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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 9 mai 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1922-05-09, Collections de BAnQ.

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i’OLl ME X1IL—No 106 MONTREAL, MARDI 9 MAI 1922 TROIS S OUS LE NUMERO Abonnements par la poste : TMP1 Édition quotidienne ¦ CANADA.96 00 BPI iliÉLjffi Etats-Unin et Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALE.$10.00 B Édition hebdomadaire I Jj CANADA.$200 ¦¦ M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3 00 wÊÊÊÊÊÊÊ Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration 41* RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: SERVICE DE NUIT : RMmMm, Main *121 MaSn 7460 FAIS CE QUE DOIS! Tout de même.presse anglaise est mercantile; elle fions, sa ténacilt de sa tète.Il va est d'un cynisme rare en politi- de soi qu'il avait été particulière-qne.Elle ne connaît guère d'autre nient soigné à l'intention de ses règle ou d’autre principe que Vin- électeurs, par ta presse régionale.Ce n'est pas chez nous La,récente visite à Québec des députés progressistes a induit en réfiexions profondes l'un des collaborateurs de la Presse.“Si les hommes se connaissaient mieux, ils s'aimeraient davantage’, éerit-11 dans une lettre que la Presse publie sur double colonne, en caractère gras.Cette grande vérité m’est venue à llesprit en voijant les figures épanouies et réjouies des députés de i Ouest canadien qui sont venus visiter la ville et le port de Québec samedi et hier” (l’article est du 1er mal).Un esprit chagrin pourrait contester Cette “grande vérité”', câr il est, malheureusement, un certain nombre de gens qui ne gagnent point à se faire connaître et, trop souvent aussi.Ce sont les gens qui se connaissent le mieux qui s’aiment le moins.Mais ée n’est point là-dessus, que, bous voulons Chicaner le collaborateur de la Pressé; En l’espèce, il est fort probable que la Visite à Québec de» députés progressistes a dû dissiper chez feux bp certain nombre dé préjugés et d’ignorances.Et nous èeutyaltaps fort, avec.l’auteur lui-même-, que tous les Canadien^ qui “éérivènU parlent ou pensent, d'une, favori hostile d Québec" visitent éette Viile-.Lela pourra les inciter à de plus justes péh-iséë§; ., MàlS ce n’est point une raison pour écrire, comme le fait le Cdtthfiorètfehfe de la Presse t Maïs fa blême chose pept se dire vice-versa avec autant de ïtéHté-.Céér té fanatisme n’a pas cours seulement dans lés Qtûm provinces contre Québeèi.mafs aussi daps la provinçe dé Qtiédtév contre ses Soenrs dé fa Confédération: AüSsi, di-rdfîtr-hphs gué ims les Québécois qui lé peuvent devraient alfar biMfar lèS dutréS, provihees afin d extirper dé.feurs cpèUrs tè fanatisme.qii’ih Se faissént inculquer paé tes ihtran-sfaédntS OU par tes ignorants-.U.Pï\ queis que puissent êtré les.méfaits (des “intransigeants” Ct tifes 'Ignorants”, il h'existe pas, d’abord, chez nous, à l’endroit «des aütm provinces, ün état d’esprit analogüé à celui dont la Car, bn certain nombre de faits subsistent, qü’Ü importe tout de même dé ne pas perdre de vue-.Ce n'ést pas chez nous qu'on condamne les commissaires d’écoles à l'amende, avec menace de prison, parce qu’ils ont ose faire enseigner b leurs enfants, dans leur propre tangue, les doctrines de leur fol.> .Ce n'est pas chez nous que les parents sont obliges de fonder des écoles libre» pour faire apprendre a leurs enfants la langue du foyer, v k ., ,, Ce n'est pas chez nous qu'on force les parents à payer double impàt pour assurer à leurs enfants un enseignement conforme à leurs croyances.l'argent ainsi extorqué pour dépens, leurs propre» enfants, ,, , , .à -, ^ UP- Ce n'est pas chez nom qü'on se croit généreux en consentant tin certain président de la térct de ses bailleurs de fonds.Formés à une pareille école les rédacteurs héritent de la superbe indifférence pour la doctrine du patron.Ils passent de la feuille bleue à ta feuille rouge sans la moindre vergogne.QUP aé fois n’a-t-on pas vu fêter; et fêter publiquement, par ses camarades tel directeur politiquê de journal qui passait d’un organe liberal, dont il déterminait la politique, à une feuille conservatrice ou unioniste?Mais il y a un point sur lequel les journalistes dé tous les partis ne badinent pas: leurs privilèges.Ils doivent être traités avec égards.S'ils sont au parlemept.Ils veulent être sur ié plus haut pied, sur te pied des ministres et des députés, rien, de moins.Ils y tiennent et ils s’y tiennent.Ils ont «n sens admi-, table de la solidarité et l'affront infligé à l’uri d’eux est ressenti par la corporation entière; la dresse dans une prolestatioit ardentè et unanimèi dkt ésprit dé corps, n'existé pas chez, Haas; f)d.Chercherait Vatpe-ineni Ù eontraihdré tip.journalistê anglophone à sè départir de l’êthi- 3uè profesSionnellé; à se lancer ahs titté attaqué pëlHonhetlé contre tin col légué-.Il pérorait sa place peut-être; mais son maître ne iroütiéraii personne tfàtir lé éent-nlctéér-.Jtei journalistes anglais tiennent À (W.4 peti de chosei; f/s Hsont.qu’aH fort léger bagagé dé principes; nttils c'est une raison dé Pitié potir qu’ils né «'en départissent pas.tl tiërait impossible de .troti-ber dans /es journaux anglais un exetitple dé éé qui ëé passe ati v%-ifeil dû déë rédacteurs, qui he sont pas mis en canse* dépersent leur ri né tire de pied attonume Sut ta tète dé vieux camarades, Personne, s’il cannait les régies de ta botte, ne songerait a «'en plaindre, Ce ne sont pas leurs victimes qui méritent sympathie, mais eux, eux les pauvres bougres, tenus de s'accroupir si bas, «ous la bode du mattre, pour ramasser, ati milieu des ordures, leur sportnie.Il ne reste qu'à leur souhaiter de l'estomac pour qu’ils continuent longtemps leur diète pénible, ün petit incident démontrera ce qu’est la solidarité de la presse et leffet surprenant qu'elle peut atteindre, Let presse Unie n’a été mln-cae qu'une fat* croyons-nous, mais ce fui par l’adversaire le plus redoutable qui soit au monde: l’appétit de* politiciens.Cela *è passait (ta parlement d’Ottawa en 1920.La presse jouissait alors de tous les privilèges des député* (elle les 'a, je crois, reconquis en entier de- KEMO: Bloc-notes à laisser donner dans îes écoles de la minorité, aux frais de cette | commission de régie interné, eneo-minorité, un minimum d’enseignement dans la langue des petits, régime rt d« Ce n'est pas chez nous que toute une école, que des associa- d J lions nombreuses, & temps et à contre-temps, réclament la proscription de l’une des deux langues officielles du pays.Ce n'est pas clics nous que la minorité est obligée de constituer des comités de défense.Ce n'est pas de chez nous mie des hommes et des femmes sont contraints d’aller dans les provinces voisines, solliciter l’aide et le concours de leurs frères tie race pour assurer à leurs enfants le moyen de ganter leur langue.Ce n'est pas chez nous.Mais, à quoi bon continuer?Il peut _______plus indignés, ' droits de cette minorité, d’imposer aux Anglo-protestants des autres provinces un régime de tyrannie.Nous parlons moins que d'autres du fait play, nous pouvons nous rendre ce témoignage de le pratiquer davantage.En établissant une sorte d'équivalence entre Je fanatisme des autres provinces et celui de la nôtre, le collaborateur de la Presse n’a probablement voulu faire preuve que de largeur d’esprit.C’est un jeu dangereux, car cette prétendue équivalence pourra quelque jour servir d'argument à ceux qu’il qualifierait lui-même de fanatiques dans les provinces en majorité anglaises.Non, il n’existe point chez nous,.à l’endroit de nos voisins, un état d’esprit comme celui qui se manifeste ailleurs en trop d’endroits.Non, il n’existe chez nous aucun désir d’ûnposer à la majorité des autres provinces notre propre langue — désir qui s’affiche ouvertement là-bas.Non, il n'existe point Chez nous de quoi mener - contre les autres provinces — une campagne analogue à celle qui a été poursuivie contre nous, dans les autres provinces, en 1917, avec le concours et l’assentiment de tant de gens haut huppés.On nous reproche assez souvent de ne pas ressembler aux autres.Ayons le courage de dire qu’en cette matière, c’est vrai, et ne laissons point à ceux que pourraient troubler nos revendications l’excuse de se dire qû’après tout, ils ne sont pas pires que nous.Quant au reste, nous souhaitons que les Canadiens français de la province de Québec connaissent de mieux en mieux leur pays tout entier.Ils y trouveront un peu partout de fort braves gens, beaucoup d’ignorants, avec des fanatiques et des habiles qui exploitent cette ignorance; i ls y trouveront aussi des groupes de leur race et de leur loi dont le sort contraste parlais étrangement avec celui qu’ils font eux-mêmes à la njlnorité anglo-protestante.Et cela ne manquera pas de les inciter à appuyer les braves gens, à éclairer les ignorants, à combattre les fanatiques et les exploiteurs — à donner aussi, nous l’espérons, un solide coup de main à ceux qui luttent et souffrent pour la cause commune.Orner HER0UX La session d* Ottawa U actualité Moeurs journalistiques Tout les gouvernements redoutent la presse.On delesle ordinairement ce qu’oit craint, Le* gouvernement*.quelle que soft leur couleur, n’aiment point la presse, S’il* pouvaient l’étouffer, ils serreraient le garrot d’une mai g allègres faute de mtcnx II* s’efforcent de l’anesthésier, ha presse, quand elle e*i tifat, est toui pe qui sépare nuire prétendu régime fit: macratiqne dp /absolutisme, fagl h on ni ri tatH dêmnei.f/absufn-‘fsm* rtam t pas, au reste, besoin de la preiiei.Le.système politique avait alors Ig télé en haut et sa-liait se conduire! aujourd’hui la démocratie lut a mis fa télé en bas, Il se gouverne par les pieds, Démocratie est synonyme d'acrobatie, ,M, Drury, ehtj du gouvernement agraire d’unlme, nient d’avoir, nous disent le* dépêches de ce matin.maille à parlfr avfo la presse.Il la voudrait eyeluro de certaines conférences, ün peut être sàr qttt celte exclusion ne s’accorde pas avec l’intérêt public, Sf on la veuf Chasser, if e*( dnvhlement Important que ln presse soit là, M.Dru-ru y* fèfisslra pat à t'en défaire Il a affaire à la preste anglaise.Ln T_________ m ________________ J G' visa d’exiger des Journaliste* qui voudraient dtner an restaurant avec des invités une carte visée par lut ou par le sergent d’armes.Ce fut le déclanchement de la guerre.La presse trouva cette loi d’exception d’autant plus choquante qu’il arri voit quotidiennement que des dé putés s’exhibassent au restaurant avec des femmes encore plus fardées et phi* tapageuses de toilette que leurs légitimes.Ce omit n’était pas du goût des courriéristes.Il ar-rtm par un hasard taquin, qu’à ce montent les députés désiraient une augmentation d'indemnité.Le barrage fut organisé, un état-major constitué qui en dirigeait les péripéties.Des que le stratagème fut découvert par les députés les délégations affluèrent à la galerie de la presse, certaines munies de liquides inflammables.Elles furent reçues avec un silence glacial.On ne daigna mime pas leur donner la raison de la colère journalistique.A ces messieurs de la trouver et de la faire disparaître.Or ils ne la trouvèrent pas, ou s’ils la trouvèrent ils n’eurent point le courage de dénoncer le puritanisme de leur président.Et le règlement subsista.Mais dès lors le marmitage devint de plus en plus intense et ses effets ne furent pas longs à se faire sentir.Sir Robert Burden, qui avait prêté une oreille complaisante à la requête des communards, s’inquiéta du tafht fie affreux fait dans la presse, fl se ravisa, annonça qu’il ne pourrait donner son consentement à un relèvement d'indemnité.MM.King et Crerar, également abasourdis, imitèrent sa prudence.| Mais c’est fort, tout de même, un, ventre de député.Je crois que c’était le lundi que sir Robert Rorden a"ait oppose une fin de non-recevoir Ires nette an quénmndage de la Chambre.Il s’écoula à peine une semaine avant qu’il fût forcé de changer d’attitude.L’union s’était faite dans l’appétit.Les libérmix et te* conscrlptionnistes, les catholiques et les oranpistes s'étaient ligués.On tratna le premier ministre devant un cfluem et là il lui fut signifié qn'll venait de commettre une erreur plus grave que toutes ses erreurs de guerre.Ventre affamé n’a pas d’oreille, aucun de srs argument* n’avalt porté, et s’il n’augmentatt pas immédiatement leur Indemnité, tous ses partisans se coaltseratent avec le» libéraux pour faire, rhotr te gouvernement, Str Robert Rorden eut peur.Il céda et ravala non sans grimace son dls-eoms encore frais dans tontes les thénnilrrs, C* fut tout de même un temps épique une relut oà le» Invectives de* député* pieu valent sur la galerie, qui le» lui rendait au centuple, La pair se fit, petit à petit, et le» premiers rt demander grâce ne furent pas le» courriéristes qui sortaient aven le* honneur* de la gaer-re puisqu’ils avalent fait recaler, un moment, le* trots chefs pnlitl-qae» de la Chambre, Je croîs au reste qa’lh ont vu fmi* les prtvilê •je* restaurés et que le premier qui 'valt osé y portei mie main saert-'èqe paya, lors des dernière» élee- Lloyd George-Steed L’Incident survenu entre le premier ministre anglais et le rédacteur en chef du Times de Londres, M.il; W: Steed, au sujet d'une entrevue orageuse qu’auraient eue MM.Lleyd George et Bartiiou, au retour de celui-ci de Paria, samedi dernier, à liènes, ne manque pas de faire du bruit.On en a parlé au par.le ment anglais, le premier ministre britannique a réuni, hier, à Gênes, les correspondants dé journaux anglais et américains, pour ieur donner un démenti de l’information rendue publique par M; Steed.Celui-ci maintient l’exactitude de ses Renseignements et M.Bartiiou, mis tn cause par M; Liafd George, doit-hé au sujet de i’entrevue en question une note Qviti publient les journaux du matin, en en amputant une partie et qui ne confirme pas tout ce qu’a dit M, Steed, é en Juger du hmitts par les passages rendus fiubiies.Au vrai, il est difficile de se aire dès maintenant une opinion sur l'exactitude du renseignement publié par le Times de Londres, en hiarge de cetie entrevue! mais M.Bartiiou, dans Une note nufc eorres- {lendants réunis à Gênes, écrit que é premier ministre anglais lui a dit, Bü cours de leur Conversation, sans menacer la Prance, mais sur ürt ton de tristesse i “Nos relations en sont rendues à Un point critique”.lit M.Steed, par ailleurs, affirme qu’à tpaintes reprises, avant et depuis son entrevue mvcc M, Bartiiou, le premier ministre d’Angleterre, en conversation privée et dans des déclarations officielles, n dit pratiquement la même otiose, Ce qui est vrai, c'est que, depuis one couple tie semaines, on « pu lire dans certaines dépêches publiées en Amérique, notamment dans le Star de Montréal, ainsi que dans, la Gssette, des parole* où M, Uoytd George laisse entendre clairement que si cela va mal à Gênes, la faute en est surtout à la France et A l’attitude de ses délégués et que c’est cela qui accule l’Eurotpe à une situation eeonomi- Sâe et militaire extrêmement sè-ease.La conversation qu'il a eue avec M.Bartiiou dès le retour de celui-ci de l’art*.> ce* jours-ci, pa fait être l’aboutissant des propos blessants pour la France et scs délégués tenus par le premier ministre anglais depuis qiril est à Gênes, A propos de timbres On annonce d’Ottawa que, pour se conformer à des règlements postaux internationaux, le gouvernement fédérai va imprimer de nouveaux timbres-poste de couleurs différentes de celles qu’il a employées jusqu'ici Si, du même coup, notre gouvernement s’avisait de nous donner des timbres bilin- fues.pour suivre une, coutume tablic dans les pays bilingues d’Europe, comme la Belgique et la Suisse, par exemple, il marquerait un réel progrès.Notre constitution décrété que notre langue est officielle fout comme l’anglais, nu Ca nada, dans le domaine fédéral.Pourquoi pas des timbres bilingues?L’occasion est belle pour nos ministres de faire respecter ia constitution sur ce point.Détail si l’on veuf, il n’y a pas de détails insignifiants, dès qu’il s’agit des droits d’une langue.Ce monsieur "qui s’amuse” Un lecteur découpe dans notre journal un ou deux entrefilets où i! y a des coquilles explicables et nous retourne ces coupures mar quées, en marge, de cette inscription qui veut être malicieuse: Vn Français qui s’amuse.Il y a certes de quoi s'amuser, mais très légèrement, —< certes pas de quoi se blesser comme lorsqu’on lit, par exemple.dans une des revues en vedette rie Franco 'mit un article de M.Firmin Roz, sur la littérature canadienne, où cet ancien conférencier de 1.1 'Hence Française, à Mr.r.tréal, ne dit pas un mot des Canadiens français et des auteurs canadiens-français.Avant de relever les coquilles et les distractions des journaux du Canada français, ce Français qui s’amuse pourrait peut-être s’intéresser ù compter dans tes revues, les journaux, les périodiques et les auteurs de son pays natal toutes les sottises, les bévues, les erreurs et les ma-nsfc stations d’ignorance parfois effarantes, au sujet du Canada et ries Canadiens français, dont ces publications fourmillent.Il pourrait aussi écrire dans son pays pour signaler aux auteurs de ces sottises et de ecs bourdes le tort incalculable qu’ils causent h leur pays, riiez nous, de cette façon.Il trouverait l/i de qimi bien employer son temps et se rendre compte qu’avant de voir la paille dans l’oell du vné-sln rbrz lequel 11 vit, II ferait mieux de commeneer par débarrasser les yeux de certains de ses gens dé la poutre qui leur bouche la vue ft tout re qui n’est pas anglais ou amér'entn, sur ce continent-ci, quand Ils y viennent.Un découvreur Dans le World de New-York, édb tlon du dlmnndie 7 mal, un Jour-nnllste américain raconte l’étonnante découverte que, selon lui, !c professeur E.Newton Harvey, de l’université de Princeton, aux Etats-Unis, vient de faire de la lumière froide produite par des Insectes, des mollusques et de* poisson*.M.liar- On n’exclura pas les Japonais, mais.% - L’avis des gens de la Colombie — Le gouvernement a carte blanche — L’aspect impérial — La paix au sujet du budget de la milice.Ottawa, 8, — Les députés de la Colombie ont aujourd’hui fait un effort supreme pour enrayer le mouvement de l’immigration japonaise dans leur province.Depuis nombre d’années ils parlent en vain de cette question dans leurs journaux et leurs discours sans avoir rencontré encore l’oreille attentive à leurs doléances.Et notre paya est si grand qu’on ne sait ce qui se passe à l’extrême ouest, et les Rocheuses sont Ift pour arrêter l’écho des plaintes trop vives et trop fortes.Les représentants de ce coin du Canada, qui appartiennent à trois partis distincts, et qui sont treize, se sont concertés pour présenter aujourd’hui une résolution qui est un ultimatum au gouvernement d’avoir à exclure les Japonais à l’avenir.La discussion sur cette résolution présentée par M.Mcquurrle, un conservateur, a duré toute la journée et s'est continuée Jusqu'à une heure fort avancée dans la nuit.Les conservateurs se sont prononcés pour l’exclusion complète et radicale ainsi qu’immédiate, tandis que les liberaux et les progressistes, pour être moins rudes, préféraient que la résolution soit amendée de manière à ce que le parlement ne dise pas aussi clairement et aussi brutalement la chose qu’il avait dans l'Idée.11» ont gagné leur point par un vote de 13Ü à 36, qui leur i donné une majorité de 94 voix.Un servateurs eux-mêmes a aussi été écarté sur division.Il y a eu plusieurs discours pendant les neuf heures du débat.Ou y a appris spécialement que les Japonais sont au nombre de seize mille environ dans la Colombie anglaise sur une population de près de 400,(HK) habitants, et que leur nombre s’est élevé d'environ sept mille dans la dernière décade, Cette race est surtout prolifique et travaillante; elle n des enfants en quantité, elle n’a pas encore adopté la politique de travailler le moins possible, et ce qui est encore plus grave, elle vit à moins de frais que la race blanche.Ces titres à une supériorité économique réelle, lui sont au Canada de peu de service; car elle menace ainsi les Anglais, les premiers arrivés.Ceux-ci enregistrent chaque jour les conquêtes qu’elle fait.Elle monopolise presque la moitié des permis de pêche accordés par la province, elle s’empare des beaux jardins du Sud où les fruits croissent avec tant d’abondance, et même elle pousse quelquefois une pointe vers la culture maraîchère ou elle réussit très bien.En face de ces faits, les députés de la Colonjibie crient à qui veut les entendre que notre pays sera peuplé d’une race jaune avant longtemps, à l’ouest des Rocheuses, à moins que le gouvernement fédéral ne s’interpose dans l’Intervalle.On a encore d’autres griefs ton- des villes canadiennes et démoralise ainsi une partie de leur population.Ils ne s’assimilent pas.Ils restent de leurs croyances et de leurs moeurs, au milieu d’une population anglaise et ne peifVcnt parvenir, malgré la naturalisation, à jurer une sincère allégeance à leur nouveau roi.Ils vivent très bon marché, exigent des salaires moins élèves, et remplacent ainsi, où ils le veulent, les ouvriers Wanes qui aiment à recevoir de plus forts salaires en travaillant moins lortg-iemps.Pour des griefs.Enfin Je Japon lui-même n'est pas très aimable pour les Canadiens.S'il exige quelquefois qu’on lui concède des droits, il n’est pas facile d’en obtenir des concessions.Le gouvernement Japonais a tellement le souci, en effet, de préserver Intacte la pureté de sa population, qu’il interdit ft nos nationaux de posséder des terres chez lui, des navires battant son pavillon, des'actions dans certaine» sorte» de société» et de banques, de faire partie des chwnhres de commerce ou d’exploiter des mines.Aussi 1rs divers députés de la Colombie favorisent-ils sur ee point une politique sévère de représailles.* « • Çes divers points oui formé la substance de presque tous les discours prononcé* aujourd’hui.H y a une admission que l'on doit signaler, parce qu’elle constitue le point 1» plu» Important du “ .ill amendement soumis par les cou-i débat.C’est M.Ncïll qui l’a faite -*- -A- -* A‘A avec une netteté à laquelle il n’y a rien ià reprendre.Les blancs et Ig race blanche en générai, a-t-il affirmé, à plusieurs reprises, sont Incapables d’entrer on concurrence économique «vec les Japonais, car ils peuvent être absolument oer-tains do la défaite avant d’entreprendre le combat.Et ce qui a Heu pour les Japonais a Heu aussi souvent pour les Chinois.Partout ou on laisse entrer ces deux races en concurrence loyale -ce la blanche, la blanche est vameue.Il tant donc empêcner que ia con-currence se fasse, tout simplement, et Interdire l’entrée de notre pays aux Orientaux, *T Le premier ministre a’est déclaré en faveur de la restriction effective de 1 immigration Japonaise, au Heu de se déclarer en faveur de l’exclu-sion comme le porte la résolution; et M.Stewart a présenté un amendement en ce sens, qui a remporté la victoire.Toute la discussion de la fin do lu soirée, fuite entre les chefs, a porté sur cette distinction aussi subtile que réelle.M.Mackenzie King ne veut pas du tout du mot ‘exclusion’’ tout en voulant la chose; car les Japonais s’opposent vivement à ce mot et l’adoption de la résolution avec ce terme qu’elle comporte pourrait créer des diffi-cuités Internationales et impériales.II préfère que son gouvernement garde son initiative et conduise des négociations pacifiques avec le Ja- a .ppn pour amener la cessation de tre les Japonais.Ils facilitent, dit- i'mi,“8ration.C est pourquoi il pré- fère le mot “restriction effective” au mot “exclusion”.M.Crerar endosse ces idées.M.Meighen et les conservateurs ne veulent pas qu’il entre encore des immigrants jaunes ua Canada et plaident que Je mot “restriction” indique nécessairement deux parts d’immigrants, une partie que le Canada recevra et l’autre qu’il ne recevra pas.Lorsqu’on restreint, on n'arrête pas complètement l’immigration, on abaisse le chiffre des immigrants tout simplement.Et si le mot “exclusion” déplaît aux Japonais, les conservateurs sont prêts à tourner la difficulté; ils présentent un amendement pour la tourner, en effet, et dire la chose par euphémisme.Le mot “restriction” a remporté la victoire en fin de compte, après une discussion longue et quelquefois violente et assez passionnée.Le parti de M.Meighen aidera, par sa résolution, l’élection de ses députés dans la Colombie, il n’y a pas de doute à ce sujet, et il rendra plus difficile l’élection des députés libé' raux on Indépendants.Mais en même temps, 11 veut faire pour notre pays ce que l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont fait chez elles Il ouvre ainsi ia discussion sur ia grande question impériale actuelle.M.Mackenzie King n’a pas manqué d’invoquer les motifs d’impériaiis-ine pour une action moins énergique et moins effective.Il a rappelé, avec M.Crerar et le chef de roppo-sition, comment le Japon fut notre allié durant la guerre et comment nous lui devons notre reconnaissance et qu’il faut prendre garde à l’Empire, ¦Cm raiwon* ne «ont pa» ce qu’il y a do plu» émouvant.Cependant, il y n quelque chose dans ce plaidoyer ©n faveur d'une «ction moins énergique, si les libéraux sont décidés sincèrement ft diminuer le nombre dos Immigrant*.D’ailleurs, s’il* n’oulmsent pas comme Ils l’ont promis, la Colomble-anglaise reviendra ft la charge, et toujours avec plu* d’emphase pour obtenir ce dont elle n besoin.Les réchimations deviennent plus im patientes chaque année, Anjour d’hul elle *c plaint —125 à 95, 10 à 95.Asbestos pfd.—50 à 76.Snlnt-Maurire Paper—60 à 85.Toronto Ry.—350 à 65.Steel—5 à 70.Brew.—25 à 36.Abitibi—5 à 55%.Sugar—60 à 19.Bell—32 à 112, 5 à 111%, 70 i 1110 Brazilian—10 à 44%.Brompton—165 à 32.SS.pi.—55 à 55.Lyafl—85 5 39, 20 à 38, 60 6 39%.Price—30 à 43%.2o à 43%.Québec—20 à 26%.Spanish pf.-280 à 97.Ct.pf.—5 à 92.Gen.Electric.—15 à 91%, 30 à 91.C.Steam.—5 à 22%.Nouvelle» de New-York * Le comité des porteurs d’obligations, 4% pour cent, de VInterboro Metropolitan offrira aux porteurs d’actions privilégiées et ensuite aux porteurs d’actions ordinaires de Vlnterborough Consolidated Corporation, l’opportunité d’acheter, en payant le principal et les intérêts courus, ce qui restera des bons d’or.6 pour cent, 10 ans, de 17.M.T., après qu’on aura donné suite au projet de rajustement de 17/iferho-ro Manhattan.En vertu de ce projet.les porteurs d’obligations, 4Va pour cent, de Vlnterboro-Metro-politan et les actionnaires de 17.R.T.seront servis les premiers.C’est la seule chance qu’ont les actionnaires de VInterboro Consolidated de réaliser qm-lque chose de leurs placements, l’actif de la corporation étant insuffisant pour paver entièrement les obligataires 4 Vi pour cent.* * m Pour l’année terminée le 31 décembre 1921, Vlnvinc.ible OU rapporte un déficit de $307,355, déductions faites pour les intérêts, les frais de forage, etc., mais avant la dépréciation.L’année précédente, il y avait un revenu net de $6,187, 525.• * « La Vanadium Company a reçu plus de commandes depuis le commencement du mois qu’en aucun mois, l’année dernière.* *¦ * Le rapport de la Missouri Pacific Railroad Company, pour l’année terminée le 31 décembre dernier, indique un revenu net de $3,537,-016, déductions faites pour les taxes et lus charges, ce qui équivaut à $4.92 par action sur les $71,800,-100 de stock de préférence.En 1920 il y avait un revenu net de $3,033,075 ou $4.22 pour chacune di s actions de préférence.* # * Ln Sinclair OU Company et la Standard Oil of Indiana ont annoncé une augmentation du prix de la gasoline d'un sou par gallon; l'huile do«t se servent les navires est montée de dix sons par baril.EMPRUNT DU GOUVERNEMENT DU CANADA Tableau des cours fournis par L.-G.Beau-bien ct Ole, agents de change, 50 Notre-Dame ouest, Montréal.l'rlx sujets à intérêt couru.Ectlé Dcr.(.Ote Ventes ance Offre IJem, Ue 10 h.à U h.30 u.m.Exempts e J’inipOt Intérêt 5 p.c.1925 19:51 98.5C 98.85 1300 à Q8.50.J997' .S6000 à 100.55 Exempts de l’Impôt Intérêt 5% u.c.'992 S1000 à 99.110.1923 99.66 99.95 SiOO à 99.96.1927 IQIKJ 103.15 103.20 .«1000 à 103.25 $6000 à _ 103m 1937 105.55 81000 à 105.60.$8000 à 105.05 Sujets à l'impôt Intérêt 5% p.c.,92'* 82000 0 99.60 , 1934 101.00 101 10 $16800 à 101.00 * Payable en fonds k New-York.Cour» du change L'ours moyens à New-York: Londres, (livre sterling) .$4.44 Paris, (franc) .0.0909 Bruxelles, (franc) .0.0826 Genève, (franc) .0.1929 Berlin, (mark) .0.0035 1-4 Vienne, (couronne) .0.0001 1-2 Rome, (lire) .0.0530 Cours moyens à Montréal: New-York .1 0-16 Londres .$4.01 Paris .0.0945 Bruxelles .0.0851 Genève .0.1977 Berlin .0.0041 Vienne .0.0002 Rome .0.557 - Bourse des mine» __________________ 1 Reaver, 21.Crown Reserve, 35 à 36.Dome Mines.16 à 18.Dome Like, 27.75 Bid.Castle, 3 1-8 à 3 1-4.Hollinger, Il 1-4 à il 3-4.Kirkland Lake, 9.65 à 9.75.La Rase, 11 à lô.Presrton, offre.8 1-2.Lake Shore, offre, 27 1-2, MeLnlyre, offre, 2.49.N’ewrav, offre, 9 1-2.McKinley,- 18.70 à 19.20.Mon et a, offre, 31 1-2.Ndpissdng, 13 1-2 à 14.West Tree, 23 à 23 1-2.Peterson Lake, offre, 6.30.Pore Crown, 4 à 5.Schumacher, 28 à 29.Teck Hughes, 57 à 58.Temiskamimg, 57 à 58.Mining Corporation, offre, 105.Tretheway, 4 1-2 à 6.Wasapika, 37 à 39.West Dome, 8 1-4 à 8 1-2, 12 à 12 3-4.-•- La livre sterling Cours du change sterling à New-York et à Montréal.Livre sterling à New-York: Papier à 60 jours 439 7-8 4461-2 Papier à demande 443 7-8 4501-2 Par câble s.-marin 444 3-8 451 Cours du change new-yorkais: Le franc, 9.09 — 9.22.-m- Bourse de New-York Cours fournis oar la maison GEOFPRION et Cie, courtiers, 96-ouest, Notre-Dame, Montréal.Valeurs Am.Can.Am.Inter Corp.Am.Locomotive .Am Smelting.Amt.Sumatra Tobacco .Am.Tel.et Tel.?.Am.Woolen.Anacona Copper .Balwin Loco.116 Baltimore et Ohio .Bcthïecm Steel (B) .Central X>mther.Chicago Rock Island .Columbia Gas et Elec.Colorado Fuel et Iron .Chino Copper ., .Corn Products.Crucible Steel .,, .General Motors General Electric .163 Erie RH.Inspiration Copper Internat Nickel.„ Internat.Paper.51% Mexican Petroleum.138% Midvale Steel.37% Missouri Pacific.23% New York Central.894i Northern Pacific.76% v 29% 77 Vj ëôi,.Ouv.N e ww-Haven Pan Amer.Petrol.Pensylvaula RR.47.% Vanadium.471k Pierce Arrow ., Heading.Republic 1 rt S.„ Royal Dutch.63% 32% 91 118% •18 Sinclair Oil Cons.Southern Pacific, Studobnkor .Texas Oil.L'niou Rag.' " ((5 Union Pacific.| ' 137% Indust.Alcohol ., .!H% .64% 98 l\ S.1 .S.Rubber U.S.Steel Westinghouse .Wll lys-Overland 61% 1 % 33% 27% 99% 67% 12% 164 13% «% 17% 50% 128*' 37* 23% «9% 75% 29% 63% 41% 47 21% 77% 61% 64 31% 90% 118% 47% 61 137% 48% 64% 97% 61% '% L.C nouveau Uenutme du jour Un destructeur scientifique de la pellicule, combiné avec deux autres agents d’utilité moderne reconnue.Recommandé partout aujourd'hui pour emploi quotidien pur les principaux dentistes.Fourni en gros tubes par les pharmaciens.9 niai 1922 Echéance Prix Rendement 1 déc.1925 98.10 5.45 1 oct.1931 98.59 5.20 1 mars 1937 101.50 4.90 1 déc.1922 100.00 5.50 1 nov.1923 lOO.Of 5.50 1 déc.1927 101.0C 5.28 1 nov."1933 103.50 5.10 t déc.1937 105.50 5.10 1 nov.1924 99.90 5.55 1 nov.1934 101.00 5.40 LWgent en barre , L’argent en barre fait Jo p*ence 3-8 l’anee.AU BOUT DU FIL* Ecrit spécialement pour Le Devoir par Paul de Martiqny de la maison Bryant Bros.Ltd.Nous avons eu, hier, une journée de li nu i d al loi! et, pour la première fois.depuis un mois environ, les affaires traitées en Bourse ont por-R’.Nur un chiffre inférieur à un million d’actions.Il est remarquable que la réaction soit caractérisée par un ralentissement du courant spéculatif, alors que précisément la longue période de hausse en avait marqué l'accélération constante.Nous sommas donc en présence d’un marché qui a tendance à ralentir sa marche en arrière et à en accélérer mi contraire sa marche avant.Il y a là une indication très nette dont le spéculateur doit tenir compte.Ia-s symptômes de reprisas des affaires se multiplient, les banquiers ont toujours le prêt facile et le loyer de l’argent reste bon mar-l'h^, La stMixifetioî! h Gènes sVimè* liore.La perspective de rupture avec les bolchevikis n’a rien de tragique, attendu que Lloyd George s apercevant oue Poincaré, ainsi que isou nom l'indique, a la poigne solide, revient à de meilleurs sen-Hmcntis.Déjà ses Journalistes abndent beaucoup moins fort.Spéculativement la réaction d'hier peut s’accentuer aujourd'hui, mais elle ne saurait ni n d’un trottoir, boulevard St-Joseph, i entre les rues Bordeaux et Delori-rt'ier.La culture des pommes de terre est facile.C’est un aliment bon marché et d’une grande valeur.Tout le monde veut les avoir sur sa table sous une forme ou sous une autre, et dans toute l'étendue de l’univers civilisé.La pomme de terre se cultive en Europe depuis plus de trois cents ans.Elle occupe maintenant plus de trente-cinq millions d’acres de terre et produit plus de cinq millions de boisseaux de nourriture tous les ans.La production moyenne de cette récolte est de 144k,‘boisseaux à l'acre.Au Canada, la production moyenne esl d’environ 161)4 boisseaux par acre.Voici quelques conseils basés sur notre expérience dans “Pile à patates”.Les pommes de terre préfèrent un oir ce gui se passe cnez les 178 St-Louli 678 LAVERY & DEMERS AVOCATS ET PROCUREURS 18, St-JkcqtèCB MONTREAL Manufacturiers de carrosseries JOS.BONHOMME,Limitée AUTOMOBILES FORD Manufacturiers de carrosserie» de livraison.Vendeurs autorisé» de l’automobile Ford.Toujours en mains : runabout, touring, coupé, sedan et camions.Pièces de rechange.200 RUE GUY Victor Pacer Arm.Cleat!ar PAGER&CLOUTIER AVOCATS.tmeaMe *OW#r -?SS-mtmt, Craie Ttt.Malin 86*6.PROFESSEURS ST4ERMAIN, 6UERIN & RAYMOND AVOCATE tél.Mata 8186 18 me Et-Jscqnca.P.IMtarmala, XA.L, L.Gaaria, LL.L., B.Paad-ttaymand, LL.L.P/.8.**’ f'flTTPSî Pharmacie, Médecins, LU UK» Art dentalra.Préparations aux examens, dirigés par M.RENE SAVOIE, LC.et LE.Bachelier ès-arts et ès-sclences appliquées.Professeur au Collège Salnte-Ma-rie et au Collège Ixiyola.Préparation au baccalauréat, au service «vil, etc.ENTREE > en tout temps de l’année.Résultats de l’année : 81 candidats présentés, 61 REÇUS.238.RUE SAINT-DENIS.Tél.Est 8162.En faca de réalise Saint-Jacques Anatole Vrntar Guy Vanter VANIER & VANIER AVOCATS Ttt- Mala am (7.run Balnt-Jecouea Leblond de Srumath 259-EST, RUE ONTARIO.Ba helier de l’Un!ver»tté de France et de 1 Université Lavr.l.officier d’Académle, auteur de plusirurs mivragrs.Le plus ancien cour» de préparation aux examens établi i, Montréal.rvVU] veu» devenir rapidement médecin » avocat 7 dentiste ?pharmacien t ESTAMPES EN CAOUTCHOUC Estampes en Caoutchouc BR TOU» GENRES.A.Derome & Cio IWeCJHE-OAIIB EST, Til M.4878 Ecole Préparatoire COURS CLASSIQUE: BREVETS — EXAMENS Coor* strictement privés Court spéciaux d'anglais.INSTITUT LaROCHE,Enrg.EDMOND LA ROCHE, Direct*»*, Bachelier de PUnlvareité Laval 195, RUE STEXATHESINE EST Tél.Eat 7498.COURTIERS EN IMMEUBLES A.JETTE * CIB, SS, St-Jacques, ehamb e 18, Courtiers sa immeuble», experts en propriété*, (étaMta 1885).Prêt* sur première et deuxième hypothéqua; 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Si ton ne peut pas faire le feston, border avec un point à cheval.Pour fillette un peu plus grande, faire le tablier comme les tabliers couvre-tout que madame arbore pour cuisiner.Un devant dont les bretelles vont rejoindre en arrière une ceinture qui peut se terminer par un gros noeud papillon.Sur le bas du devant, des lapins, des canards, des chiens à points de tige.Ou bien, encore, trois gros champignons.Pour border, un volant étroit très froncé ou un biais de la couleur des broderies.Vous ferez ces tabliers en voile de coton, si vous aimez.Cousine GILLETTE.Ji,a bonne cuisine Sandwichs anglais.— Coupez en tranches fines du pain à sandwichs, beurrez-lcs, étendez au centre un ipeu de pâte d’anchois.Posez pardessus une rondelle d’oeuf dur, autour de laquelle vous poserez quatre filets d’anchois, saupoudrez d'un rien de poivre de Cayenne et parsemez le tout de cresson.Couvrez d’une autre tranche de pain cl pressez fortement.Oe.ufs pochés comtesse — Préparez de petites croustades en rognures de feuilletage, garnissez-les d’une purée d’asperges blanches liées au beurre et assaisonnées de sel et de poivre.Pressez par-des-sms chaque croustade un oeuf poché aime né à une jolie forme ronde et bien égoutté.Napper d’une sauce veloutée assez épaisse.Si vous voulez raffiner ce joli plat d’entrée de déjeuner, saupoudrez de rognures de truffes hachées, mais ce n’est pas indispensable.Foie de peau à la provençale.— Coupez un beau foie pâle en tranches régulières et assez épaisses, assnisonnez-les de isel, de poivre, d’épices, aini que (te thym et de laurier en poudre.Dan une casserole, faites fondre du lard.Met-tez-v les tranches de foi et laissez-los cuire.La cuisson terminée, re-tirez-les, placez-les en couronne sur un plat oîi vous les tenez au chaud.Jetez dans la cuisson une pincée de farine, tournez, ajoutez une gousse d’ail, deux échalotes, du persil et quelque® câpres, le tout finement haché.Faites réduire le jus puis liez-le avec deux jaunes d’oeuf, ajoutez un jus de citron et versez la sauce brûlante sur le foie.Le foie se servira avec des pommes de terre à l’anglaise.Compote de rhubarbe et de ba-nanes.— Lavez la rhubarbe, une jolie botte, coupez sans éplucher en morceaux d’un demi-pouce de long.Pelez et émincez trois bananccs, Service de Nettoyage à Sec Il tou» sera farile d’offrir Ica dehora do la proapérit* ot du succès si tous enroye* régulièrement vos complets à cct etablissement de nettoyage à sec moderne.T.e succès, dans la vie sociale et en affaires, dépend dans une large mesure de votre apparence.Notre service DE NETTOYAGE A BEC d’experts vous épargne de l’ar* gent en prolongeant la DUREE de vos vêtements.Vos complets auront ton-jours l’apparence de neufs si voua nous les envoyés régulièrement.Telephones simplement: notre fourgon passera chez vous.TOILET LAUNDRIES Limited Uptown 7640 garnissez un plat un peu profond supportant la chaleur du four en alternant une couche de bananes aindncies et une couche de morceaux de rhubarbe.Ajoutez un tiers de livre de sucre blanc et une cuillerée de beurre.Couvrez hermétiquement.Laissez cuire pendant deux heures à four modéré.Servez chaud ou froid.- Conseils pratiques Nettoyage des peaux de chamois.— Faites tremper la peau de chamois dans une solution faite de carbonate de soude, frottez délicatement.Passez à une solution faible d’ammoniaque encore tiède, puds à l’eau de savon chaude.Tordez dans un torchon, faites sécher rapidement, mais lo'in du feu, et brossez.La peau de chamois restera souple.Contre les taches de moisissure sur le cuir.— Le cuir des chaussures, des harnais, des livres, etc., exposé à l’humidité, se couvre de moisissures qui le détériorent très rapidement; on prévient ces dégâts en frottant ces divers objets avec de l’huile de térébenthine; Dans les meubles, coffres ou boites qui les renferment, mettez des tampons d’ouate fortement imbibés de cette huile; vous disposez ces tampons sur des vieilles soucoupes.Vous empêchez ainsi le développement de ces champignons nuisibles.Pour teindre le bois en noir.— Dans trente parties d’eau, on fait dissoudre deux parties en poids de chlorhydrate d’aniline, on ajoute à cette solution un dixième de partie de chlorure de cuivre Appliquez le liquide à chaud puis, quand il est sec étendez une autre couche faite de deux parties de bichromate de potassium dans quarante parties d’eau.Taches de.rouille sur le linge.— -Mouillez d’abord la partie tachée avec de l’eau froide, exposez ensuite â la vapeur d’eau bouillante, et frottez enfin la tache avec un peu de sel d’oseille.Rincez avec de l’eau (bouillante très rapidement -»- Un conventum d’anciens élèves établis en dehors des Trois-Rivières viendront à cette occasion rencontrer leurs anciens maîtres et leurs anciens condisci-lîles.Le comité prie tous les anciens élèves qui voudront prendre part au banquet d’envoyer leur nom k plus tôt possible à M.le secrétaire.Admission an banquet: $2.Fréquemment des anciens élèves nous disent: “Je suis un ancien élève de Técole Ste-Ursule (ou de l’Académie De La Salle) et je n’ai pas reçu de carte ou de lettres circulaires”.La chose est vraie et s’explique.Les anciens élèves encore vivants de ces deux institutions sont très nombreux et très dispersés.Combien d’anciens?Peut-être 3t)€0?4000?5000?Il est difficile de retracer par les registres, même le quart de ces anciens.Plusieurs difficultés nous ont empêchés de faire des recherches individuelles: noms modifiés, adresses changées, détails trop imprécis: Par exemple: tel qui se nommait Lucien en classe n’est connu aujourd’hui que sous les initiales J.-A.-L., tel autre se nommait Joseph X et le bottin de la ville inscrit quatre de ces noms.De plus une partie des registres ne sont plus en notre possession.Les recherches par les registres ont donc été abandonnées.Nous renouvelons notre appel à tous les anciens par la voix des journaux comme par la voix des amis.Nous les prions de nous envoyer leur nom et leur adresse, le nom et l’adresse de leurs amis, de leurs condisciples de classe.Les anciens élèves qui n’ont pas reçu de lettres circulaires doivent se considérer comme invités au même titre que les autres.Ils peuvent retenir leur place pour le banquet, en envoyant deux dollars au comité à l’adresse: casier postal 90 ou Académie De La Salle; chèque ou mandat payable à M.J.-H.La-rivière, trésorier Tous les anciens depuis le plus âgé jusqu'à l’ancien d’un an sont cordialement invités à la messe, aux réunions, à la visite de l’Académie, à la fête du soir.Seul le Véritable ATTENTION! Dites bien “Bayer” quand vous achetez des aspirines.Si vous ne voyez pas sur les tablettes le nom de “Bayer”, ce ne sont pas des Aspirines que vous vous procurez.Pourquoi courir des risques?aet non décacheté de “Tablettes d'aspirine de mode d’emploi et les doses établis par des médecins depuis 22 ans et dont des millions ont reconnu l’efficacité et la sécurité contre N’acceptez qu’un paque ’Bayer” qui contient le Mal d’oreilles Mal de dents Rhumes Mal de tête Névralgie Lumbago Rhumatisme Névrite Douleurs Aussi boîtes de 21 et de Petites boites de “Bayer” de 12 tablettes.100 — chez les pharmaciens.Aspirine est la marque de fabrique (enregistrée au Canada) de la manufacture de Mono-aceticaeidester de salicylicacide de Bayer.Quoiqu’il soit bien reconnu que ie mot Aspirine signifie produit de Boyer, afin de protéger le public contre les contrefaçons, nous étamperons sur les tablettes de la compagnie Bayer la marque générale de fabrique, le nom de Bayer en croix.Les Trois-Rivières, 9 (D.N.C.)— Les anciens élèves des Frères—de l’Ecole Ste-Ursule et de l’Acadtéinie de La Salle—«c réumiront en conventum le dimanche 2-8 mai.Le programme des fêtes est déterminé: 1 le voici dans ses grandes lignes : 9 h.—Messe solennelle en plein air, dans la cour de l’Académie; chant par la chorale de l’école — musique par lu Philharmonie “De La Salle” (fanfare des anciens élèves) ; allocution.10 h.30 —• Réundon des anciens élèves dans une des salles de l’Académie—^fondation de l’Association des anciens élèves.—-Photographie.1 h.—Banquet et santés.3 h.30—Nouvelle réunion—Election du premier bureau de direc Mon de l’Association.Dans les temps libres visite de l’Académie et de l’exposition des travaux scolaires des élèves actuels.8 h.— Concert dans la cour de l’Académie — illumination — gymnastique — jeux.Ijcs dames seront admises à la fête du soir.Ia» comité est heureux de faire savoir que les adhésions sont nombreuses.Un nombre considérable w n ini ÏTÏTT rTïTTÎT [TONIQUE — APERITIF — DIGESTIF DELICIEUX AU GOUT Incitiingbie contre :Anfmie, Faiblewc, Convglwcenoe Chez tous les pharmaciens et épiciers.J.BOURDOU, Pharmacien de 1ère Classe-CETTE, France banquet est “payant” et cela se comprend I (Communiqué) -m—- L’oeuvre des Tabernacles Les associés et les membres actifs de l’oeuvre des tabernacles sont cordialement invités au salut de clôture des réunions de l’oeuvre, vendredi 12 mai, à 3 heures du soir, à la chapelle de la Congrégation de Notre-Dame, maison-mère, 1010 Sherbrooke-ouest.Les articles de culte confecticm-nés par les dames de l’oeuvre seront exposés à la salle des réunions.” - A Québec par bateau Le service quotfdlcn régulier de bateaux pour Québec fonctionne maintenant.Tous les soirs, sauf le dimanche, à 7 heures, Tun des bateaux palatiaux de la Canada Steamships Lines fait un voyage à Québec, transportant des passagers et du fret.Les personnes qui vont à Québec pour affaires ou pour leur agrément profitent grandement de ce service qui leur offre un mode de transport idéal.Sur le bateau, l’on trouve en effet tout le confort dé- ANTIKOR-LAURtNCE Ouse Asdic ali ocs Cops 1 ;sOj!t.irncMC.sans oouuuRs I IN VtNTE PARTOUT 2S + rWAMCO PAR U A ROSYl A.J UUREHCE.MONTREAL.-0À\ EfPihfVENTIONi ïïn tou* pays.Demande» le GUIDE DE tUNVBNTEUR qui eer* envoyé gratif MARION * MARION sdré, une cuisine idéale et, quant ou salon et aux cabines, des commodités que l’on ne peut comparer qu’à celles des hotels de premier ordre.Le bateau arrive à Québec à 7 heures du matin, donnant une journée entière dans la vieille cité historique et le .départ pour Montréal est à 6 heures du soir tous levs jours sauf le dimanche.Pour retenir sa place, téléphoner à Main 4719, ou s'adresser au bureau de la compagnie, 9 square Victoria. Madame, lorsque, dans la préparation de vos pâtisseries, vous employez du crème de tartre, vous introduisez des sels de chaux dans ces aliments.Or, ces sels sont nuisibles chez le vieillard et chez l’adulte, parce qu’ils tendent à se déposer dans le tissu artériel, où ils engendrent la redoutable arté-rio-aclérose.Pour obvier aux accidents qu’entraîne la calcification des artères, l’usage de la Poudre à PATISSERIE COOK’S FAVORITE EST TOUT indiqué: cette poudre ne renfermant aucun sel calcique.tW Se trouve ehe* te* bon» épicier».Boite» de grandeur* variée*, pour tons le» besoins.J.J.DUFFY & CO., Montréal.Poudre a PATISSERIE III/ 3AKINGPlffi ^oüsfàvorife W0 mm FEUILLETON DU DEVOIR Je Convertirai mon Mari Par JEAN VEZERE (Sultei Deux/êtres qui s'unissent pour la vie et pour l’éternité, qui ne doivent être demain qu’une même chair, qui ne veulent plus former qu'un coeur et qu’une âme! Et ces deux êtres n’auraient pus la même foi, la même espérance?Jusqu’à dix-huit ans, tu as vécu d'une vie religieuse intense; tu t'es baignée dans la douce piété chrétienne comme dans ton atmosphère naturelle; orientée de bonne heure vers Dieu, ton âme a pris l'habitude de se tourner instinctivement du côté du ciel, comme la fleur se tourne du côté du soleil.Et tu crois pouvoir être heureuse, demain, avec un compagnon de route qui ne connaît que la terre, qui ne veut regarder que la terre?.Ce n’étiait pas assez de la lettre de Maurice.Il me fallut subir les assauts de mes amies: Mathilde Prat, la future carmélite; Jeanne Avillon, Marthe Chastain.La bonne Marthe m'osait pas s’indigner, mais ses tristesses, «es réticences étaient ïourdea do reproches.Mathilde Prat, plus courageuse, essayait d'ébranler ma résolution.Quant à Jeanne Avillon.la plus énergique des trois, elle ne se privait point de me livrer sans cesse les plus vives escarmouches.Je me défendais de mon mieux: —Ne sais-tu pas, lui disais-je, que beaucoup de jeunes gems prati- quants ne sont pas meilleurs que certains incrédules?On rencontre parfois chez ces derniers une loyauté, une dignité de vie, une générosité de sentiments qu’on ne trouve point chez tels jeunes hommes qui font étalage de leur foi et s'approchent fréquemment des sacrements.—Qu’est-ce que cela prouve?ripostait Jeanne.L’incrédulité ne rend pas les uns meilleurs et les sacrements ne rendent pas les autres pires.Il existe, dans l’un et l’autre camp, de bonnes et de mauvaises natures, voilà tout.Je ne dis pus qu’une jeune fille puisse épouser un pratiquant les yeux fermés.Pour épouser un incrédule, je crois toutefois qu’elle n'aura jamais les yeux assez ouverts.—Je ne sais rien de Ut vie.l'écoute papa.Or.papa disait, ce mutin encore, en déjeunant, que M, Mareuil, acharné travailleur et parfait honnête homme, lui parait devoir procurer le bonheur de sa fille beaucoup mieux qu’un Ernest d’À-tane ou qu'un Siméon de la Hou-rnillc, jeunes gens bien pensants, mais légers, sans caractère, incapables d’un effort suivi et grands amis de l’oisiveté, cetic mère de tous les view.— Ton père a peut-être raison.Mais aussi, qui va-t-il chercher là! Ernest et Siméon!.Des fruits secs!.Et la grave Mathilde intervenait : — Qui vous dit que ces “fruits secs” eux-mêmes n’offriraient pas plus de garanties de bonheur qu’un mari sans religion?Je suis la cousine d’Ernest.Nous avons grandi côte à côte comme frère et soeur.C’est un garçon mou, apathique, qui n’aime faire que ce qui lui plaît.Il lui n manqué une direction ferme, une orientation nette vers un but bien défini; mais c’est un esprit charmant, un coeur excellent, une nature ouverte, enthousiaste et fine.Si la femme qui l'épousera sait prendre assez d'ascendant sur lui pour l’intéresser à un travail sérieux et régulier, il peut devenir quelqu’un; s'il persiste dans son indolence, H sera perpétuellement un l “raté”, sa modeste fortune fondra peu à peu, sa femme et ses enfants ; auront à souffrir de cette dèchénn-! ce et des multiples soucis qu’engendre une situation amoindrie et «ê* ! née.Mais ce foyer ne connaîtra pas ! les dissentiments religieux.Ernest, i qui aime tant ses anciens maîtres I et son vieux collège, acceptera vo- lontiers beaucoup de privations, j’en suis sûre, pour que ses fils soient élevés, comme lui, chez les Pères.Il pourra désoler sa femme par sa négligence, son incurie; il vibrera avec elle, le soir d’une belle procession de la Fête-Dieu, au cours de laquelle il n’aura pas craint d'affirmer sa foi en portant les cordons du dais; ils tressailliront de la même émotion en récitant les dernières prières au chevet de leurs mourants, en s’agenouillant à lu sainte Table, le jour de la première Communion de leurs fils.Jeanne reprenait : — Ernest et ses pareils, même s’ils ne se décident pas à faire un utile emploi de leur vie, peuvent rendre une femme relativement heureuse, comme fut heureuse ta tante de la Jannière, Claire; son mari est l’homme le plus spirituel de Moustier-la-Tour, mais il n'a jamais rien fait que de bons mots et de mauvaises, spéculations.— Sauf quand il a fondé, A Mous-tier, l'école des Frères de la Doctrine chrétienne, observait Mathilde.Ta hinte a vu vendre avec tristesse des propriétés de famille qui lui rappelaient de doux souvenirs; elle a diminué son train de maison, GOODWIN Ce qu’on trouve à nos rayons De Confection pour Garçonnets DE 8 ET 10 ANS Des complets lavables de 1.50 à .6.95 Des complets à gilet à.20.00 Des complets matelot en gala tea anglais à 5.95 et.8.95 Des complets matelot en serge, de 11.95 à.20.00 Des culottes de serge anglaise à.3.00 Des blouses genre “middy”, de 1.95 à 4.50 Des culottes en toile à voile blanche, de 1.25 à.1.75 Des culottes en coutil et galatea, de .95 à 1.50 Des salopettes de .50 à.;.1.50 D’Articles pour Garçonnets DE 3 A 18 ANS Des blouses, pour 6 à 16 ans.de .75 h .2.35 Des blouses, grandeurs 12 à 14, de 1.25 à 2.25 Des blouses de sport, grandeurs 12 à 14, de 1.50 a.» .« .» .« .2.25 Les bonneteries Delpark, tricot Oxford, Truk-nit, et Penman, en toutes les grandeurs, de .55 à.1.25 Des chapeaux de paille, de 1.25 h .2.50 Des bas, bretelles, cravates, ceintures, maillots, chandails, enfin tout ce que le garçonnet peut désirer en fait d’accessoires de la toilette.De Confection pour Garçonnets DE 8 A 18 ANS Un assortiment des plus complets de paletots, complets, culottes de toile à voile, culottes de flanelle, vestons de sport, etc., etc.De Chaussures pour Garçonnets Des souliers lacés en veau noir: pointures 11 à 1 .6.50 pointures IVg h 5^ .7.00 pointures 6 à 7.7.50 Des chaussures en élan brun pour le jeu: pointures 11 à 13.2.75 pointures 1 à 5%.3.25 Et un choix complet de chaussures de course Fleetfoot brunes, blanches ou bleues.Le tout au rez-de-chaussée chez elle n'a point sa voiture comme l'avait sa mère; ses filles ont fait des mariages modestes; mais le dimanche, à la Messe, quand elle voit s'avancer dans la nef de notre belle église, conduits par les bons Frères, cent cinquante enfants de Mous-tier qui, sans les générosités de son mari, ne seraient pas là, son coeur de chrétienne ne se gonfle-t-il pas d’une légitime fierté, et songe-t-elle à regretter nnc minute d’avoir épousé un homme dont l'oisiveté, l’incapacité en affaires et même, quand il était jeune — ce n’est un secret pour personne — l’amour du jeu, ont ruiné sa maison?— Hâtons-nous de dire enfin que tous les lioamues bien pensants ne sont pas des joueurs, des oisifs ou des incapables! s’écriait Jeanne.— Vois mon frère René, vois ton frère Maurice, disait Marthe Chas-tain.Ceux-là, dans quelques années, seront vraiment des hommes! — Le* jeunes gens qui leur ressemblent sont rares! reprenais-je timidement.A vouloir les attendre, je risquerais de devenir une viefllo fille.— Il vau! mieux être vieille fille!.s’exclamait impétueusement Jeanne Avillon.— Voyons, Jeanne, disais-je, ta dot est si mince que tu ne peux espérer rencontrer un brillant parti.Tu es orpheline.La grnnd’mère qui t’a recueillie est Agée et malade, (à suivre) LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 9 MAI 1922 VOLUME XIII.—No 106 COMMERCE ET FINANCE Le marché des vivres Les prix du beurre ont auffmen té, hier.A l’enchère de la Coopérative centrak l’avance u été de 3-4 à 7-8 de sou comparativement à la vente précédente.Dans le gros les prix sc sont haussés d’un demi-sou la livre.Pour les autres produits les prix sont fermes.On note d’assez fortes commandes d’exportation pour ks oeufs.Le tableau suivant indique les arrivages de la journée d’hier, à Montreal, pour le fromage, le beurre et lés oeufs, comparativement au lundi précédent et au jour correspondant l'an dernier: 1922 1921 8 mai 1 mai 2 mai 57ï> 590 f,91 2409 859 1850 4877 2568 3929 Beurre, colis Fromage, btes.Oeufs, caisses .LES ENCHERES A l’enchère de la Coopérative centrale du Québec, hier, au Board of Trade, on a offert 477 eo_-lis de beurre de crémerie dont 145 colis de pasteurisé vendus à 34s.:v4 la livre, 275 colis de no 1 vendus à '34is.et 57 colis de no 2, vendus à 33s.1-4.Islo-Verte, Qué., 9.—Lu première vente à l’enchere de la -saison a eu lieu, hier, 175 «dis de beurre ont trouvé preneur à 39s.7-8 la livre.La maison Emond et Côté, de Québec, a été l’acheteur.-«- Les recettes de la Brazilian Traction Toronto, 9.—Le rapport du mois de mars de la Brazilian Traction Light and Power Company, Limited.indique que la compagnie est dans une situation financière satisfaisante.On note une augmentation îles recettes brutes et des recettes nettes et une diminution d’environ 000,000 milreis dans les frais d’exploitation.Le tableau suivant compare les recettes du mois de mars 1922 à celles du mois correspondant en 1921: mars 1922 milreis Total, recettes brutes.15,238,000 Frais d’opération .5,941.000 ! Les importations d’or aux Etats-Unis New-York, 9.— On croit dans les cercles bancaires internationaux que les Etats-Unis vont recommencer bientôt à importer de l’or d’Angleterre.Récemment des acheteurs des Indes ont été les maîtres à l’enchère de l’or.La semaine dernière par exemple les importations d’or en Angleterre, provenant presqu’entièrement du Sud africain, avaient une valeur de £369,000; les exportations d’or d’Angleterre aux Indes avaient une valeur de £450,94(j.Les importations d’or africain en Angleterre vont en augmentant; la demande des Indes sera bientôt satisfaite et ks prix tomberont aussitôt.Des envois d’or de Suède arrivent ici par intermittence.LES GRAINS (Cours fournis par la maison Quintal et Lynch, 59, rue St-Pierre) A WINNIPEG BLE— Ouv.Midi Mai 138 3-8 138 5-8 Juillet 4361-2 1361-8 AVOINE- Mail 52 3-8 521-4 Judlleit 61 1-4 A CHICAGO BLE— Man; 1371-4 137 3-8 Juiilkt 124 124 AVOINE— Man 36 7-8 37 Juillet 391-2 391-2 MAÏS— Mai 61 3-4 61 1-4 Jnïi'H«t 64 5-8 61 1-4 mars 1921 milreis 13,102,000 6,580,000 Dupuis Frères Limitée AtIi de dividende Avis est pnr les présentes donné qu’un dividende de pour le trimestre se terminant le 30 uvrll 1022, étant nu taux de 8% par an, a été déclaré sur le Stock Prl-rlléfflé Ctunuletlf payé de la Compagnie.Ce dividende sera payé le 15 mal 1022 aux actionnaires enregistrés le soir du 20 avril 1022.Par ordre du bureau de direction.ARMAND DUPUIS.Secrétai re-trésorl er.Montréal, 25 avril 1022.Recettes nettes .9,297,000 6,522,000 Voici les recettes pour la période du premier janvier A date, avec comparaison : 1922 1921 milreis milreis Recettes brutes .44,743.000 37.918,000 Recettes nettes .26,453,000 18,418,000 A Wall Street New-York, 9 (10 h.30).— Les huiles étaient au premier plan à Wall Street, ce matin, en ouverture.Des gains variant de fractions de point à deux points et demi, réalisés par ie Shell Trading, le Royal Dutch, le Houston et le Barnsdall A.ont compensé la lourdeur du Mexican Petroleum, du Pacific Oil et du Standard Oil of California.Les aciers indépendants ont résisté à une forte pression de ventes, particulièrement le Vanadium et le Crucible.Le Laclede Gas a été le stock le plus ferme chez les utilités.Le New-Haven a réagi légèrement; ! les autres rails, principalement les transports de charbon, étaient en baisse.Hollinger Mclnljre F oms Sont trois valeurs minières de tout premier ordre et qui réservent de superbes bénéfices à ceux qui les achètent aux cours actuels.Bryant Brothers Limited Spécialistes en valeurs minières 84-90,rue Saint-Françoi.s-Xavier Montréal Canadian Pacific Bldg TOKONTO Communications télégraphiques particulières avec New-York, Ottawa, Toronto, Kingston.Eloquence des Chiffres I,e tableau suivant Indique la magnifique progression des ventes de la maison Dupuis Frères, Limitée: Année 1911 1915 1919 1920 1921 Ventes S *193,012 1,413,513 2,851,002 3,729.118 4,059,123 L'augmentation du • eolwtH» des ventes pour 1621 n été de plus de SS'Jt sur 1920.• SI ' vous aver des fonds k placer en toute sécurité, avec une institution eanadleune-frnn- Saisc fondée en J808, deman-e* un prospectus décrivant l’emprunt Sÿe de la maison.DUPUIS FRERES,Limitée CRÉDIT NATIONAL LIMIT RE I4S, rue SI.- Monf.-éaJ."Kl.Miir SiLS.La Wayagamack Pulp and Paper Company, Limited Lt( Etats-Unis.1s Grande-Bretagne.la France, l'Afrique du Sud, l'Australie, la NauTsIle-Zéland# sont, par ordre d'importance, lee principaux débeuchèo qua la Wayagamack Pulp A Pupar Company, Llm-Itad, s'eut assurés à l’sitérleur.Mais «Us «sports aussi an Extrême-Orient, en Amérique Centrale, an Amérique du Sud et aux Antilles.De par aa situation géographlqua at en raison de l'oxeellenco de eee produite, aucune concurrence eérleuse et dura.Me ne peut lui être faite eur ces grands marchés.Les Obligations - Or Wayagamack, 6% première hypothèque à 78.00 et i'intért't pour rapporter 7.95% constituent un placement de tout roprxs que nous recommandons fortement.Geo.BEAUSOLEIL & Cie 112.rne Ht-Jarquen MONTREAL REMISSION WAYAGAMACK SOUSCRITE Bien accueillie du public, cette valeur 6%,—1ère hypothèque, a été largement distribuée dans notre province et ailleurs.Aujourd’hui, la tranche est classée et sera incessamment introduite en Bourse.Les nouveaux titres se trouveront ainsi sur le même pied que les anciens.A l’avenir, les ordres d’achat seront exécutés, de jour en jour, au marché.Au cours actuel de 78,—soit S780.par S 1,000,—ces titres rapportent près de 8% et offrent des chances certaines de plus-value.Titres définitifs.Livraison immédiate.RENE-T.LECLERC BANQUIER CT COURTIER MONTREAL 160, rue St.Jacques QUEBEC 74.rue St.Pierre (maison roNoee en issi) Nouvelle industrie qui va s’établir à Montréal MM.Caron Frères organisent une nouvelle société pour la construction d’un moteur — Machine simple économique — Conviendra aux nombreuses personnes ayant besoin d’un service d’éclairage et d’une petite force motrice.Une émission de Moncton Toronto, 9.— Une émission de $196,000 d’obligations, de la ville de Monoton, N.-B., portant 5'A% d’intérêt et remboursable en 15 ans, a été vendue aux maisons McLeod, Young, Weir & Go., de Toronto, et Thomas Armstrong and Bell, de Saint-Jean.La vente a été faite privément; le coût de revient à la ville est de 5.60 pour rent Le produit de l’emprunt servira à des fins scolaires.Des faillites New-York, 9.— La faillite de la maison de courtage Post Bro- thers and Company a été annoncée, hier, à la Bourse "de New-York.iBoston, 9.— La faillite de la maison George-A.Haskell and Company.membre de la Bourse de Boston," a été annoncée hier.-#- dotations hers-iiste k \ : .l M .• «? DE DRU un[moifllWtL£e garXntê: AILLE Dfc POINTE-AtiX-TRKMBIÏS.VILLE DR BLACK LAKE.COMMISSION SCOLAIRE IJONNACONA.COMMISSION SCOLAIRE DE BLACK LAKE COST DE OUEBKO.VILLAGE D'AMOUI.U 12 20 15 • G I a 5 « « A t “ IMS *4 M 1 I 10 '• 3*10 I 4 10am" oh l*S " ?k «h 7% y* h tf •t ‘% 'h thier.En '1885, la‘compagnie ajouta j P1'"'"’* Company, Limited, et plus à son service «leux nouveaux va- j V«r , '* a|inée, elle acquit le peurs améliorés, de 350 tonnes cha- ! Mon,tr?'îl1.! ransportation Compa-cun, la Victoria et le Napoléon, «lui '!?’ Kn outre, elle acquit ¦^Corporation AbsObligatidns Municipales ÎÉNÉ DUPONT Présidant i6 CÔTEdoUMONTAGNE QUÉBEC Telephone 603 2 .V MIHI ur-si-réu J.W.5IMARQ VicePtoMeai 7 PLACE D'ARMES MONTRÉAL Téléphone Mein 16 2d diverses valeurs, cette même année.enrichissant considérablement de la sorte l'actif de la compagnie.Lu compagnie possède une fletlc le vapeurs comprenant 88 navires de 182.961 tonnes brutes dont 33 font le transport en vrac, dont 14 font le transport en colis, 8 vapeurs un capital de $126,960.Kn 18fl(|.6L I fr .18 vapeurs mixtes, 3 deux nouveaux navires, le Colum- , ^ * remorqueurs et R barges.La dernière évaluation qu’on en a faite s’établit à 823.-439,780.On évalue la propriété foncière, les immeubles, les docks et les quais à $6,926,996 et le solde de l’actif donne un total de $31.-.„___ „ ___ 826,319.Mais avep «n fonds de dé- dit, par la fusion des lignes de i prédation de té,595,461 le dernier Terrebonne, de l'Assomption et du riilnn établit l'actif matériel à /'‘ddT.oia* avec la Compagnie; $25.232,858.L’année dernière In Ca-nichelieu.d*1 1661, le premier! nadian Appraisal Company n d«»n-vapeur Montréal a été mis en srr né «le la propriété entière une eva-vice et en i8(|3, le l'rançoix-Yu- tualiou lit* ?IL87i)J48.allaient de Québec à Montréal «*t viicv-vcrsB, La Torrance Company était une eom’urrentp; Hia avait, jusque-là, le monopole «in transport par eau entre Québec et Montreal, Kn 1858, elle vendit son navire, le Quelme, pour $30,006.a la compagnie du Richelieu, qui vers ce temps, avait n capital de $125,000.Kn 1866-61, leux nouveaux navires, le Colum bia et l’Europa, s'ajoutèrent au service et le capital de )a compagnie s'accrut considérablement.Première amalgamation Kn 1862, lu compagnie a'agran- Les Epargnes sont utiles dans toutes les circonstances de la Vie L’épargne s’impose à quiconque veut atteindre un but dans la vie, satisfaire une ambition, réaliser un désir.Il faut, de l’argent pour s’établir, pour se mettre en ménage, pour se construire une maison, ou s’acheter une ferme, ou se créer une réserve pour les mille éventualités de l'existence.Places régulièrement vos épargnes à < La Banque Nationale ou elles seront en sûreté, à l’épreuve d’une tentation, de la satisfaction d’un caprice, et vous apporteront deux fois par an l'intérêt régulier des banques.$1.suffit pour vous ouvrir un compte d’épargne.N’hésitez pas.CONFIEZ VOS EPARGNES A LA BANQUE NATIONALE la plan Tlelll* bunqus canadlsnns française, qui a aidé financièrement au développement agricole, industriel et commercial de la Province de Québec.Ce*t la banque du cultivateur, de l'induatriel, du marchand Far l'intermédiaire da ce* 347 succu joies, elle donne un service rapide et complet à ses clients.t.'HON.GEO.E.AkttOT, * H.PORTIER, A.N.PROl-KT, nap imouiN.a n nupuis.ERNEST R.DFXARY N A Z.FORTIER, KIR GEO.GARNEAU, J R.LAUHFRTB, MON.3.NirOI., C.R.C.-K.TASCHEREAU, BUREAU DE DIRECTION PRESIDENT: Conseiller législatif, président de la Dominion Corset Co.VICE-PRESIDENT: Vice-Président et G étant-Général de P.T.Léguré, Ltée.DI RECTEURS i de P.G.Russiéres el Cie.Quéliee.Président de la Rock City Tobacco.Marchand de Gros.Québec.Notaire, dirccleur du Detroit United Uailnays.MnnulactUrler de cuir, Ouéhec.Préaident de Garnrau.Idée.Québec.Mamirm-Uirlef de fourrures, Québec.Trésorier provincial.Notaire président de Knstern Comulu Steel A Iron Works.HENRI DesRIVIERES, Gérant.Général.Une émission de Shawinigan Sbawinigan.9.réunion, !., dont la soumission, 9.667, aiik.les en ciim I. VOLUME XIIL—No 106 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 9 MAI 1922 * LA VIE SPORTIVE les favoris ont remporté les honneurs de la journée Les premiers choix gagnèrent cinq épreuves sur sept à Maisonneuve hier après-midi — Une assistance de plus de deux mille personnes — Le négligé Huntress gagne la première course — Le résultat des épr euves.La réunion du Lomlon Jockey i Jlub s’est continuée hier après-, oikii à la piste de Maisonneuve, alors que plus de deux mille personnes ont été témoins des épreuves au progranwne, ce qui doit être considéré comme un succès si l’on prend en considération
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