à la discrétion du comité exécutif, mais de préférence à ceux qui les détenaient le 24 août 1937.Restriction quant au stationnement des véhicules de louage Article 3.— Seuls les autobus, les autotaxis et les fiacres pourront stationner aux postes officiellement désignés pour le stationnement de tels véhicules.Article 18.— Tout conducteur d’un autotaxi ou d’une automobile de louage devra, pendant tout le temps que son véhicule sera en sa garde, porter sur lui une carte sur laquelle sera imprimé le tarif éta^ bli par le présent règlement, ainsi Su’une carte d’identité de la ville e Montréal et un numéro-insigne (numéro de poche), correspondant tous deux à son permis.Cette carte PERCLUS DE DOULEURS DANS LES JAMBES Instructeur de culture physique qui perd l'usage de ses membres Si le rhumatisme vous Immobilise les membres, rendant votre existence intolérable, lisez comment cet homme fut soulagé des mêmes maux: “|e suis instructeur de culture physique et professeur de natation.Au début de cette année, je ressentis de violentes douleurs dans les jambes, depuis les hanches jusqu’aux orteils.Le matin, je ne pouvais pratiquement pas marcher pendant trois ou quatre heures.Massages, huile, pilules, rien ne m’apportait de soulagement.Quelqu'un m’ayant conseillé de prendre des Sels Kruschen, j’en achetai une bouteille en désespoir de cause.A peine en avais-je pris les trois quarts que déjà je me sentis parfaitement rétabli, sauf une légère sensation de raideur dans les articulations.D’autre part, mon état de santé général se trouva bientôt considérablement amélioré.Kruschen m’a remis sur pied”.— H.LS.Les douleurs rhumatismales sont souvent causées par un excès d’acide urique dans l’organisme.Eliminez cet acide urique et vous éprouverez naturellement un bienfàisant soulagement.C’est ce que font les Sels Kruschen — Ils apaisent les douleurs lancinantes du rhumatisme parce qu'ils aident à purifier votre sang des dépôts d’acide urique qui le polluent.VITTEL GRANDE SOURCE EAU MINERALE NATURELLE Une bonne diurèse constitue un véritable levage du sang.VITTEL GRANDE SOURCE à jeun et aux repas, est le plus puissent des diurétiques naturels.E» VENTE CHEZ VOTRE PHARMACIEN Embouteillée aux Sources même à VITTEL (France) Eslger la marque Agent général pour le CANADA J.ALFRED OUIMET 84, St-Paul Est - Monthz ai.L'état des cultures ] de bonnes conditions et les pommes de terre en général promettent une , | .! excellente récolte.Le 17 août le dons la province vent et la grêle ont détruit plusieurs champs de céréales, écrasé quelques - champs de mais et provoqué la l’aide au besoin et il pourra exiger une somme n’excédant pas $0.50 pour le transport ‘de telle valise.Dans aucun cas une valise ne devra être transportée en dehors de la carrosserie de l’autotaxi lors- et ce numéro-insigne (numéro Æ* ï ^ mnniric à YfL1S€ dépassera de plus de dix JOBIN.— A Boucherville* le 23 août 1937, est décédé à 72 ans 8 mois, l’abbé Jean-Baptiste Jobin, curé de Boucherville.La translation des restes du presbytère à l’église, aura lieu vendredi soir à 7 heures, heure solaire.Funérailles le samedi 28 courant à Boucherville à 9 heures, heure solaire.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.NECROLOGIE ADAM — A Acton-Vale.le 23.fc «4 ans.Mme Samuel Adam, née Zoé Boivin BELA IR — A Montréal, le 23.à 51 ana, Albertlne Nyaprom.épouse de Joeeph-Ovi-la Belalr.BORDUAS — A Montréal, le 22 à 33 ans, Grazlella.garde-malade, fille de M.et Mme Reml Borduas BROSSARD — A Lapratrte, le 23.à 75 ans, Ernest Brossard.époux de Marie Lamarre CAYER — A Montréal, le 23, A 61 an».Mme veuve Georges Cayer, né© Alice Mercier.DESJARDINS — A St-Un.lé 23, A 7» ans.Mme Edouard DesJardins, née Marguerite Renaud.PZZIEL — A Montréal, lé 22.A 52 ans.Télesphors Dézlel.époux de Léna Jacques.FORTIN — A Montréal, le 24, A 46 ans.¦Sdmond Fortin, époux de Rose Dauphin GODREAU — A Montréal, le 23.A 69 ans.A-K Qodreau.GRAVEL — A Montréal, A 22 ans.Fernande, fille de H.-C.Gravel et d'Algtna Rainville LABELLE — A Ste-Roee.le 23, A 62 an».Joseph Labelle, époux en 1res noces de Malvina Fleurant; en 2ea.de Bernadette Dupuis LALIBERTE — A Montréal, le 23.A 72 ans.Angelina Deeormeau, épouse de feu Arthur Lallberté.LAFRE3 — A Montréal, lé 23.A 41 ans, Mme Hormlsdas Laprés, née Ernestine La-france.MONTPETIT — A Montréal, le 22.A 44 ans.Al exin a Gadouas.épouae de Doallva Montpetit.MOUSSEAU — A Montréal, le 23, A V3 ans.Louis Benjamin Mousseau, époux en 1res noces d Emma Degulre, en 2es, d’Aurore Dequola.NEAULT — Aux Cèdres, lé 22, A 33 ans.Ovide Neault, époux de Déllma Steben.RICARD — A Montréal, le 22.A 28 an*.Yvette, fille d’Hector Ricard et de Flore Desroaler*.décédée.THEORET — A SUathmoré, le 24, A 78 tna.Mme Herménégllde Théorét- né* r»s-Ua Laionda.gnie qui l’émettra de donner, par écrit, un avis de dix (10) jours au directeur des finances avant son annulation.Déclaration à faire avant qu'une licence ne soit émise Article 10.— Toute personne qui désire obtenir une licence pour conduire un autotaxi ou une automo-* bile de louage doit, avant que telle licence ne soit émise, faire une déclaration sous serment, sur une formule approuvée par le comité exé-cutfi et fournie par le directeur du service de la police et doit répondre à toutes les questions qui y sont contenues.Elle doit, de plus, fourbir les références que le directeur du service de la police jugera à propos d’exiger.Article IL — Le directeur du service de la police fera une enquête minutieuse afin de s’assurer si la personne qui demande une licence, comme susdit, a de bonnes moeurs et sa recommandation sera donnée ou refusée suivant les constatations qui auront été faites au cours de telle enquête.Article 12.— Une licence ne sera accordée qu’à une personne qui sera un chauffeur compétent, qui aura atteint l’âge de vingt et un (21) ans.Article 13.— Le directeur du service de la police devra refuser d’émettre une licence pour un autotaxi ou pour une automobile de louage si tel véhicule ne loge pas cinq (5) personnes, y compris le conducteur.Le modèle et le mode de construction de tel véhicule, l’état dans lequel il se trouve, ainsi que le genre d’annonces et autres fharquer- distinctives que l’on désire y apposer, seront sujets à l’approbation du directeur du service de la police.Ce dernier devra aussi refuser d’émettre une licence, si tel véhicule n’offre pas les garanties de sécurité values, ou si, pour toute autre raison, il est impropre à servir au transport des voyageurs.Nombre de licences limité Article 14.— Tous ceux qui, le 24 août 1937, détenaient une ou des licences (permis) d’autotaxis ou d’automobiles de louage ou qui faisaient affaires comme propriétaires d’autotaxis ou d’automoniles de louage auront droit à leurs licences (permis) et les licences (permis) détenues par un individu passeront à la succession si celle-ci en fait la demande.Cependant aucune nouvelle licence ne sera accordée jusqu’à ce que le nombre total des licences émises ait été réduit à 700.Lorsqu’une licence aura été annulée ou révoquée ou ne sera pas renouvelée, le comité exécutif devra refuser de l’émettre de nouveau, jusqu'à ce que le nombre des licen-Article 7.— Il est défendu à tout ces émises ait été réduit à 700.conducteur d’autotaxi, d’automobile ; Toutefois, si les besoins de la po-de louage ou de fiacre de vaguer et pulation exigent un plus grand tout conducteur qui vaguera sera j nombre d’automobiles de louage ou considéré comme cherchant à re- d’autotaxis, le comité exécutif pour-cruter des clients s’il ne peut dé-i ra émettre des licences additionnel-inontrer immédiatement, à la salis- les.(’.es licences additionnelles devront être accordées de préférence à toute ou des Garage de taxii Article 4.— Pour les fins du présent règlement, les mots "garage de taxis” signifient tout bâtiment ou tout endroit servant ou devant servir à remiser, ou dans lequel sont remisés un ou plusieurs autotaxis ou automobiles de louage, destine à être loués en tout temps.Les automobiles de louage ne pourront stationner à un poste d'attente ou autre station de louage fi l’extérieur.Tout autotaxi ou automobile de louage faisant affaires dans la cité devra être pourvu d'une licence provinciale portant la lettre ’T”.Où les véhicules de louage doivent stationner Article 5.— Il est défendu à tout conducteur d’un autobus, d’un autotaxi, d’une automobile de louage ou d’un fiacre de stationner ailleurs qu’aux endroits qui ini auront été désignés dans les permis.Restriction au permis de conduire Article 6.— Il est défendu à tout conducteur d’autobus, d’autotaxi, d’automobile de louage ou de fiacre de conduire un autobus, un autoln-xi, fiacre autre que celui spécifié dans son permis.Défense de vaguer de poche) devront être montrés à tout agent de la paix et à tout voyageur, sur demande.Défense d'employer un chauffeur non pourvu d'une licence Article 19.—U est défendu à tout propriétaire d'une automobile de louage ou d’un autotaxi de prendre un enauffeur à son sevice et de lui confier la conduite d’un autotaxi ou d’une automobile de louage, à moins que ledit chauffeur ne demeure à Montréal et n’ait obtenu de la Cité une licence comme tel et ne porte, dans son livret de chauffeur, le numéro de la licence émise pour le véhicule >gu’il doit conduire.Défense de faire du tapage sur les postes Article 20.— Aucun chauffeur d’autotaxi ou d’automobile de louage ou conducteur de fiacre ne devra faire du tapage sur un poste d’autotaxis, d’automobiles de louage ou de fiacres.Défense de flâner sur les postes Article 21.— Aucune personne ne devra flâner sur ue poste d’autotaxis, d’automobiles dje louage ou de fiacres établi en vertu du présent règlement.Objets laissési, dans les autos Article 22.— Tout conducteur d’un autotaxi, d’une automobile de louage ou d’un fiacre devra, une fois son engagement terminé, s’assurer s’il a été perdu ou laissé quelque chose dans sa voiture et, dans le cas où il y trouverait un ou plusieurs objets, il devra les porter au poste de police le plus rapproché et les déposer entre les mains de l’officier préposé à ce poste dans les vingt-quatre (24) heures après les avoir trouvés.Taximètre Article 23.— Tout autotaxi devra être muni d’un taximètre, dont les indications pour le prix des couses devront être, en tout temps, parfaitement visibles aux voyageurs et il devra être dans une condition telle n’accusera pas plus de 2 p.c.d’inexactitude au detriment du voyageur, et dont le couvercle et le mécanisme devront etre tenus intacts et scellés.Ce taximètre devra être actionné par une des roues d’avant du véhicule ou par la transmission et devra etre illumine au moyen d’une lampe convenable pendant qu’il sera en opération après le coucher du soleil.Le directeur du service de la ponce est autorisé à inspecter ou a faire inspecter tout taximètre, à en approuver la dimension et le modèle et à désigner l’endroit où il doit etre installé.Québec, 25 — La fenaison commencée dans d’excellentes conditions a été retardée par la température pluvieuse du mois d’août et il reste encore du foin à couper.La chaleur intense et l’abondance de pluie ont hâté la maturité des céréales.Plusieurs champs d’avoine et d’orge sont coupés, mais les travaux sont rendus difficiles dans plusieurs cas par les averses.Dans certains districts, notamment dans Rouville et Shefford ont constate que le grain est léger, le rendement inférieur, et la qualité médiocre.Les cultures maraîchères sont dans chute des pommes d’été dans Rouville et dans la région de Montréal.Les pâturages reverdissent et la production laitière s’en ressent Si vous voyagez.• «dressez-vou* «v SERVICE DES VOYA-CES, LE “DEVOIR”.Billets émis peM tous - les pays au tarif des compagnies de paquebots, chemins de ter.aptebwt tussi hôtels, axsurances bagages et aect.dents, chiqu.s de voyages, passeports, gtc.Téléphones: BEIatr 3361* faction de l’agent de la paix qui l’aura anpéhendé, qu’il avait une raison legitime pour en agir ainsi.Il est egalement défendu à toute personne de soliciter, dans la cité de Montréal, la clientèle des passants.dans le but de recruter des passagers pour autotaxis, automobiles de louage, autobus ou fiacres.Licences Article 8.— Tout propriétaire d’un autotaxi ou d'une automobile de louage doit obtenir de la Cité une licence pour chaque automobile de louage et pour chaque autotaxi qu’il met en service et il doit payer au directeur îles finances de ladite Cité, pour chaque tel permis, la somme fixée par le réglement No 432 ou ses amendements.U sera fourni par la Cité audit propriétaire d’autotaxi ou d’automobile de louage, en même temps que In licence, un numéro-insigne pour chaque telle licence émise en sa faveur.Le conducteur ou chauffeur de l’automobile de louage ou de l’autn-taxi devra porter ce numéro-insigne sur sa poitrine, par-dessus ses vêtements, de manière qu'il soit personne possédant déjà une licences d'autotaxis ou d’automobiles de louage de la façon et dans les conditions établies pur le comité exécutif, sur une base unitaire.Si, sur rapport du directeur du service de la police, le nombre de licences émises est trop considérable pour les besoins de la popula- (10) pouces la ligne du marchepied ou masquera la plaque de la licence provinciale.(g) Lorsqu’un autotaxi sera loué à l’heure, le conducteur de tel autotaxi pourra suspendre, du consentement du voyageur, l’emploi du taximètre et l’autotaxi tombera temporairement sous les dispositions du présent règlement relatives au tarif des automobiles de louage.(h) Les prix exigibles pour les courses en dehors des limites de la cité pourront être fixés par arrangement préalable entre le voyageur et La personne ou la compagnie ou l’association à laquelle appartiendra l’autotaxd.Tarif des automobiles de louage ) Article 25.— Les conducteurs d automobiles de louage ne pourront exiger ni accepter, pour des courses d’un endroit à un autre dans les limites de la cité, d’autres prix que les suivants : (a) Pour chaque quart d’heure ou partie de quart d’heure que la course durera, $1.00.(b) Les prix à l’heure s’appliquent aussi à toute course en dehors des limites de la cité, pourvu que rengagement soit fait dans telles limites et que la course ne s’étende pas au delà des limites des municipalités qui sont ou qui pourront à l’avenir être sous la juridiction de la Commission métropolitaine de Montréal.(c) La disposition contenue dans le paragraphe (f) de l’article 24 du présent règlement concernant les bagages s’applique également aux automobiles de louage.Affichage des tarifs Article 26._ Les tarifs établis ! par les articles 24 et 25 du présent règlement devront être affichés à I l’intérieur des véhicules, à la vue ' des voyageurs.U sera défendu d’afficher ou d annoncer, dans la cité de Mont- ! real, de quelque façon que ce soit, aucun tarif différent de ceux prévus au présent règlement.Appareils de radiophonie prohibés Article 30.— Il est défendu d’utiliser aucun appareil de radiophonie dans les autotaxis ou automobiles de louage.Le prix du tarif doit être payé Article 31.— Toute personne qui retiendra les services d’un conducteur d’autotaxi, d’automobile de louage ou de fiacre devra payer audit conducteur le prix demandé, pourvu qu’il n’excède pas le prix fixé par le présent règlement.Le prix d'une course doit être payé d'avance si on l'exige Article 32.— Tout conducteur d’une automobile de louage, d’un autotaxi ou d’un fiacre a le droit Tarif des autotaxis Article 24.— Les conducteurs, ., , , , - - - d autotaxis devront exiger pour de demander qu’on lui paie d’avan-les courses d’un endroit à un au- ce la somme légalement exigible tre dans les limites de la cité, les prix suivants et ne pourront en exiger ru accepter d’autres, savoir: (a) tour le premier 1-4 de mille ou fraction rPicelui, $0.15.Pour chaque 1-4 fie mjjie additionnel ou fraction d’icelui, $0.05.aUjofiaxj ou ^ l’incompétence de son conducteur ; *J°ur temps perdu par suite de 1 arrive© prématurée de l’auto-,HX' réponse à un appel.(d) la* chauffeur devra transporter le voyageur à sa destination D«r la route la plus directe.(e) Pour les fins des articles 24, -a et 27, les municipalités qui sont ou qui pourront à l’avenir être sous la juridiction de la Commission métropolitaine de Montréal seront considérées comme faisant partie de la cité de Montréal.(f) Il ne sera rien exigé pour le bagnae porté à la main.Il sera facultatif pour le conducteur du véhicule de transporter une va r rapport du Comité exécutif, par un vote de la majorité de tous les membres dudit Conseil, de limiter et déterminer au commencement d’une année le nombre de licences qui pourront être émises pour telle année.Licence révocoble pour certaines raisons Article 15 — Toute licence accordée en vertu du présent réglement Sourra, en tout temps, sur rapport u directeur du service de la police.être annulée, révoquée ou suspendue par le Comité exécutif : (a)—Pour inconduite, incompétence ou violation des règlements municipaux ou des lois fédérales ou provinciales • HOTEL QUEEN MARY (Pollard JHEORET, prop.) 3774, Ch.R«iM-Mart« - Montréal Tarifa d’tvlvrr à compter du 13 SEP-TEMBRB.Endroit Idéal pour pensionnaires.Tarifa raisonnables.EL.5144 lise, pourvu qu’on lui donne de Â-vbfhere T oTTh TSR VACANCES nimiiiNir au PAIN SUPREME I I M I II t ' « ©MON IWAMIIN fÀtjïli I iLAr «A ma marlarî *'â- eria-t-il avec âpreté.Laissez-moi de grâce être maître de ma destinée, et, puisque vous refusez de vous y associer, me laisser libre au moins de lui donner telle direction qu'il me plaira”.Et, saluant d’un ajr hautain.Il partit brusquement, laissant la jeune fille atlerrée de cette violence et de la dureté de cet adieu.Puis les Jours ont passé, respectant la douleur de Bath, mais la fortifiant aussi dans la pensée qu’elle marche dans sa voie et qu’il faut y rester.M.Maury ae plonge de plus en plus dans ses entreprises et trouve un vrai repos dans la conversation élevée et intelligente de sa petite-fille; il aime à l’associer à ses préoccupations, à l’entraîner dans ses vastes projets.Les enfants, pauvres petits, s’épanouissent dans ce milieu aimant, comme de petites fleur* qui cherchent le soleil, et si parfois Bath a le coeur serré en écoulant leurs Joyeux éclats, elle sourit en caressant les joues rondes et fermes, les fronts brunis qui se lèvent vers tdlm poux t« faire embrasser.Ces innocents petits êtres n’ont pas souffert de la transplantation, et s’ils parlent encore très souvent de leur chère maman, c’est pour la chercher dans ce beau ciel bleu où elle a rejoint leur père.Il est doux et triste à la fois de voir combien les enfants oublient vite; mais patience, la vie ne sers pas toujours si clémente et leur réserve plus d’une amère leçon.Laissons donc ces petits jouir en paix de ces années bénies d’insouciance que Dieu met au début de toute existence humaine, Ils auront bien le temps, hélas I d’en regretter la sérénité.CHAPITRE XIX “Tante Bath, vous savez que nous goûtons aujourd’hui chez Mme de Préfonds et que nous devons prendre Rachel en passant, n’est-il pas temps de partir?- Partir, tante Bath", répéta comme un écho fidèle la douce voix de Maud.Bathilde sourit en consultant du regard le cadran du vieux clocher que l’on apercevait à travers les arbres à peine feuillés.j "fl n’est que 2 heures, mes petits, n'est-ce pas trop tôt?—Oh! non, non, nous nous amuserons tant! —Et il faut compter sur une halte chez Rachel, qui ne sera pas prête", continua Bath, s’adressant cette fois à M.Maury, installé avec son journal au coin de la cheminée.Celui-ci releva la tête et sourit aussi aux enfants tout prêts * «or-tir et coiffés, l’un d’un béret, l’autre d’une immense capeline coulissée qui lui donnait une gentille allure de Greenaway.Tous deux étaient si roses, si vifs, si charmants, que l'on excusait l’orgueil avec lequel le vieillard et la jeune fille les suivaient du regard.“Ne pensez-vous pas qu’U est l’heure de partir, grand-père?répéta gravement Georgy.(A suivreJ Os Journsi Mt imprimé au no 4M rué Notre-Dame Mt, à Montréal, par l'tmprl.merle Populaire fà reaponaablllté limité*), Mttrtce-proprlétair* — O tort** VsUstsm dlr*et*ur-fér*nt. LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 25 AOUT 1937 VOLUME XXVIII No 196 - - ¦* COMMERCE ET FINANCE Nouvelles Raisons Sociales La société* ot compagniot récomment enrogistrèa S«Im Latulip*.1815 est, Demontigny, i^rthur Latulippe.I.-Rmile Legault Enreg.Berthe Lauzon, épouse séparée par contrat de J.-Emile Legaulf.Imprimerie Montréal, 202 Jarry, Marcel Duquette.K.Cibbs fr Ce., 470 ruelle Dupré, David Black, Esther Cranofsky.S.Neftin Rag’d, Rachel Curvitz, épouse de Samuel Neftin.Masaicette Import Co., 127 ouest.Commissaires, Jean Massicotte.The Dover Company, Inc.572 ouest, Sherbrooke, Paul Greenberg, prés.Dominion Staple Supply, Esther Brukas, veuve d’Arthur Lerner et Sam J.London.Magaaî" Simon, 1817 Wolfe, J.E.Simon.Louis Wstono fr Fils, 4240 St-Denis, Louis Pistono, Romolo Pistono.Au Petit Nord, J91 est, J.P.Desmarais.Rauch Shoe Store.157 est, Mont-Royal, Dame Rose Mogilefsky, épouse séparée par contrat d’Abraham Rauch.Roma Deslières Enreg., 2557 est, Beau-bien, Aurore Deslières, veuve d'Albert Mongeau.Canadian Jobbing Co., 3656 St-Laurent, Sarah Hendelman, épouse séparée par contrat de Sam Zinman, Les nouvelles en raccourci Housse du prix du popier-journol?On prétend qu’à Londres les fabricants de papier-journal ont entamé des négociations avec les propriétaires de journaux pour augmenter de $7.50 à $10 la tonne le prix du papier-journal, alléguant justification daqs le coût élevé de la pulple.La majoration dont il est question porterait le prix en Angleterre, entre $57.50 et $60 la tonne pour le début de 1938.McCormicks Toronto, 25.— Les actionnaires privilégiés et ordinaires de la compagnie McCormick’s Limited ont sanctionné la consolidation avec la société George Weston Limited; en vertu du projet les actinnaires privilégiés recevront des obligations de Weston et les actionnaires ordinaires, des obligations ou des actions ordnaires de Weston, avec un ajustement en espèce s’ils le préfèrent.Les obligataires recevront des obligations.Ontario Steel Dans l’exercice clôturé le 30 juin 1937, les bénéfices nets de l’Ontario Steel Products Company se sont élevés à $101,881, déduction faite de toutes les charges, contre $59,800 l’année précédente; ce montant ressort à $1.49 l’action, comparé à 67 cents, en tenant compte du dividende privilégié d’une année.Le bénéfice représente $28.29 l’action privilégié, au lieu de $10.59.Initiatives de la Chambre de commerce A l'occasion des fêtes du centenaire de la ville de Sherbrooke, la Chambre de commerce de Montréal a organisé un voyage dans les Cantons de l’Est pour les 28 et 29 de ce mois-ci.Cette excursion comprend l'enregistrement à l’hôtel de ville, réception officielle par le maire et les echevins, dîner, assistance au pageant historique, etc.L’excursion de deux jours aux Trois-Rivières, à Shawinigan, à Grand’Mère et au Haut Saint-Maurice, projetée pour le 17 juillet dernier, aura lieu le 18 septembre prochain, , Manufacturers Life La Manufacturers Life Insurance Company a inauguré hier la célébration de son jubilé d’or par un déjeuner-buffet servi sur la terrasse du bureau-chef de la compegnie à Toronto.Les fêtes du cinquantenaire de la compagnie se continueront jusqu'au vendredi 27 août.Nombres-indices des prix de gros Le nombre-indice des prix de gros élabli par le Bureau fédéral de la Statistique, sur la base de 1926 à 100, tombe de 85.9 In semaine finissant le 13 août à 85.3 la semaine fi-lu™ roua* nissant le 2(1.L'indice à la date cor- i 0ru blanc respondante de l’un dernier s’étu-blil à 76.2.Les changements des firix sont surtout en régression et es substances végétales, les textiles, le bois, le fer et les métaux non ferreux baissent, tandis que les prq-duits animaux sont le seul groupe à avancer.Les produits de la ferme canadienne déclinent de 84.8 à 83.7.Les produits des grandes cultures, fortement influencés par les céréales et les pommes de terre, baissent de groupes du fer et ses dérivés avec une augmenlation de 15.8 p.c., des produits du bois et du papier avec 6.9 p.c., des substances végétales avec 6.6 p.c., des produits métal-loïdiques avec 6.5 p.c., des produits animaux avec 5.3 p.c.et des textiles avec 4.8 p.c.• Assurance-vie Les ventes d’assurance-vie ordinaire ont enregistré en juillet une augmentation de 3 p.c.sur l’an dernier; elles se sont chiffrées par $32,364,000, d’après la compilation du Life Insurance Sales Research Bureau.Canada Northern Les recettes nettes du mois, de cette compagnie, s’établissent à $248,225 comparativement à $227, 485 le même mois de l’an dernier, un gain de $20,740.Pour les sept premiers mois de l’année les recettes nettes se traduisent par $1,667,355 contre $1, 624,267, une augmentation de $43,098.La production de courant en juillet a été de 55,323,628 k.w.h., contre 49,116,024 k.w.h., en juillet de l’an dernier,; c’est une augmentation de 0,207,604 ou de 12 p.100.Pour les sept premiers mois de l’année la production se chiffre par 370,693,730 k.w.h., un gain de 30,558,576 k.w.h.Au cours de juillet la compagnie a inscrit sur ses registres 226 nouveaux clients ; ce qui porte le nom-' des clients à 19,362 contre 16,351 à la fin du même mois de l’an dernier.Voici un tableau comparatif des recettes : JuiUet 1937 1036 Aug $ * * Bec brutes 423.003 372,029 50,974 Frais expl., 174.778 144.544 30.234 Rec.nettes 248.225 227.485 30,740 Sept mois 1937 1936 Aug.( * t Ree.brutes 2,837.975 2.619,013 218.962 Frais expl.1.170,610 994,746 175.864 Rec.nettes .1,667.365 1,624,267 43.098 Mouvement primaire du ar A- Les arrivages de blé dans les Provinces des Prairies la semaine finissant le 6 août sont de 202,653 boisseaux, contre 612,671 la semaine précédente et 1,713,506 l’an dernier.Les arrivages de la semaine du 6 août 1937 sont par provinces les suivants, (chiffres correspondant de 1936 entre parenthèses) : Manitoba, 27,621 (193,920) ; Sas- katchewan, 93,649 (993,963) ; Alberta, 81,383 (525,023) boisseaux, seaux.Banque des Pays-Bas Amsterdam, 25.(P.A.) — Le relevé hebdomadaire de la Banque des Pays- Bas se présente comme suit ; (en milliers de florins).or .Changea étrangers Escomptes Avances Circulation Coefflcten de l'or h la circulation le 23 le 16 août août 1,265,883 1.265.883 2.526 2.528 12.908 13.088 177,458 180.112 821.968 821,886 154 0% 154 0% Power Corpo- Sur le curb Compilation de la maison .,L -J FORGET & Cto 43J, Salnt-Françofa-Xavier, Montréal La section des mines attire ('attention — Les papiers sont fermes (P.C.) — Dans ia section des mines on a remarqué plusieurs gains, même s’ils n’étaient pas très importants.Fraser Voting Trusts a fait un point à 44 3-4 et Consolidated a avancé de 3-8 à 18 1-8 alors que Donnacona a fléchi de 1-4 à 16.Les actions privilégiées de Massey Harris ont fait 1 1-4 à 58 1-2.Sullivan à 1.40 et Canadian Ma-lartic à 1.35 ont fait 10 sous.Alors que Sherritt Gordon et Siscoe ont avancé de 5 sous.Stadacona, Central Cadillac et East MalaMic ont fait un gain de quelques sous.A Wall Street Les cours se sont améliorés — Légère tendance à la hausse (P.A.) — Les cours se sont améliorés ce matin et ont accusé une légère tendance à la hausse.Alors que l’activité n’offrait rien de remarquable.plusieurs titres ont réussi à avancer de quelques fractions de point à un point environ.Ont avancé U.S.Steel.Bethlehem, Chrysler.Montgomery Ward, Oliver Farm Equimenl, N.Y.Central, American Telephone, Consolidated Edison, North American, General Electric, Tide Water, Atlantic Coast Line, Radio.Allis Chalmers.American Chain, Borg Warner et Thompson Products.Ont glissé : General Motors, Sears Roebuck, Woolworth, Western Union, Public Service of New Jersey, International Nickel.Pure Oil, Standard Oil of New Jersey el Marshall.En bourse locale Tendance à la hausse — Les utilités, les papiers et les titres de construction se sont améliorés — Les métaux sont fermes (P.C.) — Les cours se sont quelque peu améliorés ce matin alors qu’on observait une légère tendance à la hausse.Les utilités, les papiers et les titres de construction ont fait bonne figure, tandis que les métaux étaient fermes.St.Lawrence Paper priv.a fait 1 1-2 et St.Lawrence Corporation 1-8.Dom.Steel and Coal à 23 1-2, ! Suède, couronne Cernent et United Steel à 8 5-8 ont ! Norvège, couronne Bourse de Montréal Compltotion a-.-O.BEA Ventes Valeurs 25 Bathurst 'A’ 29 BeU Telephone 25 Brazilian ITS B.C Pow ’A1 .35 C.N.Pow.20 C.Cement 50 O.Cement pr.10 C.C fix Agnew Surpass .60 12 Ass.Brew .80 14 Beldlng CortlcelU .4.00 107 Bell Telephone 8.00 170 B.A.OU 100 23 B.C.Power "A" 1 80 35 Build.Prod."A" 1 40 61% Do.extra .2 15 61% Can.and D.Sugar .1.50 81 Can.Malt 1 50 37 Do.extra .2 15 37 Can.North.Pow.1.20 & Can.Vinegars 1.20 17% Can.Bronze 1.50 47 Do.extra 2.25 47 Can.Celaiaese 1.60 341* Can.Cottons 4.00 90 Can.Dredge 2.00 41% .20 .54 .35 .08 04% •0814 .25 M .13 .15 .21 .60 .36 .12 31% — *1.60 *1.63 *26.00 — .19% — — .24 .08 .03 .00 — .10 *41.00 *46.00 .20 — •18% Do.extra .Can.Foreign inv.— Can.Gen.Elect.Can.Industrie» "B" •**,.Can.Westinghouse ¦03% Crown Cork .Do.extra .Dom.Bridge .Dom.Glass .03% .08% .05 ¦30% .08 *1.55 •04% .08 .35 .35 .24 .05% .70 .22 .10 09 AO .10 .36 .38 Marché du bétail Allemagne, R.Mark .2382 .4020 A MIDI Cours fournis par la Presse Ca- 28 1-4.Les actions privilégiées du | C.P.R.ont fait 1-8 à 26 et les ac-! lions communes ont glissé de 1-4 à 15 1-2.Dividendes déclarés ration Limited, 1 3-4 p.c.par action privilégiée, payable le 15 octobre aux actionnaires inscrits le 30 septembre.Canada Northern Power Corporation Limited, 30 cents par action ordinaire, payable le 25 octobre aux actionnaires inscrits le 30 septembre.Receltes ferroviaires Les recettes brutes du Canadien National durant la semaine terminée le 21 août 1937 se sont elevées à $3,668,070 contre $3,555,412 durant la semaine de 1936 correspondante, une augmentation de $112,658.' * ¥ ¥ ‘Les recettes du Pacifique Canadien pour la semaine close le 21 aoûl se traduisent par $2,562,000 comparativement à $2,602,000 la même semaine de l’an dernier ; c'est une diminution de, $40,000 ou de 1.5 p.100.Marché des vivres PRIX DU GROS A MONTREAL Livre sterling.$4.98 1-4 Franc .0375' 1-4 Dollar canadien .$1.00 A Paris: Livre sterling .132.82 frs Dollar américain.26.65 frs Dollar canadien .26.65 frs En or: Livre sterling .12sh.2d.Dollar américain .59.44s.Dollar canadien .59.43s.84.0 à 82.8, tandis que les produits animaux tombent de 86.1 à 85.2 par •suite de la faiblesse du bétail, des peaux et de la laine.Industries manufacturières du Québec Les statistiques de l’industrie manufacturière du Québec en 1935 indiquent que cette province figure pour 30 p.c.du rendement du Dominion et détient le deuxième rang parmi les autres.Les produits ou-rrés représentent une valeur globale de $821,020,796, augmentation de 7.1 p.c.sur 1934.Comparativement à l'année précédente le nombre d'employés en 1935 accuse une augmentation de 4,5 p.c.et les salaires et gages montrent une avance de 7.5 p.c.Quiconque analyse le relèvement des principaux groupes industriels trouve que les produits des métaux non ferreux avec une augmentation de 21.7 p.c.dans la valeur brute rtiyla production enregistrent le plus tort gain.Viennent ensuite Ici Engrais (Prix la tonne, «aca comprit, moins 35 tous pou: commande au comptant).Son 24.35 .26.25 .40.25 Volailles (Prix 1» livre aux aeuillanta pour la dualité "A " La qualité "B est d» deux sous en moins.) Dindons .J14- 2* Pouleu.engraissé* au lait .25- it Poulets sélectlonm's.23- 21 Canards domssttques.15-2* Oiei- .la-,il Poules sélectionnées.Il- U Farine (Prix du bolsstnu ra sacs da 98 tbs.Escompte de 5 sous le sac pour -ommsn-des au comptant).Première patenté .7.70 Deuxième patente .7.60 Forte à boulanger .7.50 Beurre Première patente .26%-26% Drèche Dréche de hraeeerle, gros, *33 la tonne, détail: *25 la tonne.Les céréales Blé Northern no 1 .1,33 Blé Northern no 2 .1.29 Blé Northern no 3 .1.27 Avoine no 2 58% Avoine no 3 .55% Avoine d'alimentation .53% Orge no 3 .65% Orge no 5 .62% Mais d’Argentins .81 Oeufs Un bon placement- Ce n’esl pas en bourrant uniquement notre portefeuille d’obligations des pouvoirs publics, des municipalités, ou autres organismes du même genre — valeurs recommandables sans doute, niais qui ne nous font participer à la production qu’indirectement et de très loin— ce n’est pas non plus en convertissant notre avenir en obligations industrielles sur lesquelles nous toucherons durant une période donnée le maigre intérêt que les grandes entreprises versent à leurs créanciers obligataires; ce n’est pas même en acquérant uniquement des actions privilégiées, qui nous enlèvent en revenus ce qu’elles nous concèdent en avantages d’autre nature, que nous parviendrons à ce résultat.Toutes ces catégories de valeurs, — excellentes en soi, re-connaissons-ie encore une fois, quand elles sont bien choisies, — ne nous permettant pas l’accès des conseils d’administration, restreignent à d’étroites limites notre influence économique et rognent dans la même mesure les bénéfices que nous sommes en droit d’attendre de la mise en oeuvre de nos ressources fondamentales.Non.Si nous voulons participer aux bénéfices qu’assure l’exploitation de nos ressources naturelles, nous devons nous intéresser directement à la production en plaçant nos capitaux disponibles sur les valeurs qui, re- puiDlm“n présentant une part de l’actif de ' Radio corp nos grandes entreprises, font de ! R°Publiv iron »nd steel nous des associés, des co-proprié- taircs ayant leur mot a dire dans standard oa* and Electric, la direction et l’administration, et standard ou of New Jersey non plus de simples créanciers dé-j ®^^yc^rpCUUm 011 pourvus de toute influence.En Union Paciric .d’autres termes, si nous voulons hé- United oa* imiirorement néficier dans toute la mesure du i vanadium possible de nos placements, et grâce à eux accroître notre prestige et consolider notre influence économique, nous devons mettre en portefeuille des actions ordinaires de nos meilleures entreprises.II faut donc le reconnaître, l’action ordinaire bien choisie constitue un placement aussi sûr que bien des obligations et, au surplus, elle | octobre assure à son détenteur des avantages que les autres catégories de titres mobiliers ne sauraient lui procurer.Pour nous qui avons besoin de raffermir noire influence et de prendre une part plus effective à la production et aux bénéfices qu’elle assure, les Actions ordinaires des grandes entreprises basées sur l’unç ou l’autre de nos res-1 sources fondamentales, constituent le meilleur placement, à la condition, il va sans dire, de savoir choisir.La Société d'F.ntreprise du Canada, qui répartira ses fonds entre un Bourse de New-York Cours fourni» pzr la matooB L.-J.FORGET * CIE, 471 rue Salnt-Fran.-Xavler Air Reduction .70 American and FoFrelgn Power American Power and Light American Smelting -American Water Work» American Tel.and Tel.Anaconda .Atchison.Atlantic Refining.Bendtx Aviation .•• Canadian Pacific .Commercial Solvents .Chrysler Motors _ .¦ ¦ Columbia Gas and Electric Cons.Edison Oommonwclath Southern Douglas Aircraft Electric Auto-Llte.Elect Pow.and Light Corp.General Foods Corp.General Motor» .“‘•i General Electric .Illinois Central .Int.Harvester .Int.Tel.and Tel Co.Kennecott Copper.i Montgomery and Ward .i National Power Light .New York Central.38] North American.^5-4 Packard Motors .J J Pennsylvania RR.3J4 Phillips Pete .Pub.Serv.New Persey .¦ 7.6 10.3 91.4 18.2 169 2 58.2 74 10 91.7 18 189 58 76 2 27.6 19.5 11.5 13.5 — 113.3 112.6 12.3 12.5 27 5 11.4 35 2 8 55.2 39.2 21 53 U 23 7 113 104 60 2 61.7 10.2 34.7 25 21.3 5T 60 4 62.2 39 1 26 Les animaux vivants offerts en vente sur les deux marché» de Montréal durant les premiers Jours de la semaine se totalisèrent à 10660 têtes, y compris, 950 bétes a cornes, 3180 agneaux et mouton, 4730 porcs et 1820 veaux.Le plus beau temps améliorait le mouvement des bétes & cornes et presque tous les arrivages furent vendus, aux prix stables.Lee bouvillons variaient de $3.50 à *8.50 avec un haut de $9 pour trois veaux engraissés, ou baby beeves Les bons bouvUlons en général rapportaient de $8 à $8.50 avec les assez-bons sujets autour de $7.75 et les bouvillons moyens de *5 50 à *7.La plupart des bouvillons communs se vendaient entre *4 et *5.25.Les taures donnaient de *3 a *6.50 avec une taure choisie à $7.Les vaches de bouchprle rapportaient de *2.50 à $4.75 avec quelques vaches choisies, vendues séparément, a *5.Les vaches moyennes se vendaient aussi haut que *4 ot las communes de boucherie aussi haut que $3, Les vaches pour la mise en conserve donnaient de $1.50 a $2.25.Les taureaux se vendaient lentement aux prix un peu plus bas.n n'y avait pas de taureaux choisis, les seuls taureaux de boucherie se vendaient de $4 a $4.25.Les taureaux communs rapportaient de $2.50 à $3 50 avec la plupart des ventes entre $2.75 et $3.Il y avait une bonne demande pour lea veaux et les prix étaient de 25 a 50 sous en hausse.Les veaux d'herbe donnaient de *3.75 a $4.25.Les veaux maigres au biberon donnaient pour la plupart de $5 à *5 .0 et les veaux de lait de $6 à $8.25 avec quelques hauts a $9.Les assez-bons et bons veaux de lait, en lots mé langés, donnaient de $8 25 à $8.50 et les moyens se vendaient ausel haut que $8.Les agneaux se vendaient fortement à *8.50 avec les agneaux non châtrés et un pourcentage modéré des agneaux très communs subissant une coupe de $1 du cent livres.Quelques agneaux choisis réalisaient un haut de $8 75.Les moutons se vendaient de $2 pour les uns pour la mise en conserve a $5 pour las uns d un an.La plupart des moutons se vendaient aux prix variant de $3.50 à $4 Les prix des porcs étalent plus faibles Les prix tombaient de $10.75 pavés la semaine dernière, à $10.25 et $10.50 pour les bacons nourris et abreuvés, se fermant à $10.25.Les choix obtenaient $1 de prime par têtes, avec les coupes habituelles sur les bouchers, les lourds ee les extra-lourds.Les porcs légers subissaient une coujoe de $1 à *2 du cent livres.d9U$61&â P$7l5ort’ *1' Les feules donnaient Bourse des mines Cours fournis au “Devoir” par Burke, Dansereau te Cto Ouv.Haut Bas MUH Argcwy .45 44 Astoria .8 Ashley .g «i Ang.Hur.5 75 Aldermac .l 15 2.00 1.60 6.00 3 00 200 80 1.00 1.20 5.00 Buff.Ank.Blg Miss.Bidgood .Beattie .Base Metals ., Bankfteld ., Braelorne .B.C.Pioneer Bobjo ., Castle Treth .Cent.Pat.10 % 51 64 % 1 21 28 75 7 60 400 16 95 2 80 68 1 14 1 15 64 % 68 Can.Mal.133 135 59 41.4 Western Union Woolworth 58.7 407 53 11.4 36.7 94 6 11.7 .8.1 67 1 21 4 61 4 — 119 — 13.1 — 114.7 115 32.3 32.7 47.4 — 47.2 — 11.5 37 94.7 8.4 67.4 21.5 Marché des grains Blé:— WINNIPEG Perm ant.Out.Haut Bas Clôt.A-l gros A-l médium A-gros .A-médlum .B .27 J7 .35 .33 .31 .23 Fromage Extra a Fromaa* Foin .14-.14% Bd 9 •100* MM part tirs profits considérables devant découler de l'exploitation rationnelle de nos ressources naturelles.Un groupe de maisons de finance mettra sous peu en souscription les actions ordinaires de la Société d’Entreprise du Canada.Mat 120% 121% 121% Octobre 122 122% HUH Décembre 118% 110% 120% Avoine:— Mal 44% 44% 44% Octobre 46% 46% 47% Décembre 43% 44% 44% Orge — Mal .55% 56 Vi 58% Octobre 53% 53% 58 Décembre 54% 54% 35% Seigle:— Mal 83% Octobre .83% 84% 83% Décembre 61% 82% 83% Uns- Mal 176 Octobre 173% 174% 174% Décembre 172% 173% 173% CHICAGO Blé:— Mal 199»' 109V.110% Septembre 105% 105% 109% Décembre 109% 107 108% Mais t— Mal 66% 68% 87% Septembre 96% 97 98% Décembre 63% 85% «8% Avoines- Mai 30% 30% 30% Septembre 29 29 29% Décembre 28% 28% 29 Seigles- Mal .75% 78 78% Septembre .• 7*% 75% 77% Décembre .NK 7» 7* 121 118 I 121% 118% 48'y 44% 55% SÜ 83% *1% 173 173 46», 44% 55% 55% 54% 83% 83% 81% 177 173 173 109% S2% 83% 30% 2» 28% 75 66% 97 65\ 30% 39 38% m «s Cent.Mann Ch.Research Chlboug.Con, Mines Dome Mines East.Mal.Eldorado .Pa:>onbriUfîe Gou's Lake 6 % 73 52 1 50 Vt, 46 8 50 61 1 31 6 50 1 35 Goldâle .21 Granada Gunner Gold Gillies Lake .Home Oil _____ Hudson B.Howey Gold .Hard rock .Kal.Swayze .HolUnger .Int.Nickel .Jack Man.Kirk.Hud .Kirkland Lake take Shore ., Lam Cent., Lava Cap .Lit.Long Lao .Leltch .Man.and East.McK, R.lÆke MacL, Cock .: Mining Corp.19 % .91 40 1 80 33 40 131 3 X 12 64 24 % 1 65 1 37 51 *x 1 24 5 45 60 3 1 28 1 90 3 45 95 90 95 41 40 41 33 % 33 33 38 34% 1 36 123 1 24 Mr»fntyre .38 Macassa Madsen R.L.Morris Kirk.Nlplsslng ., Noranda ., O'Brien Cad.3 60 70 25 2 40 64 1.60 1.90 1.00 .50 1.25 1.50 6.00 1 50 2 50 1.75 3.00 hv Gold .Pick.Crow .Pamour .Paymaster .Quebec Gold .Royallte» .__ Red Lake Gold Reno Gold .Sullivan G.Sudbury B.Sladen .Stadacona ,., Siscoe .Sh.Gordon .San Antonio .Sylvanlte .Teek Hughes .Tawagmac ,, .Venture» .Wood Cad .Wr Harg .Waite Am.5 90 56 17 % 2 27 5 93 3 85 5 95 5 65 2 85 5 85 360 5 65 60 40 40 61 90 ! 39 4 30 l 14 1 31 3 85 2 94 1 63 3 20 6 30 1 18 800 33 « 70 3 90 1 13 1 30 Dom.Textile .5.00 Electrolux .— Do.extra .Fond of Can.“A" Imperial Oil .Do.extra .Ind.Accept.“A” .Inter.Coal .Imp.Tob.Inc.Ext.Int.Nickel .Int.Pete.Do.extra .Jamaica Pub.Serv Laura Second CB.Montreal Power .1.50 Mont.Tramway* Nat.Brewerlee Niagara Wire .Ogllvle Ottawa L.H.and P.„.TO Ottawa Traction.2.00 Page Hersey ____ Do.extra _____ Penmans Quebec Power i ’ Royallte .Do.extra .St.Lawrence FI.Shawinigan So.Can.Power , , Steel of Can.Do.extra Walk.Good.Western Groceries ACTIONS DE BANQUES: Canada j M Canadienne Nationale 8.00 Commence $ 00 Dominion .10 00 Montréal .goo Nouvelle-Ecoss* ,.jj 00 Royale .ACTIONS PRIYILECUBBS Agnew Surpass .Assoc.Breweries ., Beld.Cortleelli .Calgary Power Can.Cement 6%% Can.North.Pow.Can.Bronze .Can.Celanse .Can.Cotton.Can.Fair.Morse Can.Foreign Inv.Can.Industries .7.00 Dtst.Seagram .5.00 Dom.Coal .1.53 Dom.Glass .7.00 Dom Textile .7 00 Goodyear .2.50 Howard Smith .8.00 Int.Pow.g OO Jamaica P.Servtce 7.00 Lake of the Woods .7.00 McColl Front.6.00 Mont.Cottons 7.00 Nat.Breweries .1.75 Ogllvle .7,oo Ottawa Power .5 00 Penmans .g 00 Power Corp.g 00 Regent Knitting _____ 160 Saguenay Power Sherwin-Williams So Can.Pow.v v„ Steel of Can .1.73 Tuckett Tobacco Walk.Good.West Kootenay .Western Groceries .ACTIONS DE MINES: Buiolo Gold D.Cons.Smelters .x-Dome .Falconbridge HolUnger .Hudson Bay .x-Int.Mining .Lake Shore .X-Mblntyre .Noranda Pickle Crow G.Pioneer B.O.Siscoe .Sylvanlte G.T.-Hughes .Wr.Harg.x-Fonds américains.41% 26 205 235 62 21 21 49 112 79% 19 19 24 20% 20% 36% 42 -57% 14% 2 00 64% 34% 34% 37% 70 31 9.00 88 41 2.00 43% 600 238 8.00 88 .2.00 24 400 106% 4.25 106% .3.00 62 .1.00 19 100 44 1.50 44 1.00 24 .80 27% .80 14 1.75 86 2.00 86 2 00 49 3.00 UES: 69% 2.25 38% le 8.00 161 8.00 184% 219 .8.00 222 335 .8.00 197% 7.00 110 7.00 111 7 00 6.00 4.00 7.00 5.00 7.00 6.00 6.00 8.00 125 86 109% 107% 117 108% 102 105 157 90 20% 145 140 53 103% 88 130 148 94% 108% «% 160 103 125 100 25 RenA 5.00 5.71 3.74 4.71 4.35 5.14 226 3 48 1.85 4.05 3.41 5.45 6.86 3.19 4.25 6.43 4.44 4.79 7.19 6.15 2 55 2.2J 3.81 4.76 2 45 4*1 6.29 8.42 10.00 4 08 2.39 5.99 4.11 14.28 3.97 3.12 4.35 7.25 4.65 4.29 484 10.23 4.88 4.60 5.36 - 6.82 8.33 3.76 4.00 4.84 5.7* 2.77 3.41 4.17 2.94 5.71 2.03 4.36 4.08 4.33 3.85 4.92 3.34 4.57 3 60 3.58 405 8.36 6.31 5.60 6.98 3 67 6.31 4.65 5.97 5.53 5.68 7.07 4.46 COURS EN FERMETURE BUB OMnlnlon du Canada: Offre I S%%.OCt.15.1935 .103i4 ] 2%% juin 1er 1943 .101 1 3% Juin 1950-55 .96% 3% oct.15.1942 .103% ) 3% perp.87% 3%% 1er Juin 1946-49 100% 3%% 1er Juin 1956-66 .98% 3%% oct.15 1944-49 .102% 4% oct.15 1939 .105% 4%% sept.1er 1940 .107% 4% oct.15 1943-45 .106% 4% oct.15 1947-52 .106% 4%% oct.15 1944 110 4%% fév.1946 .110 4%% 1er nov.1946-56 .109% 4%% 1er nov.1947-57 .100% 4%é 1er nov.1948-56 .110 4%% 1er nov.1949-59 .110% ir/a 15 nov.1941 .110% 5% 1er oct.1943 .111% 5%% déc.1er 1937 .Wl% Avec garantie de l’Etat: C.N.R.2% last .*00% C.N.R.3% 1943 .i.00 C.N.R.2% % 1944 .98 C.N.R.3% 1944 .1021 l8* M 103V C.N.R.3% 1944 .103% 103% C.NJt.3% 1945-50 .96% 97% C.N.R.3% 1946-52 .95% 96% " M C.N.R.4% % 1955 .C.N.R.5% 1054 .C.N.R.5% 1949-69 .C.N.W.I.8.S.5% 1955 .Port de Montréal 5% 1949-69.Provinces: Alberta 4%% 1956 .C.Britannique 5%% 1945 C.Britannique 4%% 1953 Manitoba 6% 1947 Manitoba 4%% 1956 IL runswlck 36 1951 .NT Brunswick 4%% 1961 .N.-Ecosse 3% 1950 .N.-Ecosse 4%% 1960 .Ontario 4% 1962 Ontario 4%% 1949 .Québec 3%% 1949 113% 114% 113 114 116 117 116% 117% 118% 119% 118% 119% 118% 119% 52 83 M% 101 103 £5% 07% 93 97 82 84 91 93 104 108 94 08 108% 110% 106% 108 110 111% 98 97% 99 100% 99% 100% 110 11a 97 09 77 80 1P.E.3% 1945 Sask.4%% 1951 Sask.4% 1954 Municipalités: Calgary 5% 1945 .73 Edmonton 5%% 1947 .74 7: 65% 68% i! Montréal f% 1945 .99% 101%, Montréal 4%% 1971 .102 104 Québec 4%% 1950 .100% 102% Saint-Jean 4%% 1971 Toronto 4%% 1945 .Trois-Rivières 4%% 1956 .Vancouver 4%% 1968 .Comm.Métrop.4%% 1963 Do.4% 19fr .Clés de Transport: C.P.R.3% 1945 .C.P.R.3%% 1951 C.P.R.4% 1940 Cobb, 1b., ., 4 Blackerby, c.c, .4 .Fies, r.[4 Pattison, 1.3 Chapman.1.! ft es fl 2 2 3 1 0 0 o ï 3 Smythe, 1.r 3 1 3 2 0 4 fi 3 5 0 0 0000 G P PC New-York .35 685 Détroit 46 589 Chtotgo .50 565 Boston 48 556 Cleveland ., .55 491 Washington 57 472 Philadelphie 74 321 Satut-Lôula 76 315 AUJOURD HUI — New-York A Chicago Philadelphie A Détroit Boston A Cleveland.2 p Washington A Saint-Louis NATIONALE que le firmament va se “nettoyer deuxieme course a 1-2 furiorgs.| et que la température sera plus fa-Bourse $300.3 ans et plus.A réclamer, vorable jeudi soir.Les dernières emplettes se feront probablement dans la variété de $1.50.Quinze mille places, à ce prix-là, seront mises en vente.C’est un nouveau record comme minimum d’admission dans un combat de championnat du monde.Les billets seront mis en vente dès jeudi matin.La cote pour un knockout en faveur de Louis est de 5 pour 1.Jack Doyle, l’opérateur du Broadway, a dit: “Il n’y a eu que quelques petits paris d’enregistrés”.Chez les chroniqueurs pugilisti-ques, on croit que Farr, d’après son dossier ou ce qu’il a accompli, n’aura pas même la chance de forcer Louis à se dépenser.Un vote obtenu par la “Presse Associée” révèle que les experts sont d'avis que Tommy Farr sera mis QUATRIEME COURBE.I mill*.Bourse hors dp rnmhol an «iv „„„ t « 300.a réclamer.Temp.i.4i 1-5.combai en six rondes.La Peter P»l, Smith, 113.nlimarf A>- i_-1._* Tamps 1.22 3-5 Hidden City, Nash, 106.Little Jay, Korwath, 116.Tomboy, Smith.111.Altsheb, Wlmmer.116.Corswalla, Terhuns, 109.Dorothy Dry, Page, 104.Red Diamond.Wood, 110.Run On, Herold, 111.$2 au mutuel rapportent sur Hidden City 10.40 en 1er, 5.05 en 2e et 4.10 en 3e; aur Dream Klaa 3.35 en 2e et 2.80 en 3e, sur Little Jay 3.80 en 3e.part double, Polyp et Hidden Ctty, a rapporté 86.75.TROISIEME COURSE.1 min*.Bourse $300.3 an» et plu».A réclamer.Temps 1.42 1-5.Gingery.Wood.111.Texas Maid, Fator, 111.Ming Sun, Halliburton, 111.Squeeze Play.Feeney.11L Stockwood, Smith, 106.Sweeplngly.Oower, HL Maetico, Korwath.111.$2 au mutuel rapportent aur Olngery 10.10 en 1er, 4.45 en 2e et 3.00 en 3e: aur Texas Mald 3.20 en 2e et 2.50 en 3e; eur Squeeze Play 2.55 en 3*.Linesman, Harris, 108.Lexis, Fator.113.Lumberer, Wood, 106, Barbette, Smock.103 Broughdale.Moore, 108.Shadow Waltz, Chinn.106.Iron Worker, Halliburton, 108 Stone Chatter .Halliburton, 108.$2 au mutuel rapportent sur Peter Pal 8.10 en 1er, 4.50 en 2e et 2.70 en 3e.sur Linesman 6.70 en 2e et 2.95 en 3e.sur Lexts 2 40 en 3e.(1 5 3 0 0 | 0 0 j °! 0 11 0 1 0 , o Boston 1, Ptttaburg 0 Les autres parties remises, pluie LE CLASSEMENT — O PPC Chicago .70 43 61» New-York .64 45 587 Saint-Louis .61 49 555 n™?™rg .5?52 5551 »u mutuel rapportant aur Rough ~_t, .• ” Il JSJ I Waters 3 70 en 1er.2.45 en 2e et 2.48 en &; 1- *Â îï 515 ¦ *ur Tee Off 2.60 en 2e et 2.45 en 3e; aur »?Wa « « ÎS old DMnimon ^ « æ.CINQUIEME COURSE.1 mille 50 verges Bours de la Côte de Uease.$400.3 ans et plus.A réclamer.Tempe 1.41 2-5.Rough Waters, Smith, 109 Tee Off.Fator, 117.Old Dominion.Terhune, 112.House Afire, Wlmmer, 105.Civilian, Halliburton, 112.The Corner, Smock, 107.Partisan.Kennedy.114.plupart sont d’avis que le combat sera de trois à huit rondes.Seulement deux sont d’opinion que le combat peut durer dix rondes.Les Royaux au bâton AUJOURD HUI — Chicago A New-York.2 p.Pittsburg A Boston St-Louls A Brooklyn.2 p.Cincinnati A Philadelphie.2 p.000 200 033-120 040 02x Les parties dans les grandes ligues INTERNATIONAL» Newark .002022000—8 12 1 Buffalo .000010010—3 8 1 Tamults et Rœar; KUna, Hlbba et Phil- lips.Syracuse .00(000000—2 9 4 BïïriÆl- pl,nlaP.Wright City.100200000—3 8 0^ -• Schalk 3.Kies 2.Pattison 9 | Toronto ^ .001020001-410 013010110—7 14 2 000001000—1 9 1 Muligan et Ho- To,«l .37 9 14 27 9 x—Frappa pour Rhodes à la 5e X*“~c'rappa pour GraV à la 9c! xxx—Frappa pour Vandenberg « la v€.Baltimore .Montré*! .Sommaire - Erreur: Wilburn.Schalk, Ben mg.Gissell.Pot • Harris, Sankey 2, 2.Schalk 3.Kies 2, Patlisnn 9 I Gray, Wilburn.Benning Crouse ' w~Br0Wn 0lbl'r et Rémond.Deux-buts : Wright.Schalk, ‘ Patti! , , - son.Trous-buts : Wright Bennin» Clty .° rI'm m6»* : y?' ilburn.Sacrifices : j iuS2a •»'khimpp!*««itôt" BelK Hafey.Doubles-jeux : Wilburn ! gan à Powers ; Schalk à Powers à i Schalk.Laissés sur les buts : Bal-1 timoré 11; Montréal 8.Buis «.r I ^Tr'Yorlt .100211300-8 12 2 balles de Pnttivrtr.O .nui S,Lr Chicago 003003102—9 15 2 n Li.0rl Rhodes 3.: Ruffing.Murphy et Dickey; Whitehead.Heures au baton, par Pattison 4 ! Brown et Sewell.mÆ.1 H Snîilh; I’1 Coupas! |»ph’e ’ .«gfcî £ l sur balles de Rhodes.10 en 7 man- ! Kfl>y Rayes, Bridges et York 'hes ; Vandenberg.4 en 1 manche;1-^ P*rt1' Pattison.15 en 8 1-3 manehes ; Chapman.1 en 0 manche (lança 7 Un nrr»PP'ur à la 9c) ; Smythe, ^ en 2-3 manche.Mauvais lancer: chapman.Lanceur gagnant: Patti-ion.Lanceur perdant Rhodes.Ar - rî,s : üyeaf«r.White et Van xrafian.Temps : 2.39.A réclamer.Temps 1.39 3-5.Army Game.Smock, lift.Winston, Fetor.110 Investor.Horwath, 112.Stormer.Wlmmer.115 Foresight, Halliburton, lift Clasp, Terhune, 107.$2 au mutuel rapportent sur Army dame 4,20 en 1er, 2.85 en 2e et 2.50 en 3e; sur Wlnaton 3.15 en 2e et 2 60 en 3e; aur Investor 3.30 en 3e.SEPTIEME COURBE 8 1-2 furlong* Bourse $300 3 ans et plu*.A réclamer Temps 1.20 4-3.Don Sweep, Herold, 110.Oiseau Noir, Feney.110.Wllllow Wand, Smith, 118.Meldrum.Harris, 113.Mr Wildwood, Moore, 113.Gold Flake.Fator, ItO.Pestle.Wood.115.Romerrh.Wlmmer.113 La Qulnella rapporte 33.63 $2 au mutuel rapportent sur Don Sweep i P Ab.C«.2b 3b Smythe .43 85 28 5 1 Dugas .84 290 94 28 3 Dunlap Ul 413 137 23 3 Jeffries 118 432 136 28 3 Benning 64 143 45 5 2 Johnson 31 64 20 5 0 Bell , .141 14 1 Harris .108 363 108 22 2 Cobb 93 334 97 21 2 Blackerby 68 184 51 8 0 Sankey .126 474 119 19 3 Pattison 23 32 8 3 0 Hafey .111 273 90 7 5 Kies 62 9 1 Duke .29 74 14 1 0 Polll .9 1 0 Hargrare .18 44 8 0 0 Llsenbee 22 37 5 1 1 Myllykangaj 25 53 5 0 1 Chapman .3 9 0 0 0 8 17 341 11 60 324 5 64 332 6 54 315 0 17 .315 0 8 313 9 51 293 17 63 297 1 57 290 1 21 277 1 45 251 0 2 250 9 51 241 0 32 240 0 2 .189 1 4 188 0 3 183 0 2 135 0 2 096 0 0 000 Murray et WaH vainqueurs a Brooklin Brookline, Mass., 25.(P.C.) — Les Canadiens Laid Watt et Bob Murray, de Montréal, ont franchi avec succès la première ronde du tournoi des doubles des Etats-Uni;;, mais ont dû se dépenser à la limite avant d’éliminer deux jeunes américains.Don NcNeiH de l’Oklahoma et Charles Mattman, de New-York, par le score de 6-4, 5-7, 3-6, 6-3, 6-4.Si Watt et Murray réusisseut aujourd’hui à vaincre Martin Buxby, de Miami, et Elwood Cooke, de Portland, ils devront jouer jeudi contre les Allemands Henkel et Von Cramm, si ces derniers ga-gnent demain comme il esl prévu.Les joueurs allemands ont remporté une belle victoire en première ronde sur Dick Murphy et Sam Fitch, gagnant rapidement en quatre sets, de 6-3, 5-7, 6-2.Budge et Mako, les champions, triomphèrent avec facilité des jeunes Californiens, Harman et Toley, par 6-1, 6-1, 6-2.John McÜarmid et Arthur Hendrix, classés sixième favoris parmi les Américains, ont succombé devant Murray D.Deiaford et Clarence M.Jones, deux inconnus de l’Angleterre, par 7-5, 7-5, 4-6, 6-3.Au tournoi du club Seignory Club Seigniory, 25.— C’est vendredi avant-midi que commencera le huitième tournoi annuel par invitation du club Seigniory, pour le trophée McMartin, qui n’a été remporté que deux fois par un joueur canadien depuis le premier tournoi, en 1930.Frankie Parker et “'Bitsy” Grant, membres de l’équipe américaine de la coupe Davis, ont été les premières étoiles de l’Oncle Sam à s’inscrire au tournoi qui commence en fin de semaine.Us ont été suivis par Gilbert Hall, Henry Culley, Charles Carr, et la réponse est attendue incessamment quant aux inscriptions de Billy Reese, vainqueur de l’an dernier, Dave Jones et Wayne Sabin, Marcel Rainville, Roland Longtin, Roger Durivage et Charlie Leslie composent un fort quatuor d’étoiles montréalaises qui feront la lutte aux as du pays voisin.Dave Mor-rice, de Montréal, Joe O’Hara, d’Ottawa, Allan Eaton, de Toronto, Geo.Charron et Léo Leblanc, de Montréal, participeront à ce tournoi.Parker et Grant ne joueront pas pour la première fois ici.En 1934, Frankie remportait les honneurs par une victoire sur Sliff Sutter, au compte de 6-1, 2-6, 6-4 et remportait les doubles, avec Gilbert Hall, devant Leslie et Morrice.“Bitsy” fut victorieux en 1933, battant Hall en finale.Au club Canadien Quatre autres rencontres de première ronde furent jouées hier soir au Club Canadien, où se dispute actuellement le tournoi annuel pour le championnat du club.Dans le match le plus contesté de la soirée, Léo Leblanc a éliminé Maurice Desjârdins, par 5-7, 7-5, 7-5, venant d’en arrière alors que Desjardins avait une avance de 5-2 au deuxième set, après avoir capturé le premier.Ce match se décida au filet, les deux joueurs préférant ce style aux longs échanges du fond du court.Jery Wayland triompha aisément de_ Roger Charland par 6-2, 6-2, frâce a la régularité de son rever.J.Denis et Bernard Faubert ont également triomphé avec facilité en première ronde.PARTIES D’HIER Léo Leblanc défait Maurice Desjardins, 5-7, 7-5, 7-5; J.J.Denis défait Lorenzo Pelletier, 6-1, 6-2; Jerry Wayland défait Roger Charland, 6-2, 6-2: Bernard Faubert défait Louis Dalbec, 6-1, 6-1.(.Suite à la page 9) A VOTRE.RETOUR DES VACANCES TÉLÉPHONEZ AU PAIN SUPRÊME LIMITEE CARON - IHAftl IN l’AOUlITt QUALITE - SERVICE Wllhank 7136 CResejjÇif 2106 Courses à King’s Park DU 21 AOUT AU 6 SEPTEMBRE PREMIERE COURSE A 2.45 P.M.ADMISSION: ESTRADE 50c — CLUB HOUSE $1.00 LES ENFANTS NE SONT PAS ADMIS.CETTE REELLE SAVEUR DE HOLLANDE 3^ 85*190*265 10 26 40 ONCES ONCES ONCES GIN*£ Distillé et embouteillé au Canada «ous la surveillance directe de JOHN de KUYPER & SON, Distillateurs, Rotterdam, Hollande — Maison fondée en 1693.fri v D EN VENTE AU CANADA DEPUIS PLUS DE IOO ANS Distillés et embouteillé* su Csneda 10 o«.«Se - 2S a».*2.00 - 40 o».$3.00 E,^“^de*"o"'£pAt LES LANCEURS ca.P.bb rab g P.P c 18 7 P.M.29198201 75635811 7 720 23 131 142 68 54 73 9 6 600 24 130 127 74 57 69 9 7 563 32 205 221 101 40 71 14 12 538 23 119 149 77 34 39 5 6 453 Myllykangas 25 151 190 101 47 31 8 10 444 Pattlaon , 19 72 94 58 36 28 4 3 444 Chapman 4 17 23 16 17 6 0 2 000 Trois-Rivières bat Drummondville, 3-2 AMERICAINE Tstadpum- Demain à 4 heure* TORONTO vs ROYAUX JOURNEE DOS DAMES Philadelphie .040001310—9 15 1 2*t«>lt .13101002ft—6 16 1 Caster.Nelson, Smith et Brucker; Poffen-berger, Coffman, Russell.GUI et York .Boston .000010110000—3 9 2 Cleveland 0101100000001-4 I 0 Grove et Desautela; Allen et Pytlak Washington .012400110—9 12 1 St-Louts .220000020—6 10 O W', «TT'i1 «Mini*; BildUlt.Hogsett Strickland et Hemaley NATIONALE Pittsburg .000000000-8 S 8 Boston .OIOOOOOOx-1 g 1 Blanton, Brown et Todd; Turner et Mueller.'Big Six' P.A.— Medwick.Card, , P.Woner, Pirate* Gehrtnger, Tiger» Lombardi.Red» Drummondville, 25.— Le Trois-Rivières a défait les Tigers de Drummondville 3-2 ici hier soir, grâce à deux circuits de Reed, devant 1,000 0 85 en 1er.3 85 en 2e et 3.10 en 3e; aur t anlatel"'5.Reed a frappé son pre- w^o^ W'kod A40 en 2e et 3.40 en 3e.aur; mier coup à la quatrième manche, oiseau Noir 4 00 en 3e.avec un coureur sur les buts, et l’autre à la sixième.- • .! T.-Rivières .0002010— 3 9 1 Loups de Circuit prummondviile 2000000— 2 6 1 - Harris et Reed; Siaalien, Veach Hier : York, Tigers, 3 ; Walker, | et Landry.Tigers; Kreevich, White Sox; _____________ Lewis, Sénateurs, un chacun.i ~~~ T-" I>es meneurs : DiMaggio, Yankees, 36 ; Foxx, Red Snx, 31 ; Geh rig, Yankees, 28 ; Medwick, Cardinaux, 27 ; Greenberg, Tigers, 27 ; Dickcv.Yankees, 25 ; York.Tigers.25 ; Trosky, Indiens, 25 ; Ou.Giants.25.Totaux Américaine 621, Nationale 493, total 1,114, P.Ab.pu c J» Pc.Ul 448 93 178 393 112 452 76 174 383 109 397 100 152 383 ¦ __, .83 261 33 93 371 I DiMaggio Yankees 107 447 116 164 367 Oehrlg, Yankee* 113 «20 103 134 367 Association américaine HIER — Kanaa* City .010011034—8 11 3 Columbu» .100000002—3 9 3 Kleinhan» et Br****; Chiunbera.Potter et Orube.Minneapolis .202100008—8 18 8 Indianapolis .100000000—1 4 1 Tauscher et Peacock; Johnson et Lewis Milwaukee .20000130— 6 10 4 Toledo .04000020X—18 IS 2 Ml nar et Brenael; Marberry, Johnson et Relber.Minneapolis .300110201-8 13 1 Indianapolis .001320000—6 14 j Qrabowskl, Henry, Burwell et Peaoock; French, Braxton.Crandall et Riddle.FORUM WILBANtV 61 31 CE SOIR, A 8 H.45 LUTTE pour l« championnat Wee Wellie Davis Yvon Bobert rhsmptan «a monde.FELIX MIQUET v» ERNIE POWER 2 suires bonnes rencontres S Prix populairat 50c à $1.50 (taxe- Drfanlsateuf 1 (UM cT^an.on.)ôtévûmA
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.