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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 30 juin 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1924-06-30, Collections de BAnQ.

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Volume XV — No 152.MONTREAL, LUNDI, 30 JUIN 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: |l|j c^JJ‘t(! Vue prudente, vue de bon sens et qui tient compte des réactions possibles d’uii peuple qui trouve encore désagréable le fardeau des impôts consécutifs à la grande guerre; mais vue que ne partage évidemment pas l’amiral Field, car il ne cesse point sa propagande, et c’est très probablement cette incessante activité qui a décidé la Gazette à lui infliger un rappel à l’ordre si peu gaze.L’amiral, en^offet, saisit toutes les occasions, s’il ne les fait pas naître, de pousser sa pointe.Après les discours, voici qu’il donne à un journal de Vancouver une déclaration écrite où il insiste, non seulement sur l’importance d’une forte marine, mais sur son importance pour les Dominions — ce qui, étant donné qu’il est présentement dans les eaux canadiennes et s’adresse au public canadien, est assez clair.Du reste, dans son discours du Canadian Club, sir Frederick a directement posévla question aux Canadiens.Il est clair qu’à moins que le gouvernement fédéral n’y mette ordre tout de suite, l’amiral, aidé par un groupe de Canadiens, va mener d’ici quelques semaines une campagne méthodique, bruyante et qui pourrait devenir formidable.L’attitude de la Gazette, qui correspond vraisemblablement à celle d’une grande partie de la haute finance tory, devrait faciliter au gouvernement une utile et rapide interventién.Que les directeurs de la politique libérale y songent bien: outre la question de principe et l’intérêt que nous avons tous à ne pas voir un amiral britannique transformer sa visite officielle en tournée de propagande politique, avec tout ce que cela peut comporter de- désagréments ici et dans les relations anglo-canadiennes, ils ont peut-être un intérêt spécial à ne pas se laisser développer une propagande*qui risque de les mettre demain en face de très grandes difficultés.Ils savent, par expérience, qu'on voit où ces choses commencent, mais qu’on ignore où elles peuvent finir.Presque tout le monde, il y a vingt-cinq ans, regardait avec dédain, quand on la regardait, la campagne qu’amorçaient, en faveur de notre intervention en Afrique-Sud, quelques inconnus.La proposition paraissait absurde: l’Afrique-Sud était si loin, les Boers paraissaient si peu importants et toute notre tradition politique s’opposait à la politique d’intervention.Un homme plus méfiant avertit l’un des grands chefs libéraux: Faites faire une contre-campagne ou vous risque: d’être débordé.On lui rit au nez.Mais la campagne se développait, elle recueillait des adhésions nouvelles: convaincus, calculateurs, naïfs, tout le monde s’y mettait et, comme on ne lui faisait aucun obstacle, quelques mois apres elle avait pris des proportions si grandes que M.Laurier n’osait plus se jeter en travers.Il sanctionnait l’envoi en Afrique du premier contingent, principe de toutes nos interventions successives.* Jk * La campagne de sir Frederick Field peut, comme le.nressent In Gazette, susciter une réaction violente; mais elle peut aussi déclencher un mouvement d'une grande puissance.Qu’on ne se fasse pas d’illusions là-dessus: les circonstances sont défavorables pour sir Frederick, à cause de la situation financière, mais elles ne le sont sûrement pas plus qu’en 1899, alors qu’il s’agissait, pour les partisans de l’intervention, de renverser une tradition politique séculaire.Et il vient un moment où, pour les populations attolces, la question d argent ne compte plus guère.* les événements de 1914-1918 ont dû nous l’apprendre.Le plus sûr, du point de vue des intérêts canadiens, du point de vue de la cordialité des relations anglo-canadiennes, du point de vue du parti ministériel —- qui a assez de difficultés sur les bras sans en susciter d’autres c’est de bloquer tout de suite la campagne.Le télégraphe n’a pas été pour rien inventé: une petite dépêche,convenablement rédigée et tout de suite expédiée à I ondres aurait probablement pour effet d’établir entre l’amiral Field et ses chefs de là-bas un courant télépathique qui ne manquerait pas d’avoir, sur les discours du loquace marin, un bienfaisant effet.Orner HEROUX.L’actualité Exhibitionnisme Il m’arrive de regarder les illustrés du samedi; ces feuilles-là vous rejoignent quelquefois dans de si 'drôles d’endroits — particulièrement à la campagne.Quelle impression générale s’en dégage?EHe n'est pas bonne.Un gouverneur anglais disait autrefois de nos pères qu'ils étaient une race de gentilshommes.Le mot gentilhomme est vieux, désuet; U a perdu son sens; on ne sait plus beaucoup ce qu'it veut dire.Mais, au temps oit fl nous était appliqué, il était spno-nyme de politesse.Or quel est le fond de la politesse?Elle remonte à la chevalerie.Et la chevalerie elle-meme s’inspire directement ' de la chante chrétienne qui est, par essence, l'amour d’autrui et l'effacement de sot-méme.Or s’il est quel-que chose qui soit bien — sans jeu de mots — opposé à l'effacement de soi-me me, c’est l'illustration de I soi-me me, îles siens, de sa maison, I de ses meubles, de son chien, la révélation de ses habitudes au public.Le monsieur qui se vante de ses succès, de sa fortune, de ses collections, qui s’étale ou étale ses ancêtres est un fat, souvent un imbécile et toujours un impoli.Sons croyons donc qu’il est impossible de conclure autrement que les gens qui s’étalent de la sorte, se montrent, se pavanent, cherchent à ' attirer l'attention, ont perdu le sens de la politesse et que le gouverneur modifierait aujourd'hui son jugement.Saits doute, il ne faut pas tenir responsables tous ceux qui s’exhibent, ou plutôt qu'on exhibe.Mais l’esprit exercé, l’oeil du journaliste sait faire le partage.H y a sans le moindre doute les victimes innocentes dans les journaux comme dans les biographies payées, où il arrive que le monsieur connu, qui a eu une carrière prestigieuse cl qui ne veut pas souscrire mais qu’on doit entrer tout de même pour que le volume ait l’air complet, en a moins long que le brave épicier du coin qui n'a jamais de sa vie fait autre chose que de vendre des épices au poids et même quelquefois sans le poids.Sûrement tous ne l’ont pas voulu qui figurent dans la presse à images.On voit, en effet, assez souvent d'augustes habits cernés ou frôlés par des bras d'actrices ou des gorges de baigneuses.Cela est sûrement inconscient, ne peut être voulu, sans quoi on prétendrait que telle qui dénonce le dimanche les mauvaises compagnies les fréquente le samedi; car, que l’on retourne l’affaire dans tous les sens, qu’on l'examine sous quelque angle que ce soit, la fréquentation de la presse jaune, la collaboration à la presse jaune, la propagation de la presse jaune s’assimilent absolument à la fréquentation des mauvaises compagnies.Mais d’où vient le succès de ces périodiques?De causes multiples ef complexes.D’abord de la paresse.On aime l’image qui évite la lecture et l’effort mental.De la curiosité malsaine.On aiihe savoir ce qui se passe chez autrui.Comment il se loge, comment elle s’habille ou se déshabille, à qui ressemblent les enfants, de quoi peuvent avoir l’air des meubles ou une maison qu’on sait impayés.Cela tient aussi du souci d’être informé.Dans ccs journaux, comme sur le pont d’Avignon, tout le monde y passe.La porte en est large comme celle de l’enfer.Ce sera un jour votre femme de ménage ou votre bonne; mais ce peut être aussi huit jours après tel de vos parents dont les gros écus jettent du lustre sur la famille.Ce peut être, sans aue vous le pressentiez, vous-même.Ce peut être un illustre politicien pris les mains dans ses poches, mais dont vous connaissez des histoires qui le montrent autrement, ce qui vous permettra d’exhiber votre science.Ce peut être simple goût, salade de potache ou de cheval de retour, qui aime les demies ou les quarts de toilettes qu’on expose à la lentille de l’objectif.Ce peut être simple curiosité, mysanthropie d’Alceste, qui jouit de voir comme les hommes sont sots.Ce peut être simple désir de conserver un souvenir.Tout cela fait un total de motifs qui expliquent le tirage des grands journaux et de bien autre chose — qui expliquent aussi pourquoi nous ne sommes plus une race de gentilshommes, une race chrétienne, forte, polie, disciplinée, on l'intimité ne s’ouvrait qu’à qui le méritait, où la femme surtout fuyait la galerie et l’exhibition, restait chez elle.Ailleurs, il y a toujours eu des femmes qui tenaient à faire parler d’elles, des nouveaux riches ou des cabotins, inévitables scories flottant à la surface de la nation.Nous n'avions pas de cela.Et c’est pour cela que ce noble anglais, qui savait ce qu'il disait, prononçait à notre sujet ces mots énormes qu’il n'eût peut-être pas voulu dire, même alors, pour une autre race, pour ce^lle-tà même d’oii sont sortis nos pères.CATON.Bloc-notes Une lettre de M.Caban Un avocat anglo-canadien bien connu de nos lecteurs et du grand public, M, C.-H.Caban, vient d’adresser au Star une lettre intéressante sur les conséquences des comptes rendus sensationnels d’affaires criminelles faites par les journaux à tanage.M.Caban s’élève contre la théorie que les jurés doivent rendre un verdict d’accord avec le sentiment presuue unanime de la communauté, théorie que le Star parait avoir posée dans un premier-Montréal écrit le lendemain de la condamnation de Serafini et de ses associés.“Cotte quasi-unanimité du sentiment public”, dit M.Caban, “découle souvent, dans les causes criminelles, des rapports de jeunes reporters, des manchettes d’experts en sensation, qui, en répétant des rumeurs, en brassant des scandales, en multipliant des demi-vérités et même des munsotiges, pour plaire à leurs lecteurs, finissent pur créer un sentiment public presque unanime contre ceux que l’on accuse d’un crime quelconque.Avant d’adopter cette théorie d’un verdict conforme au sentiment public, il faut noter que la quasi-unanimité de ce sentiment provient de ce que le public a à lire des comptes rendus sensationnels et inexacts dj journaux.Dons ce cas, et si les jurés rendaient un verdict d’ar-cord avec ce que pense le public, ils auraient pour tout devoir, devoir effroyable, de condamner h souffrir la pénalité suprême des gens nue In presse voue arbitrairement a l’échafaud.” M.Caban ajoute, plus loin : "N’y a-t-il pas quelque vérité dans cette idée, — des observateurs de réflexion mûrie l’ont déjà formulée, — que la tyrannie de la presse menace de tic pas être moins dangereuse pour l’administration impartiale de la justice aue la tyrannie ries rois aux temps lointains?” Au vrai, ce n’est pas ta première fois qu’un avorat de renom signale le péril que la presse jaune fait courir à la justice.Kf ce péril, il est réel, il grandit b mespre que les feuilles populaires font la surenchère de la sensation.Pour la Saint-Jean Un de nos lecteurs nous signale qui si de nombreuses maisons canadiennes françaises ont clos leurs portes le jour de la Saint-Jean-Baptiste afin de donner congé à leur personnel, des chefs de bureaux de grandes administrations mixtes se sont pareillement montrés, ce jour-là, pleint d’une attention particulière pour leurs employés de langue française.Ainsi, le 24 juin, tout le personnel des bureaux de l’impôt si»- le revenu a eu congé et ceux qui l’ont voulu ont pu ainsi prendre part à leur fête nationale.C’est, de la part de ccs administrations mixtes, un geste dont il convient de leur savoir gré.Ils s’en vont Les marins américains vont, à ce que dit Washington, quitter pour tout de bon la république de Saint-Domingue, où il y avait depuis presque sept ans une occupation militaire et contre laquelle les indigènes ont souvent protesté.Vers le milieu d’août prochain, il ne restera plus, parait-il, aucun fusilier ni aucun fonctionnaire américains dans la république en question.11 reste à savoir quand l’occupation américaine de la république d’Haiti, véritable scandale international,'va prendre fin.Dans les deux cas, Washington a témoigné d’un sentiment impérialisant marqué.Il en restera des traces à Saint-Domingue, et peut-être plus que des traces à Haïti.Tout Cela, il va de soi, s’est fait au nom de la “liberté des nations” et du principe de self-determination si cher à M.Woodrow Wilson.Mais ce sont des intérêts financiers qui ont déterminé cette occupation.G.P.La session d’Ottewa LE COMMERCE CANADIEN - FRANÇAIS LfAssociation catholique de la jeunesse tient son congrès annuel, à UUniversité de Montréal et au collège Sainte-Marie.- Manifestations solennelles de la journée du dimanche, messe, banquet et séance d’ouverture.- - ______________ Le congrès d’études sur le commerce canadien-français.1er en douceur.Pour cette raison, les députés conservateurs feront sans doute de l’obstruction lorsque le gouvernement présentera la loi du vote transférable, et ensuite le sénat aura moins de difficultés à donner le coup final.* ENQUETE SUH LA COLONISATION Uq débat qui paraît inévitable et que le parlement sc doit d’envisager avec fermeté est celui qui doit Les membres de l’Association Catholique de la Jeunesse cana-dienne-française ont inauguré leur onzième congrès général sur le commerce canadien-français, samedi et dimanche, par des manifestations publiques très imposantes.Samedi les délégués des cent vingt-huit cercles de l’Association venus de Montréal, de la province de Québec, de l’Ontario et de l’Ouest, ont tenu une session du conseil fédéral, où ils ont pris connaissance des activités de PA.C.J.C se produire sur le don de plus de cent mille dollars à la Canada Co- Î?”r.a.n*i.î i!.n.n^• ,ïSJl C.\\.U,„„L°u„;.1*L\ Ionization Associations pour avoir La prorogation le 4 ou le 5 Le travail devient intense — Pour hâter la fin le gouvernement est disposé à jeter du leste — Les progressistes tiennent au vote transférable qui tournera contre les conservateurs — Pas d’espoir au sénat.amené nu pays 28 immigrants.Ce j don, hors de toutes proportions avec les résultats obtenus, m ferme un mystère qu’il faut éclaircir.Durant la dernière session, nombre de progressistes, de conservateurs et même de libéraux se sont opposés au vote de cette somme importante pour la fin à laquelle on la destinait.Il y a même eu un amendement pour diminuer cette somme, et le gouvernement n’a obtenu gain de cause qu’après avoir promis d’être prudent et vigilant à mesure qu’il donnerait son chèque pour les subsides mensuels de $10,-000.A première vue, il ne paraît avoir aucune excuse valable pour avoir continué ses cadeaux pendant toute l’année,, alors que la compagnie ne faisait rien ou pratiquement rien pour remplir, de son côté, scs obligations, i Une enquête complète s'impose | donc.Progressistes, conservateurs et même libéraux paraissent décidés à presser le gouvernement de questions pour faire sortir le chat nu sac.A la dernière session également, il y a eu un long débat sur le sujet actuel de l’immigration.Cette année, il n’y en aura probablement pas.Jusqu’à date, le gouvernement Ottawa, le 29.— Le parlement a fait un long pas vers la prorogation durant la semaine qui vient de d’écouler.L’adoption presque complète, à l’exception d’une clause, du bill de l’union des églises protestantes, après un débat presque sommaire, le blanchissage de M.Murdock par la Chambre, la démission de M.Porter, des discussions sur la grève des postiers, le passage de diverses lois de moindre importance, tout cela a rappelé les derniers jours de session ou le mécanisme parlementaire fonctionne toujours avec rapidité.Lundi, le parlement commencera à siéger le matin.I] siégera aussi le 1er juillet, de même que le sénat, et n’observera pas autrement la fête de la Confédération afin d’en finir au plus tôt.Mais il n'est pas certain encore si la prorogation aura lieu le 4 ou îc 5, ou sera remise à la semaine prochaine.Il reste certainement beaucoup de travail encore.Le gouvernement peut abandonner des lois importantes, les remettre à la prochaine session, mais dans le cas où il ne le pourrait pas, on s’attend presque infailliblement à des débats qui reculeront la date de fermeture.Le cabinet, d’un autre côté, ne semble pas être en position de prendre une décision seul, sans en référer à ses alliés rui lui ont donné, depuis la lecture du discours du trône, un appui si fidèle, si constant et si continuel.Il abandonnerait bien, pour sa part, la loi du vote transférable, mais comment le peut-il maintenant que M.For ko s’est prononcé et a déclaré en I Chambre qi c cette mesure présen-! tait un grand intérêt à ses parti-| sans?Les progressistes sont férus : en général de la nouvelle maniè-] re de voter mie la4nouvellc loi mettrait en vigueur et de la représentation proportionnelle.Un des leurs, à plusieurs reprises, depuis la dernière élection, a présenté à j cet effet des résolutions en Chambre et les a fait adopter avec le j concours du gouvernement.Lys conservateurs, pour leur part, I n'entendent pas accepter cet amendement à la loi électorale.Ils ont toujours voté et parlé contre les résolutions de M.(ioori qui proposaient au gouvernement de changer notre système électoral.On ne croit pas qu’ils s’amadouent maintenant que libéraux et progressistes sont à peu près d’accord et que le vote transférable leur permettrait d’unir au moins leurs votes pour faire triompher sur les candidats conservateurs les candidats progressistes ou libéraux.En un mot, le vote transférable paraît destiné à donner une bonne chance électorale aux deux partis qui sont d’accord, et à nuire au parti conservateur.L’opposition officielle pourrait se contenter de laisser passer le bill aux Communes et de confier aux sénateurs le soin de le tuer.Mais le sénat, depuis 1921, a déjà fait beaucoup de travail dans ce sens.Il a émondé, rejeté, saboté plusieurs bills des communes, dont le moins célèbre n’est certainement pas le bill des embranchements.Alors les journaux ont pris à partie les sénateurs pour s'opposer autant à la législation de la Chambre basse.La critique est devenue si violente qu’il doit maintenant y al- >' *13 • sJUHVJU il Uf-UC, II* KUUY n UUIIH III II* ] i«t?s’èsf gardé de présenter au ment les subsides de ce ministère.Il n’a pas fait voter encore la dépense d’un seul sou.Il est évident qu’en retardant cette formalité jusqu’à la fin de la session, le gouvernement a tenté de s’éviter des débats orageux et des critiques trop violentes sur scs insuccès de l’an passé, et surtout sur cette dépense en pure nerte d’une somme de cent mille dollars.C’est toujours la tactique lorsque cl cabinet craint un peu trop un débat.Il le renvoie à la dernière semaine de la session, et alors U le présente avec une infinité d’autres sujets importants, et la députation est prise de la fièvre de s’en aller.L’opposition est moins violente, et harassée par ses longues journées de travail, elle devient moins vigilante.Le_ gouvernement aura ainsi mis en vigueur, durant la dernière vacance, une politique d’immigration joliment nouvelle que le parlement n’aura pas l’occasion, maintenant, de discuter ou de critiquer.Elle diffère sur nombre de points de colle qui était en vigueur durant la dernière session.Elle comporte des engagements financiers.M.Robb aura sans doute l’occasion d’expliquer tout cela plus ou moins complètement.Mais comme la session touche déjà à son terme, I le débat qui se produira ne sera J pas long, détaille, complet com-' me il l’aurait été ep d’autres temps.L’enquêté des sénateurs sur l’a-j chat de l’hôtel Scribe à Paris n’a | encore rien produit de bien important.Le* administrateurs du C.N.R.prétendent toujours qu’ils ont fait une excellente affaire, et que la propriété, avant longtemps, vaudra plus que le prix qu’ils ont payé.Ils ont fait venir des témoins qui ont corroboré leurs dires, et qui ont affirmé, en plus, que la somme payée en taxes di-g-ertes et indirectes, a haussé considérablement le prix d’achat.Mais il n’y avait pas moyen de les éviter.| L’enquête n’amènera aucune ’é t rlaration bien importante, ni au-j nine révélation extraordinaire, j Mais on croit qu’à l’avenir, les ari-! ministrateurs, du U.N.R.avant de | s’engager dans * utn- transaction i aussi importante, mettront un peu j plus le gouvernement dans leur j confidence et lui expliqueront plus | leurs intentions.Ce ne sera pas un , mal.Léo-Paul DES ROSIERS.AUX CONGRESSISTES ports du président, du secrétaire et du trésorier et procédé aux élections du comité central, organe directeur de l’Association.Dimanche, les congressistes ont fait la communion en groupe à la chapelle de Notre-Dame-do-Lour-des.et assisté à la messe solennelle au Gesù, célébrée par un des fondateurs rie l’Association, le R.P.Roby, S.J., et à laquelle S.G.Mgr Forbes, évêque de Joliette, a pré-J ché l’allocution de circonstance.Un grand banquet a suivi, réunissant deux cents convives, autour des chefs et des anciens de l’Association et le soir, à huit heures et demie, le congrès était solennellement ouvert par Son Excellence le Délégué apostolique, accompagné de S.G.Mgr Forbes, évêque de Joliette, et de Mgr A.-E.Deschamps, vicaire général qui reprér sentait Monseigneur l’archevêque.A cette occasion, M.Joseph Blain.président, a fait une profession de foi au nom de l’Association, au Pape.l’Eglise, au Pane et aux évêques.Mgr Pietro di Maria apporte aux congressistes, à leurs familles et à leur association, la bénédiction pn-nale, les félicite de leur oeuvre, et forme le voeur qu’elle dure longtemps parmi nous pour continuer son oeuvre bienfaisante qui a l’ap- A cause de la surabondance ! des matières, du nombre de congrès, tous importants, et tous tenus ensemble,des anniversaires célébrés hier, et du format de notre journal, nous avons dû à ; notre ^rand regret, condenser | les comptes rendus des différents congrès afin de faire de la place à tous.Nous prions les congressistes de tenir compte des circonstances.Le “Devoir” de demain Demain, fête de la Confédération, le DEVOIR paraîtra de bonne heure dans la matinée.Séance d’ouverture Me Eugène Simard, président de l’union régionale de l’A.C.J.C., à Montréal, souhaite la bienvenue aux congressistes rappelant l’oeuvre qu'elle a accomplie pour l’intégrité française et catholique de notre race.Son Honneur le maire Duquette souhaite, au nom de la ville de Montréal, la bienvenue aux membres de l’A.C.J.C.11 le fait avec plaisir car, dit-il, cette association a pour but de former une élite in-tellcctuelle et morale.Le but du congrès est d’etudier le commerce canadien-français.Selon lui, les Canadiens ne jouent pas encore le rôle qu’ils devraient dans le commerce.Nos institutions financières et commerciales sont encore trop peu nombreuses pour notre population et ne reçoivent pas des nôtres l’encouragement auquel elles ont droit.il recommande surtout aux jeunes gens d’encourager nos deux banques canadiennes-françaises afin qu’elles puissent financer nos rom-patriotes.C’est là une condition essentielle.car il faut à nos banques des millions pour soutenir les nôtres dans leurs entreprises.11 faut être fier de sa rare et le prouver en l’encourageant de toute manière.afin qu’elle occupe le rang qu’elle doit occuper dans tous les domaines.En terminant, le maire invite les congressistes à visiter la ville dont les grandes industries, le port, les monuments, en font la mé-tronole du pavs.M, Joseph RIain, président général de l’association, prononce cn-suite un'discours-programme où il analyse la physionomie de l’oeuvre de l’A.C.J.C.qui.aujourd’hui, après une enquête sérieuse, désire éveiller l’attention du oublie sur le com-merce canadien-français.Me Antoni Perreault, avocat, professeur à l’Université de Montréal et ancien président général tie l’A.C.J.C.traite tlu devoir social de 'a jeunesse et des affaires et M.Joseph Versailles termine les discours jar une courte allocution.M.JOSEPH BLAIN “Si la puissance d une association, mesdames et messieurs, réside dans la valeur de sa doctrine et dans la conviction qui anime ses mem-i lires, la durée vient y ajouter un autre élément de force en fixant la tradition.L’Association Catholique de la Jeunesse Canadienne-française surgir d’une rêve généreux, développée dans ce sacrifice, entre maintenant d^ns sa majorité avec des états de service qui attestent la grandeur de son passé et motivant les plus grandes espérances pour sa maturité.L’histoire de ses vingt ans a besoin du recul du temps pour apporter les jugements complets et définitifs, niais tout en redoutant les erreurs d’une vue trop proche et les faiblesses d’un coeur trop engagé, je ne puis me retenir de jeter ce soir un regard on arrière pour y découvrir ec qui suffira à la gloire tie l’oeuvre et à l'hommage dû aux devanciers.Pour eeux-ci, la fête du souvenir qui clôturera ce congrès réserve l'occasion d'une récapitulation générale des buts fixés dès le principe, d'un inventaire sérieux ci complet des résultats obtenus, d'un examen loyal et entier de ce qui doit demeurer les directives de déniaBi” M.Blain donne alors la physiono- mie générale du mouvement commence en 1904, pour offrir ensuite les reflexions suivantes sur les congrès d'études de l’A.'C.J.C.et en particulier sur le commerce cana-dien-français.L’ouverture de ces assises me fournit heureusement l’occasion de mettre en relief, au moins, l’une des multiples initiatives de l’Associa-ton.ses congrès d’études.Ceux de 1904-1908-1910 et 1912 avaient eu pour objet plus particulier, la préparation de son programme, la précision de sa doctrine, l’organisation et la consolidation de xos cadres.A Trois-Rivières, en 1913, à la suite d’une enquête remarquable et remarquée, PA.C.J.C.offrait une étude critique de notre système éducationnel qui allait vite réduire au silence certains dénigreurs habiles à exploiter, à l’avantage de vieux préjugés, l’absence de statistiques officielles sur la situation scolaire en la province de Québec.L’année suivante, à l’occasion du dixième anniversaire de sa fondation, elle invitait ses membres à considérer ensemble,, comment, pour chacun se doit entendre et accomplir le devoir social.Pendant le même mode d’enquête indispensable pour la préparation sérieuse de travaux de ce genre, le comité central, en vue de l’étude du problème agricole qui devait faire l’objet des délibérations de Saint-Hyacinthe, en 1916.demandait à tous les cercles de faire un examen détaillé et complet de ta situation de chacune de nos paroisses rurales.Puis, vint le grand congrès de Chicoutimi, qui allait fournir maints aperçus nouveaux, depuis sagement utilises, sur le problème de la colonisation.En 1921,’ nos assises, tenues à Québec, nous plaçaient en face de l’importante question de l’industrie au Canada français, considérée sous le triple aspect économique, social et national.Des motifs de plus grande urgence faisaient ajourner jusqu’à cette année l’examen du problème du commerce canadien-français, pour permettre d’examiner à Hull, en 1922, celui des infiltrations étrangères, et de l’exode rural, à Sherbrooke, Pan dernier, Ceux qui ont suivi d’un peu près la série ties grandes enquêtes de l’Association ne s’étonnent nullement de la voir aujourd’hui aux prises avec une aussi grave question que celle portée à l’ordre du jour.Une fois ses desseins perçus et sa marche suffisamment régularisée, elle s’est résolument mise à l’étude des grands problèmes sociaux et nationaux, et, ceux-là môme qui, d’abord, avaient paru redouter la hardiesse de ses entreprises, s’empressaient de rendre hommage à l’esprit de suite, à la méthode et au sérieux que révélaient ces travaux.Forte de la longue et soigneuse préparation obtenue suivant les modes déjà indiqués, et, aidée, selon son habituel souci, des lumières des, spécialistes cl des conseils de l’expérience, PA.C.J.C.veut durant ce congrès mettre en meilleure lumière ce problème capital qu’est le commerce de chez nous.Pas plus aujourd’hui qu’hier, mesdames et messieurs, n’avons-nous la prétention' d’apporter aux questions étudiées, des solutions définitives, aux maux examinés dey ;re-mèdes infaillibles.Loin de nous, également, le vide et illusoire souci d’éblouir par des exposés savants et des démonstrations sans réplique.Ce que nous cherchons, sans doute, c’est de faire oeuvre utile en éveillant l’opinion publique, en créant une atmosphère propre à favoriser l’action des spécialistes, à provoquer de la part des personnes, des groupes et des autorités intéressés, des initiatives plus fortes, des mesures plus immédiatement exigées par le bien commun, mats, ce à quoi nous visons par-dessas tout, c’est à développer chez nos membres le goût de l’étude sérieuse et pratique, à fixer spécialement leur attention sur un sujet d’importance majeure, dont l’exumen rob-dtur.i quelques-uns à une spécialisation désirable, et permettra à la masse d’acquérir un minimum de notions nécessaires et précises.D’aucuns, oubliant la portée véritable de nos rongrès d’études, ont pu douter de leur efficacité en ne découvrant pas dans les lendemains de nos enquêtes la réalisation totale et sensible des voeux formulés en guise de conclusions pratiques.En vérité, nous nous contentons à moins et demeurons disposés à renouveler de semblables taches après avoir constaté les résultats moins apparents, mais très reels, qui s’opèrent rhoz le Jeune homme, ainsi entraîné à l’étude de questions dont l’ampleur et la rom-plexité auraient vite effrayé son effort personnel.En ahotflant cette étude qui va romnléter ses travaux sur la production économique commencés err 1921, l’Association savait Pénormf-té et les difficultés de la besogné, de même qu’elle » compris que c’était là surtout, affaire de courage.Le questionnaire était à neine distribué que quelques-uns.habitués à certaines prudences excessives, et pensant à tort leur intérêt compromis, ont discrètement déclaré, inconsidérée et légère notre détermination d’nttneuer le nroh’ème en fare.Pour noi»- —• -c’i» vtfgait Heu, nous iip"' ’ •—1 lesprM- Suite à la lieux'! me page LE DEVOIR, MONTREALf LUNDI.30 JUIN 1924 Volume XV — No 152.LE CONGRES DES VOYAGEURS: 4^=,?^ «eurs de commerce a rendu un vi- , „.|r}rant hommage à la Villa Saint- _ ] laisser 14 ses notes et de résumer «» _.« .« - -¦ * - - LA ’ssociation catholique des voyageurs de commerce célèbre son dixième anniversaire de fondation, par un congrès d'étude tenu au collège Ste-Marie, une fête champêtre à la Villa St-Martin et une soirée-concert au collège.Les campagnes et les succès de VA.C.V.A l’occasion de son dixième an-nlversuire, l’Association catholioue des voyageurs de commerce du Canada a tenu un congrès général auquel tous les cercles, soit quatorze, disséminés dans les provinces de Québec et d’Ontario, étaient représentés.Ce congrès, qui réunissait environ trois cents personnes, a tenu ses assises au collège Sainte-Marie, samedi et dimanche.Il s’est lerminé par un grand ralliement à la Villa Saint-Martin des voyageurs de commerce, des anciens retrai-tapts de La villa et de leurs dames.La réception officielle a été faite! samedi matin au collège Sainte-Vfàrie M.Adéodat Trepanier, le président général de TA.C.V., a souhaité là bienvenue aux congressistes.Il a fait un bilan succinct des activités de l’association depuis les derniers dix ans.11 a rappelé les différentes campagnes entreprises ef'ïies succès qui les ont couronnées et 11 a terminé en rendant hommage à la fierté des voyageurs et aux progrès' de toutes sortes qu’ils ont réalisés rt R, P.loseplï Paré, préfet du collège Sainte Marie, a souhaité la bienvenue au nom des Jésuites.Il a félicité l’association pour avoir, éh dix ans, à peine, tant et si bien nicrité de l’Eglise et du pays et du pàys, par sa façon si crâne et si pratique d’affirmer ses convictions et de les réaliser.Il regrettait que 1W1 élèves du collège fussent en vacances.car ils auraient pu bénéficier de l’exemple si entraînant des voyageurs.Le R.P.Georges I.ebel, aumônier général de TA.C.V.n parlé de fesiprit chrétien qui anime les membres de TA.C.V.et du bien moral et social qu'ils ont rendu à la société ranadicnne-française.Puis tous les membres se sont rendus à Thôtel de ville où ils furent reçus par M.le maire Duquel le.Il regrette que le nouvel hôtel dp ville né soit terminé pour pouvoir recevoir les voyageurs avec toutes les démonstrations qu’ils méritent.Mais son plaisir de les rencontrer ne pourrait être plus grand.U a ensuite parlé du bien moral que TA.C.V.a réalisé dans tous les domaines et de sa nécessité pour promouvoir le commerce et l’industrie.Il a terminé en parlant de Tunion de tous dans le pays et des progrès que les voyageurs peuvent contribuer a accomplir s’ils entreprennent une semblable campagne.M.Adéodat Trepanier a répondu nu maire.Il a dit que Montréal étant ie berceau de Î’A.C.V.il est juste que ses membres se réunissent ici pour le dixième anniversaire de leur association.Il dit toute la soumission de l'A.C.V.à l’autorité ecclésiastique, donc à l’autorité civique.Après avoir rappelé le dévouement de tous les membres pour les bonnes causes, il dit qu’ils prêchent par le verbe et par l'exemple.Le R.P.Lebel rendit hommage à M.le maire en disant ou’U était bien le digne maire de Ville-Marie.A deux heures de l’après-midi eût lieu la première séance d’étude sous la présidence d’honneur du R.P.Louis Arcand, premier aumônier du cercle de Montréal.Le président d’office était M.Wilfrid Girouard, du!cercle de St-Hya-cinthe.M.Georges Leclerc du district de Reauce a lu un travail sur T’Esprit de l’A.C.V.” sic, a ouvert la discussion sur ce sujet.Après cette seconde séance, tous les membres se sont rendus à l’é-glise du Gesù où eût lieu lu bénédiction du très Saint Sacrement.A sept heures du soir, dans le réfectoire du collège, on a tenu un grand banquet sous la présidence de M.Adéodat Trépanier.Mgr Georges Gauthier, empêché d’y assister, s’était fait représenter par Mgr Deschamps, vicaire-général du diocèse.Mgr Deschamps Il dit d’abord apporter la bénédiction de Sa Grandeur Mgr Gau thier pour le succès du congrès, et pour le travail futur de 1 A.C.V.Car les voyageurs doivent continuer leur bon travail et leur dé vouement pour toutes les bonnes causes.Il n’est pas permis à Thoin-me de s’arrêter en chemin.Toujours il doit tendre vers le but qu'il s’est assigné et cela sans défaillan-cc.Nos opinions, notre mentalité, dit-il, sont composées des pensées et : des idées que nous cueillons tous j le long de la vie.Ce congrès a pour ; but d'étaler une pensée afin d’éle-1 ver le bien à faire dans notre pays.] Au .si cette pensée prend-elle l'allure d'une force gui ne connaît pas d’obstacles.Les succès passés de' l’A.C.V.en font foi.Il termine en leur souhaitant encore de plusj grands succès et en insistant sur la campagne entreprise contre les affiches des cinémas.Le banquet fut suivi d’une gran de soirée-concert sous la présidence d’honneur du R.P.Provincial des Jésuites.M.Bruneau Gharbonneau.assistant-secrétaire-archiviste de TA.C.V.a souhaité la bienvenue à (’assistance.M.l’abbé Philippe Perrier M.l’abbé Terrier a oarlé de T”A.C.V.et de Notre Très Saint Père le Pape”.Il a rappelé que le pape est le docteur infaillible de l’Eglise et que nous lui devons notre soumission, notre amour et notre assistance filiale, parce qu’il est le successeur de saint Pierre à qui Jésus a donné l'autorité sur tous les fidèles.Aussi, le pape infaillible, est-il le phare qui éclaire le momie ù su façon pittoresque, ardente, sar-! castique, la substance de ce qu’il avait projeté de dire.En bref, M.Doslongchamps, con-; statunt les progrès réalisés sous | l’Influence des Voyageurs de com-! merco catholiques, souhaite à ceux-ci d’augmenter encore leur nom-! bre.l'efficacité de leur action, dit-) 11, leur recommande d’être rigoureusement fidèles à leurs bonnes résolutions.L’orateur donne en même temps des conseils d’ordre très pratique à ses anciens compagnons: économie, persévérance, confiance.Il les incite en même temps à tendre vers les hauteurs.Toutes les vies, et les moindres talents sont nécessaires en ce bas inonde, dit-il, ne serait-ce que pour être une unité de plus dans Ja niasse des petits, des anonymes, des incompris, qui font leur devoir en servant de point d’appui à ceux dont la mission est de diriger.Revend souvent chez les Jésuites.Rapprochez-vous de ces hom mes sincères, de ces savants modestes qui ont veillé sur le berceau de votre Association ot continuent encore à vous montrer la route du bien avec la patience que leur donne une vie de sacrifices et d’abnégation.Et de cette façon, vous aurez fait ou refait votre éducation so- Martin, l’Alma Mater religieux des voyageurs de commerce.Comme l’Association est née des retraites fermées de la Villa Saint-Martin, il est juste qu’elle commence par lui faire un aveu d’entière dépendance.D’ailleurs nul ne peut faire partie de l’A.C.V.s’il n’a pas suivi une retraite fermée.C’est pourquoi les voyageurs de com merce se sentent bien chez eux à la Villa par droit de naissance ou d’initiation à la vie nouvelle.Cette cérémonie fut pour tous les voyageurs une préparation à la vie chrétienne plus intense aussi bien qu'une préparation à initier les autres à cette même vie par l’action extérieure.Elle leur a donné à tous une#plus claire vision de leurs responsabilités dans la préparation de leur félicité éternelle comme de leur bonheur terrestre.Elle leur a donné à tous les enseignements qui leur ont permis d’approfondir les grands devoirs qu’impose la qualité de citoyen et elle leur a appris à les remplir avec une intégrité plus parfaite.M.Barnier regrette ensuite qu’il n’y ait pas la moitié des voyageurs de commerce canadiens-français qui fassent partie de l’Association.Il entrevoit ce que serait le résultat de six mille voyageurs se mettant en route non seulement claie et religieuse.Vous serez dans| avec la marchandise de leur pa- le monde les champions du droit de la justice et de la véritable liberté, et si la cause du bien n’est pas gagnée à jamais, elle vous aura valu d’avoir combattu pour elle dans un effort de tous les jours et de tous les instants.A la messe de communion, dimanche, le R.P.Arthur Joyal, O.M.I.aumônier du cercle des Trois-Rivières, a fait le sermon de circonstance.11 avait choisi comme sujet: L’“Eucharistie, source de charité et facteur d'union”.Troisième séance La troisième séance d'étude était sous la présidence d'honneur du R.P.Joseph Bonhomme O.M.L, aumônier du cercle de Hull.Le président d’office était M.Percy Vil leneuve, du cercle de Montréal.M.Alphonse Lauzier, du cercle de Mon, mais avec la marchandise mee raie du bon livre et en distribuant les échantillons de vie intellectuelle chrétienne du bon journal et la panacée du bon exemple.Aussi formule-t-il le vœu de voir doubler et même tripler l’influence de TA.C.V.pour le bien.L’orateur rendit ensuite hommage à la Villa Saint-Martin parce qu’elle marqua l'heure décisive d’une orientation sociale intégralement chrétienne pour tous ceux qui ont suivi ses exercices, M.ELIE DUCHARME M.Elie Ducharme, secrétaire du cercle A.C.V., de Saint-Henri, de Montréal, lit ensuite un rapport sur les oeuvres sociales et nationales.Il rappelle les ravages qu’a opérés le cinéma dans les moeurs, comment il a avili les caractères.Québec a parlé de l’A.C.V.et de silL émoussé les consciences en ridiculi oeuvres religieuses.sant tout ce qui est respectable, M.ALPHONSE LAUZIER 1 **>*'"• * *" ment organisées pour les voyageurs, de l’Adoration nocturne et du Chemin de la Croix en commun.C'est au cercle du district de en nous indiquant la route du c.iel.j Beauee, dit-il, que revient l’honneur de la bienfaisante initiative qu’à la police y comprise.Les autorités ont laissé bénévolement tout exhiber, concubinage, adultère, divorce, séductions.L’on s’étonne ensuite de la dépravation précoce de l’enfance et de la perte de la foi, et de l'avilissement général des moeurs _ I cinéma est sorti de ses an- particulier de la propagande et de] très pour répandre sa pourriture la pratique des retraites fermées, dans la rue sous forme d’affiches de la campagne contre le blasphè- scandaleuses au point que les femme, des retraites pascales spéciale- mes, plus courgaeuses celies-lù que Le président du Cercle eatholi-i que des voyageurs de commerce de Québec a donné lecture d’un travail sur les oeuvres religieuses: plus particulièrement propres à l’Association catholique des voya-| geurs de commerce.11 a parlé en C’est la plus haute puissance mo-! raie parce qu’il commande à Thu-mnnité à qui il Jui rappelle ses de les hommes, sont intervenues à Québec et ont exigé au nom du respect le plus élémentaire qu’on protège leurs enfants et leurs filles, L’Association des voyageurs de commerce a travaillé énergique- d’une campagne contre le blasphè- ment pour enrayer le ma,! «t a inau-me, cette détestable habitude qui | gu ré une série de soirées récréati- voirs.Aussi devons-nous aider par menaçait de devenir un fléau na-j ves à prix fort modiques et d’une tous les moyens à maintenir allum .jjona| Bientôt tous les cercles ont! tenue artistique où elie a banni la ce flambeau de la civilisation en | apjjrouvé et stimulé cette campa- mauvaise musique et les sottises et mettant du cathohu n i d.n l,‘jgne.Elle commença par la diffu- oui ont eu un succès inespéré.C’est tes nos oeuvres.; ”ion des images du Sacré-Coeur qui * | portent l’inscription: “Ne me M.Charles-Auguste Bertra ml i blasphémez pas”.Plus de 350,000 I furent placées sur les murs des M.Bertrand parle de l’A.C.V.eti chambres d’hôtels de toute la pro-de la patrie.“On dirait que plus un | vince.Au fur et à mesure qu’elles peuple communie par l'entremise i Sf.détériorent, les voyageurs les la solution la plus logique à apporter au mal.Elle a d’ailleurs fait autant dans Parlant de l’origine de l’association: “Sans doute, a ajouté le P.Jean, l'idée d'améliorer, ou, si vous le voulez, d’assainir la population du voyageur de commerce avait dû germer depuis longtemps dans les esprits les plus sérieux de ses membres.Elle devait hanter tout particulièrement les méditations de ces quatre pionlers de la retraite de 1912 a la Broquerie.U y a une période de préparation latente et de gestation laborieuse pour toutes les grandes oeuvres d’apostolat.“'Lorsque, le 17 août, à la conférence finale de la retraite, le R.P.Louis Lalande suggéra l'idée d’une association catholique des voyageurs de commerce le fruit était mûrj l'Association était fondée en principe.Elle aurait pour but de conserver les fruits de la retraite, puis, par la force de Tapostolat, de les répandre au dehors.N’est-ce pas là, en raccourci, le programme de votre association?Elle veut concourir à la triple formation du voyageur, du chrétien, et de l'apôtre’’.“11 suffit, a ajcuteé le P.Jean de les voir a l’oeuvre, ces braves “chevaliers de la valise” affrontant Je respect humain, arbordant l’image du Sacré-Coeur, fermant la bouche aux blasphémateurs, pour comprendre combien fut profonde et durable en eux Tactioa bienfaisante des retraites fermées.Il suffit de les voir, toujours au premier rang, dans toutes les luttes, les interventions, les réclamations auprès de puissances d’ici-bas, chaque fois que les droits de Dieu ou de son Eglise .lont violés ou menacés, pour ac-qutrir la conviction que les exercices spirituels, non seulement les ort rendus meilleurs voyagîi-s et meilleurs Chretiens, niais ont fait d’eux des apôtres du Christ et de la foi catholique.Vous l’avez compris, Messieurs de l’A.C.V.; vous ne laisserez pas passer une occasion d’attribuer le premier mérite de vos progrès et de vos bonnes oeuvres à la retraite fermée.Voilà pourquoi vous aimez tant la Villa Saint-Martin.Il faut vous dire que ce sentiment est bien réciproque".En terminant, le P.Jean a exprimé l’espoir de voir un jour tous .tes voyageurs catholiques, après avoir passé par le creuset des exercices spirituels, ligués en une seule et même association.Alors “il y aura dans notre pays une puissance pour le bien de la race et de Ja religion, à laquelle rien ne pourra résister”.' Le R.P.Archambault a parlé des forteresses du catholicisme que sont les retraites fermées.C’est, dit-il, un endroit où l’on apprend à servir, où Ton s’exerce au maniement des armes spirituelles pour en sortir de vrais soldats chrétiens.M.Félix Desrochers, avocat et un arand dévoué à TA.C.V„ a parlé des progrès accomplis, au point de vue moral, par les voyageurs après être devenus membres de TA.V.C.Les aumôniers des divers cercies ont ensuite fait quelques suggestions aux congressistes.Résolutions On a d'abord adopté une supplique au Souverain Pontife pour le redressement des principes sauveurs de la divinité de N.-S.Jésus-Christ.Puis les voyageurs ont résolu de travailler avec plus d’ardeur aux oeuvres de la profession, d’être des exemples pour tous ceux qu’ils rencontrent, d’être des auxiliaires aux prêtres et des .défenseurs des droits de la patrie.Ils ont ensuite résolu de s’appliquer à vivre res- et d’un grand nombre d’anejens membres du comité central d’àumo-niers et de pionniers de l’Associa-| tion.¦M.le chanoine P.S Desranleau, chancelier du diocèse de Saint-Hyacinthe représentait les autorités ec-cléciastiques; M.Victor Morin président de la Saint-Jean-Baptiste, les sociétés-soeurs; M.Alfred Lambert ancien président de la chambre de commerce, le commerce et l’industrie; M.l’abbé Cyrille, délégué de l’Université Laval de Québec et du séminaire de Québec, les maisons d’enseignement supérieur.A l’heure des santés, M.Joseph Blain lève son verre a la santé de N.S.Père le Pape.“Au nom de ces milliers de jeunes hommes passés par nos cercles et qui ont goûté la douce et salutaire influence de Tan-monier, guide et soutien nécessaire; au nom de tous ceux-là qui ont obtenu chez-nous la préparation indis-punsable et à l’action catholique et à l’action patriotique, je vous propose, messieurs et chers amis, un toast au pape, à nos évêques, à notre clergé.A Sa Sainteté Pie XL à laqi notre Association au début de ce congrès, fait solennellement hommage de son indéfectible soumission et de son inaltérable détermination à n'accomplir sur cette terre bénie de Dieu que ce qui doit être Tacheve ment de ses éternels desseins.A nos évêques, parrains de PA.C.J.C., ses patrons vénérés, ses bien faiteurs insignes.A notre clergé, associé de nos rêves, collaborateur de nos oeuvres et gage de notre survivance.En l’absence de Mgr Gauthier qui avait envoyé aux congressistes un salut de fraternelle affection, M.Je chanoine P.-S.Desranleau, chancelier du diocèse de S.-Hyacinthe, répond à cette santé.Si le clergé a rendu service à PA.C.J.C., dit-il, en la dirigeant à la lumière de la doctrine catholique, l’Association a de son côté rendu service au clergé, en lui fournissant des laïques parfaitement catholiques, qui se dévouent pour l’Eglise et la patrie.M.l'abbé Cyrille Gagnon, repré sentant M.le chanoine Camille Roy, recteur de l’Université Laval, et le séminaire de Québec, fit aussi une courte allocution.Il est certain qu’avec de la discipline, et principalement la discipline religieuse, TA C.J.C.remportera des victoires e des triomphes.Le rév.Père Bellavance, premier aumônier de l’Association exprime le plaisir qu'il éprouve à rencontrer les anciens et les nouveaux membres de TA.C.J, C., et soumet aux congressistes un point de méditation de saint Ignace.“L'amour, dit-il.se prouve par des oeuvres plus que par des paroles et ¦consfste à donner tout ce ?u’on a à ce que Ton aime.” L’A.C.C.est née d’une pensée de foi.Nous Taimons, cette association, prouvons-le en lui donnant notre temps et nos efforts.L’A.C.J.C.a déjà fait beaucoup, mais il y a encore beaucoup à faire, et beaucoup de choses sont possibles si on travaille avec amour.M.Wilfrid Guérin, secrétaire général de l’Association, porte ensuite la santé de la Patrie.Comme M.le sénateur Raoul Dandurand et Son Honneur 1« maire Duquette n’avaient pu assister au banquet, M.Victor Morin, président de la Société Saint-Jean-Baptiste, a répondu en rendant hommage à nos aïeux, au foyer canadien et aux vieilles traditions françaises.Puis M.Jean-Ohrysostome Martineau propose la santé des anciens ill I .~ i- I I.• »• 1» 4 II**» U C-.N t III» l r l t'UH-N LUIillC IÇ IJ n4?eirnvnSni^laoV°trI1lnHt ' Phènu>- }’uis tous 1(*s cercles entre-; nes de mille'fascicules religieux.Pr_lsA1,s tr“.V;a!1' prirent -l'afficher partout les arti-1.” des de la loi contre le blasphème et à répandre les brochures qui traitent de ce sujet.Le cercle de Québec fut le pre- compris, lent encore à garder leurs cultivateurs à nos campagnes.Us poussent à l'encouragement de la colonisation.préconisent l’ouverture et le défrichement de régions nou-j M.Georges Leclerc Le caractère de TA C-V.a-t-i vdles.Au lieu de se résoudre “a sonner le glas de la terre qui meurt, chacun se constitue, sur la route, le protagoniste de l’idée salutaire qui restitue au colon la fierté de son rang”.Parlant de ceux des nô mier.en 1917, à organiser ies retraites pascales pour les voyageurs de commercé.En 1918, le cercle de d’autres domaines.C’est ainsi que prit apostolique les voyageurs dans leur lutte con- Us.ont émis des voeux pour que tre le mauvais livre ont réussi à la Villa Saint-Martin soit toujours un foyer qui produise de grands chrétiens.On a demandé à tous les membres de recevoir l’organe de l’Association, le “Voyageur Catholique”.Puis ils ont résolu de protester auprès du gouvernement orovin-cial concernant le travail du dimanche et de lui demander de faire observer la loi à ce sujet.CIGARETTES DERBY FAVOR TES ;i! PARTOUT^ mu LE phème a été aussi rudement faite.Il est de mauvais ton dans le mon- de de se scandaliser des jurons.Les voyageurs ont eu le courage de le faire et crânement.A Tinitiative personnelle on a joint les conférences, les poursuites, tous les moyens pour lui permettre de réaliser une oeuvre.Ce groupement est ordonné erc01 et soumis à des chefs.Ce sont les conseils locaux dirigés eux-mèmes par le conseil fédéral.Le caractère distinctif de l’A.C.V.est son catholicisme qui en est sa raison d’ètre.L’Association a un triple but qui est d’assurer à ses membres une formation personnel Montréal suivit cet exemple en réu-lde persuation possibles.Un aumô-nissant 382 voyageurs et le nom-j nier découvrit un texte de loi au’i- __ ___„ .______ ___________ .bre augmenta graduellement pour | gnoraient les savants maîtres, Aus- tres qui sont nasses aux Etats-Unis,! atteindre le chiffre respectable dej sitôt, des milliers de circulaires, des M.Bertrand déclare que "le zèle de.760 .retraitants en 1924.Les autres | pancartes furent distribuées un peu di, nos vovageurs catholiques à nour-! cercles ont suivi avec un égal suc- ‘ partout et les effets ne tardèrent pas < ’’ cès.On a calculé approximative- à se faire sentir.A Hull, grâce à 1« meut que depuis le début de ces coopération du juge Millar et des retraites, il v eût 4,428 vovageurs] agents, le blasphème a été presque qui en suivirent les exercices.On ! fcdahmHmt supprimé.Plusieurs une peut donc juger du bien immense j t0IS attrapés se sont corriges, que ces retraites produisent dans; Toutes ces oeuvres exigent des i ,, - —*¦ *-iè c est le groupement' qui a pour but s»«'-re rapatriement des Canu-de renforcer, de fortifier chacun lVe,ns français émigrés aux Etats-a* «ne l nis ne pretend nullement a s ex- prêtend sur ecs éléments qui reste-: ront perdus pour la race”, mais,; ajoute-t-il."il reste toujours à voir i dans quelle mesure leur dissémination dans le Rhode Island, le Connecticut ou le Vermont ne serait pas elle-même capable d’assurer un j glorieux rayonnement de l'esprit catholique et français en terre étrangère”.“Notre patriotisme de la société.le plu* étendue, de pourvoir à leur rapatriement, dit-il plus loin, s'e-proteotion personnelle et col'.ectl- tend siinnlement à ceux de nos frè-ve et de les orienter vers Taposto-jres qui luttent maintenant là-bas lat religieui Aussi, V.est-l’Eglise.La ouverte cercle Gagné, La deuxième seance d’étude, sous la présidence d’honneur de M.Tab-i bé J.-B.Bélanger, aumônier du dis-! trict de Beauee, était présidée par j M.Maurice Gélinas, du cercle des Trois-Rivières.M, Thomas Mon-! cion, du cercle de Hull, a parlé des “Méthodes de l’A.C.V.” gieuses il n'en est pas cependa qui soit plus propre à l'A.C.V.que celle des retraites fermées.Rien de plus naturel puisque cette association est la fille des retraites fermées.Il n’est donc pas étonnant de voir les cercles rivaliser de zèle Le commerce canadien français (Suite de la Sème page) l'Association vous pouvez puissamment contribuer à le faire pénétrer dans nos familles el nos organisations professionnelles, dans nos professions libérales et chez nos gens d’affaires."Maints sociologues croient inévitable pour chaque peuple de la terre la révolution sociale.Les différences entre ceux qui possèdent et ceux qui ne possèdent pas sont pas bornés la.Dans leurs réunions, ! si grandes, l’égoïsme foncier est si ils ont étudié toutes les questions ! oppose au règne déjà justice, qu ils sociales et patriotiques* non pour ! cra,#nent les homines ni aient faire de pompeux discours mais ; Partout recours à ce cataclysme solution ration-tP°ur rendre moins sensibles ces cette en dépenses, mais il n’en a guère paru Mais de toutes les oeuvres reli- ^ar chacun y est allé de sa part et ieuses il n’en est pas cependant;^® son iravaiU ce qui est tout et le plus précieux, F,es efforts de TA.C.V.ne se sont en rimpelant les difficultés que TA.C.J.C.avait eu é surmonter et les résultats qu’elle avait obtenus.AL Joseph Versailles, financier et premier président général d TA.C.J.C., se fait l’interprète des anciens qui en fondant cette association n’avaient fait que mettre en Pratique une idée généreuse du R-.Bellavance, S.J.Cette idée était de déterminer des jeunes gens d'élite à conserver le patrimoine national.L’A.C.J.C.a rempli Tat-tente de ses fondateurs, elle a duré en se développant et elle est une merveilleuse promesse pour l’ave- ni>r- .La santé des invites fut proposée par MJ-ean Guérin et M.Alfred Lambert ancien président du Board, of Trade y répondit en félicitant l’A.C.J.C., d’avoir depuis vingt ans changé quelque chose au Canada par sa lutte pour l'affirmation de notre race, lutte dont les résultats ont été excellents et qui a fait reconnaître et traiter notre race sur un pied d’égalité par le race anglaise.M.Gaston Caisse, président de l’A G.E.U.M., et M.Guy Vanier, ancien président général de TA.C.J.C., prononcèrent aussi de courtes allocutions, apportant l’un l’hommage des étudiants de d’université de Montréal, et le second, l’assurance du dévouement de ceux de sa génération à l’oeuvre de TA.C.J.C.Le conseil fédéral TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDE D’EMPLOI — Jujqu'à 2fl mots, 20 sous, et 1 sou par mot aupplémen- DEMANDE D’ELEVES — Jusqu’à 25 mot», 20 sous, et 1 sou par mot supplémentaire.TO ETES T.ES AUTRES DEMANDES — Jusqu’à 25 mois, 20 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CHAMBRES A LOUER — 15 sous Jusqru’à 20 mois, 1 sou par mot supplémentaire-TROUVE — Jusqu’à 20 mots, 20 sous, 1 sou par mot supplémentaire.PERDU — Jusqu’à 20 mots, 20 sous, 1 sou par mot supplémentaire.MAISONS.MAGASINS ETC., A LOUER — Jusqu’à 20 mots, 25 sous, 1 sou par mot supplémentaire.A VENDRE — Jusqu'à 20 mots 20 Mus, 1 sou par mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES — Tarif sur demande.AVIS LEGAUX — 15 sous la iidne imathe.NAISSANCES.DECES.MESSES — 50 SOU» par insertion.REMERCIEMENTS — 50 «oos.CARNET MONDAIN.NOTES PERSONNEL-LES.ETC.— *1.00 par 'nsertitwi.DORURE, ARGENTURE SUR CALICE.CIBOIRE ETC.VERNISSAGE A L’OR SUR ORNEMENTS D’EGLISE PLACAGE D’ARGENTERIE NICKELAGE, REPARATIONS Cie ROYAL SILVER PLATE A.GIROUX, gérant.*’ 4*.CRAIG OUEST COLLEGE DE BARBIER osl- Vouler-vous occuper une excellente n tion, avec le plus haut salaire payé?Quel semaines d'apprentissage suffisent.¦.Kxltlon assurée, pourcentage payé en apprenant.S’adresser Moler Barber College, 62, St-Laurent.?ues ystéme moderne.FRANÇAIS, GREC, ARITHMETIQUE Préparation aux examens.Léi Znlloni, 1955B Bordeaux.Tel.lair 2185W, Re- pnrol, ¦ .¦ sex efforts le maintien sans défail-1 z“lnc.'* tanne de notre glorieuse moyenne ! d environ 2.820 de naissances.” T.es voyageurs rie commerce se sont aussi ligués pour la défense de notre histoire et de notre langue: M.Bertrand a rappelé diverses circonstances dans lesquelles les vov merce aurait fermées dans Mais cc n’ s'ètre reform porté le rayo tolat dans le un grand total oyageurs de com-it suivi les retraites la prov st pas heur tout éclairé dex principes de s prir justice et de charité chrétiennes."Vous connaissez cette riposte qu’un personnage de Henri Hern- M.Thomas Monclon ageurs de commerce ont prouvé société leur attachement à la langue et à j * 'histoire.Puis il a rendu homma- R Il rappela d’abord que le but de R0 ai1 p.p.LeBel.S.J.Ft en termi-1 Association est la formation d a- nant, après avoir exposé briève- tfStres en développant chez ses .membres les qualités de sacrifice bault recruti même et rie dénouement au moyen des rc traites fermées qu’ils doivent faire chaque année pour méditer et acquérir plus d'ardeur à,l’action, Le dévouement du voyageur, dit-il; doit être conforme à sa profession.Aussi doit-il laisser des traces d'esprit religieux, social el patriotique sur son passage dans tous les centre» qu’il visite.De tous les gens qu’il fréquente, 11 doit chercher à en faire des apôtres, sinon par conTictlon, au moins, par in- Le» moyens employés pa* les voyageurs sont les travaux pratiques, les discussions et les conférences.Toutes les dédisions impor-tantos sont toujours adoptées er définitive par le conseil fédéral qui contribue ainsi à la direction ff Ici M.A.’ Fortin, du cercle Ahunt- ment le rôle du voyageur de com-.merce dans le domaine qui le tmi-| chc de près, après avoir, dit que! nos voyageurs s’appliquent “à ! pousser au marchand tout comme) nu consommateur la marchandise) à étiquetle canadienne”.M.Bertrand a expliqué son espoir dans Tavcnir de notre pays.M.L-P.Deslonftchamps M.Ls-Philippe Deslongchamps, ancien voyageur de commerce lui- apport* (b-, me dire qu si cette oeuvr établie dan* I Car ii%faut cor fluence se fatl pays puisqu’il* Si le* voyage apôtres de la i juste qu’U» *o faiteur».tin, la Vi Sherbrooke < de construct toutes profit Mi venu a été modifié de façon à donner plus de justice aux pères de familles nombreuses, et que les cercles ont travaillé à obtenir des ^_______ tout, après fonds nour les écoles ontnrienms :$trin adresse atix partisans de la vov »geurs ont '*t nos institutions religieuses éprou-; conception matérialiste de la vie: n* de'leur -idos v^’s- "Oui, vous autres, vous chantez tou- ijouns la vie, mais vous ne pronon-LE R.P.GUSTAVE JEAN, S.J.cez que les paroles dont on meurt.” Membres de l’Assoc/o/ïon, vous "Dans les familles bien nées et!prononces des paroles dont on vit.bien élevées, a dit le B- P* Jean.Vous avez l’esprit libre et de llio-îorsque les enfants sont devenus rizon devant vous.Poursuivez donc granits et qu’ils ont pris leur essor votre route.Que vos actes, succé-par le monde, ils aiment à sc réunir dnni aux paroles, rendent général aux grands anniversaires du coeur, chez nous l’accomplissement du de-sous le toit qui abrita leur enfance.; voir social et qu’ils aident notre On n’oublie pas sa mère quand on monde des affaires à remplacer sa a le eoeur bien placé.I^s années devise: “Chacun pour soi dans un il est ont peut-être changé ses traits; mais présent qui passe", par ce mot d’or-• s bien-, une mère est toujours belle pour (jre: chacun pour tous vers un bien Saint-Mar- les regards de son enfant.I.’Âsso-lqui demeure.’ Maison de elation Catholique des Voyageurs de -n voie Commerce est une fil'c qui a du Le banquet est bien née, et elle -st erer classes de la P.Archam-j t-H les grand» .On peut.grâce à eux ’ m solidement tout entier.; leur in- ) tout )/ nt.nds tt M.Elle Ducharme, du cer même, aujourd’hui gérant de la fa-! cIir „„ t r brique de chaussures Slater et pré- Saint-Henri a parié des beu sident de l’Association des fabrl- çiales de VA C V cants de chaussures du Canada, fut | le troisième orateur de la soirée.11 devait parler du voyageur de|verilu' commerce et du commerce.Il avait probablement préparé un texte, mais l’heure était déjà assez avan cée, le programme musical n’élnit tas complètement exécuté, et M.Deslongchamps crut plus simple de ont-elles l'oeuf; elle est bien née.et elle a 1 rnt de», été bien élevée: c’est nrtus, sa ma A.C V.man.qui le savons.Après dix ans le de d’une carrière bien remplie, et, ,di-vres so- sons-le sans trop d’orgueil, couron-née par le succès et caressée par la Sloire, elle a voulu revoir son Alma later.Sa douce mère n>st pas encore trop flétrie l’ège, puis Saint-Martin, n’a pas oublié sa mè- Le II.P.J.aux isiti ouhflité la bien-s t la Villa.'Il a dit que VA.C.V., née de la Villa que, prodige rare, elle A exactement c a i m • — ui;a .même nombre d’années que sa rc.Il l’a félicitée de vouloir revoir flllc’ L’AÆ.V.en effet a pris n«is xnnee dans une retraite fermée à la officiellement et en corps son Alma y||,„ Saint-Martin Vannée même tde la fondation de cette dernière.” nu Après la messe solennelle, „jsu, les congressistes et leurs tés ont envahi la grande salle de CLAV1GRAPHES De toutes les marques et prix, vendus au comptant et à terme.Cla-vigraphes réparés, loués, nettoyés et inspectés.Ruban, papnr carbon-ne.Canada Typewriter Exchange, Main 2202, — 58 St-Jacques.Kerhulu et Odiau, pour le banquet traditionnel, où les anciens ont fraternisé avec les membres actuels de l’Association.Tous ont salué avec enthousiasme la présence du R.P.S.Bellavance, s.J.premier aumônier et fondateur de l'Association, de M.Joseph Versailles premier membre et premier président général, de M.l'abbé Henri Bernard, membre fon-ateur, de M.Guy Vanier, président Le congrès s’est ouvert samedi soir par la séance du conseil fédéral de l’Association, qui après avoir entendu les rapports de ses ; officiers n procédé aux élections du ! conseil pour l’année 1924-1925.I.a séance était présidée par Me Joseph ; Blain, avocat, président général de : l’A.C.J.C.Me Blain, en souhaitant ! la bienvenue aux congressistes, dé i clara que ce congrès était à la fois une fête de l’esprit parce qu’il a pour objet une étude sérieuse de notre situation commerciale; et une fête de réjouissance pour les anciens dont l'oeuvre n’a cessé de grandir pendant vingt ans.Le pré- ! sident exposa ensuite le programme du congrès qui est 1c fruit d’une enquête faite par tous les cercles de VA.C.J.C.sur près de 4.500 maisons de commerce.M.Wilfrid Guérin, notaire, se j crétaire général, lui succéda avec le rapport des activités de VAssocia tion.L’A.C.J.C.compte aujourd’hui 129 cercles dont 112 sont des cercles actifs, et 17 en voir de formation ou de réroganisntion.En plus'des cercles, l’Association possède 33 avunt-gardes qui préparent ; le recrutement des cercles.Ces cer- ' des sont répartis dans toutes les classes de la sociétés.Il y a qua- | tre cercles universitaires « Québec et à Montréal.Quatre maisons d’é- : ducation supérieure seulement n’en ont pas DONAT PARE ENTREVRENEUR PLATRIER Travaux d’enduits à l’entreprise ou à l’heure: aussi réparations et blanchissage.1546 rue Papineau.BE lair 6793 J te de Dollard et à la célébration de la Saint-Jean-Baptiste.Le rapport du trésorier général, M.Jean Guérin, publiciste, fut ensuite lu à l’assemblée.L’Association aurait eu cette année un léger déficit, mais il n été généreusement comblé par scs amis et bienfai-tturs.,, , .Aux élections, le conseil de 1 an dernier a été réélu au complet.Le comité central Les officiers élus au conseil fédéral de VA.C.J.C.tenu Samedi, le 28 juin, sont les suivants: Président: M.Joseph Blain: 1er vice-president: M.J.-C.Mar- 2èmé vice-président: M.Cuthbcrt "'secrétaire: M.Wilfrid Guérin; Trésorier: M.Jean Guérin; Secrétaires-correspondants : MM.C.-E.Parrot, Origène Dufresne et Albert Lévesime^ Membres: MM.Léon Lortie, Armand Gratton, Lionel Leroux et Narcisse Painchaud._t__ _ ___________Membres-adjoints: MM.Bruno I.a majorité des cercles Roy et Conrad Giguère.sont "paroissiaux dans les villes;! plusieurs, cependant, sont dans les JKetraite districts ruraux.Les principales ac- j tivltés de VA.C.J.C.furent, Van Retraite fermée pour les institu-dernier, la souscription pour les trices du 2 ou 5 juillet au Couvent Canadiens français de l’Ontario oui de Marie-Réparatrice, 1025, Mont-a remporté plus de $20,000 et qui se Royal ouest.Prière de s’inscrire continuera à l’automne, la lutte d’avance.constante contre les infiltrations Couturière demandée au Couvent étrangères, la patrlclpatlon à la fê- ! de Marie-Réparatrice, Outremoni. Volume XV —, No 152.MONTREAL, LUNDI, 30 JUIN 1924 CALENDRIER Dtaatn i MARDI.l«r Juillet 1114 Pr4clu> Banc de Netre-Be4*n*nr J.-C.Lurer du (Mail.4 h.Il min.toucher du lolHil, T h.Il mla.I^arer de la lune, I h.Il min.Gaucher de la lune.T h.Il min.KeuTulle lune, le I à I h.41 ra.du matin.Premier Quartier, le I à 4 h.M min.du eotr Pleine lune, la 11, à I h.66 m.du matin.Dernier Quartier, le 11, * 11 h.41 m.a.m.Nourelle lune, le 11 à I h.46 m.du ealr.DERNIÈRE HEURE Toutes lea nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondante et les service de dépêches du monde entier DEMAIN BEAU ET CHAUD.m MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum 82.Même date l'an dernier, 76.Minimum eujourd'hui 68.Même date l'an dernier, 17.BAROMETRE R h.a.m.20.91 11 h.a.m.29.61.I h.p.m.29.87.Le commerce canadien-français NOUVELLES TELEGRAPHIQUES {.Suite de la 1ère page) criptions expresses de notre pro* gramme, approuvé en entier et en divers temps par les plus hautes autorités, tant ecclésiastiques que laïques, puis les encouragements des spécialistes, des revues commerciales et financières, et de tous les esprits sérieux, d’accord pour admettre qu’il est temps ou jamais de mettre les choses en place et chaque chose à sa place dans le domaine des affaires.Mais, le motif même du reproche n’aurait pu ébranler notre volonté.La raison d’être de cette enquete a son fondement, non pas dans un sectarisme étroit et haineux, non pas dans un rêve maladif et destructeur, mais bien, par contre, dans un patriotisme, sain et noble, qui veut s’employer à édifier les oeuvres nécessaires à la libération économique de la race, parce qu’il voit dans la domination qu’elle subit de graves dangers pour ses plus chers intérêts religieux et nationaux.Et c’est pourquoi, ces rêveurs aux étoiles, ces tapageurs mal avisés, abordent aujourd’hui, seJon la tradition, l’examen pratique'de cette question que bien peu osaient discuter en public par crainte d’augmenter pour soi les ennui^ dont personne n’est exempt et oue laisse durer notre insouciance à rechercher ses solutions les plus désirables.Penchés avec sollicitude sur ce tproblème de chez nous, nos amis IravaMlent depuis des mois au dénombrement et au groupement des faits nécessaires à l’établissement des données essentielles.Leur tâche ne s’est pas bornée, cependant, à un travail de compilation de sta: tistiques, elle les a conduits aussi auprès de témoins, dont ils ont consigné les dépositions, elles les a places de même en face de situations Voudra-t-on prétendre qu’en ces dernières années, surtout, les Japo-nais,_ les Allemands, les Anglais et les Français n’ont pas apporté à ce dicton le plus éclatant dementi.La parole est à ceux qui ont l’expérience, le prestige et l’autorité.Quant à nous, nous ne cesserons de croire que l’honneur commande que sur aucun terrain l’on dépose les armes avant d’avoir succombé.La lutte ici est inégale, tant mieux, c’est celle à laquelle nous sommes mieux entraînés.” M.Antonio Perrault M.Antonio Perrault, auocai, a parlé du devoir social de la jeunesse et des affaires.'Nous nous proposions de donner de ce magistral trairai! de substantiels extraits.Nous en sommes empêchés à la dernière minutes par les nécessités incoercibles de ta mise en page, vu l'extraordinaire abondance des matières et le format limité de notre journal.Aous laissons donc de.côté le texte de l’étude de M.Perrault pour n’en donner que tes toutes dernières pages."Quel effort requiert des jnem-bres de l’Association le devoir so-'’l'd dans le domaine des affaires?“L’Association, composée de jeunes hommes, a pour premier objet de les former.Elle prépare donc des jeunes qui plus tard seront directement engagés dans les affaires et d autres qui indirectement s’y intéresseront.Tous y peuvent avoir une salutaire influence.Le premier pas que lajeunesse doive poser vers 1 accomplissement du devoir social, c est 1 etude.\ps cercles d’étude remplissent une tâche essentielle et j on ne saurait trop souhaiter que leur nombre s’accroisse et que leurs membres s’adonnent de plus en plus a 1 examen des problèmes d’ordre dont ils ont soigneusement rappor- Qu’ijs recherchent les don- - - - nees de cette question sociale, po- sée en ce monde par l’inégalité des conditions humaines et qui de nos jours donne naissance à des problèmes, à des crises, à des malaises s accroissant avec le développement de l’industrie et du commerce.Etudiez tous les sujets qui dans notre pays se rattachent à cette question sociale: conflits entre patrons et ouvriers chômage, diminution de natalité, agglomération urbaine, surproduction, alcoolisme.(Soyez des hommes avisés dans le champ où poussent toutes ces difficultés reliées à la question sociale.) iiuides par quelques principes, acquérez la connaissance du milieu où vous voudrez agir.Il faut tenir compte des faits.Les principes étant appris, il convient d’en faire • application à telle région, à telle difficulté.Cela n’est Jm toujours té l’analyse.On pourra mettre en question la mesure de sagacité et ne sens critique de plusieurs de nos centaines d’enquêteurs, mais il faudra admettre la bonne foi et la probité.Tel qu’il est, le travail embrasse 4453 établissements, dont 2796 pour Montréal seulement.L’inventaire complet, général, et, en quelque sorte définitif du commerce canadien-français, n’a psi, évidemment, être dressé par no* a-mis, souvent incapables d’obtenir la statistique fuyante, ou encore, à saisir dans le détail.qu’on fausse le caractère complexe d’importants établissements à façade anglaise ou juive et appartenant à des Canadiens français, ou encore, d’un commerce à affiche française exploité par le capital étranger.Ces imntré-cisions n’empêchent pas, toutefois, d’obtenir une vue d’ensemble que fourniront trois de nos amis, à ce plus particulièrement prénarés, et qui traiteront à tour de rôle les aspects économique, social et national du commerce canadien-français.II ne m’appartient pas de devancer les conclusions de nos délibérations.Je me contenterai donc, ce soir, d’inviter à nouveau tous ceux que la question intéresse de près pu oe loin.Pour ma part, je crois qu’ils y apprendront que l’une de nos plus grandes faiblesses, esf de dire qu’il ne saurait y avoir chez nous de commerce au sens national du mot.Cette nensée dn démission, inspirée, sans dmrtc, par l’avance considérable des concurrents, se transformerait peut-être bientôt en acte de foi, si.seulement, nos commerçants voulaient arborer leurs vraies couleurs et rher'dirr par un commun effort à rnn’ésv, vice-président général de l'A.* C.J.C, M.François Vézina, professeur' à l’Ecole des Hautes Etudes conn merciaies, ancien membre du co( mité central de l’A.C.J.C., traita d bord parlé de la situation présent te.Le service fédéral de la slatistn que vient de publier, pour la pre* mière fois, les chiffres du revenu national, qui s’élèverait, déduction faite des doubles emplois, à plus dci cinq milliards et demi de dollars, là-dessus le commerce, y compr | les transports et les services pro-fossionncls, compte ;our uu mût Hard huit cents millions, soit 31 pour cent du revenu global.La part de notre province serait Cl cinq cents millions.Que revient-il aux Canadicnl français de cc demi-miluhnl?In.» possible de le déterminer de façon précise.I>c chiffre de la populati J d’origine française ne suffit plus; | ne pourrait conduire qu'à des a, • proximations grossières.Il est certain que les éléments d’orig n| saxonne ou autre prennent ji us q 1 Jour quantum du revenu commercial de la province.Quoi qu'il en soit, on peut peut-être évaluer entre 251) et 275 mêlions le revenu du commerce car.« dien-français y compris le rev.: I des employés canadiens-français j service de maisons anglo-cainul : * nés.juives ou autres.C’est une approximation pu enu ) personnelle, déclare M.Vézina, cl que l'on ne saurait appuyer sur a -cune observation statistique ofî'> cielle; approximation que l’on I peut s’empêcher de trouver rais • nablc quand on termine le dépoti • lenient de quelque soixante icpo • ses des cercles à la première que < lion de l'enquête, à savoir:” Combien comptez-vous d’établisscnu': I canadiens français dans votre lu, < té Os réponses sont venues > i tous les coins de la province, il e I venu de l’Ontario, et même du .» nitobn."Ce ne sont cjuc les pui i saillants que le présent rapport c -salera de mettre en lumière,” » ajouté M.Vézina, Deux questions se quelle est la situation ce canadien-français?ventaire qui fournira 2o le commerce, que faut-il en pynscr au poinl de w • organisation, méthode, uioyt » d’exploitation, etc.?Situation du commerce can.id'e"-francais : Il ressert clairétncn i l’enquête que nous sommes maLrç, (fu commerce de détail dans i districts nifaux.La sitmdU n e , moins brillante dans les grand t villes.A Montréal, le commerce < • quartier est en majorité canmlic -français.Dans le commerce gros noüs tenons un rang inféiieù -.Certaines de nos maisons ont tu ' grande réputation.Le commerce t t détail est surtout accap; é par d .particuliers et des sociétés en m i collectif.Les compagnies pa'r c * tiobs à responsabilité Hmiiéo -sont rares.A quel genre de commerce 1 t nôtres s’adonnent-ils surtut?Da I les centres ruraux de m lin dre d » vrloppemont prévaut le eaniincr i général.Le commerce est spécial: l davantage dans les gros villaaes, 1 i villes et les cités.La division d I I'.avait apparait poussée de plus e t plus loin avec la concentration me inline, la plus grande densité (le h clientèle.Nous avons la prépond • ratieo dans l’alimentation; le crtin merce de pharmacie passe peu j peu aux mains de nos c uiipatr'o!'' ( Par contre nous nous laissons d-< vanrer dans la confection pf *' hommes et pour femmes par le ma • eh and juif, nous v pi'dons mêmt du terrain.Le Ganadien frança*1 fait bonne figure dans le conimcrrj du Cois: enfin dans les rentres agrn (¦'des cessant les nôtres nui font la distribution des nroduits.L'eniuiètc révèle fuie, d’une façon générale, les conditions du common ce se sont sens'Mement améliorées.On peut croire sur des indices nom* bmîx que le marasme d’après-guen re arrive à sa fin.posent : 1 > du ctiinm ç’es, un iu-ïa réponse; vaui-il?ti • Décès MTR FAULT — A Lnchlnc, îr 20 juin 1Î)2T, b l'âge tTr* ft.'l nn*.rnt dteédée (tinnffrr.Apnusr do Lrilfüt MlrrnuU.fum'rnHIts Auront lieu mercredi, t» 2 juin U t, l .r rom ni ftinMirr rwirtira df sa dr-mrur> .No 31, IHwn» Avenu», l-achln», à !! m'iirs 1.1 'unir rendre A IVglIse r**' rnivvail nii P service *rrit r4l4hre, et dit IA su cim |l4rr, lieu de In sépulture.l’arrnls it null* sont prltfs d’y assister siri notre Invitation.I.AZfBK — \ Sitlnt-Réml.1' 2S juin t«(( n t'ilpr de 1S tins, est «Jéeéd4e Mite One 1 nuire, fille de M !.P.I.aiure, déc»1' il il de Mme !.P.t.iizure.I,es fnn^rallUT naront lieu mardi, le 1er Juillet.Hpr»s I arriver- du train vrtuint de Montreal Pare,ils et amis sont prifs d'y assislcr s a n s nuire Invitation.HOin.E — A Mniitr-Çifl, le 28, à l’Aite de es trains quittent Montré comme suit:— de la gare Winds, à 9.00 a m., et 11.30 p.m., tous 1 jours, et de la gare Place Viger 9.45 n.m., dimanche excepté, 5.00 m , et 11.55 p.m.tous les jours.To: les horaires sont suivant l'heure < méridien de l’est- Service égaleme rnmmod* au retour. Vouants XV — No ioz.LE DEVOIK, MONTREAL, LUNDI.30 JUIN 1024 5 Page du poger Coiffeur ou coiffeuse “Si je ne me marie pas, si je suis un jour dans la pénible obligation de gagner mon pain, je sais désormais ce que je serai: je serai coiffeuse." Coiffeuse, est-ce français?Peut-être bien que non, car remarquez que l’on nous dit toujours: je vais chez mon coiffeur et que, dans nos villes, celui-ci est ordinairement une femme.Lç mien s'appelle mademoiselle Hère et c'est une perle.D’abord, elle est jolie.— est-ce une qualité que j’améliorerais en prenant le métier?— et puis, elle est artiste.Elle n’a pas l’air de vous examiner 'avec son timide visage de madame, et cependant, elle vous fait exactement la coche, le cran, le marcel, qui convient à votre genre de beauté.Elle a le don.Je l’ai, moi aussi, mais inculte.Je suis sûre que je l’ai.J’adore tortiller des cheveux, les tirer, les brûler! les tourner.J’adore brosser, peigner, onduler.J’attraperais tout de suite le tour, j’apprendrais à coiffer par principes.Ah! tenez, si j’avais seulement une perruque à ma disposition, c’est à présent même que j'essaierais.Mes amies, les unes après les autres, ont refusé d’être mes mannequins.Pour commencer, naturellement, je ne peux pas faire exacte- ment la frisette que je rêve et que j'explique, et parce que je leur passe parfois le fer un peu près des oreilles, elles ont peur, les braves! Plus tard, quand je serai professionnelle, elles se battront pourtant pour avoir gratuitement mes services! Ainsi va la vie.Maman, à qui j’ai fait part de.ma vocation, m’a ri au nez, bien entendu, et elle a même ajouté: “Toi qui passes pour hautaine.Renée!’’ Tant mieux, alors, je ne passerai plus pour hautaine.Elle trouve également que c’est un goût bien frivole.Frivole, pourquoi?Mon Dieu, je sais bien qu’on ne gagne pas le ciel avec des frisettes, mais il me semble qu’il est une fois pour toutes reconnu qu’une coquetterie modérée et saine n'est pas péché.Puis, un salon de coiffeur, — de coiffeuse, — est un champ d’action, pensez-en ce que vous voudrez.Les femmes, pour se désennuyer pendant que vous leur tirez les cheveux, parlent toujours.Leur histoire peut contenir des leçons, on peut en appeler.Le fer à la main, sans en avoir l’air, je prêcherais philosophie, morale, douceur, charité, patience! Maman a interrompu mon énumération: "Toutes ces vertus, les pratiqueras-tu également sur une perruque?’’ Michèle Le NORMAND a £ on ne Saisine J Desserte de boeuf ù In Provençale — Vous reste-t-il du rôti de boeuf?Coupez la desserte en fines tranches que vous parez avec soin.D’autre part, émiettez finement de la mie de pain rassis, ou faites rôtir au four la desserte du pain que vous écrasez, sans la croûte, au moyen du rouleau à pâtisserie ou d’une simple bouteille.Tamissez toujours votre chapelure, les mets qui la réclamént prendront un aspect plus ‘‘distingué”.Ajoutez à la mie de pain une gousse d’ail—ou plusieurs suivant les goûts — hachée menu, du sel et du poivre.Panez les tranches de boeuf dans cette mixture et jetez-les dans du beurre roux brûlant.Laissez prendre couleur des deux côtés.Corsez d’une cuillerée à bouche de fort vinaigre de vin.Couvrez et donnez deux minutes de cuisson.Servez brûlant, garni de pommes de tefre frites ou de pommes paille.Chou rouge aux pommes — Mettez dans une casserole un chou rou-re épluché, lavé, coupé en julienne.Couvrez dx*au, sans plus.Ajoutez quatre ou cinq pommes, très fer-, mes, pelées et dont vous aurez enlevé le coeur, du beurre ou mieux encore de la bonne graisse de rôti et de volaille, du sel, du poivre, de la girofle.Faites cuire pendant cinq heures, au moins, à petit feu.Au moment de servir, liez la sauce avec une cuillerée de gelée de groseilles, autant de bon vinaigre de vin, un peu de fécule, et servez très chaud.Le véritable entremets national est le Riz au lait (rijspap).Le populaire fait cuire environ 300 grammes de riz avec deux litres de lait légèrement sucré avec de la cassonade.Le riz bien cuit, on ajoute un peu de safran pour le colorer.On l’étale ensuite sur des assiettes plates pour le faire refroidir et on le sert en le saupoudrant de cassonnade ou de sucre en poudre.Le neuple aime tant ce riz au lait qu’il fait miroiter aux petits enfants bien sages les délices du paradis, où l’on mangera du rijspap avec des cuillers de vermeil! En attendant, on s’en régale le dimanche dans les guinguettes campagnardes.Conseils pratiques Pour ébourgeonner et palisser les espaliers — C’est nu mois de juin que l’on commence à ébourgeonner et à palisser les espaliers—et la vigne.ce qui se fait en ne laissant qu’une seule pousse à chaque oeil en enlevant les petites ailes qui se trouvent sous l'aiselle des feuilles, en ne conservant jamais plus de trois noeuds sur une seule jeune branche, en étalant avec art tous les jets, en les fixant à la muraille à l’aide d’une petite patte de drap retenu par un gros clou à tête { plate.Soins du visage — Avez-vous le i teint jaune?Exposez le visage au soleil; cela suffit parfois pour l’é-claircir, si la teinte jaunâtre de la peau ne provient pas d’indispositions du foie.Pour éclaircir une peau hâlée, trempez du raisin vert dans de l’eau, saupoudrez avec de l’alun et du sel, enveloppez dans du papier, mettez dans des cendres chaudes.Exprimez-en le jus et lavez-vous la figure chaque matin.Peu de visages supportent l’action du savon, quelque bon qu’il soit.Evitez donc de vous savonner la figure, si vous voulez échapper à ta couperose.Si l’eau pure et légèrement tiédie ne suffit pas pour les oeaux grasses, on emploiera une bonne eau de toilette à base d’aî-cool de vin.LE CINQUANTENAIRE DE ST-JEAN-BAPTISTE Son Excellence le Délégué Apostolique préside les fêtes de la paroisse Saint-Jean-Baptiste.- Messe pontificale et sermon par M.l'abbé Deschênes.- Banquet.CATHOLIQUE NATIONAL No 1 LES SYNDICATS CATHOLIQUES CONSEIL CENTRAL Le Conseil Central des syndicats catholiques et nationaux a adopté à sa réunion régulière une résolution dans laquelle il demande au gouvernement fédéral d’accorder un tribunal d’arbitrage aux postiers en grève; le conseil manifeste son étonnement de voir qu’un gouvernement qui favorise les institutions de conciliation et d’arbitrage pour régler les différends étrangers ne veuille consentir à accepter un tribunal de ce genre pour lui-même; le conseil demande enfin la réinstallation des grévistes au taux de salaires de 1923.Un télégramme a été envoyé samedi matin à l’Hon.Stewart, ministre intérinaire des postes.Le comité exécutif du conseil a donné un rapport important.Le comité a protesté d’urgence contre la formation d’un trust des compagnies d’énergie électrique.Voici les termes de cette résolution: ‘‘Considérant qu’il est question dans les centres financiers d'une amalgamation des compagnies de pouvoir et de consommation électriques, telles que 1 le Montreal Light Heat & Power, la Shawinigan Power, la Quebec New-üngland and Hydro et la Montreal Tramways;” Considérant que cette amalgamation n’est ni plus ni moins qu’un trust ou un monopole des compagnies d’utilité publique.Considérant que les trusts et monopoles sont nuisibles la plupart du temps aux consommateurs qu’ils ( exploitent de toutes façons.Qu’il soit résolu que ce conseil proteste au nom des milliers d'ouvriers qu’il représente contre le dit projet d’amalgamation Ou’il soit de plus résolu que ce conseil demande aux autorités municipales et à la commission des utilités publiques de s’opposer au même projet.” La résolution a été adoptée.I^e comité aussi a été dans l’obligation de décliner une invitation de la Société Saint-Jean-Baptiste à parader avec ses sections, le 24 juin; le temps disponible était trop bref.Les délégués du syndicat des journaliers ont protesté contre le service incomplet de la Montréal Tramways à Cartier ville, où se trouve le chantier très considérable de l’Hôpital des Incurables.L’A.C.J.C.qui tient un congrès, les 28-29-30 juin invite le conseil à sc faire représenter aux délibérations, MM.C.Bernier et G.Tremblay sont délégués.Le conseil a expédié ensuite de nombreuses affaires de routine.M.R.Lajoie présidait la réunion, en l’absence de M.C.Bernier.L’élection des délégués au congrès de la C.T.C.C.a été remise à la prochaine assemblée du conseil qui aura lieu le 11 juillet.SYNDICAT DES PLOMBIERS Le syndicat catholique et national des plombiers se réunit ce soir, à 8 heures 15, à la salle No.1, édifice des syndicats catholiques, 655, de Montigny est.On procédera à l’initiation de plusieurs nouveaux membres.M.M.Dieumegarde donnera son rapport.Une nouvelle boutique importante deviendra sous le contrôle du Syndicat.Rapports des officiers et des délégués.Tous les1 membres sont priés d’assister.Par i ordre.Les membres qui ont souscrit I un abonnement au journal Le Tra-! vaitleur sont invités à présenter leur reçu qui sera remboursé par le se-crétaire-fiancier.On fera la distribution lundi soir, des livrets de tirage pour la grande fête que le Syndicat donnera le 8 septembre prochain.SYNDICAT DES MACONS Le syndicat catholique des maçons s’assemble ce soir, à 8 heures 15, a la salle No.3, édifice des syndicats, 655, de Montigny est.M.R.Binette donnera rapport des activités du travail et de Ia situation des maçons dans cette ville.Le Syndicat ouvre un concours d'ici au ïer août.La taxe d’entrée n’est que de $5.00 et les maçons non-syndiqués feront bien d*en profiter.Ils peuvent se présenter A l’assemblée de ce soir pour informations.CHEZ LES CORDONNIERS Le bureau exécutif général du Syndicat des cordonniers s’assemble ce soir, à 8 heures p.m.à l’édifice des syndicats catholiques, 655, de tes n *ny Cs*' QUeslI°ns importance syndicat local No.2 des cordonniers-machinistes a tenu mercredi dernier une assemblée de gran- Les fête* du cinquantenaire de la paroisse Saint-Jean-Baptiste ont été célébrées avec magnificence.Toutes les maisons de la paroisse étaient décorées et à chaque balcon flottaient d'innombrables drapeaux multicolores.Les fêtes ont été inaugurées samedi matin par une messe solennelle célébrée par Mgr Dubuc, curé de la paroisse.Dans l’après-midi, Mgr le curé a chanté les vêpres et un salut au Très saint Sacrement.Le soir, un grand nombre de citoyens montés dans des autos sont allés escorter la voiture de so# Excellence Monseigneur Pietro di Maria, délégué apostolique au Canada.qui est descendu à la gare Windsor.Le défilé est passé par toutes les rues de la paroisse qui avaient été spécialement pavoisées et illuminées.Son Excellence Mgr Pietro di Maria a célébré dimanche matin à 11 heures, une messe solennelle d’actions de grâces.La chorale de la paroisse a exécuté un programme de musique religieuse de toute beauté.Au début de la cérémonie, son Excellence Mgr Pietro'di Maria a félicité le curé de la paroisse et les fidèles de l’oeuvre accomplie depuis un demi-siècle.“Cinquante ans de vie paroissiale, dit son Excellence, sont aussi cinquante ans de travaux et de labeur ardus et il convient, Monseigneur et mes biens chers frères, de vous féliciter de ce que vous avez fait dans cette paroisse.Mais d’autre part que de faveurs divines ont été depuis cinquante «ns répandues sur les âmes.Combien d’entre vous ont reçu ici le saint baptême.Combien ont été admis aux douces joies de la première communion et combien plus nombreux encore sont ceux qui sont venus déposer dans le coeur du prêtre le fardeau de leurs péchés et goûter ensuite le nain céleste qui fortifie.Que de lumières et d’aspirations ont été ici reçues pour la force des esprits et la consolation des coeurs.Et même quand la mort vous enlevait quelqu’un de cher, c’est ici dans cette église, vrai centre de la paroisse, que vous veniez demander pour leur dépouille les dernières prières.Cette paroisse, Mgr le curé, porte le nom si cher au peuple canadien, de Saint-Jean-Baptiste.Saint Jean-Baptiste, de tous les saints de l’Ancien Testament, vous surprendrais-je, Monseigneur, en vous disant qu’il est celui qu’on doit considérer comme le modèle du pasteur d’une paroisse.Il condamnait les vices, il se dépensait sans compter, il mourut martyr.Rappeler ses vertus, c’est prêcher le meilleur esprit chrétien.Cette fête des noces d'or est pour nous une occasion de grâces et aussi d’encouragements.Les saints du ciel prient pour vous.Sa Sainteté le Pape vous bénit.A mon four je vous félicite et je vous bénis “Ad multos annos”.Après le premier évangile, Monseigneur Dubuc, curé de la paroisse, a prononcé une courte allocution et dans un résumé a montré comment la paroisse malgré les épreves, incendies, etc., avait grandi de façon providentielle.M.l’abbé Arthur Deschênes a prononcé le sermon de circonstance et développé cette pensée du Lé-vitique “Que l’homme retourne â son bien, que chacun rentre dans sa famille, car c’est l'année du jubilé”.Il a exposé que ces fêtes étaient celles de la reconnaissance et de la de importance.M.A.Labonté présidait, assisté de M.L.Lacroix, comme secrétaire.On a procédé à la formation d’un comité spécial pour étudier la réajustement des salaires dans ce métier.Le syndicat a aussi voté une somme de $50.en paiement de l’indemnité mortuaire du confrère Jos Laroche récemment décédé.Le chèque a été accepté avec reconnaissance par la soeur du défunt, Mlle Alexine Laroche.Le comité spécial chargé d’organiser la fête du 12 juillet qui commémorera l'anniversaire de réorganisation du Syndical, rapporte progrès.Un grand nombre de prix ont été réunis; ils seront mis en loterie, le 12, au profit de la caisse au décès du Syndicat.Joie.L’église est le coeur de la paroisse, c’est elle qui distribue ia vie, l’énergie, ia force et les consolations.Si la paroisse a grandi, si ses enfants occupent dans la société une situation enviable, ils doivent en remercier l’Eglise et ceux qui, comme l’abbé Auclair, lui ont donné l’éclat qu’elle a maintenant.Son Excellence a donné ensuite la bénédiction apostolique aux fidèles.A 1 heure et demie a eu lieu un grand banquet.Les élèves de l’Académie Maric-Rose ont exécuté durant le dîner un programme musical de tout premier ordre et qui a été des plus goûtés.Sa Grandeur, Mgr Forbes, évêque de Joliette, a félicité Son Excellence Mgr Pietro di Maria.Mgr Dubuc a fait un relevé de l’état actuel de ia paroisse.De quatre mille âmes qu’elle était il y a un demi-siècle, la population est maintenant de seize mille âmes.La dette paroissiale, de $277,000 qu’elle était il y a dix ans est tombée à $200,000.On remarquait présents à ces fêtes, Mgr Forbes, de Joliette; Mgr J.-A.Bélanger, curé de St-Louis-de-France; le chanoine, J.Avila Koch, supérieur du séminaire des Missions Etrangères; M.Etienne Blanchard, P.S.S.; le R.P.V.Marchand, prieur des Dominicains, Montréal; le frère Ange Thibault, de l’Ordre de St-Jean-de-I)ien, Marseille; L.Lepoupon, S.S.; J.-O.Forest, curé de S.-Cuthbert; E.Choquet, prêtre, Henri Jasmin, de l’université de Montréal; Armand Paiement, curé de S.Benoît; l’abbé Charles de Lamirande, Pointe-aux-Treinbles; C.-C.Berthiaume.pire; E.Hébert, supérieur du collège de l’Assomption; le R.P.Donat Richard, curé d’Ou-tremont; G.Dumas, C.S.V., provincial; Jos.Laferrière.sém.de S.-Hyacinthe; A.-N.Vnliquet, O.M.L; M.Gratton, curé de Ste-Marguerite-Alacoque; A.Roy, C.S.C., provincial, Oratoire S.-Joseph: Père Thar-sicius, franciscain; G.Paquette, C.S.V.; J.Malouin, C.S.V.: J.-A.Gon-neville, C.S.V.; Clovis Beauregard, curé de S.-Marc.Abitibi; J.-A.Dufresne, prêtre; Hubert Julien, eccl.; Euclide Sicotte.G.-H.Dugal, Se.d.; L.Lauzière, C.S.V.; Wilfrid Martineau.prêtre: Roland Léonard, P.S.S.; Père A.Brunelle, C.S.V., sém.de Joliette; Père T.Dugas, C.S.V.; L-I).Nepveu, supérieur du sém.de Ste-Thérèse; P.Boscher, P.S.S.; Père Louis Tardif, P.S.S.; Joseph S.a S.-Jérôme; Edgar Gaudry, vicaire à Ste-Catherine; Léo Bélanger, vicaire à S.-Jean-Baptiste; F.-J.Singleton, curé de Ste-Agnès; P.-N.Desnoyers prêtre.V.A.Savignac.C.S.V., BerthierviIIe: Père J.-D.Pé-ziel.dominicain; Oscar Gibeault, prêtre, S.-Jean; l’abbé Elphège Gcr-vais, les vicaires actuels de S.-Jean-BapRste; les abbés J.-A.Cbnmpoux, lî; K^I,sJe' Fortin.R.Mercure, W.Carbonneau, M.Jacques Papineau, nrêtre, secrétaire do délégué apostolique; A.Proulx.S.J., curé de rinimarulée-Conception; ,Î.-E.Moreau.P.S.S.G.Caron, C.S.V.; M.Legault, C.S.V.; M.Desrosiers, Assistaient Son Excellence; comme diacres-assistants, M.Philipne Perrier, curé du S.-Enfant-Jésus M Pratte.sunérieur du sém.de S.-Hv-acinthe.M.Régis Bonin, curé de S.-Bartbélemi; comme diacre d’office, ?.• P- C^rnf‘lHpr; sous-diacre d’office, R.p.Martineau.M.Louis Létournenu conduisait a cérémonie.Les placiers étaient les off] ci ers de la S.-Jean-Baptiste sous la direction de M.Edouard Gi-rara.A“'ourd,’ÎVii S.G.Mgr Forbes, de Joliette, célébrera une messe de Re-qulem pour les fidèles défunts.Vers l’ouest en chemin de fer et en bateau Deux iours de navigation sur une mer intérieure.Agréable diversion au voyage transcontinental vers •’ouest ou la côte du Pacifique, ou delineuse excursion par elle-même.Trois vapeurs palatiaux, effectuant trois départs nar semaine de Port MeNicoll et d’Owcn Sound ou de la baie Géorgienne pour Fort William, procurent des facilités pour jouir de ces excursions qui ont le caractère habituel d’excellence des entreprises du Pacifique-Canadien.Sauterie au clair de la lune, cent panoramas à contem UNE MERE DE JUMEAUX Raconte comment le Composé Végétal de Lydia E.Pink-ham l’a soulagée d’une inflammation et grande faiblesse.Wert St John, N.B.— “J’étais dans un épuisement général, après la naissance de mes jumeaux.J’avais beaucoup d'inflammation, avec douleurs et bien faible.Enfin, la médecin me recommanda le Composé Végétal de Lydia E.Pink-nam, en disant que votre remède était le seul remède pour me ramener.Je me sens beaucoup mieux et j'engraisse, après avoir pesé seulement 98 livres J’ai recommandé le Composé Végétal à mes amies et vous permets d’utiliser ma lettre.” — Mme Elmer A.Ritchie, 82 rue Rodney, West St.John, N.B.La maladie peut être légère, tout en produisant des symptômes ennuyeux, tels que les douleurs au bas-ventre, la faiblesse et une sensation d’épuisement.Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham est un excellent remède pour des conditions semblables.Dans plusieurs cas, il a soulagé ces symptômas, en en enlevant la cause.L’expérience de Mme Rit- j chie n'en est qu’une parmi plu- ! sieurs.i Vous seriez peut-être intéressée à lire le Manuel Confidentiel de Lydia E.Pinkham, sur les “Malar dies particulières de la Femme.” Vous en aurez une copie gratis en écrivant à The Lydia E.Pinkham Medicina C., Cobourg, Ont Ifous trouverez kmeffleur tabac Canadien noturd-celui que vous prtfert?pormi les 5 mélanges FOREST FRERES Avis aux entrepreneurs Do» soumission* cn-chrtées adrrssérs au ; soussigné w-York,'30.Le rapport hebdomadaire dés banques et des compagnies de fiducie qui font rapport a la Chambré des compensations nu-cuse un excédent à la réserve de If3 416420.('.’est une diminution de $39.357,300.,,tXoic4 le rapport: ,-Prêls.escomptes, etc., aug.$121,-#67,000.* En caisse dans les voûtes des membres de la Federal Reserve, $1.269,000.Réserve à la Federal Reserve Bank, dim.$30,577,000.' Réserve dans les voûtes des ban dues d’Etat et des compagnies de frrluole.' -Réserve en dépôts, dans les ban (pies d’Etat et des compagnies de fiducie, nug.$102,000.Dépôts à demande, $4,954,994, 000.ans, $67.937.000.Dépôts à terme, $.>07,14o,000, aug.$9.209,000.• •C.ireulation, dim.$48,000.Dépôts des Etats-Unis en moins.t$21,203.000._ ____ Vente» immobilières ( ‘ n y a eu iiente-six ventes enre-Satrées samedi dont seize de $2,-Â00 et plus.Ua vente principale de la journée a été enregistrée dans le quartier Notre-Damé-ile-dràce au coût de $14,750., „ .„ Quartier Notre-Dame-de-lirare .Avenue Marcil.nos 266 à 270, lot LTTwL bâtisses, terrain 25 x 90 pas.J.Hélindore Gagné vend à Léopold Elément.$14,750.A Beaudoin, N-P.1924.' Avenue Harvard, nos 622, 624, lots 176-631*5, 173-652-1.2.bâtisses, lorrain 28 x 95 pds.Radgley Constriction Co.Inr.vend à Robcrl C.Brown, $14,250.—• L.Joron, N.P., LE MARCHÉ ALIMENTAIRE Le tableau suivant Uidique les arrivages à Montréal des produits de la ferme pour hier, samedi et les samedis correspond nnt s.1923 1924 28 21 30 juin juin juin Oeufs .3235 1626 1175 Beurre .9115 5689 5853 F’roniiige .14038 7244 5031 Les arrivages de la semaine dernière, avec comparaison, connue suit: - semaine finissant 1924 1923 28 21 30 juin juin juin Oeufs .18857 13625 13021 Beurre .27697 23710 23924 Fromage .72908 54096 56412 Les arrivages du 1er mai à date, avec comparaison à la période correspondante de l’année dernière, sont comme suit: 1924 1923 Oeufs .156,347 222,216 Beurre .143,1 OC) 118,124 Fromage .298,013 279,375 ENCHERES RURALES Farnhant, 28.- A l’enchère de la Eastern Townships Dairymen’s Association, six fabriques ont vendu 432 boîtes de beurre à 32 3-8 cents, la livre.Les acheteurs ont été White Packing Co., Canadian Packing Uo., et Z.Limoges.Belleville, 28.- A l’enchère de Belleville, on a rnis en vente 3,400 meules de fromage blanc et coloré: 2,835.meules ont été vendues à raison de 17 1-4 cents, la livre; le reste à 17 13-16 cents.Vankleek Hill, 28.- On a vendu à l’enchère tenue ici, 935 meules de fromage blanc et 100.meules de fromage coîoté à 17 7-16 cents.Cornwall, 28.A l'enchère de Cornwall, on a offert en vente 1,332 meules de fromage blanc, et 2,170 meules de fromage coloré, qui ont toutes été vendues à 17 3-16 cents, la livre.Saint-Hyacinthe, 28.A l’enchère tenue ici aujourd'hui, on a mis en vente 100 boites de beurre pasteurisé à 33 1-4 cents, la livre, sans trouver preneur; 200 boites No 1 à 33 rents, sans vente.Par contre, on a vendu 200 meules de fromage à 16 1-2 cents, a! livre.LES RECETTES ONT DIMINUE LE MOIS DE MAI N’A PAS ETE FAVORABLE AUX OPERATIONS DU P AGI FI QUE-CAN A DI EN Ue rapport de mai du Pacifique-Canadien, accuse des recettes nettes de $1,726,569.ce qui est une diminution de $271.777 sur le mois correspondant de l’année dernière.C’est le second mois de l’année où les recettes nettes de la compagnie ont été moins élevées que l’an dernier.mais dans l’un ou l'autre cas la perte a été de peu d’importance, si on se rappelle la forte diminution qu’ont subi les chemins de fer américains.Pour la période de cinq mois, les recettes nettes accusent pour cette année une augmentation de $786,-075.sur la période correspondante île l’année dernière.Voir! les recettes pour le mois de mai : 1924 1923 Brutes .$14.426,679 $14.355.538 Nettes.12,700,209 12,357,291 Nettes .$ 1.726.467 $ 1,998,247 Voici les recettes nettes pour les cinq mois de l’année: 1924 1923 Brutes .$69.521.283 $65,901.574 Dépenses 61,590.848 58,757,215 Nettes.Voici les pour la pé cino premi 1912: 1924 .1923.1922.1921.1920 1919.1918 .1917 19tfl 1915 1914 , 1913.1912.$ 7.930.435 $ 7.144,359 reeeltes brutes et nettes riode de cinq mois, les ers de l’année depuis Brutes $69,521,283 05.901.574 «2.484.910 69.594.028 75,577.011 63.144.999 59.434.999 f>7.799,756 51.119.112 35,415.050 44,474.239 54.195.078 49.441.778 Nettes $7,930,425 7.14 4.359 7,4.) 1,757 9.845.408 8.797,368 9,196,056 1 1.894.857 17.081.542 15.912,108 11.223.010 11.778.866 15.486.968 14,981,393 prend la seconde place; il est a ia cinquième pour l’or.Pauvre en fer et en ciiarbon.le Mexique n'a pas de grande indus-; trie.Mais il est en bon rang pour ] la production du sucre, pour la dis-tiherie, l'industrie textile, le tabac.Enfin, le Mexique a causé beaucoup de déceptions et de pertes à l’épargne.Ses possibilités sont très grandes; pour le moment il y règne un calme relatif, et une politique financière de prudence et d’économie pourrait remettre à flot ce pays.Mais qui peut pronostiquer de quelle durée sera ce calme?LA MATINÉE À LA BOURSE L'ISDVSTRIAL ALCOHOL FAIT L'ACTIVITE DU MARCHE.AUJOURD’HUI.— DEPRESSION DU CHANGE_____________ Dès les premières transactions, cinq gros lots d’actions de.llnd ' I triai Alcohol ont changé de ma le ramenant à 31 3-4; la compagnie a déclaré un dividende aujourd'hui.Les autres valeurs n’m-diquent aucune variation digne de mention.Les fonds américains font prime sur notre place à 1 p.c.seulement; le franc est descendu à ,0533 3-4.BOURSE DR MONTREAL DE 10 A !! H.A.M.•Abitibi P.ami P., 100 A 50.Hell Telephone, 33 à ISOVj.Brazilian Traction 50 A 53W.Brtt.Emp.Steel, 1st pfd '20 A 33i*.Canada Steamship 5 à 12.Montreal Power 12 A 171.Spanish Hiver 5 à lO-Di; 5 A 104.Spanish Hiver 5 A 11144.Can.Iiul.Alcohol, 180 de 31Vâ A 3H± A 34.Toronto Railway 25 à 9".Abitibi pfd.10 A 08A*.Kamlnisliquia Power 20 A 104.Mncknl pfd.50 à 60.NooJs Manufacturing 5 à 25 ( an.Coni.Cotions pfd 10 A 55.Lyall Cons.20 A 104.DE il H.à 11 H.45 A.M, Bell Telephone 49 A 130, Brazilian TracUon 25 à 324}.Canada Cement pfd.1 A 105.Cous.Smelting 2o A 33.Ilom.Textile 25 A 56%.Laurentlde Co.40 A «54^.Spanish Hiver Pfd.5 A 11 lis-Toronto Railway 10 A 97.Can.Med.Alcohol 225 A 3144.Can.Com.Cottons pfd.10 A 53.Mackay 5 à 113, Quebec Railway 5 A 174s.Cotes hors liste (Fournira par L.-G.Beaubien et Cia.) A VENDRE: $125,000 d’Obligations 5i/,% à 10 ans de la fabrique de Sainte-Glaire de Tétreauitville Titre de $100, $500 et de $1,000.Coupons: ter janvier et ter juillet.Cette paroisse, située dans l’est de Montréal, compte 400 familles et grandit rapidement.L’emprunt, garanti par répartition, est destiné à la construction d’une église.Tous renseignements' sur demande., t „ VersameJ^iicatrc LiniTÉC MONTRÉAL TROIS-Ri ViÈRES BUREAU-CHEF: Imm.Versailles, MONTREAL.QUÉBEC Tél : M.7060 PLACEMENTS DE JUILLET * * «Midi.| x Commission Métropolitaine.5% 1942 5.15 j x C.S.St-Sacrement de Lachine.5y2 1953 5.40 1 Ville Mont-Royal (Oonmi.Métrop.).5 1944 5.50 | Diocèse de Hçarst.1943 5.50 ] Fabrique St-Marc l’Evangéliste.1933 5.50 x Montreal Public Corporation.5 1942 marché x Montreal Tramways and Power,.f> 1929 6.00 , x Quebec Power Co.(î 1953 6.25 « x Nova Scotia Tramways.7 1952 7.00 ; x Manitoba Power Co.7 1941 7,00 ! i Payable en fonds américains et canadiens.Les obligations “PAGE WIRE FENCE” et MONTREAL PUBLIC CORPO-* RATION juillet 1924 sont remboursées sans frais sur présentation a nos guichets.' (rédil (anadien Jncorporc Tél.: Main 2926-2927-5397.Casier postal 1180 OBLIGATIONS MUNICIPALES FORD CITY Obligations 0% — 1944 LaCoRPORATtoN ^Obligations Municipales ÎENE DUPONT Prudent 16 CÔTEtklz MONTAGNE.QUÉBEC Tiltohom 6 93 2 ,9 MINI kl MITÉS J.W.5IMAR0 V/cs -Prxîidenl 7 PLACE D’ARME5 MONTRÉAL Téléphona Main 1624 SITUA LE MEXIQUE SKS RICHESSES ET S\ I ION ECONOMIQUE., ,ml viv° fait par Ver- sajlIesryidneaire-Boulais (limitée) L< Journa.1 des chemins de fer nuHlïi’T v[.'h's ,n,v-i‘ix publies" a PuImc dernièrement une étude «s- mifiiiemn f1-,SUr écono- miqiH.Il fait ressortir que la nnmi- rhflhitm?ll'ain,‘ '1l,.dn, ,r> millions d habitants, composes de 29 p r.de h ht ms.30 ti.r.d’indiens et .V) n e de metis.Les blancs possèdent la le hisse et le pouvoir.La révolu !„îi “V?1 ,,,, tiamirs pi l.tidrs s entretuent et surtout paralysent je mouvement des affaires.neni i» \t n'N ',omin.‘‘n‘ virluelle-meni le Mexique et tiennent beau- rmip a conserver cette situation de L’industrie agricole du Mexique porle surtout sur la culture de la canne a sucre, du maïs, du blé et «tes haricots; elle languit par les aléas qui l'entourent et par les mai grès bémliees qu'elle laisse eii\ cultivateurs.I.'industrie pétrolière fournit 21 7 p.e.de la productioifimondiale.depuis quelque temps elle est ralentie par suite de l’épuisement des riches nappes et par suite aussi des mesu its fiscales prises contre cos entreprises, Le Mexique possède un sous-sol plein de richesse, le régime y est organisée et ne souffre pas, comme l'agriculture, des troubles politiques.Ce paya fournit 49 p.e.de la production mondiale d’argent; dans le classement «les pays par ordre de rendement en cuivre et en plomb, il Mont.Trnm nnd Power 12.Hollingfr Gold 23 A 134} Rastcrn Engineering 14 A 15; 25 A 14.¦ Argonaut (Told 45 A 48.Illinois Power pfd.93; 2 A 93.OBLIGATIONS Quebec Bonds 200 A 80.Penmans Bonds 400 A 95.Odar Rapid Bonds 300 A 98, t Coupons payés La Compagnie de Pulpe et de Pouvoirs a'euu de Chicoutimi fait annoncer qu’elle va payer ses coupons d’interèts du 1er juillet, à échéance.Provision a été faite à cette fin aux banques.La maison Versailles-Vidricaire-Boulais rachète ces coupons dés aujourd’hui.Foyers-Romans I.'unité, franco, .25 sous.La Collection, 12 titres, $2.25 franco.Mariage idéal, Clément D’Othe Lue: Heussa, Salva du Beal Le Fils de Slenio Morelli,, Ed.Co* L'Ancre au Port, Jean Guy I.e Comte Ramanès, Antony Dreyer' Pour Racheter, Henry Franz Xadette, Marie Thiery .4mes fortes.O.de Ferenzy Pascalette, B.de Puybusque Le Chemin de l.ongue-Etude, F.O’Noll Qui?Pierre Gourdon Le Coffret Byzantin.Lionel de Movet SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR 336 Notre-Dame Est, Montréal Tél.: Main 7460 SERVICE RAPIDE PAR BATEAU A LA MA LBA IL ET At SAGUENAY Le vapeur ‘'Richelieu ”, le plus beau de la flotte fluviale, partira pour la Malbaie, vendredi, le 4 juillet, è 7.15 p.m.Ce service-express sans arrêt permet aux voyageurs de quitter Montréal le vendredi et d’arriver à la Malbaie le samedi matin à 9 heures.Le "Richelieu” quitte la Malbaie pour le Saguenay et de retour par la Mai-baie.arrive à Montréal à bonneI heure le lundi matin.Pour plus amples renseignements, réserve de| places, etc.s’adresser è la Canada Steamship Lines Limited, 9 Carré! Victoria.(réc.) jouera mardi avec ie Ste-Cécile de Montréal qui aura le lanceur Du-chesnil.Cette partie sera jouée au terrain des Sourds-Muets, rue Saint-Laurent.Pigeon lancera pour le club des motocyclistes.Le club Excelsior-Henderson attend toujours la réponse du Beau-rivage, C.P.Villeray et Hochela- r;»- a _______ NOUVELLES SPORTIVES Les joutes de la ligue de baseball Provinciale, disputées hier, ont donné les résultats suivants: Svnd.S.-Henri.101120020-7 10 2 El Pietto .n3104000x—8 9 3 Rose et Perron; O’Hearn et Ready.^ ^ ^ Guybourg.000010000—1 4'2 S.-Laurent., 00110003x—5 11 1 Leduc et Dugas; Taylor et Cardinal.* * * A Joliette, la partie entre le S.-Jérôme et le club Joliette a été remise pour cause de terrain détrempé.* * * Demain, fête de la Confédération, la ligue de baseball Provinciale donnera une partie à scs partisans alors que le club Joliette rencontrera le Guybourg sur son terrain à 2 heures 30 p.m.>l< * * Le Beaurivage a rencontré à Beau-rivage, hier, le S.-Maurice Paper.Après dix manches contestées, les joueurs se sont retirés avec une partie nulle de 12 à 12.* $ * Gur Ladrière, du Y.M.C.A.(section Nord), a remporté, samedi, la course annuelle du Star, qui est disputée concurremment avec les Jeux Calédoniens.Il a battu le vétéran Fabre, par une bonne marge.Cecil Darnel, du C.P.R.est arrivé troisième.Treize partirent et douze finirent.* # *8 Paris, 30 Transvaal, un descendant de Tracery, a gagné le Grand Prix de Paris, rapportant 120 pour 1.le plus haut prix jamais rapporté par un vainqueur de la grande classique du turf français.Le Gros Morne fut deuxième et Unganda troisième.Le temps fut de 3 minutes 11 secondes.P.Lalonde ext., Kearns Auger subst.A.Lalonde Tom Burt subst.Arbitres: O.Secours et K.Brady.SOMMAIRE Première période 1— Carsteel: P.Kearns .2m.2— Carsteel: B.Allman .2m.3— St-Zotique: P.Lalonde .4m.Deuxième période 4— Carsteel x Penny ., 10m.5— St-Zotique: J.Egan .3m.Troisième période 6— St-Zotique: J.Egan .3m.7— Carsteel : Butler ., 4m.8— Carsteel: Butler .14m.Quatrième période Punitions: Carsteel, Fisher 6m.Wm.Mullen, 3m.LES HONNEURS SONT PARTAGES Les clubs Royal et Rutland se sont partagés les honneurs du programme double, hier après-midi, au Mile-End.Les visiteurs ont pris la première partie par 6 à 4 et le club local a décroché la deuxième partie par 3 à 1.Première partie Rutland.100320000—6 6 2 Royal.000310000—4 11 4 Carrigan et Cunningham; Man-love, Lawrence et Manley, Duplessis.Deuxième partie Rutland.000000001—1 3 4 Royal.00000030x—3 7 2 Saunders, McCorry et Cunningham; Lawrence et Duplessis.PARTIE DE SAMEDI Montpelier .001000100—2 4 2 Canadien .02100031x—7 15 8 O’Brien et Preo; MacMillan et Lynch.Ripporumt pint an boni de 10% en ectione ordinaires.Les achats peuvent être faits au comptant ou d’après notre plan de paiements mensuels.Une Garantie de $9,000,000 sur $1,000,000 Kn offrant les obligations de l’Asbestos Mines Limited, nous recommandons un placement dans une entreprise des plus importantes du genre sur le continent.Dénominations: $1,000 —$500 — $100 — $50 GARANTIES SANS CONDITIONS ~ Asbestos Mines, Limited Obligations-or remboursant première hypothèque à gage collatéral en fiducie» 5 ans 1%.Prospectus et renseignement^ complets sur demande Crédit - Canada, Limitée BANQUIERS 120, rue St-Jacques Main 4733* Montréal ETABLIE EX 1910 QUEBEC NEW-YORK 147, Cote-dc-li-Mantacne 95.rue Liberty ProYinee de Québec COUR SUPERIEURE District de Montréal.No 4935 Walter À.Merrill, C.IL,, de Montréal, de-mandeur, vs David Rogovem, du meme lieUi Le 9ème Jour de juillet 1924, & res de ravant-mldi, au domicile dudit de-fendeur, au no 235o rue Esplanade, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit de-fendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc._ Conditions: Aio.EfCT COMPTANT.J.-M.DESCHENEAUX.H.C.S.Montréal, 30 juin 1924.Province de Québec.COUR SUPERIEUR! üstrict de Montréal, D.S.Perrin, demandeur, vs S.Melrakos (Princess Sweet), défendeur.Le lOème jour de juillet 1924, a dix heures de l’avant-midi, heure solaire, à la place d’affaires du défendeur, au no 1, rue Sainte-Catherine est, en la cité de Montreal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en I cette cause, consistant en Fixtures, balance, ’ caisse enregistreuse, bonbons, etc.Condition*: ARGENT COMPTANT.P.-X.CHAMPAGNE, H.C.S.Montréal, 28 Juin 1924.AVIS LEGAUX Province de Ooene*.COUR SUPERIEURN District de Montréal No 2441.Benny Flnegold, de Montréal, demandeur, vs Royal Indemnity Co., de Montréal, défenderesse.Le 9éme Jour de Juillet 1924, à dix heures de ravant-mldi nu domicile dudit demandeur, nu no 2320 rue Clarke, en la cité de Montréal, seront vendus pnr autorité de Justice les biens el effets dudit demandeur saisis en cetté cause, consistant en piano, gramophone, meubles et effets de ména- “t'oaüitions: ARGENT COMPTANT.J.-S.LAVERY, H.C.S.Montréal.30 Juin 1924.Province de Queoev COUR SUPERIEUR! Diitriet de Montréal No 3264.Georges Avila Marsan, demandeur, vs Delle Dora Touslgnant, défenderesse.Le 9ètne Jour de Juillet 1924, à 10 heures de l’avant-midl au domicile de la dite défenderesse, au no 1850 rue Clarke, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets de la dite défenderesse saisis en cette cause, consistant en un gramopohone, meubles de ménage, ^Condition*: ARGENT COMPTANT.Ed.DESROCHES, H.C.S.Montréal.30 Juin 1924.Pravlnca da Québec COUR DE CIRCUI1 District de Montréal.No 2635.Sam.Dubrofsky, demandeur, vs S.Walter, défendeur.Le llème Jour de Juillet 1924, k dix heures de l’avant-midi au domicile dudit défendeur, au no 846 rue Cadleux, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets diidlt défendeur saisis en cette cause, consistant en piano, gramopohone, meubles de ménage, etc.Conditions : ARGENT COMPIANT.Rom* AUBIN, H.C.S.Montréal, 30 juin 1924.“rovlncc da Québec COUR SUPERIEURI Diatrtcl de Montréal No 2568.Wilfrid Oscar Levac.restaurateur, des cité et district de Montréal, demandeur, vs L.N.Marcoux, du même lieu.Le tOéme Jour de juillet 1924.k 11 heures de l’avant-midi, (heure nouvelle) au domicile dudit défeiùleur, au no 831 avenue Laurier Kst, en laïcité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en un gramophone, meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT Léon LAFRANCE, H.C.S.Montréal, 30 Juin 1924.Province de Québec, district d* Montréal.No 4109.Cour supérieure GELAS LEMIRE, constructeur des cité et district de Montreal, en sa qualité d'exe-cuteur testamentaire de VIATEUR LEMIRE, en son vivant constructeur, des cité et district Ue Montréal, Demandeur, WILFRID CHAUSSE, des cité et district de Montréal, Défendeur, Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.T.DEPAT1E, Député-Protonotaire.Vraie copie ALDEHH.BLAIN, Procureur du demandeur es-qualité.Province de Québec COUR SUPERIEURB District ue Montreal No 2541.Dame Mary F.Halcro, des cité et district de Montréal, demanderesse, vs Benjamin S.Cohen, du même liçu, défendeur, et Dame Elizabeth Eotery, épouse dudit Benjamin S.Cohen, de Montreal, opposan- Le 9ème Jour de Juillet 1924, à deux heures de l’après-midi, heure avancée, à la place d’affaires de ladite opposante, au no o008 avenue du Parc, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de ladite opposante saisis en cette cause, consistant en fixtures de salon de coiffeurs, vitrines et machines A cheveux, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT-J.-E.COUTU, H.C.S.Montréal, 28 juin 1924.Province do Québec COUR SUPERIEURS District do Montréal No 2544.Dame Mary F.Halcro, des cité et district de Montréal, demanderesse, vs Benjamin S.Cohen, du même lieu, défendeur.Le neuvième jour de juillet 1924, A uns heure de l’après-midi, heure avancée, au lieu d’emmagasinage, au no 879 #venue de l’Epée, en la cité d’Outremont, district d« Montréal, seront vendus par autorité de justice les hlcns et effets dudit défendeur saisis en crttr cause, consistant en un piano cottage Gilbert.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-E.COUTU, H,C S.Montréal, 28 Juin 1924.Province de Québec COUR SUPERIEURE Diotrlct de Montréal No 2544.Dame Mry F.Halcro, de la cité d’Ou-tremont, district de Montréal, demanderesse, vs Benjamin S.Cohen, du même Heu, défendeur.J.e 9ème jour de juillet 1924, à onze heures de l’avant-midi, heure avancéi, au domicile du défendeur, au no 283, Blvd Saint-Joseph ouest, app.10, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-E.couru, H.C.S.Montréal 28 Juin 1924.MI NU 1RS POUR BELMONT PARU Les trains du ( liemin do for Na tiona! du Ganada partant dp la gn-ro du Tunnel offrent un servi oc très commode entre Montréal et; Uai’lierville à ceux qui se rendent une Unr au Parc Belmont, situé de la gare faible distance tierville.Un train quitte la gare du Tun i n el à 6.10 p.m.tous les jours, ar j rivant a t.artierville à 7.05 p.m.D’autres trains partent aussi à 7.00 ; p.m.et 8.00 p.m.tous les jours.! Même excellent senriee «le Unrticr-j ville pour ramener les voyageurs à ; «les heures convenables.L’heure I indiquée ici est l’heure du méri-j «tien de l’est, une heure eu avance ! sur l’heure «le l’économie de la lu ! tnière «lu jour, 1 Pour «vvire de trains additionnel, téléphonez au bureau d’Infor* î mations au Sujet dos trains, gare du I runnel.Uptown 6930.(réc.) |_ LE SPORT j (Suite «le la page 7) Club de base-bail Excelsior-Henderson Le club Excelsior-Henderson de i Montréal qui devait jouer dimanche à Marievllle avec le club de l'endroit n'a pu jouer pour cause «le pluie.Uette partie n été remise nu 27 juillet prochain.Le club Excelsior-Henderson DEFAITE DU ST-ZOTIQUE Le club Cai steel a causé une véritable surprise hier après-midi lorsqu’il a triomphé du Samt-Zoti-que par uo résu if (ft de 5 à 3 dans une intéressante partie de crosse «iisputée au terrain de la rue Workman.Le Carsteel était privé des services de son capitaine, Nate Penny.Il lui arriva un malheureux accident dès les premières minutes «le jeu; il se frappa avec force contre le poteau du filet, occasionnant ^un déplacement du genou.Après avoir été pansé i! revint à la charge dans lu deuxième période, mais il ne fui pas plus beuerux car en enregistrant un point il déplaça son pansement «d il fut alors oblige de se retirer nour le reste de la partie.,, Une décision dans Ib quatrième période de la part d'un des juges îles filets enlève un point au Sainl Zotique.La Italie passa à travers le filet l.e juge lova la ninin accordant le point pour se reprendre ensuite en déclarant qu’elle était passe a côté., Composition des cqutpeo St-Zotique Carsteel Brennan bills Barry Doran points McMiUin 1,angevin point» Fisher R Y a n déf.Allman Broderick di f.,\ Alhnan Prinieau centres Isenna Leclnir attaques Walsh Leroux attaques Butler Service de trains amélioré Wagons-observatoire, wagons-salon et wagons-restaurant aux trains de jour; wagons-lits avec saion aux trains de nuit.Des wagrons-lits "Club” avise compartiments sont attachés aux trains de IMG p.m.et 1t p.m.pour Toronto, Hamilton et London.LES TRAINS SONT À L’HEURE NORMALE DE L’EST Pour fou» rtnaaignamantt, réserves d« places, s'adresser act BUREAU DES BILLETS EN VILLE (Llnternational Limited) et 11.00 p.m.tous les jours.Montréal - Hamilton - London Montréal • Détroit - Chicago Départs de Montréal à 10 00 a.m.(LfIntemational Limited) et 11.00 p.m.tous les jours.< Montréal • Timmins - Winnipeg - Vancouver Départ de Montréal à 10.15 p.m.tous les jours pour North Bay, Timmins, Winnipeg et Vanuver.(L'International Limited) et 11.-00 p.m.tous les jours (wagon-lits direct pour Buffalo au train de 11.00 p.m.) Montréal • Niagara Falls Buffalo Montréal - Ottawa Départs de Montréal (Gare Bonaven-ture) à 8-15 a.m., 4.00 p.m., 6.40 p.m., 10.15 p.m.tous les jours.De la Gare du Tunnel, 12.45 p.m.dimanche excepté.Montréal - Toronto Départ» de Montréal à 10 a.m.(L'International Limited) 7.30 p.m., 10 p.m., et 11 p.m.tous le* jours 230 rue Seint-Jacquea Téléphoné Main WiO Lt UL V ÜUw iinÜ.V l&b.llu, LL^i Volume XV — No 152, j*.ii< jci*'» iyZ4 % OGDENS I5Ç j LIVERPOOL V >•»> Ouverture de la réunion au : parc Delorimier LE MONTREAL DRIVING CLUB A INAUGURE SON MEETING SA-MEDI APRES-MIDI — AVISPA A 1 REMPORTE LES HONNEURS DU HANDICAP — EXCELLENTS |l DEPARTS La ''première réunion de la saison au parc Delorimier, sous les | auspices du Montreal Driving Club, a été inaugurée samedi après-midi en présence de plus de cinq mille personnes et les épreuves au programme ont donné lieu à des lut-'tes très contestées entre les cour-isiers qui avaient été inscrits, i Le handicap Delorimier, la principale épreuve de la journée, a été gagné par Avispa, propriété de A.| Lowand, qui a triomphé de Doughnut et Much Adoo.Les fervents du turf ont enfin vu la fameuse barrière “Murray and Cerr” et on peut dire qu'elle a donné satisfaction sous tous les rapports.Tous las départs ont été parfaits.Les chevaux les plus capri-,ci«ux ont bien parti.Des pur-sang : comme Drummond et Peggie S„ qui , ont toujours eu une mauvaise répu-! talion au poste de démarrage, ont “sorti” de la barrière, .tout comme 1 s’ils y avaient été habitués depuis ; longtemps.Cette machine de Bill ; Murray constitue un beau progrès : dons le domaine du turf, ; Teddy Atkinson s’est encore mis | dans de mauvais draps samedi • après-midi.Dans la cinquième cour-i se, il contait Lucky Run, et dans 1 loute son anxiété il s’est oublié-! et tl a fait du tort à Columbia Tenu.\twell.qui conduisait ce dernier, ¦n ,réclamé un foui, mais comme la j course avait été gagnée par Winni-l>eg, il n‘v eut pas de changement dans le résultat.Malgré toute sa rudesse.Atkinson n’n pas gagner avec sa mouture.Il était trop occupé À surveiller Columbia Tenn., et Winnipeg s’avança au milieu de la oisto pour décrocher la part du lion i par une faible marge.Après la cour-l se les commissaires ont décidé de suspendre Atkinson indéfiniment.On a annoncé samedi que la deu- xième réunion du Back River Jockey Club aura lieu à Mont-Royal le 19 juillet.Les épreuves ont donné les résultats suivants : PREMIERE COURSE.5 furlongs.Bourse 8450.3 ans et plus, ù réclamer.Valeur au vainqueur: $360.Ira Wilson, 115, Madeira.Bessie Felix.Ill, Jenkins.P.Moody, 110, Leggie.Wormwood.115, McAlaney.Froralia, 110.Hinphy.¦Canine, 113.Moore.Carruthers, 118', Curran, Sivini, 115, Atwell.Temps, 1.04 4-5.Piste rapide.Pari de $2.00 sur I-ra Wilson a rapporté $7.80 cn premier.$4.30 en deuxième et $3.60 en troisième.Bessie Felix $4.70 en ileuxième ct $3.80 cn troisième.P.Moody $5.30 en troisième.DEUXIEME COURSE.5 furlongs.Bourse $450, 3.ans et plus à réclamer.Valeur au vainqueur.$360.P.T.Barnum, 117, Pribble.Midday, 118, Curran.Gratiah, 115, Moore.Nancy McKay, 112, Mkinson, My Gracie.115, Foden, Osaleen.115, Atwell.Little Ed, 117.Banks.Dunlarey, 111), Mahoney, Temps, 1.04 3-g.Pari de $2.00 sur P.T.Barnum a rapporté $7.25 en premier ,$4.60 en deuxième et $2.85 en troisième.Midday $9.50 en deuxième et $3.40 en troisième.Gralian $2.70 en troisième.TROISIEME COURSE.5 fur-iongs.Bourse $500.3 ans et plus, à réclamer.Valeur au vainqueur: $4110.Peggie S., Ill, O'Mahoney.Fair and Warmer.117.Ball.Almirante, 111, McCramer.Kelly’s Queen, 109, Foden, Troubler, 110.Himphy.i Speed River, 106.McAlaney.Pum Lawrence, 106, Laggoe.] Temps, 1.03.Pari de $2.00 sur Peggie S.a rapporté $10.70 en premier, $5.90 en oduxième et $3.65 en troisième.Fair and Warmer $9.20 en deuxième et $4.80 en troisième.Almirante $3.35 en troisième.QUATRIEME COURSE.7 fur-longs.Bourse $600, 3 ans et plus.Handicap, Valeur au vainqueur $4.75.Avispa, 107, Bail.Doughnut, 113, Foden.Courses au Parc Delorimier MONTREAL DRIVING CLUR Juin le 28 à Juillet le 5, 7 — COURSES PAR JOUR — 7 Beau ou mauvais temps ADMISSION $1.60.— TAXE ET PROGRAMME COMPRIS Première course à 2 heures 45, heure avancée Much Adoo, 106.McAlaney.Chief Sponsor, 111, Moore.Tidal Wave, 107, Banks.Vitamin, 118, Maderia.Venal Joy, 106.Booker.Rhinestone, 112, Atkinson.Temps, 1.30.Pari de $2.00 sur Avispa a rapporté $15.45 en premier, $6.15 en deuxième et $3.85 en troisième.Doughnut $3.75 en deuxième et $3.35 en troisième.Much Adoo $26.60 en troisième.CINQUIEME COURSE.6 furlongs 1-2.Bourse $500, 3 ans et plus à réclamer.Valeur au vainqueur, $400.Winnipeg, 120, Banks.Lucky Run, 117, Atkinson, Columbia Tenu, 119, Atwell.Rachebite, 117, Curran.Rachel D, 113, Choppeli.Attoo, 116, Denier.Johnny Dundee, 114, Hatton.Temps, 1.23 4-5.Pari de $2.00 sur Winnipeg a rapporté $10.40 en premier.$5.05 en deuxième et $3.20 en troisième.Lucky Hun $7.35 en deuxième et $3.25 en troisième.Columbia Tenn $2.55 en troisième.SIXIEME COURSE.6 furlongs 1-2.Bourse $500, 3 ans et plus à réclamer.Valeur au vainqueur: $400.Jocose 115, Ball.Merry Mars, 115, Prihble.Roanoke, 106, McAlaney.Louis Adair, 115, Jacken.Tink a Ling, 118, Curran.Katleen K., 113, Maderia.Aghamore, 115, Moore.Vehement.Ill, Jenkins.Temps, 1.24 2-5.Pari de $2.00 sur Jocose a rapporté $15.80 en premier, $8.45 en deuxième et $5.55 en troisième.Merry Mars $0.20 en deuxième et $5.10 en troisième.Roanoke $7.05 en troisième.SEPTIEME COURSE.1 mille 1-16.Bourse 8500, 4 ans et plus, à réclamer.Valeur au vainqueur $400.Witch Flower, 108, Foden.Ballot Car, 118, Moore.Drummond, 115, Bryson.Royden, 112, McAlaney.Invigorator, 114, Maderia.Mormon Elder, 115, Kennedy- Mirtle Crown, 107, O’Mahoney.Smart Money, 112, Bail, Temps 1.51 4-5.Pari de $2.00 sur Witch Flower a rapporté $7.25 en premier.$3.90 en deuxième et $3.20 cn troisième.Ballot Car 85:35 en deuxième et $3.50 en troisième.Drummond $2.70 cn troisième.AU TOURNOI DE WIMBLEDON Wimbledon, Angleterre, 30, - -Les Joutes disputées ici samedi, dans le tournoi de tennis, ont donné les résultats suivants: Le vétéran Norman Brookes a été défait par Jean Washer, de Belgique, par 6-2, 7-5, 6-4.Watson Washburn et R.Norris Williams II, des Etats-Unis, ont tous deux gagné.Washburn a éliminé A.-S.Watt, 0-6, 6-3, 6-4, 6-4, et Williams a triomphe de Richardson par 6-1, 6-1, 6-4.Mlle Suzanne Lenglen et Mlle Elizabeth Ryan ont défait Mme H.-B.Weston et Mlle Js Reid Thomas, d’Angleterre, G-3, 6-1.Jean Borotra, France, a défait P.» I).B.Spence, Afrique du Sud, 6-2) 14-12, 3-6, 6-0.J.Condon et Mlle Mola Mallory ont défait Cari Fischer et Mlle Edith Sigourney dans les mixtes, 6-3.6-4.Mme Marion Z.Jessup, Etats-Unis, a défait Mlle P.Holcroft, Angleterre, 6-1, 6-3.Mlle Kathlene McKane, champion d’Angleterre, a défait Mlle Woll-rych, Angleterre, 4-6, 6-0, 6-0.A.R.F.Kingscote.Angleterre, a défait S.M.Jacob, Indes, 6-3, 6-3, 6-3.Dans les mixtes, W.Radcliffe et Mlle Rose ont défait C.Bryan et Mlle Eanora Sears, 1-6, 6-1, 6-1.René Lacoste, France, a défait J-B.Gilbert, Angleterre 6-3, 6-3, 6-2.Watson-M.Washburn et Mlle Eleanor Goss, Etats-Unis, ont défait A.A.Feeze et Mlle Rodocanachi, Indes, 6-1, 6-1.R.Norris Williams II et Mme Georges Nightman, Etats-Unis, ont défait J.-M.Hillyard et Mme Phyllis Satterhwaite, 8-6, 7-5.Mme Phyllis Satterwhaite a défait Mme Craddock.6-1, 6-1.Francis T.Hunier et Vincent Richards 'ont défait J.Brugnon et P.Fert, 6-0, 5-7, 6-1, 5-7, 6-1.CROCKER CONSERVE SON TITRE IL A VAINCU MORRICE DANS LES SIMPLES POUR LE CHAMPIONNAT DE LA PROVINCE — LES AUTRES TITRES Willard F.Ürockcr, de TUnivér-sitè McGill, a remporté le championnat de tennis de la province de Québec, samedi dernier, cn éliminant I).R.Morrice, également de McGill, dans la finale par 4-6, 6-4, 7-9, 7-5, 6-3.Crocker et Morrice ont conservé pour McGill le championnat des doubles de la province que Crocker et Jack Wright, actuellement aux Etats-Unis, avaient remporté l’an dernier.Trois et môme quatre titres ont été remportés par des Ontariens; deux seront détenus par Mme Coke et Mlle Brock, de Toronto, Mme E.F.Coke ayant remporté le championnat des simples en battant Mme Carter, de Québec, vendredi.Mme Coke-Broek avant éliminé Mlle Grierson et Mlle Brem-ncr, du club de Tennis Rideau, d’Ottawa, dans la finale des doubles, samedi; contrairement aux prévisions, Mlle Bremner et Relli-veau, do club de Tennis Rideau, ont remporté le championnat des mixtes.Le dernier titre qui sera détenu par un étranger, est le championnat junior que Gilbert Nunns avait remporté l’an dernier et qu’il a conservé en éliminant Jos.M.d’Anjou dans la finale; Nunns résidait à Montréal, Pan dernier, et il est actuellement Hudiant au Lower Canada College, mais il réside maintenant à Toronto.Le jeune Stoddard, de Montréal, n remporté le championnat des garçons.En résumé donc, trois titres seront détenu» par des Montréalais, celui des simples, des doubles et des garçons; les championnats des simples et des doubles des dame* ont été gagnés par des Torontoniens et celui des mixtes par le club de Tennis Rideau.C.W.HoUingworth, du club de Tennis Verdun, a remporté le championnat des simples intermé- diares; Paul Fontaine, du club de Tennis Outremont et Marcel Rainville, du club Outremont et de l’Université de Montréal, ont remporté le championnat des doubles intermédiaires.Tous les finalistes ont reçu leurs prix au club de Tennis Mont-Royal, après les finales, samedi soir.Voici les résultats des parties: SIMPLES W.C.Crocker bat D.K.Morrice, 4-6, 6-4, /-9, /-o, 6-3.DOUBLES Crocker et Morrice triomphent de Cassils et Brown par 7-5, 3-6, 6-3, 6-3, DOUBLES-MIXTES Mlle Brennan et Belliveau ont vaincu Mme Walbank et Aikmau par 3-0, 9-7, 7-5.DOUBLES-DAMES Mme Coke et Mlle Brook ont triomphé de Mlles Bremner et Grierson par 4-6.0-3, 7-5.SIMPLES-GARÇONS Stoddard a vaincu J.Bulmer par 6' ’ / SIMPLES-JUNIORS Nunns a défait D’Anjou par 6-8, 6-3, 6-2, 6-4.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Les joutes disputées samedi et dimanche dans les séries des ligues de baseball Nationale, Américaine et Internationale ont donné les résultats suivants: LIGUE NATIONALE Joutes du dimanche A New-York: Première partie.Boston .1111U0000 4 12 1 New-York .010090000 -1 10 2 Batteries : J.Barnes et O’Neil; V.Barnes, Maun et Snyder.Deuxième partie Boston .210000000—3 * 1 New York.00000023x—5 7 2 Batteries : Cooney, Stryker et Gibson; Dean, Watson, Ryah et Gowdy, A Brooklyn: Philadelphie 0100000003.4 10 1 Brooklyn .0001000004—5 11 3 Batteries: Hing et Wilson; Grimes et Taylor.A St-Louis: Pittsburg .100300020—6 7 0 St-Louis .020000003—5 6 3 Batteries: Meadows, Morrison et Gooch; Dickcrman, Bell et Gonzales.A Cincinnati: Chicago .000203001 —6 9 0 Cincinnati .000001010-2 9 2 Batteries: Kaufman et O’Farrell, Hartnett; Benton, Sheehan et Sandberg.Joutes de samedi A St-Louis: Première partie Cincinnati.010202000 5 13 2 Sb-Lmiis .001100000 2 8 0 Batteries : Hixry et Hargrave- Haines et Gonzales.Deuxième partie Cincinnati .«8)2220020—8 13 4 St-Louis .000220210—7 11 1 Batteries : Mays et Wingo; So- thoron et Nlcbergall, Boston .004010102—8 12 0 New-York , 240001101-9 17 1 Batteries: North et Gibson; Watson et Gowdy.A Philadelphie : Première partie Brooklyn .113000220—9 11 0 Philadelphie 000000010—1 6 2 Batteries : Vance et Deberry; Mitchell et Wilson.Deuxième partie Brooklyn .040020310—10 17 0 Philadelphie 001000000— 1 3 0 Batteries: Doak et Taylor; Betts et Henline.A Pittsburg: Chicago .000000000—0 4 1 Pittsburg .00020100x—3 6 0 Batteries: Keen et Hartnett; Kre-mer et Gooch.LIGUE AMERICAINE Joutes de dimanche A Washington : Boston .000000200—2 6 0 Washington .05010000x—6 10 1 Batterie»: Quinn, Ross, Workman et O’Neill; Zachary, Russel et Rucl A Chevcland: Detroit .010000200—3 7 1 Cleveland .11000203x—7 14 1 Batteries: Cole, Dauss, Holloway et Woodall; Smith.Shaute et L.Sewell, Myatt.A Chicago: St-Louis .000401000—5 10 1 Chicago .10001400X—6 11 1 Batteries : Davis, Shockcr, G.Lyons et Rego, Scvcrcid; Thurston et Wirts, Crouse.JOUTES DE SAMEDI A Washington : Première partie Philadelphie 000 001 000—1 9 1 Washington 000 000 31x—4 12 2 Batteries, — Herniach et Brug-gy; Zahniser et Bucl, Deuxième partie Philadelphie 000 000 000—0 6 2 Washington 010 120 OOx—4 11 1 Batteries.— Harris et Perkins; Mogridge et RueL A Boston: New-York 000 100 100 002—4 10 2 Boston 010 000 001 001—3 11 3 Batteries.— Pennock et Schang; Ferguson et Picinich.A Cleveland: Détroit .000 108 0—9 11 1 Cleveland .002 100 0—3 6 3 Batteries.— Wells et Basslcr; Co-veleskie et L.Sewell.Discontinuée pour cause de pluie.A Chicago: St-Louis — 130 026 000 000 01—13 22 3 Chicago — 033 110 031 000 00—12 2 4 2 Batteries.— Vangilder et Seve-reid; Faner et Grouse.LIGUE INTERNATIONALE JOUTES DE SAMEDI A Jersey City : Première partie Baltimore .000 002 210—5 11 0 Jersey City .100 000 000 1 5 2 Batteries.— Groves et McCarthy; Frank et P'reitag.Deuxième partie Baltimore .001 000 1—2 6 1 Jersey City - 103 000 x—4 7 0 Batleries.— Parnham, Tomlin et Cobb; Barnhardt et Denlke.7 manches par arrangement.A Buffalo: Toronto .000 000110—2 6 1 Buffalo .200 091 20x—5 8 0 Batteries.— Doyle et Stanagc; Reddy et Hill.Deuxième partie Toronto .011 010 0—3 7 0 Buffalo .000000 0-0 3 0 Batteries.— Stewart et Sullivan; Fisher, Williams et HUI., A Newark: Reading .000105122—11 15 0 Newark .100200010— 4 14 2 Harper, Clancy et Lynn; M.Brown, Enzmann et Devine.A Rochester; Première partie , „ Syracuse.• 000000000— 0 8 2 Rochester .00040151x—11 15 4 Pierotti, Ward et McKee; Begll et Lake, Head.Deuxième partie Syracuse.0 0 0000014— 5 11 1 Rochester .0 10 OOOOOOx—10 13 0 Freeman et Mitze; Wisncr et Lake, Munn.JOUTES DE SAMEDI A Reading: Première partie Jersey City .000010000—1 5 1 Reading.00000040x—4 8 3 Zcelars et Freitag, Smallwood et Lynn.Deuxième partie Jersey City .003000000—3 9 1 Reading .000220000x—4 8 2 Hanson et Freitag; Martin et Lynn.A Buffalo: Première partie Syracuse .10000000000—1 7 1 Buffalo.10000000001—2 5 2 Meinc et McKee; Barnes et Hill.Seconde partie Syracuse-Buffalo remise pour cause de pluie.A Toronto: Première partie Rochester .110000—2 6 2 Toronto.060000—6 8 1 Wlsner et Lake; Reynolds et Stanage.Discontinuée pour cause de pluie.Deuxième partie Rochester-To-ronto remise pour cause de pluie.Baltimore .000000030—3 7 0 Newark .000000000—0 3 1 Thomas et McCarthy; Ellis et Devine.____ __________ A partir de demain A partir de demain les abonné» de vacances seront reçus à la palestre du National et bénéficieront de tous les privilèges comme les membres ordinaires.L’abonnement donne même droit à l’admission à la piscine, privilège appréciable, on l’avouera, pendant la saison de grandes chaleurs.La piscine du National est considérée comme la plus belle de Montréal, sans exception.Il est encore temps de s'inscrire pour cet abonnement.Il ne coûte que deux dollars pour un enfant et cinq dollars pour un adulte.Au 1er septembre on pourra faire compter le prix en diminution d'un abonnement annuel qui sera valide pour toute une année à dater du 1er septembre.DANS SEPT JOURS Dans une semaine exactement aura lieu le tirage de l’automobile Essex nu profit du National.C'est lundi soir prochain, k 8.30 que le tirage aura lieu dans la salle du gymnase.A cette occasion il y aura concert-boucane gratuit auquel tout le public est invité.Un pro* gramme de lutte et de boxe a été préparé par les élèves des professeurs Brosseau et Champagne.A-vnnt de venir h cette soirée chacun pourra sc munir d'un billet sué l’automobile afin d'avoir un echan-* ce de la gagner.Le prix du billet est d’un dollar ou de six billet» pour cinq dollar*.Les gen» de l'ex-* térleur ont encore le temps d’écrlré pour s’en procurer.S’adresser M.J.-André Lnliberté, administra* leur général, 80, rue CherrL»rt Montréal.suite k U page six M .___ MONTREAL LUNDI I.^E DEVOIR 30 juin, 1924.CONGRES DES NORMALIENNES Les anciennes élèves de l’Ecole Normale de la Congrégation Notre Dame se réunissent une dernière fois dimanche pour la célébration^ du vingt •‘Cinquième anniversaire de l’institution.Discours de Mgr A.E.Deschamps, de M.C.J.Magnan, de l’abbé Desrosiers.- Voeux du congrès.Le congrès pédagogique et la réunion des anciennes élèves qui ont marque le vingt-cinquième anm-versaire d6 la fondation de 1 Lcole Normale de la Congrégation de No-tre-Dame se sont termines dimanche avant-midi à la maison mère de la Congrégation.Monseigneur Ueschamps, vicaire général du diocèse.a célébré la messe et c est M.l'abbé L.1?.Perrier, cure du ».-bn-fant-Jésus, qui a donné le sermon de circonstance.Des religieuses déléguées de toutes les écoles normales de la province de Québec (exception faite des ürsulines de Quebec,, qui sont cloîtrées), et un grand nombre d’institutrices anciennes élèves ont assisté a la clôture du congrès.Dans l’allocution qu’il a prononcé»’ a la fin de la séance, Mgr Deschamps a recommandé aux congressistes, qui se sont unanimement prononcées centre les affiches de cinéma et de théâtre, de se preparer à “subir le choc” après avoir po- sé ce premier jalon, et il lès a assurés dé Téntier appui des autorités ecclésiastiques.Mgr Deschamps a trouvé singulier que certains jour-nnus n’ajt rien vu de répréhensible dans res affiches dont beaucoup, cependant, sont de nature à produi-re de mauvais effets sur l’ame des enfants,Mgr le vicaire général s’es» ensuite adressé plus partieuhere-mrnl aux institutrices qui doivent “l’exempte d’abord et partout .Passant à la question des enfants anormaux, “Tl est temos qu’on se préoccupe d’eux, a dit Mgr Des; champs, et qu’on fasse tout ce qui est huninirenient possible pour ces déshérités.” C'est M.C.-J.Magnan, inspecteur général des écoles catholiques, qui a ouvert la séance.M.Magnan a paélé du rôle social de l'institutrice.DISCOURS DE M.MAGNAN l.a dernière heure de votre congrès sonnera dans quelques instants, et les tètes du 2">ème anniversaire de l’établissement de votre Aima Mater, une des olus belles et des plus utiles écoles normales de notre province, auront pris fin.Il y a je ne sais quoi de grave et de solennel qui s’attache à tout ce qui est sur le point de finir, et le soir que vous accordent les commissions scolaires.J’ai prononcé le mot apostolat; ne soyez pas étonné de l’entendre tomber des lèvres d un laïque qui est en mesure de constater depuis longtemps quelle oeuvre efficace accomplit chez nous l’école primaire.Mais pour donner à ce mot si plein de sens toute sa valeur lorsqu’il s’applique à l'humble institutrice, je laisse parler ici un grand évêque de France, 1 eve-que d’Autun, qui, récemment, louait en termés magnifiques Je dévouement de l’institutrice française dans les Kcoles libres de notre mère-patrie.Le dévouement de l’institutrice catholique de France et, celui de sa so-ur l’institutrice canadienne, se ressemblent sur pius d'un point : touies les deux, elles collaborent avec la famille «fin eue les meilleures traditions de l’Ancienne et de la Nouvelle-France scient conservées comme un héritage sacré; toutes les deux, elles collaborent avec le prêtre dans l’oeuvre vitale de l'éducation religieuse de l’enfance et entretiennent avec un.fidèle amour le flambeau de la foi catholique dans l’âme de leurs élèves; toutes les deux elles se font un devoir de faire passer dans le coeur de leurs élèves-leur ardent amour rie la patrie, du village natal, de la terre paternelle, de la langue de nos aïeux communs.L’APOSTOLAT DE L’INSTITU-TRICE Les admirables paroles de Mgr l’évêque d’Autun que je cite immédiatement vous,, conviennent donc, Mesdemoiselles.Puissiez-vous les goûter avec le même bonheur que le les ai lues il y a quelques jours à peine lions et la foi des ancêtres.Un seul mot résume nos devoirs envers la patrie: patriotisme.L ecqle doit donc être un foyer de patriotisme, où l’enfant apprend à aimer sa patrie, cette famille ay andie qui suit faire palpiter le coeur aux jours des grands anniversaires.Voilà bien le cercle de 1 école e-largi; il rayonne jusqu au seuil de la maison paternelle, jusqu aux bornes du pays natal, jusqu à Dieu meme t L’ECOLE, VESTIBULE DE LA VIE Après la famille, après l’église, c’est l’école qui doit surtout attirer et retenir l’enlunt.C’est pourquoi on a défini l’école “un vestibule ou il faut passer plusieurs années avant d’entrer véritablement dans la vie.Ce sujet de “l’école” a tenté^ bien des plumes élégantes mais je n ai jamais rien lu de plus vrai sur la vie .de la classe que la petite page qui suit et que j’emprunte a un pretre français, M.l'abbé Sicard.“Les parents trop occupés ailleurs, sont, le plus souvent, obligés de se décharger de ce soin sur l’instituteur (ou rinstituU ice) qui, dans chaque commune, joue le rôle d'éclaireur des jeunes intelligences.Etes-vous jamais passé prés d’une ecole?On dirait le gazouillement.des oiseaux, ou plutôt le bourdonnement d’une ruche à entendre ces voix enfantines répéter en cadence les mots ou les faits qu’il s’agit de loger dans la mémoire.Travail long, lent, méthodique, monotone, mais travail necessaire.Les fleurs qu’on veut faire épanouir oiït besoin d’etre arrosées avec soin.L'épanouissement intellectuel de l’âme ne demande pas moins d’efforts ni de persévérante culture”., , .* Voilà qui est admirablement bien dit.„ Mais “l’épanouissement intellectuel de l’âme”, l’instruction, n’est pas le seul objectif poursuivi a 1 e-cole.Il y a aussi l'epanouissement moral de l’ânic, c’est-à-dire l’éducation.L’instruction, certes, éclaire l’intelligence, mais l’éducation va plus loin, elle forme la conscience, le coeur, le caractère, la volonté de l’enfant.BIENFAITS DE L’EDUCATION MORALE C’est par l’éducation que 1 institutrice remplira surtout le role social que la Famille, l’Eglise et la Patrie attendent d'elle.En effet c’est par les qualités morales développées (acquises sou-“Apostolat magnifique: l’éducaij vent) à l’école que Tenfant sera ims “ r fen^nlus tard.une importance exceptionnelle, une leur, plus tard pour l honneur rie sa portée immense, car clic prépare I tamille et la 8'^c de l.i religion et l’avenir d’une manière directe et de morale, devenu homme, Tenfant a dû, des Técole primaire, contracter 1 habitude de l’assiduité au devoir, de la immédiate.La société de demain, en effet, n’est-elle pas en germe dans les élèves qui s’asseoient sur les bancs de l'école?Si le maître et la maîtresse soignent et eulti.r vent ce germe par la vérité et la vertu, on pourra recueillir une moisson brillante; la génération d’un beau j'our n’échappe pas à cet- nouvelle apportera dans le flot mUim-dimrn^ é le loi universelle deo choses d'ici-1 l’anime le salut 1 donneur.L en- ¦ aue jaiuais.persévérance dans le travail et de fa dignité dans son langage et sa tenue.L’obéiiAance.la docilité, le respect envers l’autorité sont aussi des vertus primordiales qu’il im- écoles haute, qui ont été avares du temps iK-cordé par la Providence, qui n’ont jamais laissé échapper une heure de leurs mains qu’avec épargne et fruit, qui ont su se faire aimer par l’eximpie de leur vie, pour une terre fraîchement remuée où la semence nénètre.où le grain peut lever et mûrir.Il permet donc toutes les espérances à celui qui l’iris-trnit, le forme.le pétrit de ses idées.“Qu’est-ee nu’iine grande vie?” de-manda»* Alfred de Vigny.Il répon- que des consolations et disparait dans un calme et ravissant crépuscule., Depuis cinq jours.Mesdemoiselles,, en compagnie de vos chères et dévouées maîtresses, les dignes fil- ceux-ia, le jour^qui expire j>c ^ais- j est ^ vous mes bonnes Soeurs, avez bien employe le temps qui vousjp*pst ^ vous éducateurs de la jeu-etaît accorde pour témoigner votre j nMse q,,P c^tte page élogieuse s’a-reconnaissance à Dieu et à ' ' dresse.Peot-on entendre de telles Ire Alma Mater, pour renouer -es j narn|çx sans se sentir profondé-liens d’une douce et sincère ami-1 ment ému et vraiment fier du rôle tié, et aussi pour vous instruire sous j d’instituteur que la Providence a la directions de maîtres et de mai-1 çonfié à nous tous?tresses expérimentes.Votre séjour en cette maison bénie, a été tout à la fois une retraite fermée pour vos âmes de chrétiennes sérieuses, une réunion amic-aie pour vos coeurs affectueux et un congrès pra- ‘ LE ROTE PATRIOTIOUE DE L'INSTITUTRICE Une idée maîtresse se dégage de cette page bien française par Ta clarté du style et bien catholique tique ou votre intelligence a su re- par l'élévation de la pensée, c’est nouveler et approfondir ses con- Pc,]|e.cj ' WV , s ».»» fonctionnement de Técole eoinplé-1 mentnire.Ces sections étant un j acheminement vers la spécialisa-1 U on.il est urgent que les élèves | soient orientés à leur sortie de Té-cole.Or, un enseignement rendu concret au moven d’appareils rie nhv-siqu".rie laboratoires rie chimie, de musées agricoles ou antres, etc., est indispensable pour obtenir ce ré-sultat.________________ Le théâtre de Monique Deux p!P> es en un volume; en L/M/rre Nos Magasins seront ouverts tout l’été jusqu’à 10 tires le Samedi Soir 100 Fers Electriques sens corde fini tout nickelé et poignée finie ébène; garantis pour un an; très spécial 1.98 —Au deuxième Continuation de Notre Vente de Juillet au Rayon des Tissus Lavables Les dernières nouveautés aux prix les plus réduits VOILE de fantaisie, importé; choix de jolis dessins combinés sur fond foncé; 40 pouces de largeur; qualité de 1.25 la verge 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