Le devoir, 28 juillet 1922, vendredi 28 juillet 1922
ZULU ME XIII.—No li.TMONTREAL, VENDREDI 28 JUILLET 1922 n ROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.«6 00 Etats-Unis et Empira Britannique .$8.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 DEVOIR Rédaction et administration ! ï, 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE, ' Main 7453 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main $121 Adminiatration, Main 51 BS Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! fi Pourquoi le régime fonctionne mal Le Canada se réjoui l du désaccord qui sévit à l’hôtel de ville.Il y a une semaine environ il écrivait: Le système actuel est la mise en pratique de la fameuse cédule “ZJ”, laquelle — au dire les orateurs qui l’appuyaient — devait tout régénérer et rénover.On se rappelle les belles promesses du printemps de 1921 : "p sont des fleurs qui produisent un fruit bien acide.Le peuple a voté avec enthousiasme le régime actuel, comme il avait voté celui de 1909.Quel est donc le pouvoir occulte qui essaie maintenant de l’ébranler?Et devant ce mécontentement persistant, devons-nous vraiment nous étonner si la législature de Québec* n’a jamais pu trouver la solution du problème municipal?Laissés à nous-mêmes, nous faisons comme les Irlandais: ne pouvant pluy nous plaindre du gouvernement, nous nous battons entre nous.Mardi, le Canada écrivait de nouveau: Bien qu’on ait prédit que la cédule "B” remédierait à tous les maux dont souffre notre administration municipale, il semble que la mésentente continue de régner à l’hôtel de ville.Quel est donc l’influence — ou le maléfice — qui empêche que la paix y règne?Au temps de la commission administrative, les libéraux n’avaient point le plantureux patronage de la Commission des liqueurs, ni le patronage, plus riche encore, d’Ottawa.L’appétit vient en mangeant.Ils ne se consolent pas d’avoir perdu l’hôtel de ville.Ils avaient coutume de dire: “C’est à nous autres cette ville de Montréal-là.” Et la commission allait quérir à Ottawa, pour les postes les plus reluisants du fonctionnarisme municipal, des employés congédiés par le gouvernement d’Ottawa (alors unioniste) et qui n’étaient même pas contribuables de la ville de Montréal.Le Canada et les gens dont il est l’écho ont intérêt à trouver que tout va mal à l’hôtel de ville.Pour eux, le régime idéal, c’est une petite commission “nommée”, docile aux recommandations du comité central de l’organisation libérale.Il ne leur déplairait pas de la voir réapparaître.Mais il n’est pas permis à un observateur de bonne foi de s’étonner de la faillite du nouveau régime à rhôtel de ville.Nous sommes de ceux qui en préconisèrent l’adoption comme pis aller, parce que nous n’avions, grâce à la poltronnerie de Québec, que le choix entre deux maux.Nous prévoyions ce qpi arrive.Le chiffre même des conseillers nous donnait de vives inquiétudes et nous faisait soupçonner les intentions de la Législature.Personne n’avait réclamé, pour un régime comme celui qu’on nous donnait, cette ribambelle d’échevins.La charte laissant tous les pouvoirs exécutifs entre les mains d’un comité de cinq, il était évident que les autres, oisifs, n’auraient plus qu’à se chamailler.Le maire lui-même, qui voulut toujours d’un conseil nombreux pour accroître son importance présidentielle, n’en demandait même pas autant qu’on lui en offrait.Car s’il demandait 35 collègues, il voulait, au surplus, l’annexion à Montréal de toutes les municipalités de file, ce qui aurait eu pour effet d’agrandir les quartiers, d’augmenter le nombre des élec tours et d’écarter un certain nombre d’indésirables qui ont pénétré à rhôtel de ville.Par ailleurs, la charte ne modifiait en rien le mode électif et nous avons toujours tenu que le mode électif est la partie la plus importante du régime administratif.On l’a dit bien souvent: le système de gouvernement importe bien moins que le choix des hommes chargés de l’exécuter.Une mauvaise charte administrée par des hommes compétents et honnêtes fera moins de mal qu’une bonne charte administrée par des hommes incompétents et malhonnêtes.Au comité des hills privés, le gouvernement ne purgea pas la cédule “B” de certains de ses défauts les plus criants.Il laissa la représentation à 35, mais il consentit plusieurs réformes qui devaient l’améliorer sensiblement.Il ne toucha pas au mode électif, et c’est là que réside tout le vice du système, car qu’arri-ve-t-il, aujourd'hui ?Les échevins, envoyés à l’hôtel de ville, n’appliquent même pas loyalement cette cédule “B” dont se plaint le Canada.La cédule “B” corrigeait, comme nous l’avons indiqué dans le temps, un certain nombre des erreurs de l’ancien système.Elle pourvoyait à la formation d’une commission du service municipal, réclamée comme protection par tous les employés.Elle n’a pas encore été constituée, cette commission.Elle pourvoyait à la formation d’une seconde commission, la commission d'embellissement.Nous l’attendons.Elle allait plus loin encore: pour présider à la coordination, si nécessaire, du travail des divers départements, elle constituait une troisième commission la commission technique —elle est encore, au bout de près d’un an.à naître.Enfin, elle supprimait l’influence échevinale indue en constituant un directeur des services qui devait s’interposer entre les chefs de service et les échevins, transmettre les reclamations de ceux-ci à ceux-là, protéger oeux-là contre ceux-ci, pour qu’ils puissent travailler en toute sécurité d’esprit.Le comité exécutif a nommé directeur des services son propre secrétaire.11 est absorbé et no peut convenablement remplir sa besogne.Les conseillers envahissent tous les*serviees, ignorent leur chef officiel et le comité exécutif fait de même.Si le Canada veut savoir pourquoi la cédule “B” fonctionne si mal, que ne demande-t-il aux conseillers actuals qui a donné instruction aux chefs de services d’ignorer M.Jules Crépeau et de s’aboucher directement avec les échevins?H est vrai que la charte contient en cela un vice de rédaction, puisqu’elle laisse au comité exécutif le soin de déterminer les devoirs du chef des services.— “Le directeur des services, dit le.texte, doit remplir tous les devoirs cpii lui sont assignés par le comité exécutif”.Mais chacun sait quel est l’esprit qui présida à la création de cet important service et si l’exécutif cherchait à appliquer loyalement la charte pour laquelle ses membres ont lutte «à Québec, il définirait nettement les devoirs du directeur des services et protégerait les fonctionnaires contre l'ingérence échevinale.H en a été de même et il en sera de même tant que nous ne corrigerons pas notre mode électif par l’établissement de la qualification foncière; la limitation du droit de vote à ceux qui paient leurs impôts ou plutôt qui les ont payés au moment du vote et le rétablissement d'une sorte de commission des finances avec pouvoir de rejeter les rapports qu’elle juge inopportuns .“est avec un régime électif qui comportait ces garanties que la cille de Montreal a grandi et s’est économiquement développée* c’est le régime que la législature tient à conserver dans toutes les autres villes et c’est le régime vers lequel nous devons tendre.Dès la prochaine session, la Chambre de commerce, la Ligue fies proprietaires (qui compte un échevin comme président) et les divers autres corps devraient faire converger tous leurs efforts auprès de la législature pour obtenir deux réformes essentielles : la réduction du nombre des échevins à vingt et la modification du mode électif dans le sens que nous venons d’in-liquer.Nous aurons sûrement l’occasion d’y revenir avec plus de développements, mais nous voulons dès'maintenant lancer l’idée l’une action concertée.On sait les défauts du régime actuel.Il faut I,es corriger avant la date des élections qui auront lieu moins d’un an après la fin de la prochaine session do la Législature.Louis DUPIRE.L'actualité Les vitamines On sait que M.Leon Daudet, le virulent directeur de l’Action Française, de Paris, a fait sept ans de médecine.Il n’a jamais dés tors tourné franchement le dos à la science thérapeutique.Il en a suivi l’évolution avec une curiosité avertie et maintes fois, avec et depuis te Morticoles, dirigé le jet de sa formidable ironie contre les guérisseurs de toutes les écoles.Doué comme il l’est, avec su naissance de travail passant de beaucoup l’ordinaire, formé par les maîtres contemporains, on peut admettre raisonnablement qu’il s’était assimilé la minimum de connaissances exigées d’un carabin de son époque.Or il confessait récemment que s’il commettait la témérité de se présenter devant le jury des examinateurs, à l’Ecole de médecine, il serait brillamment collé parce que pus une seule des théories qui avalent cours, au temps où il était carabin, ne tient debout aujourd’hui.Elles ont toutes été renversées.Il y a de ce temps une trentaine d’années: cela donne une idée de l’évolution subie par la science médicale qui, sans cesse, court après la vérité, attrape une doctrine qu’elle confond un moment avec elle, la palpe, l’ausculte, l’adopte un moment, l’éprouve et la rejette.Aujourd'hui aux Etats-Unis, un médecin juif que la faculté traite de charlatan, prétend révolutionner avec les vibrations électroniques ta science thérapeutique.Il a découvert que le genre humain est syphilitique et que bon nombre de maladies comme le cancer et la tuberculose, les plus terribles faucheuses d’hommes, sont formées de la syphilis qui nous est innoculée par le imccin — oui, parfaitement par le vaccin.Il va de soi que ses théories ne sont pas acceptées; elles sont méprisées et ignorées par le monde officiel aux Etats-Unis et, apparemment, dans le monde entier.Depuis quelque temps aussi on s’est mis à parler d’une très vieille chos" qu’on a décoré d’un nom nouveau et cela a encouragé la floraison d’une kyrielle de remèdes brevetés et a penché bon nombre d’Américains soucieux sur des menus diétiques, combinant la sa-Inde avec le pain entier, les oeufs avec les tomates pour arriver à accumuler dans leur organisme, sans pourtant lasser leur estomac, IP maximum de vitamines, car les vitamines leur donnent, pensent-ils, la promesse de ta vie éternelle.Ils continuent de combiner et de peser, même depuis qu’on a parlé de l’importance des glandes et des ‘ trente-six façons d’atteindre à un i perpétuel printemps en mangeant I du singe comprimé, l’essentiel de l’agneau ou de diverses autres qua- * drupèdes.Voilà que l’on vient de découvrir aux vitamines une nouvelle fonction.Cette découverte permet d’établir un petit jeu de société et d’étendre lè champ ‘des investigation psychologiques.Quand vous serez dans un salon, vous pourrez épater l'assistance en déclarant: "M.Un tel est friand de tait ne; cet antre monsieur en mange peu et cet autre n’en mange pas du tout.” Vous mesurerez l’intensité de l’amour cre ces messieurs pour ce délicieux liguliflore à leur densité capillaire.Si un monsieur est chevelu, c'est qu'il aime et mange de la laitue, s’il a les cheveux clair semés comme les amis en temps de détresse c’est qu'il la prise peu et si son crâne jusqu’à l’occiput a le brillant d’une table de billard c’est qu’il la déteste.Un journal annonce, ce matin, que l’on vient de présenter à la Société de Cliirnie de Chicago, un rapport qui établit clairement que des cochons d’Inde traités à la laitue ont pris du poids et du poil tandis que‘ceux qu’on en a rigoureusement privés ont perdu et du poids et du poil.On conclut donc rigoureusement de celte expérience que plus on mangera de laitue et plus on aura de beaux et longs cheveux.U faudra naturellement établir dans la suite l’effet spécifique des diverses espèces de laitue.La chicorée qui est frisée donnera sans doute aux cheveux le crépu nègre, et lu "sans pareille”, qui est droite, altière, et vous prend des allures de petit chêne au milieu du potager, sera conseillée à ceux qui voudront porter les cheveux en brosse.Ironie du sort, cette découverte arrive au moment où on en a le moins be.soin puisqu'elle s’est dépouillée du voile de sa modestie comme parle saint Paul.Mais ce qui m’inquiète en celle affaire c’est ta façon de conclure des chimistes.Ils expérimentent sur un cochon d’Inde et concluent que, soumis au même traitement, l'homme réagira comme le cochon dinde.Cela n’est pour nous flatter, car nous avons toujours cru que notre nature différait de celle du cochon.même d’Inde.NEMO -notes Toujours l’embargo La lutte se poursuit.Il çst évident que les partisans anglais de la levée de l'embargo sont déterminés h ne pas lâcher prise.D'autre part, leurs adversaires, qui ont l’énorme avantage d’occuper le terrain et de bénéfirier ainsi de tout retard, de tout délai, ne se laisseront sûrement pas déplacer sans grands efforts.Ils sont très convaincus de défendre de ros intérêts britanniqui M.Lloyd George, mis en demeure de s’expliquer, hier soir, a fait de l’escrime, demandé du temps, fait { observer que les deux Chambres ont adopté des motions de caractère différent, admis qu’il serait probablement désirable de traiter la question avec le gouvernement canadien, dans une conférence spéciale.Pour le moment, la question, pur-lementairement, est remise à la semaine prochaine.M.Lloyd George a répété que, pour donner à la résolution de la Ghambre une suite effective, il faudrait une loi.Nous en revenons donc, au problème tie fond: Quand cette loi sera-t-elle présentée?Quel sera son caractère ?Quel accueil recevra-t-elle dans les deux Chambres'?En tout état de cause, il semble bien que rien ne puisse être fait avant la session d’automne, soit dans les tout derniers mois de l’année.Le gros danger, naturellement, c’est que, si l’on ne peut empêcher l’adoption d’une loi, on réussisse à l’établir de telle façon que, dans la pratique, elle ait les mêmes résultats que l’embargo.Danger que prévoient fort bien, d’ailleurs, les partisans de la levée de l’embargo, puisque le capitaine Wedgewood Benn a posé hier la question suivante: “Le Premier Ministre croit-il que ce serait donner satisfaction à la volonté exprimée par la Chambre [des Communes] que d’établir une quarantaine qui équivaudrait à un embargo?” Notre faute Nous rappelions l’autre jour ce fait évident que, si l’on n’emploie pas plus le français dans la vie politique et économique du Canada, c’est, pour beaucoup, notre faute.Le Progrès du Saguenay nous apporte à ce propos un texte intéressant et topique.Un employé des chemins de fer Nationaux sur le réseau Qué-bec-Chicoutimi, disait dernièrement, raconte-t-il, à quelqu’un qui lui demandait pourquoi les Chemins de fer Nationaux n’employaient pas plus de français : “Mais c’est votre faute, à vous, Canadiens français, qui voyagez sur nos trains.Dès que vous savez dire YES et NO, vous vous adressez à nous en anglais, de sorte que nous devons vous répondre en anglais.Si notre clientèle parlait plus le français, nous emploierions cette langue beaucoup plus sur nos affiches et sur les différents documents pu blics.” C’est un Canadien fran çais qui s’est permis de faire cette leçon opportune d quelques-uns de ses amis qui lui faisaient des reproches en ce qui concerne le traitement dn français sur les chemins de.fer de l’Etat.Fasse le Ciel qu’il soit entendu de tous nos gens.Nous nous faisons un devoir de porter à nos lecteurs l’écho de ce reproche.Eloquente illustration de ce mot de l’un des chefs canadiens français de l’Ouest : Si nous voulons qu'il y ait dn français dans notre pays, rnettons-en! Espérons avec le Progrès du Saguenay que la leçon dont il s’est fait l’écho portera.Conséquences “pratiques” Et rappelons, avec le Progrès du Saguenay encore, que ces réclamations qui peuvent paraître, à certaines gens pratiques, d’un caractère presque aérien, sans relation avec la vie quotidienne où l’on vit de pain et de beurre, sont tout de même susceptibles d’avoir des conséquences d’ordre très, très pratique.A-t-on songé par exemple, dit notre confrère, que, en parlant le français an lieu de l’angais, nous avons une chance de voir nos compatriotes occuper un plus grand nombre de positions importantes et rênume-ratriccs.C'est pourtant bien vrai.! On ne niera pas que la chose a son importance an point de vue national.Quand les étrangers, en voyageant chez nous, rencontreront du français et obtiendront des réponses françaises partout, ils se croiront en pays français.Quand les administrateurs de nos grandes compagnies de transport constate ront que leur clientèle est bien française et vent avoir un service bien français, ils seront forcés de recourir aux services d’employés parlant le français et de bien apprécier ces services; il en résultera un accroissement de prestige social et d’influence économique considérable pour les Canadiens français.Cela contribuera encore pins que les discours et même plus que .les articles des journaux à établir solidement l'édifice national cana-dien-français.C’est une observation qui vaut, non seulement pour les chemins de fer, mais pour tous les grands services administratifs et pour toutes les grandes entreprises industrielles et commerciales.Elus les contribuables ou les clients utiliseront le français, plus l’on emploiera de fonctionnaires ou d’employés canadiens-frnnçais.Et notes bien que ceci ne fera de tort à personne, ne fera, en réalité, que rétablir le juste jeu des choses.Nous ne* demandons aux Canadiens français que d’agir comme les Anglais, de se servir habituellement, quand aucune raison spéciale ne les en empêche, de leur propre langue.Avez-vous jamais rencontré un Anglais, par exemple, qui ait une fois songé à s’adresser en français à l’un quelconque des services fédéraux?Les corps publics 1 Naturellement, il convient qu’en cette matière l’action des particuliers et celle des corps publics concordent et s’appuient mutuellement.L iiuisoue H"iis sommes a parler du Saguenay, signalons cette motion récemment adoptée par la Chambre de Commerce de Chicoutimi et qui pourrait susciter d’autres interventions utiles: Sur proposition de M.Chs-Aug.Gauvreau secondée par M.J-h.Bergeron, la Chambre invite la Commission des Chemins de fer ù employer davantage la langue française sur le réseau Chicouli-mi-Québec, dont la clientèle est entièrement française et, spécialement, d'assurer an service français ou bilingue sur les churs-dor-toirs et sur les chars-salons.Les groupements d’hommes d’affaires peuvent en ees matières exercer une influence considérable.Le provençal à la Cha mbre Nous signalions l’autre jour un fait qu’on disait sans précédent.Au cours d’un débat sur l’enseignement secondaire, M.Léon Daudet, député de Paris, avait cité à la Chambre française — dans le texte provençal, naturellement — les vers fameux où Mistral réclame le “droit majeur” des Provençaux ù parler leur propre langue.Il fut fort applaudi, et son exemple ne devait pas tarder à être suivi.Quelques jours plus tard, un député du Var, M.Reymonencq, terminait à son tour par la citation de vers provençaux une discussion d’ordre économique, et tel de ses collègues du Midi lui jetait dans la vieille langue d’Oc ses félicitations.Signe curieux du mouvement qui reporte vers le parler et les coutumes locales une partie de l’opinion française.Et, belle gerbe de fleurs à déposer sur le tombeau de Mistral.Une fête ancienne Dans le même ordre d’idées, signalons une initiative intéressante: une veillée du bon vieux temps, mais organisée à lu campagne et qui se tiendra à Pont-Houge, mardi, sous les auspices île la Société d'A-griculture (division A) du comté de Portneuf, qui en a confié la mise en train à l’agronome local, M.Jean-Charles Magnan.On profitera de l’occasion pour présenter une médaille d’argent, témoignage d’admiration, à l’un des vétérans de la cause agricole dans la région, M.E'rançois Couture, de Saint-Augustin.Le ministre de l’Agriculture, l'inspecteur général des écoles catholiques de la province seront tous deux présents.Un patriarche M.Couture, qui doit avoir aujourd’hui quatre-vingts ans ou tout près, est l’un des hommes qui ont le plus fait pour le progrès de l’agriculture dans cette region.Depuis cinquante ans et plus, il prêche par l’exemple, C’est un élève du modeste et si méritant abbé Pilote, fondateur de l’école d’Agriculturc de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, et qui fut plus tard curé de Saint-Augustin.Le curé distingua son jeune paroissien, l’encouragea et celui-ci ne parle encore qu’avec une émotion attendrie de son vieux maître.On peut juger de l’efficacité de l’exemple donné par ce vénérable agriculteur par ce fait que tous ses fils — sauf un, qui est prêtre —sont cultivateurs.Quant à la valeur de l’enseignement qu’il a distribué autour de lui, un autre fait suffirait à l’attester: tous les fils, comme le père, sont, croyons-nous, lauréats du Mérite agricole.On nous pardonnera à ce propos une indiscrétion.Deux amis s’arrêtaient à l’automne de 1920 chez l’un des Messieurs Couture, à Saint-Augustin, et demandait le vieux M.Couture.— Ohl répondit le fils, agriculteur de grand mérite lui-même, vous le trouverez dans la pièce voisine du fleuve.Il laboure.Et, se tournant vers celui des visiteurs qu’il connaissait: Vous savez, pour le labour, c’est encore lut qui est le maitre! C3» H.Trop exigeant Ottawa, 2&.— La commission des chemins de fer a refusé la demande d’un marchand de poisson de Montréal qui désirait que les boites de sa marchandises fussent réadressées aux gares et livrées par les compagnies de messageries, au lieu de venir à son entrepôt.La commission a expliqué son refus en disant que cela créerait un précédent de nature A convertir les gares en autant de bureaux de liquidation pour les marchands à commission.Le “Devoir” cet été Pour $1.00, on peut s'abonner à Védition Quotidienne du Devoir, jMtr poste, de n'importe quelle date de juillet à la date correspondante de septembre.Cette offre ne vaut que jwur ces deur mois, au Canada, en dehors de Montréal et de la banlieue.Un mois, 00 ton».Faire remise en même temps que la commande.Lettre d’Ottawa L’agriculture et la finan Les dernières institutions de crédit étatistes ou particulières au Canada — En marge du rapport de M.W.-T.Jackman, professeur d’économie politique à l’Uni versité de Toronto — Les caisses Des jardins.Ottawa, 27.— Les fermiers canadiens.détenteurs pour la pluI>arl d’étendues immenses de terres, conduisent ordinairement leur industrie sur une base d’affaire.Us se servent énormément des banques, ils ont besoin de crédits, ils s’organisent en sociétés cooperatives, et même ils font de l’action politique pour parvenir à des buts économiques.Leurs activités financières sont donc considérables.Et si l’on accepte l’idee generale reçue que le Canada est surtout un pays agricole, on admettra tout de suite que tes relations de l'agriculture et de la Lrance sont no ibreuses, intimes et continuas.Depuis nombre d’années les législatures ont eu à s’occuper spécialement du prêt agricole.Presque toutes les provinces ont passé quelques lois à cet effet car ics cultivateurs ne peuvent ordinairement se soumettre aux mêmes conditions que les autres clients des banques, vu la nature particulière de leur commerce.Ce sujel mtéresso vivement les hommes politiques qui se soucient de l’avenL' de “agriculture.L’an passé le gouvernement de l’Ontario qui avait l’idée de passer une législation spéciale sur le même sujet formait une commission d’enquête chargée d’étudier ce problème et lui donnait comme président.M.W.-T.Jackman, professeur d’économie politique à l’Université de Toronto.Et ce professeur qui avait déjà une connaissance spéciale de cette matière, a-près avoir fait ranport à son gouvernement, vient de publier un article dans la “Revue de l’économie politique agricole”.Cet article débute comme suit: “Dans le développement de Tagriculture «u Canada, pays en grapde partie agricole, les mêmes tendances se sont manifestées que dans les au très pays; et comme l’agriculture devient rapidement une industrie, demandant l’application de principes et de méthodes d’affaires, il est nécessaire de mettre à la disposition de ceux qui y sont engagés des facilités pour emprunter tous les crédits qu’ils désirent.Il est re-conmi aussi dans tous las pays que les systèmes bancaires commerciaux ne sont pas adaptés aux conditions spéciales de l’agriculture et, en tions ont été formées pour rencontrer ces besoins de crédit rural”.Au Canada il y a d’abord Je Manitoba qui s’est occupé de la question.En 1917 le gouvernement provincial passait une loi pour permettre l’organisation par les fermiers de sociétés de crédit rural, grâce auxquelles ils pourraient obtenir de» prêts à court ternie.Avant de commencer à faire des affaires, ces sociétés devraient avoir au moins trente-cinq membres, chaque membre devrait avoir souscrit au moins une oart, dont 10 pour cent devait être payé.Le gouvernement, et ensuite les municipalités, pouvaient souscrire 4a moitié autant de parts que les sociétaires ensemble.Le conseil d’administration se composait de neuf membres dont te secrétaire-trésorier était le seul à recevoir un salaire.Tout membre qui voulait un prêt à court ternie le demandait par écrit au secrétaire-trésorier en donnant des détails sur ses propriétés et ses biens.Si sa demande était accordée il reçevait du crédit pour un an, et tout ce qu’il achetait avec cet argent devenait aussitôt hypothéqué envers la société.L’intérêt n’était Jamais plus de sept pour cent.Les banques fournissaient de l’argent à six pour cent.Les intérêts payés sur le capital versé par les sociétaires, de même que l’intérêt payé sur l’argent prêté par l’entremise de la société constituait les bénéfices, lorsque plus tard les banques refusèrent de prêter l’argent à six pour cent et exigèrent pJus, le gouvernement établit les bureaux d’épargnes provinciaux, et H prête maintenant aux sociétés l’argent dont elles ont besoin pour leurs membres.En 1917 également le Manitoba passait une loi pour créer une société qui prêterait à long terme et pour lui de 4’argent aux cultivateurs.Cette société est ia “Farm I^iaus Association".Cinq directeurs la dirigent.Le capital est d’un million divisé en 200.000 parts de $5.Seuls ont le droit d’en acheter les emprunteurs qui sont obligés de payer ainsi, d’avance, cinq pour cent de leur prêt.Et lorsque les prêts sont acquittés les emprunteurs perdent 'les part* qu’on leur paie nu p*ir.Tous tes prêts doivent être consentis sur première hypothèque et pour une période de trente-cinq ans; mais ils peuvent être remboursés plus vite, ne Ja qe mais dépasser .000, ni excéder cinquante pour cent de la valeur de la propriété.1^ trésorier provincial fournissait Jui-même les sommes suffisantes aux divers emprunts.La Saskatchewan n'a pas adopté de lois pour les prêts ruraux à court terme.EMe n’en a adopté qu’une pour les prêts à long terme, et qui ressemble singulièrement à celle du Manitoba.La seule diffê- ne somme maximum n’est pour chaque prêt individuel, et aussi que le trésorier provincial détient lui-même les hypothèques pour garantie.L'Alberta a des lois plus compliquées.D'après la loi intitulée “Live Stock Encouragement Act”, cinq fermiers ou (dus peuvent former une association pour emprunter du gouvernement les sommes nécessaires à i’achat de troupeaux ou d animaux pur sang.Chaque membre peut emprunter $54)0., et le prêt est garanti par les billets solidaires et conjoints des sociétaires.De plus, le gouvernement provincial de 1 Alberta a passé des lois similaires à celles du Manitoba pour les prêts à long terme et à court terme.I.a Colombie anglaise a adopté un autre système.D’après le Land Settlement and development Act, un bureau a été formé, qui reçoit des avances du trésorier provincial.Le bureau prête diverses sommes sur première hvpothèque.ees sommes ne devant jamais dépasser 60 pour cent de la valeur de la propriété, être inférieures à 2,500 ou supérieures à $10,000.On fixe le taux de l’intérêt en ajoutant 1 'ï pour cent aux taux payés par le gouvernement aux premiers prêteurs.Avec ce système le gouvernement fait deux sortes de prêts, les premiers pour 15, 20 ou 25 ans et les autres pour .1 et 10 ans.Ces derniers ne doivent pas excéder $5,000.Enfin le bureau chargé de l’application de cette loi est chargé d’autres devoirs de colonisation.Dans l’est du Canada, l’Ontario est la province qui a adopté le plus de lois.En 1916, elle a passé la première pour aider aux colons.En vertu des diverses clauses, le gouvernement peut prêter jusqu’à $500.a chaque colon, à six pour cent.En 1920, M.Drury a fait passer au parlement la Co-bperatwe Marketing Loan Act d’après laquelle le gouvernement prête jusqu’à $3,000 à des compagnies qui s’occupent de graines de semences et du commerce des patates.Le prêt ne doit pas excéder 50 pour cent de la valeur des propriétés, il ne porte pas d’in térêt pendant deux ans et ensuite il porte intérêt à 6 pour cent.La moitié du prêt doit être remise après cinq ans et l’autre moitié, après dix ans.Après l’enquête conduite par le professeur Jackman, en 1920, le gouvernement de l’Ontario adopta encore VAgrlcultuPal Development Act et le Farm Loans Act pour les prêts à court terme et pour les prêts à long terme.Les deux loi* reproduisent la législation du Manitoba.La seule différence remarquable, c’est que dans l’Ontario le gouvernement ne s’adresse pas aux banques pour obtenir l'argent à prêter ensuite, mais qu’il a établi des bureaux par toute la province pour recevoir des dépôts d’épargne sur lesquels il paie quatre pour cent d’intérêt.Dans Québec, il y a les Caisses populaires Desjardins, organisées d’après une loi provinciale pour les prêts à long et à court terme.Chacune de ces caisses forme une entité distincte et opère dons la même localité.Les sommes à prêter sont recueillies au moyen de dépôts d’épargne faits par les gens de la place et par la vente des parts.La valeur de chaque part est de $ô et chacune est payable en légers versements de quelques sous.Les membres peuvent retirer leur dépôt en tout temps.Les prêts, s’ils sont de minime importance, sont garantis par des billets promissoires, mais tous les autres nécessitent des hypothèques.Ils sont ordinairement de $5 à $200.Le remboursement doit se faire par versements mensuels et 10 pour cent des revenus annuels sont mis dans la caisse de réserves.On paie des dividendes.On doit remarquer que (y système québccquois est le seul qui n'est pas “étntiste”.11 repose sur l’initiative privée.Par contre, les prêts ne sont jamais très élevés.Le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Ecosse ont passé des lois pour encourager surtout rétablissement des soldats sur les terres.En 1912, la première province adoptait An Act to encourage the Settlement of Farm Lands.Cette législation formait un bureau de trois membres pour acheter des terres colonisa-bles, les vendre et administrer des fonds du gouvernement à cet effet.Il tient un catalogue des fermes avantageuses pour aider les colons dans leur choix.Lorsque le choix est fait, le colon paie 25 pour cent de la valeur de son lot, si cette valeur n’excède pas $1,000, 35 pour cent, si elle l’excède et le bureau prête le reste de la somme à 5 pour cent d’intérêt pour un terme de dix ans qui peut être étendu à douze.La Nouvelle-Ecosse a également adopté une loi pour aider les colons à s’établir sur les terres.Le prêt peut s'élever Jusqu’à 80 pour cent de la valmr de la propriété, en certains cas, et être fait aussi pour une période de trente ans. LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 28 JUILLET 1922 VOLUME XIII.—No 174 M.SAUVE A HULL chef de l’opposition p rovinciale dénonce les libéraux comme étant le s agents des grandes compagnies — Les ab us de la loi des liqueurs — Discours de M.Art hur Brossard.Huil, 2«.(Spé.au Devoir1) — M.M-thur Sauvé, chef de l’opposition à Québec, accompagné de quelques autres orateurs, a tenu *ci, hier *oir, une grande assemblée cievant une’ fourle relativement considera- °'m.Sauvé a représenté les libéraux comme étant les agents des grandes compagnies.Il a dénoncé en termes énergiques la loi actuelle des liqueurs de la province, signalé les certains abus cjui sont faits en son nom et préconisé a ce vujet la liberté du commerce.L’auditoire, qui était visiblement sympathique au chef de 1 opposition.a aussi applaudi les autres orateurs à plusieurs reprises.Les orateurs étaient outre M.VfM.Arthur Brosard et Herve Roch.M.SAUVE Le chef de l’opposition prend le premier la parole.11 dit en débutant qu’il est heureux d être considéré iui aussi comme un travailleur courageux et un bon serviteur de la province.U rs' avec ce titre qui m honore, dit-il, que je viens vous parler de la cause du peuple et de I administration de la province, et je sais que je serai traité avec justice par mes amis, les ouvriers de Hull, par les miens.La justice es; la grande protectrice de l’humanité; c est m que le mérite trouve la reconnaissance et la récompense du coeur."Vous êtes des libéraux, en grande partie, me dit-on.Ce n’est pas invraisemblable, vous n êtes pas les seuls libéraux de la provin-ee, car j’en ai rencontré d’autres avant aujourd’hui.Je les ai respectés autant que je vous respecterai ce soir et toujours Car n’esl pas contre le parti libéral que je lutte tout particulièrement, c est contre un gouvernement qui, dans mon humble opinion ¦' eu malentendu à cause d’une erreur de date dans certaines annonces, le premier ministre veut faire croire que oartout je parle à des murs.Vous êtes du monde, vous, électeurs de Hull.LES ALLIANCES On parle souvent d’alliance politique depuis quelques années et depuis quelques mots surtout.Ou parle d’alliance libérale-conservatrice ou progressistes.On me re proche de faire In cour aux fermiers.Je ne sais ce que feront les fermiers sur la scène politique de Québec, mais je dois dire, pour ma part, que, si avant d'accepter d'être officiellement le chef de l'opposition et d’apprécier les mérites des libéraux, des progressistes et des nationalistes dignes de mériter la confiance de ces messieurs et c’est aussi parce que je voulais avoir l’autorité de leur rendre justice.Vous vovez autour de moi, ce soir, un brillant jeune homme, M.Roch, de famille très libérale, avec un conservateur, M.Brossard, qui fut choisi par les employés du tramway pour être leur représentant dans ie tribunal d’arbitrage, l'automne dernier.M.Brossard fit son travail de manière à mériter les remerciements et la reconnaissance de centaines d’ouvriers de Montréal.11 est avocat.mais il est l’ami et le défenseur des ouvriers.C’est pour cela qu'il est ici ce soir.Quant aux cultivateurs, je tiens à dire que si je suis l’ami de l’ouvrier, je veux rester en même temps le défenseur des cultivateurs, car te suis enfant du sol.On me reproche d’avoir des avocats à mes côtés quand je prétends qu’il y n trop d'avocats dans le gouvernement.Tous les portefeuilles, moins un.sont détenus par des avocats à Québec.Dans l’opposition il n’y en n’a pas un seul.Il y en n trop dans le aouverncmenl et pas assez dans l’opposition.Trop et pas assez ce n'est pas juste.PARTI CONSERVATEUR Le chef de l’opposition dit qu’il appartient à un parti qui eut ses jours de succès et de faveurs populaires.C’est le parti fondé par Cartier dont la mémoire est vénérée de tous les Canadiens.Sa thè-ae porlitëque a servi de base à nos lois organiques q,ui sont aujourd’hui les principales conditions d’ordre et de progrès dans notre province.Les gouvernements de mon parti ont commis des erreurs et ils on t été puns s plus que pow leurs fautes.Pourquoi les autres gouvernements ne seraient-ils pas punis pour les leurs?LF.DEVOIR DES LIBER Vl’X Pourquoi serait-ce un devoir pour un conservateur de voter contre un mauvais gouvernement de son parti et ne serait-ce pas un devoir pour les libéraux de renverser un gouvernenqmt .soa-disant libéral, mais coupable de fautes graves?Vous êtes des libéraux, parce que vous avez cru honnêtement que les principes du libéralisme étaient à base l’omm ont prêché et prom s In liberté, l’é bu ité.’a fratermité; parce qu’ils vous ont nroniis d»' combattre, de détruire, au nom du libéralisme, les trusts, les monopoles et d’écraser les ploutoeratcs.parce qu'il-vous ont nromis le respect et l’an- principes, et je ne dis pas que vous avez tort.C’est parce que vous professez ces principes que vous, libéraux, vous êtes mécontents du gouvernement de Québec cpiii, aux pieds de ministres, de députés, de conseillers législatifs, jouisseurs du pouvoir, a foulé tous ces principes et a violé toutes ses promesses.Politiciens, qui avez violé les lois que vous avez faites vous-mêmes pour mieux exploiter le peuple et faire plus vite votre fortune inavouable, voilez-vous la face; s’il y a tant de mécontents chez les liberaux honnêtes, vous en êtes la cause, et le ministre de la Voirie n’a pas assez de ciment dans son trust de la Canada Cernent pour pacter son monde comme cela se fait dans certaines conventions politiques.“Vous êtes contre le gouvernement de Québec parce qu’au lieu d’abolir les taxes, il lys a augmentées, parce que vous êtes moins libres que jamais, parce qu'il vous a dépouillés de votre liberté, de vos droits de citoyens, parce que vous n'êtes plus maîtres»chez vous, dans vos municipalHés, vous ne pouvez faire un pas sans sentir sur vos épaules fatiguées, la main lourde d’un officier du gouvernement; parce que vous ne pouvez ouvrir les yeux sans apercevoir des spéculations scandaleuses de la part de politiciens, d’officiers du gouvernement, favoris du pouvoir: parce que vous voyez comment se fait l'administration de la justice et comment il est très difficile d’obtenir justice, comment se pratiquent la fraude et le parjure, comment la justice ne peut punir certains meurtriers, comment on voile en plein palais de justice des dossiers concernant des ministres, comment on vole dans la voûte de nos palais de justice des valeurs de $25,000; parce que vous savez comment des inspecteurs d’hôtels ont fait fortune; parce que le gouvernement se montre sévère pour le pauvre homme, parce qu’iils protège des favoris, parce qu’il maltraite le colon et protège des députés, qui font frauduleusement le commerce des lots, disant que c’est pour eux-mêmes, quand ids déclarent ensuite s invalides et les : veuves.Lotte assurance peut être | mise en vigueur soit par le gou- Le commerce canadien (LA BALANCE 1) L COMMERCE NOUS EST FAVORABLE DU RANT LE MOIS DE JUIN Ottawa, 28.— Les statistiques du commerce canadien pendant le mois de juin, indiquent que, représentées en dollars, les importations pour la consommation se sont é e-vées à $61,668,729 contre $57,643,-658 en juin 1921 et $134,692,344 en juin 1920, d’après les derniers chiffres obtenus au ministère du Commerce.Les importations du Royaume-Uni, en juin 1922, se sont élevées à $10,728,671 contre $8,231,848 en juin 1921 et $24,119,-019 en jiuin 1920.Les importations des Etats-Unis pour juin 1922 représentaient $39.901.675 contre $42,137,669 en juin 1921, et $88.-074,554 en juin 1920.Les importations totales pour les douze mois se terminant en juin 1922 renrésentaient une somme de $731,833,317 contre $1,- 085.311.676 pour la période correspondante de 1920-1921, et $1,-210,216.377 pour les douze mois se terminant avec le mois de juin 1920.La valeur des exportations des produits canadiens pour le mois de juin 1922 a été de $71,760,565, contre $58,576,299 pour juin 1921, et $106,537,835 pour juin 1920.Les exportations au Royaume-Uni se sont élevées à $29,889,783 pendant le mois de juin 1922, comparées à $22,643,821 en juin 1921, et $54,- 908.676 oour le mois correspondant de 1920.La valeur des exportations totales des produits canadiens pendant les douze mois se terminant avec juin 1922, a été de $751,654,994, contre $1,113,336,822 pour la période correspondante de 1920-21, ci $1,232,632,090 poaur les douze mois finissant avec juin 1920.Les SALADA' comme breuvage rafraîchissant d'été, est véritablement délicieux.H*n’ “Vous devriez vraiment en faire l'essai*** CONFIEZ-NOUS «§ IMPRIMES Traorux de toutes sortes : VOLUMES, CATALOGUES, REVUES, BROCHURES, PROGRA MMES, MENU S, etc.Spécialité: CIRCULAIRES BILINGUES, format du Devoir.L’IMPRIMERIE POPULAIRE ======= LIMITEE ==-.^=1^ 43, rue St-Vincent - MONTREAL MAIN T460 rapports de juin indiquent une balance du commerce très favorable de .*10,091,834, cependant que les rapports pour la période des dou ze mois indiquent une balance favorable de $19.821,677.Ameublement de Chambre en Noyer Solide Avec Lit 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(S.P.C.).— L’appel des actionnaires du chemiCi de fer uand I ronc au Lonseil Privé a été vain.Lt comité judiciaire du Conseil a renvoyé, aujourd’hui, cet appel.Les actionnaires de cette compagnie en appelaient de la décision rendue par la commission d’arbitrage sur la valeur préférentielle et les stocks de la compagnie.Le jugement est très bref.Les raisons sur les-¦luelles il est basé seront divulguées plus tard.La commission d’arbitrage à laquelle il est fait allusion ici était composée de sir Walter Cassels, président, de sir Thomas White et de \f.William-Howard Taft, ancien président des Etats-Unis.Les deux premiers avaient décidé que les stocks préférentiels et communs ne va-aient rien.M.Taft était dissident.Il évaluait les stocks à $48,000,000.L’appel a été entendu par le lord-chancelier Birkenhead et les lords •dmw, Cave, Parmoor et Carson.La bataille légale s’est engagée, le 10 juillet, et a duré plus de trois jours.Sii John Simon, c.r., W.-A.Greene, c.r., et A.-W.Atwater, c.r., représentaient les appelants.Le gouvernement canadien était représenté par A.-C.Clausen, c.r., E.-L.N'ewcombe, c.r., sous-ministre de la justice, d’Ottawa, et W.-N.Tilley, c.r., de Toronto.Au cours de son argumentation au nom du gouvernement du Canada, Clausen a dit que les stocks de débentures du Grand Tronc se montaient à £31,000,000.soit environ $140,000,000, et que le capital des ac-lionnaires était de cinquante millions.L’accord intervenu entre la compagnie et Je gouvernement était le suivant: “Le gouvernement disait : Nous admettons qu’il y a assez de valeur dans la firme pour couvrir le stock des débentures, par conséquent nous nationaliserons le chemin de fer.Quant aux actionnaires, nous soutenons que leur capital ne vaut pas gi and chose et peut-être rien du tout.Nous garantissons donc un intérêt de 4Vï% sur les douze millions et demi de stock garanti.” GANDHI DANS SA CELLULE Le chef nationaliste indi en passe son temps à lire dans la prison de Saba rmati — On dit qu’il est bien traité.Bombay, 28 (S.P.A.).— Mohandas-K.Gandhi, chef nationaliste de I Inde, est bien traité à la prison de Sabarmati où il a été incarcéré, l’hiver dernier, par suite de la campagne de non-coopération dont il était l’âme.Les nombreux amis qui lui rendent visite disent que Gandhi passe son temps à lire et à filer.Sés repas consistent ordinairement de lait de hèvre, de pain rôti, d’oranges et de raisins.I ne des personnes qui l’ont visité dernièrement dans sa cellule délaie que les autorités ont toujours eu des égards pour le chef indien lepuis le jour de son arrestation.On lui permet de donner des interviews.Il peut parler de n’importe quel sujet.Le surintendant ou le geôlier assiste à ces entrevues.Gandhi s’asseoit d’ordinaire sur la véranda en vue de sa callule.Lest là qu’il reçoit les visiteurs.Toutes ses lettres lui parviennent et il i le droit d’y répondre, à condition que ces missives soient contresignées .•1 approuvées par le surintendant.On remarque que le prisonnier n’u jamais cherché à violer aucun des -eglements de l’établissement.Il est toujours de bonne humeur.A ceux qui lui demandent ce qu’il pense de l’avenir de son pays, il répond infailliblement que la campagne d’abstention réussirait si on la menait d’une bonne façon.Gandhi songe à écrire les principaux incidents de sa carrière.ANDRIN0PLE EST PROSPÈRE On dit que le régime de l’occupation militaire hellénique a été pro fitable à cette ville.¦— Andrinople, 28 (S.P.A.).— Andrinople, cite dont la possession a etc I un des obstacles à la paix entre Grecs et Turcs, est devenue très prospéré sous le régime de l’occupation hellénique.Les Grecs ont fait des enseignes on leur langue sur tous les magasins, que le propriétaire soit grec, turc ou arménien.Les commandants de l’armée hellénique ont ordonné à leurs horn-1 mes de se montrer affables autant que possible envers la population otto- ! mane.mais .) ri en reste pas moins acquis que.si les Turcs ont profite commercialement parlant de la présence de l’armée étrangère leur patriotisme et leur nationalisme préféreraient voir les Grecs chassés de la ville, i codant des siècles, les Turcs curent Andrinople pour capitale Ils chérissent cette cité presque autant que Constantinople ^ A part sa valeur stratégique, Andrinople n’a réellement guère d’im-porlance.Elle a toutes les caractéristiques de la ville turque avec ses rues étroites, scs bazars, ses mauvaises odeurs, sa saleté et l’indolence de scs habitants.La pauvreté règne dans ses murs et les oeuvres de secours américaines ont beaucoup a faire pour soulager la misère des gens Th,-, ,A"niA°î;t aCTdé.à,la GrèCC un manda‘ pour administrer la Finale, dont Andrinople est la capitale.Ce mandai est censé durer plusieurs années.p de censure LA COMMISSION EGHIEVINALE DES TRAVAUX PUBLICS CENSURE LE COMITE EXECUTIF QUI RETARDE LE RAPPORT SUR LA RECONSTRUCTION DE L'HOTEL DE VILLE Les échevins qui composent la commission des travaux publics du conseil ont nettement exprimé leur mécontentement vis-à-vis du comité exécutif.Ils ont déclaré ne pas approuver la ligne de conduite du comité au sujet des projets de reconstruction de l’hôtel de ville; et (ils ont meme adopté une motion pour dégager leur responsabilité, comme membres du conseil, dans la perte considérable que la ville va subir par la détérioration des murs.L’affaire n surgi, ce matin, lorsque la commission échevinale s’est réunie sous la présidence de M.Carmel, et ce sont MM.Gabias, Bray et Lalonde, appuyés par leurs collègues présents, qui l’ont bel et bien lancée sans cacher leur profond dépit.M.Bray a trouvé ridiculé que le comité ajourne la reconstruction projetée par* le simple fait que le conseil refuse de lui accorder l’initiative de nommer un architecte pour la préparation des plans généraux et la surveillance des travaux.C’est un jeu d’enfant, a-t-il répété, qui va coûter à la ville près d’un demi-million, puisqu’elle laisse passer la saison propdee à la construction et que le printemps prochain tous les murs seront à refaire.Il accuse M.Brodeur do retarder les travaux, par un coup de tête, et de paralyser l’action du comité exécutif en s'accaparant des rapports pour les mettre sous clef dans son tiroir.M.Lalonde a cité même des paroles du président du comité qui auraiit dit en pleine séance d’un caucus: “Si vous ne voulez pas que le comité nonime l’architecte eh bien! Ton ne reconstruira pas l’hôtel de ville!” M.Gabias a ajouté que le comité ou plutôt certains membres du comité doivent porter tout Todieux de cette affaire, afin que les conseillers ne soient pas accusés de faire perdre de l’argent à la viille de Montréal.Il s'étonne que le comité exécutif sc laisse conduire par un seul homme.IM.Bray a ajouté là-dessus que si les membres du comité ne font rien, M ne reste plus qu’à les censurer par un voté de non-confiance et qu’à les remplacer nar d’autres.“Car enfin, dit-il, c’est le conseil qui mène en définitive!” La discussion a roulé sur ce ton, plusieurs minutes.El comme deux membres de l’exécutif, MM.Bédard el Turcot.st.trouvaient présents, M.Lalonde leur a demandé de s’expliquer.M.Turcot le fait avec calme et sang-froid.Il déclare que les plans sont prêts depuis longtemps, ayant été préparés par M.Louis Parent, “architecte compétent en la matière.” dit-il.“La reconstruction aurait dû être commencée, il y a deux mois, ajoute-t-il.et si les membres du comité exécutif l’eussent voulu, on aurait commencé il y a deux mois.Mais voilà, on ne s’entend pas et rien ne marche.” Après cette déclaration, M.Turcot dit que le comité exécutif peut nommer ^m architecte de sa propre autorité et qu’un rapport recommandant sa nomination sera remis au conseM, à la prochaine séance.M.Bédard, de son côté, répète re qu’il a déjà dit au conseil que le travail de reconstruction devrait être commencé depuis longtemps; il ne veut pas endosser la responsabilité de ses collègues quand au retard dp la reconstruction.“Nous avons les plans, ajoute-t-il et alors il faut procéder!” Les échevins adoptent alors la résolution mentionnée plus haut; elle fera partie d’un rapport pré» senfé au conseil à la séance de mercredi prochai.M.Perron dans Charlevoix Le concours des re'coltes PIRES DE 8,000 CULTIVATEURS SE SONT INSCRITS.— LISTE DES JUGES.Québec, 28.— (DJN.C.) — Les concours de récolte, cette année, vont remporter un entier succès si Ton en juge par le nombre des concurrents et par la valeur des cultures à ce moment de Tannée.Très de 8,000 cultivateurs se sont inscrits parmi les concurrents et les juges que le ministère de l’Agriculture vient de nommer devront parcourir toute ’la province afin de rendre leur jugement sur la valeur des récoltes.Les juges que M.Caron vient de nommer sont les suivants : MM.J.-H.Tremblay, jes Eboule-inents, comté de Charlevoix; Joseph Couture, Loretteville.comté de Québec; Zénon Bérulbé, Xaint-Do-nat, comté de Rimouski; Romuald Côté, L’Ange Gardien, comté de Montmorency; J.-E.Montgrain, St-Stanislas, comté de Champlain; Amédée Bernier, l lslet, comté de TIslet; Alphonse Bélanger, L’Islet, comté de TIslet; Louis tioulet St-Gervais, comté de Belledhasse; Jo-saphat Joyal, B.A., B.S.A., Yamas-kaJEst, comté d'Yamaska; Campbell Morris.IJ.SA., Ste-Thérèse, comté de Verchères; Ernest Auger, Lotbi-nière, comté de Lotbinière; Fortu-nat Bélanger, Montmagny, comté de Montmagny; Stanislas Rivest, St-PauJ, comté de Joliette; Josejïh Boutet, Victori avilie, comté d’Artha-baska; Théophile Cantin, St-Jean Chrysostome, comté de Lévis; Louis-Philippe Simard, Baie St-Paul, comté dé Charlevoix.Quelques officiers du département de l’Agriculture feront aussi partie de ce comité des juges.Le travail des juges est déjà commencé.Il se poursuivra jusqu'à la fin d’août et dans les premiers jours de septembre.Tous les concurrents attendent avec impatience le passage des juges et une belle émulation règne parmi les cultivateurs.-«- Accusé de vol de la “Dominion Textile” Chalutier en feu Sydney, N.-E., 28 (S.P.C.) - Le chalutier français Champagne, par-ü.hier après-midi, à trois heures, pour aller faire la pêche, est en feu au large de Saint-Esprit, près de P oit lui, à quarante milles de Sydney.Le brise-glace Margaret a été envoyé à son secours.Restriction sur le transport Washington.28 (S.P.A.) Le \nrfolk‘ and Western, le Chesapea-T and Ohio, et le LmiisvWe and \ashi>ille.trois chemins de fer qui ransportaient souvent ju charbon, mt décidé de n’accepter sur leurs voies que des denrées, du Isétail et du combustible.Ils ont placé un embargo sur toutes les autres mar-l'hn ndisos.Los mesures ont été prises avec l’autorisation de la commission du ommcroo entre les Etats qui permettent aux chemins de fer en butte aux embarras occasionnés par la grève des employés des boutiques le donner la préférence à certains produits dans le transport» Les nouveaux bureaux de la commission Los travaux de réparations qui sont en cours depuis déjà plusieurs semaines a 1 ancienne prison située a tencoignuro des rues Dclorimier et t.raig seront bientôt complètement terminés.Nous apprenons que la (.ommission des liqueurs y ptendra possession de scs nouveaux bureaux avant le mois de septembre prochain, probablement i vers la mi-août.Grévistes arrêtés Deux grévistes de la I nion tiar-ment H orkern of America, ont etc appréhendés, hier, alors qu’ils empêchaient de travailler d’autres ouvriers.Ils se nomment Carminé Deluca, 147a Hamilton, et Lyssie Roscnvoig, 827, me Saint-Urthain.Deluca a raconté qu'il conseillait a un compatriote de quitter le tra-vatl à la Crown Ponts, rue Notre-Dame^ près de La rue McGill, et qu’il l’avait pris par le bras pour l'entraîner amicalement, et que c'est alors qu’un agent de police l’a arrêté.Tous deux ont été admis à caution personnelle.LE MINISTRE DE LA VOIRIE VI-; SITERA LES PRINCIPALES MU- ' LNIOPALITES DE CE COMTE Québec, 28.vD.N.C.) M.Perron, ministre de la voirie, est parti au cours de la journée, pour un • voyage de linéiques jours dans le comté de Charlevoix.M.Perron, avant de se rendre dans le comté de ILabcUc.où il dirigera la lutte I au cours de l’élection partielle du 17 août prochain, a voulu prendre quelque repos.j Le ministre devait aller passer, la fin de semaine a Ste-Irénée, mais i les députés du comté de Charle- i voix, MM.P.Gasgrain et Ph.Dufour.ont insisté anis e* de M.Per-1 ron afin qu’il fasse une visite des principales nnininipalltés du comté i et voir les besoins de ces municipalités.M.Perron visitera quelques municipalités, puis à! reviendra à Québec au commencement de la sc-! maine prochaine.Après avoir as ' sisté à une séance du conseil des ministres, M.Perron partira pour! Montréal et de là 11 se dirigera dans Labelle où la mise en nomination des candidats est fixée au 10 août.Noyé à Lévis Québec, 28 (P, N.C.) —- Joseph Lemieux, âgé d’ue quarantaine d’années et père de six enfants, s’est noyé, hier soir, près du poste des f pompiers à Lévis.On ignore encore les circonstances de cet accident.Le cadavre de Lemieux a été repêché dans la soirée.Une enquête sera tenue, aujourd’hui.John Wuleuff, et James Thomas, tous deux boulangers de leur métier et d’origine Bulgare,' ont été traduits en cour de police ce matin sous l’aec usa lion d’avoir volé $29,-000 à la Dominion Textile.Us ont été arrêtés par les détectives Nas-sa et Dcsgrosejjlers, le premier dans la province d’Ontario, et le second à Montréal.Il sont été admis en liberté moyennant un cautionnement de $50,000.chacun.11 est probable qu’ils resteront à la gèole.- Fausses étiquettes Dix-huit personnes accusées de se servir do bouteilles à lait marquées à l’étiquette de compagnies étrangères ont été traduites, ce matin, on Cour de police.D’aucunes ont été es.Les autres ont été condan à un dollar d’amen- de et ;i .frais de la cause.En Irlande Dublin, 28 fS.P.A.).— Les troupes nationales ont maintenant débarrassé tout le district de Connemara de la présence des troupes insurgées et elles font de rapides progrès dans l’ouest et dans la province de Munster, au texte d’un communiqué officiel publié, aujourd'hui.Le rapport déclare qu'il y a de bonnes raisons d’espérer que d’ici quinze jours la résistance organisée des irréguliers républicains aura été brovée et qu’il ne sera pas nécessaire de différer davantage la convocation du parlement irlandais élu au mois de juin.Actuellement cinq membres du gouvernement provisoire et seize membres du Daii Eireann participent à la répression des désordres.Couronne civique Paris, 28.C’est à M.Poincaré,président de l’Alliance française, que la Société d’encouragement au bien a décerné sa première couronne civique.Cette haute distinction lui sera remise en séance solennelle de la Société, au Trocadéro, par M.Stéphen Liégoard,président d’honneur,et par le colonel Meaux-Saint-Marc, prsi-dent en exercice.Les deux autres couronnes civiques ont été attribuées à l’Association départementale des employés et ouvriers des chemins de fer en la personne de M.Lacoste, son président.et à M.et Mme Cognacq, fondateurs des dotations en faveur des familles nombreuses que distribue l’Académie.-¦—- Nouveau pas vers un accord Chicago, 28, (S.P.A.t Les projets de rétablissement de la paix dans le monde des eheintns de fer semblent encore prendre aujourd'hui une forme plus concrète.On exprime l’espoir de voir bientôt les .Hit),000 grévistes des boutiques ferroviaires reprendre, leur ouvra-i ge et soumettre leurs griefs, > compris la U'icstic-n des droits d’ancienneté, à la commission des cheilitis de fe r des Etats-Unis.La conférence de mardi à New-York entre les executifs de 148 des principaux chemins de fer a fait renaître l’espérance.On va de-, mander aux chefs des compagnies j ferroviaires de laisser à la commission le soin de régler les ques-J Lions eu litige.Entre Québec " et New-York LE "FORT HAMILTON” FERA LE SERVICE ENTRE CES DEUX PORTS — QUATRE PAQUEBOTS SONT PARTIS DE MONTREAL, CET AVANT-MIDI.Québec.28.(D.N.C.) — Le “For/ Hamilton”, de la ligne Furness Bermuda, est arrivé aujourd'hui dans Je port de Québec.Ce navire, nous informe-t-on, inaugure un service direct entre Québec et New-York.11 y aura à bord, ce soir, un grand dîner auquel certains représentants de l’ancienne capitale et les journalistes ont été invités.Le “Fort Hamilton” est sous le commandement du capitaine Francis.DEPARTS ET ARRIVAGES Quatre paquebots a passagers sont partis de Montréal vers les onze heures cet avant-midi à destination de l’Europe, savoir: le “Montcalm” et de “Metagama”, de la compagnie du Pacifique Canadien; le "Tyrrhenia”, de la ligne Lu nard, et enfin le “Canada”, de la ligne White-Star Dominion.Le Montcalm, à lui seul, avait plus de cinq cents pasagers.Les navires devant arriver ici prochainement sont au nombre de quatre, dont le premier est le Canadian Fisher, de la marine marchande du gouvernement, qui est attendu demain matin, revenant des Bermudes avec une forte lisle de passagers.Le deuxième de ces navires sera le Minnedosa, de la compagnie du Pacifique Canadien, qui est attendu à Québec demain matin et à Montreal vers les sept heures du soir.Il vient d’Anvers, Southampton et Cherbourg avec 227 passagers de cabinet et 25 de troisième classe.Le Regina, de la ligne White-Star Dominion, venant de Liverpool avec 312 passagers de cabine et 366 de troisième classe, est également attendu à Québec vers les dix heures demain avant-midi et à Montreal dans la soirée du même jour ou de très bonne heure dimanche matin.Un télégramme, enfin, annonce que VAntonia, de la ligne Cunard, venant de Southampton et Cherbourg, avec 124 passagers de cabines et 218 de troisième classe, arrivera à Québec dimanche matin.Il sera à Montréal très probablement le soir du même jour, ou de très bonne heure lundi matin.PROCHAINS ARRIVAGES A V.-Y.ATTENDUS AUJOURD’HUI: President Roosevelt, parti de Brème le 18 juillet; Samaria, parti de Liverpool, le 19 juillet; Elysiu, parti de Glasgow le 19 juillet; Aquitania, parti de Southampton le 22 juillet.ATTENDU LE 28 JUILLET: -Paris, parti du Havre, 22 juillet.ATTENDUS 30 JUILLET: - Finland, parti d’Anvers le 20 juillet; Xiagara, parti de Bordeaux, le 20 juillet.ATTENDUS LE 31 JUILLET: Saxonia, parti d’Hambourg le 18 juillet: Baltic, parti de Liverpoo.le 22 juillet; President Arthur, parti de Brême, le 20 juillet.ATTENDUS 2 août: Mancha- ria.parti d’Hambourg le 22 juillet; President Garfield, parti de Londres le 22 juillet.Attendu 5 août, “Reliance”, parti d’Hamiboiing.25 juillet.Attendus 6 août, “President Taft”, parti de Brême.25 juillet.“N.Amsterdam” parti de Rotterdam, 26 juillet.SE VICE DES SIGNAUX Ils aux Grues.— Montant à 9 heures 25 du matin, le “Kamouraska;” descendant à 3 heures 40 la nuit dernière, P’Eskbridge;” à 4 heures 05 du matin, Je “Glenarn;" à 5 heures 30, le “Pasis;” à 7 heures 35, le "Turret Cape.” Pointe au Père.—• Montant à 2 heures 30 la nuit dernière, le “San Kicardo;” à 4 heures 30 du matin, r“Empress of India;’’ à 4 heures 20, i’“Hodielaga;” à 6 heures 30, Je “Minnedosa;” à 8 heures 30, le “Welshman;” à 3 heures 30 hier après-midi, le “Vulcano;” à 10 heures hier soir, l’“Adriadne Irene;” à 7 heures hier soir, le “Kamouraa-ka;“ descendant à 5 heures hier après-midi, le “Modig”.Pointe Renommée.— Montant à 2 heures 50 lu nuit dernière, à 200 milles à l’est le "Regina”; à 8 heures 40 du matin, à 30 milles à l’est, V"Essex County''; à 8 heures, hier .soir, le “Canadian Ranger”; et le “liergsdalen”; à 9 heures 45 hier soir, le “Calypso Vergotti”; descendant à 3 heures la nuit dernière, le “Cord Strathcona”.Pointe Plate.Montant a 7 heures du matin, le "Hartfield”; descendant a 0 heures 30 du matin, le ' Michael Embericos;’’ à 4 heures, hier après-midi.Je “IVa-hana." Saint-Jean, N.-B.Montant à 5 heures du matin, le “Vidnrg." Québec.Descendant à I heure la nuit dernière, le “Spring-field''; à 1 henre 20, du matin le “Glenarm”; à 2 heures 05.le “Basis’’; à 4 heures, le “Turret Cape”; a 5 heures 55, V'Ignifer"; à 8 heures 15, le “Rockferry”; à 8 heures 25, le “Canadian Otter” ; à 8 heures 30, Je "Rose Castle".Arrivée à Québec, à 7 heures 30 du matin, le "Quâhec”; à 8 heures 30.le “Stuart WV; parti en descendant à 9 heures 25, le “Cape Trinity.”_____ ______ Pour le Brésil “Paris, 28.(SjP.A.) Ec député René Eonck, du département des Vosges, le fameux aviateur français, scjpbarqucra pour Je Brésil le UN CHEF CAPTURE , 11 " 1 " .¦ Oscar Traynor, insurgé républicain notoire, est fait prisonnier par les troupes de l’armée nationale.Dublin, 28 (S.P.A.).Oscar Traynor, chef Insurgé républicain en vedette, qui avait réussi à se sauver lors de la bataille des Quatre Cours* a été capturé ici par les troupes de l’armée nationale.Le poste de radiotélégraphie de Clifden situé sur la côte de Galway a été mis hors de service par les irréguliers, qui l’ont détruit en partie.C’était le premier poste de radiotélégraphie à longue distance installé dans les îles britanniques.Il permettait de se tenir en contact avec Glace Bay et avec les navires en mer.On dit que les compagnies de chemin de fer d’Irlande ont le dessein de suspendre leur service pendant quelque temps, parce que la voie est souvent obstruée.ECHAUFFOUREE A RAVENNE Les fascistes occupent des bureaux socialistes —-Les mitrailleuses ont fait feu.Rome.28 (S.P.A.).- Les fascistes ont occupé les bureaux des socialistes à Ravenne et ont hissé sur le toit le drapeau national, selon des nouvelles reçues à Home de bonne heure, ce matin.Les hommes et les troupes du gouvernaient se sont rendus sur les lieux avec des mitrailleuses et des autos blindées.Les fascistes ont refusé de déguerpir.Le gouvernement a groupé un nombre considérable de troupes à Ravenne pour prévenir de nouveaux désordres.Plusieurs députés faseisr.tes sont également arrivés là-bas.LA VIE DE POINCARÉ SERAIT EN DANGER Des monarchistes allemands comploteraient contre le président du conseil des ministres de France., i * > t .,fr Paris, 28 (S.P.A.).- La commission des garanties a décidé, ce matin, de ne pas présenter avant la semaine prochainç son rapport sur l’état financier de l’Allemagne.Le rapport est pratiquement terminé, mais la commission des réparations juge préférable de ne pas prendre de décision sur le rapport ni sur la question d’un moratorium à l’Allemagne avant la réunion prochaine des premiers ministres alliés à Londres.Dans les milieux officiels, on s'oppose à la remise après le 15 août de la conférence de Londres, sous prétexte que ces problèmes devraient être réglés avant l’échéance du prochain versement mensuel que doit faire le gouvernement allemand, paiement fixé vers la mi-août.Si la réunion de Londres était retardée après cette date, il est probable que là commission accorderait un moratorium pour le paiement d’août afin de ménager la situation jusqu’à ce que les premiers ministres aient confer?sur ce sujet.On apprend, aujourd'hui, que le gouvernement français a reçu des informations qu’il croit véridiques et qui font voir qu'un complot se trame chez les monarchistes allemands contre la vie du président du conseil des ministres, M.Poincaré.19 août avec de nombreux aéroplanes en mission spéciale, à l’occasion de l'exposition organisée pour célébrer le centenaire du Brésil, H se propose de visiter les autres pays de l’Amérique du Sud avant de retourner en France.Le député-aviateur Foncik a raconté aujourd’hui à l'Echo de Paris, qu’il avait reçu une invitation du gouvernement des Etats-Unis et une autre de l’Aéro Club d’Amérique pour assister à la prochaine cou vention aéronautique à Détroit, niais parce qlc la date coïncidait avec ses engagements antérieurs au Brésil, sa visite aux Etats-Unis était remise à plus lard, LES FERMES LES MIEUX TENUES LE CONCOURS DU MERITE AGRICOLE EST EN PLEINE ACTIVITE.Québec, 28 (D.N.C.) Le concours du mérite agricole est actuellement en pleine activité dans les comtés de la rive sud, dans le bas du fleuve.C’est dans cette région que le concours a lieu cette année.Un des jugc.s rencontré, hier, nous disait que les divers concurrents présentent aux juges des fermes très bien tenues.Plus de cent concurrents sont sur les rangs cette année et le nom du vainqueur sera connu vers le milieu d'août.C'est au cours de l’exposition provinciale de Québec que le lauréat «le la médaille dbr et les diplômés recevront leurs décorations, 091 boites, le même jour la se-naine dernière et de 8201 boites, le our correspondant l’an dernier.Les arrivages d’oeufs, hier, a Montréal, ont été de J943 caisses, comparativement à 1 ”77 caisses le même jour la semaine dernière « t A 1157 caisses le jour correspondant en 1921.ENCHLRi: 1)1 BEURRE A l’enchère de la Coopérative Centrale des Agriculteurs du Québec, tenue, hier, au Board of '1 rade, on a offert 1790 colis de beurre de crémerie dont 52.> colis de pasteurisé, vendus a 30 1-8 sous la livre; 545 colis de no 1.vendus a 3.'> 1-4 sous la livre; 545 colis de no t-A, vendus à 35 14 sous E J‘vLe’ 175 colis de no 2, vendus a 34 3-8 mus la livre.LES PRIX DL GROS Voici quelques prix de gros que nous avons obtenus ce matin: farine 1ère qualité, le baril .îème qualité, le baril .forte à boulanger, le baril S 7.80 $7.30 $7.10 OEUFS Sélectionnes S’o I .27s.21s.BEURRE Les prix du beurre sont i’un demisous la livre.Pasteurisé Premier choix En bloc d’une livre: Pasteurisé Premier choix baissés .37s.37s.37s.38s.FROMAGE Fort V 18s.Üka • • • • .29s.LE MIEL Le miel de sarrasin se vend $3.75 ie seau de 30 livres.(Les prix des oeufs, du beurre, iu fromage, du saindoux et du miel sont fournis par la maison J.-A.Vail-ancourt, Ltée., 818, rue SaintPaul.LES MANDES FUMEES Les jambons de 8 a 1?livres font Lis.la livre et les autres nias lourds ie 3*> a 31s.le jambon à déjeuner, (bacon) fait 32s.POMMES DE TERRE LA MATINEE À LA BOURSE Les valeurs sont à la hausse dans presque tous les compartiments, grâce au mouvement favorable des affaires en général.Le Montreal Power atteint un nouveau poste à 9(1 Lj et le Shaivinigan Water and Power saute à 110%, le plus haut point enregistré depuis 1920.Les courtiers se sont ralliés autour de cette dernière valeur, qui est partie à 107 pour gagner trois points en quelques minutes de transactions.L’activité est grande dans les antres groupes: VAbitibi fait 56%.le Spanish Hiver 88%, {'Atlantic Sugar, 25 Les fonds américains sont à 13-1(5 d’un pour cent de prime, le franc baisse à .0833.Transactions de 10 h.*11 h.30 a.m.Nat.llrewerlrs 35 à 53.Abitibi -10 à 50.5 à 55, fi à 5«, 15 a 50’2.Asbestos—50 à Ofi.Asbestos pfd.- 25 à 84.A.Sugar -10 à 25.llpii Telephone—74 à il3.52 à 113.HrailrJnn—25 a IfiVa, 125 A 401 j.Empire Steel—20 à Ififis.Empire Steel pfd.—25 à 31.Smelters—200 A 25(4.Steamship pfd.-15 A 50%, 5 à 50%.Uuirantiuu -30 A 80.Power—15 A 90(4.145 à 94>%.25 à 96%, 1 A 941%, KHI 5 96, 5 A 96%, 125 à 90%, 60 A 96%, 50 A 96%.Québec—25 A 26%.Spanish—5 A 87%.Spanish pfd—45 A 88%.St.Lawrence Flour— 15 à 80, 30 à 80, Sliawlnigan—100 A 109%, 23 à 109%.1 A 109, 5 à 109(4, 5 A 109%, 5 A 109%, 280 A 110, 50 à 110%, 65 A 110, 25 A 110.Converters—i> A 82, 25 A 82%.Mackay—31 A 103.Dam.Bridge—5 A 80, 19 A 80.Ames Holden pfd.—10 A 6.Ottawa P.-7 A 87.SS.Maurice Paper-1 A 82, 20 à 82%.Mont.Tramways—1 A 160.Howard Smith—2 A 71.Cernent—5 à 68.Toronto—25 A 83%.Winnipeg—4 A 38%, 5 A 38%.Rlordon—-fin à 10.Ahitlbi pfd—25 A 96.om.Steel pfd.—5 A 74%.Obligations Quebec Rail.B.—500 A 71%.WuyaganiHck B.—500 A 80.Banques.Montreal—55 A 20.4 A 220.Commerce—t A 184%.Transactions de 11 h.30 A midi et demi.Abitibi—45 A 36%, 10 A 56%.Bell Tel,—34 A 113, 20 A 113, 20 A 113.Braiilian—110 A 46%.F.mpire Steel pfd.—25 A 31.Cernent—30 A 68, 70 A 68%.Sugar—20 à 25.Bower—1 A 96%, 65 A 96%, 40 à 96%.Shawinigan—45 A 110%, 5 A 110.Car pfd.—50 a 56.Winnipeg—1 A 38%.D.Sugar pfd.—5 A 37.Ilinois pfd.—5 A 17%.Textile pfd.—20 A 110.lien.Electric—à A 85, 5 à 84% Steamship—10 à 20.Obligation* Wayagamack B—1000 à 80.Banques.Montréal—2 à 219%, 5 A 220.Nova Scotia—2 à 257.La Sagruenay-Pulpe La Saguenay-Pulpe avait, au 1er juillet, quelque $180,000 de coupons à payer et $100,000 d’obligations à rembourser.Elle s’est acquittée de ces dettes à la satisfaction de ses débiteurs.Presque en même temps le président.M.le sénateur Béique, annonçait officiellement à l’assemblée générale annuelle la conclusion définitive d'un traité avec des firmes anglaises et françaises pour la vente :1e 80.000 tonnes de pâtes mécaniques et 30,000 tonnes de pâtes chimiques par année, à un bénéfice net.frais obligatoires payés, de $10 et de $15 par (onne.respectivement.Enfin, la consommation de papier étant revenue à son niveau de 1920 par suite de la reprise générale des affaires, on prévoit pour un avenir prochain une hausse très considérable des pâtes de bois aux Etats-Unis.Toutes ces circonstances sont assurément des plus satisfaisantes pour les porteurs d’obligations 6Va p.c.de la Compagnie du Saguenay.Celle-ci, malgré la crise qui vient de prendre fin.a fait l’année dernière un bénéfice brut de $2.433,-429.78, à même quoi elle a pu servir scs obligataires et pourvoir largement toutes ses réserves : c’est dans les circonstances un grand succès.(La Rente.) t« No J,521,.5S8 «‘«t remboureé pur 200.000 — 206,711 100 000 — J.OAMSh 40.000 — 90.4.192 lo.ooo — 1,277,487 10,000 — 2,710,400 10,000 — 2,982.744 .,, 10,000 — 1.784.507 5.000 — 1.846.012 .4.000 1.416.747 .*000 — 2,494.948 .6.000 2.690.174 fi.000 2.972,646 Tirage : 200.— 4 000 Les compensations Durant la semaine se terminant jeudi, 'les compensations des banques dans les principales villes canadiennes sont les suivantes: LJtS vieilles palaics se tendent.Hï xs.#1.25 ie < 9Ü livres et se de- laîiieB t ?t-5t) les 80 livres.Les pa- rates Bouve lies des Etats-Unis vende at «6.541 à* baril au détail et i e baril en gros.EMPR UNI DU GOUVERNEMENT DU < -VN ADA Eche.Prix Rendement 1 déc.1925 98.20 5.58 i oei.97.75 5.30 i mars 100.00 5.00 I fiêf' 19^2 99.90 5.70 ! nerv.1923 99.9o 5.60 î déc.1927 î 00.70 5.35 t nov.1933 102.55 5.23 1 déc.1937 105.15 5.02 ! nov.1924 99.65 5.63 1 nov.1934 100.15 5.48 il cou r y fournis par L.G.Beau- Cie, agent* 1.change.50.rue No- Tr-lWa» r-oue*t, Montreal Prix sujets à tJfhf- ï> er.(otr Ventes wttet Of rr* Dem.De 10 h.a lt h 4C a.m.SxeztiDta de nropôt Intérêt 5 p.c.-.XM 1*22 & 106.16 : de “impôt .90 600 A 97,65, 1000 A 9S.Intérêt 5% p.c.1923 99.87 i 99.90, 1000 A 99 89 100.60 100.0 1000 ft 100.65 Î02.J4 3000 a 162.50 '931 103 il 105.12006 à 107.15, 1000 à 185.15 a Ei mpAt Intérêt 5% p.c.24 99.60 99.70 UI.W 100.10 100.15 3000 a 100.15 • P ayablé en fo •ids à N>w-Yort Cours du change Cours moyens à New-York.-ondres, (livre sterling) ''aris, (franc) Bruxelles, (franc) lenève, (franc) Berlin, (mark) Vienne, (couronne) Borne, (lire) Cours moyens à Montréal.New-York Londres Paris Bruxelles jcnève Berlin Vienne dome *4.45 0.0828 0.0777 0.1900 0.0019 0.00007 0.0454 11 « % $4.53 0.0843 0.0800 0.1920 0.0023 U.ttOOl 0.0407 Bourse de Paris du 26 juillet 1922 -Communiqué par (îeoffrion et Uic) CA ETLA 1- Le rapport des récoltes fourni | par ta Banque de Montréal indique! pour ia province de Québec et dans l'Ouest une .situation satis-taisante.Dans Québec, le beau temps de la dernière quinsaine à! prolité aux céréales et surtout au foin, qu’on a commencé à couper et a engranger en Ontario, on a terminé les moissons du blé qui est bien yenu et a donné de bons rendements.Dans les provinces de l'Ouest, la récolte de blé sera abondante, et bonne dans la plupart des districts; quelques régions ont souffert de la gelée.• « « Le rapport annuel de ïlltincis 1 raction.maintenant soumis aux actionnaires, montre une augmentation de $1,250,000 dans les recettes brutes, soit une augmentation de 6 p.c, altars que les recettes nettes qui sont de $6,500,000 montrent une augmentation de 11 p.c.sur i année précédente.Les revenus généraux se sont élevés à $22,-600,894; et l’actif est porté à $113-723,711.« * # La compagnie Brooklyn Rapid Transit accuse, cette année, un surplus de $3,087,418 contre un déficit de $4.880.934 l’an dernier.• • • La maison Wood, Gundy, de Toronto et ie Guaranty Trust, de New-Vir k.obtiennent le contrat d’achat des obligations de la province de la NouvcHe-Ecosse, deux ans, à 5 p.c., au prix de $99.546.* * A Le conseil municipal de Toronto i adopte un reglement pour l’acquisition du contrôle des intérêts | Mackenzie dans la commission Hv-dro-électriqoe.au montant de $10,-! 000.000; ce qui porte a *32,000,000! ie capital que le conseil a Investi ! dans les services d’utÜtés publi-i ques.La ville acquerra sous peu l le Toronto Street Railway, lorsque! les arbitres en auront fixe le prix.) • • • La Canadian Vickers doit se lan-i cer prochainement dans la fabri .cation de matériel pour l'industrie! et les mines, à la demande de com-l pagnies américaines et canadien-! nos.L’industrie de la construction des navires est fort en baisse au pays, et voilà pourquoi la com pagnic exploite un autre domaine Pour compenser ses pertes.Montréal Toronto Vancouver Québec Ottawa Hamilton Halifax Sherbrooke Brantford Kitchener London Winnipeg Ft.William Peterboro Kingston St-Jean Moncton Windsor Brandon Regina Moose Jaw Saskatoon Prince-Albert Lethbridge Medicine Hat Calgary Edmonton N.Westm.Victoria 1922 $83,987,288 89,576.773 13,917,003 5 092,443 5,577.281 5,132,353 2.697,91 1 743.89’ 1,062,059 941,076 2,541,300 36,806,401 800,981 618,547 603,840 3,017,676 1.403,466 4.314,128 551,457 2.910,594 944,854, 1,619,336 299.345 449.898 262.345 3,970,987 3,741.679 558,114 2 948,527 1921 $119.352,950 95,839,837 13,870,587 5,634,284 5.602,591 4,967,689 3,045,005 992,987 920,713 828 384 2,342,206 36,674,021 786,540 681,085 583.914 2,969 916 1.031.860 3,317,241 693,814 3,394,162 1.175,713 527,444 338,314 5,196,798 4.062.899 526,354 2.644,489 I.es 4.SS numéros suivants sont remboursé» chacun 1 par 1.000 franc* : i 1.3ôt 2,479 9,749 19 98S 27'381 30,891 43,387 43.494 44,089 80 576 72,217 72,301 I 74.856 92,072 119,535 119 949 138,398 144,825 I lflO.441 160.546 184,164 218 231 223,281 228,9.54 1239,144 242,217 253,1*0 254 303 261,499 264,928 1270,047 289,700 297,574 298 M3 300,449 301,998 j 327,484 330,849 339,856 346 470 350,265 354,080 356,929 367,609 373,890 380 023 400,528 404,413 I 420,703 425,419 430,501 437 .502 437,827 439,030 1443,518 451,350 465,204 472 617 473.835 479,511 481.332 406.205 508,196 *11.035 520.547 .52flfl2 ; 522,189 556,320 556,531 558,664 .56.5.539 570,360 570.739 574,594 575,503 578 732 588,017 590,091 593,225 .594,174 .594,672 597 382 803,849 621,272 621,826 627,314 630,652 634 030 635,510 641,846 046.233 855,691 656.710 866 060 670,075 670,220 671,896 072,851 673,866 674 048 680,015 692,009 711,029 714,401 722.918 733,833 736,037 738,002 739.182 763,604 764,806 774.702 783,549 790,920 797.128 806.256 812,424 81fl‘304 820.799 823,567 835,655 838,592 842,124 851 391 853,088 859,402 870,260 872,534 877,939 878,046 882,443 888,400 935,882 936.758 9641,049 980,728 981,086 981,153 995,924 908.247 1,003 322 1,018,841 1,027,268 1,030,016 1,045.504 1,051'720 1,054-6CW 1,055,788 1,060,136 1,000,346 1,062 181 1,005,238 1,(819,101 1,086,153 1,093,972 1,100,742 1,103.911 1,134,390 1,137.598 1,138.248 1.153 029 1.156.636 1,102,091 1,103,095 1,172.507 1,175023 1,189,352 1,192792 1,211.924 1,223,340 1,224,287 1.243,669 1,244,148 1,249.993 1,256,312 1.262 540 1,272.139 1,292,712 1,313,753 1,315,556 1,316 223 1,318,685 1,319,814 1,349,234 1.349,858 1,357 377 1,359,814 1,362,431 1,363,628 1,368,565 1.373 974 1,3.88,312 1,394,614 1,394,032 1,402,030 1,404 182 1,411,635 1,422,049 1.424,510 1,427,199 1,434,6.50 1,435,586 1,447,994 1,448,312 1,450,955 1,451.429 1,458.562 1,460,540 1,401,045 1,492,548 1,503,6*0 1.520,889 1,535.709 1,549,038 1,5.50,163 1,559,280 1,560,859 1,508,990 1,572,325 1,573,019 1,573,251 1,580,315 1,580,077 1,003,044 1,006,730 1,610,787 1,614021 1,620,299 1,664,070 1,671,079 1,679.327 1,081.601 1,681,612 1,697,820 1,716,897 1,717,586 1,720,465 1,736,208 1,739.723 1,745,652 1,740 599 1,751,924 1,758.070 1.764.013 1.771,827 1,780,683 1,781.400 1,784,931 1,787,075 1,790,604 1,795,521 1,795,071 1,796,361 1,797,189 1,821,352 1,822,010 1,832,722 1,835,673 1,870,747 1,883,778 1,895,171 1,905,815 1,911,711 1,930,380 1,935,036 1,938,487 1,952,668 1,953,643 1,960,319 1,900.328 1,964.781 1,905,102 1,960,509 1,969,581 1,974,054 1,976,,508 1,982,377 2,002,610 2,014,860 2,022.983 2,023,266 2,036,641 2,050,205 2,062.779 2,075,048 2,078,097 2,078,064 2,081,105 2,('88,893 2,090,129 2,099,180 2.101,665 2,104,174 12,124,031 2,134,571 2,139,657 2,144,870 2,152,725 ' 2,162,704 2,166.447 2,167,315 2,178,177 2,179,792 2,184,592 2,190,474 2,192,919 2,201,821 2,207,400 2,210,067 2,215,987 2.223,715 2,230,139 2,231,490 2,243,700 2,252,415 2,256,784 2,258,688 2.258,983 2.263.984 2,270,179 2,271,008 2,274.724 2,276,292 2,287,931 2,301,191 2,804,699 2,305,861 2,314.102 2,320,338 2,320,374 2,326,978 2,331,661 2,334,435 2,344,916 2,348,035 2,361,129 2,365,623 2,371,800 2,379,94 7 2.389,055 2.393,646 2,395,762 2,395,893 2,403,321 2,404,575 8,417,933 2,434,308 2,441 034 2.446,203 2.456,371 2,459.815 2,461,807 2,462,448 2,462,949 2,472,496 2,475,384 2,480,822 2,481,788 2.504.066 2,515,234 2,517,185 2,517,748 2,528.590 2.543.13 1 2,551,539 2,557.723 2,500,564 2,565,851 2,588,282 2,618,355 2.621,860 2,625,708 2,631,268 2,652,604 2,657,612 2,000,215 2,690,300 2,692,101 2,693,358 2,700,311 2,711,393 2,711,938 2,712'799 2,724.04 7 2,744,897 2,716,407 2.748,900 2,761,026 2,761,085 2,763,561 2,770,842 2.778,512 2,778,629 2,781,507 2.779,402 2,787.789 2.789,308 2,792,846 2,793,089 2,797.926 2,799.578 2,810,952 2,827,954 2,829,715 2,831,146 2,834,024 2,839.695 2,858,937 2.861.067 2,861,993 2,868,0,58 2,868.765 2'874,094 2,876,837 2.877,947 2,879,360 2,886,110 2,890,882 2,8913347 2,900,433 2,902,645 2,905,016 2,905,656 2,908,810 2,911.581 2,921,561 2,927.122 2.946,211 2,951,738 2.953,109 2,958,658 2.960,233 2.962,284 2,963,116 2,968,374 2,970,206 2,970,696 2.981,302 2,985,277 2,994,089 2,995,162 2,996,706 3,005‘934 3,011,475 3,012,761 3,048,287 3,058,398 3,062,632 3,076,876 3,082,163 3,083.643 3,088,317 3,101,560 3.102.984 3.110,706.LE TEMPS LES MINES Cote thers.de la Maison Bryant Bro- dente 4 p.c.l'91« dente € p.c.1920.’rédit National 1919 •rédit National 1920 ‘ Ville de Paris 1919.• rédit Foncier Franco-Canadien .liiez .’ Gle Transatiantique 02.1 89.45 479 481.50 410 1,730 7,459 101 Je -hemin de fer de Paris Lyon et à la Méditerranée 955 'hemin de fer du Nord.Ch.de fer d’Orléans.Thomson Houston .fives Lille .î.ongwy .Penarroya .Fourrières .;.Vlcoigne, Noeux et Dro- court .Lhino Copper .Utah Copper .Shell Transport .Dutcn , 1,220 950 780 .1,470 070 810 330 Apex .Argonaut .Atlas .Bailey .Beaver Cons.Boston Creek .Castle Trethewey .Chaput Hughes .Chambers Fcrland Coniagax .Crown Reserve .• ¦ Dome Lake .Elbow Lake .Gold Reef .Gordon Murray .Hattie .Hollingcr \ D.Hunton Kirk .Inspiration .Keora .Kirkland Lake .Lake Shore .La Rose .McIntyre .Moncta .McKinley .Mining Corp.Nipissing .Newray .Ophir .Peterson Lake .Pore Crown .Porc Y N T .Preston E Dome .Schumacher Temiskaming .Teck Hughes .Thompson Krist .Wasapika .West Dome .Wakenda .West Tree .Wright Hargraves Offre 2 1-2 .47 24 1-2 I 1-2 .30 211-2 2 .4 Dem.3 49 24 3-4 2 31 24 22 28 4 1-2 Toronto, 28 (S.P.C.).—I.a pression est très élevée à l’ouest des grands lacs et dans le nord de la vallée du Saint-Laurent.11 est tom-bé de la pluie dans la province de Québec et dans l’est de l’Ontario.Ailleurs, il a fait beau.Pronostics : Lacs et baie Géorgienne: Vents légers de l’ouest, beau et modéré-I ment chaud, ce soir et demain.Vallée de l’Outaouais et haut Saint-Laurent: Vents frais de l’ouest, beau et modérément chaud.Bas Saint-Laurent, golfe et côte nord : Forts vents du sud-ouest, pluvieux.Demain, généralement beau ! et frais.Provinces Maritimes: Pluvieux, brouillard, ce soir et demain.Ouest: Beau et passablement chaud.RELEVE DU THERMOMETRE .— 1.25 Max.Min.15 17 Prince-Rupert .62 18 29.85 30.50 Victoria .60 50 .30 Kamloops .82 56 ¦ 2 7-8 3 Ualgarv .84 42 .28 30 Edmonton .86 48 18 1-4 19 1-2 Prince-Albert .86 52 .9.40 9.45 Winnipeg .78 56 7 1-4 9 White River .70 46 .4 5 Sault-Ste-Marie.64 52 .11 11 3-4 Toronto .84 59 .01 39 Kingston .74 60 .2.25 2.30 Ottawa .74 60 .26 30 Montréal ., .74 • 64 16.25 16.35 Québec .76 60 .14 14 1-2 St-Jean, N.-B.64 50 .22 24 Halifax .* 50 .90 1.00 ; Détroit .88 68 5.25 5.75 New-York .72 66 22 i 3-4 13 1-2 .21 .19 .8-.71 .32 .59 3 1 -2 18 1 -2 10 1-2 9 1-2 9 3-4 .2.70 23 2 U 22 20 8 1-2 75 34 60 4 19 11 9 3-4 10 2.85 Bourse de New-York La livre sterling Cours du change sterling à New-York e| â Montréal, Livre sterling à New-York: Papier â 60 jours 440 1-2 443 Papier à demande 444 1-2 447 Par câble s.-marin 445 447 1-2 Cours du change new-vorknis : 1-2 à 9-16.Le franc, 8.25 - 8.30.3oya4 396 .334 .787 .235 .t 19,9501 Cotations hors-liste South ('.an.Power: Offre, 34.ArRoiiMtlIl : Offra, 1%; afin., 1%.Banque provinciale: Offre, 119.I4itir.«on.; I>em., 86.N.B.Com.: Deni., 1.15: venle», 40 A I.I3 Cuban Can.Su*nr pfd.: Offre, 30; dcm„ 29; ventes, 5* A 29.Holly.: Bern.9 40.Toronto Com.: Dctn., 50%.Dryden Pulp: Offre, 16.Cuban Cnn.Sunar Corn.: Offre, 6; dem., 5.Co**ras-e: Offre, 6; dem., 5.Argon.: Dem.4*.ventes, 190 A 4«.Cours fournis par ta maison GEOFFRION et (ir, courtier», 96-v>uost, Montré»!.Notre -Daine, Valeurs Our.Mali Am.Can 59% 59% Am.Car cl F 16(1 170 Am.Inter Corp .«% 12% Am.Locomotive it; 11»% Am.Smelling 61% 61 Am.Tel ri Tel 122% m% Am.Woolen 91% 90% Anaconda Copper .54 •VI % Baldwin Loco 120 120% Baltimore et Ohio 58 •57% Rethleem Steel B» 78* .78% i anadinn l’nciflc i:i9% 1*0 Central Leather .39 Chicago Rock Island ., 13 «4 Culumbin Gas et Eire .*n 93% Colorado Euel et Iron .SI 31 Corn Products 107** 107% Crucible Steel .91 9] General Motors ., .14 13% Crie RH Ift’* 18% Internat Nickel }7H 17% Internat.Paper .,.53% Mexican Petroleum MIT 167 Midvale Steel 3(1^1 • »*> Missouri Pacific [ New-York Central % i Northern Pacific 1 1 774* | New-Haven 31 \ 31% Pan Amer Petrol .Pennsylvania RR.Vanadium.Pierce Arrow .Reading .Republic 1.et S., .Royal Dutch.Sinclair OU C-ons Southern Pacific .Studebnker .,, Texas OU .Union Pacific .C.S.Indus!.Alcohol U.S.Rubber.lT.S.K.teel.Weatlnghouse.Wlllys-Overland .74% 47% 49% 19% 74% 54% 31% 91 133% 46% 112% 64% «0% 161% 61% •% 74 47(i 49 74 54% 31% 90% 132% 45% 142 64% oo% 101% 61% »% LE DÉSASTRE DU “R0MA” ; ON NE PKI T EN DETERMINER LES CAUSES EXACTES.Washington, 28.— (S.P.A.).- Les experts techniques américains et ila-! lions sont d’avis différents en ce qui concerne la cause probable de la destruction du ‘'Borna , dirigeable demi-rigide construit par l’armée italienne, survenue le 21 février, près de Norfolk, en Virginie, et qui ; causa la mort de 34 personnes.Le rapport final de la commision d enquête, comprenant les conclusions italiennes et américaines, a té publié aujourd’hui, avec une déclaration du secrétaire Weeks disant qu’il n’y a eu aucune discussion ; entres les autorités américaines et italiennes intéressées.Le rapport insiste sur la déclaration que tous les faits du désastre ne pouront jamais être connus.Ceux qui auraient probablement su ce qui a causé la chute du dirigeable sont morts dans la catastrophe.Le rapport du département de l’aéronautique tire certaines leçons très précises de ce désastre.I décilitre qu'à l’avenir les dlrlgrn-s tels que le ‘‘Hoiua" ne délient être gonflés qu’avec de lium, ua/ unn-explosif, que (les mesures devraient être prises que le commandant puisse en linéiques instants tout ou partie du lest; le rapport a-'• également que le eomiiian-( le va il pouvoir se défaire d< les réservoirs d'essence de In manière et arrêter ie» ino-immédiulcnicnt à l'aide d’un h le \ r; Thol nies pour jeter une |OIIt( Tant tous mémi tours appareil ci ni, commission a ne partie du .vaut que te _______ • err«; que dtux de sss moteurs “Liberty” marchaient < ncore l'nUl* t rant vers le sol, et que ie* réser* ! (Oirs d'essraep aussi bien que l’hy* LA COMPAGNIE CARON FRERES (INC.) continue la firme Caron Frères, fondée en 1901 avec un capital de $1,200 seulement, vite passée au premier rang dans la fabri-et de la bijouterie.cation de l’orfèvrerie II Tout en exploitant cette industrie plus activement que jamais, la compagnie commencera dans quelques semaines la fabrication d’un appareil domestique d’éclairage et de force motrice éprouvé par trois années d’expérience, et que la modicité de son prix de vente, la simplicité et l’économie de son fonctionnement, ses multiples utilités, assurent d’un marché immense.U Grâce à son emprunt obligatoire de $1,250,000 et â la propriété d’une vaste usine, elle entreprend sa nouvelle fabrication sans escomptes bancaires ni loyers à payer.H Elle est dirigée par des hommes jeunes, actifs, énergiques, qui ont réussi dans toutes leurs entreprises.Son président, M.A.-L.Caron, vient de résigner des appointements de $8,000 par année à la Commission des boissons, pour lui consacrer tout son temps.II Elle engage en garantie de son emprunt des biens valant plus de $2,500,000, dont plus de la moitié consiste en propriétés immobilières.Il Elle aura dès la première année à sa disposition des revenus plus que suffisants pour payer l’intérêt et l'amortissement de ses obligations, et Ton prévoit pour la nouvelle fabrication des bénéfices d'au moins 700,000 par année.U Les obligations 7% première hypothèque de Caron Frères (Inc.) offrent un placement de premier ordre.Elles se vendent au pair.TOUS RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE.Versaillefyidri caire * Bojffius MONTREAL QUEBEC Bureau-chef: 1mm.Versailles — MONTREAL — OTTAWA Tel.: Main 7080 Service de Librairie du “DEVOIR” Fêtes du Ille centenaire de l’arrivée de Louis Hebert au Canada, par l’abbé A.Couillard Després.$1.50 Louis Hébert, premier colon canadien et sa famille, par l’abbé A.Couillard Ekesprés.60 Observations sur l’Acadie Française, par l'abbé A.Couillard Després., .75 Noblesse de France et du Canada, par l’abbé A.Couillard Després.50 Vie du Père Lacqmbe, O.M.I., (relié).2.00 Débuts d’un missionnaire, par le R.P.Bonaventure Péloquin .75 Almanach de la langue française 1922 .25 Plus qu’elle-méme (roman), par Luc Bérard et J.A.Foisy .90 Au pays de l’Erable, concours Société St-Jean-Baptiste.90 Résistance aux lois injustes (La) par le R.P.A.M.Mignault .75 Chez nos ancêtres, par l'abbé Lionel Groulx.50 Brins d’herbe, par Monique.75 Nos Voyageurs, par le R.P.E.I.ecompte.1.25 Lendemains de conquête, par l’abbé Lionel Groulx.90 Silhouettes paroissiales, par le R.P.Louis Lalande.75 Autour de la Maison, par Michelle LeNormand.50 Couleur du temps, par Michelle LeNormand.75 Lettres de Fadctte, 3iènie et 4icme séries (chacune).50 Lettres de Fadettes, 5ièine série .75 Coauillnges pai Marins.eo Le bon langage, cartes, 5ième série, abbé Etienne Blanchard .35 Dictionnaire du bon langage, par l'abbé Etienne Blanchard .75 Le bon français, par l'abbé Etienne Blanchard.35 2000 mots bilingues par l’image, par l’abbé Etienne Blanchard .30 Parlons mieux, par Tabbé Etienne Blanchard.60 The Birthright, par Arthur Hawkes.3.00 Croquis Laurentiens, par le R.F.Marie-Victorin.75 Récits laurentiens, par le R.F.Marie-Victorin.[75 Jean-Daniel Dumas, par François J.Audet.[75 Une maîtrise d’art en Canada, par Emile Vaillancourt .LOO Anthologie des poètes canadiens, par Fournier et Asselin .1.25 Pour qu’on aime la Géographie, par Emile Miller.L25 Comédiens et Amateurs, par Eugène Lassalle.i.oq Le pelit monde (billets du soir), par Louis Dupire.^50 Question ouvrière au Canada (La), par Arthur St-Pierre .50 Chasse aux millions (La), par J.Chs Harvey.25 Ce que dit la Jeunesse.yoo Emballement (vers), par ' abbé Apollinaire Gingras.25 Nuances (billets du soir), par Yvonne Charette.^75 Histoire du Canada, par l'abbé A.Desrosiers et C.Bertrand L50 Questions scolaires, par Mgr Ross.’25 Pour l’Exemple, Hommages à M.G.N.Ducharme.25 Billets du Soir (3e série), par Albert Lozeau.jjq Cap Eternité (Le) vers, par Charles Gill.75 Au coeur de l'histoire, par Raoul de Lorimier.20() Notes historiques sur la Vallée de la Matapédia, abbé Jos.D.Michaud.j do Causerie sur l’hygiène par le Dr Hector Palardy.\ A ces commandes, il faut ajouter 10% pour frais de port.On n’accepte les commandes qu'avec l’argent.SERVICE DE LIBRAIRIE "LE DEVOIR” 43, rue Saint-Vincent, Montréal.TARIFS DLS PETITES AFFICHES O EtsyLOl t — jaana’à 2* tafrî' ** * **“ PU a,
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