Le devoir, 7 août 1922, lundi 7 août 1922
VOLUME XIII.—ISo IbZ viui> iKK.AL, LUNDI 7 AOUT WZZ TRO IS SOUS LE NUMERO \bonnements par la poste jP Tj^j moo I wuk IQ Qj“ fi| B 8 I ¦ * CtaU-Unis et Empire Britannique .$8.00 |§«S E9B WUM Brag1 *lfe ¦Hi M mioN postale.«lo.oo M BQ 1 R ggf R 1 QQ M R aÊK QQ R B ;*M^.h*hr*r.mm QjjjJLJ Sir B J Qf m B Q Q Bl STATS-UNIS ET UNION POSTALE.«3.00 ^BbHR9 ^BERBS fËmm&lW IfGiM&KBmm BR ¦RBI ¦HB mpy Directeur : HENRI BOUR ASSA Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT: Rédaction, Main B181 Adniniatratlon, Main «163 FAIS CE QUE DOIS! Encore la “locomotive” le feu se charge de tout l'assaisonnement, de toute la sauce el de tout le fumet.Plus le boeuf restera na- \ tare, saignant, juteux, pantelant et \ plus il l’aimera.La cuisine fran i çaise s'efforce au contraire de irons- i former par l’alchimie de ses sauces I et de ses soins infinis la matière première, quelquefois grossière, qu’on lui confie.La question de l'alimentation carnée pour l’Anglais, c’est donc essentiellement la question du boeuf.Pt sous ce rapport ne sommes-nous pas très anglais?L’art de la cuisine est en train d’expirer chez nous.Nous devenons des mangeurs de steaks.Nous payons la rançon du manque de zèle de nos ménagères, car le steak, en grande demande et qui entraîne une perle considérable de sur son récent voyage toutes les autres parties de l’énorme animal, un déchet coûteux, se vend son pesant d’or.Voilà ce que les ragoûts lents qui distillent sur un feu doux le jus de la viande el élaborent des sauces dorées d'un si délicat fumet.Le bifteck se vendait moins cher autrefois, parce que l’art du cordon bleu savait varier le menu et rendre acceptable à l’esto- j L'off re d'abonnement spécial (deux mois pour une piastre) que nous avons récemment faite a été très favorablement accueillie par nos amis.Notre administration a reçu ces derniers jours un nombre relativement considérable d’abonnements nouveaux.On nous permettra d’insister auprès dé ceux de nos lec-eurs qui ont quelque souci de la propagande pour qu’ils profi-ent davantage encore de cette occasion favorable.Le journal, pendant les deux mois prochains, devrait offrir un intérêt particulier.11 gardera naturellement toutes ses anciennes rubriques, chroniques, etc.; la reprise de l’activité générale, les grosses questions qui s’annoncent, lui apporteront de nouveaux éléments d’intérêt; il publiera en même temps une série d’articles de M.Henri Bourassu d’Europe.Nous éprouvons quelque gène à marquer ici la valeur que : nous répondront nos bouchers.Le peut avoir la collaboration de notre directeur; mais anus et .\ bifteck n’était pas si cher autrefois, autres admettront qu’à l’heure où les questions de politique eu-j parce que nous pratiquions alors ropéenne emplissent l’horizon, le témoignage d’un homme qui % ient de passer plusieurs mois là-bas ne manquera pas d’intérêt.Profitons donc de la circonstance, de l’avantage d’un abonnement à court terme et à un prix peu élevé, pour intensifier la propagande.11 est évidemment plus facile de décider un ami ,ui ne connail pas le journal à verser une piastre que le prix d’un , mac al ^ me/s Von con_ abonnement entier, et la lecture du journal pendant ces deux s^ére, aujourd’hui, inférieurs et in-mois a toute chance de lui donner le goût de le lire régulièrement ensuite.Avec une somme relativement peu considérable aussi, il est de la sorte facile de permettre à plusieurs amis de prendre contact avec le journal.* * * Est-il besoin, pour le public auquel nous nous adressons particulièrement ici, d’insister sur la nécessité de cette propagande?Le journal, pour reprendre une formule fameuse, c’est la lo-uniotiue qui entraîne tout le train ; c’est, pour emprunter cette ’ois l’expression à un praticien des oeuvres sociales et patriotiques de chez nous, l’oeuvre qui accote toutes tes autres.Et, naturellement, plus le journal est puissant, plus son tirage est considérable, plus son action est féconde.A tous ceux donc qui croient tel journal utile de travailler a étendre Ife rayon de son influence.C’est travailler au succès de toutes les oeuvres qui les intéressent particulièrement.Oh! nous savons parfaitement que, lorsque celles-ci seront devenues puissantes, qu’il y aura profit à s’occuper d’elles, les sympathies et les réclames ne leur manqueront point — même si les unes et les autres sont entourées d’une atmosphère apte à en paralyser l'effet.Mais nous nous adressons à ceux qui vont contre le vent, à ceux qui ont à faire connaître des oeuvres nouvelles, à créer des mouvement qui se heurtent à l’ignorance, à l’in-ronipréhension, à l’hostilité parfois, ceux-là savent à qui il laut s'adresser pour déblayer le terrain et pour ouvrir la voie.Ils savent aussi sur qu€llc*volonté ils peuvent compter.Mais songent-ils assez que cette bonne volonté a, pour limites de son efficacité, la puissance de ses moyens matériels en d'autres termes, l’étendue du public auquel elle s’adresse?* * * Mais, au fond, ce qui manque davantage aujourd'hui, c’est probablement moins l’intelligence du rôle de la presse, que la volonté de faire tout de suite de la propagande et l’efficace conviction que nul effort n’est inutile, que des milliers de petits efforts, apparemment insignifiants, pris à part, auraient tôt fait de produire des effets considérables.Quand donc nous mettrons-nous vraiment dans la tète — et agirons-nous d’après cette conviction — que les petits ruisseaux (ont les qrandes rivières?Orner HEROUX.nistraivurs üe nos réseaux ferroviaires.tâchât néanmoins a leur donner satisfaction dans une large mesure.On peut croire, toutefois, que.quoi que l’Ouest obtienne, il trouvera que ce n’est pas assez, s’il n’a pas exactement ce qu'il demande.Ch ômage Le chômage industriel reste une des grandes plaies de l’Angleterre.Pour parer aux crises nationales que la présence de milliers de chômeurs dans le pays aurait pu dé-liiiminer, le ministère Lktvr George, il devait aussi avoir pour objet d’empêcher une trop grande misère, — a décidé, il y a une couple d’années de verser une indemni-de chômage hebdomadaire à des milliers d’hommes.Cela, n’a pas encouragé les ouvriers un tant soit peu désireux de rester à ne rien faire, à se chercher du travail.Aux chômeurs forcés,^se sont ajoutés les volontaires.A l’heure présente, on calcule qu'en deux ans’ l'échiquier britannique a dû verser lu chef de cette initiative gouvernementale de 100 millions de dollars civilise, quatre ou cinq mois pur an, bloquée qu’elle est par les glaces, en communication avec l'extérieur.Lettre d'Ottawa Une presse libre Au cours de sa remarquable enquête sur l’état présent et l’avenir de la presse française, enquête menée dans l'Opinion de Paris, M Ernest Tisserand cite ces lignes de M.Martin-Mamy, ancien directeur du Progrès du Nord, qui peuvent s’appliquer en partie aussi à la presse de l'extérieur: "Il faut donc une presse libre.Qu'on ne dise pas que c’est là un rêve.La presse tend à devenir un monopole de l’argent ou un monopole de gouvernement.[ C’est au public à se créer sa presse.Je suis de ceux qui croient que nous allons vers cette formule de journalisme, et ceci n'est ni une espérance du coeur, ni une vue de l’esprit.N’avons-nous pas connu sans-tri va H* "r'/'XT ^ «ux t sans travail.Ej_cela_nest pas fini.! et {’Humanité dans nos provinces, des journaux indépendants subsister grâce aux Uactuaiité Sur une campagne qui les achètent valent idc moins en moins cher?* * * t Én marge de celte petile enquête, il est utile d’inscrire quelques commentaires.D’abord, pourquoi le Star s’attaque-t-il a la question du boeuf, en particulier, et néglige-t-il les autres animaux de boucherie?Cela tient sûrement au fait que la comédie a eu raison de nous représenter les Anglais comme amateurs opiniâtres et exclnsivisles du rosbif.Cette di-1 lection séculaire s’accorde au reste avec leur pente naturelle ati pratique, à l’expéditif, qui se rencontre, dans leur race, chez la femme comme chez l’homme.La bonne cuisine ne fut jamais leur fait, ni le fait de leurs amis et cousins, lés Américains.Leur palais est grossier.Tou- dignes de la table de gens à l’aise.Qui voudrait manger de la saucisse j au choux?On se croirait déshonoré \ si un hôte inopiné vous surprenait ; dans cette opération.Mais pourtant ; que l’on fasse l’expérience en bon-1 nés conditions et l’on serti étonné ! de l’arôme, de la finesse de ce plat ' rustique el si peu coûteux.Mais | pour cela, encore un coup, il faut s’entourer de précautions voulues, se “resituer'’, si l’on peut dire, duns le milieu où se trouveraient nos [grand’mères, décrocher l’ustensile ’ le plus massif, le plus résistant à l'action du feu, l'enduire de beurre, faire un roux lent, baisser le plus possible la flamme du bec de gaz et laisser mijoter des heures durant ce plat pour qu'une réciprocité, comme M.Fielding n'en rêva jamais de plus complète, s'établisse entre le choux et les saucisses, que le jus du premier pénètre le jus des dernières et qu’il résulte de cet alliage une sauce onctueuse, ambrée, odorante.Vous reconnaîtrez que le plat est réussi à ce signe, c'esi que vous en mangerez trop.La saucisse au choux qui ne donne pas une indigestion n’est pas digne de ce nom.Réussie, elle est tellement appétissante qu'il serait impossible à un anachorète de n’en pas abuser.Ht que coûte ce plat, madame, un plat de saucisse au choux?La saucisse, la meilleure, doit bien se vendre vingt-cinq sous In livre et le choux, dix sous la tète.Vtt autre commentaire, qu’il faut inscrire en marge de l’article du Star, peut se résumer à ces simples mots: l’importance de la coopérative.Le profit énorme du boucher et des autres intermédiaires provient de la différence entre le prix d’achat chez l'agriculteur, élei’eur d'occasion, et le prix üe vente au consommaieur,Par une régie qui parait absurde, mais d’une exactitude mathématique, il est donc facile par la simple suppression de l’intermédiaire de réduire les prix de vente au consommateur tout en augmentant le prix d’achat au producteur.» w * L’on se demande comment un gouvernement.quel ou’il soit, osera abolir maintenant une aussi lourde charge sur les finances pubM-ques, sans courir le risnue de voquer des mouvements res dangereux.Northcliffe On pro-popu lai- te Star part en guerre contre les bouchers.Il leur décoche la flèche a plus crispante.Ils feraient, dit-il, envie à des profiteurs de guerre.Ce qui est plus ennuyeux pour les bouchers, c’est que le Star entreprend de prouver ce qu’il avance.Et son nremier article l’avance singulièrement dans sa preuve.Le lecteur impartial sort de cette lecture ennemi de son boucher.Il est bien prêt de Vaccuser de ses pires maux financiers — sans compter les maux d'estomac que lui a infligés un boeuf résistant.Car te boeuf a ceci l’étrange: c’est que moins son cuir __________ ______ ^ ______ _ est dur ou, plutôt, moins son cuir fe ja cuisine française est basée sur dure et plus sa chair est ferme, bn- [a prédominance du palais sur l'es-ftn, depuis la guerre, on na jamais ¦ "" .vu à la fois la peau de boeuf durer aux deux pôles de la pensée les lecteurs de l’Humanité destructrice et de VAction française conservatrice subventionnant de leurs dons volontaires et périodiquement renouvelés VAction française Ne voyons-nous pas, , , ?;st.nouvelles rassuran- tes de I état de santé de lord Nortb-cJtffe.Des dépêches rapportent meme que scs médecins restent pessmiisles.On s’en donne, naturellement, dans les milieux où l’on Cherche à tout expliquer ce qui arrive d’extraordinaire.en Europe, par l’influence allemande.C’est ainsi que.ces semaines-ci, on a, avec quelque sérieux, annoncé que les médecins ne comprennent pas grand chose à la maladie de North-cliife et que, peut-être, il aurait été empoisonné au cours de son voyage en Allemagne, On n’ignore pas, en effet, que, sous le couvert d’un incognito qui n’en resta pas un, le propriétaire du Times et du Mail de Londres a séjourné pendant quelques semaines dans des provinces allemandes, ou à proximité de la frontière allemande, depuis janvier dernier.Comme lord North-diffe fut directeur de lu propagande anti-anemande, aux derniers temps de la guerre, et que ses feuilles, surtout les plus répandues parmi la massq, ffrent une intense campagne germanophile, de 1914 â 1918, on avait, avec quelque imagination, beau jeu de laisser entendre qu’il est victime d’une vendetta allemande.Il reste à voir si le mal dont il souffre n’est pas simplement un stade de l’affection à la gorge dont les dépêches parlèrent à son sujet, il y a des mois et des mois, avant même l’armistice de 1918.Du fait que les médecins ne comprendraient rien au, mal qui menace d’emporter Northcliffe.il j ne faudrait pas déduire que les [ Allemands ont empoisonné celui-ci.Agir ainsi serait multiplier singulièrement le nombre des victimes de l’Allemagne.Et l’explication serait trop facile.Un modèle pour les agriculteurs de l’Ouest La “Northwest Wheat Growers Associated^, une coopérative indépendante de l’Etat qui protège très efficacement les intérêts du producteur de blé américain — Quelques préjugés contre le bureau des blés qu’il convient de combattre — Ses activités sont dirigées non pas contre le consommateur mais contre l’intermédiaire exploiteur.intolligentes libéralités des bons citoyens et des bons Français qui croient n’avoir accompli tout leur devoir et bien servi leur pays qu’a-près avoir donné aux idées constructives un peu de leur initiative et de leur argent?.Créons une messe libre, ou renonçons à la liberté”.Une candidature I En marge de la candidature de 1 M.Charles Maurras à [’Académie, M.Louis Latzarus, ancien rédac- ; tour en chef du Figaro et collabo-i râleur à la Revue Hebdomadaire] écrit: “Que reproche-t-on à M.Charles Maurras?D’être un écri-1 vain de la droite.Avant d’élire un candidat, l’Académie a, paraît-il, I le devoir de lui demander son eer-tificat de civisme.“Aimez-vous Ja République, mon ami?— Non, monsieur.- En ce cas, zéro.~ j Voici pourtant, monsieur, une version sans contresens, une dissertation qui mérite une meilleure note, j ~ Et que m’importe, mon ami! II! s’agit vie savoir si vous aimez la République.Vous ne l’aimez pus.Donc, demeurez à la porte, je vous prie.” A titre de journaliste, M.Latzarus rend cet hommage à Maurras : .“En dehors de ses titres purement littéraires, il est le prince des journalistes.U n'v a pas d’exemple d’un labeur aussi constant et qui, au jour le jour, ait produit de si remarquables effets.A cette oeuvre, dont il sait mieux que personne le caractère périssable, un grand écrivain a sacrifié les succès de pure littérature qu’il lui eût été aisé de remporter.” G.P.si peu, quand elle est mise en semelle, et chair de boeuf si longtemps résister à Taction des maxillaires.L’article du Star, qui aura une suite au prochain numéro de samedi, ne nous a pas suffisamment convaincu pour que non» fermions d ores et déjà l'oreille nu plaidoyer des bouchers.Nous sommes curieux de l’entendre.Une chose, en effet, nous désarçonne dans la campagne du Star: pourquoi s’en prendre en parltculier aux bouchers, quand il y a tant de profiteurs connus, à commencer par le gouvernement qui réalise cinquante pour cent de bénéfice sur l'ivrognerie populaire U ont en vendant les vins au prix coûtant)?Et ensuite pourquoi', s’en étant pris aux bouchers, leur repro-che-t-il les seuls profils réalisés sur ie boeuf?Pourquoi ne point parler aussi de la volaille, par exemple, et nous expliquer comment il se fail, t/uand le grain se donne el que les oeufs se vendent très bon marché, que celle-ci reste aussi inacessible que lorsqu'elle faisait des cocos d’or?Pour (juin le frugal mouton, qui broute la pierre avec les memes délices que les prés verts - s'il n'y n fias de prés verts — se vend aussi cher que la volaille, quand sa laine baisse de prix?Knfin le Star pourrait aussi, dans un autre ordre d'idée, mais dire comment il se fait que les litres nobtlaires se vendent ie plus en jiliis cher, alors qu’un récent début de la Chambre des communes vient de prouver que ceux Troisième et dernier commentaire: pourquoi les bouchers ne réfléchissent-ils pas?Ils ne sont jias de forts annonceurs dans les journaux.Et il est des journaux dont la justice est distributive, en ce sens qu’elle ne se donne qu’à leurs annonceurs.M.Caron, le ministre, a dit : “Nom-mez-moi un boucher qui ait fait faillite.'’ H n’y en a probablement pus: mais il se jievt qu'il y en ait sous peu.Ils ont deux terribles ennemis.Le boucher juif, anonyme, qui coupe les prix, et le grand représentant d'entrepôts frigorifiques qui vend souvent deux fois moins cher qu'eux.Lentement, sûrement, le jni-blic, qui ne distingue plus la qualité de la viande, qui apprécie autant la frigo que la fraiche, se dirige vers ces établissements et déserte les établissements sérieux, effrayé par les prix.En peu de temps, leur clientèle aura été grignotée.Ils baisseront alors leurs prix, mais trop tard.NEMO.tomac.Elle ne vise que le.palais l’estomac s’en tire comme il peut et souvent mal.Heureusement qu’avec l’habitude, le palais prend de l’empire sur lui et que ce qu’il a goûté et trouvé bon, H peut imposer à l’estomac de le digérer.D’où l’axiome populaire — ou qui devrait l’être, s’il ne l’est pas — qu’un mets dégusté est à moitié digéré.La même chose est vraie des boissons que des mets, pour le Français.Il ne vise jamais à charger son estomac.Son grand regret, c’est que la capacité de celui-ci ne soit pas élastique el j .qu'il faille décemment limiter, dans un dîner fin, la liste des vins, des ca part de l’Ouest liqueurs et des plats à un maximum de six ou de sept.Pour l’Anglais, Les chambres commerciales c est tout antre.H ne demande qu’un j l’Ouest demandent à notre service a sa boisson : le saoùler le Bloc-notes plus tôt possible.Il l’avale comme une drogue et épie l’effet impatiemment.La fin pour lui ce n'est pas de boire, mais de s'enivrer.Il ne cherche, pas à flatter son palais, mais à tuer son spleen.Les liqueurs ne se classent pas à son estimation, suivant l'agrément que procure leur dégustation, mais uniquement suivant leur pureté chimique, qui fait que l'estomac peut en absorber une grande quantité, sans chavirer et sans que sa digestion réagisse vio-lerninent sur les cheveux.Même procédé quand il mangera.Le boeuf lui fournil la nourriture idéale.Il en peut caler, qu’il soit rôti, ou frit, ou encore grillé, son estomac de quantités énormes, sans indigestion.Et sa ménagère ne perd pas de temps en de vains apprêts, puisque de gouvernement fédéral de ne pas oublier, en nommant les nouveaux administrateurs des voies ferrées nationales, de donner la moitié de la représentation totale du pays à l’Ouest même, sur ce conseil d’ad-minUtration.L'Ouest n’est pas porté à s’oublier; et^s’il y a un coin de terre qui observe à la lettre l'aide-toi, le ciel t'aidera, c’est cette partie du pays.Géographe quement, l’Ouest est une grande partie du Canada.Du point de vue population, c’est une mitre affaire.Par ailleurs, il y a dans l’Ouest canadien tout un groupe politique assez redouté de nos gouvernants, les progressistes.Il se pourrait donc que, par tactique, no tre gouvernement, s’il ne répond pas tout à fait à la demande des gens de l’Ouest, quant aux admi- Accidents Chaque lundi, peiydanl l’été, dés qu’on ouvre son journal, on voit une longue liste de gens blessés ou tués par l'automobile, ou noyés au cours de parties sur l’eau.Rien que ce matin, par exemple, la chronique • à Montréal et dans les environs, signale onze accidents d'automobile, dont deux suivis de la mort des victimes, et toute une série de morts par immersion.On ne peut attribuer tout cela au simple hasard.Il y ia évidemment de plus en plus de négligence de la part des chauffeurs, des piétons et aussi des amateurs de parties de plaisir sur l’eau.On ne voit guère que faire pour diminuer le nombre de ces accidents, sauf de conseiller plus de prudence aux aux gens qui traversent la chaussée ou les voies que brûlent les automobiles, et â ceux qui se baignent dans les rivières et les lacs, ou y font du canotage.Ces conseils risquent toujours de tomber dans des oreilles inattentives ou chez des gens qui risquent leur vie pour aller vite, ou s’amuser.L’aventure du "Hazen” "Dans la mesure de ses forces.,” L’arrivée à Québec, du navire brise-glaces John-D.-Hazen, construit à Montréal en 1916, vendu, à peine .achevé, au gouvernement russe du temps, expédié outre-Atlnntique pour faire du service dans les mers du nord de la Russie, oublié pendant la révolution russe redécouvert il y a quelque temps dans un port où il était en train de se détériorer à tout jamais, racheté par le gouvernement canadien et remis en chantier pour des réparations urgentes, après quoi il vient de nous retourner,' est un des multiples incidents de notre participation à la guerre européenne.Les Russes nous ont-ils jamais payé le Hazen?Reut-être.Ce qu’on sait, c’est que les parties de notre pay* qui en avaient besoin durent s’en passer.11 nous revient.Nous ignorons au juste ce qu’il nous coûte en tout, après ses multiplex aventures.Mais il es» certain que nos gouvernants trouveront à Remployer, quand ce ne serait que pour tenir la population du littoral du bas St-Laurent.isolée du reste du monde | Le Canada, fort ennuyé de s’entendre de temps à autre rappeler que les deux partis ont sanctionné les dépenses de guerre, semble croire-qu’il nous embarrassera beaucoup en reproduisant la phrase qu’écrivait notre directeur le 8 septembre 1914: ‘ C’esi donc son devoir national au Canada] de confrfimer, dans la mesure de ses forces et par les moyens qui lui sont propres, au triomphe et surtout à Vendurance des efforts combinés de la France et de l'Angleterre." Dans la mesure de ses forces.ce n’était sûrement pas ^effroyable gaspillage qui a fait assumer au Canada une dette nouvelle de deux milliards, sans compter les sacrifices de vies humaines.Et, quinze jours exactement après automobilistes, “ Rjcmicr article, dès que l’on parla U envoyer en Europe cinquante mille hommes, le directeur du Devoir s’empressait de faire observer que cet effort dépasserait de beaucoup celui que s’imposait alors l’Angleterre.“La ditparilé entre l'effort de la Grande-Bretagne et ceUii du Canada est encore plus marquée, écrivait-il, si Ton tient compte du fait que la plus riche des nations du globe ne paie à scs soldats qu’un shilling six pence a deux shillings par jour (60.36 à 80.48); tandis que le Canada, pauvre et fortement en-delié — le.mi nisi re des finances nous le rappelait avant-hier, à Ga-nanoqite accorde $1.10 par jour à ses volontaires, dont quatre sur cinq, nés en Grande-Bretagne, devraient normalement servir dans les rangs de l’armée britannique et toucher la solde de leurs frères d’armes du Royaume-Uni.’’ On sait la suite, et comment cette tentative de freinage, suivie de tant d’autres, valut à l’homme qui l’opérait, pour restreindre la participation du Canada à des limites raisonables.un nouvel ouragan d’injures, après celui qu’avaient provoqué ses réserves de principe.C'est le lendemain que M.Lansing Lewis, en présence des délégués belges, proposait de rayer M.Bou-rassfl des rangs du Canadian Club.dont celui-ci ne faisait d'ailleurs pas partie.Quelques mois plus tard, nous avions les émeutes ou Russell (Par LEO-PAUL DESROSIERS) | Ottawa, 6.— La vente en coo-1 pération fait d’immenses progrès ; dans les milieux agricoles du Ca- i nada.On signale, d’année en an- i née.la naissance de nouveaux organismes dans toutes les parties du : pays.Et cette méthode s’impose de ! plus dans un pays qui met sur le marché tant de produits, mais qui doit dhercher si loin les débouchés nécessaires et se fier surtout a un commerce d’exportation.On exporte quelquefois dans les autres pays, très souvent aussi dans d’autres parties du Canada et ce dernier commerce est aussi un commerce d’exportation, tant les distances sont longues et difficiles à couvrir.La plupart du temps les producteurs se son) fiés â l’initiative privée et les cultivateurs ont couru eux-mêmes les risques de leur aventure.Quelquefois seulement ils ont voulu faire de l’Etat un agent de vente.Fit c’est surtout le fait des cultivateurs des prairies qui, avec le concours des législatures locales et du gouvernement fédéral, jouiront cette année d une halle des blés.Déjà on en est à nommer les chefs qui dirigeront les opérations puisque les lois diverses et concourantes sont passées.Cependant une bonne partie de l’opinion canadienne aurait préféré que les agriculteurs s’organisassent eux-mêmes et formassent une compagnie de vente sans s'adresser à l’Etat Le plan a déjà été discuté durant ccs dernières années, mais il n’a pas abouti.Il est cependant susceptible de réalisation puisque certains Etats des Etats-Unis, producteurs de blé, l’ont appliqué dans leurs limites.Cette expérience est très intéressante.Le problème avait été discuté pendant plusieurs années avant que les Américains arrivent à un résultat pratique et concluant.Des essais avait subi des échecs.Quelque chose faisait toujours défaut qui conduisait à un insuccès.Cependant depuis quatre ans, les Etats de Washington, de l’Oregon, du Montana et du Nortb-Dakota ont réussi à vaincre la répugnance des banques et à enrôler les fermiers sous leur bannière, Us ont formé une association connue sous le nom de Northwest Wheat Growers Associated.Chaque membre qui en fait partie est obligé de signer un contrat pour six ans, par lequel il s’engage à livrer tout- son blé à la compagnie.Tl conserve cependant ie droit de garder le blé dont il a besoin lui-même et celui qu’il veut vendre pour la semanee.Et s’il n’observe pas les termes de son engagement.il tombe sous le coup de pénalités sévères déterminées par le contrat.I>es coin's de justice en ont déjà imposé plusieurs.Ces contrats sont nécessaires parce que les gérants de l’Association ont besoin de savoir sur quelle (juantité approximative de grains ils peuvent compter.Lorsqu'ils ont obtenu ces informations ils peuvent mieux conduire leurs opérations.s'assurer des livraisons régulières pour les ventes et surtout em- à Ottawa, Si les députés libéraux avaient fait un pareil effort, et couru de pareils risques, pour confiner â la mesure de nos forces réelles et aux moyens qui nous étaient propres, notre participation à la guerre, la dette militaire du Canada ne serait peut-être pas aujourd’hui ce qu’elle est.Ils auraient en tout cas d’autres raisons de dégager leur propre responsabilité.Le Canada rappelle que les libéraux — ceux de la province particulièrement, faudrait-il dire, car on sait le nombre de défections qui se sont produites ailleurs n’ont pas voulu la conscription.Ils n’ont pas voté la conscription.mais, puisque l’on entre sur ce terrain, c’est à eux comme à leurs adversaires (faisons une exception particulière pour M.P.-A.Choquette, alors sénateur) que le gouvernement doit la prolongation de mandat pendant laquelle a été présentée et adoptée la loi odieuse.O.H.prunier des banques, car ils ont besoin de sommes d’argent considérables pour conduire leurs affaires.Au début les banques n’étaient jamais consentantes à faire des avances pour aider le mouvement, mais aujourd’hui elles ne refusent plus rien, car la société est bien organisée bien administrée et fait des affaires florissantes.Lorsque la compagnie reçoit le blé des particuliers, edle leur fait donner des bons pour la quantité reçue.Elle est ensuite prête à remettre immédiatement au produr tour 75 pour cent de la valeur, prix du tenre- ' la livraison.Celui-ci peut retirer immédiatement son argent, s’il le désire, ou 'le laisser à la compagnie qui va s’en servir pour ses opérations, au Heu d’emprunter aux banques, mais paiera les intérêts convenus de six pour cent.Plus tard il recevra la h ^ nice de ce 'mi lui revient, d’après les prix de venir» de Tannée.Lorsque la société a reçu le blé des cultivateurs elle l'amasse eu quelques endroits stratégiques dans certains Etats, paie elle-même le prix de transport qu’elle déduit ensuite des remises à faire.Puis elle divise tout le blé qu’elle a en main en diverses quantités qu’elle vendra à chaque période de l’année.Au lieu de jeter tout le grain sur le marché, au moment de la récolte, alors que .les prix sont peu élevés, elle le garde en entrepôts pour les jours où il y aura une active demande et où île besoin sc fera sentir.Elle échelonne ainsi ses ventes sur un temps très Ion a profite de tous les avantages que la bourse peut lui offrir et surveil j le constamment les hausses de ! prix.La Northwest Wheat Growers écoule ainsi des quantités énormes de blé.environ 90,000,006 de boisseaux.Et ’les vendeurs organisés qui l’ont formée en bénéficient considérablement.Ils ont reçu environ 15 sous de plus par boisseau, l’an passé, que les fermiers Inorganisés des mêmes Etats.Et des statistiques portent même à croire que.dans tout le monde, aucune classe de cultivateurs n’a reçu plus cher de ses produits.La compagnie formée ainsi par des cultivateurs gagne chaque jour en puissance.Après un début mo-| deste elle a maintenant des bureaux dans un grand nombre de villes américaines.Elle a organisé un département des statistiques avec des employés permanents, un département des transports pour surveiller les prix, et insister auprès des com-'-'mies de chemins de fer afin d’obtenir un tarif de faveur.Un autre département s'oc-i cime de la gradation du blé.D'après les nouvelles qui circulent dans le presse améric-aine, cette compagnie privée a déjà remporté de grands succès et il se peint que.dans le cours des années pro ( haines, elle réussisse à étendre encore le champ de ses opérations et a pénétrer dans les états voisins.Les agriculteurs de l'Ouest ont demandé et forcé l’Etat à les aider, ce en quoi iis sont moins louages que les fermiers américains.Cependant il ne faudrait pas les charger de tous les péchés d’Israël pour avoir eu cette exigence.Elle a assez de conséquences naturelles graves sans lui en ajouter d’autres qui n’en relèvent pas.Ainsi on a dit et répété que la halle des blés avait pour but de faire hausser le prix de cette denrée en faveur des cultivateurs, et qu’ainsi tous les consommateurs de pain auraient un impôt, un surplus à payer aux producteurs de l'Ouest; que le gouvernement permettait ainsi mix pro grossistes d’augmenter la valeur d’un produit aux dépens de tous les contribuables canadiens.Cette objection a déjà été posée à des chefs progressistes au parlement, et surtout au comité de 1 ’apiculture charge d étudier cette question.On a su y trouver une réponse satisfaisante.La halle des blés ne fera rien augmenter.Son seul effet sera de laisser aux producteurs les sommes qui allaient aupa ravant dans la noche des interme DEMAIN : Le “Devoir” publiera un premier article de M.Henri Bourassa sur ses impressions d’Europe.Deux mois pour S1 Le “Devoir” offre présentemept, en dehors de Montréal et de sa banlieue, un abonnement spécial de deux mois, édition quotidienne, pour $1.(Aux Etats-Unis, le prix du même abonnement est de $1.50).Pendant ces deux mois, qui coïncident avec la reprise de l’activité générale, le “Devoir” oubliera des nÿes et impressions d’Europe de M.Henri Bourassa LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 7 AULT VOLUME Xi il.-—AO 10- 2 l LETTRES AU[‘ “DEVOIR” Nsua aa publions «uo de» ieurt ognees, ou de» (ommanications.u> •ompagneeB d’une lettre nignee.u» «dresse authentique.Noua ne pre^ ions pas la responsabilité de ce qui garait sous cette rubrique.Les correspondants anonyme» »'é-^argueraient du papier, de 1‘encre Tn tin*'ire-poste, et a nous une peril le te-tpa, s’ils tonlaient bien er prendre aoto idfiaiUremeat, Cette affaire de Lanoraie t.Lanoraie, P.Q-, 3 août 1922.Après tout ce qui s’est dit.dans a presse et à la Cour de Joliette, le !8 juillet dernier, au sujet de l’affaire “Bergeron’, le publie peut se iemander pourquoi les prêtres et es paroissiens de Lanoraie ne sont >as intervenus, pour protéger cette amille., , , La réponse est bien simple et la toici : Mme Bergeron et ses enfants jnt obstinément refusé de^ porter 'j/ainte, jusqu’en juillet 1922._ A tour de rôle, le curé, le vicaire, es religieuses, les proches parents ¦)ift visité la famille, fait offre de services, et toujours les intéresses mt refusé de porter plainte.Il U u trois ans, le chef de la po-ice provinciale envoya deux détec-Hves à Lanoraie, pour s’occuper du PS.Bien na été fait.Tout derniè-ement le chef Lorrain a declare, ¦fans les journaux, que ses agents v ont rien fait, parce, que personne u’a voulu porter plainte.,„.Yohs défions qui que ce soit de 'trouver qu’il y ait eu négligence ou même indifférence de notre part, vis-à-vis de la famille en question G.-A.PICOTTE, pire.curé.M — • — Ecoles de l’Ontario et de l’Ouest Monsieur le Directeur, Le Devoir.Montréal.Vous serait-il possible de me dire, par la voix de votre journal s’il existe, a Montréal,, un Bureau ¦yi l’on puisse demander une posi ion d’institutrice, dans l Ouest ca-¦mdicn?Les “écoles séparées’, de ’Ouest et de l’Ontario, ont-elles un bureau de ce genre‘> Je vous remercie d'avance, Votre bien obligée.UNE A BOSS EU.NOTE DK LA REDACTION: Nous ne connaissons point à Montréal de bureau de ce genre; mais les intéressés peuvent s’adresser a l’Association canadienne-française d'Education de l’Ontario, coin des rües Georges et Dalhousic, case îj Os ta le 244.Ottawa, Ont., pour les icoles de l’Ontario; à l’Association rCEducation du Manitoba pour le Manitoba, et à l’Association catno* Houe franco-canadienne de la bus-satchewan, pour la Saskatchewan.Vous n’avons pas sous la main, en »e moment, l’adresse exacte de ces leux dernières mais une lettre adressée aux soins de laLtoene, 119 avenue McDermott, Winnipeg, oMan.atteindrait sûrement la première.tandis que le Patriote de Ouest.Prince-Albert, bask., se .Jiargcrait très volontiers de fa re 'parvenir à la deuxieme tous b s renseignements nécessaires.La fête patronale des Artisans Canadiens Français Elle a été célébrée, hier, à la Pointe Saint-Charles — Proce&sion par les rues du quartier et grand’-messe solennelle — Mgr Lepailleur a prononcé le sermon de circonstance — Banquet et discours.La société des Artisans Canadiens-Français a célébré hier, pour iu quarante-troisième fois, sa fête patronale annuelle.La fête a eu lieu à la Pointc-Sainte-Charies.Plusieurs milliers de membres venus non seulement des différentes paroisses du district de Montréal mais aussi de toute* les irovince* ainsi que des Etats-Unis y ont participé, et grâce au soin que les organisateurs avaient mis dans la préparation de cette fête, on peut tout de suite affirmer que ce fut peut-être un succès sans précédent dans toutes les annales de lu société, La température, en effet, était des plus belles; les rues et l’ég.ise disparaissaient pour ainsi dire sous de* décorations aux couleurs multiples et chatoyantes.Répondant au rendez-vous qui enr avait été déterminé à l’avance, les Artisans se sont tout d'abord rendus par miiliers au parc Saint-Gabriel où, au son d’une musique ’oyeuse exécutée par diverses fanfares militaires, se forma la procession qui devait se terminer à l’église paroissiale de Saint-Charles, et cela après avoir suivi le parcours comprenant les rues suivantes: Ropery, Mullins.Charlevoix.Grand-Tronc, Island, Chftteauguio, Charlevoix, Centre.d’Argenson, Saint-Charles.Charlevoix, des Manufacturiers, Ropery, Centre, ius-m’à l’église parois.Aalc de Saint-Charles.Tontes les succursales de la ville •le Montréal de la Société étaient dignement représentées par une foule de délégués qui oaradèrcnt.à '"avers les rues de la Pointe Saint-Charfos, draoeaux et bannières en 'été.dans tordre suivant: savoir le> sueenrenies St-Charles, Thiheault Nte-Clotilfje St-Pierre âux-Liens Ronlevard St-Paul, Verdun.Ville ct-Paul, S‘c-Cunégomk\ St.Iosenh St-Fnfnnt-.Tèsus, St-Denis.St-Zoti-oue St-Edouard.Cathédrale.St-Jean-de-l a-Croix, St-.Tean-Beroh-tnnns.Sault-aux-Réebllet.St-Mare.Youville.St-Ftienne.Oulremont, Rosemont.DeLorimier.St-Arsène, St-Emile.Villerav.Bordeaux.Tm-maculce-Conception.St-Pierre-Cîa-vcr.St-Sianislas.St-François-Sola-no, Ste-Brigide, Lamarche.St-Jae-oues, Vanutelli, Sacré-Coeur.Notre-Dame.Ozanam St-P*erre.St-Ansi'l me.Ste-Catherine.Brault.St-.Tean-Raptiste, Viauville.St-Louis-de-France.St-Franeois-d'.Vssise.Maisonneuve MontréaMUst, Tétraolt-vtlle.St-Vincent.St Eusèbe et Ho-''hetaga.tm remarquait aussi dans le défilé plusieurs délégués venus des dif- vier à ce banquet sacré tous les amis comme les membres de leur oeuvre qui, en recevant un morceau de ce pain, ont senti vibrer dans leur coeur leur âme de chrétien.Mgr LePaiüeur a terminé son allocution en félicitant les délégués qui de loin comme de près sont venus se joindre â leurs camarades pour célébrer tous ensemble lu fête patronale de la Société.LE BANQUET immédiatement après la messe, les Artisans se sont rendus dans la salle de l’église St-Charles, où avait lieu le banquet annuel.Il va sans dire que lu salle était décorée avec goût et que les convives.au nombre de mille environ, ont manifesté le plus vif enthousiasmé.Le service des tables était fait par la maison Odiau.Le président-général de la so riété.M.Rodolphe Bédard, inaugura brièvement la série des discours en proposant, à l’issue du banquet, la santé du roi.Les con vives chantèrent alors en choeur le Dieu sauve le roi, puis le Dr Cloutier fut prié de présentée la santé du pape.C’est à M.le curé L’Archevêque, aumônier-général-adjoint pour les provinces maritimes, que revint l’honheur de répondre à cette santé.En sa qualité d’Acadien.il commence d’abord par dire les liens d’amitié et d’amour oui unissent •es siens aux Canadiens, liens créés par la oratio.ue d’une même foi, oar le parler d’une même langue et aussi par cet esprit de solidarité né du contact amical et cordial qui a toujours existé entre eux et les nôtres.M.LtArchev êqtie ne craint pas de comparer la foi des siens avec celle des nôtres.Néanmoins.iLse dit heureux de retrouver ici l’ammir de Dieu, la pratique de la foi, conditions essentielles que doit observer tout Artisan Il apporte aux membres de la bien cordial de mire de Monjtréal, Dr Cloutier, r Dr Ducharme.major Emile le, m Mme Dr Ducharme, major Ranger, Hervé Lapierre et Mgr L.-N.Campeau.Npus reproduisons ici le discours prononcé parlai.J.-H.Bédard, représentant officiel dut maire, de Montréal : ÿ On m’a fait l’honneur, et, tout redoutable qu’il çst, je suis reconnaissant aux organisateurs de me le procurer, de répondre à la sauté des invités de votHë belle société.En ma double qualité de représentant de la ville et de député du comté dans les limites duquel se tiennent vos fraternelles agapes, je suis heureux d’avoir l’occasion de «lire ici tout le bien que je pense de l’oeuvre magnifique que vous poursuivez.La Société d«*s Artisans Canadiens-français est une de nos institutions nationales dont nous sommes fiers à juste titre: établie depuis de nombreuses années sur des bases solides (sa longévité en est une preuve irréfutable), elle a fait déjà, elle fait, aujourd’hui, et elle continuera à faire, longtemps encore, un bien immense à notre population.Puissant encouragement à l’économie, et c’est surtout en ces anées mauvaises que cette qualité est appréciable, elle est d’un grand secours en cas de maladie et consti-Uie pour la veuve et les orphelins une protection sûre et efficace contre la misère.Outre que, comme les autres sociétés de secours mutuel, elle établit une sorte de parenté entre les cosociétaires, votre organisation a ceci de particulier qu’elle soude plus solidement encore qu’ils ne le seraient sans elle les liens qui unissent entre eux les membres d’une même religion, les personnes d’une même nationalité.Vous faites vraiment tous, Messieurs, partie d’une même grande et belle famille et la cordialité de vos rapports est digne d’éloges et suscite l’admiration de tous.Vous avez permis que nous fussions «tes vôtres et que nous pussions nous convaincre “de visu” de l’harmonie qui règne parmi vous, que vous habitiez le Québec et les autres provinces du Dominmn ou que vous résidiez dans la république voisine.Croyez bien, messieurs, que l'exemple de fraternité que vous nous donnez, aujourd’hui, ne laisse pas que de nous édifier, tout convaincus que nous étions d’avance de l’excellence de vos relations.Je vous prie de me pardonner de parier d’un peu de tout, hormis du saint patron dont vous célébrez solennellement, aujourd’hui, la fête.Je sais jusqu’à quel point votre société lui est redevable du succès dont elle voit son oeuvre couronnée et je ne doute pas qu’il ne continue à lui accorder sa protection puissante; niais des voix plus autorisées que la mienne ont dit à ce sujet tout ce qui convenait.Je termine en remerciant encore S'frèTMdi mjunVtoisVïn mon nom et en celui terminant il veut dire un mot à des personnages «iistingues que l’adresse du souverain pontife, I vous avez conviés a votre table, La santé de celui-ci ne pourrait être meilleure oiiand il s’agit surtout de reconnalrre sa suprématve.sa grandeur comme ses mérites personnels.M.l’abbé L’Archevêque a eu le bonheur de se rendre à plusieurs reprises à Rome.11 a constaté férêntes provinces du dominion 1 ùue Pie X, comme son distingué regretté Benoit XV, Ils voient mieux que jamais LETTRE D’OTTAWA (suite de la 1ère page) rkaircs.Ceux-ci étaient très puissants.En temps de récolté et d congestion, ils achetaient le ba a sont" les mêmes opérations .'sa’t etn s mais conduites par les ultivateurs eux-mêmes., D’ailleurs le prix «lu ble n est ’’Ga-, fixé par les producteurs canadiens seulement.U» ne sont pas "es seuls à cultiver ce produit.D au-os ri coites sont mises sur le •parche à diverses èpocpies de l’an ice, comme celle des Etats-Unis, •'Ae l’Argentine, et antres pays qui Vxportent aussi bien que nous.Il 'résulte de ce fuit que le prix est surtout fixé sur ie marché interna-¦ Minai et non sur le marché cana-i;en seulement, el que le bureau lu blé, eût-il l’ambition de déterminer une hausse à un moment donné en retenant pendant un certain x.inps la récolte canadienne, ne le bourrait pav.11 y a déjà nombre ¦f’nnnécs.«les spéculateurs puisants ont tenté d'exéente>' ec que ’on appelle en terme de bourse le ‘corner”, mais jamais aucun «i’eux n’a pu v réussir.Le nouveau bu eau canadien sera dans la même position.Il jouera le rôle d'intermédiaire.remettra aux ¦•u’*ivateu's ’Out le prix de leur récolte, mais e pourra nas déterminer une haus-.*»¦ injuste en faveur des progr«*s sistes.C'est du moins ce que l’en peut conclure après avoir étudié les témoignages nui on* éU rendus devant le comité de l’agriculture, ,7t ce son! des éonséouenecs bonnes à exposer pour emnêc^er |a naissance de nréjurtés inutiles et dan ecreux conlre l'Ouest.Leo-Pan! DESROSIERS.Infirmières au château Laurier face de l'église, environ i’flrrivéVderüroLssionnîstes11511"1 & société des Artisans grandir, ri 2.«1t nn»e heiires lorsaue es- prospérer, et ie succès remporte par corti’s pai ,érAsint aénèral de la jouir et les induire à intercéder au- so«Aétéd des A?tfsans^ cSnadiens- l près de Dieu pour que l’oeuvre con- ffi nncm\ • société des «.-—r r .i Français, et tous ceux qui avaient | l,nue pris part au défilé ont fait leur ap- __ ,1 « 4 Lnmrtl» TTtntfnifl- ;» santé de la société a ensuite été présentée par Mgr Georges Le-Pailleur, MGR LEPAILLEUR taritîon devant le temple magnifi que où devait avoir lieu une messe ontificalc.Celui-ci était on ne peut mieux décoré aux couleurs «le la so- ^ -iété et illuminé comme aux joués , I.’aiimôniei -générai est l'objet d'u-le plus grandes fêles.! ne véritable ovation lorsqu’ayant Ea messe pontificale solenneiAe j quitté la table d’honneur, il appa-,i été célébrée par Mgr E.-N.Cpm-1 rRjt soudain au milieu de la salle, peau, administrateur Ép.ttStolies s i se s le long du rivage onl été considérables.I.cs Anglais de Hong-Kong envoient des secours aux sinistrés de Swatow, particulièrement du riz.tion réalisera cettÿ vérité, plus il fortifiera les liens qui doivent l’unir a tous les sociétaires, plus il s'ef-j J)Uisei.|nus les Orientaux des fubri-forcera de les rapprocher entre eux | ,.UPS ()P puipC et de papier de la Uo-et de les éclairer sur l’essence mê- [ ioint,iP britannique.Environ mille Orientaux, des Ja- mc de notre organisation, plus il sera assuré que son travail sera | prospère et efficace.Plus il déploie-! ra lui-même d’initiative plus il en j j provoquera, tanl dans les succtirsa-j les que chez les sociétaires eux-më- I ; mes, tant il est vrai que tout est contagieux en ce bas monde.Il faut ! démontrer à nos membres l’intérêt j que nous leur portons et que si, à ! cause des perfectionnements que i nos méthodes financières ont subis, : H nous faut souventaétre inflexibles sur des questions mathématiques! dont dépend la stabilité matérielle de notre institution, l’esprit de fraternité et de bonne camaraderie qui a présidé à sa fondation n'a jamais cessé d’exister.” M.l’échevin Joseph GarenU’, délégué au congrès par Je maire Martin, qui a été empêché de venir lui-même, souhaite à tous la bienvenue dans la métropole et espère que les congressistes remporteront un bon souvenir de leur séjour au milieu de notre population, Il profile de l’occasion pour rappeler qu’il est membre de la Société des Artisans de puis très longtemps et que s’il n’a pas toujours pris une part très active à ses travaux, c’est que ses occupations personnelles ne le lui permettaient pus.On donne ensuite lecture des différents rapports de la société dans Tordre suivant : ponais pour la plupart, travaillent à cette industrie.M.Manson a dessein de les remplacer par dos blancs, qui ont de «rosses familles, qui chôment actuellement où qui ont des emplois moins rémunérateurs.Décè» i HOUkANOER—A Onmto'vn, chez son K*n-‘ lire.M.I»-A.Housieau, Ir 11 noût 1922.* il I l’ftao d,* 78 an» cl « mol», est «lOcrdr (ius-tnve de lilvery Boul*nRtr, chlmlsle.I,os i fuiirrnllle» «liront Hou mercredi le 1(1 aoClt («lires l’arrivée du train de Montreal.Parents d omis sont prié» d'> assister sans Hotr- invitation., , , nESORMKAV— A Montreal , le .1 amit 1922, il l’4| — jusqu’à ZS mots, ZI Mas, ?aaa par mat aap* plémen taira.CHAMBRES A OUPER.— 1* /•«» l»»* - —taira.fou par mot supplcmantalra.EEHüti Jusqu’à 20 mots.21 aou pur mot aupplcrocataira.___.MAISONS.MAGASINS.ETC., A LOUEKl — Jusqu'à 20 inots 29 sous, 1 aaa »ar mol auppiemrn taira.A VENDRE•• — Jusqu'à 2# mats.29 asus, t sou psi mot suppiémentairs.CARTES PROFESSIONNELLES, tarif sar dcm&nde.AVIS LEGAUX: — 19 sous la l«na NAISSANCE, DECES.MESSES» — 99 ¦ou» par inssrMou.REMERCIEMENTS : — 99 aaa#.CARNET MONDAIN.NOTES PERSON I KPrrvfi PTC • — «t — nsr COLLEGE DE BARBIERS Vouler-vou?ttoo.avec ous oMui»er u lue racellcme P»*J le plus haut salaire paye t Quel Oui» semaines d'yîprentissagti suffisant .«ystfir.e mot.erne Pirsitlou assurée, poofeen &ge payé en apprenant ^’adresser Aol», irbrr CaU*uce (Z 8t-Lauréat.AU I UMOBILEb ~HÂ"l;FPEURa .XKOanÏcixns aemamies Suive/ les enurs, Jour ou bout.Ueenee pa mntie.nos'lion assurée.0*«r» privés pot» Unn,,'* > o:iv*mt,j.7JS IletDonfipri K*t SERRURIERS E.TELLIER Expert et* reparations de craaiophonea, serrures, clefs, tournages de toutes sortes, travail exécutif promptement, prix modéré, satisfaction garantie.298, OOHCHBSTER EST.t Pràa Saint-Denis OEUFS El TULAIU-ES VOsCl la Jétvyofl ti'mCtLDaUoLà R juuirt) ponc e-Procurcr-vous vos reproducteur» sans retard.—Lt olu» vite lia ornent votre troupeau est le mieux.Familiarisez-vous avec nos races.Demandes notre brochure II-lustrée de vingt gravure dea volailles les Plus avar.Vageusesment connues au pa.v* 25 sous par poste.—Quantités .te Cichet» de toutes races, prix rai.vmnaMe.—Vingt-Cinq " Sx Rock Barré Poncé, ou jpAle ns .(iô pièce.Canards Feiin, Rouen, Rus- )• Mont-Royal et Christophe-Colomb oncé et blanc.—Le carrant muet s extra Chmx Rock Barré Foncé, ou pr covey fo.,., c, —- ——.dindes bronzes et holandatses—Oies Toulouse Embden, africaine*.— Ecrivez vos be-àoins.Nous ne considérerons pas de commande-, sérieuses, à moins d’etre aecom pngjo'es de timbre' pour réponse ANTMAtrC DAMESTTOtTRS Deux truies de la race Chester White d« stock enregistrées mettront bas vers la nu-mars, 950,00 pièce.— Extra belle v*-Che Jersey de choix enregistrée, Iralchc Vêlée, 912a.no la prennent.Extra bonne la»-t’ère.—Son veau.925.00 — Troupeau di Tie b‘ „ n ’ i- ”’ • ¦' » Shorthorn de choix.— Chienne Coifie blan seph Connolly, 17 ans, qui venaient choix, 925.00 avec enregistrement.- parait-il, de voler une valise de vè- Pigeon*, pintade*.Ecrivez vofc besoius.-tements, estimée à $250.dans l’au- L* Av*Cûle Y“in“kjl’ St-Hyidotbc to de M.Gardner au coin des rues ! ',u___________________________________ Reel et Sainte-Catherine.Le détective Brooks a raconté qu’il avait vu Hurley, rue Vitré, avec un pa- AVIS («t, par le* préientcs, donné qua VENDREDI le premier septembre prochain, •st le dernier jour auquel L’ESCOMPE DE 3% peut être accordé sur les tuxes d'eau, d'affaires et personnelles.ija livraison des comptes pour lesditrs taxes est déjà commencée et sc continuera pendant les dix jours à venir jusqu'à ce qu'elle soit complétée.Les paiements pourront se faire par chèque ou en espèces, au Bureau du Trésorier à l’annexe de ITtOtel de Ville, rue Gosford; mais pour la commodité des contribuables qui demeurent à quelque distance de l’Hôtel de Ville, il a été conclu avec les banques d'Ho: ehelaga et de Montréal des arrangements à l’effet que paiement des taxes soit accepté à leurs succursales dont les noms suivent ; BANQUE L'HOCHELAGA Succursales Adresses Ahuntsic.(453, Ltijeunesse Amherst.est, rue Ontario.Atwater.183fl, Saint-Jacques.Aylwin .-.2214, est, rue Ontario.Bordeaux .-.Bordeaux.Boucher.1601, Saint-Denis.Cartierville .CartierviUe.Centre.272 est, Sainte-Catherine.Côte-des-Neiges .1161, Chemin Côte-des-Nciges, Côte St-Paul.1653, Avenue Church.npljinaudlère .kj.737 est, rue Mont-Royal.UeLorlmier.1126 est, rue Mont-Royal.Rmard .232, Boulevard Monk.Est .711 est, Sainte-Catherine.Futlum.1244 est, rue Ontario.Hochelaga.1671 est, rue Sainte-Catherine.Quartier Laurier.1907, Boulevard Saint-Laurent.Longue-Pointe.4015 est, rue Notre-Dame.Maisonneuve.2614 est, rue Ontario, Maisonneuve.Mont-Lasalle.2845, Dnndurand.Mont-Royal.1184, Saint-Denis Notre-Dame-de-Grâces.289, Boulevard Decarie.Notre-Dame-des-Victoires .3552, Boyer.Ouest.6Î9 ouest, rue Notre-Dame.Papineau.2267, avenue Papineau.Pointe Saint-Charles .316, Centre.Poupart.,1381 est, rue Sainte-Catherine.Rachel.Angle Cadieux et Rachel.Rosemont.1752, Masson.Ste-Catherîne-ouest.36.3 ouest, Sainte-Catherine.Saint-Denis.Angle Saint-Denis et Roy.Saint-Edouard.378, Beaubien.Sninte-F.IIsabeth .2181, Saint-Jacques.Saint-Henri.1835 ouest, Noirte-Dame.Suint-Viateur .2299.avenue du Parc.Saint-Zotique.2111.Boulevard Saint-Laurent.TétreaultviUe.‘.1415, Soullgny.Vlauville.2993 est, Swinte-C.atherine.Villeray.3323.Saint-Hubert Youville.2800, Lajeunesse, coin boulevard Crèmazié.BANQUE DE MONTREAL Succursales Adresses .3.39, Bleury.672, Centre.575 ouest.Sainte-Catherine.1255 est, Sainte-Catherine, rue Davidson.1866, Boulevard Saint-Laurent.135.McGill.Bleury.Centre .Drummond et Ste-Catherine Est.Hochelaga (Usines Angus) .Avenue Laurier.^.McGill.Maisonneuve.2990 est, Sainte-Catherine.que) de forme étrange sous le bras.Questionné en tous sens, Hurley n’a pu expliquer la provenance de son coiis.et a dû finalement conduire ses interlocuteurs à sa cham- au coin des rues Ontario et Saint-Denis.UNE COLLISION Quatre personnes ont été blessées, hier après-midi, lors d’une collision entre deux autos au coin (luire ses interlocuteurs a sa enum- des rues Lagauchetière et Visitation, bre ou ils ont trouve les marchait- | eg personnes blessées sont Mme dises voices.Leg detectives qui ; g Lauzon, 1558 rue Sainte-Cathe- sur fes"allianS'de Hurk“?ont af 'ine-est.sonhéi de dix-huit mois.tendu paisiblement dans chambre que ses amis reviennent.En effet quelques heures après Sterling et Connolly revêtus des vêtements volés entraient dans la chambre.Le juge Enright les a admis à caution sur versement de $1000.TUE PAH UN AUTO ladite Jean Paul, Alphonse Leduc, de St-Hormas, Québec et James Strathdee, 523 rue MetcaWe.Les blessures quoique douloureuses sont sans gravité.CHEZ LE CORONER N'otre-Dame-de-Grâces.Coin Sherbrooke et Màrcil.Ontnrio-est.1.599 est, rue Ontario.Avenue Papineau.934 est, Sainte-Catherine.• •HIO Avenue du Parc.Peel.213, Peel.rointe-Snint-Charles .604, Wellington.Rosemont.1723.Masson.Solnte-Cntherine-est.21 est, Sainte-Catherine.Saint-Denis.Coin Snint-Zotique.Saint-Henri.2.35.3 ouest.Notre-Dame.Marché Saint-Jean-Baptiste.1,319, Boulevard Saint-Laurent.Salnt-I-aurent .1517, Boulevard Saint-Laurent.Des-Seigneurs .92* mies.Notre-Dame.Sherbrooke et Saint-Laurent.2 ouest.Sherbrooke.Sherbrooke-oue*t.553 ouest.Sherbrooke.University et Sainte-Catherine.326 ouest, Sainte-Catherine.Ouest.430 ouest.Sainte-Catherine.Windsor.! .Station Windsor.Ces taxes ne seront cependant pas reçues aux bureauà-chefs desdiles banques, nn Saint-Jacques.Les paiements d'acompte* et d’arrérages ne seront pas acceptés aux succursale?des banques; ils devront être faits à l’Hôtel de Ville même.Les chèques envoyés par In poste devront être adressés, comme par le passé, au Trésorier de la Cité, Annexe de l’Hôtel de Ville.i P.COLLINS, Trésorier-adjoint de la Cité Bureau du Trésorier de la Cité, Hôtel de Ville.Montréal, le 7 août 1922.Rozel, est mort hier soir à l’hôpital été aussitôt repêclié mais comme il Général de Montréal.Codsel est souffrait d’une attaque de pneumo-tombé dans le fleuve au pied de la nie« J’011 comprend que ce bain for-rue McGill, vendredi dernier.Il a I cé a été traP rU(le- 1/0 coroner disposera probablement du cas.Joseph Codsel, 68 ans, 31 rue YEUX FAIBLES Si vos veux sont faibles et surmenés, vo- avez de la André Lacombe, 16 ans, 286, rue St-Georges, a été tué, samedi soir, i tre vue‘obscurcie; si vous par une automobile au coin clés | «uees > rues St-Georges et Dorchester.Il a eu la tête complètement écrasée et est mort instantanément.On ne sait pas au juste comment s’est produit l’accident.RENVERSEES PAR UNE AUTO Une femme âgée do 73 ans Mme Joseph Courchesne, de Berthier, ainsi que Mlle A.Girard.18 ans, ont été grièvement blessées samedi soir, lorsqu’elles ont été renversées par une automobile.Les deux victimes étaient assises à l’entrée d’un pont en réparation et interdit aux voitures.L’auto s’est engagée quand même sur le pont en réparation et a frappé les deux femmes.IL SUCCOMBE A SES BLESSURES R.jE.(’répeau, 16 ans, 404, rue Heaudry, est mort samedi matin à l’hôpital Notre-Dame des suites (rune fracture au crâne.11 avait été frappé par un camion automobile pi lunettes, allez chez n’importe quel pharmacien et procurez-vous-y une bouteille de tablettes Bon-Opto.Jetez l’une de ces ta-bleettes dans le quart d’un verre d’eau et bassinez-vous les yeux en suivant les directions.Des yeux plus forts, une vue plus aiguisée et un soulagement bienfaisant vous feront parler à vos amis de Bon-Opto.REMARQUE; Les médecins disent que Bon-Opto fortifie la vue de 50en une semaine dans bien des cas et les pharmaciens le vendent partout sous la garantie formelle de remise d’argent si l’on n’eàt pas satisfait.ANTIKOR-LAURtNCE Cc/ec Kaoicalc ocs Cors 1 sont.JimcàCE.S4N5 OOHUURS I fH VENTE PARTOUT 254 r»ANC0 PAR cA RORTt AJ.LAURENCE MONTREAL lions sera dépensée à eet effet.Ac- ! tnellement la compagnie Price et la compagnie de Pulpe de Chicoutimi ont des usines installées aux deux | extrémités du lac.Ces deux coin- i pagnies profiteront beaucoup de ces i/\.v iotlir aussi d’une femmérutnee’nli.c travaux qui donneront fraîche, les wagons Và eou^ffl-jbcm,CO,ip d’emp,oi ,U1X ouvriers’ ments offrent toutes les commodités et le confort que l’on peut exiger en voyage.Pour billets et lits, s'adresser à M.F.€.Lydon.Nos 141-145 rue St- Querelle entre italiens du Canada ou Grand-Tronc, au bu- I i M vp,*1”1’ w' 4UX au des billets de la ville.230 rue ff* i" tw.» \*v.i Westmount M-Iaeques.Tei.Main 3620 aux ga- real-Ouest et Mile-End.(r) “s Bonaventures, terminus du tuu- fl ou de la me Ste-Catherine est, —-^ Montréal.(rée.) Un garçon se noie .i.-G.I.atnier, un garçon de 16 , de St-Jcan, s’est noyé, hier, as la rivière Richelieu, le canot toile qu’il dirigeait ayant chaviré.Lasnier était en compagnie dç deux camarades qui se lunt ac-l oehés à l’embarcation chavirée et tnt été sauvés.Lasnier qui savait nager s'e*t dirigé vers le rivage Mort par empoisonnement Auguste Jodoin, 28 ans, 292, avenue H6tel-de-villc, a été transporté évanoui, hier matin, d’une maison de la rue DeMontigny à l’hftpifcal Notre-Dame.Six heures plus tard il mourait.Jodoin est tombé malade subitement dans la maison, et l’nmbuinnce a été appelée, Leu médecins de l’hépital ont diagnostiqué une mort par empoi- euf; aussitôt qu’il est fondu ajoutes une cuillerée de farine, mélangez bien et mettez vite un verre d’eau, du sel, du poivre, des petits oignons et des champignons,‘laissez cuire un quart d’heure.Préparez une liaison avec un jaune d’oeuf délayé d’avance avec un peu de sauce que vous avez fait refroidir, nuis joignez-la à la sauce qui ne Soit plus être sur le feu; mettez les deux parties de la cervelle dans un plat creux, très chaud, versez dans la sauce par-dessus; ajoutez le jus de la moitié d’un citron.Filet de boeuf piqué.—Deux livres de/filet, ou de faux filet suffisent pour quatre ou cinq personnes.Piquez-le de fins lardons gras; On peut remplacer les lardons par une bande de lard gras assujettie par une ficelle.Mettez ce morceau à la broche ou au four; que le feu soit vif pour que Ta viande conserve son jus.Pour deux livres, trois quarts d’heure de cuisson au plus.Servez entoure de cresson et le jus à part.Aubergines farcies.— Prenez deux belles aubergines bien mûres, sans cela, elles pourraient incommoder.Coupez-les dans le sens de la longueur, enlevez une partie de (a chair de l’intérieur pour y placer la farce suivante: mettez dans Les vêtements de sport ou d’affaires peuvent être nettoyés ou teints avec succès par la Toilet Laundries.Notre procédé scientifique vous assure les meilleurs résultats et le coût n’en est pas plus élevé que ce que vous avez l’habitude de payer.TOILET LAUNDRIES Limited Uptown 7640 “Le mieux c’est d’essayer” une casserole une bonne cuillerée d’huile, laissez bien chauffer et ajoutez persil, ciboule, ail, sept ou huit champignons et la chair enlevée de l’aubergine.Hachez le tout pas trop fin, salez, poivrez.H emplissez ensuite les aubergines, que vous mettrez dans un plat creux, puis saupoudrez avec de la mie de pain émiettée fin et mettez au four 20 à 25 minutes.Groseilles égrenées.— Au moyen d’une fourchette, détachez les grains des grapes et faites-ies tomber dans un compotier, ajoutez le même poids de framboises épluchées avec soin, à cause des vers, et servez avec du sucre en poudre, ou bien macérées dans du vin et du sucre.Gelée de groseilles framboisée.-— Egrenez les groseilles.Mettez-les sur un feu vif pour k*s faire crever et ayez soir de ne pas les laisser bouillir.Mettez un tiers du poids des groseilles, de framboises (épluchées avec soin pour enlever le; ver;;), sur un tamis et versez dessus les groseilles crevées et leur jus, Pesez le jus obtenu, ajou-tez-y le même poids de sucre, remettez dans la bassine nettoyée, surveiller le premier bouillon, laissez bouillir exactement trois minutes.Ecumez au moment de mettre en pots.De l’eau jetée sur le résidu des fruits donnera le lendemain une boisson piquante fort agréable, si on lui ajoute un peu de sucre.Potage aux groseilles.— Lavez une livre de groseilles rouges, fai-tes-les crever sur le feu avec un peu d’eau, mettez-les sur un tamis ou dans une passoire fine et laissez couler le jus sans presser les fruits; ajoutez à ce jus un quart de litre d’eau, remettez sur le feu, ajoutez du rizv^sueréz oïl‘salez •Selon votre août, laissez cuire, retirer du feu, liez avec un ou deux jaunes d’oeufs, servez.On compte deux cuillerées à bouche de riz pour trois personnes.A L’ECOLE DE COLONISATION Conseils pratiques Nettoyage des gants de peau blancs.— Faire dissoudre du savon dans du lait chaud, puis ajouter du blanc d’oeuf battu en neige et quelques gouttes d’ammoniaque.On enfile les gants et on les frotte ivec un chiffon de laine trempé tans le mélange.En suspendant les ants à l’ombre pour les faire seller.la peau reste souple et douce.Lavage de la flanelle.—Pour laver la flanelle et lui rendre sa blancheur, préparez un bain de savon blanc chaud auquel vous ajouterez de Ta gomme arabique en poudre, ou de Ta dextrine; il faut une quantité suffisante de l’une ou de l’autre de ces deux substances pour donner au bain une certaine viscosité.(On y met la flanelle et on l’y laisse tremper une heure ou une heure et demie.) I.avez-la ensuite soigneusement dans ce même liquide.Le lavage est suivi d’un rinçage à l’eau claire.S’il en est besoin, renouvelez l’opération jusqu’à ce que l’étoffe soit parfaitement blanche.Etendez la flanelle à l’ombre sans la tordre; repassez-la à l’envers, lorsqu’ellè est très encore très humide; défiez-vous de la chaleur du fer; trop chaud, le tissu jaunit rapidement, pas assez chaud, il donne une teinte de rouille claire.BEAUX RESULTATS.— REPONSE AUX PESSIMISTES FEUILLETON DU DEVOIR L’Indestructible Chaine” Par MARIE LE MI ÈRE (suite) Maintenant Fougères, au retour de ,a visite à Denise, est seul dans son ipfvartenement d’hôtei; Marie n’est pas rentrée; elle se promène avec su gouvernante, une religieuse sécularisée, toute simple, maternelle et ainte.Etienne, de «on balcon, doini-lant l’avenue Gabriel, laisse errer ics yeux sur la perspective des Thamps-Elytsées, déployée dans la lai té si fine du ciel parisien au premier printemps., Les équipages fringants, les automobile^ de maître défilent comme pour une fête; le* oilettes paradent, enguirlandées de 'ourrure* souples* et touffues.tandis que là-bas, là-bas confinée dn s inc sorte de taudis, s'épuise dans un commerce infinie, pour un gain de misère, se meurtrit le coeur et l'âme à des Contacts grossiers.L'est intolérable.Etienne se jure n de*» prêtre» séculiers Cours cljussitUM* “t cours commercial.Ht rentrée des e'asscs hura lieu lr e id{ 7 septembre.ACADEMIE STE-ANNE D’YAMACHICHE Dirigée par les Frère* de* Ecole* Chrétienne».COURS COMMERCIAL ET ACADEMIQUE Relie situation sur la route nationale Montréal-Québec et sur la ligne du Pacifique Canadien.Pris très modérés.Rentrée pensionnaires le lundi, 4 septembre.Le Directeur.comptoir de Mme Fontane, un petit garçon très affairé.Michel, monté sur le marchepied, furetait par lcs étagères, ouvrait des boîtes et en inventoriait le contenu.S’il venait des clients, il les servirait lui-même; il ne dérangeait pas maman, bien sûr.Elle était trop occupée avec papa; il v avait une heure qu’ils causaient là-haut.Blanche, installée près de la devanture pour y voir plus claire, était plongée dans ’es “Contes bleus et roses”, où elle eût achevé de perdre, depuis plusieurs jours, le boire et le manger, si l’on n’v avait pris garde.Pourtant, une distraction fit lever en l’air son petit nez fin; c’était demain dimanche, on fermerait cette vilaine boutique, on irait peut-être en autobus.Michel, dit-elle tout à coup, s’il fail beau, je mettrai ma robe de Vi-try.Le jeune Fontane eut le geste d’un monsieur grave, qui professe pour les questions de coquetterie un dédain transcendant.Cette robc-là, ingénieusement rallongée par Denise, Blanche l’aimait mieux que l’autre, “ma robe de solde".connue elle l’appelait, achetée aux Galeries Delorme pour 19 fr.95, et qui faisait d«\ plis sous bras.En haut, le père et la mère s’entretenaient de choses plus importantes; Mme Fontane, ayant guetté le retour de son mari, s’était enfermée avec lui dans leur chambre C’était un campement sommaire, d'où l’on apercevait très peu le ciel, malgré la hauteur de l’étage.Quand il arrivait à la jeune femme de se pencher au dehors, elle se retirait généralement au plus vite poursuivie par des regards curieux; et elle avait dû recourir à d’ingénieux systèmes pour remédier a l’absence des volets.En face, à droite, à gauche, les murs montaient, lui donnant la sensation d’être prisonnière.Çà et là.en travers des fenêtres, des loques séchaient sur les cordes tendues.Cependant rien n’était plée.pour Mme Fontane, que les bruits de l’immeuble, la gène des voisinages, la communauté des escaliers, dans un milieu où le raffinement de l’éducation et des habitude* était lettre morte.Mais, présentement, aucun de ces détails, qui font le martyre do toute* les vies besogneuses, n’existait pour Denise; elle ne voyait ni l’en doit vert, écaillé par places, qui revêtait le* cloisons, ni In perse incolore qui recouvrait les sièges, ni les taches rebelles qui constellaient le plancher.Laurent aussi s’évadait de cette ambiance lamentable, et ses yeux cillaient devant des pers pectivcs nouvelles, qui le trouvaient néanmoins hésitant et a demi sceptique au premier moment.Alors c’est sérieux?répéta-t-il à sa femme.Tu crois qu’il voudra, qu’il pourra.— J'en suis sûre.— Je te suis trè:.reconnaissant, ainsi qu'à M.Feugères, mais je suis un homme difficile à caser; l’expérience en fait foi.~~ Allons! allons! l'éprends confiance, articula Denise penchée sur lui avec cette compassion maternelle, si touchante chez réponse.Gomment donc ne sens-tu pas la valeur inappréciable du secours qui no is arrive?Etienne Feu gères est de ceux qui comptent: il ini suffira de te présenter comme son parent pour t’ouvrir bien des portes.Moi, j’espère, ajouta-t-elle avec ferveur, et je bénis la Providence.Etienne réussira, pourvu seulement que.Elle se tut, puis acheva, très douce, suppliante : Que tu veuilles t \ prêter.— Pour qui donc i, e prends-tu?s’écria-t-il avo< un soubresaut.Penses-tu que je tienne à rester dan* cette bicoque, a le voir taire le me- tier (pie tu fais.et mes enfants grandir parmi de lu graine d’apa-rhes.et ma pain c Bianchette.I! s’arrêta, comme étranglé: ses doigts claquèrent nerveusement.Ah! ce que i’ai souffert! siffla-t i! en s'agitant.Oui, sans doute.P n’ajouta n s que la résignation lui avait été plus ou moins facile, selon les jours., selon le degré de sa lâcheté et de sa paresse.Mais il est des événements qui réveillent: la proposition, qui avait d’abord étourdi Fontane, !e surexcitait maintenant.Ebranlé au point de sentir monter le.s larmes, il balbutia, la voix rauque: Ge n’est n.is ma faute.l’étais décidé à faire n’importe quoi.t a malchance m’a poursuivi,,.Gomédic?non; s’il tronumit que’-qu im en cet instant, c’était lui-même, Il passa le revers de sa main sur ses veux et se levant exalté; Oh! ,ortir de là.Serait-P nos slide?Ton cousin.Je me livre à lui pieds et poings liés Qu’il m’expé dît* au bout du monde, s’il le veut: tout, plutôt que le 72 de la rue Honorine! Galme-toi.pria-t-elle.Mais Laurent se réoumllt en promesses enflammées.Qu’on lui procurât une.situation, et on verrait de quoi il serait eunnhle! tl reaagne rail le temps perdu, il traval'lerait nuh et jour; e’ fin rien ne lui coûterait! G'’Pc fois encore.Laurent s’evn-rlnv't sans hynocrktie “t sans ca'cot.dans tVninortemeut de Pint pulsion.Il n’était pas un fourtie, (à imvr*) -E DEVOIR MONTKEAL, LI iNDi 7 AUL i VOLUME XIII.—1\0 1» COMMERCE ET FINANCE LE MARCHE DES VIVRES Les- arrivages de beurre, à Montréal, 1» semaine dernière ont été de 26.t)4U colis comparativement à 25,867 coiis la semaine preccuen-te et à 17,276 co.is, la semaine cor-•tspondante en 1921, Du premier mai u üate, les arrivages ont é»é intérêt couru.Kche- Der.Cote Ventes ance Offre Dem.De 10 h, h tl h.30 a.m.F'iuipts de l'impôt intérêt 5 p.c.1*25 1931 ' 19.37* 100 _ Exempts ile l'impôt Intérêt -Vr p.c.1922 1 00 100.10 26000 a 100.10, 200 à 10(1 1923 09.90 800(1 à 99.90.1927 1 00.75 11881 a 190.75 1933 102.HO 103 lOOOfl à 102.80 1937 10;,29 105.::0 8000 à 105.25 Sujets à i’impOt Intérêt ,m 1924 99.65 3000 à 99.45 1934 100.13 6000 il 100.20 • Payable en fonds à New-York.Cêment- Textilc—45 à 162 lauirentian—35 é 89'i-Power—10 à 984,.Québec—10 il 264-Shawinigan—2 à 109.25 a 1081*.Riordoii—85 à 9.Steamship 100 à 19'ï.Car pfd—25 i 56.Ames pfd.—63 à 5.70 à 5 Howard Smith 50 0 «8, 1 i» 8*.10 *68.Dom.Steel pfd.10 à 74.Ottawa Power—35 3 88.Canada Woolen—15 à 21.Twin City 100 à 51.Detroit—25 à 67C Smelters—10 à 25*s.5 à 254,.^ Obligations-r-Textile B., •‘b,•—500 à i(8> Quebec Rail.H.- 500 à 72.Way a ga mack—100 à 90 Banques— .Nova Scotia - 25 a 2.-8.Royale—10 à 199>s, Transactions de 11 h.30 à midi «t demi.Steel 20 à 73.Nat.Breweries—KO a 51, 25 à 51 x, 50 à 51.Abitibi -30 à .58C.Brompton—25 à 32V Detroit—25 à O/L-Smelters- 275 à 25c.Steamship pfd.—5 à iO ¦ a.Mackay—3 it 102.Price—10 à 70.Spanish pfd.- 1 à 96.50 à 97 Shawinigan- 10 a tORÇj.3 à lit).Stenniship—40 à 19Vj.Ames—20 0 1.Ames pfd.—65 à 5.Twin City—75 a 52.•Asbestos pfd.25 a 82.np.Penman's —160 à 109.Toronto—5 à 821 ; :- Dont.Bridge-*-160 à 84.Obligations— \Y yagamack B.—2000 a 80 Quebec Rail.B.—100 à 71 Banques— Montréal 30 » 218.—— ¦.*.-—.O—— l'i ii—¦ Cours du change Cours moyens a Xew-York : Londres, (livre sterling) $4.48 1-2 Paris, (franc) .0.0826 Bruxelles, (franc) .0.0781 Genève, (franc) .0.1808 Berlin, (mark) .O.OOEi Vienne. Navire “Empress of France” DE QUEBEC MARDI, LE 8 AOUT Le navire Empress of France partira de Québec, mardi, le 8 août.Les voyageurs qui doivent s’y embarquer trouveront place à Montréal.gare Windsor, sur les trains réguliers lundi, le 7 août.De plus, le chemin de fer Pacifique Canadien fera circuler un train spécial pour le navire, leqpel train, composé de wagons de seconde çt de première classe, de wagons buffet et salon, partira de Montréal, gare | Windsor, à 10 h.a.m.(heure normale) mardi, le 8 août, se rendant directement au quai du navire à Québec.(réc.) CITE DE MONTRÉAL Taxes pour améliorations locales gar 1 Vulcano, Thus.Hurling & Sou.ban-1 gar !>• ,, , o Kaiypso Vergotti, Thus.Harluig A Son., , .Winterton, McLean Kennedy Ltd section 10.Natal, Eaton-Nelligan Co., section 42.,, , Ariadne Irene, Thomas Hurling, and Son.section 5.Sonya.Canada S.S.Lines, section 7., (irey County, Canada S.S.Lines, hangar 18.ri , , .,, Cairnross, Robert Reford ami Go.hangar 5.v Katanga.Furness Withy and Go.section 23.I rôles de cotisation pour construc- tion de pavages dans les mes, avenues, ruelles et places publiques suivantes, savoir — , - , ALBERT, des anciennes limites de la ville à Rose de Lima; ANITA, rir Dufresne à Emma; BONAPARTE, de Montcalm à Visitation; BOULEVARD DECARIE, de Saint-Jacques à Notre-Dame de Grâces; COTE DES NEIGES, de Sherbrooke au Boulevard Weslmount; DE COURCELLES, de St-Ambroisc au sud jusqu’au canal.LECOURT, de De Boucherville à De St-Just; NOTRE-DAME, du carré Chaboil-lez à Fulford; SHERBROOKE, de Elmhurst aux limites ouest de la cité; ST-F E R RIN A N D, de St-Jacques a Richelieu; ST-HUBERT.du Chemin des Carrières au Chemin Crémazic; WESTERN, de Claremont au Bou-.levnrd Décarie; ______ ont été préparés et sont maintenant Montrose.Canadian Pacific, ban-1 déposés en son bureau, Rêparte-jjj,,.7 ment tics Estimateurs, à l’annexe Mcthven.Canadian Pacific, section de l’hôtel de ville, où ils peuvent q; % _ .être vus et examinés parJps_partics Canadian Carrier, de la marine, du .gouvernement.[%rd Londonderry, McLean Ken- ! nedy Ltd., hangar 15.Lakonia.J.IL Tclfer, Glasgow, j Robert Refont Co., hangar 3.Canadian Harvester, de la manne du gouvernement.Timavn, Thos.Holding and Son.) section 7 DERNIERS ARRIVAGES intéressées jusqu’au • JEUDI, AOUT 1922.à midi.Les contribuables ayant des plaintes à faire contre lesdits rôles devront produire leurs plaintes le ou avant la date ci-dessus mentionnée et le JEUDI, 17 AOl*T 1922.à Canadian Hunnet, de la marine du gouvernement hangar 12.Tunisian.Pacifique Canadien, hangar 8.~ , Meyantic, V^ite-Star Dominion hangar 4, jj! Corinstldo, Co.hangar 5.„ Monte Grdpfà; Thomas Harling an Son, section 6.Sarmatin.Thomas Harling and Son, section 7.f, „ 1 i Hurrau d«s l-jtlinlâtrur».S verre, T.R, McCarthy Regd., | Ann,,f d* erout
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.