Le devoir, 23 janvier 1923, mardi 23 janvier 1923
VOt-liMi.—Àv> is MONTREAL, .»iAKLl Zj JANVIER I'JJJ ~l ROIS SOUS LE NUMERO ?Abonnements par la poste t Édition quotidienne CANADA.S®-00 Xtato-Uaii «t Empira BriUnniqu* .»8.0tt UNION POSTALE.S1®*®® Édition hebdomadaire ÛANADA.I*®0 iVATS-UNiA ET UNION POSTALE.®3.00 t T?nnrnTD LÜi UiiVUlK Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT «ONTRSAL.téléphoné, Maë, ma iERTICI DE NUIT : Rédaction, Main B121 Administration, Main 8109 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS 1 Et la réponse ne vient toujours pas.Le silence qui flotte sur l’affaire de Manicouagan C’est le 30 janvier, mardi prochain, que seront mises aux enchères, avec quelques autres de beaucoup moindre importance, les concessions forestières de Manicouagan.A trois reprises déjà, Içs 8, 9 et 16 janvier, nous avons longuement appelé sur cos enchères l’attention du public et demandé, sur les circonstances qui les entourent, des renseignements qui ne manquent sûrement pas d’importance.La question parait avoir, dans les milieux oppositionnistes, suscité quelque curiosité.Du côté ministériel, aucun écho jusqu’ici et ce silence prolongé semble bien devoir être systématique et persistant.Ce n’est point cependant que, de ce côté,' on omette de nous lire.M.Pelletier le rappelait hier encore : d’une part, on épuise, pour nous être désagréable, les ressources du dictionnaire.et de l’autre, on fouille dans la caisse électorale pour faire reproduire, à tant la ligne, les éloges que nous avons cru devoir, de temps à autre, adresser aux'ministres.La question, pourtant, mériterait qu’on la discutât à fond.Il s’agit d’une affaire de millions.* * * Les concessions qui seront mises aux enchères mardi prochain nous ne parlons iti que du bloc de Manicouagan couvrent deux mille milles carrés de territoire.Le gouvernement a cru devoir fixer à $200 du mille, soit à $800,000 environ, la prime d’adjudication, à laquelle viendront plus tard s'ajouter le prix de la rente foncière annuelle et les droits de coupe à percevoir sur les bois abattus.Il a décidé que les acquéreurs devraient, dans un délai de sept ans, construire une usine capable de fournir chaque jour cent tonnes de pulpe ou de papier et développer une force hydraulique de 15,000 H.P.Cela suffit à marquer l’extrême importance de l’opération projetée et la très grande valeur des ressources*naturelles que, mardi prochain, concédera la province.* * * Or, nous voulions d’abord savoir pourquoi l’on n’a pas pris tes moyens de donner à un plus grand nombre d’enchérisseurs le moyen de concourir et pourquoi les enchères du 30 janvier paraissent bien ne devoir être, en fait, qu’un trompe-l’oeil.Nous avons posé la question sans malveillance, avec une parfaite courtoisie, en termes beaucoup plus aimables même que ceux que nous venons d’employer.Silence partout.Pourquoi?Pourquoi, si l’on a quelque raison à donner, ne nous dit-on pas pourquoi on a réduit au chiffre maximum d’un mois les délais de publicité, alors que la valeur même des concessions et les conditions des enchères exigent des enchérisseurs une connaissance approfondie — qui ne peut être que le résultat d’un assez long examen—des terrains, des chutes qui doivent être en même temps louées, de leurs conditions d'exploitation, ainsi que la réunion, qui prend forcément aussi du temps, de capitaux considérables, que l’on ne peut songer à engager qu’après les examens et calculs préliminaires dont nous venons de parler?Pourquoi, si l’on en est capable, ne nous démontre-t-on pas que les conditions mêmes de la mise aux enchères ne tendent point à écarter tous ceux qui n’auront pa*s d’avance étudié le terrain, fait leurs calculs et groupé leurs capitaux?> * * * Et pourquoi encore c’est notre deuxième question ~ ne nous indique-t-on pas la raison de l’extraordinaire différence qui existe entre les diverses sanctions obligatoires prévues par 1 avis de mise aux enchères?Tout enchérisseur est contraint de déposer, le 27 janvier, une somme de $150.000.S’il ne prend point part aux enchères ou si, étant l’heureux adjudicataire, il refuse de signer le contrat, les $150,000 seront confisquées.Ce sera le prix des ennuis et du tort qu’il pourra avoir causés à la province.Cet enchérisseur, s’il a obtenu le contrat, devra laisser aux mains du gouvernement un dépôt, non plus de $150,000, mais de $50,000, comme garantie de l’exécution de deux clauses très% importantes de son contrat, celles qui paraissent devoir garantir que les terrains ne seront point détenus pour de simples fins de spéculation: la construction de l’usine et l’aménagement des chutes.S’il viole ces clauses, il perdra ses $50,000.Obligatoirement, c’est tout.On ajoute bien que le gouvernement "aura aussi le droit d'annuler le contrat et le permis de coupe de bois, sans aucune indemnité”, mais ceci est purement facultatif.11 y a là, si l’on tienLcompte de la -répercussion réelle sur les intérêts de la province des deux actes a punir, une disproportion — entre les deux sanctions obligatoires qui parait bien singulière et que le gouvernement aurait tout intérêt, ce semble, à expliquer.* * * Autre point, que nous n avons pas encore soulevé, mais sur lequel nous aimerions aussi avoir des renseignements.On sait que le gouvernement tire des concessions forestières trois revenus différents: la prime d’adjudication, payée une fois pour toutes, la rente foncière annuelle — tant par mille carré — et les droits de coupe sur le bois abattu.La pratique ancienne était de baser sur la prime d’adjudication les enchères publiques.Celle-ci était fixée à tant par mille, les enchérisseurs mettaient $5, $10, $15, etc., de plus et le plus hardi l’emportait.Cette fois, il est stipulé que "l’enchère portera sur le maniant à payer en plus des droits de coupe ordinaires en vigueur".Quel motif nous posons la question, sans formuler d’opinion — a déterminé ce changement?L’ancien système offrait un caractère de fixité.La somme une fois déterminée, on n’y revenait plus.Avec le nouveau, nous aurons affaire à un excédent, lui-même fondé sur une matière essentiellement variable.(M.Taschereau s’est loué, dans son manifeste, d’avoir abaissé les droits afin, l’an dernier, de favoriser une plus grande coupe.) L'acquéreur, toujours contraint de payer son excédent, n’aura-t-il pas un intérêt, considérable et constant, à faire pression sur le gouvernement pour amener la baisse des droits proprement dits?Et, comme il sera difficile de lui faire un régime à part, ne 'rée-t-on pas là un facteur qui tendra à la baisse générale, dans toute la province, des droits de coupe?Nous vouions les noms Le “Soieil” nous accuse d’être toujours “plein d’indulgence pour une bande de chevaliers d’industrie, d’hommes tarés, des fripouilles” — Qu’il nous désigne ces protégés, qu’il établisse leur friponnerie et qu’il nous prouve quand et comment nous leur avons témoigné de l’indulgence et de la mansuétude.Orner HER0UX.Nous détachons du Soleil du vendredi 29 janvier cet étonnant pou-! let: Faiit-H s'étonner, après cela, i/ue dans cette prétendue, bonne presse (c’est de nous qu’il s’agit), on soit si sévère et si peu juste envers les libéraux, qui, sans être parfaits, ont à leur crédit des oeuvres utiles, une vie honnête, laborieuse et sans reproche, tandis qu’on est toujours plein d’indulgence et de mansuétude à l’égard de tonie une bande de chevaliers d'industrie, d’hommes tarés et de fripouilles, du moment que ceux ci sont hostiles à l’administration libérale.C’est écrit : nous sommes “si sévères et si peu justes envers les libéraux qui, sans être parfaits, ont à leur crédit des oeuvres utiles, une vie honnête, laborieuse et sans reproche”, tandis que nous sommes toujours “plein d’indulgence et de mansuétude à l’égard de toute une bande de chevaliers d’industrie, d’hommes tarés et de fripouilles”.Le Soleil tombe dans la faute que nous reprochions au ministre de l’agriculture et au ministre des terres et forêts.Il affirme, il ne prouve pas.Nous l’invitons donc à nous norfîmer ceux qui composent "toute une bande de chevaliers d’industrie, d’hommes tarés et de fripouilles” pour lesquels nous avons toujours été plein d’indulgence et de mansuétude et de nous prouver quand et comment nous avons manifesté cette indulgence et cette i mansuétude envers ces chevaliers d’industrie, ces hommes tarés et ces I fripouilles.Par contre, nous affirmons que le i Soleil trompe délibérément ses lec-1 teurs quand il écrit que nous avons toujours été si sévères et si peu justes envers les libéraux; nous n’en voulons d’autre preuve que les extraits du Devoir à l’éloge du gouvernement cités dans la propre ( !) littérature électorale «lu parti libéral.Nous affirmons, de plus, sans crainte d’être contredit par le ministre de l’agriculture lui-mèm«', cpie, dans son cas particulier, puisque c’est de lui surtout «lue le Soleil s’occupe, nous avons loué aussi souvent et plus complètement -— parce que nous n’avions pas à nous alarmer de son influence montante — que le Soleil lui-même, l’esprit de travail, l’inlassable activité, l’habileté dialectique, la connaissance des affaires de son ministère, de M.Caron.Si le parti libéral n’a pas reconnu ses mérites réels et ne l’a pas placé à la tête des affaires de la province, — ce- qui eût été dans son meilleur Intérêt (l’intérêt du parti libéral), —ce n’est pas parce que nous avons été trop sévère ou que nous avons manqué d’esprit de justice envers le ministre de l’agriculture, mais bien plutôt parce que l’égoïsme de ceux qu’il sert depuis vingt ans a méconnu ses services et combattu son influence.* * * Le Soleil fait, en outre, de M.Carcan notre protégé.Rien n’est moins justifié, ni plus faux.Nous ne connaissons pas M.Gareau, nous n’avons jamais échangé deux mots avec lui.Sa personnalité nous indiffère absolument.Nous ne l’avons jamais défendu.Nous avons simplement reproché è deux ministres, MM.Mercier et Caron, d’avoir abusé de leur immunité parlenjentaire pour injurier deux adversaires, MM.Lamarre et Gareau, et pour porter contre eux des accusations dont ils ont omis de prouver les plus graves.Le Soleil nous a, une première fois, reproché notre prétendue mauvaise foi.M.Mercier, disait-il, a cité des faits et M.Caron a déposé «les photographies de chèques et des copies de correspondance, etc., pour établir ce qu’il disait contre Gareau.Nous avons pris le compte rendu du Canada pour prouver que M.M«“r-cier n’a rien établi «le ce qu’il avançait; «*t nous avons pris le Soleil pour démontrer que M.Caron ne prouvait pas ce que nous considérions l’accusation la plus grave portée contre M.Gareau, celle de maître-chanteur.Le Soleil nous reproche de nous rabattre sur le compte rendu des autres journaux.Il met ce que nous affirmons en doute; nous invoquons d’autres témoignages, le sien et celui du Canada ou le témoignage de journaux qui lui sont nettement sympathiques, comme la Gazette et VEvénement.Il n’est pas encore content.Que lui faut-il?Dans sa réplique, notre confrère québécois abandonne complètement M.Mercier.11 ne s’occupe plus que de M.Caron.U nous reproche d’avoir dit «|ue le ministre de l’agriculture, a fait preuve “d’une grave incurie, a singulièrement manqué de jugement et de sagesse en engageant Gareau comme conférencier agricole”.Or, dit-il, la vérité, c’est que Gareau était à l’emploi du département de l’agriculture depuis plusieurs années déjà, lorsque M.Caron devint ministre en 1909.M.Caron n’a pas engagé Gareau, mais combien d’années l’a-t-il gardé à son service?Et pour être juste, le Soleil ne devrait-il pas reporter le Dlâme que nous adressions à M.Caron au prédécesseur de celui-ci, qui ne devait pas être un bleu?Ensuite, le Soleil établit une différence subtile entre les employés qui se font des revenus en dehors du ministère et Gareau qui aurait été coupable du ¦même crime.Mais il réduit singulièrement le crime de Gareau.Sa faute a été en somme de faire du travail sans permission et après défense expresse.Le principe du supplément n’est pas mauvais en soi.C’est donc d’une simple «léso-béissance qu’il est surtout coupable.La principale différence entre Gareau et les employés qui se font des revenus à chanter les louanges du gouvernement et à décrier les journaux libres, c’est qu’ils ont la permission du ministre.Nous ne voyons pas en quoi les intérêts du public sont mieux servis, du fait que le chef est complice d’une irrégularité.Nous n’avons pas pris au tragique l’accusation portée contre Gareau d’avoir donné des chèques sans fonds, parce que, disions-nous, la même chose est arrivée à un excellent député libéral, au grand énervement d’un de ses collègues qui était sa victime, il y a deux sessions, et qu’il n’a pas été pour cela banni des rangs du parti, Le journal ministériel nous reproche de n’avoir pas prouvé à notre tour ce «jue nous avancions.Pour prouver, il aurait fallu nommer ce député, lui causer du tort, ce que nous ne voulons pas.En ne le nommant pas.nous ne lui avons pas fait le moindre préjudice, il n’a été reconnu , n v r , i , i ^ six 11 «'’ait été crf ., - ._ vJUcdÇC, M«i» (.D.A.va.^ —— (La ifcrrc/" donné nrt*!rr nar Alffr J if aujourd’hui.Demain, forts vents de (e officielle annonce cette semai-!v a cimiuante «ns ' l’est et neige.ne que le conseil de la chambre ‘ ' 1______-t -V Vallées de l’Outaouais et du St-; des notnirrr,, par un jugement enI * •.* i i % Laurent.Beau et froid.Vents de date du 23 octobre dernier a .sus-! Invitation dtl aUC U York l’est allant .s’accentuant.Demain, j pendu pour une période de deux! - neige en quelques endroits, le soir.! ans, Josenh-Kliéar Galarneau.ci-! Toronto, 23 (.S.P.C.) — Les aft-Golfe et côte nord.Beau et très j devant notaire de la cité de Mont-j ministrateurs de l’exposition de To» froid aujourd’hui et demain.f n- .‘-j) ?u^Pensùm prendra effet j ronto ont invité ie duc d’York, filli Provinces Maritimes.Vents dujl° -/ janvier, nord et du nord-ouest, beau et froid aujourd’hui et demain.Lac Supérieur.Venteux, plus! doux et chutes de neige.Plus froid j demain soir.Ouest.Neige, mais généralement beau et tournant au froid.Cours d’instruction civique pour les femmes radet du roi George, à venir irmiH purer lui-même l’exposition de 1928.Celle de 1919 fut inaugurée! par le prince, de Galïc:), frère ainé du duc.>* La Suisse veut placer ses sans-travail Genève, 23 (S.P.A.)-Le gouvernement suisse envole une délégation au Canada pour voir s’il n’y aurait pas moyen de trouver de "emploi pour les sans-travail de la ,uissc qui sont au nombre d’envi-fon 100,006 Décès L’ouverture solennelle du cours d’instruction civique pour les femmes, institué par l’Université de Montréal, aura lieu jeudi prochain, le 25, à trois hquns de l’après-midii, dans la grande salle des écoles techniques, 70, rue Sherbrooke-ouest, sous la présidence de Mgr Gauthier, C’est !« H.P.C.Forest, donrui- , „ „ , .-, .j, min uni fM-i ta Wnn ‘“"s Invitation.I.»j dam»» terlialia v I: , i.KÇ0U a °uv*rturo.jp Saint.|.r,nç„|> sont ,,,rtudfs- entrée gratuite.ourdi aolr pour réciter l’offlct.OtiElXKTTR—A Montréal, te 21 janv.èè inïx, a rajtc de sa «ii* »t 2 moi».1 Int-.! cnn-llnpllste, 0(1 le servlre sera célébré ft H heures et de Ift su clmetlftre de la C.Ato-drs-Ketqe», Heu de la sftfHiUure.Pnrenta et «mis sont priés d’y imlati-i* •LE UE v ü; •.%%*' K/ - * LES DOLEANCES DES INTERNATIONAUX Une délégation du Congre» de* métier* et du travail a présenté un long mémoire à quelque* membres du cabinet fédéral hier — L’exclusion de* Orientaux — Le jour de la votation devrait être chômé — L’immigration.Ottawa, 23, (S.P.A.) — Conduits par Tom Moore, leur président, les représentants du Congrès des métiers et du travail du Canada ont fait, hier après-midi, leur pèlerinage annuel auprès du gouvernement et ont présenté leur programme législatif.Pour faire face à la crise du chômage, la délégation a demandé au gouvernement de faire exécuter tous les travaux publics projetés et de procéder durant la période de dépression à l’achat de tout le matériel dont il a besoin; les autres recommandations à ce sujet comprennent le contrôle de l’industrie privée pour empêcher l’introduction de la main-d’oeuvre étrangère et éviter toute réduction de personnel tant que les heures de tous les ouvriers d’une même manufacture n'auront pas été réduites, l’a-bolftion des bureaux de placement privés, le développement du système de bureaux de placement du gouvernement et la création immédiate d’un mode d’assurance contre le chômage.En ce qui concerne l’immigration, les délégués ouvriers ont recommandé: 1.Le maintien du Conseil national du Canada pour l’immigration des femmes en attendant la création d’un conseil fédéral d’immigration, constitué dans ses grandes lignes comme le Conseil du service de placement du Canada et dans lequel le Congrès des métiers et du travail devra être représenté.2.Administration des affaires touchant l’immigration par un ministère spécial sous la direction du ministre du travail.3.Démarches à faire auprès du gouvernement anglais pour obtenir une meilleure surveillance de toute la publicité concernant l’immigration et un contrôle de toutes les agences de placement de la lirande-Bretagne.4.Aucun boni ni subvention aux agences privées.5.Pour décongestionner les centres industriels, les citoyens canadiens et autres établis dans le pays devraient pouvoir bénéficier de tous les projets susceptibles d’être adoptés.6.Examen médical et autres des immigrants, aux ports d’embarquement autant que possible, L’IMMIGRATION La délégation a demandé le rappel des amendements apportés en 1919 à la loi d’immigration rendant les citoyens d’origine anglaise “passibles de la déportation arbitraire” et mettant au nombre des indésirables ceux qui se sont prévalus du “droit raisonnable de réunions et de la liberté de parole".Ils ont demandé que tous les ouvriers engagés en dehors du Canada soient compris dans la catégorie des indésirables à moins qu’ils n’aient été engagés par les bureaux de placement du gouvernement et qu’avant d’être déporté pour une offense politique tout individu ait le droit de demander à subir son procès devant un jury.La délégation a prétendu que l’exclusion des Orientaux n’intéressait plus seulement les provinces de l’Ouest et, comme le dit le mémoire qui a été présenté, “nous réitérons notre demande pour l’exclusion totale de tous les Orientaux et demandons l’adoption d’une législation permettant d’effectuer une surveillance plus active sur les Orientaux qui sont actuellement au Canada.” Le mémoire ajoute aussi: ‘‘Nous demandons que le gouvernement essaye de faire abolir les clauses du Traité de commerce et de navigation entre le Royaume-Uni et le Japon fixant le status des Japonais nu Canada.” j* La délégation a recommandé l'abolition de l’impôt sur les ventes, (les amendements au code criminel pour rétablir le droit d'intervention possible en cas de grève; des amendements à la loi des enquêtes sur les différends industriels; aide il la Société des nn- : lions et l’organisation internatio-1 Pale du travail: représentation proportionnelle; abolition de la confiscation des dépôts des candidats et rappel des amendements à la loi de franchise électorale interdisant aux unions ouvrières et autres organisations de contribuer aux fonds de campagne électorale.Les délégués ont soumis de nouveau leurs amendements au sujet des pensions pour les vieillards et de l’étatisation des ressources naturelles et des utilités publiques.Ils ont demandé que des amendements soient apportés a la loi de naturalisation.Ils ont appuyé les requêtes envoyées pour rétablissement de conseils conjoints du service civil et entre autres choses ont recommandé la création d’une commission indépendante du tarif, des assurances sur les maladies; l’encouragement au mouvement coopératif et l’abolition du système de nominations ù vie au Sénat.Les représentants ouvriers ont été reçus par le premier ministre, M.Mackenzie King, M.W.-S.Fielding, ministre des finances, M.Ja- ! mes Murdock, ministre du travail, j M.D.-D.McKenzie, solliciteur général, M.J.-H.King, ministre des Ira vaux publics, M.Charles Stewart, ministre de l’intérieur et ministre de d'immigration, M.H.-S.Béland, ministre de la santé et du 1 rétablissement civil des soldats, et ! M.T.-A.Low, ministre sans porte-1 feuille.M.Tom Moore, président des , unions des métiers et du congrès ouvrier, a tout d’abord exprimé, au nom des ouvriers, le regret causé par la mort de M.W.-C.Kennedy qui, a fait remarquer M.Moore, a au administrer le département des chemins de fer et canaux à la sa- ! tisfuction des organisations ouvriè- ; res.M.Moore a conseillé de parer à j la crise du chômage en tâchant de procurer tout l’emploi possible aux ouvriers et en faisant fonctionner immédiatement le systèmé des assurances contre le chômage, assurances qui aideront les ouvriers sans travail à supporter les difficultés de la vie.M.P.-M.Draper, secrétaire du congrès, parlant de l’immigration, a déclaré que les organisations ouvrières ne s’opposaient pas à l’immigration maïs désiraient, d’un autre côté, que l’on s’assurât que les immigrants envoyés ainsi dans les villes ne s’y trouvent pas seulement pour contribuer au maintien des difficultés ouvrières.Les organisations ouvrières ne sont pas opposées à la venue d’immigrants au nays, pourvu que le Canada ne devienne pas le lieu de refuge de tous les indésirables.Parlant de la loi des différends industriels, M.J.-T.Foster, vice-président du congrès, a déclaré qu’il était nécessaire d’opérer quelques changements à cette loi pour qu’dlle devienne plus claire.11 semble que cette loi favorise les patrons aux dépens des ouvriers.L’une des deux parties désirant changer les conditions du travail ou le chiffre du salaire devrait être obligée de s’adresser à un comité qui s’occuperait de négocier les changements demandés.LA JOURNEE DE HUIT HEURES Abordant le sujet de l'aide à donner à la Ligue des natiops et à la Société internationale du travail, M.Moore u assuré qu’il ne suffisait pas que le Canada fût représenté à la Société internationale du travail, mais qu’il devait aussi chercher à rendre ses décisions efficaces.A ce sujet, l’orateur a demandé l’établissement de la journée de huit heures dans tous les contrats exécutés par le gouvernement.11 a ajouté aussi qu’à l’avejiir les provinces devraient être mieux reoré-sentées sur le bureau international du travail et ill a suggéré que des réunions annuelles soient tenues pour permettre que la discussion des questions ouvrières soit facilitée entre les provinces et ce bureau.MM.Bert Merson, vice-président 1 du Congrès des métiers, a demandé que les jours de vote électoral soient déclarés fêtes publiques.La loi actuelle des élections pourvoit à ce que les électeurs aient deux heures pour aller déposer leur bulletin aux bureaux de votation.Ces deux heures n’ont nas toulours été j accordées et les ouvriers ont sou- vent constaté qu’ils auraient pu perdre leur position s’ils avaient pris tout ce tcmps-Jà pour aller voter.La chose a été surtout remarquée dans les crises de chômage.Si le jour de la votation était congé public, le peuple sentirait mieux son devoir de voter.M.Merson a protesté contre la loi de franchise électorale défendant aux unions de métiers et organisations ouvrières de contribuer aux fonds destinés aux campagnes électorales.Les organisations individuelles devraient pouvoir ouvertement et en toute tranquillité aider aux partis politiques.Les unions ouvrières ne devraient pas être visées par cette loi ou bien alors elle devrait être expliquée compüètement et clairement au ’peuple, car il ne doit pas y avoir de camouflage en ces jours de soi-disant démocratie.M.Moore a ensuite parlé de la vieille question des pensions à accorder aux vieux ouvriers.H a demandé que des mesures prises par la législature viennent compléter le projet approuvant ces pensions et accordé par le Parlement à la dernière session.On doit entourer de soins les vieux ouvriers qui ne sont plus utiles aux travaux de l’industrie.L’orateur a raconté qu’à son voyage en Angleterre, il avait été frappé de voir tant de vieux ouvriers sans secours et était demeuré convaincu que des pensions accordées à ces malheureux les empêcheraient de donner dan-s les idées radicales.M.Moore a félicité le Gouvernement.pour sa belle appréciation du travail en voyant à ce que les ouvriers fussent représentés auprès du bureau de direction des chemins de fer nationaux et en voyant au rejet du règlement Hanna défendant aux employés des chemins de fer nationaux de se présenter aux élections.M.W.-S.Fielding a fait remarquer que le mouvement ouvrier voulait l’abolition des sources de revenus fédéraux mais ne faisait, en retour, aucune suggestion quant aux moyens de réunir de quelque autre manière le montant équivalant à ces revenus.M.Moore a répliqué que les organisations ouvrières n’étaient pas indifférentes à la chose, mais que, d'autre part, la législation sociale ne devait pas être constamment sacrifiée aux besoins d’argent.Il a suggéré une révision de la dette nationale et l'élimination des obligations non sujettes à l’impôt.Ce à quoi M.Fielding a répondu que l'état actuel des valeurs monétaires ne permettait pas un tel remodèlement et que, bien que le Canada ait fait sur ce rapport meilleure figure que certains autres pays, il n’en était pas encore rendu à pouvoir faire fi des sains principes d’économie.En terminant d’entrevue, M.Mackenzie King a assuré les représentants ouvriers que leurs propositions seraient minutieusement étudiées et que le gouvernement tenterait l'impossible pour se rendre aux demandes que lui ont faites les organisations ouvrières.’ ’ III i • ¦ • Estomac délabré, Gaz, gaz, gaz Mâchez quelques agréables comprimés, votre estomac en éprouvera un soulagement instantané Soulagement instantané de l’aigreur, des gaz et de l’acidité de l'estomac: de l'indigestion, de la flatuosité, des palpitations, du mal de tête ou de n’importe quel dérangement de l’estomac.Dès que vous mâchez quelques comprimés de “Diapepsine de Pape”, votre estomac se sent bien.Régularisez votre digestion pour la somme de quelques cents.Agréable, inoffensif.A n’importe quelle pharmacie.FAITS DIVERS UN TRUC QUI REUSSIT BIEN Le juge Amédée Monet a joué un fort vilain tour à un groupe de joueurs de cartes hier matin.Le greffier, M.Ovide Leciair, au lieu d’appeler chaque prisonnier par son nom a reçu ordre de demander à chacun d’eux son nom.Les pauvres diables, peu soucieux de faire passer leurs noms à la postérité par les livres d’archives criminelles, avaient choisi des noms au hasard, mais ne s’en souvenaient plus, d’où nouvelle cmifu-sion des langues et des nationalités.Le juge après ce joli tour leur a expliqué qu’il est plus grave de donner un faux nom que de jouer aux cartes.UNE BALLE AU POUMON Francis Charette, le jeune homme de 25 ans, de Saint-André-Ave-lin que l’on a ramassé mort après une pqursuitc mouvementée, n’a pas succombé à une syncope mais est mort d’une balle au poumon.La blessure n’a été trouvée qu’au cours de l’autopsie.GROS DEGATS PAR UN INCENDIE Un incendie a ravagé hier soir l’établissement de la Montreal Feather and Down Comp *-• V Vr —^AOX'» JL à.l*J£\âLS) Atlx'l.J\AJâ iafti Ü i\iN \ 1 Jtxi*i.LE DEVELOPPEMENT DE MONTREAL-EST La n&mination des différents candidats aux charges raupicipales de la ville de Montréal-Jbst, faite samedi, le 20 courant, a eu comme résultat la réélection par acclamation de tous les membres de 1 ancien conseil.„ , M.Joseph Versailles présidera pour un septième terme comme maire, aux destinées de la jeune ville .dont il est le fondateur.MM.J .-Albert Berthiaume, secrétaire de la compagnie de Montreal-Est, limitée, J.-Olivier Tétrault, directeur de la manufacture de chaus-sures Tétrault, de Montreal, 1 une des plus considérables du genre au Canada, et Adélard Rivet de la maison de confection National Clothing Co., réoccuperont leurs sièges comme représentants au quartier centre, et M.Joseph IJa-vîd, un pionnier né dans le territoire de la ville et dont les loisirs et les revenus sont généreusement consacrés au développement de sa ville et de sa paroisse, est de nouveau l'échevin du quartier ouest.Cette réélection, qui est un beau témoignage pour le maire et 'les échevins de la part de leurs électeur*, démontre ausss 1 esprit Ut concorde et d’union de ces aer-niers.L’harmonie entre les cito-vens, la bonne entente entre conseillers, la confiance des uns et le travail des autres, voilà le succès de toute bonne administration municipale.M.Joseph Versailles peut, comme nous 'le disons plus haut, etre orgueilleux de sa ville, fille de son travail assidu et surtout de son es-p(.,it et de sa foi dans le «vancHne-nir réservé à cette extrémité est Je Pile de Montréal, si longtemps con-s'dérée lointaine comme 1 Orient.La fondation de M.Versailles est un témoignage de ce que peut accomplir une volonté énergique soutenue par une intelligence active tt éclairée, une vision nette du but a atteindre, la fermeté et ,la droiture de principes dans l’action gouvernementale., , , La ville de Montréal-Est, dont lu charte date du 4 juin 1910, n a que douze ans et quelques mois d existence; sa population primitive de quinze personnes, compte aujour-o'tiui plusieurs milliers crames.Le territoire de la ville comprend quatre milles carrés, c’est à dire quatre lois le territoire de l’ancienne ville de Maisonneuve.L’évaluation municipale, qui atteignait a peine le million en 1910, est aujourühui «u chiffre trespectable de $14,oou,o4U et chose cligne de remarque, 00 p.c.dù territoire de la ville est évalué au taux de $100 'l’arpent; les lots les plus avantageux, sur le bord, du fleuve StiLaurent, à $0.17 le p*ed, sur le côté nord de la rue Notre-Dame, à $0.15 et au-delà de la voie du Terminal à $0.10 et $0.05 le pied.Quant au taux de la taxe foncière, municipale et scola’re comprises, il n’est que de $1.70 par $100., * \u point de vue paroissial, Montréal-Est ne le cède en rien à aucune autre ville de son âge.La paroisse de SLOctave, érigée »i / a .deux ans, a sa propre église dont la dette n’est que de $9,000.Elle possède un terrain donné gratuitement, assez étendu pour y ériger un presbytère.Une magnifique ecole sous la direction des Soeurs des SS.Noms de Jésus et Marie donne l’instruction aux enfants des citoyens catholiques.Une église et une école anglaises servent au culte et à l’instruction des citoyens protes- tants> .¦ De plus, le territoire de la ville de Montréal-Est se voit empiété par trois autres paroisses; la paroisse de l’Enfant-Jesus de la Pointe-aux-Trembles à l’est, celle de St-Joseph des Prairies, au nord, et la paroisse de St-Victor à l’ouest.En 1910, Montréal-Est ne comptait aucune industrie.Aujourd’hui les usines de Canada Cernent Company, Limited, Imperial Oil Limited, Canadian Electrical Steel, Canadien Steel Tire and Wheel Company, les manufactures de Dominion Carriage Company, Limited, Crane Limited, Gates Refractories Limited, la cie des Rouets, lei établissements de Coton Aseptiques du Canada, Limitée, The Raymond Cement Products Company, Limited, la Durocher Construction Company, la Carrière de Montréal-Est, emploient plus de 2,500 ouvriers.Une nouvelle industrie Hed Star Refineries, Limited, est à construire ses usines qui seront en opération au mois d-avril prochain et emploieront plus de 500 ouvriers.Des industriels ont récemment acquis 150 arpents de terre près du rang St-Léonard pour y éfablr une usine à ciment des plus considérables.Sous le rapport des communications, 'Montreal-Est, qui n’avait au début que le chemin de fer du Nord Canadien et le tramway de la compagnie Terminal, possède, en plus, aujourd’hui une magnifique voie double de tramways, rue Notre-Dame, dont le service est égal en confort et rapidité au système de la métropole.La ligne de chemin de fer du Havre de Montréal, nouvellement électrifiée, a été continuée dans le territoire de Montréal-Est, jusqu’à l’immense quai que la compagnie Imperial Oil a phis que doublé.Cette ligne raccorde ainsi Montréal-Est avec tous les chemins de fer canadiens.Grâce aux prévisions éclairées du fondateur de la ville qui a voulu en étendre le territoire du St-Lau-rent à la rivière des UVairies et, vu l’établissement à mi-chemin de la nouvelle compagnie de ciment, dans peu de temps, une ligne de tramways reliera les deux rivières et rendra facile cette construction d’un chemin de ceinture depuis si longtemps désiré.L’ouverture de la rue Sherbrooke à travers l’est de l’î'le de Montréal, projet depuis tant d’années prêché et constamment suivi par M.Versailles, va se faire dès l'ouverture de la prochaine belle saison.Ce boulevard va mettre en.valeur et en exploitation la plus belle partie du territoire de la ville de Montréal-Est.Que de changements depuis 1910: Prendre des champs en friche, y faire pousser usines, manufactures, maisons d’habitation, maisons de commerce, écoles, églises, paroisses; tracer des rues au travers du chaume et de l’herbe roussis, les paver, les macadamiser, les border de trottoirs en béton, de bornes fontaines, de douze mille arbres plantés de la main de l’homme; établir un système complet d’égouts et d’aqueduc pour une population de vingt mille âmes, voila pourtant l’oeuvre accomplie en ces quelques année*.Encore une fois, le maire de Montréal-Est peut à juste titre être orgueilleux de sa ville, de la confiance que ses administrés placent en lui et en son conseil entreprenant et dévoué.(Communiqué.) En Cour d’appel La Cour {(’appel composée de cinq juges rendra jugement le 20 février prochain dans les causes entendues le 15 janvier, sous la présidence du juge Lafontaine.DEPART DU NAVIRE "MONT- CLARE” DE ST-JEAN-OUEST N.-B., LE 26 JANVIER UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL IANGUES VIVANTES PAH L’ABBE HENRI JASMIN.Mardi, ITAiLIiEN : 8 h.p.m., locutions usuelles : “Dalla sarta”.8.30 h.p.m., grammaire (loggere, potere, parère, fare, dire.) lecture, analyse, comparaison : ‘T-a citfcà : III, Seusi, peraadare.(Sacerdote).Art étpistolaire.Jeudi, ESPAGNOL : 8 h.p.m., locutions usuelles : “En casa de la modista”.8.30 h.p.m., grammaire (Iliamos caminando., no hace mas que un ano.).Lecture, analyse, comparaison : “Los Puritanos : Es decir, ya no lo tengo.De vez en cuanido’’ (Valdés).Art épistolai-re.Samedi, ALLEMAND : 8 h.p.m., locutions usuelles : “Bel der Schnei-derin.8,30 h.p.m.grammaire (Essen.vergessen.Er erweiterte sein Geschaeft dadurch, dass.).Lecture, analyse, comparaison : “Edison* Jivgend : Er kam als.”.Art épistolaire.“L’Amitié française d’Amérique” Tel est le titre de la conférence prononcée à Lowell, Mass., le 17 septembre 1922, par M.l’abbé Lionel Groulx, au congrès de la Fédération catholique des sociétés franco-américaines.Ce discours-conférence de 3’ab-bé Groulx, bien documenté et d’une tenue littéraire irréprochable, a été imprimé en une plaquette d’une trentaine de pages et tiré à des milliers d’exemplaires.L’Union St-Jean-Baptiste d’Amérique, à ses frais, dispersera dans tous les coins de lia Nouvelle-Angleterre ces feuilles détachées du tronc de l’arbre national et soufflées ici, en terre américaine, par le verbe chaud et vibrant d’un fils du Canada.Nous en adresserons un exemplaire aux maisons d’éducation, aux conseils, aux médecins examinateurs, etc., etc.Il faut lire et faire lire en entier cette causerie qu’anime d’un bout à l’autre un souffle de patriotisme ardent et éclairé, un souffle d’idéal et de fol dans les glorieuses destinées de notre race qui grandit et persiste dans ses traditions.De "L'Union de Woonsocket’’ Vos Vêtements sont Lavés dans des Savonnages Purs Une vlaitt à cette butnderie moderne vouH vrlalrera sur le» procédée erientifiques de nettoyage.Vos eêtoment* ne Tiennent pas en contact avec lo machinerie et l’on n’emploie ni arides, ni agents chimiques.t)r.savon Dur et de l'eaa pure font le travail.Aclté» doucement pendant des heures tlnno des uavonnsBes bouillant», vos vêtements en sortent blancs comme neige, parfaitement net» et sains.Tel.UPTOWN 7640 TOILET LAUNDRIES LIMITED 425, RUE RICHMOND Les voyageurs dont les noms sont enregistrés pour le navire Mont-clare, du Pacifique-Canadien, partant vendredi, le 26 janvier, peuvent se rendre à St-Jean, N.-B,.par le* trains quittant la gare Windsor à 12 h.(midi), tous les jours, sauf le samedi et à 7 h.p.m.tous les jours.Le train du midi du 25 janvier a l’avantage d’arriver à St-Jean, N.-B., à fi h.35 a.m.(heure de l’Atlantique) le 26 janvier, donnant aux voyageurs le temps de déjeuner et de visiter la ville avant de prendre le train de 10 h.30 a.m.(heure de l’Atlantique), qui les conduira à l’embarcadère du navire à Saint-Jean-ouest.Ce train comprend des wagons-lits directs supplémentaires, dernier modèle, de Montréal à St-Jean-ouest, de sorte que les voyageurs peuvent y laisser leurs effets le temps qu’ils visiteront la ville.Les passagers du navire montés à bord des wagons-lits réguliers seront obligés de passer dans d’autres wagons-lits, à St-Jean.Le no 16, quittant Montréal, gare Windsor, à 7 h.p.m., jeudi, le 25 janvier, est le dernier train faisant raccordement avec ce navire.Les wagons-lits supplémentaires transportant les voyageurs du navire se rendront directement à l’embarcadère à St-Jean-ouest, tandis que les passagers à destination du navire occupant des wagons de jour seront transférés à Fairville dans des wagons aménagés de même façon et se rendant aussi au quai du navire.(réc.) Déjeuner intime M.V.-J.-D.Barmim donnera un déjeuner de réception aux membres de l’Association des ingénieurs forestiers en visite et aux entomo-bolqgistes, à l’hôtel Mont-Royal, mercredi prochain, le 24 janvier, à 1 heure précise.Le déjeuner aura Heu dans le salon D.On peut se procurer les béllels chez le secrétaire, M.Boland D.Craig.Tous les membres sont cordialement invités.L’opinion d’un universitaire St-Jean, N.-B., 23.(S.P.A.) — Le i professeur Whithail, de l’’Univer»i-té McGill de Montréal, est délxrqué , il y u quelques jours à St-Jean.i apres un voyage en Angleterre.Il prétend que l’Angleterre a les yeux tournés vers nous pour ce qui regarde les recherches sur la maladie du diabète.Le chômage a diminué en Angleterre par suite des mesures du gouvernement.Il ne croit pas que la situation européenne puisse s’améliorer sensiblement avant la reprise du commerce mondial de tous les pays.Le coût de la vie baisse tranquillement.Les gens d’Angleterre songent beaucoup à émigrer au Canada.Au club Canadien C’est ce soir que M.Lottiâ Thomas donnera sa conférence dans les salons du club Canadien, 350, rue Lagauchetière-Est.M.Thomas parlera de la ‘’Situation actuelle en France.”_____ Banquet des » Sourds-Muets Jeudi prochain, le 25 février, un grand banquet sera donné aux élèves de rdnstitution des Sourds-MueG du boulevard St-Laurent, Les dames patronnesses de l’Institution sont chargées de l’organisation de cette fête de charité.Elles sont donc priées de faire quel- ' que chose et de demander à des amies et à des voisines de coopérer à cette oeuvre.L’Institution est située dans le nord de la ville.Les paroissiennes de Ste-Cécile donneront généreusement comme Tan dernier, ainsi que celles de Saint-Via-tcur et de TEnfant-Jésus depuis longtemps.A leur exemple, toutes les paroisses de Montréal devraient participer largement *à ce souper, car toutes ont des sourds-muets.Il s’agit d’abord de préparer un repas de deux cents convives, d’envoyer à cet effet: viandes, pains, gâteaux, fruits, sucreries, liqueurs douces et tout ce qui peut convenir à un banquet.Ce n’est pas tout.Il faudrait qu’il en restât tant que ces petits infirmes puissent en avoir pour un grand nombre d’autres repas plus modestes et plus intimes.Ce n’est pas encore tout.Ces convives sont des pauvres pour la plupart, il s’en trouve qui sont peu vêtus; il faudrait les habiller pour la circonstance.C’est dire que tous les dons seront ! bien accueillis, qu'ils s’appellent | plats, habits, effets ou argent.Tout1 envoi d’argent ou d'effet par ta )oste sera adressé à l’Institution nés Sourds-Muets, 3600, boulevard St-Laurent, Montréa!.Mercredi et jeudi, des voitures iront recueillir les plats et les effets du banquet.Avertir em demander des renseignements à Calumet, 354.Le banquet commencera à 7 h.30 Niagara en hiver Les foules innombrables (fui chaque année visitent les cataractes cm Niagara les proclament la plus grande merveille du continent américain.La gorge par où les eaux se précipitent dans le lac Ontario après leur formidable plongée du haut de la falaise ne le cède guère en sublimité et en grandeur à la chute elle-même.A une faible distance du pied des chutes, le cours est relativement calme; mais à mesures que ses berges se rapprochent, il remplit la gorge et bondit par-dessus les roches en rapides écumeux.ici se brisant en un jet délient, là s’élançant dans l’air au contact de quelque obstacle rocheux oui entrave sa course vers le calme des lits inférieurs.Les chutes célèbres ne sont jamais plus splendides que dans les mois d’hiver.Un manteau de neige couvre les rives environnantes.Les arbres et les arbustres, baignés continuellement dans le brouillard soulevé par le torrent, portent un revêtement de givre d’une blancheur éclatante, merveilleusement travaillé et orné de la plus belle dentelle.Les rochers et les gaiets le long de son cours se transforment en immenses blocs de glace étincelante et des monuments de glace sc dressent devant la Cave des Vents et sur les degrés qui descendent aux côtés de la gorge.Mais aucune puissance no peut arrêter le puissant torrent dont les eaux d’eméraude prennent une teinte plus profonde, et plus sombre encore du fait de la blancheur de ce qui les entoure.En volume nullement diminué, elles passent majestueusement.projetant bien haut dans les airs leurs reflets d'arc-en-ciel, comme dans un ôrgueiHeux dédain des lois rigoureuses du roi-hiver.Le réseau du Grand Tronc offre des facilités exceptionnelles pour atteindre le merveilleux Niagara.(Réc.) LES FEMMES DE QUA-RANTE A CINQUANTE Seront intéressées à savoir ce qne le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham a fait pour Mme Thompson.Winnipeg, Man.—“Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham m’a été efficace sur tous rapporta.J’étais très faible, souffrant de maladies fréquentes chez les femmes.Ne voulant pas du médecin, j’ai pris le Composé Végétal et en prends constamment Je le recommande à mes amies, et à toutes celles qui ne sont pas bien portantes.”—Mme Thompson, 308 Lizzie St, Winnipeg, Man.Lorsque les femmes entre les âges de quarante et cinquante souffrent de nervosité, irritabilité, mélancolie et chaleurs, causant lea maux de tête, étourdissements, ou sensation d’étouffement elles devraient prendre le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Préparé de racines et d’herbages, ne contient ni drogues dommageables ou narcotiques.Ce remède célèbre, dont les ingrédients médicinaux sont extraits de radnee et d’herbages, prouve sa valeur dans ces cas, depuis cinquante ans.Des femmes, partout, témoignent sur la vertu merveilleuse du Composé Végétal de Lydia E.Pink- Femmes qui souffrez, écrives à The Lydia E.Pinkham Medicine Co., Co bourg, Ont, pour avoir un exemplaire gratis du Manuel Confidentiel de Lydia E.Pinkham sur les “Maladies particulières de la Femme.” ANTIKQR-LAURlNCE I CUM Radicals osa Cjotrt 1 Luas I •6k.tmcKt.sans ootlu r»*Nce pap CA Foirt.A.J LAURE NC t MONTREAL.ALMANACH Sana contrvdlt 1a plat bran «t reUtiT#-ment la mailUar marché t L’ALMANACH DE L’ACTION SOCIALE CATHOLIQUE POUR 1923: 1 portrait hura-teztr.7» aujota canadiena, 6 tableaux de maître», 20 portralta, 3 daaalna, 91 reproduction» de monumenta, 27 article».Prixi 50 «ou», franco.(Douao pour io prix de dix).Au Secrétariat dea Oeuvra», 105, rue Ste-Anne, Québec.p.m., les dames seront particuliérement admise* à servir îles tables et à assister à la démonstration qui sera donnée par les petits sourds muets.Tout cela sera intéressant et instructif au suprême degré, et peut-être toute une révélation pour plusieurs.(Communiqué.) Aspirin A MOINS que vous ne voyiez le nom de "Bayer” sur les tablettes, vous n’avez pas d’aspirines du tout.Yéritable N’acceptez qu’un paquet non décacheté de “Tablettes d'aspirine de “Bayer” qui contient le mode d’emploi et les doses établis par des médecins depuis 22 ans et dont des millions ont reconnu l’efficacité et la sécurité contre Rhumes aMbI de dents Mal d’oreilles Mal de tête Névralgie Lumbago Rhumatismes Névrite Douleurs Petites boites de "Bayer” de 12 lableties.—Aussi boîtes de 24 et d# 100—chez les pharmaciens./¦.spirin» c*t la marque de fabrique (enregistrer, au (Anada) de la manufacture d» Mmio-acetlcacidester de xalicyllcacide de Hayer.Ouélqu’ll soit blan reconnu que le mot Aspirine signifie produit de Bayer, afin de protéger le nubile contre la» contrefaçons, nous étamperons sur les tablettes de I» compagnie Bayer la marqua générale de fabrique, le nom de Bayer en croix.GOODWIN REPS/POPELINES et TAPISSERIES à des prix ridiculement bas.Voici une excellente occasion d’embellir votre foyer à peu de frais.Il y a évidemment une raison à des prix aussi hors de l’ordinaire, c’est que ces tissus à draperies sont de seconde qualité, mais les imperfections en sont si légères qu’elles sont même difficiles à découvrir.225 verges de reps rose, rouge ou brun, 50 pouces de largeur, si joli pour portières, rideaux, coussins, etc.La verge.75 400 verges de popeline mercerisée au croisé épais, en les jolies couleurs: bleu, vieux rose, vert et naturelle.Très employée pour draperies, cou-vre lits, garnitures de bureau, etc.50 pouces de largeur.La verge.1.15 300 verges de reps double au beau fini durable, très épais pour draperies et portières.50 pouces de largeur.La verge.1.45 150 tapisserie à dessins de verdure sur fonds de couleurs foncées qui s’adapteront à n’importe quelle pièce.50 pouces de largeur.Ce lot com prend une pièce de tapisserie au fini mercerisé, à dessins fleuris de couleurs variées sur fonds foncés.' Tas verge, .*.,., ., .3.95 —Au quatrième.JLjMtTftO O PRIMUS Le Café u u ecMwuT.rwxgCK ïü Pour le déjeuner, avec ou sans lait, aussi bien que pour la de mi tasse traditionnelle, rien n’égale le CAFE PRIMUS à la sa veur exquise et à l’arome déli cat DISTRIBUTEURS : L.CHAPUT, FILS a CIR, LIMITEE, MONTREAL Université de Montréal FACULTE DES LETTRES Elections à la Chambre de commerce Monsieur Jean Désy fera, ce soir, mardi; à huit heures et quart, dans la saille des conférences de l’Université de Montréal, 185 rue St-Denis, une causerie avec projections: “Au pays de Walter Scott’’- le mercredi 24 janvier, à 4 heures L’entrée est gratuite.I de 9’apres-tnidi.L’assemblée générale spéciale de la mise en nomination des candi dats à l’exécutif et au conseil de la Uhambre de commerce aura lieu “FEUILLETON DU DEVOIR” “LE GRAND CHOC” PAR M.LE MIERE 19 (Suite) Lé pharmacien, absorbé, surmené, ne ressuscita pas la querelle, et Mademoiselle continua de lire, de rêvasser, de se promener, de faire des riens, au gré de sa fantaisie, en se donnant de belles raisons : d’abord, Mme Champré n’était pas du tout malade; elle-même le répétait a qui vouQait l’entendreI Elle se levait plus tard et se couchait plus tôt: très bien.L* femme de ménage venait tous tes jours, et, à la Saint-Clair, on remplacerait la petite servante par une autre, plus grande: rien de mieux! Puis, com-me U faisait beau, que la brise tiè- de, l’odeur des foins, Téciat des prairies blondes grisaient parfois les vingt ans de Marthe, et qu’elle croyait alors, seüon l’expression de (.tarisse, aux “revanches de l'avenir”.elle se remit à fredonner, à disposer, par la maison, des fleurs des champs en gerbes échevelées.Elle offrit quelques services, elle eut des gentillesses pour les enfants.mats quand cela îul plut et parce que cefla lui plut.U ne se passait guère de Jour sans que M, Maillcul apparût à la pharmacie; gon espoir d*y rencontrer la jeune fille était régulièrement déçu, Quand U abordait la famille au sortir des offices.Mar- ! lhe faisait en sorte de Ile laisser accaparer par le pahnnaclen, s’entourait, à propos, des petits.EMe sc dérobait très adroitement aux tentatives d’Albert pour causer avec clic; mais elle était bien trop fine mouche pour affecter de le fuir.Mieux vallait que le papa , Champré ne se mêlât point de l’affaire.Si le pauvre garçon pouvait se dispenser de parler 1 S’il voulait comprendre, de lui-même, l’inanité de ses prétentions! Mais comprenait-il?Quel était le sens du regard pénétrant qu’attachaient, sur elle, les grands yeux noirs?Un après-midi, elle revêtit sa plus belle robe, — une mousseline brodée ondulant sur fond rose, — Torna d’un col nouveau, inaugura une coiffure inédite et se tint nrê-te à sortir.On rencontrerait, aujourd’hui, beaucoup d’étrangers.Le 13 juillet ramenait la Saint-Clair, la fête locale traditionnelle.Les petits Champré avalent rêvé, un mois d’avance, au plaisir de circuler parmi les baraques foraines, formant une petite rue dans la grande, à la joie de contempler l’escalade du mât de Cocagne et autres spectacles divertissants.Mais rien ne valait, pour eux, le ravissement de voir courir et sauter.sur l’herbe, des chevaux montés par des hommes habillés de toutes les couleurs.Car Pont-le-Roy avait scs courses, organisées par des éleveurs du pays.Y prenaient part, avec quelques haridelles, de bons spécimens de 4a race chevaline normande; la lice était même ouverte aux concurrents de toute origine.Les propriétaires des chevaux engagés, les autorités officiedles qui patronnaient l’entreprise, amenaient, quelquefois d’assez loin, leurs amis et connaissances; les autos se succédaient, sur les routes, comme des files de.météores; des flots de toilettes élégantes sc mêlaient au populaire qui, ce Jour-là.envahissait les pâturages communaux.transformés en hippodrome.De fait, cette étendue immense et plane, tapissée d’une herbe courte, offrait une piste idéale aux exploits des jockeys.Lorsque le ohnrmacicn, accompagnant sa smala, arriva sur le champ de course*, tl’espace dénommé “pelouse” sur les cartes d’entrée fourmillait de spectateurs.La chaleur était lourde, les horitons flambaient, les circuits de la rivière Jetaient un éclat dur.Aucune brise ne soulevait les drapeaux tricolores fichés au haut des mâts qui délimitaient la piste, et aux quatre coins de la tribune, où chacun pouvait, librement, se mettre à l’ombre quand il en avait assez du soleil.Deux jeunes gens, élégants et gais, venaient de franchir l’escalier raide, et, ne trouvant plus où s’asseoir, restaient debout sous la tente, contre la balustrade peinte en vert cru.Le vicomte de Grai-«nes était, depuis quelques jours, c,n villégiature à la Rive, et 11 avait eu la fantaisie d’inviter son ami Vfi'llière aux courses de Pont-lc-Roy.Le fils cadet de la douairière passait une grande partie de Tannée à Paris, où il s’amusait en étourdi de la plus belle espèce, dévorant et désolant sa mère.Les chevaux étaient Tune de scs passions, et elle se manifestait éloquemment sur des scènes bien autres que celks de Pont-le-Roy! Renaud était plus pratique; H était de ceux qui savent calculer leurs entrainement».En cette minute, il observait, jumelle aux yeux, les préparatifs de la première course.Lui et son ca de, et ils discutaient plaisamment ' re.des comtes de Croix-Vignon.au sujet de leurs favoris, quand lm Oui Pouvait énoncer couram '¦i»,.™-,™.l’-pH»».- va».».i ssiAsas;?“is la main de M.Vallière.Il reçoit- ^ prétentions matrlmoniailes!.Ahf naissait la silhouette qui s’intro- i non, tout de même! (luisait dans le champ de sa vision.! |)en^aa Un bt au ta’Da,,e”* Il la suivit des yeux, bien à Ta.- , jj ï(.détourne de la vision cap-se pour détailler l’harmonie des | tivantc, essaya de s'intéresser à la proportions, le charme des senti- i course.Les cris et les applaudisse sr- ,**• ’fL rr.dK' s» & ffœ s Elle portait son ombr< lie | ini-ent, là-bas, effaroucher le* bêtes grâce un peu nonchalante, vrai- à cornes, toutes réfugiées dans le ment inimitable, et ce chapeau thème coin, lorsque Mme de Grab .ré, „¦„„ tarif sur vYIIoa: — 15 •'’P® *• bPfe i(i*u se™ DErES.MESSRS 1 — St tous par insertion.REMERCIEMENTS: _ se sons VpAiRr!^ETt-T?ONDA.,N- NOTES PERSON-N_J_LL8- ETC.: — n.lMl par Insert!on.COLLEGE DE BARBIERS Provtnce de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 14078 Sidney Croysdill, •lemandeua.vs J.-H.Cowan, défendeur.Le :er tour de février tpaj.à :: jt-'.'.res de l'avant-midi, au domicile dudit défendeu-, au numéro 55, rue Fort, en la cité de Montréal.seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de me-naqe, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT Thomas-N.PROULX, H.C.S.Montre«ii.23 février 1023.COUR D’ECHIQUIER DU CANADA Le procureur général du Canada, dtma-deur, v» Hyman Grinste.in.défendeur.Le ter jour de février losr à » heures o de l’après-midi, fft: domicile "dudit défendeur, au no_ 083, rue,' St-Vrbain, en 'a cité de Montreal, seront vendus par autorité dr justice, les biens et effets" dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de menage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT w , , S.-C.M ARSON.H.C.S.Montreal, 23 janvier iç.23.Voulex-vous occuper une excellente position, avec le plu* haut salaire payé?Ouel-gues semaines d’anDrentlssage suffisant: Sysyteme moderne.Position assurée, pour-Cfr.tnge payé en apprenant.S’adresser Mol-r Rirl.er (.ollea-, 62 St-l.uurent AUTOMOBILES CHAUFFELflS MLC.VMCjjiiNS demandes Suivez les cours.Jour au soir.Licence us rantte, position assurée.Cours privés poui est"1?!'! 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tnciuez toujours timbres pour réponse vite et assurée.—La Ferxrt.Avicole Ynmaskn, Saint-Hyacinthe.Que COMPAGNIE OES TRAMWAYS BE MONTREAL Province de Québec COUR DE CIRCUIT.District de Montréal.No 23*>.E.Chevalier, demandeur; vs Mme Vye M.-P.Chaussé, défenderesac.Le 1er jour de février ipet, à :o heures de l’avant-midi, au domicile de la dite défenderesse, au no 1086.rue Green, app, 23s, en la cité de Montréal, seront vemlus par au torité de justice les biens et effet* de ladite défenderesse saisis en cette cause, consistant en un gramaphone, meubles de ménage.etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-A.BOURDEAU, H.C.S.Montréal, 23 janvier 1923 Province de Québec, COUR DE CIRCUIT District de Montréal No 2046g International Fruit Co.ilcr-andeur vs G.Freexilander, défendeur.Le 1er .jour de février 1023, U 10 heures de l'avant midi, à la place d’aff-ires dudit défendeur, au no 995, rue St-Laurent, en la cité^ de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit dé tendeur saisis en cette cause, consistant en balances, show-cases, etc.Condition: ARGENT COMPTANT.J.-Ls.RACINE, H.C.S.Montréal, 23 janvier 1923, Provinc» de Québec COUR SUPERIEURE District de Montréal.No 046a Sa Majesté le Rot, demandeur, vs Raoul Paquette, défendeur.Le 1er jour de février 1023 ir r—-es l’avant-midl, à la place d’affaires dudi* défendeur.au ro ai, boulevard St-Michel, en ia cité de Montréal, seront Vendus pnr pu’orité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause,/consistant en piano, cash register, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT Emile LAPIERRE, H.C.S.Montréal, *3 janvier 1923.! horaire DU service suburbain POUR 1922 LACRJNE oe la LÔLe bl-Puul de minutes à partir de a.05 a.m.oe .a Place d’Armes «Bureau da po.-le service do 19 minutes rte 5.10 a.m a 40 minutes du «.OU a.m.ft 10 minutes de 1.20 p.m.ft 20 minutes de 7.00 p.m.a 40 minute-, (le 12.00 â.m.à , Dernier tramway pour Lacbim: 5.00 a.m.4.29 p.m.7.00 p.ia.12.00 a.m.12.40 a.m, .-j j,•,,, 1 à 12.40 au Hî.(Money Point), service de 10 minutes de ü.';0 a.m.a 8«50 a.m.2.0 minutes de 8.50 a.m.à 4.30 p.m, 10 minutes de 4.30 p.m.ft 7.30 p.m.70 minutes de 7.50 p.m.à 12.50 a.m.40 minutes de 12.50 a.m.à 1.30 p.m.Dernier tramway de Lachlne à 1.39 r.i BORDEAUX — MONTREAL-NORP de Bordeaux : 10 minutes de 3,30 a.m.n .*.37 a.m L> minutes de 9.37 a.m.ft 4.50 p.m.10 minutes de 4.50 p.m.à 8.00 p.m.L> minutes de 8.00 p.m.ft 12.22 a.m Dernier char de Hm-dcnux à 12.22 a.m.Uo Montréal-Nord: Province de Québec.COUR SUPERIEURE District de Montréal.No 945 Sa Malesté le Roi, demandeur, vs Raphael Martineau, défendeur Le ter iour de février 1023.à il iieures de l’avant-midi, à ia place d’affaires dudit défendeur, au no 4.boulevard St-Michei.en la cité de Montreal, seront vendus par autorité de juatice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en piano, cash register, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Emile LAPIERRE, H.C.S.Montréal, *3 janvier 1023.Province de Québec COUR SUPERIEURE District de Montréal.No 045a Sa Majesté Te Roi, demandeur, vs R.Martineau, défendeur.Le ter iour de février 1023 à u heures *ie ''avant-midi, 5 la place d’affaires dudit défendeur, au ro 4.boulevard St-Michei.en la cité de Montréal, seront vendus par au’o-rite de justice Jes biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en pimo.cash readster.etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Emile LAPIERRE.H.C.S.Montréal, 23 janvier 1923.-%- Province de Québec, COUR SUPERIEURE District de Montréal.No toro.Dame Valentine Vinet.demanderesse, vs Arthur Gnndron, défendeur.Le ter jour de lévrier 19*1.A m heures de l'avant-midi, au no 411, rue Gilford, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meuble» de ménage, gramanhone, etc.Conditions: ARGENT COMPTA VT.J.-O.BORION, H.C.S.Montréal, 23 janvier 1923.Province de Québec COUR SUPERIEURE Dlatrlct de Montréal No 7713 John Trimm.demandeur, vs Raymond Gilmour, Junior, défendeur.Le ter ^our de février 1023, h 2 heures de l’aprés-midi, au no 145 d» % rac St-Vixfenr-ouest.en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice tous ici biens meuble* et effets du défendeur saisi» »o cette cause, consistant en une automobile Ford camion.Conditions: -ARGENT COMPTANT Th.-N.PROULX.B.S.C.Montréal, 23 lanvler 1923 Province de Québec COUR DE CIRCUIT District do Montréal.No 3547.W.Drouin ^ Cite,, demandeur, vs Léon Maillet, défendeur., ht ter iour de février 1923.à h heures le l'avant-midi, au domicile dudit défendeur, au no i6ri.rue St-Dominique, en.L Ht.' i de Montréal, seront ve-dus nn- arwité d* I justice les biens et effets dudit défendeur j saisis en cette cause, con*is*ant on meu-; Mes de ménage, ete.S Conditions: ARGENT COMPTANT J.-A.BOURDEAU, H.C.S Montréal, a.t janvier 1923.J6 minutes ae s.n a.m.iâ minutes de 8.4 i a.m.10 minutes de 4.45 p.m.15 minutes de 8.13 p.m.à Entre Montréal-Nord et ment.15 minutes de 12.15 a.m.20 minutes de 12.80 a.m.30 minutes de 12.50 n.m.a 8.45 a.m ft 4.45 p.m.à 8.15 p.m.12.00 (minuit! Ahuntsic seule- ft 12.50 a.m.à 12.50 a.in à 1.29 a m.Dernier tramway de Montréal-Nord à a.m.1.2» A ST-LAURENT Des avenues Mont-vice de 15 minutes de 5 10 minutes de 5 15 minutes de 10 inlnutes de 4 15 minutes de 6 .30 minutes de 9 ET CARTIERVILLE ¦P.oyal et du Parc, ser- Dernier a.m.De 00 a.m.ft .45 a.m.ft .45 a.m.ft .15 p.m.a .45 p.in.ft .00 p.in.ft 5.45 a.m.7.45 a.m 4.15 p.m 6.43 p.m.9.00 p.m.1.00 a.rn.tramway pour Cartiervilk, l,9i CartîervUle, service de Province de Québec COUR DE CORCÜFr District d# Montréal No 280 W.Drouin et Ci', demandeur Pierre Merleau, défendeur., Le ter jour de février 1923.A 10 heures k I ravant-mmi, au domicile dudit défc- ’eir I au no 1303, rue Berri, en la cité de Mo-t-1 real, seront vendus par auto-ité de justice ¦ les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de mé-( naee, etc.Conditions: ARGENT COMPTAV* J.-A.BOURDEAU.H.t.5.Montré*!, 23 janvier 1923 BLE-Mai.¦ Juillet.-MAIS— Mai.Juillet.A CHICAGO AVOINE— ^lai et.116 1-4 lia 1-2 111 1-8 111 1-4 71 5-8 70 5-8 72 3-8 71 1-4 43 3-4 43 1-2 41 3-8 41 3-8 NE PLACEZ PAS UN SOU avant d’avnir pris che* Versailles.Vidricalre-Boulais (limitée) tous renneignementii sur actions privi-légiée* 8% cumulatif de Dupuis Frères (limitée), remboursables par amortissements à $110 par $100 le ou avant le 15 août 1936.15 minutes oo 3.»o a.m.ft 0.80 a.m 10 minute» de 6.30 a.m.n 8.30 a.m.15 minutes de 8.80 a.m.ft 5.00 p.m.10 minutes de .5.90 p.m.ft 7.30 p.m.15 minutes de 7.30 p.m.à 9.45 p.m.30 minutes de 9.45 p.m.ft 1.45 a.m.Dernier tramway de Cnrtlcrville, 1.45 a,,».BOUT DE L’ILE DE LASALLE ET NOTRE-DAME 60 minutes de 5.00 a.m.ft 12.00 minuit DU BOUT DE L’ILE 60 minutes de 6.00 a.m.ft 1.00 ».na.TETRAULTVILLK De Uisallc ci Notre-Dame 15 minutes de 5.00 aai., à 9.UÜ a.m.20 minutes de 9.00 a.m.a 3.00 p.m.15 minutes de 3.00 p.m.a 7.00 p.in.30 minutes de 7.00 p.m.ft 12.00 (minuil) POINTE-AUX-TREMBLES(par Notre-Dame) 1ère avenue, De Ta rue Notre-Dame cl service de 15 minutes de 7 minutes de 15 minutes de 20 minutes de 5.00 a.m.ft 4.00 p.m.4.00 p.m.ft 0.45 p.m.6.45 p.m.» 7.30 p.m.7.30 p.m.à 12.10 a.m.30 minutes de 12.10 a.m.il 1.40 n.m Dernier tramway pour Pointe-nux-J’rem bien ft 1.40 a.m.Dernier tramway de ia bien ft 2.10 a.m.De 7.00 a.m, ft 8.45 n.m.p.m.:—tramways supplémentaires ft la Pince d’Armes et de in Plnre d’Armes.Poinle-aux-Trem-et do 5.15 ft 6.)' Province de Québec COUR SUPERIEURE District de Montréal N o 3897 Investment and Transactions Inc., ne mamteresae.vs Thomas H.Sulpke, défendeur.Le 1er jmy e icvwer 19.-3, a dix heuie» de l’ivant-midi «n domicil dudit défendeui.au numéro 2490 rue Jeanne Mance, en 1» cité de Montréal, seront vendus par auto rité de justice les l ie-!', et cffeis dudit défendeur saisis en cctt eau , , nnsis'aijll en piano, meubles et effets de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT.i.-N.L AVE R Y .H.C.S.Montréal, 18 janvier 1923.Province de Québec COUR SUPERIEURE Dh.trlct de Montréal.No 3623 Montreal r'ruit Exchange.I.;d., demandeur.vs Boris Wolfe, défendeur.Le 1er jour rtc lévrier in-, u 10 heures de l'avant-midi, i la place d'.-.ftaire» dudit de fendeur, au no nj, rue McGill, en la cité de Montréal, seront vendus, par autorité de justice les hiers et .-[n.ts dudit défendeur saisis en celte cauxe, conaii.tint en jouets, mouille:', de bureau, revues, cie.Conditions: ARGENT COMPTANT.A.QIROUX.II.CS Montréal, 23 janvier.1923.Province de Québec COUR SI PERI EURE District de Montréal.No 27-1 Orner Sansregret, de la cité r; du district de Montréal, demande-' .vs Dame Stamutolas Dovolas, epousc séparée de bien* de Angelot Maohunes, itis cite et district de Montréal, Taivant affaires seule, sou» le nom de Colonial Ice Cream Parlor, défenderesse.Le icr jour de février iojj, à 10 heures de Tavant midi, a la place d’affairet de ladite défenderesse, au no 7*7-e,*t, rue Laurier, en la cité de Montréal, seront sTmlns par autorité de justice, les biens et effet* de la ditie défenderesse saisis en cette cause consistant en vitrines, cigare:, chocolats etc.Conditions: ARGENT COMPTANT léon LAPRANCK, M.CA.Montreal, jj janvitr tpa*.e VOLUME XIV.—No IS LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 2i JANVIER 1923 LA VIE SPORTIVE Nos universitaires attendent les Varsity de pied ferme L’Université de Montréal réus-sira-t-clle à vaincre le Varsàty de Toronto qui vient de triompher du Queen’s de Kingston dans une brillante partie qui né>cessita une période supplémentaire et se termina par Je score de 4 à 3?Voilà le grave problème qu’auront à résoudre nos étudiants canadiens-trançais, samedi prochain.L’Université de Montréal semble être la seule capable d’arrêter la marche triomphante du Varsity et les journaux de Toronto n’hésitent pas à dire que l’équipe de nos étudiants est la plus redoulahle de la ligue.Le capitaine Desbiens parait être l’étoile de la ligue suivie de près par Hudson qui est en tète des compteurs de la ligue des univer-sités.Toronto possède une équipe d’étoiles.Hudson, Carson et WcStman forment une ligne d’avants qui sont difficiles à arrêter.L’Université de Montréal n’aura pas la tâche facile et devra par con- séquent se dépenser si elle veut gagner.Nos étudiants ont tellement I’am-bition de gagner qu’ils ont décidé, s’ils perdaient samedi, d’aller jouer avec JÛueen’s, en faisant le trajet à pied de Montréal à Kingston.Il est plutôt probable que nos étudiants aimeront mieux gagner que d’entretprendre un aussi rude voyage.Il sera donc intéressant de voir samedi soir le Varsity de Toronto et l’Université de Montréal aux pri- SCS, 11 faut se rappeler que c’est Toronto qui s’est objecté depuis deux ans à l’entrée de l’Université de Montréal dans la ligue intereollégia-le, prétextant qu’elle n’avait pas une assez forte équipe.C’est ce que nous verrons.La vente des billets est très considérable et l’Arena compte qu’il y aura une assistance aussi considérable qu'aux parties professionnelles.C’est la seule partie que nos étudiants joueront ici à Montréal.LES PARTIES DE LA LIGUE INTER-ASS’N Les joutes disputées hier soir, dans les séries de la ligue de quilles Interassociation, ont donné les résultats suivants: CENTRAL “Y” Pearson .153 186 1(56 505 Moir .137 155 159 451 LTlev .161 157 154 472 Baird .156 152 146 454.w , Parmelee .145 167 146 458 Mulcair McCann Palmer Totaux 165 144 186 149 125 434 130 465 Bayne .Cochrane Wright .Cole .Scott .833 733 SUN LIFE .140 112 .193 192 .139 160 .160 152 .191 167 74» 2315 177 429 168 552 131 430 190 502 160 518 Totaux 823 783 826 2432 C.Orr.Snell .F.C.Orr Riefert Totaux : Gibbs .!.Moir Gardner Foster .Brown .752 817 771 234J M.A.A.A.220 197 178 595 .175 145 145 465 .163 l6l 189 513 .198 178 170 546 Central “Y" Rouge 138 187 149— 474 174 116 167-v- 457 166 130 166— 462 138 165 192— 495 170 134 187— 491 Meunier.108 179 178— 525 Lanthier .148 201 172— 521 Bénard.180 165 158— 503 Totaux .825 849 794—2208 Dent Harrison Anderson .131 170 191— 492 Vanier .131 159 167— 459 Drain.143 115 113—• 408 Henderson .172 175 .— 347 Creates .162 158 129— 448 Dalin.164— 164 Totaux .739 777 801—2372 M.AA.A.GRIS Totaux .786 732 861—2379 National No 4 Demers.Desrosiers.Lecavalier.Laforest.163 136 202 501 Cadotte .Totaux: .919 817 884 2620 WESTMOUNT “Y” «Burman .147 Marchus .161 Macieay .150 Gammôn .164 Gardner .164 135 156 438 135 122 418 117 157 424 120 161 404 .135 105 164— 404 .179 130 159— 468 .150 191 181— 522 .189 143 171— 503 .133 182 170— 485 Totaux .786 761 845—2382 Dawe.Stewart.Walton.Goodlet.110 137 411 Parkpr ' Totaux ___745 NATIONAL Les quilleurs de Montréal triomphent de ceux de Lévis i f Le club Montréal, dirigé par Rodrigue Lamoureux, a triomphé, samedi soir, des joueurs de Lévis, dans une partie régulière de la Ligue Provinciale de Québe.c.La rencontre a eu lieu sur les magnifiques allées du National, rue Cheerier.Avant la partie, M.Rodrigue Lamoureux, qui est directeur, de l’Association de la rue Gherrier, souhaita la bienvenue aux visiteurs au nom des quilleurs de Montréal, et il remercia l’administrateur général du National, M.J.-André Lali-herté, d’avoir mis la salle du National à sa disposition pour cette rencontre.M.F.-C.Laberge, vice-président de l’association, se fit un plaisir d’adresser quelques mots de bienvenue aux ojueurs de Lévis, et il présida à l’ouverture de la partie en lançant la première boule.Quoique le club Montréal ait ga-'’ c;né les 3 parties consécutives, les visiteurs ont fourni une très belle exhibition, et Paquet, de Lévis, obtint la meilleure partie simple avec 233.Sparrv, du Montréal, roula un total de 600, en 3 parties.Verreault Hamel.Carrier .Roberge.Paquet.Totaux Bryson .Goudreau Sparry .Bénard .Talbot .SOMMAIRE LEVIS .180 160 .155 184 .173 142 .152 156 , .190 233 178— 518 155— 494 171— 486 156— 464 168— 591 .850 875 MONTREAL .179 199 , .161 179 .220 191 , .193 171 .165 226 828—2553 181— 559 191— 531 189— 600 151— 515 180— 571 Totaux .918 966 892—2776 i KEMIERE ViCLOIRE DU M.A.A.A.LES EQUIPIERS DE L’ASSOCIATION DE LA RUE PEEL ONT TRIOMPHE DU LOYOLA PAR UN RESULTAT DE 4 A 2.— SHAMROCK EST BATTU PAR LE SAINTE-ANNE Les parties de la ligue de hockey de la cité, à l’Aréna Mont-Royal, continuent à intéresser les amateurs du sport amateur et ees joutes’ donnent lieu à de rudes duels.Hier' siûr,1 les rencontres à l’affiche ont été contestées au possible et les spectateurs ont fort goûté le spectacle offert.La joute Sainte-Anne-Shamrock s’est terminée en faveur du club de Pat Lynch par un résultat de 1 à 0 tandis que la partie Al.A.A.A.-Loyola a été gagnée par les équipiers de la rue Peel par un résultat de 4 à 2.A l’encontre de l’attente du public, M.A.A.A.est sorti victorieux de cette lutte.Leurs avants firent merveille et renversèrent tout sur leur passage.Shearer et Horsefall se distinguèrent dans les deux premières périodes, Bowles et Read dans les deux dernières.La partie fut très rapide et pleine d’entrain.M.A.A.A.débuta à toute vitesse et Cole put à peine suffire durant les premières minutes de la oartie.Loyola ne fit cependant preuve de bonne condition ne se mettant en évidence qué de temps en temps alors qu’ill se lançait à l’attaque avec furie mais cela ne durait pas.McCormick dans les buts pour M.A.A.A.fit un travail splendide et c’est à lui que revient le plus de crédit pour leur victoire de ce soir.Il arrêta des lancés qui semblaient des points sûrs et provoqtia les anplaudissements de la f nulle.Dans la première partie Shamrock ne se montra pas à la hauteur de la position qu’il s’était créée dans les parties précédentes.Les Irlandais semblaient n’avoir aucun système et paraissaient trop anxieux de vouloir traverser les défenses.Us manquaient aussi complètement d’ensemble.* C’est grâce au travail de Lukc-man et aussi à la chance qui le favorisa si le résultat n’est pas plus élevé.Car il est à remarquer qu’en trois occasions differentes Lupeman fit des arrêts qu’il ne s’attendait certainement pas de faire.Penny de son côté n’eut presque rien à faire, les efforts que firent les avants des Shamrock pour s’approcher trop près forcèrent les défenses à faire presque tout le travail.Alignement des équipes : Deuxième partie M.A.A.A.Loyola MoCormick buts Cole Hefferman défenses Kenney Read défenses McDonald Grant centres Sullivan Bowles avants Leamy Horsefall avants Arnold Bennett substituts McMahon Herd-all * substitut» McDonald Shearer substituts Taylor SOMMAIRE Première période 1 M.A.A.A__Horsefall .11.00 Deuxième période 2 Loyola—Leamy.• 5.30 Troisième période 3 ALA.A.A.—Bowles .1.30 4 AL\-\.A.—Grant.13.00 5 Loyola—.McMahon .3.30 6 Al.A.A A.—‘Read .1.45 POSITION DES CLUBS G.P.P.C.National.4 0 14 6 Victoria.3 1 J’ Ste-Anne.3 ^ Shamrock .2 Loyola ’.1 4 11 13 mTa.A.r 1 .4 10 22 Les séries de la classe “A” de la M.B.À.Allard .Mayrand Gaûdron Aubry .Choquette Totaux .150 .135 ,179 .117 .137 617 733 2095 no 6 118 125 393 150 187 472 187 175 541 164 110 391 138 187 462 Railroad Bleu .171 148 164— 483 .179 169 118— 466 .160 129 147— 436 .106 156 148— 408 .166—186 150— 502 Totaux .782 788 726—2295 National No 2 C.DE C.BLANC Oritz .127 127 160 414 Auclalr .130 172 152 454 McKenzie ______ 161 151 165 477 Fillon .143 153 198 494 Couillard .141 137 166 444 Totaux 702 740 841 2283 M.A.A.A.ROYALS Lafontaine .171 129 154 454 Smith .205 103 157 465 G.Thomas .117 134 132 383 W.Thoma» .178 147 156 481 Pitman .149 134 164 447 Langridge .Melorum Hughes O’Mara, .Eaves 187 .116 179 136 217 163 15 172 137 147 143 113 181 158 203 493 381 532 431 567 Totaux .835 771 798 2404 NATIONAL no 5 Demers 138 143 129 410 Duhamel .188 158 159 505 Bonnefire .131 151 145 427 Florence 116 165 134 415 Trudeau 129 164 169 462 Totaux .702 781 736 2219 R.R.Y.M.C.A.Mann 178 154 198 550 Payne 171 140 142 453 Laing 151 160 133 444 Simpson 155 186 135 496 Carmichael .168 169 167 504 Totaux .823 809 795 2427 que non plus et plusieurs mcfdide* tenteront nombre d’amnteura 1 automobilisme, quand ils const*;*; teront avec quelle élégance on k-^i r a fabriqués pour réixmgre â toufi tes les exigences actuélleÿ.' ) Le Salon, nous Pavons déjà dit, î.occupe deux étages complets de l’é* difice Almy’s.Cela donne un peu s une idée de l’importance de ce Sa?"f Ion.On y voit non seulement ce qui concerne l’automobile et ses accessoires, mais en général tout ce.qui concerne l’automflbilfftïne et,; même le trafic et la circulation.C’est ce qui le rend attrayant au simple particulier comme au commerçant ou à l’acheteur.Il constitue la meilleure leçon, de démonstration, à Montréal, dans ce champ si vaste de l’automobilisme, avec-, ses développements et son progrès, r Totaux 820 847 763 2230 CENTRAL “Y” BLEU Thompson .129 125 186 464 Gounid .140 184 138 462 Alurphy .194 139 125 458 Ingram .160 163 132 455 Shelbourne Le salon de l’automobile 718 767 784 2259 M.A.A.A.ROUGE Imrie .166 156 190 512 Sharp .163 156 174 493 McKenzie - 153 128 130 411 St-Maurice.Sauvagon .Léger.Cardinal .Lamoureux Totaux .Corteau.Frigus .151 170 181— 492 201 147 178— 526 181 166 184— 551 193 177 175— 525 178 200 171— 549 904 860 879—2643 N.A.A.À.179 145 148— 472 150 159 138— 447 Totaux Kvlc Totaux Cornell HP»* « Totaux Ste-Anne Penny Lahue Anderson Davins Doyle Jupp Substituts Pearson, Mi Robertson, P buts défenses défenses centres avants avants Ste-Anne Shamrock Lukeman Hyland Campbell Rnaco Brady Duel os Degray, ahenson, Shamrock erty, Green.SOMMAIRE Première période 1—Ste-^nne : Davins .Deuxième période Aucun point.Troisième période Aauntn TuMnt- a u.4.00 Voici les résultats obtenues hier soir dans les joutes de la classe “A”, de a Montreal Bowling Association : Hector Shoe 196 158 127 Laipointe .Durocher Racette .Lauzon .Lelioure .Audy .119 164 159 185 i47 157 200 171- 525 .— 312 131— 131 156— 422 149— 470 187— 546 Totaux .76v5 847 794—2406 Bessners Cousineau .213 154 197— 564 Johnston .149 160 161— 470 Toboett .159 165 191— 515 Weinfieki .173 178 147— 498 Mahoney .159 209 180— 548 Totaux ."853 866 876-3595 Wright .Bélanger Tahamont Couvrette Talbot .Valor 171 164 147 145 159 196 170 191 145 199 150— 485 135— 427 188— 543 199— 560 210— 554 Totaux .792 895 882—2569 Canadien Jacmain .196 196 207— 599 Boucher .150 177 169— 496 Copp .171 161 165— 497 Loucher .192 158 184— 534 Labclle .194 212 192— 598 Totaux ."9Ô3 917 104—2724 Ce que les dépêches nous apprennent New-York, 23.— Un combat de boxe poids-lourd entre Bill Brennan et Luis Firpo, champion de l’Amérique du Sud, aura lieu le 12 mars à Madison Square Garden, Léo Flynn, gérant du boxeur dé Chicago, a signé le contrat hier.New-York, 23.—Les Yankees ont annoncé, hier, qu’ils avaient acheté John Suggs, lanceur au club Atlantic, de la Ligue du Sud.Jersey City, 23.—Harry Greb, de Pittsburgh, a défendu avec succès son titre de champion boxeur mi-loürd, hier soir, contre Billy Shade, de Californie, dans un combat da 12 rondes.164 168 180 512 787 779 755 2271 .A.BRUN 142 172 145 459 237 156 165 528 179 130 179 488 152 164 165 451 149 153 173 475 859 775 767 2401 vr.A.A.A.140 129 125 394 136 135 156 427 177 151 153 481 128 122 143 393 177 173 179 529 758 710 756 2224 Le Salon d’Automobile est ouvert depuis deux jours à peine et déjà l’affluence bat son plein.Six mille personnes environ l’ont visité, samedi soir, à son ouverture, mais ce nombre a été plus que dépassé, hier.La foule des visiteurs a défilé depuis le matin jusqu’au soir, se succédant sans interruption: Le Salon est ouvert de 10 h.30 a.m.à 10 h.30 p.m.et il en sera ainsi tous les Jours de la semaine | jusqu’à sa fermeture.Le Salon actuel, sans en faire l’éloge, passera pour le plus beau et le plus considérable tenu jusqu’à présent à Montréal et au Canada.Non seulement l’on n’a rien oublié pour le rendre agréable aux visiteurs, mais les modèles qui y sont exposés sont du dernier cri eh fait d’amélioration et de perfection, tout en tenant compte du confort et de l’agréable.On p’a pas oublié le côté prati- EXPOSITION d’automobiles Aajourd’hal et toute la semaine 10 «.m.& 10.30 p.m.Admisison .30c ALMYS St-Catherine, coin Bleury SOIREE DE GALA Admission: $100 Mercredi 24 janvier £3 £a tou_ •INVE EVETS la tou* paye.Demande* te GUIDE DE NTKUR qui sera envoyé gratis MARION * MARION 364, RITE UNIVERSITE TEL.: UP 6474 FUMEZ LE TABAC HACHE |‘ : CUT PLUG -à •» V / Botte métallique d'une % 1b.80* Vrcii Régal 'OGDENS tlVERPDOr ^tiitiimtuvNvtniit'’imptiiiitfiiAVmviiiiiiim\>vniiiimviiii\iiiimi\niiiiminij] Pour ceux crui renient leurs cigarettes I DEMANDEZ LE TABAC HACHÉ FIN "OGDEN'S FINE CUT" (Dans I© paqu
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