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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 11 février 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1922-02-11, Collections de BAnQ.

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VOLUME XIII.No 34 MONTREAL, SAMEDI 11 FEVRIER 1922 TROIS COUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.58 00 Etats-Unis et Empire Britannique .S8.00 UNION POSTALE.$10.00 Edition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONtMtAk TÉLÉPHONE* Main 746C SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5151 HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! EXEMPLES BIEN CHOISIS Les compagnies par actions et l’impôt scolaire dans notre province Pour répondre aux demandes de plus juste répartition des impôts scalaires que formulent présentement les catholiques de l’Ontario, le Telegram s’efforce depuis quelque temps de démontrer que la minorité protestante de notre provinoe est, en matière scolaire, fort mal traitée.Ce n’était pas l’avis d’un homme comme M.Fisher, l’ancien^ministre de l’Agriculture, qui déclarait que jamais minorité n’avait reçu de la part d’une majorité traitement plus généreux.Ce n’est pas l’avis de M.Dickie, ce pasteur protestant dont M.Pelletier a récemment cité l’avis.Mais le Telegram — le Telegram est ce journal de Toronto qui refuse de prendre des, abonnés dans notre province est plus susceptible que les représentants les plus qualifiés de la minorité anglo-protestante chez nous.Le Telegram citait d’ailleurs dans Tun de ses récents articles une série d exemples excellemment choisis et dont nos coreligionnaires de l’Ontario pourront avec aisance se servir— contre sa thèse.C’est ainsi que la Compagnie du Pacifique canadien payant forcément, comme toutes les compagnies à fonds social, ses taxes à une caisse dont le bénéfice est attribué, suivant la proportion d’enfants d’âge scolaire, aux écoles de majorité et aux ecoles de minorité, se trouve avantager pour les trois-quarts, d’après le Telegram, les écoles catholiques.11 n’a pas songé que le Pacifique tenant sa charte d’une population mixte, ayant bé Sues heures plus tôt, on a ans les dépêches de que tout un groupe de syndicalistes mécontents demande la rupture des liens avec la Grande-Bretagne et en tient pour la formation d'une république sud-africaine.Evidemment, tout ne marche pas au £rè de Londres, dans le monde britannique.On croit, pendant un temps au règlement de la question irlandaise, elle ne l’est pas du tout; on espère que la population des Indes va se laisser impressionner favorablement par la visite du prince de Galles dans cette | •partie de l’empire et le contraire ar- : rive; on s’invagine pouvoir régler la question égyptienne en interdisant pu lire l’Afrique-sud La question ferroviaire Que fera le cabinet King ?Exploitation privée ou étatisme?— L’avis du Québec — Le retour à l’initiative privée — D’abord, l’intérêt public.Dans la province de Québec, 11 y les manifestations publiques, en tra-i a peu de chose auquel la masse quant le chef des mécontents Zambie ni, et jamais les esprits n'ont été aussi montés.Tout va bien, dans l’empire, tout va bien.Propos inconsidérés Ce sont ceux que le docteur J.-P.Cad bois a tenus, jeudi soir, à rassemblée annuelle de la Montreal Park and Playorounds Association, si Ton en croit le compte rendu de la Gazette de vendredi matin, M.Gadbois y parle de “Tende rm Mo ire de l’université Laval” (de Montréal) et dit c[u>e, quant à lui, pour ce qui a trait àu personnel des surveillants des terrains de jeux destinés aux enfants, il préfère marcher de Ta va ni avec ceux qui font des progrès qu’avec les autres.Or, en Tcspece, selon hui, ce sont les Anglais qui sont en progrès.M.Gadbois va plus loin, il néficié d’énormes avantages à lui attribués par cette population recommande ouvertement, toujours mixte et, dans notre ville de Montreal, vivant du travail et du commerce d’une population en très grande majorité catholique, il est éminemment juste que cette compagnie contribue au soutien des écoles de la majorité.Et quel meilleur moyen de déter-miner'la proportion des sommes à distribuer entre les deux groupes d’écoles que le chiffre des populations scolaires respectives, index normal des intérêts à sauvegarder et des besoins à satisfaire?Dans l’Ontario, le Pacifique pourrait, théoriquement, déterminer, suivant le chiffre de ses actionnaires des différentes confessions, la part à faire aux deux groupes d’écoles.Mais, dans la pratique, la solution est inopérante et nous croyons que la compagnie l’a publiquement reconnu.Comment, en effet, fixer la proportion de porteurs d’actions de telle ou telle confession religieuse, quand les actions changent de main du jour au lendemain?Et le raisonnement vaut, dans ses ligues maîtresses, pour toutes les grandes compagnies dont parle le Telegram : la Montreal Tight, Heat and Power Co., la Compagnie des Tramways de Montréal, la Canada Steamships, etc., Il est possible que, dans certaines de ces compagnies, le capital de source anglo-protestante soit beaucoup plus considérable que l’autre — encore que là-dedans il faille se méfier des apparences — mais la clientele, la main-d’oeu\Te?Cela, forcément, dans une très large mesure, correspond à la composition de la population, donc a la façon dont notre loi prévoit la répartition de l’impôt.Et, si la Compagnie des Tramways, par exemple; si la Montreal Light, Heat and Power peuvent faire valoir ici leurs capitaux, c est que, jiar elle-même et par scs pères, la population catholique qui fait le gros de la population de Montréal, qui en constituait jadis la totalité, a organisé et développé ce pays, créé l’un des actifs sur lesquels tablent aujourd’hui ces compagnies.Il y a, dans le succès d'une compagnie à fonds social, bien d’autres facteurs que le capital-actions, et c’est pourquoi tant d’Anght-protestants ont reconnu l’équité foncière de notre régime de distribution de l’impôt prélevé sur ces compagnies.La croissance d’éléments nouveaux et qui no comptaient pour ainsi dire pas lorsqu’à été établi notre régime scolaire, a fait surgir en cette matière des difficultés nouvelles.Mais la question est à l’étude et nos voisins peuvent être assurés qu’elle sera résolue dans un large esprit de justice.Quel que soit le mode adopté pour régler le cas des ' différentes catégories de non-catholiques, ils peuvent être certains que les catholiques n empiéteront pas sur la part des dissidents.Orner HEROUX.à en croire le compte rendu de la Gazette, aux insitruciteurs et aux surveillants de parler anglais sur les terrains de jeux français et français sur les terrains de jeux anglais, “afin de créer une entente juvenile”, selon les termes qu’on lui attri- paralt être plus opposée qu'à la na tionalisation sous toutes ses formes, parce qu’elle est une forme du socialisme d’Etat.Toutes les classes de ia société sont imbues des mêmes idées sur ce point, elles les ont acceptées.elles en vivent.Aussi notre régime économique se ressent un peu de cette éducation et pour de nombreuses années encore il panait reconnu que l’initiative privée triomphera chez nous dans toutes les branches d’activité.Cependant on aurait cru ce sentiment plus fort parmi les populations canadiennes-françaises.H n’y a pas longtemps le gouvernement provincial prenait la direction de la vente des alcools sans exciter une opposition trop violente; et quelques années avant le gouvernement fédéral avait acheté les chemins de fer nationaux au milieu d’une indifférence presque générale.Dans ce dernier cas, la réaction aurait dû être plus violente encore, parce que nous souffrions alors dans nos intérêts et que nous étions appelés à payer lu dette des bue.Nous voyons mal les instruc-j autres.Si nous avons des idées, tenus de M.Gadbois panier français nous avons manqué dans ces cas de à des petits Anglais qui jouent dans ] l'ardeur et de la force pour les soûles parcs de la ville, et parler an-1 tenir et les faire triompher, glais aux petits Canadiens français: Aujourd’hui les rumeurs et divers habitués des mêmes paras.Et nous j articles de journaux semblent lais-nous défions de “l’entente juvénile” ; ser croire que 'les libéraux de Que-que préconise M.Gadbois.Nous bec, ou du moins une partie de ces avons dit.l’an dernier, ce que nous j libéraux, veulent revenir sur les pensons des méthodes de celui-ci.j actes du gouvernement unioniste et S’il y retourne, cette année, il ne faudra pas lui ménager une critique fondée sur le bon sens.Le travail de la Montreal Parks and Playgrounds Association gagnera d’être surveillé, pendant la prochaine saison.Vers le quotidien défaire sa politique des chemins de fer.La nationalisation a été un fiasco presque partout, elle en sera certainement un au Canada, à moins d'un miracle.Notre pays est divisé en provinces entre lesquelles la jalousie est très grande?Chacune veut avoir chez elle des quartiers-généraux, des termini, toutes les Il y a deux ans et demi, les United facilités de transport, la baisse des Farmers de TOntario achetaient un 1 taux.Chacune tire la couverture de journal hebdomadaire, le Farmers son côté, au risque de la déchirer.Sun, de Toronto.Il avait alors un , Les politiciens qui sopt au service tirage total de 11.000 exemplaires ! des électeurs et colns audacieux, les milliardaires les pins accapareurs, des vantards sans pareil, les artistes de cinéma tes plus connus et les plus communs, les jazz hands les pins bruyants, les mâcheurs de gomme les plus infatigables, les plus grands vm gui offrait simultanément une biographie de Benoit XV et une biographie de .- vous ne devinerez jamais — de Babe Ruth, champion des faiseurs de coups de circuit (home runs).Quand je vous le disais que les Américains sont épatants, AEC ESTE.Bloc-notes _________ j- —- — de son .crétaire rie la puissante association même temps il n’ignore pas que son politique des agriculteurs ontariens, i parti en souffrira, et c'est alors •dans tin message aux lecteurs du qu'it commence à faire des oonces-Farmers Sim uu 7 février, dit : siens.Ives tiraillements se produi-“Nous sommes maintenant à mi-che-1 sent de tous côtés.L'un veut ceci, nvin du journal quotidien que lesl l’autre veut cela, telle ville ou telle membres des United Farmers de! campagne qui n’a pas assez, rte tra-l’Ontario désirent tant avoir.A no-'fie pour subvenir au coût d’admi-tre prochaine étape, nous aurons le, n is Irai ion d’une voie de chemin de quotidien, à la condition de faire fer insiste pour garder sa gare, pour du Farmers San à trois éditions par garder son service superflu; et si semaine un journal très répandu." ifes politiciens n’ont pas d'égard à C’est, de fait, l’ambition des agricut- ces désirs, les politiciens en souf-teurs ontariens d'avoir leur quoti-1 friront.Mais les politiciens sont ha-dicn bien à eux et fait particulière- biles, et c'est l’Etat ou le trésor pu-ment pour eux.La réussite du Farm- ; blic qui souffre.ers Sim, depuis qu’il est devenu la J En un mot un gouvernement n'a propriété des United Farmers est la main ni assez dure ni assez forte d'excellent augure.Quel chemin pour sortir nos chemins de fer do ia cette association a fait, depuis sa situation où ils se trouvent, pour co-fondaition, il y a sept ans, avec une ordonner, centraliser le système, poignée de sociétaires.Elle en pour faire les coupures nécessaires, compte, aujourd'hui, plus de 00,000, subordonner 1e Il El TH AU SENAT — M.PAUL MERCIER APPUIERA LE DISCOURS DU TRONE — DANS KOOTENAY-EST.Ottawa, 11.(S.P.C.) — Une liste de nominations qui ont été enlevées de la juridiction de la commission du service civil, dont quel-ques-mnes ont été retirées à la suite d’amendements à la loi du service civil adoptée à la dernière session a été publiée par la commission en réponse à une multi tu- j Ottawa, 11 (S.P.G.).— M.Ar-I thur-C.Hardy, de Brockville, Onia* 1 rio, a été nommé sénateur pour i remplir la vacance causée par la mort du sénateur Boith, de Bow-manvüle.La nomination de M.Hardy a été annoncée à la suite de la reunion du cabinet Le nouveau sén LE GOUVERNEUR-GENERAL EST L'OBJET D’UNE RECEPTION OFFICIELLE PAR LES AUTORITES MUNICIPALES DE MONTREAL, DANS LA GRANDE SALLE DU CONSEIL — ADRESSE ET REPONSE LES INVITES.Les traités signés à la conférence de Washington sont déposés au Sénat américain pour être ratifiés — Explications de M.Harding.Un métropole a reçu officiellement, hier soir, par l’entremise de ses repré-entants autorisés, le maire et les coii.seiHers municipaux, le lord ^mandes que tous les dé-j 1(, fi|s de rancien premh.r niinis}l partem eut s du gouvernement ont ! II;|rf|yi d.()ntario.j, a joué un rô|e ! éminent dans les affaires et la vie politique de Leeds et de Brockville.t hier -iii ré s mi,ii Kouverneur-général du Canada.Ion (t o r éo st es -secrétaires particuliers des ministres de la Couronne.Le personnel scssionnel temporaire, dm Sénat et de la Chambre des communes.Les membres de la gendarmerie à cheval.Ix's positions relatives aux chemins de fer nationaux ou etc tout chemin «b fer possédé ou contrôlé par Sa Majesté ou toute position sur tout navire de Sa Majesté à moins que le parlement en ait décidé autreimnt.L’expression “navire de Sa Majesté" est définie piar l’acte pour inclure: Tout transport ou vaisseau, quel que soit scs moyens de propulsion employés à la navigation ou à l'amélioration de la navigation et (fui est possédé ou ar , ., Marine et des pêcheries sous l’ad- mé ou employé par Sa Majesté dont j ministration Meighen, au sujet du Waterloo.11 — Les détectives provinciaux Houle et Crevicr ont réussi à trouver, hier, deux personnes qu’ils détiennent comme témoins pour IVnquèto du coroner sur la mort de Henri Rover, cultivateur de Waterloo, que l'on croit avoir été assassiné et dont le cadavre a été trouvé baignant dans son sang dans sa voiture en face de sa grange.I] portait de nombreuse* blessures à îa tête et à la figure cl les blessures e’i’es-mênirs semblent avoir été infligées par un instrument tranchant, soit une hache.oit une pelle.?.e coroner Corcoran a itnimédia-tenient ouvert une enquête qui n été ajournée à plus lard afin de permettre aux détectives de uour* suivre leurs recberchrs, On s'attend à ce que ees arrestations soient faites dans un bref délai.Cadavre identifié On a identifié hier à la tnoeguo, le cadavre de l’Inconnu qui a élé recueilli inconscient à Tan nie des rues Lng iuchUère et St-Urbain, le | soir dsi .10 janvier dernier et qui a succombé à l'impital Général C\st un nommé Adnnin Gagnon.22 an*.11 Ç (tone avenu > Rosemont, il ci été identifié par son frère ; Adrien, de Saint-Léonard dp I\>rt-I Maurice.Le procès de Lecompte On a continué hier aux assises de Satntr-Scholastiqne, le procès ‘A Vt'flmr Lecompte accusé du tueur-: tre de son frère Hervé.Me Alban ' : Germain, qui représente la défense, n ilfait entendre l'accusé reclame té-: moln.Ce dernier a déclaré qu'il j ! avait été provoqué par son frère p| j qu'l! avait voulu éviter une que-1 j relie.Plusieurs autres témoin* ont* aussi été questionnés par la Cou-I ronne • et la Cour a- ajourné 1s séance à ce matin, alors qu’auront lieu les plaidoiries des avocats, Examen volontaire Jeanne Gilbert accusée du meurtre de Juliette Valois a éié condamnée a subir son examen vnlontai ro.La date eu est fixée au KL le coût ou dont une partie du coût est défrayé à même les reverras du fonds consolidé du Canada”.Les employés du bureau des commissaires de la taxe sur te revenu au département des finances; les employés temporaires du personnel de la commission de colonisa, lion militaire; et les employés temporaires du personnel de la réintégration civile, {pii sont tons exempts par une loi spéciale.En ve rtu de la clause 38 de la loi du service civil de 1918 et des n-mendements, la commission du service civil a le pouvoir, avec l’approbation du gouverneur en conseil, d’exclure telles positions de l’application de la loi où cette exclusion est jugée de l’intérêt public.D’après ce proviso, incorporé •dans le bill Spinney de l’an dernier, les positions suivantes ont été exemptées jusqu’ici: Toutes les positions comportant un salaire annuel de pas plus de $200.Le gérant du restaurant parlementaire, le personnel clérical du service commercial secret (département de l’industrie et du commerce) en dehors du Canada.Ceci ne comprend pas les commissaires du commerce et leurs assistants.Los ouvriers, les assist.mts-ron-tremaitres, les contremaîtres, les femmes de journée en dehors de la ville d’Ottawa; les ouvriers qui travaillent au mur du canal Rideau à Ottawa, hiver 1921-22.En plus du secrétaire particulier, chaque ministre en charge d'un département, peut nommer : un commis sténographe senior, un commis sténographe, un messager confidentiel.I.es positions de clercs et de grade inférieur dans les bureaux du gouvernement du Dominion, en dehors du Dominion du Canada, non compris les positions de surintendant ou administratives.Pour toutes les positions de rou tine des examens ont lieu et des listes de candidats éligibles sont gardées, et les vacances sont remplies (le ees listes par ordre de mérite.La préférence est accordée aux anciens combattants ci l'invalide a la préférence sur celui qui ne l’est pas.La loi stipule aussi que les va-cnnées temporaires soient remplies du choix des départements où aucun candidat n’est éligible et le besoin urgent.Une nomination temporaire peut être faite avant un examen.La loi stipule aussi que lorsque les employé* sont appelés à faire à bref délai du travail en dehors d'OHawn, le chef de département tient engager tels employés, en faisant rapport à la commission, mais aneun emploi tel ne s'étende i à pins de trente lours au Canada on de 90 imirs en dehors du Canada, -«- Mort de brûlures On a transporté hi.-r .soir, à la morgue, le enflavrc tie Min»» Arthur Hubert, (10 ans, 180, rtm LarWgucJ qui a suerombé vers 0 h 10.à Thû-pit al Noir -Darne mix brûlures qu'elle s’étall infligées, en faisant une cbule alors qu'elle tenait une lampe allumée, à la main.L'arH-Oent cM survenu le 1 février de ville.j Son Excellence est venue seule à l’hôtel de ville, lady Byng étant indisposée depuis son arrivée en ville, au cours de la matinée.Des acclamations ont accueilli son arrivée sous le portique de l’édifice et à l’intérieur où un grand nombre de citoyens étaient massés, ta- gouverneur, avec sa suite, s’est rendu d’abord aux salons du maire, puis il a fait son entrée solennelle dans la salle du conseil richement décorée de fleurs, aux accords d une musique militaire.Lord Byng a occupé le fauteuil d'honneur disposé sous un baldaquin, ayant à sa droite S.G.Mgr Georges Gauthier, administrateur du diocèse, et à sa gauche Mme la i mairesse.Les échcvms et leurs in-! vîtes ont défilé à tour de rôle de-jvant le gouverneur, étant présentés I par M.le maire, puis les citoyens et le public ont passé pour saluer le représentant du roi.M.h maire a lu au gouvemeur-gé.-érni une adresse de bienvenue, .' : ns laquelle il rappelle la conduire de son luVti durant la guerre comme commandant des trou-: pes anglaises dans les Flandres.11 ! exprime ensuite le voeu (pie dans sa nouvelle sphère d’action, Son Excellence restera digne de son passé : “Dans sa nouvelle sphère d’nc-lion.Votre Excellence dnnmcra poursuit le maire, nous en sommes assurés, le pleine mesure de ses qualités d’esprit et de coeur, et noire pays ne pourra, sous votre di-rcction éclairée, que poursuivie sa marche ascendante vers l’idéal qu'il s’est tracé de devenir le plus beau joyau de la Couronne britannique.“Vous trouvi* le Canada encore un peu sous le coup du terrible événement qui a bouleversé l’univers presque entier; mais notre sol contient des richesses si grandes et notre peuple possède une énergie éa res simpls puis 1.élèves, une j fois b ur m in assurée, attaquent J des sujets oins romp'umés.Ils cessent bientôt de faire la co-jplc pour être plus personnels.Ps (imaginent eux-mêmes les sujets qu'ils vfnbn! représenter, On leur j laisse le champ j(br • sur ce point.'La méthode a de grands avantages.11.’élève, trop souvent éduqué à cn-| pier tout (liras ’n «de perd le sens de l’Initiative.Mis Rosi en face de I la réalité, il acquiert le sens dn vrai, se forme une1 individualité ! marquante et un • sprit plus imlé-j pendant.P y a îles trésors, des ressources inépuisables d'activité it I d'iniHoM vc elirz les enfants, Trop souvent ou ne s'applique qu'à 1rs I faire disparaître, à les combattre no I Heu de les dirlgfi et de les utiliser.Comme nous F déclara It le révérend Frère Odilon I.épine, dlrecteur ] de l’académie, r’est un danger que nous nous efforçons d'éviter tout en nous gardant de tomber dans l'ornière adverse.Nos élèves s’habl-j tuent à vivre par eux-mêmes.Nous tenons toutefois à ce qu'ils restent dans les bornes et la mesure, Ces concours de dessin mil une multiple utilité.Outre qu'l!» sont un stimulant, ils permettent de j mettre en vedette, les véritables {talents et vocations et Ils eotvstl.j tuent en même temps tme école de j goût d de formation artlsMnuc, I C'est en (tuebtue sorte, un précis ' de coun de Le dessin, continuait le frère 45, Pl»c» d’Arme».Immeuble WH»en, chambre 422.Tél.Main 5328.HORACE H.L1PPÉ NOTAIRE 180 ST-JACQUES Main 332$ PHOTOGRAPHE ATELIER J.H.THIMINEUR Prix spéciaux pour groupe de composition et finissants qi*j collèges.2556 St-Hubert Tél.Cal.849 PROFESSEURS Arthur LÀL0NDE AVOCAT.PROCUREUR.ETC.Btudeae Forest, Lalonde et Coffin.Edifice du Crédit Foncier.Montréal.Résidence, téléphone: Est 2281.A VENDE*___________________ 'Une coUert'on complète (lu Devoir «D'n-tldicn, de miO à lût* Inclusivement, non 'rliée Ferlre 9 enslrr 21.L* Devoir Moulin h biver électrique amélioré.t«’«- ,.iis vos rrprialurteurs sans replus vite Ils ornent voire Ironie mien», l'atnlllnrlsei-vou» «ver Demander notre brochure II Canadien» français étaient ur peuple de gentilshommes.“Coloniser, e e»t auaai «etner; c’est •emer de la graine de peupla" i L* P*ln "Partslni” d* PAQUETTE t*»tl»M 1* maximum de nutrlttan Ch*» votre éplrler — d* n*» llvrssrs •• •yy*l*s St-L*at* Itl.SAMi-m Pic X: A 11 h.heure sainte à l’occasion de» Quarante Heure» à l'immaculée Conception.Arrivée à la sacri.xtie à 10 h, Af*.t^>» anciens membre» sont Invités.-• ¦ — Il g a tfch journaux qu’on feuillrttr distraitement.Il y en a d'autres qu’nn Ht.Le Devoir st un journal t) lire.Un moit, B0 .ion*, un an, ?6 Dr L-P.BOUTIN DENTISTE Angle Mont-Royal et Papineau Tél.Saint-Louis 6211.tH MANDF.n été faite 9 la «.OBI oB \ I t(>N tu: I.A C.ITK DI MONTHRAI.four permis-s on d'opérer tn "Or*iirr«l MnculHf ['‘'IJ A Wrbnng", sur Ir numéro radastrnl 370 sulutlvision no S, du quartier Saint-Tjiurent, no 38, ruelle Bmnsden.CFN’iltAt.M.\( II1NK A \M U1IM1.M, rurîl** nroiHmfR* Montréal, frvrlrr « 1922.____ Kutrt'f tir vingt gmvurr tlr^ vololllt» Iri niuA nvnntiifmi''f’Miirnt conmir* «u nnv».4;, pur jmnlr, Hr C.lrlirt^ dp tmitr* rncps prlu r;«l»onn«blr.—Vinfft-cint| ooii'» ”\t»R (*holv Rock RntrA F(»nr^ *m nAlc ^ V».00 j»irpr.( AUBffU l’eVln, H rnirn, Mu t’< Il nd f m Vy fî lit! tlvG \ AVIS DEMAND!', a été faite A I" COBDOBATIi'N DE LA «ITE DU MON TB U A t • pnur permts-J slot, de venir de imls et clinrlam, foin el » grain sur le lot m.lustral 1111.subdl.is >o 3030 du quartier Saint'Gabriel no 14,t, rue Cardinal.TUKURY k LATiH B.par A- There y.Adr-sse postale, foètp St Dsiul.i MontrvM.«> février 1922.et blanc.- le canard muet, t holaudalses - Ole» Toulmi-Icahies.Ecrive» va» l.e» cnn sidérerons pas de mm-sérleuses, è moins deter arrom-dr t-'nlirr- tvmr réponse.animaux domestiques « .i.'.< ».O.*te.-k rnr.-'*ttmettront hn» T-r« ta n •u-'c», *.i0.«9 p” é< “ l ofa v«- rb» Jrisey ,’s chois enregistrée, trslchr sélé*.siaè.Oi s pre«nei't I stra bonn- lui 1 cie.s •* vt.ut, *23.00.•*- Iron KNnrBiorn d» chois Ctilènne rbe d choix.123.09, avec mregisteement.— Dliteou», pintades, t rrlvel vos besoin»,— l-o I chul Avica.« VamasU».Sl-H.vaclulhr, paCbri._ .- Heures de burrsui Tél.St-leuU 2143 1 à 5 p.m.fl * H p.m.CHS.ARCHAMBAULT Notalr* 785 AV MONT-ROYAL EST, MONTRl’AI.MUSICIEN J.-N.CHAHBONNEAU Directeur du Conservatoire National, f our» et leçon* partienllèrn* de piano, d'harmonie et de pose 11.h docteur C.-N.Valin, sur l’hygièm de l’écolier.Avec projections.En trée libre, A 8 h., dans la même salle, M.!.Rte I.agacé traitera de la renais sancc italienne: Miehcl-Ange, soi oeuvre.Avec projections.Fntréi libre.(Oommunlqué) PETIT CARNET PELr.OlER-VAUGEOÎS A St-Jovite, i\0„ févrie prochain, aura lieu le mariage dt M.Albert Pelletier, nota in, de S' .Invite, fils île M.et Mme Loin Pelletier, de Lévis, avec .Mlle M.une V.iugiois, fille de M.et Mme Ferdinand Vaugeois, de St Jovite.Pas de faire-part.FEUILLETON DU ,,DEVOIR,, L’ERREUR DE GERTRUDE Par CHARLES PERRONNET 10 suite On devinait presque à coup sûr maintenant que les esprits aiguisé» s’étaient exercés à ce jeu.-Ceci est du Gcrty tout pur, d je ne nie trompe! s’écria étourdiment Germaine; rili.se* encore, maman, je vous prie.Mme du Plan recommença complaisamment: -Ajuallté préférée d’un homme: le courage, —D’une femme: la sincérité a-var.t tout.—L'habitation de vas rêves: une maison de campagne.-—Le oas4»c-temi>s favori: ia lec- ture.-—Votre héros: saint Louie.—Votre rêve de bonheur: être nécessaire.• Votre devise: Toujours tout droit.Pourquoi me fait-on les honneurs d'une double lecture?réclama in jeune fille, ie proteste.C’est pour notre édification, noie gaie m* trouva dans lî confesishm de Jean.L'envolée enthousiaste dans celle de Pierre.Enfin, on taquina Germaine sans pitié sur son attrait pour les suffragettes, son souhait de faire un long vol en aéroplane, et sa devise «mbitieufte: Seule en avant! Scs penchants belliqueux n’é- taient un secret pour personne, j — Heureusement que tout cela J s'assagira avec l'Age, (murmura Mime j du Plan en caressant ia tête ébou-1 riffée de la jeune indépendante.Fl se faisait tard et Mime Rer-! trami réclamait sa voiture.Pendant i qu’on reconduisait les visiteurs I jusqu'au portail, (iertmaine retint sa cousine au jardin.— Comme cela te ressemble bien, j ma Gerty, d’avoir choisi le courage Jet la sincérité.Mnanan dit tou ; jours que si la franchise était ban* J nie du reste sic la terre, on la re-I trouverait dans le coeur de Thérè-I se et le tien.Tu n’as jamais dit un ! mensonge, je parie, un de ces petits 1 mensonges commodes qui vous tirent parfois si A propos d'onibur-‘ ras.— Je ne crois pas, répondit Gor-î tmde en réflésdiissant, et je n’y ai , aucun mérite, vois-tu, cela me répu-j gnerait tellonumt! — Je vais te donner ta vraie devise, mon hermine : Plutôt la mort qu’une tarhe.— Accorde celle-ci en échange, riposta gaiement Gertrude : A’era les hauteurs, par la vallée.Elle modérera ci endiguera tes i belles ambitions.C'est par rhum- ! b.le sentier ski devoir journalier qu’on arrive au sommet rie la perfection.— C’est bon, jeune mentor, on s'en souviendra.I Ainsi riant et babillant, les deux cousines nxloignirent leur famille au salon.lil L’été était venu, le rmle et brûlant été dauphinois, dont Catherine rie Médlcis écrivait finir ttlWlffU'f , Pair .4ni ‘esse «»t P Au b Lisez-vous pour (uer le temps p«„* airs de Dalila pour vous iuslruirt et vous 00 sont Printemps qui rmseujuer Dans le premier lût le premier ne-j fa#, ne lisez pus le Devoir; il est Irop mince.Dans le seeond, lisez le Devoir, il vous fern réfléchir.Vn mois, 50 sous: un an.*6 Siùnt-F/Ugènr-de-Grnntham.11 tl).SjC.) — Dimanche, le 5 Janvier, est décédé M.Pierre Fréchette à l’âge le 75 ans.Outre son épouse, il laisse dans le deuil, quatre fils : MM.Louis Fréchette de Saint-Nazaire-d’Aetnn; Joseph «le Montréal et Alexandre Fréchette de Saint-Eugèno-de-Orantliam; cinq filles : Mlle Marie-\nne Fréchette «le Mnnville R.I.Mme Jos«’ij>h Rivard (Annxtaslc) de Sninte-IIélène-de-Ragnt ; Agnès Frechette religieuse à l’HAtel-Dieu «le Saint-Hyacinthe, Mme N.Séguin (Marie) «le Montréal et Mlle Antoinette Fréchette de Montréal.l,es funérailles ont eu lieu mer* crccH le 8 courant à 8 heures dans l’église paroissiale, au milieu d’un immense concours de parents et d'amis.I.a levée du corps a été faite par M.le curé Reninmin Morin.La chorale sous la direction de M.Pierre Tessier a exécuté du beau chant.Mlle Ménard était à l'orgue.L’archevêché de Montréal nous envoie le coimiruniqué suivant : “Dimanche prochain, 12 février, dans toutes les églises H chapelles publiques du diocèse, on chantera, après la messe principale, le "In Demin," avec l'oraison de l'action île grâces et celle pour le pape, afin de remercier Dieu d’avoir donné à son Eglise un nouveau pontife dans la personne de Sa Sainteté Pie XL “Pendant huit jours, l’oraison commandée, aux tn«\ss conservé un valet, et qui tien.dru dans sa petite ville (Dorine le reconnaît elle-même) un rond fort honorable pour son épouse.Ce nouveau Tartufe est, au rebours de l’autre, fort intelligent, et ses manigances le font si bien voir qu’il faut le fait du prince pour déjouer .ses ruses infernales.Or, le second Tartufe n’a été créé que pour faire admettre le premier.m * * R faut se rappeler que le Tartufe, d ans une première version qui ne fut jouée qu’une fois à la coor, avait trois actes Reniement, Le» trois premiers d’aujourd’hui.Tl suffit de lire ces trois actes pour voir combien la pièce qu’ils forment diffère de l’oeuvre totale.C’est moins une comédie qu’un truculent portrait fin dévot grotesque, portrait d’ailleurs plus poussé dans sa forme première que dans celle que nous possédons; car !e^ srènes du début qui sont pourtant encore si hautes en couleur, fu-rent atténuées par Molière quand il remania le texte original pour le | faire accepter.Mais quand il fit jouer sa pièce pour la première fois A la cour, Molière.comptant sur l’indulgence cl la protection royale, crut pouvoir présenter sa caricature île la dévotion toute crue.Louis XIV, en effet, ne s’en fêchn point; mais il ne l'y était pas trompé, et il “eonnut, ! nous dit-on, tant de conformité en-fre ceux qu'une véritable dévotion met dans le chemin du ciel et ceux qu'une vaine ostentation fie bonnes oeuvres n’empêche pas d’en commettre de mauvaises, qu'il défendit cette comédie pour le publie, luaqu’À ce qu'elle fût entièrement achevée et examinée par tirs per-j sonnes capables d’en juger”.Si ce j rapport est exact, Molière prépa-1 ralt donc déjà une suite h ses trois acte».En tous ras, la suite fut vite prête, et six mois après.Molière Jouait devant te grand Condé un Tartufe en cinq actes, corsé d’une [ intrigue — et d’un intrigant.Cela fait de Tartufe un personnage qu • l’acteur peut jouer de deux façons, mais jamais conformément à tout ie rôle contradictoire, et de la piè ce une comédie pleine d’admirables scènes, mais somme toute, assez incohérente, sinon abracadabrante.En réalité, le fond véritable do la comédie, la seule qui demeure, en dépit de toute tartuferie, c’est la satire de la dévotion.Ce qui découvre Molière, a dit excellemment Lemaître, c’est que Tartufe est ridicule.Ce dont Molière se rit ci nous fait rire, ce sont certaines formes naïves et exagérées de la dévotion, des “morneries”, comme disent les ennemis de la religion, qui n’empèchent pas ceux qui les pratiquent d’être souvent des fîmes vraiment et sincèrement pieuses.Et nous pouvons conclure, a-vec Lemaître, que le “libertin” Molière a réellement voulu, en bafouant les gestes de la piété, atteindre la piété même, et, pour tout dire, la religion.Molière en a donné un supplément de preuve en étendant le ridicule à d’autres dévots, qui ne -sont, ceux-là, ni hypocrites ni imposteurs, mais de braves et honnêtes gens.11 en a mis sur la scène, comme Orgon et Mme Pernellc, dont le seul crime est la sottise.li a aussi fait allusion, sous des noms de comédie, à des personnes vivantes dont il raillait ainsi une vertu qu’il trouvait sans doute excessive.Sous les traits d’Orante, "prude à son corps défendant”,la cour reconnut la duchesse de Nouilles, qui, ayant la garde des filles d’honneur, fit murer la porte par où le roi s’introduisait dans leur appartement.Quand à Daphné, “notre voisine”, e’etait Mme de Soissons qu'on accusait rj’avoir éventé et calomnié les “entretiens” de Louis XIV avec Mlle de la Vallière.Ainsi, dans maint détail, Molière négligeait son facile plâtrage littéraire pour ne pas se privçr d’u trait de plus contre les dévots.La religion sentit l’attaque."On conçoit, dit Sainte-Beuve, le ci i d’alarme des chrétiens vigilants.” On peut bien dire, sans outra;, ï la grande mémoire de Molière, qn es nd'e'-saires avaient démasqué te véritable "imposteur".Et ils ne faisaient que se défendre, à visa-:e découvert, sur le terrain où or les avait perfidement attaqués.Mo hère, comme l’a dit Rrunctière, est le poète et le champion de la nature contre les docteurs de la grâce.En outre, ces docteurs, en leur qualité de directeurs spirituels du roi et de tuteurs de sa conscience, avaient le devoir de protester tout haut contre les incartades morales du comédien.Quand Molière, précisément dans une des préfaces de Tartufe, osa dire à Louis XIV; “Les rois éclairés comme vous voient, comme Dieu, ce qu’il nous faut", Bossuet ne laissa pas passer le blasphème et riposta terrible : “O dieux de chair et de sang, n dieux dp terre et de poussière, vous mourrez comme des hommesI” Il y eut plus audacieux encore, de nnrt et d’autre, sur les faiblesses royales.Louis XIV venait d’enb'-ver Mme de Montcspan à son mari Molière, sous la fable d’/tmpfti triton, ne craignit pas de se gnus see de M.de Mnntespan.“Lui, le mari de In Béiart”.comme dit Veuillot, ü lui donnait cette consolation ironique: Un partage avec Jupiter N’a ri n du tout qui déshonore.Cependant, de la chaire de Versailles s’éleva la voix de Mascaron.L’Orntorien redit simplement l’histoire de David et de Bethsabée, mais il alla jusqu’au bout, et répéta, tourné vers le roi, les paroles du prophète Nathan: "Tu es itle r/r, vous êtes ret homme." Tous les courtisans frémirent devant cette nudaer.Ils ne connaissaient pas le grand roi.Louis XtV dit seulement, en sortant de la chapelle: "Le pré-dlrateur a fait son devoir; nous tâcherons de faire le nôtre.” .Molière dut sentir, d’ailleurs.qu’il avait atteint, avec le Tartufe, l’extrême limite de ce que son siècle permettait au théâtre.Il n’alln pas plus avant.Son art se fil plus raisonnable et grandit peut-être encore à partir de Ce"moment.Tout en restant fidèle Ada philosophie de lu nature qui possédait Il y avait, en 1875, sur les bords de la Garonne, entre le joli village di Pinsaguel et Toulouse la ville rose, une maison isolée dans la plaine; on l’appelait Lagrange.Ses habitants étaient au nombre de cinq, le père, la mère et trois jeunes enfants.On était à la fin de juin; depuis dix jours le ciel semblant vouloir se fondre en eau versait les torrents d’une pluie fine sur la cam.pagne grillée quelques jours plus tôt par un soleil rutilant.En raison de l’humidité, la mère avait fait un bon feu devant lequel bouillait une soupe odorante.Les petits, sortis en dépit de la défense maternelle, séchaient leurs habits en se pressant autour de la cheminée.Un coup brusquement frappé à la porte rompit le silence qui.régnait dans la cuisine.—-Qui peut être dehors par un temps pareil ?dit le père en se levant pour aller ouvrir.Un second coup plus fort que le premier retentit, tandis que 1 homme répondait: —On y va! On y val Nom de nom, il n’aime pas à attendre, celui-là! Un bredouillement inintelligible lui répondit du dehors.—C’est ce pauvre Jean! dit le .paysan reconnaissant la voix de celui qui frappait.Comment, tu cours les champs par ce Umps-là?Allons, viens te sécher! Bien que tous soyons en été, elle n’est pas chaude Veau qui tombe sans s’ai* ré ter depuis huit jours 1 Approche-toi du feu! Puis, s'adressant à sa femme: —Trenipt-lui une bonne soupe, ça lui fera du bien.Col ni qu’on avait appelé pauvre Jean n’avançait pas comme on l’en priait.C’était un garçon d’une1 vingtaine d’années, de chétive apparence, on rappelait dans ie pays VEnüormi, soit parce que son était frisant l’idiotism^ tenait somnolentes toutes ses facultés inUiJlectueJ-les, soit par suite de IMvahitude qu’it avait prise d’aller s’étendre, en été, à l’ombre d: s buissons où il faisait de longues sk tes, tt, en hiver, dans les coins sombres des églises de Toulouse où il trouvait sur un banc un refuge contre le froid et un o-reiller peu moclkux, mais que personne ne lui disputait.(Pétait un pauvre enfant trouvé, abandonné dans le vestibule bien chaud du théâtre du Capitol, un stir do représentation par une indigne mère.On l’avait ramassé et porté à l’hospice.Il aurait pu y finir sses jours comme incurable, 'mais, ainsi que les oiseaux du bon Dieu, dt était i-vre du grand «air, de liberté, et un beau jour, «avait pris la clé des chomps.Rattrapé, remis en cage, il s’était cil fui de nouveau; si bien qu’on a vait fini par ne plus s’en préoceu per pensant qu'il reviendrait de lui même le jour où son estomac crh-ait famine, ce en quoi on s’et aï' trompé.Il fuyait la ville en été, semblant ne Sj.plaire qu’aux champs.On l’y connaissait b:cn, on le sa vait iuoffensif; aussi acceptaitron ses services lorsqu’il se mettait d lui-même à aider les travailleurs.On ii0 payait en lui donnant à manger, en lui abandonnant d< vieux effets presque hors d’usage, rarement il recevait qm loues sou lorsqu'il avait faim, il so dirigeait vers l«’s maisons hospitalières -m’i! connaissait; il était sûr d’v ’muver le pain qui lui manquait.Lagrange était de eellcs-ln.II v "ta.it accepté comme un envoyé du b on Dieu par les époux Picot et "” rs en fa n-* s que son aspect misé- blc semblait toucher.Fntr"! hui répéta Picot, on va donner de la soupe.mais il , ., , -et l’en- tra ma au dehors.1! faisait nuit, le ciel était chargé de nuages noirs et on entendait la Garonne qui.depuis le matin, charriait des arbres, des poutres, des débris de maison renversées ses eaux.— Eh bien! elle peut se vanter qu’elle en chante une drôle de ehnn-son ro soir! Heureusement, la plaine est large et s’il lui plaît de s'y étaler, elle aura de Pespaee devant rtle et n’arHvm-a nas en trombe à Toulouse, Allons! Viens! I,'Endormi ne réhondit qu’on L'Endormi n’avança pas, mit l’homme par le bras son esprit, l'auteur de l’Avare e* des Femmes savantes allait se tenir jusqu'à sa mort au rang des grands classique».# » # Ainsi, nul esprit Intelligent, à commencer par Louis XIV, n'a jamais été dme de l’artifice littéraire imaginé pour “faire passer” Tartufe.Pourtant, depuis deux siècles et demi, ccttc petite imposture est somptueusement respectée par l'école et la critique.Or, le déguisement est bien plus fâcheux que l’éclat.Personne ne s’y trompe.Qui voudrait croire que le gassendlstc et l’épicurien Molière n attaqué ta fausse dévotion pour le bien de In religion sincère?(“est de celle-ci qu’il s’est moqué.Il lui n fallu ruser avec l’ordre moral de son temps.Il en n été gêné; son art n’a pas pu s’épa-miuin; Tartufe n’est pas le chef-d’oeuvre des chefs-d’oeuvres.Mais c’est du Molière.Voilà qui donne de franches et bonnes raisons aux chrétiens de condamner Tartufe, aux inolléris-les d’en admirer quelques admirable scènes, à tout lettré, à tout esprit honnête, de lui préférer le Misanthrope.André ROUSSEAU, par branlant la tête en signe négatif, le bras tendu dans la direction du fleuve.— Tu ne veux pas souper ?à ton aise, mon garçon! moi, je rentre Il revint sur ses pas laissant l'En-dormi libre d’aller chercher ailleurs l’abri, qu’il refusait chez lui.— Que voulait-il?interrogea la femme, voyant son mari seul.— Me faire entendre la rivière.— Elle monte?— le te crois! mais elle a de la place devant elle.Us restèrent un bon moment silencieux.— Allons nous coucher, dit enfin Picot, demain la pluie aura peut-être cessé.On mit les enfants au lit anrès avoir fait la prière, puis le père et la mère se couchèrent à leur tour.• * Combien de temps avaient-ils dormi?Us ne le savaient pas; ils furent brusquement éveilles par un bruit extraordinaire.Le père sauta hors du lit, il se mit les pieds dans l’eau.— Femme! lève-toi! nous avons la rivière dans la maison! Us s’hablllèremt à la hâte, les enfants dormaient de tout leur coeur.—-Montons-le s au grenier, dit la mère, ce ne -sera peut-être pas grand’chose! Elle prit les deux plus jeunes dans leurs couvertures, grimpa à làlons à l'étage supérieur, tandis que «son mari, après avoir allumé une chandelle, réveillait l’aîné et iui disait de suivre sa mère.Pendant qu’il s’habillait à la hâte son père, ayant de «l’eau j«us-lu’aux chevilles, plaçait sur la cheminée et pendait aux poutres tout ce qui pouvait être enlevé.L’eau montait; Ja femme avait labilé ses petits dams l’obscurité, ms tenait serrés contre clic, tremblante de frayeur; elle récitait son chapeletj réfugiée dans k* coin le plus éloigné de l'escalier, les yeux fixés sur les dernières marches que la chandelle du rez^de-chaus-sèe é-ela i ra it am peu.Il lui semblait que si la Garonne devait les poursuivre, c’est par là qu’elle arriverait.—Picot! criait-ille de temps en temps, monte donc! Qu’ost-ce que lu fais en bas?—Voilàt Voilà! répondait l’autre, laisse-moi tirer de l’eau to«ut cv que je peux sauver.Il allait en avoir jusqu’aux genoux; il chargea matelas et couvertures sur ses «pa uh s, abandonnant les paillasses déjà mouillées et rejoignit les autres.Le jour commençait à paraître, il sç montre de bon matin au mois de juin, mais le ciel était tellement sombre qu’on me pouvait trop savoir l’heure qu’il était.Picot s’approcha de la lucarne en poussa le volet et jeta un coup l’oeü sur la campa, no.Les champs avaient disparu sous me immense nappe d’eau rousse e soulevant •••*»••> HH M.• ¦««•••»•*• • ••• •••.«I • • >.«(¦•¦*11 *•••«•••••, • ••>•.••» £ commencement de la partie, les pion* Jas.Shanahan I— - - J.Hatton pairage de demain ' Va-^î-itoVles VS villçray.La Fontaine vs St-Hcnri.Maisonneuve vs ' —Dans le Nationaliste de dimanche prochain ’m trouvera le sommaire des der- "'^ -Quelques"‘envids poùrgTé concours de nroi& du Nationaliste sont reçus ; nous faisons remarquer UUe 1« d“ " eoneours seront fermées a la Un at I1>0ijV>')ur l-s conditions du CONCOUUS DU ’UOB1.KMF.S, Uses le Nationaliste de de- nH,n\ve/-vous souscrit au manuel de M.J.-O.HoliyV Si non.ne retardes plus, car plus tard le prix sera augmenté ' iîè 's't-votre chèque d’un dollar à 10fi, rue M ^^Nous coîiOnumls ù publier le.noms des souscripteurs au manuel, l.omme on ! a vu par les listes publiées précédemment et celle d’aujourd’hui, on s’empresse de„"; server son exemplaire du premier manuel du jeu de dames canadien, qui va etre livré vers la fin du mois., C’est avec raison, car l’édition est limitée’et de plus, le prix sera forcément augmenté lors de sa mise en vente, et nous le disons sans crainte, plusieurs devront s'en passer.„ Qu’on se hâte d envoyer sa souscription d’un dollar il l’auteur, votre tout dévoué, à l'adresse ci-dessus.LES SOUSCRIPTIONS AU MANUEL Nombrbe Noms Adresses d’exemplaire (Suite) M.J.H.Laurent, Montréal.1 M.F.-X.Labrecquc, Ste-Agathe, Qué .1 M.J.-H.-N Desâulilièrs, Shawinigan F.2 M.P.Salves, St-Hobert, Que.1 M.C.B.Poisson, S.Sophie de Lev card 1 M.L’rgel Duval, Port Henry, N.-Y.1 M.P.-F.Pinsonnault, Trois-Rivières .1 M.Gustave Ceselais, Valleyfleld .1 M.C.-F.Parent, Montréal.1 M.G.-A.Lambert, Montréal.1 M.J.-O.-A.Giroux, W’ottonville, Qué.1 M.O.Litreillc, Montréal.1 M.P.-J.Lafontaine, Holyoke, Mass.8 Dr Jules Dandurand, Trois-Rivières .t M.Jos.Froment,' Les Dalles, Qué.1 Dr P.-H.Mailloux, S.Jacques des Piles 1 M.Jos.Weener, rois-Rivièrcs.1 M.Tancrède Hébert, St-Lambert, Qué.1 M.Eug.Champigny, Farnham, Qué.1 M.L.-J.Gervals, Fall-River, Mass.1 M.A.-F.-L.Perrault, Nashua, N.-H.1 M.Aimé Marcoux, Montréal.1 M.Maxime Moreau, Winehendon Springs Mass.r» i» vwinssss •>» » % sont tous alignés comme suit: —— 0 0 0 ’ ® 0 0 m 0 0 0 « 0 0 « t!$ ,1ft 0 0 0 0 *3» 0 0 0 i-% - p-, ' - ,T> .FW> 0 ('-'l '' O mé .’’Y I'T’, 4^ % *'T!< • .: ^ ¦ .-h.En les avançant, on aura Intérêt â ne pas i se laisser battre en brèche et emporter | quelques parties de la muraille que les pions opposent à l'adversaire.Comme vous n’avez chacun que 30 pions, si vous laissez décimer votre armée et que, pour un soldat que perdrait votre adversaire, il vous en tue deux et même plus, et si plusieurs fois vous laissez se renouveler pareille hécatombe, votre armée bientôt en déroute n'aurait plus qu’à sc rendre.Contre un fort joueur, un p'on perdu Indique ordinairement partie perdue.Pour la manière de faire manoeuvrer les pions, elle se comprendra sans fatigue, à l’aide des figurés successives que va présenter les articles faisant suite à celui-ci.FELIX JEAN, 1-4.(6 suivre) FIN DE PARTI F.FACILE Noirs 2 pièces - ¦ .| raj % ¦ * «es ¦k' ' .V W i Blancs 3 pièces 1 Lu blancs jouent et gagnent "I : (LIîi'JnqiraalTttpAssuraitcp (fniitjiaïui of (£au a D a HEAD OFFICE-IMPERIAL LIFE BUILDING Clifford Elvins, ADVCnTlSlHQ MANAOS* Oct.21, 1921* The Canadian Dally Newspapers Association, Ezoelsior Life Bldg«, Toron to * Nr> 94.imr M.Desjardins.Hl« tirs Noirs 70—83 69—55 21—14 X—21 .14 27 *3—34 27—:m 55- -48 54— 0 66—53 6—23 giiKiifut.No 95.I>»r M.I.-U.RoBIllortt.Prière de tniusportir le pion île la case 1 à la case 32.Blancs Noirs 30—24 1(4—29 40-14 *0 -26 JB—34 Ss :(9 40—Il 3—35 60—54 6—16 54— 0 gagnent.La joute de ce soir Ce soir, l’équipe ilo l’Université • MoiVréal r nrontrera de nou-veau celle du McGill dans une jjar-tie revanche.Les prix d’admission seront les même que ceux de- la première rencontre.Ceux qui ont assisté à la partie du 25 janvier ne voudront pas manquer celle de ce soir: ceci est certain.Quant aux autres il se feront un devoir de venir encourager nos étudiants cana-diens-français; dans > ”tte nouvelle rencontre, laquelle à certain point de vue est plus importante ue la première à cause du caractère de revanche qu’elle revêt.Il ne faudrait nas croire que notre Université aura une tâche facile, car on sait^ que McGill, privé lors de la dernière victoire de l’Université de Montréal, des services de Flanagan, aura ce joueur sur son équipe cette fois.Nos étudiants sont confiants quand même et leur capitaine Adélard Desbiens veut vaincre McGU, avec ou sans Flanagan.Les frères Ant.et l’hilippe Lamarre, Courchesne et les autres sont résolus à triompher de nouveau dé l’Université McGill.Us le pensent et ils le feront.Qu’on se souviennent que si Philippe Lamarre n’a nas donné tout ce dont il était capable de vitesse et de science, lors de la première partie, c’est qu’il souffrait .d’un point dans la poitrine: ce qui lui rendait la respiration difficile.Mais cette fois, il n’en sera pas ainsi; qu’on se le tienne pour dit.L’équipe de l’Université de Montréal a été renforcée de 100 p.c.de-miis la dernière partie Nos étudiants aligneront trois nouvelles recrues.Il est certain que les amateurs qui aiment le beau hockev passeront une agréybl-e soirée.L’on annoncera le résultat des parties pro-fessiqnylles.Pour ce qui est desRooter s”, le capitaine Enflamme et ses lieutenants ont fait pratiquer ceux-ci toute la semaine, de sorte qu’ils seront en force oo soir.Le départ du club des “Rooters” se fera a l’Université à 7V» précises.ALIGNEMENT DES EQUIPES U.de Montréal.McGill Lntreille buts Stenson Desbiens défense Demsev Courchesne défense McGerrigle Lord avant Lynch Lamarre A.avant Anderson Lamarre P.avant Dineen Laurendeau subs.Flanagan Sauvé subs, Kclh Lcd uc subs.Kent Kmard subs.Goddard Genest subs.Championnat de patinage Lac Placide, N.Y.11.— William Steimentzi de Chicago a i ira tique-nient décroché le championnat amateur de patin en gagnant la course de 440 verges et se classant (deuxième- dans la course de trois quarts de mille.Il a maintenant un total de 110 points.Charles Jow-traw, du Lac Placide, est arrivé deuxième avec 55 points.SOMMAIRE 410 verges — 1.Win.Steirametz.Chicago; 2.Charles Jewtraw, Lac Placide; 3.Charles Gorman, St-Jean, N,-R, Temps 38 1-5 secondes.Trois quarts de mille — 1.Charles Jewtraw, Laie Placide; 2.Wi'l-iasrn Steimuctz, Chicago; 3.Joe Moore, New-York.Temps 2 inimités 22 2-5.Demi-mille — 1.Richard Don-I ovau, St-Paul; 2.Wm.Murphy, NYw-| York; 3.Valentine Bialis.Lac Pla-I ride.Temps, 1 .minute 37 2-5 sert) mies.1 mille —- 1.Richard Donovan,.St-Paul; 2.Fred Rucndgen, Chicago; 3.Herman Perleherg, Cleveland.Temps, 2 minutes 55 secondes.Demi-nniUo, garçons de 16 ans .- 1.Lionel Norton, Lae Placid; 2.Harold .Fortune, Lac Palcide; 3.John Daçruh, Lac Placide.Temps I minute 35 4-5 secondes.220 verges, garçons de 14 ans —* 1.Carl Parody, Lac Placide; 2.Earl Finch, Lac Placide; 3.Howard Duquette, Platlsjiurg.T'i inps- 22 secondes.Un sixième de mille, garçons de 1 2ans — 1.Jack Shea, Lac Placide; 2.Raymond Murray, New-York; 3.Thomas Tebo, St-Jc an, N.; B.Temps, 30 3-5 seeondes.Un sixième de mille, garçons de 10 ans — 1.Eugène Shya, Lac Placide; 2.Philip Proctor, Lac Placide; 3.Beorge Roolçy, Saranac Lake.Temps, 35 secondes.Le Canadien à Hamilton Le club de hockey Canadien est parti, hier soir, pour Hamilton où 11 jouera, ce soir, avec les Tigers.Tous les joueurs ont fait le voyage, même Sprague Cleghorn.Iaî joueur de défense du Canadien a encore la main tout enveloppée, mais il a déclaré qu’il joui ra quand même.Il dit qu'il se sent bien mieux que mercredi soir et que sa blessure sera guérie d’ici quelques jours.“Tout ce que je demande, a dit Sprague, c'est de ne pas attraper un autre coup de bâton à -la même place.” Joe Cattarin'Hch.qui vient d’arriver de la Nouvelle-Orléans, ainsi que Louis Letourneau ont accompagné les joueurs.Le président Frank Cahier a annoncé.hier, que les séries de détail pour Je championnat de la Ligue auront lieu Jcs 11 et 13 mars prochain.Les séries pour coupe Stanley commenceront le 15.ARENA Ce soir UNIVERSITE MeGILL v* UNIVERSITE DE MONTREAL Dimanche—matinée Ligue Mont-Royal Dimancht—goirée PATINAGE AVEC FANFARE Lundi Litrue de hockey rie la Cité Mardi Ligue de hork
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