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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 1 juin 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1923-06-01, Collections de BAnQ.

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YOLÜME XIV.—No 121 MONTREAL, VENDREDI 1er JUIN 1923 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : £ dit ton quotidienne canada.teoo EUta*Uaii et Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTAL*.$2.00 Directeur: HENRI BOÜRASSA DEVOIR Rédaction et administratian 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Mais 8121 Adminietratiea.Main 0118 FAIS CE QUE DOIS! Qu’ils se débrouillent! On a fait grand bruit, dans nos journaux, il y a quelque temps, rli* l'arrivée au Canada de quelques centaines d’Hébri-diens.Un paquebot les avait pris à bord, dans leurs lies, à l’ouest de l’Ecosse, pour les transporter au Canada, lis ont traversé presque tout notre pays, pour aller enfin s’étabür, comptaient-ils, dan* l’Alberta, à l’intérieur des terres, à cinq ou six mille milles de leur petite patrie.On nous a vanté, dans le temps, leurs qualités nombreuses, physiques et morales.Car ils représentent, selon les gens qui encouragent l’immigration anglo-saxonne, un des meilleurs types d’immigrants possible.Aussi l’accueil démonstratif qu’on leur a fait, d’Halifax à Red Deer, en passant par Montréal et Winnipeg, paraissait-il témoigner d’un vif intérêt à cette migration.Puisque ces Hébri-diens sont un si beau type de nouveaux citoyens, il convenait en effet qu'on les reçût bien.On les a de fait bien reçus, - au premier abord.Et puis .ils ont eu le sort des autres immigrés, ceux d’avant-guerre.Aussi bien, eux, qui ont quitté leurs iles pour un plus beau pays, à ce qu’on leur a fait croire, commencent-ils a regretter d’avoir eu foi aux si belles paroles qu’on leur a prodiguées, avant leur départ.En effet, selon une dépêche au Star, datée d’Edmonton (30 niai, page 11), les Hébridiens, descendus en terre canadienne, n’ont encore pu trouver à qui parler, encore moins où s’établir.Le gouvernement de l’Alberta les a renvoyés à celui d’Ottawa, et cclui-ci ne bouge pas.“L'entreprise de trouver des terres convenables aux deux cents Hébridiens récemment arrivés en Alberta, dans l es [prance de se fixer aux alentours de Red Deer, va si petit train (pie déjà certaines de ces familles parlent de rentrer dans leurs des et que toutes sont plus ou moins heureuses.Ce n'est pas (jue les Hébridiens n’aiment pas le pays, les yens, la manierc de vivre des Canadiens; c'est qu’en fait on ne paraît avoir rien prévu, quant à leur établissement, une fois qu’ils seraient rendus ici; et ils ne voient guère de chances de pouvoir se fixer bientôt sardes terres.” La plupart, continue le correspondant du Star à Edmonton, qui en a interviewé plusieurs, sont immobilisés à Red Deer, sans travail, bien qu'ils en aient cherché.“On leur a donné à entendre, avant qu’ils quittassent les Hébrides, qu'ils trouveraient des terres et des maisons toutes cripti-ons pieuses attirent l’attention.Les défileurs jettent un re-mard de côté en passant devant des maisons qui sont des poèmes d'adoration, et dont la façade dispa-rait sous des cordons d’ampoules et de lanternes, des draperies et des drapeaux.Des arches recouvertes de verdure dressent au-dessus des tètes leurs triomphales voûtes.Ah! le décor est chatoyant.La manifestation qu'il rehausse n’est pas moins colorée.Aux seules ceremonies de l’Eglise catholique ou retrouve cette poésie dont le.moyen âge avait su embaumer ta dure vie du peuple.Costumes coquets des musiciens, uniformes kaki de la milice, uniformes bigarrés des cadets, uniformes rouge et or ou bleus des gardes, robes blanches des fillettes et des enfânts de Marie, robes noires des dames, surplis blancs des prêtres, soutanes rouges des enfants de choeur, chapes d’or autour de l'ostensoir, lanternes allumées portées par te clergé, bannières de toutes sortes, tout cela passe avec lenteur.D’une voix forte et nette un Pore ou un laïque récite le chapelet, et la confrérie répond.Le groupe voisin chante : "Xous 'voulons Dieu, c’est notre roi.” Au loin.le cantique entonné par de douces voix féminines nous parvient comme un écho des parvis des anges.Ce qui touche beaucoup les coeurs, c’est la vue des bambines en robes blanches, en voiles, qui, des corbeilles à la ceinture sèment des fleurs sur l’asphalte, devant le Saint Sacrement.La pureté de leur âme virginale que reflète leurs yeux csl sans doute aussi agréable à Dieu que leurs offrandes parfumées.Enfin, l’ostensoir, dans un nuage d’encens, et toutes les têtes s’inclinent ainsi que les épis dans un champ de blé, sous une rafale.Un vent de foi courbe les orgueils et l’amour s'agenouille dans la poussière.Les prolestants admirent ce spec- préles pour eux, au Canada, el que sitôt débarqués, ils pour- tacle édifiant: mais po raient sc mettre à l’oeuvre.La réalité est toute autre; aussi leur Qui n’ont pas l’excuse d’être pro pour plusieurs mécontentement s’accroît.La plupart sont vivement désappointés des difficultés inattendues quits trouvent sur leur route.” Une dépêche de Calgary à la Gazette de ce matin ( page 5) confirme ce que l’on a télégraphié au Star.A # * testants, le saint défilé n’est qu’un spectacle, occasion de badauderie, prétexte à bavarder, à détailler les toilettes.C'est à la campagne, dans une bonne vieille campagne d’anlre-., r, j fois, eue ie voudrais assister à la Le cas ries ( lebridiens n est pas isole.Des avant la grande ! procession de la Fête-Dieu, au guerre, au temps de notre politique d’immigration intense, quejo/pir?f des oiseaux, dans l’opulent faisions-nous ici pour aider les nouveaux venus à se placer?j ^cor naturel d’un rang ombragé, A peu près rien.Sitôt descendus du paquebot, ils devenaient h* dZfe™x vilhroe chose d’une nuée de faiseurs.Agents de change, de chemins de d'Acadie.fer, de placement, courtiers en immeubles, anciens compatriotes ALCESTE.ayant acquis en quelques années de séjour au Canada ou aux - — < —- Etats-Unis la science de l’exploitation d’autrui, tout ce monde* g- j • fondait sur les immigrés.lly Ilftll u6 l8S Aussi bien, du million et demi d’hommes qui devaient s’éta- ; biif sur les ferres, à peine un quart y sont allés.Les autres sont ' fnûfjfp 9 PSHTIPHfiQ restés dans les villes, où ils sont devenus hommes de peine, où IIICillü G I QlllulIUu ils ont fait les pires besognes, dans l’industrie et les travaux de j —:— construction, quand ils ne se sont pas contentés de grossir les rangs d'une population flottante, de moeurs douteuses et d’une honnêteté louche.Ceux-là ont vécu dans les pires conditions hygiéniques possibles, dans les quartiers pauvres, tandis que des autres, un bon nombre, fixés sur des terres d’un plus ou moins bon rendement, vivotaient à peine, surla prairie.Quelques mil-.iM.le juge Choquet a condamné, liers ont persévéré, ont fini par atteindre à une réussite relative, i ces jours-ci, quelques enfants qui certains, même, à l’aisance.Un nombre considérable ont tout | -a ru®’ Amendez donc vos reglements de construction !.— Nos conseillers ont-ils des enfants ?né ici à prix d’or, pour nous désintéresser ensuite de ce qu’il ment.C’est sa fonction.Car le rè devenait, une fois sorti des flancs du paquebot où on l’avait entassé.Cet exode, d’a-t-on assez déploré, sitôt la guerre finie, quand les taxes de tout genre ont commencé de se faire trop lourdes au contribuable canadien! Derechef, on a parlé d’immigration intense.On a monté de nouveaux projets, diaprés lesquels on devait amener ici 200,(XK) ou 300,000 immigrants chaque année, il fallait, disait-on, plus de population au Canada, pour équilibrer son budget et celui de scs chemins de fer, faire aller ses industries et son commerce.Et voilà! L’immigration à peine reprise, elle retombe dans la même ornière.Sitôt l’immigrant arrivé, on le lâche.Qu’il se débatte! 11 y a des terres, qu il en ’ et les paiç le prix élevé qu’on lui en demande.achète, ou bien qu’il en prenne loin des chemins de fer, tout au fond dp la prairie.Tl a le choix, de se faire exploiter ou de vivoter.Les à la paralysie infantile.Nous avons glement existe.Oui, clans la ville de Montréal, une des moins pourvues en terrains de jeu de tout l’univers.une de celles où Oa construction produit Je maximum de congestion avec le minimum de cours et de jardins, on interdit aux enfants de jouer dans la rue.On interdit aux enfants de jouer dans la rue et on refuse de prendre, en constituant une commission d’urbanisme, le moyen de leur procurer dans un avenir plus ou moins rapproché des endroits où ils puissent s’ébattre en toute sécurité morale et physique.Ce règlement bar bare, inouï, condamne les enfants Hébridiens.correspondant du Slav ic dit.ont bien trou-'déjà la plus haute mortalité infan- V des exploitations agricoles, dans la region de Red Deer; mais j SfXîîr erSé‘tb-SSies’henTanUtI ns s attendaienl il e n payer $30 ! acre, comnK on le leur a>ait dit,, (je pjys cinq ans.connue nous el il leur en coûterait tellement plus cher qu ils n ont pas assez j tuons les plus jeunes.On nous dit: Il est dangereux de jouer dans la rue.Qui ne le sait?Nous ne cessons de le crier.Le danger n'est pas que physique, il est d’argent pour conclure le marché, à supposer que ces fermes leur conviennent.Ce sort est celui de la musse «les immigrants qui nous arri-vent : d’abord, fanfares, drapeaux, manifestations publiques; et puis, abandon, oubli, renv oi de Caïphe à Pilate.Ainsi prati-j que est tous les jours démontré, quons-nous.après comme avant la guerre, une politique Iront- tandis qu’on ne songe pas au danger pe-Poeil, coûteuse, sans autre résultat que de contribuer à grossir la population «le la république voisine.Armateurs, chemins de 1er, agents de change et spéculateurs \ trouvent leur compte, pour fin temps.Mais le Canada, les im- sans compter la propriété.Qui n’a migrants et la bonne réputation du pays y trouvent-ils le leur?j eu un carreau cassé cher soi par .es Hébridiens donneraient-ils à cela une réponse affirmative?| ane balle ma! dirigée?aussi moral.Mais le danger physi- moral, moins patent.Les enfants qui jouent à la balle s’exposent à l'écrasement.En jouant ft la balle ils exposent aussi les passants, Georges PELLETIER.L’actualité Procession , des rues, des spectateurs se tiennent debout dans tes autos alignés côte à côte, et tes grappes de fidèles sont pressées ensemble comme les cerises aux années dabon- On dit encore: Il y a déjà des (terrains de jeu; que ne les utilise-t-on?C’est exact.Il y n des terrains de jeu.mais situés, en certains cas.à des milles des demeures.Quelle mère y voudrait laisser aller son enfant, quand elle ne peut raccompagner?Si les autorités municipales étaient logiques, elles feraient tout ce qu’elles peuvent dès maintenant, pour remédier à la situation actuel • anime le premier sanie qui ' dance., verdoie cl donne la première no- .Une féerie d ornementation __transforme en allee du paradis la te ar 1,1 uni phonie pastorale rtu, panaie ef parfois si malpra- lns nécessaire?-U/ moment où nous traversons une époque difficile au point de vue commercial tà financier, que le meilleur de narre race s’en va à l'étranger, est-ce iMcu l’heure par une mesure atbi-ftuire de limiter la publication de ce journal?Le ministre, se montre pauvre politicien car sou devoir, iti conduite semblent tracés en lettres de six pouces de hauteur: Diffusons la littérature commerciale dans les deux langues afin de développer l'exportation et nécessairement notre industrie, ce , tenu à se faire représenter.“C’est Enfin, M.Graham fait voter une donc dire, continue M.Perron, tou-i somme de $13,000,000 pour les che- j te l’importance de cette institution mi ns de fer nationaux et d’un peu comme toute l’importance de cette plus d’un million pour la marine fête qui est celle du peunle de no- gouvernement sous les prétextes SinÆ’Ypnrtle St aprKmid!'.1 'Kp“,‘te I>r".vll"e , 431; 45 100 100 131 129 19 % « H 52% 51 % 117 ' ¦* 115 U 152 151 28 27 ‘.t»1 1-3 61 V, 29 U 29 22 », 22 % 131 Vj 130 ».4" % 72 75 74 ‘i 1J5 176 13 % 14 6 Ts 27 27 98 v« 9S»-» 17% 17% ,4 % 73 (à 69 *; 44 M 44 % 33 U 33 »« 51 »M so 47 «f (7 *5 30 29 •% R85 R83 113 4» 111 % 45 % 45 4» 134 IZ 133 % 5fi f>6 52 51 %, 97 4, 96 !> i ôfi U 36 8T* 6 % LA MATINEE À LA BOURSE LE LAURENTIDE Al'SS BIEN TRAITE QU’HIER.\ ETE SOUMIS A UNE PRESSION.LES PAPIERS SONT LOURDS.Le Laurentide a été ce matin comme hier la vedette du marché local.Cependant ce stock n’a pu sc maintenir au niveau qu’il avait atteint hier.Peu après l'ouverture cependant le cours atteignait un nouveau haut a 103 1-2 mais il u’a pu tenir longtemps à une pression qui commença à s’exercer tout aussitôt.Le fléchissement est allé jusqu’à 101 7-8.Les papiers en général ont été lourds.Le Spanish Hiver commun est tombé d'un point et la préférence du même de 3-4 de point.Le St-Maurice Paper qui s’était élevé jusqu’à 108 a dû céder jusqu’à 107, Le Brompton.l’Abitibi.le Price unt été négligés.La Hi | ordon sur un déplacement plutôt faible a repris un demi-point, des ventes se transigeant a 2 1-4 et 2 1-2.Le reste de la lisle n'a guère présenté d’intérêt.Il s'est vendu quelques centaines d'actions Brazilian, à des cours variant de 48 1-8 à 48 1-2.Notons une baisse de 3-4 de point du General Electric et une autre semblable du Twin Lit>.La seconde préférence British Empire Steel s’est améliorée de trois quarts de point.En somme la matinée a été très quelconque.De dix heures à midi il s’est vendu 4859 actions.Les fonds américains font prime de 2 1-4 à 2 1-2 pour cent; le franc français fait a Montréal, .0663 et la livre sterling, $4.74 1-2.OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et Cie) de construction.Apparuanenm.Eglises.Fabriques -, Garages publies .,, Hôpitaux.Hôtels et Clubs.Edifices de bureaux.Résidences.Écoles.Magasins.Théâtres.Entrepôts.Nombre de projets Valeur 28 20 44 32 5 23 14 2572 4G 123 3 2.406.500 654,600 3.763.700 256.100 315.100 296.500 497,700 12,490,600 1.697.700 1.776.500 61,000 2,759,600 Total pour les édifices 2066 27,215,800 Ponts Dames et quais.Ég etouts conduites d’eau.Chemins et rues .Génie général.Total 14 6 186 26 262,800 202,000 386.600 8.994.000 3.636.000 3210 40,697,200 Les mines.V\ alter rua Ka\ anagh et Cie, bt-Francois-Xavier.AtOMKEAL sécurités, Montréal.Sfc Areent Ap-.-\ .Argonaut Uotd .Baldwin .Braver GonsoàiUatisJ Castle Tretheway Chaput Hughes .CMfton .Ouverture Oit.a 7S 11 >4 3C Or ns SÙ ta a: ar> » 20 Winnipeg Ottawa .Québec.Hamilton Halifax.Saint-Jean Moncton.Sherbrooke,.Brantford.London.Kitchener .Fort William Peterboro.Brandon____ Régina.Moose Jaw.Saskatoon.Prince Albert.Lethbridge Calgary.Medicine Hat.Edmonton New Westminster.50,104,500 6,075,075 5,779,954 6,019,136 3,925,174 2,752,856 1,020,887 989,488 986,660 3,169,956 L08ô,518 964,353 800.811 510,806 3,100,762 851.024 1.291,697 312,903 351.066 44114,980 264,392 7 998,129 654,337 46,391,998 6,948,440 4,749,285 i 5,471,322 j 3,166,507 I 2.538,906 1,472,411 ! 1.063.051 i 812,092 3,357,000 ; 977,197 j 656,008 ; 774,211 548,818 I Deux jours de congé La Bourse de Munlréal sera fer-« mée samedi et aussi lundi, fête du roi." i LE TEMPS 633.604 Voici les compensations de banques dans les différentes villes du le mois de mai, en Canada 1923 et our oo îMins-ttKl roronto’ ,t,r à 103'4: 23 a 102G: 2W « 102»,; 10'J’i ; 180 a 103'!%.Montreal Power, il a 123 Twin City, 90 i CSL Spanish Hiver Pri., 10 a 102.Spanish River, 50 a SJ1» St.Maurice Paper, Zi à K*3; 30 a i.an.Converters.5 à 9C.Can.Pacific Ry., Ex.Div.‘J’+v Kiordon, 10 à 2Cj.1 Illinois Prf., 4 à SS'j; 15 a 90.Crown Reserve, 900 a 60 Dam.Steel Coup.Prf., 10 a 7,, Dominion Bridge.30 à 73.OE II TT.A.M.A -MIDI National Breweries.Prf., 10 a 95.Asbestos Carp., 5 * S2+.Vïlanttc Sugar Prf , 50 a 11 + .Brazilian Traction,.200 a 18‘,.Canada NUaraship Prf., H) a 19.Iziuretnide Co., 25 a 102»•, ; 12a 1 100 à 101 q,: 10 n 102; 199 a ICÇ; 10114.Montreal Power, li a 1*3’,' Spanish River, 25 a 93.10 a 91 s Can.General Electric.25 a 102.Hlordon, 95 à 2*3.Crown Reserve, .'00 à 59.c; 710 840 à j Beaver cons.a 1 Castle Tretheway Con ia gas Crown Reserve Keetley Silver La Ruse 107»., 37 Va 24 2.85 eo 1.90 35 Lorrain .27 Mine» Mines 102; 50 à 78 No 3, No 2, No 1.No 1.No 2, Maïs No 1, d’alimentation .No 2.d’alimentation .Maïs jaune No 2 .Blé à voiaiRe.le 169 livre 97 a / s.60s.57s.56s.54s.l-2s.55 s.53s.97s.$2.00 i Connu r, p,r l.-G.Berabitn et Cie.) A MIDI.Argonaut Goiit Mininc Go., ,77 ach.vendeur; 2500 à 79; :>00 a 77 vente».British American OU Co.13 nch 4 3 'J, Vj 39 »¦! 12.08 38 4: 12.(S 12 11 7% 14 ' 13 Vs .49 46 3.22 .19.00 18.75 .24 23 52 51 VI, W 16 .13 12 »4 , .15 13 Vj 1 35 1.34 .5 »;> -4 V4 .33 32 61 57 Va Pacifique-Canadien, c., payable le 30 juin.2 1 Province ne -ruébec District de Montréal- No 1454.J.-A.Lambert, demandeur, vs J.-C.GeW lirnis, défendeur.i Le Dème jour de juin 1923, a 1 heure d«» l’après-midi au domicile dudit défendeur, au no 670, chemin St-MIchc-i, district da Montréal, seront vendus par autorité (la Justice les biens et effets dudit défendeur! saisis en cette cause, consistant en un pia-l no, meubles de ménage, un cheval, etc.Conditions; ARGENT COMPTANT.J.-A.LAUZON.H.C.S.Montreal.31 mai 1923, est \ West Tree Mines Ltd.| Wright Hargrase^ 37 9 3.3!) ¦MX e '¦ 3.1 COTES HORS-LISTE Les compensations Les valeurs minières à la Bourse (i.iste Cie, 55, fournie par V» ai tri Kavanagh rue St-François-Xavier.OH, et Alberta Pac.Grain Alberta Pac.Grain,: Anglin Xorcross .Argonaut Gold Holding Corticdtli Balding Corticelü 7' Brandram-Henders.Bnmdram-Hémhr.3 British Am Ci! Co.rr» prf.92 com.10O .55 De n.95 è pit.r com.Té prf.7 com.Ltd.-F AugihytïtatiOri.Diminution EMPRUNT DI DU GDI V ERNEMENT CANADA Echéance 1er juin Prix 1923.Rende- ; ment ! 1 déc.11} 2 3 100.96 4.07 l o et.1931 101.46 4.82 1 mars 1937 102.40 t.78 1 nov.1923 100.57» 4.93 1 déc.1927 103.20 4.78 1 nov.1933 105.20 4.87 1 déc.1937 107.85 4.76 1 nov.1924 100.45 5.27 1 nov.1934 103.00 7>.17 1 nov.1927 102.25 1.68 1 nov.1932 102.70 5.16 Cours du change Cote des devises étrangères fournie par L.-G.Beaubien et Cie.banquiers et agents de change, 50.rue Notre-Dame ouest, Montréal.Cours moyens le ter juin 1923: New-York Montréal Londres, livre $4.64 Paris, franc .0650 Bruxelles, franc .0560 Rome, lire.0475 Genève, franc.1806 Amsterdam, florin.3902 Madrid, peseta .1520 Berlin, mark.00016 .Stockholm, cour.2674 Christiania, cour.16 Copenhague, cour .1850 Rio de Janeiro, milr.1018 New-York, dollar, prime 2f,s Les gouverneurs de ia Bourse de' Montréal ont décidé d’inaugurer I une section régulière pour les va-j leurs minières qui marehtrin de | pair avec le groupe des hors-cote.De plus, on a décidé que le groupe des hors-coie, du moins, pour les valeurs qui sont transigées en nombre suffisant pour le Justifier, sera admis aux honneurs du ’‘ticker”.Le nouvel arrangement en-Irtca en vigueur le 1er juin.La circulaire annonçant les changements porte la signature de M.Arthur Br un eau, président de la section des hors-cote.Voici la liste des valeurs minières qui seront cotées en Bourse; 'Beaver Consolidated Mines Limited; Kirkland Lake Gold Mining Co., Limited; Mdlntvre Porcupine Mines.Limited; West Dome Conso-lidated Mines: The Dome Mines Co., limited; Lake Shore Mines Limited, Nipissing Mines Co., Limited; Wrignt Hargraves Mines, Limited; Teck Hughes Gold Mines, Limited.Voici les abréviations qui seront NalioLTBrKk‘!PrfR#nk tn usage sur le '‘ticker . .19001 Pine, M.C.; Nipissing.N.P.: West I Sprung 1044 Dome, W.D.; Wright Hargraves, W. d'nrr«1r8grs ' .1 ’a crtmrwin t.an.I\vtvt r 607 prf.11 «m rrtwman n »s : Rank SC- 116 PtAWW .tfi 15 T*'*' p"f.DD Otlf.Po'P»«'V 7f'r nrè s: 90 P.nnrt P 7r: d'arrérnaes pi-r.17 rommim n 6 Londres.1.1er.présidant de la compagnie pier dont il est le que l’on était à établir la compagnie de Chicoutimi sur une leure base financière.Il est essentiel, a-t-il dit.(pie le chemin de ter, dont on a déjà construit environ 30 milles, soit prolongé autour du lac Saint-Jean.Le premier ministre de la province de Québec, M.L.-A.Taschereau, a promis de faciliter la tâche de la compagnie en autant que le gouvernement de Québec le pourra, a dit M.Becker.men.°'!.« «ne date 1,1,1 voit meme le i)r a a: réduit de 30 à 20 p.c.La nouvelle réduction prendra effet le 15 juin anterieure.On précas où le boni disparaîtrait entièrement.Le prix courant du marché pour les actions communes de ITiolcl Mont-Royal est d’envinm $40 l’action.La compagnie “OédiM'anada, Ltéc.” s’est portée récemment acquéreur de la dernière tranche d’obligation*.Actuellement celles-ci sont offertes au public avec le ibont de 20 p.c.Dividendes payables aujourd’hui Brasilian, I p.c.; Royale .3 p.c.; j Commerce, 3 p.c.; Home Bank, 1 ] 3-4 p.c.; Banque d’Hochclaga, 2 12 p.c.: Toronto Bank, 3 p.c.; Hamilton Bank.3 p.c.; Union Hank, 2 1-2 p.c.; Ranque de Montréal.3 p.c.: Tor.Ham.and Buff.6 p.c.; !.of Woods.3 p.c.; L.of Woods de nréf.1 3-4 p.c.; Ogilvie de préf., I 3-4 p.c.; Imperial OIL 75 c.; Wood Mfg.2 p.c.; Mortgage Disc., 4 p.c.; West Kootenay; Passe
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