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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 17 juin 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1937-06-17, Collections de BAnQ.

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Montréal, jeudi 17 juin 1937 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE : ^.BEIair 3361* SOIRS, DIMANCHES ET PETES Administration ;.BEIair 3366 Rédaction :.BEIair 2984 Gérant :.BEIair 2239 DEVOIR Directeur-Gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HIROUX VOLUME XXVIII — No 138 r»-——.- - 1 * ¦ TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et ban heu») E.-Unls et Empire britannique .8.00 UNION POSTALE.iO.OO EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 B r - Nos “bobos” et nos ressources [ tié de la vaste vopulalhn.aul con-j sis fera à espionner, arrêter, oarder, iuqer, condamner, fusiUer ou tenir \en exil l’autre moitié.On sait, du reste, que cette façon de procéder n'a, d’autre fin que •A fl A1* * j, g 4*1 f J E4 v f/l LPC CCI Ci II U * ** f c i ' si t/IIC Les premieres revelations au Congres — Quelques faits topiques — Ce qu il d’üabtir $oitd*nient et à tout ïamai* dra faire demain — Le rôle de l'argent dans l'effort national —Quelques souve-1 [uvtdurntf Je i^dimiïmuY^abïï nirs de la campagne ontarienne — L'exemple, des minorité!» de l'Ouest — Pour un secrétariat permanent Nous voilà presque à la veille du Congrès de la Langue française.Deux faits ressortent déjà, avec un indiscutable éclat, de ce qu’on lit et de qui se dit un peu partout.D’un côté, il est évident que noua souffrons de bobos considérables.Cela va de l’ignorance à Tapathie, avec tout ce qui s’ensuit.M.Pelletier parlait l’autre jour de ces gens, de langue et de sang français, qui ne savent à peu près rien de ce qui intéresse leur race, parce qu’ils ne lisent que des journaux anglais ou apparemment indifférents.L’article portait tellement à plomb qu'il est en train de faire son tour de presse — de la presse, s’entend, qui se soucie des problèmes nationaux.Quelques jours plus tard, le Droit citait un cas lamentable, celui de jeunes gens qui paraissent tellement étrangers aux préoccupations d’ordre national qu’ils quittent les réunions où l’on prétend leur en parler.Et nous pourrions multiplier les faits qui illustrent dé-plorablement les conséquences de cette ignorance et de cette apathie.D’autre part, la préparation du Congrès a révélé des trésors d’enthousiasme et de bonne volonté, chez les tout jeunes particulièrement.Hier encore, notre camarade Ar-, thur Milot, de l’indépendant de Woonsocket, disait des petits enfants de sa région: Tout ceux qui sont venus en contact avec tes élèves de nos écoles, et ceux qui ont pu suivre le concours [concours de français et d’histoire] sont émerveillés des résultats déjà obtenus.De pareils témoignages nous viennent d’un peu partout., Ÿ Ÿ « L un des résultats du Congrès sera donc de mettre en lumière, à la fois, le nombre et la triste qualité de nos bobos, ainsi que les ressources, presque insoupçonnées, dont nous cusposons pour les guérir.La grande tâche du comité qui poursuivra l'oeuvre du Congrès sera de mettre en oeuvre, méthodiquement, avec une tranquille ténacité, toutes ces ressources.Des gens à courte vue se demandent, paraît-il: Pourquoi tant d’argent?A quoi serviront toutes ces souscriptions?Les organisateurs du Congrès ne disposeront pas d abord, et c’est un malheur, de tant d’argent; puis, ils ont à couvrir des dépenses immédiates singulièrement plus considérables que certains ne paraissent le soupçonner.On ne monte pas une pareille organisation sans qu’il en coûte beaucoup.Mais, et il faut savoir gré à Mgr Camille Roy de l’avoir publiquement rappelé, ce n’est pis au présent seul, c’est au lendemain surtout que songent les directeurs du Congrès.Celui-ci risquerait de n’être qu’un brillant feu d’artifice, si un corps permanent n’entreprenait d’en poursuivre l’oeuvre, d’assurer la mise en actes des décisions prises, de maintenir entre les divers groupes les contacts établis à l’occasion des fêtes de Québec.Pour cela il faut non seulement de l'intelligence et du dévouement, mais des ressources d’ordre matériel.Ÿ ¥ # * Au Congrès de 1912, M.Bdcourt avait, nous le craignons, un peu surpris certains de ses auditeurs, en déclarant (nous citons de mémoire): Les Canadiens français conserveront leur langue s’ils ont le courage de porter la main à leur gousset.L’événement a glorieusement prouvé que l’homme qui parlait ainsi n'envisageait pas la question du seul point de vue piastres et sous.A la cause française, il a donné, avec magnificence, toutes les richesses de son coeur, toutes celles de son intelligence.Et, parmi les images qui illustreront quelque jour nos manuels d’histoire, on devra voir celle de Belcourt, presque septuagénaire, condamné à la chaise longue et griffonnant sur ses genoux, à Saranac, l’un de ses derniers plaidoyers pour la culture française.Mais, réaliste et familier du monde anglais, Belcourt savait que l’argent est un puissant instrument de travail.On ne peut, pour faire fonctionner certains mécanismes, se dispenser du métal blanc ou jaune.Dans la belle lutte ontarienne, c’est l’intelligence, le dévouement, la prière qui ont été les grands facteurs d’ordre moral; mais l’argent aussi a joué son rôle.Il a empi-* ché qu’on n’étouffe complètement la résistance.—Au fond, disions-nous un jour à l’un des principaux meneurs de la lutte, la province de Québec ne vous a pas aidés tant que cela, financièrement.Elle ne vous a fourni qu’une soixantaine de mille piastres.(Nous ne garantissons pas le chiffre).— Le secours a été plus puissant que vous n’imaginez, reprit notre ami.Cet argent d’abord, joint aux sacrifices de nos maîtres et de nos maîtresses d’école, nous a permis de tenir debout toutes nos institutions; puis, l’intervention de la province de Québec a donné à nos adversaires l’impression qu’ils ne sauraient l’emporter; qu’ils n’avaient plus affaire simplement à la minorité franco-ontarienne, mais à tout l’élément franco-cana-a en, et donc qu’ils ne sauraient nous réduire par la famine.Excellent exemple, soit dit en passant, du bienfait d'une intelligente et cordiale solidarité.* * * L’expérience est un grand maître d'école.Or qu’ont fait les minorités françaises menacées de façon directe?Elles ont, au centre de leur organisation, constitué un secrétariat permanent, qui exécute les ordres des chefs, assure la liaison entre les divers groupes de chaque province, entre les provinces elles-mêmes, recueille les faits, pare aux besognes inattendues, s’acquitte d'une quantité de tâches qui autrement ne seraient jamais exécutées.C’est l’histoire de l’Ontario, celle du Manitoba, de la Saskatchewan, de l’Alberta.C’est même, à certains égards, la nôtre dans la région de Montréal.Sans le secrétariat permanent institué par la Société Saint-Jean-Baptiste, une oeuvre comme celle du Livre français, capable de si grands développements, aurait-elle pu être mise sur pied?Sans ce secrétariat, serait-il possible de maintenir avec les autres groupes de constantes relations?Sans lui, aurait-on même pu donner au mouvement en faveur du Congrès l’ampleur qu’il est en train de prendre?.Tout cela coûte de l’argent sans doute; mais, en dehors des oeuvres proprement religieuses, qui peuvent disposer de ressources gratuites ou presque, en connaissez-vous beaucoup qui fassent tant avec si peu?.Il arrive souvent que l’on mésestime la portée d’un pareil effort.Cela tient, la plupart du temps, à ce qu’on ne le connaît point et, peut-être aussi (disons-le tout bas), au fait que nous sommes beaucoup plus regardants et ménagers quant à l’intérêt général que lorsqu’il s'agit de nos plaisirs particuliers.St, if.* mèc.Si vous en doutez, vous nites qu’un fasciste, c’est-à-dire un tenant de l’un de ces pans méprisables, réactionnaires et mesquins où tout se fait en petit, même les assassinats et les proscriptions politiques.Fort heureusement, dans un an ¦ou deux, quand VAnuhitrre.sera prête et qu’elle leur aura fait signe, MM.King et ses amis nous demanderont de marcher contre le fascisme abhorré pour le faire rentrer à tout jamais sous terre et implanter solidement le règne de la démocratie moscoutaire.Dire que par une singulière contradiction, les amis et les émissaires de Staline ont été et sont les grands démolisseurs de châteaux .en Espagne.Paul ANGER - — i ii- Des troubles sévissent dans une partie de Bilbao Des basques sont aux prises avec des extrémistes qui veulent incendier la ville pou* ne laisser que des ruines aux blancs -9 "Pcpola d'Italia" blâme les commmandants des volontaires italiens du front de Guadalajara Bloc-notes Si cous voulons que le Congrès produise son plein effet, 11 faudra, c’est évident, qu’il soit continué pat un organe permanent, disposant de services sérieux.Pour instituer et maintenir cet organe, il faudra de l’argent.Si les souscriptions actuelles, tout compte fait, permettent au Comité du Congrès d’utiliser, pour la fondation de cet organe, des ressources un peu considérables, ce sera excellent.Et l'on peut tout de suite se demander s’il ne conviendrait pas, par la suite, d’instituer pour le même objet une souscription annuelle., Ceci existe en Ontario et dans les provinces de l’Ouest.L’effet est excellent et doublet cette souscription d’abord permet de tirer du plus grand nombre de gens possible les fonds nécessaires; puis, elle rappelle à tous l’importanc?des intérêts nationaux, qui exigent de pareils débours.Quant aux caractères particuliers du futur secrétariat, à ses relations avec les institutions existantes, ce sont des questions qui devront être réglées à Québec même.La seule préparation des réunions de la fin de juin, les démarches qu’elle a entraînées, les relations qu’elle a fait se nouer, ont déjà apporté sur ce sujet les plus précieuses in-dicatoins.Les organisateurs du Congrès ne sont pas hommes 3 négliger pareille richesse.Orner HEROUX -'actualité Quand il n'y aura plus d'espace! A la cinquantième réunion annuelle dç /’Engineering Institute of Canada, hier, il s’est produit un in-idenl émouvant.On a lu le papier ir M.Harrison P.Eddp, de Boson.^ts dans sa profession, M.iddy était l’un des invités d’honneur du congrès qui devait lui con-érer des marques spéciales de l’es-ime de ses collègues.Il est mort utilement quelques heures avant letle réunion.M.Eddg devait parler au déjeuner d’hier.Comme II avait apporté wee lui son étude, une antteipd-'ion Intitulée les cinquante ans à cenir, à sa place un collègue l’a ue.L’assistance émue écoutait lonc en quelque, sorte une voix i’outre-tombe.M.Eddg prédit d’ici cinquante ms une transformation radicale de n vie en société.Im conquête de 'air abolira l’espace; la produc-ion massive s’étendra à beaucoup ie nouvelles industries; la crèa-ion des aliments synthétiques absorbera une main-d’oeuvre et ies espaces bien moindres que ’industrie agricole actuelle; les itilisalions du travail manuel se-'ont de beaucoup réduites; les 'ommodttés de la vie seront, par mntre, beaucoup étendues.Il résulte de ce qui précède que es heures de travail devront être ensiblemcnt contractées.M.Eddy 'stime que nous connaîtrons, (si nous voulons bien rester pour voir cela!) la semaine non plus de qua-'ante heures ou de trente mais de vingt, ¥ ¥ V Mais tout n'est pas rose dans l’aurore qui se lève: l’homme mo-lerne, pourvu de tant de loisirs, ievra les organiser.Il s'agira de rouver que faire de cette abon-iante matière première, le temps.C’est des ingénieurs qu'on attendra la solution, puisque leur profession consiste précisément à créer des Issues, des débouchés, à organiser, à coordonner.Si ces messieurs du génie civil entrent consciencieusement dans leur rôle, on conçoit d'ici leurs affres.On apprécie particulièrement celles-ci à cette saison de Vannée où se présente, sur une minuscule échelle, pour tant de pères] et de mères de famille exactement le même problème.Le collège, le couvent ou la petite école rendent aux parents leurs enfants pour trois mois.SI s'agit pour ceux-ci d’organiser ces quatre-vingt-dix jours de loisir.El ce n’est pas facile, puisque, après tout.Il faut bien relâcher un peu les règles ordinaires, fournir aux petits une détente mentale et morale.H est entendu que le livre, même le livre de lecture, cesse de les intéresser au moins pendant quelque temps.Et dans les foyers citadins comme dans tant de foyers ruraux les occupations manqiient gui existaient à un si haut degré an temps de notre enfance.Combien de ceux qui ont aujourd’hui cinquante uns n’ont pas, dans leur jeunesse, et en pleines vacances, entre les âges de sept et vingt ans, connu ce que c’était que de rentrer le bois, de charrier de Veau, de faire le ménage de la cave et de ta cour, de tourner la manivelle de la machine à laver ou de la simple sorbetière à crème à la glace?Et je ne parle ici que, des citadins.A la campagne la variété des emplois était presque infinie.Il en reste encore sans doute mais peu en regard de ce que c'était en ce temps-là où II fallait tant d’heures pour conduire les produits aux chars et pour en revenir.Mais dans les villes, nulle de toutes ces tâches anciennes ne subsiste.Vingt heures de travail par semaine! Moins d'une fournée! De fait, vous connaissez comme mot, vous en avez sans doute été vous-mime vingt heures par four.Des milliers d’écoliers, barbus ou imberbes, de tous les âges et de toutes les dispositions, laissé_s £ eux-piêrnes non ____ __ __^ plus trois mais dix mois par année! C’est un cauchemar, car les fils à papa qui ont autant de loisir que Çclq, e.t qui bénéficient de plus, de ible tout Vargent possible pour les organiser, ne réussissent, dans la pro* portion de neuf sur dix, qu’à faire des abrutis d’eux-mêmes et de leurs parasites.•k de * Ne nous faisons pas à l’avance des cheveux blancs.On nous prédit, en effet, Lewis aidant, l'avènement du paradis des Soviets en Amérique.Or.voilà une institution qui me paraît avoir résolu et de finit toe-ment, le problème des laiitcs! On affirme que les ingénieurs civils sont les dieux de la machine soviétique.Ils régnent en muilres, remplaçant un plan quinquennal par un plan décennal.C’est le pays des plans et des tireurs de plans.Im science y a remplacé la foi et les autres vertus théologales.Mais U ne parait pas que chez les Russes, à ce que nous racontent tous les visiteurs non infestés du virus rouge, le génie civil, s’il a réussi à organiser les loisirs potentiels de la nation, ait réussi à en créer.On ne parle one de travail et tous tes jours on fusille ou on envoie en Sibérie les paresseux, les tlrc-au-flanc, les saboteurs de ce plan-ci ou de ce plan-là (manière de consoler les gens qui succombent d la famine parce qu’un nouveau plan est resté., en plan).A voir l’Image composite de la Russie que nous offrent les récits des visiteurs, mime tes moins préjugés.il semble quelle paradis soviétique nous débarrassera à jamais du sonet de nos loisirs, d’autant plus que l'Etat aura soin, quand il y en aura, s’il y en a jamais, de les régler dans les moindres détails comme il règle le traifail.Au train où vont les choees II n'y aura jamais de loisirs, il restera tou- Loyalisme de jadis Lorsque George I monta sur le trône d’Angleterre, il ne savait pas un mot de français et s’en vantait.Lorsque George III sortait dans les rues de Londres, plusieurs fois i* eut affaire à des bandes qui jetèrent des pierres sur son carrosse, en hurlant: "No King! pas de roi!’’ Lorsque George IV mourut, le Times de Londres écrivit entre autres choses; “On ne connaît personne qui ait jamais laissé moins de regrets de sa mort que le roi qui s’en va.Si George IV eut un ami, nous pouvons affirmer que jamais le nom de cette personne, — homme ou femme, —- n’a été connu de qui que ce soit”.Le duc de Wellington, vainqueur de Waterloo et l’un des grands hommes de l’Angleterre, s’exclama un jour en public, en parlant des frères du roi; “Ces ducs royaux sont les plus maudites pierres meulières attachées au col du gouvernement”.L’on disait couramment et avec ironie de Guillaume IV, l’un des prédécesseurs de la reine Victoria: ‘'Ses discours ne valent rien, mais il est royalement bon pour ses dix enfants illégitimes”.Tout cela ne trahissait pas un bien vif sentiment monarchiste non plus qu’un loyalisme profond, chez les Anglais du temps.Vint le règne de Victoria, qui changea tout.Puis celui d’Edouard VII, grand roi.Puis celui de %»rge V à la mort duquel le T/mes écrivit: “Un règne de grandes actions, de grandes épreuves, de grands périls et de grande splendeur vient de se clore.Le nom du roi George V s’ajoute à la liste illustre de ceux qui ont aimé leur pays et n’ont* vécu que pour lui”.Evolution des rois, évolution du sentiment, évolution des temps.HENDAYE (France), 17 (S.P.A.) — Des réfugiés de Bilbao disent que le président Aguirre a résolu de demeurer dans la capitale et d'y perdre la vie plutôt que de capituler.Il paraît que bon nombre de miliciens basques se sont livrés aux blancs, après avoir accusé le gouvernement Aguirre de les avoir trompés en disant inexpugnables les fortifications de la capitale basque, lesquelles on qualifiait de "cercle de fer" — avant le passage des troupes blanches.¥ ¥ ¥ On tient de sources blanches que des troubles sévissent dans une partie de Bilbao: des Basques sont aux prises avec des extrémistes — "alliés" du gouvernement basque — qui veulent incendier la ville pour ne laisser que des ruines aux blancs.D'autre part, le consul de France à Santander, qui est arrivé à Saint-Jean-de-Luz il y a quelques heures, dit qu'au moment de son départ, on se battait dans les rues de la ville espagnole en question.¥ ¥ ¥ BARCELONE, 17 (S.P.C.-Hovos) —- Le gouvernement de la Catalogne a fait arrêter plusieurs extrémistes, entre autres un nommé Andres N in, chef d'un parti à tendances trotskystes.Nin a été quelque temps ministre de la justice à Barcelone, il y a quelques mois.Le gouvernement a aussi enlevé quatre postes de radiodiffusion à des groupements ouvriers et interdit tout à fait d'opérer des "réquisitions" sans son autorisation formelle fl) On dit que le gouvernement o fait tout cela pour se débarrasser d'éléments ayant participé aux trouble! qui ont ensanglanté la Catalogne le mois dernier.^ HENDAYE (Fronce), 17 (S.P.A.) — Les Espagnols blancs annoncent qu'ils ont capturé à l'embouchure du Nervion trois navires rouges transportant environ 3,000 non-combattants de Bilbao, qui étaient dans un état "pitoyable".Ils disent que ces non-combattants, des femmes et des enfants pour la plupart, étaient "hôves" et "décharnés", qu'il y avait de nombreux malades parmi eux et que les enfants pleuraient de faim./ Sf ifi ROME, 17 (C.P.-Havas) — Le "Popolo d'Italia" publie aujourd'hui un article où il déclare que les lé gions de volontaires italiens n'ont pas été mises en déroute, comme on l'a prétendu, sur le front de Guadalajara, mais qu'elles ont subi de très lourdes pertes par suite des erreurs commises par leurs commandants.L'article réfute les assertions parues dans la presse étrangère à l'effet que les volontaires italiens auraient fui en désordre après avoir abandonné leurs armes et que Guadalajara serait un "second Coporetto".On sait que l'armée italienne subit une défaite humiliante à Coporetto pendant la grande guerre.Le "Popolo d'Italia" précise que les légions de volontaires italiens ont perdu plusieurs centaines d'hommes et quelles ont eu 2,000 blessés à Guadalajara.Les troupes italiennes, dit-il encore, avaient avancé de 40 kilomètres dans des conditions extrêmement difficiles et elles combattaient héroïquement, mais leurs commandants ont commis une grave errur en ordonnant la retraite.Leçon d’histoire Le ministère du Commerce et de 1 Industrie, à Québec, vient de faire publier dans un magazine de Toronto (Maclean’s, 15 Juin) sous le titre: Quebec Invites You to the Cradle on a Continent’s History une remarquable annonce, en ce sens qu’elle enseigne en quelques centai-' elle fi nqs de lignes une belle feçon d’his toire française aux lecteurs nombreux de ce périodique.Un texte laconique résume l’histoire de la découverte et de l’exploration du Canada, Jusqu’aux Rocheuses, par des Français et des Canadiens français Une Illustration montre Frontenac dressé sur le roc de Québec et Indiquant du doigt sur la carte de 1 Amérique du Nord les endroits, les forts et les villes découverts, bâtis ou fondés par des nôtres, de la Nouvelle-Orléans aux rives de la baie d’Hudson et de Québec aux Rocheuses.Il y a là un saisissant ramassé de notre histoire, de nature k faire entendre à des milliers d’Anglo-Ca-nadiens que partout au Canada et en Amérique du Nord le Français et le Canadien français ont été les pionniers de la civilisation et de l’Evangile, avec Cartier, Champlain, Frontenac, Hennepin, Marquette, Joliet, LaSalle, Iberville, Bienville, La Vérendrve et une vingtaine d’autres, missionnaires, explorateurs, voyageurs, capitaines, hommes de guerre, etc.Incidemment, notons que la publicité présente faite à la province de Québec dans la presse de l’extérieur, surtout aux Etats-Unis, et oui insiste sur l’histoire française du Canada, sur le caractère français du Québec, est de nature à rappeler aux touristes, aux visiteurs et aux curieux, venus de Huit cents millions de dollars y.hl —— -¦—— - C est ce que le chômage a coûté à date à tous les gouvernements du pays - fédéral, provinciaux et municipaux — La politique pratiquée jusqu'ici a été coûteuse et sans résultat d'ordre pratique — "Le Canada n'en a pas eu pour son argent La Commission de Placement et le Travail ardu de M.Purvis vaincu mie le pays ne peut plus dé-penser à l’aveuglette comme il l’a fait depuis 1930.D’après une étude récente, le gouvernement fédéral, i ^errements Provinciaux et *Hon nlufrioA* dépensé la somme de $oU(),ü00,00ü en secours aux chô~ meurs pendant la période de pres-a"nées terminée le 31 mars •i- • * Fatique du Canada a compile les dépenses de 1931 à 1936, ««9RUAAAe^An :r.*,Ierts s'élevaient à 35,000,000.En 1937, les secours aux chômeurs ont exigé une somme d’environ « 165,000,0''* Voici ce qu'on a dépensé chaque année; 1931, $20,000,000; 1932, Ottawa, 17.— La Commission nationale de placement est en pleine activité.Des gens qui lui touchent de près et qui sont intéressés à son travail, regretteraient que le public soit sous Timpres sion que la reprise des affaires iti accomplisse toute seule ce pour quoi la Commission a été établie.Il est entendu que l’amélioration de la situation économique a fait plus que n’importe quel organisme administratif pour activer l’emploi Mais là n’est j>as la question.La l’étranger ou des provinces anglai-‘ Ci ‘ “ * ses du Canada, ce caractère français de la province et est de la belle, de rintelfigcnte publicité.Il n’est pas là question que de chasse, de pcclie, de golf, d’animaux à fourrures, etc.L’attrait historique du Canada ne méritait-il pas d'etre mis en valeur?Les deux races ont ici une histoire des plus glorieuses.Le carnet du grincheux des gens gui travaillent souvent jours une occupation pour une moi- te Grincheux ne croyeit pet étr* si bon prophète, hier, écrivant: “Cette affaire Cagalas.finira peut-être par la grève sur le tas’’ N’y a-t-ll pas eu la grève du verdict?« * * Si les communistes français soutien, nent le régime Blum au pcxnt de lui avoir épargné la défait#, c’ast assurément que le régime Blum n* pactise jamais avec las théories, les idées et les hommes du communisme.* * * Commission de placement rem plit son rôle en tenant un compte aussi exact que possible de l’em-baucheraent des chômeurs dans l’industrie et le commerce, en contrôlant les chiffres fournis par les provinces, les municipalités et les entreprises privées, et surtout en étudiant la capacité d’emploi d’une industrie par rapport à une autre.C’est là un point très important et qui peut determiner des Initiatives intéressantes.Si, par exemple, il est démontré qu’une industrie est capable d’assurer un emploi plus varié et plus stable qu'une autre, il est évident qu’on fera des efforts particuliers pour stimuler cette industrie.La même eonstata- L'anglomanle triompha à l’Exposition de Paris: Bognat's Bar.A Laurent’* Bar, Montaigne’* Bar, etc, portent des enseignes toutes fraîches.Il est vrai que A Laurent’* Bar fait bien, au moment OÙ l'échiquier cherche de nouvelles sources de revenus.Qu’il aille à l'or en barre.?A R Il y a des affaires, — même judiciaires, — où personne n’a l’air d'avoir la raison avec lui.?A ?Des centaines de Canadiens encombrent déjà les hôtel* parisiens, mandent les dépêches.En parcourant l’Exposition ils auront un sujet de conversation commun: les incomparables beautés de notre rue Sainte-Catherine.A A A Entendrons-nous, ce soir, outre les voix éloquentes de MM.Bouchard et Bastien, la parole captivante de Mtre Charles-Auguste Bertrand?S’il voulait, il pourrait tous les rejeter dans l’ombre.Mais il ne voudra pas.étant modeste malgré ses impériaux prénoms.On s’est amusé de ce qu’un sergent de ville ait crié à l'auditoire, au Palais de justice: “ Assise*-veut !” Il avait raison: N’était-ee pas aux Assises?Ht 4c ik Lord Tweedsmuir affirme prétérit la société des journaliste* à celle des hom mes de lettre»; le* journalistes, dit-II, ont moins d'orgueil, — en langage familier il* ne icmt pas, aux, da la confrérie des autogobeurs.Par le temps qui court, lord Tweedsmuir s'assure d’evoir bonne presse.Le Grinchevx lion peut être faite pour certains genres de travaux publies.Il s’agit tout d’abord d’un travail de sur- veillance et de contrôle, et ensuite d’un travail d’un caractère technique qui exige, pour arriver à bonne fin, du temps et des enquêtes.Il ne faudrait donc pas trop se scandaliser des lenteurs de la Commission actuelle; l’erreur première a été d’avoir attendu si tard pour la constituer de façon à ce qu’elle soit réellement utile.Les fonctionnaires de la Commission sont unanimes à vanter l’industrie (sans jeu de mot) du président, M.Purvis.Ce dernier ne touche aucun salaire.Il donne ses services gratuitement.Or, il arrive souvent que M.Purvis passe de très longues journées à son bureau, revoyant les dossiers et dirigeant tout le travail de la Commission, La jeunesse oisive 'P portance aux initiatives de la sous-commission chargée tout spécialement de s’occuper de la jeunesse oisive.On soutient qu’il en sortira quelque chose de bon.Mais malheureusement aucun rapport offi- ciel n’est encore publié qui permet- ré! te de juger de visu des résultats ob tenus par la Commission et par la sous-commission.Ces deux organisations fédérales devraient pouvoir expliquer la disparité que nous remarquions hier entre la forte augmentation de la reprise actuelle et l’accroissement modéré de l’emploi.On fera l’impossible, dans le cadre et dans l’esprit de la politique ministérielle, pour diminuer le nombre des sans-travail et pour éviter la répétition des critiques nui ont été faites au cours de la dernière session.M.Bennett, pour sa part, a soutenu que la Commission de placement n’avait rien fait, alors que M.Denton Massey soutenait de son côté que la sous-commission à laquelle on avait confié le problème de la jeunesse oisive l’avait jpière été plus active.La ré- plique du ministre du Travail.M.Rogers, avait paru assez consistante sur le moment Mais le ministre avait avoué lui-même qu’il n’était pas satisfait des résultats obtenus.Reste à voir si les nouvelles ententes avec les provinces, qui devront être annoncées bientôt, tiennent mieux compte que par le passé des besoins des chômeurs, jeunes et âgés, et des difficultés financières des provinces et des municipalités.$800,000,000 On attend avec d’autant plus d'impatience des déclarations officielles à ce sujet que l’on est con- $90,000,000: 1933, $95 ÔOO'odo •’ 1^4, $105,000,00°; 1935, $155,000,- La somme de $63a,000,000 a été partagée com- S’ora aaa aÂa$260’000’0^0 au fédéral-aaa aa20’000 aux Provinces et $115,-000,000 aux municipalités.L’assis-tance directe a absorbé $362,000,-AAA .I,t.r?vaux PnbUcs $231,000,- nnn a'aa1 ?>lde aux .a8ri(:ulteur.s $42,-000,000.Par province, on a dépen- a9taeAAA0AAnne5s ¦“‘vantes: Ontario.$214,000,000; Québec $111,000,000; Saskatchewan $92,000,000; Colombie canadienne $56,000.000: Mani- nnn3 Alberta, $33.000.- 000, Nouvelle-Ecosse $15,000,000; Nouveau-Brunswick $8.000,000 et Ile du 1 rince-Edouard $2,000,000.Faillite d'une politique n chiffres ont leur éloquence.Us démontrent la faillite de la politique suivie jusqu’ici en matière !!n,ne,CuUrs Su* chômeurs.I]s indiquent les obligations écrasantes as- ® f,édéral* provinces ®Lj5s, rien que pour empê- fiVT sanrs:travail de mourir d» iitei ili ?^«travaux publics ev irAni.iaUta le.ti,re’ notamment es tronçons de la route transeana- MaU fnnî oV.fondé u“r du t;hôma«e’ U\ de banditisme.Interprètes: Marie Bel».Pierre Renoir, Thorny Bourdelle.Rogei Karl.Simone Barllller."Encore une histoire de gens louche» évoluant en de tristes milieux.De nombreuses situations risquées et des attitudes libres nous font noter ce film 4 bis (c'est-à-dire strictement réservé) .( Choisir ).Même programme que le ''Rivoli”."Snowdon" CLARENCE — Adaptation cinématographique d’une comédie de Booth Tarklng-ton.Interprètes: Roacoe Kami, Eugene Paiiette.Spring Bylngton, Charlotte w: ters Pour tous.MAID OF SALEM — Voir "Plaza" Ifyn- "Strand" THE BLACK LEGION — Drame réaliste qui expose les méfaits des sociétés secrètes terroristes Réalisation d'Archle Mayo, production Warner.Interprètes: Humphrey Bogart.Erin O’Brien Moore, Dick Koran, Ann Sheridan, Henry Brandon.OFF TO THE RACE — Comédie: les aventures de la famille Jones à la foire.Vedette: Sltm fsummervilie.Pour toux.'Empr*s* CAMILLE — Adaptrtlon cinématographique du célèbre roman de Puma», 1» "Da-me aux CaméllM' L» scénario a modifié •ur un point l'oeuvre du Dum&a: la demi-mondain# Unit par se convertir, interprètes' Greta Garbo Robert Taylor.Henry Danlell.Lionel Barrymore.Lenore Ulrlc, Laura Hop» Crews.Ulizabeth Allan.Production Metro-Qoldwyn-Mayer.Réalisation de George cukor.Pour adult#* GIT ALONG LITTLE DOGIES — Histoire de "cowboys '.Interprètes : Gene Autry, Judith Allen, Weldon Heyburn.'System' «LENT BARRIERS -r- Roman historique qui décrit la construction du Pacifique Canadien et évoque l’époque de elr John Macdonald, de Stephen, de Smith, P H.LAhfttCQUi.M CAILLOUX.O J.PAPlMtAI .1C.' , l-16.AU— -J.w.Atyintua -exoMâTai.S: iriGÉMiEUR/ coruà/ LE/ iMdnltlft/ A^ocii/ ÜMlTtl IO OUL/T.8UL ^T JACC>yt/-MONT|H:AL PLATtAU 34SI• 345Z - LDIfiCC.THIIMI./ Edmond Caron, B.À., LS.C.-C.A.Licencié en sclenoes comptable» Comptable agréé — Chartered Account»! j Spécialiste an Imp6t sur la Revenu 159, rue Alexandre I 59 rue St-Jacques HArbour 3635 MONTREAL TROIS - RIVIERES de Van Horne, de Shaughnessy, de Rogers, _ - - - -a— — - - - Bau- ds James-J.HUI.C’est la plus ambit: se production du cinéma britannique: Gaumont-Brltlsh a consacré pré» d'un million à ce Hlm qui a été tourné pré* da Revelstoke, Colombie-Canadienne, dans la décor de* Rocheuse».Le scénario a été tirée de l'oeuvre d'un écrivain canadien, "The Great Divide” d'Alan Sullivan.Réalisation de Milton Rosmer.Interprétas: Richard Arien, Barry Mackay, Lllll Palmer.Jock McKay, Roy Bmerton, Antoinette Cellier, Percy Parson*, J.-FarreU Macdonald Mr.CINDERELLA — Comédie.Interprètes: Jack Haley.Betty Furneaa.F.-J.Leduc.I.C., Or Se.A„ M.P.P.F.• 1.Leduc i Associés INGENIEURS-CONSEILS "Verdun-Polaca" GREEN "Fronçai*" MEN IN EXILE — Mélodrame où 11 est question d'évasions, de contrebande et de révolution.Interprètes: Richard Purcell June Travi*.Pour adulte* "Granada" Même programme que r"Amhe**t”.-Impartal" 'Cinémd da Pari*" VENDREDI, Il JUIN CESAR.— Film de Marcel P**nol.Interprètes; Ralmu, Orane Demazl*.Charpin, Pierre Freunay, Alida Bouffe."La tri,ogle marseillaise de Marcel Pa-anol s’aenêve sur une bande a un ae-veioopement extrême (2 h.40 de promotion) dans laque! i nous assistons a la mort de Panisse et au retour de Marius à Fanny.Cette finale est 1 Illustration de cette parole évangélique: "La vérité délivre".Dans les complications familiales amenées par la lâcheté des uns et l é-goïsme des autres, l’aveu ioyal d une faute, si rigoureux qu'il apparaisse d abord, est en définitive le seul moyen de dénouer ,a situation .Il est regrettable que des crudités de langage déparent, qa et 14 'e, me humain et pauiérique.I! faut sigu»' i 1er également que certain’ milieux luiront sévèrement r'nterventlon du prêtre, qui, Justifiable en sol, apparaît dur» et maladroite." (Choisir).CRCM — 329.7 mètres — 919 kilocycle* 5 30 Heure 6.00 Heure Concert, disques.La bout*».6 15 Le dlaque pour tou*.irk Dennis, ténor, NBC.balle au ly, Kern.Vendredi, 18 juin Radlo-Cancido "Pizzicato" "fa laça" THIS IS MY AFFAIR - Romsjl d'av.n-turea.Il s'agit d’un Jeune lieutenant, de 6.30 Clark 6.45 A young man’s fancy 7.00 Mary Small, chant, NBC.7.15 Novelette.7.25 Résultats des Joutea de camp.7.30 Heure — Nouvelles.7.45 Bughouse Rhythm.NBC 8 00 Nous sommes en vacance* 8.30 Edmond Trudel et son orch.9.00 Heure Shadows on the grass.9.30 Echos d’un Jardin viennois 10.00 Backstage 10.30 Concert — Paul de Meullaa.ténor, et un trio Instrumental, sous la direction de Rubin Krasner 10.45 Heure — Radio-Journal bilingue.11.00 Promenade Concert, NBC.i rrlne qui le président McKinley aurait confié en 1901 le soin de découvrir le» auteurs de toute une série de vols de grand chemin.Un tableau de la vie aux Etats-Unis au début du siècle.Interprètes: Barbara Stanwyck.Robert Taylor, Victor McLagten.Brian Donlevy, Douglas Fowley.John Carradine Alan Dinehart.Réalisât'm de William Setter.YOU ONLY LIVE ONCE — Mélodrame 11 s'agit d'un Jeune forçat qui veut refaire sa vie, mais qui se volt ramené devant la Justice sur une accusation fondée sur une preuve de circonstance.Interprètes: Henry Fonda, Sylvia Sidney.THE HIT PARADE — Comédie musicale qui n'est qu'un prétexte pour mettre en scène tout un groupe d'artistes de la radio.Interprètes: Frances Langford.Phil Regan, Louise Henry, Pert Kelton, Edward Brophy."LoyoI" THE GREAT O'MALLEY — Mélodrame qui nous fait assister à la métamorphose d'un agent de police dont la sévérité s'atténue au contact des misères de la vie.Vedettes: Pat O'Brien, Sybil Jason.'Lord-Nelson" LIGHT.— tiolr ''Orléans”."Wastmount" Même programme que le “Regent" Les discours par radio su banquet Bouchard-Basticn Ce soir, de 9 h.à 10 h.45 (CRCM), et de 10 h.45 à 11 h.(CKAC* Ch.98, Edifice St-Deni* - HA.5341 354 EST, RUE STE-CATHERINE P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble de» Tramway* 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 Roméo Morrissette INGENIEUR CIVIL Aqueduc, égouts et travaux municipaux.Evaluation des moulins et usines pour les rôles d’évaluation ou fin» financière*.Cap-de-la-Madeleine, P-Q.Téléphone: HArbour 1553 Léon-A.Hurtubise C.P.A.Comptable public licencié 60 St-Jarques O.- Montréal LoRUE & TRUDEL Comptable» Agréés—Chartered Accountant* ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE JAJLKREAK - Drame.Interprète*: Ju-n» Tram, Craig Reynolds.Barton MacLa-ne Richard Purcell.Production Warner.Mohonnauva" "Prlncasi1' a THE GO-GETTER.— Comédie qui fait CKAC — 411 mètres — 730 kilocycles Programme du concert d'orchestre que fera entendre Radio-Canada, le vendredi.18, de 7 h 15 à 7 h 30 p.m, aoue la rubrique de "Pizzicato ".avec, au pupitre de chef, M.Orner Dumas: Pizzicato (Caprice).J.-Orner Dumas: Sérénade Roccoco.Erik Meyer-Helmund; Pizzicato (Graclo-»o>.F.Salabert; Pizzicato (ballet Sylvia), Léo Delibes; Pizzicato Gavotte, Pasché.Deuxième épisode de "Nous sommes aux studios CRCM en vacances Le deuxième épisode du roman qui passe â Radio-Canada, le vendredi soir, a 8 h, sous la titre "Nous sommes en vacan- ffÆ.œsïLïï'aïs.î'Æ faire connaiwv."’““‘‘nMie'au Bols Dor-: mo louera avec Mariette?ko tout plein éë ^interprètes.Olivette Thibault Oratlen Géllnas, louis Lapointe.Clément Dateur et Guy Carmel.Les concerts dirigés par Edmo"^ Trudel aux studios CRCM La petite symphonie, dlrlgêeparEd tnond Trudel aux studios de CRCM.de la Société Radio-Canada, Jouera à «on cto cert du vendredi, 18, de 8 h.30 P™- .h, du Fauré, du Massenet, du Llazt et au KMU1Gustave Longttn.ténor, sera liste Voici le programme de ce concert.Ouverture: Masqfies et bergamaaqu^ Fauré, l'orchestre; Aragonalse e Maria d’Alexis Contant, an eien organiste à Saint-Jean-Baptis-te.A la sortie.M.Raoul Paquet exécutera l’hymne national O Canada, de Calixa Lavallée O Canada, mon pays, mes amours, J.-B.Labelle L’Harmonie de Saint-Zotique, directeur.M.Ludger Sénécal.10 h.30.— Bénédiction du bûcher par Mgr Olivier Maurault, P.S.S., recteur de l’Université de Montréal, aumônier adjoint de In Société de Saint-Jean-Baptiste, et allumage par Son Honèeur le maire de Montreal, M.Adhémar Raynault.Ralliement national au parc Préfontaine 8 h.— Toutes les sections de l’est de Montréal se réuniront nu parc Préfontaine dans un commun clan, afin de manifester la légilimc fierté qu’elles ressentent pour le travail immense qu’elles ont accompli au cours de l'année 1936-1937, pour raffermissement de la foi, le respect de la langue française ei le relèvement de la nationalité cana-dienne-française.* * * Président d’honneur: M.l’abbé losaphat Verner, curé de la paroisse du Très-Saint-Rédempteur et aumônier du Comité régional de l’est.Son Honneur le maire de Montréal.M.Adhémar Raynault, ancien président de l’une des sections de l’est, et M.J.-Ernest Laforce, président général de lu Société de Sainl-lean-Baptiste, feront acte de présence à ce comité, avant de se rendre au parc LaFontaine.Allocution de M.Armand Taillon.conseiller municipal du quartier Préfontaine.Allocution de M.Moïse Caron, i.c., représentant du Comité montréalais du Congrès de la Langue française.Allocution de M.l'abbé Josaphat Verner.Allocution de M.Léo Guindon, résident du Comité régional de Chants canadiens, musique de fanfare, etc.10 h.—Feux de la Saint-Jean.Salut au drapeau canadien-fran-çais.O Canada, terre de nos aïeux.F, Pain bénit M.A.Durivage, boulanger, offre à titre gracieux le pain bénit qu’un groupe de jeunes filles de la paroisse, accompagnées par les membres du Cercle I-e Moyne de l’A.C.J.C.distribuera aux fidèles 'pendant la messe.Le défilé du cortège historique Thème du cortège: O Canada, mon pans, mes amours! Soir, 2 h.30.— Le défilé des chars allégoriques commencera a l’intérieur du parc LaFonlaine, lieu de formation du cortège, puis à 3 heures précises débouchera rue Sherbrooke pour la suivre iusqu’è la rue Atwater Ce cortège se composera des membres du conseil .général, des invités de la Société de Saint-Jean-Baptiste de Montréal des délégués et des membres des associations nationales, des sociétés mutuelles et des Ligues du Sacré-Cœur, de vingt chars allégoriques, des secrétaires appartenant à 65 sections de la Société Saint-Jean-Baptiste, d’un groupe imposant de l’A.CJÆ., comprenant la J.O.C., la JJ.C., la J.E.C., et d’autres mouvements spécialises, des Troubadours des Trois-Rivières.des délégués de YUnlon des gardes franco-américaines, de 27 corps de musique et de clairons, de 24 corps de cadets, de gardes et de gymnastes.L’élément humain, les fanfares et les clairons donneront à ce cortège du mouvement et de la vie.et les drapeaux déployés à profusion, de la couleur et de la beauté.Ralliement national au kiosque central du parc LaFontaine 8 h.30.— Au kiosque central du parc LaFontaine : Concert de chants canadiens, musique et discours patriotiques.• Programme musical préparé par Mlle Gilberte Brault, directrice de la Chorale d’Iberville, et par M.Ludger Se née al.directeur de l'Harmonie de Saint-7.otigue.Accompagnatrice au piano: Mlle Phaldora Joannis.L hvmne national O Canada, joué par l’Harmonie de Saint-Zotique.O CANADA.MON PAYS.MES AMOURS!, paroles de Georges-Etienne Cartier, musique de J.-B.Labelle: M.Arthur Lapierre.ténor.Allocution de M.J.-E.Laforce.président général de la Société de Saint-Jean-Baptiste et sous-minis-de la colonisation à Ouébec.a) “Vive la Canadienne”, arran-gement du bon vieux temps; h>-“Alouette", arrangement de Loth- la chorale dTherville.Discours de M.le maire de Montréal, M.Adhémar Raynault.Fanfafe par l’Harmonie de Saint-Zotique.Québec, 17.— Dans le but de promouvoir notre industrie porcine et d’en améliorer l’élevage Dairies méthodes plus ratiounelles, les autorités du ministère provincial de l’Agriculture ont récemment décidé d’organiser plusieurs concours de production de porcs à bacon.Ces concours peuvent être organisés par l’agronome dans tous les comtés où cet élevage se pratique avantageusement.Le ministère accorde aux cultivateurs concurrents des primes spéciales de 75 cents par porc classifié “Choix Select” et 50 cents par porc classifié “Bacon”.Ces octrois seront payés aux cultivateurs lorsque le rapport de la classification officielle inscrit par le classificateur sur l’état d’expédition, sera parvenu au ministère.On peut se procurer des formules de demande et les renseigne-menls nécessaires en s’adressât au bureau de l’agronome.Tous les cultivateurs pouvant se conformer aux règlements de ces concours sont donc invités à se prévaloir dès maintenant de cette occasion exceptionnelle pour développer encore davantage celle branche de T agriculture qui est susceptible de nous assurer d’importants débouchés commerciaux tant chez nous que sur les marchés européens.C’est l'objectif que se propose d’atteindre le ministère en favorisant d’une manière aussi pratique notre industrie porcine.Tous les cultivateurs qui participent à ces concours sont donc pride ne pas oublier de transmettre leur formule dûment remplie au bureau de l’agronome avant le 1er juillet 1937.Voyez et comparez La qualité, la forme et l’élégance de ce soulier Pour lo professionnel et l’homme d'aftiiros, c’ost le soulier foui indiqué •» préféré.Pour I incomparable qualité Léonard entras chas Lcoiuuti) tnnû La grande chaîne de magasin! de chauieuret Manon conadienna-françaiie — J.-R.LEONARD, propriétaire Doubs magéaine Pour Isa adreaeoe, eMeultes commodément altwée l’annualra du téléphona, papa 242 La messe du Voeu des échevins Paris, (-par courrier).— Le 4 juin a eu lieu au premier monastère de la Visitation à Saint-Jérôme, la messe du Voeu des échevins.sous la présidence de Mgr Patau, évêque auxiliaire de Perpignan.Voici en quelques lignes l’histoire de la peste de Marseille et du Voeu des échevins: En Tannée 1720, un bateau venant rie Chypre.Le Grand Saint-Antoine, arrivait dans le port de Marseille en apportant la peste.Rapidement l'épidémie se répandit dans la ville faisant d’innombre-bles victimes.Mgr de Relsunce.alors évêque de Marseille et le chevalier Roze, se distinguèrent tout particulièrement par un dévouement • à tout épreuve, se dépensant au chevet des malades et des mourants, ensevelissant les cadavres.Mais le fléau gagnait toujours, accomplissant de véritables ravages.Mgr de Relsunce.sur le conseil d’une religieuse.Visit-andine.consacra son diocèse au Sacré-Coeur.Immédiatement le fléau cessa.Cependant, les mœurs étaient relâchées à Marseille et deux ans »orès.la peste reparaissait avec plus d'intensité encore que la première fois.Mgr de- Relsunce eût alors 4a pensée de consacrer de nouveau sa ville au Sacré Coeur, en rendant cette consécration officielle, en faisant chaque année un pèlerinage au premier monastère de la Visitation.le iour de la fête du Sacré-Coeur.pèlerinage qui serait présidé par l’évêmie du diocèse et auquel -endraien tpart les échevins.représentants la municipalité.Ceux-ci acceptèrent et sitôt après, la peste disparut définitivement cette fois.Quand la municipalité cessa d’être représentée à celte manifestation.le président de la Chambre de commerce vint à sa place représenter les autorités officielles.A St-Mogloire de Bellechosse Québec.17.— Voici le programme de la journée de colonisa-tion et d’agriculture qui aura lieu a Samt-Magloire de Rcllechasse.le J1 juin: 8 heures: messe chantée par M.l'abbé Thomas Pelletier, curé de SainLMagloire.9 heures: ouverture.9 h.15: visite de quelques colons-cultivateurs et aperçu de la région de colonisation.Midi: Dîner.1 h.: Exposé de la rude tâche du coton et de l’agriculture, par M.1 abbé Pelletier; allocution de MM.les ministres de la Colonisation et de 1 Agriculture, des sous-ministres et des députés, en réponse exposés de M.l'abbé Pelletier.Conclusion par Mgr Boulet, sur les résultats pratiques de la journée.Un Lourdes italien Non loin de la ville de Trévise se trouve un lieu de pèlerinage où Ton vient prier la Vierge du C.aravage; des centaines de pèlerins s’v rendent tous les ans, afin d'implorer la Vierge du sanctuaire pour recouvrer la santé.Parmi les pèlerins qui prirent part â la dernière procession, se trouvait une femme paralysée depuis des années, qui s’était fait porter à Téglise sur une civière.Elle pria avec les autres fidèles, suppliant la Vierge de la guérir.Or, on l'entendit tout à coup pousser un cri de Joie et elle se mit à réciter des nctu rie.ions de grâce, car elle était gué- Cette femme, paralysée des deux "* ** “* sept ans, marchait do le quitta Téglise rayon' nouveau nante une de joie et les fidèles lui firent vérit " liable ovation.Le réseau du "Grid' britannique L'électricité en Grande-Pretogne Au congrès de l’Engineering Institute, ,\k Johnstone WriglV, cl ef ingénieur (]u “Centra! Electric Board”, de Londres, a présenté un mémoire sur le “British Grid System", réseau de distribution électrique établi en Grande-Bretagne.En marge de ce mémoire, M.J.B.Challies a fait les commentaires suivants: Dans sa conférence sur le réseau du Grid britannique, M.Johnstone Wright nous a présenté, sous une forme succincte et explicite, les côtés historiques et techniques de l’industrie électrique en Grande-Bretagne.Cette conférence est non seulement une contribution précieuse aux connaissances techniques, mais elle arrive à point dans ce pays où Ion a beaucoup parlé du Grid britannique sans trop savoir à quoi s en tenir sur sa nature exacte.Par exemple, quelques soi-disant experts en électricité dans le monde politique deçà et delà de la ligne internationale ont raconté à un public préoccupé par les questions électriques et déjà abreuvé de la propagande la plus trompeuse, que l’établissement de quelque chose dans le genre du Grid britannique sur ce continent guérirait une partie des maux dont souffre chez nous le développement de l’industrie électrique.M.Johnstone Wright, j’en suis sûr, pense comme moi qu’un des représentants les plus distingués de la délégation britannique à la Troisième Conférence de l’Energie avait raison en disant à Ottawa, au mois de septembre dernier, que le “Grid” britannique est en train d’accomplir en Angleterre précisément ce que les compagnies privées d’énergie du Québec et la Hydro-Electric Power Commission de l’Ontario avaient déjà réalisé pour les districts qu’elles ont le privilège de desservir, c’est-à-dire, un réseau coordonné et standardisé couvrant le pays tout entier, nourri par les sources d’énergie les plus économiques et les plus constantes, et ayant principalement en vue non seulement la conservation des ressources naturelles, mais la création d’un organisme capable de fournir le meilleur service électrique à toutes les classes de consommateurs le meilleur marché possible.Permettez-mol d’appuyer sur quelques points relatifs au “Grid” britannique.Il n’a pas le moindre semblant d'affiliation politique; ce n’est pas une entreprise d’Etat; il a été construit avec des capitaux privés souscrits par le public.Il a été conçu, construit, et il est actuellement exploité sous Ia| surveillance d’un comité composé des meilleurs experts de la profession qui ne sont assujettis à aucune consigne gouvernementale ou aucune intervention politique.Il est extrêmement difficile aux Canadiens ou aux Américains qui n’ont pas étudié la production et la distribution de l’électricité telles qu’elles sont pratiquées en Angleterre.de comprendre la grande importance nationale du Central Electricity Board, dont notre conférencier d’aujourd’hui est Téminent ingénieur en chef.Ceux d’enlre nous qui ont eu le privilège d’assister à la première conférence mondiale de l’énergie à Londres, en 1924, ont eu l’occasion à cette époque, de se rendre compte des grosses difficultés qui se dressaient alors devant le Central Electricity Board, difficultés en bonne voie d’être aplanies, comme nous le dit M.Wright.Après avoir accompli tant de progrès dans la phase de la production de l’industrie électrique, M.Wright a encore devant lui re qui est peut-être la partie la plus difficile de sa tâche: la standardisation et la modernisation de la phase de distribution de l’industrie en Angleterre, et en même temps l'établissement de tarifs uniformes pour le service électrique.Les nouvelles de Londres au cours de ces derniers jours indiquent que le nouveau premier ministre de la Grande-Bretagne, M.Neville Chamberlain, apprécie hautement les excellents services rendus par le Central Electricity Board dans le domaine de la production et de la transmission électrique et que son gouvernement est déterminé à aider le Comité dans ses efforts de pousser son oeuvre jusqu’à sa conclusion logique: le champ de la distribution.D’après ce que M.Johnstone Wright nous a déjà dit sur le Grid britannique, nous savons qu’en ce qui concerne le Central Electricity Board, ce qui a été accompli jusqu’ici n’est que la garantie de résultats encore plus remarquables dans l’avenir.De ces résultats M.Wright pourra dire avec» Virgile: “Toutes ces choses, je les ai vues, et la plus grande partie j’en.étais”.Pour nous au Canada dont la tâche est de fournir le service électrique à toutes les classes du public sons la forme la plus économique et la plus efficace, Texem-ple du Central Electricity Board sera des plus utiles.Nous sommes par conséquent très reconnaissants à M.Johnstone Wright de son instructive conférence et nous te remercions particulièrement d’être venu exprès de Londres pour la faire lui-même.Le cardinal Kaspar à Rome Rome.Le cardinal Kaspar, archevêque de Pra'me.UU1 réside depuis quelques iour» d.vns la Ville Sainte, a fait rapport au Saint-Père sur l’action toujours croissante des organisations catholique», et sur la bonne intelligence qui règne actuellement entre l’Eglise et l’Etat tchécoslovaque.L’évêque de Pra-que est un des protagonistes tes plus actifs pour un “modus vivendi” entre te Vatican et la République.Iæ conclusion définitive de pareil accord dépend encore du règlement des frontières d’un évêché: Il apparat! cependant difficile d’v arriver maintenant, car de règlement de cette frontière doit être décidé par l’Allemagne et le Vatican.C’e*t également pour ce motif que la loi tchèque concernant le» évêchés no peut pas être amvlicuée.// Etat libre d'Irlande La nouvelle constitution L'Eglise en Pologne orientale Elle ne s'inspira que des principes démocratiques, dit de Volera Elle affirme le caractère chrétien de la politique gouvernementale Le texte commence par ces mots: "Au nom de la Sainte-Trinité d'où découle toute autorité".New-York, 16 (C.P.).— Le président Eamon de Valera a déclaré hier soir que la nouvelle constitution irlandaise ne s’inspire que de principes démocratiques, au cours du discours d’ouverture de sa campagne électorale, discours qui a été radiodiffusée en Amérique au Nord, Le président de Valera, qui parlait à Dublin, a déclaré que la constitution reconnaît que le peuple a non seulement le droit de choisir de temps à autre ceux qui seront appelés à le gouverner et à limiter leurs pouvoirs par la constitution, mais encore le droit de se prononcer en dernier ressort sur toutes les questions controversées de politique nationale.Un gouvernement démocratique, dit-il, ne peut durer s’il n’est pas pratique, s’il ne tient compte des faits de la vie, s’il ne reconnaît que l’individu vivant en société doit jouir de la plus grande liberté possible, pourvu que les droits des autres individus et ceux de la société elle-même soient sauvegardés.La nouvelle constitution irlandaise est soumise au peuple à un moment où le monde est en proie à un conflit de philosophie politique qui le divise en deux écoles.L’enjeu de ce conflit, c’est toute la question des relations entre Tin-dividu et la famille d’une part et l’Etat d’autre part, c’est toute la cruestion de leurs droits et de leurs devoirs respectifs.M.de Valera a exprimé sa confiance de voir le peuple de l’Etat libre d’Irlande ratifier la nouvelle constitution le 1er juillet prochain.Il a défini les devoirs du président qui sera désormais élu pour un terme de sept ans aux termes de la nouvelle constitution, ainsi que ses pouvoirs qui sont nettement délimités par la constitution.La fonction, dit-îl, confère à son titulaire hon» neurs et pouvoirs, mais elle est loin d’en faire un dictateur.C’est la Chambre des Représentants qui détiendra la plus grande partie des pouvoirs législatifs et qui travaillera en harmonie avec 1e président, chef du gouvernement, au bien général.¥ * * Dublin — La nouvelle constitution irlandaise qui vient d’être promulguée.affirme le caractère chrétien de la politique gouvernementale.Le Gouvernement s'engage à protéger les Institutions du mariage chrétien et de la famille.Le divorce est interdit.La liberté de conscience est assurée à tous et l’importance particulière de l’Eglise, en tant que gardienne de la foi à laquelle appartient la grande majorité du peuple irlandais, y est reconnue.La politique sociale obéit exactement aux directives des encycliques du Pape.Le texte commence par ces mots: “Au nom de la Sainte-Trinité d’où découle toute autorité, et à laquelle tout doit être soumis, jusqu’à notre fin dernière, aussi bien les actes des hommes que ceux de l’Etat.Nous, peuple de l’Irlande, reconnaissons humblement nos devoirs envers Notre Seigneur Jésus-Christ, qui a soutenu nos frères pendant des siècles d’épreuves.” Plus loin, on lit: "L’Etat reconnaît que le Culte public est une obligation envers Dieu et il honorera Son Nom et respectera la Fol.” On Ht encore: “La liberté d’enseignement sera assurée et toutes tes écoles seront soutenues également par l’Etat.Le patrimoine de l’Eglise sera Inaliénable.” Feu Madame Adolphe Montour Les Trois-Rivières, 16.— (D.N.C.) — Mme Adolphe Montour, née Hedwidge Dugné, est décédée à Tâge de 71 ans à la banlieue.Lui survivent outre son mari, sept fils, le R.P.Marie-Raoul, Trappiste, O.C., Henri, Joseph, Emile, Jules, Arthur, et Jean-Louis de la banlieue; quatre filles, Madame Arthur Proulx (Anne-Marie), de Nicolet, Soeur Raoul-Marie, des SS.du Saint-Nom de Jésus, et de Marie, Outremont, Montréal, Sr Alexandre de Jésus, de la même communauté et Mme Armand Déry (Louisetle, des Trois-Rivières; trois frères, le Révérend Père Adélard Dugré, assistant général de la compagnie de Jésus à Rome, le R.P.Alexandre Dugrc, de Tlmmaculée-Con-ception, de Montréal, et Ovila Dugré, de la Pointe-du-Lac; quatre soeurs, Sr Saint-Guillaume de la Croix, Ottawa, Sr Louis-Joseph, supérieure du couvent d’Aylmer, Ottawa, et Sr St-Paul de la Croix, Ottawa, et Sr Marie des Martyrs, supérieure du couvent Saint-François, comté d’Ynmaska.M.Wilfrid Pelletier perd le bâton de Toscanini Lors de la première répétition pour te Festival de musique de Montréal, à la salle du Plateau lundi le 31 mai, M.Wilfrid Pelletier avait pour diriger l’orchestre un bâton qui lui était un précieux souvenir.Il lui avait été donné par Toscanini après son concert d’adieu à New-York et portait gravé le nom de Toscanini.Après la répétition M.Pelletier a laissé son bâton sur le pupitre du chef d’orchestre.Le lendemain matin, le bâton avait disparu.M.Wilfrid Pelletier fait un appel à celui qui Ta en sa possession, ou à celui qui peut lui en donner des nouvelles.C était te souvenir auquel il tenait le plus.“Certainement celui qui Ta trouvé sera heureux de le remettre à son propriétaire.S’il savait combien je suis attaché à ce souvenir de mon grand ami, il me le rendrait tout de suite”, disait M.Pelletier à ses amis consternés.Si quelqu’un peut lui donner quelques renseignements aur cette disparition, il est prié de t’edresaer au bureau des Concerta symphoniques de Montréal, hôtel Windsor, chambre 23, LA.6037, Varsovie.— Durant tout le 19e siècle.ü’EJglise catholique fut persécutée sans merci sur les confins orientaux de la République polonaise actuelle, par les envahisseurs russes.Plusieurs centaines d’é-alises et de chapelles furent enlevées au culte catholique dans cette région.Ce fait prouve à l’évidence, que déjà avant le par bave de da Pologne le catholicisme florissait en ces contrées.Les Russes ont réussi à détruire presque entièrement toute cette splendilde organisation de la vie catholique, pendant leur occupation.Lorsque TEiat polonais rentra en possession de ses provinces, il v trouva un désastre à peu près complet.* La population catholique n’y possédait plus que quelques paroisses, souvent distantes.Tune de l’autre, d’une centaine de kilomètres.Lors du rétablissement de la Pologne.le diocèse de Luck (Volhynie) ne possédait plus que 59 paroisses.et aujourd’hui, il y en a 132.On a construit quelques dizaines d’églises et près de 100 chapelles.De nombreux orthodoxes de ces régions se convertissent actuellement au catholicisme romain.Si nous considérons les efforts des diverses sectes, oui cherchent & accaparer l’influence religieuse dans ces contrées, nous pouvons nous rendre compte de l’activité florissante du catholicisme romain dans les régions récupérées.Radio-Famille Paris.— La Fédération Nationale de l’Association “Radio-Famille” a tenu son assemblée générale, mardi à Paris, sous la présidence de M.A^-R.Conty, ambassadeur de France.Au cours de ces travaux l’assemblée a voté une résolution dans laquelle la Fédération “confirme sa ferme volonté de rester fidèle à l’esprit et à la lettre de ses statuts en s’attachant à l’esprit familial, sans aucun caractère politique ou confessionnel”.L’assemblée a également émis 1« voeu que les bureaux à*1 Fédération étudient et réalisent îes moyens pratiques de provoquer ou de connaître les oeuvres radiophoniques répondant à l’esprit “Radio-Famille et de les signaler aux conseils da gérance.ests SEPTEMBRE *L EXPOSITION INTERNATIONALE PARIS 1937 J&çsvc fttaagoiAA ¦vHbb l’alHuMM S«a vayagaun m Juin, Jylllat «t Mût—Octant mi vwtra “•*»»• M*r Maternai* — MoMUIm U'un MivlM plu* PMMWMl *t S'un mattlM* •h*lx S* mMim*.DEPART A QUÉBEC U 1 SEPTEMBRE w M (fr DANS TOUTES LES CLASSES SE SERVENT DE LEUR BANQUE DE MAINTES FAÇONS Les employés, comme les patrons, trouvent plusieurs bonnes façons de se servir de leur Banque.Les hommes et les femmes dont le seul ou le principal revenu provient d’un traitement ou salaire sont la grande majorité des clients de la Banque de Montréal.Ils recourent à un grand nombre des services de la Banque, par exemple: Comptes de chèques personnels; comptes d’épargne; prêts populaires; banque par correspondance; garde des objets de prix, tels que obligations, certificats d’actions, actes, polices d’assurance et bijoux; lettres de crédit qui procurent les fonds de voyage en temps utile; mandats et chèques de voyage.BANQUE DE MONTREAL fONDSB BN 1 • 17 S I E G B SOCIALl MONTREAL SERVICE DE BANQUE MODERNE ET EXPERIMENTE , , , fruit dr 119 années de fructueuses opérations 33 SUCCURSALES A MONTREAL et les ENVIRONS VOLUME XXVIII — No 138 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 17 JUIN 1937 M.Duplessis aux (êtes du 24 juin L» premier ministre assistera è la messe et au défilé historique et portera la parole, le soir, au parc La Fontaine Langue française M.Maurice Duplessis, premier ministre de la province, assistera à la messe du 24 juin à l’église Saint-Jean-Baptiste, ainsi qu’au défilé historique de l’après-midi.Le soir, au parc LaFontaine, M.Duplessis prononcera un discours.Au congrès de Québec Excursion par autobus Départ de Montréal, le 28 juin, et retour le 1er juillet A l'occasion du congrès de la langue française qui s’ouvrira à Québec le 27 juin, la section du transport du comité d’organisation montréalais organise une excursion par autobus de la Provincial Transport, de Montréal à Québec.Départ de Montréal, à 9 h.du matin le 28 juin, et départ de Québec pour le retour, à 2 h.de l’après-midi, le 1er juillet, fl y aura arrêt aux Trois-Rivières.Les personnes désireuses de faire le voyage de Québec à Ste-Anne de Beaupre pourront le faire à des prix exceptionnellement bas.Une ou plusieurs voitures seront mises à la disposition des Ordres religieux, selon leur groupe.* De plus amples informations seront fournies avec empressement par le comité local du congrès, section du transport, aux soins de la Société St-Jean-Baptiste, chambre no 2, Monument National, Montréal.Roger St-Pierre, Roland Poirier, CAI.6561 • .DO.4160 Festival des Canadiens de naissance Le conseil de district des Canadiens de Naissance de Montréal organise son 5e festival, qui aura lieu cette année au parc Montréal-Nord, juste une minute de marche du tramway 24, rue St-Denis.Le festival s’ouvrira le 1er juillet, jour du Dominion (Confédération) et se prolongera jusqu’au 9 inclusivement.Plusieurs ministres et plusieurs députés du fédéral et du provincial ainsi que des orateurs de toutes les provinces du Dominion des Fils Natifs traiteront chaque jour de questiohs d’intérêt national.Le parc Montréal-Nord est situé sur la rivière des Prairies, bien ombragé et pourvu de toutes les accom- modations nécessaires pour pique-niques de famille et groupe d’amis, entièrement à la disposition du public et ce, gratuitement.Pour la circonstance, des jeux et amusements de tous genres y seront installés et un service complet de garde exerçant une surveillance active prendra les précautions nécessaires pour assurer l’ordre le plus parfait au point de vue moralité.Un programme-souvenir est organisé au bénéfice de l’Orphelinat St-Alexis dirigé par les révérendes Soeurs de la Providence à 1469.rue Saint-Denis, et ces orphelins auront leur journée spéciale au cours du festival ainsi que tous les orphelinats de la métropole.Pour tous renseignements, écrire à 1575, St-Denis, téléphone HA.4118.(Comm.) Le "Litterary Digest" change de mains New-York, 17 (A.P.) —Le Litie-rary Digest est passé aux intérêts Albert Shaw, qui exploitent la Review of Reviews.Manifestation à Ste-Elisabeth Messe avec sermon, dimanche — Conférence de M.Victor Barbeau, le soir \a: dimanche 20 juin, grande manifestation religieuse et patriotique à l’occasion du Congrès de là langue française, dans la oaroissc de Sainte-Elisabeth du Portugal.A 11 heures, messe solennelle* avec sermon par M.l’abbé Poulin, enfant de la paroisse, suivie d’une procession extérieure avec la statue de saint Jean-Baptiste, et la bénédiction d’un drapeau.Le soir, à 8 heures, conférence par M.Victor Barbeau, dans la salle paroissiale.670, rue De Courcel-les.Les sections qui annarliennent au comité régional de l’ouest de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, sont invitées à ces deux manifestations avec prière d’apporter leur drapeau.Tous les membres de la section Desnovers se feronl un devoir d’assister à celle fête patriot ioue Rockefeller renonce à sa chapelle Paris.— La chapelle qui avait été construite au 15e siècle par Charles le Téméraire avait été offerte en 1933, par le gouvernement français, à John-D.Rockefeller, fils du milliardaire récemment décédé.Cette chapelle, qui était dédiée à saint Hubert, se trouve à Chauvi-rey-le-Chatel.C’est un spécimen magnifique d’architecture du 15e siècle, et Rockefeller avait décidé de l’offrir au Musée métropolitain de New-York Elle devait être démolie et expédiée en Amérique.La décision du gouvernement français était à peine connue, que des protestations s’élevaient de toutes parts: elles émanaient principalement du .département de la Haute Saône, déjà très pauvre en bâtiments historiques.John Rockefeller, au courant de ces protestations.^ renoncé à sa décision, et en même temps, è la chapelle.Les ordres qui avaient été donnés en vue de la démolition et de la réexpédition ont été contremandés.Pavoisons, décorons La célébration de la féto do St-Jean-Baptiste attirera à Montréal des milliers de compatriotes et d'étrangers qui se dirigent vers Québec pour assister au Congrès de la Langue française.Il convient d'accueillir ces visiteurs avec la plus grande cordialité et leur faire voir que la population canadienne-française de la métropole est dans l'allégresse.Les dirigeants de la "Société St-Jean-Baptiste de Montréal" invitent tous les Montréalais à décorer leurs demeures.En ce jour de réjouissance nationale, les maisons d'enseignement, les institutions d'ordre public, les clubs sociaux, les hôtels, les magasins et les résidences privées devraient être décorés à profusion de drapeaux et de banderoles.PAVOISONS, DECORONS, demande le Comité des décorations composé de MM.Emile Pigeon, président, et Rodolphe Dagenais, au nom du Conseil général, afin de donner à notre ville un air de1 fête patriotique et de créer autour de nos visiteurs une atmosphère de gaieté et de solennité.Déport du "Duchess of York" Le juge en chef du Canada, sir Lyrnan P.Duff, sera au nombre des passagers qui s'embarqueront à r„°„r,d Y°irk v M,ont'Lmiei clair, yuand u doit rempla rpnH à riai»1 m8nnif V® ^0rr!< se 'les confitures et les marmelades, rend a Glasgow, Belfast et Liver- pool.Parmi les autres passagers de ce paquebot du Pacifique Canadien, on remarque sir William Ireland de Courcy Wheeler, un chirurgien irlandais de grande réputation et ancien président du Royal College of Surgeons, d’Irlande; Albert Nordheimer.consul général de la Hollande, à Toronto, et Mme Nord-heimer; Miss E.Boehm, Norman Davidson, Mme L.Kastoria, Miss A.Stanley, Mme J.D.Cockroft, M.A.Bacal, le professeur R.W.Crowell, de Montréal; Miss A.Duff, d’Ottawa.et un groupe de cadets de l’Académie militaire Shattuck, de Minneapolis.La couleur ne règle pas la valeur alimentaire du miel Ottawa, 16.— Le miel s'emploie de plus en plus comme nourriture, comme producteur d’énergie ainsi que dans la préparation des mels pour la famille, et cependant il existe encore beaucoup d’idées erronées au sujet de ce produit.Beaucoup de f[ens s’imaginent, par exemple, que a valeur alimentaire du miel varie avec sa couleur, ce qui est faux.La couleur n’a rien à voir avec la valeur nutritive.Cette couleur, qui varie depuis blanc comme de 1 eau à brun foncé, dépend de l’espèce de fleurs sur lesquelles le miel est recueilli.Elle est causée par certaines substances trouvées dans le nectar de différentes fleurs, qui absorbent à différents degrés les rayons de lumière.Le goût du miel varie tout autant que sa couleur et l’on trouve aisément un goût qui plaît au palais le plus délicat.En général, plus la coule fi M.Van Zeeland arrive à New-York Ottawa, 17 (C.P.l — Le baron Silvercruys, ministre de Belgique au Canada, est parti hier pour New-York, où il se porte au devant de M.Van Zeeland, le premier ministre de Belgique.lULPOttél eur du miel est claire, plus le goût est délicat.Quand le miel doit etre employé à la place du sucre dans la cuisine, on donne la préférence au miel clair.Quand il doit remplacer on Îieut prendre n’importe quelle cou-eur.La granulation, ou le durcissement du miel, n'est pas, comme beaucoup de gens l’imaginent, un symptôme de détérioration.C’est plutôt un indice de pureté.Tous les miels canadiens se durcissent tôt ou tard, principalement suivant la proportion des deux sucres invertis qu’ils contiennent.Plus il y a de lévulose par rapport à la dextrose, lus longtemps le miel reste liquide, a lévulose, ou sucre de fruits, ne se granule pas; c’est le sucre Je plus doux que Ion connaisse.C’est généralement le sucre qui domine dans le miel.La dextrose, ou sucre de raisins, est un sucre qui se granule rapidement, et il domine dans les sirops commerciaux.La granulation du miel est accélérée par les basses températures et retardée par les températures élevées.Quand le miel est mis dans des f»ots de verre, on le chauffe généra-ement au moment de la mise en pots, pour qu'il reste liquide aussi longtemps que possible.La granulation rapide produit généralement une texture fine et la granulation lente une texture grossière.On peut ramener le miel granulé à sa forme liquide en mettant le contenant dans l’eau et en chauffant à 150°F.Une température plus élevée peut rendre la couleur plus foncée et réduire l’arome et le goût.Pour plus amples renseignements sur le miel, consulter le Bulletin Le miel et tes moyens de t’utiliser, que l’on peut se procurer gratuitement en s'adressant au Bureau de publicité et d’extension du Ministère fédéral de l’Agriculture, Ottawa.Le congrès du Christ-Roi à Poznam Paris.- Le Congrès du Ghrisl-Roi, qui aura lieu en Pologne du 24 au 29 juin, aura un caractère éminemment international, conformément à l’idée dominante du Congrès, qui est de baser le Royaume du Christ sur le principe de la lutte contre l’athéisme.Le but du Congrès est de faire un tableau aussi nrècis que possible des progrès de J’athèisme dans le monde entier, d’en éclaircir les sources, ainsi que les causes et de tracer un programme du mouvement de la renaissance religieuse, qui est l’unique base de la lutte contre les ’’sans-Dieu”.Les cardinaux Verdier, de Paris.Innitzer.de Vienne, Kg spar, de Prague, participeront à ce prochain Congrès.La Pologne sera représentée par presque tout son épiscopat qui.par sa présence, veut rendre plus solennels les grands jours sublimes que Poznam.au nom de tout le monde catholique.sacrifie au Ohrist-Roi.Comme légat de Sa Sainteté fut nommé S.Em.le card in ad Auguste Hîond, primat de Pologne, Tarif préférentiel pour le Brésil ¦Jacil a imi v «i t r x.« mti avril tv uiv- parmi les pays qui jouissent du eilleur tarif préférentiel accordé Voyages aubaines EXPOSITION w° y s&S Déports hebdomadaires de Montréal et Québec — y compris — Pssuget «lier et retour en Sème moderne; cabine et tout repas è bord.Train spécial Havre-Paris et retour.Hôtel location centrale à Paris et tous petits déjeuners — chambre k 2 (léger supplément chambre à I lit).Visite en autecer avec guide: Paris, Versailles et Malmaisen.• Carte légitimation donnant droit A 10 entrées A demi-tarif A l’Exposition et autres privilèges.* Légère majoration passages à 1 aller du 18 Julo au 18 juillet et au retour du 13 aoQt au 17 septembre S’INSCRIRE — SANS — RETARD EXPOSITION DE DUSSELDORF B De Psrie et retour.7 jours *58.B De Paris, le Rhin.Cologne, la Hollande et la Belgique, 15 jours *125.• ' t LE DEVOIR — VOYAGES 4}0 Notre-Dame Est iBEIair 1161 ) .m .- Montréal Nomination de Mgr Léonidas Perrin Québec, 17 — On apprend de Rome que Mgr Léonidas Perrin, P.A., chanoine de Saint-Jean-de-Latran, Recteur du Collège Pontifical Canadien, a été nommé membre du Conseil International de l’Union Missionnaire du Clergé, dont le siège est à Rome.Mgr Perrin y représentera le (Canada.Ottawa.17 (C.P.).—Un ordre en conseil a fait entrer hier soir le Bré sil me; fiar le Canada.Jusqu’à aujourd’hui es importations de cette importante république de l’Amérique du Sud jouissaient seulement du tarif intermédiaire.Le tarif qui a été accordé au Brésil est le même que celui oui est en vigueur pour la France, les Etats-Unis et la Pologne.Le tarif des exportations canadiennes au Brésil reste le même.Depuis quelque temps, en échange du tarif intermédiaire que le Canada lui accordait, nos exportations entrent au Brésil sous le meilleur tarif de ce pays.Le changement entrera en vigueur le 21 juin.Le commerce entre le Brésil et le Canada est de beaucoup à notre avantage, nos exportations au Brésil étant quadruples de celles du Brésil au Canada.-' — Des crucifix dans les palais de justice en Argentine Buenos-Ayres.— Un crucifix vient d’être solennellement placé dans la palais de justice de Mendoza.Avant la cérémonie, le president de Oa Haute Cour avait donné la Croix à l’évêque de Mendoza, et l’avait prié de bien vouloir bénir le bâtiment.L'archevêque * de Westminster et les anglicans Londres, 17.— Dans une lettre pastorale,’ Mgr Hinsîey s’est plaint des menées de la hiérarchie anglicane, qui demande à la nation de revenir à la pratique de la religion, mais qui se rendent coupables, en même temps, des attaques les plus basses contre l’Eglise catholique: ils préparent ainsi le chemin aux Rouges en Angleterre.L’archevêque insiste auprès de tous les fidèles pour qu jls accomplissent strictement leurs devoirs et qu’ils mènent une vie religieuse dans toutes les circonstances.Le doyen anglican de Canterbury, qui s’était senti visé dans la lettre pastorale, tâcha immédiatement de justifier son opinion pro-marxis-te, avant et après son voyage en Espagne.Dans un article éditorial, le Daily Mail a répondu que la réponse du doyen était pitoyable, et qu’il ne pouvait pas nier les cruautés des rouges en Espagne.Au conseil municipal Bienvanua au maira Roynault — La carta d'identité — M.Barrière maire suppléant — Taxis et quêtes publiques Société St-Jean-Baptiste SECTION NOTRE-DAME DU PER- PETUEL-SBGOURS — LE DIMANCHE 20 JUIN A l’occasion du Deuxième Congrès de langue française à Quebec, la section Notre-Dame du Perpétuel Secours organise une grande manifestation, pour le dimanche 20 juin.Ralliement avant la messe de 11 heures.Pendant la messe solennelle, il v aura distribution de nain bénit.Le R.P.Ferdinand.O.F.M., donnera le sermon de circonstance.Rendez-vous aussi nombreux que possible à cotte cérémonie.Tous les paroissiens sont particulièrement invités._____ A Beloeil, dimanche Bénédiction des autos il v Dimanche prochain, 20 juin aura à Beloeil fête en l’honneur de saint Christophe, patron des voyageurs, et bénédiction des automôo-biles, C’est le curé de la paroisse, M.l’abbé A.-F.Guillet, qui bénira les voitures et M.l’abbé Raoul Péloquin prononcera le sermon dé circonstance.Touse les automobilistes de la région sont invités à se joindre à ceux de Beloeil.Le rassemblement des automobiles aura lieu en face du collège et le défilé se mellra en marche à 2 h.30 pour passer à travers les rues de Beloeil et de McMasferville.I.a bénédiction aura lieu dans la cour du collège.Les organisateurs de la fête ont pris les mesures voulues pour assurer le service de la circulation.L'impôt anglais pour la défense Londres, 17 (C.P.).— Le gouvernement a proposé un impôt de 5 pom* cent au maximum sur les profits exagérés au lieu du programme de contribution pour la défense nationale qui aurait pris 25 pour cent des nouveaux profits de l’industrie.La taxe de la défense nationale sur les profits, proposés par le premier ministre Chamberlain alors qu’il était chancelier de l’échiquier, a été rayée du projet du budget du gouvernement à la suite de la tempête de protestations qu’elle a soulevée.Un communique du gouvernement a précisé que la taxe sera imposée pendant cinq ans et que son application sera rétroactive au 1er avril.Les compagnies anglaises et les ! commerçants anglais faisant affaires dans le Royaume-Uni et à l’extérieur seront soumis à la taxe.Les compagnies d’utilité publique et les professions sont exemptées.Le taux ; sera de cinq pour cent pour les j compagnies et de quatre pour cent | pour les commerçants individuels sur les profits dépassant 2,000 livres starling, presque $10,000 par année.Changements au service des voyageurs du C.P.R.M.William Fulton, adjoint de j l’agent général du service des voyageurs du Pacifique Canadien à Toronto.prendra sa retraite le 30 Juin courant, vient-on d’annoncer au 'bureau-chef de la compagnie à Montréal.M.Fulton était à l’emploi de cette compagnie de chemins de fer depuis janvier 1891 et au cours de cette longue période de 46 années.il a occupé nlusieurs postes de haute responsabilité.M.C.-B.Andrews, actuellement agent régional du service des voyageurs è Toronto succédera à M.WilHam Fulton, et sera à son tour remplacé par M.G.-D.Brcphy-agent régional â Galgarv.Ue conseil municipal a tenu une eourle séance hier après-midi, sous la présidence de M.le maire Ray-nault.Comme ce dernier présidait sa première séance, depuis les fêtes du couronnement, les échevins lui ont souhaité une cordiale bienvenue.Mais les échevins de l’opposition avaient ménagé tout de même à Son Honneur une belle et longue discussion sur les mystères de la carte d’identité.Lors de l’anvant-dernière séance, MM.Caron et Dubreuil avaient présenté une motion pour demander au comité exécutif les raisons pour lesquelles certains employés du département de la carte d’identité, avaient été destitués.Il était entendu qu’on discuterait la motion en comité général.Mais la séance s’élant prolongée jusqu’à 6 heures, l’affaire avait été ajournée.Hier la motion a été remise, devant le conseil et le maire a demandé si elle serait adoptée.Personne n’a répondu, sauf M.Dubreuil qui a demandé s’il pourrait poser des interpellations verbales.La motion a été adoptée.Quelques secondes plus tard, MM.Caron et Dubreuil ont réclamé le comité général, mais il était trop tard, car il eût fallu alors run,inimité du conseil.Comme plusieurs échevins épanchaient leurs sentiments kur celte crise “constitutionnelle", M.Biggar a proposé l’ajournement.M.Dubreuil a crié au bâillon.Mais évidemment, nos édiles avaient un vif penchant pour la ’’tyrannie", car ils ont voté avec un allègre empressement pour l’ajournement.M.Caron lui-même a voté pour l’ajournement.Quelques échevins se sont associés à M.Dubreuil.pour •‘sauver la face” comme on dit en Chine, par sympathie personnelle ej camaraderie pour leur collègue.Le soleil Un échevin a exprimé le sentiment de ses collègues, après la séance, lorsqu’il s'est écrié: “Que voulez-vous?Avec un soleil comme ça t” Le soleil jaillissait des verrières coloriées en nappes mauves, rouges, et bleues et baignait la salle d’une lumière délicate.Au début de la séance, le conseil a élu M.Orner Barrière, maire suppléant pour le prochain Irirnestre.MM.Caron et Monette ont alors présenté un amendement pour nommer M.Dubreuil comme maire-suppléant, mais M.Dubreuil a décliné.Il est évident que dans le conseil, MM.Caron el Dubreuil sont maintenant rangés formellement dans l’opposition et qu’ils mèneront la lutte contre l’administration actuelle, lors de la prochaine campagne mu- nicipale, ce qui a pour effet ordinaire d’ouvrir la porte du Nirvana municipal à ceux qui en prennent l’initiative.Bienvenue à M.Roynault Au début de la séance, M.Orner Côté, maire suppléant actuel, a souhaité la bienvenue à M.Hay-nault, au nom des échevins.M.Dave Rochon, à son tour, a félicité M.Côté de la façon dont il avait présidé les séances.M.Raynault a remercié puis M.Bray a demandé d’une voix suave au maire : — La bénédiction du pape, vous ne nous J’avez pas rapportée?Moire suppléant Ort-Aljt ensuite M.Orner Barrière échevin du quartier Ahuntsic, comme maire suppléant pour le prochain terme.MM.Caron et Monette présentent un amendement pour élire M.Dubreuil, mais celui-ci refuse en notant qu’il a déjà récusé l’honneur en 1932 et en 1936.Le taxi M.Biggar demande ensuite qu’on règle l'affaire du taxi, pour la prochaine séance au plus tard.On décide de référer la question à un caucus échevinal.Les quêtes publiques Le conseil commence ensuite l'étude d’un projet de règlement pour les tag-days, la mendicité, etc.Des échevins protestent que sous prétexte de contrôler les tag-days, etc., on va beaucoup tro-p loin, et qu'on affecte les diverses oeuvres ne propagande religieuse comme l'Apostolat de la prière, la propagation de la loi, les Dames du Sacré-Coeur, etc.M.Brien, échevin de Rosemont attire l’attention du conseil sur cette portée imprévue du règlement et on décide d'en faire rétude dans un caucus.On adopte ensuite un rapport pour établir des lignes homolo- Siées, rue Laurier.M.Savignac, et .Jeannotte s’accordent à reconnaître les dangers des lignes homologuées établies pour des années et des années et dont le scu! résultat est d’ennuyer les propriétaires qui veulent construire.M.Jarry est du même avis.On adopte ensuite la motion Caron-Dubreuil pour la carte d'identité.Si vous connaissez parfaitement le français et l’anglais.Ne lisez pas LE VOCABULAIRE PRATIQUE DE L’ANGLAIS AU FRANÇAIS par Leon Gérin (10,000 expressions anglaises et 40,000 expressions françaises correspondantes).Prix; $4.00 relié.L’EXPRESSION JUSTE EN TRADUCTION par Pierre Daviault (“Ce que ne donnent pas les die.tionnalres”).Prix: $2.50 relié.Editions a.C.F.En vente au Service de librairie du Devoir, 430, est, rue Notre-Dame.Montréal.IL EST PROFITABLE D’ACHETER LE CHARBON ANTHRACITE “WELSH” ©•** ¦mi *°Ae It ' t v .«Pv vS- ,>V“' it*** 6 c#vV '-o^Srea' î’r0C'ame"( ^ntrtntC;“',IK5ut/«rBé“rn,ÿ«’t le* ra,.Péneur „ chai^rAnth/fcite' "fe.*üre P'ua ïon^’ï n°in* t rln/U- U Ch» r h W#f"« d’entStfi, r*»,,iert ^ »cé*d.n/ï j ^antag*.ro démontrant6 «r/88®6 * Part / n0* à l’industrie p.roevolr” per Burke, Danse resu « cie, Ouv.Haut Bas Midi Dom.Qas and El.6 % % 1945 * ” 194" 102% 104% 100% .92 94 99 102 101% 103 101 103 98 101 M 32 100% — 75 77 100 98 100 97 97 HO 103 101 103 100 99 East Kootenay T% 1942 Gatineau Pow.5% 1956 .Gatineau Pow.6% 1941 Ham.Br.Prod.5% 1955 Havana Elec.5% 1952 .Hv.El B.& Sh, 5% 1957 , Int.H.Elec.6% 1944 Int.Pow.6% 1955 Int.Poww.6% 1957 Int.Pow.*r 6%% 1957 .MacLaren Power 5%% 1961 Do.5%% 19W , .5*ar.Tel and Te!.4^,^ 196e .Ment.Coke Mfg 4% 1947 .103 Mont 1s.Pow.5%% 1957 103 105% Mont.L.H.and P.3%r0 1958 99% 101% ,,Do; 3% % 1973 .94% 96% Mont.Tram.5% 1935 76 78 Mont, Tram.S% 1941 .99 101 Mont.Tram.4%% 1955 73 76 Nat L.and P.«% 1949 .95 98 NDd L.and Power 4%% 1956 99 102 Nfld L.Sr Pow.5%% 1971 ____ 103% 1051 Nlld L.and Pow.6% 1956 N.S.L.& Power 4% 1957 Ott.L.H.and P.5% 1957 .Ott.Tract.5% % 1955 .Power Corp.4%% 1959 .93 100 Power Corp.SÇ- 1957 .103% Quebec Power 5% 1968 .103% 105% 98 98 105 104 101 101 Sur le Curb Saguenay Elec.5%% 1953 Sag.Power 4%% 1969 Shaw.W.& P 4%% 1970 Shaw.W.& P.4% 1901 Twin City 51/2% 1952 .Union Gas 4%%, 1950 .Un.Sec.4%% 1960 .Winnipeg Elec.4>.«r 1960 Win.Elec.4-5% 1965 74% Do.B.Inc.4% 1965 .60 Industriels: 06 99 102 104 102 104 98% 98% 76% 78% 98 101 73 105 76 76% 62 Tendance générale à la baisse — Manque presque complet d'activité Abitibi 5Ç7> 1953 .B.A.OU 4% 1945 .Can.Cement 4%% 1951 Can.P.and P.Inv.5'i 1958 Can.Int.Paper 6% 1949 .Can.Vickers 8% 1947 vants, $122,000 ($84,000); poisson, $110,000 ($100,000); peuax, $589,-000 ($.‘i09,0t)0) ; soie artificielle, $382.000 ($144.000); colon brut, $1.382,000 ($021,000); coton filé, $254,000 ($195.000); manille et agave, $165,01)0 ($91,000); soie grège, $366.000 ($203.000); laine brute, $1.105,000 ($336.000); blouses et capotes, $553,000 ($426,000).La plus grande partie des textiles sont venus du Royaume-Uni.Livres et imprimés, $079,000 ($771.000), la plus grande partie venant des Etats-Unis; madrier et planches, $378.000 ($228.000); automobiles, $1,507,000 ($818,000); tés en France, 6,857, dim.260; avances temporaires à l’Etat (avant le 18-6-36), 12,179, pas de changement; avances temporaires à l’Etat (depuis le 18-6-36), 7,800, pas de changement;: avances sur gages collatéraux, 3,914, dim.75; circulation, 86,450, dim,.521; crédit total aux comptes commerciaux, 16,632, aug.36%.avances à 30 jours sur fonds publics, 529, dim.130; taux de réescompte, 6 p.c.Banque d'Angleterre Londres, 17 (P.A.)—Le rapport hebdomadaire de la Banque d’Angleterre montre les changements ;CE SOIR à 7.15 hre« j C.R.C.M.Montréal ) C.R.C.K.Québec aux postes écoutez le causerie PROPOS FINANCIERS se rapportent à la Société d*Entrepriie du Canada Le deuxième d’une série de causeries qui seront irradiée* eux mêmes postes, à le même heure, les 21 et 28 iuln.Comptoir National de Placement Limitée .132 ouest, rue St-Jacques, 1 MONTREAL (P.C.) — Alors que le Curb de Montréal souffrait ce matin, entre autres choses, d’un manque presque complet d’activité, les cours ont accusé une tendance à la baisse qui va en s’accentuant.Les mines ont suivi l’exemple général donné ee matin, mais avec plus de réserve.Fraser Voting Trusts a glissé de 7 1-8 à 44, Price Bros de 1 1-2 à 40 et Royalite de 1 1-8 à 41 3-8.Abitibi a légèrement fléchi et B.A.Oil a reculé de 1-4 à 23, Home Oil de .20 et Dalhousie de .07.Dans la section des mines, O Brien a perdu .35 à 8.10 tandis que Aldermac, Chibougamau, Eldorado, Siscoe et Sladen n’ont pas changé tandis que Stadacona et Sullivan ont reculé de quelques sous chacun.Marché de Calgary Conn fournis par ,,?EA„L?OLEU' * BEAUSOLEIL, 417, Saint-Fran.-XavUr.Montréal.t— Advance .Admiral .Alberta Pacific .Anaconda .Associated Oit .Bal tac .Brütloh Dominion Calgary & Edmonton Col mont .Common .Commonwealth .Dalhousie .Davies Petroleum Deventsh .Graystoue .Hargal .Highwood Sareee .Home OU .Hunter Valley .Hylo .Hunter Valley Warrants Lethbridge .Madison .Mar Jon .McDougall Segur McLeod .Mercury .Merland .Can Bread 6% 1941 .107% 97% 99% 102 103 105 84 101 103 98% 98% Cons.Paper 5%'> 1961 Dom.Coal 6% 1955 .Dom.Textile 4% 1955 Dvyden 6 , 1949 .East Dairies 6 ;, 1949 .Fraser 6"o 1950 Great Lakes 5t; 1955 Lac Saint-Jean 5%ère, député, et Albert Laberge.Juges: W’.J.Morirson, E.W.Fer-ruson et Lester R.Doyle.Juge ai; départ, Walter D.Dichey; uge du paddock, M.Grant; juge de a promenade.Chas.Mayer; prépo-é au pesage.Lester R.Ijoyle; chro-lométreurs, Horace Lavigne et J.-A.'lément, M.D.; secrétaire des coures, Lester R.Doyle; Juge du par-ours, Léo Dandurand, médecin, Dr •rnest Lachapelle, secrétaire, Jules )ucal; vétérinaire, Dr J.-H.\tlle- Moxie Berger a battu Johnny Morro New-York.17.fP.A.) -ger.136)4.de Montréal, Maxie ob- u la décision contre Johnny Mo-137^ lbs.de New-York, dans un ibat de dix rondes qui avait lieu r soir, au stade Dvckman.Une au combat.Eddie Brink devait être opposé à Berger mais il ne s’est pas présenté pour le pesage et Morro lui fut substitué.Morro a bien débuté, mais il s’est fatigué et Berger a ob-tenu sssfz die x)oint,s flux re« rondes pour avoir droR au verdict.Canadien vainqueur Les porte-coueurs du club Canadien ont triomphé hier soir de leurs adversaires du club La Bohème par le résultat de 5-2 dans une rencontre Interclubs.Voici les résultats: , _ Maurice Denis.Canadien, bat W.Tibhitts, 3-6.6-2.6-3.T.Bonneau, La Bohème, bat Roger Lamalke.7-5, 11-9.George Musw Canadien, bat Marcel Bélanger, 10-12, 6-2.8-6.Maurice Denis et Marcel Je4té, Canadien, battent W, Tibbltts et C.Mu sv, 6-0, 6-3.G.DuTiilv et C.Musv, Canadien, battent T.Bonneau et J.Provost 6-4, 7-5.M.Bélanger et C.Paiement.La Bohème, battent R.Charland et R.Lamaiioe, 6-4» 6-4.Faits divers Ouvrages sur le communisme Le procès Carter Québec, 17.(C.P.) — Le procès de Kingsley Carter, accusé de meurtre.a été subitement ajourné hier pour permettre à un témoin de la couronne d’essayer de se rappeler une conversation qu’il eut avec le prisonnier la nuit que.salon la couronne.il aurait tué Arnold Morgan, à Gaspé.Le juge Lucien Cannon termina l’audience d’hier après que le Dr A.Ginsherman, de Gaspé, eût déclaré qu’il ne pouvait se rappeler certaines observations que Carter, ancien maire de Gaspé.aurait faites sur sa femme après que celle-ci eût appelé le médecin chez eux, la nuit que Morgan fut tué dans la même maison.“Votts devrez vous les rappeler”.dit le juge Cannon en se levant., Le Dr Ginsherman déclara auparavant que Mme Carter Tavait appelé pour qu’il aille voir son mari et que Carter avait pris quelques verres Un autre témoin.Walter Baker, hôtelier, déclara que Carter avait bu beaucoup de bière à son hôtel.Carter et Morgan y furent vus ensemble.Trois morts dons l'explosion d'une poudrière en Ecosse Irvine (Ecosse), 17 (A.P.) _ Trois hommes ont été tués hier dans une série d’explosions survenues à une poudrière.Le meurtre de Verdun La police de Verdun recherche l'auteur du meurtre de madame Elizabeth Armstrong, femme de 38 ans et mère de sept enfants, trouvée assommée à coups de marteau dans sa demeure de la rue Evelyn hier après-midi.Elle était étendue sur le^ plancher, sans vie, quand on Ta découverte.Un homme est soupçonné, qui rendait de fréquentes visites à la maison Armstrong.Lui et M.Armstrong auraient eu souvent des discussions et en seraient venus aux mains déjà.Le prétendu meurtrier aurait dit déjà: “Je vais te tuer et je me suiciderai ensuite”, à Ha femme Armstrong.Aussi la police se demande si l’individu suspect n aurait pas mis sa promesse à exécution.Elsie Bruce, fille de 16 ans, aidait Mme Armstrong.Le présumé meurtrier arriva à ia maison Armstrong hier à 11 heures et v prit le repas de midi avec la famille.Les enfants repartis pour Técole, Elsie Bruce s offrit â aller acheter de la creme glacée pendant que Mme Armstrong lavai» la vaisselle.Celle ci lui demanda d'attendre, ne voulant pas rester seule.Le visiteur partit sous prétexte d'aller rencontrer quelqu’un à la Pointe-Saint-Lnarles.Elsie Bruce partit alors à son tour acheter la crème glacée.^ son ret°U!\ eJîe devait trouver Mme Armstrong baignant dans son song.LI]® fit appeler la police et le médecin, ESSAI D’UNE SOMME CATHOLI-QPE CONTRE LES SANS-DIEU, volume de 565 pages: 1.25.LE COMMUNISME ET LES CHRETIENS, par François Mauriac, R.P.Ducatillon, Nicolas Ber-diaeff, Alexandre Marc, Denis de Rangement et Daniel Rops.— Une critique implacable mais impartiale.Brochure de 265 pages: .90.POUR CONNAITRE LE COMMUNISME, par le R.P.Délayé.Brochure de 255 pages: .55.L’EGLISE EST-ELLE POUR OU CONTRE LA GUERRE?par P.Sauvage.Brochure de 80 pages: .25.LE MYTHE DU COMMUNISME, par le R.P.Villain.Brochure de 80 pages: .15.LA “LIBERTE CHERIE” du PARTI COMMUNISTE, par P.Croizier.Brochure de 32 pages- .10.SERVICE DE LIBRAIRIE DU Devoir, 430 Notre-Dame est, Montréal.TARIF des annonces classifiées "DEVOIR" Téléphona: BEIalr 1161 1 «ou te mot, 35o minimum comptant.Annonce» facturée», IHo le mer* 40c minimum.NAISSANCES.SERVI Cl».6ERVI-OES ANNIVERSAIRES.ORAND-ME88E8, REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES.3c per mot, mtnlumum de 50o.FIANÇAILLES, PROCHAINS MARIAGES.MARIAGES.*1.00 par Insertion Chambre et pension Chambre aérée, propre, bonne table bourgeoiie dan» famille honnête, tranquille, sans enfant, dans quartier distingué.Cinq ligne» tramway i la porte.Eentretian du linge al désiré.
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