Le devoir, 18 octobre 1924, samedi 18 octobre 1924
Volume XV — No 246 t MONTREAL, SAMEDI, 18 OCTOBRE 1924 TROIS SOLS LE NUMERO Abonnements par la poate: Édition quotidionno CANADA.H** EUta-Unls et Cmpir* BrlUaniqD* .S8.M UîrtON P08TAUS.f1«.00 Édition hebdomadaire CANADA.fMt ETATS-UNIS ET ÜNION POSTALE.$3.00 LE DEVOIR Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST * MONTREAL TÊLÉPHONEt Main 74*6 SEBVICE DE NUTT i Rédaetton, Mata 91B1 Admlalitratloa.Mala SI SI Directeur : HENRI BOUR ASSA FAIS CE QUE DOIS! Une force trop ignorée Les anciens élèves de l’Académie La Sulje d'Ottawa lètenl aujourd’hui leur Alma Mater, dont c’est l’anniversaire.Demain, Mgr Forbes bénira à Joliette la pierre angulaire d’une nouvelle aile du collège.En même temps, à Beaunarnois, Mgr Rouleau bénira un nouveau collège, dirige par la même congrégation religieuse que celui de Joliette.Hier, aux Trois-Rivières, Mgr Cloutier bénissait de son côté un couvent des Filles de Jésus.Rappelez vos souvenirs: de combien de maisons d’enseignement a-t-on depuis quelques mois commémoré la fondation?de combien a-t-on salué la naissance ou l’extension?Le chiffre est sûrement considérable.Combien de personnes se sont, par contre, arrêtées à méditer sur le sens de cette merveilleuse floraison d’oeuvres scolaires?Nous avons tellement l'habitude de voir naître et grandir de pareilles oeuvres; nous avons tellement l'habitude de voir le clergé et les congrégations religieuses en prendre l’initiative cjue nous ne songeons même pas à nous dire qu’il en pourrait être autrement.Nous avons vu les religieux et les religieuses bâtir des écoles aux tout premiers temps de la Colonie française, alors quea nos pères avaient constamment à se garder contre l’attaque du barbare; nous les avons vus, avec l’aide et le concours du clergé séculier, multiplier ces écoles d’un bout a l’autre du pays, partout où les nécessités de la vie, où l’esprit d’aventure poussait les nôtres.A l’heure présente, ce ne sont pas les villes ou les villages seuls qui bénéficient de ces écoles.Jusque dans les plus modestes campagnes, on retrouve souvent des institutrices congréganistes.Des milliers d’hommes et de femmes se consacrent ainsi à l'enseignement, bénéficient dans les noviciats qui sont de vérita blés écoles normales de l’expérience et de la direction deTeurs anciens.Us nous donnent au plus bas prix possible leur temps, leur science,' leur dévouement, leuiVpleine valeur intellectuelle et toute leur énergie.Les témoins immédiats ne le remarquent firesqUe pas souvent, le pays ne s’en aperçoit guère, mais sous eur action tenace, persistante, les oeuvres surgissent du sol, s’affermissent, grandissent.* * * Nous n’avons point de ministre de l’Instruction publiai son aan occupé à débattre avec ses adversaires les détails de son administration, harcelé par les partisans qui veulent obtenir de bonnes places et de gros contrats.; mais combien avons-nous d’hommes, de femmes, de haute intelligence, de grand coeur, qui ont tait de l’instruction du peuple l’objectif de leur vie entière, qui recherchent constamment le perfectionnement des méthodes et des maîtres, qui suscitent autour d’eux sympathies, dévouements et générosités?Car — et c’est un point qu’on oublie peut-être autant que l'autre — non seulement prêtres éducateurs, religieuses et religieux enseignants nous composent un corps de spécialistes que nous ne pourrions autrement obtenir et nous donnent leurs ser-> ices à des conditions financières que les laïques ne sauraient accepter: mais ils provoquent auteur d’eux des actes de générosité que pourraient très difficilement obtenir des institutions d’Etat.Voyez — c’est un fait pris entre plusieurs autres et que nous ne citons que parce que nous l’avons tout présent à la mémoire-—la merveilleuse campagne que fit voici quelques années le séminaire de Chicoutimi,.Dans cette région encore neuve, où les premiers établissements agricoles sont vieux de moins d’un siècle, on obtint de braves gens qui ne sont sûrement pas des miliionnaires un demi-million en purs dons.Pourquoi?Parce que toutefc la région sait ce quelle doit au Séminaire, parce Quelle sait que les prêtres du Séminaire, les plus brillants sujets u pays souvent et que se rappellent bien leurs camarades restés dans le monde, donnent leur temps et leur science pour presque rien.Parce que l’on savait bien aussi que l’argent donné ne risquait point d’être gaspillé ou employé â gaver des favoris.* * * Arrêtons-nous donc davantage à réfléchir sur cette merveilleuse force, trop ignorée, et à méditer sur sa bienfaisance profonde.# En d’autres pays, par haine du catholicisme, on écarte criminellement d’aussi précieux concours.Nous n’en sommes, heureusement, pas là; mais sommes-nous bien sûrs d’apprécier justement de si hauts mérites?sommes-nous bien sûrs de rendre au clergé et aux congrégations enseignantes toute la gratitude que nous leur devons?Mesurons-nous bien toute l’étendue, toute la portée du service que par eux nous dispense l’Eglise?Orner HEROUX.vres créatures.Et attachée à la prison se trouve une oeuvre distincte, absolument différente, au soutien de laquelle l'Etat ne contribue pas un sou.Cette maison, c’est ta maison Sainte-Hélène où se font admettre à l’expiration de leur peine les prisonnières désireuses de revenir au bien et de s'u maintenir.On les appelle les protégées.La maison Sainte^Domitile reçoit tes préservées et les madeleines.Les madeleines sont des repentantes qui se lient par des voeux.Les préservées sont des fillettes extraites d’un mauvais lieu et qui sont, comme le nom l’indiaue, mises ê l’abri des occasions au mal.La maison de Lorette, à Laval-dcs-Rapides, reçoit les jeunes délinquantes, fillettes de moins de seize ans, confiées pour réforme aux religieuses f>ar ta Cour juvénile.On voit que les religieuses pourvoient à tous les besoins, exercent une charité complète qui embrasse la fille menacée, la fille ou la femme tombée, la femme ou la fille qui s’adonne aux narcotiques, toutes les victimes de la prostitution des grandes villes, tombées ou simplement menacées.Les religieuses ont en outre deux maisons d'éducation pour les jeunes filles, Tune, le pensionnai du Bon Pasteur, à Saint-Hubert, Vau-dre, l’Académie Saint-Louis-de-Don-zaguc, à Montréal, rue Sherbrooke.L’une et l'autre de ces maisons sont fréquentées par des jeunes filles de bonne famille et sont analogues aux pensionnats ou aux académies tenus par les autres communautés enseignantes, telles que les Damer de la Congrégation Notre-Dame ou les religieuses de Jésus et Marie.Ces maisons sont très utiles aux religieuses du Ron Pasteur parce qu’elles sont pour elles une source de recrutement.Elles prennent parmi leurs élèves des sujets, parmi leurs élèves de ces maisons seulement car — il n’est peut-être pas hors de propos d'y insister — les autres, les jeunes délinquantes ou les protégées ne peuvent entrer que j dans la communauté des madelei* ! ne*.Ainsi te prescrivent très rigou- \ .reusement les constitutions de l’or- L effet possible de la lettre 6u- gens de bons citoyens, c'est de leur donner un enseignement religieux solide.*'11 nous faut plus de religion, un plus grand développement du caractère, du côté spirituel”, a-t-il conclu.Ce que cet Israélite a dit, des centaines de protestants, de catholiques, de sociologues et d’observateurs le disent presque chaque mois, dans le pays voisin.On s’y rend compte qu'un enseignement à tendances aussi matérialistes que celui des neuf-dixiè-mes des universités et de la presque totalité des maisons d’enseignement de tout genre, chez nos voisins, est un des grands facteurs qui soient, chez eux.de ta criminalité grandissante.Pour peu que le régime présent dure, il n’y aura guère demain, dans tout l’univers, de nation plus païenne et plus matérialiste que la grande république américaine.Nouvelle ?Un grand journal montréalais emploie une cotonne et demie à raconter, ep dépêche de New-York, les démêlés d’un imprésario avec un pauvre diable de Canadien français qui se donne pour millionnaire, à New-York, a propos d’une jeune actrice canadien ne-françai-sc, elle aussi, mais qui porte le nom de Eifi, sans doute pour ne pas afficher celui de parents respectables dont ce journal révèle pourtant le nom.C’est de la mauvaise publicité pour ces deux familles de chez nous, de la mauvaise lecture pour les jeunes gens un peu fous dans les mains desquels ira cette nouvelle pitoyable.G.P.Lettre dfOttawa Un parti neo-écossais dre.De plus leurs anciennes élèves sont de généreuses zélatrices pour les religieuses du Bon Pasteur.> Elles figurent en grand nombre varmi les organisatrices de lu quête publique (tag day) du 21 courant.Les religieuses du Bon Pasteur ont besoin d’argent et de beaucoup d'argent car certaines de leurs maisons ne peuvent compter sur d’autres ressources que celles de fa charité.Au 1er janvier 1924 les dettes courantes du monastère provipcial étaient au chiffre élevé de $39,571.-79: celles de ta maison Sainte-Do-initile étaient de $43,494.On trouvera d’ailleurs sous le titre un tag day à encourager fous les renseignements utiles à ce sujet, à l'intérieur du journal.L'oeuvre du Bon Pasteur est en déficit et M.Owen Dawson du Comité des seize déclarait l’autre jour, à l’enquête présidée par M.le juge Coderre, que le budget de la débauche est au bas chiffre de six millions par année ô Montréal/.Qu’on y songe mardi.MEMO.verte de M.McCurdy — Réclamation du Board of Trade en faveur des compagnies d’u-tilitc publique, taxées par l'Etat —Le bots de la Colombie L'actualité L'aut.e police! (A propos de la quête pour le Bon Pasteur) L’enquête sur la police a soulevé le couvercle d'un regard d'égout.On a vu grouiller 'les noctambules du monde souterrain.Quelle odeur! Quelle population visqueuse et crapuleuse! El les parents se demandent avec effroi : Se peut-il que ta police soit impuissante?Personne ne songe à les calmer, personne ne songe à nier que ces horreurs existent.Les plus optimistes se contentent de nier la complicité consciente de la police et offrent, pour vous rassurer et pour, vous consoler, cette simple observation: — Ce n'est pas pire qu'ail-leurs.Et, ma foi, c'est probablement ta vérité.La police, même zélée, ne peut empêcher totalement cet épanouissement souterrain du vice.Elle peut le contrarier, elle peut le restreindre, elle peut au moins le combattre et c'est ce qu'elle doit faire.Mais quant à l'enrayer c’est apparemment aussi difficile que de tenir les rues propres a toute heure du jour et de la nuit.La prostitution est Tnn des parasites ordinaires de toute grande agglomération.Ce n'est sûrement point un mal nécessaire; c’est, dans une très grande mesure, un mal évitable.Mais le seul moyen de le déraciner complètement ce serait de démolir la grande ville.Et la police, parce qu’elle est mercenaire, restera toujours partiellement impuissante parce qu’elle ne corrigera jamais rien.Elle arrête: qlle ne corrige pas.Fort heureusement, bonnes gens, fort heureusement il y a une autre police à laquelle vous ne songez pas.Celle-là ne s’étale pas.Elle a fait voeu de se clottrer.Celle-là n’use point de la force.Elle a pour toute arme la croix et pour tonte puissance la prière.Celle-là ne condamne pas, ne brutalise pais.Elle ne cherche qu’à relever.Mais, en revanche, elle remonte aux eau* ses, elle prend le mal à sa racine; elle s'efforce de prévoir, pour tous les maux elle a des remèdes et ces remèdes ne font point seulement du bien du corps, mais à l’âme.Les mains qui les administrent ont un jyouvoir surhumain et sont guidées par la charité.Par un hasard qu’on serait tenté d'appeler providentiel, le mardi 21 courant, le lendemain mime du jour où se rouvrira l’enquête sur la police, l’Institut de Notre-Dame-de-Charité du Bon Pasteur, ou les reli-aieiisai du Bon Pasteur comme on tes appelle couramment, tendront la main à la population de Montréal et iui réclameront l'aumône pour leurs oeuvres dans une quite publique.Dr que font tes soeurs du Bon Pasteur?Leur immense travail qui occupe six maisons et plusieurs centaines de religieuses à Montréal peut se résumer en deux mots : préserver, relever.4 ta pension Sainte-Euphrasie, rue Sherbrooke, elles traitent ces rauvre* victimes des drogues et de alcool qui sont pour leurs familles une source de honte et de tristesse.Les places sont restreintes et cette institution est payante.Aussi ne la mentionnons-nous que pour montrer que t’oeuvre au Bon Pastêur prévoit tous les desiderata.A l’astfe Sainte-iDarie, elles reçoivent les femmes qui sont condamnées par le tribunal à la prlsotk ! Mais elles ne te contentent point du [rôle de geôlier.Elles relèvent ou f elles s'efforcent de relever aes pau- Bloc-notes Témiscouala La succession de feu M.C.-A.Gauvreau, ancien député libéral de Témiscouata aux Communes, causera quelque bruit dans le bas de la province.C’est ainsi que le parti ministériel a tout de suite mis sur les rangs un jeune avocat du comté, originaire d’en dehors dos limites de cette circonscription électorale, mais qui y pratique le droit depuis quelques année».M.Cas^rrain, tandis qu’un Sibéral indépendant, M.Pouliot, mis en vedette par la guerre qu’il a faite à l’ancien député à Québec, M.Parrot, qu’il a fini par obliger à sortir temporairement de la vie publique, laisse entendre qu’il sera candidat envers et contre tous.Un petit groupe de conservateurs du district parlent aussi d’avoir leur candidat; mais il est peu possible de croire qu’ils se rendront au bout, si l'on sait que Témiscouata compte un grand nombre de fonctionnaires des deux gouvernements et que ce comté est au surplus encadre par ceux de Bimous-ki, où les électeurs viennent de signifier qu’ils ne sont pas du tout de l’avis de M.Meighen, et de Ka-mouraska, fief, pendant longtemps, de M.Carroll, aujourd’hui membre de la Commission de régie des alcools à Québec, puis de M.Ernest Lapointe, qui a plus tard recueilli les successions de sir Wilfrid Laurier et de sir Lomer Gouin, à Ottawa.La lutte devra se concentrer entre MM.Casgrain et Pouliot et tous deux, bien que du même parti, se porteront de rudes coups, d’autant que.derrière le groupe Cav grain, il y a M.Parrot, dont le candidat liberal officiel fut l’avocat, et qui voudra se venger des ennuis que M.Pouliot lui a causés pur sa ténacité à le dénoncer au premier ministre fie Québec.Ces querelles dans un parti sont souvent pires que les luttes entre partis politiques rivaux.Enseignement religieux Un magistrat Israélite de New-York.le juge Otto Rosalsky, vient de déclarer au diner annuel d’une association d’éducation de ses compatriotes que ‘Te plus grand problème, quant aux adolescents du fiays tout entier, c’est de Joindre 'enseignement religieux k celui qui se donne dans les écoles publiques’.' La seule méthode raisonnable et sûre, a-t-il ajouté, d’amoindrir la criminalité et de faire des jeunes Ottawa, le 17.— Les ministres sont actuellement dispersés flans toutes les parties du Canada et du .monde.M.Graham, ministre des chemins de fer, prétend qu’à lui seul il peut tenir Une réunion du cabinet où il y aurait quorum parce qu’il administre six ou sept ministères et remplace les membres du cabinet qui sont à leur tête.Pourtant la prochaine session se prépare quand même.Les demandes et les réclamations affluent de toutes les parties du pays et individus de même que corps publics sc rappellent à l’attention du gouvernement.Tout d’abond les Provinces Maritimes continuent à implorer les pouvoirs publics et à les supplier ¦d’avoir un peu pitié d’elles.Elles rappellent à leurs mandataires l'obligation que le ministère-a contractée envers elles en votant une somme d’argent pour étudier le coût du transport de leur charbon.Soit tactique habile pour faire accepter à leurs ouvriers une diminution de salaire, soit stagnation complète' des affaires, les compagnies minières fie la Nouvelle-Ecosse trouvent des marchés moins vastes chaque jour si avertissent déjà les mineurs qu’il y aura du chômage dans les premiers mois fie la prochaine année.Le charbon de la Nouvelle-Ecosse ne se rend pas en grandes quantités dans les provinces du centre et la population tempête.Et.fait qui indigne les Provinces Maritimes, le gouvernement se serait servi d'un navire de la marine marchande canadienne pour apporter à perte dans nos frontières du charbon américain.Ce unvire aurait fait le tour du golfe n.en passant près des côtes du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Brosse, aurait descendu vers une petite ville du littoral des Etats-Unis afin d’en remporter une forte cargaison.S’il faut transporter du charbon à perte, répètent les journaux de là-bas.pourquoi ne pas donner la préférence à l’article canadien?LA LETTRE DE M.McCURDY Mais d’autres événements sp produisent aussi dans les mêmes para-! ges qui ne feront pas tort au gou-| vornement.La lettre ouverte de M.j McCurdy, ancien ministre conservateur du dernier cabinet Meighen.i que les journaux de tout le pays ont commentée, n’approuve pas com-1 plètement la doctrine protoctionnis-! te fie l’opposition fédérale.Les Pro- j vince.s Maritimes subissent tous les; désavantages de la protection, dit ! il, parce qu’elles doivent paver toutes les choxe.s dont elles ont besoin un prix très élevé, et elles n'en retirent aucun avantage puisqu'elles ne peuvent fair pébétrer dans le reste du Canada, à cause de la distance.les articles qu’elles manufacturent.Venant d’un conservateur, des idées pareilles laissent croire à la possibilité de former, au bord de l’Atlantique, un parti régional qui ressemblerait à celui des progressistes.Que.lques-uns y pensent, mais le chef manque encore et l'esprit de parti enraciné dans une vieille population travaille chaque jour pour les conservateurs et les libéraux, l-e sentiment particula-riste se manifestera encore, n’en doutons pas, bien qu’il n’atteigne pas l’intensité et la vigueur de celui qui triomphe actuellement dans les provinces des prairies.L’IMPOT ET LES CIES D’UTILITE PUBLIQUE De Québec vient une autre réclamation non moins importante.C'est 1« "Board of Trade” de MfShtréal qui a soulevé la question en envoyant une lettre au premier-ministre.Les compagnies d’utilité publique nationalisées ne paient pas d* taxes au gouvernement, les compagnies qui appartiennent à des propriétaires autres que l’Etat en paient.Et comme rotlies-ci passent au contribuable ce nouveau fardeau il s’ensuit que certaines légions paient des taxes plus élevées au gouvernement que certaines autres .La prétention du "Board of Trade” ne manque pas de justesse.Lorsque l’on voit que des compagnies d'utilités publiques montréalaise ont payé $650,000 au gouvernement, soit presque un douar, par tête de population, tandis que les contribuables d’autres villes ne paient rien, on est obligé de conclure à la partialité.En s’éternissant, cette situation pourrait tourner les esprits du côté de la nationalisation.C’est une espèce de prime qu’on lui offre en effet pour l’encourager, et c’est un argument très puissant que Ton met dans les mains de ceux qui cherchent, à la propager ou étendre son emprise.Et la naüonaliLsation ne mérite pas ces avantages qu’on 'lui donne.Le Canada ma pas toujours su s’en défendre.'Le virus a pénétré profondément dans plusieurs parties du pays.Combien d’Anglo-Ca-nadiens ne voyons-nous pas chaque jour reprocher au parti ouvrier anglais son ambition de nationaliser les mines qui approuvent de tout coeur au Canada la nationalisation des chemins de fer.celle de Télec-tririté, du téléphone et de tant d’autres choses.Ce qui, à leur avis, serait si avantageux pour le Canada, ne doit pourtant pas changer de nature en changeant de pays.D'ailleurs, cette taxe à l'assiette injuste impose un fardeau plus lourd à ceux qui, dans l’opinion d’une majorité du parti libéral, sont en faveur de la bonne doctrine et la mettent en pratique.Elle 'pénalise les tenants de la propriété privée et font paraître moins bonne la cause qu’ils défendent.Elle crée une classe à part qui contribue plus que l’autre aux fonds nécessaires à l'administration du pays.Tous ces arguments ont un poids qu'on mesure facilement dans la capitale.Combien de fois, durant les combats parlementaires, n’entend-on pas les députés de l’Ontario et de Québec citer les statistiques du coûl du gaz.de.l'électricité, des tramways, à Montréal, Toronto, et ailleurs.Les représentants de l’Ontario conclucni toujours naturellement à la supériorité de la nationalisation sur le vieux système.Et le gouvernement leur donne beau jeu s’il impose une taxe aux unes que les autres n’ont pas à acquitter, car cette taxe entrera dans la statistique et influera sur la comparaison.Nos députés ont donc tout intérêt.à appuyer la demande de Montréal.Une action favorable dans le sens indiqué par le Board of Trade serait l’avantage de toute la province de Québec.RECLAMATIONS DES MARCHANDS DE BOIS A l’extrême ouest, les marchands de bois de la Colombie-Anglaise ont aussi leurs réclamations à soumettre.La royauté qu'ils oui à payer au gouvernement sur le bois qu’ils mettent sur le marché est relativement importante.D'après la loi, on la calcule sur le prix moyen du bois durant les cinq dernières années.Et, comme le prix du bois, de 1921 à 1924 a été indûment élevé.qu'il a monté à des hauteurs d'oii il est fort descendu depuis, les marchands craignent le montant de la royauté que Ton fixera cette année.Aussi ifs ont envoyé leurs représentants à Ottawa, afin de demander des modifications à la loi.Naturellement, ils ne paient pas eux-mêmes ces noyautés.C’est Ta-cheteur qui les arquitte avec le prix de vente.Mais si la royauté est élevée elle fera monter le prix du bois, et alors le-s marchands vendront moins et leurs affaires en souffriront.Le gouvernement a promis de prendre cette demande en considération, Comme elle parait assez juste, nous verrons probablement le parlement modifier prochainement la loi.Léo Paul DESROSIERS.Chronique du samedi Un grand démolisseur Art tout moderne, la démolition se fait aujourd’hui méthodiquement — Autrefois on payait le démolisseur, aujourd’hui c’est lui qui paie pour avoir le droit de s’approprier les maté* riaux usagés — Une entrevue avec M.Lajeu-nesse.H n’est guère de professions qui n’aient eu plus mauvaise renommée que celle des démolisseurs.L’Histoire, le roman et les arts nous en fournissent d’alléchants tableaux.Au milieu des tourbillons de flammes, dans un ciel couvert d'une fumée opaque et lourde, on voit des êtres hirsutes à la figure farouche où l'incendie met des lueurs sanglantes, qui manient la torche et le pic avec des ricanement sinistres et des cris raurrues de bèfes de proie; ils renversent les statues de marbre, les merveilles d’art, puis l’oeuvre sacrilège finie, dansent autour du brasier ardent une sorte de carmagnole échevelée dans la nuit rouge, LA DEMOLITION ORGANISEE L'imagination encore remplie de ces funèbres évocations, nqus nous sommes aventurés chez M.Lajeu-nesse, entrepreneur en démolition de la rue Natre-Dame.Nous nous attendions à voir un bonhomme au torse puissant, barbu à la bolche-viki, en train cfe démantibuler quelque chose.Un gentleman aux manières distinguées, courlols, affable et Je sourire aux lèvres, vint nous recevpir : —Ab! mais est-ce vous le démolisseur?—Tiens, mais oui, répondit M.Lajeunesse, qui ajouta, railleur : "Vous ne me paraissez nas priser la profession outre mesure.C’est que les démolisseurs d’autrefois avaient la main un peu rude, "Tiens, voici justement mon chantier, admirez ce qui reste de bien des maisons.” D’immenses monceaux de briques rouges et jaunâtres s'allongeaient en pyramides irrégulières, où des emplbvés faisaient une classification rigoureuse.Plus loin, les poutres de fer s’étageaient pêle-mêle, près de cages de oois de toutes dimensions.Ça et là, des vieilleries informes, des plaques de fer, des annonces, des pancartes.Comme toutes choses, la destruction a fini par s’industrialiser.“C’est là mon magasin, continua mon interlocuteur.Comme vous voyez, notre métier revêt une apparence commerciale bien bourgeoise.” La démolition, nous dît M.Là-jeunesse, ne s’est industrialisée à Montréal que depuis une époque en somme très rérente.Ainsi, U y a cinquante ans, il n’existait pas d'entrepreneurs en démolition.Chaque propriétaire qui décidail d’abattre te lieu de ses pénates, grimpait un bon matin sur le pignon et abattait la cheminée, puis le toit.Quand il avait arraché toutes les planches serviables, il en disposait à son gré, puis s’attaquait aux murs à coups de pioche.Quand *es ressources lui permettaient de se dispenser de cet agréable travail, il payait des engagés.A cette époque, les maisons étaient faites de pierres de chaîna ; liées avec de la maçonnerie, de poutres équarries à la hache et profondément et copieusement mortaisées.La pierre ne valait absolument rien, pas plus que celles que chacun pouvait aller chercher gratuitement dans les champs.Celui qui eût démoli une maison pour en obtenir les pierres irrégulières et informes, se fût imposé un travail nbsoluemnt inutile et exagéré puisqu’il pouvait obtenir re qu’il voulait à bien moins de frais.Ajoutez à cela que ces murs étaient admirablement construits en ce sens qu’ils étaient d’une solidité à toute épreuve et des plus dif-firiles à entamer.On Ta vu rCrem-ment lorsqu'il s’est agi de démolir les vieilles maisons sur Templaee-j ment du nouveau palais a seule présence ne suffit-elle pas i réaliser la synthèse de l’acide (¦hlorhydriquc par la combinaison lirecte de l’hydrogène et du chlo-e?Tout l’art photographique ne fepose-t-il pas lui-même sur cette Aptitude de la lumière à rléeompo-Jer les sels d’argent étalés sur les papiers et les plaques?C’est cependant à la fin du dernier siècle lue les savants ont démontré (pie le pouvoir chimique n’étaif pas dè-lolu à toutes les radiations mais leulement à quelques-unes.1 En ce qui concerne les êtres slants il y a beau temps que les »e Les découvertes des dermeres années n’ont fait que confirmer le bien fondé de cette croyance.Des expériences simples ont d’abord démontré que bon nomtire de microbes ne résistaient pas à l’action prolongée de la lumière.Poussant plus avant leur* investigations les savants ont établi aue cette action bactéricide était due surtout aux radiations invisibles de Pultra-vio-let.Le soleil engendre bien une quantité considérable de radiations ultra-violettes, niais l’atmosphère en absorbe une telle quantité que la lumière solaire nous arrive en réalité appauvrie en radiations obscures.Ainsi pouvons nous expliquer l’action relativement lente de la lumière.Pour utiliser ces radiations dont on savait les propriétés bactéricides il fallait .trouver des appareils capables d’en produire de grandes quantités.La production des radiations ultraviolettes est d’autant plus active que la température de la source lumineuse est elle-même plus .élevée.Après avoir essayé Tare électrique a électrodes de fer on s’est adressé aux lampes à vapeurs de mercure.Celles-ci, remarquables par les effets féériques ou macabres qu’elles produisent aux portes des théâtres et des cinémas, ont été pendant un temps les plus employées.Les radiations visibles, jaunes, vertes et bleues émises par ces lampes s’accompagnent de nombreux paquets de radiations ultraviolettes qui seraient pour nos yeux un danger effroyable si par b blilement, les remèdes, etc.Ce qui aggrave la situation financière des religieuses du bon4*ac-c’est qu'elles ont, eu laid et lttl4 construit entièrement a leurs frais, a Layal-des-Hapides, une grande école industrielle, maisun .'vaiute-Domitille, ou sont placée s plus de tiüü petites filles nécessiteuses de la vule de Montréal et autres municipalités.Cette construction toute en pierre et béton, uoso-luinent à l’épreuve du feu, a coûté plus de oüd mille dollars.Au ül décembre 1923, la dette est encore de $447,861.65.Le Gouvernement provincial paie $12 par mois pour les entants de 6 à 12 ans qu’il place dans cette institution.Ce prix est insuffisant car les religieuses sont obligées de donner tout : pension, ha-niliement, effets classiques, remèdes, etc.; toutes choses qui sont considérablement augmentées depuis la guerre.Les revenus de cette école étant si minimes, la maison provinciale de Montréal s’est rendue responsable de la dette de la maison Sainte-Domitille et paie clle-mème la plus forte partie des interets annue.s, ce qui grève considérablement son budget chaque année.Les intérêts et 1 amortissement se sont montés en 1923 à $34,280.12.On comprend facilement que pour rencontrer des obligations aussi considérables, les religieuses sont forcément obligées de retarder le paiement des dépenses courantes.C’est ainsi qu'au 1er janvier 192-1, les dettes courantes du monastère provincial étaient au chiffre élevé de $39,-571.79; celles de la maison Sainte-Domitille 843,494.43.L’écoie de réforme, à Laval-des-Rapides, est aussi sous la direction des religieuses du Bon-Pasteur qui reçoivent du gouvernement pro- LETTRES AU “DEVt)IR” bonheur le verre ne les arrêtait à .JY™ peu près complètement.Mai, lorsqu on veut utiliser ces lampes fnlanL ce montant iorsqu pour stériliser les liquides on remplace le verre par le cristal de roche qui lui se laisse traverser par les radiations ultraviolettes et qui par sa grande résistance mécanique permet d’augmenter la p-ression de la vapeur métallique et avec elle l’émission, d’une plus grande quantité de radiations.Ces radiations sont depuis longtemps utilisées pour stériliser l’eau.Assez facilement on a résolu le problème de la stérilisation pour la consommation journalière de l’eau dans les appartements.Le problème est resté plus longtemps insoluble quand il s’est agi de stériliser l’eau nécessaire aux grandes villes.Les radiations ne pouvaient agir qu’à la condition d’exercer leur action sur une eau limpide et à peu près débarrassée de substances colloïdes, c’est dire que les eaux n’ont pu être soumises à l’action efficace des lampes à vapeur de mercure qu’après avoir été filtrées et clarifiées à peu près complètement.A l’heure actuelle nombreuses sont les installations qui fournissent aux grandes agglomérations une eau de consommation parfaitement stérilisée par les radiations obscures.Cette propriété bactéricide des radiations ultraviplettes n’est d’ailleurs qu’un cas particulier d’une action plus générale connue sous le nom de photolyse.Soumises à l’Influence de l’ultraviolet les substances organiques sont décomposées.-Au cours de quelques expériences n’a-t-on pas constaté une véritable digestion de ces matières tout comme si elles eussent été soumises à l’action d’un suc digestif quelcon-inie?Mais la lumière ultraviolette n’est pas seulement destructrice, elle est aussi éminemment édificatrice.C’est grâce à ces radiations absorbées par les tissus verts de la plante que le gaz carbonique de l’air se combine avec les éléments de l’eau pour donner l’aldehyde formique dont la condensation produit ensuite l’amidon et le sucre des végétaux.C’est grâce à ces rayons que les composés azotés venus du soi entrent dans la constitution de t’a- liment organique qui servira ulté-j LE CORSAIRE ROUGE à la nutrition et à l’é- ’ suffit, avec quelques industries de couture et de blanchissage et le revenu de la ferme, à boucler le budget de cette maison.L asile Sainte-Darie, dirigée aussi par les religieuses du Bon-Pasteur, comprend deux catégories bien distinctes: lo la prison des lemmes, détenues placées par les autorités civiles.2o La maison Ste-Hélcne où sont reçues et gardées gratuitement près de deux cents jeunes filles et femmes désireuses de se corriger et de revenir à une vie honnêje et chrétienne.L’asile Sainte-Darie, avec la pension des prisonnières, le produit daj travail des religieuses et de leurs protégées, réussit quoique péniblement quelquefois, à équilibrer son bud get.Il est facile de conclure par cet exposé sommaire, que la maison provinciale ne peut recevoir de secours de ses fondations, et que les religieuses ont besoin de la collaboration des personnes charitables qui, ne pouvant elles-mêmes s’occuper directement de cette oeuvre de relèvement social, sont heureuses d’y coopérer.Un tag dag au bénéfice du Bon-Pasteur a lieu à Montréal le 21 octobre courant.Le prince de Galles à Montréal M.le maire Duquette annonce que le prince de Galles arrivera à Montréal, dimanche soir, à 7 heures, à la gare Windsor.M.Narcisse Pérodeau, lieutenant-gouverneur de la province, et M.L.-A.Taschereau, premier ministre, seront au nombre des principaux personnages qui se porteront au devant du prince à la gare.Noua ne pubtlone que des lettres ¦ignées, ou des communications accompagnées d une lettre ^ signée,1 avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique.Une réplique Montréal, 16 octobre 1924! M.le Rédacteur, Le Devoir, Montréal.M^lc Rédacteur, TOUS avez insré dans le Devoir du 13 octobre dernier une lettre sU\ griée “Luc Lusignan".Dans cette lettre votre correspondant reproche au Bureau de Censure Provincial, et à moi plus particuliérement, ce qu’il appelle “notre inconscien ce" d’avoir donné notre autorisa-\ tion au film "Yolanda".Luc Lusignan nous accuse d'avoir “laissé discréditer les rois : constructeurs de la France" et d’a- \ voir laissé passer “nombre de faussetés et de mensonges historiques".Or, les historiens s’accordent parfaitement à dépeindre Charles VIII comme un minus habens.A l’âge \ de 13 ans lorsqu’il monta sur le trône, il ne savait ni lire ni écrire et il fut déclaré si totalement inca- ! pable que la régence du royaume fut confiée à Anne de Beau jeu, sa soeur.Si, comme l’histoire te rapporte, il s’est montré très indiffé-rent de la perte de ses Etats, il justifiait pleinement l'opinion de son père Louis XI, (dont le mot a été positivement rapporté), qu’il avait une grande ressemblance avec son grand-père, Charles VII.Chacun fn effeL sans avoir à relire l histoire que ce dernier était si indifférent au sort de la France que sans le miracle de Jeanne d’Arc, le pays restait aux mains des Anglais.Le tableau qui a été rapporté dans le film n’est donc "ni faux ni injurieux".' Quant aux autres "faussetés et I mensonges" dont Luc Lusignan i nous rend responsables, je lui rap-1 pellerai que de Commines, né en 1413.entra en 1464 au service de Charles le Téméraire, il avait donc \ 51 ans, et qu’il passa au service du j roi de France vers 1472; que si le duc Charles périt lors de sa lutte contre le duc de Lorraine, il n’en ! est pas moins vrai qu’il fut tué en combattant les Suisses, venus, au nombre de 200,000, au secours du I jeune duc René qui fit alliance avec \ eux.S’il y a quelque anachronisme \ dans le film, les historiens eux niê- ! mes n’en ont-ils pas commis?I Je ferai remarquer du reste à voire critique que le film historique ne peut pas être considéré comme > une page d’histoire; on doit lui faire le même crédit qu'au roman historique duns lequel l'auteur met souvent l’histoire an service de la] fiction.Je ne discuterai pas la valeur du ! film.Effectivement, nous n'avons pas eu, comme dit Luc Lusignan, ! le courage de le condamner, nous i : n’en avons pas même eu l’idée, le m’adresse, monsieur le rédacteur, à votre courtoisie pour vouloir insérer cettre lettre rectifica-l iive.Veuillez me croire, Votre tout cféboui, R.de R.DE SALES, Président du Bureau de Censure des vues animées de la pro-' vince de Québec.S.de la R.—- La lettre de M.Luc Lusignan a été publiée en tribune j libre sous la rubrique “Lettres an “Devoir”.VIENNENT DE PARAITRE COLLECTION FAMILIA lions variées de la lumière ont été 81*'- rieurement dification des tissus de la plante.Mais ces régions ténébreuses du; spectre, qui semblaient au moment! où elles ont été découvertes grandir considérablement notre monde sen-i IÎV Vm r\n- rible, ne sont peut-être pas grand LE PRETENDANT DES DEMOISELLES BERGERON chose a cote des radiations rêvé-j ».m rnt m * ntr av lées au cours du dernier demi-siè-1 tn roman d’tllure juvénile et preste, » vee rri « Ailu^r i,,, ctè.Au delà de l’infrarouge, les on- Enw *ont •*epi- lf?.demoiselle- °- p * d d des hertziennes grâce auxquelles la \ iwiixîutrm F.b.F.lance tant de paroles en ! pensée, malicieux ou'ému, toujour* côïôré.l’air; au delà de l'ultraviolet les j Chaque volume .50s franco.rayons X qui trahissent l’invisible, I - puis au delà les rayons alpha, les rayons beta et les rayons gamma l^e a Frontenac mayonnaise Pu-voit tous les signes d’une lutte cons-1 ritY> tarte aux citrons, tante contre la sensibilité.Simple, modeste, d’une grande distinction, il a de la dignité, et quoique aimable et bienveillant, il sait tenir les gens à distance.Bon, dévoué, actif, ii se dépense avec ardeur et se fatigue assez facilement: la lassitude entraîne de la tristesse et un peu de dépression.La volonté est éner-ginue: précise, résolue, ferme et oniniâtre.Son esprit actif est entreprenant.et sa forte volonté le sert dans la réalisation de la plu* nart de ses projets.11 n’est pastou-hours commode â vivre, son impressionnabilité le rendant inégal et altérant quelquefois son calme.11 est généreux et fait les choses largement.11 éprouve une grande jouissance à se sentir compris et apprécié et son activité en devient plus ardente.Discret, caché même.Une sincérité et une loyauté parfaites.Quelcme chose d’enjoué dans l’esprit lui fait apprécier vivement les Coupe et couture, mercredi, 10 à 12 h.du matin et 7.30 à 9.30 du soir, 97 les 20 leçons.Modes, chapeaux, lundi.10 à 12 h du matin, et mercredi, 7.30 à 9.30 du soir, 84 les 20 leçons.choses fines et emusantes, mais c’est un homme sérieux, occupé de choses graves et qui a beaucoup de jugement.HUMBLE VIOLETTE — Je viens d’examiner les lettres qui attendent, la vôtre n’y est pas elle n’est pas non plus sur la liste des lettres étudiées depuis juin.Il faut en conclure que je ne l’ai pas reçue.Ecri-vez-en une autre, je vous dispense du coupon et de l’argent.NEMO — Non, je ne donne pas de leçons de graphologie et je ne connais pas de professeur de cette soi-disant science si indiscrète.JEAN DESHAYES Coupon arupholoffiqu* ESQUISSE OUAPHOLOCilQUE de JEAN DESHAYES — AC — “ DEVOIR” 18 OCTOBRE 1924.Bon pour 2 semaines fn coupon valablo «t ZS iooi on tlmbrcB-poalo dolrent ««empanner chaque Tout manuscrit doit être è l’encre, eur papier non rayé.No pr’ onyoyer do Adroereai Jean Oeahayaa, ia "Deyolr'’.Montréal.en»«i.cot Sa Les adorateurs sont convoqués pour les troi?invitations suivantes: dimanche le 19, à Maisonneuve, rue Adam, pour 7 heures 30; mardi, le 21, au Bon-Pasteur, rue Sherbrooke, pour 8 heures; mercredi, le 22, à Ste-Catherine, rue Amherst, pour 8 heures.A L’OCCASION DE LA NOËL UN GRAND NOMBRE DE GENS DE L’OUEST FERONT LA TRAVERSEE D’après des renseignements reçus des agents de l’Ouest par M.C.W.Johnston, gérant du service des voyageurs au Canadien Sational, un plus grand nombre de cultivateurs des prairies se proposent cette année de traverser en Europe vers le temps de Noël et de profiter des taux spéciaux que leur offrent le Canadien National et les compagnies de navigation.Le haut orix du grain et l’amélioration des affaires dans l’Ouest seraient cause de ces déplacements, plus nombreux qu’à l’ordinaire.i.es hauts fonctionnaires du Canadien National font remarquer que ce ne sont pas seulement les colons d’origine britannique qui manifestent le désir de revoir les vieux pays, mais aussi les Hollandais, les Scandinaves, etc.Si bien que deux compagnies de navigation, la Sme-dish-American et la Scandinavian-American ont décidé de faire partir des bateaux d’Halifax pour la commodité des voyageurs de l’Ouest qui seront transportés à ce port ix* trains spéciaux du Canadien National.Les lignes While Star, Anchor-Donaldson et Canard mettront aussi des navires en service à Halifax et i) se peut que la Hoi/al Mail Steam Packet suive leur exemple.Le Canadien National se prépare déjà pour ce trafic des fêtes.Des voitures spéciales seront d’abord attelées aux trains réguliers et feront le raccordement avec les navires en partance, puis lorsque le besoin s’en fera sentir des trains spéciaux seront formés.Le matériel roulant mis en service répondra aux désirs de ces voyageurs.Au Monument National Samedi à 8 heures, salle 14, cours public de la Société St-Jean-Bap-liste pour dactylographie, correspondance et tenue de bureau.Professeur.Mlle Irène Joly.La première série des pratiques a pour sujet la correspondance commerciale en général.Les exercices on* l’attrait d’une grande variété et les résultats des années passées témoignent du magnifique travail et du professeur et des élèves Ces cours sont bien fréquentés cette année.Service Montréal-Québec Cette époque de l’année est la meilleure pour visiter Québec et des milliers de personnes profitent de cette température splendide pour faire le voyage par bateau.De fait, la route fluviale a toujours eu de la popularité, tant elle offre de confort et libère de toute préoccupation.Départ tous les jours sauf le dimanche par les vapeurs Saijaenaq et Montréal à 7.30 p.m.de la jetée Victoria.Cabines chauffées à la vapeur, salons spacieux, etc., plus le diner servi le soir et le déjeuner le matin à bord.On peut obtenir îles détails complets, retenir ses billets et ses places à la Canada Steamship Lines, Limited, 9, square Victoria, Montréal.(réc.) Plus de trente-cinq mille chars de pierre en route pour Toronto JEUNES FILLES! UNE MASSE DE CHEVEUX SUPERBES 35e DE DANDERINE FONT DES MERVEILLES POUR LES CHEVEUX INERTES ET NEGLIGES Un« abondance de cheveux épais, pleins d’éclat et de vie bouillonn ante résulte rapidement d’une tonification véritable des cuirs chevelus négligés à laide de la très recommandable “Dan- derine”., La chute des cheveux, les démangeaisons du cuir chevelu et les pellicules trouvent un correctif immédiat.Les cheveux minces, secs, poussant par touffes ou changeants sont vite fortifiés, acquérant une vigueur, une couleur nouvelles et une beauté juvénile.“Dan-derine” est délicieuse à la chevelure: c’est un tonique rafraîchissant et stimulant, — ni collant, ni graisseux.A n’importe quelle pharma -ie.ECOLE DES BEAUX-ARTS Planchettes et papier à destin et tout le matériel requie pour les divers cours de l’école des Beaux-Arts.Aux prix les plus bas MAISON deMESLE 300A, RUE SAINT-DENIS SANATORIUM DE BLOIS TROIS-RIVIERES — poor traitement des maladlaa nerrenaeo et chroniques, non conta?*entas : (neurasthénie, dyspepsie, anémie, rhumatisme, etc.) Accommodation Z00 lits.Prl* modérés: chambre et pension, fZ.SO par jour et plus.Pour prospectus Illustré, s'adresser à Sanatorium Delllola, Troia-RWUroa.T:crc-Ordre Franciscain COLOREZ-LE A VEC LES j “TEINTURES DIAMOND” | ________________i Vous avez, avec les “ Teintures I) i a -inond”, la garantie de pouvoir teindre et nuancer super-bememt à domicile.Pour obtenir des teintes douces, des nuances délicates, plongez simplement le tissu dans l’eau froide; pour avoir des couleurs riches et permanen tes, faites bouillir.Chaque paquet de 15 cents contient un mode d’emploi si simple que n’importe quelle femme peut teindre ou nuancer en neuf lingerie, soie, rubans, jupes, blouses, robes, manteaux, bas, chandails, draperies, couvertures, tentures et tout autre article Achetez les “Teintures Diamond”, pas d’autres, et dites à votre pharmacien si le tissu que vous voulez teindre est de laine, de soie, de toile, de coton ou mélangé.Trente-cinq mille chars, soit plus de deux millions de tonnes de pierre concassée, ont été ditribués le long de !la voie du chemin de fer Pacifique Canadien entre Montréal et Toronto (ligne de In rive du lac Ontario), avec le résultat que cette étendue de voie n’est surpassée par aucune autre sur le continent nord-américaiin.Le balllast est 'libre de poussière comme un parquet fraîchement balayé et les trains y roulent sans secousse.Vous avez, avec ce ballastage de pierre une garantie de confort.Les trains par cette route quittent la gare Windsor à 9 h.15 a.ni.tous les jours, à lOh m.im.tous les jours à 11 h.p.m.sauf le samedi et à 11 h.45 p.ui.le samedi seulement.Ill y a aussi des trains via Peterhoro.à 7hrs a.m.sauf le dimanche et à 10 h.30 p.m.sauf le samedi.(réc.l Le Triomphe est un jambon CONTANT Il est délicieux et économique EXIGEZ-LE Le Beurre Triomphe de CONTANT Demandez-le.Qualité insurpassable Fraternité Sainte-Elisabeth, rue Dorchester ouest, No 964.Réunion des soeurs novices, dimanche, le 19 octobre, à 2 heures P.M.$ >|t & Fraternité Notre-Damc-des-Anges rue Lagauchetièrc ouest, No 130 Réunion des soeurs professes, dimanche le 19 octobre, 2 heures p.m * * * Fraternité Saint-Louis, rue La-gauchetière est, No 777.Le dimanche 19 octobre, à 1.15 p.m., réunion des frères novices dans la salle du noviciat.A 2 heures p.m., réunion des frères profès.Immédiatement après cette assemblée, réunion du dlserétoire.Le Secrétaire.Retraite fermée pour les dames p mes sera prêchée du 27 au 31 octobre courant à la Villa Saint-Joseph, 1040, avenue de Lorimier, appel téléphonique: Bélair 1525.Cette retraite sera sous ia direction d’un révérend père jésuite.Les dames qui désirent prendre part à ces exercices feront bien de s’inscrire et de retenir leur place dès maintenant.Les retraitantes devront se munir de leur petit nécessaire de toilette.__________(Comm.) Service du Saguenay L’automne est la plus belle saison de l’année pour faire le voyage du Saguenay, aussi un grand nombre de touristes profitent-ils de ce temps de préférence à tout autre pour aller le visiter.Les caps et les promontoires altiers sont plsis âpres et .plus pittoresques que jamais, l’air est vivifiant, un véritable tonique.Deux départs par semaine de Québec, les mardi et vendredi par Tes vapeurs de la Canada PARFAIT —le corset au cachet juvénile GrènieHg^jtie ^yi{toucjNDrièr—t jamais la vituosité par-•'utasr m faite «Tau pianola.• i'i" ;îa - isa-n** «ê- Jouer parfaitement nne Rhapso-rucioi*tasm-e* *'5-s* dte de Liszt ou sa Campanella.ou «Hxttaae de t pour cent, ire «pæ» si New-York, avec irtae® gSafeale.donne envi-Wt» -*m,ttend à „ * ,es 1ravaux soient ces.nous n'admettons nas utie les1*!'11,s a,ent sl 'Dénié de la jet traité.Ont ete é'1”’ a» ‘ intérêts extérieurs ou intérieurs du '"^’-patrie, quel est le sort réser- Conseil: MM.J.-P.> peuple français soient défendu» au aüx Populations catholiques des et A.Charpentier, non.d’une autre autorité que celle qul on‘ *!é 1 en' «vvmrAT mrc t Les chantiers des Laurentides M»,».a" «e.piqô.ie (.4,i»rp! esiie (McGill).club de 16 à 18 ans et champion de , sa categorie: Pueblo.Gal.18 — Norman ’’Buck”) LES SERIES Beaurivage 3; Royal d’Hochelaga j Wearer, âgé de quarante-deux ans 0.; premier gérant de Jack Dempsey, a Beaurivage 6; C.P.Verdun 0.J été victime d’un accident qui Gui a I coûté la vie.Weaver était à faire la DE LA LIGUE INTER-ASS’N Larue .133 130 136- 399 Windslow .138 162 149—- 449 Berec ., , .158 155 154— 467 Couillard , , , .1116 105 211 Brunelle ., , .146 168 161— 475 Ortez .• • • • ¦ 128— 128 681 720 728- 2129 National \ ’iolet Lefebvre ., .149 152 145— 446 Poitras • .• .138 169 177— 484 Rhéaume .• .235 149 204— 588 Giroux .184 168 175— 527 Levasseur .160 144 150— 4o4 866 782 851— 2499 National V iolet gagne 3 pa •tics.M.A.A.A.McGee .137 124 179 440 Coughlin .134 144 201— 479 Hartnev .t46 131- 150— 427 Berian , , .139 154 132— 425 McKay .178 149 192 519 734 702 854— 2290 R R Y.M .C.A.Telling ¦ 151) 125 136 411 Morens .137 130 128 395 Biggs ¦.142 178 161- 481 Stanger .164 131 146- 441 Courtney .163 173 168 504 Tâ 6 737 739 - 2222 B.H.Y.M.C A, gagne 2 parties.C ?rc le Ouït emont Clement .138 131 101 370 Soutière , .97 120 107 324 Lapointe .» • .116 152 157 425.Gagnon .« .141 124 145 - 410 Masson • • .136 132 116- 384 628 659 626— 1913 Centi al Y.M.C.A.Snell ., .123 142 122 392 Moore 115 122 108 345 Harris .119 lit) 122 351 Burge , 119 148 146 413 Orr, Ned 139 128 125- 392 620 650 623 - 1893 Cercle < lut eniont gagne 3 par* tics.Na tonal Blanc Latour 131 155 133 419 Gérard lit 114 120 345 Gervais .199 143 111 345 Flot ence.199 150 136- 421 Martin .135 178 143- 456 711 740 643 - 2094 M.A.A.A.(iris New man 144 178 125 447 McLachlan 124 147 146- 417 Thompson 133 156 127- 416 Bonerman 147 150 124 421 Dowd .142 165 141) 447 690 796 662 2148 M A.A.A .(.ris gagne 2 parties.¦ Railroad Simpson 163 134 160- 457 Cuthbcrt 125 129 144 398 Flvnn .170 165 208 543 Eaing 142 142 177 461 Anthony.170 167 146 48.1 770 737 835 2342 Maisonneuve Dion 138 173 134 - 445 Tremblav 129 133 135- 397 Cvr 117 152 158 427 Langlois 147 169 137 453 Viens .150 165 179 491 681 792 743- 2216 Province de Quebec ~ Ol.trie* de M,„itreul No 129j0 Cour de circuit nobfi-t BourasM, et Rorndo Gibeault, tous dru» avocats de |« (j,.Montréal el Ouiw'5 ‘IU ,f1arrP?U ,,f lft yuéliec, j pratiquant ensemble sous le nom de Bourassa e| Gibeault, Demandeurs, réa^°Uar"¦' Roberge, du Séminaire des Missions Etrangères, ont aussi , .i un à la cérémonie.Grand nombre de parents des nouvelles professes remplissaient la nef de la chapelle, plus gracieuse cncjre sous sa toilette fleurie où rayonnait, entourant la divine Hostie.l’or des cierges.Puisse la Vierge du Roeaire amener à son Fils bien-aimé, durant ce mois d'octobre, autant de dévouées apôtres ne comprend de fleurs mystiques sa couronne du Rosaire! Le champ à explorer est immeme dans les pays encore ignorant le nom du maître.et comme les ouvriers cl ouvrières manquent, lisons-nous dons les Annales de tou-lei les missions, prions un peu, chers enfanta, pour que le désir des ouvriers évangéliques, qui est avant lout celui au bon Sauveur, soit exaucé: H y a tant de jeunes gens et de jeunes filles qui ne savent où e t leur voie.Prions que Dieu leur donne la pensée des missions.De * * Bientôt, je recevrai quelques travaux littéraires.,n'esl-ce-pas?Il me tarde de vous entendre parler de voire passe-temps favori.N’attende: pas trop tard : peut-être surviendra-t-il quelque obstacle vous enpèchant de faire voire travail.D’ailleurs, ne jamais remettre au lendemain est une excellente méthode.Voici, pour crux qui les auraient oubliées, les conditions du Concours : Le concours est divisé en quatre classes : 1o Les tout jeunes jusqu'à l âge de 12 ans; 2o Ceux du cours moyen, de 12 à 15 «ns; ;to Les élèves des classes supérieures, de 15 à 18 anse 4o Par extension, les neveux et tes nièces, rfe 18 e Messager du T.S.Sacrement, avenue Mont-Royal, etc,, etc.Vous voyez que le champ est vaste des bonnes lectures, en même temps que des bonnes oeu-res à accomplir en vous abonnant aux revues pieuses.Je n’en finirais plus si je vous citais toutes ’es revues intéressantes en même temps qu’amusantes.Il y a mieux à tire pour employer ses loisirs que les pages d’historiettes plus ou moins spirituelles dont vous me parlez, chère nièce.Propagez autour de vous la bonne lecture: c'est un excellent moyen d’employer vos moments libres.Au revoir cordial._ T.A.L’UTILE ET , L’AGREABLj SOLUTIONS DES DEVINETTES 1.Chapelet (Chape-Laid).2.Les feuilles tombent en abondance, 3.“Aide-toi, le Ciel t’gidera.” * Ont répondu aux avant-dernières devinettes : Fernande Bérubé.Rivière-du-Loup; Germaine Lafrenière, Saint-Gérard dos Laurentides; Marguerite Bérubé, Rivière-du-Loup; Jeanne Deülois, Québec.* * * PENSEE Les coeurs qui ont su se garder innocents et qui par cela même restent dévoués et affectueux, sont toujours un peu enfants, et ils ont besoin de trouver autour d'eux ces mille petits riens qui sont au bonheur ce que l’illusion est à la vé rité.(Les Paillettes d’Or) îit >(• * CONSEIL Recette pour faire du cirage Mélanger aussi parfaitement que possible : 100 grammes noir fumée, 100 grammes mélasse.100 grammes huile de pied de boeuf.100 grammes sucre candi.100 grammes alcool ou acide sulfurique ou tout autre dissolvant de la mêlasse.(I* noir de fumée donne la couleur noire; la mélasse donne la con- ! sistance; l’alcool ou l’acide sulfurique dissout la mélasse et permet de former une pâte homogène; l’huile assouplit le cuir et l’empêche de se fendiller; le sucre candi donne le brillant.) >|< * * QUESTIONS A RESOUDRE 1.Comment se nommait l’épouse de M.d'Ailleboust, gouverneur du Canada?2.Que doit-on dire au lieu de tie de chemin de fer?3.Où trouve-t-on ces vers et qui en est l'auteur ; “O mon cher Canada, “Mon regard languissant “Vers toi se portera”?portera * * * DE TOUT UN PEU En classe « Chez les petits Au cours d'histoire sainte, la maîtresse demande à une élève : —Voyons, Mademoiselle Reine, que firent les Hébreux à leur sortie de la mer Rouge?—Fis se séchèrent.* ¥ * Chez tes grands —Voulez-vous me dire, Joseph, quel était le sucresseur de Tibère?—Scipo, souffle un compagnon complaisant.Et aussitôt Joseph de s’écrier avec aplomb : —C’était Jean, monsieur 1 * * ¥ • EN REGARDANT.(Envoi de Andrée de Fontenelle) Là où le doute plane il ne peut y avoir la confiance.* * ¥ Le bonheur est un oiseau capricieux qui ne se pose pas deux fois sur ta mime branche.* ¥ s?- Conclure avant de savoir est un grand danger.¥ ¥ ¥ La plus grande sagesse a des lacunes.* * * Il y a plus de choses en theone qu’en pratique.* P * Le scepticisme a sa raison d’être parfois.¥ ¥ ¥ La discrétion est une qualité plutôt rare.>:« ¥ ¥ R y a plusieurs manières d'interpréter le mot bonheur; mais tous s’en font une idée à part.¥ ¥ ¥ COMMENT RIR1 DEVINT MEDECIN Un jour, Riri se promenait dans un bois clair.Il y trouva sous les arbres, dans l’herbe haute, de frêles plantes que couronnaient de fins bouquets de fleurs roses.Il en fit une grande gerbe, et lorsque ee fut terminé, il eut l’idée de porter une de ces plantes à sa bouche.Quelle grimace il fit! La plante était affreusement amère.Tout effrayé, Riri jeta sa gerbe, courut de toutes ses jambes jusqu’à la maison, et dit à sa mère en pleurant : —J’ai sucé des plantes empoisonnées! Sa mère le prit par la main et 1s ramena au bois, afin de voir les terribles plantes.Dès qu’elle eut aperçu leurs jolies fleurs roses, elle fut rassurée et dit; —Ce sont des petites centaurées.Leur suc est amer en effet.Mais il constitue un médicament bien précieux.Combien d’enfants ont été guéris de fortes fièvres par celte petite plante! A ces mots, Riri se remit à faire ample moisson de centaurées, et lorsqu’ils furent rentrés ensemble, sa mère lut apprit à les faire sécher er» petits bouquets suspendus dans le grenier, à l’ombre.Quelques jours anrès.Riri rencontra sous les sapins, au bord de la route, de superbes épis de fleurs nourprées, qui se recourbaient et se balançaient avec grâce.11 fit cette fois encore un bouquet et rapporta ces fleurs à la maison.Sa mère pâli; en le voyant chargé de ce fardeau perfide, et s’écria: —Mon enfant, n’as-tu pas, au moins, sucé l’une de ces fleurs?—Non, maman, je ne suce plus Jamais les plantes dont j’ignore le nom.—Dieu soit loué! répondit sa mè re.Ces fleurs sont des digitales et elles ont bien vite fait de donner la :nort.Riri fit la moue et demanda: —Comment se fait-il qu’il y ait des fleurs si méchantes?—Leur méchanceté est nécessaire.mon enfant, répondit sa mère.Elles contiennent des remèdes extrêmement violents, qui tuent lorsqu’on en absorbe trop, mais administrées en toute petite quantité, elles guérissent les plus graves maladies du coeur.Comme elle achevait de parier, une femme du village accourut tout en pleurs, disant â la mère de Riri que sa petite fille de trois ans souffrait d’une terrible fièvre.La mère de Riri donna à cette pauvre femme quelques bouquets de petite cen taurce, lui disant de les faire macérer et de donner cette drogue à si petite fille.Deux jours après, cette femme revint toute consolée.Sa petite fille était guérie.Riri fut très ému de cet événement.Et il se mit à étudier avec ardeur les propriétés des plantes.Il en cueillit de toutes parts, dans les prés, dans les bois, au bord même des chemins.D’autres enfants suivirent son exemple et bientôt la récolte fut si abondante que non seulement on nut installer chez Riri une véritable pharmacie gratuite pour les sens du village, mais encore expédier à la ville des ballots de plantes séchées que les herboristes achètent fort cher.C’est ainsi que Riri s’instruisit j tout en faisant ie bien, et nous le | proposons en exemple à tous les en-| fants qui habitent la camnagne.Lorsqu’il fut plus grand, il entre-; prit ave-' fougue ses études de médecine.II consacra sa vie à soulager le; maux de ses semblables, et surtout à arracher les petits enfants malades à la mort.Germaine CLARET1E.(La Semaine de Sureffe! LE PALETOT A SES DEBUTS I.e paletot, d’un usage si généra! aujourd’hui, a subi diverses fortunes.Au moyen Agi, c'était une casaque à capuchon, dont la nointe ressemblait à la tète d’une huppe, ce qui nous a valu l’expression : c’est un homme hunné, pour: c’est un homme riche, bien vêtu.etc.Dans la seconde moitié du XVe siècle, les gentilshommes de la dernière classe portaient des paletots comme vêtements de guerre.Après «voir habillé ]a noblesse, le paletot devin4 i’imiforme de- simples soldats.De là vint que le P'of PAletoquet servit à désigner des géns sans aveu, par suite du peu de considération dont iouissaient les hommes de guerne.Plu* letot passa sur le dos des laquais, et leur fit dônner à eux aussi le nom de patefoquet.qui se trouve dans Marivaux, et qui n’a pas cessé d avoir cours.Fnfin.il devint le costume d»s oérbeurs et des marins de la NVr-mandie.T.’ordonnance ''ni l’assigna comme uniforme à la marine royale en supprima la jupe et le transforma en une sorte de vest» ronde.Paletot s’est écrit palletot, palè-tocq, paletoc et palletoc.La raison en est que ce mot vient du latin palla, manteau de femme et manteau fort court des Gaulois, et du mot breton toc, chapeau, d’où viennent aussi probablement les mois toque et toquet.LES PRIX DES CONCOURS HEBDOMADAIRES Dans le tirage au sort des prix adjugés pour les concours-devinettes-questions, Mlles Marie-Jeanne Talbot, de Saint-Jean et Marie-Ange Champagne, de Saint-Gérard des Laurentides, ont gagné.^ la première, le prix du mois d’août, la seconde, celui de septembre.Qui remportera le prix d’octobre?Que les concurrents et concurrent»* viennent nombreux se le disputer?- POUR LES FILLETTES RECETTE Navets au gratin Après avoir pelé de jolis navets, coupez-les en tranches assez fines et faites-les bouillir dans de l’eau légèrement salée environ 15 minutes.Ensuite retirez-lcs et rnettcz-les dans un plat, les saupoudrant de farine, sel.poivre, un peu de beurre, arm-sez-ile* de lait, et recouvrez-les de fromage râpé Mettez ce plat au four une «ïiza.ine de minutes afin de les faire gratiner.Servez chaud.A TRAVERS LA CORRESPONDANCE .Nous avons vu le Saint-Laurent, et H>e Saguenay, comme ce parcours m’a enchantée.Comme le St-Laurent m’a paru grand et limpide avec ses eaux vertes et miroitantes.Mais, ,1e Saguenay, quelle impression de cali-Tne profond, de majesté, de silence et de mystère, j’ai ressentie en glissant sur ses eaux noires, au pied de ses caps; en voyant ses belles montagnes qui semblent toujours vouloir vous barrer la route.Et Ta-doussac.comme elle m’a plu celte petite ville, autant par son sile riant que par scs souvenirs historiques et pieux.Et Sainte-Anne, et Québec, et Montmorency, et i’île d’Orléans.et Je retour, que tout a été beau.Partout, nous trouvions de nouveaux sujets d’admiration, de réjouissances.,.” .J’ai nie beaucoup vos causeries du samedi, et les articles littéraires que de fines plumes envoient.En un mot, j’admire je délicieux, ’’Coin” et j-en lis les écrits avec un très grand plaisir intellectuel ¥ ¥ * .Vous avez entendu narler du P.X.?C’est mon oncle.Je lui avais demandé de faire l’analyse de ma composition: “Ma petite patrie” I| me répondit que pour parler de la Côte-des-Neiges, U fallait avoir unp plume d’or et une bouche d’or”.Ma pensée, telle un oiseau aux ailes rapides, ira, par delà les plaines et les monts vous susurrer à Poreilêe les mots inspirés par l’amitié de votre niè-ce — ’’._ Feuilleton du “Coin des jeunes'’ maison pour le faire voir à son j père., “Eh! s’écria sa petite soeur en le voyant entrer dans sa abambre, dis donc, mon frère, quel drôle de chien tu nous apportes là! —C’est un jeune renard, dit le père; ce petit animal a tout au plus deux a trois mois.Il parait avoir grand’faim.” Le jeune garçon raconta ou et comment il avait fait cette capture.“Alors, reprit le père, il n’esf pas étonnant que la pauvre bête meure de faim.” Lu mère apporta une petite ècuel-ie pleine de lait de chèvre, et le Jeune renard la vida avec avidité jusqu’à la dernière goutte."Tu peux le garder et l’élever, dit le père; ce sera une boudhe de plus, mais il y aura toujours quelque chose pour un semblable pensionnaire.” Le renard ne manqua jaénais de V présenter à tous les repas.Il s’habitua à manger toutes sortes d’aliments; il s’attacha à toute la famille comme s’il en eût été l’un des membres; mais c’était surtout â Colas qu’il montrait son affection.Son jeune maître partageait tout avec lui; et le renard reconnaissant se prêtait à ses jeux, l’égayait par mille gambades comiques, et le suivait partout comme un petit chien.Cependant le proverbe dit: Chasse: le naturel, il revient au galop, "t le proverbe a trop souvent raison.Quoique bien apprivoisé, le jeune renard ne tarda pas à montrer son instinct rapace.Un jour il eut l’effronterie d’enlever de la basse-cour un poulet, et de le croquer derrière la haie’qui entourait la cabane.Hedwige, qui le prit sur le fait, jeta les hauts cris; le père, sur; venant, aurait assommé le voleur si Colas n’eût intercédé pour le cou-pablé.Ses supplications et ses larmes louchèrent ses parents.(A suivre.) VARIETE “LES RUINES DU VIEUX CHATEAU” (suite).Ensuite le père ajouta : "Tu vois, mon enfant, ce qui arrive quand on se livre au péché.La prospérité du méchant ne peut durer.Dieu punit tôt ou tard tous les méfaits.Si le chevalier eût été un homme de bien, ce château subsisterait encore dans toute sa splendeur, et sans doute ses descendants l’habiteraient, au lieu que maintenant ce Vieux donjon est pour nous et sera pour 1rs siècles à venir un mémorable souvenir des jugements de Dieu.” II Un jour.Colas, ayant mené ses chèvres aux environs de la carrière, s'amusa à chercher et à ramasser des fossiles et des pétrifications, pendant que ses chèvres broutaient | joyeusement les broussailles d’alcn-1 tour.Tout à coup il lui sembla entendre des sons étranges, mais plain- [ tifs.11 s’approcha, et aperçut dans 1 une de* profondeurs de la carrière ! un petit rênard, tout jeune encore, ! qui s’y était laissé tomber et ne pou- j vait en sortir, car les parois étaient trop escarpées.Colas courut chercher le tronc à moitié ébranlé d’un jeune sapin.: dont il se servit en guise d’échelle j pour descendre dans la fosse, où il ramassa la pauvre bête.et.la tenant sous un de ses bras, il ramonta heureusement.II porta l'antmal à la ECHOS DES MISSIONS LES RECREATIONS EN AFRIQUE Cependant il y a place pour les jeux.Il ne faut pas s’imaginer voir les jeux du Canada, tels que le hockey, la crosse, le baseball (la balle ait camp), etc.Leurs jeux sont beaucoup plus simples.D'abord, ils ont la toupie qu’ils font tourner à terre, non avec une corde, mais avec un fouet fait de fibres d’arbres; tous s’acharnent à la faire tournoyer 5 force de coups de fouets, de sorte que la pauvre toupie, frappée a droite par celui-ci, frappée à gauche par celui-là, ne cesse de tourner sur elle-même, et se promène en dansant, sautant, sursautant sur toute la longueur ou la largeur de la place, et ne goûte de repos que lorsque ses petits bourreaux sont fatigués.Il y a de plus une sorte de jeu de cerceau qu’on fait rouler à toute vitesse sur la place et que chacun essai! de prendre au passage au moyen d’une perche à ligne armée d’un petit bois.Il y a les jeux de "mpeta”, sortes de grosses faines qu’ils font tourner avec leurs doigts dans un récipient fait d’argile, s’efforçant d’y chasser par les révolutions rapides les autres “mpetas’’ des adversaires.Puis il v a le jeu de “Fyenga” auquel les fillettes sont très habiles.Il se joue avec un fruit rond et dur de la grosseur d’une orange et de six grosses fèves.Elles fapf un petit trou dans la terre durcie, y mettent les 6 fèves.Les fèves étanUdans le trou, elles s’efforcent de les en faire sortir en lançant en l’air et faisant rouler sur leur tète la grosse boule; jouant toujours d’une seule main, il faut qu’elles fassent sortir les fèves et reprennent la boule d’un seul mouvement.Les fèves étant sorties, il faut les remettre dans le trou, en les prenant une nar une, puis deux par deux, en faisant toujours rouler la houle sur la tête.Ce jeu serait donc un développement de notre “jeu d’osso lets”.La journée des enfants à la Mission est une journée bien remplie: catéchismes, travaux, jeux.Mais que mangent-ils donc, me direz-vous.l'oubliais.D’abord, ils n’ont nue deux repas complets.C’est dè>à beau, car dans leurs villages, 1e ni us souvent ils n’en ont ou’un seul.Deux renas nar jour, c’est donc de la prodigalité.A eux de se débrouiller pour cueillir dans la forêt les divers fruits dont la nature est généreuse, de cueillir des champignons.ou d’aller pêcher des poissons aux rivières.Quant aux repas ordinaires, ils ont toujours leur “bwaji” traditionnel qui consiste à faire tremper dans de l’eau bouillante, et faire cuire ensuite, de la farine d’éleusi-ne ou de manioc.C'est le plat substantiel.Le« autres mets: viande de chasse, poisson, champignons, her- (Suite à la berne page) Coupon bon jusqu’au Sam.le 25 oct.1924.A inclure avec les réponses aux concours, et avec toutes les lettres à “Tante Annette”.Adressez : “Tante Annette”, le DEVOIR, Montréal.r BONS YEUX sont nécessaires aux artisan», surtout à ceux qui construisent des machines et des instruments de précision, ou à ceux qui t»-donnent à un travail minutieux sur lequel la vue doit être concentrée toute la journée.A ccs ouvriers, l’examen de I» vué s'impose afin de les prémunir contre les affections visuelles resultant d’une application trop — - -soutenue.Notre service d’optique est ronflé à un maître opticien parfaitement averti de tous les secrets de son art Noua avons mis à *¦ dis-poaition les appareils les plu» perfectionnés.Scott if BOUSQUET* P’**: Limite G.JOAILLERIE.BIJOUTERIE.ORFEVRERIE « 479 Ste-Catherine Est Suce.; 2558, rue St-Hubert Téléphone EST 8000 __________ .mo1 mol?/ /Af/rt â- — Ju; Notre Rayon des Etoffes à Robes et des Soies ^ De tous leg rayons de nos immenses m&ONNE! 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