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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 31 janvier 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1925-01-31, Collections de BAnQ.

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VOLUME XVI — No 25 MONTREAL, SAMEDI, 31 JANVIER 1925 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste:1 Édition quotidienne CANADA.tt-00 Etats-Un!i «t Empira BrlUbniqoe UNION POSTALE.Édition hebdomadaire CANADA.*2.#0 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.53.00 LE DEVOIR Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTRCAU TÉLÉPHONE» Main 74S0 SERVICE DENUIT: Rédaction.Main 5121 Administration, Main 515J Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! L’acte des banques La faillite de la Home Bank La faillite de la Home Bank a attiré l’attention du public sur notre loi des banques, et il est assez probable qu’à la prochaine session du Parlement du Canada, on va discuter cette faillite et chercher à tenir le pays responsable d’une partie des pertes qu’elle a occasionnées à ses déposants et à ses actionnaires.Il est donc à propos de rechercher si les administrateurs de cette banque sont les seuls coupables.Les faillites des banques du Peuple, de Ville-Marie et autres, en 1897 et 1898, avaient certainement démontré aux officiers de la Trésorerie et à ceux de l’Association des Banquière, les lacunes qu’il y avait dans la loi des banques, défectuosités qui pouvaient permettre aux gérants de banque aux abois d’afficher dans leurs rapports mensuels publiés dans la Gazelle officielle du Canada de beaux bilans, de montrer des surplus très considérables d’actif et ce, dans plusieurs cas, sans encourir de responsabilité pénale.Ces officiers savaient donc qu’il fallait de toute nécessite que la formule des rapports mensuels fût modifiée.Comment se fait-il que ce n’est qu’en 1923, c’est-à-dire vingt-cinq ans plus tard, qu’ils se décidèrent à apporter à cette formule les modifications que j’avais suggérées dans mes écrits sur l’Acte des Banques parus duns le Devoir en 1910 et en 1913?Comment se fait-il que l’Association des Banquiers, organisée apparemment pour la protection du public — excepté quand elle étouffe la Banque de Saint-Hyacinthe, — n’ait pris aucune action durant ces vingt-cinq ans?Ces officiers ne sont-ils pas coupables de négligence volontaire et de mauvaise volonté?Le bureau de la Trésorerie et l’Association des Banquiers, qui ont connu ces faits dans le temps et qui n’ont rien fait pour empêcher d’autres gérants d’agir de la meme manière, ne sont-ils pas coupables de négligence et d’imprévoyance ?Que penserait-on d’un général d’armée qui, prévenu que ses prisonniers de guerre ont toutes les facilités de s'évader, attendrait vingt-cinq ans avant de prendre les mesures nécessaires pour empêcher leur évasion, et qui ferait fusiller un pauvre diable parce qu’il aurait cherché à s’évader: surtout si pendant ces vingt-cinq ans on avait fait miroiter aux yeux de ce prisonnier la facilité avec laquelle il pouvait le.faire?N’est-ce pas un peu ce que fait le Gouvernement?On attend vingt-cinq ans avant d’apporter à la loi des banques les modifications nécessaires et ensuite on demande au cféparte-ment de la justice d’emprisonner ceux qui ont profité de cette négligence.’ * Les gérants et les administrateur» de la Home Bank sont-ils plus coupables que ceux de la banque qui, il y a quelques années, avait avancé au Canadien-Nord, ou plutôt a MM.Mackenzie et Mann, une quarantaine de millions, et qui n’ont dû.leur salut qu’à l’intervention du Gouvernement, lequel est • venu à leur secours en garantissant le paiement de cinquante millions de debentures du Canadien-Nord, millions que le pays est actuellement à payer, uiillions qui ont valu au gérant de cette banque d’avoir son airage comme récompense?Si les administrateurs de la Hgme Bank avaient eu des amis aussi influents que MM.Mackenzie et Mann, ils auraient probablement pu obtenir les millions qui leur manquaient; et pourquoi, dans ce cas, leur gérant n’aurait-il pas été siré, lui aussi?A mon point de vue, le bureau de la Trésorerie et l’Association des Banquiers sont en quelque sorte peut-être plus responsables de la mauvaise administration de la Home Bank que le Gouvernement: celui-ci peut changer, et de fait il a changé; et les membres du Parlement n’ont pas l’expérience que doivent posséder les officiers de la Trésorerie et de l’Association des Banquiers.Il est certain que si ces officiers s’étaient montrés, il y a vingt-cinq ans, plus soucieux des intérêts du public, s’ils avaient étudié les causes de la faillite de ces banques; si, plus tard, ils avaient porté plus d’attention aux remarques et aux suggestions que j’ai faites sur la loi des banques et publiées dans le Devoir, en 1913 et même dès 1910; s’ils n’avaient pas attendu jusqu’à 1923 pour apporter aux rapports mensuels les quelques modifications que j’avais suggérées en 1913.— les administrateurs de.la Home Bank se seraient vus dans l’impossibilité de jouer avec les fonds de la banque, comme ils l’ont fait.Dans mes écrits je ne suggérais pourtant aucune innovation ouvant affecter notre système bancaire.Je prenais la loi des anques telle qu’elle existait et je demandais seulement plus d’honnêteté dans son application.Je trouvais ainsi le moyen F b d’accorder aux déposants épargnistes d’une banque en faillite un meilleur remboursement de leur dépôt.TRISTE SORT DES DEPOSANTS EPARGNATES On décrète d’abord que la circulation sera payée à meme «es épargnes; ensuite, on permet à une grande partie des déposants de payer ce qu’ils doivent à la banque avec leur dépôt.On oblige les déposants à payer l’intérêt sur la circulation, circulation qui ne porte pas d’intérêt tant que la banque est en opération.On les oblige à payer la circulation non entrée avant de leur remettre même une partie de leur dépôt.Tout cela peut se régulariser sans porter aucune atteinte à notre système bancaire et rendre de grands services aux déposants à l’épargne.Voici entre autres quelques-unes des suggestions que je faisais.CIRCULATION J’avais suggéré que la circulation fût garantie et payée par le Gouvernement.L’expérience a démontré ciue cette circulation, déjà garantie par les déposants, n’offre plus aucun danger de responsabilité de la part du Gouvernement: l’actif des banques, surtout après les modifications qu’on y a apportées, sera toujours plus que suffisant pour payer la circulation.Si l’on craint que cette responsabilité nuise au crédit du pays, le gouvernement du Canada pourrait faire comme le gouvernement des Etats-Unis: exiger que In banque dépose dans les voûtes du gouvernement, comme garnptie de sa circulation, des valeurs de tout repos pour un égal montant.Les banques ne sauraient avoir beaucoup d’objection à cela.Ne conservent-elles pas toujours dans leurs voûtes des valeurs de tout repos pour un montant supérieur à leur circulation?et elles continueraient à recevoir l’intérêt sur ce» valeurs.Ma suggestion à ce sujet était un peu compliquée : je voulais ménager la susceptibilité des grosses nanques qui s’objecteraient à ce.que la circulation d’une banque inférieure offre la même garantie que leur propre circulation; mais ceci pourrait se simplifier en ne faisant circuler que, les billets.émis par le gouvernement.Alors, nous aurions une circulation uniforme et le crédit du pays n’en souffrirait pas.Notre circulation actuelle est trop disparate.Il y a deux ans, j’étais à l'hotel Princess, aux Bermudes, près du guichet du trésorier.Un client lui demandait de lui changer vingt piastres et lui présentait deux billets de dix piastres, l'un de la Banque de Montréal et Tautre de la Banque Dominion; il accepta ce dernier et refusa celui de la Banque de Montréal.Lorsque ce client fut parti, je dis au trésorier que je croyais qu’il était sous une fausse impression, que le billet de la Banque Dominion n’était pas meilleur que celui de la Banque de Montréal.— Non, non, me répoudit-il avec cet air arrogant et stupide de certaines gens; il semblait me dire: Vous ne savez pas ce que vous dites.— Ne voyez-vous pas, lui dis-je, que ce billet est de la Dominion Bank of Canada ?et je lui montrai un billet de deux piastres en lui faisant remarquer que c’était le Dominion du Canada qui promettait payer deux piastres, tandis que pour son dix piastres, c’était lu Dominion Bank of Canada, non le Dominion du Canada qui promettait de payer.Il resta perplexe, se demandant probablement ce que cette différence pouvait bien signifier, ou croyant peut-être qu’il était contraire à sa dignité d’homme supérieur d’admettre son ignorance sur ce point.INTERET Sur les dépôts à l’épargne on accorde un intérêt de 3% sur la plus petite tff/cmce du mois au crédit du déposant.Je demandais que cet intérêt fût accordé sur la balance quotidienne.Je donnais comme exemple un homme qui, déposant mille piastres le deux décembre et retirant neuf cents piastres le trente janvier, ne recevrait que vingt-cinq sous pour pratiquement deux mois d’intérêt sur mille piastres.Le travail additionnel que ce calcul exigerait n’est pas très considérable; une grande partie de ces dépôts à l’épargne est inactive et l’employé qui fait ce travail devient tellement entraîné que, la plupart du temps, il trouve le montant sans faire de calcul, aussi facilement que le commis nu comptoir vous dit que quinze verges d’étoffe à quinze sous font deux piastres et vingt-cinq sous et quinze verges à trente-cinq sous font cinq piastres et vingt-cinq sous.G.-N.DUCHARME.Vactualité Soyons propres l n excellent ami nous écrit pour nous donner une commande.Il a vu annoncés dans le.Devoir les contes du chanoine Schmid qui ont charmé sa jeunesse et il veut les procurer à.ses 23 neveux.Dans la bonne province de Québec, quand on n’a pas d’enfants pour son compte, on se rabat sur les neveux, on a toujours un frère, une soeur ou deux qui en ont pour deux.Donc cet excellent ami, après nous avoir parlé des entreprises qui lui tiennent à coeur, termine comme suit: “Je Jis toujours Je Devoir avec les yeux et J’àme d’un fils pieux de la race.“II ferait noir, affreusement noir en cette province si cet incomparable journal disparaissait.“J’appuierai mon appréciation de façon plus tangible des que mçs affaires seront réorganisées — avant longtemps, j’espère, car si l’herbe est trop lente à pointer, les chevaux meurent.“J’ai été attardé par d’autres oeuvres qui me tiennent au coeur infiniment moins.“Tels sont les voeux d’un homme aussi rouge qu’on Tétait il y a trente ans, mais qui se croit conscient des besoins urgents de notre nationalité.’’ // faut surtout retenir la dernière phrase.Il y a des rouges qui n’aiment point les journaux à grande, information, parce qu'ils sont honnêtes gens.Il y a des bleus qui les aiment moins encore, parce qu’en plus d’être honnêtes gens, ils sont conservateurs, ennemis de tout tapage, de toute folie subversive.Mais ils lisent ces grands journaux parce que je ne sais quelle pusillanimité, quel scrupule, quelle fausse pudeur les retient de lire ce journal qui a détruit leurs idoles, qui a arrêté la course vers l’abîme où elles nous entraînaient grâce à l’esprit de parti.Us font Songer, avec ces scrupules un peu sols, aux honnêtes gens qui aiment mieux s'adresser à un avocat crapuleux et se faire rouler parce qu’il est de leur parti qu'à un honnête homme qui ne les roulera pas mais qui, à la prochaine occasion, roulera leur parti.Notez que.dés lors qu’il s’agit de leurs affaires personnelles, peu de gens se laissent arrêter à de pareilles considérations; mais il y en a tout de même! Or on doit lire un journal indépendant, non seulement parce qu’on est honnête homme et qu'on partage ses idées, mais même quand on ne les partage pas, pour se tenir au courant et pour ne laisser rentrer chez soi qu’une feuille propre.Vous entendez assez souvent des gens qui vous disent: "J'achète telle chose chez les Anglais parce qu’il y a vraiment rien que là que ce service soit propre.On doit lire le Devoir parce qu’il donne un service de nouvelles propre—même si on est rouge et même si on est bleu, parce qu’avant d'être rouge ou bleu, on est chrétien, patriote, père de famille.Sir Wilfrid Laurier, dans une lettre que nous avons publiée pour le quinzième anniversaire, confessait à M.Georges Pelletier qu'il dînait du Devoir.Un autre politicien disait récemment : "Le Devoir est un iournal qu’il faut lire.Comme je n’ai lejemps de lire qu'un journal, je lis celui qu’il faut lire." Dites ces choses-là autour de vous.Rappelez-vous que si vous voulez que la race soit en bonne santé, capable de réagir dans les moments de crise, de se retrouver, il ne faut pas la laisser abrutir par les terribles stupéfiants de la presse jaune.Les gens intelligents doivent en ceci exercer un véritable apostolat, démontrer aux esprits superficiels que ce n’est pas parce qu’il publie des comptes rendus de fête religieuses ou aes portraits de prélats, de prêtres et de religieuses qu’un journal devient catholique et pieux, pas plus que n'est bonne, chrétienne, la tenancière de maison mal famée qui récite son chapelet tous les jours ou le fbaru'-maçon qui fait ses Pâques parce que rest mal vu dr ne les pas faire, Dites-lenr que l'hypocrisie ajoute à la faute, loin de la diminuer; que le mélange du hnn et du mauvais est pire à un estomac normal que le mauvais tout seul.Et par tous vos efforts, tentiz de briser la chaîne de l’habitude pour faire pénétrer dans le plus d’endroits que vous pourrez le bon journal.Citez aux rouges l’exemple de ce rouge, aux bleus l’exemple de ce politicien qui économisait du temps en lisant te Devoir.Et ne dites pas que nous prêchons pour notre paroisse.Tant qu’il n’y aura pas dans la région montréalaise un autre journal qui fasse même besogne et soit le contrepoids de la cochonnerie, du jaurvsme, il faudra bien malgré nous que nous conservions le monopole de la mesure êl de la propreté.Paul ANGEGRS Lettre d'Ottawa Où en sommes-nous à l’heure sjtuelle?IL SERAIT DE L-* PLUS HAUTE IMPORTANCE .‘AVOIR DES STATISTIQUES EXACTES SUR L’EMIGRATION ET L’IMMIGRATION C’EST PRECISEMENT CE QUI NOUS MANQUE Par Léo-Paul DESROSIERS Ottawa, le 30.— H n’y a pas que le budget du gouvernement qui devrait être aai-dessus de tout soupçon quaint à l’exactitude parfaite des chiffres.W y a aussi les statistiques de Immigration et de l’immigration.C’est un sujet qui, depuis quelques années, est d’une brûlante actualité.On Ta traité de diverses manières pendant ces dernières sessions, et les orateurs politiques ont trouvé là une source abon d a nt e d’a rgu men ts.Encore sur ce point, les partis ne s’accordent pas sur les chiffres qui leur sont fournis par le gouvernement et les fonctionnaires.Ils s’accordent sur les chiffres de l’immigration, mais non sur ceux de Immigration qui sont encore plus importants, sous certains aspects, et qui ont certainement une portée plus étendue.A vrai dire, ces dernières statistiques n’existaient pas du tout avant Tannée dernière.Devant le® rumeurs accablantes qui circulaient dans notre pays sur Détendue de Texodc aux Etats-Unis, le gouvernement crut bon de donner certaines instructions oux fonctionnaires canadiens qui se tiennent aux frontières afin de fleur faire exécuter une espèce de recensement des Canadiens (pii nous reviennent.fl publia des chiffres qui parurent, en réalité, assez rassurants, mais qui jusqu’à date sont loi/n de faire autorité.Avant de s’imposer comme Juste et inattaquable, il faudrait que le gouvernement pût répondre à diverses questions.Le public aurait besoin de connaître, tout d’abord, le système que d’on suit dans la compilation de ces statistiques.H voudrait savoir si ce recensement est complet ou partiel, s’il est fait avec sévérité ou à la bonne franquette, pour connaître la vérité absolue en cette matière, ou pour faire tout simplement l’affaire du cabinet.Ces Canadiens qui nous reviennent se sont-ils fait naturaliser aux Etats-Unis, ont-ils perdu la nationalité canadienne, ou s’ils devront se faire naturaliser au Canada, de nouveau, comme toirt immigrant qui nous arrive?Et, enfin, !e nombre de ces Canadiens qui reviennent à la terre natale est-il compris dans les statistiques générales de Tinwnigratlon, ou s’il faut faire une liste à part de ces immigrants d’un nouveau genre?L’EXACTITUDE EST ESSENTIELLE Le cabinet ne peut s’al ton dre, en vérité, à voir les Canadiens, sans distinction de parti, croire d’uno foi aveugle à ees statistiques tant qu’il n’aura pas démontre lui-mé-me que son svstème *« rapproche le plus possible de la perfection.11 n déjà fait un pas dans la bonne voie, reennnaissons-Ie, en formant un organisme rudimentaire et embryonnaire, Il 'lui reste à perfectionner ce système et à rétablir wr des bases solides.Car divers journaux, même parmi ceux qui ont adopté une attitude amicale envers le ministère, se sont remis à publier depuis quelque temps de nouvelles statistiques qui laissent croire que le mouvement d’émigration est loin d’être terminé.Dans Tun d’eux, on voit que de janvier à août dernier 100.599 immigrants sont arrivés, tandis que 155.040 Canadiens seraient partis vers les Etats-Unis.I-e déficit pour notre pays serait donc de quatorze mille pour ces huit mois.Un autre journal reproduit un article d’un périodique américain, ou il pst affirmé d’étranges choses.Ainsi de Winnipeg, il serait parti pour les Etats-Unis, durant Tannée 1924, une centaine de mille personnes, Winnipeg serait la porte de sortie vers les Etats-Unis des trois provinces des prairies, et elle aurait perdu, pour sa part, le dixième de sa population, soit 25,000 à 30,000 âmes.Dans les métiers de construction.Hé nombre des ouvriers aurait diminué d’au moins 60 pour cent.Et ce même iournal ajoute que seuls les chefs des unions ouvrières pourraient nous renseigner avec justesse sur le mouvement d’immigration, car ils possèdent des statistiques qui sont plus exactes que celles du gouvernement américain, ou du gouvernement canadien.Celles du gouvernement américain.©n particulier, sont loin d’être justes.Elles ne tiennent compte que des 'Canadiens qui paient leur taxe d’entrée.Or, un grand nombre de nos compatriotes entrent chez nos voisins sous le prétexte facile qu’ils s’en vont faire à des anus une visite qui durera de quinze jours à trois semaines.Ils ne paient pas de taxes, alors, et peuvent ensuite continuer à demeurer toute leur vie aux Etats-Unis sans être inquiétés le moins du monde.Ils se mêlent à la vaste foule anonyme et errent de ville en ville cherchant ^ leur subsistance.Mais ?ans le mÊine temps le bureau des statistiques américain ne s’occupe pas d'eux, et il n’en est pas question dans les chiffres qu’il publie.(Pour connaître la vérité, fl serait nécessaire que notre gouvernement prit lui-même le soin de vérifier les déclarations des immigrants.Il peut prendre leur nom lorsqu ds partent, et s’ils ne revien-pas a ^ate hxée, ou dans un délai, les inscrire parmi les citoyens que nous avons définitivement perdus.Ou bien, il peut demander des Canadiens oui reviennent de leur déclarer la date de leur sortie du Canada.Avec ces renseignements, nos officiers d’immigration pourraient contrêler le mouvement de va-et-vient, et ne pas inscrire parmi les visiteurs les vrais émigrants, ou vice versa.C’EST LE MOMENT DE VOIR CLAIR Jamais le besoin de connaître toute la vérité ne s’est fait sentir comme aujourd’hui.La session va recommencer bientôt.Et les libéraux, comme il est Juste, se féliciteront du retour en masse des nôtres.Par contre, les conservateurs seront d’un autre avis et ne chanteront pas la même chanson.Le (Suite & la deuxième page) Bloc-notes Ils ont raison Deux premiers mtnistrrs, celui du Québec et celui de l'Ontario, ont tous deux parlé, il y a quelques heures, des extrémistes qu’il y a dans chaque province.Us ont l’un et Tautre raison.11 y a en effet des extrémistes dans les deux provinces.Ainsi nous avons, dans le Québec, ceux qui sont prêts à toutes les concessions, les partisans du compromis à l’extrême, même quand il n’est guèie honorable; et, dans la province d’Ontario, il y a les extrémistes à outrance, ceux qui ne veulent faire aucune concession, si raisonnable soit-elle, aux Franco-Ontariens, quand même cela pourrait aboutir à rapprochement des deux grandes races, d’un bout à Tautre du Canada.Alors.?Un journal écrit, — celui-là même qui prétendait, il y a quelques années, que les Canadiens français des autres provinces n’avaient pas à proprement parler de grief sérieux: "I/es extrémistes n’ont pas le droit de parler au nom de tous.Et c’est ce qu'a fait ressortir dans son discours, l’honorable M.Ferguson.premier ministre d’Ontario”.D’abord, s’il est vrai que les extrémistes n’ont pas le droit de parler au nom de tous, on ne voit pas bien comment M.Ferguson a pu prétendre parler au nom de l’Ontario.Ceux qui connaissent le passé politique et les associations de M.Ferguson savent que M.Ferguson n’cit pas un inconnu dans le camp des extrémistes ontariens.Ce “politicien hors pair”, comme l’appelle le journal qui n’est pas ’'extrémiste”, a su, encore un coun, jussjue dans son discours de Quebec, se ménager les sympathies du camp oran-gist© ontarien et ne donner aucun gage à M.Taschereau, non plus qu’aux organisateurs de la lionne Entente.“Et moi aussi Un auteur américain, qui publie de ce temps-ci la biographie de Gordon Bennett, l’ancien directeur du New-York Herald, fameux par son audace, son esprit d'entreprise et son caractère fantasque, raconte à propos de Stanley, que Bennett avait envové à la recherche de Livingston à Ira ver* l’Afrique, pour le compte du Herald, ce trait piquant: “Le Herald, édition de Paris, ap- f>rit un jour que Stanley, entré dans a vie publique anglaise et marié à une artiste d’Angleterre, avait des ennuis domestiques.Aubrey Stanhope, nouvelliste du Herald, reçut ordre d’aller prendre une entrevue de Stanley, à ce sujet.Stanhope, connaissait le caractère violent de Stanley et cette tâche, par ailleurs, lui répugnait.Il trouva Stanley à l’hôtel, las et déprimé.Madaane Stanley était malade.Pendant deux jours, Stanley et Stanhope causèrent de toutes sortes de questions et finalement Stanley s’avisa que Stanhope n’était pas venu le relancer pour le seul plaisir de causer ainsi.“Dites-moi, maintenant, qu’est-cc que vous voulez?Est-ce à propos de l’Afrique?’’ dit l’explorateur au journaliste.Celui-ci avoua sa mission: ‘Won pas, M.Stanley.11 ne s’agit pas de TAfri-qi.e.Battez-vous votre femme?” Et il ajouta, tout bas: “Tuez-moi, si vous voulez”.Il vit Stanley s’enfoncer les ongles dans les paumes et se prépara au pire.Stanley dé-tentit ses doigts crispés et s’exclama sourdement: “Et dire que moi aussi j’ai fait ce métier!’’ Combien de journalistes, à l'emploi de feuilles à sensation, et qui sont en leur particulier d’honnêtes et braves garçons, forcés qu’ils sont par des maîtres âpres au gain, à Jairc des besognes aussi dégoûtantes, comprennent tout l’odieux de la conduite de leur feuille et, s’ils n’étaient attachés à la meule, enverraient à tous les diables leur directeur! Mais comment, ensuite, gagner le pain de leur f am Ole?C’est le problème aune] ils ont à faire face, la plupart u temps.Ils sont pris dans Ten-grenage.G.P.Nos cantiques J1 me semble que parmi les souvenirs de France que les Canadiens doivent tenir à conserver très précieusement, il faut mettre au premier rang nos chers vieux cantiques.U faudrait garder Intacts et le texte et la musique de ces chants d’autrefois; et cependant, dans notre province, on a un peu Tair de .1 n vouloir les laisser tomber dans l'oubli.Pendant ce temps nos cousins da France, dans les éditions qu’ils publient des cantiques de langue française, changent et mutilent les chants de nos pères, avec un sans-gêne et une hardiesse vraiment insupportables.Ils ne voudraient pas changer un mot d’une chanson de Béranger, et ils ont osé bouleverser le cantique pieux de Fénelon: .4u sang qu un Dieu ihi répondre.Or ce sont ces éditions que Ton met aujourd’hui entre les mains de nos enfants, dans les couvents et dans les écoles de Frères.ill est donc temps que Ton nous donne une édition canadienne de nos cantiques anciens et nouveaux, une édition nù nous puissions retrouver les chants de nos pères, tels qu'ils les chantaient.Il ne faudra y changer ni un mot ni une note, puisque ce sont des souvenirs.Qui nous procurera ce livre devenu nécessaire?J’ai cru que cela appartenait à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, qui a déjà tant de belles oeuvres patriotiques à &on avoir, La préparation et l’impression de ce volume lui coûtera cher, mais les journaux canadiens voudront sans doute lui faire une belle ré-clasne, et la feront rentrer rapidement dans ses fonds.Cette oeuvre a été commencée déjà.Mgr Ixwis Richard a publié chez P.-V, Ayotte, aux Trois-Rivières, un recueil intitulé Choix de cantiques, où il donne, comme résultat de laborieuses recherches, le vrai texte de nos vieux cantiques; niais il n’en a pas donné la musique, et c’est un recueil avec texte et musique irréprochables qu’il nous faut aujourd’hui.Ln publiant les Vieilles chansons canadiennes, M.Ernest Gagnon s’est acquis la reconnaissance de tons le* vrais patriotes; il en sera certainement de~mème pour ceux qui publieront une édition soignée et définitive de nos chers vieux cantiques.Pour attirer plus vivement l’attention des officiers de la SainUfean-Baptiste, il est peut-être bon de leur dire que c’est un correspondant de soixante-dix-huit ans qui leur parle, aujourd’hui.L’aibbé N.GARON, PA.BONNE ENTENTE” L’article de M.Bourasna mis en brocliurette Pour répondre au désir dé nombreuses personnes, nous avons fait mettre en brochurette l'article que M.Baurassa publiait jeudi sous le titre Bonne Entente et que le Star reproduisait intégralement.Cet article; rédiaé en anglais, pourra servir à la propagande dans tous les milieux anglo-canadiens.U ne vise point en effet que la situation ontarienne, mais bien ' i pr mu.^ensemble des problèmes qui affectent le Canada.Cette brochurette de 8 pages se vendra 5 sous Vexemplaire à l'unité, 3 sous l’exemplaire par quantités de 50 et plus (franco).Elle se glisse facilement dans une em>eloppe.~ i peut la commander au Service de librairie du , 336, rue Notre-Dame-Est, Montréal (Téléphone, On Devoir, Main 7460).sasi Une brochure nouvelle ¦ ¦ L'Acadie — Ses apôtres (Jésuites, Récollets, Capucins, Prêtres des Missions Etrangères, Sulpiciens).Nos lecteurs n’ont pas perdu le souvenir de ta brillante série d’études que nous avons publiées ici sur les premiers missionnaires de l’Acadie (Jésuites, Rècollets, Capucins, Prêtres des Missions Etrangères, Sulpiciens) et qui réunissaient les signatures très connues des RR.PP.Edouard Recompte, SJ,, Huqolin, O.F.M., Alexis, O.M.C., et de MM.les abbés Cyrille Gagnon et Olivier Maurault, Nous voulions en même temps faire mieux eonnat-tre de glorieuses figures et évoquer, pour tout notre public de langue française, des pages trop ignorées de Vhistoire acadienne.Plusieurs lecteurs ont exprimé le désir de pouvoir conserver sous une forme commode cette série d'articles.Nous avons le plaisir de les avertir que nous réaliserons bientôt leur désir.Les cinq études seront rééditées, avec ta gracieuse permission des auteurs, en une jolie brochure de 48 pages, sur beau papier, avec couverture, illustrée d’un dessin (PIvan Jobin.Ce sera à la fois un utile instrument de propagande et un joli “livre de prix”.Tout le monde voudra avoir sous la main re résumé de la première histoire religieuse de l’A radie.Pour faciliter la propagande, nous mettrons la brochure à des prix très bas: 15 sous Vexemplaire, $1.50 la douzaine, $10 le cent, $75 le mille (ftort en plus).Nous prions qu’on veuille bien adresser le plus tôt possible les commandes au Service de librairie du Devoir, 336, rue Notre-Dame-Est, à Montréal.Il s'agit pour nous de fixer le plus rapidement possible notre tirage.Cette offre devrait particulièrement intéresser les maisons d'éducation, les commissions scolaires, les sociétés nationales, les associations de propagande, etc.i a»*—tps LUNDI; Un nouvel article de M.Ducharme sur l’Acte dei Banques et la faillite de la Home Bank: Déposants épargnistes — Rapports annuels — Succursales des banques. LE DEVOIR; MONTREAL.SAMEDI, 31 JANVIER 1925 VOLUME XVI — No i LE STAR ET M.HENRI BOURASSA '** *» i l>an» son numéro d'hier, le Montréal Star a reproduit en entier l’article où M.Bourassa souhaitait la bienvenue à la délégation de la "bonne entente" et indiquait à quelles conditions l'accord peut se faire entre les provinces d’Ontario et de Québec.Eai premier Montréal, le Star a commenté cet article dans les termes suivants ; M.HENRI BOURASSA.The Star reprints toda^ a notable article that appeared in English yesterday in Le Devoir over the signature of 11.Henri Bourassa.It was a gracious act of courtesy on the part of Le Devoir and other French newspapers to welcome the delegates from Ontario of the Bonne Entente mission, in their mother longue.'Ine delicacy of the compliment is yet another tribute to French chivalry of which we in this province have received so many proofs; the fill!]ness of its meaning is unfolded in the signature over which it appears.No man in the Province of Quebec wields so great an influence as M.Bourassa.A clear and logical thinker, an eloquent orator, equally at home in both languages, M.Bourassa is the man of his race since the death of Sir Wilfrid laurier of outstanding intellectual ability and of commanding ami persuasive •power.M.Bourassa was ever a fighter and he has many weapons in his armory.He can smite an opponent a resounding blow with the broadsword or he can thrust and parry with the rapier with the skill and agility of a master.Yet whatever the weapon the fight is always in earnest and always squarely fought.He asks no quarter while the duel is on, but with the chivalry which his race has displayed unnumbered times on the battlefield, he is sensitive to suffering and he takes no advantage of weakness.He would rather give a handicap than take one.* * * Judged by the standard of what passes for success in the modern world, M.Bourassa may be pitied by many who have amassed wealth for haring failed to make the best use of his opportunities.He would laugh at any such standard, since he holds riches as low in the scale of the things worth striving for, although he has always realized their power.The Star has on many occasions differed and differed strongly from, the views held by this great brench-Uanadian.In the future it is probable that on some issues we shaJl continue to hold a fundamentidly different opinion to that of M.Bourassa.Yet more and more arc we convinced that the goal towards which both are striving, the goal of a better, happier and a more bar-, monious Canada, is the same, that in the main our paths are parallel and convergent and that the bypaths and detours which honest men take are chosen as a result of national or individual characteristics.The Star believes that on the great vital questions of the day the opinions of the Nationalist leader are Sound, and we are in hearty accord with his efforts to purify public life, to banish the drones and the wasters from the State service and to inspire leaders and followers alike with a finer appreciation of the responsibilities of citizenship.• * * * M.Bourassa is still a young man, but, like all men of intellectual power and discriminating taste, his views have mellowed with the advance of the years.No man of intelligence, no man of honesty holds to the same views even on the questions most close to his heart unalterably and unmodified throughout life.’ To do so would be nothing but sheer obstinacy.Honest opinion must be fluid, dependent on time, occasion and circumstance, for its changes.Yet in the main we believe that M.Bourassa has not radically changed many of his views that he held when youthful blood chursed more swiftly through his veins and when the traditions of an historic past lighted the flame of his passion* even though the expression of those views has been softened.The crusader of today does not strike less truly because experience and prudence actuate the blow more than youth and the hot fervor of knight errant days.Perhaps it is M.Bou-rassa’s opponents rather than his opinions that have undergone the greatest change, for the doctrines that were thought dangerous a decade ago are viewed todaÿ through the spectacles of history that no man could foresee.M.Bourassa does a great service to Canada by his fearless presentation on an Entente founded not merely on the platitudes of the banquet, but on the far more enduring foundations of equity and dispassionate appreciation.Saint-Jean tie du Prince-Edouard, 21 fanvter 1925.M.le rédacteur.Le Devoir, Montréal.Cher monsieur, M.King, premier ministre, s'est défà prononcé en faveur de remplir toutes les vacances au Sénat et aux Communes avant l’ouverture du Parlement.Ici, les Acadiens ont fait ‘Tlm-pctssiNe” pour obtenir un sénateur choisi parmi eux, en remplacement de M.Yeo, qui avait succédé à M.Arsenault, vers 1898.Des pétitions ont circulé dans tous les centres acadiens de Vile, et on a recueilli tes' noms de tous les Acadiens, presque sans exceptions.Aussi dans le district de M.Blanchard qui compte 3,000 protestants, ceux-ci ont tous signé.Iscs sociétés nationales acadiennes ont envoyé des résolutions au premier ministre et aux ministres canadiens-}rançais ; des délégations de tous les centres acadiens ont rencontré M.Sinclair, ainsi que M.le député McLean et M.MacKinnon, le collègue de M.Sinclair.Dans un bloc notes, du\9 fancier, vous disiez: “Aussi fait-il bien (M.King) d'attendre le retour de M.Rêland pour nommer les nouveaux titulaires de ces divers postes.De la sorte, les ministres du Québec auront eu.tous tant qu’ils sont, leur mot à dire; et M.King pourra se couvrir ensuite de leur assentiment aux choix qu’il fera”.On ne saurait mieux idre.Peut-être igno-rez-isous comme nos Acadiens comptent sur les ministres canadiens-}rançais.Et si les Acadiens ne peuvent pas compter sur eux, sur qui compteront-ils?Vous sortez que les catholiques sont plus que le tiers de la population des Provinces Maritimes, (370,433, sur un total de 1,000,328) et toutefois, il n’u a pas en un seul ministre catholique des Provinces Maritimes à Ottawa depuis 30 ans.Telle est ta situation.(Les Provinces Mariti- La Minute Gate J ÇA MONTE EN TOMBANT au M.et Mme Schneewein vont théâtre.M.Schneewein interroge la buraliste: —Combien les fauteuils d'orchestre?—Six francs.-Combien les quatrièmes galeries?—Un franc.—Alors, donnez-moi denx quatrièmes galeries! M.et Mme Sehneewein vont à leurs places et finissent par se caser au premier rang.Le spectacle commence.M.Sehneewein pour mieux voir et entendre se penche sur le balcon.Mme Sehneewein le retient par son vêtement et d’une voix terrifiée: —Fais attention SehmuM, ne va pas tomber, ça coûte six francs en nas! COMME S'IL FAISAIT MAL Le mari — J’ai fait un drôle de rêve la nuit dernière.J’ai rêvé qu’un homme t’enlevait et se sauvait avec toi.Sa femme — Que lui as-tu dit alors?Le mari — Je lui ai demandé pourquoi il courait.mes ont toufours eu pourtant trois ou quatre ministres dans les différents gouvernements depuis ta Confédération.) SI les ministres canadiens franaçls n’exigent pas firstice pour les Acadiens, vous comprenez bien ce que cela veut dire.' UN LECTEUR DU DEVOIR En France DEUX LETTRES EPISCOPALES UNE LETTRE DE Mgr DUPARC Appuyé par les Journées de Quimper et du Folgoët, une lettre 4e Mgr Duparc a son éloquence toute naturelle.Le vaillant évêque de Qu im per an nonce qu'ap rès entente avec les curés doyens et les deux directearrs des oeuvres, il fonde la Ligue de défense et d’action catholique, qui entrera dans ila Fédération nationale catholique.Cette Ligue est dirigée par l’évê-qtie, assisté d’un président laïque.“C’est toute notre vie religieuse qui est menacée par 4e courant politique actuel.Nos dernières libertés peuvent être balayées d'un coup par la franc-maçonnerie, si elle arrive à ses finis dans la présente législature.Nous ne sauvegarderons nos droits que si nous sommes fermement unis, groupés en masse, décidés à agir comme une seul homme, et è poursuivre notre effort sans nous lasser, aussi longtemps que les circonstances l’exigeront.Cette union est facile à faire sur le terrain catholique, où aucune question ne peut nous diviser.La conviction que nous travaillons pour ie plus grand bien de la France et de la Grande-Bretagne, en même temps que pour le service de Dieu et de l’Eglise, nous soutiendra et donnera à toutes nos démarches ce caractère de haute noblesse que l’Evangile imprime à tous les actes qu’il inspire”.Les catholiques exerceront leur influence à tous les étages des pouvoirs publics du Conseil munic ipal au parlement.“Ils ne laisseront passer aucun abus sans le dénoncer”.Mgr Du parc cite longuement à ce sujet la letrre du cardinal Dubois au général de Castelnau, ce passage en particulier: “Qu’on le veuille ou non, il arrive un moment où la défense catholique doit se faire sur le terrain même où se produit l’attaque, le terrain politique.Ce n’est pas as-•ez de protester contre les lois mauvaises, il faut les modifier, et comment y arriver, sinon par une pression d'ordre parlementaire, ordonnée et vivante?N’est-ce pas notre droit, à nous, catholiques, comme à tous h» autres citoyens fronçais?On aurait mauvaise grace de nous en vouloir si nous prétendons l'exercer.Libres de nos suffrages, nous ne les donnerons qu'à des hommes favorables à notre omise.” AU DIOCESE DE LYON CONCOURS DES BOUTS-RIMES Nous avons temps dit la Cro rapporté n.rotx de en leur Daris la Tout objet de métal Usé vieilli bosselé détérioré —couteTlerlss, lustres, candélabres, cendriers, encensoirs, caîires — sera refait avec soin el diligence, par Les Ouvrages (l’Art en Cuivre LIMITEE O.Constantin eau.Admlnla.247, rue Ranguinet, Montréal Téiéph.: Eat 0143 grande soirée de conférences qui réunit à Lyon 20,000 hommes et la conference plus récente du 1*.Don-coeur qui fut une explosion d'enthousiasme, Le cardinal Maurin vient d’exposer l'état et f’esprit de l’organisation dans le diocèse.“Oui, le salut pourrait bien nous venir de nos ennemis.Es ont commis et commettent tous les jours tant de fautes que des yeux jusqu’ici obstinément fermés finissent par s’ouvrir.La Providence vient à notre secours.Mais rappelons-nous le proverbe: “Aide-toi, Je ciel t’aidera.“L’Union fait la force.Vers la fin de la guerre, j’ai vivement exhorté le clergé et tes fidèles de mon diocèse à s’organiser en vue des réalisations du lendemain.Nous avons constitué la Ligue des droits des •catholiques.Je me demande, si dans le cas où il faudrait la fonder aujourd’hui, il y aurait lieu d'y apporter de grandes m od i f i ratio n s.Mal heu r e use m e n t, on n'a peut-être pas alors suffisamment compris l’utilité, je ' dirai plus, la nécessité de l’organisation.Les cadres sont prêts; les retardataires s’empressent d’y entrer»et la Ligue deviendra agissante.Sur quoi portera son action?Nous avons à défendre nos K hérités menacées, à reconquérir les libertés perdues.Sans renoncer à notre autonomie, nous pouvons et devons adhérer ù une Fédération nationale catholique, vraiment catholique.N’ayons fuis un programme équivoque diminué, mais nn programme loyal, net et précis, dussions' nous n’en faire aboutir nous-mêmes qu’me partie, même très minime et laisser à ceux qui viendront après nous la joie d’en noir l’entière réalisation.Ne cessons de combattre ces lois laïques dont nos ad-l'ersaires s'évertuent à proclamer l’intanglUlité et rnontrnns'en les pernicieux effets nu double point de vue religieux et social en même j temps que l’injustice.Encore une fois, chers Messieurs, l’heure est \ grave”.Lettre d’Ottawa (Suite de la première page) public sera ainsi mis en face de deux catégories absolument différentes de chiffres, de statistique?et d’informations.Et il en viendra à croire que les renseignements des uns ne «ont pas plus exactes ue les renseignements des antres.11 aura raison, car.dans la situation actuelle, les deux listes sont tï jeter nu panier tout simplement, et ne valent pas le papier sur lequel on les a écrites.Elles ne nous! donnent, ni l’une ni l’autre, ces j précisions absolument nécessaires | et indispensables.Elles ne sont pas dignes ne créance.Pourtant, dans une affaire aussi vitale que celle-là, il semble que l’on devrait mettre de côté toute considération de parti et se soumettre, pour un moment, à l’intérêt national.Lorsqu'il connaîtra la réalité toute nue, le gouvernement pourra orienter avec plus de sûreté sa politique d’immigration et sa politique fiscale et générale.Il pourra fa baser sur des données sûres.Et l'opposition, de son côté, basera ses critiques sur des chiffres indiscutables et prouvés.Cette réforme, comme celle A nos finances, ne peut manquer en effet, d’arriver un jour ou l’autre.Elle est trop nécessaire pour mie nos gouvernements soient capables de la retarder infiniment.Depuis une vingtaine d’années, en effet, j nos hommes polit unies, les divers parlements et ‘le punîlc.pataugent dans res sables mouvants de statistiques incomplètes, partlsanncs, colorées par la passion de l’un ou la passion de l'autre.Us en ont tous jusqu’au cou aujourd'hui.Alors les électeurs se fatiguent, ou bien 11 se trouvera un ministre plus soucieux de l’intérêt public que les autres.Et la réforme se produira.Léo-Paul DESROSIERS.Pour faixe plaisir à foui le inonde nous avons songé aujourd’hui à dédier notre quatrain aux amateurs d_e radio, devenus légion.Ils trouveront pent-être ici la raison des difficultés qu’ils éprouvent parfois à entendre WBZ quand ce n’est pas CHQT.Car comme a dit feu Frédéric Masson, de l’Académie française: "Too much a good thing, is good for nothing" CONCOURS No 9 Sans boire, ni manger, inquiet, Il écoute et bâille aux corneilles Mais son cristal reste muet.Moralité: ?9 A nos lecteurs de compléter cette pièce digne de Maurice Rostand.T.en réponses seront reçues jusqu’au 9 février à minuit.Le résultat du concours sera publié dans le Devoir du samedi 14 février, dans la ’'Minute gaie”.Des mentions honorables seront aussi décernées et les pièces publiées.Le coupon suivant devra accompagner tout envoi: •J.^ j Concours de Bouts-Rimés-No 9 i | Le Devoir, rase postale 4020, Montréal Voici le vers qui complète la pièce no 9: Pseudonyme —« Nom - ¦ • A dresse, * .• » » ¦ *¦» • Ville tP * • • .VN * Ne Criez pas au Feu ! Quand la maison e*t IncendWe mais au moment de l'incendie.Aussi m'attende/, pas d avoir perdu complètement la vue pour appeler l'opticien à votre aide.Pen-*e*-y aujourd'hui, faites-vous examiner le» yeux Immédiatement.Consuàtez-noua — cela ne vous coûte pas plus cher.SALON D’OPTIQUE SAINT-GERMAIN tel.est *7is 453, RUE SAINT-DENIS s*«•*/*«»•.VENEZ NOUS CONSULTER VENTE DE FEVRIER :^î A VENDRE mÊÊÊÊÊÊÊiÊÊamÊamÊmÊitÊÊÊSimmÊÊmÊÊmÊmiSÊttKÊiÊÊÊsmÊmmmmÊmimmmiKÊSSÊÊmmm **¦* en bloc ou en partie pour clore la succession de fen PIERRE BERNARD 780 LOTS A TETRAULTVILLE entre les rues Notre-Dame et Sherbrooke, avec canaux et service d'eau.Magnifique emplacement, avec deux lignes de tramways traversant les terrains et une ligne montant jusque passé Sherbrooke.Aucune offre raisonnable refusée.J.-B.VINET Tél.862 Est rue Craig Rat 4974 *— Ctairml 4680W — Ré)ail 9853 CHEZ ot d V U & Rabais de fo a 50* o sur tout notre Stock de MEUBLES ET TAPIS s Mobiliers de Chambres à Coucher Si vous avez besoin de mobilier de chambre à coucher, jamais' vous ne pourrez trouver mieux.Lisez ceci attentivement, mais si ce que vous cherchez ne s y trouve pas, venez au magasin.Il est entendu que nous ne pouvons pas entrer dans le cadre de cette annonce, toutes les occasions offertes à ce rayon de mobiliers de chambres à coucher.SPECIAL No t — Comprenant bureau, chiffonnier, table de toilette, lit en acier avec sommier et matelas.Ce mobilier est en merisier fini acajou.Régulièrement 8100.00 pour .SPECIAL No 2 .?c a rré *J Ut " * s ommi er* eT matelas.' ïlégui’ièremént” SlâO.OO pour .7.$119.00 CarrVFhALmXo 4 - Chambre complète, fini chêne doré, beau grand miroir ovale et chiffon nieravec miroir et belle grande Vanity, lit, sommier, matelas.Régu- $1 29.00 lièrement 8175.00 pour seulement .•• .•• •••• •• •• SPECIAL No 5______Autre mobilier^fini noyer, le tout complet, avec ££ 19*00 $79.00 SPECIAL, iso a - Bureau, chiffonnier, toilette Ut en acier, sommier et $39 00 matelas En merisier fini noyer.Régulièrement $t2o.W pour .SPECIAL No 3 — Chambre, complète, fini cbene doré, grand matelas et eommier Valeur de »m00 pour.Et plusieurs autres de $*79.04) « îhoAKI.Uv.CD Mobiliers de Salles à Manger Notre département de salles à manger est au grand complet.Voici quelques exemples de nos prix ; 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ce qui lui fait (défaut, c’est plutôt la persévérance I tranquille que rien ne déroute.Elle ] attache beaucoup d’importance a l'argent, à ceux qui en possèdent I Délicate et bonne, sensible et aimante, d’humeur très variable, sujette à de petites tristesses fréquen-Itea quoiqu’elle ait de la gaieté et de I l’entrain, elle est jeune, crédule, native, portée aux exapéirations.Il faut I qu’elle apprenne la réflexion et la pondération pour que le jugement se développe.La volonté est vive, variable, souple, et pour le moment, trop influ-enpable pour être énergique.BLETTE.— Encore un manuscrit de cinq lignes! Je devrais refuser de faire ces analyses qui ne sont satisfaisantes ni pour les correspondants ni pour le graphologue.Etourdi, agité, gai et bruyant, il n'a ni méthode ni ordre et il fait les choses négligemment.L’orgueil est susceptible, mais il est si léger qu’il oublie vite ses griefs.Bon coeur, sensible, délicat, qui s'attache et se détache avec la même facilité.Besoin d’affection, d’approbation.U manifeste peu de volonté et semble à la merci des influences qui l’entourent, bonnes ou mauvaises.Très sincère mais aimant à blaguer, à | faire des histoires.FLEUR PRINTANIERE.— Bonne, délicate, sensible, aimante, c’est une ‘ nature droite et franche, mais réservée et un peu timide quand elle (doit parler d’elle-même.Naturelle-I ment active, elle a des petites dépressions qui amènent de la tristesse et de la lassitude même avant le tra-Ivail, à l’idée seule de le faire.C’est ,de la faiblesse physique probablement.Les affections sont profondes et constantes.Elle a de la fierté et de la dignité mais ças de vanité.’Volonté assez énergique où, à côté de la résolution, il y a des hésitations; vivacité, un peu d’entêtement, elle est facilement influencée par ceux qu’elle aime.Fraîcheur et naî-|veté.Humeur capricieuse.MARQUISE.— Sensée et d’esprit .raticnie, elle manque d’ordre, de Isoin dans les détail?, mais elle peut beaucoup acquérir de ce côté en s’y exerçant.Sensible, assez d’imagination pour entretenir les rêves et les chimères.Bon coeur affectueux et capable de dévouement.Crédule et franche.Volonté résolue, active, qui devient dure devant l’opposition et les faire valoir.L’activité est routi-la résistance.Tenant à ses idées, elle contredit et discute vivement pour PAGE DES ENFANTS (Suite de la dernière page) A TRAVERS LE CONCOURS 1ère HLASSE B.1er prix) QUEL EST VOTRE PASSE-TEMPS FAVORI?A proprement parler, Je n’ei pas de passe-temps favori.D'ailleurs mon temps passe tout a«ul: les minutes succèdent aux minutée, et U y a toujours un soir et un matin et toujours je m’éveille au lendemain d’hier.ainsi jusquVt ma mort.Mais n’anticipons pas.Si le mot passe-tempe est «ynony-me d’amusements, je les aime tous en général, aucun en particulier.S’il signifie une occupation que l’on fait par goût et & laquelle on revient volontiers d’une façon coutumière, j’ai trouvé mon passo-temps de prédilection.En ce moment, c’est l’étude.L’étude! Quel mot austère et savant au premier abord 1 Ne dirait-on pas qu’il sort de la bouche d’un vieux professeur ou tout *u moins d’un “Sas-bleu”?Je ne suis ni l'un ni l’autre, JW même hésité à écrire un mot si grave comme si c’était commettre un {>aradoxe.Mais j’ai une raison ma-eure pour préférer Tétude.c’est que j’en al grandement besoin, autrement dit que je suis très ignorante.Bien que j’aie Insinué plus haut que tous me« jours ee ressemblaient, je ne suis pas encore arrivée à dire comme les blasés sincères ou poseurs: "li n’y a rien de nouveau sous le soieiT”! J’avoue que pour moi, il y a toujours du nouveau sous le soleil, même sous la pkiie.Je ne dirai pas que j’ai des surprises tous les jours.Ce serait exagéré.Mais je me trouve souvent déconcertée par toutes les choses contradictoires que je vois autour de moi.C’est si facile de faire des sophismes! Quelquefois j’en ressens presque du vertige (ma tète n'est peut-être pas bien solide).J’en suis arrivée à conclure que le monde où nous sommes n’est qu’une contradiction.Cela me décourage grandement, car je me dis que si je suis toujours partagée entre deux idées contraires, je n’arriverai jamais à une conclusion.Puis je m’encourage en songeant que cet état d’esprit est sans doute une preuve d’ignorance et que-je puis y remédier par l’étude.En effet, ce n’est pas mon esprit qui fait les Choses mais celles-ci qui se présentent toutes faites à mon esprit.Ainsi si je ne les comprends pas, ce n’est nécessairement parce qu’elles sont incompréhensibles, mais que je n’ai pas l’expérience voulue pour les comprendre.Etudions et cela viendra.D’abord j’aime l’étude en général.Je ne me sens vraiment “moi-même”, qu’assise à ma table de travail, tranquille en ma solitude et occupée à lire, étudier, écrire.que sais-le?La psychologie m’intéresse d’une façon particulière.Je ne connais rien d’aussi intérevsant .que l’étude des caractères, l'étude des âmes.C’eet iaflal! 11 me semble que j’apporte les choix raisons de mon re plutôt vague.d’une maniè-Mais ai-je bien choisi l'étude parce que j’avais de bons motifs pour le mire ou parce que c’est un goût simplement, une tendance naturelle qui s’e&t impo-, sée à mon esprit?Si c’est ainsi, les goûts ce raisonnent-ils?J’y renonce pour ma part.: >our ma part VlROJoLE, rie, Montréal.11« rue * * * 1er PRIX (EX-AEQUO) MON PASSE-TEMPS DE PREDILECTION Je ne sais si l’exemple de mon oncle curé m’entrainait, si les “Enfants Jésus” et les Madones qu’il peignait si bien et que je ne casais d’admirer avaient éveillé en moi le goût du dessin.Une chose certaine, c’est que, toute petite, je voulus 1 imiter.J'aurab passé, quelquefois, mon après-midi et ma veillée à essayer de copier des paysages, des figure» même; et (faprès ce qu’on me disait, (à moine que ce neût «Ae de la flatterie) mes essais n’étaient pas mal du tout.Maintenant, «oit manque de loisirs, ou de goût de ma part, mes pinceaux et ma palette doivent me reprocher souvent de les avoir oubliés dans un tiroir de ma chiffon-nière.Quelquefois, pourtant, lors d un beau coucher dp soleil ou d’une autre scène féerique dont notre ciel canadien est si prodigue, je les réveille de leur long sommeil.Hélas! ce n’est pas pour longtemps: j ai perdu de mon goût, beaucoup dq ma pratique, et surtout j’ai perdu l’encouragement de mon bon oncle.Peut-être cst-ce parce qu’un autre désir s’est emparé de moi?Comment la lecture est-elle devenue mon passe-temps favori?Mes études, Sans doute, ont contribué Êuissamment à me la faire aimer.t puis ne trouvai-je pas double, triple profit dans mes livres: repos et développement de l’esprit, et satisfaction de l’âme?Qui, d’ailleurs, n’a pas goûté le plaisir de s’attarder le soir, coin du feu, _en compagnie’d’ c’est m mère.L’humeur est variable.Elle »st bienveillante, mais un peu susceptible.____ FLEURETTE.— Vive, sensée, pas encore très réfléchie, elle agit avec précipitation et elle a peu d’ordre, mais étant positive et d’esprît pratique, elle pourra en acquérir.Elle t est routinière et suit une impulsion plutôt qu’elle ne la donne.Le coeur ‘ est bon, sensible et affectueux et le dénouement se développera avec les occasion de l’exercer en luttant contre un peu d’égoïsme qui nuit à la générosité.L’orgueil est vaniteux et susceptible.La volonté est vive, autoritaire, mais assez souple.Impatiences et petits emportements.Elle est sincère.Les six études précédentes ont été faites sur des manuscrits insuffisants.Pour analyser une écriture, il en faut; si mes correspondants pouvaient «e convaincre de cette vérité, cela me rendrait un grand service! JEAN DESHAYES.Coapon prapholoB-lqn» ESQUISSE Ci R A PII OI,CKi IQUE de JEAN DESHAYES AU “DK VOIR” 31 JANVIER 1925 ________________ Bon pnttr 2 semaines Un coupon «niable et ZS «on» *n timbre*-pont* datvent tccomparntr chaqaa •»«** Tool manuscrit doit «tr« à l'enrra, sur paplor nan rajr*.N* p*- antoyer da eoalt Adresser t Jean Daaharco !* "D«*«lr".Montréal.au beau livre! Pour mo f.c'est mon meilleur régal, avec celui d'entendre un morceau de musique bien fendu.J’aime les lectures pieuses.Je sens qu’elles m'élèvent au-dessus des choses trop terrestres et me font goûter un peu du ciel.J’aime aussi beaucoup les romans historiques.D’autres ont une passion pour les romans tout court.Mais que de fois J’ai entendu parler de la monotonie de ces histoires, toujours les mêmes ou à peu .près, et finissant invariablement par un mariage entrevu dès les premières lignes! Mais ces romans qui nous font connaître de vrais personnages de notre histoire, ainsi que L’Oublié de notre chère et regrettée Laure Conan, voilà ce qui me plaît.J’aime aussi les livres Instructifs et bien écrits: il fait si bon s’instruire de la plume d’un bon écrivain, de profiter de son talent pour élargir nos horizons, augmenter notre vocabulaire et l’orner d’expressions choisies.D'ailleurs, nous dit le proverbe, un bon livre est un ami.Il retient au foyer les membres de la famille.Cet avantage seul suffirait à faire apprécier le nasse-temps agréable qu’est la lecture, et à me confirmer dans la oensée que Je fais bien en m*y livrant.Je ne vous ai pas oubliés, pourtant, mes chers pinceaux.Dormez en paix en attendant le jour où mes livres — car ils parlent de vous, — m’auront appris à mieux comprendre l’art dont vous êtes les instruments, et qui, lui aussi, comme la lecture, fait aimer Dieu davantage en nous faisant mieux connaître les belles choses qu’il a créées.Marguerite FOURNTAUX, Académie Saint-Joseph, SainMBonlface, Man.DELÎc JEUX RAFRAICHISSANT • STIMULANT — Paÿput et toufours à J ’honneur Les CORSETS GRENIER sont le critérium de la qualité Fabriqués d’une façon scientifique et sous la direction d’experts, ils répondent à toutes les exigences individuelles.Demandez h nos corsetières de vous faire voir nos superbes modèles — In plus grande variété à Montréal.Manufartii liera et Importateur* Se __ MONTREAL 401-403, rue Sainte-Catherine Est Maison fondée en 1878 Angle Saint-Hubert M—.C0L0REZ-LE A VEC LES “TEINTURES DIAMOND” Vous avez avec les “Teintures Diamond”, la garantie de pouvoir teindre et nuancer à la perfection à domicile.Pour obtenir des teintes douces, des nuances délicates, plongez simplement le tissu dans l'eau froide; pour avoir des couleurs riches et permanentes, faites bouillir.Chaque paquet de 15 cents contient un mode d’emploi si simple que n’importe quelle femme peut teindre ou nuancer en neuf lingerie, soie, rubans, jupes, blouses, robes, manteaux, bas, chandails, draperies, couvertures, tentures et tou* autre article.Achetez les 'Teintures Diamond”, pas d’autres, et dites à votre pharmacien si le tissu que vous voulez colorer est de laine, de soie, de toile, de coton ou mélangé.Le Triomphe est un jambon CONTANT H est délicieux et économique EXIGEZ-LE Lt Beurre Triomphe de CONTANT Demandez-Ie.Qualité insur- passable POUR LES FILLETTES RECETTE—FARCE ET HACHIS Quand on veut faire du hachis ivec des viandes qui restent, viande de boucherie, viande de volaille ou -gibier, on enlève les os, les nerfs et la peau; et on hache le tout avec de la chair à saucisse; puis, après avoir mis le tout dans une casserole avec beurre, on assaisonne avec ci- Tjal^hograpWe du alnlLameztt _ OUR VOS P ETIQUETTES papeterie, et autres travaux lithographiques, adressez-vous à nous et vous aurez la certitude d’avoir un travail qui possède cette perfection de fini que seuls peuvent assurer un outillage moderne parfait et une main-d’oeuvre experte.Demandez nos prix — leur modicité vous étonnera agréablement.3555, Blvd Saint-Laurent MONTREAL Téléphone: Calumet 5526 ARMAND BARBEAU.Dir.Gér.“Cascaret*”, 10c contre constipation vertige, bile - »¦-=?— Porte z-vous bien ! 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Il donnait vingt-six lans à Mme de TrescatiU, elle qui en avait trente-neuf bien sonnésl Que l’illusion fût possible au grand jour, sans voilette, que l’état d’âme Ide Lia fût tel que le laissait en-(trevoir sa correspondance, et Flores-|tine tenait sa revanche.La tenir de la propre main de ISamaran! Ohl celai c’était le rêve., IV .La veuve du marquis Ollivlerde iTrescault venait au Puy pour la I première fois.Elle connaissait (Mlle de Maryls depuis peu d’an- nées, il est vrai.Pas plus que le reste de la famille, celle-ci n’avait approuvé le mariage de son cousin; la communication qu’il lui en avait faite à l’époque était demeurée sans réponse, et il avait fallu les hasards d’une aventure de voyage pour renouer entre eux les relations rompues par cet événement.Rien, cependant, ne méritait moins d’ostrachme que le sentiment auquel avait cédé M.de Tres-cault.Il était alors depuis quelques années consul de France à Païenne.Sa Jeunesse avait été austère, tout entière remplie par le souci de rétablir one fortune compromise, le soin d’élever et de marier ses soeurs; ce à quoi il nVtalt parvenu qu’en augmentant leur dot de sa part d’héritage.II habitait, durant la saison la us chaude, une villa située à Ba-arria, ce site édénien où une parie de la noblesse palermitaine a ses palais d’été.Son plus proche voisin était un armateur du nom de Pietro Comiso, qui avait été marié une Française, laquelle était mor-en lui laissant trois filles dont aînée, Rosalia, allait avoir quinze ns.Pendant longtemps, Ollivier n’avait eu avec l’armateur (file des reniions de bon voisinage.Mais il urvint qu’une nuit où celui-ci était absent, des forbans, venus par mer, tentèrent d’enlever les enfants dans le but de les mettre à rançon; Comiso passant pour posséder une grande fortune.Eveillé par des cris d’appel, M.de Trescault accourut à la tête de ses gens et parvint à mettre les audacieux pillards en fuite.A partir de oette époque, une grande intimité s’établit entre les deux hommes.L’année suivante, Comiso fut victime d’un accident de chasse; un accident pouvant avoir des suites mortelles: point à se faire illusion .Que deviendraient «es enfants?Elles n’avaient plus de famille Ha côté maternel; du sien, c’était pire encore: des vautours 1 Seul U avait réussi; malgré son aide Jamaie refusée, vice ou paresse, son frère, ses cousins gisaient encore dans les bas-fonds.Et U connaissait leur coeur; il les savait rongés' d’une haine envieuse.Lui disparu, son frère s’emparerait des orphelines afin de gérer leur fortune.Qu’adviendrait-ilV II se mourait d’angoisse autant que de ses blessures, en y pensant.H s’en ouvrit à M.de Trescault.Et, après avoir étalé dcv#nt son ami les plaies vives de son coeur de père : —Si seulement j’avais pu marier Lia! s’écria-t-il.—Marier Lia?Quel âge a-t-elle donc?Interrogea Ollivier surpris.—Seize ans.On se marie souvent plus tôt, en Sicile.Mais.où est l’homme assez dévoué pour, en l’épousant, adopter ses deux soeurs?d’autant que cette tutelle lui sera disputée par tous les moyens: Je connais mon frère.—Je suis & votre disposition, vous le savez, prononça M.de Tres-cault.Il entendait: pour vous aider à trouver un gendre, faire les démarches qui vous sont rendues impossibles.Comiso le comprit autrement.Saisissant les mains dDIlivicr: —Vous épouseriez Lia?Vous vous chargeriez d’élever les petite»?Ohl mon ami! Je vous devrai de mourir en palxl Je désirais ardemment cette union pour mç fille, mais.de Tespérer.M.de Trescault objecta: —•Voua oubliez mon Age;, j’ai qua- rante-deux ans.Physiquement vous êtes tou- •urs très bien et je vous crois plu* jeune de coeur que nombre d’hommes de vingt-cinq ans.—Il est certain, repartit Olivier en songeant à sa vie austère, que s je me mariais, ma femme n’aurai! à être jalouse que de mes livres.Se marier?.Il y avait pensé quelquefois: surtout depuis un an que l’héritage inattendu d’un oncle l’avait rendu possesseur d’une jolie erre à Farges, en Bourgogne, e d’une dizaine de mille livres de rentes.Mais H portait en lui un idéal difficile à réaliser.11 avait eu pour mère une fem me supérieure, tout à la fois énergique et douce; et si vaillante! Bon ne compatissante à fous les maux indulgente, combien! Et si simple Elle ne faisait étalage ni de son es prit, ni de son instruction, for étendue, et au milieu des pires ci nuis, se montrait toujours gaie toujours! L’est en Dieu qu’elle puisait sa force; à son Ut de mort, elle l’avait dit à son fils.Une femme ressemblant A sa mè re, voilà ce qu’avait rêvé Ollivier.Et on voulait loi faire épouser Lia.Que serait Lia pour lui?La femme-enfant de Dickens.Il restait songeur, un peu assombri, en face de Pletro, angoissé par le doute.—Ne dites pas non.supplia & la fin celui-ci.Lia est si douce! Elle a ’a placidité de sa mère À qui elle ressemble.Et vous lui Inspirez une toile admiration! Elle vous aimera.Singulière complicité des choses.Juste à ce moment la porte s’ouvrit ooussée par Bianca, et Lin entra, enant sur ses bras la toute petite rui s'était endormie.Lentement, & pas de velours, surveillant ses paupières closes, elle vint l'étendre dans le hamac où la mignonne vait coutume de faire sa sieste.Un étounement ravi se peignit lans les yeux d’OUivier, à la voir I grave, si maternelle; et Comiso omprit que sa cause était gagnée.Il appela sa fille auprès de son ’lt, et lui montrant le marquis du -egard : —S’il voulait bien nous honorer •sse* pour daigner s’allier à nous, onsentirais-tu à devenir sa femme?Lia, que son père avait à plusieurs eprlses entretenue de ses angoisses ¦t qui tremblait de tomber aux nains de son onde, se vit à nou-^-eau sauvée par Ollivier; elle ne vit que cela.—Vrai, fit-elle candidement, vous voulez-blen de mol?Ahl quel bonheur 1 M.de Trescault observa doucement: — Ma pauvre mignonne, as-tu réfléchi A mon Age?Mon caractère sérieux devrait t’épouvanter.— Sérieux?pas tant que cela; hier encore vous avez joué avec nous.Et puis, vous, au moins, vou : saurez nous défendre.Lette confiance, si naïvement exprimée, toucha le marquis jusqu’à l’Ame et emporta ses dernières hésitations.Le mariage eut lieu quinze Jours plus tard: et quand, peu après, Pietro Comiso s’éteignit, ce fut en toute paix; i] laissait se* enfants en mains sûr&x.(à suivre) Avez-vous besoin d’imprimés: livres, brochures, revues, journaux, circulaires de tout lor- mat, affiches, placards, têtes de compte et autres imprimés de bureau, cahiers, billets, cartes de visites, etc.?Adressez-vous au “Devoir”, 3.36, rue Notre-Dame est, Montréal (Téléphone Main 7460), demandez prix et devis.Nous faisons tous les types d’imprimés (français ou anglais), avec les traductions et rédactions nécessaires."KIGl ï1, de Perrault, Jflfl Tolutne air-tnnnL e»t en vente au Serrtoe de IJÎirelrt* du "Devoir", S5 »ou< franco.Ecrira A oaat poetale 4030, MonfrtaU.O tournât «at troprrma an SSIMl ru» Notre-Dame Brt, A Mou trial, far l'IMPRIMERIE POPULAMB (A ~r>iM blllté U.Mtée), G ECHOES adaiintatrauur al < I ?I mi WÊM La difficulté de faire de la musique — Ce que fait la ville — La Symphonie de Montréal — Deux grands artistes — Les concerts d’orgue.ü La x 11, .H VOLUMES DE LUXE Livres reliés en belle percaline, reliure avec fris spéciaux, tranches dorées, Série A- Format x 11 grand luxe ibuslratloii abondante, 680 pp.J.so — Charlemagne, par Alphonse Vétault, eaux-fortes, 1 planche en couleur et 13,1 grav sur bois.Série 31, format lOty x 7%, 304 pp.Hires à choisir, chacun .70 — A travers le globe.Impressions de partout, par Charles de Vitis, 32 gra vures.— Chasseur» de pirate» (Les), par Léon Berthaut.— Fée de la mansarde (La), par Marguerite.Morin, 23 gravures.— ridéllne, par Julie Lavergne, 20 gr.— Louis Veuillot, (1813-1883), par Mau rlce Vallet.— Oncle Tim (T.’), par F.Battanchon; 20 gravures.— Parle *»r l’ean, p»r Georges G.Tou-douze, 111., de Dutriac.— Plus fort que 1» force, par Henri de F.rlsay.— Promenade» en Angleterre, par l’abbé Hermellne, "SG gravures.— Secret de l’Indien (Le), par Léon Berthaut.- Tieltlème, par Marguerite Levray; ÎO gravurts.- Trois disparus du "Sirius’*.(Les), par Georges Price, 32 gravures.- Vagabonde (La), par Méhier de Ma-thuisieulx, 23 gravures.Série 13.- Format 9X4 * «.H» PP-, H titres à choisir, chacun .15 — Brimborion, histoire d'un mousse, par Roger Dombre.— Prarora de la mer CLes), par Glnq- Eioiles.- Entre Bohémtena, par Mme la comtesse de Beaumont, - Fais ce que dote, par G.d’Arvor, lauréat de l’Académie.— Famille de l'amiral (t*), par E.Meunier.- Homme eux lunette* bleuet (L*), par Florence Montgomery.- Journal d’une pensionnaire (Le), par Mlle A.Alhix.- Passe-temps scientifique», par Georges .Brunei.— Sortie de pension (La), Conseil* anx ieuncs filles, par Mme Marie de Gra mimai son.— Vacances de Gsbrlelte (Les), par Marie Leconte.1 - Voyage* de Marguerite (Les), par Ch.Vasseiln.- Salat Louie, par H.Wallons, une planche, 280 gravures sur bols.*?srtln, par A.Leroy de la Marche, 1 planche en couleurs et 181 gravuies sur bols.ALBUMS DE BECASSINE Les evnitures amusantes d'une "bonne" Bretonne naïve mais pas folle du tout.Illustrations abondantes en couleurs, format 8V4 x 11.Chaque album, au comptoir.1.0# Par la poste.9 titres différents: Bécassine en apprentissage.— .pendant la guerre, — che* lee Alliée, — mobilisée, — en voyage, — rhes lea Turea, —- nourrice, — alpiniste.Le» cents métiers de Bécassine.1.15 POUR LES ADULTES L'hiatotre du Christ, par Paptnl.Le ehet-d’oeuvre de notre siècle, vendu précédemment 1.25 ].*o Le même, reliure simlll-cha-rtn rouge, titre* or, nerfs au d»* .Ï.Bfl Série 83, format 7 * 4%.144 pp.14 titres à choisir, chacun .Il La collection complète .I.25 - Le blenh.Pean-Marle-Baptlste Vlan-ney, curé d’Ars (Le), par Jenntard du Dot.- Don Boaco, par Jennlard du Dot.- Grotto de Lourde* (Histoire de la), par l'abbé A.Aubert.- Notre-SHgneur Jéana-Chrtst (Vie de) d’après '’Evangile et la tradition, par M.Vahbé Verger.- Saint Benoît, (vie et miracles de), par Joseph Boucard.— Sainte Elisabeth de Hongrie, par P.S.- Saint Franco!» d'Asale», par M.l’abbé Verger.— Saint Français de Sale» (vie de), par MarsdHIrr.- Saint Francois Xavier (vis de), apA-fre des Indes et du Japon.— Sainte Geneviève, patronne de Parle.(Vie de), per D.S.— Saint Louis de Oénaune, (vie de), par le P.Ceprarl, traduite par M.ualpln.— Saint Martin (hlst.populaire de), par N, Cruchet et A.-H.Juteai.— Sein» Vincent de Paul, d'après M.CoUet.—.Trie Sainte Vierge (vie de la), par M.l'abbé Bourassé, revue et abrégée imr M.l'aobé P.Verger.Série 43, format 8x8, 192 pp.18 titres a choisir, chacun, .85 — Comte bleu, (Le), par Roger Dombre — Criquets de Tante Nlta (Les), par J de Chateaulin.Dernière victime La), par O.Gull mot.— Education d’Yvonne (L’), pnr Mlle Julie Gouraud.— Fée de la maiéon (La), par Marthe Berlin.— Hirondelle (L'), et autres conte», par Mme Julie Lavergne.____pet.rie de Château-Verdun.— Marcelle Le Blézec, par Marguerite L« vray.— Meilleure part (Ijr), Scènes de la vie réelle, par Mme V.Vattier — Mystère de Kerear, (Le), par Mme Renée d’Escbamps.— Plu» brave de tous Ia), ou Rupert et ece ennemie, d’après Fanglals, par Alice Decker.— Récite d’un explorateur, par Méhier de Miilhuisieulx — Hits, la petite Sicilienne, par André de P«irme.— Secret du marin, (Le), par Julie Bonus.— Sur la route du p#la.par Léo Dex.— Tout seuls, par Pierre Ficy.— Treia mois seua terre, par E.Jollcler.— Vacance» d’Tvonn* (Les) (Douze ans) par Mlle Julie Gouraud.Série ¦.Montréal, 29 Janvier 1925, Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 80, Léon-Yjtaliea Riufret, des cité et district de Montréal, uejnamieur, vs J.-Eugène Sé-ttécai, du mèmè lieu, défendeur.Le 1 dème Jour de février 1925, à 16 heures de 1 avant-midi, au domicile dudit défendeur, uu no 335, rue Le Caron, eu la cité de Montréal, seront vendus imr autorité t e Justice Je* biens et effet» dudit défendeur saisis en cette couse, consistant eu meubles de menage, etc.Conditions; 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un crédit de 100,000 li-j \Tes sera mis à sa disposition pour lui permettre de se livrer à toutes ^es investigations désirables dans I le cas où le résultat de ses premières ; recherches serait satisfaisant, i Ces résultats paraissent peu encourageants pour l’instant: 'e point le pus important était de savoir si ces terrains, à l’embouchure de la Severn, offraient une fermeté suffisante pour servir de support à d’importants travaux de maçonnerie.Or, les sondages opérés par la Commission dans la partie de l’estuaire qui semblait, la plus propice à l’établissement d’un barrage montrent que le sous-sol est constitué .uniformément par des terres limo- i neuses; partout les assises rocheuses font défaut effle terrain est glissant.Dans ces conditions, il est probable que la Commission recommandera l’abandon , sinon définitif du projet, diynoins dans sa rforme actuelle.Le barrage devant traverser la Severn dans toute sa longueur,on avait prévu l’établissement, sur sa face supérieure, d’un pont de chemin de fer doublé d’un pont-route.Le trafic ne cessant de se développer, entre les rives de la Severn, il appa- 1 raît nécessaire désormais de disjoindre les deux projets et de ne pas retarder plus longtemps la réalisation du second.On fait remarquer, | en effet, que même dans le cas où le ¦'barrage de la Severn serait réalisé ultérieurement sa construction s'étendra sur une très longue période, pendant laquelle les régions riveraines risquent d’être privées d’une communication dont la création devient de plus en plus urgente.Aussi les milieux intéressés mènent-ils une campagne en vue d'obtenir du gou-; vernement qu’il saisisse le Parlement d’un bill autorisant la cons-| truction de ce pont.Déjà le Great | Western Railway a envoyé des ingé- j nieurs'sur le terrain et la ville de J Bristol promet son concours fin an- ! cier à l’entreprise.Comme celle-ci est susceptible de procurer du travail à de nombreux chômeurs pendant ! plusieurs années et qu’elle ne peut i manquer d’avoir une Influence favorable sur l’activité industrielle des régions desservies, on espère que le gouvernement ne tardera pas à déposer le projet de joi demandé.La T.S.F.et les éruptions volcaniques La Revue des Téléphones (octobre 1924) signale que des ingénieurs italiens, avec’ le concours de sismologues, s’efforcent actuellement de disposer au sommet de l’Etna un i appareil de radiotéléphonie qui se- ' rait chargé de transmettre les grondements qui accompagnent le travail souterrain du volcan.Le but des sismologues est de pouvoir être renseignés instantanément et à distance sur les débuts d’une période d’activité; ils espèrent par ce moyen, établir les indices d’après lesquels il serait possible de prévoir avec certitude les dangers et l’importance d’une éruption qui se prépare.Jusqu’ici, les résultats obtenus ont été peu satisfaisants, peutrêtre parce que la lave gêne la transmission.Mais les ingénieurs ne désespèrent pas de trouver une solution au problème posé.Club Sauvé \7 ANTONIO PRATTE PIANOS et HARMONIUMS Atelier de réparations \38, RUE NOTRE-DAME O.Près Place d’Armes La Pharmacie Populaire PHARMACIE J.H.ROBERT 1185, RUE ST-DENIS (angle Mont-Royal) T«*0« Exigea la marque ULLIGATOR pear vee -AMU I made in camao* harnais, valises, sacs de VOYAGE.ETC.Lamontagne Limitée 338, Notre-Dame O., Montréal CHAPEAUX ROMAINS Nous les fabriquons nous-mêmes —Ce qui vent dlr® que nous les rendons aux prix de la manufacture.—MM.les ecclésiastiques, prêtres et religieux, sont respectueusement invités à venir examiner notre assortiment considérable autaut Que varié.— Toutes les formes pour satisfaire toutea les exigences.LE CHAPELIER Deaz nasraslns: 11, RUE BLEURY.PRES CRAIG 1*3.BOULEVARD ST-LAURENT.(près LagauchctUre) Pour cicatriser les bronches et les poumons rien n’égale le SIROP PULMONAIRE du Docteur MONTET Recommandé contre les rhumes obstinés, toux, bronchites, etc., etc.Prix: 1.25 .Dépositaire»: Pharmacies Modèles GOYER 184 et 700, rue Sainte-Catherine Est.Deux Pharmacies TA t T — FAVS?EAU -Ctfel marnai D'OPTIQUE ^ PROFESSIONNEL GRATIS .LFAWEAIL ,, VUE OpT'ip*'4 X* i muR mi* 197 Rue SAINTE-.CATHERINE E»; 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en 1920, Asace et Lorraine e n plus, 10,877,160 hectares, soit un apport de 815,300 hectares; cm 1923 10,931,220 hectares , soit 868, 360 hectares de plus qu’e.l 1910.Vignes en production: 1,684,523 hectares en 1910; la guerre fait tomber ce chiffre à 1,568,917 hectares pour 1918; le retour de l’Alsace et de la Lorraine le fait jremonter à 1,578,696 hectares en 1920; il reste en 1920; il reste en 1923 de 1,608, 545 hectares.Diminution sur 1910: 75,978 hectares de vignes.Landes et terres incultes : La partie improductive du sol français représentait, en 1910, 3,090,480 hectares; la guerre l’étend jusqu’à 5,022,690 hectares; fin 1923, après quatre ans de paix (1919 étant compté nul pour la remise en culture), cette surface improductive leste de 4,749,420 hectares improductifs de plus qu’en 1910.Cultures maraîchères: Pratiquées sur 248,246 hectares en 1910, elles sont “peu affectées par la guerre (246,970 hectares en 1918), augmentent en 1920 et 1921 (298,880 hectares pour cette dernière année), puis vont en diminuant jusqu’à 294,940 hectares pour 1923.L’âge des maréchaux de France Vetre gar»*' tie •— La marque ALUGATOR «•ABS IN «MM0* Malle garde -robe acc«i* soires d'auto, selles pour dames et messieurs Lamontagne Limitée 338, Notre-Dame O.Montréal ARTICLES DE SPORTS Motocyclette! 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Ices.¦ •.Le nombre des mobilisés de la .] grande guerre, pour l'ensemble des | pays 'belligérants, s’est élevé ap-proxlmativemcM à 70 millions (69.1 j 882,463), soit 15,070,000 pour la Russie, 13,250,000 polir l’Allemagne.0,000,000 pour rAutriche-Hongric.7,935,006 polir la France, 5,704,00* •'our le Rbyaume-lîni, 5,615,000 pour l’Italie, 4,272,000 pour les Etats-Unis, etc.Par rapport à la population mas .culinc totale des différents pays, la France vient au premier rang, aver un pourcentage de 40.8 % de mobilisés, l’Allemagne 39.6 %, l’Autriche-Hongrie.34.G %, ITtalie 31.5 % le Royaume-Uni 24.2 %, les Etats-Unis 8.4 %.Par raPP°H à la masculine agissante, pour la population à l’exception des des vieillards porter les armes * Pourquci La Sauvrgarde ?Renwlgnement» fourni» gratuit», nient à votre domicile, par L’Agence Spécial® J.O.DUCHARME » • RcprAîf ntant» î J.H.LANGE VIN, 3*5, ru» Marie-Anne, Tél.Belalr 37*4-7521 w J.OSCAR DUCHARME, 1075, m» BrrrI, Tél.Main 7678.Belalr 4301 ; 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loi de l’Assistance Publique, discours par des députés, rafraîchissements, etc.LANGEVIN ET FOREST BOIS DE CONSTRUCTION Henlaree, Papier à couverture.Bearer Board.Llnabestos (nabeatoa) 411, ST-DOMINIQUE — TEL.EST »79* Succursale: 1*.RUE CLARKE TEL.PLAT.JM* Nos dents sont très belles, blanches, naturelles et incassables.— Nos prix sont 50% pins bas que partout ailleurs, sans exception.Tous nos travaux sont garantis par écrit années d’expérience INSTITUT DENTAIRE FRANCO-AMERICAIN Inc., LABORATOIRES LES PLUS PERFECTIONNES 162, RUE SAINT-DENIS MONTREAL Plus de 26 LAVAGES DE FENETRES ans le do-maine des autres services publics, chaque amélioration a entraîné une augmentation de prix pour le consommateur, mais 'la commodité et le confort qu’il en a tirés ont suffi à les lui faire adopter.Il en va de même pour le chauffage central.Les avantages du chauffage a un district par une installation unique sont évidents; il en résulte en effet propreté, confort, santé, commodité, absence de danger d’incendie, ainsi qu’économie d’espace et de matériel de chauffage; pour la collectivité, il y a économie de combustible.utilisation possible de combustible de qualité inférieure et augmentation de la valeur des propriétés.Dans un grand nombre de cas, le chauffage central peut avantageusement être combiné avec la production d’énergie électrique dans des stations à moteur thermique, la vapeur étant utilisée pour le chauffage après avoir servi à actionner les générateurs électriques.Outre son emnlni nour le '-hauffage, ia valeur provenant de grandes installations centrales peut être fournie aux buanderies, aux hôtels, aux manufactures et à d’autres établissements industriels avec tout autant d’avantage et, règle générale, «à un prix moins élevé que la vapeur produite par de petites chaudières distincts.Toutefois, l’introduction du chauffage central dans une localité quelconque devrait être précédée d’une étude soigneuse et dé taillée des conditions existantes ainsi que des facteurs qui se rapportent an problème, afin qu’on soit raisonnablement certain du succès au point de vue financier.Le chauffage central est déjà en usage au Canada à un degré considérable pour le bénéfice de certains groupes d’édifices publics, parmi lesquels on peut mentionner l'Université de Toronto (27 édifiées); le Parlement d’Ottawa (7 édifices); l’Université McGill, de Montréal (9 édifices); l'Université de l’Alberta, Edmonton (IR édifices), ainsi que l’umversitê Çhiocns et l*hô-’dtal de Kingston (22 édifices).C’est surtout dans It's villes de Toronto et de Montréal que l’on trouve de telles installations.Bien qu’on ne puisse s’attendre que le chauffage apporte à lui seul une solution au nroblème du combustible dans l’Ontario et le Québec.H n’en reste pas moins vrai que le remplacement des appareils individuels de chauffage, utilisant l’anthracite, par îles installations centrales bridant des combustibles Inférieurs contribuera ;» réduire nos importations d’anthracite mué rirain.md devient rapidement un combustible de luxe dont l’approvisionnement ne nous est même rx fve le marche , DE MONTREAL LE 31 JANVIER Cour# fournis pour les farines, par (a maison Elzébert Turgeon, 30 édifice du Board of Trade; pour les produits de la ferme, par ia maison Z.Limoges et Cie, limitée, 26, xue William; pour les fruits, par Hart and Tuckweil; pour les céréales, par Quintal et Lynch; pour le poisson, par Hatton et Cie et peur les viandes, par Noé Bourassa, Limité, 45, marché Bonsecours pour les volailles par P.Poulin et Cie, pour les pommes dt terre, par la maison A.Lalonde, 22-24, place Jacques-Cartier.N.B.— Les prix que nous publions sont les prix de gros, excepté pour le poisson, les volailles el les viandes, dont nous donnons les prix de détail.* % J|C Prix vendant aux épiciers.Prix de gros: FARINE-TYPE Au baril, 2 sacs: Première patente, Manitoba $11.70 Deuxième patente, Mantoba $11.20 Forte à boulanger, le baril .$11.00 Seconde, forte à boulanger $10.60 Farine mélangé, Ontario-Manitoba le baril .$10.30 Farine à pâtisserie, le baril $9.70 Farine entière, le baril .$11.20 Farine communç .$6.50 Farine alimentaire .$5.50 Gru blanc, la tonne.$44.25 Gru, la tonne .$38.25 Son, la tonne .$36.25 Criblurcs de blé moulu, ton.$37.00 Avoine roulée, 90 livres .$4.10 Avoine roulée, 80 livres .$3.75 Farine de blé d’Inde blanc, le baril .$8.20 CEREALES ET FOURRAGES La maison Quintal et Cooney cote, prix vendant à Montréal: BLE No 1, Northern ¦ •.• $2.35 No 2, Northern .$2.30 No 3, Northern .•uup,»,».$2.25 AVOINE No 3, Canada ouest .83s.1-2 No 2, Canada ouest .78s.1-2 No 1 d’alimentation .74s.à 75s.No 2 d’alimentation.71s.Maïs argentin .$1.42 Maïs jaune, no 2.$1.46 Blé à volaille, qualité moyenne par 100 livres .$2.50 à $3.00 FOURRAGE Nous cotons, prix vendant Montréal: Mil no 1 .$15.00 à $15.50 Mil no 2.$14.50 à $15.00 Mil no 3 .$13.50 à $14.00 OEUFS Oeufs Chanteclerc 70s, Extra frais .58s.Extra frais d’entrepôt .54s.Premiers frais .52s.* * * BEURRE Crémerie no 1 .Sus- Crémerie no 2 .•a.-.-.- 34s En bloc d’une livre: Crémerie no 1 .36s.Crémerie no 2.35s.LA BANQUE D’HOCHELAGA a l’honneur d’annoncer au public qu’en vertu d’une Loi spéciale dn Parlement du Canada, elle prendra, le 1er février, le nom de Banque Canadienne Nationaie Capital versé et réserve, $11,250,000 Actif, $122,255,000 CONSEIL D’ADMINISTRATION J.A.Vaillancourt, président Hon.F.L.Beique.1er vice-président Hon.Geo.E.Amyot, 2ime vice-président Hon.J.M.Wilson A.A.Larocque Armand Chaput A.N.Drolet Sir Geo.Garneau Hon.D.O.Lesperance Charles Laurendeau, C.R.Léo G.Ryan Beaudry Leman, gérant général FROMAGE Fromage d’Oka, la livre .•.42s.Fort, au morceau.27s.A la meule.26s.Doux, au morceau .22s.A la meule.21s.SAINDOUX En tinette .18s.1-2 En seau .19s.En bloc d’une livre.22s.FEVES ET POIS Fèves blanches, le rainot ., $3.60 Pois, le mi not.$3.60 MIEL Blanc, en gâteau.No 1 .23s.Blanc, en gâteau, No 2 .20s.Miel coulé: Blanc, canistre de 5 Ibs, la 1b.15s.Canistr» de 2 ibs 1-2, la 1b 15s.1-2 livre .10s.Brun, seau de 5 Ibs, la 1b .Ils.Brun, seau de 5 Ibs, la 1b .10s.SUCRE D’ERABLE Canetons .35s, Pigeonneaux .7*»s- Pigeons, la paire 6Q.s.Lapin, la livre.22s.Lièvre, le couple .50s.Ce sont là, les prix du détail.La maison Poulin offre des oeufs aux prix suivants: premiers, 55s.extras, 75s.Le sirop d’érable nouveau se vend $1.75 par bidon de 8 livres.Le beurre Regai, en bloc d’unç livre, au détail .38s.de crémerie.36 ;.Beurre de cuisine .33s.Beurre doux .• 40s.FRUITS Oranges Sunklst: la caisse .$6.00 Oranges de Floride: la caisse .$4.50 Oranges du Mexique: la caisse .$3.50 et $4.50 Citrons de Messine: la caisse .$3.50 Bananes, le régime $5.50 à $6.00 Figues nouvelles, 1b.23 à 27s.Dattes nouvelles, 1b .8».Noix, la livre.17 à 50s.Pamplemousses, la caisse .$4.75 Raisin Emperor, le baril .$9.00 Poires, la caisse .$6.00 et $6.Ô0 Raisin Alméria, le baril .$9.00 de .$8.00 et $9.00 Atocas, la boite .$11.00 POMMES D’Ontario : Spy,' No 1, le baril .$8.50 Spy, No 2, le baril .$7.75 Baldwin No 1, le baril.$6.50 Baldwin No 2, le baril.$6.00 Stark, No 1, le baril .$0.25 Stark, No 2, le baril.$5.75 De la Nouvelle-Ecosse: Spy, No 3, baril .$4.25 Baldwin, No 3, le baril .$3.75 Stark, No 3, le baril $3.50 A la boîte: Macintosh .•.$4.00 Newtons Pippins .$4.25 LEGUMES Oignons espagnols, demi-caisse $3.Oignons rouges, le sac.$2.75 Oignons jaunes, le sac.$2.25 Céleri de Californie: 5 douz.1-2 à 6 douz, au pan.$8.50 Céleri de Floride: 4 douz.à la caisse.$4.50 Laitue Iceberg, de fantaisie, 4 douzaine à la caisse.la caisse $6.00 Laitue de Floride: I 2 douz.à la caisse.$3.00 Choux-fleur, de 10 à 12 à la boite .$4.00 VIANDES Rosbif: Sirloin 45s, Le sirop î’erable nouveau se vend $2.10 le gallon et le sucre d’érable, 20s.la livre.POMMÉS DE TERRE Les pommes de terre du bas de Québec so vendent 75s.les 90 Ibs, au wagon, livrées à Montréal.Elles se revendent 90s.les 80 livres; celles du Nouveau-Brunswick se vendent 85s.les 90 livres, livrées à Montréal.Le prix de revente est de $1.00 par 80 livres à Montréal.Les pommes de terre des Montagnes vertes se vendent 85s.les 90 livres au wagon et elles se revendent $1 les 80 livres au détail.VOLAILLES Dindons frais.42 et 45s.Poulets: 3 à 3 1-2 Ibs.32s.4 à 4 1-2 Ibs.37*.5 et 6 Ibs.40s.Poules : 3 à 3 1-2 1b* .25s.4 à 4 1-2 Ibs.30s.5 livres et plus .32s.Poulets du printemps: La paire .$1.50 et $1.75 Oies du printemps .25s, Canards du lac do Brome la livre .38s.Cochon de lait, la 1b.35s.Faisan anglais, chacun $2.50 et $3.Perdrix, Sud-Américain, paire .82.50 Canards ordinaire, la 1b .33s.'*4*1 * » V***f •V* 1 * .* * Tenderloin .32s Epaule .14s.Cote .j*.•.32s.Steak: Ronde » .•.• •.Sirloin .a.Flanc .22s.Côtelettes .35s.Point du sirloin .32s.Filet .75 et 92s Porter house ¦ • * .45s.Hamburger • «yyk ,*-**- • «.*-*.21 Si Veau : Placements reuommandés Noos recommandons comme PLACEMENT DE 1er ORDRE les valeurs suivantes: Bell Telephone Co.of Canada Obligations or première hypothèque 5% remboursables le 1er 1955.Intérêts payables 1er mars et 1er septembre à Montréal, Toronto ou New-York, au choix du porteur.98 Prix Rendt.6.13% Laurentide Power Co.Ltd.Obligations or 6#% avec fonds d’amortissement, remboursables le 1er janvier 1946.Intérêts payables les 1er janvier et 1er juillet à Montréal.Toronto, Ottawa ou Québec.99 United Securities Ltd.6.99% cumulatif.Dividende payable par chèques les 1er Janvier, 1er avril, 1er juillet et 1er octobre et garanti par la Montreal Light, Heat & Power et par la Shawinigan Water & Power.103 5.80% cempltls 4ttr dtmanée.GEOFFRION & CIE Membre» de la Bourae de Montréal 101 rue Notre-Dame Ouest MAIN 3268 AVIS D’ASSEMBLEE Avis est par les présentes l’assemblée annuelle de- donné «tu* es membres de "LA COMPAGNIE D’ASSURANCE MUTUELLE DE MONTREAL contre le feu” sera tenue au bureau principal de la compagnie au no P2 est rue Notre-Dame, Ch.35, le 11 février 192.'), à 10 heures de l'avant-midl, aux fins de recevoir le rapport des directeurs pour l'exercice écoulé, pour élire le bureau de direction pour l’année présente et pour décider de toutes questions qui pourr i-'nt éîre présentées à l’assemblée, ce conformément aux règlements de la compagnie.Par ordre du bureau de direction, J.-N.CABANA.Secrétaire-Trésorier.Un Déjeuner apprêté e^ec le Bacon Tranché CONTANT Rien de plus exquis.Demandez-le Demi-fesse • rv.-*a.- *.%• i*.3$s- Fesse entière.32s.Tranche dans la fesse .47s.Devant, .16s.Quartier de derrière .•s* * •¦*•*.** 34s.I Bout-rond .38s.Bout du jarret ,«••••»•••• .(2s.Longe 32s.Côtelette ,,34s, Bis 80s.Carré .18s Agneau du printemps: Juarticr de derrière, la 1b.D^NVENTIONl En tous pays.Demandes I* GUIDE DB L’INVENTEUR qui sera envoyé gratia.MARION » MARION IM, RUE UNIVERSITE TEL.t SIP M74 AMTIKOR-LAURENCE LE MARCHÉ DES OBLIGATIONS Le service des statistiques de :a maison René T.Leclerc, Inc., nous communique un relevé des emprunts-obligations lancés au Canada du 22 ou 29 janvier 1925:— Semaine du 22 au-29 janvier 1925: L’Etat .Provinces .$ 3,402,148 Vendu au Canada — aux Etats-Unis Municipalités $ 1,417,562 Sociétés 29,775,000 Chemins de fer .$18.994,710 $15,600,000 Quartier de deant, la 1b.20s.Demi-agneau, la 1b.25s.ôté entier ,.••»••••••••••• 2as, Longe Fesse.3->s- ôtelettes .«• 40s.Rognons.deux pour 25s.Porc: Jambon en tranches .• 40s.Fesse .Filet .55*.Longe 80s.Epau c .•••.»• “-s* Lard salé .“3s.Lard gras ?5s.Côtelettes .82s.Tête .• *.*.„”s’ Jambon, 10 à 13 livres .30s.Jambon entier.Jambon Pique-nique .2Us.Foie .:.30s, Demi jambon.Jarret .•.• Bacon tranche .35s- et jus.Saucisse au boeuf .tas, Saucisse nu porc frais .20».Saucisse Belle Fermière.30s.divers 32s.pro?Ævifvr -PROMPTEMENT‘M J CtesttMUEs p Durillons.\ SUR,EFFICACE,SANS DOULEUR- EH VENTE PARTOUT FRANCO PAR LA POSTE V / *31,192,562 $ 3,402,148 $34,594,710 Langue, la 1b • • • • •-* • • • Filet de boeuf g*ié .Poilrine .F'ilet de boeuf frais Bout rond «>-•-* * ***-• • ••.» CHEVREUIL Steak, 1b .50s.Côtelettes, Ib .40s.Rôti, 1b .40s.Demi chevreuil .15s.Doré gelé.14s.Morue fraîche, grosse.9s.Morue, fraîche, petite.7s, Brochet ouvert, gelé.10s.Haddock frais •,.*.*«••¦ 7s.LE MARCHE DU POISSON Haddock fumé .12s.Haddock frais .».,••••••,•••• 9s.Morue fraîche, ib r.10s.F'ilet de haddock frais .18s, Homards vivants la 1b.75s.Ifuite des lacs 20s.Maquereau .12s.Fictan gele .••••••••*••*.• 24s.Plie .10s.Doré gelé, 1b .•».•*•••».••• 18s.Brochet gelé, 1b.12s.Crevettes 40s, 32 s.Hareng » s.70s.Huîtres, gallon .$2.75 10s, Huîtres en coquilles: 90s.1 Maipecques, le baril .$13.00 32s,1 Bouctouche, le baril .$11.00 Emlttions récente* Les Services publics suivent le mbne rythme it croissance que la vie économique du Canada.C’est encore le meilleur gage de Sécurité.Bell Telephone Company of Canada Obligations 5% — échéance 1955 Prix: 98 et l’intérêt — pour rapporter 5.13% Garanties par une 1ère hypothèque sur tous les actifs immobiliers de la Compagnie.Ceux-ci représentent 3 H fois le chiffre de la présente émission.Profits des quatre dernières années; en moyenne, 4.07 fois la somme des intérêts.Laurentide Power Company, Limited Obligations 5H% — échéance 1946 Prix: 99.50 et l’intérêt — pour rapporter 5.53% Filiale de la Laurentide Company, Limited, qui se porte garante, sans conditions, du capital et des intérêts.Les profits nets disponibles sont supérieurs, en moyenne, à sept fois les intérêts obligataires.________ United Securities Limited Actions privilégiées 6% Prix: 103 et le dividende couru • pour rapporter 5.82% Montreal Light, Heat & Power et Shawinigan Water & Power — deux des plus puissantes entreprises d’éclairage et force motrice au pays — assurent ,par engagement conjoint et irrévocable, le service du dividende.Renseignements complets sur demande.IKINÉ-C UEOL1R6 • NCOffWOltée MONTREAL (49, ni* S«lnt-J acquêt QUÉBEC 74.rua Saiot-PUfTV OWMiflmdleealtOi) 913 Lm eUSgBtikma 1ère hypothèqq» Cie DE CIMENT NATIONALE sont gagées dans la proportion de 200% sa r une fabrique en voie de se construire et de s’aménager d après les dernières données de la science, pour un marché qui attend avec son * *p a y ab les capUalT/ntérêt EN FONDS CANADIENS OU EN FONDS AMERICAINS; .donnent droit à une prime de 20% en actions ordinaire*; sont du montant nominal de $100, de $500 et de $1,00(1 Pour tous autres renseignements, s’adresser à YersaillefVidricain; * Boulais .MONTRÉAL LIMITÉE TROIS'Ri ViÈRES BUREAU-CHEF: Imm.Versailles, MONTREAL.QUÉBEC Tél : M.7060 THE BELL TELEPHONE COMPANY OF CANADA Obligations-Or 5% — Première Hypothèque Prix: 98 et l’intérêt couru (Fonda américain*) Rendement: 5.13% (redit (ànadieft Incorporé N, RUE ST-JACQUES .» Téléphone* : MAIN 2926-2R74QIT CASIER POSTAL 1180 Il est avantageux à l’heure qu’il est, de placer ses fonds sur des valeurs de tout repos dont l’échéance est éloignée.Les obligations de la Buffalo 8c Erie Railway Co.assureront au plaçant averti un revenu de 7 pour cent pendant 30 ans.Nous les recommandons fortement I Intérêt nominal 6.50% Prix 63.75 et l’Intérêt couru Echéance 1954 Rendement 7% Geo.Beausoleil & Cie 112, rue St-Jaoquaa Montréal Tel.Main 1400 GEGFFRION & CIE (Membres de la Bourse de Montréal) 101, rué Notra-Came, Ouest • • Montrëml ACTIONS ET OBLIGATIONS Poisson salé: Morue, baril 200 Ibs .$13.00 Hareng, caque, 100 ibs.$6.0'» Hareng, caque, 200 ibs .$11.0(1 Saumon du Labrador, 0 .baril, 200 Ib* . ,,'âv VOLUME XVI —No 25 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 31 JANVIER 1925 J2.LA CULTURE PHYSIQUE POUR LA JEUNE FILLE A mon avis .Nous lisions ces jours derniers le communiqué de Jit.Wilfrid Cabana au sujet d’un défi lancé à tous les hommes forts pour une rencontre avec Anthony Maihesek mats inu-tile de dire que cette lettre eut l honneur du panier.Nous nous empressons toujours de publier les défis lancés aux athlètes mais nous nous refusons de passer dans nos colonnes des lettres du genre de celle reçue de l'ancien adversaire d'Hector Décarie.Nous n’avions pas tort de refuser l'hospitalité à cette missive, car le lendemain M.Arthur Giroux publiait dans un quotidien de cette ville une réponse à ce défi.M.Giroux se déclarait surpris de l’attitude de 31 M.Cabana et Maihesek, car l’homme fort de la police provinciale et l’hercule de Baltimore avaient déjà signé un contrat par lequel ils s’engageaient de se mesurer le ou vers le 20 janvier dans un concours de tours de force.Nous savons de bonne source que ces deux forts à bras se rencontreront prochainement dans un tournoi de huit tours dont quatre de chaque côté et nous nous ferons un plaisir de publier tous les renseignements au sujet de cette rencontre mais encore une fois nous nous refuserons de publier les lettres injurieuses que s’adressent ordinairement les hommes forts.Mathesek est bien connu de tous les fervents du sport des poids et haltères et tous savent que cet athlète est un véritable sportif et qu’il est doué d’une force prodigieuse, mais nous croyons qu’il devra forcer contre Giroux sur une scène plutôt que de “forcer" dans les journaux.QU’ON Y METTE FIN Les officiers de la ligue de hockey Nationale viennent d’accepter une résolution très sage à une assemblée tenue récemment et le président Calder a prouvé qu’il entendait faire respecter les règlements en suspendant pour une joute les joueurs Boucher et Cleghorn.Si nos professionnels croient qu'il faut à tout prix mettre fin au jeu brutal, nos amateurs ne deuraient pas tolérer que nos joueurs s’assomment sur la glace et les officiers de la Q.A.//.A.qui ont pris le contrôle de la ligue de l’Est du Canada devraient adopter une mesure semblable à celle qui est actuellement en force dans la N.H.L.Ceux qui ont été témoins de la partie, de jeudi soir dernier à I’Arena Mont-Royal, entre le Trois-Rivières et le Sainte-Anne, ont été dégoûtés de la conduite de certains loueurs du club Irlandais et plusieurs ont juré de ne plus accorder leur appui au club de Johnny Lynch.Depuis le commencement de la saison de la ligue de l’Est du Canada plusieurs joueurs ont dû être transportés à l’hôpital pour se faire panser et ceci est loin d’être une bonne note au crédit de nos joueurs amateurs.Si les officiers du groupe senior n'ont pas assez d’énergie pour mettre fin A ces tactiques déloyales et brutales, les gérants des clubs devraient eux-mêmes mettre ces as-sommeurs au ban, et cela pour le plus grand bien du hockey amateur.X.-E.NARBONNE Dans la ligue des pharmaciens en gros M.J.Murray, du club Casgrain Obarbonneau Gris, avec une partie simple de 126 et M.R.Beauchesne, du club Martineau Boucher, avec un total dç 334 ont remporté les deux cuillers offertes par la ligue mardi soir.Résultat des parlies: MARTINEAU BOUCHER G.Brodeur .90 103 103— 296 R.Beauchesne .103 122 107— 334 R.Chalifoux .82 110 79— 271 W.Gagné .93 90 88— 273 R.Brodeur .86 97 85— 268 458 522 462—1442 I.e club Martineau Boucher gagne bois parties par défaut.PALMERS P.Benoit.81 100 79— 260 W.James .86 80 91— 257 H.Petts .105 79 98— 282 W.Gruhn.103 96 102— 301 C.Pederson .88 107 104— 299 463 462 474—1399 CASGRAIN CHARBONNEAU (Gris) I.Murray .101 126 94— 321 K.L’Ecuyer .85 86 106— 277 Salaria ,.92 72 99— 263 Limoges .„j 96 101 93— 290 C.Sauvé.97 80 84— 261 471 485 476—1412 Le dub Casgrain Charbonneau (gris) gagne trois parties.CASGRAIN CHARBONNEAU (blanc) R.Ranger .105 107 106— 318 R.Brisebois .103 97 80— 280 I.Thibault .97 103 89— 289 v.Boissomrault 108 119 100— 327 H.Gervais .112 90 132— 334 525 516 507—1548 McEVVEN CAMERON R.Beaupré___ 128 92 105— 325 H.Cowan .90 106 106— 302 A.Wrbb .94 110 87— 291 !.McEwen .98 79 86— 263 A.Therrien .102 108 101— 311 512 495 485—1492 Le club Casgrain Charbonneau (blanc) gangne trois parties., LYMANS LTD C.McCormnrk .78 103 110— 291 R.Duffy .91 85 125— 301 H.Bourguignon.94 88 82— 264 H.Osborne .76 94 76— 246 G.Win-wood .101 81 103— 285 440 451 496—1387 ROÜGIER FRERES H.Fournier .83 91 95— 269 J.Larue .a.89 104 102— 295 J.Perron.99 92 85— 276 ï.Ugaré .97 91 75— 263 A.Pfourde .85 91 $>9— 275 , 453 469 456—1378 Le dub Rougicr Frère» gagne deux partie».{Par M.Bourache.) QUATRIEME SERIE D’EXERCICES Dans les pVéoédentes séries, nous avons exposé des exercices développant les muscles des bras, des avant-bras, des épaules et du dos; c’est intentionnellement que nous faisons venir en quatrième lieu ceux provoquant le développement des pectoraux.Ces muscles ont pour fonction de ramener les bras en avant de l’axe du corps que ceux-ci soient fléchis ou tendus.Leur développement hâtif mi exagéré aurait pour conséquence de situer l’épaule en avant de l’axe du corps en l’abaissant, ce qui, pour une femme particulièrement, serait d’un effet esthétique déplorable.Il y avait donc lieu de développer les muscles des épaules et ceux du dos, antagonistes des pectoraux, dont nous allons nous occuper ici.Les effets purement esthétiques par le développement des pectoraux sont essentiels pour la beauté féminine.EXERCICE 22.Position.— Le corps droit, les jambes jointes et tendues, les bras tendus de côté à hauteur des épaules, la paume des mains tournée en avant.Exécution.— Ramener les bras en les maintenant tendus, devant la poitrine, joindre les haltères en les appuyant fortement l’un contre l’autre.Ouvrir ensuite les bras en les portant en arrière pour revenir à la position.Action.— Sut les muscles pectoraux (faisceau moyen).Développement des muscles de la poitrine.Progression.— Cpmmencer par 10 exercices en augmentant d’un exercice par jour pour atteindre le maximum 25.Conseils.— Il est important dans l’exécution de cet exercice de faire une forte pression des haltères, afin d’obtenir la contraction des muscles pectoraux qui ne se fortifieront qu’à cette seule condition.Leur complet développement avantagera une personne ayant peu de poitrine.EXERCICE 23.Position.— Le corps droit, les jambes jointes et tendues, les coudes levés extérieurement, les poings joints devant la poitrine.Exécution.— Aspirer profondément en tirant les coudes le plus possible en arrière, sans les abaisser, de façon à amener les poings sur le bord externe du pectoral.Expirer à fond en revenant à la poitrine.Action.— Sur le développement thoracique et la musculature dorsale supérieure.Progression.— 3 respiratoires pour commencer en augmentant d’un chaque jour pour atteindre le maximum 16.Conseils.— Avancer le plus possible la poitrine en aspirant et s’observer de maintenir les coudes levés.EXERCICE 24.Position.— Les jambes jointes et tendues, le corps droit, les bras en croix fortement tendes, la paume des mains tournée vers le ciel.Exécution.— Ramener les bras en les maintenant tendus au-dessus de la tête, joindre les haltères en les appuyant fortement l’un contre l’autre.Ouvrir les bras en les abaissant pour revenir à la position.Action.— Sur les muscles pectoraux (faisceau supérieur).Développement des musclés de la poitrine., Progression.— 10 exercice* pour commencer en augmentant d’un exercice par jour pour arriver au maximum 25.Conseils.— Dans cet exercice, tout comme dans le 16, il est fort important de faire la pression des haltères afin de permettre un travail intensif aux muscles pectoraux dont le faisceau supérieur est particulièrement sollicité.Le complet développement permettra aux salières de se combler et contribuera à maintenir en place une poitrine bien située ou à relever celle qui menace de tomber.EXERCICE 25.Position.— Les jambes jointes et tendues, les mains à la nuque, les coudes en arrière, le buste incliné en avant le plus possible, sans abaisser les coudes.Exécution.— Aspirer prolondé-ment en redressant le buste et en cambrant les reins le plus possible, pousser en même temps les coude-s en arrière.Expirer à fond en revenant à la position.Action.— Sur les muscles lombaires, spinaux, trapèze (portion sus-épineuse et moyenne), les rhomboïdes, sous-épineux, deltoïdes latéraux et antérieurs.^Par la respiration sur les muscles inspirateurs et expirateurs.Mouvement parfait pour assurer la bonne attitude de la tête et du buste.Progression.— 5 redressements lombaires pour commencer en augmentant d’un redressement chaque jour pour atteindre le chiffre 15.Conseils.— Immobiliser les membres inférieurs, afin que le buste seul se redresse pour faciliter la cambrure lombaire.i EXERCICE 26.Position.— Les jambes jointes et tendues, le corps droit, la poitrine bombée, les bras en croix fortement tendus, ‘la paume des mains tournée vers le sol.Exécution.— Abaisser les bras de façon à les joindre devant le pubis, faire une forte pression des haltères, remonter ensuite les bras pour revenir à la position.Action.— Sur les mu spies pectoraux (faisceau inférieur).Déve-lopement des muscles de la poitrine.Progression.— Commencer par 16 exercices en augmentant d’un exercice chaque jour pour arriver au chiffre 25.Conseils.— Les mêmes que pour les exercices 16 et 18, Insister sur la pression des haltères pour faciliter et accroître le développement des fibres du faisceau inférieur du pectoral.EXERCICE 27.Position.— Couchée sur le dos, les bras étendus en arrière dans le prolongement du corps, les jambes jointes et tendues.Exécution.— Fléchir alternativement l’une et l’autre jambe sur les cuisses, remonter le plus possible, le genou sur l’abdomen, puis étendre la jambe sans poser le talon sur le sol.Une jambe se fléchit et remonte sur l’abdomen pendant que l’autre s’étend.Action.— Sur la musculature abdominale, psoas-iliaques et extenseurs de la cuisse.Progression.— 3 exercices pour commencer en augmentant d’un chaque jour pour atteindre le maximum 15.Conseils.— Exécuter ce mouvement très lentement en insistant sur l’extension des jambes après avoir remonté très haut le genou sur Tabdomen.Si le mouvement est trop pénible au début on pourra le faciliter en posant le talon sur le sol, EXERCICE 28.Position.— Couchée sur le ventre, les jambes jointes et tendues, les reins cambrés, la tète levée, le corps en appui sur les avant-bras.Exécution.— Tourner alternativement la tète de gauche à droite en la maintenant levée.Insister fortement sur chaque torsion.Action.— Sur toute Id musculature sus-épineuse de l’omoplate et la partie postérieure du cou.Progression.— 5 torsions à droite, 5 à gauche pour commencer en augmentant d’une torsion chaque jour, pour atteindre le chiffre 15 pour chaque torsion.Conseils.— Mouvement recommandé pour les jeunes filles qui ont tendance à porter le cou et la tète en avant.La première série de la ligue de petites quilles des pharmaciens en gros vient de finir avec le classement suivant : P.G.Casgrain Charbonneau .1 41 Rougler Frères .11 31 McEwcn Cameron 19 23 Martineau Boucher 25 17 Palmers .25 17 Laboratoire Nadeau Lté)© .20 13 Robert Gibson .29 13 Lymans .29 10 1ère partie simple, 163 M.R.Brisebois, Casgrain Charbonneau Ltée.2ème partie simple, 154 M.A, Fyfe Robert Gibson & Son.1er total trois parties 385, M.R.Beaupré, McEwcn Cameron.2ème total trois parties 371 M.H.Gervais, Casgrain Charbonneau Lté Le club Laboratoire Nadeau Ltée s étant retiré de la ligue a été remplacé par le club Casgrain Char-bonneau (gris) La deuxième série oommencera mardi le 3 février 1925 aux nouvelles allées Windsor A 7.30 p.m.précis.DERNIERE SEANCE DE LA LIGUE MONT-ROYAL Ln ligue intermédiaire Mont-Royal, qui a remporté un si éclatant succès au cours de cette saison, donnera demain après-midi, & 1 Arena, sa dernière séance régulière.Avec les trois parties de demain, In série se trouvera terminée et il ne restera plus qu’à faire disputer les joutes entre les trois premiers clubs nour décider du championnat de la ligue.Comme on le sait, les clubs qui seront classés second et troisième se rencontreront et le vainqueur jouera pour le Giro de champion de la ligue avec le premier cluo.Les parties de demain après-midi décideront du classement final et l’intérêt qu’elles soulèvent dans les cercles sportifs n’est pas mince.•Le C.P.Verdun rencontrera le Tacoma dans la première partie.Les joueurs du gérant Therrien devront Jouer de leur mieux s’ils veulent l’emporter sur la rapide équipe anglaise et Ton s'attend à une lutte contestée.Le Saint-François-Xavier, actuellement en tête de la ligue, rencontrera l'Eureka dans la seconde partie.Les champions de l’an dernier ont besoin de cette victoire pour prendre part au détail et ils se dépenseront sans compter pour vaincre la forte équipe du Saint-François.Cette partie sera sans doute la plus intéressante au programme, car d’elle dépend le classement définitif des équipes.Le Champêtre rencontrera le St.Anthony dans la dernière partie.Le Champêtre a aussi l’ambition de participer au détail et, pour y arriver, il a besoin d’une victoire.Ce n’est pas à dire que le St.Anthony le laissera gagner, car la rivalité entre ces deux clubs est grande.Personne ne devrait manquer une aussi intéressante séance, car il n’en sera pas donné de semblables pour longtemps.voici le programme: C.P.Verdun vs Tacoma.Saint-François-Xavier vs Tacoma.Champêtre vs St.Anthony.Le Greys et le SI.Michael seront au repos.Driscoll est mort Londres, 31.— Jem Driscoll, boxeur poids plume, est mort hier à l’Age de 45 ans.Le défunt succombe A la tuberculose et il souffrait de l'estomac depuis sa bataille avec Charles Leroux en 1919.FUMEURS ! ! La pipa "SirANA", k eaoaa da aa cartoaeha à ais eannalutaa, aat la aaala Injutabla al imbsorhabia.Ve -ou» laiasaa '"ipnaac aucune 1mitalien parce qu’en dit qne e’aat auaai ben.Kilpes la ‘SICANA’ «1.50 trais da peate payéa.JOS.COTE Ltée, Seul* dépositaires au Canada.H.RICHARD, ISSa, Pare Lafontaine, TM.Eat IZ48-W.Représentant pour la vltle de Montréal.LE NATIONAL VA-T-IL VAINCRE LE VICTORIA LUNDI SOIR?Lundi soir, A TAréna Mont-Royal, Je National recevra la visite du Victoria, qui est actuellement en tète de la Ligue de l’&st du Canada.Nou seulement le National mais encore le Trois-Rivières a intérêt A ce que le Victoria soit défait, la; Trois-Rivières occupe actuellement la seconde place de la Ligue et le Victoria n’a qu’une .partie d’avance.Le club des Trois-Rivières a promis un cadeau au National si celui-ci remporte la victoire lundi.Outre la gloire de gagner une partie contre Ta première équipe de la Ll- fe, le Violet-Blanc a donc avantage gagner lundi soir.Le National est d’ailleurs capable de remporter la victoire et les amateurs de hockey doivent comprendre que l’équipe de la rue Cherrier a joué de malheur depuis quelque temps.On se rappelle-que lors de sa première partie contre le Victoria, le National n’a été défait que par une faible marge et après deux périodes supplémentaires.Cette partie avait été jouée à l’Aréna-Mont-Royal.Lcrs de la partie du 7 janvier, contre le Victoria, celui-ci n’a encore obtenu la victoire qu’nprès une période supplémentaire.Cette fois le Vieloria jouait chez lui.Malgré les revers qu’il a subis le National reste donc une forte é-quipe et die peut être le facteur décisif pour rattribution du championnat de la Ligue.Le Trois-Rivières compte actuellement sur le Violet-Blanc pour reprendre la première place.A Québec, récemment, le National avait attiré une foule de plusieurs milliers de personnes.11 devait en être de même, à Montréal, quand le National joue chez lui.Tous les amis du National et les membres de l’Association plus particulièrement sont Invités a assister à la partie de lundi soir à l’Aréna.Le National compte sur la présence de tous ses partisans pour l’aider à remporter la victoire sur Victoria.MONTREAL VS CANADIEN Les clubs Canadien et Montréal en viendront aux prises c* soir, A l’Aréna Mont-(Royal, dans une joute des séries régulières de la N.HL.et cette rencontre promet d’attirer une foule nombreuse.Le président Calder a levé la suspension de Georges Boucher et de Sprague Cleghorn, et comme Coûta est maintenant rétabli de son attaque de grippe, la défense du Bleu-Blanc-Rouge se trouvera au complet pour la partie de ce soir.Les clubs Montréal et Canadien se feront une dure lutte ce soir et il sera intéressant de les voir à l’oeuvre.Le président Calder a nommé le Dr O’Leary, d’Ottawa, pour arbitrer la joule qui doit être disputée à l’Arena Mont-Royal.Pendant que nos deux chxbs locaux se disputeront la victoire, les clubs Boston et Hamilton seront nux prises à Hamilton, et le Saint-Pa-triok rendra visite aux Sénateurs dans la capitale.AUTRE VICTOIRE DES EQUIPIERS DE LA BANQUE HOCHELAGA NOTRE BANQUE CANADIENNE-FRANÇAISE A VAINCU LA BAN- 8UE DE MONTREAL PAR 3 A 1, 1ER SOIR, AU FORUM — LA BANQUE tDE COMMERCE ESI DECLASSEE Les vaillants équipiers de la banque d’Hochelaga ont remporté une brillante victoire, hier soir, au Forum, alors qu’ils ont défait la ban-ue de Montréal par 3 à 1.Dans la euxième partie, la banque Royale a déclasse ses adversaires de la banque de Commerce alors qu’elle l’a emporté par 7 £ 1.La première partie fut la plus intéressante et malgré l’absence de Brunet sur la défense, la banque canadienne a remporté quand même une belle ictoire.Brunet a été transporté à l’hôpital au commencement de la remière période alors qu’il s’est risé une épaulé on tombant.Une foule enthousiaste assistait aux parties.PREMIERE PARTIE Montréal Row en But Hochelaga Lafrenière Magee Déf.Brunet Perram Déf.Leduc Slater Avant Lamarre Dev e n n y Avant Pedneault Vaiois Avant , Gaudreault Savard Subs, Cormier Dicken Davidson Jessop Mondou Pesant Maillé SOMMAIRE Première période 1— Hochelaga: Pedneault.16.20 Deuxième période 2— Hochelaga, Cormier ., 6.50 - Troisième période 3— Montréal, Valois.12.50 4— Hochelaga, Mondou.6.50 DEUXIEME PARTIE Royale Commerce Penny But Laird Campbell Déf.Watson Barnes Déf.Southerland Jupp Avant Kenny Arnold Avant Thomson Davins Avant H.Pearson Anderson Subs.F.Pearson Robinson Thorpe Bain Sullivan Scriven SOMMAIRE Gilbert Première période 1— Coiftmerce, Sutherland .15.35 2— 'Royale, Robinson.50 Deuxième période 3— Royale, Campbell.2.20 Troisième période 4— Royale, Robinson .9.00 5— —Royale, Arnold.* .• « .2.20 6— Royale, Sullivan.2.45 7— Royale, Anderson.4.40 8— Royale, Sullivan.50 Arbitre: Cooper Smeaton.Paul Berlenbach est vainqueur New-York, 31.— Paul Berlenbach, de New-York, a obtenu la décision aux points contre Young Tony Marullo, de la Nouvelle-Orléans, dans un combat de douze rondes disputé au Madison Square Garden hier soir.Partie nulle La sixième parti* du match de dames Ottina-Lafrance, jouée hier soir, à la palosGe du National, a été nulle.La partie fut très belle, et il y avait une nombreuse assistance.Dimanche après-midi, à 2 heures, septième partie.M.Ottina fera un grand effort pour gagner.Le résultat a date est comme suit: 2 gagnées pour Lgfrance et 4 parties nullcs.MONT-SAINT- LOUIS JUNIOR Mardi le 20 courant, notre équine se rendait à Verdun, rencontrer le C.C.S.V.La partie fut de toute beauté.La première période donna une avance de deux points au club local.Les 2e et 3e périodes virent les deux équipes sur un pied d’égalité; si bien qu’on décida une période supplémentaire.Le jeu d’ensemble de nos jeunes, las sauva de la défaite, car les chances étaient fort douteuses.Après 5 minutes, G.Deschamps compta le point décisif.Ce petit joueur se montra d’une habileté consommée, donnant les 5 points à son club.Pour le collège de Verdun, MM.J.Hébert, L.Bougie, A.Normandin et P.Barrette se distinguèrent.Résultat: M.-S.-L.: 5 C.C.S.V.: 4.L’Aiglon de Westmount venait jouer au collège, dimanche dernier.Cette partie fut une déception pour les spectateurs.Les visiteurs n’eurent aucun jeu d’ensemble.Monsieur Labelle compta les 2 points, sauvant ainsi son club d’un blanchissage en règle.Résultat: 14 à 2.Mardi dernier, l’Arena vit une magnifique passe d’armes entre le Royal T.Ste-Marie et le M.-S.-L.Jr.Les deux équipes étant do force égale, la partie fut enlevante du commencement à la fin.Après 50 minutes de Ce jeu, le Royal pouvait espérer une victoire bien méritée ayant 5 points à son crédit contre 4 du club adverse, lorsque les avants du M.-S.-L.déjouant la défense se présentèrent trois fois consécutives devant le filet, comptant ainsi 3 nouveaux points, SOMMAIRE Première période Royal Ste-Maric — P.Couillard.Royal — P.Couillard.Deuxime péîiode M.-S.-L.— G.Deschamps.M.-S.-L.— G.Deschamps.M.-S.-L.— R.Power.Troisième période Royal — P.Couillard.Royal — P.Couillard.Royal — M.Scott.M.-S.-L.— G.Deschamps.M.-S.-L.— J.Marsolais.M.-S.-L.— G.Deschamps.LE MONT-SAIMT-LOUIS Hier, 30 Janvier, les rudes Joueurs du Mont Saint-Louis battaient, par un résultat élevé, les fiers équipiers du Bélanger Business College.La partie fut intéressante grâce aux fines passes des lignes d’avants des collégiens.Aucun joueur n’eut à se plaindre des rudesses de ses adversaires.Le banc du pénitencier fut toujours désert.Malgré leur pesanteur, les hommes du B.B.C.n’eurent pas trop à se plaindre des malins petits (l) joueurs du Mont St-Louis.Nos félicitations aux perdants, qui se dépensèrent courageusement.Ballon au panier au National Une partie de ballon au panier, de la ligue intérieure du National, aura lieu demain après-midi à trois heures, » la palestre de la rue Cherrier.Tous les amateurs de ee jeu sont cordialement invités, les membres du National sont invités d’une façon toute particulière.Jones disqualifié Brighton, Angleterre, 31.— Des scènes tumultueuses ont marqué la fin de la bataille entre Soldier Jones, pugiliste canadien, et Bombardier Wells, n^er soir, lorsque à la seizième ronde le boxeur canadien fut disqualifié par l’arbitre après avoir'éte constamment à l’at-laqttc et avoir eu l'avantage.jBcqats Cxrtisr.LL.L.T41.Msln MZS )e»n Vlctnr C«rtler, LL.I» L.-J.Barrel», LL.B CARTIER El’ BARCEbO AVOCAT Chsmbr» Ttg», Itnmrabls "Power" IS •¦est, rtc Or»!» MnntrA»! 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Brocharcs Illustrés», liste» des départs, »U.sur demands à THK ROBSRT RETORD CO.LTD.Mest-réal (téléphona Mata MM) sa das «gant» locaux.La Saucisse CONTANT r, LA SECTION LOUIS HEBERT Lundi soir, le 26, la section Louis Hébert faisait l’élection de scs officier» pour l’année 1925.Le résultat fut le suivant : Président, M.Ernest Langlois échevin; vice-président.M.Francis Payette; secrétaire, M.Alfred Lebeau; trésorier.M.Pierre Langlois; commissaires: MM.Léon Dussault et Joseph Gucrnon; commissaire-ordonnateur.M- Josc.ph Gi-bault; aumônier, l’abbé J.W.Cau-martln.Après l’élection du conseil, M.le résident remercia l'assemblée de a confiance qu’elle lui témoigna, et il traça son programme pour l’année qui commence: D'abord le mot d’ordre c’est fie travailler énergiquement nu recrutement afin de doubler Teffeetif de la section, afin de faire connaPre notre société et le bien qu’elle peut faire; continuer nos conférences et les rendre aussi attrayantes que possible afin d’instruire nos concitoyens sur les questions religieuses et nationales; rendre les réunions de chaque mois plus intéressantes, en évitant les discussions qui ne sont pas dans les intérêts de h' société; mettre l’étude a l’ordre du jour et consacrer, h chaque assemblée, un jicu de temps pour étudier les problèmes et les questions qui regardent la race canadiennc-françaisc.En- Fait les délices des connaisseurs.Exigez-la de votre fournisseur.un, continuer de prendre une part active aux oeuvres paroissiales.L’assemblée approuva avec enthousiasme le programme de M, le président et.s’engagea à seconder ses efforts pour l’exécuter et le mener h bonne fin.Cercles d'études du comité des oeuvres économiques Mardi le 3 février, è 7 h.du soir aura lieu la réunion mensuelle, le* membres sont priés de venir en aussi grand nombre que possible.Les dames ou jeunes filles qui désirent s’y joindre sont les bienvenues.Une garde-malade fera les frais de la causerie.r Donnez-nous, fuites-nous donner des annonces.C'est l'un des bons moyens d’alimenter la caisse du journal.Avez-vous besoin d'imprimés: Croyez-vous le "Devoir” utile?Faites-le lire, abonnez ou faites abonner vos amis.Tl n'esd nas de nids sdre ni de MONTREAL SAMEDI I-E DEVOIR 31 Janvier 1925.La Page A RECITER BÉNÉDICTION DU SOIR Le dàme bleu du ciel s'étoile lentement, Le voile de la nuit enveloppe la terre.L'airain sacré, lé-haut, dans un doux tintement, A la Vierge Marie apporte une prière.C'est F heure du repos, le jour vient de finir: Tout se recueille enfin, dans l’immense nature, Les arbres, les oiseaux, l’infime créature .Semble comprendre aussi que Dieu va nous bénir/ Oui, Dieu va nous bénir avec la fin du jour: IjC diligent appel de la cloche argentine.Mélodieusement, nous convie, au séjour Qu’habite le Très-Haut! A l’Eglise voisine Allons remercier, contempler, implorer.Puis, si notre âme émue, éprises sous le charme Des touches de la grâce, épanche quelque larme : C’est le bonheur alors qui nous fera pleurer.,.Oui, Dieu va nous bénir! Voyez-vous sur Iautel.Cet écrin de vermeil où rayonne l’Hostie?H e-st là, notre Roi! Pour le pauvre mortel, Il s’humilie encor! O Sainte Eucharistie.Blanche fleur de l’Amour dont la Croix est le fruit.Vous charmez notre exil; votre aimable présence Dissipe ennuis, tourments, doute et désespérance.Doux Soleil de Justice, éclairez notre nuit!!! Marie-L.D.(Messager du Sacré-Coeur) CAUitKlt DE LA TANTt VIEILLES LETTRES; CHERS SOU* VEN 1RS Comme toute* les tantes, qui ont la vraie vocation de tante, votre grdkde amie aime collectionner, conserver précieusement tout ce qui lui vient de ses neveux et meus: les lettres suivantes, les gentilles missive» écrites avec toute la franchise et la simplicité charmante.— qui sont vos caractéristiques, chers enfants, et que je vous souhaite de garder toujours —- je ne les sacrifie pas volontiers.Cependant quand le paquet est içlle-voîunnneux que le casier qui leur es! destine ne peut plus suffire, il me faut bien a regret, mettre de côté certaines de ces charmantes missives.C’est ainsi qu'en rangeant ces derniers jours, mon ‘ casier posai”, je trouve, en date du 30 juillet 1Ô23, la spirituelle lettre que nous servira aujourd’hui comme sujet de causerie, et dont la levure fera, j’en suis sûre, vos délices.chers enfants.Celle qui la écrite me pardonnera bien d autant plus que.dans son cloître de reli-sueuse adoratrice, elle ignorera to-• rement l'indiscrétion de Tante et «n*.ce* paroles qui révélaient déjà dans la jeune pensionnaire, la ft-Cgieus* de demain, ne porteront-e c, pas les âmes de ses campagne* d’entan vers l’idéal vrai, leur .aspirant la pensée et 1e désir de fa re aussi du bien autour de soi?Laissons parler Geneviève: “Ninette est là qui me taquine et “ae'etrpèche de vous écrire! Elle “estre pur sa parte de chambre, me “é-$: “Bonjour, Ce va! Tu me re-‘hroæsiaade* de fermer la porte, ¦‘'â&ii* :v oub .es de me dire: Ne “rerjea» pas".— "Ya-t-en, Ninette, •“«t se reviens plu* *.- “Tu ne m as ¦“«p** defeada par la porte du corri-*s§©r*, Eî toute rose de malice et *¦£* et*, elle encadre son visage ‘¦cue* la ixaibeurrase ouverture.— rrtte.bon! veux-tu me laisser la je t'ai avertie déjà, je ra-t,‘e faut a Tante!” — “Ah! Ge-< » - f.r.s pa» cela”.— “Oui, je -s-rcKste”.C’est silence mainte-dans la chambre.Anne n’est bavarde et an entend à peine • w • -Atz Ninette et Berthe a tra->» ne;rs.Je suis contente *4* vous venir, j’aurais voulu la “semait** passe* pour que vous me “tresrie* fs arrivant, mais tante “JeasB* nous s gardées quelques de phn Ninette et moi.lors-•qæ bous sommes allées la voir, “vest si beau par là! ÇVst tout t rès ti-s montagnes que je vois Toujoor» lointaines en arrière de "Çuebec.C’était la première fois -qae je regardais te scrieil dorer leurs devant moi.“On a dit d’elles qu’eües sont les “soeurs voilées de toutes les gran-“des choses qu’on ne voit pas.” "J’ai pensé à maman et a quel-“qu’un que je connais.“Je vous aime bien, tante! Et mon affection est sincère et prose plus: “fonde, je crois.Je ne .pense : 'qu’une longue Interruption dans la 1 “correspondance peut affaiblir une '“amitié.Mais c’est étrange, je ne "sais pourquoi (oui, je sais maintenant), il est quelque chose de moi “que je ne puis donner, dans tou vf v.v j »- « j P r -— - - — - “tes mes affections!.* Peut-être^ “parce que j'ai lu ces lignes quel-“que part : Je ne veux pas aimer comme on [aime Ici-bas."Et ce coeur façonné pour un élan [sublime, “Tant qu'il pourra monter ne se [posera pas.“Oh! tante, j’ai été émue profon-“dément en relisant l'extrait du "Hayon dans le Coin.Ce passage “m’avait semblé toujours une prie-“re.Et je l’ai dite bien des fois “au bon Dieu.Je suis si petite, ‘moi aussi!.Il n’y a qu’une voie ‘que je puis et veux suivre.Prie* 'le petit Jésus qu'il m* la donne, “voulez-vous tante?Je ne vous ou-“blie pas non phis, allez, ni personne.Je voudrais, Ohl je voudrais tant de choses.Vous avez “eu une autre belle semaine de va-“cances, excepté deux jours.Et “i'ai pensé que vous aviez du bon-“heur lè-bas près de vos bons pa-“vents.Je souris à la vie pour quVl-“le me donne encore plus de bon-*‘heur.C’est ainsi que fait Françoise lorsqu'elle veut quelque cho-“se! Oh! nous la chérissons la pe-“tite! Elle vous aime vous savez, et “parle souvent de tante, pas autant “toutefois que Ninette et “Votre “GENEVIEVE”.Votre gentille cousine a réalisé son immense désir d’infini; maintenant qu’au monastère du Précieux-Sang elle a trouvé la voie, la seule que son àme ardente et pieuse désirait suivre.Là-bas comme dans son délicieux chez soi de L, elle n’oublie personne; alors, tout le Coin a une part des prières de la petite novice.* * * Merci à la maman de “Lilas • Blanc” pour l’envoi gracieuse d'une intéressante brochure et affections à toutes de la part de Tante ANNETTE.COURRIER RIRETTE — Votre dernière lettre m’a fait grande joie, petite Rirette, et cofiime je suis heureuse des bonnes nouvelles qu’elle m’apporte de ma chère Geneviève! Assurez-la de i mon toujours pieux souvenir et gardez pour vous une bonne part de l’affection de votre grande amie.Au revoir.BM LE-DE-NEIGE — Merci pour vos si affectueuses paroles et le pieux souvenir accordé.Je suis contente que le volume vous plaise : elle ren **t©ete* cet ._______ —- - “Que c’était beau ce rayonnement ‘hatense sur cette immensité verte ““s'élevant toujours! Et, si je me re-“toaroais, c’était l'espace, l’espace “iafiaii.Que c’est bon, que c’est “donc bon la senteur des bois, l’air “par du bon Dieu, que l’on peut aa-“piree à longs traits, et cette sen-Nation de liberté, de choses grandes qu; se dilatent dans notre âme “devant les immense» horizons,.“Vous l’avez déjà éprouvée, tan-*"!e, quand vous étiez jeune?Je “pense que oui.Et ce qui nie char-] “me c’est que vous êtes encore pa-"re.lk.Je l’ai bien vu, allez, dans “votre dernière causerie! ‘Tene ! Je veux vou» dire quelque chose.Tnt* fois, je Usais tes-“iettres de Fadette (que j’aime Fn-“deitelj et ce passage me frappa “beaucoup.Je vous «lirai pourquoi "après: “fit c’est parce que certaines âmes "sont ainsi plus vibrante» et plus “bonnes, que l’âge loin de dimi-“naer leur sensibilité et leur ten-“dresse, les rend plus délicates et “plus généreuses.Leur jeunesse “passe, mais une jeunesse sursit à “celle de leur âge, c’est celle de leur “esprit et de leur coeur.“On est toujours jeune quand on “attend, et elles attendent toujours! “Sous leurs cheveux blancs (ou “gris) elles sourient encore à Pave-“nir, et leur sourire est plus confiant, pim doux et plu» simple “que lorsqu’elle» attendaient d’im-“posslbtes bonheurs pour elles-mê-“mes; elles attendent les bonheur» “possibles pour ceux qu’eHcS ai-“ment et qui ont l’avenir devant “eux! “Heureux ceux qui ont près d’eux “les compagnes qui n’ont pas cessé “de sourire avec confiance à Celui “qui mène le monde et dont les "âmes ont gardé des fraîcheurs de "sonrees vives.plus grand nombre de solutions exactes.Quant aux concours littéraires, vou* pouvez écrire sur plusieurs feuillets, mats seulement sur l’un des côté» de ces feuillets.Tante sera toujours heureuse de vous donner les renseignements demandés.Au revoir.BRUNETTE AUX YEUX BLEUS.— Votre gentille lettre aurait dû recevoir plus tôt un mot de réponse.Vous ne tiendrez pas compte du retard à Tante qui vous remercie de tout coeur et vous souhaite à son tour tous les bonheurs désirables.A bientôt, gentille nièce PAiRVA VIOLA, — Revenez encore, chère Viola et amenez la soeurette qui aura, elle aussi, une bonne place au “coin”.Au revoir affectueux.MARIE-ANGE C.et LUCIENNE B.— Les meilleurs bonjours et mer-cis de Tante qui ne vous «$iblie pas, chères nièces des montagnes bleues.DIABLOTIN QUEBECOIS.— Que votre santé s’améliore, chère nièce, et que vous veniez souvent égayer le coin de vos gentilles réparties! C’est ce que souhaite la grande amie qui vous dit un cordial ou revoir.MONIQUE DUPANLOUP.— Tante a été Bien contente de trouver un mot de vous dans l’avant-dernier courrier, chère Monique, et elle vous invite à revenir souvent au coin où vous savez être toujours amicalement reçue.Au revoir prochain?PAUL DE LA RIVE — Le souvenir pieux vous est accordé, cher neveu.et jVspère que les examens vous apporteront tout le succès que vous désire la Tante du ‘coin”.Au revoir.THERESE P.— Votre jolie lettre m’a fait bien plaisir.Merci.Je transmets votre message à qui de droit et vous envoie mes meilleurs bonjours et affections.HECTOR B., GERMAINE L.— Vos réponses sont exactes.Revenez.Bonjour., , YVONNE L.— Je suis heureuse que tes volumes vous aient plu et ie vous attends, vous et vos compagnons et compagnes,* au prochain co*icoiw« Affections à tous.MARELON.— Félicitations pour '•r,tre es*ai nui sera publié plus tard.Vous reviendrez encore.ü;s?Tante iv neuf dévoiler le véritable nom de rotin nièce, d’ai'teurs, je suis sûre mi’eUe vous es» fatalement inconnue.Au revoir cordial.PRINCESSE DE MAI.— Tante compte bien vous retrouver encore au prochain concours et vous souhaite encore succès.Mefcl pour la marieuse lettre et.au revoir cor- "• T.'A.son tour pour recevoir le dernier adieu.— Je vais faire un lointain voyage, lui dit le seigneur.— Et où allez-vous?— Tu m’en demandes plus que je ne peux dire.Je sais seulement que je vais dans un lieu d’où je ne reviendrai pas.— Avez-vous vos provisions pour la route?Avez-vous préparé tout ce qu’il faut pour le voyage et l’arrivée?— Hélas! jusqu’à présent cette pensée ne m’est pas venue à l’esprit, et maintenant il est trop tard.A ces mt>ts, le fou ôte le bonnet, le présente à son maître et lui dit: C’est aujourd’hui que je trouve un plus fou que moi.* NOUVEAUX SAINTS EN 1925 D’après la Croix de Paris, cette année jubilaire aurait au moins 0 canonisations, celle du bienheureux curé d’Ars avec celle du bienheureux Jean Eudes; celle de la bienheureuse mère Barat avec celle de la bienheureuse mère Poste 1; celle du bienheureux Pierre Cani-sius; celle de la bienheureuse 1 he-rèse de l’Enfant-Jésus.L’UTILF.FT L’AGREABLE REPONSES, AUX QUESTIONS 1.— Fermoir.•* àr * 2._ L* Père Gharlcvoix disait ces paroles des Iromwis.at A g« 3#_j,p* Pèrps de FWbenf.î-ale- màn*.Daniel.Jobuos.Garnier.Chn-haricl.le* Frères Jean de la Lande et René Goupil, jésuites.* ?ONT RFPOVTMT AUX DERNIERES DEVINETTES: Fmma Onellct, T ucite Pettiarew.Rivière-dn-T.mm (En Ras): Cécile Pesan».Sainte-Geneviève de Tac-
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