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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 25 juin 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1937-06-25, Collections de BAnQ.

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Montréal, vendredi 25 |uln 1937 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE î .BEIeir 1361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration :.BEIair 3366 Rédaction :.BEIair 2984 Gérant :.BEIair 2239 LE DEVOIR Va Diractaur-Gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédaeteui en chef i Omar HEROUX VOLUMI XXVIII — No 144 - i 1 — " —————— V; TROIS SOUS LE NUMERO ^^ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Saut Montréal at banlieue) E.-Unla at Empira britannique .8.00 UNION POSTALE.iO.OO EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS at UNION POSTALE .3.00 Lendemain de fête Optimisme, pessimisme La lutte nécessaire Au lendemain de fêtes comme celles d'hier, à la veille de manifestations comme celles qui s’annoncent à Québec la semaine prochaine, on se sent pjis à la fois par l'optimisme et le pessimisme.volonté de vivre.Cela fait chaud au coeur.Mais ce retour même rappelle le grand fait, le fait dangereux entre tous, de la dispersion.Pris dans une masse étrangère, il n’est pas un de C est une chose bien étonnante que cette survie des j nos groupes qui n’ait une dure lutte i soutenir.Même si groupes français d'Amérique, une chose unique, disait le ! les hommes ne sont pas hostiles, même s’ils sont bienveil-Star d'hier.Non seulement dans notre province, où nous lants, les circonstances pèsent d’un poids terrible sur l’ef- i- Tort français.Et jusque dans notre province, qui osera dire que nous faisons bloc, mais dans les provinces en majorité anglaises, mais aux Etats-Unis même, la parole française se fait encore entendre.De tous les points du continent, des hommes de sang français viennent affirmer leur volonté de conserver le vieil héritage de leur race.A Montréal, hier, ce sont les Louisianais qui furent particulièrement à l'honneur.La délégation qui nous est venue du Sud est vraiment très remarquable.A côté du gouverneur, il y a le procureur général de l’Etat, un juge à la Cour suprême, le président de la Commission des Services publics, des professeurs d’université, etc.Celui qui, il y a dix ans, aurait osé prédire la présence à Québec ou à Montréal, dans des fêtes françaises, d’une pareille délégation, aurait sûrement suscité des sourires d’incrédulité.La Louisiane paraissait si lointaine! Les Evangélinet ont ouvert la voie, et le monde officiel aujourd’hui suit et couronne l’entreprise.Mais si les Louisianais tenaient hier le premier rang, il y avait dans la foule, et même parmi les orateurs, des Français de partout, de l’Alberta et de la Nouvelle-Angleterre, du Manitoba, de l’Ontario et de l’Acadie.Et les délicieuses jeunes Louisianaises qui accompagnent leurs aînées retrouveront à Québec des camarades de tous les points de l’Amérique du Nord.Sur les pas des grands explorateurs d’autrefois, sur les routes de Yémigcation lamentable, les fils de la vieille race reviennent affirmer leur Bloc-notes Sam Hughes et M.Borden Comment se fit-il ou’un homme tel que Sam Hughes, dont le talent polinque n'était rien, pût réussir à entrer dans le ministère Borden en 1911?On n'a jamais su au juste pourquoi, sauf que Sara Hughes avait derrière lui l’élément orangis-te ontarien et que celui-ci dut insister pour faire placer son homme dans le ministère en même temps que le Grand-Maître de* loge*, |e Or.Sproule, devait devenir président de la Chambre des Communes.Un lecteur du Globe A Mail, de Toronto, ne sommes pas durement atteints?Economiquement,, M.À.C, Casselman, de North-Bay, qui a des souvenirs intéressanfs, vient d’écrire à son journal que le rainistèi notre situation est inférieure, personne n’osera le contester, à ce que voudrait notre nombre.Nous sommes le bloc français le plus considérable, le plus compact de l'Amérique.Mais nous restons enveloppés d’une masse anglophone et nous subissons comme tous les autres la pression des influences étrangères — avec cet inconvénient supplémentaire peut-être que nous ne nous en rendons pas aussi nettement compte que les autres.Mais nous avons choisi de conserver l’héritage de nos pères, et nous en avons de puissants moyéns.Pour Se nier, il faudrait ne pas voir clair, il faudrait ne rien sentir de ce qui se passe autour de soi.A la réflexion, optimisme et pessimisme devront faite jf, Borden avait invité place à une vigoureuse décision: travailler, travailler tous les jours et sur tous les terrains, sans trêve et sans défaillance.La liste des tâches ï accomplir est énorme.Ce n’est qu'une raison de plus de doublet l’effort.Après tout, ceux qui ont permis le magnifique spectacle qu’offre aujourd’hui la race française ont surmonté de plus rudes, de plus nombreux obstacles que ceux qui barrent aujourd'hui notre route.Omar HEROUX “La situation est sérieuse, mais il ne faut pas en désespérer” (m.aumberiau» Le premier ministre britannique déclare aux Communes qu'il s'efforcera, dans la mesure du possible, d'empêcher la guerre d'Espagne de s'étendre à toute l'Europe "Nul gouvernement, nul pays ne désire une guerre européenne PRESSANT APPEL A LA PRUDENCE L'actualité Billets en cendres ‘‘.t/e poète s’interrompit de louer, tira de sa poche un papier froissé, le tendit vers la flamme du candélabre.Il nrit le papier en feu, le tint nonchalamment au-dessus du banquier à quatre pattes sous la table et cherchant une pièce de cinq francs roulée sur le tapis.L’on vit soudain que le poète éclairait d’un billet de mille francs en flammes le riche banquier affalé sur le parquet, à la chasse de sa pièce de cinq francs.” (chronique française du XIXe siècle).L’histoire, parait-il, est authenli-Qiie.Elle date du temps des Romantiques.La scène se serait passée chez l’un des membres de la dunastie Rothschild, alors nouvelle, et qui n'avait encore pu réprimer — l’a-t-elle jamais pu?— son août pour la moindre pièce, de billon.Le banauler à auatre pattes sons la table, flairant la trace de la pièce tombée, c'est un Rothschild.L’homme nonchalant qui l'éclairait à lu flamme d’un billet de mille francs, c'ètail Gérard de Nerval.Le poète, ce soir-là, donnait à l’homme d’arpent une leçon ostensible de détachement.Tous les poètes n’ont pas un billet de mille dans leur qousset.Tous les bananiers ne se mettent pas à pial ventre pour cent sous.L’on a certes prêté à Rothschild plus d'avarice, à de Nerval plus d’ar-qenl.an'ils n'en eurent jamais.* * * Il q a une plus belle histoire, plus vraie et oui date.elle, de ces dernières années.Elle se passa chez nous, dans les coulisses où le monde des affaires rejoint relui de la politiaue.Elle est tout à l’honneur d’un homme politique.L’homme d’affaires avait demandé pour sa maison une importante concession à même le domaine public.L'affaire était de taille.Le solliciteur n'était pas certain de l'emporter.Il finit par obtenir ce qu'il cherchait.U décida de témoigner à l'homme public responsable de la décision finale la aratitude de M.Louis Bertrand arrive à Que'bec Le catholicisme et la Nouvelle-France — Les projets de l'académicien Il doit visiter Montréal Pointe-au-Père, 24, (De l’envoyé spécial du Devoir, à bord de l’E/n-press of Britain).— Dans le grand ésoalier d’honneur de l'Empress of Britain, le somptueux paquebot du Pacifique Canadien, le voyageur peut admirer une belle toile qui nous montre Samuel de Champlain présentant sa femme à Québec.La joie se lit sur les figures de tous les autres personnages de la toile.On pouvait trouver, hier midi, au large de la Pointe-au-Père, une joie de caractère différent mais non moins sincère sur la figure des journalistes qui avaient fait le trajet de Montréal ou de Québec à Ri-mouski, pour aller accueillir, au nom du Québec, l’une des gloires de l’Académie française, l’illustre écrivain catholique Louis4 Bertrand.On peut même dire que M.Bertrand a semblé tout d’abord un peu effaré de vçir, dès la Pointe-au-Père, monter sur VEmpress cette délégation de journalistes et de photographes précédés par une vingtaine de douaniers, ce qui donnait aux premiers une vague allure de contrebandiers.Le premier moment de surprise passé, M.Louis Bertrand a semblé tout à fait touché de l’attention qu’avait eue la presse du Canada français, grâce à l’amabilité des autorités du Pacifique Canadien — et aussi à celles du Canadien National et du département de l’Immigration — d’envoyer une avant-garde lui porter le premier bonjour fraternel du Québec.Pendant que VEmpress poursuivait sa course sur une mer très cal-», , „ .-me, et tout éclaboussée de soleil, les Z n r„;J, f’T/J PaS fa,rS Sa nouvellistes ont eu toute opportune! d l autre?N était-ce pas dans .nüé de satisfaire ,eui.sympathique curiosité.Devant l’accueil aussi simple que cordial de M.Bertrand.avons eu beaucoup de brutp*.le* sirènes faisaient entendre leur chant lugubre, les passagers eux-mêmes se ressentaient de cette atmosphère funèbre.Mais dès que nous avons pénétré dans l’estuaire du Saint-Laurent, ce fut vraiment une résurrection.Ce que j’admire depuis quelques heures, c’est l’un des plus grands paysages au monde.Je ne trouve aucun terme de comparaison avec tout ce que j’ai vu ailleurs, sauf peut-être que votre fleuve et ses rives que j’aperçois dans le lointain, ma font penser au NH.‘‘Ma première impression du Canada, veuillez le dire à vos lecteurs, est foute d’exaltation, et je serais ingrat si je ne disais la joie que je ressens.Notre survivance L’un de nos camarades demande Sam Hughes prit dans le ministère Borden sa place d’abord offerte à un député rural bien connu, d’excellente réputation, esprit original et agréable orateur, Andrew Broder, député de Dundas.Le député Broder était l’un des députés les mieux vuè du parti conservateur.Sans morgue, plein de bon sens, il était à peu près, aux Communes du temps, ce qu’est aujourd’hui à Québec M.Laurent Barré.C’était, comme celui-ci, un beau type de rural.ité Andrew Broder n faire le tour de l’Ouest avec lui, pendant sa campagne électorale.La victoire gagnée, M.Borden fit mander M.Broder.Et, selon M.Casselman, le premier ministre offrit le ortefeuille de l’Agriculture à M.roder, — Andy, comme on l’appelait familièrement aux Communes.M.Broder accepta le ministère et s’en aila chez lui attendre la dépêche de M.Borden qui devait le prévenir de la date ou les ministres rêteraient serment d’office.M.orden, un jour, fit venir en toute, hâte M.Broder à Ottawa.Il lui dit alors qu’il devait faire place à Sam Hughes, que lui, M.Borden, ne pouvait pas ne pas avoir Sam Hughes dans le ministère et qu’en ce cas.M.Broder comprit et dit: “Que je ne vous embarrasse pas.Je ne vous ai pas demandé de ministère, vous m’en avez offert un.Je suis désappointé, mais je ne veux pas vous créer d’embarras’’.Il s’effaça.On sait la suite; et comment Sam Huches une fois dans le ministère, ce fut un des éléments les plus turbulents et les plus embarrassants du cabinet.À tel point, note M.Casselman, que M.Borden dut l’en faire sortir, en pleine gtîerre.par suite du fait que Sam avait failli proov-quer la rébellion dans le Québec; s’il n’y réussit pas, cela dépendit du bon sens de nos gens, injuriés, insultés et traités de la dernière façon ^ar ce grotesque ministre de la Mice qui devait, au reste, tenter d’imposer ses leçons de stratégie aux gé- L0NDRES, 25 (S.P.C.) — Dans un discours qu'il a prononcé aux Communes aujourd'hui, pour commencer un débat sur les affaires étrangères, le premier ministre Chamberlain s'est engagé à s'efforcer dans la mesure du possible à empêcher la guerre d'Espagne de s'étendre à toute l'Europe.Il a préconisé deux mesures: combler le vide que l'Allemagne et l'Italie ont causé en cessant de participer à la surveillance organisée autour de l'Espagne par le comité de la non-intervention et tenter à nouveau d'obtenir le rapatriement des combattants étrangers.M.Chamberlain a dit que la situation est sérieuse, mais qu'il ne faut pas en désespérer.Il a félicité l'Allemagne d'avoir fait preuve de modéradon au sujet de ce qu'on croit avoir été une tentative d'attaque contre le croiseur "Leipzig".Il a fait remarquer qu'il est raisonnable que l'Allemagne se soucie de ne pas exposer ses navires à des dangers.Il a ajouté que, les flottes de l'Allemagne et de l'Italie ne participant plus à la surveillance des côtes espagnoles, il n'y a plus lieu d'appréhender une nouvelle affaire comme celle du "Leipzig".(Suite â la page 3) à M.Bertrand s’il croit que notre néralissimes français et anglais et nationalité canadienne-française a fit tant d’affaires à son gouverne-chance de survivre.A cette question qui semble un peu l’étonner, l’académicien répond: "Je ne vois pas pourquoi vous ne survivrez pas, les moeurs courantes?Prié à dîner, l'homme publie s'q rendit.La chère fui excellente, les vins de choix, les cigares exquis.L’homme d'affaires n'entendait pas en rester là.Le champagne versé, l’invité recul les compliments d'usage; un si beau service ne.méritait pas gue des mots èlogieux, fit entendre l’homme d'affaires.Que non.La fumée des cigares moulait.Vn garçon vint placer devant l'homme publie une assiette.Sur l'assiêtte II u avait une enveloppe.L'invité comprit.Il prit le pli lourd de billets; ai>ec son indolence coutumière il l’annrocha du feu de son cigare, enflamma l'enveloppe.Et.continuant de parler comme si de.rien n'était, il laissa le feu brûler iusetuau bout le papier chiffré.Tout flamba, sans nue l’homme public bronchât.Ce qui se passait n’était pas ses affaires.Il laissa tomber la cendre sur l’assiette.Fu-méês.L'autre, soudain, eut honte.Lui aussi, il avait compris.Les billets de banane en cendre.un homme ne pendait pas sa conscience.# Il vit des hommes publics honnêtes.Il vient d’en mourir un.Foui POIRIER Chamberlain chez le Roi Land res, 25.' TS.TT?.! — Avant d’aller aux Communes prononcer son premier discours sur les affaires élrangères, le premier ministre Chamberlain a eu une audience du RÇii, au palais de Buckingham.L’au-lience a duré une heure.leur timidité relative n’a guère pu tenir.Le catholicisme Ce que M.Bertrand apporte aux congressistes du parler français, c’est, dit-il, avant tout un message sur le génie français, qui comprend à la fois l’âme et l’esprit de la France.Et ce message ne serait pas cotnplél s’il n’était fortement empreint du christianisme, ou mieux du catholicisme, qui fait partie intégrale du génie français.Et e crois pour ma part, dit-il, que si la Nouvelle-France a su conserver sa langue jusqu'ici, elle le doit surtout à son catholicisme.Dans un monde qui s’éloigne de plus en plus des principes chrétiens, je crois fermement qu’il faut en revenir à ces principe* salvateurs, vrais principes de rajeunissement, dans un monde qui évolue sans cesse.Emerveillement L'illustre auteur de “Saint Augustin”, qui porte avec légèreté quelque soixante-dix ans, qui a le sourire facile et la main cordiale, nous exprime ensuite son émerveillement de sa découverte de la nature canadienne.Vraiment, dit-11, je m’attendais i trouver un pays magnifique, mais ce que Je vols depuis ce matin dépasse toutes mes espérances."SI j’ai accepté de traverser la mer et de faire enfin mon tour d'Amérique, veuillez croire que c’est seulement à cause du Canada.Seul votfe pays pouvait m'attirer suffisamment pour entreprendre ce voyage.Au début de la traversée, nous pourvu que vous soyez fidèles à votre civilisation, qui est la nôtre et qui est, je le dis avec fierté, la véritable civilisation.Cette survivance dépend entlèrèment de vous, continue M.Bertrand, et vous aurez dans votre Congrès de la Langue française, une occasion exceptionnelle de retremper et de fortifier votre caractère ethnique, votre attachement à la civilisation et au génie français.” Sur l« métier Comme le représentant du Devoir lui demande s’il a quelque travail sur le métier, .l’historien répond que les écrivains sont incorrigibles et que, jusqu’à la mort, Ils ont toujours quelque chose sur le métier.Chateaubriand Ainsi M.Bertrand voudrait ajouter un ou deux volumes à sa série d’ouvrages autobiographiques réunie sous le titre général: "Une destinée”.Le prochain livre de M.Bertrand, qui s’intitulera "Mes années d’apprentissages” seront, en quelque sorte, dit-il, ses mémoires d’outre-tombe.Et notre éminent visiteur en profite pour nous parler, avec une évidente dévotion de Châ-teaubriand.Je suis très obsédé, depuis quel- 3ue temps, dit-il, par les mémoires 'outre-tombe de Châteaubriand qui sont certainement l’un des chefs-d’oeuvre de la littéralure française bien que, parfois ils manquent peut-être un peu de vie.Dans ses prochains Mémoires, M.Bertrand adoptera plutôt une formule qui' se rapprochera le plus possible du roman.Le délégué de l’Académie nous fait ensuite quelques réflexions amusantes sur certaines descriptions un peu sommaires et souvent inexactes de l’auteur du Génie du christianisme.Les nouvellistes ont espébé lîn moment connaître, les impressions de M.Bertrand (qui connaît très bien l’Espagne en a fait une histoire très appréciée), sur la situation internationale, mais l’historien se dérobe.Il devient nerveux et nous demande de l’excuser s’il ne veut pas parier pour le moment des problèmes internationaux.Je m’attendais si peu à donner une inter-vioue cet après-midi, dit-i), que je n’ai rien préparé à ce sujet.Je préfère, pour ce qui est de questions aussi graves, ajourner à ^quelques jours mes impressions.En nous Quittant sur une nouvelle poignée e main cordiale, M.Bertrand nous invite, tous, à le revoir pendant le Congrès, et nous laisse entendre, qu’il pourra à la prochaine occasion, causer un peu de la situation internationale M.Louis Bertrand compte s’embarquer pour retourner en France, vers le 5 juillet, k New-York.Il tient beaucoup à visiter Montréal, cependant, avant de prendre la route des Etats-Unis, • Lucian D.ment qu’il fallut l’en exclure."On a dit à l’époque que Mackenzie et Mann ne furent pas étrangers au changement d’idée que M.Borden eut tout d’un coup à propos d’Andrew Broder”, écrit M.Casselman.Dubinsky On n’a pas besoin de se demander de quel ghetto sort ce meneur ouvrier venu à Montréal des Etats-Unis ce* jours derniers et qui a trouvé moyen, sous prétexte de louanger notre législation ouvrière, d’accrocher le clergé et de lui faire entendre que ni prêtres ni rabbins n’ont rien à voir à la question ouvrière.Tant que nous accueillerons ici des meneurs de cette trempe, tant que nombre de nos syndicalistes seront sous la dépendance des syndicats américains, il nous viendra des in-sulteurs de cette catégorie.Au lieu d’avancer la cause de leurs syndicats, ils lui nuisent, dans l’esprit des honnêtes gens.Un Dubinsky qui ignore les encycliques de Léon XIII et celles de ses successeurs sur la question du travail et des relations entre le capital et le travail est à proprement parler un malfaiteur ouvrier, en plus d’être un balourd sans diplomatie.G.R.Sherbrooke at les Contons de l'Est Marée montante et tache d’huile Des comparaisons qiie fait Se géographe Raoul Blanchard et qui ne manquent pas de justesse ~ Les pionniers britanniques des Cantons de l’Est doivent céder la place à des colons canadiens-français — Sous la conduite d'un curé irlandais, l'abbé O'Reilly, et d'un Yankee converti, l'abbé Holmes — Les Cantons de l'Est seront le boulevard de la nationalité canadienne-française Le carnet du grincheux La peupla oublie vite.Ainsi, hier, M.Houde a paradé, distribuant force sourires, coups de chapeau et ronds de jambe.Et personne n'a crié: “Vive Ga-galas!” hélas! ?* * des discours, paroles enfu- Fumée mées.* ?* Il nous faudrait un seul drapeau.1! y en e trop.C’est de trouver l'unique.* ?* Sous prétexte d'adresser des compliments aux Canadiens français, telle feuille leur flanque des crocs-en-jembe.Et nous sommes satisfaits.?* * Comment s'appelle ce leune homme qui vient de découvrir que d’authentiques Canadiens de chez nous parlent français?Il a failli mettre lè clou i le Saint-jean., le clou du ridicule.* * * Tous ceux qui ont souscrit $5 et plus eux fêtes de Québec n'on» pas eu l’idée d’aller f»lre tirer leur photo i le F reste.* ?* Le peuple en joie applaudit la muti-amusa des coups de tuyau du ILe peu A” •' U Grinclteuc xvm Dans son récent ouvrage sur les Cantons de l’Est, au chapitre du peuplement de celte région, le géographe Raoul Blanchard assimile rétablissement des colons français à une marée montante et aussi à une tache d’huile.La comparaison ne manque pas de justesse, en ce sens que la marée montante ne s’arrête pour ainsi dire pas plus que la marche du soleil et qu’il est difficile de circonscrire une tache d’huile.Au temps de l’arpenteur Joseph Boudhette, de 1815 à 1830, ia population des Gantons de l’Est, qui comprenaient alors la Beauce et Dorchester, pays plutôt français, était aux trois quarts britannique, composée de Louallsts venus des Etats-Unis, d’immigrés anglais, irlandais.écossais et de leurs descendants.Au recensement de 1852, sur un peu moins de 118,000 âmes, les Britanniques sont 66,200, soit 57% du total; en faisant abstraction de la Beauce et de Dorchester, à cause de leur forte majorité française.c’est-A-dire en ne considérant nue les Cantons de l’Est d’auiourd’hui, les Britanniques sont alors 63,127 sur 95,000, soit les deux-tiers.Selon l’expression de M.Blanchard, c’était, au milieu du XIXe siècle, un beau tremplin de départ pour les Britanniques.Pourtant, en 1871, la situation l’est renversée, l’élément français représente la majorité.majorité nui ne fera que s’accroître.En 1931, les Cantons de l’Est comptent 228,000 Canadiens français et seulement 52,000 Britanniques.En 1937, l’on peut supposer que le premier groupe atteint.s’H ne dépasse, les 300,000, et que le deuxièjne.rontinuant sa régression, est tombé à moins de 50,000.“Si l’on peut s’étonner de quelque chose", écrit M.Blanchard, “ce n’est pas de trouver 300,000 Français.en 1936.dans les Cantons de l’Est, mais bien de ne pas en dénombrer au moins 400,000, peut-être un demi-million.” Mais il faut tenir compte du fait que l’établissement français n’a pas été encouragé plus qu’il ne fallait dans ces parages, de cet autre fait aussi qu’a été l’émigration de ceux des nôtres qui s’étaient d’abord établis dans les Cantons, La conquête française des Cantons de l’Est marque oeut-étre un retard, elle n’en finira nas moins par s’achever.Le* premiers Canadiens Il faudrait probablement remonter à la période 1802-04, sous l’administration de Riohard Shore Mil-nes, pour trouver les premières concessions de terres à des Canadiens français dans les Cantons de L’Est.Des terres furent alors distribuées dans les cantons de Windsor.de Simpson, de, Nelson, et de Summerset a des miliciens canadiens oui avaient fait du service pendant le blocus de Québec dê 1775, soit 170.151 acres en tout.Rien n’indique que des Canadiens français aient reçu et accepté de ces concessions.Les défendeurs de Québec avaient sans doute préféré s’établir dans les vieiller paroisses de la vallée du Saint-Laurent.Channel! rapporte que !e / mars 1807, le canton de Lingwick.comté de Compton, fut concédé à William Vandelvendon.Joseph Anger Augustin Larue.Pierre Dellsle fils.Antonio Trudelle Joachim Delisle fil», Jean-Baptiste Veslne fils, Michel Tapin.Louis Vidal fils.Au* guxtln Vesfna fils.Ces gens devaient être encore des miliciens de 1775, rnuis qui ne donnèrent pas suite à la concession qui leur était faite, Plus tard les mêmes terres retournèrent è la Couronne, passèrent A la British American Land Companq.¦En 1835, le major Toussaint Hubert Goddu.avec deux serviteurs.Charles Dominique et Alphonse Girard.partit de Saint-Henri de Monnoir, pour s’éta/Mir sur des terres que le gouvernement lui avait concédées, au canton de Weedon, en récompense de ses services pendant la guerre de 1812.L’arpentage du canton avait été fait en 1818 par John Sullivan, des Trois-tRiviè-res.Mais Goddu était sans voisin et il ne persévère pas dans son entreprise.Ce n’est qu’en 1841 que les mêmes terres sont reprises par Germain Biron, venu de la Baie du Febvre.et dont la famille est demeurée depuis dans les Cantons de l’Est.Le rôle d'un Irlandais grand mouvement de colonisation par des Canadiens français catholiques n’a commencé que vers 1846.Fait à noter, c’est un Irlandais.l’abbé B.O’Reilly, troisième curé de Sherbrooke, qui l’a déterminé.Avant lui, un Yankee, protestant converti, l’abbé John Holmes.avait ouvert les voies.L’abbé Holmes écrivait, vers ce temps-là: “Les Cantons, de l’Est seront un jour le grenier de la province de Québec et le boulevard de la nationalité canadienne-française.” La Beauce et Dorchester commencèrent par envahir les Cantons de colonisation anglaise avec le surplus de leurs nropres populalions.Les vieilles paroisses de la vallée du Saint-Laurent suivirent l’exemple donné.Bientôt les Bois-Francs furent occupés et ce fut le tour des Cantons britanniques.M.Blanchard.dans son intéressant ouvrage.suit les colons canadiens ores-que pas à pas.retrace leur itinéraire de conquête, mouvement d’infiltration lente, d’encerclement."Immigration spontanée, entreprise sans chemins, sans argent, sans le moindre appui officiel”, note M.Blanchard.Ce sont des individus isolés, quelques familles qui partent d’abord et sont suivis par d’autres.Les nouveaux venus commencent comme "engagés’’, chez des maîtres fanaliques qui leur font la vie dure.Dans les parages colonisés par des protestants Yankees.la vieille hostilité des Boston-nais pour les Français reparaît tout de suite.Mais les Jarrets Noirs de la Beauce étaient capables d’encaisser ils en avaient généralement vu d’autres.11 v eut des défections.M.Blanchard en mentionne.Des Canadiens s’anglicisèrent, des Poulain devinrent des Colt, des Pelletier des Pelkv, des Riou, des Eryou, des Tessier des Stacey et des Faucher des Moe.Ces derniers ont même donné leur nom à l’une des tribu- j taires de la Saint-François, la rivière Moe.L’abbé O’Reilly, missionnaire à * Sherbrooke, entreprit une tournée de conférences, en faveur de la colonisation.de 1848 A 1848, dans les j centres populeux de la province.Il eut du succès, les recrues se présentèrent nombreuses pour occuper des terres dans les Cantons de l’Est.Mais, comme le dit Bouchette, il existait A cette époque (British Dominions in North America.Londres, 1882): “un obstacle presque insurmontable au progrès de la colonisation dans l’étendue considérable de terres accordées nar le gouvernement aux «gents (leaders) et à leurs associés, à de» conditions oui n’ont jamais été remplies par les concessionnaires." Chacun sa part Ceux-ci profitaient des sacrifices du colon sans v participer d’aucune manière.Les concessionnaires ne faisaient nas autre chose que de la spéculation immobilière, attendant le moment propice dé vendre leurs lots A gros prix.Le colon seul devait paver pour l’ouverture et l’entretien des chemins, pour la construction et le soutien des écoles, pour toutes sortes 4 autres choses.L’oeuvre prèchée par l’abbé O Reiliv eut tourné en échec quand l’abbé Racine, qui allait devenir le premier évêque de Shenbrooke, alors missionnaire à Stanfold.obtint à Québec une Joi qui obligeait tous les propriétaires à contribuer, selon Ja valeur de leurs terres, à toutes les dépenses municipales.Mgr Racine avait été.au Séminaire de Québec, le condisciple de i’abbé O’Reilly.Tous deux avaient eu pour professeur le fameux abbé Holmes, originaire des Etats-Unis, converti du méthodisme au catholicisme.Dans l’Annuaire du Séminaire de Sherbrooke (1882-83), l’aibbé Pierre Girard écrit à ce sujet que le M,r0n.^L(•%>>£ 1 es diverses sections de la Société Saint-Jean-Baptiste avaient en-vové comme à l’ordinaire des delegations représentatives et le maire le Montréal.M.Adhémar Raynault, Conférence avec M.Duplessis MM.Raynault et Taillefer discutent la question des secours directs à Montréal avec le premier ministre — Déclaration annoncée pour plus tard Québec, 25 (P.C.) — M.îe maire Raynault, de Montréal, et M.Ovide Taillefer, président du comité exécutif de Montréal, ont eu, ce matin, une entrevue avec M.Maurice Duplessis, premier ministre de la province, et plusieurs ministres.On a discuté la question des secours directs à Montréal.MM.les ministres Tremblay, Auger, Bilodeau et Coonan étaient aussi présents.* * * L’entrevue terminée, ni le premier ministre, ni le maire Raynault, ni M.Taillefer n’ont voulu faire de déclaration.M.Duplessis s’est contenté de déclarer que l’on avait discuté le problème des secours directs à Montréal, et qu’il y aurait peut-être une déclaration dans le cours de Paprès-midi.Le congrès des nations américaines marchait aux côtés du président général de la société, M.J.-Ernesl Laforce.M.le maire Ferland avait 'pris place dans le cortège avec les groupes de Verdun.Les corps de musique, les cadets, les corps de clairons, les gymnastes, les groupes de gymnastes et d’anciens combattants, les gardes indépendantes, les diverses sociétés avaient répondu en grand nombre à l’invitation de la Société Saint-Jean-Baptiste.La plupart de ces groupes ont affiché une discipline et une tenue fort satisfaisantes.* * * Les Franco-Américains étaient représentés dans le défilé par quelques détachements de leurs gardes indépendantes, entre autres quelques gardes féminines, qui doivent tenir leur congrès annuel à Montréal ces jours prochains.Les Troubadours des Trois-Rivières, qui ont chanté pendant la plus grande par-lie du défilé, ont récolté des applaudissements nourris, de même que les “Bretonnes’’ du deuxième centenaire du Sault-au-Récollet.Les Jocistes, qui arboraient fièrement les bannières de leurs nombreuses sections, étaient représentés par un groupe imposant en nombre.* * Ÿ Outre les membres de la délégation louisianaise et les visiteurs des autres provinces ou de la Nouvelle-Angleterre, dont on trouvera les noms dans une autre colonne, on remarquait sur l’estrade d’honneur, dans les parterres du Cercle Universitaire:, Son Excellence Mgr Deschamps, évêque auxiliaire de Montréal; Mgr Conrad Chaumont, vicaire général; le ministre de la Colonisation, M.Auger; le maire de Montréal, M.Raynault; Mgr Maurault, recteur de l’Université; le chanoine J.-D.Binette; Victor Barbeau, président de la .Société des écrivains; Charles-Auguste Bertrand, ancien ministre; le Père Adrien Malo, O.F.M.; Jean-Paul Verschelden, président de l’A.C.J.C., Mlle Jeanne Servêtre, l’abbé Lucien Pineault, le juge Fabre Sur-veyer, M.Louis Bouhier, P.S.S., curé de Notre-Dame; Emile Vaillancourt, Gérard Malchelosse, le Père Léon Pouliot, S.J., M.Elienne Blanchard, P.S.S., Alphonse de La Rochelle, chef du secrétariat de la Société St-Jean-Baptiste; Joseph Dansereau, vice-président de la même Société; le Père Gilles Marchand, provincial des Oblats; Henri Bougearel, consul de France; le Père Papin Archambault, S.J., le Frère Antoine Bernard.historien de l'Acadie; Albert Ferlandf et Arthur St-Pierre, de la Société royale du Canada; Me Arthur Vallée, ancien bâtonnier, et nombre d'autres.A Renfrew Renfrew, province d'Ontario, 25.— (C.P.) — Les employés de la filature Renfrew' touchent un salaire de 10 pour 100 plus élevé aujourd’hui en reprenant le travail.Ils demandaient une augmentation de 20 pour 100.La compagnie verra l'automne prochain si elle ne pourra pas accorder une nouvelle augmentation.M.Gardiner dans l'Ouest Ottawa, 25.— (C.P.) — Le ministre de l’agriculture, M.Gardiner, est en route vers les provinces de l’ouest.11 y étudiera sur place le grave problème de la sécheresse.Vient de paraître EN VACANCES faites-vous suivre par LE DEVOIR Canada 1 semaine .20 2 semaines —• en 1 3 semaines .5° 1 mois .60 2 mois 1.00 Etats-Unis 1 semaine .25 1 mois - .75 3 mois 2.00 Faire remise par chèque au pair ou mandat, au "Devoir", C.P 4020, Montréal (abonne- I ment*).“MANUEL DES QUESTIONS ET REPONSES D’EXAMENS DES GARDES-MALADES Beau volume de 460 pages contenant plus de 1000 questions pratiques.rédigées dans un style clair et concis, sur tous les sujets généraux de médecine qui intéressent les religieuses hospitalières, les gardes-malades les étudiants en médecine et les infirmiers.Le premier et le seul du genre au Canada.Reliure solide, typographie aérée, manipulation facile.Au comptoir $2.00, par la poste 82.20.Service de Librairie du Devoir, 430 Notre-Dame est, Montréal.Grain étranger au Canada Les stocks de grain étranger au Canada le 11 juin se décomposent ainsi qu’il suit (chiffres correspondants de l’an dernier entre parenthèses): blé américain, 91,307 (rien): seigle.184,835 (rien); maïs, 1,352 (346,402) boisseaux; mais argentin, 840,750 (57,769); maïs sud-africain.389,293 (849,089); graine de lin argentine, 266*242 (rien).Il se tiendra à Paris, la semaine du 28 juin courant, un Congrès des nations américaines, pour le rapprochement intellectuel, moral et économique de ces pays avec la France.Ce congrès est sous le patronage de l’Université de Paris et de France-Amérique.Il a comme présidents du comité d’organisation: M.Gabriel Hanotaux, de l’Académie française; M.Charléty, recteur de l’Université de Paris; M.le duc de Broglie.de l’Académie française et de l’Académie des Sciences.Il a pour objet: 1 — D’assurer ùn contact per sonnel entre les élites dirigeante_s de la vie intellectuelle, économique et sociale des nations américaines avec la France.— De présenter un ensemble d’exposés sur la situation actuelle de ces nations au point de vue Intellectuel, social et économique (les questions de politique intérieure el extérieure étant exclues).Neuf sections ont été organisées: I — Section générale des études économiques.TI — Section des transports maritimes et terrestres.TII — Section des transports aériens.5V — Section des études finan cières.V — Seclton Intellectuelle et littéraire.VI — Section scientifique.VII — Section artistique.VIII — Section de la presse.IX — Section de la culture française en Amérique.Plusieurs Canadiens de marque ont été invités à ce Congrès.Le Comité France-Amérique de Montréal y sera représenté par les six délégués suivants: qui présenteront chacun une communication : M.Charles P.Beaubien, sénateur “Le développement minier du Canada.Sa portée sur une étude récente d’un éminent économiste français”; M.L.Emery Beaulieu, ancien bâtonnier: “La banque d’émission canadienne”; M.John Hughes, professeur à l’Université McGill: ‘La culture bilingue au Canada”; M.Henry Laureys, directeur de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal : “La situation économique actuelle du Canada”; M.Edmond Turcotte, ancien directeur du journal “Le Canada”: “La presse canadienne”; M.Guy Vanier, avocat, ancien président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal: “La culture franco-canadienne et livres français".Conseil aux Italiens de demeurer calme Rome, 25 (S.P.A.).— Dans un article que publie le Giornale d’ita-lia, le journaliste Virginlo Gayda, qui est souvent le porte-parolé de M.Mussolini, écrit que rien de “dramatique” ne marquera la situa-lion résultant de la guerre d’Espagne, sauf s’il surgit de nouvelles ^complications intolérables”.Il annonce que ITtalie et l’Allemagne cessant de participer à la surveillance des cotes espagnoles, ces deux puissances laisseront dans les eaux espagnoles seulement les navires de guerre indispensables à la protection de leurs intérêts.M.Gayda conseille aux Italiens de denieürer calmes.______________________ Berlin et l'Espagne (Au moment d’aller sous presse) Berlin, 25 (S.P.A.) — Un porte-parole du ministère des affaires étrangères annonce que l’Allemagne demande que le comité de la non-intervention prenne des mesures pour empecher l’étranger d’envoyer des armes et des combattants à l’Espagne rouge.Il a déclaré que l’Allemagne, bien qu’elle ait cessé de participer à la patrouille des côtes espagnoles, insiste pour Îu’on exerce une surveillance “elective”.Il fait remarquer que c’est maintenant à la Grande-Bfetagne et à la France qu’il incombe d’exercer cette surveillance et que l’Allemagne se borne à proléger les navires allemands contre la piraterie.Une jeune fille gagne le prix Colin Mlle Edith Rinfret, du Collège des Soeurs de Ste-Croix de St-Laurent — En rhétorique ,1e titulaire du prix Colin est M.Roland Dorris, du Collège de Montréal Pour la première fois depuis l'existence des collèges classiques féminins ,une jeune fille gagne le prix Colin de $60 aux examens do baccalauréat de philosophie-sciences.L'heureuse gagnante est Mlle Edith Rinfret, du Collège des Soeurs de Ste-Croix de St-Laurent.Elle a recueilli 76.5 points sur 80.* # Le Collège de Montréal est de nouveau à l'honneur cette année pour le prix Colin de $40 en rhétorique.Roland Dorris a obtenu 88.6 points sur 100.« * ¥ L'an dernier, une jeune fille avait gagné le prix Colin de rhétorique, ex-aequo._ M.Duplessis et la priorité du français Les adversaires de cette mesure n'auront pas le dernier mot, déclare-t-il aux Trois-Rivières — Le communisme Les Trois-Rivières, 25.—- Hier soir, au souper du centenaire de la Société Salnt-Jean-Baptiste des Trois-Rivières, M.Maurice Duplex sis a souhaité que les Canadiens français vivent la Saint-Jean Baptiste non pas seulement le 24 juin mais 365 jours par année.Faisant allusion à la loi concernant la priorité du français dans la légis iation de la province de Québec, il affirma que les adversaires de cette mesure n’auraient pas le dernier mot.Et à propos du communisme, le jour n’est pas loin, déclare le premier ministre, où je prendrai les mesures nécessaires pour faire disparaître le séléments de discorde qui envahissent notre province.M.King en Allemagne Le premier ministre du Canada aura une entrevue avec Hitler lundi Paris, 25 (C.P.) —M.Mackenzie King, premier minfstre du Canada, arrivera à Berlin, dimanche.11 restera dans la capitale allemande jusqu'à mercredi.Il ira ensuite à Bruxelles, puis sera de retour à Paris pour le 2 juillet alors qu'il présidera à l’ouverture du pavillon canadien.M.King rencontrera Hitler probablement lundi La patrouille de la zone espagnole Paris, 25 (S.P A.) -— La France et la Grande-Bretagne pressent l'Allemagne et l’Italie d’approuver le projet franco-britannique de charger les flottes française cl britannique de toute la surveillance qu’il faut exercer autour de l’Espagne, par suite de l’accord de nonintervention.En vertu de ce pro-jef, des navires français el des navires britanniques patrouilleraient dans les zones qui relevaient de l’Allemagne el de ITtalie quand ces puissances adhéraient au plan de surveillance.Outre cette mesure, la France demande de poster sur les patrouilleurs des observateurs neutres, afin de garantir l’impartialilé et de garder à la surveillance son caractère international.¥ ¥ ¥ Moscou, 25 (S.P.A.) —Le bureau de presse de l’Allemagne a annoncé.il y a quelques heures, qu’un croiseur de l'Espagne blanche a capturé le cargo soviétique Knban.Le commissariai des affaires étrangères de l’Union soviétique n’a pas d’information indiquant qu’un navire de guerre blanc a capturé ce cargo.Le 8 de ce mois, le Kuban, qui transportait des marchandises destinées à l’Angleterre, a dû aller à un port du Maroc espagnol, où on l’a examiné.Mais on l’a laissé partir 12 heures après l’avoir arrêté.Les hôtels français fermeraient leurs portes Paris, 25 (A.P.) - Les aérants d’hôtels français avertissent le gouvernement qu’il leur faudra fermer leurs portes si la semaine de 40 h.est appliquée à Phâtrllerie.Les gérants se sont émus après la publication de décrets appliquant la loi des 40 heures aux cafés, restaurants el hôtels, en vigueur le 28 juin.Le cardinal 0 Connell, docteur de Harvard Le Dr Paquette de retour d’Europe Le ministre provincial de l'hygiène a étudié divers systèmes d'hospitalisation des aliénés — Comment on traite les arriéres mentaux à Compiègne Pointe-au-Père, 25 (De notre envoyé spécial) — Hier, après leur entrevue avec Ixniis Bertrand, délégué de l’Académie française, au Congrès de la langue française, el dont on trouvera la relation ailleurs, les journalistes, à bord de VEmpress of Britain, on» interviewé le Dr Paquetle, secrétaire de la province et ministre de l’hygiène.Le Dr Paquette revient des fêtes du couronnement et d’un voyage, en France et en Belgique.Le ministre est manifestement heureux de respirer de nouveau Pair du pays.Tout dans sa physionomie le dénote.Tl ne se fait pas faute, d’ailleurs, de le dire.Le secrétaire de la province ne veut pas donner d’entrevue officielle mais consent aimablement à causer, sans arrière-pensée, avec les représenlanls de la presse.EJ c’est surtout le ministre de l’hygiène qui parle, car après avoir terminé sa mission of: ficlelle en Grande-Bretagne, où il a représenté le gouvernement de Québec au couronnement de George VI.le Dr Paquette a fait un court séjour en France et surtout en Belgique, peur y observer les divers systèmes d’hospitalisation.En Belgique, le ministre québécois de l’hygiène a eu des entretiens avec le ministre local de la Santé et le sous ministre de l’hygiène.Il s’est intéressé particulièrement aux organismes d’hospitalisation des aliénés et de l’internement des jeunes délinquEints.Ainsi, sur la frontière belgo-hollandai-se, du côté belge, le Dr Paquette a eu la révélation d’une toute pride ville d’environ 8.000 âmes, où, depuis des générations, un grand nombre d’habitants se font un point d’honneur et même un apostolat.d’accueillir au sein même de leur famille, des arriérés mentaux qu'ils adoptent et soignent avec la plus grande sollicitude.Par ailleurs, le Dr Paqurit* s’est rendu à Compïègne, en compagnie de M.le rhanoine Jeanjean, et y a étudié sur place, une méthode très effeelive pour traiter les arriérés mentaux.Cette visite à Compïègne, dit le secrétaire provincial, aura certaine-ment pour moi une très grande itti-portance pratique.Je ne veux nullement m’engager ni engager le gouvernement à ce sujet, mais je me propose d’étudier tout simplement les possibilités d’établir un tel système dans la province de Québec.Je pense qu’il ne faudra pas plus de deux ans pour compléter une telle organisation.A Paris et à tondre* Le Dr Paquette a, naturellement, visité l’exposition de Paris.Cette exposition, dit-il, s’annonce devoir être très intéressante, mais jusqu à présent, des grèves répétées ont empêché son plein épanouissement qu’elle atteindra vraisemblablement d’ici quelques semaines.A Londres, le Dr Paquette a participé à la conférence des parlements britanniques qui s’est ouverte sous la présidence de M.Austin Chamberlain.Elle fut tour à tour présidée par les principaux délégués présents.La conférence a surtout étudié Ues possibilités d’avenir du système parlementaire.Il semble que ce système, selon les conclusions des délégués, s’adapte parfaitement aux pays de l’Empire britannique mais qu’il est d’application plus difficile ailleurs.La conférence a étudié aussi, de façon route particulière, le grave problème du taudis.Le Dr Paquetle a pu voir sur place le Ira-s'ail considérable accompli à Glasgow pour la suppression des taudis et l’un de ses voeux les plus chers serait de voir l’exemple de Glasgow imité par le Canada.Pendant son séjour en Angleterre, le Dr Paquette a eu l’occasion de porter la parole à plusieurs banquets, entre autres à Londres, à Glasgow, à Edimbourg.Partout le Dr Paquette a parlé en français.A la fin de l’entrevue, r’esl plu-(51 le secrétaire de la province qui parle.Il nous entretien! des étudiants et boursiers canadiens qu’il a visités à la maison canadienne.à Paris.Tl a remarqué, cependant.qu’il n’y a pas assez d’étudiants canadiens qui profitent des avantages que leur offre la maison canadienne.La situation est sérieuse .(Suite de la première page) Cambridge, Mass., 25.— (A.P.) L’Universite Harvard a conféré hier un doctorat honorifique à Son Eminence le cardinal O’Connell, doyen du clergé catholique des Etats-Unis._____ t_____________ Pour équilibrer le change Londres.25 (S.P.C.-Havas).— Le chancelier de 1 Echiquier, sir John Simon, a annoncé aux Communes qu’il projette de demander l’autorisation d accroître de 200 millions de livres sterling la somme réservée à l’équilibration du chan-8e- _________________ ___ Toronto, 25.(C.P.) — Les prévisions atmosphériques pour la ré-Les gérants disent que les affai- gion de Montréal sont: Beau et res sont déjà assez mauvaises corn- Vhaud.Orages ce soir et demain sui-me cela sans ajouter les 40 heures, vis de vents frai** Bulletin météorologique Mort de M.Narcisse Bloin Nous avons le regret d’annoncer la mort de M.Narcisse Blaln, survenue hier chez lui, 15, rue Laurier est, après une courte maladie.H était né à Sherrington en 1860; 11 avait fondé à Montréal un atelier de carrosserie qu’il dirigea jusqu’à ces dernières années.Résident du même quartier pendant 40 ans, il s’y était acquis la considération géné-rale.Le défunt aval» épousé en premières noces Valérie Trudeau, décédée en 1914.Il laisse: sa femrnet née Roudeaud (Virgina), uiïé fille, Mme Roméo Préfontaine (Aurore): quatre fils, Hector Rlain, du sendee du crédit de la Dominion Rubber Co.; Albert Blaln, employé de la ville; Joseph Blaln, avocat, et le Dr Emile Blaln, oculiste de l’hôpital Notre-Dame; un beau-fils, Albert Trudeau, et de nombreux petits-enfants.Les funérailles auront Heu lundi, 28 juin, à 8 b.30, à Péglise du Saint-FnfanI Jésus; le convoi partira de la demeure du défunt à 8 heures 15.La sépulture aura lieu au cimetière de la Côte-des*Neiges.La paix de l'Europe Il a dit qu’il se peut que des gouvernements désirent que tel ou tel camp remporte la victoire, mais que nui gouvernement, nul pays ne désire une guerre européenne.Il a affirmé que pour ce qui est de la Grande-Bretagne, la politique étrangère de ce pays n’a qu’un objectif: sauvegarder la paix de l’Europe en empêchant la guerre de déborder l’Espagne.Nous voulons, a-t-il ajouté, poursuivre cette politique tant qu’on pourra raisonnablement espérer éviter une expansion de cette guerre.Le premier ministre a souligné que tant que durera la guerre d’Espagne, il pourra se produire des Incidents internationaux, puis il a déclaré que l’immixtion est inévitable en une certaine mesure, à cause des efforts que les puissances font pour empêcher la pénétration d’armes et de combattants en Espagne.A ces mots, d’aucuns ont crié; "Balivernes!” Bien que, a continué M.Chamberlain, nous ayons très clairement indiqué le mécontentement que nous cause l’échec du projet de non-intervention, il est vrai qu’on est intervenu et que l’on continue d’intervenir sans égard pour l’accord, mais il est aussi vrai que jusqu’à présent nous avons réussi à obtenir ce qui a toujours été le but de la politique de non-intervention.Appel à la prudence M.Chamberlain a terminé par un très pressant appel à la prudence, appel qu’il a adressé lanl aux dirigeants des pays étrangers qu’à ceux de la Grande-Bretagne; il leur a demandé, à ces dirigeants, de peser très attentivement leurs paroles avant de parler de la situation, de penser aux conséquences que peut avoir une phrase imprudente.J'ai lu, a-t-il ajouté, que parfois sur rie hautes montagnes on rencon tre un état de choses tel qu’un ges te imprudent ou même une forte exclamation peut déclencher une avalanche.C'est l’état de choses «où nous nous trouvons.St nous pou vons tous pratiquer la prudence, la patience ei la_ maîtrise de soi nous pouvons encore sauvegarder la paix de l’Europe.M.Sinclair Le chef des libéraux oppositlon-nistes, sir Archibald Sinclair, a prononcé un discours qu’on peut résumer ainsi: La conférence impériale a permis de constater que la loyauté envers la Société des nations se rencontre dans tout l’Empire.Cela devrait encourager le gouvernement à s’occuper plus activement de la Société.D’autre part, il faut espérer que la Grande-Bretagne et les Etats-Unis accentueront leur coopération.Il faut se hâter d'agir de ce côté-là, parce que si Ton tarde l'opinion publique des Etats-Unis finira par se lasser.Il a été question de l’Extrême-Orient au cours de la conférence impériale: le public veut une amélioration des relations entre ta Grande-Bretagne et le Japon.Nous devons reconnaître que le Japon a raison de demander un plus large accès aux débouchés et aux matières premières.Pour ce qui e^l de l’Europe, le plus rapide moyen d’y raffermir la paix, c’est de s'entendre avec l’Allemagne.Nous avons une rer-tnlne antipathie pour le régime gouvernemental allemand, mais cela ne nous empêche ni de respecter la nation allemande ni de désirer bénéficier avec elle de la paix et de la prospérité de l’Europe, Nous avons de l’antlpalhie pour le bolchevisme, mais nous as'ons conclu des accords politiques et économiques avec la Russie.Nous ne voulons pas plus parliriper à une coalition contre l’Allemagne qu’à une coalition contre la Russie.Il y a an moins un fait dont nous devons nous réjouir: l’amitié qui nous lie à la France.Jamais cette amitié n’a été plus ferme que main-tenant; elle s’appuie sur un’commun idéal de fîberté, de paix et de loyauté envers la Société des nations.Le gouvernement devrait faire comprendre à l’Allemagne que la Grande-Bretagne ne doit pas sacrifier ses vieilles amitiés pour obtenir celle du Reich.Si l'Allemagne retournai! à la Société des nalinns, nous ferions beaucoup pour nous assurer son amitié.Pour ce qui est de l'Espagne, le gouvernement, s’il constate qu’on ne peut pas obtenir le rapatriement des combattants étrangers, devrait pro- Boser que la France et la Grande-retagne annoncent oue le plan de non-intervention a échoué et que par suite elles veulent fournir des armes à Valence, en vertu d’accords commerciaux ordinaires.M.AtHee M.Clement Attlee.chef de Top-position, a accusé le gouvernement de poursuivre une politique étrangère “partiale".Il a qualifié de “farce” la non-intervention en Espagne.Il a demandé de soumettre à la Société des nations la question espagnole et de permettre à Valence d’acheter des armes à Té-tranger.Pour ce qui est de l'Allemagne, M.Attlee a affirmé que le gouvernement appuie cette puissance lorsqu'elle est agressive.Nos entrevue* M.Lèche, gouverneur de la Louisiane L'atmosphère de la province de Québec évoque celle de la Louisiane, selon le gouverneur de cet Etat du Sud, M.Lèche.— Je me sens tout à fait chez moi parmi vous, dit-il hier apiès-midi dans les salons du Cercle universitaire, au représentant du Devoir.J’entends parler français, j’entends parler anglais.C’est absolument comme en Louisiane.Du point de vue historique, reprii-ii, il y a cependant des différences.Tandis que le Canada n’a connu que deux régimes: régime français et régime britannique, la Louisiane est passée par la domination française, la domination espagnole, une seconde domination française, la domination américaine, la domination des Etats confédérés du Sud, de nouveau la domination américaine.J'espère que la Louisiane ne changera plus.— N’a-l-il pas été question de la sécession de la Louisiane et de quelques autres Etats du reste des Etats-Unis sous l’administration de Huey-P.Long?Cela n’a été qu’une plaisanterie.Je vais vous dire comment cela s’est passé.Le gouverneur Lèche, jeune, de haute taille, se penche vers nous: — Un bon jour, quelqu’un fit observer au gouverneur Long que son nom n’avalt pas paru dans les journaux depuis une couple de jours.A l’instant même, le gouverneur convoque les journalistes dans son bureau et leur annonce que la Louisiane invitait les autres Etats du Sud à s’allier à lui pour se séparer du reste des FJats-Unis et former la république du Sud.Tous les journaux firent des manchettes énormes à cette déclaration.Aucun Etal ne releva l’invitation, mais Long eut la publicité dont il avait besoin.- Qu’en dit M.Roosevelt?— Tl comprit vite qu’il s’agissait d’une nouvelle plaisanterie de sou farouche adversaire.Le nom de M.Roosevelt éveille des réflexions dans Tesprit de M.Lèche, qui ajoute: —Les réformes, sociales du président Roosevelt et de l’ancien gouvernement Long se ressemblaient, au fond, par plusieurs côtés.Tous deux étaient d’avis qu’il faut secourir les classes populaires quand elles manquent vraiment du nécessaire.Ne recevant que l’argent qu’il leur faut pour vivre, elles le dépensent en entier, de sorte que Tar-gent circule.C’est la circulation de Targent qui crée la prospérité d’un pays.La Louisiane a appliqué à fond la politique sociale de M.Roosevelt et le pouvoir d’achat de la masse a augmenté.Les assurances sociales, la pension de vieillesse, les allocations aux mères né-cessiteuses et aux aveugles ont accru la circulation de Targent.Les recettes de l'impôt sur le revenu ont augmenté de 70 pour 100 Tan dernier et le commerce de détail s’est accru de son côté de 20 pour 100.La Louisiane est très riche en ressources naturqjles, pétrole, colon, maïs, etc.Des industries nouvelles s'implantent dans l’Etat.M.Lèche ne le dit pas, mais quelqu’un d’autre nous Ta appris, il a personnellement réussi à faire investir $24 millions de nouveaux capitaux en Louisiane, en entreprises nouvelles.L'antagonisme entre la Nouvelle-Orléans et Rôton-Rouge a-t-il disparu ou s’est-il atténué?- Tous les groupes sont maintenant réconcilies et l’harmonie règne entre le conseil municipal de la Nouvelle-Orléans et le gouvernement de la capitale.Le gouvèrneur Lèche assistera au congrès de Québec.Il se remettra en route le soir du 1er juillet vers le sud.Le 12 juillet, il doit assister à Santa-Fé, dans le Nouveau-Mexique, à VInter-State OU Compact.Gela marque la participation de la Louisiane à l’accord relatif à la production du pétrole, A.A.Chez les Jésuites LES O R DIN AT 10 NS"d E DIMANCHE Les aciéries pourront rouvrir leurs portes Youngstown, Ohio.25 (A.P.) — Les aciéries de la vallée de Mahoning paralysées par la grève depuis 30 jours peuvent rouvrir leurs portes dès qu’elles le voudront, selon le gouverneur Davey.La protection entière de ja police leur e»t assurée.Dimanche, le 27 juin, dans la chapelle du Sacré-Coeur du Scolasticat de TImmaeulée-Coneeption, angle des rues Rachel et de Bordeaux, à 6 h.30 du matin, auront lieu les ordinations aux premiers ordres mineurs et au sous-diaconat, qui seront conférées par Son Excellence Mgr Emmanuel-Alphonse Des-champs, évêque auxiliaire de Montréal.A la tonsure, portier* et lecteurs: FF.Maurice Robitaille, William Kegel, Pierre Laramée, Hector Hébert, Pierre Angers, Louis Prévost, Thomas Lynch, Albert Plante, John Thomas, Gaston Fontaine, Léon Ar-eand, Ludger Guy, Arthur Rien-deau, Pierre Rioux, Richard Arès, Wilfrid Bouvier, François Ennis, Alfred Dansereau, Jules Paquin, Jean-Marie Raymond, Lucien Sauvé.Au sous-diaconat: PP.Marie-Joseph d'Anjou, Emile Bouvier, Lorenzo Cadieux, Brendan C.loran, Joseph Dwver, Michael Hawkins, Joseph-R.Gaudette^ Léo Hudon, Armand Lalonde, Ernest Lamoureux, Jean Laramée, Philippe Leduc.Antonio Lepage.Jules Letel-lier, Edwin MacCormac, James Mc-Givern.Bernard Nadeau, Wilfrid Nadeau, Adrien Pouliot, Cecil Pri-meau, Paul-Emile Ranger, Georges Van Belleghem.Maurice Vigneau.A lo Trinité La TrinÜé, 25 (C.P ).— C’était te jour de la paye aujourd'hui dans les industries de a ta ' .* ,_9 m a aa A s4aa r* A #» Cl rv Il wÀ Port-d’Espagne.(“étai Thuile, du sucre et du cacao où règne la grève.Il n’y a pas eu de paye.fin redoute conséquemment d$s K’ èsordres «raves.Les grèves oSt léjà coûté la vie à 14 personnes. te DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI 25 JUIN 1937 VOLUME XXVIII — No 144 Mi 8 43 Eventide Echoes #.00 Orchestre 0.30 Meunier ris Sylva, planiste.10.00 Orchestre.10,30 Oklahoma outlaws.11 00 Heurs.RADIO-GAZETTE (11.».— Tests les programmas * onde» souries sont rivhnés.Ici, & l’heuie ris MontréaU.Vendredi, 25 juin Ondes courtes TOKIO - 4.15 p.tn.~ îfgo îülZZLttXXM* — JZJs 25.4 XU., li.oü ^SANTIAOQ, .canU —.5 pm.— Danse -CB615.24.3 m:.13.30 mé».ROME T- 6 p.m.Concert, — 3RO, 31.1 “BERLIN8 jj “ v— WD’ J*’4 m ” u-77 ^jfoscoc; -T- 3 P m.— Arlatlon dvlle en TT RB.S - ILVN.31.3 m .9.6 még LONDRES — 10 23, p.m.— Causerie par |s vicomte de Hallfai — G6I.Q8P.GSD, "mTSBURO — 11.30 p.m.— DX Club — W8XK 48.8 m.6.14 még VANCOUVER — minuit — Variétés — Ramona Rambert, soprano—- CJRO, CJRX TOKIO — 12 13 a.m — Causerie sur le ilnéma, 8ko Shoko Tskemoto — JZJ, 23 4 4.40 a.m — VK3LR.31.3 m., te.11.80 még.LYNDHURST.Australie Programme national Radio-Etats-Unis WABC — 346.6 métrés — *60 ktlocyclss 3.00 p.m.Concert Columbia — Quatuor à cordes Kretner.6.00 p m , Howard Phillips, baryton.7 00 p.m.Mélodies poétiques — Jack Pulton, ténor.j , .: WEAF — 454.3 métrés — «60 kilocycles 6.20 p.m., Barry McKlpley, baryton.7.00 p.m.Amos and Artay.- “~ 8 00 p m .Lucille Manners, soprano: orchestre Bourdon.• > 1105 p.m., Nouvelles intçrnattonslea.12.00 p.m.Burke.tépor.wjz — 394.5 mètre, — 760 kilocycle, 6.35 p.m., Les Revelers* • 7.00 p.m., Mary Small, chant.7.15 p.m.Pray et Braggiottl.piano, 8 00 p.m.Irene Rich.fl 30 p.m.Deem* Taylor et orch., 11.05 p.m,, Concert,.Vivian della Chteea, soprano.Radio-Canada Les concerts dirigés par Ed.Trudel M.Albert Chambeiflànd.vlolbnlate, sera le soliste du concert .d'orchestre que dirigera M.Edmond Trudel su* studios de CRCM, pour l’sudltolrs de Radio-Canada, le vendredi.25.à 8 h 110 p.m.Voici le programme de ce concert: Turkey In the Straw.David W.Ou In, l'orchestre; Le Caprice de Nannette.Colpridge-Taylor, l'orchestre; Boléro, Ravel, rorcheatre; Finale du Concerto en ml mineur, Mendelssohn.Albert Chamberland et l’orchestre; Invitation A la valse.Weber, l'orchestre.Les échos d'un jardin viennois Programme de l'audition des Echos d’un Jardin viennois, aux postes de Radto-Oa-nada le vendredi, 25, a 9 h- 30 p.m.: WaJd-teulel Relgen.arr de Wenlnger, l'orchestre; VHJa Ued, Lehar.Mme Jeanne DesJardins* Valsei «fè la 2e sérénade, Volk-mann.l'orchestre; SApphlc Ode, Brahms, Mme DesJsrdlns, soprano: Romenee; Can-zonetta.Bbccerall.Armand Qagnler, clarinettiste: Je suis amoureuse et je ne sais pas comment cela est arrivé (de l'opérette Olivia!.Nlco Doetal, Mme Jeanne Desjardins.soprano;., Pizaloato Polka.Strauss, l’orchestre, -i * ;; j • - Ch^-d'orchestre: Jean Deslaurters.Causerie de Mme Alph.Brodeur Le vendredh'13.* 6 h, 30.aux atudloe de CRCM, A Montréal, Mnje Alphonse Brodeur donherA" une 'causerie sur le plan dlAJhéllorstlon aux habitations.Cédia Brault Mme Cédia Brault, mezzo-soprano, et le trio instrumental Rupin Krssner ont préparé pour leur doncert du vendredi.25, fle 10 h.30 p.m.A 10 h.45, A Radio-Canada, le programme suivant: D'une prison, R.Hahn; Pauvre .Jacques (vieille chanson française); The Knave of Diamonds, Henry Steel, le trio Instrumental; Soupir.Du-parc; Les larmes.?Cousories de l'U.C.C.nrattru*' Ar* Lundi, le 28 Juin, A, 1 h' 45: Rév Père Léon Lebel.S J : "La législation agricole".Mercredi, le 30 Juin: A 1 h 15: M.Pelle-rin Laglolre: "Les ravages de la Pyrale du Mais ".Samedi, le 3 Juillet.A 1 h.IS; M.J.-B.LAnctél» "La colonisation".L'Heure provinciale 8.00 p.m., CK AC — Programme de poésie et de musique avec le concours de Mlle Odette Mandevllle.planiste; M.Paul Bertrand, basse chantante; Mlle Claire Bou-rassa, soprano : 'intermède de poèmes canadiens pgr Mlle Jovette Bernier.M.Jacques Auger, Mlle Madeleine Melançon, Mlle Estelle Mauffette et M.Emue Coderre (Jçan Narrache).Pîano: Polichinelle, Rachmaninoff, Mlle Odette Mandevllle; Chant: Les deux Ménétriers.Lucien Durand.M Paul Bertrand; Vous êtes si Jolie.Paul Delmet.Mlle Claire Bourassa.Intermèdes de poésie, (poèmes canadiens).Mlle Jovette Bernier; M.Jacques Auger; En automne, Moszkow&kl, Mlle Odette Mandevllle: Ton nez, Paul Delmet, Mlle Claire Bourassa; Causerie par M Paul Morin; Chant: Le lac.Dledermeyer (sur le poème de Lamartine), M Paul Bertrand; Intermède de Poésie (poèmes canadiensl.Mlle Madeleine Melançon.M.Emile Coderre (Jean Nar-rachc).Mlle Estelle Mauffette.Dis veux-tu?.Tagllaflco.Mlle Claire Bourassa Pla-2.0:jSa.Klçe vleunola, Krelsler, Mlle Odette Mandevllle.Somedi, 26 juin Ondes courtes TC$F1S“i4 15 p m- ~ phono — JZJ, 25 4 m 11.80 még BERLIN.— 8 p.hà.— Le 200e annlversal-re de .1 université de Gottingen — DJD, LOlfeïM&C 7^>' p m GSO.OBD.OSB CARACAS —- 8 p.m.— Valse — YV5RC.31 7 -wt,,-3.8-még BUENOS-AYRES — 8 30 p.m — Orches-^^ rn., 9,66 még SANTIAGO.Chili — 9 40 p m — Dana* - CB-960, 31* m .9.60 még LONDRES — 10 30 p.m — Causerie de l0T• 11.00 Heure, température 11.00 Le reporter sportif Molson.11.18 Orchestre.12.00 Radlo-mlnult, 12.15 Orchestre.CHLP — 266 mètres,-.11*9 kUocycl** 4.00 Baseball ; Buffalo A' Montréal.5.30 Heure — Méli-mélo.6.15 Variétés.6.30 Chanson* françaises ' SJhr.e — Commentateur sportif, 7.45 Ph.Lariouceur.9.00 Orchestre 5 O® y>rtftkéa en noir et en blanc.1 a sa Meunier da Sylva, planiste.10.00 Campu» Capers, 10.30 Orchestre, heure.J Retraite au Christ-Roi t’np retraite fermée pour hommes et jeunes gens commencera jeudi soir, du 8 au 11 juillet au Christ-Roi, à Chàteauguay-Bassin.Le .prédicateur sera le Rév.Père Lotus-Joseph, O.F.M.,' supérieur de Fa ’Maison.Départ coin des rues Galt et Wellington à Verdun, à 7 h.p.m., heure avancée.Le voyage est gratuit, aller et retour et se fera en automobile.Pour renseignements s’adresser à M.H.Montpetit, 5784 Bannantyne, York 9887.Départ du '"Duchess of Atholi" A son départ de Montréal vendredi, le paquebot Duchess of Atholi aura à son bord plus de mille passagers, pour la plupart des touristes canadiens et américains qui s’en vont visiter les pays d’Europe.C’est le groupe le plus nombreux qui soit parti de Montréal sur un même paquebot depuis le commencement de la saison.On remarque sur la liste sir Donald Boyd, membre du Conseil exécutif du Punjab, dans l’Inde; sir John.Woodhead, membre du gouvernement du Bengale; M.et Mme J.T.Rankin.Allan Rankin; Mme R.F.Dvkes, Miss M.Dykes, M.et Mme F.B.Walls, M.et Mme D.W.Stewart M.et Mme W.M.Brooks, M.C.B.de Boucherville, M.A.La-boutière M.F.G.Raphael, A.Lingers, Mlle Grace Fairley, de Montréal.Centenaire de la bataille de Saint-Denis Avant le Congrès de Québec procurez-vous d'une école.à l'autre.• • • L'auteur indique les principes d'une éducation "nationalement*’ - orientée • • • Service de librairie du "Devoir" 10s l'unité, 11* franco — $1.00 la douzaine, port en plus.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires] ARPENTEURS & ingenieurs Edmond Caron, B.A M.LABRtCQUL._l C.' pâpiT^laü______i : s: Atf LOTUMt 'OiOMtnLf» \* g U K*.llIGÉMiEUft^ COM/EiL/ LL/ ItWÜlltl*/ AXSOClL/____ ijO ««¦'T .ML -/T JACOUt/- MONTBIAI PtATLAU 3451-3452 — tDlriCt TH P.-J.Ltduc.I.C., Dr Se.A.M.P.P.F.-J.Leduc S Associés INGENIEURS-CONSEILS Ch.98, ldi fie* St-Denij .HA.SS41 354 EST, RUE STE-CATHERINB La délégation du collège Jean-de-Brébeuf au service de M.Mercier Il y avait une délégation du coliège Jean-de-Brébeuf, dirigé par les révérends Pères Jésuites, aux func-railles de M.Honoré Mercier.Le recteur, le R.P.Oscar Bélan- ter, S.J., assistait au choeur Son ixcellence Mgr Alfred Langlois, évêque de Valieyfield, et les révérends Pères L.Lanteigne, S.J.et L.Pellegrino, S.J., étaient présents avec un groupe d’élèves.Les Pères du collège Jean-de-Brébeuf considéraient M, Mercier comme un bienfaiteur de lem maison.Mort de N.-E.Brais Titulaire de la bourse Casavant CRCM 5 30 Heur* 6.00 Heure SAMEDI, 28 JUIN 329.7 mètres — 91C kllocyci** Concert, disques.L* bourse.Revu* — QSP, VENTE SPECIALE ' PIANOS AUTOMATIQUES 2 .• Entièrement garantie, bsne et $10 de rwulnaux de musique.Prix i compter de „ $145.(Picilités de Miement depuis • comptent et $5 par mois.ESZfflE C, V* ufl btÀvr, O MMITKO J.-A.Hébert, orée, et gér.général 11 Uk ouest, rue Ste-Cathertne rue S te- Catherine ¦ rue St-Huhert 423*.me WelUnïte MONTREAL ’ 6.15 Le dleque pour tous.8.30 Alma Kltchell.contralto, NBC.«¦?5 Jules Payment, violoniste.7.00 El Chloo, NBC.2'55 Résultat* de baseball.7.30 Heure — Nouvelles.7.45 Orch.Romanelll 8.00 Orch.Measer.8.39 Orch.Wllaon.NBC.9.00 Heure — Rêve de valse — Clark Jordan, baryton et un oroh.*ou* la dtr.de L.Agostini.Loulalana Hayrlde.MBS.1* festival de Waterloo 10.00 Our Heritage of Freedom — Freedom before the Law, causerie par M.C.H.Cahan 10.45 Heure, Radio-Journal.11 00 La Hacienda.11 30 Mart Kenney et oren.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycles 7 45 Mélodies rythmée*.7.55 Sommaire.8 00 Sérénade matinale.8.15 Les nouvelle*.8 30 .Chansons française*.9.00 Ray Bloch, planiste.9 15 Mellow Moments.9.45 Dalton Brothers.9.55 Nouvelles.10.00 Heure — Valses.10.15 Richard Maxwell.10.30 Revue de la semaine 10 30 Nouveauté* Instrumentales.U 00 Orgue 11.30 Salle da concert Columbia — Musique d'antnn.12.00 Heure.12.45 Programme Bee-Htve.1.00 Heure — La bourse 1.15 Température 1.17 Causerie agricole 2 00 Ensemble Madison 2.25 Le monde féminin.2.45 Tours In Tone.3.30 Down by Herman's.3.30 Danse.3.45 Clyde Barrie, baryton.4.00 Sports.5.00 Heure.5.00 Evénements sociaux.5.15 Orchestre.5.30 Heure — Eton Boy*.5.45 Classiques légers 8.00 Orchestre.6.30 Heure — Gems of Melody.7.00 Heure — Sports 7.15 Schmitz, planiste 8 00 Société St-Jean-Baptlste.8.15 Marguerite Lesage, orgue.8.30 Au salon du bon parler françal*.8.45 Radio-Journal.9.00 Heure — Programme Molson.12 00 Radlo-mlnult.12.15 Orchestre, heur*.Cè CF — 500 mètres — 800 kilocycles CFCX — 49.06 métrés — «,005 kilocycles .7.44 Heur*.8 00 Words Men Live By.8 15 Ensemble.8.45 Rhythm Rascal*.9 00 Breakfast Club.10.00 Musical*.10.45 Orchestre.1.00 La bourse 1.15 Whitney Ensemble.1.30 Campus Capers 2 00 Programme de Buffalo, 2.30 Orcheatre.3.30 Caballero*.4 oo club Matinee.5.00 Orchestra.I 5 15 Musicale.6.00 La bourse.6.30 Nouvellea 6 35 Alma Kltchell, contralto.7 00 Message of Israel 7 45 Revue du sport.8.30 Orchestre .5 52 MantlII»e et castagnettes.10 00 Concert.11.00 Heure — Nouvellea sportive*.12.00 Oreh Rudy Vallee 13 30 Orch OUon.CHLP — 266 mètres — mo kllocycls* 8.55 Sommaire, heurt.8.00 Chanson* française*.0 30 Orgue 10 00 Comédie* musicale*.11.45 Musique militaire.11.00 Danse 11 30 Musique classique IJ OO Heure — Heure féminine 2 25 »'ur* — Variété* instrumentale*.2.30 Sommaire.2 35 Danse.?£?4 Montréal.5.00 Cocktail Capers 5.30 Heure — méli-mélo.6.30 Chanson* françal*** 7 30 Heure — Rhythm Rhapsody.Madame X.Jacqueline Morin, pianist*.Jimmy end Jack.Sainl-Hyacinlhe, 25.— (D.N.C.) De grandes fêtes auront lieu à Saint-Dents-sur-Richelieu, en août prochain, à l’occasion du centenaire de la bataille victorieuse des patriotes, en 1837.Le village de Saint-Denis n’est situé qu’à 18 milles de Saint-Hyacinthe, dans le comte de Saint-Hyacinthe, entre notre ville et Sorel.Un monument honorant la mémoire des héros de 1837 a déjà été érigé à Saint-Denis, en 1913, mais les citoyens de la paroisse et des paroisses voisines, ainsi que les nombreux amis de la cause fies patriotes, sont invités à participer a une manifestation grandiose, en cette année du centenaire.Un comité local d'organisation a été constitué à Saint-Denis.II se compose de MM.Dr J.-B.Richard, président; Donat Durochcr, maire du village, et Lévis Phaneuf, maire de la paroisse, vice-présidents; Alphonse Meunier, notaire, secrétaire; MM.J .-Oscar Vézina, Emile Jalbert, Henri Phaneuf, Louis Desrosiers, Aiphonse-H.Bourquet, Hermann Phaneuf, Richard Meunier, L.-Na-poléon Huard, Hormisdas Gaudette, directeurs.Appel est fait à tous de contribuer au succès des fêtes en mémoire du fait d’armes de nos aïeux.Saint-Hyacinthe, 25.— (D.N.C.) Lors de son décès éfi 1929, M.Samuel Casavant, de cette ville, de la maison Casavant Frères Limitée, légua par testament une somme de $10,000, destinée à la fondation d’une bourse scolaire, en faveur d’un jeune homme de Saint-Hyacinthe, appartenant à la classe moyenne, qui serait désigné par la Commission Scolaire et ses exécuteurs testamentaires.Lè' premier boursier à bénéficier de la générosité de fen Samuel Casavant fut Gilles Riais, fils rie M.Lucien Blais, de cette ville, qui vient de terminer ses études avec grands succès au Mont-Saint-Louis de Montréal M.Gilles Blais s’inscrira dès cet automne à l'Ecole des Hautes-Etudes de Montréal, continuant ainsi a bénéficier de la bourse Casavant M.Narcisse-Emilien Brais, agent, d’immeubles et père de Me F.-Phi-lippe Brais, avocat de Montréal, est décédé mardi, à l’âge de 75 ans, au pavillon Ross-Mémorial de l’hôpital Victoria, où il avait été transporté en toute hâte de son camp du lac Memphrémagog.M.N.-E.Brais était président de ia Vtewraount Land Company Ltd, depuis un quart de siècle.Il laisse, outre sa femme, née Brunet (Blanche), trois fils, MM.Louis A.Brais, de Montréal, Biu-nay Brais, de Halifax, et F.Philippe Brais, de Montréal; deux filles, Mme T.F.Lyall et Mlle Claudine Brais, et une soeur, Mère Emma Brais, dame du Sacré^Coeur, de St-Louis (Missouri).Analyse grammaticale et logique Traité d’Analpse grammaticale et logique à l’usage des Professeurs (1), par Adrien Froment.Cet utile ouvrage, si bien ordonné, est appelé à rendre de précieux'services dans nos écoles primaires.En vue de coopérer à la réalisation de cet idéal, je recommanderai l’achat de votre livre aux écoles de mon district.Je vous souhaite tout te succès possible dans la diffusion de votre manuel.Alphonse-L.AUGER, .Inspecteur d'écoles, Charlesbourq.Ce.20 juin 1937.y (1) En vente au Service de Librairie du Devoir au prix de $1.00.La télévision Depuis quelques mois, on entend parler de plus en plus de télévision.En fait, il appert que celle-ci donne des résultats remarquables, mais exige une fréquence d’émission très étendue.Les derniers bulletins de nouvelles de la Naiiodtll Broadcasting Company mentionnent que la NBC a passé une important contrat pour la démonstration de la télévision à l’exposition universelle de 1939, et laissent entendre que d’ici là il pourra y avoir des développements considérables.Adoration nocturne Les Adorateurs sont convoqués our les Quarante-Heures, samedi, e 2fi courant, à la paroisse Bon-Pasteur, l.aval-des-Bapides, pour 8 h.p.m.r, COLLECTION “BIJOU” Bsch-SisUy |*iii.Brochures d* 200 i 250 p***,.eouvertur, illustré* •25s chacun.LA MAISON AU SECRET BRUNE SYBILLE CILLE QUI A FUI DOMINA .INFRANCHISSABLE CERCLE I B*"èr*-A«r* LA FONT-CACHIE PETITE GERANIUM M,mweNQUIT ,NTÏRR0MpU - Bruyère.André.N (DIKE — Catalan*, Myrlam.LA VENGEANCE DE MARISB — C*yr*e A LES PORTES ANTIQUES — D'Am,.gn*c, M M COURONNES VOILEES ) LE VAUTOUR DIS BALKANS ( Guy.LUCILE OU LE SILENCE Di L’AMOUR ) SYLVA ET SON MAITRE ( D* Belesyr*.J.L’ARBRE AUX PIECES D OR ) MON BEAU FILM ( Dodemin.Chs.DE TROP ) Ll SALUT \ Dominique UN MENAGE MODERNE f FRANÇOISE OU L’ETRANGERE ) MIETTE ET SON PARRAIN 1 -PETITE GAZELLE DES SABLES l Duvern*.R.né.RAYON DE SOLIII ' LA SECONDE VIE DU ‘ MAITRE” — Féll, Victor CENT ANS APRES — Courdon, P.FLEUR DE ROCHENOIRE [ r .TOURMENT Di PIERRIK \ C®"*»- P»«'*.LA VIE DOREE DE SOLANGE — GuilUmln.J.SOUS LE CIEL DU TEXAS — H»r**u.J.-B.LA REVIRDIE — Mauclèr*.J*«n.LE FORÇAT' { x* • » LIS ABANDONNES ( Meurt**, P.SAINT-MICHEL AU PERIL DI LA MER — Meunè*» A.LE DEMON MUET — Salnt-Céré.LE FIANCE DE LA JOLLA f „ WENTURI* DE JIM MERRIMAN [ U*n .} CHAMP DE FLEURS NINA-MARIA LA SOUVERAINE Wirth» Guy.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR* 430 Notra-Dam« ttt _ Montréof m afsjte Marquetteî473l?VEUILLEZ RESERVER UN ^ ' COMPARTIMENT AU NOM ‘ DE M.ALAIN SUR LE SERVICE IIIECT Roméo Morrissette INGENIEUR CIVIL Aqueduc, égouts et travaux municipaux.Equation des moulins et usines pour les rôles d'éy&luatton ou fins financier**.Cap-d*-la-M*d*l«ins, P.Q.ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous Invitons les Communautés Religieuses i se prévaloir de nos service* particuliers.Tél.•ncois- MArq uette 2383-2384 AVOCATS Maurice Dupré, CR.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, de Billy, Prévost et Home 80 rue St-Pierre Téléphone: 2-4778* - Qucb*c Tél.HArbour 1196-1197-1198 Charbonneau, Charbonneau & Charlebois AVOCATS J.-P.Charbonneau.B.C.L., N.Charbon-neau, B.C.L.J.-L.Charlebois.L.L.L.Edifice Yorkshire 210 St-Jacques ouest • Montréal Anatole Vanter, C.A.Ouy Vanler, C.R, Vanier Cr Vanier * AVOCATS 57 ouest, rue Salnt-Jicqne* Tét.HArbour 2841 BREVETS D'INVENTIONS ^ .MANUEL de L INVENTEUR GRAXil _ KMANOK ALBERT SIïGATHERINEÜI! 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CIGARETTES GRADS FORME REGULIERE et BOUT EN LIEGE BOIIB TIBies Di VIRGINIl l’ouï MB mow DBSEBOI tiTiiiEimi DI PAIR AVEC LE PROGRÈS SBR L.O, GROTHÉ LIMITÉE, UNE ENTREPRISE FAMILIALE ET INDÉPENDANTE "BABE" SI EBERT ttoi/a du hockey canadien, dit* “Ma digestion est une chose que je surveille toujours, car j’ai besoin d’être en forme.J’aime à boire de la Bière Black Horse aux repas parce qu’elle m’aide à digérer.Sous ce rapport, la Black Horse peut être considérée comme l’étoile des bières.” »_______ ?> On peut toujours manger quelque chose, mais pour bien digérer, il faut boire de la Black Horse! Jla ûi tete Black horse eit bonne pour la digestion ¦J VOLUME XXVIII — No m LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 25 JUIN 1937 Le drapeau Carillon Sacré-Coeur Emblème à conserver, cardinal Villeneuve dit S.E.le Cin&Guide Qeelqeot Indictftiens sur les films I l'affiche aujourd'hui Québec, 25.— Le cardinal Ville-neuve vient de oublier le comiflu-nkmé suivant: “Une controverse semble vouloir se dessiner, à oroDos d’un draoeau propre aux Canadiens français.La revue l’Action nationale, de Montréal.en a récemment proposé un qui n’est autre que le drapeau appelé.iusqu’ici.Carillon Sacré-Coeur.auquel cependant, pour le motif de favoriser l’unité de sentiment, on a enlevé l’emblème du Divin Coeur.“Or.depuis trente ans.dans nos milieux, l’emploi du drapeau Carillon Sacré-Cœur s’est aénéralisé et 11 a été adopté officiellement par plusieurs sociétés nationales.Si bien que le modèle nouvellement-proposé.bien loin de créer l’union des esprits, tend plutôt à les diviser plus encore.Sans compter l’inconvénient «rave et l’espèce de scandale qui résulterait maintenant de la suppression de cet emblème sacré sur un drapeau qui doit symboliser nos traditions et nos aspirations nationales.Nul ne saurait oublier que la foi chrétienne est étroitement et indissolublement liée aux destinées de notre peuple.“Conséquemment, je n’estime pas devoir me rallier à pareille proposition.Je croirais trahir la pensée de mes vénérés prédécesseurs, en particulier Mer Paul-Eu«ène Rov.cet ardent apôtre du drapeau, en même temps que du règne du Sacré Coeur.“J’invite donc ardemment tous les diocésains de Québec à continuer d’arborer le Carillon Sacré-Cœur comme ils l’ont fait depuis trente ans.Je compte qu’ils le feront surtout à l’occasion du congrès de la langue française.Ils affirmeront ainsi hautement le caractère chrétien de toutes nos traditions sociales.” Nmi non* «% «Muer ici cm m icénaric, la réallaatiw» at Pintar»réta-tion éat film* da* Indication» qui parmat-tant da sa raconnaltra i travars l’aban-dinta production da* studio» da Franta, de» Itati-Unii at d’Angiatarra, st da faollltsr la choix d’un programma qui répond# aux qaOts da chacun.Noua r.3 tano«s «ocun compta dan» ¦atta colonn» da» réclama* da» exploitant» du cinéma; tou» nos rtnstigno-mants sont emprunté* aux revues les plu* autorisée».It catto chronique ne parait que pour l’Information do not loc-teors.Elle n» contient aucuns annonce payante, au déguisée loem qualqim forma que aa sait.Noos n-avoH» pu om guvotr adoptsr la* cotations morafos do la “Canfrais Catholique du Cinéma” at da la “Legion of Decency” p.rea qu’effes ne tiennent naturellement pas compte das conditions particulières au Québec notamment l’absence das enfants, ®t la travail de la -qnsure provinciale.Nous nous en inspirerons espendsnt, conformément aux directives de Peneyellque “Vlgllanti cura’’, pour signaler, d’une part, les^films hautement recommandables et, d’sutre part, ceux qui *p; allant dis réserve-, •aé-rieuses ou qui sont nettement condamnables: fl est as tendu que les autre» films sont jeceptables pour des esprits avertis.ds maîtres»*», de tllrt* tt de divorces tout le, long du film.It toujours la sempiternal!» prétention d’allure psychologique: rendre les époux Jaloux l’un de l’autre poux le» contraindre à s’aimer".(Choisir).COEUR DE GUEUX — Comédie dramatique.Interprète»: Madeleine Renaud.Krmela Z accent.Ch.Deso hampe.André Burgére, Pour adultes."Emprog»- AIM HANVBY, DETECTIVE — Roman policier.Interprètes: Guy Klbbee, Catharine Doucet.Lucie Kaye, Tom Brown.Edward Oargan.Helen Jerome Eddy.Pour tous.MAD HOLIDAY — Comédie et roman policier à la lois.Interprètes: Edmond Lows, EUsss Lendi.Zasu Pltt».Ted Hesly.LA VIE SPORTIVE («ulte de la pagt Le tenni» ’Fronçoli" NOBODY’S BABY — Comédie: les tribulations de deux Jeunes filles qui se chargent de la garde du bébé de l’une de leura amies.Interprétée: Patsy Kelly, Lyda Ro-bertl, Lynne Overman, Robert Armstrong.Pour tous.*lin parlai*1 WHEN LOVE IS YOUNG — «¦It Comédie musicale.Interprltes: Virginia Bruce.Kent Taylor, Greta Mayer.Christian Rub.Walter Brennan.William Tannen.Pour tous.Examens en musique Voici le rapport complet des examens du Conservatoire de Montréal, pour l’année 1936-37.Les élèves sont les noms suivent ont obtenu un diplôme: Cours préparatoire: Mlles Violette Stefano, Jeannine Dufresne, Marie-Marthe Boivin, avec distinction; Gérard Joly, Ghislaine Hanck, Denise Dufresne, avec grande distinction.Cours élémentaire: avec distinction, Jeanne Jolicotur, Lucile Laurendeau.Françoise Fiché, Fernand Matte, Blanche Bergeron, Lucile Chaumont; grande .distinction, Catherine Latella, Jacques Tisseur (médaille).Cours intermédiaire: avec distinction, Gisèle Dubreuil, Berthe Chartrand, Claire Bean, Georgette Belair, Rita Serveant, Lucette Ménard, Claire Bianchi; grande distinction, Marguerite Beausoleil, Gisèle Henry, Henriette Vervant, Marguerite Bonetto, Anita Lapierre (violon), Léo Hainmeschmid (médaille).Cours supérieur, 1ère année: avec distinction, Angela Vincent, June Keane, Denise Valois, Monique Archambault, Aida Contanzo, Pierrel Slrub, James Hagan, Ruth McDonough; grande distinction, Mariette Hamel, Jean-Paul Lalonde, Carmen Poncet (médaille).Cours supérieur, 2e année: avec distinction, Gisèle Beaudoin, J.-A.Fortin; grande distinction, Suzanne Fortier, Gilles Goulet, Madeleine Castonguay, Fleurette Panninzio, Suzanne Ménard, Lucile Thibault (médaille), Inès Comte (médaille).Cours lauréat: avec distinction, Lu cien Chaput, Jean Boucher, Victor Simonds, Mlles Médicie Simard, Rita Gilbert, Lucile Duchesne, Cécile Brodeur; grande distinction, Cécile Plouffe, Pierrette Parenteau, Donatien Bélisle, Aline Lavergne, Jean-Paul Lalonde, Annette Séguin (médaille).Cours licencié: gronde distinction.Mlles Marguerite Gingras, Gaétan Gravel, Fleurette Savage, Yvette Robert (médaille), Madeleine Brassard (médaille), Juliette Beaulieu (médaille).Premières "Capltor SLAVE SHIP — Ce drame sombre oü les scènes de carnage succèdent aux scènes de brutalité évoque les alnlstres ex-oloits des négriers de Jadis.Production Twentleth-Century-Fox.réalisation de Tay Garnett.Interprètes: Warner Baxter, Wallace Beery.Elizabeth Allen.Mickey Rooney, George Sanders, Jane Dar-woll, Joseph Schtldkraut.Minna Qom-bell.Billy Sevan.Pour adultes.BIG BUSINESS — Une tranche de la vie de la famille Jones, un film sans prétention.Interprètes: Jed Prouty, Spring Bylngton, Shirley Deane, Kenneth Howell, George Ernest, June Carlson, Florence Roberts, Billy Mahan, Russell Gleason, Allan Lane.Marjorie Weaver.Pour Vous.''Cinéma da Pari»" CESAR.- Film de Marcel Pagnol.Interprètes: Ralmu, Orane Demazla, Charpin, Pierre Fresnay, Allda Rouffe."La trilogie marseillaise de Marcel Pagnol s’aenève sur une bande d’un dé-velonpemont extrême (2 h.40 de projection) dans laquel.) nous assistons à 1» mort de Panisse et au retour de Marlus à Fanny.Cette finale est l’illustration de ,»tte parole évangélique; "La vérité délivre".Dans les complications familiale.! amenées par la lâcheté des uns et l'égoïsme des autres, l'aveu loyal d’une faute, si rigoureux qu’U apparaisse d'abord, est en définitive le seul moyen de dénouer ta situation.Il est regrettable que des crudités de langage déparent, ça et Ik, ce beau drame humain et pathétique.Il faut signaler également que certain» milieux Jugeront sévèrement l’Intervention du prêtre, qui, Justifiable en sol, apparaît, dure et maladroite." (Choisir).Talaca** PARNELL — Drame historique qui raconte la liaison de Parnell avec la femme du capitaine O’Shea, l’abondon du grand chef politique par la majorité de ses partisans catholiques et l’échec du mouvement autonomiste Irlandais.L’Impression qui se dégage du film qui exploite le conflit de l’amour et du devoir dans la vie de Parnell n'a rien de cornélien.Production Metro-Goldwyn-Mayer.réalisation de John-M.Stahl.Interprètes: Clark Gable, Myma Loy, Edna May Oliver.Edmund Gwenn, Alan Marshall.Donald Crisp, Billie Burke.Pour adultes."Saint-Déni»* LA BETE AUX SEPT MANTEAUX — Film d'aventures policières.L'Invraisemblance du sujet et la mise en scène conventionnelle n'empêchent pas ce film de retenir l'attention: l'atmosphère de mystère ne se dément pas.Réalisation de Jean de Llmur.Interprètes: Jules Berry, Meg Lemonnier, Roger Karl.WAY OUT WEST — Comédie bouffonne: les aventures désopilantes de Laurel et Hardy dans les réglons minières.Pour tous.Mabonnauva" CLUB DE FEMMES — Etude psychologique sur la vie dans un foyer pour Jeunes filles.Scénario et réalisation de Jacques Deval Distribution, entièrement féminine à une seule exception près, qui comprend Danielle Darleux, Betty Stock-feld.Valentine Tessier, Eve Francis.Josette Day, Else Areal.Junle Astor, Marion Delbo, Klssa Krouplne, Raymond Galle.Oeuvre Immorale tant par le sujet que par la manière dont 11 est traité.Nos cinémas n'en présenteraient cependant qu’une édition expurgée, car nous croyons savoir que la censure provinciale a amputé la bande de plusieurs centaines de pieds de pellicule.Ce qui reste du film constituerait une sorte de compromis entre la morale et l’esthétique: ni l’une ni l’autre n’y trouveraient pleinement leur compte.LA MYSTERIEUSE LADY.— Histoire d’espionnage, qui se passe aux Indes.Interprètes: Glna Manés, Simone Renaut.et Doris Morey.'Monklond" HISTORY IS MADE AT NIGHT — Comédie et drame k la fols: C’est une fols de plus l’éternel triangle que l’on reprend avec le mari Jaloux, la grande dame et le maître d’hôtel sympathique.Interprètes: Charles Boyer, Jean Arthur.Léo Carlllo, Colin Clive.Pour les adultes qui devront cependant se défendre de l’Impression qui se dégage du filin et qui tend k Justifier un amour counable.WOMAN IN DISTRESS — Comédie-dra-m*.Interprètes: Mary Robson, Irene Her-vey, Dean dagger.Douglass Dumbrllle.Production Columbia."f/tount-RoyaT Reprises "Amharst" JOHN MEADE’S WOMAN — Le roman d'un magnat du bols qui se marte par dépit «t qui se rend compte trop tard qu'il aime sa femme.Interprètes; Edward Arnold.Francine Larrlmore.Gall Patrick.George Bancroft.THANK YOU JEEVES.— Comédie, parodie amusante des films de gangsters.Interprètes: Arthur Treacher, Virginia Field.David Nlven Pour tous.“Orléans" OLD HUTCH — LYnstolre ew paresseux qui permet à la police de mettre la main sur des bandit» et qui obtient une lécom-pense qui esssure l'avenir de »a famille.Interprète»: Wallace Beery, Cecilia Parker, U .A Wimbleton Wimbledon 25 (P.€.).— Donald Budge a déclassé Christian Boussus, de France, dans un match de troisième ronde aujourd'hui aux championnats de Grande-Bretagne et a augmenté les craintes anglaises de voir le titre abandonné par Fred Perry traverser l’Atlantique.Tandis que tous les favoris ont triomphé, fa victoire 6-1, 6-4, 6-2 de Budge sur l’as français a été si impressionnante que les preneurs au livre refusent maintenant d’accepter des paris sur ses chances à quelque vote que ce soit.“Pourquoi gaspiller notre argent?” s’est écrié run d'eux.Les plus sérieux rivaux de Budge, le baron Gottfried Von Cramm et Hnerich Menzel, d’Allemagne, et Bunnv Austin, d’Angleterre, sont aussi passés en quatrième ronde.Von Cramm a reçu une forte op- Çosition de la part du Japonais Jiro amagishi avant de triompher 6-4, 6-4, 3-6, 6-4, et Austin a triomphé assez difficilement de Jack Bromwich.d’Australie, par les résultats de 6-2, 4-6, 6-0, 8-6.Henkel s’est joint aux Australiens Jack Crawford et Vivian McGrath pour gâter la journée des Yougoslaves.Tous trois ‘ ont défait des joueurs de ce pays.Henkel a battu Ferene Puncec, o-2, 6-2, 6-1 ; Crawford a triomphé de Franz Kukulje-vic, 6-3, 6-0, 10-8, et McGrath a éliminé Josip Pallada, 5-6, 6-3, 7-5, 6-2.Ladislaus Hecht, de Tchécoslovaquie, a disposé de C.M.Jones, d’Angleterre, 8-6, 6-4, 6-3.La reine Marie était parmi ceux qui ont vu l'équipe de Billy York et Mme René Mathieu remporter une ictoire sur Alice Marble et Katherine Winthrop en première ronde des doubles-dames.Les résultats ont éét de 6-2, 6-4.C’est la première fois que la Reine-Mère assiste à un match à Wimbledon depuis la mort de George V L’équipe favorite, Helen Jacobs-fiilda Krahwinkel a défait Mme A.H.Mellows et Mme K.J.Underwood, 8-6, 6-2.Jean Saunders, autrefois de Calgary, a formé équipe avec Mlle A.E.L.McOstrict, d’Angleterre, pour battre Margery Middleton et Alice Burton, 6-1, 6-3.Demain, la plupart des simples messieurs de la quatrième ronde seront joués et.la troisième ronde des simp Mme G.E.Merritt bat Mlle Gaby Dussault, 6-3, 6-2; Mlle B.Barnard bat Mlle M.Macdonald, 6-0, 0-2: Mlle Sonya Elkin bat Mlle Grace Collinge.0-1, 0-3; Mme W.R.Cox bat Mlle J.Savt-gnac, 0-1, 0-3: Mlle G.Cullen bat Mile Alice MacFarlane, 3-0, 8-4, 12-10; Mlle Fay Black bat Mlle Betty Savage, 6-1, 12-14, 6-3; Mlle F.M.Skelcher bat Mlle Ruth Stewart, 0-3, 0-0; Mlle K.Gllmour bat Mlle V.Law-rie, 6-2, 0-2; Mlle G.Cadotte bat Mlle Doris Petrie, 6-2, 0-3; Mlle W.Chisholm bat Mme M.Willies, 6-2.6-4; .Mme A.J.E.White bat Mlle J.Mullarky, 0-3.6-3; Mlle S.Laçasse bat Mlle Julia McRobie, 6-2, 6-4; Mlle Lorna Bief bat Mlle Marion Wheelçr, 6-1.8-3; , wii n w Mlle P.Dussault bat Mlle B.M.Burke, 8-6, 8-1.Eric Linden.Pour tous.''Orpheum1' MAID OF SALEM — Roman historique, qui évoque cet épisode étrange de This* tolre de» Etats-Unis, la croisade hystérique contre la sorcellerie qui a routé la vie à plusieurs Innocents dan» la colonl# du Massachusetts.Interprètes: Claudette Colbert, Fred McMurray, Harvey Stephens, Louise Dresser, Bonlta Granville.Production Paramount CHARLIE CHAN AT THE OPERA — Roman policier.Interprètes: Warner Gland, Paris Ksrloff, Keye Luke.Charlotte Henry.Thomas Beck."Oufrcmont*' Même programme que VEmpresa” 'Paplnaau'1 Causerie de Me René Chaloult M.René Chaloult, avocat, député de Kamouraska à la Législature provinciale, parlera à la radio ce koir.La causerie de M.Chaloult era radiqdifusée par CRCK (Radio-'.anada) à partir de 7 heures p.m., leure avancée.Le député de Ka-nouraska a intitulé cette causerie: 'Message à mes électeurs”."UDlît 0 îBlUtîs MEN IN EXILE.— Mélodrame oti 11 est question d’évasions, de contrebande et de révolution.Interprètes: Richard Purcell.June Travis.Pour adultes.OFF TO THF, RACES — Comédie: les aventures de la famille Jones à la foire.Vedette: Slim Summerville.Pour tous."Beimont" WINGS OF THE MORNING — Roman d'une Jeune tzigane.Production anglaise en couleurs naturelles, paysages d’Angleterre et d’Irlande.Interprètes: Anna-bella, qui appsralt pour la première fol» dans un film anglais, Henry Fonda.Leall» Banks.Harry Tate, Irene Vanbrugh, Stewart Rome.John McCormack, 1* célébré ténor "Cartier" HEAD OVER HEELS IN LOVE — Comédie musicale de facture originale, mettant en vedette l’actrice anglaise Jeesl» yiat.Khews.Production Gaumont-Brltlsh.réalisation de Sonnle Haie, mari de Jessie Matthews.Interprètes: Sommey Brent, Whitney Bourne.Paul Levssac."Chateau" HELENE — Adaptation cinématographique du roman de Vicki Baum.Interprète».Madeleine Renaud.Constant Rémy ' Séduction d'une Jeune fille, enfant avant mariage, tentation d’avortement, suicide, infidélité conjugale, et, pour finir, on laisse croire k un divorce et » un remariage.Toutes ce* misères morale» sont enveloppées dans des épisodes traversées par un souffle de bonté, d'amour du travail, de dévouement.Il n’en est que plus dangereux de laisser croire que certains problème» tragiques n'ont d’autre solution que le désespoir ou le dlrorce.Somme toute, un film dTneplratlon païenne”.(Choisir).Cela portait sur c» film tel que montré k Pari».On noue dit que le film sursit été remanié de fond en comble par notre censure.Qu’en reste-t-il?J'ARROSE MES GALON».— Comédle-vaudevtlle, réalisation de René Pujol.Du gros comique.Interprètes: Bach, Mar guerite Pierry, Oudart, Cordy.Germaine Roger, Colette Darfeull.OUTCAST — L’histoire d’un médecin en butte aux persécutions de la famille d’un patient décédé.Interprètes: Warren William.Karen Morley.Lewis Btone.Production Paramount.¦ TIME OUT FOR ROMANCE — Comédie: les aventure» d'une héritière qui trouve un mari en fuyant celui que sa mère vou-rei lait lui Imposer.Interpi vor, Michael Whalen.Pi te»: Claire Trs-our tous."Ploza" ALONG CAME LOVE —Le roman d’une petite vendeuse que l'amour décide à ten ter l’ascension vers les plus hauts degrés de l’échelle sociale.Interprètes: Irene Her-vey, Charles Starrett.Production Para mount.JOHN MEADR’S WOMAN — Voir "Mount-Royal”.'"Ragan t* joué___ îles-dames sera complétée.LIGUE DE L'EST WAIKIKI WEDDING — Comédie musicale dans le décor d’Hawaii.Interprètes: Bing Crosby.Bob Burns, Shirley Ross, Martha Rc-e.ESPIONAGE — Un roman d’aventure» qui met en scène des fabricant» de munitions et des Journalistes qui cherchent k pénétrer leurs secrets.Interprètes: Edmund Lowe, Madge Evans.Paul Lukas.'Rax" !-*ci 1 i de tennis de TEst a pré- senté cette semaine son troisième proRramme sur les courts du Eastward et des Francs-Rigolos.La Bohème a triomphé du Eastward par le résultat de 6 ft 1 dans la première rencontre alors que Francs-Rigolos blanchit le Connaught.Le double Charlick et J.Deans a réussi à battre le valeureux double de la Bohème Bonneau-ZProvost après trois longs sets.La Bohème-Eastward Simples W, Tlbbltts.La Bohème, bat J.Charlick.Eastward, 3-6, 6-4, 8-6.T.Bonneau.La Bohème, bat L.Bernard, Eastward.6-2, 6-4.J.Provost, La Bohème, bat J.Young, Eastward 6-1, 6-1.M.Bélanger.La Bohème, bat M.Jodoin, Eastward, 0-2, 6-2.Doubla Charllck-Deans, Eastward, battent Bonneau-Provost.La Bohème, 6-3, 2-6, 6-4.Bélanger-Paiement.La Bohème, battent Young-Bernard 6-2, 5-6, 8-6.Mayer-Joval.La Bohème, battent Gauvreau-Beaudry 6-0, 6-0.Froncss- Bigolos-Con nought Simples M.Deschamps.Francs-Rigolos, bat H.Hill, Connaught, 6-1, 6-1 G.Veillette.Francs-Rigolos, bat T.Johnson.Connaught, 6-1, 6-3.T.Todd, F.-Rigolos, bat A.Burns, Connaught, 10-8, 6-4.A.Belle-Lsle.F.-Rgiolos.bat Platt, Connaught, 6-4, 6-3.Doubles Simples-Hommes Faulconbridge bat Morin, 6-2, 6-4 ; Dessaulles bat Langevin, 0-6, 6-J, 6-1; „ „ „ .Debis bat Surveyer, 6-1.6-1; Raynsford jr bat Borrin, 6-3, 6-0, Thomas bat Raich, O'1* „ - Denis bat Belle-Isle, 0-1, 5-7, 6-1.Laverdure bat Stewart, 6-1, n-J.Amiot bat Rousseau, 6-3, 6-1 ;.Trenholme bat Lawrence, 6-3, 6-2, McKercher bat Wayland, 6-3, 8-6, Fournier bat Côté, 6-2, 6-0; Gélinas bat Champagne.0-1, 6-z, Forget bat Tétreault, 7-5 4-6 6-2 Girardin bat Sullivan, 2-6 6-3, 6-2, Lambert bat Fortin, 4-6, 6-4.8-6 Sinclair bat Léo Carpentier, 4-6, 6-2 6-3; Cofsky ’bat Stober, 6-0, 6-1 ; Bourgoing bat Bumstead, 6*4, 0-3, Lambert bat Jtirvis, 4-6, 6-4, 6-4, Boden bat Heward, 6-0, 0-1; Fontaine bat Miller, 6*0.6-1 ; Col dwell bat Scofield, 6-4, 10-3, Lavut bat Dame, 2-6, 6-3, 6-4, Coster bat Boité.6-0, 6-3; Heward bat Charron.4-6 0-1, 6 Carolan bat Foster, L.de Tilly bat Harvey, 7-5 8-8, O’Dowd bat Simpson 6-3, 8-6, Union bat Ublanc, 6-0, 6-2, Prévost bat Eadie, 6-L 5-7, 6 *.Beardmore bat Bastien, 5-7, 8 6, A.^Ridgway bat D.M.Vickers 6 E.M.Cape bat Geo.Archambault, défaut.Mnr- Marcel Gagnon bat Chas.Mac KfRnH.Winters bat Harry Schwartz R 10*8 J.Geringer bat James Murdoch, ^ H.^Easterbrook bat M.A.Piper, 1 H.6G.MacNeil bat Geo.Musy, 6-2, J.Carlgan bat Tom Merrigan, 8-6, Une offre au champion Louis Chicago, 25.— Le nouveau cham- Elon mondial des poids lourds à la oxe, Joe Louis, ne restera pas inactif s’il accepte toutes les offres qui lui seront faites par les promoteurs et hier le gérant du nègre recevait d’un promoteur anglais une offre de $75,000 pour une bataille contre Jack Doyle ou Len Harvey pour être disputée au stade Wembley après la deuxième semaine du mois d’août.On croit que Jacobs est d’avis 3u’une apparition de Louis à Lon-res à quelques jours de la rencontre Schmelling-Farr ferait en sorte de diminuer l’intérêt qu’il apporterait à l’entreprise.Comme résultat, Schmeiing se déciderait peut-être de se dispenser de cette rencontre pour venir aux Etats-Unis et essayer de répéter le triomphe qu’il a remporté Tan dernier contre Louis.El c’est bien ce que Jacobs et Louis désirent.Bien que Jacobs ait dit que l’affaire de Wembley était en sérieuse considération, il a admis qu’il y avait là quelque cachette.Le câblogramme d’Elwin reçu aujourd’hui stipule que Louis devrait payer les taxes anglaises avec sa propre bourse.Sans se préoccuper du montant que ceci représenterait, Jacobs, ainsi que les gérants de Louis, ne voient pas cette dernière proposition d’un bien bon oeil.Les Royaux au bâton P Ab.O* 2b 3b C P»e Pc.Smythe .Jeune» 18 32 16 3 1 0 8 500 .38 228 78 lé 2 S 32 341 Chandler .13 41 14 3 O 2 5 341 Dugas — 47 162 53 21 3 5 29 328 Banning 23 37 12 0 0 0 4 324 Dunlap — 58 224 69 12 2 0 32 308 Johnson 18 37 11 3 » 0 5 297 Bell 57 234 68 S 0 3 24 291 Putttson 5 7 2 0 O 0 0 286 Poll! 0 14 4 0 0 0 2 288 Hauls — 46 160 42 7 1 6 23 263 Cobb ., 30 114 30 5 2 0 18 263 San key .57 211 52 5 2 1 15 242 Hafey 52 183 46 3 3 8 32 251 Duke .15 41 9 1 0 0 1 226 Kies 42 130 26 .3 1 0 20 200 Llaenbea 10 18 3 0 1 0 0 167 Myllykangaa 14 37 1 0 0 0 I 027 LES LANCEURS P M C*.P bb rab g P.F.8.Dutae .15 99 9C 38 30 28 8 3 727 Pattl»on •-» 5 15 11 10 12 3 2 1 617 Myllykanga» 14 98 ne 57 31 31 7 4 638 Smythe ., , 16 85 89 39 18 24 6 5 545 Usenbee 10 52 a: 30 14 18 2 2 500 Johnson 13 61 62 36 29 35 4 4 500 Polll 8 29 32 21 18 12 2 2 500 Joutes de tennis à la radio Trot et amble à Terrebonne Terrebonne, juin le 25.— Jeudi, le premier jour de juillet, fête de la Confédération, sur notre piste locale, un programme de courses de Les amateurs de tennis appren* dront avec intérêt que lè compte rendu radiophonique du tournoi de Wimbledon sera donné sur le réseau Columbia par Bill Tilden, exchampion du monde, du 25 juin au 3 juillet.Vendredi et samedi, les 25 et 26 juin, de 2 h.30 à 2 h.45.Lundi et mardi, 28 et 29,,juin, de 1 h.30 à 1 h.45.Mercredi, jeudi et vendredi, 30 juin, 1er et 2 juillet, de 2 h.30 à 2 h.45.Samedi, 3 juillet, de 10 h.15 du matin à 11 h.30.L’heure est celle de Montréal."Comment vivre au foyer1* PAR ELISABËTÎTCHOtTQUET Que ne fait-on pas rte nos jours pour la réhabilitation des besognes ménagères qui ont été plus ou moins méprisée* depuis la guerre?chevaux sera présenté et rien n’a j Combien de petites filles, depuis ce été épargné pour faire renaître ici temps, n’ont grandi qu’avec Tespoir E.'Coroiia'' Le Bas du Fleuve Le* villégiatures de Plage Métla, Rivicre-du-Loup, Cscoun», L* Blc.etc.sont pour tinii dire è votre portel Les trains rapide* du Canedien-Netlonal voui y mènent en un rien de tempil Vou» y trouver»! de bon* hotala et de* dlvertlitement» varié*: golf, tenni*, pèche, bain, etc.Profit»! de ce* tarif* exceptionnellement réduit*, du 15 Juin eu 5 teptembre.Validité de* billet*, 21 jours.Pour plu* ample Informé, adre**ei-vou* eux guichet* de le gare Bonaventure ou au» Bureaux du Cenedien-Netlonal, 384 ouest, rue St-Jeeque*, MA.4731.• C/IN/UJIFN NATIONAL PAtfrour au ennaon A FAMH.Y AFFAIR — Mélodrame: c’eat l’histoire d’un Juge qui veut sauvegarder aou honneur k tout prix.Interprète»: Lionel Barrymore.Cecilia Parker.Eric Linden, Julie Haydon.Mickey Roonty.Pour toua.MURDER GOES TO COLLEGE.— Roman policier qui veut être amusant.Interprètes: Lynne Overman.Maraha Hunt, Bosco Cams.Pour adultes."Dominion" QUALITY STREET — Comédie agréable adaptée de la plèue bien connue de sir James M.Barrle.Réalisation de Pafidro 8 Berman.Interprètes; Catnerma Hep-bum, Frsœhot Ton».Eric Blore.Cora Witherspoon.Florence Lake.Bonlta Oraa-vllle, Fay Balnter, Joan Fontaine.Peur toua.TRAPPED BY TELEVISION — Mélodrame bâti sur le théine connu de l’Invention dont on veut dérober le eecret.Production Columbia.Interprète»: Lyle Talbot, Mary Aator "Eîacfrr" • L’ANGE DU FOYER — Comédie, résiliation de Léon Mathot.Interprètes: Lucien Baroux.Betty atockfeld, J Teasler, B.Duchesne, Viviane Romance."Donnée Inacceptable.Allusion* délicate» ou équlvoquaa.On parla aaaa c*r~~i CHAMPAGNE WALTZ — Comédie musicale.Interprétée: Fred Mao Murrav.Gladys Swarthout, l’artlst» du Metropolitan.LOVE IS NEWS — Comédie qui met en scène un» béritlèr* qui triomphe d’un Journaliste à ton propre Jeu et lui Inflige tous les tourments de la publicité exagérés.Production Fox.Interprètes: Loretta Young, Tyrone Power, Don Ameoh».Pour tou*."Rialto" INTERNES CANT TAKE MONEY _ Drame qui se déroule dan» un hôpital.Réalisation d’Alfred Santell.Interprète»: Barbara Stanwyck, Joel McCrea, L.oyd Nolan."Rivoir THE LAST OF MRS CHEYNEY — Comédie-drama qui tourna autour d’un vol ccmml* dan* 1» baau monde Production Metro-Goldwyn-Mayer, réalisation da feu Richard Bolealawskl.Interprétas: Joan Crawford.William Powell, Robert Montgomery, Nlgel Bruce.Frank Morgan.Pour adultes."Rossmount" READY.WILLING AND ABLE — Comédie musicale.Interprètes : Ruby Keeler Leo Dixon.Louise Fazenda, Hugh O’Connell.OLD HUTCH — Voir "Orleans”."Satllla** Même programme que 1» "Paptneau"."Snowdon" SWING HIGH, SWING LOW — Un film divertissent, relatant laa efforts de deux pauvres hères pour conquérir la gloire.Comédie musicale, production Paramount.Interprètes: Fred MacMurray’s Carole Lombard, Charles Butteiworth, Jean Dlxon.Pour adultes.HER HUSBAND LIES — Adaptation parlant, du film muet "Street of chance*'.(1830), dont le thème 'iposatt laa difficultés da ae corriger de la passion du Jeu.Interprète»: Ricardo Cortez, Gall Patrick.Akim Tamlroff.A.Belle-Isle et T.Todd.F.-Rigolos, battent H.Hili-T.Johnson, Connaught.6-1, 9-7.G.Veillette-I.Belle-Isle, Francs-Rigolos, battent Jovce-Parker.Connaught, 6-0, 6-2.J.$D«rano-M.Deschamus, Francs-Rigolos.battent Flemlng-MoQuald.6-1, 6-4.6-3 6-2.Le clossamant* j.w.McMartin bat R.Charland, ^ Julius Brodte bat P.F.Smalhorn, R RÆiHott bat E.Grégoire, 6-0, 6-1.Geo.Gagnon bat J.Pagnuelo, 6-0, 8"r.Benison bat T.Cohen.6-1, 6-4.W.L.O’Brien bai J.Guay.6 4, 6-2.A.Dussault bat G.L.Rattee, 6-4, 6-4 J.V.Emery bat D.Carmichael, 3-6, 6-3, 6-3.„ c „ J.Demers bat H.Stevenson, 6-2, 8 E.Tarshis bat W.Tibbits.6-2, 6-3 R.Voshlda bat W.S.Bouillon, 6-0, 6-3 P.Bédard bat B.S.Vineberg, 6-1, 6-0 G.Ferrie bat H.C.Urwln, 6-3, Ê.L.Payette bat C.Robinson, 8-6, 6-2.Portias d'aulourd'hui Simples-Damas 2 b.p.m.’.Mile Helen Phelan vs Mme G.E.Merritt; Mlle Barbara Rarnard vs Mme A.J.E.White; Mme W.R.Cox vs Mlle M.Corbeil; Mile Roselle Renshaw vs Mme J.Charlick; Mile Gladys Cullen vs Mlle K.Gilmou; Mile Lorna Rief vs Mile Paulette Dussault; Mile Gaby Cadotte vs Mile Suzanne Laçasse.4 h.30: Mlle M.Bourdon vs Mile F.M.Skelcher.5 h.30: Mlle Alda Crewson vs Mile Fav Black.6 h.30: Mlle W.Chilsholm vs Mile Sonya Elkin.Doubles-Dames 3 b.30: Miles Cullen et Mullarky vs Miles MacLeod et Savage; Mme Collinge et Mme Cox vs Mlles Savi-gnac et St-Amour; Mme Beaudry et Mme Denmark vs Mme Charlick et Mme Willies.précieux souvenir des courses d’autrefois.Un programme sous la direction de nouveaux promoteurs sera le plus important de la saison pour les amateurs de trot et amble.Quatre classes seront au programme et dans le Free for ail il sera intéressant de voir Bedford Gratlon.Midnight Gratton.John Frauss.Red Gratton.Better Time.Palometa et autres disputer à Dominion Gratton la victoire.Dominion Gratton.à Ormstown et à Laehute, a remporté les honneurs, ei il sera intéressant de le voir à l’oeuvre avec la crème des chevaux de l’Ontario et de la vallée du Saint-Laurent.Les connaisseurs semblent unanimes à dire aue Dominion Grnlton est le meilleur cheval aujourd’hui dans le Québec sinon en Canada.Les bourses sont intéressantes et la piste agrandie et améliorée en font une des meilleures el des plus arpides de la province.La fanfare de Terrebonne a été chargée des frais du programme musical.Comme grande attraction additionnelle.Jordan, sans contredit, le plus intrépide des motocyclistes au monde, se lancera sans aucune protection au volant d’une motocfclett* à une allure de 50 à 60 milles à l’heure.La vitre mesure 12 pieds de oing par'6 pieds de hauteur et d’une épaisseur d’un ouart de pouce.Voici les classes au programme: Classe 2.18: bourse $150.Classe 2.25: bourse $150.Classe 2.30: bourse $150.Free for ail: bourse, $200.Félix Saint-Vincent, juge au pare; F.Pegnam, secrétaire courses.de travailler en dehors?D’autre part, combien de maltresses de maison qui s’intéressent le moins possible a leur foyer?Pour toutes celles-là et pour tes autres qui aiment déjà leur état de ménagère et leur profession d’éducatrice et qui veulent enrichir leur savoir et perfectionner leur technique, Elisabeth Chouquet a écrit ce très bel ouvrage qui s'intitule Comment irivre au foyer, divisé en trois grandes parties: Installation du foyer.(8 chapitres); Organisation intérieure et travail ménager, (11 chapitres), et Vie de la femme au foyer, (7 chapitres), dont voici les titres: Vie chrétienne, vie professionnelle.vie intellectuelle e‘ artistique, la vie familiale, vie extérieure et sociale, la vie à la campagne et la formation ménagère.Volume de 460 pages sous fort cartonnage, au comptoir ou par 1g poste, $2.00.Service de Librairi* du Devoir.dé- des NANCY STEELE IS MISSING — Mélodrame, b le toi re d'enlèvement.Interprète»: Victor MoLaglen, Peter Lorre, Jean Lan|.Robert Kont, Shirley Dane.ON THE AVENUE - OomMle musicals, musique O’lnrlnt Berlin Interprète»: Dick Powell, Madeleine Carroll, Aile» Faye, let frères BU*.Oeorfe Barbier.Alen Mowbray.Cora Witherspoon.Stepln Fetctnv Bit Human.Franes-Rigolos .17 La Bohème .' 15 Eastward .7 Connaught .3 Résultats des parties dispi/tées hier au tournoi de l’Association de Lawn Tennis de la province de Québec.Simples-Dama* Mlle Renshaw bat Mlle Lewis, 6-0, 6-1; Mme J.Charlick bat Mlle M.Dalme, 6-4, 6-0; Mlle Aida Crewson bat Mme J.-H.Beaudrv, 6-4, 0-2; Mlle M.Bourdon bat Mlle M.Koppel, 6-2, 6-2; Mlle H.Phelan bat Mme A.L.Collinge, 6-3, 6-4; “Sfrond" TOU ONLY LIVE ONCE — Mélodrame Il e'aflt d’un Jeune forçat qui veut refaire *a vie, mal» qui »e volt ramené devant la Justice atir une accusation fondée sur une preuve de circonstance.Interprète»; Henry Fonda.Sylvia Sidney NOBODY’S BA BV — Voir "Prançal»”.YOU MAY BE NEXT — Histoire d» banditisme.Interprètes.Ann Sotham, Lloya Nolen.Au tournoi des sportsmen L’Association des Sportsmen de Montréal a tenu hier son tournoi de golf annuel au Country Club, à Saint-Lambert, alors que le major Hartlnnd B.MacDougall était l’invité d’honneur.Deux cent trente-cinq joueurs ont pris part au tournoi et Phil Farley, du Marlborough; Hugh Jacques, du Whitlock, et Charlie Murray, du Royal Montreal, se sont placés sur un pied d’égalité en obtenant chacun un score de 72.Parley et Murray avaient déjà terminé leur randonnée lorsque Jacques a atteint le 18e trou avec une belle chance de réussir un score moins élevé qu’eux.Son premier coup a été hors des limites, cependant, et ceci lui a coûté la victoire.Murray, qui s’esl blessé au bras droit, a terminé la ronde avec son seul bras gauche.Guy Rolland s’est placé deuxième avec 74, suivi de Carroll Ktuart, du Mont-Royal, et F.R.Pritchard, du Country Club, avec 75."Yardun-Paloca" Slmplas-Matilaurt 2 h.p.m.: J.W.McMartin srs Julius Brodie.4 h.30: J.Carignan vs L.Laverdure; R.R.Raynsford Jr.vs Ralph Lin ton; Léo Lavut vs T.C.Trenholme; D.Q.Coster vs Jacques De-mers; Gaston Veillette vs A.Martel; J.P.Cofsky va Eric Beardmore; W.G.Boden vs M.Derts; G.Fournier vs G, Fontaine.5 h.30: Guy Thomas vs André Tourangeau (à finir); J.A.Faulcon-bridge vs G.Lambert; F.McKercher vs Easterbrook; A.Girardin vs Allan Lambert; J.J.Deni» vs J.'Carolan; L.de Tilly vs Cyril (YDowd; J.Amiot vs Paul Prévost; E.L.Payette vs J.V.Emory; J.E.Heward vs W.L.O’Brien.6 h.30: R.Elliott vs Geo.Gagnon; Ross Rentson vs André Dussault; F.A.Wilson et J.Richer (à finir); Arnold Rldgway vs G Bourgoing; T.D.Sinclair vs J.Geringer; R.H.Winters vs Pierre Des-saulllcs; H.G.MacNeil vs M.Gélinas; W.Goldwell vs Marc Forget; E.G.M.Cape vs Marcel Gagnon; Paul Bédard vs Grant Ferrie.ONE IN A erlMION — comédie muai, cale.Interprète»: Bout» Heni», rontate du patinage de fanulal».Adolnh» Menjou, Jean Herabolt.Ned Spark*, Don Amecba.lea frère» RI ta.Arllne Judge.Dixie Dun-ber Production Foa.MAID DF SALEM — Voir "Orpheum", "Wortmount" laaoee 'Big Six' P.A.— Mederlek, Card.Oehrlg.Yankee» .Hartnett.Chicago Vaunhan, Pirate» Walker.TlRer» .Oedulaser.Tigers P Ab.Pt* O» P c 5S 21S 82 88 «lè M 208 «e 82 381 3« 100 13 38 3»< .38 228 3.3 88 381 37 3«2 43 87 398 «a 178 «I aa Autre victoire pour Belioise New-York, 25 — Mlke Belioise, reconnu comme champion poids plume à New-York, a mis Jimmy McLeod, de Tacoma, hors de combat, à In 7e reprise d’un combat de 10 assauts, qui eut Heu hier soir à Madison Square Garden.Belioise pesait 131 livre» et non adversaire 133 1-4.i^ .vrt 41M s LONDON OR Y CIN ox.$1.80 - 08.1X70 CETTE BEELLE SAVEUR DE HOLLANDE h io ONCES |26| ONCES |4Q| ONCES Distillé et embouteillé au Canada aou» la aurvelllance directe de JOHN de KUYPER Ar BON.Distillateur».Rotterdam.Hollande — Maison fondée en 1693.EN VENTE AU CANADA DEPUIS PLUS DE IOO ANS I Montréal, vandradi LE DEVOIR 25 juin 1927 Lo Sqint-Jeon-Boptiste La messe solennelle à l’église Saint-Jean-Baptiste Le feu de la Saint-Jean — La bienvenue aux Louisianais La métropole a célébré avec éclat j ainsi que M.Roland Langlois, âvo-hier la Saint-Jean-Baptiste, fête na- cal.M.J.-Ernest Laforce a parlé Honale des Canadiens français.La surtout de l’émancipation écortomi fête a débuté comme d'habitude par que des nôtres.Mgr Olivier Maurault, recteur de TUniversité de Montréal et aumô* -j y .nier adjoint de la Société Société îffif -& 1?S!£?la!?5 S,m(.J(.n-Eapli,l,1 .béni l'imn^n- une grand’messe solennelle à l'église Saint-Jean-Baptiste, à 9 heures.Mgr Georges Chartier, P.D., vi- ciait, assisté de M.l'abbé Henri Jasmin et du R.P.d’Orsonnens, S.J.S.E.Mgr Georges Gauthier, archevêque administrateur du diocèse, présidait au trône, assisté du R.P.Alphonse de Grandpré, provincial-adjoint des Clercs de Saint-Viateur, et du R.P.Ferdinand Coi-teau, O.F.M.Au sanctuaire on remarquait aussi S.E.Mgr A.-E.Deschamps, évé-que auxiliaire de Montréal; Mgr W.-J, Jubinville, P.D., vicaire général du diocèse de Saint-Boniface, Manitoba; Mgr Louis-Alexandre Du-buc, P.D., curé de la paroisse St-Jean-Baptiste; les RR.PP.Paul Del-planque, S.C.J.; René Poirier et J.Drolet, S.M.M.; Tsaie Désautels, O.L M., de Saint-Boniface, Manitoba; les vicaires «le la paroisse Saint-Jean-Baptiste, MM.les abbés J,-B.Ethier, L.-P.Allair, Edouard Tremblay, Aimé Séguin et Gérard Bergevin, et plusieurs autres.Les places d’honneur étaient occupées par les représentants officiels.Le gouvernement fédéral était représente par le député Thomas Vien; le Sénat, par le sénateur Arthur Sauvé; le gouvernement provincial, par M.Henry-L.Auger, mb uistre de la colonisation; la ville de Montréal, par S.H.le maire Ray-nault, l’échevin Goyette et autres, le corps diplomatique par M.Henry Bougearel, consul de France à Montréal.La Société Saint-Jean-Baptiste était représentée par M.J,-E.Laforce, sous-ministre de la colonisation, président général de la Société; le comité central de celle-ci était au grand complet.Après le sermon de circonstance prononcé par le R.P.Adrien Maîo, O.F.M.(et dont on trouvera le texte ailleurs, il y a eu riistribulion du pain bénit aux fidèles.Le feu de fa Saint-Jean Le feu de la Saint-Jean, cérémonie traditionnelle de notre fête nationale, a eu lieu au parc LaFon-taine mercredi soir; il avait été organisé par le comité de l'Est de la Société Saint-Jean-Baptiste.Les quatorze sections de l’Est de cette société y étaient représentées.M.le maire Raynault et M.J.-Ernest Laforce, président de la Société St-Jean-Baptiste, ont été les principaux orateurs «le la soirée.Il y a eu d'abord revue de cadets des diverses écoles du district, qui ont présenté tour à tour le salut au drapeau.La chorale du collège Sainte-Cunégonde et les Troubadours des Trois-Rivières ont chanté des airs populaires.[.’Harmonie de Saint-Zotique a aussi pris part au programme.M.le maire Raynault a été applaudi à son arrivé sur l’estrade.Il a félicité les organisateurs des fêtes.F) a ensuitee parlé des difficultés actuelles.En face de la crise qui a sévi pendant tant d’années, dit-il, en présence de ces ouvriers qui souffrent toujours de la plaie du chômage, nous en arrivons à la conclusion qu'un effort est nécessaire pour restaurer les conditions de l’emploi chez nous.C’est en effet notre peuple qui a eu à souffrir particu-lièrernent du chômage depuis 6 ou 7 ans.11 faut donc redoubler d'efforts pour assurer le développement de nos industries et augmenter le rayonnement de nos activités commerciales et industrielles.La fête de demain doit être pour nous un réconfort et un encouragement, un réconfort dans les difficultés qui chaque jour nous assiègent dans notre vie privée et dans le domaine économique; un encouragement à continuer nos luttes pour la surivanee «le notre langue et de notre patrimoine national.M, Léon Guîndon, président du comité régional de l'Est, a signalé quelques leçons qui se dégagent de la fête nationale, ri a parlé du Congrès de la Langue française qui va s'ouvrir à Québec dimanche.M Moïse Caron, représentant du comité montréalais du congrès de la langue française, a parlé ensuite.se bûcher qui était dressé au milieu du parc el M.le maire Raynault l’a allumé.Sur l'estradt On remarquait sur l'estrade aux côtés du maire Raynault, la plupart ¦ les officie.s de la Soci'dé St-Jt, n-Baptiste, pour le district de l’Est; MM.J.-E.Laforce, président général de la Société; Léo Guindon, président du comité régional de l’Est; M.Henri Lacerte, de Saint-Boniface, Manitoba; l’échevin L.-O.Jal-bert, du quartier d’Hochelaga; C.-J.Arcand, ex-ministre du Travail; le Dr Paul Denis, premier vice-président du comité régional; le curé J.-A.Verner, de la paroisse du Très Saint-Rédempteur et aumônier du comité; MM.J.-H.Archambault, Roland Langlois, Raymond Godin, Maurice Caron, Lucien Bélair, le Dr R.Major, président de la section Père-Marquette, et une foule d’autres, Bienvenue aux Louisianais Avant la cérémonie, l'arrivée de la délégation louisianaise a été saluée par les applaudisseraënts de la foule.Le R.F.Antoine Bernard, C.S.V., a souhaité la bienvenue aux Louisianais; “An nom ‘des sept cent mille Français de la ville de Montréal”, a dit le F.Bernard, “la société St-Jean-Baptiste est heureuse et fière d’offrir à la délégation louisianai-se, en route vers Québec et son congrès de la langue française, l’hommage d’une chaleureuse et toute fraternelle bienvenue."A Son Exc.le gouverneur Ri-chard-W.Lèche, à Thon.Gaston Porterie, procureur général, à Mme Porterie et à leur fils, à l’hon.Wade-O.Martin, ef à Mme Martin, à M.et Mme André Lafargues, à M.l’abbé J.-B.LaChapelle, infatigable animateur de la culture française en Louisiane, à tous les représentants.ecclésiastiques et laïques, de l’ancien pays de Cavelier de la Salle, des d’Tbervüle, Biénville el Vaudreuil, les Français de Montréal désirent exprimer, en quel-«Tues mots, la joie de leur coeur, le bonheur d’une visite qui les honore et qui grandit leurs plus chères espérances de survie française en Amérique du Nord.“Plusieurs d'entre nous, chers frères louisianais, ont déjà parcouru votre benu pays où les hommes et les chênes poussent droits et forts.Ils savent, ces anciens voyageurs de la Nouvelle-Orléans, de Bâton-Rouge, de Saint-Martinville.de La Favette ou de Léonville, quel inoubliable accueil on reçoit là-bas, quelle générosité maroue toutes les démonstrations d’amitié française au pays des bavons.Puissiez-vous, en faible retour, trouver «lans notre ville de Montréal une éme française qui se souvient du passé, un coeur fronçais oui bat à l’unisson du vôtre, épris d’un noble idéal d’avenir”."Notre ville de Montréal a reçu et fêté, en 1930, 1931 et 1936.le gracieux cortège des Evsngélines parties de votre Louisiane ou de l’ancienne Acadie.Visions de clarté.ineffaçables souvenirs, gages d'un plus lumineux ravonnement français! Au nom des 200.000 Acadiens de Montréal et de la province de Québec, au nom des 250,000 Aea«liens d- Puncienne Acadie, la société de Sainf-Jean-Raptiste vous salue et vous remercie, frères de la Louisiane, messagers de paix et d’amitié! Elle prie Notre-Dame, patronne de l’Acadie et de la ville de Montréal, de protéger voire long voyage ei de bénir vos jours!” Le ministre de la colonisation.M.Henri-I.emaitre Auger, souhaita aussi la bienvenue à la délégation louisianais*».“Au nom du premier ministre.M.Duplessis, et comme représentant du gouvernement de d«; la province de Québec, dit-il.je m’associe dt tout coeur aux paroles élogiCuses que vient de prononcer le R.F.Bernard à l’égard de nos distingués visiteurs et je leur souhaite à tous une cordiale bienvenue”.CINE-CAMERA chez DUPUIS et prenez des vues animées à meilleur marché que des instantanés.ENFIN ! un ciné-camera à prix populaire: CINÊ'CAMERA “UNIVEX' 8'mm $14.95 — la pellicula est meilleur marché — peur 30 pieds; —• caisse très légère en aluminium; — Pellicula facila à mettre en place et à sortir en plein jour; — edemètre automatique; — lentille de précision F 5, 6 Univex; lentilles interchangesbles.« S s L UNIVEX” est devenu FAVORI du jour au lendemain.Voici pourquoi CINÉ-CAMERA et PROJECTEUR “UNIVEX” les 2 pour $39.7° Paiements taciles si désiré de dépôt par mois .v PROJECTEUR ’•UNIVEX"’ 8 MM $24-75 Garantie écrite d'un an Lampe à foyer inbsrieur — samt vacillations — refroidissement par courant forcé — dispositif de centrage iconométri-que — emploie peu de courant et n'importe quelle pellicule 8 mm.Cest une réelle aubaine de pouvoir vous procurer un tel ensemble cinématographique en bas de $60.00.DEMONSTRATION GRATUITE t notre comptoir des cerneras — Au rez-de-chaussèa.^HMljêSgggges » Wîirrr .t»,.ALBEHT DUPUU, „ Ae«Jf.DtJGAt •-•f».* éir.-gir.ARM.OUVERTS LE SAMEDI SOIR JUSQU'A 10 HEURES.DUPUIS.La mission louisianaise Présentation du drapeau de la Louisiane à l’Université de Montréal M.Porterie, procureur général de la Louisiane, créé docteur en droit, “honoris causa", de l'Université L'Université de Montréal est riche d’un nouveau drapeau: celui de la Ixjuisiane.M.Gaston-L.Porterie, procureur général de cet Etat le lui a présenté solennellement hier midi dans les salons du Cercle Universitaire.La mission louisianaisa Le déjeuner offert par la ville de Montréal La ville de Montréal a reçu à déjeuner hier midi les membres de la mission louisianaise.Canadiens et Louisianais ont fraternisé autour des tables du Cercle Universitaire.C’était la première occasion qu’ils avaient en somme de causer à leur aise.Les Louisianais ont eu l’occasion de prouver que le française se parle encore là-bas et qu’ils ne l’ont pas oublié.A ce déjeuner, il y eut très peu de disçours.Le maire de Montréal, M.Ray- Adoptaz le.CAFÉS.THÉS >i COHFITURES d.J.A.DÉSY, (limitée) Qualité supérieure * Montréal «W nault, dit seulement quelques mots de bienvenue aux Louisianais.Mais il ajoute que s’il ne fait pas de discours, il n’a pas d’objèction à en entendre et il prie M.Lèche de se lever.Le gouverneur de la Louisiane dit que cela vaut la peine d’entreprendre un aussi long voyage.A son terme, il trouve des gens si hospitaliers, qui parlent une langue si chère aux Louisianais.Il espère que les liens du sang, de la langue êt de la religion qui unissent déjà fortement le Canada français et la Louisiane vont se resserrer encore davantage.En honorant l’avocat général de la Louisiane, dit-il.l’Univeraüé de Montréal a honoré l’Etat de la Louisiane et tous ses habitants.J’exprime à l’Université ma profonde reconnaissance Avaz-votrt besom da bons livras?AdrasMK-vous tu Service d# R.broirit du "Devoir", 430 Notre-Dame, est, Montréal.F.n manière de reconnaissance, TUniversité a voulu honorer celui qui le lui a offert et elle a conféré à M.Porterie le «rade de docteur honoris causa de TUniversité.Son Excellence M.Lèche, gouverneur de la Louisiane, a été le premier à fâire observer que la distinction universitaire dont M.Porterie a été Tobjet à Montréal, honore la Louisiane elle-même et tous les membres de la mission.La mission louisianaise est en effet imposante.Elle se compose d’une Quarantaine de membres ayant à sa tête le gouverneur même de TEtat.M.Lèche; deux ministres du gouvernement.MM.Porterie, procureur général, el Wade-O.Martin.Acadien pure laine, ministre des Travaux publics; M.John-B.Four-net, luge de la Cour suprême de la Louisiane; M.Henry-D.Larcade.membre de la Chambre des représentants; Ravmond-D.Fleming, brigadier-général de l'armée américaine: Tabbé Jean-Baptiste Lachapelle, curé de Léonville; M.André Lafar-gue.président de l'Athénée louisianais; et plusieurs autres personnages éminents, dont on trouvera les noms dans une autre colonne.Toute la délégation louisianaise était présente au Cercle et des Canadiens français en vue l'entouraient.].e drapeau de la Louisiane que TUniversité reçoit en cadeau est largement déployé.On v retrouve les couleurs françaises alliées aux couleurs américaines et le symbolique pélican, qui se déchire le coeur pour nourrir de son sang ses petits.M.Porterie M.Porterie a la parole."Canada et Louisiane’, excellent thème! Il rappelle que les deux pavs ont vécu longtemps sous le régime fran-cèis, que les Canadiens français ont imprimé leur marque en Louisiane ou qu’au moins les Français qui sont allés en Louisiane sont partis du Canada; comme Marquette.Jol-liet, Cavelier de La Salle; mais il * aussi d’Iberville el Bienville.Le ministre louisianais fait le tableau «le la Louisiane d'hier et de la Louisiane d’aujourd’hui des points dé vue économique et politique.Il fait voir la transformation de la physionomie de TEtat par le draina- ge.de culture.11 rend hommage au gouverneur Huev-P.Long pour certaines de ses initiatives.11 sianale sa mère était de sang français, au’elle se nommait Tison et aue ce gouverneur élait fier de ses origines maternelles.Il souligne qu’en 1904.il v avait 300 étudiants à TUniversité de la Louisiane, tandis qu’auiourd’hui il y en p 7,000.M.Porterie exprime ensuite sa fierté d’avoir l’honneur de présenter le beau drapeau de la Louisiane à TUniversité de Montréal, gardienne de la culture française.Il souhaite que les rapports entre les universités de langue française du Canada avec les universités de la Louisiane deviennent plus étroits.Mgr Maurault.recteur, dit tout le plaisir que TUniversité de Montréal éprouve à accepter le beau don louisianais et à honorer en retour l'un des membres les plus distingués de la mission.Voici comment U s'exprime: Mgr MAURAULT La Louisiane a délégué vers nous Télite rie sa population française.M.Gaston Porterie, son procureur général, remet à Montréal un magnifique étendard, celui de son glorieux Etat.C’est comme s'il nous rapportait le drapeau que Le Moyne Cibcrville et Le Moyne de Bienville faisaient flotter en tète de leurs «m-lonnes sur les rives du golfe du Mexique.Les lis de France ont fait place au Pélican, mais la rare est lestée la même: nous nous sentons, vous Louisianais et nous Canadiens, de la même grande famille.1 Comme Tl'nlversllé de Montréal isl gardienne, en ces quartiers «lu haut Saint-Laurent, de la culture, de l'esprit et de la langue française, vous avez cru.Messieurs, que celait à elle «ju'il fallait confier votre précieux dépôt.Vous avez été bien inspirés.Personne mieux quelle ne pouvait en comprendre le sens profond et émouvant.Le Jour prochain où elle aura gravi le flanc du Mont-Royal pour habiter scs nouveaux bâtiments, file Texposeia dans son hall d’honneur, el les jours de fêlé, le déploiera sur sa splendide façade.Ce sera une affirmation éclatante de la solidarité française d’Amérique.En attendant ce beau jour, l’Université désire honorer Thoimue distingué qui Un n remis le noble étendard du Pelican Stale.M.Gaston-Louis Porterie, est né en 1885, à Mansura.paroisse des Avoyelles, en Louisiane.Bachelie’ es-soiences de TUniversité de K Louisiane en 1904.il fui.de 1900 a ra.sa ville natale; puis, de 1909 à 1913, surintendant des écoles de la paroisse, c’est-à-dire du comté des Avoyelles.Il se mit alors à Tétude des lois et reçut en 1915, de l’Université de la Louisiane, le diplôme de bachelier en droit.Devenu avocat, il fut élu, en 1916, district ol-tornev des Avoyelles.La Grande Guerre sévissait alors: M.Porterie n’y voulut pas rester indifférent.Nous le trouvons en France, de 1918 à 1919, capitaine de la Croix Rouge américaine.Revenu en Louisiane, il se remet à la pratique de sa proession.En 1932, la population louisianaise l’élit avocat général de TEtat, et le réélit en 1936.Entre temps, en 1935, il est porté à la présidence du Barreau.(Test cet avocat américain, au nom français et au verbe français, qui voulut bien, en avril dernier, présenter les deux missions "Cave-fier de la Salle”, à son Excellence le Gouverneur Lèche, dans la superbe salle des pas-perdus du Capitole de Bâton-Rouge.Nous sommes extrêmement heureux de les recevoir tous ks deux, chez nous aujourd’hui, et le Recteur est particulièrement honoré de décerner à M.Gaston-Louis Porterie le grade de Docteur “honoris causa” de TUniversité de Montréal.* * * Parmi les Canadiens, on remar- Sliait à la cérémonie universitaire; [gr Maurault, M.Victor Doré, président de la commission d’administration de l’Université, M.Adhémar Raynault.maire de Montréal, M.le juge Edouard-Fabre Surveyer, M.Aegidius Fauteux, conservateur de la bibliothè«iue municipale, M.Orner Héroux, rédacteur en chef du Devoir.M.Damien Jasmin, secrétaire général adjoint de TUniversité, et plusieurs autres personnages universitaires.la route, les méthodes modernes 1999, principal du Lycée de Mansk LLAMT-lo'Zr°nANT RA**AtCM Si vous voyagez.tJrcMcx-vout «u SIRVIC"?DBS VOYAGES, LE “DEVOIR".BilUf* émis poar tel» la paya ai tarif des compagnies do paquebots, chomins de for, autobus, aussi hâtais, aarurancos bagages et adcU donts, chèqu-s da voyages, passeports, atc.Téléphonas: BBIair 3361* i» “La Seconde Renaissance (par ALBERT BBAUDET) Il faut lire la Seconde Renaissance pour connaître l’orientation du monde.De Tétude historique et philosophique des vicissitudes subies par les valeurs humaines à travers les âges naît une immense espérance: une époque d’ordre et d’équilibre est à la veille d’éclore.Le cardinal Verdier et Mussolini viennent, il y a quelques jours à peine, de confirmer ce que l’auteur annonce dans sa broenura do 60 pages.Qyand fauteui écrivait son essai, il ne croyait pas que le renouveau aurait réellement lieu avant fdusicurs décades, mais depuis lors ant d’événements se sont succédé que ses doutes sont tombés: la Seconde Renaissance sera un fait dans vingt-cinq ans.La brochure se vend au prix de 20 sous au comptoir et .22s par la poste, au Service de Librairie du Devoir, 430, Notre-Dame est, Montréal.VAUT 2 FOIS SON PRIX VOYAGE POPULAIRE DU "DEVOIR" EXPOSITION de PARIS #f tournée avec escorte FRANCE - ITALIE - SUISSE LAFAYETTE ^ B* QUEIEC tt MONTREAL - la, laptambra 1937 Voyage go 47 jeun dent 30 •n luropa — Huit à Paris; excursion Versailles et Melmaison — Vj tarif à l'Exposition — Genève, Chamonix: les Alpes eu Grand St-Bernard en autocar — Milan, Venise, Florence, Rome (4 jours* Gène*, Nice: les Corniches, Monte-Carlo etc., et la Côte d’Azur en autocar — Marjeilla, Avignon — Hébergement à 2, excellents hôtels, visites partout avec guidas, tous transport, taxes, pourboires, par personne: Aller à du Dassa Classe touriste '446.:= '383 B’INSCRIRI — SANS -• RETARD VOYAGE DE 26 (OURS —- A Reris 8 [ours, hébergement, visite 4e le ville, V«rsaiHet-h4almaison allor 4 "T et retour en Sème, par personne.dm JL # ¦ # En plus: classe cabine *150.— classe touriste *00.• NOMBREUSES VARIANTES par voie 4o Lourdes, Lisieux.Bruxelios.Londres ou retour per la Méditerranée.Prolongation à Baris à prix d'au-haine.EXPOSITION DE DUSSELDORF S Do Boris et retour, 7 jours *58.Do Baris, la Rhin, Cologne, |a Hollande et le Belgique, 15 leurs .•125.LE DEVOIR- VOYAGES 430 N.-Dama est - T4I.BE.3361* - Montréal Brogrtmme détaillé gratuit sur domtndo.
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