Le devoir, 26 décembre 1922, mardi 26 décembre 1922
VOLUME XIII.—No 2% MONTREAL, MARDI 26 DECEMBRE 1922 1 ROIS SOUS LC NUMERO / 1-ements par la poste i Ldition quotidienne CANADA.Etats-Unis «t Empire Britannique .W.oê UNION POSTAL».flO.O» Édition hebdomadaire CANADA.6*00 j ETATS-UNIS BT UNION POSTALE.6300 Directeur : HENRI BOÜR ASSA DEVOIR V Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT >?* MONTREAL TÉLÉPHONE: ^ Main Y450 &LK\ ICE DE NUIT : Rédaction, Main S181 Administration, Mai» SI66 FAIS CE QUE DOIS! y*’ Ceux qui rendent hommage la vérité Le “Canadian Freeman” i.e mémoire de M.Hughes sur l’enseignement de l’anglais dans les écoles françaises d’Ottawa a eu un double effet: il a d’abord porté à lu connaissance de beaucoup de' gens qui les ignoraient des faits importants; il a ensuite permis à certains des viedk amis de la minorité de revenir sur le sujet, de donner à des arguments anciens une actualité nouvelle.C’est ainsi, par exemple, que M.Robert-F.Fhalen —- dont nous signalions l’autre jour l’incessante activité — profitait de l’occasion pour enfoncer un peu plus avant le clou sur la tête duquel il frappe avec tant de persévérance.C’est ainsi encoxe que M.Morley, l’auteur de Bridging tht Chasm, qui parut à peu près en même temps que le Clash de M.Moore et qui s’inspirait des mêmes sentiments, vient d’écrire au Globe pour rappeler sa vieille thèse.Nous n’avons donc pas été surpris de recevoir un nouvel article du Canadian Freeman, de Kingston, qui réaffirme, lui aussi, sa sympathie envers la minorité.Le Canadian Freeman, numéro du 21 décembre, dit en effet : "Tous ceux à qui le spectacle d’une vaillante lutte contre des obstacles supérieurs inspire quelque sympathie liront avec plaisir le rapport du Dr James-L.Hughes sur les écoles françaises d’Ottawa .” "Pendant des années, on nous a dit, à temps et à contretemps, semaine après semaine, mois après mois, que les écoles bilinques de l'Ontario sont des endroits où l’anglais est complète- hien enseigné.Car, ment négligé et où le français même n’est pas bien enseigm remarquons-le en passant, plus un Canadien de langue anglaise * V f _ £ _ ~ 7.*7 m 7 Av A • ¦ s-i i * m s* s* Isw r* r* françaises.Ne lui demandez pi naît de cela ni la première ni la plus élémentaire chose."Voici maintenant que f Unity League, une nouvelle société ontarienne, a fait préparer un rçpport par le Dr James-L.Hughes, un homme compétent en matière pedagogique, qui a été', plusieurs années durant, inspecteur principal et surintendant des écoles de Toronto.M.Hughes s’est rendu à Ottawa dans ce dessein seulement et il a pris les plus efficaces moyens .WW* * ____J _ Y* JW **1 SW W n SW SW WW, a I s» t* gênante pour les ccoliers, il les a examinés sur ce qu ils avaient appris dans leurs livres de classe, puis leur a donné de l ouvrage qiiils nouaient jamais vu précédemment.Il les a fait écrire, et lire, et discuter, et donner leur avis à propos de questions qu il a lui-même choisies pour eux à l’heure meme."Dans tontes ses expériences, le Dr Hughes u été satisfait de la conduite des élèves.Il les compare avec les élèves de classes similaires dans les districts anglais de l’Ontario, et ce, à l avantage des élèves français d’Ottawa.II a constaté que ceux-ci comprennent les nuances de Texpressioti, étaient prêts a lui donner tout de suite des synonymes pour n’importe quel mot.1 "Il a conversé avec les élèves de telle façon que ceux-ci fussent dans l’impossibilité absolue de se.servir des livres qu its avaient pu étudier; et son rapport sur ce point est très net: Les élèves comprennent aussi bien la langue anglaise que tous ceux qu’il a jamais vus dans des districts ou l’on ne parle que Danglais — dans les classes correspondantes."Nous estimons que cet état de choses fait grand honneur aux Canadiens français d’Ottawa, parce que la comparaison leur est beaucoup plus favorable que ne le pourrait d abord supposer Ci m’en allais dans l’allée rejoindre a' notre banc, le nez en l'air, m’accrochant partout, au grand scandale de ma mère, qui ne comprenait pas ma surprise, mon étonnement, mon émerveillement.Une fois à genoux, il me fut impossible de retenir ma curiosité.Je regardais, je regardais encore, de tous côtés, toutes choses, sans me lasser.Et lorsque le curé arriva avec le diacre et le sous-dia-cre, pour Célébrer la messe, avec pompe et éclat, je crus avoir devant moi le plus beau spectacle qui se puisse voir.* * * Cependant une immense inquiétude m’envahit aussitôt.Le choeur, dans te jubé, tout près de l’orgue, avait entamé une messe célèbre.J’entendais les ténors débuter tout d’abord, les barytons reprendre ensuite, puis les basses et enfin les soprani.Quelquefois les uns chantaient les mêmes notes et les mêmes mots que les autres, quelquefois ils se suivaient à quelques secondes d’intervalles, confondaient leurs voix, les mêlaient, les disjoignaient.Je n’avais jamais entendu un choeur; il me semblait que tes chantres se trompaient, qu’ils auraient dû attaquer ensemble, continuer ensemble, non pas exécuter ce que je prenais alors pour une caca-phonie abominable.Une véritable consternation m’emplit aussitôt l'âme; car je me disais que pour une circonstance aussi solennelle le maître-chantre aurait bien pu faire exécuter plus de répétitions à ses assistants avant de monter au jubé.Et je regardais de tous côtés; car il me semblait que toutes les personnes dans l’église auraient dû avoir le même sentiment que moi, s'étonner également d’un tel manque de préparation.Mais toutes les personnes semblaient prier avec ferveur, paraissaient trouver naturel qu'on exécutât ainsi la musique religieuse.Je me calmai donc lentement, car je n’étais pas à l’aise.Je n’éprouvais de plaisir que lorsqu’une jeune fille, un enfant ou un homme chantait un beay soio d'une voix émouvante.De la visite à l’Enfant Jésus, je me rappelle peu de choses.Les images m’avaient familiarisé d’avance avec le spectacle que je voyais et c’est sans doute pour cette raison bon escient.Ce ne fut qu’après mu j deuxième messe de Minuit que je j compris qu’on se couchait, puis on i se réveillait pour aller à la messe, qu'on se recouchait pour dormir ! .i.«.encore et tout cela dans l’espace ~ d’une seule et même nuit, sans qu’il gent, les modifient, les rejettent fût nécessaire d'intercaler un jour pour atteindre la vérité.Cette ascen-plus bref que les autres où le soleil] sion vers la lumière est une vraie L’approche de la session fédérale illuminerait la terre.Si je pense d tout cela aujourd’hui, je me dis que les enfants ruminent toujours ainsi des pensées obscures, que leur petit cerveau travaille constamment sur les données que leur fournit l’expérience.Ils se font de longs raisonnements pour comprendre les choses, les chan- bataille, longue, mal connue et que nous ne saurons jamais parfaitement, car les enfants ne disent jamais tout ce qui se passe dans leur esprit et plus tard nous ne nous rappelons que les fragments de cette première enfance.ZOILE.La session de Québec Finira-t-elle cette semaine?Le feuilleton est encore très chargé — M.Taschereau est pressé, M.Sauvé ne l’est pas — Les élections générales vers la mi-février.ar, ne l’oublions pas, ces écoles en npU ommage que leur un observateur accidentel.m seignent le français en même temps que Vanglais.Tenez compte de ce fait et vous verrez tout de suite que l’homn rend ce rapport est vraiment considérable.’ En effet, c’est la preuve, déjà faite mais renouvelée avec éclat, que les élèves des écoles bilingues d’Ottawa connaissent en somme tout ce que savent les élèves anglais — et le français, en plus.Comme le disait jadis à l’un des inspecteurs de langue anglaise la directrice de l’une de ces écoles: les méthodes qui abou-tissent à de pareils résultats doivent tout de même avoir du bon et vous, qui vous vous vantez d’être des hommes pratiques, de viser surtout aux résultats, devriez vous en accommoder.Le Canadian Freeman souligne deux autres points encore : l’absurdité de ceux qui, voulant supprimer l’enseignement méthodique du français, prétendent n’en pas vouloir à la langue elle-même, le fait ensuite que ce n’est pas l’anglais, mais bien le français, qui est obligé de lutter pour scs droits chez nous.Il compare l’attitude Mes premiers à ceux qui reconnaîtraient à un homme le droit de cultiver des fleurs dans un jardin, mais lui refuseraient en même temps celui de les arroser, de les tailler, etc."Ce n’est jamais, conclut-il, l’anglais qui a couru quelque danger dans ce pays, c’est le français.C’est la langue française qui a dü lutter pour ses droits, non l’anglaise.’’ La proposition paraît si évidente qu’il nous semblerait oiseux de F énoncer; mais le Canadian Freeman sait à quel public il s’adresse, de quels préjugés celui-ci a été souvent nourri et quelles évidences donc il lui faut rappeler.Nous le remercions, aVec tous ceux qui s’efforcent ainsi de foire briller la lumière.Ils servent très efficacement les meilleures causes.Orner HEROUX.Souvenirs Première messe de Minuit Noël ramène en nos âmes beaucoup de souvenirs.Pour ma part, j’avais cinq ans lorsque j'assistai ri la messe de Minuit pour la première fois.Cet événement occupa longtemps mon esprit, car il y avait beaucoup de choses que je n'auais pas comprises tout d'abord et me trottaient dans la tète constamment.Je tâchais de trouver des explications; quelques-unes me satisfaisaient, qui étaient absolument er-ronnées, je fai vu pins tard, mais longtemps après, lorsque la vie m’eut donné plus d'expérience des faits et des choses et une connaissance pins certaine.On m'avait promis, le soir, qu on m’éveillerait ri temps; et j’étais heureux d'avance.Mais lorsqu’il fallut se lever sur les injonctions de ma mère et que /'ouvris les yeux dans la chambre chaude ri peine éclairée par la lumière d’une lampe bosse.luttais vainement contre le sommeil.En descendant l’escalier roide et étroit, je trouvât en bas mes soeurs, ma mère qui m’attendaient.Le froid me saisit, sitôt que je mis les pieds dehors.Comme nous vivions jri la campagne, l’ombre de la maison se découpait en noir sur la blancheur de Iq neige, les arbres qui l'entouraient traçaient des dessins fins avec leurs branches dénudées.La clarté de la lune et de le neige inondait toute la campagne, des étoiles pointillalent le grand ciel bleu.Il ne ventait pas, il n'y avait aucun bruit; et c’est pourquoi l’on entendait les grelots grêles de voitures invisibles qui filaient au loin, là-bas, sur l'étendue blanche.Mon père achevait d'atteler le cheval près du hangar et le fanal ne brillait presque pas.Dans le chemin, d’autres voitures nous rejoignirent peu à peu; mais j'étais retombé dans une demi-somnolence qui m’empêchait de rien remarquer.Mon père se contentait de guider le cheval; et nous ne parlions nas beaucoup, car je crois que tous étalent encore aussi endormis que moi.L’entrée dans l'église me réveilla complètement.Jamais je ne l’avais vue auparavant aussi illuminée, ja- que j'en éprouvai peu de surprise.Tout était comme je l’avais rêvé, c’était comme si j’avais vu déjà les mêmes choses.* * * En sortant de l’église, parmi la foule qui garnissait le perron, je ne voyais plus rien.J’étais petit et l’on me poussait de tous côtés.J'employai toute mon énergie à me garer des gros pieds qui menaçaient à toute minute de s’arrêter sur les miens et ri me dégager pour prendre l’air.Mais j’étais bien éveillé, cette fois.Et lorsque je fus dans la voiture, la tuque enfoncée jusqu'au bord des yeux, minuscule entre mon père qui avait un énorme pardessus de chat sauvage et ma mère, je n’arrêtai plus de poser des questions.J’étais en train et mon animation choquait un peu mes parents qui avaient d causer.En avant il y avait une longue file de voitures qui se suivaient et les grelots multipliés sonnaient dans toute l’étendue.Tout à coup, je remarquai que le cheval ne pliait pas ses jambes aux genoux en marchant ou en trottant.Je ne voyais que le train d’en arriére, je remarquai que les jambes ne semblaient articulées que dans la hanche.Ce phénomène dut me frapper, car je demandai aussitôt à mon père une explication.Lui, qui était bon et aimait ordinairement ri causer avec moi, mais savait aussi en son temps être un pince-rire et se moquer, me répondit gravement que le cheval s'était gelé les jambes à la porte de l’église, pendant que nous assistions ri la messe.L’explication me sembla vraie et naturelle, car la messe avait bien duré une heure et demie pour le moins et il faisait un froid terrible.Je conçus donc une grande pitié pour le cheval obligé d’attendre au froid, jambes nues.J'espérais cependant que la longue course qu’il avait ri fournir lui dégèlerait les jambes, je t’observais de temps en temps.Mais les fameuses Jambes restaient rigides.Pendant le même hiver, chaque fois que je retournai à la messe, je constatai le même fait; et je conclus assez vite que c'était chose naturelle pour les chevaux de se geler les jambes, que la chose n'avait pas d'importance, car ils ne paraissaient jfas en souffrir et trottaient aussi vile qu’en un autre temps.Je ne vis mon erreur que plus tard, lorsque j’eus observé le même phénomène en été.Je sus alors que mon père s’était moqué de moi, mais if n’en parlai ri person ne.J'avais ta tentation de lui rocon ter toute l'histoire à lui, pour lui prouver que j’avais su découvrir la vérité seul et le faire rire un peu.Ainsi, f avais une faiblesse pour les chveaur dès ma jeunesse; et c’est peut être pour celte raison que l’on me dit quelquefois, aujourd'hui, que j’écris comme un cheval.Je n'en porte rancune à personne, car j'ai bon caractère.* * * Je me rappelle avoir beaucoup mangé d'un ragoût succulent, en arrivant à la maison; mais le sommeil m’avait repris et l’on fut obligé de me reconduire bientôt à mon lit.Le lendemain, j'employai tout seul d’innombrables minutes ri refaire l’ordonnance des Jours.Je ne comprenais pas bien.Il me semblait que la messe de Minuit avait été suivie d’une journée plus courte que les autres, où le soleil avait paru; que j'avais dormi pendant toute cette journée et la nuit qui l’avait suivie.D’un autre côté, je ne parvenais pas ri comprendre comment j'avais pu tiler faurais préféré de beaucoup contl- j mais je.n’avais enfendy ror^n/a/e nner ma nuit.On m'habilla pendant i rouer des airs «JW* ïl qsv iw mw r mit ni* iww .*11* wl asiM j*.uuiAjd.hxiwunD, dltUd* U dire.Js Québec, le 26.— Lequel l’emportera, de M.Taschereau ou de M.Sauvé?Il ne s’agit pas des élections, mais simplement de la prorogation.Cependant, dans l’opinion des deux partis, la date de la prorogation n’est pas sans effet sur la date des élections d’abord et, secondement, sur leur résultat.Le gouvernement — cela parait admis — veut une campagne foudroyante, une retraite de Russie, dans la “poudrerie”, le grésil, les bancs de neige et des températures sous zéro.Il veut donner une démonstration probante de l’utilité des élections à date fixe au simple point de vue hygiène, si l’on peut dire, car il est évident que, si un parlement s’avisait de déterminer une fois pour toutes la date des élections, jamais il ne lui traverserait l’esprit de les fixçr soit en décembre, soit en janvier, en février ou en mars.Le gouvernement se glorifie de ses bonnes routes.Il a endetté, pour les construire, les contribuables de la province de près de cinquante millions.Il est tout de même étrange qu'il ne songe pas à les exploiter, mais qu’il fasse ses élections au moment où ce monument de béton, d’asphalte, de macadam et de gravelagc est recouvert de plusieurs pouces de neige.Pour M.Sauvé, retarder la date de la prorogation, c’est retarder la date des élections.11 n’a pas pour y parvenir à faire d’obstruction systématique, mais simplement à exiger l’épuisement du feuilleton qui est encore, après neuf semaines de session, joliment farci de projets de loi, de questions, d’avis de motion.Par ailleurs, le chef de l’opposition ne tient pas à risquer une campagne en ce moment.Le gouvernement semble compter sur l’épuisement de ses forces, après une session qui n’est pour lui qu’un esquintant monologue, sur un enrouement, une bronchite, une grippe insidieuse qui le confine chez lui, ce qui pourrait^ être désastreux pour un parti qui A été pendant plusieurs années le parti d’un seul homme et dont la réorganisation remonte à sept ou huit mois.C’est le coup de Jarnac, comme le notait M.G.Pelletier, mais le Îouvernement aurait tort, selon M.'aschcreau, de s’en priver, puis-qu’en 1919.grAce à la complaisance un peu niaise d’une bonne partie de l’électorat, à laquelle s’ajoutait la division des forces conservatrices, il lui a parfaitement réussi.La première manche — prorogation à la fin de la semaine — ne sera peut-être pas gagnée par le gouvernement.Le sort de la seconde sera scellé dans un mois ou un mois et demi, suivant toute probabilité.* * * Comment veut-on que, dans cette précipitation, il n’arrive point des choses extraordinaires que, lorsque les statuts sortent de l'atelier de l’imprimerie, certains de nos legis-latcurs lisent avec la plus grande stupéfaction.N’est-ce pas ce qui est arrivé, l’année dernière, au sujet d on ne sait trop quel amendement interdisant A tout fonctionnaire du gouvernement provincial de briguer les suffrages des électeurs A moins qu il n’ait démissionné depuis au moins six mois avant la date des élections générales -lesquelles ont lieu quand 11 chaut au gouvernement?Avec la consultation populaire a date fixe, la loi aurait une certaine apparence de bon sens.Elle en a si peu telle quelle que la session ne se terminera peut-être pas sans qu’elle ait été amendée.On dit du reste que son utilité a cessé, puisque le cas particulier qu’elle devait réglée ne se présentera plus.I» s est présente, ’année dernière.On ne savait encore si la dissolution des Chambres devait avoir lieu au cours de 1 été.Un député de Québec voyait poindre à l’horizon un adversaire redoutable.Comment le battre?La lutte en champ clos était Inégale.Mais le députe, qui est avocat, ne tarda nas A discerner le défaut de la | cuirasse ennemie.L'adversaire était des fleurs: “Vous cueillerez facilement le comté de X.Présentez-vous.—Impossible! -—Pourquoi?—Ignorez-vous les lois qu’on brasse à Québec?—Je ne sache pas qu’on ait passé une loi pour vous interdire de vous présenter!.—Pardon, on en a passé une” Et le fonctionnaire d’expliquer la loi au légiste.-—Qu’en pensez-vous?demande ce dernier.—Ce que j’en pense?reprend le fonctionnaire, pas mal Normand, qu’importe ce que j’en pense! C’est la loi, il faut la respecter, car la loi, c’est la loi, même si des fois le bon sens est à côté.— Est-ce que vous ne pensez pas qu’il vaudrait mieux que le bon sens fiit dans la loi qu’à côté?L’entretien se termina là.Rcmettra-t-on le bon sens dans la loi ou le laissera-t-on à côté?Louis DUPIRE.On attend le retour de MM.Lapointe et Fielding pour faire les derniers préparatifs de la rentrée des Chambres — Ce que nos ministres ont fait à Genève, en France et en Australie — Un peu de vernis.Bloc-notes Elle continue Il se peut que la session de Québec se termine cette semaine; mais cela n’est pas du tout certain.Il reste au feuilleton de la Chambre «les dizaines de motions et de projets de lois, dont plusieurs devraient, en temps normal, causer OTTAWA, 26 (S.P, C.).— Dès que MM.Fielding et Lapointe seroni de retour d'Europe, on fera les derniers préparatifs en vue de la session.Celle-ci s’ouvrira à la fin de janvier ou au commencement de février.Il y a quelques semaines, ordre était donné à tous les départements de préparer leurs estimés.Le ministre des finances et son collègue reviennent d'un voyage de plusieurs mois.Pendant leur absence, ils ont assisté à plusieurs conférences outre-mer et ont pris part i» maintes négociations.Partis peu de temps après la dernière session, ces deux ministres sont d’abord allés représenter le Canada au congrès do la Société des Nations, à Genève, puis M.Lapointe est resté quelque temps dans cette ville suisse pour assister avec M.James Murdock, ministre du travail, aux délibérations de la conférence du bureau international du Travail tenue sous les auspices de la société.Ensuite, MM.Fielding et Lapointe ont eu des entrevues avec le goti vernement britannique sur la question de l’embargo sur les bestiaux canadiens.Cet embargo disparaîtra et lèvera une barrière érigée il y a une trentaine d’années.LE PROJET D’ACCORD CAN ADO-AUSTRALIEN Les représentants canadiens ont également conclu un traité de commerce avec la France et en ont négocié un autre avec ITtalie.Ils ont rencontré des représentants de In Belgique dans le même but.Pendant qu’ils négociaient des accords commerciaux en Europe, M.J.-A.llobb, ministre du commerce et de l’industrie, conférait en Australie, avec Je gouvernement Hughes pour conclure un traité de quatre années.Le ministère Hughes est tombé depuis et on ne sait quelle attitude le nouveau parlement australien prendra vis-à-vis de cet accord.Les travaux des ministres outre-mer fourniront une matière considérable aux débats de la prochaine session.Depuis sa fondation, la Société des Nations a provoqué des discussions au parlement canadien, à chaque session.Le parlement devra légiférer pour mettre en vigueur les accords commerciaux.Les députés étudient aussi l’accord relatif à la levée de l’embargo.ON VERNÎT LES BUREAUX La partie est des édifices du parlement où sont situés les bureaux du premier ministre et la chambre du conseil des ministres resplendit sous une nouvelle couche de peinture aux couleurs voyantes qui ont rendu les corridors moins sombres.On décore aussi plusieurs bureaux.gnies dont la grande majorité du Stock est détenue par des capitalistes étrangers.e.a'« tdrone authentique.Nous no pro* tone pm U responsabilité do ce qui parait sous cette rubrique.Des bons candidats Montréal, le 21 décembre 1922.Monsieur le directeur, , Nous aurons des élections provinciales très prochainement.Tout l'indique.De graves événements politiques, des lois nouvelles grosses de conséquences nécessitent un appel au peuple, afin qu’il fasse connaître son opinion sur ces choses et qu’il puisse Juger de la valeur de ses gouvernants actuels.Pour bien juger de la sitiuition qui nous est faite, il est nécessaire de retourner en arriére et faire une revue des lots /Hissées à Québec depuis quelque, dix ans.Il est encore nécessaire de nous demander si nous avons fait tout ce qu’il était de notre ressort afin d’être gouvernés par les meilleurs hommes et par les meilleures lois.Si nous examinons de près ce qui s’est passé et ce qui s'est fait depuis quelques années dans le domaine, tant provincial que municipal, nous, administrés, sommes actuellement à nous demander si nous ne sommes pas coupables de nous être donné les administrateurs et les gouvernants actuels.Car, n’est-il pas vrai aue, dans une démocratie, les peuples ont l'es gouvernants qu’ils méritent?Si un malaise général règne dans la politiqiie, tant provinciale que municipale, faisons notre part de responsabilité et voyons si, a chaque élection, nous avons choisi un candidat qui avait le plus de valeur et qui représentait réellement les sentiments du comté et de la division qu’il est censé représenter.N’est-il pas vrai que.trop souvent, un candidat est choisi et élu dans son comté à cause de sa valeur politique?N’est-il pas vrai encore qu’il arrive très souvent qu’un député n’a des chances et des faveurs dans son parti que parce qu’il a su plaire à ses mai/res, et pas toujours pour sa valeur réelle et son mérite personnel, et que ses maîtres, en retour, en temps d’élection, tiennent a leur disposition une machine électorale qui opère sous forme de convention en faveur des candidats i/ui sont prêts à faire le plus de courbettes et qui sont avant tout des esclaves et non de vrais serviteurs du peuple?Ainsi, toujours le même mal produit les mêmes effets.Les représen-sêntants, pour un grand nombre, sont choisis non suivant leur mérite et leur valeur, mais par des influences politiques, et ils entrent dans l’arène politique pieds et main liés.Les électeurs de cette province verront-ils un jour tout le mal que leur a çansé l’esprit de parti comme l’apathie et le désin-téressement presque complets des affaires / ¦ u ldi que s ?LA VOIX DU PAPE Texte de l’allocution prononcée par S.S.Pie XI au consistoire secret du 11 décembre.Eloee de Benoît XV Noire coeur se réjouit, vénérables Frères, de vous voir réunis Ici et de vous adresser la parole pour la première fois d'puis, que, par une secrète disposition de la Providence Nous fûmes élevé par vos votes à ce Siège apostolique; et Nous voulons qu’avant tout retentisse en cette assemblée l’éloge de Notre regretté prédécesseur, Benoit XV.qui, à une époque plus orageuse qu’aucune autre, gouverna TEglise its,ï leurs propres intérêts, trop sou- Bion pluS( considérant à quel vent le jouet des faiseurs de poli-liqne et d’élections.La situation, pour pcniblt qu’elle soit, peut facilement s’améliorer.Sachons choisir d’abord et avant tout un candidat par son mérite et par sa valeur, qui hment les vrais sentiments comté, et le reste viendra facile ment.Et, pour le faire, voici point y prévalent les droits de l’Eglise catholique, Nous devons vouloir, conformément au devoir qui dérive pour Nous de Notre minis-mérite et tère «PO^tolique que ces droits ,.il.,!# Lsoient sauvegardés, non seulement représente reel- en f(1C0 d„ ffira*mes ot des infldè- 11 i les, mais encore des membres de toutes les autres religions, à quel- -, ¦, y .¦ l! que secte ou nation qu’elles appar- nwn humble avis, un moyen pour , trouver un meilleur candidat.nennem.Dans chaque comte, se formerait Les troubles du proche Orient U» comité d’hommes libres de toute attache aux parti ; politiques.Ce Une autre cause d anxiété Nous comité réunirait, dans chaque di-1 vient aussi des autres populations vision, un certain nombre de ci-1 orientales, dont In condition .rou-toyens les plus dignes et bien an j Idée récemment par de très graves courant des besoin; et des senti-1 agitations avec les incendies, les ments dit coudé.Ces memes ci- massacres et les dévastations est nl-toyens réuni.- raient chargés à , lée s’aggravant tellement de jour en tear tour lie délibérer et de choi- j jour, qu’il est presque impossible sir un candidat qui serait reconnu de trouver un remède proportion-cotnntc le meilleur, mieux qualifie né à In situation presque désespérée.par sa valeur et par son mérite, de pour alléger une si immense mi-quelqite couleur le y gagnerait: les intérêts des vendons une j’ai dénoncées, afin , comtés de la province n en seraient que le public ne se trouve pas de- que mieux servis et ce serait la vaut un fait accompli et soit tenu | vraie opinion publique, le send-1 de suivre au lien de commander.Ce choix de candidats, si judicial ment d'n peuple, qui commanderaient, non pas (es faiseurs de con- 1 reux aliment de fraternité et de civilisation! La Russie Mais Nous ne Nous sentons pas moins préoccupés, quand Nous tournons Notre regard vers les régions de la Russie, où non seulement est limité l’exercice des libertés religieuses et civiles, mais où la faim et les épidémies moissonnent les victimes parmi ces malheureuses populations et sévissent spécialement parmi les plus faibles et les plus innocents, les femmes, les vieillards et les enfants.Si nul homme de coeur ne peut rester indifférent devant un si lamentable spectacle, le Père commun des fidèles, moins que personne, n’y pouvait demeurer insensible; aussi avons-Nous tout fait pour continuer l’oeuvre commencée et qui Nous fut laissée comme héritage par l’inépuisable charité de Notre prédécessur.Nous ne Nous sommes pas contenté de la continuer, mais Nous l’avons amplifiée, dans la mesure de nos forces, ranime l’exigeaient les nécessités grandissantes.C’est pourquoi Notre pauvreté ne suffisant point aux besoins immenses, Nous avons invoqué avec insistance le secours de tous les catholiques et même de tout le monde civilisé, " té.lS p.m.•• *8.30 p.m.Wagona-aalnna et buffet* au* prirdpaui traîne de Jour.W»-aon*-ob»errutoire - bibliothèùue et lit», wagon*-rluba À compartiment».boudoir» et llta ans principaux train» de nuit.EXptlcntlou de» signe»:—» Tou» le» Joura; t Tou» le* Jour», anuf le dlmnnche.Pour renseignements, b.llets et réserve de places, s’adresser au bureau de» billet» de 1: ville, 280, rue St-Jacquea, Main 3620; à la gare Honaventure, Main 3650, au terminus du tunnel Up 7873.Deuxième période -Regina, Moran.3.35 5— Regina, Hay.9.37 Sème période 6— Regina, Sparrow.2.30 7— Regina, Moran.10.25 Province de Queiire, District de Montréal COUR SUPERIEURE No 1042 Dame JOSEPHINE LRBEL, épouse commune en biens de Cyrille Cantin, courtier,— de Ixiugueull, district de Montréal, demanderesse, v» ledit CYIUELE CANTIN, défeu-, deur.% Une action en séparation de bien» a été' instituée en cette cause, le Même Jour de novembre 1922.DORAIS, DORAIS * WAT^H.Procureurs de la demanderesse.Montréal, 12 décembre 1922.Cartes Professionnelles ei Cartes d’Affaires ASSURANCE Normandin S DesRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE ST-JACQUES Tél.Main 3888-4552.Montréal.AVOCATS Archambault & Marcotte AVOCATS 30, rne St-Jarqaew Tél.: Main 2701 Joseph Archambault, C.R-, M.P., Emile Marcotte, LL.B., J.-Edm.Gagnon, LL.H.Jacques Cartier.LL.L.Alfred Labetle J.-Victor Cartier.LL.L.L.-J.Rarrelo.LL.B.CARTIER, LABELLE&BARCELO AVOCATS Chambre 708A, Immeuble ‘‘Power" 88-oueat, rue Craig TEL.I MAIN 83IS MONTREAL ALDÉRiC BLAIN, B.A.LL.L.AVOCAT Bnreac du Jour: 50, rue Notre-Dame-encet Immeuble Duluth, chambre 21.Tél.: Main 5228 Avlteur légal de l'Association de* Ifom-ic* d’affaires da Nord-Montréal.Arthur LALONDE AVOCAT, PROCUREUR, ETC.Etude» Eoreat.Lalonde et Coffin.Edifice du Crédit Foncier, Montréal.Résidence, téléphone: Est 2281.MEDECIN Dr J.M.E.PREVOST De» hôpitaux de Paris-Londres-New-Torli Clinique privée pour le traitement de» mnlndlcs Intimes de l’homme et de la femme: voies urinaires, reins, vessie et maladie» vénérienne».460, rue Saint-Denis, Montréal Tel.: Est 7580 UCRMIC guérie sons douleur 0 Limit ni opération Dr P.-A.DANSEREAU ST-LOUIS-DE-GONZAGUE Cté Béaubarnois, P.Q, Consultation# de 2 i 5 p.m.Est 5724 Docteur A.DESJARDINS Médecin do l'Inotltut Ophtalmique.— jeux, des < te la gorge 523.RUE ST-DENIS Moladles de» jeux, de» oreille», du nex et de la xorae En face du carré St-Louis 9ALLU8TE LA VERY, MAURICE DEMERS 2041 Rntchlion 1168 St-Hubert Rockland 2178 9t-Loul» 478 LAYERY & DEMERS AVOCATS ET PROCUREURS 19, St-Jacques MONTREAL Victor Pager Arm.Clontler PAGER & CLOUTIER AVOCATS Immeuble Power - • - 83-ount, Craig Tél.: Main 5588 DENTISTE Or Ad.L’ARCHEVÊQUE CHIRURGIEN DENTISTE Téléphone Rt-Loula 1802 448' Pare Lafontaine Montréal.TEL.EST 354» » * 5 heures Dr ARTHUR BEAUCHAMP CHimmOfEN - DENTISTE 529, RUE ST-DENIS, MONTREAL NnuTCAu bur«a« MUSICIEN ST-GERMAIN, GUERIN & RAYMOND AVOCATS Tél.Main 5154 85, ru* Bt-Joequo*.P.Bt-Gormain, LL.L.L.Quoria, I.LvL., B.Panot-Rayinond, LL.L.Anatole Vanler Goy Vanler VANIER & VANIER AVOCAT» Tél.Main 2032 17, rat SaInt-Jargues NOTAIRE CHS.ARCHAMBAULT Netalre 7*5, AVENUE MONT-ROTAL-F.8T Tél.St-Loula 2148 HORACE H.LIPPE NOTAIRE 180, St-JACQUES Main 3228 ESTAMPES EN CAOUTCHOUC ESTAMPES £JV CAOUTCHOUC EN TOUS GENRES A.Derome & Cie 20, NOTRE-DAME-EST.Tél.M.4578 J.N.CHARBONNEAU DIRECTEUR DE L’INSTITUT MUSICAL ET DE LA SCHQLA CANTORUM PIANO, HARMONIE, CHANT GREGORIEN Studio: 304-eat, Sainte-Catherine Oonuole: 868.Mulling.- Virlnrin 10 PROFESSEURS Droit.Médecin» COURS Préparatoire» snx examen», dirigé» par René SAVOIE, I.C.el IE.Murfe et nu eollége Loyoln.Préparation au baccalauréat, à l'Im-matrlctilatlon.ENTREE: en tout tempi de Tonnée Keaultat» de Tannée: de» eandidata uré-•entéa 75% REÇUS.238 RUE SAINT-DENIS.Tél.E.t 4152 Un face de Tégllao Snlnt-Jncque» LeblonddeBrumath 259-EST, RUE ONTARIO Bachelier de TUnWcraité do Franc# et lUniverolté Laval, officier d*Académie •uirur de pltmiriir* nuTrajri»*.* Le plu» ancien cour» de préparation an.examen» .ta),Il à Montréal.I',,r*c,on «»* AVOCAT?DENTISTE: THAHMACIEN?CADRES! 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Entre les basses classes et les classes dirigeantes, le Pontife remarque qu’il existe un désir mutuel de dominer et il en résulte des grèves fréquentes, soutenues par les deux parties, des révolutions et des émeutes, des réactions et des répressions qui finissent avec des provocations réciproques et des préjudices mutuels.| DISCORDE DANS LA E A MILLE font preuve trop fréquemment ceux que des fortunes acquises en peu de temps ont rendus plus ri-cties mais non meilleurs.'' Le Souverain Pontife se plaint que par suite de la guerre, un certain nombre d'églises soient encore fermées, tandis que les rangs du clergé ont été décimés et que les missionnaires sont obliges d'abandonner leur oeuvre apostolique.“Ces grandes plaies spirituelles, ajoute le Souverain Pontife, trouvaient des compensations précieuses lorsqu’elles résiliaient des calomnies maintes fois répétées, Car on peut se rendre compte à quel degré est poussé l’amour pur et généreux de la patrie dans les pays consacrés à Dieu.” Enumérant les causes des maux actuels, le Souverain Pontife dit qu’ils trouvent leur origine principale dans le “droit d’user de violence qui règne parmi les hommes et qui a presque complètement annihilé le sens de la pitié, de la charité et de la çompassion, tandis due la paix fictive transcrite sur du pt naître ces no, contraire, elle a rendu plus i’erts encore et presque fait reconnaître comme légitimes les sentiments opposés de rancoeur et de revanche, faisant perdre aux hommes le sens de la dignité personnelle et de la valeur des existences himvainefs par suite de l’ascendant pris par la force brutale et la supériorité numérique.“L’amour de la patrie stimule bien des vertus et même d’admira tas encore fait re- papier n’a na îbfes sentiments; au par une augmentation de rimnio ralité et de là, ils se sont propagés is déplo- V» v» V a * O .JV **'-’¦»* * l'I à tous les individus.Nous rons la propagation de cette agitation morbide chez les gens de tous âges et de toutes conditions ainsi que de l’insubordination et de la mauvaise volonté chez les ouvriers.” “Nous regrettons que la modestie chez les femmes et les jeunes fil .pi laisser-aller dans la façon de biller, dans les conversations et ] “Sans moi vous ne saurez rien fai dans des danses malséantes qui re".constituent une insulte flagrant;- à R ajoute: “Les athées affir ment la nécessité de lois et de gt»u ue tous les peuples sont frères ans la grande famille humanitaire, que d’autres nations ont le droit de vivre et de prospérer, et qu’il n’est jamais sage ou juste de séparer ce qui est honnête de ce qui est utile.” V \THEISME L’encyclique accuse J’a théisme , , ,.d’être la cause première des maux les son foule0 aux pieds par un 1 qui affectent l’univers, car II sc s ha-! pare THomnie du Christ qui a dit: la misère des autres et qui deviennent souvent plus provocants eneo- Etrennes POUR PAPA! L n'est pas difficile à contenter, ce cher Papa— ü est heureux du moment qu’on a pensé à lui—mais encore faut-il lui donner quelque chose qui fasse bien son affaire! C’est pourquoi nous vous invitons à venir profiter de notre expérience comme bijoutiers — et comme Papas! **• Routons dr Mnnchflt?* *itriplet H rie hon août.Or tO Mm/*, bordure ciselée, $8,(10, Toutes sortes ri'outres modèle* *1.00 à $700.00 î h Porte-Plume Rfsm oir s'il n'en a pas ou pour remyifu-cer celui qui ne marche plus Ronde et oqrofe en or l J can's, $12.00 D'autres modèles de $3J>0 A $80.00 Cravate dont il sera fier.Face en platine avec un beau diamant au milieu, S 14.00.D'antres Epingles, $1.75 ri $1,400.00.vernements sans Dieu, abaissant le sacrement sacré du mariage au rang d’une simple formalité légale, 1 ce par quoi ils sapent non seulement les fondements domestiques, mais aussi les fondements sociaux de la nation”.Les athées veulent bannir Dieu des écoles, qui deviendraient ainsi incapables de préparer les éléments de paix et d’ordre dans la famille et dans la société.” Enumérant les remèdes à apporter, le Souverain Pontife dit que le plus urgent est la pacification des esprits, afin (pic la paix ne soit nas seulement une paix apparente, mais une paix juste et cordiale qui ne peut être que lu paix New-York, 26, (S.P.A.) — Otto H.Kahn, banquier, dans une lettre qu’il a adressé au sénateur Reed Smoot, de PUtah, membre de la commission du remboursement des dettes, et qui a été publiée par un comité d’hommes d’affaires américains, a fait part d’un projet grâce auquel les Etats-Unis pourraient contribuer à relever la situation européenne.“Je suis convaincu que ce serait à notre avantage d’agir de la sorte”, écrit-il, “Je suis certain qu’une telle décision serait un bon placement.“Mais si l’opinion publique et le congrès ne veulent pus consentir pour le moment à l’annulation d'une partie de la dette alliée, continue la lettre, ma suggestion est la suivante: “Sur les deux milliards et trois quarts de dollars ou environ, que notre gouvernement a prêtés aux nations alliées après l’armistice, cette portion, tout au moins, qui n’a pas servi au règlement des contrats de guerre ici, ou qui est compensée par des contre-réclamations valides, ne doit pas entrer en ligne de compte avec !e reste de la dette contractée envers nous par les alliés.Cette somme devrait immédiatement être portée au compte des remboursements avec un taux d’intérêt de 3 ou 3 1-2 pour cent et l’on devrait créer un fonds d'amortissement d’un pour cent, commençant, disons, après cinq ans.La commission de remboursement devrait avoir le droit de remettre aussi à cinq ans, le commencement du paiement de l’intérêt.“Quant aux autres 7 millliards et quart, ou environ, on ne devrait pus essayer d’aprdlquer la même formule pour tous les pays.La commission des remboursements devrait examiner à fond la situation économique, financière et gé- et faire un règlement juste et définitif sujet à l’approbation du Congrès.” “Même à leur débiteur le plus important, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis ne devraient pas imposer le lourd fardeau de payei 4 1-4 p.c., d’intérêt et de remettre le principal en 25 ans.Dans le cas de ce pays je suggérerais qu’on fasse payer un fonds d’amortissement de 3-4 de un pour cent.Ce fonds d’amortissement, olacé au taux de 4 pour cent éteindrait la dette en 47 années.En outre du fonds d’amortissement de 3-4 de un pour cent, on devrait demander un intérêt de, disons 2 uour cent pour la première période de 8 ans, 2 1-2 pour cent pour la seconde période, 3 pour cent nour la troisième, 3 1-2 pour cent pour la quatrième, 4 pour cent pour la cinquième et 4 1-2 p.c., pour la période finale de sept ans.“Une formule analogue pourrai! s’appliquer à la France, en créant un fonds d’amortissement de 1 p.c.seulement lequel, placé à 4 pour cent, éteindrait la dette en 66 ans et en demandant un taux d’intérêt purement nominal ou même aucun intérêt pour la première période de 8 ans.Les taux d’intérêt pom les autres périodes pourraient être encore plus modérés que ceux demandés de l’Angleterre.” “La question de faire, d’dccepter et d’étendre les paiements en nature au lieu d’espèces devrait être aussi du ressort de l’enquête de la commission et entrer dans ses recommandations.” M.Kahn ajoute qu’il croit que les Etats-Unis devraient «tre officiellement représentés à la commission des réparations.“Notre gouvernement, dit-il, devrait aussi prendre part dans un effort international d’établissement permanent afin d’aider au maintien de la paix et à promouvoir l’entente, lés justes mesures et la nérale de tous les pays intéressés bonne volonté parmi les nation règne du Christ, Nous aurons fait ! quelle la divine Providence, qui beaucoup pour lu pacification pré- guide les événements humains, a Un beau Canif arec manche en argent sterling guilleéhi, deux lames et lime m excellent acier, $6.00 D'autres modèles de SIM ù $60.00 -HT] Ci- (, u homme a toujours du plaisir à bourrer sa fripe quand le laltac sort d’une Blague comme celle-ci.Bon cuir d'antilope, écusson en.argent sterling, $4.00 1HÜ Les Brosses à Cheveux font un excellent aideau Celles-ci 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“Avec la paix du Christ reviendra le respect de l’ordre et de l’autorité, mais l’Eglise catholique, seule gardienne Infaillible et seule interprète de cette doctrine du Christ a seule les moyens de combattre ce matérialisme qui a déjà accumulé tant de ruines et de ren-| dre aux Individus et aux familles comme à la société en général cette spiritualité chrétienne, aussi supérieure h la philosophie que la ré-: vélation est supérieure à la raison I pure.Seule elle est à même d’ensel-i gner la véritable démocratie, inculquant aux masses l’esprit de la vé-i ritable fraternité”.I “Non seulement l’Eglise peut rn I mener la paix, mais elle peut aussi i ta garantir pour l’avenir en enseignant que, non seulement nos actes individuels, mais nos actes publics doivent être conformes aux lois éternelles de Dieu, et même que ; nos actes publics sont de plus grande importance puisqu’ils rèflètent sur des conséquences plus importantes”."Aucune institution humaine ne saurait donner un code international convenant aussi bien à la situation moderne que ceint des “droits de Pbomnie” déjà donné par cette véritable Société îles Nations qui ' se nomme le christianisme, puisque l’Eglise possède seule le prestige moral et l’autorité qui sont sorties de la guerre, non seulement sans être diminués, mais bien en étant augmentés.” “On voit par ceci que la paix du Christ n'est possible que dans ces conditions qui existent dans le royaume du Christ.En conséquence, le Christ règne sur les individus qui observent ses lois, sur les familles qui regardent comme sacré le lien indissoluble du mariage et sur les sociétés qui savcnl reconnaître la loi de Dieu comme loi suprême" LE REGNE DU CHRIST “Par conséquent, en ramenant le sente et future de l’humanité, ce travail préparé pour Nous avec un instinct presque divin par Benoît XV et si admirablement développé.Les deux programmes se confondent en un seul : “Le Christ dans e Royaume du Christ”.L’encyclique ajoute que, devant un tel labeur, le coeur du Très >aint Père reculerait n’était sa foi n Dieu et en l’épiscopat.C’est pour ette raison Qu il étudie le projet l’une réunion de tout l’épiscopat dans ce centre du catholicisme.Ce-H'ndant, le pape croit que le mo-nent n’est pas encore venu et 11 préfère “attendre et prier”.Parlant de “ces groupes trop nombreux qui, çn tout ou en partie, ignorent la lot de N.S.Jésus-Christ ou sont encore hors de PE-glise, le pontife cite le texte: “Je dois aussi êamener ceux-là, afin qu’il n’y ait qu’un seul troupeau sous les ordres d’uu même berger.” "Un fait heureux nous encourage dans cet espoir et c’est que presque tous les Etats du monde, con-rairement aux espérances humaines, sont entrés en relations pu ont renouvelé leurs relations amicales avec le Saint-Siège.” L’encyclique dit que l'Eglise n’intervient pas dans les choses purement humaines, mais aussi quelle he permet pas aux pouvoirs pontificaux de faire de ceci un prétexte pour diminuer des droits concédés par Dieu.Le Pontife ajoute qu’il adopte la parole de Benoit XV : “Nous ne tolérons rien qui soit Contraire à la liberté ou à la dignité de l’Eglise dont les biens sont de la plus grande utilité au progrès Québec, 26, (S.P.C.) de la civilisation.” voile nous est parvenue fait de l’Italie le siège et la souveraineté du Vicaire de Jésus-Christ” et il'ajoute: “Cette garantie a été et est encore violée, ce qui crée un état de choses anormal et cause une 1 profonde tristesse à la conscience des catholiques d’Italie et du monde entier.” “Dans une chose aussi importante, Nous sommes investi d’une autorité compétente et unique et Nous ne sommes responsable que devant Dieu.Comme nos vénérés prédécesseurs l’on fait, nous protestons contre cet état de choses, non pas, par une ambition vaine et humaine qui nous ferait rougir, mais par un sens du devoir, en nous souvenant que Nous sommes mortel et que Nous ne voulons pas avoir de regrets à Notre mort.Le Pape ajoute que ITtaJie n’aura rien à craindre du Saint-Siège, car le Pape sera toujours animé de sentiments de paix et de justice, afin qu’on puisse dire : “La Paix et la Justice se sont embrassées.” Pie XI termine par cette phrase : “Puisse Dieu faire que cette heure sonne et que les hommes sages de bonne volonté ne la laissent pas sonner en vain.Cette heure sera l’une des plus solennelles et des plus fécondes pour la restauration du Royaume du Christ et pour la pacification de ITtalie comme de l’univers entier.Perte pour M.T.Simard La nou-enuc ici hier que Le Souverain Pontife exprime son l’habitation de M.Télesphore Sl-regrct de voir que ITtalie “notrr mard, député à la législature pour mère-patrie” ne fait pas partie des le comté Témiscamingue, avait été Etats représentés au Vatican.11 fait détruite par un incendie mardi allusion à “cette garantie par la- dernier.I / CIGARES 1^ Cadeau idéal pour le Pèws, le Frère, ou l’AMI.3 GRANDEURS t Congress - - 10c, Club Selection - 2 pour 25c.Sportsman - • 15c.Boîtes dé 10, 25, 50 ts TELEPHONE EST 8000 Aux Brands 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