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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 12 janvier 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1925-01-12, Collections de BAnQ.

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VOLUME XVI—No 8 MONTREAL, LUNDI 12 JANVIER 1925 TROTS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste; Édition quotidienne pip «85 ¦ CANADA.*6-c0 EtaU-Unis et Empire Britannique î8-00 UNION POSTALE.>1009 ¦ fdition hebdomadaire S M CANADA.*2.00 Wm M M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE, Vœn 74 ~>0 SERVICE DE NUIT: Rédaction.Main 5121 Administration, Main 5153 FAIS CE QUE DOIS ! Une question à débrouiller t'es annonces-réclame s pour la colonisaion Lettre de Québec " w » ri&ju.Colouisation et (jêcheries travers les divers rapports soumis à la Chambre Nos lecteurs sont déjà au courant des glandes lignes de cette affaire.On ne trouvera pas mauvais, tout de même, j \ que nous y revenions, car voici l'heure où l'on peut enfin espérer t la tirer au clair.j La chose en vaut la peine, puisqu’il s’agit de milliers et de milliers de piastres qu’on pourrait économiser et utiliser de fa çon beaucoup plus efficace.imUsion^aire-coioaisateur, qu, a Les milliers de piastres inscrits au credit de la Presse no- (1UiUe ie qèpartemeui üe la toioni-tamment, dans les comptes publics de 1923, et le significant -.auou pour coopérer avec M.i'.-ü.COLONS ET PECHEURS Québec, lü (De noire correspon-daut).— M.l’abbé ivanhoe Luron, proven conséquence.Le rapport base sur les constata- Nous avions conclu de ceci, et de certains autres chiffres, tioas laites par les missionnuires-que c’était là un pre édé courant et généralisé.colonisateurs dans les divers cen- Contre ec procédé, nous élevions une critique de fond,'qui nod^attant°du Ter judicTr^^uuP3u parait encore parfaitement fondée.^ , juin 1924.li affirme que “le mouve- Nous croyions et nous disions qu’il serait facile d’obtenir ; ment de la coionisation se poursuit que les journaux menassent gratuitement une grande campagne U une manière régulière et conu-en faveur de la colonisation, qu’il suffirait pour cela de le leur ,nufe.; .demander, de leur fournir les informations historiques et sta-tis- !le Dius „rail(1 non I)r(> coionJs ,vu tiques que le gouvernement possède en abondant et de facili- I cours de l’annéc écouîé^.210 fa ter à un certain nombre de journalistes intelligents, débrouil- milles se sont établies dans cette rélards, la visite des pays de colonisation.Nous ajoutions, ce qui *5ion et 3,591 personnes ont obtenu sautera aux yeux de tout le monde, qu’une campagne menée de coTo'îîfïSr X cette laçon, avec 1 entrain, le mordant, la personnalité que cha- ier visiter 1 Abitibi.Cent quatorze que journal voudrait y mettre, aurait sûrement plus d’allure, ! wagons d’animaux’ et d’ettets de plus de force pénétrante et conquérante, que les articles-omnibus ménage ont été dirigés vers ce cen- rédigés par,dcux ou trois personnes qui ne peuvent indéfiniment tre, dc colonisation.- -1 - Le recensement fait par les cu- rés des différentes paroisses de l’Abitibi fait voir quil y a dans la [région 2,916 familles formant une âmes.remarque que respect de l’Abitibi se modifie con-| siderablernent et que de chaque côté de la voie ferrée s'échelonnent de belles étendues ensemencées.Il suggère de faire disparaître les restes de foret qui encombrent encore l’abord de la voie ferrée.M.l’abbé Caron fait une remarque qui peut servir de conseil à quelques-uns et nous la reproduisons textuellement: “Quelques-uns, cependant, se découragent et quittent l’Abitibi pour d’autres cieux, et, plus particulièrement peut-être, le pays des mines.Ce sont principalement ceux qui sont allés dans cette région dans l’espérance de gagner leur vie dans le commerce du bois.“Ils se sont livrés à la culture juste assez pour conserver le lot que le gouvernement leur avait octroyé.Ils ont travaillé sans zèle, sans ambition et leur situation a toujours été précaire.Ils voient disparaître la forêt, et prévoyant qu’ils seront bientôt sans ressources, ils s’en vont.“D’autres sont parvenus à défricher de beaux champs et à les mettre en culture.Mais arrivés sans ressources et, souvent, avec une famille déjà assez nombreuse, ils ont dû contracter des dettes pour vivre, en attendant que la terre leur donne leur subsistance.Afin de se libérer, ils vendent leur petite propriété et vont s’établir dans les nouveaux rangs.” M.l’abbé Caron nous dit à ce su- se renouveler.(On a fini par passer là-dedans des morceaux de discours de ministres et des extraits de journaux français.) Tout cela subsiste, et c’est un premier point qu’il pourrait être intéressant de faire valoir à la Chambre, en même temps : population de 16,685 qu’on s’efforcera de savoir ce que coûte, en définitive, cette pro- ! l’abbè Caron r pagande par la presse.Mais notre propre campagne nous a fait buter sur un autre point fort intéressant et qui fortifie nos premières observations.Nous prétendions qu’on pourrait obtenir aratuitement la collaboration des journaux.En fait, cela se fait déjà.Un certain nombre de journaux ruraux ont déclaré (nous avons reproduit leurs déclarations) qu’ils publient pour rien la littérature qu’on leur communique.Pourquoi alors ne pas demander aux autres de faire la même chose?Pourquoi payer tes uns quand on ne paie point les autres?Nous éroyons que l’occasion est excellente, non seulement de tirer au clair une question encore trop peu connue, mais d’alléger sérieusement le budget de la Colonisation, d’obtenir avec de moindres débours de plus importants résultats et de libérer pour d utiles besognes d’assez fortes ressources.Nous reviendrons sur fe sujet, s’il en est besoin.Orner HEROUX.L’actualité Les sports cThiver LaPlume dit: “Le tourisme nous amène beaucoup de gens.Nous ne manquons pas de sites historiques et il y en a un qui a un attrait très net: le Pied-du-Courant.C'est le site de l'ancienne prison.M.Simard a eu la bonne idée de proposer d’y élever un monument aux héros de 37.Quand le pont de la rue de Lorimier sera construit — trait d'union de béton et d’acier entre les Etats-Unis et nous — il n'y aura pas de site plus couru.On viendra voir l'alcool en prison où un mettait autrefois l'alcoolisme.On pourra .mesurer les modernes progrès.Autrefois, on empêchait l’alcoolisme, effet de Val-cool, de se répandre ; aujourd’hui, on ne demande qu'une chose, c’est que l'alcool, cause de l’alcoolisme, inonde toute la province.“L’hiver, le tourisme prend froid.On essaie de le réchauffer, comme In sais, non seulement avec les calories de la Commission des liqueurs, mais encore avec les sports d’hiver.On ne.néglige rien qui soit susceptible de dégourdir le spleen américain: ski, raquette, traîne sauvage, patin, gourret, tout y passe.On on croit du moins que lout y passe.On oublie cependant l’un des sports les plus nettement montréalais.L’idée m’est venue hier en attendant le tramway.C’est effrayant le nombre d’idées qui peuvent, qui ont le temps de nous venir en attendant le tramway.Fidèle à mes vieilles habitudes de galanteries, je me fais toujours la barbe quand je rais veiller.En montant dans le tramway, je passe d’instinct la main sur fe menton pour voir si elle n'a pas trop allongé pendant que j’attendais.“Hier, il était tard, parce que ce qui console d'attendre tant le tramway en allant veiller, c'est de songer qu’on l’attendra encore plus longtemps en revenant.J’attendais donc le tramway, un tramway spécial qui me conduisit Insque chez moi, et c'est là que j’ai constaté l’existence d'un sport d hiver qui ne figure pas dans la liste.C’est une sorte de course au clocher, mais qui est.comme a coutume de dire mon neveu l’artiste qui était avec moi, d'un pittoresque achevé.“Cela se pratique à tous les coins de rue.Arrive un Amherst, par exemple, au moment précis où un Sainte-Catherine se dirige de l'est à l’ouest ou surtout de l’ouest à l est — car la politesse a une ordination est-ouest, si lu as remarqué.Bangl le tramway s'onvre par les deux bouts et vomit une population emmitouflée.Il y a des gens de toutes les sortes de gros essoufflés comme toi, qui descendent avec précaution en tachant de voir le marche-pied par-dessus leur bedaine; U y a des vieilles dames qui prennent grand soin de tourner le dos au sens du • tramway; il y a des feunes couples mil ont des enfants sur tous (es bras.Tout ce monde s’échappe par la porte étroite comme celle an ciel, finit par toucher le sol gelé et glis- sant.Puis c’est la course vers le tramway Sainte-Catherine, désordonnée, zizaguante, hésitante, par peur des taxis qui filent comme si la partie de la rue qui n'est pas au tramway leur appartenait en propre.Ces nouveaux Hébreux qui franchissent la mer rouge vont enfin toucher l’autre rive, déjà les premiers atteignent à la porte.Mais vlan! celle-ci se.referme violemment et le trdmwau file à toute allure.Il n’y a rien de plus intéressant que de voir ce défilé et d’entendre ensuite le concert des imprécations et les braillements des enfants.Ça m'étonne que les gens de la Commission ne se paient point ce spectacle.Mon neveu me disait hier qu’il y avail autrefois un nommé Néron qui aimait comme cela se réjouir de certains embrassements.Il aimait entre autres choses voir comment les Chrétiens, qui passaient pour des gens pas bêtes, se dèbatteraient sur jet qu’un bon nombre de ces families qui ont quitté leur lot sont restées dans l’Abitibi.Il nous apprend que quatre ou cinq familles sont venues des Etats-Unis, dont deux sont retournées et dont les trois autres ne peuvent être considérées comme des familles de colons M.Caron nous dit aussi que les tes poteaux où on les liait après colons venus de Montréal, dans une avoir mis le feu à l’huile dont ieurs [ louable tentative, n’ont pas eu grand vêtements étalent imbibés.Je le dis ! succès et qu’un grand nombre de que les soirs où il fait froid Néron ces citadins sont retournés.courrait de coin de rue en coin de rue! v "Ce.que je viens de te décrire là devrait figurer parmi les sports d’hiver les plus populaires.C’est le jeu des tramways qui s'évitent.Ils ont déployé une habileté extraordinaire à force d’exercice, je pense qu’il n’y en a pas un sur cent qui manque son coup.“Dans le temps, des esprits chagrins—je pense ben, ma foi du bon Dieu, que t’en étais — avaient proposé que les tramways s’attendissent.Mais vois-tu d'ici ce que le pittoresque y perdrait?La foule, au lieu de prendre, sous ton respect, le feu au derrière et d’exécuter des bonds prodigieuxx à faire envie à un skieur pour éviter l’écrasement des taxis, traverserait d’un pas lent, avec soin pour ne pas éveiller les petits.Ce serait plat comme un défilé de moutons.El les petits n’étant pas réveillés par de brusques saccades, put fournirait la musiaiie?" Je crois qu’on mirait avantage à nommer mon ami LaPlume membre du comité des sports d’hiver.NEMO Pour les dépositaires Plusieurs dépositaires nous ont déjà commandé, pour samedi, de nombreux exemplaires supplémentaires de notre numéro spécial.Nous prions les autres de vouloir bien nous faire tenir leurs commandes au plus tât, afin de faciliter le tirage et l'expédition.Ce numéro contiendra, outre le compte rendu détaillé de la séance du 15 et nos rubriques ordinaires du samedi, de nombreux articles spéciaux.On sera heureux de retrouver à celle occasion dans le journal la signature de certains de nos cotlaborateurs des premiers jours.Il est malheureux que le rapport ne contienne pas le nombre exact de ces familles qui ont quitté l’Abitibi.M.l’abbé Caron ajoute dans son rapport: “L’Abitibi est devenue une région purement agricole, et il faut y aller aujourd’hui, avec l’Idée bien arrêtée de se livrer à la cul turc, sans quoi on fera fausse rou te.Tl sera bientôt nécessaire d’y développer l’industrie laitière et d’y établir des beurreries.Le succès de la colonisation dans l’Abitibi en dépend, et c’est b» temps d’y songer.” Ce dernier avertissement de l’ab bé Caron doit être pris en sérieuse considération, le succès de la colonisation dans l’Abitibi en dépend RAPPORT DE M.L’ABBE A.P NEVEU M.l’abbé A.P.Neveu, mission naire-colonisateur pour le diocèse de Monf-Laurier, a visité la plupart des paroisses et missions, spéciale ment les groupes les moins avan cés.Il a rappelé aux colons et agri eulteurs les dangers de la déser tion du sol, la nécessité de diriger leurs fils vers les terres neuves et d’améliorer leurs méthodes de cul ture.11 a fait enquête sur les besoins des paroisses.REGION DE CHICOUTIMI M.l’abbé Bergeron, missionnai re-colonisateur pour la région de Chicoutimi et du Lac Saint-Jean, écrit: “11 est patent que faire de la colonisation dans les circons tances oû nous nous trouvons ici.n’est pas chose aussi facile qu’on pense.Il se fait ici tant de travaux de toutes sortes, il y a d’un côté tant d’argent à gagner, et de Pau tre côté, tant de gène provenant des folles qu’on a faites pendant les années de guerre et d'après-guerre, que bon nombre de gens, sans renoncer à la Grande Amie, la quittent, temporairement, pour nller récolter chaque samedi de l’argent sonnant.“En dépit de ces circonstances défavorables, nous avons maintenu nos positions dans les différents rantons où nous colonisons plus spécialement, et nous avons stabilisé les Jeunes paroisses formées depuis 6 ou 7 ans.” M.l’abbé Bergeron, après avoir fait le rapport détaillé sur le mouvement des divers cantons (tn passant il laisse entendre que l’ouverture de la route Chicoutirui-Qué-bec par l’Anse Saint-Jean, Petit-Saguenay et Saint-Snnéon contribuera beaucoup au développement de la colonisation dans cette région) constate que que.ques paroisses rurales ont perdu quelques familles.Les paroisses industrielles et quelques centres de colonisation ont reçu ces familles.Alma, où se font les travaux de barrage du Saguenay a une augmentation de 185 familles, Jonquieres comte 71 families nouvelles, Knogami a vu sa population augmenter de l’apport de familles rurales.Si.l’abbé Bergeron ne connaît que sept familles parties pour les Etats-Unis et cinq familles nouvelles sont revenues de ce même pays.Trois familles sont allées dans l’Abitibi et cinq dans le Nord-Ontario.Le chiffre de la population dans les centres de colonisation o.ù Tab-bé Bergeron exerce son activité, a passé de 79,733 à 81,941 et il y a une augmentation de 208 familles, provenant des mariages et "un peu de Tiin migration”.“Le surplus de la population, dit l'abbé Bergeron, est de 2,218, et pourtant le surplus des naissances sur les décès est de 2,333.La différence vient de ce que quelques familles ont émigré dans les différentes parties du Canada.” EN GASPESIE Dans' le nouveau diocèse de Gas-pé, le missionnaire-eoiouisateur, M.l’abbé J.-G.-E.Plourde, rapporte que “la colonisation marche lentement dans cette region parce qu’un trop grand nombre croit encore qu'un pécheur ne peut devenir un bon agriculteur.Une campagne de propagande sera nécessaire.” Le nnsionnaire a consacré scs efforts à fortifier les deux centres ouverts l’été de 1923, à Saint-Elzéar de Cox et à Val-d’Espoir.Au pre mier endroit, il y «ut beaucoup d’activité.A la Un de juin, il y avait 26 familles venues de la paroisse de Bonaventure qui avaient bâti sur leurs lots.Treize y étaient install lées; les autres devaient y venir résider avant la fin de déccmlbre La population entière est de 117 âmes.A Val-d’Espoir, les circonstances Sont défavorables, il y a 23 familles résidentes donnant une population de 120 âmes environ.Le rapport ajoute : “Ces lots habités sont de 38 à 13.rangs IV et V, canton Percé; mais pas d’une manière continue.Presque tous les autres lots de ce canton sont concédés; mais les propriétaires ne sont pas des colons.Nous travaillons sans beaucoup de succès à les ramener au devoir.” PECHEURS M.J.-A.Belisle, surintendant de la chasse et de la pèche, a fait au ministre de ion département un rapport au sujet des pêcheries maritimes récemment réorganisées, Un inspecteur et un expert en coopérative ont été nommés et travail lent de concert avec le missionnaire-colonisateur.Cinq coopératives ont été formées.Le rapport affirme que dans plusieurs endroits de la Gaspésie, les pêcheurs qui n’avaient pas donné le produit de leur pêche à un prix détermié d’avance, ont réussi à obtenir des prix beaucoup p'uS avan tageux que ceux des années précédentes.Ces avantages ont été obtenus par l’entremise des coopératives ou des marchands locaux.Dans le comté du Saguenay, le changement s’opère plus lentement; cependant, le même résultat _ quant au prix obtenu a été constaté.Le rapport dit que la coopération est appelée à aider considérablement aux pêcheurs.LAURENT.Bloc-notes Cette situation Le Soleil se défend d’avoir poussé une candidature plutôt qu’une autre au poste de membre de la commission fédérale des cherams de fer.Après avoir nié qU’d a jamais parlé de donner le poste à un ami politique, ie journal de Québec ajoute: “Nous n’avons pits non plus soutenu la nomination de M.Ethier en particulier”.Prenons l’affirmation du Soleil pour ce qu’elle vaut.Notons seulement qu’il n’y a nas encore de choix définitif de fait et qu’il se peut que le ministère n’aille pas nommer M.Ethier à la place de M.NantcJ.Comme le ministère et le parti libéral paraissent se reconnaître des obligations envers M.Ethier qui est au reste un des plus vieux députés de la Chambre, ils devraient s’aviser qu’il y a un endroit où ils pourraient le caser sans subir de trop rudes critiques, — le sénat.11 est en effet de tradition de nommer à la Chambre Haute des députés qui ont eu de longs états de service et qui peuvent y représenter les vieux cléments nu parti.Un bon nombre de ceux qui blâmeraient le ministère, s’il allait nommer M.Ethier à un poste pour lequel il n’a pas de compétence particulière verraient par ailleurs sans violentes protestations le parti payer sa dette au député des Deux Montagnes en le nommant au sénat.Il y a toujours dans ce corps législatif un élément qui y vient des Communes et sert de trait-d’union entre les deux Chambres.M.King et ses amis peuvent donc, s’ils le veulent, tourner la difficulté et témoigner leur gratitude à M.Ethier de façon pratique, tout en réservant le poste vacant à la commission des chemins de fer pour un homme qualifié à l’occuper de façon utile a la province.Contrastes Un journal de l’Ouest s’étonne de constater, à la lecture du code criminel, que le voleur d’un boeuf s’expose à 14 ans de pénitenoier, taudis que la peine la plus sévère dont est passible quiconque vole, â main armée, de l’argent dans une banque, est de neuf ans de prison, fl faudrait rétablir l'équilibre, conclut cette feuille.Qu’est-ce que ce journal aurait dit, jadis, de ce recorder de l’Est qui, un jour, condamna à $20 d’amende un homme coupable d’avoir frappé un poli cier et, vers le même temps, infli gea 15 jours de prison à un porcher qui avait bâtonné une couple de pourceaux récalcitrants menés à l’abattoir?Dépenses et impôts On entend parler un peu partout de la nécessité de diminuer les dépenses du pays et de dégrever le contribuable canadien des impôts qui pèsent trop lourdement sur ses épaulés et nuisent nu développement de l’industrie ainsi qu’au retour de la prospérité matérielle du anada.Tout cela est excellent.Mais ceux qui dénoncent ie plus vivement les dépenses publiques et le fardeau des taxes sont assez souvent ceux-là même qui, de 1914 à 1918, ont vu d’un oeil favorable le Canada se lancer jusqu’au cou dans les dépenses militaires et voter des millions à la fois, - millions qu’il n’avait pas et devait emprunter, pour recruter des contingents et les envoyer outre mer.C’était alors le temps de penser aux impôts et qu’il faudrait un jour les payer et tenter de réduire la dette.G.P.Le 3 t*out» Les trois sous pleurent — avec les adresses.U faut continuer, car c’est là un excellent mode de propagande.Pour trois sous, on le sait, nous expédierons notre numéro spécial de samedi prochain (qui contiendra, avec le compte rendu de notre, séance de jeudi, de nombreux articles spéciaux) d toute adresse qu’on voudra bien nous Indiquer.Nouf avons déjà reçu de ce chef des milliers de.noms.Par là on fera connaître le journal dans des milieux nouveaux, et ce mode de propagande est vraiment à la portée de foutes les bourses.Comme l’abondance des envols Impose un travail très considérable, nous offrons aux mrttculters et aux groupes de Montréal qui désirent faire de* envols considérables de leur remettre les bandes sur lesquelles Ils pourront tout de suite Inscrire leurs noms.Et s'il se trouve quelques personnes qui désirent à part cela nous donner un coup de main pour l'adressage, nous les prions de se mettre en communl-cat on avec M.Napoléon Infortune (Main 74601, au Devoir, 338, rue Noire-Dame est, Montréal, Iæ Bonne Semence La Donne Semence, c’est le titre d’une revue mensuelle que public depuis une couple de mois la section Saint-Edouard de la Société Salnt-Jean-Baptiste de Montréal.La Bonne Semence veut, dans la paroisse très nombreuse ou elle est gratuitement distribuée, faire oeuvre saine et féconde.Elle est cor-dialemenl encouragée par son curé.Nous lui aouhaitona succès et prospérité.Lettre d’Ottawa De quoi parlera Rï.Bo La séance de jeudi soir — La que vcvnr>- à Montréal - L'avenir de la Con à» - n i.* Est et Ouest, On ario, Québec, ï .tr i Maritimes— Non relations extérü * Société des Nations, le rôle de » - .uG -Allocutions de MM.Prince el Pelkucr — A propos des billets.M.Bourassa traitera jeudi soir d’un problème qui Irfêresse particulièrement le public montréalais et qui se ’¦a a régime général de la province: le problème s -o!a.'- -r ’ qu’il touche plus spécialement à la situation des J i;i >:! des protestants de Montréal.On sait que ce sujet a fa t t objet ie toute une enquête cet automne et qu’il sera probablement porté devant la législature provinciale à la session actuelle.Notre Directeur traitera aussi de l’avenir de la Confédération et des relations entre les diverses provinces, alns que de nos relations extérieures, soit avec ta métropole, soit avec les autres nations.Ce chapitre des relations extérieures l'amènera à aborder aussi la question de la Société des Nations el du rôle de la Papauté.Outre ce discours, les auditeurs de jeudi soir auront le plaisir d’entendre deux allocutions: Vnne de M.le Dr Prince, qui présidera, l’autre de M.Georges Pelletier, qui parlera du Devoir et de ses amis.LES BILLETS C’est à la salle académique du Gesù, rue Bleury, entre Sainte-Catherine et Dorchester, qu'aura heu notre soirée.Cette salle est Tune des plus facilement accessibles de la ville.Il convient d’observer que l'acoastique est excellente el que la salle étant en amphithéâtre, on a de partout une bonne vue de la scène.LES DEPOTS Voici la liste des dépôts où Ton peut se procurer les billets: Oranger Frères, Place d’Armes (Tél.Main 8200); Pharmacie Habert, coin de Mont-Royal et Saint-Denis (Têt.Bêlai r 2999); F.-A.Rivard, 323, Sainte-Catherine est (coin Saint-Denis (Tél.Est 3753); Pharmacie Destlets, 213, rue Bourbonnlère (Tél.Clairval 0532); J.-A.Payette, 154, rue Agnès (Tél.Weslmount 1008); Le Devoir, 336, rue Notre-Dame est (Tél.Main 7460).HATEZ-VOUS! La rapidité avec laquelle les billets s’enlèvent nous commande de répéter d tous ceux qui veulent assister à la réunion du 15 janvier: Hâtez-vous si vous ne voulez être déçus! Tous les billets de 50 et 75 sous sont déjà vendus.H ne reste plus que les 25 et 35 sous, qui permettront du reste aussi d’entendre fort bien M.bourassa.Réplique à Fair Play du “Canada” Pourquoi chercher conatamment des raisons pour ne pas nommer des Canadiens français au lieu de chercher les raisons d'en nommer?— “Fair Play” ne veut pas qu’on lui applique ses propres méthodes Par Léo-Paul ÜESROSIERS Ottawa, le 10.—• Voilà enfin deux excellentes nominations dont H faut féliciter le gouvernement fédéral.La première, celle de M.Arthur Beau-chesne, s’imposait pour de nombreuses raisons.Le nouveau greffier, tout d’abord, avait une assez longue expérience de lu procédure parlementaire.Depuis l'incendie du parlement, il occupait le poste d’assistant du greffier et, depuis quelques années, il remplissait sa besogne propre et était pour son chef une aide de premier ordre.M.Beauehcsne était ensuite compétent.Non content de remplir les devoirs de son noste, à la bonne franquette, et de se contenter de faire ce que l’on attendait strictement de lui, il avait étudié les règles de la procédure iiarlementufrc.Un petit volume qu’il a publié lui-même et préparé sur le sujet fait au-iiurd’hui autorité.On le trouve dans les mains de toute la députation.Et nos représentants le consultent rha- 8ite fois qu’un point les embarrasse.'ailleurs, c'est un fait reconnu de tous que M.Beauehcsne connaît mieux la Jurisprudence et la procédure parlementaire que 99 pour des personnes qui siègent sur les banquettes et qu’il a toujours la solution présente à l’esprit aussitôt qu’un .cas se présente.Outre ces mérites.M.Beauchesne est ensuite un Canadien français.La coutume veut que le greffier de la Chambre des communes ou le greffier du Sénat soit un Canadien français.Or, avant la nomination de M.Beauchesne, les deux greffiers étaient d’origine et de race anglaises.11 fallait donc profiter de la première occasion pour réparer cette injustice.Et on n’iiurait pu la réparer sans nommer le titulaire actuel, car s’il n’avait pas obtenu sa promotion, on aurai! difficilement trouvé un Canadien français capable de remplir de but en blanc ce poste difficile de greffier.Ou plutôt les gens capables de le remplir n’auraient probablement pas voulu l’accepter.M.Beauchesne ayant fait pendant quelques années de la politique conservatrice, les libéraux, qui ont reconnu ses mérites, ont droit à autant de félicitations pour avoir triomphé de l’esprit de parti.C’est un signe encourageant de voir la compétence reconnue, même dans le parti adverse, lorsqu’il y a d’excellentes raisons pour le faire.On sait déjà que les trois partis se réjouiront de voir M.Beuucliesne assis au poste de greffier.Tous les députés ont pu admirer sa science et il n’y en a pas beaucoup à qui il n’ait donné parfois de bous renseignements.M.TOM FRASER La nomination de M.Tom Fraser, an poste d'assistant du greffier,» a aussi été faite avec ce même soin de conduire les délibérations de la Chambre avec efficacité et dignité.M.Fraser était, depuis plusieurs années, courriériste parlementaire pour un journal libéral de la Nouvelle-Ecosse.H est donc familier avec la procédure et les règlements.De plus, ce qui ne gâte rien, il s'est mis à l’étude du français depuis plusieurs mois et possède joliment notre langue.Dans sa carrière de journaliste, il a toujours fait prouve de largeur d’idées et d'un fort sentiment d’indépendance.LES LEÇONS A RETENIR Ces deux nominations comportent des leçons.La première est pour nous.Nos représentants à Ottawa peuvent nommer tous les Canadiens français qu’ils voudront à Ottawa, lorsque nous y aurons droit, sans exciter la moindre critique de l'élément anglais du pays.Mais à une seule condition.C'est que notre candidat soit compétent.La nomination de M.Gonthier, celle de M.Beauchesne aujourd'hui prouvent ce point.Lorsque nos ministres placeront un tv>n homme dans une position qui nous revient, la nomination passera comme une lettre à la poste.Et la crainte manifestée par certains journaux de notre province de voir l’élément anglais s’insurger contre nous est un mythe et une création de leur imagination.C’est un manteau dont ils veulent couvrir la fnl blesse de leurs chefs.Mais encore une fois, il faut que notre candidat soit digne de la position qu’on lui donne et qu’il la mérite.Lu deuxième leçon à tirer des deux nominations qui viennent d’être faites, c’est qu’une bonne nomination élève dans l’estime publique celui qui la fait.Le ministre qui est capable de distinguer un individu compétent et de le placer au bon endroit grandit dans l’opinion de ses contemporains.Dans cet acte, on voit non seulement du caractère, mais encore de l’intelligence et du discernement.Le ministre, au contraire, qui se laisse imposer des candidats incapables, se tait une mauvaise réputation, et, en fin de compte, il fait plus de tort à son parti qu’il ne lui fait de bien.REPONSE A “FAIR-PLAY” Et maintenant, il faut revenir à un sujet plus pénible.Le dénommé Fair-Play qui avait écrit un long article dans le Canada du 26 décembre dernier, revient à la charge.Cet individu doit être un proche parent de M.Taschereau, premier-ministre de Québec.Celui-ci avait dit à M.Sauvé qu'il ressemblait à un éléphant se promenant parmi des quilles, et son émule nous compare à un éléphant se promenant dans la porcelaine Quoiqu’il soit de ces nualifica-tifs et épithètes, examinons les arguments nouveaux qu’il a découverts.Fair-Play reconnaît aujourd’hui que M.Ernest Lapointe aurait pu trouver à Montréal et à Québec des avocats capables de remplir le poste de sous-ministre, mais contentons-nous de son admission qui est nrécieuse.En second Heu, il cite les phrases suivantes de notre article “Tour un Canadien français qui occupe une situation importante on pourrait toujours citer cinq ou dix fonctionnaires de langue anglaise qui occupent des positions analogues ou supérieures.C’est une proportion infime et ridicule.’’ Après avoir cité ces phrases.Fair-Play ajoute ce qui suit: "Mais pourquoi nous dire cela?Esl-ee que nous n?le savons pas comme son correspondant?" Fair-Play admet donc que pour un Canadien français qui occupe une imsition importante, il y a cinq oit (Suite à la deuxième page) Pour nos abonnés Janvier est le mois où un grand nombre des abonnés au Devoir renouvellent leur abonnement pour l'année courante.Ceux qui nous font tenir leur chèque en paiement de leur abonnement nous rendraient service en même temps qu’ils nous éviteraient des déboursés inutiles, s’ils avaient la précaution de faire accepter leurs chèques payables au pair à Montréal.Nous adressons la même prière i tous ceux qui nous font des envois d’argent par chèque, pour quelque service de notre journal que ce soit.Quand nos amis ne peuvent nous •uvoycr un chèque au pair, qu'ils fassent leur remise par bon-poste, mandat-poste ou lettre recommandée.U LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 12 JANVIER 1925 — ¦¦¦ ¦— -— -————,— VOLUME XVI—No S 3 LETTRES AU \ “DEVOIR” Noua ne poMtnn» quo de» iettrea aicnéea, ou de* communkcationa ar-compatnéta d une lettre signée, avec adresse authentique.Noua ne prenons pas U responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique.Scandale public Mardi, fête de l'Epiphanie, Jéle d'obligation, devait être observé au même titre que le dimanche, par les catholiques.Or, comment se fait-il que ce jour-là, les employés de la Corporation travaillaient à l'enlèvement de la neige dans les rues?liten ne pouvait justifier la conduite de ceux qui avaient retenu leur service pour ce jour-là, puisque la neige de la dernière tempête avait été enlevée de sur les trottoirs.Ces employés travaillaient donc • Houvcrnenienf a l'intention d'installer des tours de télégraphie sur res postes d’observation et de faire de la tour centrale du parlement le poste central de res tours.Iles expériences dans la forêt ont été faites au émirs de l'été dernier par M, Mercier «4 M.Kieffer avec le concours d’officiers des compagnies Marconi et Northern Electric.De grandes diffinitiés sc présentent pour l'installation de postes de 'élégraphies dans le bois, niais avec le rapide développement de la seien-re on espère atteindre le but proposé.U se peut même (ju’une ex-ivérience soit tentée au cours de l’année; un poste pourrait être installé dans h' Pare des Laurentldes el on tenterait de |P faire eonimu-nnmer avec le Parlement.Si l’expérience réussit le svtème sera étendu.Ainsi, les chefs du ser-, vire de protection routre les feux le forêts pourraient être tenus, facilement et rapidement, au courant •te la situation et le service de pro* 'eelion augmentera de beaucoup son efficacité.Les postes d'observations dans la forêt pourraient devenir aussi des rentres de résidence pour le garde-feu et ses aides.Ce projet présente ¦uissi des difficultés, mais l'organisation du nouveau service tend à se compléter.M.Kieffer a réussi, l’an dernier, en très peu «te temps, >, organiser ce service sur une base nouvelle, et le gouvernement a l’in-'ention de donner tout IVxsor pos-:ble à ce service de très grande Importance pour la conservation de nos forêts.______ LE BANQUET A M.DUTREMBLAY LL "CI.VB DES JOURNALISTES" DE MONTREAL \ FETE LE NOUVEAU CONSEILLER LEGISLATIF, SAMEDI SOIR Le Club des journalistes de Montréal a donné un banquet samedi soir dans ses salons du square Phillips A M.Pamphile DuTrem-blny, directeur de la Presse, à l’occasion de sa nomination comme conseiller législatif.M.Arthur Côté présidait les agapes.On remur-quait A la table d'honneur M.Geor-j ge P, Graham, ministre des chemins de fer, le sénateur Dandu-rand, M.E L.Perron, ministre de ta voirie, MM.Fernand Rinfret, député de Saint-Jacques, Hector Aubier, député de l'Abitibi, Paul Mercier, député de Saint-Henri, Westmount, Dr Désaulnîers, de la Commission des liqueurs, Eugène Tarte, de la Patrie, Oswald Ai avril nd, de la Presse, Charles Robil-Inrd de la Patrie, Georges Simard, conseiller législatif, H.d’Helltn-eonrt, de lu Presse et H.-,L Newman, du Herald.Plusieurs autres journalistes de Montreal avaient aussi pris place autour dos tables, Ont pris la parole pour féliciter M.DuTremblay de sa nomination: MM, George P.Graham, les sénateurs Casgrain et Dandurand, MM.J.-E.Perron.Arthur Coté, Fernand Rinfret et Hector Authier.Le nouveau conseiller législatif a remercié les convives de leur manifestation de sympathie et n fait l’éloge des Journalistes canadiens-françnts.3 SOUS ET UN NOM Le Det>oir publiera le samedi 17 janvier un numéro spéria] à l'occasion de son l.'ème anniversaire.Ses amis veulent doubler, tripler son tirage.Pour y atteindre, nos lecteurs sont priés de nous adresser chacun un nom et trois sous - ou autant de noms qu'ils désirent avec autant de trois sous.Déjà des milliers de noms sont inscrits.La nréparation des adresses demande un surcroît de travail; nous prions nos amis «le bien vouloir sc hAter.Nous les en remercions d'avance: COl'PON A DETACHER j Le Devoir, 336, rue Notre-Dame est, Montréal.Inelus $.avec, une liste de.noms à qui vous adresserez le numéro spécial du Devoir du 17 janvier 1925.De 1 a part de •»•••«,,.,.#,, Adresse .Suit la liste (à épingler) : n ¦ •••,* • «b i L’A.C.V.tient un conseil fédéral LES DFXEGUES DES DOUZE CERCLES DE L’ASSOCIATION SE SONT REUNIS A LEURS QUARTIERS GENERAUX, RUE HACHEE, SAMEDI ET DIMANCHE.- CONTRE LES JOURNAUX JAUNES.— M.A DIX) DAT THE-P AN 1ER REELU PRESIDENT GENERAL.L’Association Catholique dos Voyageurs de commerce uu Canada a tenu son conseil fédéral, samedi et dimanche, aux quartiers généraux de l’A.C.V.rue Rachei.Les douze cercles affiliés étaient largement représentés, à savoir les cercles de Montréal, de Beauce, de Saint Hyacinthe, de Québec, de Hull, d’Ottawa, des Trois-Rivières, de Vlrtoriaville de Saint Henri, de Maisonneuve, «le Ahuntsic et dp J0* lietto.M.Adéodat Trépanier, président-général, a présidé Jcs délibérations.Les délégués ont étudié avec les directeurs île TA.C.V., les problèmes qui se présentent pour assurer son uévelopjieinent et pour multiplier ses oeuvres.Ils ont discuté longuement de régie interne, d'amande-ments aux statuts et constitutions, afin de maintenir ferme la disci-plin«^ des membres et l’autorité des chefs.Puis ils ont traité de sujets qui se rapportent à la propagande religieuse et social® de 1 Association.Sur ce point, le conseil fédéral a adopté un voeu de protestation contre in publication trop détaillée des procès criminels ou civils dans les Journaux.M.J.A.Bernier a tonné contre la presse jaune et à sensation, se faisant ainsi l’interprète de tous les délégués présents; il a reçu un appui chaleureux de M.Charles Manseau et des aumôniers présents entre autres de M.l’aiibe Emile Lambert, du R.P.Georges Lebel, s.j On a insisté sur le respect de la morale, que les grands journaux s'appliquent à négliger de plus en plus, sous prétexte de conserver leur gros tirage; Topinion des dé* légués est unanime que l'observance des lois de la morale ne peut entraîner la baisse de la circulation.La résolution, unanimement a-doptée, est ainsi conçue: LES JOURNAUX JAUNES Il cm résolu que: I.’Association Catholique des Voyageurs de commerce du Cana-«la .siégeant en conseil fédéral au nom et de par l’autorité de tous les cercles dont elle sc compose, voit avec tveine et appréhension pour la morale publique et l’éducation de nos enfants et de notre jeunesse, la diffusion dans les journaux de .Montréal et du pays, de tous les détails s c and alleux ou suggestifs des procès criminels ou civils h sensation comme aussi des nouvelles -beî, aumônier général «Je l’A.C.V.ivait organisé les réunions, mais les charges multiples de son aposto-'at lui rendent très difficile le soin e suivre régulièrement les assemblées.1) est probable que le révérend ’èr® Paul Fontaine sera nommé par ’’archevêché, comme aumônier de 'Association.“ETUDES” REVUE CATHOLIQUE D’INTERET GENERAL Paraissant le 6 et le 20 de chaque mois.France : Un an ; 30 fr.— Six mois : 16 fr; Union postale : un an, 45 fr.; six mois, 23 fr.Nouvelle taxe postale.Le numéro, 2 fr, 5 décembre 1924: I.A nos lecteurs, Les Etudes.— IL Traditionalisme et laïcisation.Los théories modernes dans la phi- losophie du droit.Jean Lucien-Brun.— III.Le danger de l'école unique.Une étape vers le monopole.(Fin.) François Patin.— IV., j°~$eur ^otre-Dame, Rutc- beuf.Clément Sclafert.— V.De i.i fermeture à la réouverture des écoles française de Turquie.Louis Ja-Inbert, — VI.Troisième centenaire de la mort du père de la Puente.La semaine ascétique de Valladolid (23-30 octobre 1924).Paul Dudon.— VH.Chronique du mouvement religieux.L’enlèvement de la redoi» te, ou M.François-Aioei 1 u c.Assaut du Gesu.Yves de la Brière.— VIH.Revue des livres.Religion et Piété : R.Bellarmin-J.-B.Herman; J.Mury; A.Vandccr Hecrcn; J.Braun; J.Devrieux; A.Ducrot; N.; Marie (TAgréda.— Théologie et Philosophie : N.— Questions sociales ; G.Guy-Grana; J.Salsmans.— Histoire :*G.Jéquier; C.Dugas; L.Bertrand; P.Daye.— Monograohies : L.Mahieu.— Questions actuelles : A.Grasset; H.Mas-velles ; P.Lhande; J.des Gâchons; M.Gcnevoix; J.Bernier; H.de Montherlant; D.Braga; A.Dolonne.— Théâtre : P.Chanson; C.Quié-vreux; S.Le.Passier.— Poésie : G.Rollin.— Sciences ; C.de Labon-nefon; G.Matisse; Dr O.Pasteau; E.Tabart; Mlle Pratt; P.Ledoux; L.Picart; G.Plaisant; R.Millaud; A.Viger.— IX.Ephémérldes du mois de novembre 1924.Paris.5.Place du Présldenf-Mi-thouard (Vile).Anciennement s nlace Saint-François-Xavier.\ .1 VOLUME XVI—No 8 MONTREAL, LUNDI l'J JANVIER 1925 CALENDRIER Demain, MARDI, 13 janvier, 1925.Sainte Véronique, vierge.Lever du «oie1!, 7 h.32.Coucher du soleil, 4 h.34.Lever de U lune, $ h, 02.Coucher de 1a lune, 9 h.25, Premier quart, le 1er, à 6 h.26m.du boD.PI-ine lune, le S à 9 h.47 m.du soir.Dernier quart, le 17, à t» h.33 m.du soir.Nouvelle lune, le 24.à 9 h.45 m.du matin.Premier quart, le 31, à 11 h.43 m.du matin.DERNIERE HEURE DEVOIR Toute» les nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants et les service de dépêches du monde entier DEMAIN FROID ET NE!CE.MAX1MLM ET M 4M CM Aujourd’hui maximum 6.Mime date l’an dernier, 39.Minimum aujourd’hui 8 sous zéro^ Même date l’an dernier, 5.BAROMETRE 10 heure* a.m.30.37.11 heures a.m.30.32.Midi: 30.30, Les experts cherchent des formules satisfaisantes PARIS, 12 (S.P.A.).— Les experts travaillent encore ce matin pour trouver des formules qui satisfassent tous les pays intéressés dans la repartition des paiements obtenus de l’Allemagne en vertu du plan des experts.Toute la journée d’hier a été employée à trouver des expédients pour contenter les pays alliés moins importants qui semblaient trouver qu’on les traitait d’une manière un peu cavalière.On croit que Ces pays prendront une partie considérable de la séance d’aujourd’hui pourl faire entendre leurs réclamations.Cela ne plaît guère aux délégués «ies^gran-des puissances qui sont maintenant pressés de s’en retourner vepms qu’ils ont pratiquement terminé leur travail.L’Italie semble le seul pays qui n’ait aucune réclamation à faire.Elle a reçu 400 millions de marks-or, ce qui est beaucoup plus que ce qu’elle aurait dû recevoir d’après l’entente de Spa.Il est probable qu’on recommandera de diminuer proportionnellement la part de ITtalie pour les années à venir.La conférence, en retour, semble satisfaite du pourcentage accordé à la France et celui-ci ne sera pas réduit.Un congrès de ifAssociation d'éducation d’Ontario OTTAWA, 12 (D.N.C.).— L’Association d’éducation a tenu hier un grand congrès régional à Hamon, Ontario.Le curé Landry présidait cette réunion importante.M.Bélanger, député provincial de Russell, et M.Goulet, ex-député du même comté, ont pris la parole.Ils ont expliqué à leur auditoire les méthodes pédagogiques qui doivent être suivies dans les écoles pour assurer un enseignement suffisant de l’anglais et du français.Ils ont parlé de la formation des institutrices en général et des écoles pédagogiques, particulièrement, celle d’Ottawa.Enfin les orateurs ont parlé aussi du travail de l’Association et de ce qu’elle a accompli.Le congrès a été un véritable succès à tous les points de vue.MORT D’UN Vieux MUSICIEN •M.ARTHUR LA VIGNE EST DECEDE HIER, A QUEBEC Québec, 12 (D.N.C.)—M.Arthur Lavigne, musicien bien connu à Québec et à Montréal, est décédé, hier, à l’âge de 79 ans et onze mois, à la suite d’une maladie de plusieurs mois.M.Lavigne s’est senti malade au début de décembre et malgré les soins des médecins sa santé a diminué graduellmnent.Il décédait, hici- matin, un peu après une heure, entouré des membres de sa famille.Arthur Lavigne avait épousé en premières noces, MJlo Arel, qui mourut il y a 35 ans.De son premier mariage, il eut une fille, Madame Charles Bissett.En secondes noces, il épousa Mlle Mathilde Gouroeau, dont il eut dix enfants; Charles-Auguste, Arthur, Rose-Marie et Jeanne Lavigne, tous les quatre morts en bas âge, puis quatre filles: Mesdemoiselles Lucille, Germaine, Mathilde et Simonne Lavigne, et deux filsj M.Ernest Lavigne, ingénieur civil, au ministère es Travaux publics, et du Travail, violoncelliste, et M.Jules Lavigne, notaire, de La Sarre, flûtiste.11 laisse aussi cinq petits-enfants: Mlle Aline Bissett, Andrée, Claude, Marie et Paule Lavigne, une soeur, Madame Th.Lesage, de Montréal, et plusieurs neveux et nièces, dont M.Yves TessierLavigne, professeur à l’Université de Montréal.Les funérailles de M.Lavigne auront lieu mercredi matin, à 9 heures et quart, en l’église Notre-Dame du Chemin.Les ministres fédéraux parleront à diverses réunions politiques OTTAWA, Ont., 12 (D.N.C.).- La plupart des ministres passeront la semaine en dehors de la capitale et parleront à divers ralliements libéraux.MM.Mackenzie King, Murdock et Low sont partis pour Toronto où M.Lapointe les rejoindra à son retour de Washington.La fête oratoire durera une journée et demie‘à Toronto, le même temps à Newmarket, puis les ministres se rendront à Québec où les discours se succéderont encore.M.Cardin, lui, parlera au grand ralliement libéral de Saint-Henri.En conséquence, on ne s’attend pas à ce qu’il se fasse beaucoup de travail dans la capitale cette semaine.Ily manière a la ordinaire! Le parlement italien s’ouvre cet après-midi ROME, 12 (S.l\ A.).' Ni les fascistes, ni l’opposition n’ont laissé connaître les plans qu’ils suivront à l’ouverture du parlement aujourd’hui.On sait que les députés de l’opposition ont tous reçu ordre de se tenir prêts pour l’ouverture de la Chambre cet après-midi, mais on n’a pas dit s’ils y assisteront.Ce matin, M.Mussolini a présidé une réunion du cabinet.Il ass\i-tera au débat à la Chambre cet après-midi et ce soir il présidera le grand conseil fasciste.Le gouvernement a pris toutes les mesures pour maintenir l’ordre.25ème anniversaire de fondation de St-Denis de Montréal Des fêtes marqueront, le printemps prochain, le vingt-cinquième anniversaire de fondation de la paroisse Saint-Denis de Montréal et l’arrivée dans la paroisse de M.le curé A.-G.Saint-Jean.Cet anniversaire tombait en 1924, mis les eirconstnces n’en ont pas permis la célébration.La paroikse Saint-Denis s’enrichira cette année d’un carillon de cinq cloches qui exigeront la construction d’un clocher.M.le curé Saint-Jean a invité ses paroissiens à souscrire pour l’achat du carillon et la construction du clocher.Il a mis ses paroissiens en garde et leur a dit que personne n’est autorisé à percevoir les souscrip-tions qu’on devra verser au presbytère.UNE CAUSERIE DE Mme SNOWDEN SUR LES RAISONS DE LA DERNIERE DEFAITE DES TRAVAILLISTES ANGLAIS Au “Women’s Canadian Club”, samedi.Madame Snowden, qui est liée au parti travailliste britannique depuis de nombreuses années, a parlé du premier gouvernement travailliste en Grande-Bretagne et elle u expliqué pourquoi il a élé défait Uux récentes élections.Elle a dit que les trois fondateurs du parti sont Keir Hardie, Ramsay MacDonald et Philip Snowden, des anciens libéraux qui ont évolué.¦ Mme.Snowden dit que le travaillisme est un mouvement inlernatio-nal et que, partout, à un degré plus ou moins accentué, son objectif politique est le même.Son but est de procurer le bien-être et la sécurité à tous.En Grande-Bretagne, ce parti n’est pas seulement supporté par la classe la plus pauvre, mais par les ouvriers supérieurs, les olns-:es moyennes.Souvent, rr sont îles universitaires qui le dirigent.Aus-i, le but du parti n'est pas seulement matériel: il est aussi intellcc-uel et spirituel parce qu’il veut me l’inoruction «oit répandue éga-'"inent dans toutes les classes'.Ce parti est constitutionnel et non pas révolutionnaire.Aussi, Mme Snowden a-t-elle rendu hommage à la royauté britannique parce nu’ollc a accordé autant de considération au parti travailliste qu'aux autres.Le parti travailliste est arrivé au pouvoir au moment où la situation était le plus difficile, particulièrement la situation internationale.Il fut mal conduit parce qu’il était impossible au même homme d’être à la fois premier ministre et ministre des affaires étrangères.Comme ces dernières fraient très importantes, M.MacDonald dut délaisser la direction intérieure du parti.Elle dit que les accusations voulant que les travaillistes soient en faveur du bolchévisme sont faus- ses.Rien ne démontre qu’il en soit ainsi, soit dans les discours, soit dans les écrits des chefs.Elle a accusé les oppositiomistes d’avoir employé des méthodes électorales injustes et fausses.On s’est servi de la lettre de Zirrovlcff et on est même aillé jusque dire des choses insultantes à l’égard de certains chefs travaillistes.Malgré cela les travaillistes ont obtenu 1.5 million de voix de plus qu'aux élections précédentes.Mme Snowden a terminé en parlant de.l’oeuvre que le parti a ac-compdie en moins d’un an de pouvoir.Les fascistes incendient un journal catholique Londres 12, (S.P.A.) — D’après une dépêche de Rome au Daily Telegraph, des extrémistes fascistes ont incendié l’immeuble d’un journal catholique à Plse.Le clergé italien a protesté contre ces excès fascistes.D’après la même dépêche, le cardinal Maffi a publié un manifeste pour déplorer ces violences, surtout parce qu’elics ont été dirigées contre un journal catholique qui se tenait en dehors des partis politiques.Le manifeste exprime l’espoir que ces troubles cesseront et que la paix sera restaurée au sein de la nation._______ Ihanez est cité en justice Paris, 12 (SJ*.A.) — La magistrat Bauquart a ordonné à Blaseo Ibanez, qui a publié un pamphlet con.tre le roi d’Espagne, et à Ernest Flammarion, l’éditeur français, de comparaître devant lui le 13 Janvier.Comme Ibanez est indisposé, il a fait dire au juge qu’il se fera représenter par son avocat.Le député Paul Lafont, ancien secrétaire d’Etat, a écrit à M.Her-Hot l'avertissant qu’il interpellera le gouvernement sur les procédures qui sont prises contre Ibanez.Il dit espérer qu’on ne condamnera pas Ibanez, parce qu’on se rappellera qu’il fut un réel ami de la France pendant la guerre.On a parfois des distractions impayables.Un quidam soutenait qu’il y a plusieurs manières de mur-cher: ramper, marcher à quatre pattes, sur ses genoux, sur ses mains, sauter à cloche-pied, aller en voiture, patiner, etc.Un auditeur l'arrête à ta fin de son énumération: “Pardon, il y en a une autre.— Je ne pense ixis.Voyons laquelle?— Marcher tout simplement sur ses deux pieds.— l'iens, dit-il, je n'y avais pas songé à celle-là.'’ Et combien de gens ne songent pas à celle-là qui !oyées.Voici quelques indica-ions sur les couleurs à choisir de référence, pour les aquarellistes ;ui ont souci de la conservation de urs oeuvres.Couleurs qui ne sont as altérables: Ocre jaune, jaune trou, jaune permanent de New an, terre de Sienne brûlée, rouge iair, vermillon, rouge indien, bleu le cyanine," bleu de Prusse, cobalt, utremer, azur de Newman, noir le fumée.Couleurs altérables: Brun rouge -rt émeraude, sépia romaine, bleu le France, jaune indien, jaune de brome, jaune de cadmium, garan-e brune, laque cramoisie, laque de garance et enfin l’indigo.Un allume-feu original — 11 exis-e une utilisation pratique des écorces d’orange bien peu connue.Foutes les fois que vous pèlerez un mit, coupez les écorces en filets :rges d’un doigt et mettez-les sé-her sur une feuille de papier ou ur un vieux journal.Les bois imbibés de résine donnent une odeur âcre qui se répand dans l’appartement.A la olace de ces bûchettes, vous mettez une poignée d’écorces sèches.Il se dégagera une flamme bleue très intense, qui aura vite fait d’allumer le bois et le coke.Les attaches fines — “Que je voudrais avoir des attaches fines! lisait, un jour, Mme B., sur la trentaine.Malheureusement, cette chance n’est pas donnée à toutes.Cependant vous pouvez, vers l’âge de dix-huit ans, vous entourer les poignets de larges bandelettes, pas trop serrées pour que la circulation du sang n’en soit pas gênée.Conservez ces bandelettes toute la nuit.Vous obtiendrez ainsi une très jo-* lie régularité du poignet.Mais, à trente ans, il serait trop tard.Un conseil encore, madame: Ne por: tcz pas de bracelets étroits qui étrangleront votre poignet, si vous voulez éviter la formation de bourrelets et la congestion de la main.IL ABANDONNE LA CURE DE NOTRE-DAME D’ADAMS Le foyer Chez nous Les patronnesses et tous les amis et amies du Foyer “Chez Nous” sont invités à se rendre lundi soir le 12 courant à la salle du collège Excelsior, 128 St-Hubert, pour assister à une séance.Mlle Irène Le-Sage, du Cercle Jeanne-Mance, parlera sur “La croix du Mont-Royal”.Il y aura en plus joli programme musical et autres amusements.\'ote—‘Les patronnesses sont instamment priées de se rendre de bonne heure au salon du Foyer Holyoke, Mass., 12.— M.l’abbé IJ.Hameim, curé de la paroisse Notre-Dame, d’Adams, depuis 1909, s’est démis, pour des raisons dt santé, de sa charge.Né en 1865, à Saint-Barnabé de Saint-Maurice, il vint à Spencer, Mass., en 1869, où il grandit.Il étudia au Canada, suivit un cours commercial chez les Clercs de St-ViaFeur, à Montréal, fit ses études classiques au collège de Joliette, sa philosophie au séminaire de Sherbrooke, et sa théologie au Grand Séminaire de Montréal.Ordonné prêtre en 1890, il lu, successivement vicaire, au service des paroisses du Précieux-Sang Holyoke, de Saint-Joseph et de No-ire-bame, à Worcester.Nomme curé en 1897, il fonda la paroisse de la Nativité, B.V.M.à Willimansett, et la mission de Ste-Rose à AldenviMe.Promu, en 1909, à la paroisse de Notre-Dame, à Adams.En 1908, il fit le triple pèlerinage de Jérusalem, de Rome et de Lourdes.En 1918, il fit le tour du pays, s’arrêtant plus longuemeni dans la Louisiane, la Californie, le Colorado et ITliinois.II passa l'hiver dernier en Floride.11 quittera Adams cette semaine.Il passera l’hiver en Foride et il se propose au printemps de faire un voyage en Europe et, à son re tour, de s’établir dans le sud de la Californie.Vient de paraître A fleur d'eau et à tire d'aile A fleur (Lean et à tire-d’aile, par Joseph Raîche.Joli volume de 154 pages in-12.Prix, 75 sous.Par la poste, 80 sous.Imprimerie Générale, fc.Vachon, Rimouski, Qué.Cédant aux désirs de ses amis, M.Joseph Ratche vient de publier, sous le gracieux titre mentionné plus haut, ses impressions et obscr valions d’un intéressant voyage en Europe, en France et en Angleterre.Ce joli volume, dont la lecture est un agréable délassement, fait honneur, par sa tenue typographique, â l’Imprimerie Générale de Rimouski.On ne saurait mieux louer ce livre que ne l’a fait M.l’abbé Arthur Maheux, professeur à l’Université Laval, dans la lettre-préface qu’il a adressée à l’auteur.En voici quelques lignes: “Votre plume a couru, “la bride sur le cou”, alerte et gaie; alerte mais sans oublier de regarder et de voir, car vous avez un sens de l’observation; gaie, mais d’une gaieté qui sait se teinter de mélancolie et se charger d’une pensée sérieuse, d’une LES MARTY* S OU CANADA - i LA PROCLAMATION DU DECRET! DE BEATIFICATION AURA LIEU LE 14 JUIN.ET LES FETES A ST-P1EHRE DE ROME.LE 21.— LH VOYAGE DE L’AGENCE COOK Avec l’approbation de Son Eminence le cardinal" Bégin, archevêque de Québec et avec celles des RR.PP.Boncompain et Filion, provinciaux de la Compagnie de Jésus au Canada, l’Agence de Voyages Thos Cook A- Fils a organisé un pèlerinage à Rome à l’occasion des fêtes qui auront lieu en la basilique vaticane de Saint-Pierre, lorsque les Pères d Brébeuf, Lalle-mant, Daniel, Girnicr et Jogue, le Frère Goupil et Jean de Lu Lande seront proclamés bienheureux par Sa Sainteté Pie XL Ces martyrs du Canada seront les premiers .auxquels sera accordé l'honneur insigne du culte des autels.Il a été officieusement annoncé que la date de la proclamation du décret de béatification aura lieu le 14 juin prochain et les fêtes dans la basilique de Saint-Pierre, le 21 du même mois.Ce pèlerinage, sous la direction spirituelle des RR- PP.Jésuites partira de Montréal vers la fin de mai et le taux qui sera annoncé ultérieurement sera des plus modi-cjues et permettra à un grand nombre de nos compatriote^ d’y prendre part.Nous donnons ci-après le texte de la lettre que Son Eminence le cardinal Bégin vient d’adresser à l’Agence de Voyage Thos Cook & Fils.ARCHEVECHE DE QUEBEC Québec, le 20 décembre 1921 M.Emile Vaillancourt, chez MM.Thos.Cook & Fils Montréal.Cher Monsieur, C’est avec une vive satisfaction que nous apprenons que vous formez le projet d’orga User une pèlerinage à Rome dans le but de four nir à nos compatriotes l’avantage d’assister aux fêtes magnifiques qu auront lieu dans la Ville Eternelle à l’occasion de la béatification des huit martyrs Jésuites du Canada.Il nous semble que, suivant In coutume observée par d’autres pays dans de semblables .inconstances — on se rappelle les foules accou rues de France pour assister à la canonisation de sainte Jeanne d’Arc et à la béatification de Thérèse de l’Enfant Jésus, — le Garni da catholique doit cire largement représenté à cette glorification de ses fils.Aussi est-ce notre voeu 1 plus ardent qu’un nombreux contingent de nos compatriotes aille ac clamer, sous les voûtes de Saint Pierre, les noms glorieux de nos premiers martyrs.Nous savons quels soins vous ap portez à l’organisation de semblables voyages.Ceux qui se confieront à votre direction seront assurés de se voir libérés, non seu lement des soucis ordinaires d’un ! aussi long trajet, mais encore de 1 difficultés nue peut faire nai'^e l’affluenee de pèlerins réunis à Rome en cette Année Saint».Nous bénissons donc, de tout coeur votre louable initiative e nous formons des voeux sincères pour son succès.Veuillez me croire, cher Monsieur, votre tout dévoué en Notre-Seisneur.(Signé) L.-N.cardinal BFQIN archevêque de Québec.On pourra se procurer des renseignements supplémentaires en s’adressant à MM.Thos.Cook 8: Fils, 526, rue Snirte-Cathcrine ouest, MontréaL____(Communique) Le gala de Princesses Dollar Il reste encore de bons billets pour les deux représentations de Princesses Dollar que Ixi Société anadlenne d’Opérclte nous représentera avec le souci qu’elle apporte à monter toutes ses oeuvres le 13 et le 15 janvier courant Frtneesses Dollar c’est l’histoire de deux petites filles, Mlle Camille Bernard et Madame Dionnc-l.edoux qui possèdent toutes doux d’im menses fortunes capables de leur acheter la terre et qui ont deux bons petits coeurs remplis d’amour mais elles étouffent tant qu’elles peuvent les sentiments parce qu’elles croient n’étre jamais Pour enrayer un rhume en unjour Prcnei Im (JT comprimés laxatifs de Bronii Quinines I.es meilleurs et les plus anciens comprimés contre rlui mes et grippe.Reconnus depuis plus d’un quart de siècle comme remède sûr et efficace contre rhumes, grippe, influenza et comme préventif.I,a boite porte cette eignefur* é.sfàSfiri -07rt* Prix, Fabriqué au Canada SALLE WINDSOR Lundi 12 Janvier à 8.15 p.m.ROBERT IMANDT Violoniste Billets en vente eh et Archambault et Lliid-sav.Prix : *1.10 Zl-Oô.Direction t Bernard I^berge les trouvent enfin le bonheur et se voient aimer pour elles-mêmes par deux amoureux dédaignant leurs millions.La Société Canadienne d Opcrel-e est exclusivement composée des nôtres, en effet les 40 choristes.Ses 30 musiciens de l’orchestre et tout le personnel de la scène et du ihéâtrc, savoir cent personnes sont ous des nôtres.Si nous ajoutons à cela que le l.i ¦t le 15 janvier La Société Cana-lienne d’Opérettr recevra en deux ¦eprésenta’ions de gala les membres de la magistrature et du barreau nous pouvons donc conclure m’en plus d’une représentation de iremier ordre bien au point car MM.Honoré Vaillancourt et J.J Goulet nous permettent un specta-• le bien su nous verrons un aud -îoire "ultra-chic”.Il reste encore de bons billets chez Bouvier, Ltce, 452, Sainte-Catherine est et chez Raoul Vennat, 542,_ rue Saint-De-nis, mais qu’on so hâte.(Connu.) PETIT CARNET AUBIN-PELLETIER Mont-Joli, 12 —- Le 7 janvier a eu lieu le mariage de Mlle Yvonne Aubin, de Mont-Joli, à M.H.Pelletier, de la Canadian Na'ional express, à Mont-Joli.M.l’abbé Desrosiers.curé à la Matapédia, a béni le mariage.La santé publique au Canada LES VENTES DE SOLDES DE MANUFACTURIERS CHEZ Limited Une nouvelle Collection de Souliers pour Dames 1500 a Paires valant de 6.00 9.00.En vente à Chaque poire d’aussi bonne qualité sinon meilleure que notre dernière vente qui a eu un si grand succès In semaine dernière.Souliers de toilette ou p •¦ur la promenade.u dames et jeunes filles.Souliers îicés, souliers serre brogue, .sou' i is fi ianièies, es< .ir-pins cl souliers avec élastique sur les côtés.En cuir verni, chevreau noir, chevreau brun, venu brun, salin noir et suède de cou-1 urs variées.Semelles finies - la min ou à Irénointe Goodyear.* » s; La Vieille Fille par Pierre VErmite ************** *********************** 89 (Suit*; —Yvonne, me dlt-11, e*t perdue.—Et mol oui Ja trouvais mieux!.-«e mieux n’ost qu’une npparen-eo.A l’auscultation, j'ai perçu de nouvelles cavernes partout.Je ne la sauverai plus.H est un an trop tard.Mais je puis la défendre, la prolonger quelques semaines encore, avec ce nouveau sérum auquel Guy Duchesne travaille depuis un an.—Vous aussi y travaillez.Ma o*ur me l'a dit.— Loi surtout.Moi, je l’aide seulement.Alors U me fit un éloge impros-.jfioanant de mon beau-frère, s’ex- primant d’une voix chaude et profonde, qui donnait à ses paroles quelque chose de recueilli et presque de religieux; — Guy Duchesne accumule expérience sur expérience, contrôle sur contrôle.Il vit au milieu de culture de microbes étudiées, sélectionnées scientifiquement depuis des années.11 y a tels microbes dont U connait le caractère et les réactions, comme on connaît le caractère et les réactions d'un chien ou d'un chat familier, De lé, il tirera un jour des vaccins magnifiques.Entre temps, H étudie et met au point une substance nouvelle, qui parait donner quelques résultats.Mais nous n’avons pas encore Là, 11 se reprit' — Guy Duchesne n‘a pas encore trouvé le sérum spécifique, comme | Pasteur contre la rage.Peut-être I n'exlste-t-il pas ainsi contre la tuberculose, qui est comme la dé-j chéancc totale de la cellule.C’est pourquoi j’utilise pour Yvonne un remède de fortune, mais un remède tout de même.— Je pourrais un peu savoir.?— Oui.Vous avez entendu dire que la rate était chez nous une glande inutile?Or, à priori, il est Invraisemblable qu’un organe, de cette importance, soit sans fonction dans notre corps.V.Guy a creusé cette question imr les données d’un de scs collègues de Cannes, le docteur Bayle.Et U est arrivé à croire que la rate déverse dans le sang une substance encore inconnue, mais utilisée par les globules blancs pour la défense de l’organisme.Il a constaté que, dans la tuberculose expérimentale, la rate est l’organe fe premier touché, et celui qui présente le plus de tétions.C'est donc un point faible.V.Mai c’est un point faible, parce que la glande est surmenée.Et elle est surmenée peut-être parce que, dans i’infection tuberculeuse, elle fonctionne comme premier bastion, premier organe de défense.Me suivez-vous un peu.?— Je crois que “oui”.— Alors Guy a préparé des extraits injectables de rate.Il a multiplié, contrôlé ses expériences, et obtenu, je vous répète, quelques résultats.Est-ce la voie vraiment scicn-' tffique qui conduit au but?I! ne ; le croit pas, ni moi non plus.Mais c’est, empiriquement, un moyen dans l’ignorance où nous sommes, et où, selon toute probabilité, nous serons longtemps encore.J’aurais ausculté Yvonne il y a un an, elle serait probablement sauvée.Aujourd’hui, il faut aller très vite.Je voudrais lui injecter dix centimètres cubes pendant deux jours consécutifs.la laisser reposer.et recommencer ensuite.Vous voyez que je vais avoir besoin do vous d’une manière presque régulière.7 — Mais nous pourrions peut-être trouver une Infirmière.,.?— Elle coûtera cher pour une chose très facile.Et puis cette 1 pauvre Yvonne, assez nerveuse et i sauvage, déteste les nouveaux visages.Elle vous connait maintenant, et vous accepte.Pourquoi vous dérober?Il semble que c’est bien le bon Dieu qui vous envoie?Et comme je faisais un geste.— Pourquoi pas.?Les vies sont conduites.II vous a fait venir rue des Riantes.Il faudra en reprendre le chemin.Pauvre Yvonne, elle ne durera pas si longtemps!.— Je verrai.j'essayerai.I! me regarda.Ses yeux étaient 6 la fois sévères et doux dans son visage rasé.— Je voudrais davantage.?— Que voulez-vous?— Que, simplement, vous me disiez “oui”.— Alors.oui.— Je puis compter sur vous.7.?—• Comptez sur moi.— Merci! — Quand, et à quelle heure?— Demain.2 heures.Avec votre auto, vous serez de retour bien vite chez vous.Je lui ai tendu la main, et je suis revenue rue Fortuny.Mais, en route, je constatais de nouveau l’emprise de la charité.Un marin, il y a trois' ans, me disait en Bretagne: D’abord, on navigue près des côtes; puis, on va plus loin.puis, plus loin encore,.Et toujours la haute mer vous appelle.Et l’on n’est vraiment un marin, que lorsqu’on a répondu à cet appel.” Après Suzanne, le Hangar.7 Après le Hangar.Yvonne.Après Yvonne, M.Raymond.Me voici maintenant infirmière.Et j’ai bien l’impression que tout cela, c’est le bord.les côtes.Et j’entends en moi l’appel du large,.Jusqu’où vous voudrez.Seigneur 1 CHAPITRE XXXIII Tout se déroule selon les prévisions.Yvonne est aujourd'hui vibrante d’espoir; elle a la certitude que la descente est enrayée., que ses poumons vont mieux, et qiu* sa guérison n'est plus qu’une affaire de temps.En apparence, c’est exact.Hélas!.m’a encore dit M.Raymond, elle n'a plus d* surface respiratoire, et sa vie devient un mystère scientifique.Le sérum de Guy lui donne un coup de fouet; après ce ressaut, elle tombera, et alors il n’y aura plus rien ft faire.La science, actuellement, ne va pas plus loin.J'a! vu Yvonne plusieurs fois toute seule.Elle me parle maintenant, coeur ft coeur, comme Suzanne qui, elle, plus heureuse, et à peu près guérie, va se remettre ft travailler, sans trop se soucier de son procès que nous surveillons.Donc, Yvonne m'a fait ses confidences, et, Ift aussi, les choses sont telles que je les supposais.Le jeune savant pauvre qui habitait le même hôtel, et qui, il y a quelques mois, en une nuit d’angoisse où elle n failli mourir, est allé lui chercher de la glace, c’est M.Raymond.C’est encore M.Raymond qui.sur les huit cents francs que lui alloue, chaque mois, le laboratoire, paye la chambre d’Yvonne, avec, une délicatesse qui n’a d’égale que sa timidité.S’il savait que sa petite malade m’a révélé tout cela, il serait dans une extrême confusion; mais à-vonne avait tant besoin d’ouvrir son eoeurl.Et puis, je l’avoue à la honte de ma corporation: la femme trahit presque toujours.IA suturé} O journnl «M rniprfrn* mis -!«• SHS Jki , ru» NotreDnmj K«t, k Montréal, na, PIMPUIMEBIE POPt'l.AIRE (fc r*»pou*ew- X ork our» fourni» por I» «aUen GeoffrUn ul tie, couri'ert, Ifll ontut, ru« Motre-Oouie.Montréal.One.Midi Atinercno IWt Sugar .41 J .xtinencun Batth ./Vjrjfci won IJBJ) .Uw-thmji luler.Corv.UiierU'on l>>c Ibs, la livre.Ils liane, eanistre de 5 Ibs, la livre Ills i iutistc de 2 Ibs Mï.la livre lo'As «>OMVT.S DE TERRE Pommes de terre du bas Saint-.aunnt, 7âs.le sac de 90 Ibs; pom-m*s de terre du Nouveau Rruns-isick, le sac de 90 livres, 80s.nu char, ivrés k Montréal ; elle sa .vendent 90 et 91 s, les 80 livres.Juinaïra Ptihlk Si-rvice I « 1«blp«u suhiWif ludkuir lea wrltfn jo la îuimtM* Pu h lie St'tvlof* CflMüpmiy.fit’, iL Kiunxiun.ifiitMlique.|».46 Si, >U'n>lum 7«(J w» rt< ptiMie I.iuhI S 63% m % ô3 yiiii'jair Oil Cnn* 1H 18% MMlthuMl a 07 107 ÏJ vtuWir-rii Hy.H] 14 «1 OU (,[ N.-Jrrtcy 41% 41% TttülHjahf'r 41, % 45% i t K HA OU ., .44 44% t ni ou pMFitk: 16PA 151% i.nitfi! hrurt 2IOt4 2ü7 1 .V Iriiluol AVoIk.I 4 ‘ -V Hivblicr 41 U .-(&>.Mrrl 124 S IZI1, SV f4Atnmh»m,TF r.„ 7» 77 S SV iiiJys Ovrriwml 10H LA MATINEE À LA BOURSE Mr.Ktm Dur Savage Mining (,orp..;w 76^ia.an rt tf J\ ittriulr sfrvt's, rfiimllr» ivprslon tlf* ru taux df rt'ff ttfs »?du t AU $ « i* lu £1.Lr*> compafiiiit-s noiivelle» D’après des statistiques compilées • ar le Monetary Times, le capital lutorisé des compagnies qui ont oh-imi dis lettres iniientes au ('.«nabi vu 1924, se totalise à_ $G60,J34,-Kili conipiirativement à $777.137,313 ¦n 1929.Le capital autorisé des 'onipagnies ontariennes est plus 'orl que eelui des compagnies fédé-¦ides.En 1923, Qudbec était «‘n aoisiéme place, l'an dernier eette n viiirc a etc dépassée par la Co-iiuilue B' itiuinkiue.Le tableau .iihiint indique le capital autorisé mur 1923 et 1924; 1923 1924 Aiiiiimion -'J.O,ib'tbi.8IH1 $1872184,075 Mberta 11,824,000 12.921,565 oloild).Rr.63.197.3(91 90,511,09(1 Vbinitoha 22.167.000 21,434,500 V.Ri unssvici.5,110,250 2,700,600 V ! - usse 5,486,000 tnt.u, a 313.630,825 253.329,750 I ilu P,d'd.166,000 .thièbee 101,661.1 13 87,141.110 m katehe.0,913,395 5,320,300 Ih*h I>an«|ue8 uniprifainpis New-York.12.—- Ix: rapport hebdomadaire des banques et des compagnies de fiducie affiliées à lu Chambre des compensations accuse un déficit à lu réserve de $23,-511,670, soit une diminution de $20,-106,100 sur la semaine dernière.Voici le riqjport : l'réts, escomptes, dim.33,343,000.En caisse dans les voûtes, dim.3.322.000.Réserve à la Fpilera] Reserve, dim, 14.674.000.Réserve dans les voûtes, aug.246.000.Réserve en dépôts, 11,971,000, aug.1,651,000.Dépôts sans avis, 4,764,735,000, dim.67,102.000.Dépôts à ternie, dim.6.705.0(8).Circulation, 32,247,000, aug.108,-(8)0.Dépôts du gouvernement en moins.18,110.0(8).Réserve totfde.615,882,000.Déficit, dim.20,406,180.l^ut* (iotnatidr pour Iph virux journaux Ottawa, 12.- Le commissaire du commerce canadien au Jupon mande de Kobé: Il y u au Japon un débouché pour 50 tones de vieux journaux par mois.Les vieux journaux doivent être mis en ballots de 280 livres et ces ballots ne doivent pas contenir d’autre papier; la proportion de papier coloré ou de tout autre papier ne devant pas dépasser 3 p.100.Les arrivages des Etats-nl is ont été causes d’une foule d’ennuis parce que les ballots contiennent toujours des magazines et autres papiers.Le papier des magazines est différent de celui des journaux et, quand il est désiré, il est acheté séparément et coûte généralement moins cher.Actuellement, le prix des vieux journaux varie de $30 à $32 la tonne de 2,000 livres, c.a t.Jpoan.('.es vieux journaux servent à envelopper les fruits dans les vergers afin de les protéger contre les insectes jusqu'à la fin de la maturation.Ils servent aussi dans les fabriques de papier où ils entrent dans la pâte, mais en res derniers letups le prix est trop élevé pour qu'on les emploie à cette fin.Une certaine quantité des vieux journaux importes au Japon sont réexportés en Chine où Us servent à la confection des sacs.Le commerce de la France Paris.12 l'otaux $777,137.313 $606,734.900 Y m i U> nombre des compagnies l'rib i aies et de chaque province 1924: tion .u: u \< Ni i-rla .mibie-Britntiniquc litoba .i\eau Brunswick .ivelie Ecosse .tki Prince-Edouard iel.ee .ixkaiebexvan .1 628 235 552 150 51 87 1 fs ai Ixj Gazette offi iwa, Il annonce l'émission de lettres H ' 5 h."National Hockey avec bureaux {.Montréal q' ‘ — Les dernières statistiques sur le commerce extérieur de la France, pour ‘les onze premiers mois de l'exercice fiscal, révèlent un excédent des exportations sur les importations de 1,- 397.950.000 francs.Pour la thème période i’an dernier il y avait un excédent d'importations de 1,463,- 047.000 francs.La balance de corn merce favorable est due celle ntt nce en gronde partie à Paugmenta- 894 I tion des exportations d'articles de luxe bF Le» Importations de novembre, cette année, marquent une augmen ‘ talion de 17,369,006 francs sur 3,292 celles d'octobre.La valeur des ex i portationx a diminué de 99,213,000 i francs.D'après te poids les importai ions de la France, nu cours des onze indi pi'elle avait fermé samedi à 123.Les autres papiers étaient asse* ac-ifs mais' naturellement mains forts.,e.Brompton est monté d'une légère faction de même que le Lauren-,ide, la préférence Howard .Smith ie 1-2 point et le Price de 3-4 de .oint, lx- Spanish River ordinaire, U.v.i actif que la préférence, n’est nonlé que très légèrement comparativement à samedi.Sur le reste de la liste quelques ¦ aleurs seulement ont été intéres-untes.Ix' Montréal Power s’est raussé de 1 point 3-8, jusqu'à 160 1-4, lx- Brazilian, sur le déplacement de quelques centaines d’actions, a avancé de 1-4 de point L’Alcohol est resté à peu près ferme aux environs de 20.Sans être très actifs quelques iti-Ires ont fluctué assez fortement.La préférence Asbestos gagne 1 point, le Lenient en perd 1 de même que la préférence Canada Steamship.La préférence Witinilpeg Electric est montée d’un point.Ix: dollar canadien fait légèrement prime à Montréal; le franc 'van ça is fait à Montréal .0543 et la livre sterling $4.80 1-2.OPERATIONS, DE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et C.ic) BOirnse or, «iovthkal.Il K 111 « U H A.M.Stoil nf I.«limita, 25 île HI h X4(».National Bnearrlv», 10 0 flaw.Abitibi I’ h mi I’, -80 lit' 67 £ 66 ,X » 61 à 06 U ftrJt Ti'lnpflionc.78 à 183.Urn rll Ian Traction.465 x 56(4.„ , lirtt lïtip Steel, 2mc prt, 103 de 9% a éjanada (air l'rls'., 60 re 87 à H7» 87%.l-.i.adtai.Industrial AicohoJ, 55 à 20.Uiurintkle (k>.85 * WA*.Montrinl Power, 740 dr t.9% à 166H à 160.Prior Bros., 100 à 37.Si Ijawrriior plour, 5 à 04.Sjmulsh Hiver.455 dr tbl t lilt; & Ht., Spanish Hiver Priv., 420 de 127 à 126% 3 137.VVliuitpeK ni'vtrlr, 10 à 8914.Pauilnlm.Textile, 20 h 07V.St- Maurice, 5 ü HU1^.(mit.Ixawcrter».10 i.HH;.Ottawa Power, 30 il 98 Wliuilpeii Hnll Prf .10 è R!> W.HSls Mfs, Prf., 45 * 04*4.llowanl SniJtl.IhT, 25 i.*3 Pan.VVootrn, 5 è nW-Wivalx Mf«., 10 6 27.DE n r.a n fl.4* A.M Steel ,rf (amatta, 35 de 84 à 84ta-NatUuwl Breweries.400 de 6384 i 61 » 634k AJilU'hl P ami P.1210 de 67 4 CC\ à 67 à «i% 6 67.Asbestos I orp Prf, 50 de 75 4 75Vg.Bed Teiophone, 203 il 133.Brazlilun Traction, 623 de 5614 à 56 à 56I4.Brit.Bmp.Steel, 2me prf, 95 de 9Vj 4 Uromptiu.P, ami P- 50 à 32 l umidim.tiwlustrbil Aieoiioti, 1*0 h 20.( o! i su] iduted Smeltluo.75 de 52^t a 52 bj.» Dominion (dass.125 de 114 0 113*4.tannidn Steiunshtp Priv, ô a 48*4 Imnannîblç Co.310 de H4,« i» 84% à 85.Montreal Power, 670 de 159 à 159%.Spanish River, 2440 de lit à 111% ft 110% ft ill*, ft 110*4 ft Ht, Si w uns h Hiver Prf, 1205 de 125 ft 127 ft 126.Nhawtiilgun.95 ft 133.Wlnnhieft t Irctrie Prf, 120 ft 89.Atlnntfe Sugar 785 de 20 ft 19*4, A Pan tie Sugar Prf , 500 de 54 ft 55.iromlwUie Lut.Prf, là ft 75.Maek«>, 20 ft 116%.Ottawa Power, 10 ft 98.BANQUES Hoyale, lïil % acheteur ; 232 vendeur; 50 ft '232 vente».thwheîaga, 25 ft 150 vente».Montreal, Ï48 acheteur; 248% vendeur; 36 ft 248 vrille».Commerce, 195 acheteur; 396 vendeur; P6 de 195% ft 190 ventes, t idem, 106*4 vendeur.Turonto, 193 acheteur.Nova Scotia.262 acheteur; 263 vendeur; 8 ft 263 vente», ! Ion lin ton.193 acheteur, Molstm», tïl aoheteur.OBLIGATIONS Montrai Tram.1300 ft 84*4 venlev Cotes hors-liste cours de fermeture samedi.Le Fa mous Players et le Mack Trucks ont perdu chacun 1 points.Le mouvement de hausse s’est conlnué cependant dans les autres compartments.Le Général Motors a coin mencé par la vente de 6,800 actions The Star Chrome Mining Company, Limited AVIS AVIS «t par le» prfseotex donné iju’une oMemblée générale sptxnate de* actionnaire® de THL ST.AH CRBOME MI.sD.0 (TOM-P.AhfA', l.imiltd, sera tenue au bureau de MM.St-Uermam, Guérm rt Rajnnond, avocats, 30, rue St-Jacque*.Montréal, vendre-11, le leénie jour de janvier 1925 à 5 heure* de J'apre»-mtdi, pour réduire le nom-lire des directeur» de la compagnie pour procéder ft une nouvelle élection du bureau de direction, pour autoriser le bureau de direction à faire les arrangement» qu’il croira convenables, avec monsieur Jules-.(nié Maucoted, au sujet des immeubles dont monsieur Maucotel s’e»t personnellement porté adjudicataire au shérif, dans l’intérêt de la compagnie, te 13 novembre 1924, et enfin pour autoriser le bureau de direction à faire tout compromis et irrangrment qu'ij Jugera à propos avec le» créanciers de la compagnie.Montréal.10 janvier 1925.P -JÜDOUARD BEAUDRY, secrétaire-trésorier.Province de Québec COUR SUPERIEURE District de Montreal.No 1775.Abraham Hudncr, deimndeur, vs dame ixah Hudieer et vir, défenderesse.Le 21ème Jour dv janvier 1925.ft 11 heures de l’avant-midi, au domicile de ladite défenderesse, au no 166, boulevard Stdo-sep4i ou»®! en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice its biens et effets de ladite défenderesse saisis en oette cause consi s huit en piano, meubles de ménage, etc.Condition*: ARGENT COMPTANT X, f '*!,’ nEKt^KNPbAUX, H.CJS.Montreal, 12 janvier 1925.Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montreal, No linui.N.Uroyasmi, demandeur, vs A.-0-.Luby, délesKjeur.J-v éieme jour de janvier 1925, ft 11 heu- à 70, tin gain de i pont.Plus tard ! 1 “'¦‘‘“•-niKii au üonnene dusnt dé- le cours est monté a 70%.L’Austin u,“k^’.“.u *“ ^ «P- Nichois et le Nash Motors ont avan- cé chacun de deux points; l’United Cigar, l’Associated Drygootfs, le Fidelity Pfienix Insurance cl l'International Paper étaient au nombre d’une douzaine de valeurs qui ont avancé d’un point comparativement à leur cours de fermeture sa-mcd.Les changes étrangers étaient fermés, le sterling à demande faisant $4.78%.\ • l—*1 ' 1 ®l LES GRAINS La maison Quintal et Coonncv cote, prix vendant à Montréal; BLE No t, Northern.$2,05 No 2, Northern.$1.99 No 3, Northern.$1.94 AVOINE No 2, Canada ouest.No 3, Canada ouest.No i, d’alimentation.No 2, d’alimentation.Maïs jaune no 2.Maïs argentin,.rOURHAGE Nous cotons, prix Montréal ; Mil no 1.$15.00 h $15.50 MU no 2.$14.00 à $15.00 MU no 3.$13.50 à $14.00 .80s.76s.74s.69s.$1.46 .$1.42 vendant i - .-, au.k- eu iu chie üe Moutmu, seront vkowiüs par ctUionte de justice je* Liens et eiiets duuit ueieiKH-ur sai-us en ceue cause consistant .n m« unw ig ue menage, ete.Conditions; AjUü&m COMPTANT vi ^ w* ^AüLST, H.C.S.Montreal, 12 janvier Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de MoiMresl.No 20ol9.La Compagnte cajiadlenn« des Cours par cunrsggBUKu&uce, Lsmitoe, demauidvressc, vs v.tuuivy, Ueienghmr.H éiemc jour U« jamier 1925 ft 10 heure* (b i uvaut-uiuiu au domicile, dudit ue.-‘* odeur, au m> 257, nie l iheueuve est, en '** Ode de Montrnu, seront venuus jiar au-mme de justice le» biens et eiieis dudit de-enuteur >,,sis en cette cause eonsismnt eu miels de menage, piano et grauiuaMioué.Londibeuis: AbGbNT CO At D’TANT y.f'-',*’ ‘-MAMHAONU, M.C.b.Montréal, 9 janvier 1925.LE JAMBON CONTANT Est le meilleur.Exigez-le Pour le portefeuille sérieux— Valeurs offrant des garanties exceptionnelles de sécurité et qui, largement distribuées, seront faciles à réaliser en tout temps.United Securities Limited / Actions privilégiées 6% Deux des plus puissantes entreprises d’éclairage et force motrice au pays,—Montreal Light, Heat & Power Consolidated et Sbawinigan Water & Power Company—ont pris l’engagement conjoint et irrévocable de fournir, au besoin, les fonds nécessaires au service du dividende sur cea actions.Prix: 103 et ie div.count pour rapporter 5.82%.Canadian Pacific Railway Company Obligations iy£% 20 ans Cette émission a priorité sur 460 raillions de capital auquel un dividende est servi depuis des années.Le produit net d’exploitation dans les cinq dernières années a été ebi moyenne de $33,155,873, soit plus de 24 fois la somme de $1,350,000 nécessaire au service annuel de l’intérêt sur ces titres.Prix: 92.25 et l’intérêt pour rapporter 5X% Tous renseignements sur demande RBÜÉHl’.IUSÇfcfilt® COMPORTE MONTRÉAL |é0, ni* Sstnt-J.cqyj»» QUÉBEC 74, ru* Ssint-Plsrro (MsImh fv*d*v t* 1KI) 203 AVL3 LEGAUX ., , .l'* , HoniTTa.j premiers mois do l’exervice, indt- ’’ v ’ on'4’,v,n* 'a‘ quo u no augment nt ion do 2,075,- > .\ oïd les iiiitfox ihim- rJ9S tonno-x oomiiarativomont à h) qm ont obtonn dex lottrvv- .uYn i .vonrta- btonu des lettrvs- M alonoy Vil orl on and (x*nii>a-Fanada l td, Montréal, *50.-trownlev (roki \1inex.Limïtod.lo.trois million* d’actions 'tour au pair: l'armer Jones y'rr ('(l'imanv, liinito.l, Win-si iiH(MHK); Ixjcust Val! '-, in tmt Company.Montréal, 25.• ••ions .an.valeur au pair: Lifo .limited, ProveoM.Onl $1.-h- Hic Credit Clearing House i t.Montréal.S50.000: Wnl» 1u*d'er.Canada, l imited, T mots 20 fcous.et l sou par mot supplémentaire.TOUTES LES AUTRES DEMANDES — Jusqu'à 25 mots, 20 sous, I sou par mot supplémentalrr.CHAMBRES A LOUER — ta sous jusqu à 20 mots, i sou par mot supplémentaire.TROUVE — Jusqu’à 20 mot*, 20 sous, 1 sou par mot supplémentaire.PERDU — Jusqu'à 20 mots.20 sou*, I sou par mot supplémentaire.MAISONS.MAGASINS.ETC.A LOUER — Jusqu'à 20 mots, 25 sou», 1 sou par mot supplémentaire, A VENDRE — Jusqu'à 20 mot*, 20 «ou*, 1 sou par mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES Tarif suf demande.AVIS LEGAUX — 15 sous ta ligne n«athf.NAISSANCES.DECES, MESSES — 50 sou* par Insertion REMERCIEMENTS — 50 sou*.CARNET MONDAIN.NOTES PERSONNELLES, ETC.•— 11.00 par insertion.EMF’LOl DEMANDE Un notaire, quii'lant profession, père de nlnsieurs enfants, demande emploi (fans commerce; industrie, comptabilité.Indication à position, à initiative à prendre, _obligerait.Communiquer à casier 77, Le •'Devoir”, Montréal.COLLEGE DE BARBIER Voiile*~vou» occuper une exceiiei te position, av*c te plu* haut salaire payé?Quet-que» «etnainr» d’appnntUsage suffisent.Système moderne.PosIMmt ruAueee.polir-cfiiLifD.* p»»yé en apprenant.S'adres»*/ > M.irt.er Cotlm»*.Ni.St t .au rent.TRADUCTION Nous faisons imites traductions anglaises et françaises, rédaction de lettres, adresses, etc.Longue expérience: satisfaction garantie.S'adresser par lettre à Casier 27, Le Devoir, ou par téléphone, Belau* 7032F.A LOUER Chambre à louer, 924 de Monli-rioa anod ‘j.juomaijadtiu ‘]sm ,ùrk pie marié ou demoiselle.TRANSPORT AÜHlvSSEZ-VOUS n “Rïanchsrd Espoiss” pour voir, plaao, *4.P9: dPcbarg ment »i.ehHr», déménogrmi’nt, Knmilc voiture.?2 ïO l'Iieure, 2 liommev ou camion, \ssunuui» fidière re*pon»n hllïté.Spécial! tés dénié» najfpmrnt de rAmnaitn#*.l-sl AttOfL —¦¦¦¦«.i.M2 Eureka (2) Whitlakar Berrv Kelly Thompson ( West Wilson Wilcox Murray Guay, Snyder Chnmpélre (5) buts Cyr défenses Leduc défense Lcpine avants Charbonneau avants Thompson avants Doyle subs Neveu Harriosn MiC'Cü rthy Première période 12.10 5.00 Première période 1.U.de M.— Lafrance, 18 m.Deuxième période 2.McGill.— Dempsey, 5 m.3.McGill.— McMahon, 1 m.4.McGill.— O’Donnell, 1.50 m.5.McGill.— Dempsev, 5 m.6.U.de M.— Lapointe.4 nv., Troisième période 7.(McGill.— Nick les, 4 m.8.V.de M.- Désv, fUVO m.9.McGill.— Xickles, 2m.10.McGill, ODonnelI, 1 m.11.McGill - Xickles 2 m.Résultat final: McGill 8; U.de M.1 1— Ottawa—Smith .2— Ottawa—Smith .Deuxième période Pas de point.Troisième période 8—Ottawa—Boucher .4.35 4—Ottawa—Boucher .14.25 Résultat final; Ottawa 4; Montréal 0.il> TROIS JOUTES CONTESTEES La Ligue de hockey Intermédiaire Mont-Royal a établi un nouveau record hier après-midi lorsque plus de deux miBe cinq cents personnes ont été témoins des joutes disputées hier après-midi à (’Arena Forum.Les fervents du sport de hockey qui ont assisté à ces parties n’nnt pas eu à regretter leur après-midi, car Us ont vu trois parties très intéressantes el contestées.Dans la première rencontre à l'affiche le Champêtre n triomphé de l’Eureka par un résultat de 5 à 2.tandis que dans la deuxième partie, le Tacoma a vaincu le SDMiehei par 3 ù 1.La dernière joute au programme se termina par un résultat nul, les cJubs SNPranrois-Xavicr et ie Cercle Paroissial Verdun comptant ch#éun deux point».Composition des équipes; Première période Thompson: Champêtre, 2,00.Charbonneau ; Champêtre, 9.00.Leduc: Champêtre, 3.00.Deuxième période Doyle: Champêtre, 3.00.Doyle: Champêtre, 5.00.West: Eurêka, 5.00.Troisième période Murray: Eureka, 1.00.SMIicnael (1) Tacoma (3) Haynes, buts Armstrong Cnil atghan défense Hart F, O'Rourke défense Justin Q.O’Rourke avants DucioS Barry -avants Binrett Lapointe avants Holland U.Gal I a n subs Hammond M.Calian Pollack M.O’Rourke.Première période .Lapointe: St-Mirhael, 2.00.! Hart, Tacoma, 12.30.Troisième période * i Pollack, Tacoma 10,00.1 Hart, Tacoma, 10.30.I St-Frs.-Xavier (2) C Gervuis buts Valois défense Roger défense Mondou avants Sirigher avants Cormier avants Pelletier siitiî Villeneuve Chareite Rainville Première Verdun -(2) Brown Paulhus Paquette Dussault Pigeon Cousineau Shanahun Brasseur Murray Church période ST-PAT RICK GAGNE CONTRE LES TIGERS LES IRLANDAIS ONT VAINCU LE CLUB HAMILTON PAR 3 A I UN PRESENCE DE SEPT MILLE PERSONNES - BILLY BELL ARBITRE Toronto.12 — Le Saint-Patrick a mis la joie au coeur de ses partisans samedi soir en triomphant du club Hamilton par un résultat de 3 é _ 1 et les sept mille personnes présentes ont salué ce succès par des ; " ssements répétés et prolongés.Cette partie, marquait ia deuxième victoire des Irlandais sur leur propre patinoire et la troisième défaite consécutive des Tigers.Mais connue les Canadiens ont aussi été défaits, les deux clubs restent toujours sur un pied d’égalité pour la première place.Les Saint-Patrick furent toujours les meilleurs dans la joute la plus intéressante qu’on ait vue it Toronto cette année.11 n’y eut pas une minute de répit.La joute fut arbitrée jtar Billy Bell, ancien jou* eur des Canadiens et des Wanderers, Alignement des équipes: Un Déjeuner apprêté c-ec le Bacon Tranché CONTANT Rien de plus exquis.Demandez-lc Enlève ÇonsVemist SÛR.fFFICACE mmmsimB rwANco pa» la poste MMEZE Saint-Patrick Hamilton Roach Rut Forbes 1 Corbeau Déf.Langlois j Hoi way Déf.Randall j Adams Centre Burch 1 Dye Avant W.Green Day Avant R.Green j Reid Subs.A.McKinnon McOaffery Roach ——— - Bouchard i Cormier, Sl-Ffs.-Xavier, 5.00, Deuxième période I Pigeon, CP.Verdun 3.4)0.{ Côiislrtèau, C.P.Verdun, 14.50, Troisième période Cbaretle, St-Frs.-Xavier, 13.00.Arbitre: Billy Coutu, Le théâtre de Monique Deux ptlt'.es en un volume: en ?ente dans les diverses librairies el .au Devoir: un dollar l’exemplair» Sommaire: Première période 1 St-Pat.riek, MçÇaffcry.18.00 Deuxième période ! 2 St-Pntriek, Dye.12.00 3 Hamilton, W.Green.6,00 Troisième période '4 Sf-Patrick, Adams.17.00 Résultat final: Saint-Patrick 3; Hamilton L PUnitidiis : ,Icré période: R.Green, 2 min.; 2èmc période: C.Day, f> iqin.i W.Green, 5 min., W.Green, 2 mij)., Corbeau,-2 min.; 3e période: R; Green, 2 min., Adams, 2 min.Total des punitions: St-d’atrick, 9 miu., Hamilton, Il minutes.¦ | ^ AI P* NÉW YCfttK* LltlNr PLYMOUTH fa I IM 11 HAVRE-PARIS FRANÇAISE* EN ANGLETERRE VS 6 JOURS, via PLYMOUTH Si vous h liez en France, prenez un bateau crut vous y débarquera directement
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