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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 26 mai 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1937-05-26, Collections de BAnQ.

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Montréal, mercredi 26 moi 1937 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE :.BlUIr 3361* SOIRS.DIMANCHES ET PETES Administration :.BEIsir 3366 Rédaction :.BEIair 2984 Gérant :.BEIair 2239 LG DEVOIR Directaur-Gérant : Gaorfas PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rééactaur an chai t Omar HEROUX VOLUME XXV1I1 — No 1T9 TROIS SOUS LE NUMERO V ^ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal at banliaue) l.-Unia at Empira britanniqua .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS at UNION POSTALE .3.00 Faire la toilette de Montréal pour son troisième centenaire * Une suggestion de Me Anatole Vonier-Des laideurs qui ne profitent o personne -L'instabilité de nos règlements-Nous sommes en train de nous détruire -L'annexion des belles banlieues ne remédierait à rien — Nous prendrions ia cage sans l'oiseau — Pourquoi on ne veut pas prêter dans l'est * M.Anatole Varier, avocat, a fait parvenir au président I c* sont-elles muées en pensions et en magasins.Dans l'tn-du Comité exécutif municipal une lettre très sensée dont •***( de quelques-uns, on a ruiné la masse des autres pro- nous avons le texte.Dans un récent article nous avons fait allusion à cette lettre que voici: Montreal, U I} mai 1937 Monsieur le président du Comité exécutif de Montréal Hôtel de ville Montréal Monsieur, * Il ne servirait de rien d’organiser de belles files pour 1942, à l'occasion du troisième centenaire de Montréal, si on ne s’applique dès maintenant à faire disparaître des laideurs que rien ne justifie.Certaines belles villes, tel Paris, ont été, il est vrai, reconstruites; il ne faut donc pas désespérer de voir un jour les Montréalais se mettre résolument à la reconstruction au moins des principales artères de leur ville.Mais, dans l’intervalle, il serait très facile de faire disparaître des excès qu’un sot libéralisme a laissés s’installer dans un trop grand nombre de quartiers.• Quand une rue devient commerciale, pourquoi faut-il qu’elle devienne horrible à voir2 Pourquoi laisser des enseignes électriques s’aligner au-dessus des trottoirs, suspendues au bout de longuet tringles, soutenues elles-mêmes par des fils métalliques se croisant dans tous les sens?Pourquoi laisser les annonceurs de tabac et de liqueurs douces encadrer les portes et tes fenêtres d’anciennes maisons particulières de leurs annonces aux couleurs criardes faites sur du fer-blanc repoussé?Pourquoi laisser injustement déprécier ainsi les propriétés des voisins qui n’ont fait de mal à personne, qui ont le mérite de tenir bon, maie qui songent, et pour cause, à protéger à t’avenir leurs placements immobiliers en allant s’installer à West-mount et à Outremont?Pourquoi gâter des quartiers entiers au profit des seuls commerçants d’enseignes électriques et de fabricants d’eaux gazeuses?Il vaudrait mieux n’organiser aucune manifestation en 1942 et commencer à faire disparaître dès maintenant, et par toute la ville, en vue du troisième centenaire de Montréal, ces laideurs qui refoulent sans cesse les gens de goût et sapent du même coup la valeur immobilière de l’ensemble de la ville.Qu’un règlement prohibitif soit voté au plus tôt.Ou, si on veut éviter au début une action trop radicale, que l’on commence par taxer toutes ces réclames nuisibles au bien général.Elles perdront de leur vogue.Votre tout dévoué, (signé) Anatole VAN 1ER Faire une toilette de la ville, une toilette matérielle laquelle on pourrait joindre une toilette morale par une campagne pratique de la refrancisation des affiches, ce serait à notre avis le meilleur moyen de préparer, comme le suggère M.Vanier, le troisième centenaire de Montréal.Ce serait également un moyen de stabiliser la valeur immobilière.A la française, sans avoir l’air d’y toucher, le correspondant de M.Taillefer indique deux problèmes qui plongent aux bases mêmes de la bonne administration de la métropole et de la bonne administration de toutes les villes.La plaie de l’instabilité des rues et des quartiers et de l’instabilité concomitante des valeurs immobilières, comment y remédier, sinon par l’urbanisme?C’est-à-dire par la fixation ne varietur, parce qu’elle a été préalablement étudiée et qu’elle est rationnelle, de la destination de tel quartier et de telle rue.Celle-ci ou celui-là sera commercial ou résidentiel, selon un anglicisme commode et d’ailleurs francisé, parce qu’il importe à la commodité des résidents de la localité qu’il en soit ainsi.Comme nous sommes loin de cette logique édilitaire à l’heure présente! Non seulement nous en sommes loin, mais nous nous nous en éloignons chaque jour davantage, avec cette conséquence qu’il faudra un quart de siècle, sinon un demi-siècle, pour rattraper le droit chemin.Et encore, à condition que nous nous y mettions tout de suite.L’est de Montréal n’est pas seul à souffrir.De cette aberration l’ouest de la rue Dorchester est un exemple topique.C’était l’une des plus belles de tout le quartier atis-tocratique anglais du Montréal de 1900.La laxité des règlements de construction ou de leur application en a fait ce que nos compatriotes anglais appellent la gazoline alley de Montréal.On y compte autant de garages et de relais d’essence que de maisons particulières.- Encore celles- “Je n’ai pas démissionné et n’ai pas l’intention de démissionner ”, déclare le député d’Arthabaska à la Chambre & Création d’un Office des salaires raisonnables Et l’auteur continue: — L’être le plus persévérant, le plus entêté de la terre, c’est l’écrivain qui continue à l’être, au lieu de devenir banquier, politicien, courtier, fabricant d’autos, épicier ou coiffeur.W * * Ce qui console l’auteur, c’est qu’il a lu dernièrement dans un quotl- priétaires.On les a mis dans l’alternative*ou de transfor- , t ^ ___• - , mer leurs appartemenrs et leurs hôtels particuliers et d’aller mèraPuff^adiànt-anq^aUe.Le ** |-v ¦ *¦ ¦ î 1 s, p, —.„ ¦ w .-1 m jm «« ¦ — mm mm £ mm mU, m am m mm ma m m m m é.m -m am i m mS.I • • t W * 9 A.• * a m habiter ailleurs ou de subir une forte dépréciation.C’est un crime antisocial et antiesthétique.Dans les quartiers canadiens-français, notamment dans Saint-Jacques, on suit la même pente.C’est le cas de la rue de Berri, de la rue Saint-Hubert et de grandes parties de la rue Sherbrooke.Qui profite de cet enlaidissement systématique?En définitive, personne.Quiconque peut disposer de quelques dollars de capital ou de crédit part magasin ou un ma-gasinet dans une maison particulière.L’exemple entraîne.Le voisin fait de même.En peu de temps on voit une boutique à chaque porte, qui périclite et ferme ou change de propriétaire tous les trimestres.Eût-on été, en haut lieu, plus respectueux du bon sens, administrateur plus consciencieux et plus sage, il y aurait bien moins de petits commerçant canadiens-français, sans doute, mais tous ou presque tous feraient leurs frais au lieu de manger leurs économies et celles d’autrui.Sans compter, comme nous l’avons déjà dit, que la propriété voisine perd sa valeur, ruine ses propriétaires jusqu’à ce que ceux-ci jettent le manche après la cognée et que l’on voie ce que déplore M.Vanier: un quartier, jusque là résidentiel, devenu une sorte de foire permanente,aux façades enrôlées et bariolées, horribles à voir et d’où tous les gens de goût, ou simplement épris d’ordre, veulent fuir.Ceux-ci fuient de fait — et cela nous amène au deuxième problème soulevé par la lettre de M.Vanier.Ce problème est en somme le corollaire du premier.La population fuit les vieux quartiers, fuit même hors des frontières de Montréal.En conséquence la valeur immobilière baisse chez nous et les belles constructions surgissent ailleurs.Les recettes de la trésorerie montréalaise étant défavorablement affectées, les travaux édilitaires les plus essentiels sont indûment retardés.C’est le cercle vicieux.D’aucuns veulent y remédier à la Médéric (lui qui, ayant le sens de l’ordre, s’il n’a pas de goût, a eu soin de se réfugier à Laval-des-Rapides) en annexant Outremont et Westmount.Cela fait, serions-nous mieux?Midas changeait en or tout ce qu’il touchait, Concordia pourrit, elle, ce qu’elle touche.La valeur immobilière de Westmount et d’Outremont fléchirait tout aussitôt, car rien ne garantirait plus ces banlieues contre la sauvage négation de l’urbanisme — rien, pas même des règlements d'urbanisme! Montréal a, en effet, ceci de particulier qu’un rè- journaliste y disait qu’elle est sans relief, qu’elle ne s’affirme pas pour les mêmes raisons matérielles; et parce que, presque toujours, l’écrivain lutte contre un veritable sentiment d’hostilité, au lieu de s’épanouir au soleil de l’encouragement et de l’indulgence.Pour une [ois, on ne dira pas que les Anglais sont mieux que nous.Si cela peut être une compensation.je la laisse aux malheureux auteurs dont j’ai l’honneur d’être.Michelle Le NORMAND Bloc-notes 2241?Le secrétaire généra] du Canadian Jewish Congress, M.H.-M.Caiser-man, vient d’adresser à un certain nombre de Canadiens une circulaire polyaraphiée qu’on nous communique.On y lit notamment ceci : Comment vivent les Juifs à Montréal?Voici les faits selon le dernier recensement du Dominion en 1931: Manufactures .7242 Commerce.6428 Clergé.t .2241 Professionnels.879 Service personnel .718 Transportation et communication .Construction .Buanderie, Nettoyage.Pressage et Teinturerie Journalier.Entreposage.285 Assurance et Immeubles 212 Amusements et Sports .Echange et Voyage .« Fermiers et Miniers .Défense et Administration publique .Pouvoirs électriques ., Non spécifiés .699 684 646 562 44 30 12 10 10 4 20,706 Le tableau est intéressant; mais glement n'y réglemente rien.Il est fait pour être violé etl l’échevip moyen ne fait rien autre chose que d’y voir.^ pose un point d’interrogation (Cela nous amènerait, si nous en^vions l’espace, à parler 2^4 ier’ de la cour du recorder, grand free for ail de l’électoralisme.) Qu’on ne nous reproche pas, cependant, de prêcher l’urbanisme tout en le sachant inutile.Nous n’avons cessé de dire que celui-ci vaudra ce que vaudra le corps chargé de l’appliquer et ce éorps n’aura quelque succès qu’à condition qu’il soit investi de pouvoirs dictatoriaux.Sans cela, à la façon de feu Pénélope, il devra défaire la tapisserie de ses règlements à peine celle-ci terminée.* * * Un dernier mot sur la prétendue remédiation héroïque de l’annexion.Avec les actuelles facilités de communica-toin, qui, au moyen d’une voirie logique, peuvent être améliorées encore de cent pour cent, quand on pensera avoir mis en cage les oiseaux de Westmount, d’Outremont et des autres banlieues-jardins, ils s’envoleront vers Senne-ville, vers le lac Saint-Louis, vers la montagne de Saint-Bruno ou le mont Beloeil.Combien de New-Yorkais riches habitent aujourd’hui à moins de vingt-cinq milles du centre de la métropole américaine?Non, la seule remédiation sensée réside dans la création d’une Commission d’urbanisme selon les données que nous venons d’indiquer.Qu’on la crée et la valeur immobilière de Montréal fera tout aussitôt un bond en avant, de même que le crédit de Montréal: qu’on ne la crée pas et d’ici quelques années notre situation sera intenable, notre crédit, épuisé.Déjà une grande partie de la ville ne peut emprunter des grandes compagnies de prêt.Celles-ci m|ttent bien à leur refus quelque fanatisme.Mais les emprunteurs sont-ils exempts de blâme, qui s’obstinent à vouloir construire, à notre époque de cités-jardins, des maisons avec cours immondes et des ruelles plus immondes encore, pensant qu’ils y attireront les locataires de choix capables de payer un rendement profitable snt le capital placé?Louis DUPIRE Le gouvernement Duplessis institue un tribunal d'arbitrage en matière de salaires et de conditions raisonnables de travail-Au plus cinq membres en feront partie Texte du bill présenté ce matin à Québec sur les salaires raisonnables Non applicable à l'agriculteur, au colon, au garçon de ferme et au domestique travaillant dans une maison privée Chronique Un auteur renseigne le public.L’auteur mt confie qu’il est las de vendre des livres; des livres qui ne te vendraient pas tout seuls et qui pourtant, m’avoue-t-il modestement, sont parmi tes oeuvres respectables de notre littérature encore en friche.Quelques libraires sont de bons clients; par ailleurs, quelques au très achètent et n’ont plus jamais l’air de se souvenir qu’fis ont ache té.Longtemps après, ils paient par fois tes exemplaires vendus et ren voient, salts et désormais invendables.les autres dont ils n’ont pu disposer.Un petit libraire de province, dont Fauteur me donne le nom, a commandé généreusement deux douzaines; ensuite, il a cessé de répondre aux lettres que l’auteur lut envole régulièrement avec les factures.Il doit $10.00 A l'auteur et il fait le moM depuis environ quatorze mois.Il est peut-être Mort, au fait, et ses héritiers sont malhonnêtes.Ou bien, si cet homme est vivant, il croit que voler du papier, ce n’est pas voler.Mats là, l'auteur cesse d’être calme, et ajoute avec ressentiment, comme lorsque nous étions petits: "Il ira en enfer avec, je ne les lui donne pas.’’ 48 V 48 Hélas! on se demande, après cela, pourquoi notre littérature n’est pas belle.Quel encouragement reçoit-il, le bon auteur, s’il n a pas aujourd’hui le don de se- pousser?S'il donne son livre à un éditeur, il reçoit 10 p.c.des bénéfices.Pour 2.000 exemplaires, à 0.75 cts le volume, cela fait $150.00.Le livre aura rorl-l’éi cher, répète-t-on.Le livre est trop cher parce qu’il se vend peu et que les auteurs et les éditeurs ne peuvent risquer une édition plus forte que 2,000 ex.Une édition de 5,000 ex.abaisserait le prix de revient de chaque volume très considérablement.A part de rares exceptions, à part les communautés religieuses, qui, là comme en tant de choses, nous sauvent, peu de gens songent à encourager l’auteur canadien 2241 membres du clergé pour une population totale de 20,706, cela parait bien considérable, même si l’on comprend sous l’indication clergé tous les membres de La famille.Comment établit-on cette statistique?Et qui désigne-t-on par ce vocable général clergé?Four mémoire Dépêche de Londres i la Canadian Press, en date du 25 mai: L’Armée du Salut a présenté hier un mémoire aux membres de la Conférence impériale.Ce mémoire traite de la migration et de rétablissement des gens dans l’Empire et demande la prochaine reprise, sur une jarge échelle, de i'émiyraiion anglaise.L’Armée demande que l’imi-gration soit basée sur une politique soigneusement établie, dont l'objet èerait d’établir à travers tout l’Empire la stabilité économique.Ce n’est pas le Heu de revenir ici sur toute la question de l’immigration.Rappelons-nous simplement cette démarche.Elle démontre que les protagonistes de cette politique ne désarment point.Sur la Louisiane Parmi les étudiantes qui ont suivi les cours d’été de McGill et couronné leurs études par une thèse, se trouvait cette année une jeune Louisianaise, Mlle Eveline Pellerin, de Pont-Breaux.Elle a obtenu sa maîtrise ès arts., Nous soulignons le fait parce que Mlle Pellerin avait pris pour sujet de thèse: la langue française en Louisiane.Elle a soumis au jury d’examen un travail très fouillé, où elle faisait état, non seulement des travaux antérieurs sur le sujet, mais de ses observations personnelles sur un pays qu’elle connaît bien, puisqu’il est le sien.C’est M.René du Roure.croyons-nous, qui a suggéré à la jeune étudiante de choisir, au lieu d’un thème litté- Québec, 26 (D.N.C.) — Le gouvernement a distribué ce matin le bill des salaires raisonnables.En voici le texte: Loi des solaires raisonnables Sa Majesté, de l’avis et du consentement du Conseil législatif et de l’Assemblée législative de Québec, décrète ce qui suit: Interprétation l.~ Dans la présente loi, à moins que le contexte ne s’y oppose, les termes suivants ont le sens qui leur est ci-après donné: (a) "Association” désigne un syndicat professionnel, une union ou fédération de syndicats, un groupement de salariés ou d’employeurs bona fide ou possédant la Îiersannalilé civile, ayant pour ob-et l’étude, la défense et le développement des intérêts économiques et sociaux et moraux de ses membres dans le respect des lois et de l’autorité constituée; (b) "Employeurs’’ désigne toute personne, société ou corporation qui utilise les services d'un salarié tel que défini par la présente loi; (c) “Employeur professionnel’’ désigne un employeur, tel que défini au paragraphe précédent, qui utilise habituellement les services de salariés pour un genre de travail constituant son métier, industrie, commerce, profession ou occupation; (d) “Ministre” désigne le ministre du Travail; (e) "Office” signifie l’office des salaires raisonnables créé en vertu de l'article 3 de la présente loi; (f) “ordonnance’^ signifie une ordonnance rendue par l’Office des .Salaires raisonnables; (g) “salaire” comprend toute rémunération, gage, compensation ou avantage ayant une valeur pécuniaire, consentis ou dus en retour des services d’un salarié; (h) "salarié” comprend tout apprenti, ouvrier, artisan, commis et employé quelconque è salaire ou à gage, du sexe féminin ou du sexe masculin, qui travaille individuellement, en équipe ou en société.Application f* 2.—La présente loi s’applique: (a)—A tous les salariés qui ne se sont pas prévalus ou qui ne désirent pas ou nç peuvent pas se prévaloir de la loi relative aux salaires de* ouvriers (1 George VI, chapitre (Insérer ici le numéro du chapitre du bill numéro 55); (b)—Dans tous tes cas où il est démontré à l’Office, à sa satisfaction, qu’une association de salariés ne peut s’entendre avec une association d’employeurs ou avec un ou plusieurs employeurs contractant à titre personnel, pour adopter une convention collective de travail en vertu de ladite loi relative aux salaires des ouvriers.Toulefois, la présente loi ne s applique pas à l’agriculteur, au colon, au garçon de ferme et au domestique travaillant dans une maison privée.L'Office des salaires raisonnables 3.—Un tribunal d’arbitrage en matière de salaires et de conditions raisonnables de travail est créé par la présente loi sous le nom de l’Office des salaires raisonnables.Il est composé d’au plus cinq membres nommés par le lieutenant-gouverneur en conseil qui fixe leurs traitements et désigne parmi eux le président et le vice-président.L’Office subsiste «n dépit de toute vacance parmi ses membres.Siège social à Québec 4.—L’Office a son siège social dans la cité de Québec; mais avec l’autorisation du ministre, il peut avoir des bureaux à tout sutre endroit de la province.5.—L’Office tient ses séances à son siège social ou k tout autre endroit qu’il choisit.La majorité absolue des membres en fonctions forme le quorum.6.—Le président préside toutes les réunions de l’Office.Les membres d* l’Office décident à la majorité des voix; s’il y a égalité, le président a un vote prépondérant.Le vice-président, au cas d’.ab-sence ou d'incapacité du président, exerce les pouvoirs de ce dernier.7.—Le lieutenant-gouverneur en conseil est autorisé k nommer un secrétaire, des inspecteurs, des vérificateurs, des commis et tous autres employés nécessaires au bon fonctionnement de l’Office, à déterminer leurs fonctions et fixer leur rémunération.Pouvoin «t fonctions de l'Office 8.—L’Office constitue une corporation en possède les droits et les pouvoirs généraux et est assujetti aux obligations qui en dérivent, sauf incompatibilité avec la présente loi; cette corporation subsiste même s’il n’y a aucun membre en fonctions.9.—L’Office peut, avec l’approbation du lieutenant-gouverneur en conseil et aux conditions qu’il détermine, organiser des comités de conciliation et nommer leurs greffiers.Il peut, de plus, par ordonnance, à la suite d’un rapport d’un comité de conciliation ou de sa propre initiative ou lorsqu’un comité de conciliation n’a pas fait de rapport dans un délai que l’Office croit raisonnable, et meme dans les cas où un comité de conciliation n’a pas été nommé: (a)—déterminer, pour des périodes de temps qu’il fixe, des terri- toires qu’il désigne et quant à toutes categories de salariés qu’il indique, des salaires et heures de travail raisonnables; (b) Faire toutes enquêtes autoriser par le lieutenant-gouverneur en conseil et lui soumettre ses conclusions et suggestions relativement au travail des mineurs âgés de moins de dix-huit ans.10,—Les salaires visés à l’article 9 peuvent être établis sur une base de rémunération à l’heure, i la journée, à la semaine, au mois, à (’année, â forfait ou à ia pièce.Les salaires et les heures de travail raisonnables peuvent varier selon les régions, les localités et le f;enre de travail des salariés et l’Of-ice doit, en les déterminant, tenir compte des conditions créées à l’industrie et au commerce de la province par la concurrence des pays étrangers et des autres provinces du Canada et des conditions économiques particulières à la région concernée.Ordonnanças d« l'Office IL—Toutes les ordonnances de l’Office rendues en vertu de l’article 9 doivent être approuvées par le lieutenant-gouverneur en conseil, sur la recommandation du minis* tre, et elles entrent en vigueur 1« vingt et unième jour après leur pu* blication dans la Gazette officièlh de Québec ou k toute autre que le lieutenant-gouverneur en conseil peut fixer.12.—Si, dans l’opinion de l’Offi* ce, les conditions qui existaienl lors de l’émission d’une ordonnance de conditions raisonnables df travail ont changé, il peut révoquei ou modifier cette ordonnance avani son expiration, lorsqu'il le jug« dans l’intérêt du métier, de l’industrie, du commerce, de la profes* sion ou de l’occupation côncei* née.Cette révocation ou cette modification prend effet, si elle a été approuvée par le lieutenant-gouverneur en conseil, à compter du trentième jour de sa publication dans la Gazette officielle de Québec.Comité de conciliation 13.— Tout comité de conciliation formé en vertu de l’article 9 comprend autant que possible un nombre égal de représentants des salariés et des employeurs professionnels et est présidé par un délégué de l’Office.14.— Le comité de conciliation doit, dans le délai et à l’endroit fixés par l’Office, convoquer une conférence des salariés et employeurs professionnels du métier, de l’industrie, du commerce, de la profession ou de l’occupation visée, recevoir les représentations des intéressés en vue d’arriver à une ensuite i la page 3) té à Véditeur près de $500 et même i en prix de bridge une poudrette vins, s’il a deux cents pages.L’èdi- qu’elles paieront 81.50 à un joaillier + ’ir donnera au libraire'53 1/3% pnglais chic.Donner un livre, même ne remise.Donc, sur un livre vendu noué de faveurs?Elles n'y pensent dans ces conditions, le libraire, sur — n'-‘-* qui mériterait de l’être.Les mondai- faire quelconque, ce sujet d mté-nes achètent volontiers pour donnerI fêt si vif pour elle et qui avait -î - .chance d’offrir au jury une information nouvelle.11 a été ce jour-là 0.75 cts, reçoit 0.25 cts, l'auteur, .07 cts Mi.L’éditeur, ses frais payés, n'aura lui aussi que 17 ou 18 cts.Si l’auteur est son propre éditeur, comme celui qui se lamente en ce moment, il peut donc réaliser 0.17 cts, plus .07 cts H; et encore, sans compter tes pertes, et les innombrables livres qu'il faut donner à ceux qui ne les liraient pas sans ça.C’est a changer de métier.* 48 48 48 Ni l’auteur, ni l’éditeur n’ont chance de s’enrichir; le libraire, seul le pourrait s'il vendait.Mats, apparemment, il ne vend pas, ou peu.Il vend peu parte que le livre est trop pas.— D'une façon générale, ajoute l'auteur, qui ne voudrait pas, pour tout l'or au monde, blesser de plus généreuses âmes.48 48 48 Nos esprits cultivés ne songent pas non plus à lire leurs compatriotes.Hélas! il y aurait ici à faire des commentaires qui ne seraient pas tons à la louange des auteurs.Les compatriotes n ont pas entièrement tort.On leur a souvent servi des plats indigestes, mal préparés.Mais justement à cause de cefa, les compatriotes devraient beaucoup encourager ceux qui sont reconnus digestibles! 1 magnifiquement inspiré Mlle Pellerin qui est aujourd’hui professeur de français et d’espagnol dans miinois, faisait l’an dernier partie de la délégation des Evangélines louisianaise».Bravo! Nous ignorons son nom, mais nous crions de tout coeur: Bravo! au brave garde-moteur qui dans l’un des tramways de la rue Saint-Denis, a trouvé le moyen de substituer k l’Aoanreï en arrière! de trop d# ses camarades vers T arrière! Vers Fintirieur! s’il vous plaît) Voilà qui, au moins, sonne franc! ^ O.M, De l’impérialisme économique aux exigences de la défense impériale Le consortium impérial menacé, tondras le défendra-t-il?Non pas.— Où cela nous mènerait-il?— La thèse des trois blocs économiques exposée par M.Nicholas Murray Butler, rêve de Cobdon à l’action de M.King.Un mouvement anglo-américain dont M.pourrait prendre la tête.Du King (par Léopold RICHER) Ottawa, 26, — Le traité anglo-canadien de 1937 ne saurait être, pour tout Canadien qui place l’intérêt de son pays au-dessus des intérêts de la métropole et de l’Empire qu’un premier pas vers la complète conquête de notre liberté commerciale que nous avons perdue en 1932.Quelles qu'aient été les circonstances qui excusaient M.Mackenzie King d’ajourner les projets qu’il entreienaii au sujet du commerce international, le fait n’en demeure pas moins que le traité de cette année n’est, dans son essence, que le prolongement du premier accord impérial II comporte les mêmes obligations flénérale» et lie.tout autant que ce-uî de 1932, notre politique commerciale à celle du Royaume-Uni et de l’Empire.Cette idée a été for- tement mise en relief au cours de la dernière session par le député fédéral d’Ontario."A moins d’erreur, a dit M.Wii-liam-H.Moore, le 10 mars 1937, on nous demande aujourd’hui de perpétuer les traités impériaux.le ne puis les approuver, Je ne crol* pat que le peuple canadien 1, , t clairement la responaabilité que ces accords entraînent.Si j'en juge par le débat d’il y a quelques jours (M.Moore faisait allusion au d ' iébat sur les armements).Je doute que la Chambre soit prête à appuyer un S acte d’impérialisme êconnmlonr».ous ne pouvons certainement pai laisser à d’autres le soin «le ue»en dre les routes commerciales au su* ici desquelles nous avons négocié.Nous ne pouvons être partie à l’impérialisme économique et nous Uuite à la page 2) Le carnet du grincheux 4f Les rares invités au mariage civil du duc de Windsor assisteront à la cérémonie par l'enfre-biillement d’une porte dérobée.Ce détail ne fait-il pas penser è l'agonie du Roi de Rome Immortalisée par Rostand dans son Aiglon?* ?* A Québec, le conseillers législatifs vont-ils îanir bon?Ou céderont-Hs?Céder serait plutôt de leur âge.Mets quand un homme d’àge refuse de bouger.?A * M.King serait, i Londres, l'objet d'une tentative pour le manoeuvrer.On voudrait se servir de lui comme bélier contre la Société de$ Nations.M.King se laissera-t-il faire?Il déteste d’ordinaire qu'on le clasae parmi les engins de guerre.?A Autour du chômage, que de gens s'affairent! A A A Po Québec.Toronio, 20 (C.P.) — Voici le temps qu’il fera, probablement, dans les diverses régions de la province.demain; région de Montréal et d'Ottawa: vent modéré du nord; frais; vallée du bas Saint-Laurent: incertain, averse» possibles; nord-ouest du Québec el lac St-Jean: partiellement nuageüx, frais, averses possibles: rive nord: vent modéré, frais, nuageux, averses possibles: golfe et baie des Chaleurs, vm»; t frais de l’est; Incertain, — A, 1 LE DEVOIR, MONTREAL, mekcrept 20 mai rwr VOLUME XXVIII — No 11» vl.Grégoire et M.Dupl essis Ni mon titre de moire, ni la question des indemnités n'ont été, à aucun moment de la discussion, une entrave quelconque à une entente entre M.Duplessis et moi-même" — Refus "d'accepter soit un ministère soit aucune faveur avant que ne fût réglé le cas de M.Hamel" Québec, 26.— Voici le texte de t causerie prononcée dimanche nir à la radio par M.Grégoire, liputé de Montmagny et maire de luébec: Mesdames, Messieurs.Lors de la discussion du bill le Québec, M.Duplessis a fait por-er Je débat sur la question du raitement du maire de Québec et le l'octroi que la Ville lui paie >our l’indemnité des dépenses aux-ÎUelles sa charge l’oblige.M.Duplessis en a profité pour léclarer que je voulais devenir ninistre dans son cabinet en res-ant maire de Québec afin de reti-er les deux salaires.Il affirme en utre qu’il n’avait pas été question lu Dr Hamel dans toute l’affaire, l’est là le point que je veux tirer iU clair aujourd’hui, me réservant e droit de faire bientftt plusieurs lutres mises au point qui intéres-eront sûrement les contribuables ;uèbecois.Ni devant le comité des bills •rivés, ni devant la Chambre, je l'ai pu rétablir les faits.Je me heurté à l'hostilité et au ser- vis ilisme de quelques députés qui nt renoncé a penser et à voir et •our qui la “parole du mailre” lent Heu de conscience.Comme les déclarations de M.îuplessis ne sont pas du tout conormes à la vérité, Je tiens à faire jette mise au point.raient pas terminées et que les rapports des vérificateurs ne seraient pas connus.Je voulais connaître la situation financière de la ville et mettre l’administration municipale sur une base d'affaires.Après ce“*' je me considérerais plus libre de quitter l’hôtel de ville.M.Duplessis insista quand même pour que je sois ministre et à tout prix.De nouveau, je lui fis remarquer que la question du salaire était secondaire, que je pouvais ou renoncer au salaire du maire ou au salaire du ministre, ou renoncer à la moitié de l’un et de l'autre, au bénéfice de la ville et de la province.La seule difficulté pour moi résidait dans cette question que je posais obstinément: “M.Duplessis, quente ndex-vous faire du Dr Hamel?Je ne conçois pas un ministère d'I’nion nationale sans le Dr Hamel; je suis sûr d’interpréter en cela le sentiment de la population .Alors, il parut vraiment vexé de voir que je revenais toujours à cette question du Dr Hamel.Chaque fois, il discourait longuement comme pour me distraire.Tout à coup, à brûle-pourpoint, il me demanda si j’avais des amis à placer au gouvernement, ou si j’avais des adversaires ou ennemis à faire destituer.Je l’assurai que je n’avais ni patronage, ni vengeance à exercer.De nouveau, je lui rappelai que j’avais commencé à l’hôtel de ville une oeuvre que je ne pouvais abandonner.car j’avais à coeur rie la mener à bonne fin.Un autre discours en dehors dp la question fut la réponse de M.Duplessis.cette commission aura tous les pou bi voirs possibles.” — "C’est très beau comme effet sur le public, m^iis, en réalité, quels sont ces pouvoirs?re prit M, Hamel.Je ne tiens pas à ! présider une commission inefficace.Je veux des pouvoirs qui me permettront de mater les trusts.” ¦-—‘‘Bien, nous verrons à cela en temps et lieu.” ____“Dans ces conditions-là, continue M.Hamel, ça ne m’intéresse pas.” M.Duplessis me supplie encore d’entrer dans son ministère.Je le prie à mon tour de discuter avec M.Hamel la question de la politique future du gouvernement, de s’entendre avec lui.Et je recommence à lui dire que je n’ai pas besoin de ministère, que je resterai ù l’hôtel de ville pour e.omplé: ter mon oeuvre, et -que j’aiderai le gouvernement dans toute la mesure du possible.La discussion n’amène aucune solution.M.Duplessis est manifestement désappointé de mon refus obstiné.Le congrès des dentistes Programme Voici le programme du congrès des dentistes de langue française qui aura lieu les 27, 28, 29 du cou- rant, dans les salles de la Faculté de chirurgie dentaire de î’Lm- gi< versité de Montréal.Jeudi, 27 mai: ' 10 heures de l’avant-midi.— Inscription deè congressistes et de leurs femmes; Ouverture officielle du Congrès par Monseigneur OM- .Le Dr Hamel M.Duplessis incognito L’assermentation du nouveau ca-tinet des ministres doit avoir lieu nercredi le 26 août.Lundi soir, c 24 août, l’honorable M.Duplessis irrive à Québec incognito.Il m'ap->elle au téléphone, me donne se-•rètement le numéro de sa charnue au Châleau Frontenac, et m’in-rite à l’y rencontrer le lendemain, t 10 h.30.A l’heure convenue, je mis au rendez-vous.Après les sa-utalions d’usage, il m’offre, sans iutre préambule, et avec une can-leur toute féline, le ministère des iffuires municipales, de l’Indus-rie et du Commerce.J'écoutai le Jiscours tout empreint d'amabilité mi accompagnait cette offre.En-'in, l’interrompant, je lui dis: “M.Duplessis, je vous remercie d’avoir >ensé à moi, mais permetlez-moi le vous dire ma surprise de colistier que vous m’appelez à entrer lans votre cabinet avant d’y inviter le Dr Hamel.Si vous vouliez ne croire, le Dr Hamel mérite ivant tout considération.Il a la confiance de l’élite et de tout le peuple.Il fait la lutte depuis longtemps.nous l’admirons et nous le considérons comme notre chef.” Aussitôt, M.Duplessis, me coupant la parole, commence un autre long discours, dans lequel entrent n’importe qui et n’importe quoi, sauf le nom du Dr Hamel.Puis; en des paroles toujours flatteuses, il m’offre, de nouveau un ministère.“M.Duplessis, lui dis-je, oubliez-moi pour le moment.Je ne liens pas à un ministère.J'ai entrepris une dure besogne à l’hôtel de ville.Restaurer toute une administration constitue un travail long et pénible.Je ne pourrais déserter mon poste pour un ministère sans avoir l'air de tourner le dos à ceux qui ont rnis en moi leur confiance.D’ailleurs, de l’hôtel de ville, je collaborerai avec vous et je vous retylrai tous les services possible.Ce qui m’intéresse, c’est de savoir vos intentions à l'egard du Dr Hamel.” H songeait, c’est évident, à former un cabinet sans y inclure le Dr Hamel.J’essayai de le convaincre qu’il allait ainsi se priver d’un collaborateur précieux; un homme tout spécialement au courant de certaines questions d’ordre économique et social.M.Duplessis ne prisa pas ces déclarations et n'y répondit pas.Il concentra ses efforts à me séparer du Dr Hamel, en l’écartant de son ministère et en m’y appelant.Nous avions pourtant prêché le même programme et combattu pour la même cause.Enfin, je finis par Jui dire: “Vous ne m'en voudrez pas.mais je vais êlre franc avec vous.Si vous écartez le Dr Hamel de votre cabinet, vous le regretterez sûrement, et avant quelques mois.Le prestige du Dr Hamel est plus grand que vous ne le pensez.J’irai plus loin ef je vous dirai bien sincèrement qu’à mon avis, ce qui vous a porté au pouvoir, ce ne fut pas un mouvement Duplessis, mais bien un mouvement national, à la tête duquel se trouvait un groupe d’hommes en qui le peuple avait confiance”.J’ajoutai que le peuple avait voté "national” ef non pas “Duplessis”.Je savais la certitude de mes affirmations.Dans l’espoir apparent de me gagner, il offrit de nommer le Dr Hamel ministre sans portefeuille.“Non, non.lui dis-je, le Dr Hamel ne cherche pas de position ni de ministère.II s'agit d’abord de nous assurer que la :politique du cabinet sera celle pour laquelle nous nous sommes battu, c’est-à-dire, une politique qui libérera le peuple de l’oppression des trusts.L'élecfricité Et j’ai abordé la question de la municipalisation de l’électricité, de l’étatisation, des centrales électriques.de la Beauharnois, etc., mois M.Duplessis, à travers des discours vagues dont il a le secret apportait toutes sortes d’objections legales, constitutionnelles et au- Fusil ou canon .gales, constitutionnelles 1res.Sur son invitation à revenir dans l’après-midi, je lui suggérai de me recevoir avec le Dr Hamel.Il s’objecta d’abord, mais, à la fin, vers une heure moins quart, alors que je voulais le quitter, il v ml ut bien accepter mon offre.Mais avant que nous nous séparions, il insista de nouveau, m'offrant d’enlever à d'autres ministères certaines attributions intéressantes, corn me les assurances, pour mieux gai; Il est neuf heures du soir Il est neuf heures du soir.Nous allons nous quitter.Il insiste pour une autre entrevue le même soir.Je nir celui que j’accepterais.Cétpl M.Duplessis se lança de nou- f un suprême effort pour m'arrichc veau dans une dissertation.Il ten- j un consentement.H était prêt a m nommer ministre, même si je relais maire de Québec jusqu’à la de m’expliquer que du ministère des Affaires municipales je pourrais tout aussi bien régler les affaires de la ville de Québec.Je voulus protester.Impossible de lui faire énlendre raison.La ville de Québec.me disait-il.ce n'était qu’un fusil entre mes mains, tandis que le ministère des Affaires municipales c’était un canon, qu’il mettait à nv disposition.De toute évidence, i voulait que je renonce à la mairie pour accepter le ministère des Al faires municipales.Incidemment, i parla de double mandat et de don ble salaire.Je dis à M.Duplessi-que ce n’était pas là la difficulté Je lui affirmai que, pour aucum considération, je ne quitterais 1: mairie de Québec tant et auss longtemps que les enquêtes ne se pie mon travail de restaurndon l’hôtel de ville fût complété.: Duplessis parut fort désappoin de ma persistance.L’entrevue dp l'apres-midi dur de trois heures à neuf heures d soir.M.Duplessis proposa à M Hamel la présidence de l’Assem Idée législative.Celui-ci refusa eu lisant: “Vous êtes trop bon poli tiden pour ne pas savoir que vous m’offrez là une corde pour me pendre." Alors, M.Duplessis lui offrit la présidence du Conseil éeonoini-jue ou d’une commission de 1 c ec-iricilé."Quels pouvoirs me donnez-,ous” dit alors M.Hamel.- ‘D'en, ions ferons une déclaration dans aquelle nous dirons en public que Voyages aubaines EXPOSITION PARIS ^ v- ft\v\\e9e èe Départs hebdomadaires de Montréal et Québec — y compris — P«isag«t illtr et retour en 3ème moderne; ceblne et tous repes k bord.Trein «péciel Hevre-Perii et retour.Hètel locetion centrele k Périt et tout pettte dejeunert — chambre k 2 (léger luppldment chambre k 1 lit).lui dis: “M.Duplessis, si vous ne changez pas d’opinion, je ne puis revenir sur ce que j’ai dit.Je croirais trahir et le Dr Hamel et la cause pour laquelle nous nous sommes battus, si j’acceptais un ministère où ne figurerait pas le Dr Hamel”.Cependant, au moment du départ, il revient à la charge, insistant fortement pour que je revienne le même soir.Je lui dis que c’est bien inutile, puisque nous n’avons pas réussi à nous entendre au cours de toute une longue journée.Mais il insiste quand même.Après avoir raconté toute cette discussion à quelques amis réunis chez moi, je décidai, avec M.Ouellet et M.Oscar Drouin de retourner vers minuit et demi rendre une dernière visite à M.Duplessis.II était tard.Nous avons refusé de nous asseoir.Après avoir causé quelques moments, M.Duplessis, tourné vers moi, me dit: “Qu'est-ce que tu as décidé?” Je répondis: “Et vous, M.Duplessis, qu’est-ce que vous avez décidé au sujet du Dr Hamel?Si vous n’avez pas changé d’idée, moi non plus.Réglez d’abord le cas du Dr Hamel”.—“Tu refuses le ministère que je t’offre?” —“Absolument, si le Dr Hamel n’en est pas”.Et j’ai demandé à M.Dm plessis brusquement: “Pourquoi metiez-vous de côté le Dr Hamel?Pourquoi ne ferait-il pas partie de votre ministère?N’est-il pas le principal de vos lieutenants, celui en qui le peuple a d’abord et avant tout confiance?et qui enfin saura assurer la réalisation de notre programme?” Enfin, M.Duplessis mit ses cartes sur table.A ma grande surprise, il déclara: “Hamel est un homme honnête, mais ü n’a pas le sens politique, ni le sens pratique, ni le sens administratif”.Revenu un peu de ma surprise, j'affirmai à M.Duplessis qu’il ne connaissait pas le Dr Hamel, que celui-ci avait lutté au cours des années passées dans le domaine pratique et que ses luttes, qu'il avait longtemps poursuivies seul, avaient amené les compagnies à réduire leurs taux en faveur des citoyens de Québec, que sa parole et son action avaient éveillé l’opinion publique, non seulement dans la ville de Québec, mais dans toule la province, qu’il était l’homme le plus redouté des trusts, enfin, qu’il était un lutteur énergique el redoutable, capable de dévouement et de sacrifices personnels.Peine perdue.L’affaire était réglée ailleurs.Il était environ une heure du matin.L’assermentation avait lieu à onze heures ce même matin.Impossible, à cette heure d’appeler les députés en caucus pour discuter cet imbroglio.M.Ouellet ovoit refusé M.Ouellet, à qui M.Duplessis, m cours de la même entrevue, •ffrait un ministère sans portc-‘uille, lui répondit qu’il ne contait pas un ministère d’Union itionale dans lequel n’entreraient Hamel, ni Grégoire, et qu’il read d’en faire partie.Nous voulions retourner.M.Du-essis paraissait fort ennuyé et ¦ntait de me retenir plus long* emps.Ce fut inutile.Il voulut me aire promettre de revenir le len-leinain avant l'assermentation.Je 'ni répondis que c’était inutile, s’il ne changeait pas d’idée.Et nous nous quittâmes.Le lendemain, ce furent les dernières scènes dans le cabinet de travait de M.Duplessis, au Parlement.Scènes dignes d’être racontées un jour.L’assermentation rut lieu; oéré monie lugubre, de l’aveu de tous.L’oeuvre de trahison tramée dans l’ombre s’étalait au grand jour.Telle est la substance de mes pourparlers.M.Duplessis peut es-sayer d'en déformer la signifies lion, il ne peut pas les nier.L’entrevue du matin, celle de l’après midi, celle du soir n’ont toutes été si longues, si pénibles qu'à cause de mon refus d’accepter soit un ministère.soit aucune faveur avant que ne fut réglé le cas de M.Hamel.Je le réaffirme, ni mon titre de maire, ni la question des indemnités n’ont été, à aucun moment de la discussion, une entrave quelconque à une entente entre M.Duplessis et moi-même.Le public a le droit de connaître la vérité sur cette question, et je me suis efforcé de la lui dire sans artifices.Tant pis, si elle ne eoncor de pas avec les propos fantaisistes de M.le premier ministre.Citoyens de la province, j'ntlcste la vérité de tout ce que je viens de vous dire.vier Maurault, recteur; Allocutions des Docteurs Eudore Dubeau, doyen.Denis Forest, président de l’Association, Conrad Archambault, président du Collège des dentistes.Phi ' otographie.1 h.— Lunch au Cercle Universitaire, 2 h.30.— Cliniques et conférences.7 h.30.— Dîner de l’Association GénéraJe des Anciens Diplômés de l’Université de Montréal, à l’édifice de la montagne.11 h.30.— Représentation cinématographique au théâtre Sairit-Denis.Vendredi, le 28 mai: * 9 h.30 ne l’avant-midi.— Conférences, elinkfuOs, films, cliniques de table., , 12 h.30.— Lunch au Cercle Universitaire.Réunions de conven-tums.Assemblée des délégués des diverses Sociétés Dentaires de la Province dans le but de former une Fédération des Sociétés Den" taires de la Province de Québec.2 h.— Cliniques, conférences, films, cliniques de table.5 h.— Emploi du temps laissé à la discrétion de chacun.8 h.30.— Soirée d’hygiène dentaire à l’Auditorium du Plateau, sous la présidence d’honneur du Premier Ministre de la province, du Maire de Montréal et des principales organisations sociales de la ville; Saynètes, musique, films, allocutions.Samedi, le 29 mai: 9 7Ï.30 de l’avant-midi.— Cliniques.communications, cliniques de table.U h.— Election d'un nouveau Comité exécutif de l’Association des Anciens diplômés de la Faculté de Chirurgie Dentaire de l’Université de Montréal.Clôture du Congrès.12 h.30.— Lunch au Cercle Universitaire.2 h.— Tournoi de golf pour les congressistes.Un programme mondain a été élaboré pour les femmes des congressistes durant ces trois jours: excursions dans la ville en autocar, représentation cinématographique au théâtre Saint-Denis, soirée à l’Auditorium du Plateau, thé et réception au Cercle Universitaire.Feu M.J.-E.Carrière A Montréal décédait vendredi iernier, M.Joseph-Edouard Carrière, surintendant d’assurances pour la Brotherhood of Railroad Trainmen, dont le siège social est à Cleveland, Ohio.Né à Longueull, en 1884, du mariage d’Alfred Carrière et de Cla-rinda Trudeau, M.J.-E.Carrière, tout jeune encore, vint demeurer à Montréal où il fit ses études primaire à l’école Champlain et poursuivit plus tard scs études classiques au Collège de Montréal.En 1908, il entrait au service du P.C.et, en 1928.il obtenait son congé pour donner toutes ses activités à la Brotherhood of Railroad Trainmen, dont il devint à cette époque un des membres du Board of Insu- La culotte avec l’habit vert Cast Victor Hugo qui avait prit l'initiative du retour au pantalon sous la coupole parce qu'il avait la jambe assez mal faite Paris, 25.— (C.P.Î —- (Havas).Est-ce une répercussion académique des fêtes du couronnement?Toujours est-il qu’à l’occasion dés prochaines réceptions^ de Josejjh de Pesquidoux et d’Edmond loux sous la coupole, les écrivains traditionalistes ont marqué le souci de voir les immortels revenir à la culotte, qui fut longtemps la seule admise avec l’habit vert.C’est, en effet, Napoléon qui accepta runiforme des académiriens, leur imposa l’épée et prescrivit la culotte à la française avec pas de soie et souliers bouclés.Et le caustique historiographe “d’Anatole France en Pantoufles”, Jean-Jacques Brousson, pose la question dans “Les Nouvelle* Littéraires”: “Quand le pantalon Jacobin a-t-il remplacé la culotte aristocratique sous la coupole?” Il y répond d’ailleurs tout aussitôt.C’est Victor Hugo qui prit l’initiative du retour au pantalon, exemple depuis suivi par tous les nou- Prir spéciaux pour le droit à Laval Québec, 25 (D.N.C.) — Plusieurs nouveaux titulaires de prix spéciaux à la Faculté de droit de l’Uni-versité viennent d’être connus.M.J.René Hamel, gagnant de la médaille d’or du gouverneur général du Canada, a remporté le prix Bail-largeon et le second le prix Mo-raud.M.Hamel s’est classé premier aux examen: de la licence en droit.M.Marcel Pouliot, fils de M.le notaire J.E.Pouliot, de Ste-Croix de Lotbinière, est titulaire du prix Tessier et du premier prix Moraud.MM.Rodolphe Laflamme et Léo Leblanc, qui sont arrivés ex-âequo aux examens se voient décerner le prix Taschereau.Ces nouveaux gagnants du prix Taschereau viennent de passer avec succès les examens de la licence en droit.* * * Québec, 25 (D.N.C.) culté de A la Fa- Droit de rUniversité Laval, M.P.-E.Fortin, élève de première année, est titulaire du prix Desrivières, offert généreusement jjjar le recorder Eugène Desrivières l’élève qui se classe premier à la suite d’un concours spécial en droit romain.Un autre élève de première année, M.Marcel Gilbert, a mérité veaux reçus.Il en donne d’ailleurs le prix Roy, accordé à l’élève le l’explication que les hugolâtres' plus méritant en droit civil.En deuxième année, M.J.-B.Chartier a remporté le prix Sirois en se classant au premier rang en procédure notariale.Mort de James Playfair Midland, 26.— (C.P.) — James Playfair, financier canadien qui s’était surtout intéressé dans le développement de la navigation sur les Grands Lacs, est mort hier, à sa demeure de Midland, après une brève maladie.Coupeur de bois dans sa jeunesse, M.Playfair avait réussi à faire fortune en Ontario et à sa mort il était président d« plusieurs importantes compagnies Maritir aritimes.Il souffrait d’une maladie de coeur.L'atelier de Gutenberg à Paris Berlin.— L’telier de Gutenberg, qui appartient au Musée Gutenberg â Mayence, sera visible au pavillon allemande de l’exposition de Paris.Une petite exposition scieiitl-fique y sera jointe, qui montrera les étapes préliminaires de l’art de l’imprimerie et la transition du livre écrit à la main au livre imprimé.tiendront pour fantaisiste puisqu’il affirme que l’auteur de la l.égende des siècles ne voulut pas accepter la culotte pour la simple raison “qu’il avait la jambe assez mal faite et le mollet assez mal «-ttaché, tourné pour tout dire en pied de table Louis 13", mais les immortels s’émeuvent néanmoins du rappel qui leur est fait à leurs traditions vestimentaires.La ville d'Asbestos "Demain ?* vous serez heureux d’avoir dit WHITE HORSE aujourd’hui” distillé et embouteillé en Écossa Québec.25.— Par proclamation, le gouvernement provincial vient d’ériger la municipalité du village cf’Asbestos, en municipalité de ville.Le nom de la municipalité présentement érigée est “la ville d’As-‘ bestos”.Les limites de ladite municipalité de ville comprennent celles de la municipalité du villag ed’Asbestos, telles qu’elles existent à cette date.La municipalité forme un seul quartier.La présentation des candidats et la votation à la première élection générale auront lieu aux jours fixés par le ministre des affaires municipales.de l’industrie et du commerce, et l’officier rapporteur de la première élection générale sera la personne désignée par le ministre des affaires municipales, de l’industrie et du commerce, pour remplir cette charge.En attendant cette élection, le maire et les officiels du conseil de l’ancienne municipalité actuellement en fonction, continuent d’occuper leurs charges, pour les affaires courantes, jusqu’à ce qu’ils aient été remplacés suivant la loi.La première séance générale du conseil de ladite municipalité aura hou en la salle du conseil, à l’hôtel de ville de la présente municipalité de village.Le conseil de ladite municipalité sera composé d’un maire ét de six échevins.PRIX; 26 Va OZ.$3.20 40 OZ.$4.85 Visita an autocar avec guida: Paris, Varsaitlas al Malmaison.Carte légitimation donnant droit k 10 entréas k dami-tarif k l'Exposition at autras privilègas.Légère majoration passage» à l'aller du 18 Juin au 18 juillet et eu retour du 13 août au 17 aeptembre.Le concours de chant de Breslau Berlin.— Plus de 100,000 partiel pants sont attendus à la fête des chanteurs, qui aura Heu à Brcs- itres lau du 28 juillet au 1er août; (>20 EXPOSITION DE DUSSELDORF Da Parie at ratour, 7 jours *SS8, Do Paris, la Rhin, Cologna, la Hollanda al la Balgique, 15 leurs rance.Il avail épousé, en 1911, Mignonne Provts, qui lui survit, ainsi que trois filles, Madeleine, Jacqueline et Françoise, et deux fils, Marc, étudiant à l'Externat classique Ste-Croix, et Jacques.Ses funérailles ont eu lieu lundi matin, le 24.en l’église St-Stanislas, boulevard St-Joseph.Le centenaire des Frères des Ecoles Chrétiennes au Canada Nouvelle victoire de Lewis Sharon, 26.— (A.P.) — Les unions affiliées nu Comité pour l'organisation industrielle de John L.Lewis ont remporté hier une deuxième grande victoire, en obtenant une majorité de plus de cinquante pour cent à un scrutin des employés des usines de la Sharon Steel Corporation.M.John F.Porter, le représentant du Conseil national du Travail, a annoncé que le vote aux deux usines de cette compagnie^ a été de 1,773 voix en faveur du Comité d’organisation des ouvriers de l'acicr, union affiliée au C.O.I., et de 721 contre.L’union avait déjà remporté une victoire la semaine dernière, aux usines de la Jones and Laughlin Steel Corporation Voici le programme arrêté, au Mont-Saint-Louis, par le comité général d’organisation du centenaire de l’arrivée au Canada des Frères des Ecoles Chrétiennes.Ces fêtes auront lieu les 8, 9 et 10 octobre prochains.Vendredi, 8 octobre.— Journée des élèves actuels de la communauté.Spectacle préparé par les corps de gymnastes et de cadets de toutes les écoles des Frères des Ecoles Chrétiennes.Fanfares, corps de clairons, etc.Samedi, 9 octobre.— Journée des Frères de la communauté.Grandmesse pontificale au Mont-de-la-Saile, suivi d’un banquet pour les religieux.Dimanche, 10 octobre.— Journée des anciens élèves.Rassemblement à 10 heures du matin, au .Mont-Saint-Louis.Grand’messe pontificale à l’église Notre-Dame.A 2 heures, grand banquet qui réunira plus de mille convives, dans un hôtel de Montréal.Le soir, grande fête artistique et concert, proba- t .I (k I » 1 41 ri i A f * A % t k ¦ k | J t biement à l’Arena Mont-Royal, i/on fera connaître plus tard lés détails définitifs du programme.I-e président du comité d’organisation des fêtes est Me Hector Lalonde, et les secrétaires, MM.Lucien Girard et Gérard Thériault.Les dernières nouveautés françaises LE CANADA — puissant intenutionale — par André Siegfried.11 carte* et graphique*.Volume de 235 pages.Au comptoir ou par la po*te.$1.35.LES MERVEILLES DE LA MER — Le* Coquülages -15 planches en couleurs d’après les aquarelles de Paul A.Robert, texte de Paul Valéry de l’Académie Française.Au comptoir ou par la poste .l-00 SPLENDEUR DES PAPILLONS — 12 planches de papillons exotiques reproduits directement en couleurs naturelles, texte de Colette.Au comptoir ou par la poste .1,00 LA FORTUNE DE LA FRANCE par Jacques Bamville.Volume de 365 pages.Au comptoir ou par la poste 1.25 ISRAEL, son passé, son venir, pas H.de Vries de Heekelingen.Volume de 274 pages.Au comptoir ou par la poste .PORTUGAL par Gonzague de Reynold.Volume de 350 pages.Au comptoir ou par la poste .•••••• 1'00 IMAGES D’EPINAL par lai Princesse Bibesco.Volume de 270 pages.Au comptoir ou pat la poste .- • l*00 •JkPPEL AU BON SENS par le R.P.Gillet.Volume de 320 pages.Au comptoir ou par la poste .• • • l-00 ESSAI D’UNE SOMME CATHOLIQUE CONTRE LES SANS-DIEU — (deuxième édition revne) — Volume de 565 pages.Au comptoir ou par la poste .**25 L’ACTION RELIGIEUSE de Fernand Brunetière (1895-1906) par J.Van Der Lugt.Volume de 248 pages.Au comptoir ou par la poste .1,2 SOUVENIRS D’UN JOURNALISTE (tome 111) par .Jriïtien Corpechot.Volume de 260 pages.Au comptoir ^ ^ EDUCATION PSYCHOLOGIQUE DE LA JEUNESSE par le Dr H.Mignon.Volume de 300 page*.Au comptoir ou par la poste .• ¦ LE COMMUNISME ET LES CHRETIENS par François Mauriac.Père Ducatillon, Nicolas Berdiaeff.Alexandre Marc, Denis de Rougemont, Daniel-Rops.Volume de 265 pages.Au comptoir ou par la P°*te • -y •S0 L’AMOUR HUMAIN par le R.P.Charmot.Volume de 330 pages.Au comptoir ou par la poste.• ¦ «c5 VIVRE par M.M.Arami.Volume de 250 pages, 40 hélioaravures.Au comptoir ou par la poste .75 NAISSANCE ET VICISSITUDES DE 300 MOTS ET LOCUTIONS — Essai de Sémantique — par le Lt-Col.de Thomasson.Brochure de 180 pages.Au comptoir ou par la poste .¦ 1 y L.’ POUR-CONNAITRE LE COMMUNISME par le R.P.Délayé.Volume de 250 pages.Au comptoir ou pat SUR LES° GENOUX DE MAMAN — le catéchisme de bébé, par M.Compaing de la Tour Girard.Volume de 155 pages.Au comptoir ou par la poste .’ .40 LA JUSTICE EN DANGER par Fernand Payen.Brochure de 93 pages.Au comptoir ou par la poste .25 Service de Librairie du Devoir 430 NOTRE-DAME EST MONTREAL Feu Mme Emile Ranger Mme Emile Ranger, née Noémi Gnron, est décédée hier matin, à l'hôpital Notre-Dame, après une longue maladie à t’àge de 49 ans.Lui survivent: son mari, trois fils, Pierre et Mare, étudiants à rUniversité de Montréal, et Paul, do Montréal; sa mère.Mme veuve Pierre Garon; ses soeurs.Mme Cari Taylor (I.aurette), et Mlle Pauline Garon et son frère Horace, tous de Californie.I.a dépouille mortelle est exposée LA CRÈME FRAICHE ACCROIT LE PLAISIR DE LA TABLE au salon mortuaire Monty, Gagnon es d Or Inta- ct Monty, rue Plessis, rpe rio.Les funérailles auront lieu demain matin, à 8 heures 30.à lé-glise Salnt-Viateur^ d'Outremont.Anciens élèves du collège de Montréal De toute l'année, Joubert ne passe pas un jour sans livrer aux portes de ses clients une crème délicieusement fraîche, savoureuse, et éminemment riche.La crème Joubert provient toujours des mêmes fermes de choix, des mêmes troupeaux et vous est toujours vendue avec la garantie d'excellence, de saveur et de richesse caractéristiques des produits Joubert.trains spéciaux seront nécessaires La réunion annuelle au (.ollège aura lieu le lundi, 31 mai.A 4 h.30 (heure avancé): Salut du Saint-Sacrement, 5 h.: assem-j blée, élections, jeux, etc.8 h.Demondez à votre vendeur Joubert de vous en laisser chaque jour — ou téléphonez à FRontenac 3121.S’INSCRIRE — SANS — RETARD LE DEVOIR — VOYAGES 430 Notra-Daina Est - (BEtsir 3361) - Montréal pour les transporter, ainsi que te souper.7 h.30: représentation: public qui assistera à cette fête.On “Les plaisirs du Hasard”, comédie estime que la population se trou vera portée de 600,0000 à un million de personnes.La ville sera divisée en 22 districts, chacun devant loger les hôtes en provenance d’une certaine portion du territoire allemand.en quatre actes pmr René Benjamin.Tous tes anciens sont corditw-ment invités, et prière est faite à ceux qui auraient l’intention d assister à cette réunion de prévenir d’avance le collège pôur faciliter le service.HS DJI IÛIT- CREME • BRfcUVAGE AU CHUL01 AT • BEURRE • FROMAGE • OEUFS VOLUME XXVIII — No 119 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 26 MAI 1937 S PAGE FEGIINin LÀ Directrice : Germaine BERNIER Pour la protection des parterres Ut gens de Lachine qui aiment les fleurs et en cultivent autour de leurs demeures viennent d'obtenir la protection de la police pour leurs parterres, qui sont nombreux, contre les chient errantt qui peuvent y faire des ravages.D après ce que j‘ai lu dans le journal, il existe un règlement à Lachine qui a trait a la garde des chiens et le chef de police a décidé que ce règlement aérait an Vigueur du 1er mai au 1er octobre, c’est-à-dire que, durant cet intervalle de temps, les proprietaires de chiens seront tenus responsables des pillages executes dans les jardins par leurs caniches.L’amende peut être de dix dollars avec frais ou, à défaut, d’un emprisonnement de deux mois.Voilà des gens qui vont pouvoir cultiver les fleurs en paix et embellir leurs quartiers sans s exposer à tous les désappointements.Mais c’est i Lachine.A Montréal, il faut endurer non seulement les chiens, mais suitoat les gamins qui piétinent les parterres avec une inconscience incroyable et l’on risquerait de se couvrir de ridicule si l’on allait porter plainte à la police pour un-parterre saccagé.D’ailleurs, les enfants ont souvent cette excuse stupide qu’ils n'ont rien vu en sautant la clôture à la noirceur, puisqu’ils sont chez eux partout, chez les voisins, jusqu’à une heure avancée de la soirée, et cela au nom de la liberté! C est aussi au nom de la liberté, à laquelle on ne veut pas attenter, que le couvre-feu reste un problème insoluble autour duquel on s’ingénie à créer des difficultés, \ Mais quand tout le monde est en liberté, qu’est-ce que l’on peut bien regretter en effet?Le* enfant* >ont à l’école de la rue plus longtemps qu’aux cours de l ecole, les adolescents et les adolescentes peuvent tout à leur aise jouir de l’ombre protectrice de certaines rues ou ruelles pour leurs rendez-vous clandestins; les patents ont la paix et la police aussi.Tant pis pour ceux qui doivent entendre crier et parler grossièrement sous leurs fenêtres tout le long des soirs et, si le lendemain matin ils trouvent par surcroît les plants de leurs parterres écrasés, cassés et les semences enfoncées sous les empreintes des pieds, ils n’ont rien à dire.La liberté n’est pas pour eux évidemment.Embellissez, peinturez, fleurissez, clame-t-on pendant la semaine du grand nettoyage, qui ne nettoie pas grand’chose et qui ne donne certainement pas d’élans aux balayeurs de rues parce qu’elles sont toujours aussi mal entretenues, du moins dans certains quartiers.t Comment embellir les quartiers populeux quand tant et tant d’enfants n apprennent nulle part à respecter le beau et le propre, pas plus ta peinture que tes fleurs?En guise d’amusements, les coups de bâton, les pierres, les mottes de terre, sont distribués aux surfaces peintes; on dirait, ma foi, que plus un muré de garage est propre et plus une clôture est neuve, plus c’est amusant de taper dessus.Quand donc les enfants auront-ils assez de leçons de civisme à l’école et à la maison pour comprendre que détériorer le bien d’autrui est une mauvaise action, condamnable comme toute mauvaise action?S’ils entendaient parler plus souvent de ce respect dû à la propriété des Voisins, ils ne saliraient pas et ne détruiraient pas ainsi, avec cette insouciance, stupide, ce que les autres se donnent tant de peine à améliorer.Mais de quoi tes enfants d’aujourd’hui, surtout les enfants du peuple, étendent-ils parler?PRISCA Le choix d’une carrière Le souci de ma carrière, dont tout le monde parlait à ma mère, commençait à la préoccuper.Lu mqjheur était qu’aucune carrière ne ni';dtirait.Mon père avait eu aussi l’idée de faire de moi un banquier: il m’avait conduit chez son ami M.Quentin, banquier lui-même.Celui-ci était un sage.Il me dit: “Tends ta main!” Je le fis.“Tu n’as pas les doigts crochus, observa-t-il.inutile, tu n’as pas d’aptitude pour la banque.” J’avais bien quelques dispositions à devenir cultivateur, et cela n’eût pas déplu à ma mère.Mais comment tenir à la rude vie du paysan avec ma poitrine de poulet et ma face de carême?Mon oncle Edmond riait à gorge déployée quand il était question de faire de moi son disciple et successeur.Mon grand-père Martin, dont j’ai dit l’habileté à travailler le bois et à manier le marteau, me conseillait la menuiserie: “C’est Ion affaire, me disait-il, parce que, tel que je te connais, tu sais tirer un plan.” Ce gentil propos me remet en mémoire une anecdote se rapportant à une tout autre époque de ma vie.J’étais alors ministre des Af- Poil Liquide “entî.„r “ÉLÉGANT” pour PLANCHERS PRÊLARTS en vente partout BEAVER PRODUCTS CK LTréta-tion dos films dos indications qui permettant da te reconnaître à travers l’abondante production dos studios do France, dea Etats-Unis et d’Angleterre, et de fsciliter le choix d’un programma qui répondu aux goûts do chacun.Nous n; tenons aucun compte dans cotte colonne des réclames des exploitants du cinéma: tous nos renseignements sont empruntés aux ravuea le* pluz autorisées.Et cette chronique ne partit que pour l’information de nos lecteur*.Elle ne contient aucune annonce payante, ou déguisée sojv« quelque forme que ce soit.Nous n’avom p» «ni devoir adopter les cotations moralts de la "Centrale Catholique du Cinéma” et de la “Legion of Decency” p ree qu'eTfe* ne tiennent naturellement pas compte des conditions particulières au Québec, notamment l’absence des enfants, et le travail de la 'ensure provinciale.Nous nous en Inspirerons cependant, conformément aux directives de l’encyclique “Vigilant! cura”, pour signaler, d une part, les films hautement recommandables et.d’autre part, ceux qui anpallent des réserves sérieuses ou qui sont nettement condamnables; il est entendu que les autres films sont acceptables pour des esprits avertis.Premières "Copltor CAFE METROPOLE.— Comédie dont l’action se déroule dans les milieux de la haute société Le scénario a pour auteur le dramaturge trançaU Jacques Duval, dont la pièce “Tovarlch”.fut déjà présenté sur les scènes new-yorkaises.Interprètes: Loretta Young.Tyrone Power, Adolphe Men-Jou, Gregory Ratoff.Charles WinrUnger, Helen Westley Pour tous.THAT I MAY LIVE.— Drame qui raconte les efforts d’un ex-forçat pour revenir dans le droit chemin Production : 20th Century Fox.Interprètes.Rochelle Hudson, Robert Kent.J.Edward Bromberg Pour adultes."Cinéma de Parit" CESAR.— Film de Marcel Pagnol Interprètes: Ralmu, Orane Demazls, Charpin, Pierre Fresnav.AUda Bouffe, "La trilogie maraelllalae de Marcel Pagnol s'achève sur une bande d'un développement extrême (2 h.40 de projection) dans laquelle nous assistons i la mort de Panisse et au retour de Marlus à Fanny.Cette finale est l’Illustration de cette4 parole évangélique "La vérité délivre".Dans les complications familiales amenées par la lâcheté des uns et l’égoïsme des autres, l'aveu loyal d'une faute.si rigoureux qu'il apparaisse d'abord, est en définitive le seul moyen de dénouer la situation.Il est regrettable que des crudités de langage déparent, ça et là, ce beau drame humain et pathétique II faut signaler également que certains milieux jugeront sévèrement l’Intervention du prêtre, qui.Justifiable en sol, apparaît dure et maladroite." (Choisir)."Cartitr* THW PLOUGH AND THé STARS — Adaptation cinématographique du drame ! réaliste de Bean O’Casey qui étudia les répercussions de l'Insurrection da Pàquee IPlrt dans les "slums ' de Dublin Inter- Srétes : Barbara Stanwyck, Preston Foster.isrry Flttiérald, Denis O'Bher, Ellean ! Crowe, F.-J.McCormlci:, Arthur Shields J M.Kerrigan.Bonita Granville, Erin O'Brlen-Moore.Una O'Connor.Moroni Olsen.Nell Fitzgerald, Robert Homans.Brandon Hurst, Cyril McLtglen.la plupart des acteurs du célébra 'TAbbey Theatre” de Dublin qui ont créé la pièce Production Radio.Réalleatlon de John Ford.WE’RE ON THE JURY — Comédie, production Radio.Interprétée Helen Broderick.Victor Moore.Pour toute la famille."Chateau' L’ANGE DU FOYER - Comédie, réalDa-tlon d» Léon Mathot Interprètes Lucien Baroux, Betty Stoekfeld.J.Tessier.R Durhesnè, Viviane Romance "Donnée inacceptable.Allusions délicates ou équivoques On parle sans cesse de maltresses, de flirts et de divorces tout le long du film.Bt toujours la sempiternelle prétention d'allure psychologique: rendre les époux jaloux l'un de l’autre poux les contraindre à s'aimer”.(Choisir), COEUR DE GUEUX - Comédie dramatique.Interprètes: Madeleine Renaud.Ermela Zacoonl.Ch.Deschamps André Burgère.Pour adultes, "Corona^ JOHN MEADE’S WOMAN - La roman d'un magnat du bols qui se marie par dépit et qui ae rend compte trop tard ' qu ll aime sa femme Interprètes; Edward Arnold, Francine Larrlmors, OaU Patrick.George Bancroft.OFF TO THE RACE Comédie : le» | aventures de la famille Jones A la foire, : Vedette: Blim Summerville Pour tous "ElBCtra” CHARLIE CHAN AT THE OPERA — Roman policier.Interprètes: Warner Gland, Paris Karloff, Keye Luke, Charlotte Henry, Thomas Beck.WE’RE ON THE JURY - Voir “Cartier"."Regtnr WHEN YOU’RE IN 1,0VB — Opérette fumée Oeuvre de Robert Riskin qui s'est charge lui-même de la réalisation, couplets de Jerome Kern, production Colum-1 bis.Interprètes: Grace Moore.Gary Grant.Aline MacMshon, Henry Stephenson.Tho-: mas Mitchell.SINNER TAKE ALL — Drame.Interpré-1 tea; Bruce Cabot, Margaret Lindsay."Rialto" ; WINGS OF THE MORNING — Roman : d'une jeune tzigane Production anglal-, se en couleurs naturelles, psysaget d An-] gleterre et d'Irlande.Interprètes: Anna-i bella.qui apparaît pour la première fols dans un film anglais.Henry Fonda.Leslie Banks.Harry Tata, Irene Vanbrugh.Stewart Rome.John McCormack, le célèbre té- 'Rivoli" SINNER TAKE ALL voir "Regent”."Roscmount" MORE THAN A SECRETARY — Comédie Production Columbia interprétée.Jean Arthur, George Brent.Lionel Ktander.Ruth Donnelly.Reginald Denny, Dorothea Kent.THE GREAT O’MALLEY — Mélodrame qui noue fait assister A la métamorphose d’un agent de police dont la sévérité s’atténue au contact des misères ds la vis.Vedettes; Pat O'Brien.Sybil Jason."SovIIIb** NANCY STEELE IS MISSING — Voir "Belmont”, "Snowdon" 'Hi* MojestyV LOST HORIZON — Conte phlloeophlque.des européens trouvent la paix et la sérénité dans un monastère perdu du Thibet.Un chef-d’oeuvre d’imagination, de fantaisie et de photographie.Production Columbia, réalisation de Frank Capra.Interprètes: Ronald Caïman.Jane Wvata, Sam Jaffee, Thomas Mitchell, Edward Everett Horton.Pour tous."Palace”' A STAR IS BORN — Drame qui raconte l’ascension d’une vedette du cinéma à Hollywood.Remarquable Hlm en couleurs dû au réalisateur Davld-O.aelznlck.Interprètes.Janet Gaynor.Frederic March.Adolphe Menjou, Il faut déplorer qu’un suicida vienne gâter l’intrigue.Your adultes.'Princess" "Empress" SILENT BARRIERS Roman histori- que qui décrit la construction du Pacifique Canadien et évoque l’époque de sir John Macdonald, de- Stephen, de Smith, dé Van Home, de Shaughnessy, de Rogers, de James-J.Htll C’est la plu* ambitieuse production du cinéma britannique; Gaumont-Brltlsh a consacré près d'un million à ce film qui a été tourné prés de Revelstoke, Colombie-Canadienne, dan* le décor des Rocheuses, Le scénario a été tirée de l'oeuvre d'un écrivain canadien, "The Great Divide” d’Alan Sullivan, Réalisation de Milton Rosmer Interprètes; Richard Arien.Barry Msckay, Lllll Palmer, Jock McKay.Boy Emerton.Antoinette Celllqr, Percy Parsons, J.-Farrell Macdonald."François" SWING HIGH.SWING LOW — Un film divertissant, relatant les effort* d# deux pauvres hères pour conquérir la gloire Comédie musicale, production Paramount.Interprètes: Fred MacMurray’s.Carde Lombard, Charles Butterworth, Jean Dixon.Pour adultes.HER HUSBAND MES — Adaptation s-parlant, du film muet "Street of chance’’.(1930), dont le thème exposait 1er» difficultés de se corriger de la passion du Jeu.Interprètes; Ricardo Cortes.Gall Patrick.Akin Tamlroff."Granada" COME CLOSER FOLKS — Film d observation sur la vie quotidienne des petites gens Interprète: James Dunn.Marian Marsh.Wynne Gibson OLD HUTCH — Voir ’ Amhemt”.'Importai" MAYTIME — Opérette filmée, adaptation de l’oeuvre de Sigmund Romberg et Rida Johnson Young.Interprètes: Jeannette Macdonald.Nelson Eddy.John Barrymore, Herman Bing.Tom Bmwn DON’T TELL THE WIFE - Comédie.Interprètes Guy Klbbee, Vna Merkel."Lovai" AFTER THE THIN MAN - Roman policier où le mystère et la comédie sont mélangés à doses égales.Production Metro-Goldwyn-Mayer.interprètes; Myrns Lot.William Power, EUssa Landl.James Stewart, Josepki Callela, Alan Marshall.On a voulu exploiter le succès de l’adaptation cinématographique du roman de Dashielî Hammett."The Thin Man ", en lui donnant une suite.RAINBOW ON THE RIVER - LhletOtïO d’un orphelin au lendemain ds la guerre civils aux Etats-Unis.Inteprètes: Bobby Breen.Charles Butte'worth.May Robson.Alan Dlnehart.C’est la voix du Jeune soprano.Bobby Brien, qui retiendra surtout l’attention."Stella" MTATF.R FLOW — Comédie ae H Jean-son, histoire deecroo.Interprétée Louis Jouvet.Fernand Gravey.Kdwldge Peulllé-re.Production française."Vol et sensualité semblent être la de- j vise des personnages: le laisser- aller dec attitudes et des costumes suffit à nous faire rejeter cette bande dont le ton comique empêche qu'elle ne soit foncièrement perveree" fChoisir)."Strand" ' Même programme que le "Frençala", "System" THREE KMART GIRLB — Comédie Production Unlveiaal.Interprètes: Deanna THE MIGHTY TROVE — L'histoire dim chien Interprètes: Noah Beery, fils.Barbara Read, Samuel Hinds et, 1# chien Tuff y."Verdun-Polaca" LOVE ON THE RUN — Comédie: let aventures d'une héritière qui réussit A mettre à Jour une organisation d'espionnage en cherchant à ae sauver de l’époux qu on lui destine.Interprètes: Joan Crawford, Clark Oabla, Franchot Tona.Reginald Owen.Pour tout beloved ENEMY — Drame de ’.'insurrection Irlandaise de 1921.Interprètes; Brian Aherne.Merle Oberon.Production United Artists.Pour tou*."Wostmounr" Même programme que le ’'Rlalto”.A U “Royal Society of J Canada” M.l'abbé Gaorgos Robitailta «st le seul membre de la section française élu cette année Toronto, 26 (C.P.) —M.Newton W.Rowell, juge en chef de l’Ontario.et M.A.E.Morgan, principal de l’université McGill, ont été honorés hier soir par ta "Royal Society of Canada", qui en a fait des membres de toutes ses sections, à l’ouverture de sa 56e réunion annuelle Quinze autres Canadiens ont aussi été élus membres des sections auxquelles Us s'étaient particulièrement intéressés.M.l’abbé Georges Robitaille, de Saint-Alexis de Montcalm est le seul Canadien français à devenir membre de ta section française.Le professeur Charles N.Cochrane, de l’Université de Toronto, le Dr William A.R.Kerr, président de l’Université de l’Alberta, M.Duncan A.Mac-Gibbon.membre du bureau des commissaires du grain de Winnipeg; le professeur Chester New, de l’Université de la Colombie canadienne ont été nommés membres de la section de littérature et d’histoire.Dans la section des sciences physiques les membre* nouveaux sont le Dr Andrew R.Gordon, de Puniversité de Toronto; le Dr R.L.Jeffrey, de l’université d’Acadie; le professeur William H.Watson, de l’université McGill.t,es gé-ologistes élus sont le Dr F.F.Os-borne.de McGill; le Dr George W.H Norman et le Dr John F.Walker, de l’Institut géologique d’Otta- ! wa.Dans la section de biologie enfin on remarque les noms de MM.I).L.Railey el C.F.Marrian, fous deux de l’université de Toronto; le Dr James Mcdunnough, entomologiste au ministère fédéral de l’Agriculture.Les Russes ou pôle nord Moscou, 26 Un communiqué officiel annonce que trois avions chargés de vivres sont partis il v a quelques heures de la Russie à destination du pôle nord.Ils y rejoindront les onze aviateurs soviétiques, parvenus à cet endroit depuis vendredi dernier.Les vivres serviront aux quatre hommes qui passeront l’hiver au pôle.La distance que les trois avions ont à franchir est de 560 milles.La grève du vêtement Le president de la Commission du salaire minimum des femmes, M.Gustave Francq, attend l’assentiment du gouvernement provincial pour accepter d’agir comme président du comité d’arbitrage, sur lequel on se repose pour régler définitivement ta grève des ouvrières de l’industrie de l’aiguille, qui a sévi à Montréal plusieurs semaines.Avbz-vous besom de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir", 430 Nofrt-Dame, est, Montréal.ZYMOPHOS à base de glycérophosphates POUR LES NERFS et d’enzymes POUR LA DIGESTION Soulage efficacement la dyspepsie.l’ecldlté ou les brûlement* de i'astomae, la digestion difficile, lourdeur aprôs les repas, la nervosité, le manque de sommeil, la fatigue physique ou mentale, ete.Prenez le Tonique ZYMOPHOS, augmentes vos forces d* résistance, et Jouissez d’une bonne santé pleine de vigueur.En vente partout $1.00 la bouteille ou envoyé franco sur réception du prix.UIORATOIRES LORBIS Bette peetaie 424, Station M, Montréal.Excursions du C.N.ISLE OF FURY dans une lie des mers du sud.Excellente Drame qui ae passe ‘ ~ ill* photographie.Interprètes: Donald Wood».Margaret Lindsay, Hç THE WOMAN I LOVE.— Drame qui sur plusieurs points rappelle le Him '‘Hell’s Angels".Le traditionnel triangle qui oppose entre eux le mari, l'épouse et l'amant et qui se termine par la mort violente de celui-ci.Direction: Anatole Lltvack et production: RKO Interprètes Paul Muni, Mlrl&m Hopkins.Louis Hayward, Colin Clive Minor Watson.Madv Christians, Owen Davis.Pour adultes."Saint-Denis" HELENE — Adaptation cinématographique du roman da Vicki Baum.Interprète».Madeleine Renaud.Constant Rémy "Séduction d'une jeune tille, enfant avant mariage, tentation d'avortement, suicide.Infidélité conjugale, et, pour finir.on laisse croire à un divorce et à un remariage Toutes ces misères morale» sont enveloppées dans des épisodes traversées par un souffle de bonté, d’amour du travail, de dévouement.Il n’en est que plus dangereux de laisser croire que certains problèmes tragiques n'ont d’autrs iolutlon que le désespoir ou le divorce, somme toute, un film d’inspiration païenne".(Choisir) Cela portait sur ce film tel que montré à Paris.On nous dit que le film -aurait été remanié de fond en comble par notre censure.Qu’en reste-t-11?Reprises "Amharit" OLD HUTCH — LVwstolre wu paresseux qui permet à la police de mettre la main sur des bandits et qui obtient une récompense qui assaure l’avenir de sa famille.Interprètes: Wallace Beery, Cecllta Parker.Eric Linden.Pour tous."Arcod." UN DE LA LEGION — Film Intéressant, tour à tour poignant et amusant, qui porte évidemment sur la vis du légionnaire.Production française Calamy, réalisation de Christian-Jaque.Interprètes Feman-del.Le Vlgan.Suzy Prtm, Thérèse Dorny.Paul A tels.Devêre "Balmont" ON THE AVENUE — Comédie musicale, musique d'Irvlng Berlin.Interprètes Dlck Powell, Madeleine Carroll, Alice Faye.les frères Rit*.George Barbier, Alan Mowbray.Cora Witherspoon.Stepln Fetchlt, sig Ruman.NANCY STEELE IS MISSING — Mélodrame.histoire d'enlèvement Interprètes: Victor McLaglen, Peter Lorre, Jean Lang.Robert Kent.Shirley Dane.THE CAPTAIN'S KID — Mélodramme: une puts fille et soi: oncle vont * la recherche d'un trésor.Interprètes: Sybil Jason, Guy Klbbee.Pour tous.duction Warner iumphrey Bogart.Fro- , Maisonneuve"' VEILLE D’ARMES - Drame qui exalte les vertus de discipline et de cograge et la religion de l’honneur et du devoir des marins.Remarquables photographies d'un combat naval Interprètes: Annabella, | Victor Francen, Slgnoret, Robert Vldalin.i Pierre Renoir, Roland Toutaln, Rosine De-rean.Production Sedlff.OEIL DE LYNX, DETECTIVE — Comé- i dle-vaudevllle de Pierre Ducle Interprè- i tes: Armand Bernard.Olnet Leclerc.Chab-les Dechamp.Pauley.Alice Tissot "Tout le monde fait nreuve de la plus parfaite j amoralité, et le film, qui contient pourtant ! quelques scènes bienvenues, sombre dans la banalité et même dans la vulgarité Situations fausses, plaisanteries à double sens, images quelque peu gauloises".(Choisir)."Monklond" THE LAST OF MRS CHEYNEY Comédie-drame qui tourne autour d'un vol commis dans le beau monde.Production Metro-Goldwyn-Mayer, réalisation de feu Richard Boleslawskl Interprètes: Joan Crawford.William Powell, Robert Montgomery, Nigel Bruce.Frank Morgan.Pour adultes.MAD HOLIDAY — Comedle et roman policier à la fols.Interprètes: Edmond Low*.EUssa Landi.Zasu Puts.Ted Healy."Mounr-Royal" LOVE IS NEWS — Comédie qui met en acène une héritière qui triomphe d’un Journaliste k son propre Jeu et lu) Inflige tous les tourments de la publicité exagérée.Production Foï.Interprètes: Loretta Young, Tyrone Power, Don Amech».Pour tous."Orléans" MAID OF SALEM — Roman historique, qui évoque cet épisode étrange de l’histoire des Etats-Unis, la croisade hystérique contre la sorcellerie qui a coûté la vie i plusieurs Innocents dans la colonie du Massachusetts Interprètes: Claudette Colbert, Fred McMurray, Harvey Stephens.Louise Dresser.Bonlta Granville.Production Paramount READY, WILLING AND ABLE — Comédie musicale.Interprètes: Rubv Keeler.Lee Dixon, Louise Fazenda, Hugh O'Connell."Outremont" Même programme que 1” Empress”."Popineou" ê READY, WILLING AND ABLE — Voir "Orleans”.M.O.-A.Trudeau, agent du service des voyageurs du Canadien National pour la région de Montréal, annonce des excursions à prix réduit, en fin de semaine, à des endroits situés à l’ouest d'Ottawa jusqu’à North Bay, puis sur le T.& N.O.à Cochrane, et de Cochrane à Hearst, Ont.Au retour les billets seront valables jusqu'à mardi.On annonce aussi des excursions en fin de semaine à des endroits situés sur la ligne de Drummondville ainsi qu'à Vais, Ont., sur la ligne Montréal-Ottawa du Canadien National, Hawkes-bury, Rawdon ef les Laurentides.Montréal recevra la visite, en fin de semaine, d'excursionnistes de Prescott, Brockvîlle, Cornwall, de l’F,sl de Québec, Détroit, Port Huron, Coboconk et Haliburlon.Un groupe nombreux d'excursionnistes de Québec qui voyagera par les trains en commun visitera aussi Montréal en fin de semaine.Bénédiction des autos au Cap Cap-de-la-Madeleine, 26 Dimanche prochain, le 30 mai, aura lieu au Cap-de-la-Madeleine, une cérémonie de bénédiction les automobiles.Cette manifestation est organisée annuellement par l'Association Catholique des Voyageur» de Commerce, section des Trois-Rivières, et revêt chaque fois un cachet grandiose, surtout en raison! de la popularité grandissante du Sanctuaire de In Sainte Vierge On comptait en 1935, douze cents automobiles dans les parcs avoisinant le sanctuaire, lors de celle manifestation.I.a cérémonie aura lieu à 3 heures p.m.heure avancée.New-York-Bermudes par avion New-York, 26.- - (C.P.) —- Deux puissants a wons ont fait hier le premier essai d’envolée entre New-York el les Bermudes, en vue du service aérien projeté entre ces deux jioints.Les avions ont fait le voyage en sens Inverse.Le ’’Bermuda Clipper” a quitté ‘'Port-Washington”, Long Island, et a volé à Hamilton, Bermudes, en 4 heures et 45 minutes.parcourant la distance de 783 milles; le "Cavalier” a franchi la distance des Bermudes à Port-Washington en 5 heures et 54 minutes.EXPOSITION-INTERNATIONALE 1937 MAI-NOVEMBRE i I AEIS Voyoges à forfait y compris tous les services d'une rournée avec escorte, organisés par LE DEVOIR-VOYAGES — 12 «nt d’expérience — .Déports toutes les semaines de MONTREAL — QUEBEC et N.-YORK (Billet retour bon pour 2 ans) A - 23 JOURS — Direction Havre ou Cherbourg — Rencontre I l’arrivée — Hébergement, excellent hôtel, bonne location: chambre à deux et déjeuner — Une semaine en France — Visite élaborée de Pari* — Excursions à Versailles et Malmaison — Tous transports, transferts et taxe* — Par personne aller et retour en 3e mo- tjs J 0g derne CLASSE CABINE $310.— CLASS! TOURISTE *255.B - 30 JOURS — Par l’Aeglefarra et la Belgique! 2 jours i Londres, 2 h Bruxelles, 6 à Paris - - Hébergement, visites, transport, taxes, ren-contre, le tout comme ci-dessus Par personne aller et retour en 3ème moderne .• CLASSI CABIN! £335.—• CLASS! TOURIST! £280.BS — Comme le précédent, sans la Belgique, mais 3 jours de plus i Paris — Mimes prix que ci-dessus.Légère majoration en saison d’affluence: à l’aller du 31 ma! au 18 |ull« let; au retour du 2 août au 19 septembre.EXPOSITION DE DUSSELDORF — à greffer sur les voyages •ci-dessut — - De Paris et retour, transport, hébergement, 7 jours £58.• De Paris e.t retour par le Rhin en bateau, Cologne, la Hollande et la Belgique, transport, hébergement, 15 jours .*125 - Facultatif de 8 JOURS.AUX PELERINAGES CELEBRES De Pans-à Lourdes: visite des environs — Lyons: Notre-Dame da Fourvièrcs — Ars, église du saint curé Vianney — Tous frais compris, par personne .*70 - Facultatif de 22 JOURS — FRANCE, ITALIE.SUISSE — Lourde», Marseille, la Côte d’Azur: Nice, Monte Carlo, Gènes, Rome (5 jours), Florence, Venise.Milan, Montreux, lac Leman, Genève et Paris — Hébergement, visites, transport, taxe, rencontre — tous les services comme A, par personne .*180 ZA —ALLEMAGNE.HOLLANDE, BELGIQUE 2 — même trajet que D .Noa voyageur* recevront une carte de validation donnant droit à une réduction de 50% »ur le* rh.de fer français pour tout voyaxe après le séjour à Pari* — et à 10 entrées à demi-tarif à l'Exposition.— 15 jours, à greffer sur *130 S'INSCRIRE TOT EN VUE DE L'AFFLUENCE Le De voir*Voyages 430, Notr«-Dame «st - Montréal Tel.BEIair 3361 Billet* peur tou» pays au tarif régulier ASSURANCES — CHEQUES — PASSEPORTS Son chemin de Damas (par Emery de Pain court) Editeur : L’A», Calli.de* Voyageur* de Commerce; section de* Trois-Rivierea.ITtosénUlon' Jean-Jaeqne* Cuve lier, Tr«U-Rivlère* rr Dotlau,*îh,4ë pavmel*, eov*' reviendrons eue ta'' d" une autre 4ots ! premia * 1 rD*n, te comprend^ ' Tua» pr-em«Va kaoetfnt- Martyr one entv* vue Benaoir.chéri t efi* totenfot-* — çhn l aorenr vu'S a te* >v.ensd« loue r «*> canot, su» l’eau per Pourra itéra.tu sais que nxppert èu t-otniN dvCanada y EL objet’ de nofve enfvrvur, f» rèndoufa» peuT-oFre?MfKlvel>n»r de.M ormes, fN .sociale» r “ MONTRIAL MIKCREDI 26 MAI IW VOLUME XXVIII - No 119 Le “Catalogus librorum in Bibliotheca Botanica” IÏ T « quelques années, le F.Ma-rie-Victonn est devenu acquéreur d’une quarantaine de manuscrits qui font l’objet d’une communication à la réunion de la Société Royale du Canada, qui se tient à Toronto ces jours-ci.Parmi ces manuscrits se trouve le Catalogua librorum in Bibliotheca Botanica, de Nicolas Marchant.Ce catalogue comprend 22 pages.Les autres manuscrits sont de Jean Marchant, fils de Nicolas, qui fut aussi membre de l’Académie Royale des Sciences de Paris.Nicolas Marchant entra en 166fi à l’Académie des Sciences, dont il fit partie dès sa formation.Il était docteur en médecine de TUniversité de Padoue, premier botaniste de Monsieur Gaston de France et directeur de la culture des Plantes du Jardin Royal.Il mourut à Paris en 1678.L’Académie ayant résolu de faire une Histoire dès Planies, Nicolas Marchant semble y avoir collaboré sans que son nom apparaisse toujours dans les travaux, fl travailla principalement avec Denis Do-dart, qui fut aussi membre de l’Académie, de 1673 à 1707, et qui est l’auteur des Mémoires pour ternir à l’Histoire des Plantes.Nicolas Marchant a vraisemblablement fourni 1» partie strictement descriptive ajoutée à ces mémoires.Jean Marchant vécut de 1650 a 1738.En 1678.il entra à l’Academie Royale des Sciences.Il était, comme son père, directeur de la Culture des Plantes du Jardin Royal.Il a composé les Descriptions des Plantes au grand Becueil de VAcadémie.Son oeuvre est considérable, car 79 de ses travaux sont cités dans les Mémoires.et 16 v sont imprimés.Dans l’Histoire de l’Académie (tome II.p.188), on peut lire: ”M.Marchant a lu la description d’une production extraordinaire de Fraxmelle avec quelques réflexions.Il a donné, aussi bien que Tournefort, plusieurs descriptions de plantes, que M.Do-dart a comparées avec les figures qui en a voient été gravées” (16931.Parmi les papiers de Jean Marchant, qui sont entre les mains du F.Marie-Victorin, il y en a probablement qui sont encore inédits.Ils seront punliés aussitôt que faire se pourra dans les Contributions de l’Institut Botanique.Ecole Normale Jacques-Cartier C’est lundi soir, le 31 mai prochain, à 7 h.30 très précises, qu’aura lieu la réunion annuelle de l’Association des anciens élèves oe l’Ecole Normale Jacques Cartier, sous la présidence de l’abbé Henri Jasmin, professeur des langues vivantes à la faculté des lettres de l’université de Montréal, président de l’Association.Ce dernier prie tous les anciens d’être présents.Au début de la soirée, une photographie sera prise de tous les anciens normaliens.A 8 heures, il y aura assemblée annuelle au cours de laquelle les officiers donneronl divers rapports concernant les activités de la dernière année.L’ab- ! hé Adélard Desrosiers, le dévoué et très sympathique principal de; l’école, fera ensuite une allocation.M.R.-Z.Baulne, l’infatigable trésorier, soumettra un projet des plus intéressants aux anciens.Enfin ceux-ci auront Tinsigne honneur de saluer les gradués d’il y a 25 ans, soit de 1912.A l’issue de l’élection des nouveaux officiers, il y aura goûter.Une intéressante séance de diction française Une des institutrices oui se dévouent pour servir la langue française.Mlle Jeanne De Pocas.professeur de diction, présentait ses élèves, jeudi dernier.Les charmantes fillettes affrontaient le feu de la rampe et le jugement d’un jury composé de M.Jules Massé, de M.l’abbé Gariépv, et du Dr Adrien Plouffe.Ces enfants ont fait honneur à notre langue et au talent de leur professeur.Les plus petites comme les plus grandes se son! acquittées de leur lâche avec une aisance et un naturel remarquables.Elles furent remerciées et félicitées par M.Jules Massé.Les Jeeunes Naturalistes l§! Résolution du club ouvrier Maisonneuve , A sa réunion du 17 mai, le Club ouvrier Maisonneuve a adopté la résolution qu’il nous prie de publier: "Atfendu que le gouvernement fédéral n’a accordé, à la province de Québec, que la somme ridicule de $1,400,000 pour les travaux de chômage; Attendu que nous avons proteste contre k gouvernement fédérât, lui demandant pourquoi il n’accordait pas le montant demandé par M.William Tremblay; Attcudu que nous n’avons reçu «me des réponses vagues et sans aucune précision des ministres fédéraux, qui ne se donnent même pas la peine de nous faire connaître leurs intentions à ce sujet.Attendu que les chômeurs attendent, avec anxiété, que les crédits soient volés pour commencer à travailler, el qu’un grand nombre blâment ouvertement le gouvernement fédéral de ne pas vouloir aider la province de Québec à faire disparaître le chômage; Iæs membres du Club désirent 1 protester de nouveau contre le gouvernement fédéral el lui demandent.enrôle une fpis, de bien vouloir voter les crédits nécessaires pour que M.William Tremblay puisse mettre son plan à exécution.Le club reçoit, en outre, de nombreuses protestations, concernant le mauvais état de la rue Notre-Dame, de Montréal-Est au Bout de nie.Le Club demande dnoc au gouvernement fédéral d’accorder immédiatement, à la province, les crédits nécessaires pour l'amélioration de cette route el pour le parachèvement de tous les travaux commencés en vertu de la Loi de l'Assistance aux chômeurs, et demeurés inachevés”.Le Bév.Frère Adrien, de la congrégation de Sainte-Croix, fondateur et directeur général des cercles des jeunes naturalistes vient de donner une série de 10 causeries à 3,000 élèves de la région de Sorel.Cette région, fondée tout récemment, comprend les comtés de Richelieu et d’Yamaska; le R.Fr.Ha-dulphe.des Frères de la Charité, en est le directeur.Cette nomination est des plus heureuses; elle assure le succès de l’oeuvre dans la nouvelle région.Le prère Adrien vishe cette semaine les comtés de Brome, de Compton et de Stanskad.Festival Wagner , à Leipzig .Berlin, En 1938, à l'occasion du 125e anniversaire de la naissance et du 55e anniversaire de la mort de , Richard Wagner, on donnera à Leipzig une série de représentations dé toutes les oeuvres, des Fées à Parsifal: douze dimanches et un samedi y seront consacrés.On se conformera aussi exactement que possible aux indications de Wagner dans les détails de l'exécution.Le 22 mai.on a inauguré le grand a,, i.i’ment le fjichnri Wagner.La procession de la Fête-Dieu à Notre-Dame La procession de la Fête-Dieu dans la paroisse Notre-Dame aura lieu dimanche prochain.Le départ de l’église est fixé à 9 h.45 et l’on suivra les rues suivantes: Notre-Dame, Bonsecours (nord), Saint-Denisa Vigor, Saint-Hubert (repo-soir à la Miséricorde), Dorchester (ouest) Saint-Denis (sud), Bonsecours.du Champ-de-Mars.Gosford.Notre-Dame, Saint-Jacques et Place d’Armes.Bingo à Outremont Le 27 courant à l’Ecole Lajoie, angle des rues Ghampagneur et Lajoie.paroisse Sainte-Madeleine d’Outremont, a lieu un grand bingo au profit du Congrès de la Langue française de Québec.Entrée gratuite.Beau prix pour les gagnants.VOYAGE POPULAIRE DU "DEVOIR" EXPOSITION de PARIS •t tournée avec escorte FRANCE - ITALIE - SUISSE "VL LAFAYETTE V’”., De QUEBEC et MONTREAL - 1er septembre 1937 Voyage de 47 jours dont 30 en Europe —- Huit à Paris; excursion Versailles et Malmaison — 'i tarif à l’Exposition — Genève.Chamonix: les Alpes au Grand St-Bernard en autocar — Milan, Venise, Florence, Rome (4 jours) Gênes, Nice: les Corniches, Monte-Carlo etc., et la Côte d'Azur en autocar — Marseille, Avignon — Hébergement à 2, excellents hôtels, visites partout avec guides, tou* transport, taxes, pourboires, par personne: Classe cabine Classe touriste ’435 •= >375 VOYAGE DI 26 (OURS — A Pari* 8 jours, hébergement, visite de le ville.Versaillet-Malmaison aller classe touriste *56.et retour en 3ème, par personne # En plus: classe cabine *140.• NOMBREUSES VARIANTES par voie de Lourdes.Lisieux.Bruxelles.Londres ou retour par la Méditerranée.Prolongation à Paris i prix d'au-baine.EXPOSITION DE DUSSELDORF De Paris et retour.7 jours *58.De Paris, la Rhin, Cologne, la Hollande et la Belgique, 15 jours *125.S'INSCRIRE — SANS — RETARD LE DEVOIR- VOYAGES 430 N.-Dome est - Tél.BE.3361* - Montrée! Programme détaillé gratuit sur demande.Le fer titané ! Loi pour favoriser l’exploitation des gisements au moyen de primes Québec, 26.Voici le texte de la ! nouvelle loi présentée par M.Onési-i me Gagnon, ministre des Mines, "fa-' vorisaht l'exploitation des gisements \ de fer titane"; * * * Note explicative L’objel de celle loi est d'encours-igr-r l’exploitation des gisements de fer lilané dans la province de Québec au moyen de primes que le fieu tenant-gouverneur en conseil est au lorisé à payer annuellement sur les gisements en état d'exploitation à condition que le minerai soit transformé en acier ou en fonte malléable ou en fer métallique dans une usine située dans la province.a; [[T.La présente loi peut être citée sous le nom de "Loi de la prime sur les minerais de fer titané.\] [[2.Dans la présente loi: cri “minerai ne fer titané” signifie tout minerai de fer contenant au moins trois pour cent d’oxyde de titane; b) ‘’unité” signifie un pour cent de la teneur en fer que renferme le minerai exploilé; c) “tonne” comprend deux mille deux cent cinquante livres,’ mesure avoir-du-poids.} [[3, Le lieutenant-gouverneur en conseil peut payer annuellement à même le fonds consolidé du revenu, pendant une période de cinq années à compter du premier janvier 1938, à chaque propriétaire d’un gisement de fer titané en exploitation dans la province de Québec une prime d'un centin par unité de fer métallique contenue dans chaque tonne de minerai de fer extraite et expédiée de son gisement, aux conditions suivantes: o) Le minerai de fer titané doit être transformé en acier ou en fonte malléable ou en fer métallique dans une usine sitdtëe dans la province.b) Le total des primes payées à chaque propriétaire de mine ne doit pas excéder vingt-cinq mille dollars annuellement.] [[4.La détermination de la teneur en fer métallique des minerais de fer titané sujets à ta prime s’effectue sur des échantillons de minerai séchés à la température de 212 degrés Fahrenheit.; J £[5.Le lieutenant-gouverneur en conseil peut faire tout règlement concernant les demandes de primes et les renseignements à fournir.]} | [6.Le ministre des mines et des pêcheries est chargé de l’application de la présente loi et il est autorisé à prendre les moyens qu’il jugera à propos afin de contrôler et de véri-tier les réclamations de la prime.]] [[7.La présente loi entrera en vigueur le jour de sa sanction.], A la Providence et à Saint-Joseph Saint-Hyacinthe.26.(D.NtC.) — M.Arthur Gosselin, maître-boucher, de Saint-Joseph sur Yamaska.a été élu maire de cette municipalité, en remplacement de M.Joseph Bazi-net, démissionnaire.M, Romuald Fl (botte est élu conseiller, en remplacement de M.François Choiniè-re, sortant de charge.M.Ernest Gosselin, frère du maire, est élu conseiller, en remplacement de M.J.-B.-O.Bergeron, démissionnaire.Au village de La Providence.M.Louis Hébert est réélu maire pour un nouveau terme.Il n’v a pas eu d’opposition MM.Oza Blanchard et Arsène Brodeur ont été réélus conseillers, et M.Arthur Lanointe élu conseiller, en remplacement de M.Joseph Laplante.sortant de charge.Les élections municipales n’ont lieu qu'en mai dans les deux municipalités de La Providence et de Saint-Joseph sur Yamaska, alors qu’elles se font en janvier dans les autres municipalités de la région de Saint-Hyacinthe, et en juillet, à Saint-Hyacinthe même.Canadiens décorés par le roi de l'Ordre de St-Jean de Jérusalem Londres, 26 (C.P.).— Neuf Canadiens sont au nombre des 127 personnes décorées par le roi de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, au palais de Buckingham hier.Mme Lillian Boyd, de Montréal, a été admise au grade de soeur bénévole de cet ordre.Ont été faits chevaliers le lieutenant-gouverneur de la Colombie canadienne.M, E.-W.Hamber; Allan-T.Lewis, Ottawa; James-E.MacPherson, Montréal; F\-K.Mor-l row, Toronto.Le colonel G.-L.-P.Grant-Suttie, de Toronto, a été créé I commandeur du même ordre, tandis que le colonel G.-H.Gillespie, de Winnipeg, el Mc L.Patterson, de Fort-V\ illiam, ont été créés officiers, Harry-A.Canadine de Saskatoon, a reçu le grade de frère bénévole.L'investiture de Mgr J.-B.Bozinet Sainte-Agathe des Monts, 26.— M,gr J.-B.Bazinet.curé de Sainte-Agathe, qui a été fait prélat domestique il y a quelque temps, a été investi solennellement dans sa dignité, dimanche après-midi.La maladie de Mgr Bazinet avait retardé cette cérémonie, qui fut présidée par Mgr Limoges.Un calice en or fut présenté au nouveau prélat par les membres du clergé du diocèse.Le maire Forget lui présenta une adresse.Dans l’assistance on remarquait les membres de la famille de Mgr Bazinet et dans le choeur son frère, l’abbé André Bazinet, de Saint-Philippe, Mgr Charbonneau et le chanoine I Secours.d’Ottawa.M.W.-H.Brittain, nommé principal intérimaire de l'Université McGill M.W.-H.Brittain, vice-principal du collège Macdonald, remplira les I ^«ct ons de principal à l’Universiié McGill d ici a ce que le successeur de M.A.-h.Morgan soit nommé.su,tc tb* 1» démission de M.F.-M.-G.Johnson, le doyen des bciencps» M.J.-J.O Neil remplira aussi les fonctions de doyen de la faculté des études post universitaires i et des recherches.Le général baron* Edouard Empain Vivant portrait du pars du baron Louis Empain tracé par la major Delvaux devant l'Association Belgique-Canada A U réunion extraordinaiie de i Association Belgique-Canada, tenue à Montréal dimanche, au cours de sa conférence sur la Belgique, ses rois et ses cilovens.le major Delvaux.attaché à la Maison de Sa Ma-lesté la reine Elisabeth, écrivain mi: litaire, a brossé le vivant portrait suivant du généra! baron Edouard r-mpain.collaborateur du roi Léopold H.au Congo, et père du baron Ixjuis Empain oui vient de lancer 1 Institut agricole belge d’Oka et d’acquérir le domaine de l’Estérel pour en faire un centre touristique de premier plan.Le général baron Empain était un seigneur, un grand seigneur, une des personnalités les plus brillantes de ce merveilleux groupement dynamique du début du XXe siècle: un surhomme peut-on dire, de notoriété mondiale.Porté au succès par une valeur exceptionnelle et le sens créateur des industries modernes, cet ingénieur de grand talent, financier avisé, prévoit les besoins futurs de l’humanité avec la sûreté d un savant qui, dans son laboratoire de recherches, compose un produit de synthèse; joignant à l’action la science génératrice, il devance son époque et sujet d’admiration pour ses contemporains, laisse pour les générations futures le souvenir d’un animateur prestigieux.^ L’âme affermie par de brillantes realisations, la pensée équilibrée par une expérience dont peu d’hommes peuvent se prévaloir, il met en valeur des ressources Immenses dont peu d’hommes peuvent se prévaloir.il met en valeur des ressources immenses dont il accélère la circulation.Ses affaires croissent et prospèrent, les crises sont enrayées; toujours prêt à l’action, il agit avec un sens précis qui l’élève au-dessus de ses pairs, avec l’agrément de formes exquises oui le rendent très cher à ses amis; infiniment séduisant quand il le veut, adore de ses vieux serviteurs, il est distant et sympathique tout à la fois.Gel épicurien parfait, éclectique puissant, ce penseur au cerveau lucide possède de toute la haute société de son temps une connaissance complete; politique profond, il eul avec aisance conduit une ambassade ou participé au pouvoir.Etre supérieur et complexe, excellent dans les domaines les plus divers, tel était le plus insigne des grands collaborateurs de Léopold II.il me souvient, et avec quelle puissance, da l’émotion intense qui nous étreignit tn soir, vers la fin de k guerre, dans la petite s.ilie à manger ou i! partageait le modeste repas des officiers de la Maison militaire du Roi.lorsque de sa voix profonde il nous —r!a du vieux souverain: “Léopold IL plus grand qu une cathédrale, dont l’ombre masquait, disèt-ii.celle de Sainte-Gudule • Et Sainte-Gudule est la basilique de la capitale belge.l-a puissance évocatrice du général Empain était si véhémente que nous vîmes dans cette soirée lugubre, tandis que grondait dans ie lointain le canon du mont Kera-me! selever devant nos yeux l’om bre du Grand Roi.Ce qu’il ne pouvait dire, le général Empain, et qui était limpide pour nous, c’est qu il se rapprochait de celui qu’il avait servi avec ferveur dans des moments difficiles.Tous deux, Léopold II et Empain ont réalisé patiemment leurs rêves, Léopold II au Congo belge, dans cet empire arraché à la barbarie, Empain en créant en pleine lumière, dans 1 antique pays des Pharaons, une ville entière — Héliopolis — conquise sur le désert; tous deux comme les rois dès vieilles dynasties édifiaient un ensemble d’une extraordinaire grandeur et d’une déconcertante stabilité.Edouard Empain créa de toutes i pièces une cité souterraine, son métropolitain de Paris, de grandioses constructions en surface aussi.Mais par antithèse avec les idées chères aux Pharaons il oppose le dynamisme à la mort, l’animation à la statique.Son métropolitain est bien l’opposé d’une nécropole; l’activité, la lumière, la vie contrastent avec la mort, la nuit et le silence des créations pharaoniques.Ce grand homme d’affaires fut aussi un grand citoyen.Lui qui dans la prescience des possibilités industrielles entrevit le développement des chemins de fer vicinaux, des tramways, les applications de 1 électricité, l’avenir grandiose de l’industrie chimique, sut aussi dans les moments critiques de la Grande Guerre entourer de son ample sollicitude l’humble soldat belge Après la retraite d’Anvers il installe les commissions d’achats de Paris.lamdres et New-York, crée les magasins centraux du Havre el durant toute la guerre met à la disposition de l’armée belge son personnel et ses bureaux.Le roi Albert commissionne Edouard Empain au grade de général et l’attache à sa personne en qualité d’aide-de-camp.Pour lui c’était encore servir le vieux roi que de mettre à la disposition de son successeur un cr •tilt immense et une notoriété mondiale.Le général F.m-pain exerça en somme au cours des hostilités les pouvoirs d’un ministre des munitions.Cet hommage, conclut M.Delvaux, je le devais à la baronne Empain.présentement à Montréal, â son fils le baron Louis Empain qui dans ses vastes conceptions suit les traces de celui dont nous évoquons le snuvènir.au général aide-de-camp d’un Roi universellement regretté, à celui enfin qui m’hnnn ra de son amitié et dont, infiniment ému.je salue la mémoire dans nn continent où l’on jauge les réalisateurs à la mesure de leur talent.A l'Oratoire Saint-Joseph Procession du T.S.Sacrement — Bénédiction des malades jeudi à trois heures — Pèlerinage de* PP.Franciscains Selon la traditioq, le jeudi 27 mai H y aura à trois heures de l’après-midi, à l’Oratoire Saint-Joseph, une procession du T.S.Sacrement.Les malades sont spécialement invités et pourront assister sur civières ou naos des chaises roulantes, du haut du palier du sanctuaire, au défilé de cette théorie dans les avenues des terrains.Au retour chacun des malades recevra une bénédiction avec l’ostensoir, pendant que la foule récitera les litanies de Saint Joseph.Si le mauvais temps empêchait cette manifestation de foi et de réparation elle sera remise au dimanche suivant.De toute façon l’après-midi du dimanche 30 mai, à 3 heures, lès RR.P\P.Franciscains organisent une grande démonstration des tertiaires aux pieds de saint Joseph.Des haut-parleurs seront installés à cette occasion.Cette procession de jeudi marquera l’ouverture d’une neuvaine au Sacré Coeur de Jésus.La vraie dévotion à saint Joseph conduit nécessairement à Dieu par le Coeur de Jésus.Aussi c’est une tradition à l’Oratoire, implantée par le Frère André même, de promouvoir par saint Joseph l’amour de l’Eucharistie.Depuis de longues années, le soir même de la fête du Sacré-Coeur il y a heure d’adoration à 8 heures dans la Crypte.A neuf heures moins le quart commence la grande.procession aux flambeaux à travers les parterres de l’Oratoire, rythmée de prières et de chants.Il y aura également bénédiction des malades au retour.Ce programme sera remis au dimanche suivant à la même heure, si la pluie en rendait l’exécution impossible.' Le troisième centenaire de la consécration de notre pays à Saint Joseph, qui a doublé déjà le nombre des pèlerins habituels à l’Ora-toiré, amènera le jeudi, 27 mai et le vendredi, 4 juin, une foule considérable.* Le vendredi 4 juin, dans l’après-midi.à 4 heures, la population de langue anglaise est spécialement invitée.Il y aura sermon, bénédiction du T.S, Sacrement et prières."Léon Degrelle et rovenir de "Rex" PAR ROBERT BRASILLACH Une centaine de pages qui ont d’abord paru dans La Revue Universelle et qui sont loin d’avoir perdu leur caractère d’actualité.Sans doute, on serait porté .à croire, depuis l’échec de Bruxelles, que les "rexistes” ne comptent plus.Mais il faut bien se garder d’annoncer la fin de Degrelle et de son mouvement de réaction nationale.Le dernier mot n’est pas dit.Et puis on ne saurait s’empêcher d’être séduit par l’homme, si jeune encore, et son programme.Cette séduction, M.Brasillach la rend on ne peut plus sensible dans des pages profondément émouvantes.“L’Action Universitaire —- mars 1937”.En vente an Service de Librairie du Devoir, au nrîx de ,25s.franco.D Manécanterie de la Nativité Quand le Manécânterie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois d’Hochelaga fit, l’an dernier ses débuts, en dehors de son école paroissiale.— à la Salle Ju Plateau, — il y avait bien peu de monde, et je ne me gênai aucunement pour blâmer ceux qui s’étaient abstenus d’y aller.Depuis, elle a été invitée à prendre part à la derniète matinée scolaire de?Concerts Symphoniques de In saison 1935-31» et elle viendra encore à celle du 5 juin prochain, sur la demande tm,tante de M.Wilfrid Pelletier.Entre temps, elle s’est plus que distinguée au Concours de musique du mois d’avril.Hier soir à son concert du Plateau, la salle était presque remplie.Commence-t-on enfin a comprendre que' le superbe in.xt-unient vo cal qu’e.le forme mérité qu’on se dérange «Je sa paress?artistique pour aller i écouter?(»n ne e wait pas ce que disaient d’elle ceux qui l’avaient entendue, mais on ne voulait pas aller y voir par soi-même.On y vient maintenant, et la victoire semble bien acquise.Le programme, comme c’est l’habitude des organisations similaires, se composait d’oeuvres religieuses, chantées en aube blanche et de pièces profanes où les enfant* portent un costume scout.Le premier groune présentait cinq pièces 'dont le merveilleux Aoe/ de Saboly harmonisé par Paul Berthier.et un douloureux choral de Graun, aux accents profonds.Ces deux oeuvres ont reçu le plus d’applaudissements et le Noël a été bissé.Dans les deux autres, l’auditoire a paru préférer la Chanson du Meunier, de Georges Renard, Dedans la cour du Roi, de Carlo Boiler, VApothicaire facétieux de Vincent d’Indy et le Corbeau et le Renard, de Noyon.Mais, à part un choeur de Francisque Darcieux dont la difficulté tonale ne produit et ne produira jamais le rendement qu’on pourrait en attendre, il n’est aucun des choeurs qui ne possède une haute valeur et que les Mané-chantres n’aient mis en belle lumière.La Ma né de la Nativité est devenue en trois ans un très bel instrument, dont son chef, le Frère Séyérin.joue avec virtuosité.Les voix des enfants ont passé, au pétrin de l’art; elles sont cultivées comme des plantes rares, devenues homogènes, soyeuses et souples.Elles se fondent bien et obéissent instantanément à tous les signes.H n’v manque même pas un petit soliste délicieux à entendre et solide comme un vétéran.Quand on pense que ces enfants ftnt peut-être fait toutes leurs heures de classe et qu’ils ont certainement joué, sans se ménager, aux jeux de leur âge.pendant leurs récréation^ on peut admirer sans réserve ou un pr* gramme de deux heures de duré< difficile partout et exigeant ou’n se dépense, ait été donné sans di faillance aucune.Le Frère Sévérin peut* à bo droit être fier du choebr qu’il aéré et l’auditoire lui en a d’ailleurs t< moigné son enchantement avec fei veur.Frédéric PELLETIER Le centenaire ^ de St-Laurenf La ville de Saint-Laurent oéM brera son centenaire du 7 au 1 août.M.D.Gagnon est présiden du comité des fetes.si.Comment vivre au foyer' PAR ELISABETH CHOUQUET Que ne fait-on pas de nos Jour pour la réhabilitation des besc gnes ménagères qui ont été plus « moins méprisées depuis la guerre Combien de petites filles, depuis c temps, n’ont grandi qu’avec l’espoi de travailler en dehors?‘ D’autr part, combien de maîtresses d maison qui s’intéressent le moin possible à leur foyer?Pour toutes celles-là et pour 1* autres qui aiment déjà leur état a ménagère et leur profession d’édu catrice et qui veulent enrichir leu savoir et perfectionner leur tech nique, Elisabeth Chouquet a écrl ce très bel ouvrage «»'cn conte frtte-qurlqim cenlinx par jour et voir* feonomîtez de l'argent.—-"“tr" Nous vous dirons » omment procéder.A ménagez votre maison avec le Chauffagp a l’Huile sous le Ouvrages du R.P.Honoré,s •! PLUS HAUT LES JEUNES! format bibliothèque, 172 pages, 60 sous POUR VOUS EPOUX ET FIANCES! même format, 164 pages, 60 sous ELLE.et TOI, JEUNE HOMME! même format, 230 pages, 75 sous LUI.et TOI, JEUNE FILLE! même format, 265 pages .75 sous SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR", 430, rue Notre-Dame est :: ;; Montréal SECURITE FINANCIERE f TOUR EUX AUJOURD’HUI 3 I {"pel' t '-Ù7 w POUR VOUS DEMAIN Une police de la Confederation Life permet à un homme de se consti* tuer sur-le-champ une bonne succession pour la protection de sa famille et de ceux qui sont à sa charge.Et plus tard, lorsqu'il n’est plus jeune et que sa famille ne compte plus sur lui pour sa subsistance, le produit de cette m6me police lui assurera le service d'une rente mensuelle jusqu’à la fin de ses jours.Rien ne vaut une police de la Confederation Life qui protégera votre famille aujourd’hui et qui vous sera payable à Tige de 60 ou 65 ans.Demandez-r mente.renseigne- Confederation Life Association Si vous vQvagcx.•tfretset-wm.m SERVICI DCS VOTA-*««•« In ¦*«« $m tarif dn compagnie* CIS, LE DEVOIR”- •U***» éml* pour paquebot., chemin* *• tat, autafcm.awtii hôtel., eetitranca* bagafat at ac4% 1951 C.N R 414% 1956 C.N.R 4 Va % 1957 C.N.R 4%% 1955 .C.N.R 5% 1954 C.N R 5% 1949-69 C N WJ SS.5% 1955 Port de Montréal 5% 1949-59 Province* Alberta 4% 1954 .58 Alberta 4>i% 1956 C.Britannique SV- 1945 C.Britannique 1953 Manitoba 6% 1947 Manitoba 4>4sî> 1956 N.-Brunswick 3% 1951 N.-Brunswick 4b% 1961 .104 Nouv.-Ecosse 3% 1950 .91 N -Ecosse 4'3% 1660 Ontario 4% 1967 Ontario 4%% 1949 Québec 3% 1951 Québec 4% 1954 Québec 4 Vo 1963 I P E.37c 1945 Sask, 4Vï% 1951 .Sask.4% 1954 .Municipalité»: Caîgary 5% 1948 Saint-Jean 4>4, j Le premier trimestre de 1937 la contre 13,963 unités ($5,942,019) le i production de gypse au Canada! mois précédent et 17,156 ($7,165,* l'emporte de beaucoup sur la pé- ' 175) le même mois de 1930 Le rlode correspondante de 1936.Elleonune —— ^ ê 0.1196 .0635 Etats-Unis.Dollar *1.00 MO'-'r K.Allemagne, R M.0,2382 .4015 A MIDI Cours fournis par la Presse Canadienne ; A Montréal: Livre sterling ., .$4.93 5-8 Franc français.0446 3-8 Dollar américain.99 7-8 A New-York: Livre sterling.$4.94 1-4 Franc français.0446 7-8 Dollar américain .$1.00 7-61 A Paris : Livre sterling .110.61 frs Dollar américain ., 22.38 frs Dollar canadien .22.40 1-1 frs En or: Livre sterling.12 s, ld.Dollar américain .59.50 s.Dollar canadien .59.58 s.Les céréales Bt* Northern no 1 *1.37% Bt* North»rn no 3 *1.36% Avotn# no J ., 95 Avoine no 3 *3 Avoine d'AllmenUtlan 63 Ors# no 3 .tiw M*ïs d'Arfeoun» .bs Mont.Coke Mfg 4% 1947 .103 Mont- 1s.Pow, 5i2% 1957 Mont, L H and P.3%% 1956 Do 3*2% 1973 Mont.Tram 5% 1955 .Mont.Tram 5% 1941 - Mont.Tram.4*5%.1955 Nat L.and P 6% 1949 Nfid L and Power 4*4% 1956 Nfld I & Pow 5(4% 1971 Nfld t,.ani Pow 6% 1956 N 3 L * Power 4% 1957 Ott.h, H and P.5% 1957 .OU.Tract 5 **> ~ IMS .Power Corp.4%% 1959 Power C\,rp 5% 1957 .Quebec Power 5% 1968 Saguenay E'er.514% 1953 .Sag.Power 4‘.,%‘i969 Shaw W As p 4%% 1970 Shaw W A p 4% 1961 .Twin City 5*2% jgjj Union Gas 4*j% 1950 .V** s37 accuse une faible augmentation dans l’Inde bntann que, tandis que celle en coton et blé montre de faibles reculs.Les superficies estimatives des principales cultures se répar- tissenj ninsi quni su,t fchlffres dp *, Par«,n‘hèses) : riz, 83.- ! .33 558,000 (83,434,000); blé 32,4(Ui.3?: rf't°n, 25,050,000 ! xP,Mflchp 7.211,000 i»;,8«L,000) ! sé*am* 5,543,000 (5.- I ,Y4„’25fL)«:„.canne à *ucre 4,431.000 (4.020,000); Jute 2.546,000 (2.181,-.-vjOOO); graine de lin 2.870.000 (3.-,ï rit) ^2.000); graine de ricin 1,377,000 , ir.t»^ (1,455,000).Paul GOULET Frtrr.ll J.VINCENT L: J.FORGET & Cie.membres de 1a BOURSE DE MONTREAL DU CURB DE MONTREAL SERVICE DE COURTAGE GENERAL Oient* accepté* tur marge relionnab!» MArquttt* 8191 471-73 ru.St-Fr«nçol>-Xrtv1er A w VOLUME XXVIII — No 119 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 26 MAI 1937 1! îr“ ******** ffUim* MM ienry Johnson a eu raison du Buffalo Le Montréal a pu se remettre en roisième position en avant du Buf-alo en gagnant la partie d’hier par Il à 2, au Stade de la rue Delori-nier et cela grâce à la belle tenue le Henry Johnson, qui était au nonticule pour les Royaux.Johnson a tenu les rudes frappeurs du Buffalo à quatre coups éussis seulement tandis que les Ipommes de Rabbit Maranville par-Ipenaient à accumuler quatorze I oups sûrs contre les lanceurs BrVilson et Hibbs, qui officièrent Tbour les visiteurs.Johnson a eu un beau contrôle fît a sû se montrer très effectif dans >es moments critiques et ce n’est lu’à la dernière manche que les vi-I iteurs purent dépasser le deuxiè-ne but et compter leurs deux seuls points de la partie pendant que le dontréal croisait le marbre huit ois.Bell, Dugas, Dunlap, Hafey, San-sey te Johnson furent les gros calons des Royaux et n'eurent aucu-le difficulté à placer en lieu sûr es balles lancées contre eux.Bell rappa trois fois en lieu sûr sur allant d’apparitions au marbre tan-iis que les autres obtinrent chacun ieux coups réussis.Kies et Harris Tirent les seuls joueurs du Montréal qui ne purent frapper hier.Au champ les locaux furent très •ffectifs et ne commirent aucune hrreur, ce qui indique que les loyaux donnèrent un excellent support à leur lanceur.Sur les buts nos joueurs réussi-•ent à tromper la vigilance de Philips car deux “vols” furent commis par Dunlap et Dugas et trois coups sacrifiés ont valu des points à notre club.Les Royaux joueront de nouveau ¦et après-midi avec les Bisons et ivee un peu de chance les nôtres devraient remporter une autre vic-oire.Résultat détaillé de la joute: BUFFALO a.b.p.c.s.r.a.Les Yankees ont augmenté leur avantage New-York, 26.— Les Yankees de New-York ont réussi à vaincre les Tigers de Detroit hier par un résultat de 4 à 3, et cela grâce au coup de circuit frappé par Tony La/zeri et à relui de Di Maggio.C’était ia cinquième victoire consécutive des New-Yorkais qui ont maintenant un avantage de deux joutes entières sur les Athlétiques de Philadelphie dans la course au championnat de la ligue Américaine.Les Tigers ont perdu les services de leur receveur-gérant, Mickey Cochrane, durant la partie.Après avoir frappé un circuit oui avait égalé le résultat à la 3e manche, Cochrane est revenu au bâton à ia 5e et a été frappé à il tempe par une balle lancée par Irving “Rump” Hadley.11 a été transporté inconscient dans la chambre des joueurs, et.après un examen sommaire par le Dr Robert Walsh, il a été amené à l'hôpital.“Schoolboy” a commencé sa première partie de la saison pour les Tigers.Il a accordé 10 coups, dont les circuits de Lazzeri et de Joe Di Maggio.DETROIT J Tison, 2b., I dulleavy, a.c.2 1 1 Tyler, c.c.4 0 [jCarnegie, c.g.4 0 EPepper, c.d.4 0 iDueker, 3b.4 0 [{Phillips, r."3 0 IjMcCormick, 1b.30 IWilson, 1.1 0 IjHibbs, 1.2 0 Totaux .31 2 4 24 12 MONTREAL r, a-b- P' C-S- r- a- Bell, 2b.3 1 3 2 2 Jeffries, 3b.3 1 t 1 0 Dunlap, c.d.5 2 2 1 0 Tugas, 1b.4 1 2 12 0 Hefey, c.c.5 0 2 2 0 Harris, c.g.5 0 0 3 0 Sankey, a.c.5 1 2 1 2 Kies, r.2 1 0 50 Johnson, 1.4 1 2 0 4 a.b.P.c.s.r.a.Fox, c.d.1 1 1 0 Cochrane, r.2 1 1 0 0 Hayworth, r.1 0 0 0 0 xxHerman.1 0 0 0 0 Gehringer, 2b., .3 0 1 1 fi Greenberg, 1b .4 0 2 11 2 Walker, c.c.0 0 4 0 Goslin, c.g.3 0 2 5 0 Rogell, a.c.0 0 0 1 Owen, 3b.1 2 0 1 Rowe.1.0 0 2 1 xWhite .1 0 0 0 0 Totaux .35 3 9 24 11 NEW-YORK a.b.P- C.S.r.a.Crosetti, a.c., .4 1 2 4 4 Rolfe, 3b.0 1 3 2 DiMaggio, c.c.4 1 3 4 1 Gehrig, 1b., .3 0 1 5 0 Dickey, r.4 0 0 4 0 Selkirk, c.d., .2 0 0 2 0 Henrich, c.g.4 0 1 2 0 Lazzeri, 2b.4 1 1 3 3 Hadlev, I.3 1 1 0 2 Murphv, !.0 0 0 0 Totaux .32 4 10 27 12 x—A frappé pour Rowe à la 9e.xx—A frappé pour Hayworth, 9e.Détroit.001000002 1 New-York .10002010x — Sommaire - - Erreur : Rolfe._ Bel tenue de Mungo hier à Pittsburgh Pittsburgh, 26 — Van Lingle Mungo, qui est resté trois jours inactif à la suite d’une suspension pour s’être querellé avec deux autres coéquipiers, est revenu dans la lutte hier et a fait oublier ses frasques en remportant une victoire sur les Pirates de Pittsburgh par un résultat de 2 à 1, hier après-midi.Le lanceur des Dodgers n’accorda que six coups réussis aux meneurs de la Ligue Nationale et, du commencement à la fin, afficha un contrôle quasi parfait.Mungo aurait mérité un blanchissage, mais une erreur de Hei-nie Manush a permis à Woody Jensen de compter, à la 3e manche.Une erreur semblable de Paul Waner sur un coup de Hassett a donné leur premier point aux Dodgers à la 7me.Un deux-buts de Woody English, un sacrifice et le retrait de Mungo ont fait compter le point décisif à la 8e.Burleigh Grimes, le gérant de Brooklyn, a élé chassé du terrain pour la 3e fois cette saison lorsqu’il a protesté trop vivement contre une décision de l'arbitre Ma-gerkurth, à la 8e.BROOKLYN ab.p.es.r.a.Cooney, ce .4 0 0 3 1 Lavagetto, 2b .4 (I 1 1 3 Manush, cd .4 0 1 4 0 Hassett, 1b ., .4 1 2 7 0 Win sett, cg .3 0 1 0 0 Phelps, r.3 0 0 6 1 English, ae .3 1 1 3 2 Stnpp, 3b .2 0 0 3 fl Mungo, 1.3 0 fl 0 5 Total.IIP2 6 27 12 PITTSBURGH Don George sera le rival de Coleman Les fervents du sport de la lutte auront l’avantage de voir un de leurs favoris à l’œuvre mercredi soir prochain lorsque le matchmaker Ganson reprendra ses seances au Forum car Ed Don George, ancien champion mondial des poids lourds, sera aux prises avec Abie Coleman, de New-York, dans la rencontre principale du 2 juin, qui sera de deux dans trois, limitée à 90 minutes.Don George a perdu son titre aux mains de Dan O’Mahoney, à Boston, mais il a prétendu ni pas être en condition lorsqu'il fait défait par le protégé de McGrath et depuis cette défaite l’ancien champion amateur des Jeux Olympiques n’a cessé de reclamer un autre match pour le titre et c’est eu vue d’obtenir une* rencontre avec Robert que Don George a consenti a venir livrer combat à Coleman la semaine prochaine.Don George n’a perdu aucun match à Montréal malgré qu’il ait fait face aux plus solides gaillards de sa catégorie et en 1935 l’ancien champion s’est rendu en Europe sur l’invitation du promoteur Raoul Simon et il s{est fait de nombreux amis et admirateurs à Paris.Le programme de mercredi prochain ne manquera pas de susciter de l’intérêt car au cours de la soirée les amateurs de la lutte auront également l’avantage de voir Léo Lefebvre et Legs Langevin, faire leur rentrée dans une arène locale après une absence de trois ans.Lefebvre sera opposé à Len Ma-caluso et le Dr Freddie Myers se-‘ra le rival de Langevin.Totaux Buffalo, ., Montréal., 36 8 14 27 8 .000000002—2 20110211x—8 Sommaire — Erreur: Mulleavy.Points produits par Dunlap, Ha-! fey 2, Harris 2, Bell 2, Jeffries, Ty-ier.Pepper.Deux-buts: Olson, Jeffries, Johnson, Dugas, Tyler.Trois-| outs: Sankey.Buts volés: Dunlap, Tugas, Sacrifices: Jeffries 2, Bell, [j.aissés sur les buts: Buffalo 4, sîontréal 11.Buts sur balles de [ Wilson 2, Johnson 2, Hibbs 2.Retirés au bâton, par Johnson 5, Hibbs 1.Cfcups sûrs, sur balles de Wilson, 5 en 2 manches (aucun de retiré à la 3e); Hibbs, 9 en fi man-ffches.Lanceur perdant: Wilson.Arbitres: Swanson et Van Graflan.Temps: 1.4fi.LES AUTRES PARTIES Il erse v Citv .700000100—S 10 1 | Newark .1301201 lx—9 13 1 Veaeh, SI îles, Redmond; Beggs, [ Donald et Rosar.Rochester., , 220000000—4 11 2 [Toronto.20400000x -fi 9 1 Andrews, Krist, Kleinke et O’-[ Farrell; Mulligan, Nekola, Heath.Baltimore.000002100—3 7 1 [Syracuse .000100000—1 7 1 Lohnnan et Grube; Klop, Fus-sell et Campbell.Points produits par Dickey, Cochrane, DiMaggio 2, Gehringer, Greenberg.Deux-buts: DiMaggio, Gosselin, Greenberg.Circuits: Cochrane, DiMaggio, Lazzeri.Doubles-jeux: Greenberg (sans aide); Hadley à Crosetti à Rolfe; Owen à Gehringer à Greenberg; Lazzeri à Gehrig.Laissés sur les buts: New-York 7; Détroit 11.Buts sur balles de Hadley 5; Rowe 2.Retirés au bâton, par Hadley 3.Coups sûrs, sur balles de Hadley, 9 en 8 2-3 manches; Murphy, 0 en 1-3 manche.Frappés par le lanceur, par Rowe (Selkirk); par Hadley (Cochrane).Lanceur gagnant: Hadley.Arbitres: Basil, Summers et Quinn.Temps: 1.55.Assistance, 15,026.LES AUTRES PARTIES Cleveland .100200001—4 11 1 Philadelphie 000000200—2 7 2 Galehouse, Harder, Pytok; Tur-'beville.Boss, Smith et Hayes.Chicago.100000314—9 12 1 Washington .000100001—2 7 3 Lyons et Sewell; Cohen, Linke, Deshong et Hogan.Saint-Louis .000000020—2 6 1 Boston .30100000x—4 7 1 Troter, Hogsett et Hemsley; Grove et Désautels.Les Royaux au bâton P Ab.OS.2b 3b C P»c Pr.Smythe 11 15 8 1 0 O 3 533 Benning .7 8 i 0 0 0 3 500 Dug** .19 «1 22 8 2 2 15 361 Jeffrey .27 106 37 8 1 2 15 349 Johnson 8 18 B 0 0 0 1 333 Dunlap .27 113 36 7 0 0 13 319 Bell .26 110 35 3 0 2 10 318 Sanlcey .27 37 28 1 2 1 9 929 Duke .8 22 6 1 0 O 0 273 ÎCobb 20 78 21 5 5 O 12 269 Hafey .26 90 24 1 2 5 18 267 T.'senhee .3 4 1 0 0 0 O 250 Stephenson 7 10 2 1 0 O 2 200 Kies .24 78 13 1 0 0 12 167 K'msey .7 11 1 O 0 0 0 091 My 11 v’tangas 7 15 0 0 0 O 1 000 Pclll .3 2 0 0 0 0 O 000 LES LANCEURS P M, es.P bb rab b.P.Pc Duke .8 50 51 18 12 14 5 1 833 Johnson 7 35 31 19 17 26 3 1 750 Smythe .10 47 49 17 6 16 4 2 667 Myllykangaa .7 39 51 26 14 13 3 2 800 L’eenbee .3 13 16 8 5 5 0 0 000 Poil! .3 3 6 6 2 2 0 1 000 K’msey .6 25 38 26 19 7 0 S 000 Ligue Conaméricaine ~ .000001000—1 6 0 Ottawa .lOOUlOOx—4 11 1 O’Rourke et Ettlnger; Oloversville .SÎJPSSH?-2 1a î Smith's Falls .02112000*—6 8 1 Farrington, Martin et Shatzer; Broatek et Perth*^.111680101—17 16 1 Brockvllie .020001010— 4 3 6 Bark well et Graff; Tennyaon, Healey, Atkins et Butler.____________ , Oswego .01020586—22 19 1 Ogdensburg .20106320—14 13 5 Plnuoun, Crlaslon et Dlffey; Smith, Bar-noekl, Daily et Benson.Association américaine HTPÎB.—— Kansas City .000004100—5 > 9 Columbus .020031001—8 13 2 Page, Richmond, Moore et Hartje, Heus-aer.Cooper et Kahn.Saint-Paul .000100000—1 7 2 Louisville .20103120X—9 12 0 Welch, Olalddo, Johnson, Wllahlre et Fenner; Singer et Berre*.Minneapolis .000(11)10000—12 16 1 Indianapolis .010000702—10 14 1 Bean.Wagner et Dlckey; Johnson.Nelson; Crandall et Riddle, Lewis.Milwaukee .6 11 1 Toledo.7 T 3 Grave accident à Cochrane Jensen, cc-cg P.Waner, cd Diekshot, cg L.Waner, cc Vaughan, ac Snhr.1b .Todd.r • .Handley.2b Y’oung, 3b .Swift, 1 .ab.ip.es, r.a.3 114 0 3 0 0 0 fl 3 0 0 2 0 1 0 0 0 0 4 0 2 2 4 3 0 0 8 1 3 0 2 fi 1 4 fl 0 3 2 3 0 0 2 2 3 0 10 1 Total.30 1 6 27 11 Brooklyn .000 000 110 — 2 Pittsburgh .001 000 000 — 1 Sommaire : — Erreurs: Manush, Cooney, P.Waner.Points produits par Mungo.Deux-buts: Winsett, Vaughan, English.Trois-buts: Todd.Sacrifice: Stripp.Doubles-jeux: Vaughan à Suhr; Gooney à Phelps; English à Hassett.Laissés sur les buts: Brooklyn 2; Pittsburgh 7.Buts sur balles de Mungo 5.Betlrés au bâton, par Mungo 5; Swift 5.Mauvais lancer: Mungo.Arbitres: Mager-kurth, Parker et Moran.Temps : 2.02.Assistance: 2,880.LES AUTRES PARTIES New-York .600 000 120—9 16 1 Cincinnati .003 000 000—3 11 3 Batteries: Gumbert et Mancuso; R.Davis, Hallahan et V.Davis.Philadelphie 000 002 ObO—3 9 1 Chicago .301 OOOOIx—5 10 1 Batteries : Mirîcahy, Passeau et Wilson; Lee et Hartnett, .Une entente entre Dorval et Mont-Royal Le Back River Jockey Club aura sa réunion de courses mais au lieu d’inaugurer la saison le club de Bill Dwyer suivra la réun'on Blue Bonnets qui aura lieu du 19 juin au 5 juillet.Mont-Royal ouvrira ses portes le 10 juillet.Cette décision a été prise hier à la suite d’une réunion entre les représen-tanls des deux clubs intéressés et à l’issue, de cette assemblée, M.Léo Dandurand a annoncé qu’il avait consenti à céder les dates de Dorval à la pisle Mont-Royal.M.Dandurand a déclaré que Dorval clôturera la saison à Montréal.En revenant de Chicago, M.Dandurand s'est arrêté à Woodbine et il en a profité pour faire de la propagande.Il est revenu avec des nouvelles encourageantes.Immédiatement après le meeting de Thorn-cliffe, qui succède à Woodbine, plusierus centaines de chevaux viendront à Montréal.C’est là une nouvelle intéressante pour les fervents du turf qui seront ainsi assurés de voir courir des chevaux en excellente condition physique, car ils auront été préparés par deux sem«ines de sport dans la Ville-Reine.Avant de partir de Chicago, M-Dandurand a chargé trois représentants de visiter les hippodromes américains afin d'intéresser les éleveurs à venir passer la saison à Montréal.Dick Leigh, qui officiera comme commissaire et secrétaire des courses, s’est rendu sur le circuit de l’Ohio et Eddie Serernba est à Washington Park pour recevoir les applications de ceux qui sont restés dans l'ouest.Ray Bryson représente l’association au Maryland, w.D.Reddy est resté à Toronto pour voir au contingent qui viendra de la ville Reine.A Mont-Royal, on se mettra aux réparations dès cette semaine.A Blue Bonnets, il y a déjà plusieurs chevaux à i'entratnement.Les pluies récentes ont quelque peu retardé l’entraînement, mais avec le retour de la belle température on ne manquera pas de reprendre le temps perdu Shanks gagne en une ronde New-York, 26.— Oliver Shanks, de Edmonton el Montréal, a disposé de Jack Thomas, de New-York, à la première ronde d'un combat de six rondes disputé ici hier soir, (’’était la cinquième victoire consécutive du boxeur canadien.Shanks pesait !8-l livres et son adversaire a fait 189 livres.Gymnastique à l'Académie Roussin Jeudi soir, le 27 mal.à 8 h.30, les -lèves de l’Académie Roussin donneront leur 13e séance annuelle de svmnastique à l’Arena Roussin, Pointe-aux-Trembles.Cette séance sera sous la présidence conjointe du canitaine C.-E.Bélanger, officier d’état-major et inspecteur des cadets du district no 4.et de M.Eugène Fortin, maire de la Polntç-aux-Trembles.L’instructeur est M.L.Latobé.Q.M.S.I., du 22e régiment.La fanfare de l’Académie Roussin, sous la direction du R.Frère Hermyle, fera les frais de la musique.Les numéros du programme sont attrayants et ils sauront intéresser le* fervents de la gymnastique suédoise et de la saine culture phvsl-'¦'Me.Coups de circuit Hier: Dimaggio, Lazzeri, Yankees; Cochrane, Tigers; McCarthy, Giants; Browne, Phillies, un chacun.t,es meneurs: Bartell, Giants, 10; Medwick, Cardinaux, 8; Selkirk, Yankees, 7; Ott, Giants, 6; Foxx, Red Sox.fi: Greenburg, Tigers, 6; Bonu-ra, White Sox, fi; Kampouris, Reds, 6; Johnson.Athlétiques, 6, Totaux: Nationale, 116; Américaine, 101.Total, 217, Le baseball AMERICAINE HIER New-York 4, Détroit 3.Cleveland 4, Philadelphie 2.Chicago 9, Washington 2.Boston 4, Saint-Louis 2.LE CLASSEMENT Madison veut éliminer Gil Cross La direction de l’Arena Mont-Royal a demandé à son promoteur, Ray Lamontagne, de monter pour cette semaine un programme de lutte de haut ton et l’habile organisateur a vite fait revenir son as, Gill Cross, de Toledo, pour l’opposer encore une fois à Harry Madison.C’est à la demande du public que ces deux durs athlètes en reviendront aux prises dans un com-bai de 2 dans 3.Une foule d’amateurs qui virent leur première rencontre au Saint-Jacques ou leur seconde rencontre à l’Arena Mont-Royal voulaient assister à une nouvelle “entrevue".Madison gagna la première rencontre de façon plutôt déloyale.—“Lorsque j’en aurai fini avec lui Cross ne voudra jamais plus lutter contre moi,” dit Madison, qui est décidé d’en finir jeudi soir avec la question de supériorité entre lui et son rival américain.Gil Cross n’est pas d’un tempérament pour s’énerver ni pour se laisser intimider, même par un Harry Madison.L’élimination se fait lentement mais sûrement parmi les lutteurs qui auront l’occasion de rencontrer les vedettes étrangères qui viendront prochainement à l’Arena Mont-Royal et au Saint-Jacques.Seuls les lutteurs ayant du talent et de la couleur auront des engagements de temps en temps à ces endroits.Voici le reste du programme de l’Arena jeudi: En semi-finale, Jean Pusie vs Eddie Marquette; en combat spécial de 30 minutes: Alex.Tesluck vs Jacques Trudeau; préliminaires: Jack Hiller vs John Marchand; Paul Durocher vs Paul Pel-land.G.P.P.C.T>if.New-York .18 10 .643 • • • Philadelphie .15 11 .577 2 Détroit .Ifi 13 .552 2% Cleveland .13 11 ,542 :î Boston .12 13 .480 4M.Chicago .12 15 .444 5(4 Washington .13 17 .433 fi Saint-Louis .9 18 .333 8(4 AUJOURD’HUI Détroit à New-York Chicago à Washington Cleveland à Philadelphie Saint-Louis à Boston INTERNATIONALE HIER Montréal 8, Buffalo %, Newark 9 Jersey City 8, Toronto 6, Rochester 4, Baltimore 3, Syracuse 1.LE CLASSEMENT G.P.P.C.Dif.Newark .• .22 8 .733 Toronto .• .19 14 .576 4M.Montréal ., • .15 12 .556 5(4 Buffalo .• .16 13 .552 5*4 Syracuse ., > • .16 15 .516 «Ma Rochester .• .14 16 .467 8 Jersey City • » • 11 16 .407 9(4 Baltimore ., .5 24 .172 16 (4 Championnat de France Paris, 2(5.— Mme Mené Mathieu cl Yvon Petra ont remporté les doubles-niixtes des championnats tic Françe sur courts battus, hier.Ils ont défait Marie Louise Horn, de France et Roland Journn, d’Allemagne.à la finale, 7-5, 7-5.Dans la troisième ronde des sim-I pies-messieurs! G.P.Hughes a dé-| fait Jacques Jumain, 7-5, 6-1.6-3: I C.R.D.Tuckey a battu Marcel I Bernard, 6-1, 6-3 6-3; Heinrich | Hinkel.a disposé de Pierre Pelizza, 6-2, 6-2, 8-1, et Haï Surface a éliminé Josef Caska, 8-6, 6-4, 6-1.Bunny Austin a gagné son match de troisième ronde hier.New-York, 26.—- Gordon “Mickey” Cochrane gérant et receveur des Tigers de Detroit, s’est infligé une fracture du crâne lorsqu'il a été frappé à la tempe par une balle lancée durant la partie d'hier au Stade des Yankees.Le Dr Robert-F.Walsh, médecin des Yankees, a déclaré qu’un examen aux rayons-X avait révélé une fracture, et que l’état de Cochrane était grave.Cocnrane est à l'hôpital Sainte-Elisabeth.t 11 a été frappé par l’un des lancera de Bump Hadley à la cinquième manche, après avoir réussi un circuit à la troisième.Le lancer de Hadley était haut et Cochrane a tenté d’éviter la balle.Il est tombé lorsque la balle î’a happé, mais presque tous ceux qui étaient dans les estrades ont cru qu’il avait été frappé au poignet.Le "Big Six" P .A.— Cronin, Red Box .Medwlek.Gard.Larry, Indiens .Hassett.Dodgers .Amovltch.Phillies Walker.Tigers .O.Ab.R.H Pet 33 92 19 39 424 28 111 28 47 423 24 106 24 43 406 29 116 18 46 397 393 392 29 117 18 46 29 120 27 47 c AUJOURD’HUI Buffalo â Montréal (4 h.p.m.) Rochester à Toronto Jersey City à Newark Syracuse à Baltimore.NATIONALE HIEB Brooklyn 2, Pittsburgh 1, New-York 9, Cincinnati 3.Chicago 5, Philadelphie 3.Boston à Saint-Louis, remise, terrain détrempé.LE CLASSEMENT G.P.P.C.Dif.Pittsburgh .19 10 .655 .New-York .18 13 .581 î Salnt-Loui* .16 12 .571 2^ Chicago .16 14 .533 3% j Brooklyn .14 15 .483 5 Boston.12 15 .444 R Philadelphie .11 19 .367 8>4 Cincinnati .10 18 .357 8*4 AUJOURD’HUI Brooklyn ô Pittsburgh New-York à Cincinnati Boston à Saint-Louis Philadelphie à Chicago, LONDON as m.s 1.80 40 ex.9170 i.nHiTU.j.yvrwtsv .A.~ .«y 11 S BE AN$ «* *v 4éi)r.W.H.HOLTSONS LIMITED,ABERLOUR-GLENL1VETDISTILLERY, SCOTLAND OÙ EST JOS ?a, A PRENDRE une BIERE OLD STOCK SUIVEZ LES ROYALS — EMISSIONS DE BASEBALL DOW — POSTE CHLP Excepté les joutes locales du soir et du dimanche Bsir Montréal, mercredi LE nrevOIR 26 mai 1937 Lo conférence impérioie La délégation canadienne ne souscrit à aucune nouvelle obligation quant à la défense de l’Empire Il poraît que cette délégation a souligné que le Canada contribue déjà beaucoup en doublant le budget de sa propre défense Qu'est-ce qu'un sujet britannique?— Le régime de la préférence fait maintenant partie de la politique impériale, dit M.Runciman - L'accord anglo- canadien conclu cette année constitue une amélioration, a-t-il ajouté Le gouvernement basque fait fusiller un consul étranger Sa serviette contenait des cartes militaires — On l'a arrêté comme il allait s'embarquer sur un contre-torpilleur britannique qui partait pour un port français Londres, 26 (S.P.C.) — On tient de sources canadiennes que la dé légation du CanaJ.-i à Ja conference impériale ne souscrit ù aucune nouvelle obligation cruant à la défense de l'Empire.Il parail que cetfc délégation a souligné que le Canada contribue déjà beatH-otip en doublant le budget de su propre défense.On apprend que des divergences d’opinions se sont manifestée! au sujet du mode de coopération en matière de défense.Certains délégués désireraient l’établissement à Londres d’un organisme central qui aurait le pouvoir d’ajuslér les politiques de défense des parties de l’Empire.La délégation du Canada s'oppose à ce projet.Eiic estime que le meilleur moyen de coopérer consiste dans un échange régulier d’idées et d’informations.Jf» Ifl Londres, 26 (S.P.C.) — Entre deux débats sur des questions internationales et sur la défense de l’Empire, le général Hertzog, premier ministre de l’Afrique-Sud, a demandé à la conférence de répondre à cette question: “Qu’est-ce qu’un sujet britannique?” Les délégués ont chargé un comité de s’occuper du problème que soulève cette question.Ce comité a pour président M.Ernest Lapointe.D'autre part, la conférence a chargé un sous-comité d'experts de s’occuper, sous la direction du procureur général du Royaume-Uni, sir Donald Somervell, du problème de l’acquisition de la qualité de sujet britannique par l’étranger qui immigre dans un pays de l’Empire et en acquiert la nationalité.Sir Donald Somervell a parlé des complications des lois sur ce point.Il a expliqué qu’il s’agit de décider si la nationalité que l’immigrant ac-quierj donne au nouveau naturalisé le’ntière qualité de sujet britannique, laquelle est valable dans tout l'Empire.* * # Londres, 26 (S.P.C.) — Des libéraux et des travaillistes ayant demandé, dans des discours aux Communes, qu’on modifie les accords d’Ottawa, afin que la Grande-Bretagne puisse conclure un traité de commerce avec les Etats-Unis, le président du Board-of-Trade, M.Walter Runciman, a déclaré que les délégations à ja conférence impériale s'occuperont cette semaine de questions ayant trait aux négociations et aux relations de la Grande-Bretagne avec l’Amérique.M.Runciman a dit que la conclusion d’un traité de commerce avec les Etats-Unis offre de sérieuses difficultés.Il ne faut pas demander à la Grande-Bretagne, a-t-il expliqué, de renoncer au régime de la préférence, parce que ce régime fait maintenant partie de la politique impériale.Il a ajouté que l’accord anglo-canadien conclu cette année en remplacement d’un accord d'Ottawa constitue une amélioration.Bilbao, 26 (SPA).— De g' nement basque a fait fusiller un consul étranger convaincu d’espionnage.On n’a révélé ni le nom ni la nationalité du consul.La sûreté basque filait le consul depuis plusieurs semaines, paraît-il.Elle l’a arrêté comme il allait s’embarquer sur un contre-torpilleur britannique qui partait pour un port français.Les autorités lui ayant demandé de leur montrer le contenu d’une serviette qu’il portait, il s’est réclamé de l’immunité diplomatique, niais on lui a répondu que le droit international n’accorde pas l'immunité aux consuls.Il a dit que le fouiller constituerait une insulte envers son pays.Finalement des policiers lui ont arraché sa serviette.Elle contenait, affirme-t-on, des cartes militaires sur lesquelles se voyait l'emplacement de canons basques.Le procès a duré deux semaines.Son pays n’a pas protesté.Des personnages officiels du pays basque disent qu’il y a encore plusieurs espions parmi les représentants de l’étranger.}/,}(, }fi Bilbao, 26 (SPA).— Il parait que des aviateurs blancs ont abattu un avion civil français à Sope-lana, aujourd’hui.Il parait que le pilote a reçu des blessures.On dit que les aviateurs blancs se servaient d'appareils allemands.* * * Alméria (Espagne), 26 (SPC-Havas).— Au cours d’un bombardement que l'aviation blanche a fait subir à Alméria, une bombe a endommagé le cargo britannique Great End.Belgique M.Bourasia à Hamilton La question de la participation du Canada aux guerres de l'Empire constitue l'un des principaux obstacles à l'entente entre les deux races, dit-il Hostile au mouvement séparatiste Hamilton, 26~7ÜP.) — M.Henri Bouéassa, ex-député indépendant de La belle, a déclaré hier aux membres de la Canadian Political ,4sso-ciatton et de la Canadian Historical Association qui tenaient ensemble leur congrès annuel que la question de la participation du Canada aux guerres de l’Empire constitue l’un des principaux obstacles à l’entente entre les deux races.M.Bourassa s’est déclaré hostilê au mouvement séparatiste qui a pris naissance dans la province de Québec.* * * L’ancien député de Labelle a cité sir John-A.Macdonald, sir George-Etienne Cartier et sir Alexander Campbell qui s’en tenaient tous à la doctrine que le Canada doit se contenter de défendre sa propre frontière en ajoutant que l’on a assez fait appel aux sentiments sur cette question de la défense impériale et qu'il est temps de faire appel à la raison et au bon sens des Canadiens.* * * Le professeur D.-G.Harvey, de Halifax, a été élu président de la Canadian Historical Association et le professeur H.-A.Innis, de l'Université de Toronto, président de la Canadian Political Science Association.MM.Séraphin Marion.d'Otla-wa.Gérard Parizeau, de Montréal, et Gustave Lanctôt, d’Ottawa, ont été élus directeurs de la société historique, et M.Paul Martin, député d’Essex-Kst aux Communes, directeur de la société politique.L'ex-négus et la Société des Nations Haélé Sélassié dit qu'il n'a rien à gagner à envoyer une délégation éthiopienne à Genève — L'Ethiopie prétend être encore membre de la Société Au tombeau de la vierge iroquoise Premier pèlerinage Le R.P.Georges Mongeau, S.J., eut l’heureuse idée d’organiser pour le 24 mai un pèlerinage au tombeau de Catherine Tekakwitha.Le but était de hâter la béatification et la canonisation de la vierge iroquoise.Pour amorcer l’idée il publia d’abord un superbe programme: photographie de Catherine, de son tombeau, cartes topographiques du pays des Iroquois où elle est née, de Kahnawaké où elle est morte, détails historiques sur sa vie, tout s’y trouve et de façon attrayante.Pour l’annonce et la vente des billets il vit à s’assurer un bon en Genève, 26 (C.P.-Havas).— L’ancien négus, Haïlé Sélassié, a tiré une douloureuse épine du pied de plusieurs délégués à la Société des Nations, lorsqu’il a annoncé hier soir à la Ligue qu’il n’avait rien à gagner en envoyant une délégation éfnio-pienne à la séance du conseil de cet organisme internatoinal qui a iieu icj cette semaihe.La 97e séance de la Société des Nations s’est ouverte lundi.Hier tout y a été paisible.Des observa-! contingent de pèlerins.Puis s’ leurs croient, toutefois, que ce cal-1 remit à la bonne Providence et me ne présage rien de bon, car ils la jeune vierge iroquoise de lui assurent qu’aujourd’hui qn tentera ’ donner une température favorable, d intéresser les délégués à un non- II fut servi à souhait.Malgré la température maussade des jours précédents le soleil se levait radieux, le 24 mai.Déjà huit autobus de trente places étaient réquisitionnés.Il en fallut un neuvième.A la paroisse Sainte-Catherine, S.K.Mgr Anastase Forget, évêque sanse dire, de la guerre qui l’a chas ;1c les/Urés Char- gé de son pavs.On avait craint qu’i/,es GeLva.,1?’ ««-rménégilde Lec-insistât pour siéger avec les autre: ExHms MeiHeur, 1.-A Lafor- délégués, ce qui n’aurait pas man l1,111,0' e yicar’re, Orner Hémond, que de soulever beaucoup d’iri ita M- ,e secretaire Lucien Martin, deux bon en certains endroits.Le négu.| Révérends Pères Trinitaires, l’un attribue aussi le conflit internatio d’?ux miraculé de Catherine Tekak-nal qui se prépare avec la guerre ci witha — et le R.P.François May-vile espagnole au fait que la Sociétév nard, curé, attendaient les pèlerins, des Nations s'est révélée incapable Plusieurs nous avaient précédés en d'empêcher la conquête de l'hthio automobile.Avec les paroissiens, pie par l’Italie.H ajoute enfin que | l’église fut remplie à déborder.l'Ethiopie prétend toujours être* Après la messe, célébrée par Son membre de la Ligue et à ce sujet il Excellence, le R.P.Maynard lui recommande mie l’on permette à I souhaita la bienvenue.Alors, dans ktfvpte cl y siéger, en affirmait une allocution vibrante, le premier quil estjowjours prêt à coopérer pasteur du diocèse redit les vertus veau pacte locarnien.La Grande Bretagne, la France et la Belgique qui ont entamé des négociations à ce sujet, feront par des résultats qu'elles ont obtenus jusqu’ici.Dans la lettre qu’il a adressée à M.Joseph AvencI, secrétaire de la Société, Haïlé Sélassié traite, cela va Service de nettoyage POUR LK CAPÏTÔNAGE DES AUTOMOBILES MAINTENANT A VOTRE DISPOSITION avec Genève pour faire triompher ,( Catherine, de nos ancêtres, dans dans le monde la justice internatu - ia foi et surtout de Dollard et de ses On s’attend aussi à Genève à ce 1°* ^ que M.Anthony Eden, secrétaire des ,î!î 11 pionniers de Affaires étrangères de la Grande- .TI?.Les Ateliers cTart de Maredsous Conférence de dom Sébastien Braun A l’avenir, l'intérieur de votre automobile pourra être aussi propre et aussi frais que vos plus beaux vêtements.L’installation unique de la maison Dcchaux permet de nettoyer le capitonnage et .d’en évaporer les mauvaises d'Espagne se" prépare à soumett odeurs.Et, leur service est de 24 i à la Ligue un “Livre blanc”, da etrangers qui s’y trouvent.Un ap-premî enfin que le gouvernement tre tgue un “Livre blanc", dans heures.tout est au plus grand (lequel il démontrera que Franco n’a avantage de leurs clients.G’est , pu prendre Malaga, au début de en même temps la justification de j l’année, qu'avec l'aide de la flotte la devise publicitaire de la maison Dechaux "Nettoyage d’L'n ton plus claire — Pour tout.” FOURNIER Limitée MANUFACTURIERS D’ARTICLES DE VOYAGE 10 magasins italienne.Les Juifs en Italie Adoptez u.CAFÉS, THÉS a CONFITURES de J.A.DÉSY, tuaüU») Qualité supérieure Montréal Bretagne, demande à la Société des aujourd’hui.Comment se fait Nations d’appuyer moralement le 1 onJne o^s chez nous plan anglais, par lequel on veut im- ( ^ es trempe?poser un armistice aux combat-' r ''e, Re‘er,na6e *c terminait à tunts espagnols, afin de retirer de la ' a,,®'1tiawaga par le salut solennel péninsule ibérique les volontaires Sfunl-Sarrement.S.E.Mgr Anas- -: •-.-* .tase Forget présidait.A l’aller le trajet s’élalt fait par le pont Jacques-Cartier, le boulevard Taschereau.Le retour s’effectua par le pont Mercier et l’ouest de Montréal.Grâce à la température, au servl-j ce courtois de la compagnie de Transport Provinciale, à la bonne i organisation des communautés de Sainte-Catherine et de Caughnawa-ga, à la grande bienveillance de S.K, Mgr Fnrget.ce pèlerinage de début fut un^ succès.Il suggérera, on leur fout opter entre leur race et ' (’sP‘'re, d’autres initiatives du mê- «/jt M;o""r r 'oKi,"r1 cesser de critiquer les nazis aile- i vierge iroquoise.mands ou quitter l'Italie 1 - La semaine belge - i —- Le récital Courboin L'un des principaux événements artistiques de la semaine belae sera sans doute le grand récital nue le célèbre organiste belge Charles Courboin donnera, ce soir, à 8 heures et demie, sur les orgues de l’église St.Andrews and St Paul.M.Courboin dont Ja réputation n •’.s* Plus .à faire tant en France qu en Belgique, est non moins bien apprécié, depuis nombre d’années.rJî.1,' j .Iq.ue‘ mélomanes de 1 hiladelphie ont suivi fidèlement ses récitais aux grands magasins >>anatnaker.La Société Rndio-Ca-nada a relavé des Etats-Unis, de nombreux concerts de M.Courboin.l-es radiopbiles se souviennent tout particulièrement des contributions que le brillant pianiste belge a apportée* aux concerts de l’Orchestre «' "» ”• ^ v,i.br!M'îi Rome, 26 (A.P.) - Le journal ! du premier ministre Mussolini, le Popolo d'ilalia, n signifié hier aux Juifs Italiens qu’il leur faut opter entre leur race et leur pays, qu’il leur faut se rallier au fascisme et I cesser de critiquer les nazis nlle-i mands ou quitter Tltalie.Le rédacteur Oreste Gregorio, qui a signé l’article, déclare que le moment est venu pour les Juifs de décider s’ils seront des Juifs habitant Tltnlic ou des Juifs italiens.11 dénonce toute opposition au nazisme qui pourrait affaiblir les liens d’amitié entre Pltalie et l’Allemagne et tout mouvement sioniste qui pourrait créer sur la Méditerranée un Etat juif sous le protectorat anglais qui contrarierait les desseins de ITtalie en Méditerranée en se dressant contre les Arabes et les musulmans.On ne croit pas à la possibilité d'un mouvement antisémite en Italie en dépit du ton très vigoureux de cet article qui conclut cependant par un témoignage de confiance à la bonne foi des Juifs italiens.Les fêtes de la première semaine belgo-canadienne se sont poursuivies hier après-midi et hier soir avec une réunion d’études à l’Ecole des hautes études commerciales et un banquet offert par le ministre de Belgique au Canada, M.le baron Silvercruys, à la mission belge, aux officiers du Mercator et aux membres de l’Association Belgique-Canada.A l'Ecole des Hautes Etudes M.Jean-Baptiste Lagacé, professeur d’histoire de l’art à l’Université de Montréal, a prononcé une conférence sur la ville de Bruges avec projections.M.Lagacé a décrit à son public tous les trésors artistiques que renferme cette ville flamande.Il a énuméré tous les peintres et graveurs que son atmosphère typique et ses paysages particuliers ont inspirés.Bruges est la patrie de nombreux peintres.Les métiers d'art Dom Sébastien Braun a traité des métiers d’art.Après avoir fourni quelques renseignements sur l’abbaye de Maredsous où il remplit les fonctions de directeur des Ateliers d’art, après avoir raconté comment ces Ateliers servent de point de concentration des commandes d’objets d’art, religieux surtout, distribuées ensuite entre les artistes anciens élèves de l’abbaye, domiciliés aux environs du monastère, Dom Sébastien a fait défiler une quarantaine de projections qu’il a commentées: des chapelles, des calices, des rétables, des autels, des ambons, des chaires, des vitraux, des baptistères, des ciboires, des chemins de croix en cuivre repoussé recouvert d’argent, des bancs de communion en fer forgé, etc.Avec ses ateliérs d’art, l’abbaye de Maredsous perpétue autant qu'elle le peut l'artisanat, le métier d’art.Et voici comment il s’exprime: Les ateliers d'art de Maredsous Depuis plus de trente ans, nous nous appliquons à conserver ces métiers qui firent, autrefois, les délices et la gloire de notre pays, le bonheur de tant de générations d’artisans: à défendre ces beaux métiers contre l'industrialisme, lâ fabrication en série, le machinisme à outrance.Parmi les techniques ainsi mises en honneur* citons celles qui relèvent de l'orfèvrerie: métal repoussé, dinanderie, gravure, émail filigrane, fonderie, ciselure; le travail, du bois: menuiserie, sculpture, ébénislerie, marqueterie; le I fer forgé, la mosaïque, la^ marbre- I rie, la broderie, la, lutherie.Combien la religion fut jadis re- j devable de sa splendeur à 1 habileté artisanale: musées et vieilles églises le témoignent à l'enyi.Aujourd’hui où, suivant les directives pontificales, il s agit de ‘pourvoir à la dignité du temple et que partout on s’applique à la rénovation de l’art sacré, Mared-sous, selon l'antique tradition bénédictine, cherche à exécuter, de manière impeccable, les objets nécessaires au culte liturgique, depuis le mobilier de cathédrale jusqu'au moindre accessoire - d une eglise de village.Nos artistes font des autels, des tabernacles, des ambons.des chaires.des fonts baptismaux, des retables, des confessionnaux, des statues.des croix, des chandeliers, des calices, des pyxides, des monstrances, des châsses, des reliquaires, des lampes, des encensoirs, des crosses, des mitres, des orfrois, des chaperons.Toutefois, nous ne nous bornons pas au domaine religieux.Bons meubles en bois massif, nerveusement sculptés, ou polis, à la moderne, bahuts, armoires, buffets, tables, chaises et fauteuils, plats, cruches.cafetières, vases, coupes, surtout de table, attirent également notre attention.Us tranchent sur la fabrication commerciale, on V voit la trace d'une main vivante
de

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