Le devoir, 12 août 1922, samedi 12 août 1922
MUiXI KtALnce dte «.on atugumonibaltiiion, le vol die siets péroraisons.Il manquait entre les deux pays prennent plus «l’extension que jamais.Une calomnie On vient de publier un premier choix de lettres de la dernière cza-rine de Russie, assassinée avec toute sa famille par les bolchevistes, il y a déjà plusieurs mois, à la suite de la révolution de 1917 et des bouleversements subséquents sur tout le territoire russe.Qui ne se rappelle les accusations de pro-germ anisine lancées dans toute une presse euro-t péenne et américaine contre l’impératrice de Russie, accusations étayées sur des racontars, des mensonges et, à ce qui est clairement établi dès aujourd’hui, sur des calomnies sans aucun fondement?line autre souveraine, Marie-Antoinette, fut ainsi, au XVllIc siècle, accusée de faire le jeu des Autrichiens à la cour de Versailles, bien «pie, depuis, l’histoire impartiale ait catégoriquement démontré la fausseté absolue des mensonges de rette sorte alors colportés contre elle, d’abord sous le manteau, puis publiquement.Un collaborateur du Post, de Londres, qui vient de lire et de dépouiller la correspondance de l’ancienne czarine de Russie avec son mari, écrit qu’aucune de ces lettres ne fournit le moindre indice, si léger soit-il, d’un manque de loyauté de la czarine envers son malheureux pays.Elle n’était ni Allemande, ni pro-Allemande, mais simplement fort attachée à son mari et désireuse «jue la Russie gagnât la guerre.Son entourage, et surtout le fameux moine Raspoutine, a pu lui faire commettre des bévues, lui faire prendre des dérisions, lui faire prononcer des paroles imprudentes; mais rien de tout cela ne la montre germanophile.Ses erreurs, elle te* a expiées durement, par la imrtc de son trêne, l’exil de sa famille, la mort tragique de son mari, de ses enfants et la sienne, dans un eoin obscur de Russie, sous des balles assassines.Ceux qui disparaissent Dans un article à VAmerica «lu 5 août courant, un médecin irlando-américain catholique versé dans tes questions sociales pose la question de savoir si les Irlandais catholiques ne sont pas en train de disparaître, aux Etats-Unis.Après s’être documenté dans ce pays responsabilités.VARIA - ‘‘Fmit-a-tives” stimule l'action du foie, des intestins, du rein et de la peau — il tonifie et adoucit l’estomac — il maintient le sang ptir et remonte le système nerveux.En un mot *’Fruit-a-tives” est le pflus scientifique, le plus efficace remède qu’il y ait au monde pour la nervosité ou un état anormal quelconque du système nerveux.50c.la boite, 6 boîtes $2.50.feoite d’essai 25c.Otez les marchands ou expédié par la poste sans frais par Fruit-a-trves Limitée, à Ottawa, (Ont.) SEMAINE SOCIALE D’OTTAWA Tous nos amis sympathisent avec la famille de M.Emile Miller nee a St-Vaber en 1806, et amenée pou à peu par des événements pro-video tic! s à fondation de ta rom-nmnauité du Bon Pasteur de Québec.Gette brochure—le numéro 36 de la oollection—ornée dHin magnifique portrait de la Mère Manie-du-Saore-Coèur; $t due à la piété d'une * J “ tra giques que Ton sait.Nous prions également la société nationale an service de ’ '’pelle il s’est dévoue si assidûment de croire à nos sin céres condoléances dans la perte qu’elle vient de faire d’un bon ouvrier des oeuvres patriotiques.* * * Nos sympathies vont aussi à no tre ami Louis Parant, président de la section des anciens membres du groupe Pie X.qui a eu la douleur it pas problèmes sociaux actuels.Déjà le comité exécutif a reçu de hautes et efficaces marques d’encouragement.H! nous fait plaisir de remercier ceux qui ont apporté leur appui à cette oeuvre religieuse et patriotique.Mais nous savons aussi que beaucoup de personnes n’attendent qu’une occasion pour suivre cet exemple et faire leur aumône.Le secrétariat se propose de faire de perdre son père, ces jours der- connaître dans les journaux les nérosité et le secours de tous ceux ,e courant de son argumentation, qui ne se désintéressent pas des i Les gestes semblent alors redevenir naturels et s’approprier à cette sorte d’éloquence, en faire partie, niers.C’est un réconfort pour tous les membres de l’Association de de songer que la messe perpétuelle dé TA.Ç.J.C.fait nartteiper à ses mérites toute la famille que nous formons.• * * A l’heure où paraîtront ees li gués, la villa de la Broequerie.à Boucherville, sera remplie de retraitants, venus suivre les exercices de Saint-Ignace, sous la direction du H.P.Samuel Bellavance, premier aumônier de notre oeuvre.Des membres venus de Saint-Hyacinthe, de Marieville, dè Ri gaud et de Montréal feront la retraite.pendant qu’un certain nom hre noms des personnes qui voudront bien faire quelqu’aumône pour cette oeuvre afin que le bon exemple devienne «n stimulant e.t permette de mener à bonne fin la Semaine sociale d’Ottawa.Voici quelques souscriptions : RR, PP.Oblats de Marte Immacu- la soutenir et lui aider.M.Meighen est le meilleur debater de la Chambre actuelle dans le sens où Ton emploie ordinairement ce mot.tandis (pie M.King en serait le meilleur orateur.iA côté de M.Meighen.il y a.à droite, M.Baxter dont l’éloquence est assez agréable.Jamais on ne peut ïe voir lancé dans une haran gue quelconque sans imaginer un ministre en plein temple, expli quant un texte évangélique.M.Drayton est cahoteux.R se four voie complètement et absolument lorsqu’il veut faire du pathétique et I attirer l’attention générale.d'inscrits au dernier moment Le 15 freres d marquée .- .B, "H vante de la pose de lu première nient de cet acte fondamental de Jacques, Ottawa, $10.uierre de Peglise-sousenir recons- P'été.disons tout de suite que nos Total : $230._ .« i am i V > wvti tnn 4 - .IA _________________ J1 y a enfin, à droite.M.Ernest lée, $50; Artisans Canadien-français.! La pointe qui expose avec force, Montréal.$30; RR.PP.Dominicains avec trop d’insistance même quel-Ottawa, S25; La Saint-Jean-Raptiste ônefois, ni‘*t de Ténergie dans son Hull, $15; Dr J.-E.Fontaine, \LP i argumentation, exprime des idées Hull, $10; M.L.-J.Papineau, MP solides mais auquel manquent le Beauharnms.$10; Mgr J.Æ.Limo- br,° et une certaine facilité d en ges, Mont-Laurier, $10; Chanoine J- traînement, encore qu il soit un C.Beaulieu, Québec.$10; Chanoine des oraU>urs plaisants à entendre.A.-E.Reschamps, Montréal.*10; Mgr ! aux Communes.Quant à M.Cre-C-A Caribonnean P te U rar- 1,1 grille partout, excepte par MO Cha’noim i A qualités d’orateur.Homme de :.*.L A.Mousseau, Hull, c„nc ômiiHhr» nretimie.sans août ramène la fête de nos j auront du retourner faute d’espa- MO; Abbé J.-A.Carrière, Hull, $10;.imaHinâtion sans nerfs l’Acadie.Cette année sera ce RR.PP Oblats, HuM.$10; M.J.-P.dVxurimw clafrem e par la cérémonie émou I ur faciliter 1 accomplisse Laurin, Ottawa, *10; M.Henri Saint- n n'asnire nas aux i.i .«.ment ili.f„„u™„„i„i Tarvinoc oie see, il n aspire pas aus bon sens, équilibré, pratique, sans i nerfs, il se con-clairemenj sa pen-pas aux succès de trnbun, il remplit sa fonction na- „- — - t .turelle d'arbitre entre les deux tituée à Grand Pre.Nous nous uni- ; «nus peuvent s inscrire des main Les souscriptions sont reçues au vieux partis rons en esnrit aux descendants! enant pour la retraite général de Secrétariat de la Semaine sociale ___ triomphants des dispersés du Runes gens qui aura Heu.au même d'Ottawa, 05 ave Empress, Ottawa, Léo-Paul DESROSIERS, "grand dérangement”.Nous renter- j endroit, du 24 au^28 août ^prochain Ont.| cterons.le.Ciel, qui ‘ , _ reçoit La campagne de M.Langlois dans Labelle ______n_, permet aux J U secrétariat (Main 4939 * peuples forts de vaincre tous les h’* adhésions, obstacles- opposés par des ennemis, â qui n’est dû que le pardon des injures endurées.Puisse l'Etoile de 1* mer, patronne céleste de nos frères acadiens, guider la na-« elle des deux -rounes de rejetons ’ Papineauville.11 (Spécial au de la race française sur ^ met i Devoir).M.J,-C.Langlois, can plein?d unpresue et de récifs ou didat oppositionniste dans le comté \ts événements de demain peuvent de Labeile, a commencé, aujour-nous jeter.d’hui.la visite du nord du comté.Il Popp a autre foi* a parlé devant di* nombreux rt en- PAROLES DF S.G.MGR RRl'CHF au‘iitoiIrp* à La Com ep- ç/ La Minerve.Labelle.La Maca- ; *a et l’Annonciation.Demain, il A ! occasion du vingt.cinquième j portera la parole à l'Ascension, à anniversaire d’ordination episco- ‘ urge on et à Norniningue.perle de S.G.Mgr Rruchési, à qui Langlois reçoit partout Tac nous réitérons l'hommage de noire j £unl le plus sympathique.Le norn-filiat dévouement, nous ne croyons1 brt' de* personnes qui se portent à mieux faire que de reproduire assemblées est considérable, péroraison de son discours pro ; “len due les cultivateurs soient oc-Honcé.en 1908 au premier congrès |ruPe'i :|UA,'rav®u,c ^ps champs, ite Lisez le Nationaliste cotm pe ciRctuT Province de Québec.Ptstrict de Montréal.x.15161.LARIVU-tUE INCORPORE, demanderesse, vs te l.SlI.VKRnr.RG, défendeur.te- aime Jour d'août lflS2, N dis heures de l'avant-mldl (heure solaire), nu domicile dudit défendeur, au no 910, rue St-Domini-que, en la Oté de Montréal, seront vendus par autorité de .Tiistlce les biens ot effets dudit défendeur saisis en rette cause, consistant en mruhles de ménage, etc-Conditions: ardent comptant.J.-H OOCKSTAPER, H.C.S.Montréal, 11 août 1922.* puis le «lébut de sa campagne, le > candidat de Topposition a montré !^”e's' ^c-une grande activité, tenant plu-1 sieurs assemblées chaque jour, (/est ainsi qu’il a adressé la parole à Fas- j sett, Saint-Andrê-Avellin, N.-D.-de- ‘ la-Paix.Namur.Saint-Emlle-de-Suf- Mère Marie du Sacré-Cœur de ta Jeunesse catholique à Québec.Vous êtes.,dans votre patrie, au jourd’hui si tourmentée, de la race de ceux qui croient, qui prient Ht n’qnt point peur, et qui espèrent «usai, comme doivent espérer tou fnlli Rnitnai, n'îLT'J»'*’“T jours les enfants d'une Eglise qui (LenévillP Pr.'^nXf1 n des promesses d’immortalité.i Binon slVrt Nivto Th, Mon*Pe!,ier-1.v .« nos gloires «g* i u • • tip on, >aini-Sixte.Thurso, PiBisAn* plus purrlèr d’or* bllror tes dl veirgCnees.dits pour une somme de 1498,709.90 pour des travaux permanent!.Le comité répondra, à la prochaine séance, à la demande de M.Quintal qui s’est informé si le comité n’a pas fixé le salaire de quelques employés de la ville sans soumettre au préalable un rapport au conseil.Le conseil s'est ajourné à lundi New-York, 12.(S.P.A.l — Ixîs jexécuiiifs de 148 chemina de - fer usoéricains ont accepté sous condi-! lion hier soir la deuxième propos! Ottawa, 12.{S.P.C.) — H.-W.Mood, île Calgary, président des fermiers unis de l’Alberta, et du conseil d’agriculture canadien, a définitivement refusé d’accepter ia présidence du bureau du blé, a-t-on ¦rapporté ici, hier après-midi, de bonne source.M.Wood a ’été nom- La ville de Cork serait torabée UNE DEPECHE, DE SOURCE SERIEUSE, PORTE QUE LES TROUPES''NATIONALES SON! ENTREES DANS CETTE VILLE JEUDI SOIR.— LES IRREGULIERS ONT EVACUE CLONMEL.Waterford, Irland.12, (S.P.A.) Les troupes nationales ont capturé la ville de Cork à la fin de la lion du président Harding pour 'je } Saskftehewan8e“ dernil\îbcrta aprS R.'?1.rei‘-,le-ieU-dA* dAlr-* ,un,ü?l)Ç?.rt règlement de la grève des employés d’ateliers de uhemins de fer.Les conditions seraient les suivantes d après des sources officieuses ; 1—-Que la demande du président que les grévistes soient repris sera interprétée comme signifiant qu’au-tant de grévistes seront repris qu’il sera nécessaire pour piacer ie personnel des ateliers sur un pied normal.2 — Que ces grévistes seront repris sans condition et que “labor board” déterminera plus tard si leurs privilèges d’ancienneté leur seront ramis.CHEZ LES OUVRIERS Washington, 12.— l.es chefs de dix-sept syndicats de cheminots y compris ceux des grévistes et des grandes fraternités, ont étudié hier, le plus récent projet de règlement suggéré par 'le président Harding sans prendre de dérision sur la réponse à faire.La discussion a duré deux heures.Rien n’a percé des délibérations, puisque seul M.Stone a reçu la péril! ssion de renseigner Le public, comme bon lui semblera.Il est compris cependant que les chefs des ouvriers d’ateliers syndiqués ont persisté a exiger qlic tes droits d'ancienneté soient complètement remis aux grévistes.LES LEGISLATEURS Washington, 12.— La Chambre des représentants se réunira mardi prochain pour se disposer à se prononcer sur une loi recommandée par le président Harding en vue de mettre fin.aux grèves ferroviaires et minière*.Les vétérans vont-ils rembourser?Ottawa, 12, (S.P.C.l La Cour de l’Echiquier siégera bientôt pour une cause dans laquelle un ancien soldai, Elmer Tubman, 51 rue Crichton, est accusé d’avoir perçu plus d’argent qu’il n’avait droit eu faisant changer son argent en Angleterre.On dit que le gouvernement a le pouvoir de percevoir tout l’argent de surplus que les soldats ont reçu à cause du change.Cette cause suit les fameuses causes de Robinson et de Hili.Ce sont les chèques échangés par ces deux derniers qui ont été le motif des enquêtes que l’on fera maintenant.On a découvert que plusieurs milliers de piastres ont été ainsi sousitraites au gouvernement.Il paraît que quatre à cinq cents soldats vont comparaître en cour pour une somme de 850, devront retourner au ment.On a donné deux semaines à ces derniers pour payer l’argent de trop qu’ils ont eu par ie change anglais.H parait que plusieurs ont payé On dit aussi que d’autres contestent Je droit que ‘le gouvernement prétend avoir sur ce; argent.Ces derniers allèguent qu’ils n’ont eu aucune difficulté à échanger leur argent en Angleterre et qup, par conséquent, c’était parce que la chose était licite.que James Stewart, de Winnipeg, eut refusé d’accepter la présidence.L’impression prévaut dans les milieux officiels qu’en raison de la difficulté à obtenir un président satisfaisant, il n'y aura pas de bureau du blé pour vendre la récolte de cette année et nue son organisation sera reirase à l’an prochain, chain.Il est entendu que si l’effort pour organiser un bureau pour vendre la récolte se continue, la présidence sera offerte à M.T.-A.Crerar, chef du parti progressiste.iL’attituae du gouvernement fé reçu ed source digne de foi, hici soir.Le rapport dit que le neime règne maintenant dans la ville.Les troupes nationales ont aussi occupé Clonmel, comté de Tipperary, sans combat sérieux.Le commandant des troupes nationales divisa scs troupes en trots détachements et avança par le nord, le sud et Test.L’artillerie s’est employée à déloger les irréguliers des défenses extérieures, mais après la chute de Kilmoore, les irréguliers décidèrent '"•¦-’'lier la - et se retirèrent rapidement dans la direction de Cork, laissant une arrière-garde pour retarder la mar déral à l'égard du bureau du blé I ‘'he des troupes nationales.Avant n’est pas changée.A la suite d’une > partir de Clonmel, les rebelles réunion du cabinet, hier après-ml- j incendièrent ies casernes de la po-di, le premier ministre King a dé-1 liée et de la milice.En prenant claré que le gouvernement était ; Cork, les nationaux ont uerdu sept prêt à nommer les hommes choisis hommes.Us ont capturé environ par les provinces des prairies.Il a convenu que les gouvernements provinciaux devaient se presser ; s'ils veulent que le bureau du blé ! vende la récolte de 1922.Celte I question relève des provinces et non du gouvernement fédéral.5U prisonniers.DES INCENDIES A CORK PAS DE CONFIRMATION Winnipeg.12.— Le rapport que M.H.-W.Wood, de Calgary, a\i«1 définitivement refusé d’accepter la présidence du bureau du blé n’a pu être confirmé, hier soir.Aucun des membres de la conférence n’était prêt à faire une déclaration.Les délibérations se f >nt en secret.Le refus de M.Wood ne surprendrait pas.Billet trouvé Un jeune étranger.Georges Morrison, qui s’en retournait de Mata-pédia à Highbriclge.état du Wisconsin, va être profondément édifié sur le compte de Montréal.En descendant du train il a demandé à un individu où se trouvait la gare Windsor.L’individu s’est offert le plus gracieusement du monde à Ty conduire.Morrison enchanté a accepté.Rendu à la gare, le cicerone de Morrison lui a conseillé de déposer sa valise dans la salle aux bagages.Lorsque ill esl revenu, te complaisant ami avait disparu avec le billet.Quelques jours après un nommé Cruikshank est venu au guichet des billets et a déclaré qu’ayant acheté un billet pour Highbrldge et ayant changé d’idée, il voulait aller plutôt à Boston.Le préposé aux billets lui Dublin, 12.— Des conflagrations ont fait rage dans Cork durant la nuit de jeudi.Les pompiers ont été impuissants à maîtriser tous les incendies.La partie commer-j ciale de 'la ville est en ruines.Les dommages sont évalués à 2,000,000 de livres sterling.Les troupes nationales ont renforcé leurs positions et place des avant-postes en dehors de la ville.U ne semble pas, cependant, qu’elles soient entrées dans ia ville.Le gros des troupes républicaines aurait évacué ia ville.¦» * * Londres, 12.— L’"Exchange Telegraph” a reçu un message de Dublin mandant que les troupes irrégulières ont attaque le bureau de nos te de la ville, surmonté la résistance de ia garde et occupent maintenant l’édifice.Les communications entre Dublin et Londres ont cessé vers 11 heures vendredi soir.La commission du havre de Québec Québec.12.(D.N.C.) —- IR est fortement question, dans des cercles politiques, de la nomination d un nouveau commissaire du Havre de Québec.Actuellement, M.G.Power, le frère de M.C.Power, député de Québec-sud, est président de la commission du Havre, M.Jules Gauvin et le général Tremblay sont aussi membres de cette a dit de revenir le lendemain pour ; A certaines formalités à remplir.Le 'i?i_AAenlk ayr est en lendemain tes agents de police du Pacifique Canadien étaient là pour 3 en cour lui souhaiter la bienvenue.sieurs asnirant8 Sf.seraient pV^.,000 qu’us , Traduit devant le magistrat En- , tés ,, cette position.Parmi ceux-ci gouverne- ngiht, Crmkshank a protesté de son on mentionne Je nom de M Nnp meme temps gérant du Havre et 1 on songerait à lin donner un remplaçant comme commissaire.Plu- innocence.U avait trouvé le billet ! Lavoie!'«-gérant d7îa banque^Na-ditsait-il.Je suis un sportsman bien I tionalc.connu, il faut que je m’en aille”.“Si ! '-.vous voulez partir, a déclaré le juge, vous devrez fournir mille dollars de garantie.L’enq*»ête préliminaire aura lieu le 17 août.On espère renflouer le “Raleigh” | Srint-Jean de Terre-Neuve, 12 ! (S.P.C.)—Si le beau temps continue, , '0m ei-.neire bien renflou'or le ciroiiseur r,, , .wnigénlis Bnleigh échoué à Pointe cuut .Rhodes Wilkins, 20 ans, a attrape ; Amour, Labrador.La mer esit online Dans la cause présente le soldat T m0,• /ie Px,,SO?, tier’ dr ,a part Sa section qu’a choisie le Ci'-adldat.111 Programme commun aux deux préparations Franca- a.— Auteurs à expliquer: .' de de Sevigné: Lettres choisies (’'lehcüe): LaF-oruinine, Fables (Hrit'er).I.a Bruyère; Caractères, (Hachette) Laimrtiiiw : Recueillements (Hachette) Ire année.’le année; Voltaire; LeStrc», d’après Iginson: lettres choisies du XVII le siée'a; de Vigny: Bouteille « ’a mer.Ma son du Bonger Esprit pur; Fu'iel de Co-urlange®: Cité an-t .me.or c’ que s rhapitires.I.ATIN : Ai.tcui's à expliquer: Ire année; Lucrèce : fie natura r ".’.w.L.V.n.3, 4, à, d’après les c ' de Ragon: Virgile: Gorgi-( , ch.2.v, r-ié?: Tacite: Germanie; Ci-« rrr.: De Scneeitnte.ÎIF( : Auféttns à expliquer.Irv n”néc: .Sophocle.Antigone: R Tfv trènc, Pour la couronne.2?année: Theocrite: Ia* cyclone, ”¦ r irr ¦•iVr.ex; S.Baeilie: Àtrtmsrs ) ; w; (1ère purtie).A.VADPX FRANÇAIS.Auteurs à expVquer.tèf?pi’inée; Garneau : Histoire, 1 .K.rh, 2; Crémasie: Lettres du ?_f' cr.1SG7, et du 22 avril, V»71.(A isiSJ deux soeur»).le vieux ‘ 'H.le Drapeau die Canillo-n, Lu I -icé.’ du murin, Les MâiMe-Mes, I ( ; .î, morts.!é" animée.De Gnnspé: Anciens Cse 'm ;irs.I.a débaole; Fréchette: N i’,r^ H'i ' o'rv.A la nage.Voltaire,’ ' ns !m Légende -d’un- peuple.ANGLAIS.Auteur» à expliquer: 1ère année.De» origines à la fin i XVIle siècle.La vache est un animal naturellement propre, mais elle se salit si on la garde dans!'r Allard, une de nos meilleurs ¦ •nistrs montréalaises, Les billet* seront en vente au x de ^l.et .75 rhez Belle, mar-nnls de oianos Ain Rivière-du-' ?’t ai* ?'•Litre Princesse, tous lours aux heures de représenta- 19 cr "•nfinéc.les billets se-•ont de $0.25 pour lea enfants ¦ 'uVment.PETIT CARNET M.tieo.-O.Soucie, »ecrétaire de la maison René-T.Leclerc et M.J.-Ar-thur Archambault, comptable, sont de retour d’un voyage de deux se moines dans le bas du fleuve.Ils ont visité le Saguenay, Chicoutimi, •rv.Bay, Tanoussae.TOURISTES - - Soyez les Bienvenus dans la Capitale d’Amérique (Dans le Pays de Liberté) n PALI 'ui' l'Tü-Jiflui; -¦‘B - a -^irini mm*rs0s*&?»—«•— ¦Gl Biè re MOLSON LaBière que nos Arriérés Grand-Pères buvaient VOLUME X11L—No 18.LE DEVOIE, MONTREAL, SAMEDI 12 AOUT 1922 8 —»H3 LEHRE A FADETTE Madame, ., Je ne sais quelle est votre expérience des villégiatures et des villégiateurs, je ne sais, non plus, si vous trouverez opportun de publier mes réflexions peu flatteuses sur certains citadins qui semblent croire qu’à la campagne, ils n’ont plus ri(*n à respecter, à commencer par eux-mêmes.Ils arrivent pour les fins de semaines avec l’idée de s’amuser et ils s’amusent surtout à boire, se promenant ivres sur les grandes routes, arrêtant et injuriant les passants, hurlant et criant, le jour et la nuit, jusqu'à extinction de voix.S’ils osaient faire un tel vacarme en ville, ils seraient arrêtés et amenés au poste, ici ils n’ont pas cette crainte; faut-il donc croire qu’elle seule peut induire ces hommes à rester en ville dans les bornes qu’un homme ne franchit pas sans s’avilir?Savent-iis jusqu’à quel point ils perdent l’estime des honnêtes gens, quel scandale ils causent parmi les campagnards qui seraient plus indulgents pour de tout jeunes gens qui perdent accidentellement la tête, que pour ces hommes, soi-disant bien posés, avocats, notaires, etc., pères de.familles, qui n’ont pas le prétexte de la jeunesse pour excuser leur grossière folie et qui ne font pas ces orgies par hasard ou accident, mais régulièrement, cfiaque fin de semaine, soit dans des hôtels dont ils font fuir les hôtes, soit dans leur maisqn où la mère, malgré ses efforts, ne peut cacher complètement aux enfants la vile conduite de leur père.“Malheur à celui par qui arrive le scandale à ces petits!’’ Quoi dire quand celui qui scandalise les petits est leur propre père : qu'ils le voient, l’entendent et se cachent sous leurs lits, parce qu'ils en ont peur! Je ne parle pus des malheureuses dont ces brutes sont les maris! Je manque peut-être de vertu, madame, moi, je les laisserais à leur dépravation; je m’en irais avec mes enfants et je gagnerais ma vie et la leur plutôt que d’endurer une telle vie, et je sauverais peut-être ainsi mes enfants dont ces spectacles odieux salissent l’âme innocente.Je vous écris, madame, sous le coup d’une indignation profonde; j’ai été le témoin involontaire des horreurs dont je vous parle et il me semble que de jeter à la face de ces misérables tout le mépris d’une honnête femme et d’une mère de famille de la campagne leur fera peut-être porter la tête moins haut sur les dt oblu/egit irrésistiblement à faire de compagnes dévouées qui, peu à , ce qu'elle voulait toujours pour le peu, s'uniront à elle, elle fonde lai bien de la sainte paix et de la fa- Sodalité de Saint-Pierre Claver, ! gouverner.mille; je la laissais go parce que je voyais qu'elle s en acquittait parfaitement.Quand quel-qu un était ému, elle ne disait rien pour attendre qu'on se fût calmé; e[^e foisuit tout doucement réfléchir et donnait de bons avis d'humilité et de patience.Ces petites altercations étaient rares, parce que mg femme était si prudente que, dès qu'elle s'apercevait de quelque léger différend entre l un ou l'autre, et surtout entre sa vieille mère ou sa belle-fille, elle s empressât d'étouffer la querelle avec une bonté qui cimentait encore plus la paix et la bonne entente’ .Elle garda la paix dans son travail.1 l’époque où elle faisait des corsets, dit une déposition, elle restituait jusqu’à un morceau de pi qui était resté; elle ne contractait pas de dettes parce que, selon le proverbe, elle faisait ses pas se- ic prvverue, eue faisait ses pas se- langues européennes : l'Echo d’Afri Ion ses jambes; niais si elle était ] que (tirage actuel 100.000 exemplai dont etlle a tracé le plan sur les ba- ! ses qui la régissent encore aujourd'hui.Membres internes ou re-li- j gieuses liées par des voeux, membres externes, collaborateurs actifs, lélateurs et zélatrices, simples associées : c'est le don de soi aux missions mis à la portée de toutes les vocations, de toutes les aptitudes, de toutes les énergies.Par la parole (la comtesse connaissait très bien cinq langues) : conférences publiques dans les centres catholiques, voyages incessants partout où il y a espoir de jeter la semence du zèle en bonne terre.Par la presse : imprimeries installées, tracts répandus, relatifs aux missions; drames missionnaires de toutes espèces composés par son génie inventif, sous le pseudonyme de Alexandre Halka, joués à l’approbation d’un public choisi; périodiques en neuf langues européennes : l'Echo d’Afri- nPaL boulevards ou dans leurs bureaux de la grande ville dont ils ont l’illusion de se croire des citoyens respectables.UNE DE VOS LECTRICES.Le jardin grimpant Je jardin est petit, de forme familière.Tout petit, mais il paraît grand.Avec son pré de trèfle et ses tapis de lierre Et ses buissons de rosier franc.Il grimpe alertement de terrasse en terrasse, Le long des pentes du coteau, Escaladant les murs pour y mettre la grâce D’un vert et frissonnant manteau.Il n’a pas d’ifs taillés, de jets d'eau ni de marbres, Rien que des feuilles et des fleurs; Mais, plus qu’ailleurs, le vent s y parfume et ses arbres Sont aimés des merles siffleurs.C'est un petit jardin, mi-verger, mi-parterre, • Bordé de buis et d'oeillet blanc : Au milieu, la maison qu ombrage avec mystère Un vieux bouleau toujours tremblant; Des deux côtés, cachant la palissade grise, Un capricieux entrelacs D’arbustes où la fleur du chèvrefeuille frise Dans les fusains et tes lilas.Cinq ou six châtaigniers touffus mêlent leurs branches Dont les rameaux enchevêtrés Font comme un coin de bois où durent les pervenches Et les mille-pertuis dorés Et là-haut, tout en haut, pointant sa cime droite .Qui se balance sans plier, Bruissant de feuillage argenté qui miroite, S’effile un svelte peuplier.André RIVOIRE.contrainte de faire quelque dette de peu d’importance, elle en avertissait le marchand avant d'acheter et s'empressait de payer au plus tôt, sans attendre la visite du cré-ancier”.Elle apporta la paix dans tout sen voisinage."Lorsque nous habitions au Corso, dépose encore le mari d’Anna Taïgi, une voisine exerça la patience de ma pauvre femme pendant plusieurs années; c'était une folle ou une possédée, car elle proférait des calomnies qu'il était impossible d’inventer naturellement.Ma pauvre femme ne faisait pas attention à ses insultes, la saluait poliment en la rencontrant dans l’escalier et lui faisait même des cadeaux.Mais tout était inutile, car la méchante femme continuait toujours à la poursuivre de ses injures." S’on seulement la bienheureuse ne répondait rien, mais, sa voisine étant tombée dans la pauvreté, elle se mit elle-même à la secourir.J'aime çes petits faits qui nous font pénétrer dans la vie intime des saints.Quiconque a pris connaissance par les confidences de l’Assistance Judiciaire de l’âme ouvrière quiconque, simplement a visité des pauvres, reconnaît là la peinture exacte des drames qui se jouent dans le peuple: ces jalousies de femme à femme, ces calomnies dites sur le palier, ces difficultés avec les fournisseurs chez qui la ménagère s’est endettée, ces hauts dans le travail avec Ventre-preneuse pour le prix des boutons on la fourniture du fil, tout cela, c'est la vie journalière, bien plus que les périodes rares des grèves tragiques.Qui ne voit que si la paix était apportée dans toutes ces petites questions sociales par la charité mutuelle, par la conscience professionnelle, par le juste salaire, la grande Question Sociale serait bien près d’être résolue?Que faut-il pour cela?Un peu de sainteté.Henry REVERDY.PROFILS SOCIAUX (De la Vie et la Pensée catholiques) L’OUVRIERE On s’imagine so’iwent que les saints, pour avoir l’influence considérable qu’ils ont exercée dans la société, doivent appartenir à des familles illustres, vivre dans des temps reculés, habiter des ermitages, mener des vies extraordinaires, en un mot, être des personnages hors dt 'tonde où nous vivons.Erreur, .nnn seulement l'enseignement „c l’Eglise, mais aussi celui de l’histoire, viennent démentir.En 1920, à peu près en même temps qu'il canonisait notre Jeanne d’Arc, Benoît XV a béatifié une jeune femme du peuple de Rome.Elle est morte en 1 ! bilait nie Sdrucciolo.Elle ha-Airont son mariage, elle était dévideuse de soie.Après son mariage, elle a tenu un modeste ménage.Elle a en sept enfants.Son mari était domestique.Ses filles prirent les pro fessions de couturière et de modiste; l’un de ses fils apprit le métier de chapelier, Vautre celui de coiffeur.' Voilà bien, semble-t-il, la plus simple des vies et la plus proche de nous par le temps, par les précisions, par les habitudes.Et cependant, cette femme — la bienheureuse Anna Taïgi porta partout autour d’elle la paix socia- Elle.la fil régner dans sa famille.En parlant d’elle, son mari a rendu ce témoignage an procès ca nonique: "C'était une femme incomparable pour toutes ses bonnes qualités.Je suis vieux: mais, si j'élais jeune et que je vanlnsse parcourir le monde entier pour trouver unC' femme semblable, il serait impossible de la rencontrer; j’ai perdu un grand trésor.Ses mg LA COMTESSE MARIE-THERESE LEDOCHOWSKA Jeudi matin 6 juillet, s’éteignait à Rome, via deM’Ohnata, 16, près de l'antique sanlctuaire de Sainte-Marie Majeure, dans la paix et la confiance de l’âme qui a fidèlement servi le Seigneur, une personne dont le nom n'est pas inconnu à la plupart de nos lecteurs.De haute origine polonaise, ce nom respecté dans le monde s’est ennobli de toute la grandeur de la charité chrétienne et de la vertu.Le 29 avril 1862, Marie-Thérèse vit le jour sur la terre étrangère, près de Vienne (Autriche); ses parents s’étaient réfugiés en ce lieu, afin d’échapper aux vexations religieuses sous lesquelles gémissait alors la Pologne catholique.Son éducation fut soignée littéraire artistique même et la prépara à la dignité de dame d’honneur qui lui était réservée, pendant huit années environ, à la cour de la grande-duchesse de Toscane.L’appel à une vocation plus sublime s'y fit entendre; ce coeur docile et dévoué y répondit avec toute sa générosité.Enthousiasmée, entraînée par la Croisade antieselavagistc de l’iJ-lustre primat d’Afrique, le cardinal Latvigerie, la comtesse se mit au service de cette oeuvre digne de sa nature sensible et pleine d’initiative, digne de sa générosité surtout.Par )a parolle et par la presse : ces deux mots seront les flambeaux de son apostolat, l'expression de sa charité sans réserve ni trêve.D’abord, elle travaillera seule, depuis 1889.soit à la cour, soit après avoir quitté le monde, dans une humble ch a ni h ret te de couvent.En 1894, elle fera le pas décisif : sous l'approbation de Léon XIII, le Pontife res), le Négrillon (140,500), le Propagateur des missions afeicaines (105,300).Trois centrales sont érigées; 17 succursales s’y ajoutent, sajns paifler de 120 dépôts environ.Et tout cela est le résultat du travail accompli pendant moins de trente années, sans parler de la correspondance incessante avec les Missionnaires d’Afrique qui, unanimement, décorent du titre de mère cette femme au coeur fort et géné-reur et ne se lassent pas plus de recourir à elle que de la remercier.Par ses soins, ils ont reçu 12 millions de lires, une quantité d'objet.; de culte et autres et 150.000 livres imprimés en langues indigènes du pays.Ajoutez à cela le gouvernement assidu et attentif de sa Société, les di'fificuiltés immenses de ces dernières années, et vous comprendrez que la santé la plus robuste finirait par ohoir sous un fardeau aussi accablant, sous un labeur aussi complique.Dès longtemps, en effet, la comtesse baissait, s’affaiblissait; le corps, refusant les aliments, se réduisait à l'état de squelette.L’intelligence, la volonté, le zèle, semblaient gagner encore à ce régime toujours moins humain, toujours plus angélique.L’amour des âmes était le feu qui alimentait son être en le consumant.L’été de 1921 fut pénible, celui de cette année devait achever cette frêle existence.La malaria contractée l’année précédente avait laissé dans l’onganisme des restes funestes; les accès de fièvre reparaissaient fréquents.Le 3 juillet, les Saintes Huiles furent administrées par précaution à la malade; le.fi, à l’heure de l’Angélus du matin, son âme quittait ce séjour mortel.Qu’elle continue, du sein de Dieu, son oeuvre apostolique et suscite, non seulement des admirateurs de son courage à toute épreuve, mais des coeurs qui brûlent du même feu que le sien et se mettent sans réserve au service des missions.Sodalité de St-Pierre Claver pour les missions africaines.Service menacé Chicago, 12.— Le trafic est sérieusement menacé en certains endroits par le refus des employés des trains de conduire les trains dans les lieux où les troupes montent la garde par suite de la grève des ouvriers des ateliers de chemin de fer.D’autres désordres ont éclaté eau sant la mort de quelques personnes.Sur ces entrefaites, les chefs des grévistes se réunissent à Cleveland et tes chefs des compagnies ferroviaires se réunissent à New-York pour étudier ie second projet du président Harding.NETTOYAGE A SEC SANS L’ODEUR DE LA GAZOLINE Quand vos vêtements vous reviennent de notre établissement, ils sont exempts de cette ennuyeuse odeur de gazoline.Les vêtements sont tous soumis à une aération complète jusqu’à ce que l’odeur soit disparue.Envoyez-nous vos complets ou costumes.Notre nettoyage à sec prolongera leur durée et leur donnera meilleure apparence.Essayez notre service et notez la différence.nières produisaient un charme qui alors régnant, avec la collaboration Tel.UPTOWN 7640 TOILET LAUNDRIES LIMITED 423, RUE RICHMOND NOS NOUVEAUX TAPIS SONT ARRIVES L’assortiment est des plus complets.Les prix sont très bas.Le plus grand choix possible pour ceux (jui achèteront au mois d’Août.TAPIS AXMINSTER Coloria et deeains orientaux, tissée très serrés.Bleu, roae, faon, noir et tan.1H x 2 verges.$15.50 2% x 3 verges.26.75 214 x 314 verges.32.75 3 x 3 verges.37.50 3 x 3(4 verges.40.75 3 x 4 verges.46-75 CARPETTES AXMINSTER Dessine assortis aux tapie mentionnés plus haut.27 x 54 pouegs.$4.50 36 x 63 pouces.6.75 TAPIS AXMINSTER ANGLAIS SANS couture Qualité excellente, nouveaux dessins et colorie.214 x 3 verges.$39-85 3 x 3 verges.48.50 3 x 3(4 verges.57.50 3 x 4 verges .64.75 TAPIS D’ESCALIER AXMINSTER Nouveaux dessins.27 pouces de largeur .$2.75 30 pouces de largeur.3 95 Goodwin — Au quatrième.Magasins ouverts de 9 à 5.30 Ll MITED Téléphone Uptown 7000 L’Ecole des sciences sociales, économiques et politiques CONDITIONS D'ADMISSION L’école ouvre largement ses portes à tous les groupes sociaux sans distinetion : professionnels, élèves et anciens élèves des facultés et écoles, professeurs et instituteurs, praticiens sociaux, journalistes, infirmières visiteuses, membres des cercles d’etude, industriels, chefs ouvriers.Elle accueille toutes les intelligences et n’exige d’autres titres que l'amour du travail et la résolution affermie d'assurer sa propre formation, L’Ecole reçoit des élèves réguliers çt des élèves libres.Les uns et les autres sont admis sans examen.Ils n’ont à justifier d'aucun grade universitaire, L’inscription d'ensemble confère le titre «l'élève.Une ou plusieurs inscriptions partielles, le titre d'auditeur Ou élève libre.Les élèves réguliers sont seuls admis à briguer le diplôme.L'inscription d’ensemble donnant entrée à tous les cours et aux conférences pratiques est de $15.00 par année.L’inscription est payable en octobre.L’inscription partielle est de $5.00 pour chaque cours que l’on désire suivre à titre d'auditeur.La durée des cours est de deux ans dans la section sociale, économique et politique et d’un an dans la section journalisme.Les cours se donnent le soir.Afin «le faciliter le travail et ne pas exiger trop des élèves, les cours ont lieu tou: deux jours.Pour tous renseignements dresser au directeur, 185 rue Denis.les s’a- Nt- LE JAMBON CONTANT N’a pat (Téffsl anr 1« march* K««a.v«* la marque CONTANT gN VENTE PARTOUT Un roman de M.Jean-Charles Harvey Un nouveau roman canadien, Marcel l’aure, par M.Jean-Charles Harvey, sera en librairie dans une quinzaine de jours.M.Harvey est journaliste.Les initiés disent que, dans cette nouvelle oeuvre, il fait preuve de ta lent et d’originalité.FEUILLETON DU DEVOIR “L’Indestructible Chaine” Par MARIE LE MIÈRE 42 (suite) — Ah! s’exclama Denise avec transport, c’cst Je commencement de la détente.Merci, mon Dieu! Merci, Yane, ma petite soeur que je revois enfin.Je retrouverai tout, puisque je t’ai retrouvée.Et elles continuaient de s’étreindre en pleurant.— .Yanc, quelle amie tu n’as cessé d’être pour mol! — Denise, ma grande chérie, si j’avais pu t’épargner ce que tu ns souffert! Mes pressentiments ne me trompaient donc pas.Maintenant, je sais, je t’ai surprise dans ta tri-sère.— Ce n’est pas la misère, protesta éa jeune femme en lui serrant le • bras.— Tais-toi.Pour nourrir les tiens, tu as donné de ta vie toute chaude, tu t’es épuisée.Ici, je te distingue mal, mais comme tu as maigri! Denise, qu’est-ce que ton mari gagne au juste?Héponcis-moi — Attends, murmura Mme Fonla-ne, attends un peu.• — Tu n’oses pas me le dire, mais attends toi-mème.C’en est fini des mystères.Mon père connaîtra la vérité, et cette fois, Denise, tu accepteras.— Ne parlons pas de cela, pour l’instant.Dans la voix basse, dans les veux qui brillaient d’un éclat particulier au milieu de ces ' mbres, passait une expression qui dèroutau Christiane.Tu ne resteras pas là, prononça-t-elle d’un ton péremptoire; c'est impossible.Je crois, en effet, accentua Mme Fontane, que nous n’y resterons pas.La jeune fille ressentit une secousse et se dressa, d’un air avide, Denise lui ressaisit les mains.Ecoute, ma petite Yane: Dieu, «jue j’ai tant prié nous aide.Il nous u envoyé un protecteur.Tout va changer pour nous.du moins, je l’espère fermement.Etienne Fougères est venu.Yane recula, pâlissante.Ses oreilles tintèrent.Etait-ce possible?Avait-elle réussi iusque-lâ.— Etienne Fougères est venu, ré-péta-t-olle d’une voix de songe.— Et Laurent, continua Mme Fontane, est en ce moment à quatre-vingt-dix lieues de Paris, pour s’entendre avec celui qui doit décider de son sort.Les pourparlers ont été engagés de la façon la plus favorable.S’ils aboutissent, mon mari sera, dans quelques semaines, régis-eurs du comte d’Orlande, un grand propriétaire normand.- Denise.ma Denise, que me distu?L'Ame de Christiane défaillait sous les émofions trop puissantes qui l'envahissaient coup sur coup.Il avait fait cela.Oh! Etienne.t - Une solution que je n'aurais jamais rêvée, poursuivit Denise.La délivrance.la sortie de l’ornière.Et, pour comble, te voici, cher trait d’union entre ceux que je veux rapprocher! Elle parlait bus, savourant ineffa-blement les consolations qui se multipliaient pour elle, en ces jours.Elle dit comment, à l’énoncé du projet d’Etienne, elle avait craint que son mari n'osât assumer la tâche; comment Laurent, au contraire s’etait déclaré tant disposé à l’entreprendre, pourvu qu’il trouvât, au début, le concours que, d'ailleurs, on lui promettait.Mlle Rauvoi écoutait, ardente.— Alors, dit-elle enfin, Etienne est à Paris?— Depuis un mois.La lettre de Christiane remontait à deux mois.— Pourquoi n’écrivait-il plus à mon père?continua-t-elle, —- Il avait toujours l’intention d’éenwx.Tu le connais, ce nomade.Mlle Rauvcl interrompit brusquement l'explication; A peine me suis-je informé* de tes enfants.Où sonl-H»?— Blanche est encore à ses leçons, rue de Picpus, Miche] travaille en haut, je vais le faire descendre., — Pas du tout, je monte; quel étage?quelle porte?Reste donc tranquille, ordonna Mme Fontane, en la retenant par le bras.- Denise, laisse-moi monter] — Curieuse! enfin, va, si le coeur t'en dit: nous ne sommes pas sur la paille, et tu as de bonnes jambes.Mais un pas trottinant se faisait entendre; une porte que la voyageuse n'avait pas remarquée s’ouvrit, et le jour douteux du passage intérieur vint sc mêler à celui de la cloison vitrée.Michel, tfunéfait.j s’arrêta sur le seuil, puis il bondit en criant; — Tante Yane! Cher petit, murmura-t-elle après les premières effusions, lia! trouvé moyen de se fortifier dans cet airl Il la comtcmpJa comme en extase.— Est-ce que grand-père et I grand’mère sont lâ?Interrogea-t-il, i 1 haletant.La sonnette appela; Mme Fontane, se souvenant qu’elle était encore marrhande, quitta précipitam- ment la tante et le neveu.Mais ce ne fut ons un client qui l'aborda : ce fut le “mviord an-dais” des rêves de Mme Rémond.Avez-vous une dépêche?de* manda-J-ii tout de suite, - Pas encore.—- Allons! il était écrit que ce serait moi le messager.Etienne, transfiguré et comme rajeunie par la lueur intense de son regard, tendait à sa cousine un télégramme : “Affaire conclue,- Fontane." Le vôtre, certainement, ne va pas tarder à suivre, ajouta Fougères, tandis que la femme de Laurent fermait les yeux dans l’excès de sa joie.Christiane, de sa place, avait reconnu la voix, et elle restait blottie dans son réduit, plus Interdite qu’au jour où Etienne l’avait ur-prise lisant l’histoire de René II.Michel, â son tour, s'était élancé vers le magasin, où, mnlnKnant, des propos animés t’échangeaient.Des pas s’approchèrent; Denise faisait entrer son cousin dans l'arriè-re-boutiqua.«le plus en plus sombre à cause des nuages qui s'épaississaient au rie), et In lumière du gaz jaillit mi moment où Etienne arri- vait devant Christiane.Etienne, réapparu dans le prestige d'un bienfait qui surpassait, pour elle, tous les titres de gloire.sur le vaste front encadré de ohe veux gris, sur les trails au dessin non esthétique, mais au caractère si | peu banal, elle vit rayonner alors.| dans tout -son éclat, ce qu’il y a de | plus beau ici-bas, scion le mot de ! Lacordaire: l’intelligence et In bon-j (é réunies sur ui.visage humain.Ma cousine Christiane, disait j Fougères, d’un ton presque pater-î nel, «pielle excellente inspiration vous avez eue de venir aujourd'hui! — Yane, reprit Denise en mon j trant ,'e papier bleu, tu ns entendu?"C'e.vt fait"! { Mais deux êtres, ici, gardèrent bien leur secret, et les choses se ! passèrent le plus simplement, du i monde.Une demi-heure après l’arrivée d’Etienne, le triste petit coin était embelli par la joie de deux enfants1.Denise venait de reevoir un télégramme, exacte reproduction du premier: Laurent les avait déposés ensemble nu bureau de Snint-Lé
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