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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 20 décembre 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1924-12-20, Collections de BAnQ.

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Volume XV — No 298.MONTREAL, SAMEDI, 20 DECEMBRE 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Édition quotidienne CANADA.EUta-UnU ft Empire Britannique I®*00 UNION POSTALE.W® 00 Édition hebdomadaire CANADA.*2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3 00 LE DEVOIR Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE t Main 7460 SERVICE DENUIT: Rédaction.Main 5121 Admlaietrailfrn, Main 51U Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Le Pape et la Russie I Les livres ‘A la manière de.9 9 Pie IX et les Tsars — Pie XI et les Soviets coup d’oeil sur le monde.Il signale les dangers les plus prochains, les motifs d'espérance et les moyens de salut.11 appelle les fidèles à la prière, il invite les gouvernements et les peuples à l’action réfléchie.Le passage de l’allocution consistoriale le plus propre a frapper l’opinion, c’est celui oî^ le Pape condamne les principes et les tendances de la Russie soviétique.Avant d en mesurer toute la portée, il convient d’attendre le texte.L’expérience a démontré qu’il esi bon de se méfier des agences de presse, en ( ^ .tout ce qui touche au Saint-Siège.Toutefois, il peut etre utile ce qU’Ha disent et ce qu’ils pensent.et opportun de marquer dès maintenant l’admirable continuité, Nous n’avons qu’une sensiblerie de pensée et d’action des Papes, leur fidélité aux règles^d’ordre, ; «« coi i prudence et de force qui les ont guidés à travers les âges.! souvei„ ____„ Au moment de la Conférence de Gênes, certains catholiques, < nos romanciers en train de'décrire vii ^Tance notamment, ont affecté de se scandaliser de 1 indul-.des plaines immenses qui étendent eence du Saint-Siège, et plus particulièrement des propos échan- l.eiir tapis verdoyant, lequel s e$t P vL 1 c’pe I jamais avisé de constater que dans ces entre 1 archevêque de Genes et les délégués des Soviets.Ces provlnctt la plaine verdoyan- noimnes de peu de foi et de courte vue oubliaient que le t ape et i yts carnpagnes n'est en réalité l’Eglise sont éminemment patients et charitables autant que i «.’un n*,,.,™» i,.*iAinr*.nmi.justes.Ils ne condamnent les gouvernements, les régimes, les politiques, les hérésies même, qu’après avoir épuisé tout espoir de retour ou d’amendement.* Dans l’état actuel des esprits et des faits, la plupart des gens et trop de catholiques, par malheur — se préoccupent avant .de 1 opinion soi-disant de La littérature canadienne n’abonde pas en oeuvres gaies.Nous avons une nature élègiaque qui nous parité aux analyses vaguement quinte»-Isencées où l’auteur se livre à un tra-| voit de disséc tton morale et sentt-., ,, .« • .i mentale jusqu’à ce qu’il en arrive A l’aube de l’année jubilaire, le Souverain Pontife jette un j ^ un degré d’incompréhension complète de lui^néme et ae ce qu’il écrit.Troubles de iâme etherée rayonnante.rêves éternellement inassouvis et inquiets.évanessen- ] ces iMiériles.plusieurs de nos écrivains aiment à collectionner ces provos aussi charmants et tout aussi bien définis.Us y mettent un point final et se disent avec te contentement qui suit un labeur ardu: “C’est tout de même joli", ignorant que par là ils avouent ne pas savoir .____ _______ se de commande composée sur modè-un esprit d’observation trop souvent absolument nul.Ainsi de ligents, — mais que leur oeuvre a le mérite de sortir des lamentations communes et d’éveiller l’intérêt.L’esprit n'y manque pps, non plus que l’entrain et la verve.MAHCELLVS.Lettre d’Ottatca en Fi tout d'intérêts matériels, Ce que les chefs .conservatrice, en Europe, reprochent le plus amèrement a la Russie révolutionnaire, c’est d’avoir répudié ses dettes.Le Pi qu’un paysage où les clôtures occu pent la majeure partie.Nous n’excellons que dans les pleurs.Tout jouvenceau qui se sent pousser quelques poils de maturité, commence invariablement à chanter ses malheurs, sa jeunesse flétrie par les trahisons de quelques douzaines d'infidèles.Il décrit avec beaucoup de vérité des scènes tendres dans les jardins en fleurs au de mai, alors qu’en réalité tout encore gelé dur comme pierre, urant des centaines de pages aux la revolution russe, u a vuum i - » ’î I marge* espacées, le poète ou ïe pro- tous les elements de la situation.Déjà renseigne par son séjour | sateur épanche son ame ulcérée; il en Pologne, il a, dès le début de son pontificat, envoyé en Russie : accnse ja fortune, l’humanité, la la mission de secours qui, apparemment, vient de rentrer a i femme; déjà, avant de s’être rasé, i»nm- il a vidé la coupe de la vie et n'y m J ., , r»___ 1 a trouvé qu’amertume et dèsillu- Aujourd’hui, en toute connaissance de cause, le Pane rend sa sentence et donne un salutaire avertissement aux politique» joui ceia sent le cliché, les riuas-qui veulent se rapprocher des Soviets pour faire aller les affai- sages de collège et surtout l’envie res.I^s révolutionnaires vont sans doute accuser^le Pape de ignorent encore l’élémentaire principe qd’en littérature toute imitation est une déchéance car elle supprime Vort-''glnalitè, l’accent personnel.L’auteur ‘ réédite un autre auteur ressem- travailler pour la bourgeoisie; comme, en mai 1922, les conser va tours ,1e blâmaient de pactiser avec la révolution.Dans tout cela, il n’y a rien de nouveau.En 1832, Grégoire XVI condamnait l’insurrection polonaise: W les libéraux, catholiques ou non, l’accusèrent de complaisance au peintre out copie an tableau pour le césarisme moscovite.Mais lorsque Nicolas 1er voulut avec tous les défauts sans une des abuser de ses paroles pour justifier d’atroces répressions, le qualités.même pape* protesta hautement contre la tyrannie et la cruauté.En 1864, Pie IX, abandonné de l’Europe, trahi par tous le» souverains catholiques, assailli jiar la Revolution, I m IX seul a»e/l inétef avait le courage de dénoncer la pression morale et les barbares ! plaisanterie, y traitements que les agents militaires et civils d Alexandre II fai- ries, (jue^toul^ saient de nouveau peser sur la Pologne.Voici les paroles que prononçait alors le grand pape si justement surnommé le marteau du libéralisme: JUt puis, nous ne savons pas être gais.Presque jamais le rire ne jaillit spontanément, et l’écrivain qui entortille tellement sa met tant de finaude-sel disparait et qu’il ne réussit qu’à être lourd et parfois grossier.Il faut souhaiter que nous" nous débarrassions enfin de tant d’accents lacrymatoires qui Que personne ne dise qu’en Nous élevant contre de tels font ressembler notre littérature à la La situation de V Ouest Sensible amélioration — La commission du tarif — La Cour suprême rend sa décision ‘attentats.Nous fomentons la Révolution européenne.Nous f£bUs!letVque nom nous art ‘savons distinguer entre la Révolution socialiste et les droits sions d’être nous-mêmes.* * * Aussi nous fait-il plaisir de cgns-tater une réaction, dans un des derniers livres parus, “A la manière de.” de MU.Louis Francoeur et “légitimes d’un peuple qui lutte pour son indépendance et pour "sa foi religieuse.En flétrissant les persécuteurs de la religion “catholique, Nous remplissons un devoir sacré de notre con- “science.” 1 Uc Cl Ces paroles n’offrent-elles pas une singulière ressemblance Philippe Panneton.Voilà des con-avec celles dont Pie XI s’est servi avant-hier pour réprouver les frères qui au moins n'engendrent maximes et les pratiques du soviétisme, tout en revendiquant le pas mélancolie.“A la manière de.’’ ! -il 1 l .* ,, 19 n’est pas dun genre nouveau.D’ail- droit des classes pauvres a un meilleur et.it s< c .j ie,urs les auteurs ne s’en cachent Aux rois et aux démagogues, en tout temps et en tout lieu, pas, ils avouent carrément dans leur les Papes tiennennt le même langage.Leur enseignement, in va- préface qu'il n’ont pa» voulu faire riable dans son principe et sa fin, s’adapte à toutes les circons- ^as^al^Ih^nt voulu dm'nïemcm tances .offre une solution à tous les problèmes, un remede a p/asmf°J‘r “ts j* c’cltunrirlàla tous les maux.blague, sans prétentions, sans ana- Et c’est précisément à cause de cette rigidité dans la doc- ^ lyse de quintessences, d’une gaieté èJsff!0 !o?ü1„eïiîjn.s, fîîPüs'iîS'.ÆJ’îÆr fi “Æ™ ™ ment des Papes, même quand il n’est pas strictement doctrinal, d’ammer /es contemporains.“ fait défiler “A la manière de.IP r*.! toujours le plus sûr, le plus juste et le plus large*.Aujourd’hui comme au temps de Pie IX, lorsqu’il se dresse une galerie de nos principaux ora-en face de la révolution ou qu’il tient tête au despotisme, le ^“rs et écrivains, prosateurs et poè-Pape n’a aucune rancune nationale à satisfaire, aucune créance à réclamer, aucune politique à faire triompher; — ou plutôt, oui, il en a une, une seule, toujours la même: la politique de Dieu, la politique de l’humanité.Ce qu’il veut, c’est le salut temporel du monde aussi bien que le salut éternel des âmes; c'est le triomphe de la justice miséricordieuse, de la liberté dans l’ordre, de l’autorité sociale tempérée par celle de Dieu.Si les principautés féodales étaient restées fidèles au pape, elles auraient évité le schisme, la révolution du XVIe siècle et les guerres de religion.Si les monarchies absolues s’étalent ralliées à la papauté, elles auraient écarté la révolution du XVIIIe siècle et les guerres nationales.Si les Etats modernes, ou ce qu’il en reste, n’ont pas la sagesse et le bon sens de rendre 5 la Papauté tout ce qu'il est possible de rétablir de son autorité sociale, ils seront impuissants à refaire la paix du monde et à mater la troisième révolution qui s’annonce plus radicale, plus meurtrière, plus savamment destructrice que toutes celles qui l'ont précédée.Que le monde prenne garde! Les sociétés, pas plus que les hommes, n’ubusent impunément des grâces de lumière et de direction.Ces grâces.Dieu les a prodiguées depuis la guerre.L’humanité a eu toute chance de mesurer l’impuissance créatrice dos armes les plus savantes, de la science la mieux armée, de la diplomatie la plus aiguisée, des calculs les mieux agencés.Tout cela n’a produit que înort et dévastation.En quatre années de guerre, le monde a détruit plus qu’il n’avait édifié en un siècle.Et depuis, qu’a-t-il reconstruit?Où sont les garanties de paix stable, d’équilibre économique, de réconfort moral?Et pourtant, des forces extraordinaires ont agi, d’ingénieux calculs se sont faits jour, de louables efforts ont été esquissés.Des hommes de haute intelligence et de bonne volonté se rencontrent périodiquement avec le sincère désir de rétablir l’ordre dans le monde.A quoi ont-ils abouti?A rien, parce qu’ils bâtissent sur le sable mouvant.Le monde ne retrouvera la paix que dans l’ordre fondé par Dieu et il n'y rentrera que par la voie où seul peut le guider celui que Die ciétés.feu a établi pour enseigner les hommes «t les ao- Henri BOURASSA i Allocution du 27 avril 1864, l'ann^** même où Pie IX promulgua le hyliabns et l’Encyclique Quanta Cara qui lui valurent la haine Inextinguible des révolutionnaires cl l'amertume des libéraux catholiques.tes.Le bouquet du livre est, à coup sûr, le discours présidentiel de \l.Victor Morin, et la fulminante algarade de Valdombre contre les auteurs.M.Victor Morin est, on le sait, président de nombreuses sociétés.On lut fait faire le dénombrement de ses titres avec une verve amusante.Afoutons que M.Morin, homme d’esprit, a rf tout le premier du discours.On y retrouve les locutions familières de M.le président, ses tours de phrase et *°u optimisme souriant et serein.Mais le morceau rendu avec le plus de vérité est celui où Valdom-ore vitupère contre les poètes et prosotear*.C’est d’un beau réalisme.Jamais Valdombre n’a tombé la tribu écrlvatlleuse avec autant de furie et de componction.Il y a par contre des morceaux d’un goût douteux; ainsi la parodie des l‘Papaillages" de M.l’abbé Groulx.Il y faut reconnoitre toutefois une gradation savante et un récit bien agencé.Avec un autre sujet, c’eût été fort réussi.Notons la pièce sur Marcel Dugas, dont quelqu'un disait plaisamment qu’elle pourrait être acceptée telle quelle par l’auteur, et les lamentations de Gustave Comte sur le dédain envers les nôtres.La p è-ce à la manière de M.Montpetit est très faible.Celle à la manière de M.Bourassa ne vaut que par les citations en référence aux bas des pages.Un auteur ne peut être caricaturé que par les points faibles et essayer par exemple d’imiter plaisamment Jules Lemaître c’est s'assurer à l’avance d'écrire des sottises.Ceci ne veut pas dire que MM.Francoeur et Panneton ont écrit des balourdises sur MM.Montpetit et Bourassa, mats que leur tâche en ce domaine étatt de» plus Ingrates et qu’ils ne Vont pas réussie.En somme, MM.Francoeur et Panneton ont fait un livre d’un vif intérêt de curiosité.Nous ne leur dirons pas qu’ils ont fait un chef-d'oeuvre.— nous les savons intel- (Par Léo-Paul Desrosiers) Ottawa, le 19 — Plusieurs journaux et une partie de la population de notre province devront modifier sous peu les opinions qu’ils ont sur l’ouest de notre pays.Les trois provinces des prairies s’avancent rapidement, en efïet, dans la voie du rogrès, et ne sont pli» aujour-_'hui ce qu’elles étalent hier.Elles se transforment à vue ALLEMAGNE Mercredi, le président Ebert a demandé au chef populiste Strese-mann de former un _ ministère.Toronto, 20.—• M.E.-W.Beatty, président du Pacifique Canadien, a été-le principal orateur au banquet annuel de IsAssociation des voya-___ gcurs de commence, à l’hôteü King touchée; le budget et 1e Règlement Edward, hier soir, fi a récapitulé .les diffieuRés du transport à Theu- re actuelle.‘ILè développement de notre pa dit-il, a été remarquable sous r sieurs rapports, mais sa superf est tellement grande et sa population si petite en proportion que nops ne pouvons prétendre avoir f ait plus que commencer.Le Cana- ' des taxes seront «discutés à une pro-! chaîne séance, vu que l’avis de trente jbiirs pour ïè règlement des taxes expire lundi prochain, , Le comité a soumis quelques rapports; il a fait par la bouche de son président plusieurs déclarations et a voté ua certain nombre, de crédits que le cohsèfl a sanctionnés.M.Brodeur à annoncé que le comité a consacré des fonds suffisants pour l’érection de patinoires publiques dans les quartiers de la ville.Les échevins ont approuvé un projet de règlement, celui qui permet à la .compagnie Royal- Trust de da subit les conséquences des grandes distances qui séparent ses habitants les uns des autres, “On attribue à des programme» et à des institutions un grand nombre des maux qu’il faudrait tout .„ simplement imputer à notre situa- construiré deux passages couverts jtlon géographique.Nous nkvons au-dessus de la rue Saint-Georges, i jamais eu les conditions faciles de pour Felfhr don'èdiftee a celui qui j colonisation existant aux Btats-appartiert .au Pacifique Canadien; : Unis, où la population a progressé ces deux passages seront élevés à d’une côte à l’autre d'une manière une hauteur de douze «pieds du ni-!qui n’a rien désorganisé et rencon-veau de Ta rùë.MM.Quintal et Tré-jtré le moins d'obstacles possibles.C’était tout simplement le passage dû comté à un autre.Dès ses de-huts, le Canada se voyait en face d’un désert de six cents «milles entre Sudbury et Fort-William, un désert qui provoqua avec le temps une séparation des esprits qui contribua considérableîRent à la mésentente ou au manque de connaissance des Une déléguée de la Fédération L’enquête sur la polie M.LE SENATEUR DANRITLAND | MME MAC DONALD N’A PU D SUGGERERA AU MINISTRE DE LA JUSTICE DE CHOISIR UN MEMBRE DE LA FEDERATION NATIONALE SAINT-JEAN-© ARTISTE FOUIR IA PROCHAINE GÜLVFERKNCE INTERNATIONALE DU TRAVAIL — A SAINT-SUIJPJCE, HIER SOIR Le sénateur Raoul Dandurand a prononcé hier soir, à la salle Saint-SulPice, une conférence des plus intéressantes, sous les auspices de la Fédération Nationale Saint^Jcan-Baptiste.«Mme Atha.nase David présidait.Parmi les invités on remarquait Mme Gérin Lajoie, présidente de la Fédération Nation nie Saint-Jean-Baptiste, M.Athanase David, et M.le .sénateur G.-tP.Beaubien.M.Daudurand a parlé de la Société des Nations, surtout dans l'oeuvre quelle accomplit pour le redressement des injustices socia- POUILLER LES ENFANT TROUVES PARCE QU’ILS N’ON PAS MEME DE VETEMENTS PLUPART DU TEMPS, DISENT DEUX TEMOINS.— AUTF DECLARATIONS Le sergent Smith et l’agent Do nan ont témoigné hier après-mi Ils ont la garde de la glacière au victuailles destinées aux pruar niers et déclarent que les matr nés n’y peuvent avoir accès ou par le tourne-clefs, en sorte quV les ne peuvent se servir à vokmt î pem Us déclarent aussi que les e fants trouvés sont presque toujou enveloppés de chiffons, de papie à journal, et qu’en conséquenc Mme MacDonald n’a pu leur enl ver leurs vêtements pour «e 1 approprier.Jack Miller raconte que Perc les- La, société des Nations s’est Blurton n’a pu donner $145 aux d panier, ont cxpriipé leur opposition if ce précèdent «qui «contribue à enlaidir la xille de Montréal;mais le conseil a passé outre, après quelques explications; on a laissé entendre qu’ii existe déjà sept on huit passages dy* ce genre, que la rue en question était peu fréquentée et que les passages projetés n’offraient aucun inconvénient pour le public.Le fonds -de roulement est grossi d’une .somme de $109.500, provenant de résidus des crédits votés pour la confection de pavages et de trottoirs permanents.Le conseil a, voté quelques crédits nouveaux: «07.098.31 pour iq1 .¦¦¦¦¦¦¦¦ problèmes des deux parties du pays, “Vous conviendrez probablement, avec moi, dit M.Beatty, qu’on point de vue commercial et économique, le Canada est pratiquement divisé en quatre parties, les provinces maritime*.Ontario et Québec, le Centre-Ouest, et le versant du Par,ifi- tectives Bélanger et Rochelea pour la bonne raison qu’en cett occasion, avant de sortir il avait d subdivisée en plusieurs comités qui étudient chacun une question propre.La Société des nations est inter'enue 1 réquemment et avec bon- emprunter du témoin la somme _ heur pour imposer des limites r ai- $5, Blurton lui a raconté qu’il ava' sonnaides pour le travail des fem- .M mes et des enfants et pour faire cesser autant que possible le sweating i l’expropriatioq de la rue Terrebon-Ique.Chacune de ces sections du ne, à ajouter au montant déjà voté à cette fin; $23.372 polir la construction Vûri'égout, rue Bruchési; $4.7f!ù -ppuc un égout rue Daoust, et $515.1(1 pour ' l’expropriation du boulevard Crémuzic (crédit supplémentaire).pays a son problème propre et a droit à" une solution raisonnable dans l’intérêt du pays tout entier, mais il va «de .soi que les problèmes ne sauraient être résolus pour chaque section du pays à l'exclusion des autres.Les autres parties du pays doi- LA mfMjSJjavi.K «MMSOS.|W, swlrib,,„ 4 ,3 „toi-„n'ae cï, problèmes.Il tact reconnaître que les provinces, maritimes' ont grandement contribué â la Confédération.Leurs diffkmfltés éconorni- Uh débat.a failli surgir sur le rapport dê «la Commission «du parc de Maisonneuve; M.Osrai La Ion de.¦¦H ¦¦ qui en est'le rprésidCHt, a soitmis un I ,sonf exidentes, et elles méri a4^-v4 f ! a».**.-1.^ .1^ » llfMll 1 fl nîlllc: cri*r ï OiiCin x* rxrt r«î./4 Xæb*%â i •état, financier- de «‘lit commission-1^! k plus serieuse considérai ion, pour l’exerétee sé terminant le 30 WJa,s les provinces maritimes ne novembre 1924, et le conseil a « peuvent les régler seules.Ces d iff i-adopfé le • rapport pour le référer ! culte,v doivent être réglées en tant aux archives.Quelques minutes lduc_ Piirt,e d’une politique de déve- oius tard, M.Desrochcs, membre «de la commission, a prié !è conseil de revenir sur sa décision, car il était absent lorsque le rapport n été présent^.M.Desrocbes donnera ses explications à la prochaine séance.M.Ed.J, Massicotte chez le Premier Ministre Monsieur Edmond-J, Masslcottè, auteur de LA PRIERE EN FA- _____ __ , MILLE, a reçu du premier minis- Après quelques heures de négocia-, tre de Québec une lettre dont nous lions, «oclui-ci se dit incapable d’y; citons la fin : arriver.La même demande est alors faite à M.Marx qui n’a pas de meil leur résultat.Le cabinet Marx Strc-se.matin reste alors temporairement en fonction.*.EGYPTE cabinet égyptien « refusé de convoquer 1© parlement égyptien Il me fait plaisir de vous inclure mon bulletin de commande pour cinq exemplaires de LA PRIERE EN FAMILLE, dont jp vous ferai acquitter le coût sur réception.{Signé) L.-A.Taschereau.M.Massicotie est auteur de treize compositions qui plaisent énormément à tous ceux qui ont le souci Le dernier-né Hier midi, le personnel de la rédaction du Devoir célébrait la naissance du dernier-né de l’atelier, enfant robuste, de bonne mine et qui trouve toutes les garanties du succès dans son berceau.Cet enfant se nomme Monographies économiques; if a pour père, notre camarade, Emile Benoist, qui s'est signalé d l’attention du public par ses études économiques.On g trouve des détails du plus haut intérêt, à la fois sobres et précis, sur nos industries canadiennes et une revue fort pit-'oresque des conditions générale te cette Industrie où1 l'auteur se e aller parfois à philosopher arfois à évoquer des souve-e-sonnels auxquels U donne i vimiire piquante.Edouard Montpctit, le sympa-professeur (l'Economie po-/ < h l’Université dè Montreal, M.Benoist fut un brillant èlè-e est chargé de décrire la pré-nc (Notons que cette préface est mblice aujourd'hui en première D’ailleurs le livre n’est que le premier d’une série.D’autres suivront jusqu’à ce que d’éditions en éditions M.Benoist'ait vraiement édifié un monument à l’industrie et au commerce canadien.D’ailleurs, ce n’est pas commettre une indiscrétion que de dire que le vo-ume porte déjà ses fruits.On parle très sérieusement de syndiquer le commerce et l'industrie cana-dienne-françalse et de prolonger l'rffet de ces enquêtes économiques, en assurant une publicité constante à ces deux si intéressantes et st ut fies manifestations de notre vie nationale.Voici la liste des maisons dont (I est traité dans le livre: Dupuis Frères; Charles Desfar-dins; Kerhulu A Odlau; N.-G.Voff-qnette; Scott & Bousquet Frères; Bonin Frères; Orner DeSerres; J.-Donat iMngclier; Hudon-ltèbert; Camille Lêgarè; Granger Frères; Desmarais & Bobitaille; Géntn-Tru-deau; Bar salon; J.-A.Lamy; S.-L.Contant; Quintal & Lynch; G.-A.Beaulieu; Elzébert Turgeon; Céra-mo-VÜrqil; J.-O.Labrecque; P.convoquer te vallouroiui -;*,VJintii.J -I , 7- -• .Les séances avaient été suspendues des metrics coutumes et le culte du - - ¦ - passe.Tomes sont en vente au Scr- pice de librairie du Devoir.En voici là liste et lés prix; La Prière en famille jusqu’au 25 décembre.ALBANIE Les rebelles font des progrès sér rieux.Lundi, «on annonce qu«e plusieurs tribues se sont jointes au mouvement insurectionncl.Le gouvernement proclame la loi martiale.Il prétend que la Grèce et la Yougoslavie fournissent des armes aux Insurgés que dirige l’ancien prouder ministre Ahmed.Zogu.Mardi ils ont pris Scrutarl.Mercredi, ils ont capturé Kroirma.Hier, une dépêche annonce la fuite du premier ministre Fan Noli, CHINE an Le mardi gras â la campagne La bénédiction du Jopr do l’i Le réveillon de Noël La visite dé Ta quête de l’Enfant-Jésus Une voi lée d’autrefois Le Saint-Viâtique è lu campagne L’épluchettë de blé-d’Indc Les sucres Le.retour de là messe de minuit La fournée au bon vieux temps L’Angelus., ' Une hpec d’autrefois Chacune de ces gravures, dimension sans le carton (8 1-4 par 11 3-4) se vend séparément au prix de fil) saus; 65 sous par la poste.civile par un enten-(‘Les treize se vendent an prix de Le gouvernement militaire des provinces de la rivière Jangtse ter- de 60 saus; 65 sous mine la guerre ' te avec le nouveau gouvernement! $7.00 franco.oge du journal).Poulin; D.Hatton; L.-O.Grôthî; Té il arrive que le pauvre auteur quiUrault Shoe; Lamontagne, (limitée), mit sortir des presses son volume l Le Service de librairie du De- ed pris du frisson de la peur.Quel accueil lui fera le public?Vivra voir s'est chargé du ce volume chez les 1 placement de libraires; tt te Le volume se vend, $1.00 franco.(In quarto de pris de 300 pages.) Service de librairie du Devoir, 336 Notre-Dame est.Cote postale 4020 — Tel.Main 7460.t-il dans de belles bibliothèques, fait aux conditions ordinaires, connailra-t-il la joie du feuilletage fréquent, ou tra-t-il moisir comme un prisonnier gothique au fond de quelque cave, proie de rais et de moisissure?M.Benoist n'a pas à éproutrer cette crainte.Son livre présenté par Montpetil, admis dans les éditions du Devoir posséderait déjà tontes tes garanties du grand succès.Mats il y a plus : R Va écrit à ta demande de quelques hommes qui ont à coeur le succès de l’industrie du commerce canadiens et qui lut ont assuré te placement de pins de 1,000 exemplaires.M.Pcrodeau à Sainte-Justine M.Narcisse Pêrodcau, lieute- Qn est prié d'adresser toutes les eommiinrfes en les accompagnant d’un chèque ou d’un mandat au plein montant au Service de librai- central.RUSSIE Le gouvernemen.t soviétique proteste auprès du gouvernement américain parce que ce dernier a fait Livraison sans frais supplèmen-opposer une plaque en territoire taires contre remboursement, à russe sans une permission spécia- Montréal.le.Il menace de réprimer toute.Main 7460.répétition d’un tel acte.j - ESPAGNE Le marquis de Ma gaz, premier ministre intérimaire, a annoncé que la retraite espagnole s’est heureusement terminée.C.H.Aidez aux Postiers lo pipe ment de tonies les parties du Canada et dans l’intérêt national.“La même chose s’applique aux problèmes de l’Ouest rqmine du versant du Pacifique, et à ces problèmes sé mêle l’importante question du transport.Le service donné ad pays est excellent, les moyens de commun)ration sont ,suffisants et l’étendue de nos voies plus grande qu’il ne faut pour suffire au trafic."Dans oes circonstances, le tarif ferroviaire peut do temps en temps avoir besoin d’un rajustement afin qiraucune partie du pays ne soit privée des moyens de se développer normalement, et dans ce cas, il est évident que le fardeau ne doit pas retomber sur le trafic des autres parties dsi pays.“Les conditions dé transport au Canada ne son! pas ordinaires, parce que le gouvernement kri-même s'immisce dans le transport, mais quelles que soient les conditions fondamentales d’exploitation, ces conditions aideront considérablement à la solution du problème.Ce sont d’abord un service adéquat nour rènondre aux demandes exactes du vovaaeur moderne deuxièmement.des taux raisonrinMes; troisièmement, Ta plus rigide économie; quatrièmement des revenus suffi-s:mG pour paver no» eomntes de charbon et de salaires, l’intérêt sur 1 argent emprunté, un profit légitime aux propriétaires et quehrue chose pour les amélioration.» qui ne devraient pas toujours être exécutées nu mown d’emprunt».“N mis avons un ex envole frap-nnm des maux de la concurrence inutile, «le la construction insensée et des charges fixes qui «Vn Mil vent et nous savons qo'aorune compagnie de chemin de fer ne pesd vib-viv’er m ne faisant qu'emprunter,” M.Beatfv souligne ensuite l’irn-onrtfincr de 1a Profession do vnva-eriir de rommerce dont l’in fluence «.¦4 considérable sur l’opinion publique.Q - system.Elle est aussi intervenue pour lutter avec la dernière énergie contre la traite des femmes et des enfants.Elle a pris l’initiative de défendre les minorités en pays étrangers, de secourir les réfugiés russes et grecs.Une société des nations qui se réunirait régulièrement pour aplanir les différends qui pourraient surgir entre elles, est l’idéal rêvé par tous les penseurs de l’humanité.Remplacer la force brutale par la loi de la justice, par les principes de loi et d'équité, serait atteindre aux jdus hauts sommets' de la civilisation.Les tentatives pour établir un semblable tribunal ont été fréquemment tentées, particulièrement en 1899 et en 19(17.On se souvient de la convention de Là Haye.La guerre néanmoins éclata en 1014 en «dépit des efforts de sir Edward Grey qui déclarait que s’il avait eu une société des Nations à sa disposition, il eût probablement empêché In guerre.C’est d’im bel optimisme, il est vrai, mais peut-être en eût-il été ainsi.L'Europe ne désarmera pas tant que les nations n’auront pas banni l’esprit de crainte, de convoitise», et d’hostilité qui les animent entre elles.Le Canada et les Btats-Uhis, ont donné à cct égard un bel exemple.Lorsque le Canada a signé seul avec Washington, on s’est demandé en Europe comment le Canada s’y prendrait pour faire res-piecter les clauses diriger, et quoique le programme de ce festival fut composé d'oinrages d’hommes lel que Handel, Haynd, Beethoven et Cherubini, le nouvel oratorio produisit un tel enthousiasme qu’en dépit de l'Injonction rigide du comité, a-fin que le piddle ne manifestât pas son approbation nnT des applaudissements, l'enchantement «le Tnu-dience ne put s’exprimer que par de bruyantes acclamations.“Ce fut, dit un spectateur, un grand jour pour le festival, un grand jour poulies artistes, un grand jour pour Mendelssohn ainsi que pour Tari”.Il y eut huit rappels et.o la fin.le compositeur fut appelé pour recevoir l’hommage de Titnmense foule assemblée dans le grand hôtel de ville do Birmingham.Conseil des Arts et manufactures LE PIANO PR A TTE Monsieur Antonio Pratte, l'artiste inventeur du piano Pratte, a toujours été considéré comme la plus grande autorité en acoustique par les facteurs de pianos, ce qui explique les qualités artistiques du piano Pratte.La perfection de cet instrument n’est pas le résultat d’une découverte accidentelle, mais bien d’expériences poursuivies systématiquement depuis plusieurs années.De tous les pianos fabriqués au pays, le Pratte est un des plus anciens et son immense popularité ininterrompue depuis près d’un demi-siècle qu’il existe a depuis longtemps consacré sa valeur artistique.CATALOGUE ENVOYE SUR DEMANDE / 368-EST, RUE STE-CATHERINE Le plus grand magasin du genre au Canada.gKE-a TURCOT CADEAUX UTILES et DURABLES 3 Est Ste-Catherine Prit Saint-Laurent, Montréal Le rendez-vous des musiciens VIOT.ON, Utui, Arehot, complet $10.00 LA MAISON DE CONFIANCE BUESCHER Conn.King C.Melody 100.00 Alto Mi 100.00 TenorSsutjo $11.50 et plus COMPTANT ou CREDIT Modèlea Professionnels $50.à $800.Sacochee, Mu»lqn£ (jxsVtmjEs uDurillons.SÛR.fFFlCACE.SANS DOULEUR- K ariwaüiiwtifflg.h*.FOANCO PAU LA P05TC HÔTEL PL4CE VICE» SOUPER-DANSANT TOUS LES SAMEDIS SOIRS ORCHESTRE SPÉCIAL *1.50 PL4CES RÉSERVÉES À MAIN 5720 et sauf.Tous, à cet aspect inattendu, poussèrent un cri mêlé de frayeur et de joie tout à la fois.“O Dieu du ciel! s’écria le père; Colas! est-ce bien foi, ou est-ce ton esprit?— O Colas! Colas, mon fils chéril s’écria la mère en le serrant dans ses bras et l’arrosant de larmes, nous te croyons mort! Ah! quelles horribles angoisses tu nous as cau- sées! Que t’est-il donc arrivé, mon enfant?” Sa soeur aussi l'embrassa tendrement et l'accabla de caresses et de questions.Quand les premiers transports de joie sc furent un peu calmés, le père dit à Colas: “Raconte-nous donc où tu es allé si longtemps; car cer- Avis est par les présentes donne que la ville St-Pierre s’adressera à la Législature de la province de Québec, à sa prochaine session, pour l’adoption d’une loi amendant sa charte la loi S Edouard VII chap.100 et ses amendements et pour lui Joiner d’autras pouvoirs, partlculif-rement sur les matières suivantes; La rectification d's limites de la ville; la modification de la Cédule "A” 14 George V.Chap.138, loi ratifiant un règlement entre la ville St-Pierre et “Canadian Car and Foundry,Company Limite*!”, et pour d'autres fins.HURTEAU et HURTEAU, Procureur» de ville St-Pierre Montréal, 9 décembre 1924.tainement il doit t’être arrivé quelque chose d’extraordinaire.” (à suivre) Prôente* donné que la vliie Lasaliê s'adressera à la Législature ., —o «.•** * csavi n '«i législature de la province de Québec, à sa prochaine session, pour V -¦—*’— ••- ¦ • dant sa charte .»— Six, v-v., a UtUH I l 'O session, pour 1 adoption d’une loi amen-“ '•,—*- la loi 2 Geo.V.Chap.73 et - — .m «Jvu.v .S., 114*.U./o f ses amendements et pour lui donner J’.iu-très pouvoirs, particulièrement sur les matières suivantes : la» rectification des il-mîtes de la ville; la taxation de la Distillers Corporation Limited à cinquante pour cent de l'évaluation municipale de sa propriété taxable; une dépense de ét’LWtO pour un parc public; une dépense annuelle de fa.OOO durant cinq ans pour la création d'un meilleur service d’autobus; la rédistribution des quartiers; l’extension de .a durée du privil1- ’ • — - - .-liège des fermiers d’avoir leurs terres évaluées & 1200 l’acre, et pour d’autres fins.HURTEAU et HURTEAU.Procureur» de Ville Lssalle.Montréal, 9 décembre 1924.' * GAUTHIER ELECTRIC Ltée Successeurs de L.-C.BARBEAU et CIE, LIMITEE 320, rue Saint-Jacques Suggestions pour Noël et 1« Jour de l’An BALAYEUSE “UNIVERSAL” LAMPES PORTATIVES PERCOLATEURS DECORATIONS pour ARBRES DE NOEL EN GROS OUVERT SAMEDI APRES-MIDI JUSQU,AU JOUR DE L AN De quoi demain sera-t-il fait?Nul ne connaît l’avenir.Il est facile de prévoir, cependant, que demain apportera sa part de besoins, d’obligations et de charges.Ne vivez pas seulement dans le présent, prenez vos dispositions pour l’avenir.Mettez de l’argent de côté régulièrement à la Caisse de Noël Demandez un livret à la succursale la plus proche.BANQUE D’HOCHELAGA » Actif, plus de $ ! 20,000,000 2SZ Votre Famille mère et des enfants sans foyer! N’est-ce pas Tune des grandes tragédies de la vie?Trop souvent, elle découle de la négligence à laisser une assurance sur la vie.Les statistiques de l’Etat établissent que 95% des hommes à l’âge de soixante ans dépendent d’autrui.Combien d’autres meurent sans laisser quoi que ce soit pour la subsistance de leurs familles! L’assurance sur la vie, grâce à la variété de ses systèmes, permet à un homme de se choisir un programme de vie qui assurera la subsistance des siens.Votre épouse et vos enfants ont-ils suffisamment d’assurance-vie pour les protéger?—Senncc de diffusion de F assurance sur la vie.- ras: I \ VAmour qui ne meurt jamais rv i iU'H Volume XV — No 298.LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 20 DECEMBRE 1924 9 [CATHOLlQUlJ NO 1 LES SYNDICATS CATHOLIQUES AU CERCLE LEON XIII M.l’abbé A.BoUeau a donné devant les membres du Cercle Leon X.II1 une conférence très appréciée sur une des plus grandes erreurs religieuses et sociales: le libéralisme.“Le libéralisme est le système de ceux qui, par une fausse notion de la liberté, proclament l’indépendance de l’homme envers Dieu et ceux qui participent de son autorité.” On distingue le libéralisme radical, le libéralisme mitigé, le libéralisme politico-religieux.Le libéralisme radical nie toute dépendance de l’homme envers Dieu, nie toute autorité, quelle qu’elle soit.Le libéralisme mitigé admet seulement l’existence de la religion naturelle; il nie l’existence de la religion surnaturelle et de l'Eglise du Christ.Le libéralisme politico-religieux prétend qu’il ÿ a un ordre surnaturel, niais qu’il ne doit régir que i’indlvi-du prlvément; cet ordre surnaturel, d’après cette doctrine, ne doit pas i’immiscer dans les affaires publiques, dans la législation de l’Etat.Parmi les tenants de cette‘dernière doctrine, les uns veulent une séparation complète et radicale de PE-glise «t de i’Etat, aucune influence religieuse sur les choses publiques, mais Us déclarent que l’Eglise ne doit pas commander, mais simplement conseiller; d’autres enfin (libéralisme catholique) conviennent que l’Eglise a le droit de s’immiscer dans les choses publiques, mais qu’il ne convient pas qu’elle le fasse; c’est la doctrine “du prêtre à la sacristie”.Le libéralisme en général est fondé sur une fausse notion de la liberté; il appelle liberté, l’indépendance de la volonté humaine vis-à-vis les lois divines ou humaines.Or la vraie notion de la liberté suppose la dépendance de l’homme envers ces lois.La vraie liberté réside dans le choix des moyens honnêtes pour atteindre une fin honnête.La liberté, c’est la volonté choisissant parmi plusieurs moyens pour atteindre une fin bonne.La volonté ne peut vouloir que le bien que lui montre l’intelligence.Quand la volonté se dirige vers le mal, c’est que l’intelligence est obscurcie par des causes extérieures et présente à la volonté un objet qui a l’apparence d’un bien mais qui est un mal.L’intelligence de l’homme n’est pas parfaite: elle a besoin d’être éclairée.La loi naturelle nous dicte bien des choses, mais elle ne saurait suffire.C’est pourquoi Dieu a complété la loi naturelle en nous donnant le Décalogue et les autres commandements.Ces lois ne sont pas une négation de notre liberté; elles la dirigent et sont une preuve qu’elle existe.Contre le libéralisme radical, on peut dire que l’homme a le devoir de rendre un culte è Dieu et de la manière qUe Dieu a voulu qu’il soit rendu; que l’autorité civile participe de l’autorité divine et qu’on lui doit obéissance; qu’on n’a pas la liberté de faire le mal.Contre le libéralisme mitigé, on peut dire que s’il admet la toute-missance de l’Etre suprême, il doit idmettre également la soumission aux ordres positifs de cet Etre suprême; la raison humaine n’a pas le droit de déterminer les droits de déterminer les droits de Dieu et les devoirs qu’il lui faut rendre.Contre le libéralisme politico-religieux, disons qu’il peut arriver que les lois de l’Etat soient contraires aux lois de l’Eglise sur certains points et qu’il serait ridicule de voir un individu’ respecter l’Eglise comme individu et l’ignorer comme ci-loyen.L’Eglise est une société parfaite; elle a conséquemment le droit de juger quand Plie doit intervenir rn certaines questions et quand elle Idoit s’abstenir.De nombreuses et intéressantes explications furent données dans la Imite aux membres du cercle.FETE DES CORDONNIERS C’est ce soir, à 8 heures l.rj p.m., * la salle principale des syndicats catholiques, 655, rue de Montigny ?st, qu’a lieu la grande fête de famille organisée par le Syndicat no 2 des cordonniers-machinistes.Tous les cordonniers syndiqués ou non sont invités à cette soirée.Il y aura quelques excellents discours sur la question ouvrière.On donnera ensuite un programme musical et des attractions sportives de premier ordre.11 y aura service de rafraîchissements gratuits.Qu’on vienne en foule.IMPRIMEURS SYNDIQUES | II y aura lundi soir, à 8 heures 15 p.m., à la salle no 2, édifice des syndicats catholiques, 655, rue de Mon-1 tigny est, une assemblée conjointe des syndicats des typographes, des pressiers de ville et des pressiers de ] journaux.La question a l’ordre du i iour sera celle de l’agent d’affaires.I .es membres sont priés de venir in-1 diquer leurs opinions respectives 1 sur cette question.Tous sont donc priés d’assister, étant donné l’importance de la question.Par ordre.SYNDICAT DES JOURNALIERS Le Syndicat catholique des! journaliers se réunira, dimanche i «près-midi, à 2 heures p.m.h la salle no 1, édifice des syndicats, ! B55, rue de Montigny est.M.R.Bi- ! nette, agent d’affaires, donnera rapport.TOUS les membres sont cordialement priés d’assister.Par ordre du bureau des officiers.Nouveau service pour Ottawa De Montréal à Ottawa en deux fleures et vingt minutes par le | louveau train du Pacifique Cana- j lien partant de la gare Windsor ! nus les jours à 6.15 p.m.arrivant Ottawa à 8.35 p.m.Ce train ne ?ransporte que des voyageurs de ! | Wagon-salon.(réc.) Condoléances La commission scolaire du dis-rict centre a adopté une résolu-ion de condoléances à la famille l’Onésime Labrocquo et en partl-¦idicr au commissaire J.-C.Pois-laat, -*—?—:—•—¦ PELICAN wçgr “RIGA” PümTlIvI LIMONADE GAZEUSE « SUCRÉE C’est l’EAU “RIGA” ^boîiï* Las Enfants l'aiment En oente partout Prmmn-mn an «MTVW A «lit ton* le* matin*.Rien o» mmilleur Modèle ordinaire • 26ct* pour combattra la conatipa-Grand modèle ¦ 36ota tian at la maaoaUa digaation.Vm Produit* Rlg*.Limité* Montréal TALLY’S POUR EUCHRE ORATIS SUR DEMANDE est un havane que vous pouvez sans crainte offrir aux amis aux fêtes de Noël et du Jour de l’An.En vente chez les meilleurs marchands, seulement.Fabricants; Legault, Thompson & Ole, Ltée 122, Saint-Paul Est, Montréal Main 2523 COKE Tout du Combustible Chaleur Abondante Economique Pour 2000 Ibs livrées CUISINE Pont CHAUFFAGE OU VAPEUR Le coke brûle abondamment, donnant ime abondante chaleur et ne laissant presque pas de cendre».Son smploi vow permet uns ECONOMIE GARANTIE DE 25% Pariex-en à votre marchand o« téléphones à Clalrral 0397 on Montreal Light, Heat & Power Consolidated Immeubl* Power, 89 eueet, ru* Craie.Main 4040 903 ru* atg-Catharln*, angle Mountain.Uptown 9000.6001.447 Eat, rus Sta-Cstharlna, chas Dupula Frira*.Eat OTSS.2573 Eat, ru* Sta-Catherin*, près Laaalle.- - ' ‘Mc _____ , _ ________ Clslrval i860.1687 avenu* Papineau, pré* Ment-Royal.Amharat 8863.SM rue St-Dénia, créa Duluth.Beialr 7178.1945 avenue du Pare, prés Laurier.Balalr 7888.5922 ouest, rue Sherbrooke, N.-D.0.Walnut 0180.1328C, rue Wellington, Verdun.York 1650.Les écoles ménagères provinciales Heures de bureau : 10 à 12 a.m.et 2 à 4 u.m.Tous les cours seront suspendus jusqu’au 12 janvier 1925.Cuisine pratique: mercredi, 10 à 12 a.m.et 7.30 à 9.30 p.m.Cuisine de démonstration : mardi, 2.30 à 2.30 p.m.50 sous la leçon.Coupe et couture : mercredi, )10 à 12 a.m.et 7.30 à 9.30 p.m.Modes, chapeaux : lundi, 10 à 12 a.m.et mercredi, 7.30 à 9.30 p.m.Schola Cantorum Lundi le 22 décembre, cours régu-Mer par le professeur A.Pinault.Puis vacance universitaire jusqu’à la mi-janvier.Les employées de manufacture C'est dimanche le 21 décembre qu’aura lieu au Monument National la réunion mensuelle de l’Association professionnelle des employées de manufacture à 4 heures, chambre 10.Il y aura une causerie que toutes les dames et jeunes filles devraient venir entendre; elle sera suivie d’un programme musical et du tirage d’un prix d’assistance.Nous comptons sur la présence d’un grand nombre de nos membres.C’est ce jour-là aussi qui est fixé pour le grand tirage au profit de la caisse de secours, d’une lanpe de plancher, une boîte de toilette, articles en ivoire et un magnifique collier de perles.On peut se procurer des billets en s'adressant au Monument National.| Il nous reste encore un cert/in i $\tOP W/* pour le Rhume La Tlm,Va BrMicftKlL la Orippe^U COQUELUCHE et toute» les MaUdie* de 1» Gorga cuk» Poumon».DWrcnOTT: Adu! ‘kîîA thaî ïioS iltOL tcalU Prix : 25 ct>?i la tarttiiit Prenez Garde au Rhume £.LL>ubtvL ii>ü4 ^iimmiiimmui^ ^iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiihiniiijiriimiiiii^iiiiMimiiiuiiiamiiuiiminnmuiiiimmimimuiimiiimiiüuiimuniiiuiiiimiiiiii aitnilIliHllIlllHillHllIllllllllllHlllilllllllIliilliltilHü "DEVOIR •imiiiiiiiiiiiiiiitiif»! iiHiiiiiiiiiimmiiiiiiuiiiiiiiiiiuiitiimimuiiiimii: PAGE D'INFORMATIONS DIVERSES MAISONS A ENCOURAGER TU Est 3400 /gSIÈh COMPTOIR VILLE-MARIE Cham.108-104 - 106 —ADMINISTRATION —ASSURANCE —IMMEUBLE —PERCEPTION 502, rue Sainte-Catherine Est —de propriétés ot Tél.Plat «297 MONTREAL P.Q.E.M A G N A N Manufacturier de Portes at thaaoi».Tournage.Et*.271 CHRISTOPHE-COLOMB, MONTREAL Téléphona: Beiair 6*54 Le Bulletin des Agriculteurs L’argane de» rultlzatçur» du Québec.Krdlge en zrande partie par Ira ruUi.vateur» aiix-méme», par leur» femme», leur» fill»» et leur» fil*.Abonnement t à la campagne.11.**: Montréal.(1.5*.*.NOTRE DAME EST.MONTREAL Encourageon» no» Industrie» canadienne* CONFIÏ URES , 1 ", marque Au»il FRAISES.FRAMBOISES, PRUNES et PECHES laïTyv^t#^ rhf* Itvi értJcÉer‘1 UBRfCQÜE t PEUERIN Fabricant» des produits marqua Il I A M A N T C’e»l le moyen de sauvegarder leur supériorité AUX ANANAS m DIAMANT.1 Ln éf.Avant Avant Avant Subs.EXERCICE 45 Position.— Assise, les jambes écartées et fortement tendues, les bras en croix là paume des mains tournée vers le sol, le corps incliné obliquement en arrière.Exécution.— Tordre le buste alternativement de droite à gauche sans déplacer le buste, ni les jambes, les bras maintenus en croix à hauteur des épaules.Action.—• Sur la musculature abdominale, frictionncmdnt alternatif des muscles transverses et obliques de l’abdomen.Par la position des bras en croix sur les deltoïdes (épaules).Progression.— 15 torsions pour commencer en augmentant d’une torsion chaue jour pour atteindre le chiffre 30.Conseils.— Pour que le mouvement soit efficace, bien observer la position et à la rigueur si le mouvement est par trop pénible, placer un appui sur chaque pied! EXERCICE 46 Position.— Assise par terre, les jambes jointes et tendues, le corps obliquement penché en arrière, Jes bras tendus également en arrière les mains appuyées sur le sol.Execution.— Lever le genou, puis étendre la jambe sur la cuisse Intérieurement en croisant l’autre jambe, fléchir de nouveau puis étendre la Jambe en la remenant PAN Y or CAN ADA, LIMITED.20 §z & i près de l’autre.Recommencer l’ex-erciog avec l’entre-jambès.Action.— Sur les muscles extenseurs et adducteurs de la cuisse.Progression.— Commencer par 10 exercices en augmentant d'un chaque jour pour arriver à 25.Conseils.— Il est bien recommandé dans cet exercice, d’étendre complètement la jambe qui travaille, après que les muscles cités plus haut soient sollicités.EXERCICE 47 Position.— Couchée sur le dos, les bras en arrière dans le prolongement du corps, le dos des mains sur le soi, tes jambes jointes et tendues.hxecutioru — Lever Jes jambes tendues jusqu’à la vérticaie, les écarter en décrivant un grand cercle.puis les laisser descendre lentement pour arriver sur Je sol à la position de départ.Action.— Sur la musculature abdominale, des cuisses et masses fes-sières.Progression.— 5 cercles en débutant en augmentant dun chaque jour pour arriver au chiffre 20.Conseils.— Bien observer ta position, laisser les mains en appui sur le sol.Pendant l’exécution du mouvement, laisser autant que possible Je derrière par terre.* * * EXERCICE 48 Position.— Couchée sur le dos, les jambes jointes et tendue®, les bras en arriéré dans le prolonge-, ment du corps, la main droite en- j serrant le poignet gauche.Exécution.*— Lancer les bras en ! avant, profiter de leur impulsion pour souliever le buste puis le tordre à droite en touchant le sol avec le bout des doigts, au niveau du bassin.Revenir à la position et recommencer l’exercice du côté apposé.Action, — Sur la musculature abdominale plus intense, sur les obliques et sur les transverses de l’abdomen.Progression.— Commencer par 5.exercices à droite et 5 à gauche, augmenter d’un exercice chaque jour pour atteindre le maximum 15.Conseils.— Si le mouvement est par trop pénible pour commencer, 11 sera bon de mettre un appui sur les pieds ou de placer ces derniers j sous un meuble.Contracter les jambes !e plus fortement possible.T-v.-om™ », ! AU SUJET D’UN DIFFEREND RE-: LXLnQICL 41) SULTAT D’UN TRAITE ENTRE ! Position.— Couchée sur Je ven- NATIONS BRITANNIQUES.tre, les jambes jointes et tendues, j ______ ire mains sous le menton.Exécution.— Lever la jambe Le Cadeau Pratique est celui qui est le plus apprécié.L’un quelconque des articles ci-après énumérés constitue le cadeau pratique par excellence.CRAVATES, FOULARDS.ROBES DE CHAMBRE.VESTONS FUMEURS.CHEMISES DE SOIE.ETC.DANS NOS MAGASINS DE & BONIN & FRERE LIMITEE 107 rue Sainte-Catherine est.529 rue Sainte-Catherine est.069 rue Sainte-Catherine est.1819 rue Sainte-Catherine est.897 rue Notre-Dame ouest.1,357 rue Wellington, Verdun.Eddie Martin est champion New-York, 20.— Eddie “Cannon bald” Martin, de Brooklyn, est le nouveau champion poids coq de ProTinc» d* Quibec COIJR DK CIRCUIT OUtrict de Montréal.No 16491.H.-J.Heinz.Co., d« Montréal, demanderesse, vs dame I, Bordua, de Montréal, épouse séparé de biens de M, l.Bordua, du même lieu, défenderesse.Le 29ème jour de décembre 1924.A 11 heures de l'avant-midi, A la place d'affaires de ladite défenderesse, au no 466, ru* moi on om ris ootr oe Desormeaux, eu la cité de Montréal, seront .’ IjR P, ; ‘ u ; r, nir vendu* par autorité de justice les biens l Univers Ct cefla_ depuis hier son et effets de Isllte défenderesse saisis en seulement.Martin a remporte ce j cette cause, consistant en balance, vitrine, Albe titre en triomphant de sfein, dans un combat de quinze rondes disputé au Madison Square Garden.Dans la smnWinale Cari Tremaine a obtenu la décision sur Sonny Smith, de Brooklyn, autrefois "de Montréal, dans un assaut de huit rondes.LE CONSEIL PRIVE DOIT DECIDER Gold- épicerie, etc.Coédition*: ARfîKNT COMPTANT.Ù.~X.PAUZE.H.C.S .Montréal, 1® décembre 1924.FUMEURS ! ! 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Béserve» de place» et détail* complet* au BUREAU DES BILLETS EN VILLE 219, en* ftaint-Jacque*.Téléphoné: Main 3829 I Province de Quebec COUR SUPCRIBUR» | Dlatrlct de Montréal No 1670.Arthur T’ntenmtde, de Monlréaü, demandeur, va W, Pugêre, de Montréal, dôfen- Montréal contre Hamilton Ticer® p,i'e d» démmbr» 1924, a t a scxniiiiisix * • heure de l'apréa-mldi.au domicile dudit i detir.ileCs joueurs du club Montréal sont pnriis pour Hamilton hier soir.Quatre joueurs les ont précédés à loronto mais ils rejoindront l’équipe ce matin à l’arrivée à la VilUs Rcine.Cecil Hart était un outre sporta- _____ leur intéressé lors de la joute Sons Royail jouera ses séries régulières, ct ' of freiand, mercredi soir.On dit vra la visite du Trois-Rivières.Demain a près-nikHÿ la Ligue Mont- demain soir, la Ligne de fla Cité et du District tic Montréal fera son ouverture.Lundi soir le National re qu’il s’est rendu à l’Arena dans 1 intention de voir jouer Morrison.Mais il défendeur, «u no L rue Johnson, en I« cilé de Montréal, seront vendu.» pur autorité rHl, (.r , de justice le* bien* et .effet» dudit défen-rieur **il»U en cette cause, roirstsbint en meuble» ct «ffctx de ménage, rtc Condition*: ARGENT COMPTANT.F.-X.CHAMPaONR, M.C.S.Montréal, 19 déwnbr* lOït.Province de Québec COUR DE CtKCl if l'Ulrict «le Montréal.No 9166.A.-Kmnk Bemi*ny, de Montréal, "A.B«m-»*y end Company, demandeur, v* ti.-F.Arthur, de Montréal, défendeur.I* 2wm* jour d* décembre 1924, A 11 heur**» de l’avant-midi, au «lomlctle dudit défendeur.»u no Uns rue Sherbrooke ouest, en cité de Wentmount, district de ^ ~ , __________ ., n été désappointé vu qsie cevra la visite du Victoria, et le Morrison n’a pas revêtu l'uniforme jour de Noël, Je Trois-Rivières ira à ' des Québécois, A la dernière minu- £ndbPc.r:,nr(y?tr0I ]l SOn 0f lr^ °»?^ transfert üuta'Vn cett?cawfr^Æt rn*gr«mq- lann, et samedi prochain, ce sera de Morrison n était pas en règle,1 nhooe, meuble» *1 cJm* d* ménage rtc »u tour du Virtoria, de faire le voy-1 de sorte que les autorités amateurs i Con«ut«*.tan7 «go dans ht vieille capitale.n’ont pas voulu le laisser jouer, Mootrii, i» iras.C'*’ Montréal, seront vendu» par autorité «1* Jii»-tlce leg biens et effet» dudit défendeur Province de QuéJ.e*.COUR SU P ERIE URB district de Montreal.No 294.S.JL.Wrluer, requérant, et Mat (kddberg et »1, Intimés, et Josegdi Marlueau et af, requérant» en requête civile et ledit S.-L, Wciner, contcstunt ct Mire» Tliéï»crg* et Germain, distrayant*.Le 29ème Jotir de décembre 1*14, A 11 heure» de l’avant-mldl, «u domicile dudit contestant, au no 1S00, rue i.larke, en la cüé de Montréal, «rront vendu» jpar autorité de Justice le» bien» et effet» dudit ¦¦•alsis en cette cause, rontistant en meuble» de ménage, etc Condition»: ARGENT COMPTANT.é.-E.COU «U.M C.».Montréal, 19 décemlire 1924.PravlaëT d* Québec COUR SUPERIEURP Mi»tricl d« Mnntrésl.No 2628.Armaad laiinontngne, de Montréal, demandeur.v* Edmond f-cbeau, dr Montréal, y faisant affaire* aetél, »«u» le "Cjanuda Jdioto l’rlnt Co.Bcq.", défendeur.L* 36êm* Jour de décembre )924, A 1 heure de l'aprés-mMI, nu domicile diulit défendeur, au no 4il e*t, rua Mont-Royal, en la rllé de M-mtréal, »erunl vendu» par autorité de Jnatlce te» bien» et effet» dudit défendent »hIjI »en cette rau*e, eon»l»tant rn effet» de ménage et npioirell» photo-graphique*, etc.Condition* ARGENT CAM PT A NT Gustave BEAUCHAMP, H.C.tk Montréal, 10 décembre 1934.Canadiem National Previnre fle Qn«b«r CO«iR SUPEKIKURI l’ravlnc* de Québec COUR DE CIRCUIl Ülstrlrt de Montréal.OUtrict de Monlnal.No 2564.No 1115».Oacar Ifemer», demamleur, v* Hemile National .Uutnlnl Ltmitcd, dr Toronto fsimmireux, défendeur.Ontario.dcnmiidcre*»r, >* A.-E.Ikilfrj.d* Le 29énif Jour de déeembre 1924.A 10 MoutonI, défendeur, heure» de l'avntilmidi, A I» place dMffal- |,c 29êmr Jour de décembre 1924, A 2 re» diulit défendeur, au no 122, rue Pie»-j heure» t !.J'aprê»-midi, «u dranh'Ûe dudit »(», en Ig cilé de Montréal, seront vrmlus défendeur, mi no V27 rue iluircmonl, en la par autorité de Justice Ica bien» et effet» cite dr Montréal, seront vendu» par autr>-dudit «léfendeur saisi* rn cette rnu*e, con- cité de Justice h» bien» cl effet» dudit dé» Matant en un cheval, voiture», moteur éloc- fendeur sarlsi* en n Ile cmi.se, consistant cq trique, bol*, etc.1 piano, griMitonhonc, meuble» et off et» da Condition» ARGENT COMPTANT, | niéntige.rtc.J.-A.BOUCHARD, H.C.B.Montréal, 19 décembre 1924 COUR DS CIRCUIT CondlPoti» ARGENT "r'MPTANT J.-U.NORMANP’N.H.C.S.Montré*:!, 19 dtTctubrc 1921.Provlnc# d* quitiat district de Montréal._ „ üj'’ B3W- ._ .| District o« Mouueal O.BoeJum, demandeur, v» E.-L.Simpson, | Nu roui',) »ro*lnc# «le Quene, COUR 31 tl'URII'CRB défemieur.fjé 29Ame Jour de décemlire 1924, A il heure» de l'avatrt-inldi, au domicile diallt défendeur, au no 2W.B, rue Jeanne Atnn-ce, en In cité de Montréal, seront vendu» par autorité de justice le» bien» et effet» dudit défendeur saisis en cette cau«e.consistant en un radks meuble* de ménage, rtc.Condition»- ARGr'-T CAS t PT N NT.J.-A.LAUEON.H.CJS.Montréal, 19 dêoonbra 1924 * I Montre, I Motor Sale Ltd., eni*, en I« cité «b- Montréal, seront vrmtu* par auto-r'té de Just're Ica bien* et effet» iludtl defendeur snlsl* eu ertte o»u*e, cousis.ta uit en uvMrbte* de menage, etc.Comtttian» »RCW r.uPTWT.a , S.-U.MARRON.H.CJ.i Montréal, 18 décetnbra 1924.• MONTREAL.SAMEDI I JE DEVOIR 20 Décembre 1924.COURRItR A RECITER LA VEILLEE DE NOEL “Maman, tu nous as dit: Enfants, soyez bien sages; Quand viendra la Noël, le soir, au coin du feu.De mon grand missel d’or vous verrez les images, Et nous ferons ensemble une prière à Dieu.Maman, c'est la Noël, nous avons été sages; Prends ton beau livre d’or, veux-tu?Prions un peu.” Im mère caressa d’un regard ses trois anges, Et dit: “A l’heure sainte, où Jésus dans ses langes Descendit pour souffrir, il faut, 6 mes amours! Il faut prier pour ceux qui souffrent sans secours.Vous avez, quand il neige, un grand feu qui pétille, Des vêtements bien chauds, des fruits et de bon pain.Mais les pauvres n’ont pas de gai foyer qui brille; Ils ont froid et souvent ils souffrent de la faim! Vous ave; près de vous une maman mignonne Dont la main, tous les soirs, vous berce dans vos lits; Mais bien des orphelins délaissés n’ont personne Qui réchauffe leurs pieds refroidis et meurtris.Il est encore, enfants, bien des pauvres sur terre.Prions à deux genoux pour tous ces malheureux! Et les petits enfants dirent : “Prions pour eux! Longtemps jusqu’à demain!” — “Non, répondit la [mère; L’étoile de minuit rayonne dans les deux.Elle dit que l’Enfant Jésus né dans l’étable Fut pauvre aussi.S’il a maintenant sa maison, L’Eglise, il doit expier pour un monde coupable, El îtaus Je t abernacle il est comme en prison.Vous prierez en dormant dans vos couchettes blan- [ches, Jxs bons Anges viendront rire à votre sommeil; Je vous mettrai demain vos habits du dimanche.Pour aller voir Jésus à l'église, au réveil.” G- Bulle tin Eucharistique) LAUàtKlL DE LA TANTE NOS PRIX DU CONCOURS LITTERAIRE Ils sont nombreux et d’une réelle valeur, les prix que nous devons, chers enfants, à La munificence d’amis oenéreux.Après la magnifique composition de M.Massicotte, “La Prière en famille’ dont je vous ni entretenus, la semaine dernière, Tante a reçu de.Mlle Ixaiglois, la grande amie du “coin" dont beaucoup ont dêjij en {‘occasion d apprécier la générosité plusieurs beaux vo’umes fort intèm ressauts; puis Mlle Marie-Claire De-velu g a bien voulu dédier spécialement à l’une des lauréats du concours, le gracieux roman “Perrine et Chariot ’ gui vent de mériter l’un des prix David pour la littérature, Mme Roissonnautl a su aussi l’arrnh lité de nous gratifier de son volume du vers, si intéressant.“L’tluis du passé ".Il g aura aussi parmi les prix du concours un volume de la si instructive et amusante revu,.“L’Oiseau W'»/T\ à laquelle la plupart d’entre nous sont abonnés et dont, j’en suis sûre, l'heureux gagnant ou l'heureuse gagnante sera bien fier de posséder la collection de Tannée 1924, joliment reliée.Messieurs les éditeurs de l’Almanach de la Langue Française (1) continuant un,- bienveillante tradition, nous ont adressé, six exem !>laires de T Almanach pour 1925.Cet Almanach, vrai livre d’or des familles canadiennes est divisé en miatre parties principales: vie religieuse.w'e nationale, vie ariisti' que et Uttéra're, vie économioiie.chacune de ces parties renferme d’attnwantes et significatives gravures.en p’us des portraits bien vivants des membres de notre clergé de nnelmies-uns de nos meilleurs.iournalistes catholiques, etc.“Du chant, îles histolrettes, des bons i mots, une jolie pièce de théâtre, | loot à la fois patriotique et amusait-1 te: toutes choses contenues dans cet almmtach qui devrait se trouver dans la bibliothèque de chaque famille canadienne.En regard du calendrier de chaque mois on remarque un tableau qui est ii lui seul un poème.N’est-ce ihis que vous avez hâte, chers neveux et nièces, de imrcon-rir le joli Almanch de la Langue française?Que vous tous qui aspirez A l’honneur d’être du nombre des lauréats, vous êtes Inpatients de connaître le résultat du concours?De recevoir l’un des dims généreux de vos grands amis du “coin’’ ou encore l’un des beaux volumes que “Le Deimir” mettra à la disposition des méritants du concours?.Car, il ne faut pas oublier que les prix offerts par notre librairie sont aussi des mieux choisis.Eh! bien, c’est la semaine prochaine ifiie vous saurez tout.En attendant, Tante est à lire et examiner les deux cent cinquante-trois travaux que vous lui avez adressés.La plupart de ces copies renferment d’intéressants sujets, écrits dans un stgre naturel tout en étant soigné.Tante est heureuse de constater des progrès marquants tant mi point de vue littéraire qu’à celui du français.Il est à ftetne qua' tre ou cinq travaux qui n&pourront être inscrits sur la liste des mentions d'honneur.Le résultat sera donc plus que satisfaisant.Tante vous félicite de tout coeur, gentils neveux et nièces, et offre en votre nom et an siens à tous les généreux donateurs des prix, des mercis bleu reconnaissants.Tante ANNETTE (1) L’Almanach de ta Langue Française se vend 25 «mis à la librairie de l’Action Française 309 me Saint-Denis ou à la librairie du “Devoir".LETTKfcvS LE FADETTE eme et 4éme séries, 55c franco .me sérit.80c, franco Remise spéciale nour les commandes à la douzaine En vente h !:» l't.'rirîp d’i "DeV if”.1 i MONTRES - 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PelUe Bretonne.Revenez souvent désormais et comptez sur l’affection de Tante qui vous dit cordialement «u revoir.—• r’ A’ POUR LES FILLETTES RECETTE Pistache» croquantes.— Prenez deux taises de sucre blanc, un tasse de pistaches.Mettez te sucre dans une poêle sur un gros feu et brassez jusqu'à ce qu’il soit tout fondu, puis versez cc liquide sur les pistaches qui auront été placées dans un plat beurré.L’UHLfctT L’AGREABLL REPONSES AUX DERNIERES QUESTIONS 1.— De Louis-Joseph Douce!; dans “L’heure passée”.* * * , 2.— Garde-malade, infirmière, ambulancière, hospitalière, etc.$ ^ ^ 3.— Le 8 décembre 1854.* * * Ont répondu au dernières devinettes; Lucile Pettigrew, Rivière-du-Loup (En Bas) ; Jeanne De-Blois, Québec; Emma Ouellet, Ri-vière-du-Loup (En Bas); Jeanne 0-liviçr, Matane; Cécile Pesant, Ste-Geneviève, Jacques-Cartier; Juliette Beaudreau, Ritha Raymond, Alice Bélanger, Laurence Bonneville.Montréal.* * * PENSEE Si vous avez fait connaître un peu et aimer beaucoup le nom adorable de Jésus, vous avez fait la plus grande chose qui soit en cc pauvre inonde: le reste n’est rien.(De Sonis) * * * CONSEIL ’ Si Ton veut que les pommes de terre pilées soient fines et légères on doit les délayer avec un peu dr lait chaud.* * * DEVINETTES — Chez les sains écrivains mon [un vous trouverez, A mon deux, jeunes, vieux, vous te- [nez Mon trois, écoliers souvent vous It [nomme.Et près de mon entier bientôt ar [riverez.* * * 2.— Avec les lettres suivantes trouvez une maxime toujours d’ac tualité: d, d — a, a, a — u, u, a, u q — n, n — p, n, — i, i, — o — e.e, e, e, e, — x —^ r, r — t — v — s?* * * 3.— Mangez une pêche et un quart de pêche, cinq fois de suite que vous restera-t-il?* * * DE TOUT UN PEU (Le charbonnier et le blanchisseur, Un charbonnier dit un jour à m blanchisseur qui cherchait un lo cal à louer; “Compère, viens habi ter ma maison, elle est assez grande pour recevoir tes marchandises et les miennes.” Mais le blanchisseur lui répondit: “Je te remercie, camarade, mais nous ne pouvons habiter ensemble; ton charbon noircirait la toile que j’ai tant de peine à faire blanchir.” L’honnête charbonnier se prit à rire, et répliqua: “Ma foi, tu as rai son.Le blanc et le noir ne s’accor dent guère.Oui, ce qui arriverai à la be.le toile blanche par le con tact du charbon, arrive aus-si aux âmes pures et innocentes qui han ent des gens pervers, dont Tâtm est noire e’ les moeurs corrom pueS.” Veux-tu garder ton innocence, Fujs du pervers la funeste présen [ce (“Cent petits Contes”) CONTE DE NOËL LA NOËL DU PETIT ROBERT C’était le soir à la campagne.Dans une chambre vaste et propre, Maman mettait au lit son dernier-né âgé de cinq ans.Robert — tel était son nom — était un enfant doué d’une vive intcNigenoe et d’un bon naturel.En outre, il avait un extérieur plaisant, agréable.Sa figure aux traits délicats, encadrée par de Wonds cheveux d’azur, brillants et lumineux.C’est dire que notre héros faisait l’orgueil et la joie de sa mère dont il était le préféré.Précisément à cette heure, elle lui donne le baiser du soir et lui, tendrement, se pend à son cou en murmurant ces paroles: “Petite Mère, c’est cette nuit que ITvnfant-Jésus vient au monde et comme je suis assez grand maintenant je veux 010! aussi aller le fêter à Tégilise!.— "Sols raisonnable, mon chéri, riposte la mère, car ce que tu demandes là est impossible.Ignores-tu donc qu’il fait un froid glacial, tu t’enrhumerais peut-être, et puis tu dois laisser ta place à tea frères pflus âgés que toi.” Devant ce refus formel l'enfant fit une crLse de larmes.Pour conjurer ce déluge, maman use d'un mover efficace.— “Ne pleure plus, mon ange, (Suite à la nultième page.) Coupon bon jusqu’au Sam.le 27 Déc.1924.A inclure avec les répon* ses aux concours, et avec toutes les lettres à “Tante Annette'*.Adressez : “l'ante Annette’’, le DEVOIR, Montréal.COURS PRIVES Français, anglais, latin, mathématiques et littérature enseignés d'après les meilleures niéShodes, par professeurs competents.S’adresser à "TANTE ANNETTE”.Tél.Beloir 7
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