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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 13 juin 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1923-06-13, Collections de BAnQ.

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VOLUME XIV.—No U>7 MONTREAL, MERCREDI 13 JUIN 1923 TROIS SOUS LE NUMERO .¦ ¦ -.i.— - ¦¦ ¦¦¦¦ ' —i Abonnecnents par la poste : Édition quotidienne MB h CA.VAUA.9800 Ei^Oi-’o'ais et L'mplre Britannique .Sê.00 '"S*^ WmSr ITNiON POSTALE.$10.00 W%â ^ Édition hebdomadaire IPRB B B CANADA.$2 00 BBg M Mm M irrATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administraticni 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRCAU TÉLÉPHONE: Main 7499 SERVICX DE NUIT : Rédaction, Main Bill Adninwtralien.Mal» gtl FAIS CE QUE DOIS! Pourquoi nous les blâmons Plus les homines politiques sont petits et plus la critique leur est cuisante.On voudrait les ménager: on ne le peut pas.A raison même de leur petitesse, leur administration est fautive et exige de fréquentes dénonciations.C’est un tcercle vicieux.11 est plus aimable et plus facile de distribuer la louange que le blâme.Ceux de nos administrateurs municipaux qui regimbent sous les reproches que nous leur adressons en peuvent être sûrs.Mais, pour deux raisons principales, nous n’y pouvons rien changer.# >.'• -5 La première, c'est que nous avons pris attitude pour la cédule B quand les autres journaux se ralliaient à A ou imitaient Conrart.Nous le limes sans enthousiasme, sans nous aveugler sur les nombreux défauts de l’instrument administratif que nous offrait Québec.Mais nous n’avions pas d’autre choix.Entre le séné et la rhubarbe, il fallait prendre la rhubarbe.Le premier projet tendait, par un arrangement finaud des tactiques électorales, à dépouiller la majorité de la juste part d’influence et d’autorité qui lui revient.C’était assez pour le rendre condamnable à nos yeux, sans compter qu’il remettait en faveur les intrigues qui avaient abouti à l’humiliation du régime Décary et à la mise en coupe réglée de la ville de Montréal par de vastes combinaisons financières qui ont sans cesse manipulé notre régime électoral au nom de la pureté civique, ostensiblement.mais réellement dans leur propre ou malpropre intérêt.L’autre régime ne nous laissait pas d’illusions.Nous en apercevions les verrues et même les loupes.Cette pullulation d’écheyins ne nous disait rien qui vaille; on pouvait prévoir que par voie de conséquence elle aboutirait à une pullulation de sottises.L’ouverture très large des portes de l’hôtel de ville laisserait passer tout le inonde et, surtout, les moins désirables.Mais, encore une fois, il n’y avait pas de choix.Le Devoir le dit à l'époque.* * * Et du reste, quand nous prîmes la défense du régime B, nous comptions qu’on en appliquerait toutes les dispositions, que l’on ferait jouer tous les freins salutaires.Nous en avions fait ressortir et futilité et l’importance, aux yeux du public.Le patronage devait rencontrer un obstacle ferme, redoutable, sinon décisif, dans la constitution d’une commission du service municipal.Ni les échevins ni l'exécutif ne Font formée, cette commission.La commission technique devait établir la coordination entre les divers services, soumettre à la critique experte et désintéressée des chefs de service toutes les entreprises administratives.Ni l exécutif ni le conseil n’ont voulu constituer cette commission, La commission nommée à tort commission d’embellissement devait étudier les vastes problèmes inhérents à l’agrandis-seinenl rapide (le Montréal : centralisation des voies ferrées, élargissement des voies publiques, codification et amendement de nos lois de Construction, pour les simplifier et proscrire tout ce que condamne et l’hygiène et F esthétique; agrandissement de nos parcs.Nous savions que les échevins, réduits par les tyrannies électorales au rôle de commissionnaires, le nez sur la meule de la routine, empêtrés dans le quotidien du patronage, ne pouvaient voir ni loin, ni haut, ni grand.La commission dite d'embellissement devait suppléer a leur insuffisance, remédier à icur incompétence, corriger leur imprévoyance.On sait cO que le conseil ot te comité exécutif ont fait de cette commission.l'ara lysés, abouliques, myopes, incapables de songer au«len-demain, de prévoir la solution de longue haleine des problèmes administratifs, privés volontairement des nécessaires auxiliaires (HH1 leur donnait ia charte, les échevins moins, les commissaires id us, se plaignent aujourd’hui de la critique.Nous le demandons sincèrement : Ont-ils rien négligé qui la leur puisse attirer?* * * L autre cause qui nous contraint délié rien relâcher de notre besogne ingrate et âpre, c’est que l’opinion publique, si long-h nips amorphe, inexprimée, vient de s’éveiller.H faudra, pour revendiquer le droil de Montréal, derrière la première ligne des députés de Montréal, un conseil alerte, vigoureux, ferme.Les elections municipales sont proches.Lorsqu’elles viendront, on dora savoir quels sont ceux de nos échevins et ceux de nos ad-minishateurs ~ s’il s’en trouve — qui mériteront la réélection.Sans doute, i! serait, au point de vue de l’exécutif, bien plus simple de nous taire.On voudrait que l’opinion publique, si tardivement arrachée à Fapathie, qui a subi sans broncher i’in-jure de la Commission des tramways, l’outrage de la commission Decary, se rendormît.Mais nous ne le voulons pas.Nous devons au contraire la piquer, la stimuler ou, plutôt, achever de l’éveiller.A ce prix seulement nous aurons une bonne administration.La Commission scolaire fait ce qu’elle veut d’un budget de quatre millions.La Commission des tramways administre à sa guise celui de la puissante compagnie.Tout ce qui reste soumis a I approbation du contribuable montréalais, c’est le mince budget.en comparaison de ce qu’il devrait et de ce qu’il pourrait être, de i administration municipale., c'est bien du moins qu’il veille sur celui-là, qu’il sache ce qu on en tait et ce qu on devrait faire, qu’il exprime ses désirs et ses volontés, qu il marque sa désapprobation à l’exécutif oui sommeille ou ne lait rien; — cela revient au même.Louis DUPIRE.I royaume des lettres.Jules Lemai-I tre ne lui fait i>lus la nique et ne i manie plus ce style délicieux, j cette ironie pénétrante, cette plume fine qui dégonfla Georges Ohnel sans le crever tout à fait.Enille Faguet n'écrit plus ai>cc une fécondité inépuisable — le jet continu d'un robinet d’eau claire, — ces liages négligées, mais pleines d’idées, de justes aperçus, de paradoxes.Paul Adam a terminé à jamais ses massifs édifices romanesques d’où l'ennui suinte autant que l’immoralité, linstand a emporté dans sa tombe le lyrisme dramatique, ses musardises et une virtuosité verbale dont liiehepin continue seul la tradition — n oublions pas Zamacoïs, artiste en demi-teinte — à une époque de réaction classique, de style dépouillé, de concision, de raccourcis.Disparus les historiens comme Masson, champion des écriwiitleurs académiciens, comme Houssage, Vandal, Lavisse.De Vogué n’a pas vu le renouveau d’idéalisme qu’il a préparé.Et Pierre Loti vient de mourir.Des anciens, il reste Bourget, Bar rès et Anatole France.On se demande quelle sera la fin de cet Anatole qui s'enfonce de plus en ; plus dans l’infamie, bourgeois et | artiste partisan du bolchevisme, prétendu libre-penseur qui par [ préjugés politiques a combattu la ' candidature de Maurras à l’Aca-1 démie.Pauvre Pierre Loti! La mort qu’il a saluée au milieu des paysages les plus somptueux, dans les décors d’Orient, au désert, sur toutes les mers, au fond des voluptés, dans les joies d’esthète les plus délirantes, l’enserre enfin dans ses bras maternels; et lui qui s’est fait .successivement Turc et musulman, Hindou, Japonais, citoyen de tous les siècles et de toutes les civilisations, dépouillé enfin de tous les masques, de toutes les poses, c’çst en simple Français qu'il descend dans la terre ancestrale avec les souvenirs du Petit Pierre, en simple et grand Français honoré de funérailles d’Etat.Çeta fait vieillir, ce défilé successif des cendres d’immortels, cette montée des jeunes écrivains différents d’idéal, professant une autre esthétique mais avides aussi de ceindre leur front du laurier éphémère.Pour goûter Loti, il faut aimer les voyages, l’exotisme, la mélancolie, le bercement de phrase.% triste et suave comme une mélo pée de primitifs.Les articles de la presse anglaise de Montréal prouvent que les étrangers te lisaient.Pauvre Loti! Un pessimiste comme lui ne devait pus tenir à lu vie.En 'tout cas.nous le supposerons pour la commodité du chroni-(/ueur.Sa mort active la vente de ses ouvrages et ’elle ne navre pas les candidats à l’immortalité.L’académicien qui meurt un an après son entrée sons la Coupole prend des intérêts de ses héritiers un souci sublimement altruiste et rare.Rien ne fait vendre les ouvrages comme la réception ou la sortie, la morts Cyniques, philosophez là-dessus à votre saoul! ALCESTE.L actualité /i Académiciens lu s_ Linmortels meuvent les uns ai>rès~les autres.Its meurent même un peu plus vile que les autres, dirait-on.Membres de l'illustre Compagnie, si illustre Compagnie que M.Maurras esl digne, tout au plus, de s’asseoir sur son seuil, et gens de bonne compagnie, ils poussent la politesse jusqu’à s’effacer ,iu plus t venir assister à la soirée.Le premier a 65 ans da prati- ’ tVc!e"383‘ de'ùoVrc'Co'de'.'lëquéfpe; t|ue à un autre, d’obtenir certains i aveux ou de dissimuler ses plans de campagne sont autant de pierres d’achoppement.Il peut être dangereux de fixer à l’avance les noms des témoins et de communiquer un interrogatoire obligé.Une disposition nouvelle, l’article 383a fut récemment ajoutée par ] nesse catholique n’est point d’ar-, 25 mai, rivée.Le poinâ de départ, pour le Consistoi- cardinal Nasaill-Rocca, est bien 1 ~ plus lointain.Du collège de Plaisance au Séminaire lombard, à l'Académie des nobles ecclésiastiques, voila, pour ainsi dire, un triple point de départ, dans le collège pour les études littéraires, dans le Séminaire pour les études ecclésiastiques, dans l’Académie pour les études diplomatiques.Mais, en même temps que la préparation scientifique, l’activité pratique allait se déroulant dans une large, laborieuse, fructueuse participation à la première et plus fervente que en Italie, et particulièrement à Rome, où vous deveniez le coopérateur affectueux, assidu et apprécié de celui dont le nom réveille en Nous une chère et vénérée mémoire, Mgr Giovanni Radini l’edeschi, nom qui Nous est cher ¦ouime celui d’une ancienne amitié, aimé et vénéré comme celui d’un très digne pasteur et d’un vrai, grand et généreux serviteur de Dieu et de l’Eglise.Avec l’action, la vie de prière, e canonical de sainte Marie Ma-.eune, et en ce canonical même un ommencement de gouvernement t d’administration dans lés affales et choses capitulaires.Puis, out de suite, le commencement du uinistère apostolique dans la charte de visiteur.Et finalement, le ministère apostolique proprement dit dans l’administration episcopate du diocèse de Gubbio.C’est de là que Notre vénéré et cher prédécesseur, Benoît XV, vénéré et aimé comme un père, appelle Mgr Nasaili-tRocca îles sollicitudes pastorales à celles de son aumônerie secrète, en lui donnant ainsi l’occasion et l'heureuse né-, cessité de passer avec lui des années de communes, continues et très charitables sollicitudes.Et quand le même Benoît XV, de chère et vénérée mémoire, dut chercher un toasteur pour cet archidio-cèse de Bologne, qui demeura toujours le privilégié de son coeur, il désigna Mgr Nasalli-Rocca pour être le successeur du cardinal Gusmini, pour être son second successeur à lui-même.C’est toute une série continue, serrée, pressée, de souveraine confiance et de correspondance fidèle, de travaux généreux et de succès mérités.Et combien a été grand le travail et abondant le fruit dans le diocèse de Bologne, on en a la preuve dans la joie dont tous les fils de l’Eglise de Bologne sont remplis aujourd’hui, en cette circonstance si solennelle et si désirée.Une série pareille et, sous un certain aspect, tplus longue et phis serrée encore, s’offre à nous dans le curriculum — pour employer le terme classique — de l’Emirientis-sime cardinal Luigi Sincero, De la petite, mais non obscure cité (Je Trigno à l’antique et vénérable siège de Verceil, de Verceil à Rome, de Rome à Verceil de nouveau, il se livre avec assiduité et ferveur à l’acquisition de la science, sous toutes scs formes.Docteur en philosophie à l'Académie de Saint-Thomass en théologie et en droit canon à lu grégorienne, puis professeur de théologie, de droit, d’E* criture Sainte dans les Séminaires de sa région, puis, de nouveau, ii-oré à l’étude du droit civil à l’Université de Turin, pi*is, à Rome, vice-recteur de Notre collège et Séminaire lombard, quand y était rec-enr l’actuel Eminentissime cardinal de Lalorme.Et finalement, une fois encore, à Rome, auditeur du tribunal de la Rofe, consulteur d s Religieux, aux Rites, aux Sacrements, aux Affaires ecclésiastiques, puis secrétaire de la Commission pour l’interprétation du Code de droit canon, et finalement assesseur de la Congrégation Consistoriale et en même temps secrétaire du Saeré-Cdlègo.charge qu’il devait remplir avec distinction dans Chaque vache qui contribue à la production du lait Borden subit l’ins-p e c t i o n spéciale d’un vétérinaire expérimenté d e Borden.‘ BORDEN'S Farm Products Co.Ltd Main 7424 LA SSESION D’OTTAWA (Suite de la oremière page.) pable de les transporter?Elle ne peut transporter notre bétail en Angleterre, elle ne petit transporter notre grain sur les grands lacs, elle ne peut faire le commerce avec les Antilles selon les termes de notre traité; elle est donc inutile?M.Duff ne veut pas savoir qui a bâti cette marine inutile,, mais la question qui l’occupe, c’est de savoir si, oui ou non, nous allons la garder.Le gouvernement, prétend-il, aurait dq abandonner son programme de construction dès la signature de l’armistice; et le cabinet actuel n’avait pas le droit de lui donner $8,500,000 par mandats spéciaux du gouverneur en conseil, pour couvrir les déficits des deux dernières années.Le cabinet aurait dû demander ces sommes au parlement, auparavant, et laisser les administrateurs de la marine, qui j n’ont aucun intérêt .financier dans l’entreprise, se tirer d’affaires en vendant des navires.Le temps est venu de faire un inventaire et de régler cette faillite coûteuse.La marine nous a coûté $77,000,000, elle ne vaut plus que $21,000,000, de i sorte que la perte sèche est de $56,-; 000,000.Si l’on ajoute à ce dernier ! montant la somme totale des déficits, nous arrivons à une perte de $69,000,000 sur toute la ligne.Dans ces circonstances, il ne faudrait pas voter un seul sou de plus à cette marine, puisqu’elle ne fournit que peu de marchandises aux chemins de fer nationaux.En un mot, pour M.Duff, il est temps que le pays vende tous ses navires.M.Martell partage la même opinion et dit que si M.Duff propose une réduction des subsides, il votera avec lui contre le gouvernement.Le ministre de l’agriculture voudrait que l’on fît, au contraire, un essai loyal de notre marine.Enfin, on remet le vote de cette somme à mercredi.téo-Panl DESROSIERS.Pour les vacances PROPAGANDE A FAIRE Les vacances sont une excellente occasion de faire de la propagande pour le journal.Beaucoup de nos amis gui vont passer leurs vacances à la campa- ; gne peuvent faire connaître le jour- \ nal dans des milieux où celui-ci \ n'est pas suffisamment connu.Plusieurs ont déjà manifesté l’intention d'offrir en prix des abonnements au journal.Pour faciliter cette propagande, i Administration du Devoir fraction- ne dévoiler ses moyens, qu’on permette les examens et rontre-exa-ni'ns oraux, mi’on défende les objections à l’enquête, qu’on n’interprète point le silence comme un acquiescement à une illégalité, et la commission rogatoire dovien-, dra.dès lors, un excellent engin] de guerre.I/nrNtrago par avocat a-t-il une’ t* ré citée, par le statut 10 G.V.ch.79.la Gwjr quelques-uns qui sont déjà pourvus de loges selon les prescriptions du futur règlement.Les principales clauses du règlement projeté sont les suivantes; “Il est défendu d’employer des cabines portatives pour faire fonctionner mi cinématographe dans une salle de cinéma.„ , , “La cabine devra etre fixée a demeure et construite entièrement de matériaux incombustibles.Elle ne devra pas être placée immédiatement au-dessus d’une porte.Elle ne devra pas avoir moins de 7 pieds de hauteur et le plancher qui devra être à l’épreuve du feu ne devra pas niesurer moins de 8 pieds par 8 pieds.La charpente devra être revetue, à l’intérieur et à l’extérieur, d’un enduit en ciment d'au moins un pouce d’épaisseur, retenu en place au moyen de lattes métalliques.La porte de la cabine devra etre du type connu sous le nom de Stan ; dard Automatic Fire Door et ap prouvé par l’Association des assureurs et ne devra pas être fermée à clef durant les représentations.Il devra v avoir, près du centre tdu plafond de la cabine, un ventilateur dont la surface devra être d’au moins 90 pouces carrés et devra être en communication directe avec l’air extérieur ou être relié à une conduite de ventilation inconibus-tible.Des prises de ventilation devront être placées sur chacun des trois cotés de la cabine, près du plancher, et protégée au moyen d’un filet métallique.Ces prises de ventilation, d’une surface totale d’au moins 130 pouces, devront être pourvues de portes à feu en matériaux incombus tibles.fermant automatiquement aussi bien qu’à la main.Il ne devra y avoir, dans la cabine, aucune ouverture, sauf celle servant à l’observateur et celle utilisée pour la projection du rayon lumineux de l’appareil.L’ouvertu Notre province en Angleterre LE Dr P.PELLETIER A DONNE UNE CONFERENCE HIER DEVANT LES MEMBRES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE QUEBEC.-QUEBEC EST MIEUX CONNU A LONDRES.— L’EXPOSITION DE 1924.— NOS DEBOUCHES COMMERCIAUX.Québec, 12 (D.N.C.) Parlant, hier après-midi, devant quelques membres de la Chambre de commerce de Québec, le Dr P.Pelletier, commissaire de la province de Québec, a exhorté les hommes d’affaires de cette ville à se mettre en relations avec la Chambre de commerce canadienne à Londres et il a donné d’intéressants détails sur l’exposition des produits des Dominions de l’empire britannique en 1924.Présenté par M.E.-G.Tanguay, le Dr Pelletier a d’abord fait remarquer que son séjour à Londres fut plus heureux en ces dernières années que durant la guerre.Il remarque aussi que la vie est chère à Londres, qu’il y a beaucoup de chômage en Angleterre, que le parti ouvrier de plus en plus fort fait beaucoup d’opposition au gouver nement.M.Pelletier ajoute que grâce à l’annonce faite par son bureau, la province de Québec est mieux connue en Angleterre.Ce bureau de la province à Londres est en relations avec tous les Canadiens et avec les maisons d’affaires anglaises.Il peut donner tous les rapports sur la situation d’une maison.M.Pelletier voudrait que les hommes d’affaires de Québec soient plus en relation avec ce bureau.Il ajoute qu’il y a deux ans, une Chambre de commerce canadienne a été créée à Londres.Elle fonctionne bien.Cependant, les provinces anglaises du Canada s’intéressent plus à cette Chambre de commerce.La province de Québec s’en occupe fort peu.L’an dernier, une délégation de la Chambre de commerce de la Colombie britannique est allée visiter Londres.Elle fut reçue par la Chambre de commerce canadienne.M.Pelletier conseille à la Chambre de commerce de Québec de s’affi-, lier avec cette Chambre à Londres.1 M.J.Ewart, est le secrétaire.Le Dr Pelletier ajoute que la province de Québec est mieux connue en Angleterre; les Anglais lui font des compliments et expriment l'opinion que c’est la province la mieux administrée, la plus prospère et la plus respectueuse des lois.11 n’y a pas de bolchevisme, de communisme, comme ailleurs.Cependant les capitalistes anglais sont très conservateurs et très prudents; ils ne s’aventurent pas dans une affaire avant d’en connaître les détails.M.Pelletier parle ensuite de l’exposition qui aura lieu à Londres en 1924.Cette exposition réunira tous les produits des possessions britanniques.Elle sera tenue au Wembley Park, à douze milles de Londres.Tous les Dominions de l’Empire auront un pavillon spécial.On a déjà commencé la construction de ces a ELLE DOIT LA VIE AUX ‘FRUIT-A-TIVES’ Enfin Débarrassée d’une Terrible Dyspepsie Rochon, Qué.“Pendant plusieurs années je souffris terriblement de mauvaise digestion ou de dyspepsie de la pire sorte.Je devins maigre et misérable.J’avais des maux de tète, des étourdissements et des nausées.Je fis l’essai des “Fruit-a-tives” et à l’étonnement de mon médecin je commençai à prendre du mieux.Je continuai le traitement et je redevins encore une fois robuste et en parfaite santé.Je considère que je dois la vie aux “Fruit-a-tives”.Mademoiselle Corine Gaudreau.“Fruit-a-tives” est un merveilleux médicament pour les maux d’estomac, les affections du foie et du rein.C’est en plus un splendide to-nicjue de l’organisme.aOc la boite.8 pour $2.50, boîte d’essai 25c.Chez tous les marchands, ou de Fruit-a-tives Limitée, Ottawa Ont.et Ogdensburg, N.-Y.FAITS DIVERS re servant à l’observateur ne devra pavillons; l'Australie a commencé pas avoir plus cle 4 pouces de tar- des travaux et le Canada entrepren-gour ni plus de 12 pouces de hau ; dra bientôt la construction de son leur, et l’autre ouverture, plus de pavillon.12 pouces de largeur ni plus de 6 Tous les aliments nécessaires au pouces de hauteur.cours de cette exposition qui dure- Cm ouvertures devront être pour-! ra six mois seront fournis par les •' ' divers Dominions et M.Pelletier croit que le Canada pourra trouver avantage à fournir ses aliments.Le conférencier ajoute qu’il a rencontré à Londres M.Egan, commissaire du commerce canadien dans l’Afrique du Sud et M.Tes-chea, un Africain, qui l’ont interrogé sur les possibilités du com-! tnerce avec le Canada.Il affirme vues de portes glissont verticalement dans les angles.Ces portes et angles devront avoir une épaisseur d’au moins un huitième de pouce et les dimensions de ces portes devront être telles qu’elles excèdent de 2 noures tout le contour des ouvertures et elles devront être disposées de manière à fermer automatiquement en cas d’incendie.Tous meubles, tablettes et appli- que la province de Québec peut vendre en Angleterre tout son miel, fromage, beurre, sirop et sucre d’érable.Cependant la vente du miel et du sucre rencontre beaucoup de difficultés à cause du prix demandé.Les prix sont exorbitants.La Nouvelle-Zélande vend son miel à 30 et 35 sous la livre, bien que les frais d’exportation sont quatre fois plus élevés qu’entre Québec et l’Angleterre.Le sirop d’érable est apprécié en Angleterre mais le goût du sucre ques, à l’intérieur de la cabine, devront être mnsiruits de matériaux incombustibles.“Tout cinématographe devra être solidement fixé au plancher.La pellicule devra être renfermée dans un réceptacle en aluminium couvert et tournant sur des roulements à billes, au rentre duquel se trouveront des rouleaux stationnaires autour desquels ce réreptacle et le rouleau entier dr pellicule tour-poront continuellement pendant le déroulement, qui se.ferait à partir j n’est pas encore assez connu.Le du centre de la bobine de la pelli rule, au Heu de se faire à partir de la circonférence.Le tout devra être fermé dans une boite faite tai du calibre no 20 avec poisson pourrait aussi trouver un marché très facile dans les iles Britanniques et les pêcheurs de la Gas-de mè-!pêsie devraient exporter surtout du nu bas poisson fumé.une fente juste assez grande pour , , laisser passer la pellicule et avec L approvisionnement OU un couvercle disposé de manière ; « « que cette fente puisse être instan-1 Cn&rDOn tnnément fermée.— — Cette boite devra être construite I Les marchands do charbon de no-snns aucune soudure.La porte la tre ville, dit-on, s’organisent afin | térale devra être en métal et êtr que la crise du combustible dont pourvue de gonds et d’un loquet à nous avons tous plus ou moins souf• I ressort qui la tiendront herméti- fert l’an dernier ne se répète point quement fermée.l’hiver prochain.Aussi s’empres-1 “Les bobines contenant les pelli- sont-ils de placer dès maintenant le cules que l’on veut examiner ou en- plus grand nombre de commandes rouler devront être enfermées duns possible.I.es arrivages du bitumi-des boîtes en métal approuvées par neux venant de Sydney, au cours du l'Inspecteur des bâtiments, sembla- mois de mai dernier.98,419 tonnes blés à celles exigées pour les pelli-1 contre 94.531 pour le mois de mai! cules déroulées, et aucune pellicule | 1922.ainsi que ceux du présent mois i ou partie de pellicule ne devra être jusqu’à date, 80.029 tonnes contre exposée pendant qu’on l’enroulera.: 70.250 pour la période correspon- : “Les dispositions du présent rè-1 dante de l’an dernier, indiquent que giement s’appliquent aux salles de ; l’on a déjà commencé sérieusement cinéma qui existent déjà comme à à s’approvisionner, celles qui seront construites mi éta- On s’attend de recevoir plus de biles à l’avenir, mais non pas aux deux millions de tonnes de charbon salles où l’on ne donne qu’oecasion- bitumineux de Sydney d’ici la fin de, ncllement des représentations ciné- Ta présente saison de navigation,] matographiques.comme dans les «ous déclarait-on col avant-midi aux écoles, collèges, couvents ou sou- bureaux des douanes canadiennes, à | bassements d’églises, etc.Dans ces ! Jlontréal.Or, les arrivages pour SENTENCES # Arthur Aülard, amateur de volailles bien connu, a attrapé six mois de pénitencier hier après-midi pour avoir volé six dindons et une douzaine de poules au couvent des Soeurs de Sainte-Croix, à Saint-Laurent.Il y a quelque temps Allard avait esté condamné à deux ans de pénitencier pour avoir volé des poulets près de Saint-Hubert.Le juge Perrault qui avait entendu la cause ci-dessus, a ensuite condamné Anna MacManus, une manicuriste, à quatre mois de prison pour vol de $2,fl,00 de bijoux à Mme Annie Pinsler, 350, avenue Harvard, Notre-Dame-de-Gràce.FRAPPE PAR UN AUTO Un gamin de huit ans, Benny Chenoy, 1175, rue Saint-Urbain, s’est cassé la jambe, hier après-midi, dans un accident d’auto.La machine l’a frappé au coin des rues Saint-Urbain et Rachel.IL SE FRACTURE LE CRANE Gordon Fox, 243, rue Ottawa, un enfant de deux ans, s’est fracturé le crâne, hier après-midi, en tombant d’un balcon.Le bambin a perdu l’équilibre comme il se balançait imprudemment sur le garde-fou et est tombé d’une hauteur de quinze pieds.On conserve peu d’espoir de le sauver.Le recensement agricole Québec, 13 (D.N.C.) — Les formules préparées pour le recensement agricole que le gouvernement provincial fait cette année, suivant une nouvelle méthode, seront distribuées cette semaine, aux correspondants choisis pour faire remplir ces formules.Les agronomes des comtés ont fait le choix des correspondants qualifiés dans chacune des municipalités de Ja province.Los noms de 1,000 corresporfdaats ont été envoyés au département des statistiques.Ces correspondants sont chargés de faire le recensement dans leur localité et seront rémunérés au pro-rata du nombre de formules retournées au département.Tous les cultivateurs ayant au moins 10 acres de terre en culture.On espère recevoir au moins 100,-000 réponses complètes alors qu’au-trefois avec l’ancien système, le recensement agricole- ne donnait que 35,000 rapports.Visiteurs à Québec Québec, 13.Td.nTc.) — Plus de deux cents membres de la Chambre de commerce de Toronto sont attendus à Québec la semaine prochaine.Us seront reçus ici le 18 juin prochain par les membres de la Chambre de commerce locale.Une réception aura lieu au château Frontenac et il est fort probable que M.IL.-A.Taschereau, premier ministre de la province, prononcera un discours.On attend ausss â Québec M.J.-E.Rov, commissaire ou commerce canadien à Manchester.Angleterre et M.R.-S.Webt», commissaire du commerce canadien en Argentine.Le premier sura iei demain et le second arrivera lundi prochain.LE PROBLEME DE L’ÉMIGRATION LA CHAMBRE DE COMMERCE DE QUEBEC S’OCCUPERA DE CETTE QUESTION.—UNE PROPOSITION DE M.C.F.LOCK WELL Québec, 13, (D.N.C.) — La Cham bre de commerce de Québec s’occupera probablement du problème de l’émigration des nôtres aux Etats-Unis.Hier après-midi, M.C.-F.Lockweil a proposé qu’un comité soit formé afin d’étudier la question et d’aider à ceux qui ont entrepris d’enrayer le mouvement de désertion., Cette proposition de M.Lock-well a rencontré quelques objections.Le président, M.E.-G.Tanguay, a fait remarquer que le conseil de la Chambre de commerce a déjà éiudié la question; le conseil a cru que c’était une question difficile, qui pourrait causer des ennuis, qui concerne la politique; la Chambre de commerce de Montréal a refusé de s’en occuper.M.Lockweil affirme qu’il ne s'agit pas de politique.C’est le devoir des hommes d’affaires de s’occuper de leurs compatriotes et d’étudier les problèmes vitaux de leur province.Le gouvernement et le clergé demandent le concours de toiat le public.M.Lockweil propo se la formation d’un comité sérieux afin d’éliminer le côté politique d’un problème aussi grave.La suggestion de M.Lockweil sera soumise au conseil de la Chambre de commerce et reviendra devant l’assemblée générale des membres, Cette question est certainement aussi grave que celle de l’avance de l’heure et nul doute que nos hommes d’affaires voht s’y intéresser.Au Barreau des Trois-Rivières LÀ; Trois-Rivières, 13 (D.N.C.).Me Fortunat Lord, le nouveau bâtonnier du district des Trois-Rivières, vient de prendre deux initiatives qui ne manqueront pas de plaire aux membres du barreau.La première a trait à l’organisation de diners-causeries mensuels avec un juge de la province comme conférencier.Le premier de ces dîners aura lieu en octobre et sera marqué par une conférence de M.le juge Lafontaine, juge en chef de la province.La deuxième est une réforme qui sera également bien vue.Toutes les causes inscrites paraissent actuellement sur le rôle et c’est à peine si la moitié sont entendues.M.Lord veut mettre ici en vigueur le système adopté à Montréal, c’est-à-dire qu’une liste des causes sera adressée chaque mois et envoyée à chaque avocat qui pourra ensuite se présenter devant le juge à un jour fixe pour lui dire quand il sera prêt à procéder.On compte ainsi faire disparaître la congestion et de nombreux ennuis.UNE EXPÉRIENCE DU “MAJESTIC” CE PAQUEBOT QUI EST PARTI DE SOUTHAMPTON AUJOURD’HUI A APPORTE SA PROVISION DE LIQUEURS — LES PASSAGERS EN AURONT-ILS TROP?— QUE FERONT LES AUTORITES AME R1CAINES?Southampton, 13 (S.P.A.).— Le Majestic, qui lève l’ancre ici aujourd’hui, sera le premier navire anglais à partir pour New-York avec peu de liqueurs alcooliques à bord.Afin de connaître les goûts des cinq cents passagers qui doivent prendre place dans le premier salon, la compagnie IV/ufe Star a fait distribuer des formules pour demander à chaque détenteur de billet de spécifier combien de vin ou autre boisson il a besoin.On doute cependant que le procédé puisse aider à la compagnie à (éviter de jeter des spiritueux en pénétrant dans la limite des trois milles.car plusieurs passagers n’ont pas rempli les formules et d’autres ont estimé diversement leur pouvoir de consommation.A venir jusqu’à présent, le Majestic avait transporté, comme provisions de liqueurs, en moyenne 60,-OOO bouteilles de bière, 3,000 bou teille de vin 3,000 de boissons diverses.Il parait que ce pa quebot va avoir a son départ, aujourd’hui, 3,000 bouteilles de bière, 240 bouteilles de vin et 200 bouteilles ou flacons de liqueurs variées pour ses passagers de cabine.On ne sait combien les autres catégories de passagers auront besoin de liqueurs.On attend avec curiosité l’expérience que va tenter le Majestic.Les autres compagnies de navigation comptent pouvoir baser leurs calculs sur le résultat du voyage d’essai flu Majestic.M.Manson s’explique Ottawa, 13 (D.N.C.) — Le président du Sénat, le sénateur Bostock, a communiqué hier soir au Sénat une lettre de M.Manson, procureur général de la Colombie anglaise, qui est ainsi conçue: “Je vous prie d’assurer à l’honorable assemblée que vous présidez que ma lettre du 16 janvier, adressée au solliciteur général et qui était une communication personnelle n’a pas été écrite dans l’intention de blâmer ni de critiquer le Sénat ou le parlement du Canada.S’il est possible d’interpréter son contenu dans ce sens, je le regrette.Telle n’était j pas l’intention et si les termes dont i l’auteur s’est servi sont susceptibles de porter atteinte à l’intégrité des membres du Parlement, je les retire intégralement.” Le prince de Galles nous visiterait FEMMES PAGE MOYEN U est intéressant de constater le grand nombre de femmes qui ont traversé, sans danger, la Période Critique, en prenant le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Les lettres qui suivent sont touchantes Par suite des méthodes modernes de vivre, peu de femmes atteignent cette époque absolument naturelle, sans éprouver des symptômes ennuyeux et souvent douloureux.Ces chaleurs terribles, nervosité, maux de tète, mélancolie et irritabilité, ne aant que quelques-uns des symptômes accompagnant cette époque dangereuse de la vie de la femme, et les lettres suivantes prouvent l’efficacité du Composé Végétal de Lydia E.Pinkh am, pour surmonter ces conditions anormales.Fisherville, Ky.—“Pendant plusieurs mois, j’ai été sous les soins d’un médecin qui disait que ma nervosité, frissons, chaleurs et faiblesses étaient causées par le retour de l’âge, mais je ne semblais pas devenir mieux.Incapable de travailler, j’étais presque toujours couchée.Une amie vint me voir et me pria d’essayer le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, et je ne puis vous dire tout le bien que ce remède a opéré en moi, car j’étais si affligée avant de le prendre.Je ne puis que recommander aux femmes qui traversent la période critique, de prendre le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, vu qu’il m’a fait tant de bien.” — Mme Edward B.Neal, Star Route, Fisherville, Ky.Femme de Michigan soulagée.Ionia, Michigan.— “Je traversais la période critique et avais été sous les soins du médecin sans aucun soulagement.Une amie de Lansing, Mich., me pria de prendre le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, et déjà, je suis mieux de cinquante pour cent.Si quelqu’une dans cet état doute de l’efficacité du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, je répondrai à sa lettre avec plaisir." — Mme Max W.H aim, 637 N.Jefferson St, Ionia, Mich.Femme de New York soulagée.Syracuse, N.Y.— “J’étais minée par la nervosité, faiblesse et les chaleurs, de sorte que je pouvais à peine m* tenir à l’ouvrage, et ne pouvais pas beaucoup sortir à cause de ces sensations terribles de picotements.Ayant lu eue le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham avait soulagé une autre femme, dont les symptômes étaient les mêmes que les miens, mon mari m’en apporta, et après en avoir pris cinq mois, je puis vaquer à mes occupations domestiques, et mes amies peuvent constater le changement qu’il a opéré en moi.” Mme Sidney Humphrey, 826*6 avenue Bumet, Syracuse, N.Y.Le Manuel Confidentiel de Lydia E.Pinkham sur les “Maladies Particulières de la Femme” vous sera envoyé gratis sur demande.Ecrivez à The Lydia E.Pinkham Medicine Co.Cobourg, Ontario.R contient des renseignements précieux.I Petits Pois | SOLEIL Plus Fins-Plus Petits —entiers '—tendres —succulents —uni/ormes fORTE-MARTIN.LIMITER Mmiréal et Ouava New-York, 13.(SJP.A.) — M.C.-idu “New-York Advertising Club’’[afin d’éveiller l’intérêt sur la pro w.Crawford, président du “Thir-jgue le prince de Galles ferait peut- chaîne exposition de l’Empire bri ty Club”, de Londres, a déclaré hier 1 être une tournée des Dominions, I tannique.Voulez-vous lire un journal du soir bien informé, propre, intéressant et d’une indépendance reconnue?* "" " 11 % C’est le DEVOIR qu’il vous faut.Lisez-le et fait es-le lire derniers endroits, l’usage de cinématographes avec lampes à arc est prohibé; les pellicules devront être enfermées dans des boites métalliques et l’installation en général devra être inspectée et approuvée par 1?surintendant du service municipal de la prévention contre les incendies ” ^ ^ Une école protestante à la Côte-Saint-Paul toutes l’année s'étaient totalisées à 1.170,556 tonnes.Chirurgien en chef de Thopital Victoria Sir Vincent Meredith, président . * • — la nouvelle école de la Côte-Saint-1 JrreCieUX-S&ng Paul, au prix de .5297.514.à In coin- ; ______ pagnic James Shearer.L’école, érigée rue Riel.contiendra vingt-deux classes, un gymnase.une cuisine modèle, une salle (l'enseignement ménager el toutes les améliorations modernes.4 Mgr Richard, curé de Verdun, : vient de gagner le gros lot dans la loterie organisée par les religion-j ses du Précieux Sang cl ¦ Notre-Da me-dc-ürlee.Ce lot comporte 1S eorporaux et 12 purificateurs.!! La consommation du lait Vingt grands restaurateurs d’une grande ville des Etats-Unis affirment que la consommation du lait a doublé depuis que la prohibition a été dupliquée et ce témoignage est confirmé par d’autres hôteliers et restaurateurs des centres canadiens, Beaucoup d’hommes d’affaires qui, autrefois, prenaient un apé-j ritif avant le repas, un verre de j bière ou de vin pendant le repas et , un verre de liqueur après, s’en ' tiennent maintenant à un verre de j lait.De même beaucoup d’institutrices disent qu’un grand nombre d’élèves qui autrefois se conten- ; (aient d'une visite au robinet après le lunch apportent maintenant avec ; eux à l’école de petites bouteilles de lait.Nous devons sans doute une | bonne partie de ce dernier résul-j tat à la campagne laitière qui a été instituée dans les écoles et conduite par la division fédérale de l’industrie laitière et de la réfrigération.sous la direction immédiate ! de Mlle Helen-G.Campbell, qui a donné beaucoup de temps à cette campagne l’hiver dernier dans la province de Québec.Deux villes importantes ont été visitées et des ; conférences données en français et en anglais aux enfants le matin et aux grandes personnes l’après-, midi.A Shawinignn il v avait tou-(•jours 500 enfants et 350 femmes; à Grand'Mère l’assistance était aussi.considérable.\ Shawinignn le con-j sell a offert des prix pour les meil-! leurs essais et les meilleures affiches traitant dn sujet.Ajoutons que res conférences sont données par Mlle Helen-G.Campbell sur invitation adressée au commissaire de l’industrie laitière.Ottawa.(Cnmmuhiqué du ministère fédéral de l’aaricultnre' La page de rédaction est l’une des plus remarquables de tons les journaux du pavs.Elle contient régulièrement des articles de * Henri B OU H ASS A Orner HEROUX Georges PELL.ETJER Louis DUPIRE Léo-Paul DESROSIERS Ernest SCHENCK, etc.Ses rubriques de l'actualité, des fantaisies et du billet du soir sont signées: NEMO ALCESTE OEDIPE POLLUX, etc.L information politique d’Ottawa et de Québec porte les signatures de Léo-Paul DES ROSI ERS Louis DUPIRE / L information financière est la plus complète des journaux français de Montréal; elle porte sur les bourses de Montréal et de New-York, sur le marché des obligations de Montréal, sur celui des blés à Montréal et à Chicago, sur le marché des mines, à Montréal et à New-York, sur le change à Montréal et à New-York, sur les variations du marché des denrées alimentaires dans la province, sur les marchés de Londres et de Paris, avec commentaires par Emile BENOIST La chronique musicale, la plus lue et la plus autorisée de tous les quotidiens canadiens-fran-çais de la province, a pour auteur le docteur Fréd.PELLETIER La critique des livres canadiens et étrangers, faite d’un point de vue impartial et juste, soucieuse de la morale et des traditions littéraires canadiennes-françaises, est l’oeuvre d’un liseur aux idées originales, qui signe: ZEDE La page féminine du Devoir a comme collaboratrices régulières deux Canadiennes françaises de bon sens et de style alerte, qui d’esprit, signent: FADETTE Michelle Le NORMAND La rubrique dos entrevues, la chronique municipale, la vie sportive, le palais, les services maritimes, la nouvelle locale ont pour auteurs des nouvellistes d’expérience, au service du Devoir depuis des années, sous la -direction d’un chef d’informations avisé, qui sait discerner la véritable nouvelle de la fausse ou de la truquée.Louis ROBILLARD C.-E.PARROT X.NARBONNE Honoré MEUNIER Alexis GAGNON P h.-JC BIRON W.BEAULIEU, etc.Les feuilletons du Devoir sont les mieux choisis de la presse.montréalaise, de même que ses coupures et ses reproductions de journaux et de périodiques européens et ses chroniques littéraires.Le Devoir a le souci de faire un journal de format raisonnable, d’informations choisies et exactes, de moralité parfaite.Si vous cherchez un journal honnête fait pour des gens intelligents, Lisez le DEVOIR tous Us jours Un An .$6.00 6 mois .$3.00 II est propre, indépendant, libre d'un bon format, et d'une information sûre, Abonnement d’été 3 mois .$150 HENRI B0URASSA, Directeur J03, J- BOUCHARD, Administrateur VOLUME XIV.—No 137 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 13 JUIN 1923 é LES SYNDICATS CATHOLIQUES CATMOUQUl SYNDICATS DES CORDONNIERS •Le Sjudi-cat catholique et national des oortlonniers sassenible ce soir, à la aalle no 2 des svudicats catooltcruea, 3, me Craig est.Rapporta importants sur la propagande dans les ateliers.Rapport financier.Tous les memores sont priés d’assister.L’assemblée aura lieu à 8 heures 30 (heure avancée).SYNDICAT DES MENUISIERS Le Syndical des charpentiers-menuisiers s’assemble ce soir, à la salle no 1 des syndicats catholique*, 3, rue Craig est.Discussion importante relative aux salaires.Rapport sur le placement des hommes durant la dernière quinzaine.Tous les membres sont priés d’assister.Par ordre.LEGISLATION FAMILIALE Voici les grandes lignes d’un projet de législation familiale qui sera soumis au congrès de la Con-fédération des travailleurs catholiques du ‘Canada, en août prochain.a;.Allocation aux femmes en couche': un dollar par jour pendant quatre semaine)» avant et après l'accouchement pour les familles nécessiteuses, après le 5ème enfant; b) .Primes de natalité: La province paiera une prime de §50 au üème enfant; de 875 au Bèine enfant vivant; de $100 «11 7ème enfant vivant.Prime de §100 à cha-uus enfant "subséquent.L’état fédéral devra payer la moitié des primes le natalité; c) .Riens insaisissables: Les familles bénéficiant les allocations gouvernvme:ita 1 es jouiront également des privilèges suivants: Les biens mobiliers, meubles, linge, vêlements, articles de ménage, seront insaisissables; d) .Voyage sur chemin de fer de l'Etat: Pour le père de cinq enfants vivants en bas de 18 ans, réduction des frais de transport de 50 pour cent; de fi enfants en bas de 18 ans, réduction de "60 pour cent; de 7 enfants ou plus en bas de 18 ans, 70 pour cent; e) .Vote famillial: Les pères de famille auront droit à autant de votes qu’ils ont d’enfants mineurs.Ce projet, préparé par M.E.Provost a été endossé par le conseil central des syndicats catholiques et nationaux.Retraite fermée des voyageurs Le jeudi soir, 21 juin, à 8 heures, commencera, à la villa Sf-Martin, la retraite fermée des Voyageurs de commerce.Tous les voyageurs de e.ommer qui désirent y prendre part sc instamment priés de donner Ici noms sans retard à M.Bruno Ch; bonaeau.organisateur.352e rue 1 vard, téi.St-Louis 8007; ou au Père Georges Lebcl, S.J., villa Martin, Abord-à-PIouffe, près Mo tt!- (Ion8u« distance) Carti, ville 18., CORS S’enlèvent avec les doigts CE QUE FEMME DOIT APPRENDRE LE R.P.LAMARCHE, DOMINICAIN, DONNE UNE CONFERENCE SUR CE SUJET A QUE BEC.Québec, 12.(D.N.C.) — Le R.P.Lamarche O.P., a donné, l’autre soir, à Québec une conférence ^ur la culture féminine religieuse et profane.Un auditoire nombreux et distihgué était présent.Le conférencier, présenté par le juge P.-A.Choquette, a d’abord fait une distinction entre la culture et l’intelligence de l’homme et de la femme.Au point de vue de la culture, les hommes sont plus avancés; quant à l’intelligence les femmes dans les choses ordinaires de la vie sont aussi intelligentes que les hommes.Elles dépassent l’homme dans l’art épistolaire et dans le roman intime.Le conférencier dit vers quoi doivent tendre les études des femmes; hygiène, enseignement ménager, droit féminin, quelques notions d’arithmétique, de grammaire, de littérature française et d’art.Le Père Lamarche veut pour la femme une étude religieuse plus scientifique.Cette étude augmentera la foi.La foi donnera à la femme la force de supporter la vie quelque dure qu’elle paraisse et de faire les sacrifices que la vie comporte.LE CERCLE DE, SAINT-CESAIRE LES ANCIENS DU COLLEGE ST-CESAIRE DECIDENT DE SE RENDRE EN GROUPE A LEUR ALMA MATER DIMANCHE PROCHAIN.Dimanche dernier, le cercle St-Césaire de Montréal a tenu son assemblée mensuelle dans son nouveau local de la maison Saint-Vin-cent-de-Paul, au no 136 avenue Papineau.A cette occasion plusieurs discours furent prononcés et des cigares et des rafraîchissements servis aux membres.On a décidé que tous les membres qui pourront le faire se rendront à la gare Bon aventure pour saluer leurs confrères du cercle St-Césaire des Etats-Unis lors de leur passage ici en route pour Saint-Cé-saire, dimanche prochain, 17 juin, à 8 h.du matin, heure avancée, et pour les accompagner à l’hôtel Queen où ils seront officiellement reçus par les officiers du cercle de Montréal.De plus, les anciens du collège de St-Césaire qui habitent Montréal accompagneront leurs confrères des Etats-Unis dans leur visite à l’Alma Mater.Plusieurs feront le voyage par auto, mais le plus grand nombre iront par le tramway qui laisse la gare de la rue McGill à midi, heure solaire (1 h.p.m.heure avancée) et pour le retour le tramway quittera St-Césaire à 8 h.p.m., heure solaire.Sur le terrain du collège il y aura dans l’après-midi, une partie de balle au camp entre deux équipes composées des anciens des Etats-Unis et des anciens de Montréal.L’Association des pêcheries I,’Association des Pêcheries canadiennes a tenu hier son congrès annuel et élu ses nouveaux officiers.Voici quels en ont été les résultats: Président, M.J.-A.Paulhus, Montréal; 1er vice-président, M.Arthur Bouthilier, de la Xational Fish Company, d’Halifax; 2e vice-président, M.F.-E.Burke, de la Wallace Fisheries, de Vancouver; 3e vice-président, M.J.-T.O’Connor, de Montréal; secrétaire-trésorier, M.J.-H.Conion.Les représentants des diverses provinces sont comme suit: M.S.-V.Wilson, Halifax, ancien vice-président; A.-II.Brittain, Montréal; A.-L.Hagcr, Vancouver, Nouvclle-F.cosse; M.-H.-B.Short, W.-M.Lodge, H.-H.Silver, Nouveau-Brunswick; MM.J.-G.Robichaud, F.-F.Logie et Lewis Vonners, Ile-du-Prince-Edouard; J.-C.McLean, Québec; MM.J.-J.Harpell, H.-G.Con-! nor, W.-R.Spooner et D.-J.Byrne, ! Ontario; MM.F.-T.Joncs, Boy i Longskill et J.J.-W.-T.Binns, Ma-! nitoba; M.W.-J.Guest, Alberta; M.! J.-W.Skelly, Colombie anglaise et Yukon; M.T.-H.Johnson et MM.R.-C.Goss, J.-S.Eckman, Henry Doyle et H.-B.Bell-Irving.Pas lu moindre Uouieut 1 Verses un peu de Freezone sur un cor douloureux, il cesse aussitôt de faire mal, puis, peu après, vous l’enlevez tvec.les doigts.C'est exact.Votre pharmacien vend une petite bouteille de Freezone quelques sous; c’est assez pour enlever tout cor dur, mou, cor entre les orteils ou callosité sans douleur ni irritation.POUR LECTURE DURANT LES VACANCES Les chasseurs de noix, roman canadien par Arthur Bouchard.En vente à la librairie du Devoir.$1.10 franco.LES VENTES DE JUIN GOODWIN Une Vente Merveilleuse de COSTUMES DE FLANELLE BLANCHE POUR DAMES 22^ VALANT 34.75 OOOOW.M* •••••¦•i ’l t».»l • •••! T.imMMi] i iSitiStii * ••••«lin *¦•¦•***!!!] laiifiSiBiiî >• ¦'••¦¦K!,, 1|| Y: ; : ! • ü'ï: '-vljW * v/.'IWJ Mt a i • d i-.-iîîîîülîîü'ü.’syfijîi»»* !>•¦••• •a*aaaBTtU ‘(¦•lia -J2âi5ï»i555»î*îî***t**'* ¦mermss:::;;:!;:!!':: ¦ >a> a* > IM•maaot • •%a"».aa>lM«M«>.3;ÏXaK**t :;:si:î::s:!ï:î:ïîî«îs?s:u ¦'ÎÏÎÏÎ25** *••»•*•••••*•••»« L «.m •¦>•>• i «.atM aSi.ïîfUDvîtïiî;, àâ t •• • i i £• • âU i |«aiaMM»aaa.L.>««*(« a a »taaaiaM«i ¦•• IhsilSSt!!!!"*!11 • •¦itaaaiaaa SaiSiEiââ ia«ai***',a'’*'n 'iaa>aaaa«att'S*(K*aaia • aaaaaata4«aa>*aa«,aaa>f '•iti>aat*>«aaiaat»mpag"ie de PShawÆn)Vea« rende- ment de 6%% Ecrivez-nous.consultez-nous ; cela de l’argent.vous vaudra VtefsaijÈtoffiricate MMlTtc QUEBEC MONTREAL BUREAU-CHEF» Imm.Versailles, MONTREAL.OTTAWA :'.9 iog 80 La base d’or bec, à Toronto, U* ;, sssem.';iee ors t ciicn*!.»-.', , u, !,t compagnie Dame MtiTe-, a eu t>au hier.D’ancuna s’at->ndaiCDt ù une assenddee lumul-•üevke, il i,’en s » ien été.!.;s ac-îtoai'ieii s éisien* présents en grand nnr’.A.e .r •'cudaut.’¦c fri*, i?plus'mpoi tant de la 'îttoi'.:; a clé la dée! nation d'un (.t’îdcnd;* ¦’-iuiesli’id (ie SI par ac-He'll dsj i ble le 2D iiullet aux inscrits du 39 Ju n.L (P.vidende était Drénèdeniment de 30s par action.M.Julcs-S.Roche, le président, qui occupai* ie fauteuil, < déclaré que l'on ne pouvait g.traniîr que le dividende resterait au taux de 4 p.c.; cependant st les conditions son! favorables, il pourra être maintenu.Les recettes de la mine pour le moi: de mai ont clé sans précédent.Loi recettes nettes on! été de 8201,-148.soit $5.35'y par tonne de mi-nerrl extrait 11 y a a a* si «17,098 de recettes d’autres sources, Les directeurs suivants ont été éhu: Julcs-i>.Bâche, W.-S.Edward, .Alex.FasK»r„ G.-C.Miller, T.-R.Fimicane.M.-F.Stern, Dwight-R.Lee t- -W Pomery n T.-W.Finn can; .i t.Winnipeg.13.— “Au cours do l’année dernière le Canada a fait des progrès constants pour se rétablir sur ceiüe base financière essentielle à la prospérité bien ordonnée.” Telle est la déclaration de M.A.-L.Crossin, président de la Roar-d Dealers Association of Canada, dans son discours verture au congrès annuel qm lient ici.“Une diminution aporccif un montant de billets fédéraux ci; ,'idation et non couverts par l’or, aimr'nif M.Crossin.nous met d’espérer que bientôt ü sera possible que le Canada rétablisse RUE-s» monnaie sur une base d’or.Juillet.Quelques-uns de nos banquiers Septembre, croient que nous pouvons mainte- MAIS— riant reprendre et maintenir les Juillet, paiements en or sans exposer trop Septembre nos ressources et notre crédit.Cet- AVOINE te sitiiwtion satisfaisante indique la Juillet, stabilité inhérente ù la vie t'inan- Septembre, cière canadienne.” LES OFFICIERS ELUS Winnipeg 13.A la septième assemblée annuelle de la Bondjtjip Dealers Association of Canada, les officiers suivants ont été élus pour l’année: président, M.,1 ohn-VV.Mitchell, viee-présidemt, M.J.-A.Ec-des, président de Harris, Forbes and Co.Lid., Montreal.M.F.-.î.Coombs, de A.-E.Aines and Co.Toronto, M.Edmond Taylor, de Louyhecd and Tailor.Lid, Calgary; trésorier honoraire, M.A.-ÎL-B.Mackenzie, de Mackenzie and Kingman, Montréal.dans les , reglements en fonds canadiens aux Etats-Unis.Par contre, l’orge de l’Ouest canadien se vend it Montréal environ 81.40 le quintal, lous frais payés.L’orge a comme engrais à peu près la même valeur que le maïs.Pourtant la demande pour ce produit est près que nulle dans la province de Québec.La difference de prix entre, le maïs américain et l’orge cnnn ' dicnne devrait être à l’avantage de cette dernière.11 en tient ù ce que Ton ne connaît pas suffisamment la valeur de celée céréale.Les ser j vices de publicité des ministères de l’agriculture, à Ottawa et à Qué- .20 h 153, Prie* Bros , 50 gnU 175 ifr.14 100; 125 10 k 49.J H 1 (XK Oueltrc Ry.25 à, 23! Spanish River, 34 à 91 !4 .Spanish River Frf.15 à Shawinigan !ft à 120 Wayaganuick.î", » 371^.Canada Gottonj Prf, 10*!i Canada Car Prf.50 à 73 Rioi-don 10 h 2’:,.TVahasso Cotlon, 5 à 80 St, Maurice !*»p»r, 25 à Twin City, 193 „ so, 25 794.; 1.V, a 79',.Turketls.10 à .>7.Dotninion Sise! Prf.15 A «ti.170 i 10ia 92 91.105.à 80'.pourraient trouver là matière d intéressant bulletins.A WINNIPEG ’mi- se BLE— Ouv.Midi Juillet .116 1-2 *16 ible Octobre.AVOINE— .109 '.08 5-8 ! en éId Juillet .48 t-8 prf.25 n 23 Brompton P.alul P .75 A 39.Canada Ouirnt, Prf., 5 a loi I-aurrnUde ove, 105; Scobie.Caladium, 106; Wilson.Wilkes-Barre, 110; Roach.Anonymous, 103; RomanellL Temps, 1.2fi.Piste rapide.Pari de $2.00 sur Brilliance a rapporté $28,25 en premier, $9,30 en deuxième et $3.00 n troisième.Best Love $3.60 en deuxième et $2.75 en troisième.Caladium, $2.75 en troisième.CINQUIEME COURSE.— 6 fur-longs.Bourse $800.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur.$605.Clansman, 111; Alexandra.Listen Dearie, 107; RomanellL Duke John, 114; Chalmers.Mustard Seed, 105; McCoy.Wyr, 102; Gaver Siinbrcn, 104; Bryson.Temps, 1.13 2-5.Piste rapide.Pari dc $2,00 sur Gnnsman r rapporté $12.35 en premier, $6.00 en deuxième et $3.00 en troisième, listen Dearie.$3.35 en deuxième et $2.65 en troisième, Duke John $2.60 en troisième.SIXIEME COURSE.— 1 mille.Bourse $800.3 ans et plus.A ré- rlaincr.Valeur au vainqueur $605.Star Realm, —, Alexandra.Vtoco, 106; Chalmers.Deep Sinker, lit; Howard.St.Germain, 108; Wilson Wrangler, 102; Roach.Financial Rooster.104; De Mayo.Jocose, 107; Scobie.The Wag, 104; RomanellL , T™P*.1 4t ’Piste rapide.Paré ‘J» sni ^nr a rapporté $4.80 on premier, $3.85 en deuxième et $2.75 en troisième.Moco.$6.80 en deuxième et *3.0 Oen troisième.Deep Sinker, $3.75 en troisième.SEIPTI.EfME COURSE, — 1 j-g mille.Bourse $800.4 ans et plus, A réclamer.Valeur au vainqueur $605.Pirate McGee.104; WaII».Lads Love, 112; Sharpe.Our Betsy, 110: Chalmers.J/a ross.104; Brvson.Cordelier, 104; Fields.King Trojan, 112; Roach.Temps, 1.57 3-5.Piste rapide.Pari de $2.00 suc Pirate McGee a rapporté $10.60 en premier, $4.20 en deuxième et $2.70 en troisième.Lod’s Love, $3.35 en deuxième et $2.50 en troisième.Our Betsy, $2.65 en troisième.POSITION DES CLUBS G.IP.P.C.New-York.31 18 .633 Philadelphie.27 20 .574 Cleveland.27 22 .551 Détroit .23 20 .469 St-Louis .22 25 .468 Washington.21 27 .438 Chicago .18 25 .419 Boston .17 25 .405 NATIONALE A Pittsburg— R.H.E.New-York.000100010 —2 10 0 Pittsburg .21001000x —4 10 1 Nehf, Jonnard et Snyder; Cooper et Schmidt, Gooch.A St-Louis— Brooklyn.200000020—4 7 4 St-Louls.220000001—5 9 0 Grimes et Taylor; Sherdel et Clemons.A Chicago— Boston.000340004—11 13 3 Chicago .10015122X—12 15 2 F.Vriller, Benton, Genewich et O’Neil; Chceves, Dumovitch, Keen, Fussel et O’Farrell.Note—La joute Philadelphie-Cincinnati a été remise.POSITION DES CLUBS G.P.P.C.New’-York.34 15 .694 Pittsburg.28 20 .583 Brooklyn.25 22 .532 Cincinnati.25 22 .532 St-Louis.26 23 .531 Chicago.27 24 ,529 Boston.17 34 .333 Philadelphie.13 35 .271 INTERNATIONALE A Reading— R.H.E.Première partie Toronto .124040000—11 14 2 Reading .000001202— 5 11 2 Doyle et Vincent; Carts, Heller et Lynn.Deuxième partie Toronto.2010501— 9 13 0 Reading.310016x—11 10 2 Glazer, Reis, M.Thomas et Vincent; Carts.Mamaux, Eyrich, Smallwood et Clarke, Lynn.A Newark— Syracuse.000020000—2 5 1 Newark.000000000—0 8 0 Pierrotti et Nicbergall; Fillshif-ter et Devine.A Jersey-City— Rochester .0210002001002—8 16 2 Jersey-City 2000010021000—6 12 1 Miljus, Judd et Lake; Tecarr, Lynch et Freitag.A "Baltimore- Première partie Buffalo.000000000—0 3 0 Baltimore .01000200x—3 8 1 Weire et Urban; Groves et Cobb.Deuxième partie Buffalo.;.0001300003—7 7 0 Baltimore.0200010012—6 10 0 Fisher, Hohart, Reddy et Urban; Frank, Ogden et Styles.POSITION DES CLUBS u _ G.P.P.C.Rochester.33 14 .702 Baltimore.31 20 .608 Toronto.25 21 .543 Beading.26 24 .520 Buffalo.22 24 .478 Newark.21 26 .447 Jersey-City.18 31 .367 Syracuse.••••••• 17 32 .347 Plusieurs n’ont pu se qualifier Troon, Ecosse, 13.— Plusieurs fameux joueurs dc golf vont manquer dans le match final du tournoi anglais Jeudi.Au nombre des Anglais qui n’ont pu se qualifier on remarque Harry Verdon, Roger Wethered et Aubrey Boomer.Chez les étrangers les plus fameux sont Gene Sarazen, le champion américain, et Jim Barnes, un ancien champion.Ces joueurs n’ont pu se qualifier dans les première ou deuxième rondes.Us n’ont pas pu faire plus de 159 sur 36 trous.Abe Mitchell.Georges Duncan, Edward Ray, Alexander Herd, J.-H.Taylor, Cyril Tolley sont sortis victorieux.Walter Hagcn, le joueur américain qui détient les championnats anglais, a juste réussi à sc qualifier.Jos.Kirkwood, le champion australien, n répété sa performance de lundi, faisant 76 et il a une grosse chance au titre.Fumez le Tabac Haché OGDEN’S CUT PLUG M & )
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