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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 3 avril 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1923-04-03, Collections de BAnQ.

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VOLUME XIV.—No 77 MONTREAL, MARDI 3 AVRIL 1923 1 ROIS SOUS LE NUMERO ff Abonnements par la poste: c^^rr^.«o, H Bj R m &J m Ê M fi S R * unionposialb.siooo w| ^ 1 g H |g | WM |||j Wm Mm BT^L ,^u^n '"6“~ ,2oo Bj B i Jg F JB f Bf H.W m B Bi ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.*3 00 flBPÉffiÉH SBSKSÊSSm fSÊSBmS^ ItihjBililfièr p!r Jf ^.^Él ÉMmHI BRP Directeur : HENRI BOURASSA Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRCAU TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 6121 Adminiatratioa, Mais 6163 FAIS CE QUE DOIS! Pour réparer un désastre, Pour édifier une oeuvre nouvelle Le» projets et Tappet des Soeurs de la Providence Le soviet russe exécute Mgr .jusqu a le con- Nous avons publié hier — et l’on aura sûrement lu avec un très vif intérêt-la correspondance échangée entre la Supérieure générale des Soeurs de la Providence et Mgr l’Archevêque-coadjuteur de Montréal.Une chose aura d’abord frappé : l’extrême simplicité, la sobre brièveté avec laquelle les Soeurs annoncent une décision de si grande portée; la reconstruction d’un grand hôpital, la construction d’un autre, la réorganisation d’une oeuvre ancienne et l’organisation d’une oeuvre nouvelle.C’est la conséquence naturelle d’une très grande modestie, puis de l’habitude des grandes entreprises.Les Soeurs de la Providence ne s’effraient point d une tache qui à d’autres pourrait paraître formidable: elles ont une experience et une tradition qui les soutiennent; elles n'ôprouvent pas davantage le besoin de démontrer au public — et moins encore a leur vénérable correspondant — qu’elles sont capables de réaliser cette oeuvre.Ce serait presque manquer d’humilité; car, ce serait très particulièrement inviter ce même public à admirer une fois de plus de supertves réussites, qui attestent le triomphe du dévouement joint au plus magnifique esprit de méthode: Saint-Jean-de-Dieu, les Sourdes-Muettes, et combien, de l’un et de l’autre côté de la frontière, d’asiles et d’hôpitaux de toute sorte.L’oeuvre, double dans sa portée et dont le succès importe si grandement à tant de malheureux, est entre bonnes mains, nous le savons tous.Rien de ce que peuvent l’esprit de sacrifice, l’expérience, la méthode, ne sera épargné par les Soeurs.Au service des malheureux que guette la mort prochaine, à celui des victimes de l’insidieuse et effroyable maladie qui nous prend tant de forces, elles mettront tout ce que peut donner l’amour religieux du prochain, leur travail et leur vie même.* * ^ Mais l’efficacité de cet inlassable dévouement reste, un certain point, conditionnée par un facteur matériel: cours qu’apportera aux Soeurs la charité publique.Les religieuses sans doute — et l’observation ne s’applique point qu'aux Soeurs de la Providence — savent tirer de ce qu’on leur donne le maximum de rendement, elles pratiquent jusqu’à un degré presque invraisemblable l’économie, elles savent supérieurement utiliser toutes les forces, toutes les aptitudes dont elles disposent; mais, lorsqu’il s’agit d’entreprises d’une envergure égale à celles qu’expose ce sobre paragraphe : "Le projet d’unir Voeuvre des Incurables à celle des Tuberculeux nous parait opportun dans les circonstances actuelles.Après le désastre que nous venons de subir, nous n’oserions entreprendre la restauration coûteuse de l’édifice du Mont LaSalle, sans avoir à craindre la répétition d’un pareil malheur, puisque cette maison n’est pas à tépreuve du feu.En unissant les deux oeuvres, la Communauté se propose d’acquérir à Notre-Dame-de-Gràce l'espace de terrain nécessaire et d'y construire deux groupes de pavillons ayant chacun chapelle et service de cuisine, séparés ! l’un de T autre par les bâtisses de Fadministration, afin de faciliter la classification des malades, en sorte que les tuberculeux et les incurables n'aient aucun contact.Le coût, approximatif de cri établissement à l’épreuve du feu serait de un million de dollars" ; lorsqu’il s’agit d’entreprises pareilles, elles ont le droit de compter, de la part du public, sur un concours extraordinaire.Et c’est pourquoi elles sollicitaient humblement de Mgr le Coadjuteur "la permission de faire des collectes, quêtes et souscriptions par tout le diocèse".Cette permission, Mgr Gauthier l’a naturellement accordée avec tout son coeur."Je souhaite, a-t-il écrit à la Supérieure générale de la Providence, que cette souscription soit couronnée du plus grand succès, et je la recommande instamment à la charité de tous nos concitoyens.Demandez avec confiance.Vous allez commencer un travail ardu que vous poursuivrez avec votre habituel dévouement.Que Dieu vous accompagne et vous bénisse! Je lui demande d’ouvrir, en faveur des oeuvres magnifiques que vous allez édifier, les coeurs et les bourses." Nul appel ne dépassera comme entraînante éloquence celui-ci.Nous n’y ajouterons, pour aujourd’hui, qu’un mot.Dès le lendemain de l’effroyable désastre de la mi-mars, nous écrivions, après avoir offert aux Soeurs de la Providence le respectueux hommage de notre profonde sympathie: "Comme l’Eglise leur mère, elles sont d’infatigables reeommencenses.Elles ne vivent que pour se dévouer et, sous une forme quelconque, nous le savons tous, elles poursuivront demain l’oeuvre admirable que oient de raser l'incendie." "Et le public se devra, ajoutions-nous, dans la réparation du désastre, de leur apporter toute l’aide dont il est capable." Nous ne pouvons que répéter avec une plus vive insistance ces paroles écrites devarft les ruines encore fumantes de l’hospice des Incurables.En dix jours, les "infatigables recommenceu-ses" ont eu le temps d’examiner une situation complexe, de lier et de résoudre deux gros problèmes, de prendre des décisions capitales.Au public maintenant d’agir, et de seconder leur effort.Les Soeurs comptent sur "l’appui bienveillant des journaux .Est-il besoin de redire que le nôtre ne leur fera point défaut?Orner KEROUX.liéotie, na pas le raffinement, l’éclat, la solidité, l’originalité de la civilisation européenne.Longfellow parait grêle à côté de Tennyson, Emerson, à côté de Carlyle, Feni-nwore Cooper à côté de Scott.Roosevelt qui en imposait de loin pur sa robuste animalité, par son énergie, sa vitalité de barbare policé, a désenchanté ses admirateurs par son discours à la Sorbonne, dans lequel les Parisiens moqueurs virent, arboré triomphalement sur le gourdin à Teddy, le mouchoir rouge à M.Prud’homme.En général, les gens cultivés du Nouveau-Monde n’éblouissent pas l’élite européenne, mais sont plutôt éblouis par elle.Les primaires qui prennent leur dorure pour du métal, les parvenus de l’esprit, les intrigants,- bovins par le front et par l’Ignorance, qui triomphent dans les salons, et par tes salons, deviennent des ambassadeurs spirituels dans les réceptions officielles et les relations entre élites, amusent les visiteurs et nous font une jolie réputation d’idiotie.Ceux qui ont le taçt de se taire ou de ne parler qu’à propos prennent des leçons de modestie.Peu le confessent, surtout en public.Nous avons rarement vu aveux plus savoureux, plus francs que ceux de M.Robert Haven Schauf-fler dans la Literary Review.Jusqu’à l’hiver dernier, M.Robert Schanffler se regardait plutôt avec complaisance conune un literary man-about-the-world.Il se croyait un lettré.Mais il est allé en Angleterre, comme un ministre canadien, et comme un ministre canadien il a reçu le coup de soleil de la supériorité anglaise.Il lui en reste des rougeurs aux joues.Un jour, Arnold Bennett l’a invité à dîner au Reform Club, à Londres.Les convives ont causé littérature.M.Schanffler n’avait jamais rien entendu de pareil.Ces hommes de lettres anglais voyageaient en esprit dans tous les temps et tous les lieux.Ils se révélaient lecteurs omnivores, hommes profonds, curieux, savants, brillants d’esprit critique.Les allusions faites aux écrits d’auteurs français, italiens, latins, russes, grecs, allemands, espagnols et Scandinaves te déconcertaient, car leurs seuls noms étaient du sanscrit pour lui.Et c’étaient des auteurs importants.Il le sait pour avoir passé une semaine à les découvrir au British Museum.Faut-il rire de cette naïveté?faut-il louer celte franchise?M.Schanffler dresse cet aveu contre le provincialisme de ses compatriotes, et ce, dans un organe à tendances cosmopolites conune la Literary Review.Dans cet article intitulé “Notre Tammany littéraire”, il donne une pittoresque et maligne définition de la littérature américaine.“La littérature des Etals-Unis, écrit-il, est bornée au nord par le Dominion du dollar tout-puissant, à l'ouest par la mode du moment, au sud par le golfe du provincialisme, et à l'est par le Tammany des faiseurs de livres." Les écrivains américains se saluent sur la place publique par celte question: “Combien gagnes-tu à la lignç?” Ils s’attachent au superficiel, à l’éphémère, ils ne font que du reportage.Les horizons de leur pays bornent leur regard, et des cénacles, un cercle de critiques vénaux, une société d'admiration mutuelle, font les réputations, établissent les vogues.L’Oncle Sam étouffe dans son matérialisme comme un obèse dans sa graisse.Depuis que les Etats-Unis comptent les millionnaires par milliers et ont une population de plus de 100,-000,000 d'habitants, ils manquent d'écrivains très remarquables.Im-bas, l’homme de lettres devient un homme iFaffaires.un industriel, un spéculateur à qui l’art sert.Ici.c’est un gueux, un mendiant, qui sert l’art, dans la pauvreté, comme un moine, et se serre la ceinture, dans t’hurnilité du jeûne.comme un sans-travail.Double méfait du matérialisme! ALCESTE.possède des moyen- de transports autrement rapides et autrement perfectionnés que les nôtres, que l’on puisse voyager en surface, au-dessus du sol et sous le sol.il n’en reste pas moins qoe la cohue, que la presse à l’heure dé la sortie des bureaux est quelque chose d’inexprimable.Le skyscraper est au fond du mal; quand cette fourmilière humaine se déverse dans les trams, tout d’un coup, il est impossible qu'ils ne soient pas débordés.M.Egerton Swartout, éminent architecte de New-York, déclarait, avant-hier, devant l’Association des architectes de la province de Québec, que les Américains ont soupé du gratte-ciel qui faisait pourtant jusqu’ici leur orgueil.1) donne deux raisons: d’abord, celle que nous venons de signaler, la congestion et, ensuite, une autre que nous avons invoqué ici bien des fois, la raison esthétique.Le gratte-ciel est laid.Nous ne pouvons manquer cette revanche du bon sens qui finit toujours par triompher.Nous avons été, si nous ne nous trompons, le seul ou l’un des seuls journaux à protester contre l’abolition qu’on avait entreprise du règlement municipal limitant la hauteur des édifices.Toute la grande presse poussait à la construction de gratte-ciel.Aujourd’hui, on l’en-tend condamner par l’un des architectes américains les plus autorisés.Dans la Nation du 4 avril 1923, M.Clarke Knowlton consacre un article au fameux concours organisé par la Chicago Tribune, qui doit construire au prix de sept millions, à Chicago, un édifice de 400 pieds de haut.EHe a donné la bagatelle de 8100,000 en prix aux architectes pour obtenir d’eux des plans.Ces plans sont très intéressants et montrent bien les tendances opposées des écoles d’architeCture américaines.Les unis tiennent pour l’adaptation du gothique au skycraper, les autres veulent l’exprimer par le romain ou le grec et d’autres prétendent développer une architecture proprement américaine.Le lauréat a traité en détails ïe monument en gothique.C’est M.John-Mead Howells, de New-York.Le deuxième prix est allé à un architecte finlandais qui ne s’est soumis à aucune école en particulier; tandis que le troisième a également fait du gothique.Mais ce qui ressort de l’étude de M.Knowltop, c’est que si intéressantes que «oient ces oeuvres, aucune ne résout encore le problème de l'embellissement de cette cage d’acier qu’est le skyscraper.“Nous ne voulons pas croire que ces plans représentent, dit-il, les meilleurs efforts créateurs de nos architectes les mieux doués.” Mais peut-on réellement faire quelque chose de beau avec cet édifice aux ! lignes verticales démesurées?La leçon anMcaine nous profitera.Qu’on .ienne à l’hètel de ville et qu’on continue d’observer les sages limitations imposées par Londres et par Paris et qu'on regrette de n’avoir point suivies à New-York, LES INCINERATEURS L’hôtel de ville a une tendance a installer ses dépotoirs dans le voi- mes la séparation de leurs déchets.Cela devrait être fait depuis longtemps.11 n’est pas trop tôt pour, commencer.Pourquoi ne le fait-on ] pas?Mais ce qui doit être particulièrement agréable aux gens de Maisonneuve, c’est ce passdge de l’article du Herald: “A new dump has been recently opened in Maisonneuve, and this will be good for five years to come.” Rien que cinq ans! Il n’y a pas que des dépotoirs à Maisonneuve, il y a aussi des échevins.Et si les électeurs font sentir à ces derniers que les prochaines élections les conduiront aux dépotoirs, s’il n'y a pas de changement, il est possible que l’on hâte la construction des incinérateurs et que l’on déménage ailleurs la sentine.Moins d’un an nous sépare de la date des élections.Louis DUPIRE.u La Pravda” annonce que le vicaire-général de Pétrograd a été passé par les armes le 31 mars — Un autre journal russe confirme la nouvelle.— Les détails manquent.gouvernement russe accusait le prélat d’avoir comploté contre l’Etat.— Autres chefs d’accusation.Notes municipales L'actualité Lettres américaines M.Firmin Roz a découvert, un Unir, dans la Literary Review' du New York Evening Post, des mil-lions d’érudition sur les lettres anglo-canadiennes.Les suppléments littéraires rappellent l’ile au Tre-¦ior de Stevenson.Mais Vétudiant en alignes étrangères qui s’aventure dans ces parages sans carte risque de paraître l’homme qui l'a perdue.Il ouvre des coffres vides ou attrape la malaria.Un moment de distraction T isole dans une solitude infinie ou le précipite dans un abi-tne.La Literary Review renferme des chose* intéressantes.Le mouvement iqteHectuel du monde entier s y réflète.Oh! U s’y rèflète comme font sc réflète dans un journal, ce miroir minuscule gui tourne vertigineusement sur lui-même vers tous les points de l'horizon.C’est quelque chose de fragmentaire, de fugitif, (fivaneteent, mais qui décrie un souci d'universalité, une ambition de curiosité intellectuelle à ( européenne.Ce supplément ren- | de fa Russie, meme sur celle du Canada.(Il y a plusieurs mois, nous y avons lu un article très élogleux sur les lettres canadiennes-françaises.) Où sont nos journaux et même nos revues qui embrassent d’un coup d’oeil le centième de ce panorama?Du haut de nos escaliers en tire-bouchon, de nos gratte-ciel, pareils à des mollets de graiie-ciet new-yorkais, de nos monuments philistins, de nos balcons à ventres de citrouilles, de notre suffisance de coloniaux infatués, de notre incitl turc, rions à notre aise de h gom me à mâcher, du nasillement.Les “skyscrapers’ potoirs.Les dé- Bloc-notes Entre clubs Tout ne va pas évidemment pour le mieux, dans le parti libéral montréalais, si l’on en croit ce qui se dit, depuis Janvier dernier, dans les associations du parti, et qui perce à l’extérieur.On se rappelle tout le grabuge qu’il y eut au club libéral Perron, lors de la dernière élection où se mesurèrent MM, L’Archevêque et Lapointe, et la scission qu’il y eut par la suite entre les libéraux de ce comté, dont les uns sont restés dans le club Perron, tandis que les autres en ont fondé un nouveau.Hier, c’était le tour du club libéral du nord, dans le comté de Laurier, où le docteur Poulin a subi la défaite qu’on sait, en février dernier.A en croire les rapports de la Gazette, — le Canada glisse sur cet incident, — un des membres du club, M.Allen, a proposé que l’association dont il fait partie “laisse savoir au premier ministre le dégoût que nous ressentons pour l’organisation libérale présente, dans la ville de Montréal”.Selon lui, "elle est corrompue d’un bout à l’autre” et l’on n’aurait pas dû mettre à la tète de l’organisation dé son* parti “that man” — un homme qu’il ne nomme pas, mais que tout le monde connait, croit-il.Un autre membre du club, M.Wright, est d’avis que, dans l’état présent des choses, les libéraux d’Ottawa subiraient une défaite analogue à celle du groupe Taschereau, s’il y avait des élections fédérales à brève échéance, à Montréal.Le candidat défait de la dernière élection, M.Poulin, a parlé encore plus catégoriquement; il s’en est pris à une “petite bande d’égoïstes, orgueilleux et d’esprit dominateur.qui se sont arrogé la direction de l’organisation, à Montréal”.Tout, selon lui, doit passer par leurs mains, sans quoi rien ne se fait; et il ne se passe pas de bills à Québec, s’ils n’en sont les parrains ou si ce n’est pas eux qui les pistonnent.Un autre membre du meme club, M.Tanner, affirme que l’organisation libérale, à Montréal, est aux mains d’une clique de quatre ou cinq mem sinoge des hôpitaux.Deux «Rentre près du Reform Club et que ceux-ci eux souffrent de cette plaie lamen-] détruisent quiconque ne leur plaît tablemen*.On s’agite pour les faire disparaître.M.Terreault, le directeur des travaux publics, a donné une entrevue aux journaux.Il déclare cette agitation stérile.Elle n’aboutira pas à la construction des incinérateurs.Il est sûr que deux briques posées l’une sur l’autre valent mieux que toutes les protestations entassées, que toutes les pétitions qui garnissent les archives de l’hôtel de ville.Mais crier, voilà la seule ressource du contribuable houspillé.Ce n’est pas lui qui peut tenir le referendum et ce n’est pas lui qui peut construire les inciné pas.Il se peut que tout cela soit la vérité, à en croire ce que disent à ce propos bien des libéraux mécontents.Et le résultat du 5 février dernier, à Montréal, n’est pas pour donner le démenti à ces libéraux.Mais cette confession, en public, des fautes réciproques des clubs '‘libéraux”, des péchés politiques des organisateurs et des convoitises de telle ou telle clique intéresse ceux qui disent que nos politiciens soignent, pour la plupart, leurs petites affaires, avant de s’occuper de l’intérêt public.Ceux qui affirment que le régime démocratique aboutit (Dernière heure ) MOSCOU, 3 (S.P.A.).— Le vicaire général Mgr Butchkavitch a été exécuté.La Pravda dit que l’exécution a eu lieu le 31 mars.Le journal i:ves- fia contient cette affirmation: “La sentence de mort prononcée contre Dutchkaviteh, auquel on a refusé un sursis, a été exécutée.” On ne mentionne ni le temps ni l’endroit de l’exécution.L'isvestla publie la nouvelle en pagi intérieure sous un titre d’une ligne dans sa section réservée aux nouvelles des tribunaux.La Pravda mentionne l’exécution brièvement sans commentaires dans une colonne assignée aux nouvelles locales.Hier soir encore, les rumeurs indiquaient que l’exécution n'aurait peut-être pas lieu, mais des représentants du gouvernement laissaient entendre que la “justice soviétique” avait déjà suivi son cours, malgré les protestations de l’étranger, AUCUN DETAIL On ne connaîtra probablement jamais les détails de l’exécution du prélat.Si l’on en juge par ce qui est arrivé dans les cas précédents, on peut croire qu’après le refus du sursis, on a conduit Mgr Butehkavitch de la prison générale à la prison des condamnés et que là on lui a fait la lecture de la sentence de mort et qu’on Ta passé ensuite par les armes.C’est de cette façon que Ton procède généralement en Russie.La nouvelle que Mgr Dutchkaviteh aurait à subir la peine capitale a ému le monde.Cependant, depuis vendredi dernier, les personnages officiels des soviets faisaient semblant de ne pas savoir ce qui adviendrait de ce cas et, dans l’après-midi du 31 mars, le commissaire de la justice Kurski dit aux correspondants que la sentence de mort n'avait pas encore été exécutée.L’ACCUSATION On accusait les prélats d’avoir fait de la propagande contre le gouvernement russe et on alléguait qu’ils avaient incité le peuple à se soulever contre le régime communiste.Maxime Litvinoff aurait dit que ht, poursuite contre les défendeurs était plutôt d’ordre politique que rcli glenx.En décidant de commuer la sentence imposée :î Mar l’archevêque Cleplak, le comité exécutif central déclara qu'il avait modifié le décret du tribunal, parce qu’ “un Certain élément arriéré de citoyens catholiques de la Russie soviétique” Verrait peut-être dans cette sentence une attaque directe contre les ministres de leur culte.LE PROCES Le procès des prélats s’instruisit le 21 mars.On leur faisait spécifiquement les reproches suivants: premièrement, de s’être opposés au décret de séparation de l'Eglise et de l’Etat; deuxièmement, de s’être objectés à la séquestration des biens des églises; troisièmement, d’avoir inauguré une campagne d’agitation parmi le clergé et les paroissiens cm tholiques dans l’espoir de fermer les églises, de mettre ainsi le gouverne ment russe eh mauvaise posture devant le Vatican et d’affaiblir les termes du traité conclu à Riga avec la Pologne.CONDAMNES A MORT Mgr Constantin Butehkavitch, vicaire général de l'Eglise catholique en Russie, fut condamné à mort par le tribunal de Moscou, te 26 mars, à la suite d’une procès où lui-même et seixe autres prélats, y compris Mgr l’archevêque Cleplak, avaient été trouvés coupables d’opposition au gou vernement soviétique.Jeudi soir dernier, le comité exécutif central russe s’est réuni pour examiner les appels interjetés au nom des ecclésiastiques et a refusé de se montrer clément envers Mgr Butehkavitch, sous prétexte qu’il avait profité de sa position de prêtre pour se livrer à des actes de trahison contre l’Etat.Le comité avait commué en dix ans de réclusion fa sentence de mort prononcée contre Mgr Cieplàk.(Voir aussi en page 3) râleurs.En somme, t’entrevue de M.souvent a une corruption effrénée charlatanisme, des vantardises, du mauvais goût, du mercantilisme, du jazx -ne rions pas trop à nos dépens—et des dime novels des Yankees.Ces moqueries consolent nos adorateurs du signe de piastre d’etre moins près du veau d’or que les pachas de 'Wall Street.Gargarisons-nous la gorge avec le grand mot de ‘'latins", mais n’oublions pas la civilisation brillante de l'élite américaine, ses chefs-d'oeuvre en prose et en poésie, son amour de l’ari.N’empêche que dans cette uasit A trois ou quatre .reprises, toujours pour la même cause, on a tenté d’introduire chez nous cette erreur et cette horreur américaine, le skyscraper.Ce n’est point l’intérêt général qui le réclame, mais Tinté-rct particulier, un intérêt puissant, à la vérité, disposant de moyens île propagande précieux, pouvant faire jouer de considérables influences, mouvoir tant de gens que les naïfs le prennent souvent pour l’intérêt général.La dernière lutte s’est faite du lrelativement à la construction d’un Terreault est une pierre dans te jardin de l’exécutif.Qu’il se hâte de demander les sommes voulues au public.Nous ne croyons pas que celui-ci les lui refuse.Il s’agit d’une question de sécurité publique.La disparition des dépotoirs est aussi urgente que l’élargissement du tunnel de la rue Ontario.Mais M.Terreault est en somme assez, pessimiste.D’abord, il ne croit pas que Ton puisse tirer grand’chose de la combustion.11 admet qu’elle peut engendrer de _______, ^ ¦ir., l’énergie électrique, mais cette éner-1 a^c^evê1lu,’• Mgr Cephak, dont la «le électrique ne donnerait pas suf- s‘‘n,(’ni:t> mor| Kt (técMS lylmtursl Puliuv, Cpoux Oc Mtirlr-IUnrchia nimiehnrd.t,cs fui\4r«lltfs nurunt Uru puiU, k I «oarant.convoi purtirn tic s« domeur» à H lirurc* M t*>ur »c romlrc i où te service sera catcher, t\ dr ln on cimetière, lieu Ur la aèpulture.Parents et «ml» sont prie» d'y awlftar (tins autrr InvItaUea. LE DEVOIR, MOi* 1 ••ijrlivi-' • Oi^L.fiAdi ,vi > LA NAVIGATION A TRAVERS LES GLACES LE “L.y)Y GREY” ET LE '-MONT CALM” SE FRAYENT DIFFICILEMENT UN PASSAGE.— DES LMMIGRANTS A BORD DU IMINNEDGSA”.Sloan’s mu Le travail de déblaiement qu’avaient commencé d’effectuer le “Lady Grey” et le “'Montcalm” est arrêté en ce moment par suite de la température glaciale que nous avons eue la semaine dernière et aussi à cause d’un amas de glace qui s’est formé en face de Cham-pain.Les deux navires du gouvernement sont ancrés devant !e port des Trois-Rivières et sont prisonniers des glaces.On devra attendre que le “Mikula.” le plus gros brise-glaces du monde, dit-on, puisse quitter le bassin de radoub de Québec, où il est à subir certaines réparations, et ouvrir un nouveau chenal jusqu’aux Trois-Rivières.Un croit que celui-ci pourra se mettre en route dans trous ou quatre 'U‘S‘ LE “JOHN-S.THO'M” Les brise-glaces du gouvernement qûi ont aidé au remorquage du “Mikula”, le lendemain de son échouement en aval de Saint-Jean Deschaillons, n’ont pas encore ré-ussi à sortir le “John-5.Thom * de sa mauvaise position.Ce dernier navire, comme on le sait, est emprisonné dans les glaces près des Trois-Rivières depuis déjà quelques semaines.ARRIVEE DU “MINXEDOSA” Le “Minnedosa”, de la compagnie du Pacifique-Canadien, est arrivé à Saint-Jean hier avant-midi, venant d’Anver svia le Havre et Southampton.Scs passagers étaient au nombre de 919 dont 860 a destination du Canada et les 59 autres à destination des Etats-Unis.Des passagers venus pour s éta-b ir dans notre pays, une centaine sont des sujets britanniques, et les ¦ itres des Belges, des Suisses, des bolonais, des Roumains, des Français.des H tisses, des Italiens, des Syriens, des Arméniens, des Allemands ,eîc.Trois trains spéciaux attendaient à Saint-Jean, hier matin.ces émigrants.En plus de ses passagers, le Minnedosa” avait à son bord une cargaison générale de 2,590 tonnes, 2,-876 sacs ou colis postaux, 1,200 co lis de voyage ordinaires.LE “LEVIATHAN” Bien que la compagnie “United States .Lines” n’ait pas encore arrêté la date du premier voyage, cel te année, du “Leviathan.” on croit qu’il partira de New-York vers la mi-juin.Ce navire est à subir, en -e moment, certaines transifqrma-tions en vue d’offrir un meilleur comfort aux voyageurs.EXPORTATION DE BESTIAUX L’“Irishman”, cargo de la ligne White-Sar Dominion,' est parti, de Portland au cours de la matinée a destination d’Avonmouth et Liverpool avec 800 têtes de bétail et 600 moutons.Ce navire, qui est l’un des plus gros cargos que possède la ligne White-Stnr Dominion, effectuera, cet été.un service régulier entre Montreal et les ports britanniques.DES AGRICULTEURS Cent cinq agriculteurs étaient à bord du ‘“Pittsburg,” de la ligne White-Star Dominion, qui est arrivé hier matin à Halifax.Ces émigrants sont venus au Canada sous tes auspices du gouvernement de l’Ontario à la suite de la campagne d’immigration poursuivie dans cette province en vue du peuplement de ses régions de colonisations.ENCORE DES IMMIGRANTS Environ deux cents membres de l'Armée du Salut soot actuellement en route pour le Canada, venant de la Grande-Bretagne.Ils sont a boni du '“Cassandra, de ta ligne An-ehor-Donaldson, qui est parti de Glasgow le 28 mars dernier « des Appliquez sur üieurtrissures Sloan’s dégage la conges lion des parties enflées et la douleur disparaît.Le Liniment de Sloan -tue la douleur | Contre rhum*ti«me.meurtrissoree, foulure», rhume» de poitrine.FAITS DIVERS FRACTURE DU CRANE James GUI, 60 ans, 272, avenue Aird, Maisonneuve, est mort hier avant-midi à l’hôpital Général, d'une fracture crânienne.Gill qui était contremaître chez “J.Robertson Company of Canada, limited ', manufacturier de savons, 201, me Bennett, a eu la tête écrasée entre deux barils de graisse, dans une chute de Fascenseur, PETITS VOLS Les voleurs sont entrés hier soir chez Georges Robert, 184, rue VVur-tele et ont volé le gramophone familial, les disques y compris.Us ont volé aussi rasoir et divers articles estimés en tout à $65.La police enquête.RAMASSE COMME MORT Charles Hodgson, 30 ans, 364, rue Champlain, Québec, a été ra i massé à demi mort, hier soir, clans la rue Dumarais.Les médecins de l’hôpital ont déclaré que Hodgson était sous l’influence d’une forte injection de morphine.U en reviendra.VAINES RECHERCHES Les agents du sergent Archambault ont cherché hier un propriétaire d'un bureau de paris sur les courses, mais vainement.Le local qu’il habitait récemment encore ! est maintenant occupé par une au-J tie personne.L’AFFAIRE VILLENEUVE-MAR TIN Le juge DeLorimier doit décider cet après-midi du litige Villeneuve-Martin qui met en jeu la charge de maire elle-même.Les commentaires et les pronostics vont leur train.Courrier des Trois-Pistoles Les TroisiPi'stoles, 3.(DJN.C.) — Le conseil municipal projette l’exécution de travaux importants de construction et de réparations pour cet été.(Plusieurs centaines de dollars ont été aussi octroyés par le gouvernement fédéral dans des ameliorations urgentes à faire au port et aux quais.* * * , M.Ernest iRioux perd sa posi» tion comme maître du bureau de-poste.M.Alexis Côté, qui était le préposé à ce même bureau antérieurement à 1921, lui succède.* * « Le commerce du bois a repris et se continue fiévreusement.M.Léon Damours hâte la construction de la scierie dans le haut de la rue de l’Eglise; il est rumeur aussi; que MM.Jos.Belzil et Alfred Lé-vèque en construiront une autre sur la côte du Bic, * * * Les soumissions pour le transport des postes aux Escoumains ont été ouvertes le 30 de mars.On ne sait pas encore à qui le contrat a été adjugé.% * * M.Armand Leblond est décédé, la semaine dernière, à l’âge de tki ans.Dans la 92ème année de son âge vient aussi de mourir Narcisse Gagnon, de Ste-Françoise.* * * On projette de grandes répara- tination de Halifax et de Portland.' lions à la chapelle de l’église pour A partir du 2 mai prochain, le bientôt.On compte sur les sous-j “Cassandra'' ainsi que le “Sntur- cri pilions bénévoles de quelques nia” et l’“Afhenia" inaugureront un service régulier entre Glasgow et Montréal.DEPART DU “REGINA” Le “Regina”, de la ligne White-Star Dominion, est parti hier de Halifax à destination de Querns town et Liverpool.Plusieurs montréalais étaient à bord.MOUVEMENTS DES NAVIRES rirhes paroissiens pour en défrayer le coût.et on attend.Concert à Lachine Le choeur de Lachine donnera demain soir à 8 heures 15 dans la salle “Royal Alexandra” un con-—Au déi’Mçme fclAMVM Académie St-Louis Le 4ème euchre-concert de l'Association des anciens élèves de l’académie Saint-Louis aura lieu jeudi soir, 5 avril, dans la grande salle de l’académie, angle des rues Fairmont et Saint-Dominique.Les prix sont nombreux et très beaux.Des fleurs seront gracieusement offertes aux dames et le goûter sera gratuit.L’Association fait un appel tout particulier aux anciens.Au nramme musical figure le nom I, J.-H.Thibaudcau.(Coommuniqué) DEPART DIT "NAVIRE MON TC A LM DE ST -J EAN-0 U EST, N-B., LE 6 AVRIL Les voyageurs dont les noms sont enregistrés pour le navire Montcalm du Pacifique-Canadien, partant le vendredi 6 avril, peuvent se rendre à Saint-Jean, N.-B., par les trains quittant la gare Windsor a 12 h.(midi), tous les jours, sauf le samedi et à 7h.p.m.tous les jours.Le train du midi du 5 avril a l'avantage d’arriver à Saint Jean.,V-B„ à 6h.35 a.tn., (heure de l’Atlan- tique), le 6 avril, donnant aux voy ageurs le temps de déjeuner et de visiter la ville avant de prendre h train de loh.30 a.tn., (heure de l’Atlantique), qui les conduira à l’embarcadère du navire, à Saint Jean.Des wagons-lits directs sup plémcntaires, dernier modèle, sont mis en circulation, de Montréal à St-Jean-Ouest, de sorte que les voy ageurs peuvent y laisser leurs effets le temps qu’ils visiteront la ville.Les passagers du navire mon lés à bord des wagons-lits régu liers seront obligés de passer dan* d'autres wagons-lits à Saint-Jean.Le no 16, quittant Montréal, gare Windsor, à 7 h.p.m.jeudi, Te o avril est le dernier train faisant raccordement avec ce navire.Les wagons-lits supplémentaires transportant les voyageurs du navire se rendront directement à l'embarcadère à Saint-Jcan-Ouest, tandis qu* les passagers à destination du navire occupant des wagons de joui' seront transférés à Fairvilie dans les wagons aménagés de même fa çon d’un train spécial et se ren dunt aussi au quai du navire, (réc.) DANS LA BRUME Par Roger des Fourniels | François-d’Assises.Dès que je le j reconnus, je l’accostai |>our avoir d’autres nouvelles s’il en avait.C’é-tai«t une idée, et c’était la bonne! Ils étaient à bord! Le navire ne voulant entrer à Granville qu’au jour, j'attachai la Marie-Blanche ù l’échelle et grimpai sur le pont.Ma foi, je l’avoue, j'étais content! iSulte) — Il n’y a pas de quoi! Elles repartirent à pied, silencieuses, plus tristes encore qu’à leur départ au lever du jour.Elles étaient presque arrivées, lorsque Germaine s’écria: — Nous avons oublié de fermer la porte, ce matin! Vois donc, petite, elle est ouverte toute grande! — C’est pour tant vrai! A quoi pensions-nous donc! Elles hâtèrent le pas et poussèrent ensemble un cri de surprise et de joie en trouvant à la cuisine, autour de la taille, cassant une croûte, Perrin, Dubuc et Ri voilant Les hommes se levèrent; Germaine et sa fille n'en croyaient pas leurs yeux.— Te voilà! cria la mère,'pensant qu’il était bon de gronder un peu.Tu nous en as fait passer une nuit et une matinée! Où étais-tu?___Mais réponds donc!.— J’vas te dire, fit Perrin en se grattant la tète.J’avais oublié de te demamder la permission, npds je nie suis dit comme ça qu’en ramenant Dubuc.,.— Tu n’en demandes pas souvent, des permissions; enfin, passons.Et où les as-tu trouvés?— Ne sachant trop que faire quand on m’eut appris la nouvelle à la Juanita, je me laissais aller au gré des vagues, bien décidé à ne pas rentrer tout de suite.rapport aux reproches que vous n’auriez pas manqué de me faire., — Alors, tu t’es dit: Je vais les laisser dams la peine; au^ieu d’un, il y en aura deux perdusI., C’est du jolil — Ateends doncl J’allais virer de bord, car la nuit venait, lorsque j’ai vu au large un trois-mâts qui venait vers moi, c’était le Baint- — Et tu ne pensais pas à nous! — Mais si!.Comment voulais-tu que je vous prévienne?Dès qu'il fit jour, nous embarquâmes tous les trois, et je mis Je cap sur Saint-Pair pendant que le Saint-Françoia se dirigeait sur Granville.— Enfin, vous voilà! C’est l'essentiel.'Vous aviez donc fait naufrage, vous autres?interrogea Marie-Louise.— Non.nous nous étions perdus dans la brume.Je te raconterai cela, répondit Dubuc.Après deux jours et deux nuits, le temps se leva; nous étions au grand large.Nous avions trimé tout le temps, et nous allions mourir de faim, lorsque nous aperçûmes un navire: c’était le Saint-Françoi* qui venait de faire son charbon à Sydney.Il nous rgnassa à temps.Du reste, nous avions fait un voeu! — C’est très bien! dirent ousem- Le “DEVOIR” commencera très prochainement la publication d’un nouveau feuilleton.ble les deux femmes.Faudra l’accompli r.— On n’y manquera pas! Rivoi-lan va rentrer chez lui où on le croit mort, c’est sûr, et nous nous retrouverons lundi à Granville, pour venir du port ici donner à saint Patcrn le cierge promis.— Tu restes avec nous?dit Perrin à Dubuc.— Damel si vous y tenez, moi je ne demande pas mieux, répondit le matelot en regardant Marie-Louise toute rougissante.— Reste, mon gars! Aussi bien, tu n’as personne qui t’attend et ici ! on sera peut-être bien aise de te I garder.— Alors, c’est oui?vint dire tout bas la jeune fille à l’oreille de son père.~ Ce n’est pas oui, mais .enfin, ce n’est pas non.On verra, ou verrai.— En attendant, nous ferons comme id c’était aujourd’hui, déclara Germaine., Reposez-vous, Je vais tuer un canard, il faut bien faire un peu fêtel * * * Le lendemain suivant, deux matelots, pieds nus, un cierge ’ à la main, venant de Granville, entraient à l’église de Saint-Pair suivis de Perrin, de Germaine, de Marie-Louise, du père et de lu femme de Ri-voilan.Ils allèrent s’agenouiller devant faute! de saint Patera et y déposèrent leurs cierges.Le curé, prévenu, était venu les recevoir.Il leur fit ses compliments et dit à haute voix avec eux la prière traditionnelle en pareil cas.Gomme il se relirait après leur avoir serré la main, Perrin s’approcha: — Ce n’est pas tout, Monsieur le Curé, nous voudrions vous parler pour la publication des bans.—'Ah! c’est toi qui te maries, Dubuc?— Oui.Monsieur le Curé — Mes compliments, mon garçon.Venez à la sacristie, — Tu ne reviendras pas A Terre-Neuve, alors?interrogea Rivoilan, surpris.— Qui suit?— Non, non, dit Germaine, c’est assez d’une fols! Perrin n’est plus Jeune, il le remplacera et sera pilote, cédés, et Marie-Louise Perrin, fille de Mathieu et de Germaine Leleu, tous les deux de cette (paroisse.Si quelqu’un connaît un empêchement à ce mariage.’’ Pendant cette lecture, Dubuc se redressait, tout fier: quant à Marie Louise, pur timidité, elle avait a.v sisté à Lj première Messe.Personne ne protesta, pas mean* Perrin qui, cette fois, s’était décidé à libre oui et pour tout de bon.D.des FOURNIELS.(L’Almanach du Pèlerin,) Propagande! Propagande! Profitez cte notre abonnement spécial de deux mob (une piastre pour le Canada, en de hors de Montréal et de sa han lieue, une piastre et demie pout les Etats-Unis) pour faire con naître Te "I7evoir”.Abonnez, faites abonner vos amis.à vntrre.Le dimanche, on lut à l’église, pendant le prftne: ”11 y a promesse de mariage entre Jean Dubuc, fils de Pierre et de Marie Larwauo.dé- Cc Journw» ter tniprrmt talnt-vlnernt, à Moniraai, RI K rOPULAIHK - “ Jn* -J.Bouchard, «outra*!, par l'U (» rr.pooaaMim au w» «, rui i-mnuMic. LE DEVOIR.MONTREAL.MARDI 3 AVRIL 1923 VOLUME XIV.—No 77 COMMERCE ET FINANCE LA ST-MMICE PAPER Pour l'exercice clos le 31 décembre 1923 la St-Manrice Paper Company.Ltd, une filiale de l’Union Hay and Paper Corporation, _ rapporte des profits nets de $445.075, ce qui équivaut à 5.63 pour cent du capital émis de la compagnie.En 1921.les profits nets avalent été de $706,729.Voici le détails du compte de profits et pertes avec comparaisons: Prof.A'op.’$ ;êciat:on .sji.Sî* LE MARCHE |LA MATINEE ' DES VIVRES À LA BOURSE Bal&ncr Bal* nce prrctdrntr Surplus .OividenUcs .B&lsnee .Otî>réci»t:an — Surplus tot*l -M3.075 é’-r.SMS Si.oôj.asr 394.99S 668.3SO j! ,0«6.679 339.950 *706.7» I,i*6.4SO S: .953.'79 631.992 1.321.1*7 703.240 $ 666,026 $ 617.947 Bédueuon f»ite pour les impôts.\vaiit déduction pour [’impôt sur :f vrnu.*.cc.; courant t'ïssii courant LE CAPITAL COURANT $3,210,730 $3,633.924 ! journée d’hier, le •,471.938 1,996,24* I^e tableau suivant indique les arrivages de' beurre, de fromage et d’oeufs, à Montréal, pour la semaine dernière, la semaine précédente et la semaine correspondante l’an dernier: 1923 1922 31 mare 24 mars 1er avril Oeufs, caisses.12841 12675 15150 Beurre, colis .2237 1970 6051 Fromage, meulcsl617 1754 1231 Le tableau suivant indique les arrivages des mêmes produits pohr la période du premier mai 1922 .nu 31 mars 1923 et pour la période correspondante 1921-22: 1922123 1921-22 Oeufs, caisses.580,784 598,091 Beurre, colis.623,820 467,365 Fromage, meui.1,216,611 1,548,970 Le tableau suivant indique les ar-j rivages des mêmes produits pour la lundi précédent TOUT LE MARCHE A ETE FAIBLE.— BONNE ACTIVITE APRES UN CONGE DE QUATRE JOURS LES GRAINS (Cours fournis par la maison Quintal & Lynch, 59, rue Saint-Pierre.» A WINNIPEG l'apital courant .$1,738.708 $1,657,676 1,’actif tota! est de $ij,io8,6!S au heu de (.1 J, 174 en iÇÜt.Le rapport de la Gould Manufacturing Le rapport annuel de la “Gould Manufacturing Co”., pour l’exercice dos le 31 décembre 1922, accuse un -surplus sic $58,624, comparative-it à un déficit do 3368,143, ,1'an-j>:'v précédente.La dépression muimerrinle, cause du déficit de 11)21.s’est prolongée au début de 1922.bien qu’il y ait eu une amélioration sensibir pendant la seconde partie de Tannée.Les opérations des quatre pre-reicrü mois accusent un déficit de $53,543., , Pendant les autres huit mois, les recettes ont été suffisantes pour acquitter le paiement des dividendes sur les actions communes et de priorité, pour Tannée entière.Aux profits de l'exercice en revue, est a imité ie solde du compte de sur-nhis soit $1.114.946.La somme de x 7S I JOSEPH DUPOUR.tGitchtr.d et député à l’Ajsetnbîéc légij&tivç de Quebec, resi-! ulaut en la paroisse de St-Moïse Station, dans : le district de Kîraotuaki, Demandeur.| J.-i;.RîOTJN, autrefois de ClwraWy Can- i ton.dans le district de Montréal et mam's trnaat de lieux inconnu».! Deienaeu: Il est ordonne au détendeur de comparaître dans le mois.Montréal.3 avril scjj.C.-E.SAUVE, Député protonotalre Bourse de New-York Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal Jfl tOj-iS- M.J.-H.Helî, demandeur, vs Church Ave Costonu Taylor, défendeur.Le isèzne jour d’avril 1923, à to heures de Bavant-midl, à la place d'affaires dudit défendeur, au no 480.Church Ave., en la cité de Verdun, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause.consistant en tweed et robes pour dames, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-E.OESMARAIS, H.C.S.Montréal, 3 avril 1123.DEPARTS D’ETE De Montréal à Glasgow 1 juin so juin Athenia 8 juin 6 luillét Saturnia 15 juin 13 'juillet Cassandra Province de Québec, COUR SUPERIEURE District de Montréal No 4711.J.A.Gagnon, médecin de Montréal, demandeur, vs J.Eéveülé.de Montréal, défendeur.Le rüème jour d'avril 1923, a 10 heures de l’avant-midi, au domicile dudit défendeur, au no 167, rue Rivard, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en un piano et meubles de ménage, etc.Conditions- ARGENT COMPTANT, i L.-J.-S.RACETTE, H.C.S.1 Montréal, 3 avril 1923.V uùupeg., Vancouver Calgary .Edmonton Xéffina .Victoria .Pasicatoon .¦loose Jaw Tort William jNj Westitimstr-Tramiou Lethbridge .»r ince Albert Ifedicine Hat Total .r.Total de PEst VILLES DP.L’OUEST Changement Mois avec Tan terminé dernier P.C.$146.011.8» - $ 30.9081» 17-4 ¦,6,277.072 * -I.ÎM.O.-S -IJ.7JP.2t7 -: A 139.93* " 1.417,48-4,542.102 4,o»o,88ô ¦ -¦843,590 2,317.7».- ' 2,030,914 1.973.872 ->,396,342 • i,»j,j6t - 463.4.11 .•.373.040 i,*73.164 74J.136 ; .092,21 > 029.093 : 80,14» 33.190 184.56.1 5.6&1 I44> $277.299.943 $9»1.233.»J 3550 548.794 2t.7 21.65?1,5 171,818 lt.7 ¦ $ .0.74,»,*4: X2.3 3l07.d3l.070 10.4 j avril 1923.Valeurs Am.Beet Sugar .Am.Bosh Magneto .Am.Can .Am.Inter.Corp.Am.Locomotive Am.Smelting .Am.Tel and Tel .Am.Woolen.Anaconda Copper ., Baldwin Loco .Baltimore and Ohio .Bfthteem Steel B Canadian Pacific Central Leather .Chicago Rock Island Columbia Gas and Elec.Chino Copper .Corn Product* .Crucible Steel .General Motors .General Electric .Erie RR.Inspiration Copper International NlcEel .I International Paper .Midvato Steel .Missouri Pacific ._______ i New York Central » » .i Northern Pacific lor ad to, 3, — Les récrites brutes Now-Haven .dll National Canadien, y compris {*»» American Petroleum Cours fournis par la maison GEOFPRION et Cte, courtiers, *6.ouest, rue Notre-Dame.! I avânt-mid: Province de Quebec j District de Montréal.No 1639.Lackawanna Coal ( sc.vs .J.-D.Mongrain, déieuaeÜT.Le icè'me jour 4 avril 1923, a 10 heures de au domicile dudit défendeur, 2V la séance générale de la Chambre de commerce.le mercredi 4 avril (4 heures), M.le Br J.-A.Mi-reault fera une causerie sur la Médecine Industrielle.Voua êtes cordialement invités arec vos amis.Bénédiction d'une nouvelle banque Suèber, 3.— Mercredi après-i, à 3 hemes, aura lieu l’inau- Kration du nouvel immeuble de la nque Nationale, rue Saint-«Picrre.Mgr laiflnmme, curé de la basilique, Midi.42 1-2 4b I-2 93 30 ï-4 130 7*8 §0 3'4 rxi 1-2 lot 1-4 48 5-8 ï3S7** 50 ! -4 64 i-8 i$0 1-4 ü1 n résidera la bénédiction de cet ce._ Rerettes ferroviaires Province de Québec COUR SUPERIEURE District de Montréal COUR SUPERIEURE , n0 I Sa Majesté le roi, demandeur, vs Théodo-., : re Simard, des cité et district de Montréal, 0.LyL.demanderes-, défendeur.Le i.ième jour d’avril.'923, a 10 heures de l’avant-midi.*u domicile dudit défendeur, au no ma, rue Beaudoin, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc, Conditions: ARGENT COMPTANT.j.-e.couru, h.c.s.Montréal, 31 mars 1923.4 ma: 11 mai 17 nui \ Plymouth, i Cherbourg et a Londres 5 mai o juin 14 juillet Ausocja 19 mai 23 juin 28 juillet Andania i 2 juin 7 juillet it août Xntonia j DE NEW-YORK* A Queenstown et à Liverpool 7 avril Scythia j 2! avril * 19 mai Carmania i Caronia j 5 mai * Arrêts 1 juin Boston en route.10 avril 24 avril 17 avril A Cherbourg et à 15 mai 8 mai Southampton Aqmtania Bercngaria Mauretania A Plymouth, à Cherbourg et à Hambourg I 18 avril 23 mai Tyrrhenia | 19 mai 3 avril Saxon ia ! .1 A Plymouth, à Cherbourg et à Londrer S avril Ausonia 14 avril* Andania 2t avril Antonia 28 avril 7 juii’et Albania 7 juillet Londonderry et S mai ta mai 19 ma: Glasgow Tuscania Columbia Assyria Cameronia Grand total .W3.J-6 Si47,?4.nr «>9 Une nouvelle compagnie d’assurance Lue nouvelle cmnpttgiüe d'assu-| rance la Canadian General Invortn-j ce Co„ vient d’être corwtlAué: ses lettres patentes lui periiiettent d'ar-! quérir les affaires et les agences de U General Animais Insurance Co.Cext une entreprise canadienne qui se donne jwnir champ d’action le territoire canadien.!x» conseil d'administration provisoire de lu compagnie est formé de MM, Ho-bert Ness ,I^P, nérant.J.i’ria]-weyn, L.-A, Lavallée, D, Généreux, Narcisse Perreault.Alphonse Chant-pagne, N.Rochon.H.-A.Leduc.La compagnie Mount, limitée, offre actuelleonent en souscription ntl public le capital-actions de cette compagnie._ ^ | ^ Assemblées annuelles Winnipeg, 3.- Les assemblées annuelles de !a Winnipeg Klectrh et de la Manitoba Power Co., ont en lieu hier aprèi-midi.Elles n’ont comporté que des affaires de ran tine.Les directeurs et les ofliclere OBt été réélu».1c Grand-Tronc Pacifique, pour le SŒÙm'"* RK mois de février, s’élèvent à S7,764c ; pio'rcr Arrow 105, une nirgmentat:on de $30,535 sur le mois correspondant de Tannée dernière.Le* dépenses d’exploitation, pour le mois dernier, s’élèvent à $10,724,381, une a-uf-mentatiOn de $606,130 sur février 1022.Ia» pourcentage des dépense* d’exploitation a été de 138.12, le contre 130,83 pour :H!t \:rx .’6 V4 QO 1-8 mois dernier, février 1022.Leg recettes brute» pour janvier et février se totalisent à $17.416,-705.soit une augmentation de $1.-385,036 sur lev deux premiers moi» de 1622; les dépenses d'exploita- Rfshitiji ___ Republic ! «mrî Roy»! Dut ch Sinclair OU Om» Southern Pact! StudebaUer Vexa» Oil .Union Bag Union Pacific United Priait U.-S.Imluntri» U.-S.Rubber 6»y-s ;: heure» de l'avant-midi, au domicile dudit détendeur.Dernier tramwav de Cnr'îeryülc, 1.45 a m.BOUT DD L’ILB DE LASALLE ET NOTRE-DAME 60 minutes de 5.00 a.m.à 12.00 minuit -DU BOUT DE D’ILS 70 minutes de 6.00 a.m, à 1.90 a.tp.TETRAULT VILLE De Lasalle el Notre-îtauie 5 15 minutes de 5.00 a.n .'a O.uO a.m.80 minutes de U.OO a.m.a 3.00 p.m.15 minutes il* 3.00 p.m.à 7.00 p.m.50 minutes de 7.00 p.m.k 12.00 (minuit) POINTE.AUX-TREMBI.ES(par Notre-Dame) De tn rue Notre-Datue et 1ère avenue, Servie* de 15 minutes de 3.00 a.m.'t.00 p.m.7 minutes de 4.00 p.m.à 6.45 p.m.15 minutes de ti.lr) p.m.à 7.30 tun.20 minutes dr V.3U p.m.à 12.10 n.m.30 minutes de 12.10 u U), à i.40 a.m.Dernier trnmw-iy pnar Pointe-aus-Trom-bles à 1.40 n.m.Dernier trnniwajf de la Pointe-au.v-Trembles à 2.10 o.ra De 7.00 a.m.à S.45 b.m.U de 5.tô à 6.1' .m.t—traiiiwr.j s supplémentaires 6 la aee d'Ar'-’es et dr ’ > Plare «l'Arme».Ifa 1h cité de Montréal, feront vendus par an- j a.u no i.*»:, rut» St-Denis, en U cité .14 1 mrv.1927 102.26 4,98 1 nov.1982 102.00 5.23 Tut ni* L.Martineau.Mas»,1.1.avocat, ili»tr»yaut.L.- i.iènir jour d’avril u>«j, ù i» hrurr* .l’av-ant-midi, 4 la place (Taifaire» de 1» dr-manderesse, au m i ^o.rue St-Laurent, en la cité de Montréal, seront vendu» par ait totlte de jualier r» bien» et eftet» de lad: tr demanderr»,e Fn cette eau», .un- aDlant rn deux »e(» Cheatertield.Condition» ARGENT COMPTANT.4.C.BROUILLET, H.C.S.Montréal, j avril ta,,.COUR SI PEKIEt Rt: Province de Québec District de Montréal No iode.The UovaT Window .Shade Co.»» Grand Centrai Hilliard Hall Le 13611 l’avant* rhidl, i la fendeur, au in» 7, la cité de Montré! , torité de Justice, 1- défendeur saiai» e en vitrine, table» Çanditioni Montré AUC.A.-C.BROUILLET, .1 avril toj#.Icmandeur, léfemieur, loin u 10 heure, de « d’affaire» dudit dé Ste-Catherine eat.>-n -nuit vendu» par au bien» «t effet» dudit :t« cause.conaUtant ’i'oMRTANT.H.C.S.Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 1409 J.Sidney Croy.dtH, demandeur, va Walter-A Lustier, défendeur.Le laènte jour d’avril iqJJ.à it heure» de i’av»nt-ïTiidi, au domieüe dudit défendeur, au no 641.eue Cartier, en la cité de Mont-réa!.«eront vendu» par autorité de justice tou» le» bien» menhle» et effet» dudit défendeur «ainin rn cette caute, con«istant 11 un piano, un gramophone et dijque» miiaicaux.meuble» et article» de ménage, ’’ Coirdîtfop» ARGENT COMPTANT.Thoniaa-N.PROULX, H.C.S.Montréal.3 avril ipuj.saisi» en cette cause, consistant en piano, .meuble» de menant, etc.Condition»: ARGENT COMPTANT.Emile LSPIERRE, H.S.Montréal, 3 avril loc.r.Province da^Ouenec Montréal COUR SUPERIEURE Distilct de ^ No 4044.il.Vallée, detnandeu » » V Touehet, dé-fendere»»».Le ijén: jour d’avril iai.1.6 a heure» de ''aprèa midi, au domicile de ladite défen-lere«»e, au no iji, rue Ste-Ellsahetn, en 1 lté de Montréal, «rront vendu» par au-ite de lustkt le» bien» cl effet» de la i ' e> r a» rt Province de Québec COUR SUPERIEURE District de Montréal Np 1814.Benjamin Ro*k, "Richstone Reg’d.", demandeur.va Morris Murant.* défendeur.Le tsèroe jour d’avnl içî.i.a 10 heure» de l’avant-midi, au domicile dudit défendeur, «u no 146.rue Mont-Royal est.en la cite de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, le» biens et efirls dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en gramophone, meubles de ménage, etc.Condition»- ARE.PVT COMPTANT.M.-T.ROBILLARI), H.C.S.Montréal.3 avril 1913.ANNONCE MUNICIPALE AVIS Demande n été faite u ht Cité de Muni-rénl par T.Limier, No 275.rne Wurtple.pour prrnmslnn d'ériger une écurie dr IX pinces sur le lot numéro cadastral tjü suh divisions Nàs 1fi7-lfi7u du quartier HoNic-tngn, coin çud-eat de:; rues HochoUgn et Blm (en nrriére).Tout.- opposition 4 cette demande d»-?nilt être communiquée dnns les dis Jour».RENT BAUSET.Greffier de la (.lié.Montréal, 31 mars 1923.COUR Dli CIRCUIT' Provlnca de Québec, District de Montréal, No «7703.The Montreal Light, Hea: and l>oW,*r Cou «olldated Co., demanderesse, vs tl, E.Le fehvre, défendeur.Le tsème jour d'avril tip,!, * m heure» de t'avant-midi, «u domicile .(udit défendeur, au no liko.rue Crawford, en J* cité de Verdun, district de Montréal, seront ven-.du» par autorité de justice, le* bien» et ite défend t* r e*»f saisis en cette cause, eon-ieliet» dudit défendeur saisis en c-tte eau .is’ - t en ameubli ment de ménage et effet» se, consistant en gramophone et effet! de cette 1 ruse, consistant en meubles ¦nobiHee».I ménage, etc, nage, etc.Conditions 1 MtGRNT COMPTANT.[ Conditional ARGENT COMPTANT.i Condition».ARGENT GOMPTANT H.PELADEAU.H.C.S.' H.PELADE AU, H.C.S.1 Emile UAPIERRE.H.C.ilentréal, 3 avril tp»,).Montréal.3 avril 1913.Montréal, 3 avril 1041.Province ii< Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal ' - No 16400 Wilfrid Hotte, demandeur, 1» ju: Grave!, défendeur.Le 1 .‘(.ni r jour d’avril : y.-J 5 ,> heure» de l’avant-midi, ait dumuile dudit défendeur, au nu 541, rue IHriurtmirr, eti la cité de Mon: réaî.seront vendu» par .nitorite dt justice le» biens et eifet» dudit défendeut saisis en e mv • T— NE PLACEZ avant d'avoir pria chc* Vprnaillf*-Vidricairp-Boulais (limitée) tous rensrigncmentA sur action* pritri-légiées 8'j cumulatif de Dupuis Frères (limitée), remboursables par amortissementa k fl 10 par $100 le ou avant le 1S août 19M.rg.ii».,.iii».,l.ir,*,.' ¦ \ GLUME XIV.—No 77 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 3 AVRIL ?»*»'** **«*«»* » BtatmsmmeamKi VIE SPORTIVE l’ENFANT PRODIGE JOUERA AU NATIONAL, JEUDI SOIR La Direction et le Comité Oue*t CASE Dcns rim-nici'blc Drummond fïVjp EHxu PmE rn3i Itmi -rcra ut» vr tut "T A» r 4-» OTITES AFFICHES URMaJSDK D EMCLOI t — Ja.qa'A J< »«u, .(t »••>.*t 1 Ma »«» MM iap,>Uia«n- Uir*.UXHANUXa D'RLRVES i — Jo»«u'A li mol*, Z* bou>, *t i ton par Mot »appi» Rtuatalre.lOUTL» LES AUTRES DEMANDE* ; — tii.qu'a Zfc mau, 26 tau».I «au par mat aap tirmun taira.CUAMSKKS A LOUER; — U .au» /au «u a ii) mau, 1 aaa par mal .app'rm.utaiTe TROUVE; — Ju.au'a 20 mou.2V »au».JH par mat «uppUmunialra.PERDU ; — Ju.qu’a 2, mat., le «aaa, lou par mot .uppi.iatalalre.MAISONS, MAGASINS.ETC., A LOC5L — Ju.iiu'à 20 MaU.20 «au*.I «aa par «n •upplamantalrt.A VENDRE; — Jaaqa'« IP mau, 2* auaa.I «aa pur mat «applémantalra.CARTES PKUPESSlUNNEl.LEb.tarif «ut Zrmand*.AVIS LEUAU2.; — 10 «aai la lima a»*‘r NAISSANCES.DECES WKtIU - 00 •ou» par faatrtlaa.REMERCIEMENTS; » ¥V ¦«U-, MONTREAL, MARDI LE DEVOIR 3 AVRIL 1923 L'ATTITUDE DE M.ASQUITH Le “Daily Chronicle” critique cet homme d’Etat anglais pour avoir refusé d’assister au banquet des libéraux de Leeds.LONDRES, 3 (S.P.C.).— Le Daily Chronicle n’envisage pas d'un oeil tout à fait bienveillant le refus de M.Asquith d’assister au grand banquet des libéraux de Leeds.L’on sait en effet que deux invitations avaient été envoyées à MM.Asquith et Lloyd George.Ce dernier a accepté aussitôt, mais M.Asquith a hésité, puis décliné.Le Daily Chronicle, qui est l’organe de Lloyd George, trouve l’attitude de M.Asquith fort mesquine et égoïste.En somme, dit-il, on ne lui demandait que de faire un discours en faveur du parti libéral, sans plus.Tout avait été arrangé pour éviter entre les deux adversaires une allusion à une question brûlante.D’autres journaux estiment au contraire que M.Asquith a fait preuve de dignité et de sagesse.Ils insinuent même que Lloyd George est au fond de cette manigance afin de placer son adversaire en mauvaise posture, s- RUSSii: — UN VISITEUR DES ECOLES POUR SpCHE RÉPONSE LE DIOCÈSE DE PRINCE-ALBERT A LA POLOGNE UN DISCOURS DE LORD ROBERT CECIL Il inaugure les conférences qu’il donnera aux Etats-Unis.— Les conditions de la paix mondiale.— Les réparations.New-York, 3, (S.P.A.) — Lord Robert Cecil, un partisan dévoué de la Ligue des Nations, a inauguré hier soir, la série de conférences qu'il se oropose de donner sur le sol américain, en faveur de la Ligue des Nations.Il a parlé devant un auditoire groupé sous les auspices de la Foreign Policy Association.I! a déclaré que la paix mondiale dépend de la croyance des nattons que la force est le seul moyen de S'assurer.Le jour où cette croyan-•r aura disparu, nous aurons la mix prétend lord Robert.Prenez la question des répara lions dit-il.Qui est-ce qui la rend si difficile à résoudre?C’est que la France, bien qu’ayant hâte que l’Allemagne paie, craint aussi que si l’Ailcmagne se remet suffisamment pour payer, elle ne devienne de nouveau un danger pour* la France.Ne croyez pas que J’attaque la France sur ce point.Tous ceux qui ont lu l’histoire de ces deux pays même r’apidcmcnt, ne peuvent dire que les craintes de la France?sont déraisonnables et que partant le.i craintes de l’Allemagne le sont éga lenient."Il v a une longue histoire qm n précédé Ifl question des répara fions d’aujourd’hui.Et Si nous vou Ions remédier 6 cet état de choses, nous devons d’abord calmer la crainte et le soupçon entre les na tlOns.Nous devons donner un es prit nouveau aux nations du monde; nous devons les détourner de LE GOUVERNEMENT SOVIET TRAITE L'INTERVENTION DE LA POLOGNE EN FAVEUR DE L’ARCHEVEQUE DE RETRO GH Al), COMME UN ACTE D’HOSTILITE, — UNE NOTE TRES) PIQUANTE.Moscou, 3.-4 (SJ*-A.) - I .e gouvernement russe*a envoyé hier soir une note conçue en termes plutôt violents, au gouvernement polonais.Cette note caractérise la tentative de la Pologne "d’intervenir dans les affaires "des tribunaux russes” comme un acte d’ennemi.Comme on a pu le vérifier hier soir, le vicaire général Butchka-vitch n’avait pas encore été exécuté hier après-midi.La note nie catégoriqument que les représentants russes aient dit au représentant polonais à Moscou ou à qui que ce soit que ce procès n’avait lieu que pour la forme et n’aurait pas de suites sérieuses.Le gouvernement russe, ajifiute-t-elle, refuse de discuter les accusations non fondées portées contre les tribunaux russes et hii-mème et déclare que toute la responsabilité des conséquences d’un tel acte, sans précédent dans les affaires internationales, retombe entièrement sur le gouvernement polonais.La note, signée par Tchitcherine, est adressée à Léonid Oblenski, le représentant russe à Varsovie, pour être remise au gouvernement polonais.Elle se lit comme suit; “Le gouvernement russe note les contradictions évidentes entre les déclarations de paix du gouvernement polonais et les déclarations du premier ministre polonais concernant l’archevêque Cepliak.En considération du fait que chaque Etat a le droit indéniable de punir les criminels selon les lois en vigueur sur son propre territoire, la tentative d’intervenir pour empêcher l’exécution d'une sentence légale condamnant un citoyen russe trouvé coupable d’un crime contre le peuple et l’Etat, tentative accompagnée de menaces et d’insultes à l’égard du gouvernement russe, n’est pas sans doute l’acte d’un ami et mamifeste une (poKitique agressive à l'égard de la Russie.Le gouvernement russe trouve S.G.Mgr Prud’homme nomme à ce poste M.l’abbé J.-Arthur Gagnon, qui devient en même temps directeur des oeuvres sociales catholiques du diocèse.remplir ce but mais que si l’Amérique suggérait Un imeillcur plan ou des modifications à la ligue actuelle il l’approuver ail.Après avoir rappelé les faits et gestes de la ligue, il conclut: Je ne suis pas venu supplier les Etats-Unis de donner leur appui.Je suis venu vous dire ce que je qu’elle a fait et pour entendre nos crois être réellement la ligue et ce critiques ou vos conseils sur sa manière d’agir.En même temps je m’aventurerai si je puis dire ainsi à vous poser une ou deux questions.Je ne veux pas douter ni apprécier au-dessous de leur valeur un seul instant les immenses services que les Etats-Unis ont rendus pendant ces dernière» années à l'Europe.Mais les Etats-Unis ont-ils fait suffisamment pour eux-mêmes?Vous désirez et avec raison ne „___ pas vous tn’ler des différends de | qu’il n’est pas nécessaire de discu i’*' *' ‘hé.— i" - 'I-’—“— -1"- *ïi ’Europe.Mais pouvez-vous en être ainsi libérés?QueWe est l’expérience que vous avez faite récemment.En 1917 les Etats-Unis se sont vu entraîner dans la guerre.Ce n’est pas qu’ils désiraient la guerre loin de là.Quelqu’un oserait-il dire que si une autre grande guerre européenne avait lieu et qu’il y eût en jeu des droits et des torts très grands, il serait possible à l'avenir pins que par le passé pour les Etats-Unis de se tenir hors du conflit et de ne pas y prendre part?Affirmer une telle chose serait jouer avec l’avenir de votre pays.Et s’il en est ainsi, si c’est réelle-l ment vrai que même .de ce côté dr que , Etats-Unis d'élever des barrières pour empêcher la guerre de surgir dans quelque partie du monde car quand la guerre surgit quelque part nul ne peut dire jusqu'au elle se répandra.(’.’est tout ce que j’avais a vous demander.C’est à vous de répondre â cette question.En tout cas nous en Europe nous devons continuer.Nous ne devons pas perdre tout le bénéfice de cette grande expérience.Nous sommes liés par toutes nos obligations de prudence et d'honneur de persévérer jusqu’à la fin.De prudence, parce qu’il nous semble qu'il n’y a pas d’autre proposition pratique d'empêcher la destruction imminente de notre civilisation et d'honneur parce que nous restons solennellement engagés envers ceux qui sont morts pour nous et devant qui nous nous sommes jurés que si nous avions la victoire nous l'emploierions avant toute autre fin à prévenir la répétition de la catastrophe qui les a en-gloutis._ ter les déclarations du premier mi nistre polonais et rejette avec indignation ses prétentions.En particulier le gouvernement russe rejette fermement la prétention du gouvernement polonais de jouer le rôle de protecteur des citoyens russes d’ongine polonaise.Il rappelle au gouvernement polonais que dans les frontières de fa Pologne vivent dix millions de Russes et qu'à leur égard le gouvernement polonais viole les principes élémentaires qui protègent l’existence des minorités.COURTES Prince-Albert, Saskatchewan, 28 mars.- — Le Patriote de l’Ouest publie aujourd'hui même cette importante communication: Selon ia promesse qui en avait été faite aux délégués du Congrès de Prince-Albert, S.G.Mgr Prud’homme vient de nommer un visiteur des écoles pour son diocèse dans la personne de M.l’abbé J.-Arthur Gagnon.Voici en quels termes il annonce lui-même la nouvelle dans une circulaire à son clergé : “A la 8eme convention de TA.C.F.C., et à la troisième des commissaires d’écoles, tenues à Prince-Albert les 20, 21, 22 février, nous avons annoncé que nous allions nommer un visiteur de nos écoles et couvents.“A lui incombera, disions-nous, le devoir de s’assurer si l’enseignement du catéchisme produit de bons résultats.Sa mission sera de pousser à l’action, en stimulant les bonnes volontés des instituteurs et des institutrices, et en les aidant de ses conseils.“Nous désirons que nos instituteurs et nos institutrices passent un examen devant lui en matière religieuse, et sur sa recommandation nous signerions un certificat de compétence pour renseignement du catéchisme.C’est bien notre intention d’établir un concours à date fixe que nous pourrions appeler : "Journée de Jeanne d’Arc" et le candidat le plus méritant de cet examen recevra de nous une médaille d’or.“Au point de vue de la langue, ce même visjteur aurait pour mission de voir à ce que renseignement du français se donne régulièrement dans nos écoles et couvents.Nous pourrions pour le français téchisme.des concours particuliers.Ne pourrions-nous pas établir au moins pour le diocèse un concours général à une date fixe, que nous appellerions: "Journée de la pensée française”, et donner au candidat victorieux une médaille d’or?” “En parlant ainsi devant les délégués de la double convention, nous avions conscience de remplir un devoir de Notre charge pastorale et nous étions assuré au préalable de l’approbation générale.“Aussi, nous sommes heureux de vous annoncer aujourd’hui que le bureau exécutif de l’A.C.F.C.accepte de grand coeur notre proposition et s’engage à rémunérer, quoique modestement, le visiteur que nous avons nommé.Ce visiteur, c’est M.l’abbé A.Gagnon.Ce prêtre, qui est en même temps directeur des Oeuvres sociales catholiques de notre diocèse, s’est occupé à Montréal d'oeuvres de presse et de jeunesse, et il se sent porté par ses études, ses goûts et son ministère passé, vers ce genre de travail.Vous le recevrez, nous en avons l’assurance, comme l’envoyé de votre évêque, qui l’a nommé sur la demande de l’A.C.F.C, et comme un ami dont la mission est de vous aider, et de rendre plus effectif l’enseignement et du catéchisme et du français.Il servira d’intermédiaire entre vous, les commissaires d’écoles, les instituteurs et institutrices et le Bureau d’éducation formé à la dernière convention de février.Vous lui rendrez son travail facile en lui donnant les renseignements nécessaires et en lui faisant toute suggestion que vous jugerez opportune.“Que Dieu bénisse ses efforts et rende son travail fructueux, pour la plus grande gloire de l’Eglise et TELEPHOJNL ESI 8000 établir, avec prix ou médailles, de la race française dans cette par-comme pour l’enseignement du ca- tie de la Saskatchewan!” DE LA PLACE POUR LES NOTRES LA SOCIETE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE MONTREAL DEMANDE QUE NOS COMPATRIOTES SOIENT PLUS REPRESENTES DANS LE PORT DE MONTREAL penser que la force est le seul re- ¦ ^Atlantique il ne peut y avoir de mède.Nous devons leur enseigner certitude que cette nation pourra que la persuasion, l’opinion publi-1 éviter le pire de fous les maux la quo ont beaucoup plus de puissan- j participation à la guerre, est-il ré-ec que la coercition physique.” etlement si déraisonnable de suggé- Lord Robert prédit que la ’’ro rer que c’est dans l’intérêt des chaîne guerre s’il y en a une, ser-de beaucoup plus terrible à cans, lies nouvelles découvertes scient, fiques et qu’il n’est pas inconceva bîc que les villes américaines soi en dévastées et leurs populations dé truites tmr des aviateurs qui vien «iront d'au-delà des mers.Le mon de traverse une crise et les nations doivent se décider à apprendre, si non elles sont destinées à périr.Lu traité de Washington sur la limitation des armements mariti mes n’est qu’un premier pas dan lu voie qui peut sauver la civilisa tion actuelle de devenir ce que sont devenues les civilisations d’Egypte, de Grèce et de Rome, a-t-il dit; mais les trois rdus terribles armes de li guerre, l’aviation, les sous-marins et l’année de terre n’ont pas d tout été affectées par le traité d Washington.Il est vrai, ajoute l'orateur, que Je traité de Washington a posé certaines règles pour l'emploi des sous-marins.11 est peu probable qu'elles seront respectées, si les nations se trouvent de nouveau en guerre.L’expérience de la dernière guerre ne nous permet pas de l'espérer.Pas une seule règle pour humaniser la guerre n’a été observée et bien que nos ennemis aient été les pires en toute franchi-se, je doute qu'une seule nation soit absolument sans tache sous ce rapport.Quand vous déchaînez sur la 1er- _____ _ re une grande orgie de sang et de mécontente tous les soumissionnai-meurtre one ne peut raisonnablement s’attendre à 'miter par des lois ces atrocités., Nous voyons pantois dans les journaux des individus, malheureuses victimes de leur manie pour les drogues.Us en prennent et plus Us en prennent plus ils veulent en prendre jusqu’à ce qu’ils deviennent, narcomanes, minés dans leur corps et dans leur âme.Il ya peu 1-cire de tels maniaques parmi les nations aujourd’hui.Ils ont la manie des armements et l'humanité ne -sera pas en Sûreté tant qu’ils ne seront pas guéris.Qm La Société SaînbJean-Baptiste, à son dernier congrès, a adopté la résolution suivante qu’elle a envoyée au ministre de la marine et aux autorités de la Commission du port de Montréal, j “Attendu que la Commission du WniIVITI 1 port de Montréal est propriété pu-iNUU V EELIjO blique et relève du parlement ca- CONTRE LA PRESSE JAUNE Londres, 3 (S.P.A.) - Le conseil exécutif de l’Union Nationale des Journalistes a protesté vigoureusement hier contre la vogue grandissante que les journaux donnent aux divorces et contre les détails infamants que l’on y publie.Il demande aux propriétaires de journaux de songer aux conséquences de pareilles souillures et saletés pour la bonne réputation de la presse anglaise.• MGR SEIPEL AU VATICAN Rome, 3 (S.P.A.) Mgr Ignaz Seipel, le chancelier autrichien, a été admis hier en audience privée devant Sa Sainteté et a conféré avec le cardinal, Gasparri.au matin.Des questions d’intérêt purement religieux ont été débattues.Le chancelier autrichien a attiré l’attention de Sa Sainteté sur le fait que les couvents en Autriche étaient dans une situation déplorable.Dans mainte communauté, les soeurs souffrent de la faim.Le pape a aussitôt donné des ordres pour envoyer des secours aux couvents trop dépourvus.INCENDIE A BROCKVILLE nadièft; Attendu qu'uu grand nombre des nôtres sont qualifiés pour remplir des fonctions importantes dans cette commission; Attendu que les Canadiens français forment la grande majorité des citoyens de Montréal; Attendu que les Canadiens français supportent une large part des dépenses encourues pour l'administration de notre port; Attendu que les Canadiens français ont droit d’être représentés en plus grand nombre dans les nrin-cipaux services de la commission; Qu’il soit résolu que les membres de la Sdfciété Siaint-Jean-Bap-liste de Montréal, réunis en congrès au Monument national à Montréal, le Sème jour de mars MORT DE M.JOSEPH GODBOUT LE SENATEUR DE LA DIVISION LASALLE EST DECEDE DIMANCHE A QUEBEC.Québec, 3.(D.N.C.) — M.Joseph Godbout, sénateur, représentant la division Lasalle est décédé, dimanche, à sa résidence à Québec, a l'âge de 72 ans, après une maladie de plusieurs semaines.(M, Godtbout avait subi deux opérations le printemps dernier.Au début de la session il était en bonne santé et passa une semaine à Ottawa.A son retour à Québec, il sentit de nouveau les atteintes de la maladie qui devait l’emporter.M.Godbout était le frère du juge Arthur Godbout, ancien député de la Beauce.Il était sénateur depuis 2£ ans, "*ÎM.Joseph Godbout était né à St-Vital de Lambton, comté de Beauce.au mois de mai 1850: il était doue âgé de 72 ans et 11 mois.Après avoir fait ses études au Séminaire de Québec, il entrait à l’Ecole de Médecine de l’Université Laval et en sortait avec son titre de docteur en médecine, en mars 1877.Le Dr Godbout s’établit alors à Saint-François de Beauce (iBeauceville maintenant) et il y exerça sa profession pendant vingt et un ans.La carrière politique du docteur Godbout date d’il y a trente-cinq ans.Bn 1887, il fut élu député de VENTE du STOCK de FAILLITE de la Maison AL/y\YS CHAUSSURES Pour Hommes, Femmes et Enfants mM ILY A DIX ANS |j Brockville, Ont.3 (S.P.C.)—La manufacture de la Gilbert Motor I Boat Company, a été détruite hier |! après-midi par un incendie.Nom-J bre de charpentes et de canots à oiunu eai, ie oe-iiie juin ue mai a c.o, 1923, attirent l’attention des auto-: Beauce a la Chambre des Lommu rites de la Commission du port sur! nés et réélu en 1891, en 189b et en ce fait et les prient de donner aux! 1990.Après avoir siege pendant Canadiens français une représenta-1 quatorze an* .a la Chambre des ac- tion plus équitable dans ladite commission.Que copie de çette résolution soit adressée au ministre de la Marine et aux autorités de la Commission du port de Montréal.” M.Arthur Sauvé au club Cartier LE DEVOIR DU 3 a route Montréal-Québec, — L* I trat, à la veille d’etre accordé, I ivrain 1913 vapeur ont été détruits.Les pertes, aVrJi prochain Av H H- s’élèvent à vingt mille dollars.oPr, EN NOUVELLE-ECOSSE Sydney.N.-E., 3 (S.P.C.> Le.club C artier reprendra sanserif de diners-causeplcs, le samedi 8 à l’hôtel Place VI- ger.Le club organise son premier dîner en l’honneur du chef de 1 op-Arthur Sauvé, et de res.f a ! position, M._______ _____ .r A situation'est très tendue entre les j ses coüègm-s, députés de Montreal ^ mineurs et la British Empire Steel 1 ® législature Paul McNeil' sé- °n avait «« l'idée d’organiser un I aui VIC/NUH, M b é^n Le boulevard Saint-Jose^ph ville offrira aux propriétaires t e- Corporation.M.raui «c.vch, 1 nn .-v Montréal en valuation municipale qui est, en cr^(ajre de l’union des «mineurs, ! riV' nn rtr Prwvnositlon moyenne, de 40 sous le pied.Plu* i décUré hipr SOir à la fin d’une réu- l„ ‘T ses élus m iR M Suvé au- -rête des ouvriers que ces] tion le br réjouissances.Le bill du tarif américain, est d’opinion, aux Etats-Unis, que si l’on fait enlever le sucre sur la liste des produits admis en franchise, le trésor américain perdra On i promettre également qu’il n’y en seront les hôtes du club Cartier, le aura pas.7 avril prochain.DEUIL CHEZ LES DOMINICAINS ;,vrtl( lp chef de l’opposi- tion sera l’hôte d’honneur du club Sauvé nu grand banquet qui aura Heu à l’hôtel Mont-Royal à l’oeca- Kenosha, Wisconsin.3 (S.P.C.) La révérende Mère Marie-Augustl- eTÈrequi a causé ret horrible étal j la ville ne «sslstnnte-supérlrure de >« I slon de i’éVectiôn des députés des de choses?Heureusement le “ ?«'Me ." + la verge à.—Entresol.texture; pleines pièces; spécial, la verge NANSOUK NANSOUK blanc, 30 LE MAGASIN DU PEUPLE sarntr-t'itihtrift.bal.anÿi* baini-Andra al H.int-Chrialap»».J.N Uupuii, l'rât.Km*.Huant.Viea-rm.A.-J.I*u*al.Dir»r*anf-tiar»ni I
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