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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 22 mai 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1924-05-22, Collections de BAnQ.

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Volume XV — No 120 MONTREAL.JEUDI, 22 MAI 1924 TROIS SOUS LE NUM5R0 Abonnements par la poste: Édition quotidienne CANADA.$6.00 Etats-Unis et Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 LE DEVOIR Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction.Main 5121 Administration, Main 515?Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Pourquoi pas?Le nouveau bulletin de la voirie La session (V Ottawa Nous l’avons noté hier—et on a pu lire la nouvelle dans tous les journaux—le ministère de la Voirie se propose de publier régulièrement cet été le bulletin qu’il inaugura l’an dernier.Ce bulletin, clavigraphié et distribué aux journaux, contenait une analière intéressante.On se prépare, paraît-il, à lui donner cette année une plus grande ampleur, une plus large variété.On le distribuerait aux journaux, aux clubs d’automobilistes et aux bureaux de tourisme.Nous posons donc de nouveau la question que nous n’avons fait qu’indiquer hier: le travail d’imprimerie que comporte la publication de ce bulletin sera-t-il offert à la libre concurrence des imprimeurs et attribué au plus bas enchérisseur apte à faire la besogne?Normalement, ce point d’interrogation ne devrait môme pas se poser.Le principe de la libre concurrence est partout accepté pour les travaux publics.Il est justifié par les raisons les plus fortes.C’est ainsi que les gouvernements et les corps publics ont la chance d’obtenir au plus bas tarif les meilleurs résultats.D’autre part, personne ne conteste à IVcluel ministre de lu Voirie des aptitudes et des habitudes d'homme d’affaires.Ce fut probablement môme le grand motif qui détermina son choix.Il ne passerait pas par la tête de M.Perron de donner sans soumissions la confection d’un pont ou d’une grande route.Nous voulons croire qu’il n’hésitera point à appliquer dans l’attribution de ce travail d’imprimerie les principes qui le guident dans le reste de son administration.La chose s’impose aujourd'hui avec une évidence d’autant plus grande que le nombre de ceux qui peuvent convenablement exécuter ce travail est relativement considérable.Pourquoi tel petit imprimeur—libéral, si l’on veut de Québec n’aurait-il pas, par exemple, la même chance que le Soleil de décrocher ce contrat?Nous n’ignorons pas personne n’ignore qu’une tradition, antérieure même au régime libéral, s’est établie en matière de travaux d’imprimerie et veut que l’on viole, dans vce domaine, les principes que l’on se vante d’appliquer ailleurs.Mais c’est une tradition nettement abusive, que rien ne justifie,#et M.Perron n’est pas homme, si la chose le tente, à se laisser arrêter par de pareilles toiles d’araignée: personne - quelque reproche qu’on puisse lui faire par ailleurs ne lui conteste une volonté forte et claire.Du reste, en rompant avec une mauvaise tradition, M.Perron se mettra simplement d’accord avec les principes hautement proclamés de son parti.11 n’a pas plus que nous, nous le supposons, oublié Ja violence avec laquelle les libéraux de 1897 dénonçaient l’attribution par faveur, aux journaux du parti ministériel, des travaux d’imprimerie.En appliquant les principes libéraux de 1897, le ministre de la Voirie est sûr de l’approbation intime de tout le monde, à commencer par les hommes de son propre parti.Orner HEROUX.M.Bureau ne veut pas passer pour indépendant Il «’est couché au lieu de voter «ur le tarif — Mais son absence avait pour cause la fatigue et non pas ses convictions politiques — Il approuve le budget “in toto” — Le tarif sur le tbé et M.Larkin — M.White au Sénat veut restreindre la libération conditionnelle Mgr JDecelles a été sacré ce matin évêque de St-Hyacinthe MGR DI MARIA CONFERE LA PLENITUDE DU SACERDOCE AU SUCCESSEUR DE MGR BERNARD — DOUZE EVEQUES Y ASSISTENT — LE LIEUTENANT - GOUVERNEUR EST PRESENT — NOMBREUSE ASSISTANCE Billet du soir Accrochons le touriste On parle beaucoup d’appâter le touriste.La ville de Verdun a tel vieux moulin banal, si l'on peut dire.qu’elle conserve, précieusement et qui fut, à La Salle, l’une de nos plus pures gloires.Deux tours obèses, mais encore fermes, veillent à l’entrce du Séminaire; la vieille horloge et la vieille avec scs deux caves on vivent encore MM.Bloc-notes Reconnaissance officielle .M.Lapointe, ministre de la Justice, et M.Parent, député de Québec à Ottawa, viennent d’arracher au ministère fédéral du travail la reconnaissance officielle des syndi-construclion, eats catholiques québécois.Le mi-su per posées, njslrc présent, M.Murdock, ancien , ,„m„ /„ rl/L.Wr//m ! ouvrier internationaliste, et avant ptee, a un charme de reliquaire, un .’ doit à quelques personnes hardies du M.HoL-ertson, ministre du tra-et intelligentes d’avoir combattu ; vail dans le cabinet Meighen, le vandalisme.Les anciens, sons ce avaient jusqu’ici refusé d’admettre rapport, valaient mieux que nous' n>cme l’existence de ces syndicats, et ils ont été prévoyants de ne pas ] catholiques.Le gouvernement, à ce huiler le rouage de la vieille niée a-1 èT rit M.Lapointe à M, Parent, a nique de M.de Montgolfier qui s’é-S nomme enfin M.Ueaulé, président vite ainsi de marquer l'avance de ! la federation des syndicats na-I heure Pour sur qu elle cromuT l('n;|nx, délégué a la conference du radoter lu pauvre vieille et se sen-P™'’ ?mois pvo: tirait déshonorée de eette .scum/u-! ‘ '¦in • 1-e «este vaut d être signale lease innovation à l’envers du bon\c±^ ,ilu l?.?Lîalî’ ou ob,en"« ont sens.Vous avons aussi nos traits pittoresque tout récents de l’hygiène commanderait de supprimer, mais que leur valeur touristique, si l'on neut dire, commanderait, par contre, de conserver.Ainsi de celte tonne, de ce tonneau, qui distribue l'eau à domicile dans certaines par- ! droit à des félicitations.Une circulaire On distribue de ce temps-ci, pour le compte d'une feuille en mal de sensation, une circulaire dont le titre, d’un côté, porte sur 8 colonnes en lettres rouges: “Pourquoi te baiser qui se donne la nuit est le moins fies de la vide.Pela est à mettre ] dangereux'', avec vignettes en cou- en cartes postales; el ces caries postales répandues aux Etats-Unis nous amèneraient des touristes du fin fond de la république voisine.On voudrait voir en effet comment une grande ville qui s'honore d'un système d’aqueduc coûteux sinon parfait, qui possède un service île santé qui crache des flots de littérature et par-dessus le marché un surservice de sursanté provinciale, encourage l’hygiène, favorise le bain hebdomadaire on quotidien.C’est un ravissant sujet de chro- ¦ • au* échantillons qu’elle a déjà pu- mo promis a un sucçe^ aussj grand bliés> dc.))uis cos semaines-ci! qu’il leurs d’un caractère très suggestif, et, de l’autre, cette grande manchette: “Comment une jolie femme s’est estropiée pour calmer la jalousie maladive de son mari’’, avec vignettes ud hoc.Tout cela est emprunté à une des feuilles les plus populaciè-res du syndicat de presse Hearst.A venir jusqu’à Ces derniers temps, notre presse, malgré ses défauts, n’avait pas.à peu d’exceptions près, reproduit des textes de l’espèce dont parle la circulaire en question.Mlle est en train d’y glisser.On voit échantillons qu’elle a déjà que les laitières belges aux attelages de chiens de races et de tailles diverses, que les calèches de Québec.Et nous voilà cidre deux feux: le désir de protéger celle population souffrante cl le désir d'appâter le touriste.Xous ne serions pas étonné qu'on demandât à ces braves gens de semai nes-ci, n'y a dans tout cela rien de relevé, d’instructif, ni d’utile.Ce sont des fariboles.Aussi les lecteurs cana-diens-français de ces histoires ne se cultiveront-ils pas l’esprit à cette fréquentation; ils y prendront le goût des choses faisandées, des récits risqués, des illustrations d’une moralité et d'un tni! à noter, le goût douteux.Déjournal qui verse meurtre dont il où i! reçoit un que.a parlé, une lettre démenti catcgori- G.I».Licenciés en philosophie continuer à se sacrifier dans l’intè-\âms cette sensation a dû publier rèt de la communautés ou que p/us I hier, à propos d’une affaire de simplement on les forçât simple-' ment à te faire sans leur demander la permission.En tout cas c’est une merveille que celle tonne, qui semble un obn-sier qui oscille sur son char d’artillerie pendant que Vartilleur de celte humide pièce pousse son cheval du fouet et de la voix dans des roules qui attendent encore le tra cê.De peliles gens s’efforcent d’être^ propriétaires, ils vivent dans des huttes qu’ils élargissent cl haussent petit ri petit ri chaque deux cents dollars d'économie.Tant valent les propriétaires el tant vaut la ville.Mais la noire n’aime que les sky-scrapers elle a dédain pour ces aemi-traglodytes qui aiment mieux se terrer presque, pour être chez eux.NEMO Québec, 22 (D.N.- Douze nouveaux licenciés en philosophie viennent de subir avec succès leurs examens.Ce sont: à la faculté de théologie: MM.William Maloughney, C.S.C., Itobert Rousseau.Maurice Roy, Raymond Nolin, Joseph Diamant.Léo Morin, C.S.C., Ernest la1-mieux, Joseph (iignac et Flavicn Samson.A la faculté de droit: Adélard Dufour, Joscuh Boily et Jean Pelletier.Ottawa, le 21.— M.Jacques Bureau, ministre des douanes et député de Trois-Rivières, n'est pas en révolte ni contre son parti, ni contre ses autres collègues du cabinet, ni contre le budget.C’est ce qu'il a voulu d'ire aujourd’hui, et d’une manière qui n’est qu’à lui, en réponse aux journaux qui avaient assuré qu’il n’approuvait pas la politique ministérielle, comme son absence au moment du vote pouvait le démontrer.“J’étais fatigué, dit M.Bureau, j’étais malade et j’ai été me coucher, car j’étais certain que le gouvernement aurait une majorité comme il n’en a pas eue depuis longtemps.’’ M.Garland, député de Bow-River, avait aussi sa petite explication à donner.M.Fournier, député de Beljechasse, avait dit hier que si le député de Bow-River n’avait pas parlé aussi longtemps, il aurait pu voter avant de prendre son train.M.Garland affirme que s’il a parlé à la dernière heure, il n’en est pas responsable et que, dans tous les cas, M.Fournier doit se chercher d’autres ex eu sus pour n’être pas présent au moment du vote.11 s’oppose à servir d’excuse lui-même, lorsque ce sont les questeurs qui l’ont placé à la fin de la liste sans qu’il y puisse rien.M.Bancroff, un p-ogressiste, affirme ensuite qu’il existe encore cette année un monopole des compagnies de transport sur les grands lacs, et il demande au gouvernement s'il a l’intention de suspendre la loi du cabotage.Le premier ministre lui répond que c'est la première nouvelle qu’il a de ce monopole, mais que, le -ouvernement étudiera attentivement la question.M.Cahillf député de Pontiac, s’en prend ensuite au duc de Connaught.Celui-ci aurait dit durant une séance du parlement anglais que les immigrants dont nous voulons poui ( peupler l’ouest sont des Anglais, ; des Norvégiens et des Suédois.A-lors M.Cahill demande à M.Robb, 'ministre de l’immigration, s’il v a .un moyen de dire aux hommes d’Etat anglais que l’immigration au Canada est une question canadienne que le Canada doit régler lui-même.M.Robb répond que nous avons conclu des arrangements n-vec le gouvernement britannique pour obtenir des immigrants anglais et qu’il doit, en même temps, dire à quelques Canadiens que c’est l’affaire du gouvernement anglais de régler les problèmes de la Grande-Bretagne.Réponse du tic au tac que le député de Pontiac n’a lias beaucoun aimée.M.Robb présente ensuite la nou-j voile loi de la mise à la retraite des fonctionnaires.La résolution qui sert de base au bill reçoit l’approbation des Chambres et le bill subit ensuite sa première lecture après une courte discussion.M.Robb dit à M.Meighen que pour constituer le fond de retraite, les fonctionnaires fourniront 5 pour cent de leur salaire et le gouvernement f> pour cent de son côté.II est difficile de savoir d’avance les sommes que l’administration de cette loi coûtera au gouvernement chaque année, car on ignore encore le nombre des fonctionnaires qui en prendront avantage.On a fixé le chiffre à 81,435,000 par année, mais ce chiffre ne peut être qu’approximatif en attendant la décision des fonctionnaires eux-mêmes.Le débat continuera sur ce bill un peu plus tard en seconde lecture.LE TARIF DU PATRIOTISME Le révérend C.-VV.Gordon, mieux connu sous lé nom de RaJp Connor dans le monde des lettres canadiennes, a reçu du gouvernement, pour lui et ceux à sa charge, la somme de 1817.640 durant quatre années de guerre, pour avoir servi de chapelain aux armées canadiennes.Le même monsieur a aussi obtenu une partie de cet argent pour prononcer des discours patriotiques à des assemblées canadiennes et américaines durant le même temps.A ce taux, combien de Canadiens ne seraient pas patriotes?* * * Les fonciionnaires supérieurs des chantiers maritimes de Sorel ont reçu en salaires la somme de 830,660 en 1921, de 832,535 en 1922 et de 835,284 en 1923.Les manoeuvres et mécaniciens des mêmes chantiers ont reçu, pour leur part, la somme de 8242.683 en 1921, de 8318.418 en 1922 et de 8260,619 en 1923.* * * La députation a commencé l'étude des résolutions budgétaires de M.Robb.La première autorisait le gouvernement à étendre la préférence britannique à toute natipn ou à tout pays sur lequel une nation britannique qui jouit déjà de la préférence possédé un' mandat sous l’égide de la Société des nations tuellenient à Ottawa pour améliorer le service de transport qui existe entre Fiji et la Colombie anglaise et qu’il espère bientôt arranger toute cette affaire.Cette première résolution passe sans encombre.& # Une sconde résolution qui intéressera vivement les importateurs canadiens de thé se lit comme suit: “Toutefois, en calculant le droit ad valorem sur le thé acheté en douane dans le Royaume-Uni, la valeur imposable ne comprendra pas le montant des droits payables sur le thé pour la consommation dans le Royaume-Uni”.Les conservateurs croient que cette résolution est destinée à favoriser le commerce d’importation de M.P.C.Larkin qui actuellement le Canaa Bretagne, comme haut-commissai re à Londres.Presque tout notre thé vient de l'Orient, ajoute-t-il, et la résolulion donnerait l’opportunité aux exportateurs anglais de hausser le coût de l’article et de faire perdre tout bénéfice au consommateur canadien.M.Robb répond que M.Larkin ne profitera presque pas du changement au tarif, et M.MacMaster, de Brome, affirme que la résolu- Mgr Georges Gauthier prononce le sermon de circonstance — Hier soir le clergé et les diocésr.ins ont présenté leurs hommages à leur nouveau pasteur Saint-Hyacinthe, 22 (D.N.C.) — La consécration solennelle de Sa Grandeur Mgr Kahicn-Zoèl Decel-ics, septième évêque de Saint-Hyacinthe et successeur de Sa Grandeur Mgr Alex Is-Xyste Bernard, a eu lieu ce mati n, en l’église cathédrale de St-Hyacinthe.La cérémonie, présidée par Son Excellence Mgr Pietro di Maria, délégué apostolique au Canada, et à laquelle n’assistaient pas moins de douze évêques, a été tics plus solennelles.Les “tickets of leave” A la seconde lecture du bill modifiant la loi des libérations condi- M.Narcisse Pérodeau, lieutenant-gouverneur de la province de Québec, avait tenu à assister personnellement.Mgr de St-Hyacinthe a été consacré par Son Excellence le délégué apostolique au Canada, Mgr Pietro di Maria, venu spécialement d’Ottawa pour la circonstance.Il avait pour co-consécrateurs NN.SS.J.-S.-Hermann Bruneault, évêque de Nicolet, et Raymond-Marie Rouleau, O.P., évêque de Valley-field, M.le chanoine Arthur Fontaine, vicaire général du diocèse de St-Hyacinthe, était prêtre-assistant, et MM.les chanoines C.-A.Beaudry, curé de Saint-Antoine-sur-Richclicu, et L.-A.Sénécai, cu- Uionnelles, le sénateur White, qui a ré de la cathédrale de St-ily ninj' aeni- présenté le bill, a dit: “Je voudrais i faire entrer aux.archives la signifi-i cation du terme “libération condi- ui représente ,tionnelle» comme ou le comprenait a en Grande-1 t0U{ d'abord.Le terme a été inven- .^ aux j(WS de la déportation eu Australie.Dans le système pénal anglais un doeu ment ou passe était donné au convict qui avait terminé le second stage de son exil et était sur le point de commercer le troisième, celui de 1 liberté conditionnelle, ou demie liberté, alors qu’il pouvait chercher les moyens de gagner sa vie et devenait un membre plus mi moins indépendant de l’Etat.Ce billet, ou licence étail le signe extérieur du pardon qu’il avait gagné m.îion',lS:3lhé8™x,’dLcl,,'7eSnT;illar » «M** .c rt on iUlX di.pcns di la je ]ui cnievajt s*j] désobéissait ou consommation du café, ees .deux , négijg{.:lit de remplir certaines eon-compétiteurs des liqueurs fortes.j(|jtjons indiquées sur sa licence, ou Le prix du the baissera, dit-il les!/,vATf.De la le mot “ticket of Ica-exportateurs anglais étant en me- ve" sure de le vendre moins cher, et les importateurs orientaux devront suivre cet exemple.On remet à un autre jour la dé- “Dans les premiers temps de la mise en pratique de ces libérations conditionnelles, on remarqua que le prisonnier devait passer au moins cision sur t'A item, puis on élndiedeux stages et c’est seulement après la résolution qui fixe à six pour! le second que la liberté condition-cent le tarif sur les faucheuses.’nelle lui était aecordée, fa' but de moissonneuses et lieuses, et les la loi qui vmis est soumise est que, laisse entrer en franchise lors- si c’est possible.Je prisonnier fasse qu elles nous viennent de l’Angle- au moins la moitié de sa condamna-terre.M.Stevens tente (te démon- üo» ?rin d’avoir le droit d’obtenir trer, avec mie longue liste du prix «"e liberation conditionnelle.La de ces machines, durant les (lcr-! fLr ise (le libérer les nières années, que les changements!" °"J ^ otis * .« -* **.-* cela, soyez toujours attachés à vu- marcherons en toute sûreté sous tre évêque, vous rappelant quel ''otre houlette he nie Nous atten-strict compte il rendra à Dieu de drons de vous ! mot d'ordre, la vos âmes et quel jugement sévère parole qui interprète, qui juge, qui lui est réserve ' dirige, qui gouverne, qui soutient et Pour faire l’oeuvre de mon épis qufi' au bcsoin; redresse, ropat, pour établir U* lègno du uroix qui a sauve riumnuiité.Christ dans le diocèse, c’est sur | croix sous laque île buttaient vous, après Dieu, que Je devrai rs nobles poitrines des Princes, m’apouyer.Jésus-Christ» rn effet, i Darocque, des Moreau, des De-doit réfirer sur tous les homines rt des Bernard, brille mainte pris individuel lenient,, Mir leurs na nt su r la votre.Qu’elle y reste TOUR d’EUROPE ET PELERINAGE NATIONAL CANADIEN à ROME, i I/0U8DES et au MONT SAINT-MICHEL & l’occasion du 27* CONGRES EUCHARISTIQUE INTERNATIONAL D’AMSTERDAM Visile des pays suivants: ANGLETERRE, HOLLANDE, BELGIQUE, SUISSE, ITALIE^ FRANCE.Dépsrt de Montréal LE 12 JUILLET par le magnifique paquebot "MEGANTIC” d* ta Ci# White Star.Retour le 13 septembre.fï» pèlerinage est le 21e organisé anmiellemenet par noire agence Four renseignements et adhésions, s'adresser à nos bureaux.Chaque fois qur voua projetez quelque voyage, venez nous consulter ou écrivez-nous.votre voyage sera un succès assuré, si vous l’entreprenez sous la direction de notre agence, la plus Importante du Canada et la seule canadienne-française.„ BILLBTsToimNÏs FOU* TOUS lea service# de navigation et de chemin de fer INSTALLATIONS RETENUES A TDus lea hotels des cinq continents du monde 8ENSEIGNEMENTS 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S5 rue Saint-Jacquts.Succursales! Montréal; Hnlol Windsor Quebec.- 12, rue du Kort FOYER-ROMANS 1 7«Sn* unilj , r, *2-25 P0111, la collection l—La Dame de la Palte-Bteue—CLEMENT D’OTHE 2 Demi-Soeurs—SALVA DU BEAL 3— La plus Riche—MARY FLORAN 4— Leur fille—PIERRE DUCHATEAU 5— ,Von /Jcel—BERTHE NEUILLÏES 6— La Petite Clary—MARIO DONAL 7 Ames fortes—O.DE FERENZY 8— La Dette de /’Orp/ieiine-—PAUL FEVAL, fils 9— Pciscalette—B.DE PUYBUSQUE H—Le Chemin de Longue-Etude—F.O’NOLL 12— Ou/?—PIERRE GOURDON 13— Le Coffret JS yzan//n—LIONEL DE MO VET COLLECTION NELSON 40s.au comptoir.45s.par la poste (Reliésl Un Vaincu—JEAN DE LA BRETE Mon oncle et mon curé—JEAN DE LA BRETE Madame Corentine—RENE BAZIN La Main de Sainte-Modestinc—JEANNE SCHULTZ Introduction à In vie dévote—S.FRANÇOIS DE SALES.De toute son âme—RENE BAZIN La Robe de Laine—HENRY BORDEAUX Jean de Kerdren—JEANNE SCHULTZ LE LAROUSSE DE 1924 .prit $ par scs enseignements, sur :ad multos au nos, inspiratrice da leurs coeurs par la charité, sur tou-1 meme dévouement, garantie des te leur vie par la conformité à sa loi et l’imitation de se; exemples, Jésu'-ChribJ doit reuner.et il régner*.dans la famille, "si on maintient à xj base U- sacrement du ma-r.jtgc chrétien, si on lui conserve iimokbîemenl son caractère d’ins tüuliqn sacrée, où l’autorité pater eeiic tv.'ièie lu paternité divine qui i n esi la source et hu donne son i mu.on ies enfants imitent l'obéissance de Jésus adolescent et dont r u , a- sic respi.e !» sainteté de 1» ! ni,!: de Naz*ceIh".Jénis-Ghrist •I ; ègne.et U régnera, dans la le .civic si c e rend à Dieu Cmèi r.aiu hommage.si elle rc-> al.iUqUe c’est de ni que déri-v d ;r.iu'igriié et ses droits.Ce qui il ' y ru pouvoir scs regies, à I' V'fs.s.ùice son caractère itnpéru-" e • : grandeur".Jésus-Christ ré-.-J sur la société civile, “si elle ¦i,aunit a l'Eglise son privilège, ' ie tient uniquement de son i i dateur, de société parfaite, maire t et guide des autres sociétés: memes espérances et source féron-' de des memes gloires! Daigne l’Esprit-Saint que vous! venez de recevoir avec :» plémtu-' de du sacerdoce vous juder à réqli- ! ser ces voeux ardents de votre clergé et exaucer tous vos saints dé I sirs TriviMt tibi Dominos seenn-1 dum cor tunm! Réponse de Monseigneur Monsieur ie chanoine.Je connais trop le cierge de Saint-Hyacinthe pour être surp es de vos bonnes paroles.Vous conservez la tradition de vos prédécesseurs, qui ont toujours cnt uiré leur i évêque de respect ens (le communications précaution de ramasser de verre, un enfant venan ser peut se blesser très sérieuse ment.L'an dernier ces négligences ont fait plusieurs victimes, heureu sèment les blessures n’étaient pas laine l’ont sauvée de la faillite.Ses n’i nas ia moyens de communications som-rô- Afi-its inaires l’isolent de la ville et retar-„j i i dent son développement.On at-p.- (en(j bcaucoUp fjj.l'entrée des tramways dans lu municipalité.Le comité qui a approuvé le budget se composait de MM.Brodeur, , , ,, .Trépanier, Leclaire, McLagan, graves, Mais il ne faut pas attendre, Beaubien et de Serres qu’un enfant soit devenu infirme j M.Trépanier a ensuite attiré l’at-pour se corriger de cette mauvaise itention de ses collègues sur le gen- habitude.Je recommande donc tout ¦ .spécialement de ne pas laisser de verres brisés ou de boîtes sur le sol, mais de les ramasser immédiatement et de les déposer dans les paniers mis expressément pour cela.C’est très facile à faire; il suffit d’un peu de bonne volonté.Afin de tenir l’ile dans le plus grand état de propreté possible, je demanderais aussi aux pique-ni Le Cercle Léon XIII se réunit ce soir, à 8 heures 30 p.m., à la salle No 1, édifice des syndicats, 655, de Montigny est.M.le notaire B.Me-lançon donnera la conférence sur ces sont dans le marasme et les se- sujets très pratiques intércs- cours de la Commission rnetropoii-i sant jes ouvriers.Tous les mem- queurs de rie pas laisser traîner les papiers qui servent à envelopper leur-, victuailles ou autres, mais de les déposer dans les paniers qui se trouvent tout près des tables qu'ils ont occupées.De la sorte, le parc est facilement nettoyé pour recevoir les promeneurs du lendemain.N’oubliez pas que ces derniers ont droit aux mêmes avantages que ceux qui sont venus la veille et il est naturel qu’ils s’attendent à trouver l’endroit propre pour y manger.Je recommande aussi de ne pas taillader les tables, les bancs et les arbres sous prétexte de laisser un souvenir de son passage.Un coup de couteau est suffisant à un arbre pour le faire mourir.Je recommande aux promeneurs j bres des syndicats catholiques sont instamment priés d’assister.Par ordre.A la dernière assemblée, M.l’abbé A.Boileau a donné la conférence sur les différences qui marquaient le syndicalisme catholique au syndicalisme neutre, au point de vue des principes, du but et des moyens.M.l’abbé Boileau a surtout insisté sur la paix sociale qui doit être établie dans notre pays.La vertu de justice est celle qui doit dominer les rapports du capital et du travail.re de maisons tout-à-fait insaulbles oui se construisent à la Pointe-aux-Trembles notamment, et aussi à Ville LaSalle- La commission possède l’autorité de faire cesser ces constructions qui pèchent contre l'hygiène; elle recommandera aux mit-j •.nicipalités d’édicter des règlements i Que les delegués au conseil censé vères au sujet de l’hygiène de 1 lral n’oublient pas que la réunion l’habitation.~ régulière du conseil a lieu demain Les commissaires ont accordé à la soir> à la salle No 1 des syndicats.CONSEIL CENTRAL Tous les trains circulent près l’heure normale de l’est.Pour autres renseignements, retenue de places, etc., s’adresser à n'importe quel agent ou au bureau des billets de la ville du chemin de fer National du Canada, 230 rue Saint-Jacques, téléphone Main 3620.________ (réc.) Des livres rares Québec, 22 (S.P.C.) La Société historique et littéraire, de Québec expose actuellement au'collège Morin, à l’occasion du grand congrès de la Société rovalc.de l’Association historique canadienne, de l’Association des auteurs et autres sociétés, une merveilleuse collection de livres et manuscrits historiques.On y trouve, par exemple, sous le titre “Affaire du Canada”, tout le procès fait à l’intendant Bigot, qui comprend cinq volumes.La Société historique et littéraire de Québec va fêter cette an- j née son centenaire et prépare un j volume-souvenir, dont une partie 1 a déjà été publiée et tirée a 650 volumes.dans l’Intérêt du Service Vol.1 1921 iVo 11 “,/r lui in promis ma prod) (line commande’ Vendez par Telephone,” Les écoles du district nord commission des écoles protestantes de Pointc-aux-Trembles la permission de contrarier un emprunt de Rapports importants des comités, Tous les délégués sont priés d’assister.Par ordre.La réunion avancée.CHEZ LES CARROSSIERS $40.000 pour l’érection d’une non- coipmenccra à 8 h.15 p.m., heure velle école.LE CIVISME M.L.A.Rivet a trafic de l'esprit civique, devant un nombreux auditoire réuni hier soir à la bibliothè-true Saint-Sulpice, sous les auspices de la Ligue des propriétaires.M.le maire Duquette assistait au premier rang, aux côtés de M.Wilfrid Lajeu-nesse, président de la Ligue.Le conférencier définit l’esprit civique: la disposition ou la volonté a bien s'acquitter des devoirs et des obligations qui incombent au citoy- Les hommes à bois de l'industrie de la carrosserie sont priés de prendre avis qu’une grande assemblée de leur métier aura lieu dimanche après-midi, à 2 heures p.m.le 25 mai, à la salle No 2 des syndicats catholiques, 655, de Mon- sy ti* gny est.Rapports importants.Tous les hommes du métier syndiqués ou non sont instamment priés d’ètre présents.SYNDICAT DES RAFFINEURS Les commissaires d’écoles du district nord ont décidé de fermer les classes pour les vacances le 25 juin: i ils vont réengager les instituteurs et les institutrices dès le commencement de juin, pour l’année 1924-1925.Le recensement des enfants du district nord, qui ont l’âge scolaire, c’est-à-dire de 5 à 18 ans, se fera dès le mois de juin, selon les prescriptions de la loi et les ordonnances du bureau central.On appliquera le même procédé qu’en 1919.Les commissaires ont pris con- F.G WEBBER, Gérant.u ** TX .soir ii la maison mon téléphone se mit à sonner.‘C’est Michel de la Compagnie Générale de Peintures’, me dit, une voix.‘Je vous demande pardon de vous déranger à cette heure, mais j’ai quelque chose qui vous intéressera.’ ‘ Vous connaissez nos produits, n’est-ce pas?Je suis préparé à vous donner le meilleur service que vous ayez jamais reçu.Voulez-vous me donner une chance, à condition que, à votre première plainte au sujet des produits ou du service, tout sera fini?’ “ Je connais à fond leurs produits et le ton sincère de sa voix fit une très bonne impression sur moi.J’apprécie énormément un bon service, et je lui promis ma prochaine commande.” Ceci est un incident dans une campagne que ce vendeur énergique poursuit généralement par Longue Distance après huit heures et demie du soir — à un tarif de moitié'celui de jour.Il ne pourrait en aucune autre façon tirer parti de sa personnalité après les heures de bureau.Eu choisissant soigneusement sa liste de noms, ii dit qu’on lui fait presque toujours bon accueil.naissance des soumissions pour le charbon au nombre de trente-huit.Le district nord a besoin pour ses écoles de 2,860 tonnes de charbon coke\ 1700 tonnes de eqg; 163 tonnes de buckwheat, 297 tonnes de stove et 122 tonnes de chestnut.La plus basse soumission a été celle de MM.Charbonneau et Leduc, avenue Laurier, dont les prix sont les suivants : coke, $10.00; egg, stove et chestnut, $18.00; buckwheat, $7.25.Les commissaires n’ont pas encore octrové le contrat.Le théâtre de Moniqiu Deux pièces en un volume; ei vente dans les diverses librairies J au Devoir: un dollar l'exemplair J it-m-ui -.e,”.d?.VVjn lJa>’s libre et jouissant Le syndicat catholique des raffi l’user de précautions aux chalets
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