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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 16 février 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1925-02-16, Collections de BAnQ.

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VOLUME XVI — No :\S MONTREAL, LUNDI, 16 FEVRIER 1923.TROIS SOUS LE NLIWIRO Abonnements par la poste: Édition quotidi* me CANADA.*s-0 Etats-Unis et Empire Britannique *8-00 UNION POSTALE.81® 0® Édition hebdomadaire CANADA.M-®n ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.»SJOO LE DEVOIR Directeurï HENRI BOURASSA FAIS Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 74S0 SERVICE DE NUIT: Rédaction, Main 5121 Administratiun, Main 5153 CE QUE DOIS ! Sur les dépêches Le mouvement catholique français — Organisation et méthode — Le rôle du général de Castelnau — L'objectif principal de la lutte — Un rude avertissement — Perspectives.Les dépêches de France nous signaient dk* temps à autre (uelqiK's-mw's des grandes manifestations catholiques qui s’y léroulent depuis des mois.Sept.h.lit, dix mille hommes ici, (uinze, vingt, trente et jusqu’à cinquante mille ailleurs, se groupent sur les places publiques, réclament pour les catholiques le Iroit de vivre librement dans leur pays.On ne trouvera peut-¦tre pas mauvais que nous soulignions rapidement quelques rails de cette campagne ~~ ceux du moins qui, à la lecture des vvues et des journaux de France, apparaissent les plus saillants.On a d’abord l’impression - - que nous avouons pour notre part, n’avoir jamais ressentie à ce point d’être en face d’une lutte dirigée et méthodiquement organisée.Une explosion d’ardeur et d enthousiasme, provoquée par un incident dramatique, pourrait donner raison d’une ou deux réunions tenues dans le voisinage du lieu où se serait produit l’incident.File ne saurait îxpliquer cette campagne qui se poursuit depuis des mois, dont les étapes sont d’avance marquées et qui comprend à la fois des •éunions cantonales et paroissiales, où se fait l’organisation des Petites unités, et de grandioses manifestations où ces unités encadrées, coalisées, affirment leur force.’ Du reste, pour que, par exemple, comme dans telle manifestation récente, trente mille hommes, venus de toute une région, se groupent et défilent en cinq colonnes, six de front, à travers les rues d’une grande ville, il faut un gros travail de mise en train, que favorise naturelle-nent la formation militaire, récente ou ancienne, des manifas-ants.L’un des principaux journalistes catholiques français disait écemment que les catholiques de France «’avaient jamais eu un chef dont l’autorité et le prestige fussent aussi grands que celui de l'actuel directeur de la campagne, le général de Castelnau.Il semble bien que le grand soldat, l’extraordinaire organisateur jui, en qualité de chef d’état-major général de l’armée, avait si largement contribué à préparer la mobilisation des armées françaises, porte dans son action catholique les méthodes mêmes qu il a apprises et pratiquées à l’armee.L’organisation apparaît méthodique, a tous les echelons, et solidement articulée d’un echelon à l’autre.Les évêques appuient publiquement du reste le grand chef laïque.L'organisation, qui a naturellement pour corollaire l'esprit de suite, c'est l’un des premiers points qui frappent dans cette campagne.Un autre, et qu’il faut signaler, parce que les débats relatifs à l’ambassade et à 1’Alsace-Lorraine risqueraient de le faire un peu perdre de vue, c’est que la campagne de résistance vise, l’ensemble des “lois laïques”.On ne veut pas de la suppression de l’ambassade, on ne veut pas de la violation des promesses faites à l’Alsace par les chefs français, mais on ne veut pas surtout des lois dont l’effroyable nocivité frappe aujourd’hui jusqu’à d’anciens révolutionnaires, apparemment restés incroyants, comme Gustave Hervé.Celui-ci.tout récemment encore, écrivait: Les catholiques savent maintenant, à n'en plus douter, que s'ils ne font pas front sur la position désespérée sur laquelle quarante ans de.République anticatholiquè les ont refoulés, c’est la déchristianisation totale du paijs avant un demi-siècle, par le simple fonctionnement des lois laïques telles qu’elles existent.S'ils ne livrent pas bataille, avec toutes les forces et toutes les armes donf ils disposent, c’est la mort sans phrases du catholicisme français, c'est l'extinction rapide et complète du grand foyer de christianisme qui a réchauffé et vivifié ce pays depuis dix-neuf siècles.Quant aux patriotes que l'école laïque a déchristianisés, ou qui appartiennent au protestantisme ou à la religion juive, ils ne peuvent plus ignorer, en présence de l’oeuvre de désorganisation sociale et de destruction de la race à laquelle aboutissent finalement les dogmes laïques et maçonniques, que ce n’est pas seulement l'existence du christianisme qui est en jeu, que c’est l'existence même de la France.:s ^ * Le résultat de la campagne?Il serait absurde, particulièrement pour un observateur du dehors, de le vouloir prophétiser en détail, mais l’on peut sans crainte le prédire très bienfaisant.Ce n’est pas en vain que l'on organise ainsi des centaines et des centaines de mille, peut-être des millions d’hommes, qu'on les ramène à l’examen de vérités et d’évidences premières, qu’on les dresse en masses compactes devant l'adversaire.Nous ne tarderons pas à le constater.A Marseille, dans un choc entre catholiques et communistes, Ir sang a déjà coulé.11 n’y a pas de pays au monde où le risque de mort suscite plus qu’en France le dévouement ©t l'héroïsme.Orner HEROUX.L'actualité Mastics Un mastic est une erreur qui consiste à mettre ailleurs qu’à sa place un paquet de composition.Cette définition ne laisse pas qjiercevoir les joyeusetés qui sont la plus ordinaire conséquence de cette erreur assez fréquente dans Ions les journaux.Ce qui est étonnant, c’est que vu la fièvre qui préside à la mise en page - - surtout dans les journaux mi le personnel est limité le mastic ne soit pas quotidien.II y en a eu de rigolos, tel celui d'an journal québécois qui unissait en justes noces la future d'un député libéral très connu avec tous les délégués à un certain congrès conservateur qui se tenait au château Frontenac.La semaine dernière, notre journal en commettait un.C'était son loin.Une, recette de cuisine était mêlée à l'indication d'an procédé pour ouvrir fenêtres et tiroirs dont le bois a gonfle par l’humidité.Cela faisait an mélange insolite, puisqu'on conseillait d'ajouter de la térébenthine à la pâte d'un gâteau ni chocolat.“Le journal le mieux renseigné'’ ru a été mis en joie.Il concluait linsi un article où le mastic était vilé tout au long: "Nous engageons nos lecteurs fi ne pas trop se fier à ces conseils, et à négliger ces recel-ten.Ils peuvent en juger l'cffei par l'humeur bilieuse des rédacteurs de ce journal.La “cuisine’’ de ce dernier ne nous parait pas tiiejlleure que la nôtre.“Il est en tout cas moins dan- gereux de lire la.et de croi- re ce qu'on y lit (même quand elle situe Biarritz en Espagne!) Voyons un peu celle cuisine que vous dites, cher confrère, exemple de bile.M’est avis qu'un ggléau à la térébenthine aurait parfois un effet sédatif sitr l'estomac de ceux de vos lecteurs qui ne sont pas encore exclusifs après l'absorption d’une tartine comme celle-ci, par exemple que nous découpons dans un numéro assez frais, (Nous devons demander pardon à l'odorat de nos lecteurs de.cette citation, mais elle leur fera paraître savoureux le gâteau à la térébenthine.Au reste, a moins de citer, comment pourrions-nous leur donner idée de cette abjection ou' plutôt de ces déjections?) Saviez-vous que votre garçon était malade, madame?l’as quand je l’ai placé à l’or-pnclinut, mais il avait eu la diphtérie, étant jeune.Je yeux parler de cette maladie d intestins qui l'empêchait de se retenir.-Quand il allait à l’école ordinaire, ça lui arrivait de revenir le soir en courant et de dire: "Vite! vite! maman; détachez-moi.je suis pressé.Mais cela ne lui arrivait pas souvent.Peut-être une roupie de fois par mois.- Cette incontinence des intestins lui était-elle journalière les derniers temps qu’il était avec vous?Ah! non.- Etait-il d’ordinaire propre dans ses habitudes?—Bien, dans les derniers temps, il n’allait pas à la classe.—Puis?.Alors, il était plus 'près des vv.r.—Vous qui êtes sa mère, vous savez si oui ou non l’enfant pouvait se retenir?—Quand il était proche, je ne me suis jamais aperçu de rien.Jamais il n’a mouillé son lit, en se levant, il se rendait au \Y\ C.- Depuis que votre enfant était à Hubcrdeau, avez-vous jamais été averti (sic) qu’il était malade de cette façon-là?—Non.- \rou.% n’avez jamais appris qu’il salissait scs pantalons très souvent l^-bas?* * ?Un chinait naguère le.confrere sur le lecteur exclusif.II est pourtant certain qu’il doit avoir pour lui seul tous les amateurs de scatologie \ crue.C’est une exclusivité que nous j ne lui contesterons pas.D’autres journaux ont rapporté l’enquête en \ gazant ce passage.Lai n’a rien ] condensé, si l’on peut dire.Il a dé- ) logé sur une demi-colonne.Cela, ce \ n’est pus un mastic: c'est conscient,, calculé; c'est une prime alimentaire — pendant la semaine des aliments purs! au lecteur exclusif, quoi! A.-D.Jt TOR.La session d*Ottawa Le pivot sur lequel tournera la politique le projet d'accorder des subsides à des compagnies transatlantiques-Parallèle intéressant à établir.Im session de Québec Bloc -notes Contre le jaunisme Le conseil fédéral de l’Associa-tion Catholique des Voyageurs de Commerce vient d’adopter une résolution où il exprime le sentiment de cette société “qui voit avec peine et appréhension pour la morale publique et l’éducation de nos en-’ îants et de notre jeunesse la diffusion, dans les journaux de Montréal et du pays, de lous les détails scandaleux ou suggestifs des procès criminels ou civils à sensation, comme aussi des faits divers et des nouvelles de nature à entamer la vertu et l’idéal des lecteurs”.L’Association émet aussi le voeu “que les directeurs de nos journaux suppriment toute cette publicité dangereuse” et “que les autorités publiques, particulièrement l’honora-ble^ ministre de la justice, s’emploient sans délai à la protection de la morale et de la bonne conscience publique sur ce point”.Ce voeu traduit l’opinion de centaines de pères de familles respectables et de milliers de gens que dégoûtent les campagnes de la presse jaune.Mais tous ces citoyens doivent commencer par compter surtout sur leur vigilance individuelle et ne pas s’en remettre exclusivement du soin de surveiller les colonnes des journaux à leurs directeurs et aux pouvoirs* publics.Le propriétaire d’une feuille à scandales ne s'occupera de censurer «on journal que le jour où il verra que le public lui tourne le dos et (pie les familles respectables ne le laissent plus entrer chez elles.Quant au procureur général et au ministre de la justice, ils n’interviendront que dans des circonstances tout à fait exceptionnelles; et la politique ainsi que les préoccupations électorales, le reste du temps, empêcheront d’aboutir leurs velléités de ramener à la décence la presse jaune.Pour protéger les esprits et le coeur de leurs enfants, lès pères de famille devront proscrire eux-mêmes de leur foyer les journaux de l’espèce que IM.C.V.condamne justement.Pour les soviets Le gouvernement i visse vient d’acheter au Canada un million trois cent mille barils de larinc de b'Ic, ces jours-cj; depuis le commencement de décembre, il a passé des commandes, au Canada, pour un total approximatif de 1,900.0011 barils.Tout cela devra être' payé comptant, — car le gouvernement russe présent est un client qu’il faut surveiller de près, — et l’ensemble j des commandes placées au Canada dans son intérêt équivaut à la car-i gaison de 25 navires de tonnage i moyen.Cela, paraît-il, ne serait (rué le commencement des achats de •farine, par les Soviets, au Cana-j da.La Russie, avant la dernière grande guerre, était un des plus forts producteurs de blé dans tout l’univers; et, avec la Roumanie, elle approvisionnait une grande partie; du reste de l’Europe.La famine qui y sévit, les achats de blé e! de farine qu'elle doit faire à l'extérieur, tout cela indique que la situation intérieure de ce pays est pire qu'au temps des ezars, alors que, Stic régime czariste avait dos cruau-j lés et des exigences redoutables, la masse, au moins, n’y crevait pas de faim et les terres produisaient assez do céréales pour que le pays en vendit un surplus à l’extérieur, après chaque récolte.Ottawa, le 15.— Le pivot sur lequel va tourner toute la politique ministérielle durant la prochaine session est certainement ce projet du gouvernement d’accorder 'des subsides à des compagnies transatlantiques pour en obtenir en retour des taux de transport moins élevés.Jusqu’ici les ministres se sont montrés assez réticents.Us n’ont pas fait de longues déclarations et les députés, durant le débat sur te budget, se sont contentés de faire des allusions à cette question.Tout te monde est dans l’expectative.Cependant; d’après ce que Ton peut apprendre aujourd'hui, le parlement sera mis au courant de tous les détails avant qu'il se soit écoulé beaucoup de temps, peut-être même durant la semaine prochaine.Une manoeuvre politique hardie se cache certainement sous ce projet.L’idée du gouvernement semble bien d’obtenir, en retour de cette législation, Tappui du parti progressiste pendant la session actuelle, et de faire du chemin dans la faveur des électeurs de l’Ouest pour le temps où une élection générale deviendra nécessaire.Avant de savoir s’il atteindra ou non son but, il faut attendre de plus amples développements.SUCCES THEATRAL Mais le cabinet peut déjà sc flatter d’un succès théâtral.Depuis qu’il a annoncé ses intentions et public quelques copies du rapport spécial de M.Preston, les câbles ne chôment guère entre l’Angleterre et notre pays.Les journaux de la mère patrie, vivement intéressés dans tous ces problèmes maritimes, publient aussi leurs commentaires qui ne sont pas très sympathiques.Les vieux parlementaires canadiens se sont aussi souvenus d'un vieil incident politique.Vers 1897, M.Wilfrid Laurier, qui venait alors d’être élu premier ministre, négocia un contrat semblable entre le gouvernement canadien et la meme compagnie dont il s’agit aujourd’hui, ou û peu près, et qui portait le nom de Petersen, Tate & Co.Celle-ci devait recevoir un subside de $50(1,0(10 pour établir un service de paquebots rapides entre l’Angleterre et le Canada.Elle déposa $50,000 comme preuve de sa bonne foi.Mais pour une raison ou pour une autre, le gouvernement canadien remit le dépôt à la compagnie el l’entreprise échoua.PARALLELE 1NTERESSANT Pour le moment, il y aurait un intéressant parallèle à établir entre la politique ministérielle et celle de l’opposition sur la question des taux de transport.Et, encore, il est assez difficile d’établir ce parallèle, car nous ne connaissons parfaitement ni le projet du gouvernement ni celui de l’opposition.Mais à première vue, il semble que le cabinet aurait dû s’attacher à régler les taux de transport ferroviaires d’abord de préférence aux taux de transport océaniques.Car, comme Tout dit quelques députés de l'opposition conservatrice, la baisse des taux de transport océaniques ne sera d’aucune utilité aux Provinces Maritimes pour transporter leur charbon et autres produits vers le Canada central; elle n’aidera pas TAlberta à envoyer son charbon à l’Ontario; elle ne donnera pas plus d’intensité au commerce canadien entre provinces et sections du pays.La politique de l’opposition de baisser les taux de transport sur les chemins de fer pour certaines provinces, aurait eu tous ces effets, en plus des effets de la politique du gouvernement.Et notre argent n’aurait pas quitté le sol canadien, ce qui est toujours un point important.En 1 un mot.la politique de Topflosition, telle qu’annoncée dans l'avis de motion du chef de l’opposition, aurait plus d’avantages pour le pays et réglerait le problème d’une manière plus radicale, plus directe, plus immédiate aussi, d’une maniéré plus certaine évidemment, et sans aléas possibles.Et tant qu’à dépenser de l’argent, il vaudrait probablement mieux le dépenser de cette manière que de le risquer dans une aventure qui peut se terminer par une victoire du pays, mais aussi par une défaite.Cependant, il se peut que cette comparaison ne soit pas tout à fait juste.Car le projet du gouvernement, en matière de taux de transport, ne comprend pas seulement un subside à la compagnie Peterson, et aux autres compagnies qui voudront obtenir les mêmes privilèges.Il comprend aussi la vente de la marine marchande canadienne^ car autrement, on pourrait toujours dire au gouvernement qu’il aurait dû se servir de cette marine çerv pour briser le monopole.Il corn prend surtout une révision ou “égalisation” des taux de transport ferroviaires.Quel que soit le jugement de la Tour suprême, le gouvernement, dit-on, laissera à la Commission des chemins de fer le soin de fixer les taux.Mais il lui donnera des directives comme les états-majors de l’armée en donnaient durant la dernière guerre aux généraux de chaque unité.Il lui dira-que les taux maximum, sur le blé, par exemple, ne doivent pas dépasser tel montant que les taux, dans sine région ou l’autre, ne doivent pas s’élever au-dessus de tel niveau.Tous les détails de ce vaste plan, nous les aurons prochainement.Mais, nécessairement, si le gouvernement se montre très généreux pour les compagnies de transport océaniques et leur accorde de forts subsides, il ne pourra se montrer aussi généreux sur la terre, car autrement, le pays ne pourrait plus supporter la dépense et écraserait sous le nouveau fardeau.LE MONOPOLE CONTINUE Régler les taux de transport sur la terre tout d’abord, aurait offert une matière moins romantique au pays, pourrait-on dire.Parler de monopoles, crier contre les monopoles, exciter le peuple contre les monorpo'les, même s’ils existent en réalité, fournit toujours plus d’arguments électoraux que de solutions'pratiques et équitables.L’exemple du gouvernement actuel en est une bonne preuve.Il a fait mettre dans les statuts une loi contre les monopoles qui n’a servi à rien depuis trois ans qu’elle est adoptée.li a voulu coinbattie un monopole de compagnies de navi-tion sur les Grands Lacs, et malgré une nouvelle loi et des amendements, le monopole fleurit d’une manière tout à tait estimable si Ton en croit les progressistes.Fit pour cette raison, il restera du scepticisme en bien des endroits tant que des résultats pratiques ne seront pas là.Ceci ne veut pas dire, cependant, qu'il faille laisser le champ libre aux monopoles, loin de là.Mais, avant de combattre le monopole de la mer qui ne se laissera pas vaincre sans résistance, il aurait peut-être clé préférable de résoudre d’une manière avantageuse le problème des taux ferroviaires, de consacrer à cette solution tout l’argent que nous pouvions avoir de disponible, dans le moment, quitte à nous attaquer plus tard, et en collaboration avec d’autres pays plus puissants que le nôtre, asix compagnies transatlantiques.Léo Pnuî DESRO^TERS.Le bill Tétreau et Vaffaire Gault Patriotiünie et grosse caisse électorale l'assistance publique et Montréal.La loi tic LA SASKATCHEWAN! A DE CASTELNAU * UNE LETTRE DE L’A.CE.C./)'dre y McGee Un groupe d’hommes publics d’Ottawa et du reste du pays prépare la célébration en avril prochain, du centenaire de naissance d’un homme politique irlando-canadien, d’Arey McGee, qui prit use part active à l’organisation de la Confédération canadienne, avec Cartier, Macdonald, Brown et plusieurs autres.D’Arcy McGee mourut assassiné au sortir d’une séance de la Chambre des Communes, en pleine nuit, dans des circonstances restées mystérieuses, mais pour ain motif politique.La célébration de son centenaire remettra dans l'actualité le nom, l’oeuvre et la mort de ce collègue de Macdonald et de Cartier.G.P.Regina, Sask.10 — L’A.C.F’.C.s’est faite l'interprète de tous les Franco-canadiens de la Saskatchewan en adressant la lettre suivante au général de Castelnau: Monsieur le Général, Il y a quelque temps déjà, le courrier de France nous apportait 1rs échos de cris de haine poussés là-bas contre notre Mère la Sainte Eglise.En, lisant ces tristes récits, nous les 45,000 Franeo-Eanadicns de la jeune province de la Saskatchewan, Canada, nous en étions émus jusqu’à l’indignation, jusqu’à la révolte.Nous sentions notre sang français bouillir dans nos veines, nous aurions voulu être là pour bouter dehors res fils de la Veuve.Depuis 40 ans que cette radicaille nous humilie dans notre titre de descendants de F'rançais, depuis 40 ans que nous ne pouvons nous défendre d’un étonnement fort pénible en voyant comment la masse du peuple français, si fier, si brave, subit ie joua sic cette poignée de traîtres et de lâche».Aussi avec quelle réjouissante espérance avons-nous entendu votre clairon de bataille sonnant la charge contre les ennemis de Dieu et de la F'ranee.Flnfin, Monsieur le Général, vous le héros de Nancy et de Verdun, vous l’un des immortels artisans de la victoire la plus grande qui soi4l Tiserite dans les annales de France, I si fécondé pourtant en héroïsme, vous venez de faire le vrai “Geste de Dieu par les Francs”.Par vous enfin, la France est debout! par vous, nous voyons défiler par tout le pays ce-s bataillons sacrés de catholiques qui prient et qui chantent leur volonté de vaincre et de bouter à Cayenne leurs gouvernants maçons.A cette vue, pris d’un triomphant enthousiasme nous vous acclamons.Générai, au cri de Victoire! Victoire! Vive de Castelnau! Vive la France de saint Louis et de Jeanne d’Arc! Et croyez, Monsieur le Général, à la fraternelle et reconnaissante admiration des 45,000 l’rnnco-Cana-diens de la Saskatchewan, Canada.Par ordre du président de l’Association catholique des F'ranco-Ga-nadiens de la Saskatchewan, Canada.L.I.Adam, ptre-curé, Sec.général rie PA.C.F.C Mort «It* Georges Hugo Paris, 6 (par courrier) Georges Hugo, petit-fils de Y’ictor Hugo, vient (le mourir ici à Tâge de 57 ans.Il était né à Bruxelles, en août 1808, pendant IVxil de Victor Hugo.Il avait fait un peu de littérature en 1896, des Souvenirs d’un matelot qui firent quelque bruit; en 1912, il publia une mince plaquette, Mon Grand-Père, où il parlait de Victor Hugo.Il fit aussi de Taqua-r*llp, et plusieurs de scs oeuvres furent exposées aprè-s la guerre aux Arts décoratifs, notamment des Québec, 16.(De notre correspondant) — L’assemblée Législative de Québec, croit-on, adoptera unanimement le bill que présentera bientôt M.E.Tétreau, député de Dorion, décrétant que la fête nationale des Canadiens français sera fête légale dans les limites de la province de Québec.M.Tétreau a pris l’initiative du mouvement à la Chambre, mais il n’est le porte-parole d’aucune institution, d’aucune société.Le Gouvernement ne peut voir jusqu’à présent aucune démarche politique dans le geste du député de Dorion.La question d’ailleurs devrait exclure toute idée politique de côté et d’autre de la Chambre.11 n’y a rien d’ailleurs qui permette actuellement de dire que le Gouvernement ou l’opposition csl en faveur ou opposé au bill Té-treati.Gelui-cl n est pas encore présenté, bien que toute la population en connaisse déjà la nature et le but.Ni le Gouvernement, ni Top-position n’ont encore fait de déclaration précise à ce sujet.Il est bien vrai qu’au début de la session, M.Gaüpeauît répliquant à M.Tétreau qui avait annoncé son bill, exprima l’opinion personnelle que nous avions assez de fêtes légales et que peut-être les autres nationalités feraient Sa même demande que la majorité.Il est bien vrai aussi one la délégation du Congrès des Métiers et du Travail a émis la même opinion.Il faut faire remarquer ici que M.G.F'raneq répondant à une demande de M.Taschereau à ce sujet, expliqua que les ouvriers qu’il représentait, avec les délégués, n’avaient pas eu le temps de s’occuper de la qustion; si notre mémoire est fidèle, M.F'raneq dit: “de ce détail”.11 ne pouvait donc pas exprimer au Gouvernement l'opinion de ceux qu’il représentait.La question est hors et au-dessus de la politique.Il y a du danger qu’elle soit entraînée sur le terrain politique.Et voici ‘comment: Si les deux partis à la Chambre s’entendent pour adopter la mesure , annoncée, tout se passera comme (dans le meilleur des mondes.Et c’est ce qui va arriver; nous aurons un débat à ce sujet.pas un débat, mais une série de discours I académiques où les principaux orateurs ministériels et oppositionnis-tes montreront leur bonne volonté et leur désir de satisfaire la demande de la population.Où il y* a danger, c'est si le contraire arrivait.La population raisonne; et voici 1c raisonnement qu’elle se ferait: M.Tétreau présente un bill qui aurait pour effet de faire une fête légale de notre fête nationale.Si ic gouvernement le veut.le bill sera adopté.Il arrive donc ceci que c’est au Gouvernement que reviendra l’honneur et le crédit d'avoir demandé à la majorité parlementaire de voter le bill Tétreau.L'affaire Gault Il arrivera aussi que le blâme reviendra au gouvernement s’il sa prononce contre ce projet de loi.Fit c’est ici que vient en ligne de compte l’intérêt de parti.qui compte sans doute jusqu’à un certain point.Le refus du Gouvernement d’appuyer le bill Tétreau aurait, il n’y pas à en douter, une répercussion autrement plus forte, autrement plus lointaine, que le bruit fait autour de la récente déclaration de M.Gault, député de St-Georges.* * * Celui-ci, que la visile des Ontariens avait enthousiasmé, exprime une opinion personnelle.“Nous avons trop de gouvernements provinciaux; il faut en faire disparaître quelques-uns et diviser autrement le Canada au point de vue provoincial.Québec et Ontario seraient unis”.M.Sauvé, chef de TOp-position a défini nettement son attitude comme individu, député et chef du parti qu’il dirige, 11 est nettement favorable à Tautonomic de notre Législature.Mais M.Gault a prêté !c flanc à l’attaque.MM.Mercier et Moreau sont les premiers à utiliser contre l’Opposition la suggestion de M.Gault.Comme le bruit à ce sujet allait s'éteindre, M.Perrault ba‘ de nouveau la caisse, et de façon plus habile, mais qui laisse voir un jeu politique.M.Perrault retourne en arrière et rapporte une opinion émise par M.Cousineau, alors chef de l’Opposition, opinion semblable à celle de M.Gault et tente de montrer ainsi que l’Union Législative fait partie, du programme de l'Opposition.Le discours du budget ne fut pas très iong c» le bruit autour de la suggestion Gault devrait s’éteindre; il no mourra pas et les électeurs l’entendront au cours des élections provinciales qui ne tarderont pas.Mais si, en opposition à ce bruit, un autre tapage se faisait autour du refus d’approuver le bill Télroau, quel tapage frapperait Ie plus fort aux oreilles et à Tesiprit des électeurs?De tels procédés seraient regrettables; excessivement regrettables, mais ne manqueraient pas d’être employés, peut-être pas par les parlementaires actuels chez qui H y a un meilleur sens de loyauté et d’esprit national, mais chez des orateurs non autorisés, des chefs de comités.L'intérêt national, le sentiment de la population, et l’intérêt de parti (il faut le dire puisqu’il compte tant kl) feront approuver par l'Assemblée Législative un projet de loi présenté par un député qui a des attaches aux deux partis, mais dont le nom ,et la position ne doivent être pris en considération lorsqu’il s’agit d’une question aussi importante.* * * L’Assistance Publique! On en entendra parler de nouveau à l’Assemblée Législative, car M.Thériault, député de l’islet, qui ne trouve pas assez complet le rapport du Dr A.Lessard, directeur du Service de l’Assistance Publique, interroge Je gouvernement à ce sujet.M.Thériault demande: “Quelles ont été les recettes totales de l’Assistance Publique, en 1923-24?” Filles ont été de $1,079.548.97, M.Theriault et le rapport du Dr Lessard le dit, M.Thériault.M.Thériault demande aussi: Quelles ont été les subventions régulières et les octrois spéciaux accordés par l’Assistance Publique, aux institutions reconnues (l'Assistance Publique, de la cité de Montréal.en 1923-24?” Ils ont été de $906,394.66 sur une dépense globale de $1.045,732 51, M.Thériault c» le rapport de M.Lessard k* laisse voir, M.Thériault.Le député de TIslet mii est du district de Québec s’intéresse fort à Montréal; il n’a pas eu le temps de faire l’addition précédente et nous avons diminué la tâche des commis au Service du Dr Lessard.1! reste une autre question de M.Thériault à laquelle nous ne pouvons malheureusement pas répondre maintenant, parce que nous n’avons pas les chiffres.M.Thériault demande: “Quelles ont été les recettes totales de l’Assistance Publique, provenant direc-tement de la cité de Montréal en 1923-24".Fin toutes ces questions (pour démontrer à la population de la province et pins spécialement à la Cité de Montréal et.au comte de TIslet.que la Métropole reçoit plus de l’Assistance Publique que le le montant qu’elle verse à crdonds.LAURENT.oeuvres relatives à la guerre.il s’était engage en 1914 dans l’armée, au 175e d’iinfanterie, et obtint une citation après la bataille •du 25 septembre 1915, en Champagne.Il avait de nombreux amis, cl Léon Daudet lui a fait dans scs Souvenirs une large place.MORT DE MGR .DE LIG0NNES L’EVEQUE DE RODEZ VIENT DE MOURIR A L’AGE DE 8(1 ANS LA CARRIERE DU VENERABLE PRELAT Paris.5 février (par courrier) — Nous apprenons que Mgr de Li-gonnès.évêque de Rodez, a été rappelé à Dieu ce jeudi, à 3 heures du matin, à l’Age de près de 80 ans.Depuis plusieurs mots, le vénérable éveque souffrait d’une paralysie complète; c’est après de longues souffrances pieusement supportées qu’il a terminé «a carrière.Celle carrière fut glorieuse devant Dieu et devant les hommes.Né à Mende le 3 octobre 1845, Charles de Ligonnès ne se destina pas dès son enfance au sacerdoce.A 25 ans, le neveu de Lamartine était capitaine de mobiles.Il eut alors le même courage qu’en 1911, à Tâge de 66 ans, lorsque, voyant à Rodez une voiture emportée par un choyai emballé, il se jeta à la tête de l'animal, et.après avoir été traî- né sur un parcours de 30 mètres, le réduisit a l'impuissance.Après avoir passé au Séminaire français, il fut ordonné prêtre le J9 août 1877 et entra comme professeur au Grand Séminaire de Mende en 1880.Nommé supérieur de cet établissement Tannée suivante, il remplit avec éclat cette fonction et celle de vicaire général jusqu’en 1906.En même temps, il exerçait une profonde influence par scs retraites ecclésiastiques et par sa vie très sainte.Placé par Pic X sur le siège de Rodez et sacré par le.pape lui-même à Saint-Pierre de Rome, le 25 février 1906, Mgr de Ligonnès y manifesta toutes ses qualités de science, de piété et d’énergie.II lutta pour l’enseignement libre et attira sur lui la haine des “laïques".Les Amicales des instituteurs de F’ranee lui intentèrent même, en 1910.un procès que d’ailleurs elles perdirent.Dans ses mandements.Tcvêque revenait sur le devoir des catholiques en cette matière: “C’est là le terrain de la grande lutte actuelle”.Pour fortifier l’action der catholiques, il créa, en 1909, TU-nion catholique avevronnaisc et accepta la lutte pour ta liberté.En 1917.Mgr de Ligonnès se sentant affaibli avait offert sa démission à Benoit X\' qui lui donna Mgr Verdier comme auxiliaire.Le vénérable évêque survécut un an à von auxiliaire.Récemment, il sc redressait encore comme éveque et comme ancien combattant contre la reprise des persécutions et il put voit son diocèse s’organiser magnifiquement pour >la resistance. LË DEVOIR, MONTREAL.LUNDI, 16 FEVRIER 1925.VOLUME XVI — No 3» LETTRES AU “DEVOIR” Nous n« publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d'une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique.Réplique à M.R.J.Wickham Montréal, fi février, 1925.Monsieur le Directeur, Dans les lettres au Devoir, édition du i février, j’ai lu avec attention celle de Monsieur H.J.Wtck- - ., ham, qui tente de justifier la dé- d'un bureau bleu organisé et d’a apprendront, les assurés seront exposés et devront payer les pots cassés, Vous admettrez avec moi qu‘a-près de semblables réponses, le public a bien le droit de se demander quel est le motif qui fait agir l’association des agents.Je ne crois pus, en présence des fails ci-haut relatés, que les agents soient les mieux qualifiés pour aviser le Surintendant, et en somme sur quoi l’aviser?sur la bonne foi de ceux qui sollicitent un permis, le Surintendant est aussi bon juge que peuvent l'étre ceux qui devront faire la bataille avec les nouveaux agents.Lés polices sont mal écrites, les j descriptions mal données et la responsabilité niée par les compagnies; c’est malheureusement trop vrai, mais « quoi est-ce dû, si ce n’est au système d'agence, qui est en vogue chez nous.Les polices mal rédigées, souvent ont été émises par l’entremise marche d'un certain groupe d’u- gents qui sont absolument de bon qents d’asstirance-fen en vue de cré-\ ne foi, mais la concurrence est tel-er une profession fermée de ce qu’il le et l'appât du gain est si grand appelle la profession d’agents d'as surance.Votre correspondant regrette que que lorsqu'un agent reçoit une réponse favorable ù sa sollicitation, il s’empresse de faire émaner une je n’aie étudié ce problème avant de police sans poser au client les ques te traiter; j’ai l'honneur de connai-1 lions qu'un commis nu comptoir tre Monsieur Wickman; c'est un | poserait, afin de permettre à lu brave homme, je n’ignore pas que j compagnie de bien juger de la rade pu is très longtemps il s'occupe ; leur du risque qu’elle assume; si activement de sollicitation d’assu-l l’on recherche ta principale cause rance, d’ailleurs il a eu l’occasion [du refus des compagnies de payer, d’avoir de l’entrainement, son père était autrefois le Gérant canadien de la “Yorkshire Insurance Company"; Monsieur Wickham, fils, est un de ceux qui depuis un certain nombre d’années, ventent que.seul un petit groupe puisse faire de la sollicitation d’assurance-feu; je me rappelé ses démarches auprès du comité des banques, pour empêcher que les gérants soient en même tem ran on constate que dans la plupart des cas, les compagnies se prévalent de la clause statutaire 8 de la police qui concerne l’assurance concordante; les agents devraient plutôt chercher à faire modifier cette clause, qui a sa raison d'etre, mais lias dans su forme et teneur; une troisième raison qui a fail que les compagnies refusent d’indemniser, c’est qu'après que le risque u été ips agents, non parce que le (iê- j assumé, l'assuré saris avertir l’assu-t de banque n'est pas aussi bien reur, change la nature ou ioccugagnai if iê pour faire de la sollicita-' lion des lieux, ces raisons ne sont lion que tes autres, mais parce que pas du ressort de l’agent, mais phi- étant devenu nu solliciteur, on i>n tendait, avec raison je crois, qu'il devenait en même temps l’obligé de celui qui lui confiait ses assurances et exposé à [aire de mauvais prêts.De la lettre de votre correspondent, il ressort le.—que ceux qui dirigent les démarches ne peuvent agir par mesquinerie; 2v.~ que ceux qui sont en position d’aviser sur le choix des personnes à qui il sera permis de faire de la sollicitation d’assurance, sont les agents eux-mêmes, que ces derniers n’ont pas Vintention " de former une corporation jouissant de privilèges exclusifs; enfin que les polices d’assurance sont mal écrites, que les contrats sont souvent répudiés par les' compagnies qui se prévalent de certaines danses statutaires pour refuser d'indemniser les assurés, le.—Ce n’est point par mesquinerie.te ne suis pas en position, et je crois que personne autre que ceux qui dirigent le mouvement le sont, de dire si oui ou non tes agents sont de bonne foi; la bonne fot d'une personne n’est connue que ÿ'cUe-même, ce n’est qu’après coup que l’on pourra voir si oui ou non, ils le sont réellement; si je tiens compte des déclarations qui ont été faites lorsqu'un certain groupe d'agents demanda l’appui de certains corps publics, j ai raison de me demander si les pétitions ou les requêtes expriment bien le fond de la pensée de ceux qui veulent faire ^amender la loi des assurances swijuiit qu’à forger des chaînes et à augmenter l’impôt qui pèse déjà si lourdement sur tes assurés.J’ai' causé de ce problème avec idusieurs agents sérieux, des hommes qui s dût dans le métier depuis un très grand nombre d’années et tous m’ont dit: qu’il y ait des abus c’tst possible, que des hommes incompétents trompent le public, c’est incontestable, mais de là à vouloir une classe privilégiée dans la sollicitation d’assurance, c'est aller trop loin.__ l’S ASSl’Rt: Une causerie de M.Bélanger LE DEPUTE PROVINCIAL DE RUSSELL STIGMATISE M.FERGUSON — LES FAMEUX §90,000 NE SERVENT QU’A ABOLIR LE FRANÇAIS EN ONTARIO — A L’ENCONTRE DES PRINCIPES DE LA DEMOCRATIE tôt de celui de l’assuré et quel ! soit le genre de permis que l’on accorde aux agents, l'assuré devra toujours voir lui-même èi respecter ces clauses de sa police d'assurance.Votre correspondant s’ubjeele ù la formation d’agences d’assurance par les “Gros Bonnets’’ c’est-à-dire tes grands industriels, tes grands commençants.A quoi cela est-il dû?Pourquoi les hommes d’affaires outils voulu se grouper afin de réduire le coût exorbitant de leur assurance, si ce n’est à cause du système de sollicitation et des dépenses qui s’ensuivent.Que constatons-nous actuellement?Que les dépenses des compagnies sont exorbitantes pour ne pas dire plus, prenez les rapports et vous constaterez (pie ces dépenses varient de 38 ù 52 pour cent de la prime et quand je dis dépenses, je n’inclus pas les pertes, mais bien ce que les assureurs appellent “Underwriting expenses’’ ou pour me servir de l’expression française “Ce qu’il en coûte pour faire des affaires’’; la commission payée aux ce pourcentage M.Aurélien Be’snjtcr.député provincial de Russell, professeur a la faculté de pédagogie de l’Université d’Otbiwa et directeur des écoles catholiques de l’Ontario, a stigmatisé le premier ministre de l’Onta-rro, M.Howard Ferguson, qu’il a accusé de vouloir détruire le bilinguisme dans cette province.“Nous avons entendu M.Ferguson declarer, lors du récent voyage de “Bonne entente”, que le gouvernement ontarien dépense quatre-vingt-dix mille dollars par année pour renseignement du français.Ceux qui sont au courant de la question ont été abasourdis de cette déclaration du premier ministre ontarien.Ces quatre-vingt-dix mille dollars, on ne les dépense que pour abolir le français”, a dit M.Bélanger.M.Bélanger a expliqué qu’il existe un règlement qui empêche la formation de professeurs de français compétents.Cet argent est dépensé simplement pour mal préparer ceux que le gouvernement destine à l’enseignement, pour les préparer à enseigner comme le veut le département de l’éducation.Le but de cet enseignement.c’est de détruire, une fois pour toutes, le bilinguisme et Té-cole libre.Le gouvernement a ouvert deux écoles normales, à Sturgeon Fall et à Sandwich; il y reçoit des jeunes filles de seize ans, qui se destinent à l’enseignement, pour en avoir un nombre suffisant, il paie les parents, il leur rembourse les frais de déplacement, se charge des frais de pension.Mais, pendant trois ans, il a ces jeunes filles sous sa surveillance, les garde éloignées de l’ambiance familiale, de l’ambiance de l’école où elles ont reçu leur première formation.Avec les deniers publics, le gouvernement les anglicise ù son gré, et ensuite, après trois ans de ce régime, il les charge de la formation de nos enfants.Nous nous opposons ù renseignement de ces institutrices, parce qu’elles ne connaissent pas Après avoir entendu l’exposé de ciauon ou a une profession jermee leur requête, on demandait à ces ponmiJf efre de nature à réduire Messieurs comment serait composé cfJ lt}lP°\;.^ °!]’ ce 1U ^ faut pour le bureau des examinateurs, celui qui agissait comme porte-parole répondait comme suit: “D’un représentant du Département d’assuran- ce, d’un représentant nommé par i rance avec le système que nous l'association C.F.U.A.et enfin un\ wons actuellement et réduire à un troisième nommé par l'association pourcentage raisonnable la collides courtiers en assurance'', de soi- mission payee aux solliciteurs.te que ce quc je disais dans ma lettre du mois de décembre, concer- agenls entre dans des dépenses pour une somme qui varie de 17 1-2 pour cent à 30 pour .cent et quelquefois les compagnies a*^p.z le français., , sont forcées de fournir il leurs re- .Ues Canadiens français d Onta-présentants si mal payés un bu- f10’ M.Relanger, veulent que reau éclairé et chauffé, le téléphone *eurs enfants apprennent 1 anglais parce qu ils reconnaisseuf que notre pays appartient h un empire de langue anglaise, que la majorité de notre pays est anglaise, que les affaires dans leur province cFOntaric se font surtout en anglais, mais ils veulent aussi qu’ils apprennent le français, “même en dépit du règlement XVII”.A l’école bilingue l'anglais est enseigné et sur la valeur de ect enseignement, on a le témoignage non suspect du Dr Hughes, ancien grand maître de loges maçonniques, le témoignage non moins fort de M.Baton, directeur des é-coles de Manchester, en Angleterre, celui de l’honorable M.Fischer, ministre de Tcducation en Angleterre dans le premier cabinet Baldwin, et s'ils font un gros chiffre d'affaires, un commis qui sera payé par la compagnie, toutes ces dépenses sont à la charge des assurés, c’est un impôt sur le commerce.Croyez-vous que la formation d’une association ou d'une profession fermée réduire l’impôt du feu, c'est d’abord la prévention des incendies, enlever aux gens malhonnêtes la facilité qu'ils ont d’obtenir de l'assurance avec le système yue Votre correspondant n'ignore pas qu’aux Etats-Unis il y a an delà de , , ., , * , qui a dit: “Je ne puis comprendre liant la composition du bureau îles ,>0 uns, les itidustricls et les mcirm j pourquoi Toronto s^objocto ù votre examinateurs, n'est pas de moi nuds chauds s’étant rendu compte qu'il méthode d’enseigner l’anglais”.M.bien des promoteurs du mouvement; \ fallait réagir, ont formé des mutiiet-on est allé plus loin : l’on a denuin- les et lu première démarche faite dé à ces messieurs si les coin- pour réduire le coid des primes, a lagnie ne faisant fHis partie de \ été l'abolition du système d'agence; la deuxième, une inspection minutieuse non par des solliciteurs mais pur des inspecteurs compétents et ceur qui voulaient bénéficier des avantages offerts par ces compagnies, devaient faire en sor- t a G.F.U.4., et elles sont nombreuses, auraient leur mot à dire dans le choix ou la composition des examinateurs; la réponse, fut : “Les compagnies en dehors de la C.F.V.sont des Scabs’’; je connais Monsieur \yickham et je le sais trop \ te que leurs risques répondent aux gentilhomme pour croire qu'il ap- exigences on spécifications établies prouvera pareille réponse, mais celui qui s'exprima ainsi est justement un des principaux j>romn- enseigner l'angl Baton a déclaré, que l’enseignement de l’anglais n’était pas meilleur dans les écoles de Manchester que dans les écoles bilingues de l’Ontario.“Tous les pédagogues avertis reconnaissant que la langue de communication entre le professeur et ses élèves, la langue d’enseignement doit être la langue maternelle des élèves.Si l'enseignement, la formation est autre chose qu’une affaire de mémoire, de noms et de date à Vetenir, si Ton veut parler nu coeur de l'enfant, lui apprendre ù aimer son pays, lui faire comprendre les une régie élémentaire qu’il faut admettre.Si l’histoire consiste uniquement dans une nomenclature de gène Taux et de batailles et dans une série de dates, si la géographie consiste aussi dons une énumération plus ou moins longue de noms et de chiffres, qu'on se serve l’anglais pour enseigner Thistoire et la géographie à nos enfants et ce sera tant mieux; ijg auront vite oublié ce fatras.Mais l’histoire et la géopraphie, tout aussi bien que les mathématiques, sont des moyens de formation intellectuelle et morale.Si la dicipline consiste uniquement à dire: “Shut up!” ou “Stay after class! ’ qu’on se sei*ve de 1 anglais pour appliquer la discipline.Mais la discipline a pour but la formation de la volonté, elle est un moyen de former des hommes et des femmes qui sauront i prendre la responsabilité de leurs, actes.Pour pouvoir donner aux enfants une formation intellectuelle et morale, le maître doit se faire “petit” avec eux, il doit atteindre les replis intimes de leurs coeurs, il doit être leur ami.Or le maître ne pourra pas toucher le coeur des enfants, il ne pourra pas être leur ami s’il n’emploie pas avec eux leur langue maternelle.“Bar la connaissance de l’histoire de son pays, Tentant arrive à l’amour de son pays.La fondation de Québec par Champlain, en 1608, n’est un fait que l’enfant doit se contenter de retenir dans sa mémoire jusqu’au jour de l’examen.Non, l’enfant “doit faire le voyage avec Champlain, il doit lutter avec, lui et il doit surtout tomber à genoux avec lui”.M.Bélanger, qui avait intitulé sa causm-ie Quelques problèmes du libémlismc en Ontario, a parlé, en commençant, des grands principes du libéralisme; il a exprimé sa fierté d’être du parti auquel appartenait sir Wilfrid Laurier.Le libéralisme a pour base: le civisme, l’honnêteté, la justice et la liberté.Le libéralisme est le trait d’union qui unira l’Est et l’Ouest.M.Bélanger a reproché au gouvernement ontarien actuel d’agir à l’encontre des principes de la démocratie.Puis il a parlé de la question du bilinguisme en Ontario, “le plus grave de tous les problèmes que les libéraux de l’Ontario ont à résoudre”.Il a invité tbus les libéraux à s’unir pour combattre les préjugés, causes de dissension.On l’a beaucoup applaudi.M.Emile Massicotte a présenté le conférencier et M.Raoul Grothé, président du club, Ta remercié.Tout le inonde en prend une Pour donner fl un Intérieur la note canadienne, rien ne vaut les compositions d’Edmond-J.Massicotte.le continuateur de Julien.C'est l’avis de nombre de Canadiens distingués de toutes les professions qui font tenir à notre SERVICE DE LIBRAIRIE des commandes pour la série complète.L’oeuvre que M.Massicotte offre au public cette année, c’est la PRIERE EN FAMILLE, d'une si éloquente simplicité qu’elle vaut un sermon.Il a produit par ailleurs plusieurs autres compositions.Toutes sont en vente chez nous.En voici la liste: La Prière en famille Le mardi gras à la campagne La bénédiction du Jour de Tan Le réveillon de Noël La visite de la quête de l’Enfant-Jésus Une veillée d’autrefois Le Saint-Viatique è la campagne L’épluchette de blé-d’Inde T.es sucres I.e retour de la messe de minuit La fournée au bon vieux temps Une noce d’autrefois Chacune de ces gravures, dimension sans le carton (8 1-4 par 11 3-4) se vend séparément au prix de 60 sous; 65 sous par ta poste.Les douze se vendent au prix de $6.50 franco.On est prié d’adresser toutes les commandes en les accompagnant d’un chèque ou d’un mandat au plein montant au Service de librairie du “Devoir”, case postale 4020.Livraison sans frais supplémentaires contre remboursement, à Montréal.Main 7460.La Minute Gaie t9*m+*****9********** r- ROSSERIE —Vous ne vous figurez pas comme il est ennuyé d’étre chauve à ce point.—Evidemment, il doit sentir les courants d’air! —Oh! ce n’est pas pour cela: on se fait à tout.Mais quand il se débarbouille, il ne sait jamais où finit sa figure.ET LA BRIDE AUSSI I Lucien, 4 ans, s’amuse avec un aéroplane en papier.Au bout d’un certaiiy temps, il le laisse tomber par la fenêtre et se met à pleurer.Pour le consoler, la maman lui fait remarquer que son joujou vient d’être ramassé par un petit garçon, qui s’amusera avec à son tour.i—-Est-ce un petit enfant pauvTe, maman?—Oui.certainement; il parait bien malheureux.Les larmes de Lucien redoublent.Et, comme on lui en demande la cause : 1 * —Si j’avais su, répond-il en sanglotant, si j’avais su, j’aurais mis la ficelle avec! FAUT S’ENTENDRE Kohn et Lévy sont de passage à Paris.Kohn et Lévy sont invites à dîner chez un rjche banquier.% —Venez à nuit heures précises.leur dit ci dernier, comme ils pren-f Charles Monselct”.Nous en dét^ nent congé.chons ces trois quatrains: —Et surtout proinettez-moi de | , changer de chemise avant de venir, i Beaune, qui voit mûrir la vigne Les deux amis promettent et, sur Du Clos Vougeot, sur les coteaux, le chemin de Bhotel Kohn dit à A revêtu la bure, insigne Des ancieirs moines de Citeaux.Du gai Pommard accompagnée, Au bras du galant Chambertin, Demoiselle La Romanée Fait sonner haut son nom latin.Meursault, qui griserait un ange, Demande à Carbonnieux, rieur, Si Pape-Clément ne vendange ( Que dans les Vignes du Seigneur.Lévy : -Je me demande un peu l’intérêt qu’il a à ce que, tu mettes ma chemise et à ce que je mette la tienne.J.A RECLAME EN QUATRAINS Une maison qui s’est spécialisée dans la vente des vins fins vient d’éditer, pour ses clients, une jolie plaquette qui célèbre les grands crus de France "à la manière uc Comment les gourmets raient-ils résister?pouv Demandez le B RO Mff QUININE remède sûr et éprouvé contre rhumes, grippe e influenza Le meilleur et le plus ancien comprimé contre rhumes et grippe Cherchez cetta signature Fabriqué au Canada.sur la boite 30c.par leurs ingénieurs ou inspecteurs.Quel a été le résultat?Les dè-, .(.penses de ces compagnies ont été leurs, Je pourrais ajouter qu’en plus.| réduites à 10 pour cent de la pri- _ _ .c'est avec ces compagnies sqi-di l me et les perles à un montant insi- grands'principes qui sont à la base “lut lui parler comprenne parfai- pour lui que la garantie qui dait of- ,rf"s autres d’une fenêtre de l’église.Le préve- 1,1015 5U* u,,e uicme offense, nu prétendait avoir trouvé le tronc * L’enquête préliminaire a été fixée j Edna Robinson a été accusée d’a-au 24 février prochain., voir vendu des liqueurs alrooli- * + ques.Elle a protesté de son inno- Trois Citoyens de Trots-Rivières, I cence.Le juge Monet a déclaré, en ont été arrêtés hier par un agent | parlant de cautionnement, que ça du Pacifique Canadien pour avoir intéresserait peut-être M.O.Assclin passé sur les voies.Ils ont raconte de venir cautionner, au juge Monet, ce (matin, qu’on les * * * avait fait venir à Mont-Laurier G.MacDonald, coupable i avec promesse de leur donner de I traversé les voies du C.N.R., l’ouvrage et que rendus là on les condamné à $10 et aux frais avait simplement remerciés sans plus de façons, ils sont revenus à pied, sans argent, vivant de la charité des -cb It Dateurs qui leur donnaient à manger.Le juge les a renvoyés en liberté sous sentence des quelques heures déjà passées en prison.)|: Wilfrid Whitton, 32 ans, 1431, ouest, rue Ste-Catherine, a été arrêté par les agents Guindon et Côté avoir a été de la cause.Le cas du H.F.Usmar Le l'rère Usmar a été condamné rç matin par le juge Monet à subir son procès .aux assises de la Cour du banr du roi.Son cas sera sou LE CONGRES DE L’HOTELLERIE Le programme du congrès de Thô-telerie qui aura lien à l'hôtel Mont-Royal, le 18 février est Je suivant: Le programme de la journée com-pfrend : l’adresse de bienvenue par le président honoraire de l'Association, le maire Charles Duquette, de Montréal.“Notre avenir touristique et son organisation dans la province”, par l( président, M.Joseph Beaubien./'Les qualités dominantes du bon hôtelier’', par le vice-président de TAssoriation, M.J.-H.Fortier, de Québec."Le moyen économique de retenir les visiteurs qu’on héh'’rge”, par Téehevin Léon T répanier, i "L’hôtellerie rurale et sa gérance économique”, par MM.VV.C, Murray, inspecteur provincial, et George Petolas, du service d’hôlrlleric de l’Association.“L’achat économique des vivres, leur conservation frigorifique, leur apprêt, etc.”, par M.M.Thomas, ci-devant des hôtels Régina, de Paris, et du Cecil, de lenders, et aujourd’hui rlud' dn Mont-Royal.La compagnie Marconi transmettra par radio les discours qui seront prononrés cc soir au banquet des courtiers en assurance.Cc banquet a lieu à l’hôtel Windsor.Décès pour vol d’une valise appartenant à Mlle Jeanne Larocque.L’enquête préliminaire a été fixée au 24 février.2b 2g 2j! Armand Carrière, 37 ans 6476, rue Berri, a été arrêté par les agents Pilon et Dandriault, pour vol de * 12 par fausses représenta lions et pour un autre vo’ de $50.Le cautionnement a été fixé à $500 et l'enquête au 24 février, «C * >f GENKST.S Montréal, le H févrpr 192.', à l’égr sW,ne moderne.Position assurée, ptuir- Lapierre, 29 ans, pas de résidence j ceiJtag(, pay< fn BW,re,wtl,_ s’adresser connue, Paul lunule Brochu, 19 ans, jMoler Barber College, 62.St-I.aurent, nie Notre-Dame ouest.George Le-1 -blanc, 19 ans, pas de résidence Tél.Main 4062-406J Arc’haniiutult & Marcotte 30, ST-JACOLES.MONTRÉAL Joseph Archambault ('.IL.M.P.Émile Marcotte Avocat de la Couronne L.L.B.Dentiste H u rear .4bb.rue Atwater, angle ^otre-Dame Dr R.Laporte Spécialité: EXTRACTION DR DENTS DIFFICILES Téléphone: West mount Notaire L.-D.Clément 30, rue Saint-Jacques i'él.Main 8558 Ré».Westmount 1190-J ans, pas I connue, Georges Renaud, 38 ans, j pas d?résidence connue, Alfred .Weedy, 24 «ns.rue Cadieux, Alex-j nudre Grant, 17 ans.rue Maison-! neuve, et un gamin de quinze ans.’ L’homme surpris par Bacette.une ! demi-heure après les arrestations a déclaré s’appeler Wilfrid Giroux, | 19 ans, rue Saint-Rémi.Tous ont comparu ce matin en ; Cour de police et ont protesté de leur innocence.aliéné» criminels ELEVES DEMANDES KiMCigncment Individuel.Cours d’arithmétique et d’algèbre commerciales, comptabilité supérieure, préparation aux brevet».Télégraphie, ailmintstrutinn des gare».INSTITUT LASALLE, 135.1, M-Deni*.pré* Mont-Royal.11-16-20-21 Avocat Tel.Main W.-A.Baker, c.Avscat JS RUE 8T-JACQUES MONTREAL Dentiste Tél.Bélalr 1301 Dr Ad.L’Archevêque 46», PARC LAFONTAINE Angle Christophe Colomb Notaires" Edouard Jeannotte Charles Duval Jeannette & Duval Rcglemeihs de successions — Prêts et Placements— Incorporations Tél.Est 0.v»8 706, STE -CATHERINE EST Trorat AGENTS DEMANDES AGENTS DEMANDES.Balance d'émission à vendre.140 parts, 510 chacune, d’une compagnie établie depuis 2» ans, dividende de 10'T gaiantl.S’adresser à C.-W.Roeheleau, secrétaire.221 St-Luureut.Montréal.Tél.Plateau 2424.14-16-17 Que b tu-.Hi (D.N.C.) — Le gouvernement étublira un asile d’aliénés criminels à Sainte-Scholastigue afin de diriger sur cette institution les criminels déclarés fous.Il ne s’agit évidemment pas seulement des individus trouvés coupables ou accusés de meurtre mais tous ceux qui auront commis un acte criminel et qui seront déclarés ne pas jouir de leurs facultés mentales.De 1918 à 1924 inclusivement, 307 cas de cette espèce ont été rapportés.I/an dernier.30 insensés ont été transférés de la prison commune à l’asile.___ Incendie à la «aile Prince-Arthur CHAMBRE ET PENSION Réparations terminées, belle» chambre» bonne pension pour jeunes gens, fl.Oft à 8.00 par semaine.Maison St-Joseph, 109 ouest, t-agauohctlcre.2C-2 A VENDRE A VENDRE, tes en ciment; 130 x Î00 pieds, en face de* no» 2317 à 2333 rue laisalle, Maisonneuve.S’adresser à F.-G.Crépeau, 310 Visitation.Tél .Est 0071.- j n.o.Aldéric Blain B Tél.Main 5228 A.L.L.L.Bureau du jour SB."rue Notre-Dame ouest.Immeuble Dulu th.chambre 21 Aviseur lé^al de l’Association de» Hommes d’affslres de Montréal-Nord Dentiste Heure» de bureau: 9 a.m.à 9 O.m.Dr Paul E.Perrault Extraction et traitement sans douleur 955 RUE ONTARIO EST L»t 8272—W Angle Ave Papineau Notaire" Téléphone: Main 32 2 Horace Lippe Placement* d’argent — Organisation de compagnies — Administration de propriétés, etc.U.PLACE D’ARMES MONTRÉAL Avocat Tél.Bureau: Main 5550 Domicile : Est 0983 Eugène Simard » IMMEUBLE 92.Notre-Dame Est A.L.L.U SAUVEGARDE" Montréal Dentiste Heures de bureau: Le matin, de 9 à midi.L'après-midi, de 2 à 6.Le soir de 7 à 9.Dr G.Plamondon 1430.RUE ONTARIO EST.Tél.Ctalrval 5021 Angle Frontenac Optométriste 884 ave Mont-Royal est Tél.Belair 2813 Institut d’Optique Robert Consultez-nous pour votre vue.Pleine satisfaction garantie, prompt service et prix raisonna-bits.Spécialité: yeux artificiels, lunette d'opéra, boussole, télescope, etc.Avocats A VENDRE.Aux marchands de lu ville ou de ta campagne : stock de ferronnerie, peintures, vaisselle, de détail.Le tout ou en ipirtie, à bon marché.Joseph Papineau, 1470 Notre-Dame ouest, Montréal.A VENDRE.— Maison, 4 logements de 1 i et 4 pièces, rue Workman.Un logement réserve à l’acheteur pour le 1er mai.J.Papineau, 1479 Notre-Dame ouest, Montreal.EMPLOYES DH MAGASIN No 2 Le syruliiat Nu 2 des employés de magasins a tenu une très belle réunion, à l'occasion de l’élection annuelle de ses officiers*.M.L.-J.Robillnrd :t donné son rapport de l’année à titre de secrétaire.L’année a été prospère k tous points tic vue: maintien de l'effectif, finances solides, harmonie entre employés et patrons et entre les membres eux-mêmes.M.IL Bernard, président sortant de charge, a fait rapport sur le travail fait par le conseil supérieur en faveur de la ferme;tire '¦ bonne heure.M.I’abbc \.Boileau, aunumior-généra!, M.G.Tremblay secrétaire général, ont porté la parole a cette intéressante réunion.Voici le résultat des élections président, H.Bernard; vice-présidente, Mme L, Fayette: secrétaire-! archiviste, L.-J.Kouillard; assistai!-; te-secrétaire.Mlle M.O'Heir; trésorier.F.Massie; commissaire-or-j donnateur, G.Letendre; 1er con-' 'f’Ur, M.Déjordy; 2cme censeur, Mlle L.Raymond.Visiteurs de ma- ; lades: MM, E, Nicole et E.-.l.P ru- ¦ d’homme, Mlles M.Baker et J.Eam-j bert.Comité des réclamations: MM.G.Martel, J,-O.Marchand.Mme tira vel.Délégués au conseil central: MM.T.Massie, E.-.L Prud'homme, J.-O.Marchand.I.’installation ot’s officiers aura lieu mardi prochain, après un sou- ! per intimé chez Kerhuîu A Udiau.SYNDICAT DES PLOMBIERS Lp syndicat catholique des plom-tners s'assemble ce soir, à 8 heures la, à la salle des syndicats catholiques No 1, üââ, de Moutigny est.\i.M.Dieumegarde donnera son rapport.Rapport des délégués.Tous les membres sont cordialement : priés d’assister.Par ordre.Lu incendie a éclaté hier matin, à la salle Prince-Arthur, 29, ouest, rue Prince-Arthur et a causé des dégâts sérieux.On ignore l’origine de l’incendie.Le chef Gauthier a été obligé de sonner une seconde alarme afin d’avoir des échelles suffisamment longues pour atteindre au niveau de l’incendie.Les dommages ont été causée surtout par Teau.l a incendie a éclaté dans le LVI-00 ïtuüding, ancien magasin Al-my’s.Le feu s’est déclaré chez J.-F.Nichol Company, magasin de confection.Les dommages se sont limités à ce seul magasin.A LOUER A LOUER.— Résidence d'été, no 1471, boulevard Goulu est.S’adresser a F.-G, C répeau.310 Visitation.Tel.E»t 0971.j.n.o.TRANSPORT ADRESSEZ-VOUS il ’’Blanchard Express” pour votre ptauo, |4.(I0; déchargement de chars, déménagement, grande voiture, I2.5Ü l’heure, 2 hommes ou camion.Assumons' entière responsabilité.Spécialité : déménagement de campagne.Est 0909.Dentiste Vanier & Vanier Dr C.-G.Chagnon CHIRURGIEN-DENTISTE Anatole Vanier Guy Vanier Méthodes modernes-—Stérilisation très suivie Tél.Main 2632 97 SAINT-JACQUES 467A MONT-ROYAL EST - MONTREAL (Coin St-André) * Heures de bureau: 9 a.m.à b p.m.Salon d’Optique St*Germain Ajustement de lunettes et pince-nez 453, RUE SAINT-DENIS Tél.Est 3798 Près rue Sherbrooke Dentiste Bureau: Upt.8592 TEL.Rés.: West.542 Dr J.-E.Chalifoux : Extraction sans douleur — Méthodes moderne* 149.RUE VINET Angle SAINT-JACQUES Médecin » Téléphone: Est 7580 Dr J.-M.-E.Prévost des hôpitaux de Paris.Londres, * et New-York Voies urinaires, reins, vessie, maladie» vénérienne»— Clinique privée 460.SAINT-DENIS MONTRÉAL Professeur 259.rue ontario e LeBlond de Brumath Bachelier des Universités de France et Laval OfBcier d'Académic — Auteur Le plus ancien cours préparatoire aux examens de Médecine, de Droit, Chirurgie dentaire.Pharmacie Dentiste Bureau: York 1542 Domicile: Walnut 4199 Dr Eugène Côté, L.D.S.1358, RUE NOTRE-DAME OUEST Heures 9 à 9; Jeudi soir excepté UN seul Bureau Médecin Consultation: de 12 Dr Valois Spécialités: Voies Urinaires — Elertrothérapie Tél.Est 5417 40.RUE SAINT-DEMS Professeur T«.E»t 6i62.Cours préparatoire du professeur René Savoie, I.C.LE.Droit, Médecine.Pharmacie, Art dentaire Cours Class'que, Commercial.Leçons privée* 238, RUE SAINT-DENIS Près Ecole Polytechnique Montré»!.I es correspondants parlementaires oikiw.i, 16.A ia réunion annuelle ties correspondants parlementaires.fiier, M.John Bassett, de la “Gazette” a été élu président contre M.George Hambleton.de la Presse» canadienne; M.Fulgence Charpentier, de la “Pressé”, de Montréal, vice-président et M.F.C.Mears, du 'Toronto Globe”, secrétaire.L’exécutif es! formé de MAL T,.M.Blackloek, du “Mail and Em-nire”: Edg.ir March, “Montreal Sttvi'’; J.-A.Fortier, “La Patrie"; et Orner Langlois, "Le Canada”.Une réception eut ensuite îteu à laquelle M.George T*.Graham, ministre des chemins de fer, M.Arthur Beauchesne.greffier de la Chambre, et M.T.-A.Fraser, assistant greffier, ont été les hôtes d'honneur.M.Robert Forku parlera déclarés Penmans Limited —- 2 p.e.sur les actions ordinaires, payable le 28 février aux inscrits du 2L Brlgo Lan, Paper, ,59 à 89.Kastcrn Fngltieerlng, 25 à 16% vente*.Nationa>l Brick, 20 9 18%; 146 a 13% ventes.Obligations du LE MARCHÉ DES OBLIGATIONS T.e service de* Mutistlcpie* de U maison Rmé-T, Leclerc, Inc.non» communique Oi relevé de» emprunts-obllgathms émis nu Canada pendant In semaine du 6 au 13 lévrier : Semaine du C au 13 février 1925: D-éjh Inscrit» L’Etat .Province» .Î3,515,600 $ 4,000,000 Municipalités.898,000 5 312.431 350.000 305475,000 .35,000,000 IXütrlhutlon géographique Vendu» au Canada.420,735,431 Vendu» aux Etats-Unis .58,115,000 Société» Chemins de fer gouvrritement canadien (tournis* psr L.-G.Beaublsn *t Cit.) 5% p.c.novembre 1927x; 102.10 acheteur;! 102.40 vendeur.5ft i> Victoire 1927.x* ; 102.81) acheteur; 103,0o vendeur, 5 ne Emprunt du Canada 13.'8* : 101 -acheteur; 10t.25 vendeur.5% p.c.Vl.-Mrc 1933xx; 100.50 acheteur; j 100 Ta vendeur, 5% p.c.VUlolrr 1934*; 104.25 acheteur; 104.aO vendeur; 3000 0 104.40 vente».}ft p." " 108,90 vendeur.5 p o Lmprimt du Canada 1041» ; 101.95 acheteur; 102.15 vendeur.5 p.c.lùnnrunt de Guerre IBiSxxi 100.90 acheteur; 101.13 vendeur; 1000 0 190.90 ventes.5 p.c Emprunt «le Guerre 193t\x: 102.25 acheteur; 102 50 xrrndeur, 5 p c.1 iivm-imt de Guerre 19S7xx! 104.acheteur; 104.10 vendeur; 1000 à 101.05 vente».(x — Sujet 0 l'tnin.sur le revenu; xx — Exempt rte limp, sur le revenu.z — Payable en foiHls de New-York).H5**!.O00 $74.587,411 $78,850.431 LES DIVIDENDES DECLARES EN BOURSE.Bourse des mines Payable»-!» 2 mars 1925 ^ «• ».1 avril •’ 18 maw " 3 avril (Liste fournie par la maison L.-G.Beaubien et Ct») X.D.le 21 février 1925 Lake of the Woods Milling Co.3% 21 “ " Lake of t« Wood» Milling Co préf.1% r.».1 ft B ’• ’’ (C.flitfa leurnls par 4.rua de ! Atlas .Ugmiaut Gold .HaMwtn .Heaver Consolidated Bid good .,-v .,., Buckingham .('h»W« Trethewuy Clifton Consolidated .Conliiga* .Cons.West Dome .Crown Reserve .Dome Mines .Gold Dale .„.Hattie Gold Mines Ltd Hoi linger Consolidated Indian .Keeley .Kirkland lxk« .Lake Shore Mines Ltd.t.n Row .I-orruIn McIntyre .M one ta .McKIn Dor Savsge .Mining Corn, of Can.NtpUsTng .Newrny Mine» l.imlletl Peterson lake Porcupine Crown ,,,, Prrvtnu Past Dont» ,,, Rouyn Gold Temlskamlng Tack Hugim .Vlpemt ^.mlollAsi^V ' ; Ment * A Cte, l.tee.HOpitaD nurert.IS.SDe.tn.eff, dem.off, dem.4% «% .19 43ft largrava* .;a 34ft .14ft tl% .4 5 .78 79 .!.17ft 18ft .215 .57% 18 .48 48ft .1540 1566 .18 18ft .2 îft .1455 14fJ .6U 6 .223 225 .44% .Mil 595 .40% 41% .18 16% .1785 m?.ld'4 17 .2l 21 .268 275 .075 6.V) .26ft .6 6ft >.¦>•6-rarie, rue Frontenac, rue Osborne, Verdun, et Ave Cotlar.Pointe-Clai re., Les loyers paraissent rester fermes; dans quelques districts ils augmentent.D’après les indications, le prin-| temps prochain, il y aura beau-! coup d’artivité dans la eonstrue-:tiou.quoique les prix de qucI(HHs inatériaux de construction aient tendance à monter.Le chargement >-50 5.Montréal, Broadbent .1.30 Final—Ottawa, 3: Montréal.2.Le Trois-Rivières à triomphé Les Trois-Rivières, 16.— Le club local, poursuivant ses succès dans la ligue senior de la Q.A.H.A., a triomphé du Sainte-Anne, de Montréal, samedi soir, par le résultat de 8 à 4, , Les Trifluvicns trouvèrent des éléments de résistance de la part du club irlandais dans la première période qui sc tc'rmina par un résultat de 2 à 1 en leur faveur.Mais dans la deuxième période les choses subirent une autre tournure alors que le Trois-Rivières compta quatre fois de suite, tandis que les visiteurs étaient réduits ù l’impuissance complète.Alignement des équipes: Fte-Anne Trois-Rivières Baridon Buts Hamel AUan Défense Richardson If’Pchison Défense Chamaillard IL Barry Centre Gariépy ('nllafihcr Ailes Gagnon O’Brien Ailes Quenneville Arbitre, H.Gauthier.SOMMAIRE Première période I Tr.Rivières—Chamaillard 6.00 2— Ste-Anne—Allan .3.00 3— Tr.-Riv.—Gariépy .3.00 Deuxième période 4— Tr.-Riv.—Gariépy .2.50 5— Tr.-Riv.—Quenneville .8.10 6— Tr.-Riv.—Quenneville .1.30 7— -Tr.-Riv.—Lacroix .4.20 Troisième période ^—Tr.-Riv.—Richardson .3.20 9—Tr.-Riv.—Quenneville .3.30 10— Ste-Anne—Gallagher .4.40 11— Ste-Anne—Ahern .6.50 12— Ste-Anne—O’Brien .1.50 I “Devoir” abonne/.Croyez-vous le le?Faltes-le lire, faites abonner vos amis.Il n’est pas de plus sûre ni de pins utile propagande.SOMMAIRE PREMIERE PERIODE 1— St-Pat: Adams (Corbeau).1,00 2— St-Pat: Reid .13.00 DEUXIEME PERIODE 3— Ham: McKinnon (R.Green 3.00 TROISIEME PERIODE 4— St-Pat : Dye .3.00 Résultat final: St-Patrick, 3; Hamilton.1.Punitions — Première période: Adams 2 minutes; Randall 4 minutes; Corbeau 2.minutes.Deuxième période: Langlois 4 minutes; Forbes 2 minutes; Corbeau 2 minutes.Troisième période, Adams 2 minutes, _ ______ Marquis se classe premier Edmond Marquis, du Ste-Brigidc, a gagné samedi après-midi la marche en raquette autour de la montagne.organisée par l’hôtel Mont-Roval.Marquis triompha de Clou-ettê, qui finit en avant du vétéran Edouard Fabre.La quatrième place échoua à Godbout, du Trappeur.Le temps du vainqueur fut de une heure et quarante minutes.Voici le classement final: E.Marquis, Ste-Brigide, E.Çlou-ette, Molière, E.Fabre, National, J.-J.Godbout, Le Trappeur; P.Mouton, Le Trappeur; H.Guertin, Le Boucanier, A.Côté, Le Trappeur; F.Fontaine, Le Trappeur; H.Seguin, Le Trappeur; A.Beauchamp, Le Boucanier; Valicr, hôtel Mont-Royal et Lapointe, hôtel Mont-Rov.al.McGill est défait Le Varsity ,a triomphé du McGill samedi soir! au Forum, dans le dernier match intercollègial, par un résultat de 2 à 0.La joute ne manqua pas de rudesse, de sorte que '.’arbitre dut sévir.Un point fut fait dans la première période par les visiteurs sur le lancer de Taylor nu bout de quatorze minutes et comme la deuxième période ne donna pas de changement, le second et dernier point fut fait dans la finale par Hudson, en onze minutes.Près de deux mille personnes assistaient à la partie.U.de Toronto McGILL Sullivan buts Cameron Taylor défense McMahon Thompson défense Hayes Hudson centre Mickles Plaxton ailes Bell Kirkpatrick ailes Abbott Cloutier subs R.Bell Richards Wayland, Reid Sommaire de la partie: Première partie 1.Varsitv, Taylor, 14.00.Deuxième période Pas de point.Troisième période 2.Varsitv, Hudson.11.00.LE CANADIEN A VAINCU LE CLUB BOSTON LE BLEU-BLANOROUGE EST SORTI VICTORIEUX PAR UN RESULTAT DE 5 A 1, A L’ARE-NA MONT ROYAL, SAMEDI SOIR — JOUAT ET MITCHELL AUX PRISES — DEUX POINTS CONTESTES Le Canadien a triomphé du Boston samedi soir dans une jouta des séries de la N.H.L., et par cette victoire, le Bleu-Blanc-Rouge a conservé ses chances de participer aux joutes de détails pour le championnat de la ligue professionnelle.Les hommes de Léo Dan durand ont décroché la victoire par un résultat final de 5 à 1 dans une partie qui fut plus intéressante que le score ne rindique.Les “Bruins” ont bataillé ferme pour enlever la victoire au Bleu-Blanc-Rouge mais tous leurs efforts furent vains et ils durent s’avouer vaincus devant la force de leurs adversaires et particulièrement devant le système de défense de Goulu et de Mantha, qui bloquèrent toutes les attaques des Américains.Le Bleu-Bîanc-Rouge a débuté lentement et il était évident que les protégés de Léo Dandurand ttaient confiants et ils ne se dépensèrent pas trop dans ces premières minutes de jeu mais dans la reprise 'suivante les “Habitants” se mirent ré-1 solument à l’oeuvre et enregistrèrent trois points pendant qu’ils tenaient leurs rivaux en échec.Il y eut relâche dans la période finale car le Canadien était quasi assuré de la victoire et les joueurs se contentèrent de faire des courses individuelles au lieu d’avoir recours au jeu de combinaison.Au cours de cette partie les spectateurs furent témoins d’une petite chicane entre Mitchell et Joliat, et ces deux joueurs échangèrent quelques coups de poing mais sans aucun résultat fâcheux.L'arbitre Smoaton expulsa les deux turbulents pour cinq minutes et le jeu continua.^ Deux points furent contestés au cours de la partie.D’-abord Boston prétendit que la rondelle avait pénétré dans les buts de Vézina mais le juge des buts et l’arbitre décidèrent que le point ne devait pas compter puis quelques minutes plus tard l’arbitre accorda un point au Canadien et ce point fut mis au crédit de Billy Bouclier, dans une démêlée devant les buts de Stewart.Arthur Ross, gérant du Boston sauta sur la glace et protesta contre la décision de l’arbitre mais celui-ci ne s’en laissa pas imposer et ordonna à Ross de retourner à son banc.La défense du Canadien fut solide et accorda un bon support à Vézina.De son côté le gars de Chicoutimi était en grande condition et il s’est particulièrement signalé dans les moments critique*.Pour Boston.Stewart a joué une grosse partie dans les buts.Ce n’est pas de sa faute si le Canadien a enregistré cinq points.Encore une fois Herberts fut l’homme le plus dangereux mais il n’a pu trouver le fond du filet.Mitchell, Shay, Jackson, Hitch man, ainsi que Car-son Cooper ont travaillé fort.Alignement des équipes: Canadiens Boston Vézina but Stewart Coutu défense Hitchman Mantha défense Mitchell Morenz centre Jackson Bouclier aile Herberts Joliat aile Shay 0.Cleghorn subs Stuart Matz, Headley Schnanr, Redding S.Cleghorn Arbitre: Cooper Smeaton.SOMMAIRE Première période 1.Canadien: Joliat, 19.00.Deuxième période 2.Canadien: Morenz.11.00, 3.Canadien: Joliat, 4.00.4.Canadien, Boucher, 1.00.Troisième période 5.Canadien: Boucher, 17.00.6.Boston, Mitchell, 1.30.LA LIGUE JUNIOR I .LE NATIONAL SUBIT UNE DEFAITE AUX MAINS DU McGILL1 McGill a battu le Nation.nl par 3 à 0; St-Gabriel e détail Ste-Anne ' par 3 à 1 et St.Anthony a vaincu le i St-Lambert par 2 à 1 dans les sé- j ries de la Ligue junior disputées sa- \ medi après-midi à l’Arena Mont- j Royal.PREMIERE PARTIE McGill Naiional Heney buts Manson Gifford défenses Lafontaine Smith défenses ilempy Arnold centres Tellier Percival ailes Trudel Fry ailes Wait Slattery subs Haynes Dowling, Ironstone.Arbitre: Harry Nicholson.Sommaire de la partie: Première moitié 1.McGill.Percival, 4.00.Deuxième moitié 2.McGiM, Frv, 10.00.3.McGill: Fry, 2.00.DEUXIEME PARTIE CIGARETTE 1er! LE PAQUET POSTES DE RADIO EMETTEURS i * Jours et heures {heure de l'Est) des émissions des postes d'Amérique.— Le irait indique que le poste est silencieux.Voir tous les lundis et jeudis cette liste mise à dale.Postes et endroits Mètre! Lundi Mardi Mercredi Aligne des équipes: St-Gabriel Ste-Anne Walsh buts Brennan Furlong défense Fagan Waite défense Bncken Archer rentre Quinn Kelly ailes Labrière Loucks aile Coleman Carter subs McIntyre Pigeon, Cleevely Arbitre: Art.Huff.Regan .440' .341! 425! .41011 .4001 CFCN, Calgary, Alta CHYC, Montréal, Que.UKAC, Montréal, Qué* CKDC.Y anoouver, B.C • CKY, Winnipeg, Alan iCNRO.Ottawa, Qué.435! ICYB, Mexico, City, Mex — 370! |GYL, Mexico City, Me::., .510 CYX, Mexico Citv, Met .33010.00- I 00l KDKA, E.Pittsburg, Pa .326 6.30- O OO 6.30-11.00 KFAF, Denver, Colt».360Ü0.00-11.0010.00-11.30 KFGZ, Berrien Springs, Mich286| 8.45-10.00, IKFI, Los Angeles, Calif.469 9 45- 2.00! 9.4 KFKX, Hastings, Nebr.341jl0 30-12.00; KFNF, .Shenandoah, la .266! 1.30- 2 30 — 16.30- 8.30 6.30- 0.30i — Î0 12.30il 1.30-12 jg)! 11 30-12,30! : 9.15-11.00! — , - 6.30- 7.00 9 30 10 00! — !11.00 12.30! ~ 6 30- 9 00 00; 9.45- 2.00 AU NATIONAL C’est demain soir qu’a lieu à la palestre du National, rue Chcrrier le grand tournoi de lutte organisé par Jean-Baptiste Paradis avec le concours de scs élèves et d’autres athlètes des associations soeurs.Nous avons publié le programme ces jours derniers.Rappelons qu’il comprend douze rencontres entre des lutteurs de différentes classes, depuis 112 jusqu’à 160 livres# Ce sera assuréenent l’une des plus belles soirées de lutte que nous ayons eues depuis longtemps à Montréal.Eugène Tremblay, champion du monde, Georges Deslongchamps et Fred Lobel, agiront comme arbitres.Rappelons que tous les amateurs de lutte sont cordialement invités à cette soirée.On se procure des billets au contrôle de la palestre.Le Loyola l’emporte Le Loyola a faiblement défait l’Université de Montréal dans les séries intermédiaires de la Ligue intercollégiale, samedi après-midi.Le résultat fut de 5 à 2.per 1.Loyola.Britt, 3.00.2.Loyola, Noble, 2.00.3.Loyola, Fregeau 4.00.4.Loyola, Fregeau, 6.(H).Deuxième période 5.U.de Montréal, Mathieu, 8.00.6.Loyola, O’Connell, 6.00.".U.de Montréal, Vanassé, 6,00.Sommaire de la partie Première moitié Pas de point.Deuxième moitié 1.St-Gabriel, Furlong, 10.00.2.St-Gabriel, Arehar, 4.00.3.St-Gabriel, Furlong, 3.00.4.Ste-Anne: Labrière, 1.00.TROISIEME PARTIE St-Lambert St.Anthony Smith but Foster Bennett défense Dodds Gravel défense Paquette Grant centre Ward Ferrie ailes Moore Anderson aile Ott E.Smith subs O’Rourke Martin, Lussev Gauthier, Stevens O’Neil.Arbitre: Harry Nicholson.Première moitié 1.St-Lambert: Ferrie, 8.00.2.St.Anthony: Ott, 4.00.Deuxième moitié 3.St.Anthony: Gauthier, 10.00.AU VICTORIA Dans les séries disputées au Victoria, Loyola a défait Victoria par 1 à 0, et'M.A.A.A.ainsi que l’Université de Montréal ont fait partie nulle.Corbeau, Toronto .3 Matz, Canadien .3 b.Mantha, Canadien .2 tlulwuy, St-Patrick .2 Bouchard, Hamilton .2 Coutu, Canadien .2 O.Cleghorn, Canadien .2 Spring, Hamilton .- Nighbor, Ottawa .2 Ait.cneii, Boston .2 Deadly, Boston .1 Scott, Montréal .1 Skinner, Boston-Montréal.i xltowe, Boston .1 xFisher, St-Tutrick.1 Cotch, Hamilton .1 Morris, Boston .1 Hitchman, Ottawa-Boston.1 Dinsmore, Montréal .1 xCook, Boston .1 Smylie, Toronto .1 Finnegan, Ottawa .1 rtml, loromo .J x-Joueurs congédiés.Les raquetteurs à Drumnioiidville KFOA Seattle, Wash.435 U.30-12.30| iKFPT, Salt Lake City.Utali2«s!f.00 12.OO KGO, Oakland Calif.31241.00-12.00 IKGU.Ilonolu, Hawaii .SfiOil .00- 2.30 KGW, Portland, Ore .492 1.00- 1.00 KH J, Los Angeles, Calif.395 3 30- 4.301 ; Kl.X, Oakland, Calif.509 11.00* 1 00 K PO, San Francisco, Calif.423 11 00- 2.00 KSD, St-Louis, Mo KYW, Chicago, I!1 NAA, Radio, Va .PWX, Havana, Cuba WBAV, Columbus, O.4231 VVBBR, Staten Island, N.Y.273! WBAV, Columbus, O.423! WBBR, Staten Island.N.Y.273 WBT, Charlotte.N.C.360 WBZ, Snringtield, Mass .337 WCAE, Pittsburg, Pa.:WCAJ, Univ.Place, Neb.WCAP, Washington, D.C jWCBD, Zion, lit WCX.Détroit, Mie.h 00 546 8.00- 1 .536 435 6- 45- S 20 .400! — 8 30-10 00, 8.30-10 00 11.30-12,30! Ill 00-12 00; 1.00- 4.00| — ; 11.00- 2.30 1.00- 2 30 1.00- 1.00 l.oo- 2"00! 11.00- 2.001; l 00 , 00 Il 1.00- 1 00 il 00 2 00,11.00 j on 9 00 10 OO 8.00- 11.30 7 00- 12 30 7.05- 8.20! 7 25- g 40 8 30-n ; 00 r.oo- S.OOj :.oo- s 00 Première partie Loyola Victoria Savard buts Johnson Lyman défenses Bassiner Gagn é défense Johnson Dolan centre Adams O’Connell avants Richer M'cCormency avant Kiflg Cou 1 son subs Cowans Power Reynolds Première période Pas de point.Deuxième période 1.Loyola : Coulson, 18.00.Deuxieme partie M.A.A.A U de M.Corn el 1 but Richer Campbell défense Gossette Jaillette défense Godin Smith avant St-Onge Soden rentre Raymond Barlow avants Burdette Walker avant Cantin Shepherd subs Ledoux Penniston Lcpin Première moitié M.A.A.A .: Jailette, 3.00.Deuxième moitié U.de Mont.: Ledoux, 7.00.A la suite d’une invitation du club “'Les Pieds-Légers”, plusieurs centaines de raquetteurs partiront de Montréal, le 22 février, pour aller assister à la béndiction d’un drapeau ù Drummondviiic.Le voyage s'effectuera à l'aller et au retour par convoi spécial du Chemin de fer national du Canada.A leur arrivé à Drummondviiic les raquetteurs seront reçus par M.le maire Moisan.De la gare ils paraderont jusqu à l’église, où une messe spéciale sera cfcantée, et où aura lieu la bénédiction du drapeau des “Pieds-Légers.Le midi, le club local offrira aux visiteurs, un banquet qui sera présidé par M.l’avocat J.-H.Lalonde, président des "Pieds-Légers”.Dans i après-midi, li y aura sports et jeux divers, et le soir, grande parade aux flambeaux.Le voyage à Drummondviiic se fera sous les auspices de l’Union Canadienne des Raquetteurs.L’EUREKA BAT LE CHAMPETRE U.de Montréal: St-Onge 5.00.M.A.A.A.: Soden, 2.00.POSITION DES CLUBS G.P.N.P.M.A.A.A.7 0 t 15 Victoria .5 2 1 11 St.Anthony.5 2 1 11 St.Gabriel .5 2 I 11 McGill .4 2 0 8 Loyola .2 3 1 5 Ste-Anne .2 3 1 5 National .112 3 St-Lambert •••••¦••• 0 8 0 0 LES COMPTEURS DE LA N.H.L.Voici la liste des compteurs de ia ligue telle qu’elle apparaît après les trois parties de samedi soir.Comme on le verra, quelques joueurs ont sensiblement amélioré leur position.Voici la position à date: “Babe” Dye, Toronto.Aurèle Joliat.Canadien .C.Denneny.Ottawa .H.Morenz, Canadien .W.Burch, Hamilton .W.Green, Hamilton - J.Adams, Toronto .R.Green, Hamilton .Herberts, Boston .Boucher, Canadien .H.Broadbent, Montréal .G.Boucher.Ottawa.“King” Clancy, Ottawa .K.Randall, Hamilton .H.Smith.Ottawa .McKinnon, Hamilton .R.Noble.Montréal .A.McCaffrey, St-Patrick .S.Cleghorn, Canadien- Gorman, Ottawa .M.Roach, Hamilton .C.Langlois, Hamilton .Day, Toronto .D.Munro, Montréal .L.Bcrlinguette, Montréal .“Red” Stuart.St-Pts-Boston Jackson.Toronto-Boston .“Dutch” Cain, Montréal .S, Rothschild.Montréal .Cooper, Boston .Redding.Boston .Harris, Boston .S Alignement des équipes: IjOYOLA Beaudry huts U.de M.Reeves Britt défense Masson Noble défense Graton O’Connell centre Mathieu Hawkins ailes Pagé Anglin aile Va nasse Fregeau sub Racicot Bannon sub Daünird Mill Arbitre : "Tiny” Kemp Thompson, McGill.Positions des clubs de la N.H.L.G.P.N.Hamilton 16 6 1 Canadien * 13 8 2 Toronto .9 0 Ottawa .12 111 1 Montréal .8 13 2 Boston .• 3 20 0 Parties de cette semaine.— Demain: Hamilton à Boston.Mercredi: — Canadien à Montréal; Ottawa à Toronto.Samedi: Toronto à Mont- réal à Hamilton, réal.au Forum; Canadien à Hamilton, et Boston é Ottawa.Le club Eurêka a triomphé du Champêtre par 3 ù 2 dans la deuxième partie de détails (le la ligue intermédiaire Mont-Royal et cette victoire donne le droit à i’Eu-rcka de rencontrer le cercle paroissial Verdun dans la semi-finale et le vainqueur de cette dernière jqu-te rencontrera le St-Fran rois-Xavier pour- le championnat de ia ligue.Les équipes s’alignaient comme suit: Champêtre (2) Eureka (3) Cyr buts Whittaker Leduc défense Berry Lepine défense Kelly Thompson avant Williams Charbonneuu centre Murray Lavallée • avant Guay McCarthy subs Wilson Thomas, Doyle Snyder, West Neveu.SOMMAIRE Première période 1.Eureka, Gnuy, 10.00.2.Eureka, Kclliv, 3.00.3.Champêtre: Doyle, 1.00.Deuxième période 4.Champêtre, Thomas, 7.00.Troisième période 5.Eureka: Murray, 0.00.Les compteurs dans la ligue ties Tramways Voici le nombre de points cnré-istrés jusqu’à date par les joueurs de la ligue de hockey de la compagnie (les Tramways: Magnon, St-Hrnri .12 Laurier, Construction .4 Ménard, S-Henri .4 Shearer, Power .4 Leduc, St-Denis.3 Séguin, St-Denis .3 Archambault, Construction .3 Smith, Power.3 Dion, St-Denis.3 Kennedy, Youville.2 Cnveneÿ, St-Henri .2 ; Kennedy, Construction .2 Hébert, St-Denis .1 ! Blanchard, Power.1 Tingley, Youville.1 Haydeii, Youville.1 Cyr, Construction .1 Richard, Hochelnga .I j Gauthier, Hochelaga.1 Boulianne, Hochelaga.1 ! Beeves, Hochelaga .1 ; I.afleur, St-Denis.1 Charron, Power .1 Desnoyers, Youville .0 David, Power.0 Kerr.Youville.0 Latrille, Conctruction.0 Hébert.St-Henri .(• Boucher, Hochelaga .0 Leblanc, Hochelaga.0 O’Neil.Construction .0 Au collège Saint-Jérôme Saint-Jérôme, 16.— Si l’épidémie grippale a jeté le désarroi dans l’équipe du capitaine “Pop” — privant ainsi nos joueurs d'une rencontre ardemment désirée — le gérant du Collégien a su réparer le mécompte en organisant une intéressante partie avec le National de Sainte-Agathe.La joute eut lieu à l’Arena de Saint-Jérôme, en présence d’une foule considérable do spectateurs.Les deux camps paraissaient en excellente condition, malgré l’état un peu défavorable de la glace.De part et d’autre, le jeu fut 6.00- 9.(X) .462' 8.30-11.00 .283j — 469 8.00- 9.00 .345j 8.00 10 15 .517 8.30-10.00 iWDAF, Kansas Citv, Mo.4111 9.00- 2.00 WDAR, Philadelphie, Ph 395 ‘ WBAF, New-York.N V .492 WKBH.Chicago, Il i .370 iWEAY, Houston, Texas .360.WF A A.Dallas, Tex.476 WFI.Philadelphie.Pa.jWGI, Medford, Mass.iWGN, Chicago, lit.WGR, Buffalo, N.T WGY, Seheneetsdy, N.Y.WHA, Madison, tfis.WH AA, lowa, City.AVHAS, Louisville, Ky____ WBAZ.Trov, N.Y.W1IB, Kansas City, Mo.WH N, New-York, N.Y.iWHO, Des Moines, la.WiP, Philadelphie, Pa .(WJAR, Providence, It.I.!WJAS, Pittsburg, Pa— WJAX, Cleveland, O .WJY, New-York, N.Y.WJZ.New-York, N.-Y.WKAQ, San Juan, P.R.WLS, Chicago, III.WLW, Cincinnati, O.WMAQ, Chicago, III.WMC, Memphis, Tenn., WMH, Cincinnati, O.WNAG, Boston, Mass .W’OAI, San Antonio, Texi WOAW, Omaha, Neb .WOC, Davenport, In .WOO, Philadelphie, Pa.W’OQ, Kansas City, Mi.WOR, Newark, N.J.WOS, JefTfrson City, Mo.WQJ, Chicago, III WRC, Washington, D.C.WSAI, Cincinnati, O.,.WSB, Atlanta, Ga.WSY, Birmingham, Ala.WTAM, Cleveland, O.8.00-10.00 —; • ! 8.00- 10.CKJ 8.30- 9.30 6.00- 9.00 8.30- 9.30 8.00- 9.00 6 30-tO 00 7.00- 9.00 7.30- 12.30 11.00- 1 00 9.30- 10 30! 9.30- 1,00! 8.30- 12.00 12 45- 2.00 6.30- 6 30 7.00- 9.00 7.30 12 30 Il 00- 1 00: 7.00- S.OOj 7 00- g no 6 00-11 00 8 30- 9 30| 7.45- 9.40 8 30-10 05 900- 2.00 6.30- jo 00 7 00 «uelques jours, le ministre argcii-Hn au Vatican a demandé a son gouvernement de le rappeler; on lui a ordonné de rester et d'attendre les événements.L’AliàTRAUE ET LE CANADA LE TRESOR IKK FEDERAL DE [.’AUSTRALIE PARLE DE L’AVENIR DE NOTRE COMMERCE RECIPROQUE Le traité et l’Australie est le premier pas vers le développement de la réciprocité commerciale entre nos deux pays”, déclarait M.Earle Page, trésorier fédéral de l’Australie, dans l’allocution prononcée samedi devant le Canadian Club.“La situation de votre pays et du mien, situés aux antipodes pour ce qui regarde les saisons, devrait amener, grâce à une préférence, une très considérable expansion réciproque do notre commerce.Un accroissement de commerce créera un échange avantageux qui non seulement améliorera les industries et développera les deux parties de l'empire, mais qui permettra aux deux pays d’importer et d’exporter leurs produits.” Dans la marche à la préférence, ie Canada a eu l’honneur de prendre la tète du mouvement à ses définis.L’Australie suivit.Chacun doit admettre, cependant, que la situation actuelle est loin d’être sa tisfaisnnte puisque les exportations de l’Australie nu que 1^ seizième de du Canada.Les liens importés par forment que exportations LA NAVIGATION _________ L’escale à Southampton LES PAQUEBOTS DE LA IIAM-Hl'RG AMERICAN UNE ET DES U N I T E ü AMERICAN UNES CONTINUERONT A FAIRE ESCALE A SOUTHAMPTON — NOTES DIVERSES On annonce que les paquebots de la Uamburg-American Line et ceux Mes l'nited American Lines continueront à faire escale à Southampton.fies compagnies avaient décidé de faire de Douvres un port d’e-scale qui aurait remplacé Southampton.iiiependant, les paquebots Albert Ratlin, Deutschland et Cleveland feront escale à Boulogne au lieu de faire escale à Cherbourg quand ils traverseront de Hambourg à New-York, via Southampton.Les paquebots Resolute et Reliance continueront a faire escale à Southampton et à Cherbourg.Quand ils traverseront de New-York à Hambourg, tous les paquebots de ces compagnies affectés a ce service feront escale à Cherbourg et à Southampton.NOUVEAU SERVICE La compagnie White-Stair a ajoute Glasgow à l’jtinéraire de son service de l’Australie.Le Ceramic a inauguré le nouveau service.LE REGINA Le Regina, de la Cie While Slar-Dpminion, parti d'Halifax mardi natin, doit arriver à Liverpool vers inq heures cet après-midi.Le lie-Aux.devait partir d’Halifax lundi, .’est la brume qui a fait remettre >u départ à mardi .natin.L'A R AU IC D'après des messages par sans-j, IMiabic, de la Cie White Star, ;i ivera a Halifax demain.Après ¦scale à Halifax, ce paquebot se endni ensuite à New-York.Le 2j février, il se mettra en route pour Plymouth et Hambourg.LE MOUVEMENT DIS NAVIRES Le “Montrose", du Pacifique Canadien.venant de Liverpool, est arrivé à Saint-Jean, hier *o'.r.Le “Melita”.du Pacifique Canadien, venant de Glasgow et de Bel-fast, est arrivé à Saint-Jean hier.L’An tan i,n, de la compagnie Cu-nard.venant de Southampton, a fait escale à Halifax samedi.Il arrive à New-York aujourd'hui.Le “Doric”, de la compagnie White Star-Dominion, venant de Liverpool, arrivera à New-York demain, .après escale à Halifax.Le "Mount Clay”, des United American f.ines, venant de Hambourg, arrivera à New-York demain, après escale à Halifax.Le “Columbia”, de la compagnie Anchor, venant de Glasgow, arrivera à New-York ce soir ou dorr,tin matin, après escale à Halifax.Le “Montlaurier".du Pacifique Canadien, parti de Saint-Jean, arrive à Liverpool aujourd’hui.Le “Fort Victoria”, de la “Fur-ness-Bermuda Line", venant des Bermudes, arrive à New-York aujourd'hui.Le “Southern Cross”, des “Munson Lines”, venant de Rio de_ Janeiro, arrive à New-York aujourd’hui.L’“ Vquif.nnia”, de la compagnie Cunard, venant de Southampton et de Cherbourg, doit arriver à New-York demain matin.Le “Marti* i Wash in don”, de la eomnagnic Phelps Brothers, venant de Naoles et de Lisbonne, doit arriver à New-York demain matin.L’“Estonia”, de la “Baltie-Ame-rienn Line", venant de Dantzitf.et de Copenhague, doit arriver â New-York mercredi matin.Le ’Stuttaart.de la “North German Lloyd Line”, venant de Brème, doit arriver à New-York mercredi matin.L”'Emnress of Scotland", du Pacifique Canadien, arrive à Madère ce soir.Ce na-miebot fait une ex-j eur«• iou en Méditerranée.l.’“Emnress of France”, du P,a-eifio’ie Canadien, doit arriver à Bombay mercredi matin.Ce paquebot est à faire un voyage de cir eum navigation.Une école d’imprimerie FORMATION D’UN COMITE DE CONSEILLERS TECHNIQUES ET DE SOUS-COMITES CHARGES D’AVISER LE PRINCIPAL DE L’ECOLE TECHNIQUE Depuis déjà plusieurs années, l’industrie de l’imprimerie réclame, à Montréal, une école où ses apprentis et même ses ouvriers qualifiés pourraient compléter la formation nécessaire à l’exercice de leur métier important.* Faisant suite à une requête qui lui a été remise récemment, M.le secrétaire de la province a prié l’Ecole technique- de Montréal d’organiser une section spéciale où serait enseigné Part typographique.En vue d’organiser la nouvelle école dans les meilleures conditions possibles, le directeur général de i Enseignement technique, M.Augustin Frigon, a convoqué un comité-aviseur qui sera chargé de conseiller les autorités de l’Enseignement technique pour toutes les questions concernant le métier de 1 imprimerie.Ce comité a eu sa première réunion vendredi dernier.Toutes les personnes qui avaient été convoquées étaient présentes et toutes ont promis leur collaboration à la nouvelle école.Le comité est composé comme suit: MM.Joseph Brosseau, W.-A.Desbarats, Aimé Le-Bianc, Thomas Robertson, J.Smith, William Southain.Toutes ces personnes sont intimement liées à l’industrie de l’imprimerie, soit comme propriétaire d’atelier, soit comme ouvriers experts.M.Frigon, aidé de M.Alphonse Bélanger, principal de l’Ecole tech- débat’ nique de Montréal, dirigera les acti- (]es t.vîtes du comité pendant la période d’organisation.Ce comité est appelé a fonctionner d’une façon permanente plus tard, sous la présidence de M.Bélanger.Différents sous-comités ont été organisés pour étudier: is.le choix du personnel enseignant; 2o.le choix du programme et de l’outillage; 3o.la rédaction d’un contrat à être passé entre les apparentis imprimeurs, les partons et l'école.Lancée.de cette façon, en complète coopération avec l’industrie, le succès de la nouvelle Ecole d’imprimerie de l’Ecole technique de Montréal est assuré.Contre la publication morbide de» délai!» scandaleux Le conseil fédéral de l’A.C.V.a adopté la résolution suivante: 11 est résolu que l’Association Catholique des Voyageurs de Cotnercc du Canada, siégeant en conseil fédéral, et de par l’autorité de tous les cercles dont elle se compose, voit avec peine et appréhension pour la morale publique et l’éducation de nos enfants et de notre jeunesse, la diffusion, dans les journaux de Montréal et du pays, de tous les détails scandaleux ou suggestifs des procès criminels ou civils à sensation, comme aussi des nouvelles et des faits divers, de nature à entamer la vertu et l’idéal des lecteurs.L’Association émet le voeu que les directeurs de nos journaux suppriment toute cette publicité dangereuse, et que les autorités publiques, particulièrement l’honorable ministre de la justice, s’emploient s il ns délai à la protection de la morale et de la bonne Conscience publique sur ce point.Que copie des présentes soit adressée aux directeurs de nos principaux journaux, aux autorités publiques, au ministre de la justice et au procureur général.CHOSES MUNICIPALES ta fermeture des magasins LE UONSF.IL EST SAISI DE REQUETES CO N TRAD1CT0IRES, QUI RETARDENT SA DECISION DEFINITIVE — A LA POLICE Demain les conseillers municipaux discuteront, en séance spéciale, le règlement de la fermeture de bonne heure des magasins et des établissements de commerce, ils sont devenus perplexes devant la liasse, de documents contradictoires deppsées chez le greffier; les uns réclament du temps afin de connaitre le sentiment des marchands et des employés, les autres veulent que l’on abandonne toute cette question en laissant les intéressés libres d’agir à leur guise.La situation se complique.Il y a la classe des employes de magasins à rayons, celle des employés de petits magasins, celle des patrons de gros magasins et celle des patrons de petits magasins.Ce sont quatre classes distinctes avec des opinions différentes.Comment les concilier et agir dans l’intérêt général de la population?, M.Trcpanier, du quartier Lafontaine, s’est exprimé nettement sur de sujet : “Je crois que la ville ne doit pas trop se presser pour décider cette question.Il faudra l’étudier bien à fond avant de faire un nouvel amendement au règlement.“Je ne suis pas prêt à dire que le projet, actuellement devant le conseil, subira un échec décisif.Chose certaine, c’est que si la question vient sur le tapis demain après-midi, elle donnera lieu à un, véritable Nous avons des requêtes et ontre-requètes et, de chaque côté, elles sont nombreuses.Devant cet état de choses, il faudra se rendre compte si la mesure proposée est dans l’intérêt du commerce et du bien-être des gens en général, si au point de vue hygiénique, par exemple, elle est nécessaire aux employés de magasins qui ont besoin de respirer l’air, etc.11 y a bien des choses à considérer.Il faut notamment tenir compte de la classe ouvrière qu’il faut accommoder en ni permettant de s'approvisionner Vi dehors de ses heures de travail.” M.Trépanier fai! allusion au louble personnel de jour et de soir, système qui» a déjà existé et qui a fini par disparaître, après les démarches des employes de magasins.“Je crois, poursuit M.Trépanier, qu’avant de modifier le règlement actuel ou d’adopter tout nouveau règlement, il faudra étudier la question sous tous ses aspects, en considérant les intérêts des différentes catégories d'employés, les intérêts du centre de la ville, des quartiers excentriques et de la ban- ROME TELEPHONE EST 8000 Béatifications et canonisations LE NOMBRE EN SERA DF.QUINZE AU COURS l>h L’ANNEE SAINTE.Rome, I février (Par courrier) — On sait maintenant que le nombre dqs cérémonies de canonisation et de béatification qui auront heu durant l’année sainte s’élèvera a quinze, savoir: trois pour 1 Lalie une pour l’Alemague, une pour l’Espagne et dix pour la^ France.En ce qui concerne fa France, il convient de 'remarquer que le nombre des religieuses qui seront béatifiées s’élève à trente-deux, et le nombre de Jésuites français martyrisés au Canada, a quatre.* Les dates des cérémonies de beatification et de canonisation sont toujours fixées par le Rape ^i-me-m ¦ et susceptibles jusqu’au de Her moment d’être modifiées par lui.U semble toutefois qu’on puisse considérer sinon comme certaine-, du moins comme probables les dates suivantes: li) avril, béatificati »n de Mgr Gianelli, Rédemptoriste italien; 2(5 avril, béatification de Mgr Strambi.Passionniste italien; 3 mai.béatification du prêtre italien Cafasso; 10 mai, béatification de la reliffieuse espagnole Micheline du Saint-Sacrement.Il pourrait se faire que Soeur Micheline cédât sa place aux religieuses d’Orange.auquel cas la cérémonie do sa béatification aurait lieu quelques semaines plus tard: 17 mai, canonisation de Soeur Thérèse de l’Enfant-Jé-sus; 21 mai, canonisation du bienheureux Canisius que l’Allemagne et la Hollande revendiquent chacune pour son compte; 24 mai, canonisation de la bienheureuse Poste! et de la bienheureuse Barat; 31 mai.canonisation du bienheureux curé d’Ars et du bienheureux Eudes.A partir du 7 juin, de dimanche en dimanche auront lieu diverses bca-(ifications dont la date précise n’est pas encore fixée, à savoir: Bernadette Soubirous, le P.Aymard Mgr Imbert, martyrisée en Corée, et des Jésuites français martyrisés au Canada.La fixation des dates précises dépendra de U accomplissement des dernières formalités par la Congrégation des Rites et de la décision du Pape.Certains milieux religieux d’ailleurs désireraient qu’une partie des cérémonies de béatification et de canonisation fût renvoyée en septembre ou octobre.Canada ne sont ses importations produits australe Canada ne six pour veut de ses à l’Australie.“Le commerce actuel entre le Canada et l'Australie, dit-il.est apte à être amélioré.Un commerce si peu considérable tient élevé le coût du transport des produits canadiens i l’Australie et des produits australiens au Canada.On constatera que nos produits ne le cèdent en rien à ceux du monde entier".Une préférence impériale réciproque es! dans l’intérêt de l’empire.S.G.Mgr Decelle» e»t parti pour Rome Saint-Hyacinthe.16 S.(5.Mgr j F.Z.Décolles, évêque du diocèse de St-Hvacinthe, a quitté St-Hya-rinthe, hier après-midi, à destination de New-York, où il s’embsr-: quira demain à bord du P atria, | pour se rendre à Rome.Mgr Dt-celles fait le voyage ai - j compagne des ahoCs Edmond De- ; celles, curé de Farnham; du cha-j noinc P, S.Puranleau.chancelier du diocèse; H.Tétreault, curé de Notre-Dame de Sorel; Hugues Lafontaine, euré de St-Joseph d'Yarn ask a: P.A.Lafond, du séminaire de St-Hyacinthc, Hormisdas Mes-s:cr.curé de Hugues; M.Samuel Casa vaut, de Saint-Hyacinthe.Mgr Decelles et le chancelier du diocèse.M.le chanoine Duranleau, demeureront à Rome, alors que les mitres se rendront en Terre-Sainte.M.Séraphin Marion Kingston, J6 M.Séraphin Ma rion, professeur de langue française au Collège militaire royal, a été nommé traducteur en chef aux ar-| chives publiques à Ottawa.Il sera! remplace nar le processeur H.L.Eniond.d’Ottawa.M.Marion est professeur à Kingston depuis 1920.Trois moi» de prison Le juge Décarie » condamné samedi matin Joseph Galarneau, coupable d’avoir voie un" robe de voiture à M.P.Vandelar, hôtelier, place Jacques Cartier, à trois mois | de prison.Galarneau avait été coffré par M.Vandelar lui-même.Au bureau j des détective» on avait trouvé sur Galarneau, la robe de voiture en question.M.Millerand entre en eampagne Parts, 16 (S.P.A.) - L’ex-président Millerand annonce sa rentrée dans la politique active.Il brigue-i a les suffrages pour le sénat, dans le département de la Seine, où la mort du sénateur Vfagnv rend un ‘-'ège vacant.Banquet à M.Nicol Ce soir, à sept heures, au Windsor.les courtiers d'assurances de Montréal et dv la province ban-guetteront M.Jacob Nicol, trésorier provincial.M.le maire Duquette sera l’invité d’honneur.Au cour.s de ces agapes, les agents d’assurance feront part nu repré-sentnnt du gouvernement provincial de leurs griefs contre la loi des assurances; ils réclament des amendements qui rendent plus sévère l'admission des candidats dans la profession: ainsi ils demandent nue les permis d’agents ne soient émis qu’à des agents professionnels.Les trois associations des agents, celle de Montréal ('"lie de Québec et celle de la province, seront fortement représentées au banquet de ce soir, ainsi que l’Association des Assureurs.M.Georges Tanguay, président de l'Association provinciale des agents d’assurance, et M.R.-W.Wickham, directeur de l’Association des Courtiers de Montréal.adresseront ta parole, ainsi que M.Nicol et le mair« de Montréal.Lu congrès tic renseignement technique Québec, 16 (D.X.U.) En juin prochain, aura lieu à Montréal, à l’Ecole Technique, rue Sherbrooke, le premier congrès général de l’enseignement technique dans la province de Québec.Au cours de ce congrès, les questions suivantes seront soumises à l’étude: (a) L’Ecole primaire et renseignement technique; cours préparatoire aux écoles techniques; orientation professionnelle.(b) L'apprentissage et l’enseignement technique; que doit être l’école d’apprentissage?Coopération entre l’école d’apprentissage et l’industrie.Quels sont les métiers pour lesquels l’organisation d’écoles d’apprentissage est la plus pressante dans la province de Québec?Ei’oli» .Il fut l’un de ses fondateurs et son président pendant dix années j consécutives.11 n’oublia pas de fai- j re remarquer que M.P.-O.Trem-1 blay, le numismate, en fut le trésorier pendant six ans.Il termine en j invitant l’assemblée, en son nom et en celui de M.Tremblay, de bien j vouloir choisir un nouveau président et un nouveau trésorier pour l’année 1925, promettant leur entier concours au nouvel exécutif.Il fut passé des résolutions au sujet de: lo.le 21 juin, fête légale: 2o.artistes de théâtre de France; 3o.la Bonne Entente; 4o.la démission du pré- j sident général, M.Victor Morin; 5o.l’élection du nouveau président, M, Guy Vanier.Les élections, qui furent toutes | faites à l’unanimité, donnèrent le | résultat suivant: président, L.-J.-N.Blanchet; vice-president, C.-C.Gau-vin; secrétaire, Jules Bourbonnière; trésorier, Paul Larocque; 1er conseiller, Georges Von; 2èmc conseiller, G.-A.Dumont; conseillers formant partie de l’exécutif: Joseph Hurtubise, P.-O.Tremblay, P.* M.Girard, Raoul Fournier, Georges ché, M.le ch moine Papineau, supé- Beauchamp, F.-X.Boy, c.r., Ludgcr rieur du collège de St-Jean et Denys, organiste à St-Edouard.Le» employés d
de

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