Le devoir, 31 décembre 1921, samedi 31 décembre 1921
VOLUME XII.—No 304 MONTREAL, SAMEDI 31 DECEMBRE 1921 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la posté .- Édition quotidienne CANADA.96 00 Etats-Unis *t Fmpire Britannique .18.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE-.$3.00 Directeur: Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTIttAk TÉLÉPHONE t Kîaln 7460 SERVICE i>fi NUIT i Rédaction.Main 6121 AdttiaietratittD, Main 6161 HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Au seuil de l’année nouvelle.C’est l’heure des voeux, et le Devoir, à tous ses lecteurs et antis, adresse du fond du coeur le vieux souhait traditionnel — le meilleur encore et le plus chargé de sens: Bonne et heureuse année, et le Paradis à la fin de vos jours! Mais c’est l’heure aussi des réflexions — et des résolutions.Sans vouloir couvrir trop de terrain — et sans nous faire illusion surtout sur la chance qu’a d’être lu un article publié en cette veille de premier de l’An — inscrivons donc ici quelques notes hâtives.Depuis trois mois, la politique a monopolisé, ou à peu près, l’espace des journaux.Cela, heureusement, ne veut pas dire qu’elle a suspendu le cours du reste de la vie nationale.Le gros de la population a sagement continué, pendant que s’agitaient électeurs et candidats, à faire sa besogne.Mais il reste que la politique a tenu, dans les préoccupations générales, une place plus considérable que d’habitude.Et c’est une raison particulière de nous remémorer, en cette fin d’année, qu’il est bien d’autres choses au monde, et bien d’autres besognes urgentes, que la politique pure.La politique elle-même n’aura de pleine efficacité que si ces besognes s’accomplissent régulièrement.On ne peut faire d’excellente politique qu’avec une population de valeur supérieure — et cela pose tout le problème des oeuvres de perfectionnement moral, intellectuel et physique.Puis, l’action de l’Etat ne peut directement atteindre qu’une fraction de la vie nationale.Pour tout le reste, il faut compter sur l’initiative et l’énergie des individus et des groupes.Jetons donc rapidement, au début de 1922, après l’examen de nos affaires personnelles, un coup d’oeil sur la situation générale.Demandons-nous ce que, dans l’ordre religieux et Le con-h un cer- „ ._________’y réflé- chir une minute pour en être convaincu.Et c'est par l’effort ignoré souvent, mais persévérant et tenace, de multitudes d’individus — si humbles qu’ils puissent être — que se réalisent les plus grands progrès et s’accomplissent les plus belles oeuvres.Que chacun donc regarde autour de soi et voie ce qui, tout de suite et vivement, sollicite son effort.Il n’aura pas à regarder longtemps pour trouver ample matière à occuper sa bonne volonté.Au cours de l’année, nous aurons sûrement et plus d’une fois l’occasion — en faisant notre propre examen de conscience - de marquer du doigt quelques-unes de ces tâches urgentes; mais ceux qui aiment voir les excentriques agir suivant leur type, nous en voudraient de ne pas indiquer tout de suite qu’à côté, comme aide et souvent comme condition de toutes les autres oeuvres, il faut inscrire l’action par la presse.C’est, pour re- ln ILf nuc?I r* __A 4 ________2 vakz iti uiiuui ne u ma nu iiiK% i oeuvre qui accote louies les autres.En politique môme, toute action puissante suppose, JàSSiP générale, une forte,et persévérante campagne, de presse.Ce sont là des vérités que, théoriquement, l’on est d’habitude assez prêt à admettre.Si nous essayions méthodiquement, au cours de l’année prochaine, de les traduire en actes et d’en faire jaillir des conséquences d’ordre pratique.Orner HEROUX L’histoire d'ailleurs est simple et brève.Elle, tient toute dans les quarante-cinq papes d’un Journal de jeune fille.Ce qui n’empêche pourtant d'p trouver tous les éléments et les personnages d’un lonn roman: Vue héritière charmante qui aime et ne demande pas mieux que d’être aimée; un beau grand garçon.anglais, ma chère! correct, bien mis, honnête ou qui en a l'air; entre les deux un obstacle (l'obstacle sans lei/uel rien n’avance), la disparité de culte, la barrière; tout autour, des Canadiens et des Canadiennes qui se trémoussent, pleurent, se poussent, intriguent, meurent; puis la profession religieuse d’une petite sainte en chair, en os et en voile blanc, l’impression qu'elle produit, l’appel définitif et l’entrée au couvent de l’héroïne.Laure Conan n'aurait eu qu’à délayer cette matière, à la manipuler comme une pâte, à y glisser le ferment d’un peu d’imagination, à la faire ‘‘monter”, renfler; c’eût été bientôt une masse en deux tomes.L’amour passionnel y aurait repris ses poses, ses confidences, ses cruelles énigmes et ses tourments hébètes, les conflits religieux auraient fourni des chapitres d’apologétique à l'eau de rose, des habitants surpris de se trouver si compliqués et des demoiselles servant de prétexte à de la psychologie.L’auteur a mieux à faire qu’à se perdre dans ces broussailles et à nous y égarer avec elle.Elle a un autre but, elle a toujours eu un autre but à atteindre, et, — chose rare chez nous et ailleurs, — malgré son unité d’intention et de, vie, elle n toujours su se renouveler.A-vant tout, elle est une propagandiste de l’idée religieuse et nationale.Sans cesser d'étre artiste et fidèle à l'histoire, elle a su prêcher.Ses livres ont tous un point de départ bien marqué, un point d'arrivée clair et sûr.Elle y na tout droit.Le sentier qui y mène n'a rien d’abrupt, pas de détours inquiétants, pas de peur de s'y perdre.Les fleurs qui le bordent ne sont pas capiteuses, il ne s’y cache aucun ’•ei'Hle; on n’y rencontre pas d'a poches, il n’y passe que des honnè tes gens, sous de grands arbres fa miliers.Tout cela est écrit avec sobriété, une.correction parfaite et une clar té d’eau de source.Vu de ces jours, dans un parloii de couvent, quelque novice rn’at vouera: "Vous savez, ça m'est vein après avoir lu la Vaine Foi de Laure Conan”.Ah! madame, vous êtes bien heureuse de si bien prêcher sans fétire de sermon! Louis LALANDE, S.J.Billet du soir Ignorance Nous sommes plus ou moins des imbéciles, à des degrés divers.Notre intelligence est bornée, notre vue courte, notre coeur petit, notre urne enfouie dans la matière.Les plus grands génies ont percé peu des mystères qui nous environnent de toutes paris.Les plus grands savants sont de grands ignorants.Combien d’imbéciles sont morts sans connaître leur imbéeilité! On frémit à penser combien le bonheur des générations écoulées s’est passé des choses et des connaissances les plus ordinaires pour nous, combien nous ne soupçonnons même pas des merveilles dont jouiront les hommes de demain.Etre heureux, c'est ignorer tout ce qui rions manque.Songez qu’au temps de la colonie, on ne connaissait pas les bateaux a vapeur, ni ceux qu'en démocratie montent les très modernes gouvernants.S’il y avait des profiteurs comme Bigot, il n’y avait pas de millionnaires, philanthropes par définition, la pins noble espèce humaine.Il n’y avait pas de chemins de fer et de déraillements, et si Von noyait force impôts pour combler hs déficits, ce n'était pas as nés dans un sur-siècle de lumières et d’avoir marché tonte sa vie sur ses pieds, quand.les chaussures ont coûté si cher! OEDIPE.Causerie La “Vaine foi” (’ne amie de Laure Conan, femme de lettres comme elle, patriote et apôtre éi sa façon, m'a remis, ce matin, la Vaine Foi.Et elle m’a de-mandé d'écrire ce que j’en pensais.Elle a même insisté avec cette bonne grâce éi laquelle on ne refuse rien, et une candeur digne de la petite Marie-Claire du roman -dois-je dire roman?nouvelle'! Journal ou idylle?qu'elle me mettait en main.Pour être certaine que le travail me serait facile, presque déjà tout fait, elle me fit part hait de suite de ce qu'elle en pensait elle-même, Lecture faite, il se trouve que nous sommes parfaitement d'accord, et sur le livre, et sur l'auteur.Cela me rassure.Elle affirme que la Vainc Foi est une plaquette exquise Mgr Paquet Va dit avant eüc - jr dis comme les deux, et, il me semble, aver antnnl de sincérité que l’un et l'autre.1 en changerais seulement le titre.si c'était de mes affaires.Je l'appellerais pins volontiers Catholique ctite.phrase pour arriver an couvent, comme vous en parte; vous-même pour arriver an succès.I! est d'une grande puissance votre Catholique de nor»! Il bouleverse Mlle Bochefciill-'e, lui ferme les salles de bal, donne des Coups d'étdngle dans toutes les bulles Irisées de sa vanité mondaine; rien que pour l’avoir 'ancé, arec un tact d’fmbèclle, à la ¦arc d'une petite catholique dis-t~aitr mais fière.le protestant Os-borne est condamné a nlenrer sans espoir sur les lambeaux de son a-innur dédaigné.Croyez-moi, mettez en titre votre "Catholique de nom’’, et il suffira à mettre et à par drr dabs nos mémoires toute votre histoire de foi value.Bloc-notes Logiques i "Les journaux du Québec, (pd ra-] brouent les provinces de l’Ouest, parce qu’elles ont formé un bloc au arlenient, sont légèrement ri dienes”, écrit la Manitoba Free Press.Ce journal généralise outre mesure.Tous les journaux du Québec n’ont >as pris pareille attitude.Ce Star et e Soleil, ainsi que la Cazelte et une couple d'autres, en ont assurément contre le bloc de l’Ouest, tout comme, jadis, la Manitoba Free Press et certains de ce s mêmes journaux, — ceux de langue anglaise, — en avaient contre le Québec en 1917.parce qu’il a alors formé bloc.D’autre part, des quotidiens canadicns-français n’ont pas condamné l'attitude des provinces de l’Ouest et le Devoir, quant à lui, voit le bloc de l’Ouest, cette année, avec tout autant de satisfaction qu’il a yu celui du Québec en 1917, Ix\s journaux ridicules, ce sont ceux qui, comme la Free Press, approuvent dans l’Ouest cette année, ce qu’ils condamnaient dans l’Hst en 1917, ou ceux qui, comme le Star de ! Montréal, condamnent dans l'Ouest j ce qu'ils approuvent dans l’Est dc-Ipiris quelques semaines.! Le tarif?Le sucre raffiné, qui se vend hM-SO par cent livres, à New-York, j depuis quelques heures, se vend ; $7.40 à Montréal, prix de gros, et IlLS.üO à $9, prix de détail.C’est j dire qu’il y a place pour une baisse ; importante, sur le marché canadien; et c» n’est pas la coupure de 10 sous par cent livres, faite hier, qui satisfera le consommateur canadien.F.n fait, une autre s’impose, car, autrement, au prix où est le sucre, aux Etats-Unis, cela paiera d’rn importer, du moins pour les grands marchands canadiens, si les raffinewrs canadiens ne consentent pas de bon gré une véritable baisse des prix.A l’heure présente, les raf-finenrs cniradirns calculent, outre les frais de transport un peu plus élevés pour Montréal que pour New-York, les droits de douane sur l’importation du sucre raffiné américain, et fixent leurs prix en conséquence.Ainsi le tarif protecteur joue-t-il son rôle en leur faveur et, h un certain point, au détriment du consommateur d’iei, La grande baisse des prix, aux Etats-Unis, devra, d’ici peu.bénéficier indirectement aux Canadiens.Plus de tavernes?On télégraphie de Québec à un journal montréalais (lue la taverne est destinée é di"paraître de la ville même de Québec, devant les protestations de plusieurs corps publics; un membre de ta commission de régie des alcools doit même, selon eetto information, présenter un rapport en conséquence à ses collé-gués, puis nu gouvernement provincial ; et la buvette serait proscrite le Québec d’ici une doutai ne de mois.Si l'information n’est pas exacte, elle mériterait de le deve* POUR 1922 A ses lecteurs, à ses abonnés, à ses ,—nkonceurs et à tous ses amis, le DEVOIR souhaite une bonne et heureuse année.nir.La buvette est un des mauvais lieux de nos grandes villes.Encore hier, si l’on a lu la chronique policière de Québec, de Montréal et des Trois-Rivières, on a pu remarquer que la plupart des arrest,liions récentes faites dans' ces trois villes Font été dans des buvettes ou des tavernes.Une affaire de vol compliquée d'empoisonnement et de meurtre, dont la police montréalaise vient de dévoiler les dessous et d'arrêter deux des auteurs présumés, s’est montée dans des buvettes de Montréal, s'est déroulée d’une taverne h l’autre et les gens arrêtés par des agents sont des habitués de buvettes, à Montréal et à Hull.Une forte partie des crimes commis dans notre province sont d’abord imagines dans les tavernes, ainsi qu’on peut s'en convaincre à la lecture des chroniques policières de nos journaux d’information.La buvette, à Montréal comme à Québec et aux Trois-Rivières, est le refuge de La canaille.Tous les assidus des tavernes ne sont pas de la canaille, certes, mais presque toute la canaille fréquente assidûment les buvettes et les tripots, c'est dans ces endroits qu’elle prépare ses mauvais coups, qu'elle entraîne ses victimes et, souvent, qu'elle consomme ses méfaits.On a voulu représenter les buvettes comme les clubs des ouvriers et des gens de métier.C’est faire injure à ceux-ci.Ceux d’entre eux qui ont du bon sens savent se dis! rua ne et s'amuser ailleurs que dans les buvettes qui, de plus en plus, sont en train de devenir des coupe-gorge.Ive plus tôt nos gouvernants les feront disparaître de Montréal comme de Québec, et d’ailleurs, le mieux ce sera pour la paix et Tordre publics.Aussi bien, devant les mouvements de protestation lancés à Qué’iee, et qui surgiront bientôt aille rs, le gouvernement provincial iWvra-t-il faire la sourde oreille a\*ïc ¦ demandes de gens qlii' voudraient voir étendfc le régime des buvettes et des tavernes à travers le Québec rural.Ce n’est pas en multipliant les tavernes qu’on rendra le peuple plus tempérant.Et comme M.Taschereau nous a dit, le printemps dernier, que sa nouvelle loi des alcools est au fond une loi de tempérance, il s’avisera certainement que ce n’est pas en fournissant aux gens plus de lieux où boire qu'on les rend plus sobres.La R.P.La représentation proportionnelle fera encore parler de soi.nu nouveau parlement fédéral, à ce qu'on dit.En fait, les tenants de la R.1’.pourront s’appuyer sur les plus récentes statistiques électorales pour démontrer que le régime présent d’élection des représentants n'est pas le meilleur de tous.Ainsi, à Toronto, le (i décembre, (55,000 électeurs ont voté dans cinq comtés, dont 33,600 conservateurs et 24,400 libéraux.Les conservateurs de Toronto sont représentés au parlement par 5 députés et les libéraux n’en ont pas un seul.A Ottawa, le même jour, il s’est enregistré 41,370 voix libérales et 39,120 voix conservatrices et progressistes; l’écart n’a été que de 2,200 voix entre les deux groupes; mais les libéraux ont pris les deux sièges et 39,126 électeurs d’Ottawa n’ont personne qui les représente.A Winnipeg, sur un total de 49,000 voix, les conservateurs en ont enregistré 15.700, mais ils n’ont élu aucun député, les libéraux en élisant la plupart, et 1rs ouvriers en obtenant un, bien qu'ils n’aient amassé que 1 1,400 voix.A Vancouver, 48,000 électeurs ont volé, dont 25.000 conservateurs et 23,000 libéraux.Les conservateurs ont trois députés, les libéraux n'cm ont aucun.Enfin, les exemples de cette sorte abondent, mais bornons nous à ces deux derniers, — des 220,000 voix enregistrées aux bureaux d'élections, à Montréal, le (i décembre, (50,000 l’ont été pour des candidats conservateurs ou imlépt ridants, H>^ua du quart, mais Montréal a élu 12 députés libéraux, pas un autre.Et.pour citer le cas typique d'une province de l'Est, en 1904, celui de la Nouvelle-Ecosse, tandis qu'il s’y enregistrait, cette année là.56.000 voix libérales et 46,000 conservatrices, F s libéraux rempnr-tait nt les 18 sièges de la province et les conservateurs n'en avaient aucun.On peut difficilement admettre que pareils résultats ne soulignent pas l'urgence d’une réforme dans notre régime électoral.Celle réforme, à nos gouvernants de voir connnenl l'opérer, Le Citizen d'Ottawa, nu cours d'un article où il signale que, maintes fois, et jusque P'ndant la dernière session, M.King a parlé < n faveur de la représentation proportionnelle affirme que les progressdes appuieront le ministère King, s'il en prend l'initiative.Mais le Citizen doit sa oir que les discours d’un chef d'opposition ne vcu.s nt pas toujours dire qu'il les traduira en actes, s'il prend le pouvoir Ainsi, M Rordeii, avant 191 J, nous promit de faire rendre publiques les list -s d'odministrti-t ur*> et de bailleurs de fonds des quotidiens et celles (les souscriptions éW'torule En 1920, il quitta le pouvoir, sans nous avoir donné ces deux lois déstrabl's U'est un mail- ais exemple; M.King le suivra-t-il?O.I*.“Le livre des mères canadiennes” Utile ouvrage publié par le ministère de la santé, à Ottawa.— L’allaitement maternel.—Distribution gratuite.Le Livre des mères canadiennes, c’est le litre d’une brochurctte publiée en français par le g ou ver ne-menit canadien, en pleine crise ministérielle, plus utile au reste, que toutes les harangues de la campagne, qui se recommande par plusieurs qualités dont une frappera tout le monde: sa gratuité.On lit, en effet, en dernière page: “On peut obtenir gratuitement des exemplaires du présent ouvrage, si l’on veut bien adresser sa demande comme suit: “S.D.S.M.“Le sou s-ministre, ‘‘Ministère de la Santé, “Ottawa.“Mentionnez si vous désirez l’édition française ou l’édition anglaise.— - Vous n’avez pas besoin d’affranchir votre lettre.” On peut compter que le nouveau ministre de la santé, lui-même médecin et, par-dessus le compte, beau-frère de l’un des spécialistes canadiens le plus réputés en puériculture et notamment en allaitement maternel, le docteur Nadeau, va favoriser la diffusion de ce petit opuscule.Four bien prouver aussi que l’édition française des documents officiels n'est pas inutile, nous espérons (pie La demande eljez nous sera considérable.L’ouvrage se recommande pour d’autres motifs.C’est une traduction.Une traduction est toujours une traduction, c’est-à-dire astreinte à un texte.Mais il y a des traductions médiocres ou mauvaises et des traductions excellentes, qui rendent pleinement toutes les qualités du texte.Comme il nous a été donné de lire d’abord l’édition anglaise, nous n’avons pas la moindre hésitation à ranger la traduction du Livre des mères canadiennes dans cette dernière catégorie.L’impression n été confiée à notre Imprimerie nationale qui fait royalement les choses, c’est le cas de le dire.Le volume a du corps, est tiré sur papier de qualité, imprimé en caractères nets, copieusement et agréablement illustré.Enfin, il peut réclamer une supériorité mt-WUè f?mile d's«>trcs traité» du meme genre en ce qu’il n été pensé et écrit spécialement pour le Canada.C’est un guide parfait de la mère •expectante et de la mère chargée de la mission ardue, mais si haute, de l'éducation morale et physique d’un petit être sur lequel se fonde Tave-nir de la race et du pays.Les médecins devraient le recommander.Il ne leur nuit en rien, nu contraire, puisqu'il conseille, presque à chaque page, de recourir aux conseils de l'art au lieu de se fier aux avis toujours folichons et souvent dangereux des commères.Il y est longuement traité de l'allai ki ne ni maternel.Nous ne croyons pouvoir mieux faire que de citer d s extraits de ces quelques pages où il est, une fois de plus, démontré combien l'allaitement maternel est précieux, fari-le, presque toujours recommandable et a quelles cruelles déceptions, à quels sinistres dangers on expose l'enfant quand on le soumet à l'allaitement artificiel, “Vous serez certainement capable d’allaiter votre bébé.Ne vous mettez pas autre chose en tète.LA MEILLEURE DE TOUTES LES METHODES, LA METHODE IDEALE est celle qui consiste à nourrir vous-même votre enfant.L’altaite-rnent artificiel, au biberon ou “à la bouteille", constitue Tune des plus grande» erreurs de l'humanité, et ! cette méthode tend à disparaître.O | n’est jris ainsi que Ton doit élever un enfant.Il est très rare «u'un | bébé meure quand il est allaité par ; sa mère.Les malheureux enfant» qui succombent sonl presque tous allaités artificiellement ou nu bihe-1 ron.I.'allnitememt maternel est plus sûr.plus facile, plus économique, | plus sage et réussit mieux.Aussi ce genre d’aMaitement est-il appelé à (h venir le plus populaire, depuis la reine sur son trône jusqu’à Ma plus humble des mères ranndicnn's.Vous pouvez allaiter votre enfant, et vous Tnlt.iiterez lorsque vous saurez (pie c'est mieux pour lui.mieux pour vous et mieux pour le Unnndn tout entier.L’allaitement maternel sauve la vie à l'enfant."Ne prêtez pas l'oreille aux personnes qui vous suggèrent: "Si vous êtes capable de nourrir votre bébé”.Les personnes ne sont pas vos véritables amie».11 n'y a pas de “si”.Qu'une telle pensée n’ait aucune emprise sur vous.Mille fois pour une, il a été démontré que chaque mère est capable d’nlkiiter son propre enfant.Même mi milieu des misères d la grande guerre, ce fait n été de nouveau prouvé à Pari».Même dans les périodes de famine, on a démontré (pie l'allaitement maternel était possible.Que dire de von» alors, qui vivez nu Canada, en pleine terre (l’abondance?"Nous sommes tous responsables de la folie de l'allaitement artificiel.Le» médecins et les gardes-malades part de responsabilité.ne connaissent n de Tollailemcnt materne fournis—nt à la mère mettons ni les enrourn Les oblats en Afrique Lettre du R.P.Thommerel, missionnaire oblat de Marie Immaculée, au Basutoland, pays du Sud africain.Les oblats sont surtout connus par leurs missions de l’Ouest et du Nord canadien, que le livre du R.P.Duehaussois "Aux glaces polaires” vient de remettre à l'honneur.On sait bien qu’ils ont d’autres missions étrangères aussi admirables et dont tes résultats, à certains è-gards, sont même encore plus consolants que ceux de leur oeuvre dans Je Nord-Ouest.Outre leurs missions d’Asie, ils ont, en Afrique seulement, cinq vicariats apostoliques; ceux de Natal, Kimberley, Transvaal, Basutoland et de Cinibé-basie, tous sous la direction d’évè-ques-missionnaires oblats, qui sont à la tête de plus de cent religieux du même institut.On lira avec intérêt la lettre suivante adressée par un de ces missionnaires du Basutoland à un scolastique oblat d'Ottawa, vraisemblablement destiné aux missions africaines, où il ira rejoindre les quelques aînés partis de ce même scolastkat pour l’Afrique.Les Canadiens auront là, en effet, un champ d'apostolat ouvert à leur zèle.Ste-Monique, P- O.Lérlbe, Basutoland, South Africa.I-e 15 nov.1921 Mon cher F'rère, Pour répondre à votre désir je m’en vais vous donner quelques détails sur ma mission.Puissent-ils vous intéresser quelque peu et me valoir à moi un petit souvenir dans vos ferventes prières, Le Basutoland, d’une superficie égale à celle de votre Nouvélle-Ecosse, est une sorte de réserve de noirs, enclavée entre trois provinces de l’Union sud-africaine: TEtat-libre d’Qrange, le Cap et le Natal.Ce pays, tout en étant sous le protectorat anglais, est gouverné par le grand chef Griffith, arrière petit-fils de Moshosh, le fondateur de la nation; lui-même est «aidé de nombreux autres sous-chefs.La population, d’après le recensement de mai dernier, est de 500,09(1 Ames, tous indigènes à l’exception de 1500 blancs employés du gouvernement, missionnaires et marchands.C’est en 1863 que Mgr Allard, oblat de Mnrie-Immarulée, accompagné du père Gérard et suivi de près par le R.P.Lebihan, oblat comme lui, vint fonder Roma, la première mission catholique.Ces pionniers de l’Evangile semèrent dans les tribulations le petit grain de sénevé qui est en train de deve-air un grand arbre.Les débuts furent en effet très laborieux, et durant les trente premières années les conversions furent peu nombreuses! La seconde mission fut fondée au nord du pays en 1876 par !e révérend père Gérard, qui mit son oeuvre sous le patronage de la grande africaine, sainte Monique.Comme à Borna, il eut beaucoup à souffrir.Après vingt ans de durs labeurs, la mission comptait “700 néophytes”! Le territoire de eette mission n’est autre que celui du district civil de Leribe qui a 100 milles de long et autant en profondeur, si on compte la partie montagneuse.Ce district, Tun des plus grands, comp-tent près de 100,000 habitants.La mission a été fécondée par les souffrances et les prières de son fondateur le “SAINT” du Basutoland, le P.Gérard, O.M.I., qui est allé (maintenant recevoir nu ciel la couronne de 60 ans d’apostolat.Assez longtemps, Tune des plus revè-olics à la grâce, elle est aujourd’hui pour moi une source de grandes consolations.Je me rappelle encore son exclamation de surprise et de bonheur quand, en 1914, venant offrir mes voeux au P.Gérard, à l’occasion de ses noces de diamant de sacerdoce, je lui annonçai (pie je venais de recevoir, en une fois, à la fête de Pâques, 50 catéchumènes.Depuis, j’ai vu, coanime les autres pères d’ailleurs, bien d’autres beaux jours! En arrivant ici.il y a juste dix ans, je trouvai dépendant de Ste-Monique deux stations.Ste-Anne et Ste-Thérèse, toutes deux aujourd'hui très florissantes.La dernière a été rattachée à la mission de Sion, Mais la plu» grande partie du district restait sans église, et beaucoup de païens, même désireux de se convertir, en étaient empêchés en raison de l’éloignement; tandis qu'à leur porte les protestants avaient multiplié leurs temples et écoles.Il est vrai que, malgré leurs effort», les résultats pratiques étalent Men médiocres —¦ ?ofi 8 eon versions par an — et par êglisef Je me le suis toujours dit : Le bon Dieu ne permet pas que ces pauvres gens soient trompés par les fils do (suite à la 2ième page) .—' .•;"iT5r -r,.'ig=5 plu» éminents, le docteur Truby King, de la Nouvelle-Zélande (où le taux de la mortalité infantile est le phis faible qui existe au monde, et deux fois moins élevé qu’ü l'est au Canada): le docteur Eric Pritchard et le docteur Ronald Carter, de Londres.Angleterre, et le docteur Pinard, de Paris, sont parvenus à décider chaque mère confiée à leurs soins à nourrir son enfant.Maintes fois ils ont réussi à aider et à encourager des mères qui, depuis plusieurs mois, avaient cessé d’allaiter leurs enfants.Et eette heureuse intervention a en pour résultat de rendre ces mères capables de nourrir de nouveau leurs bébés, et en toute perfection.’’ * • * Nous ne proposons pas de.substituer cet ouvrage à d'autres qui Tout précédé, ni d’en exagéré l’importance, mais nous saluons son arrivée* comme celle d’un nouvel auxiliaire intelligent et utile qui doit nous aider dans la croisade contre la mortalité infantile, ce fiéeau qui ferait de notre province un vaste cimetière en quelques années, n’était le chiffre consolant et sauveur de notre natalité.Lout* DUPIRE.Le pouvoir d'emprunt La Commission administrative a découvert un Pactole.Elle aura quatre millions à dépensée.L'augmentation de la valeur de la propriété l'augmentation artificielle, faudrait-il dire, ear, chose étrange, la valeur marchande de la propriété ne suit pas l'aseeiwion des loyers -lui donne ce R rrible droil.Mais la charte lui impose deux freins.Les travaux sont désormais payés par les propriétaires, et, secondement, l’administration ne peut disposer d'une s oui me de plus de de cent mille dollars sans l'assentiment de la majorité des propriétaires en nombre et en valeur immobilière.Mais nos administrateurs qui subissaient déjà ce joug avec im-patiienec quand il n'y avait rien à emprunter, s'empressent de parler, de faire modifier la charte.C’est frappant (|ue toutes les modifications qu’ils veulent apporter à celle-ci tournent contre les intérêts bien entendus des citoyens.Elle leur prescrivait la nomination d’une commi sion du service municipal, ils ne l’ont pas nommée.Elle limitai! les pouvoirs du maire; ils veulent les étendre; elle limitait le pouvoir d’emprunt de la commission ; ils veulent faire sauter la clmisse.Il est important, si le gouvernement n'est pas prêt à rétablir la qualification foncière et la suppression du traitement du maire et des échrvins, que celle-ci reste.11 est important aussi, si la ville doit se lancer de nouveau dans lu politique des emprunts qui grève jusqu'à concurrence de sept millions notre budget actuel, que Ton fasse ees emprunts remboursables dans une période rie dix ans, durée moyenne des travaux exécutés avec l'argent emprunté et non pas dans quarante ans et plus comme à l’heure actuelle, c’est-à-dire lorsque les travaux exécutés avec l'argent ainsi cm prunté ont été recommencés doux ou trois fois.Nous i:’insistons pas.aujourd’hui sur ce sujet, nous avons voulu simplement le signaler pour démontre) une fois de plus comme H est important ([ne les contribuables (U Montréal soient représentés au par icmen-t lors de la prochaine session pour y défendre leurs droits contre les empiétements du conseil qu viennent s’ajouter à ceux du parlement.I.0 Nombre d’entre eux pr sque ri et ils les im nents néressaire».non plus qu ne Tnldent dans tes début# de Ta!* ’a Item Mit, période où il faut déployer cerf aine» facultés d’intclli* Turc, d'étude et de patience.TOUTES LES MAMANS PEUVENT NOURRIR "î/es meilleures autorités en la matière et, parmi h\s médecins 1rs Pour le 12e anniversaire du DEVOIR Réunion intime .1 l'occasion très considérables, de trois façons différentes que voici: 1.I.a destruction des jeunes plantes, qui cause de nombreuses places vides dans la plan talion, 2.La destruction des cosses et l'affaiblissement des plantes, qui abais'senit le rendement.3.Lorsque la récolte est vendue pour servir de semence, la présence de ces graines tachées en abaisse beaucoup 1 avateur et tous ceux qui connaissent ta maladie que propagent ces taches se refusent à l’acheter.LE MEILLEUR MOYEN DE CONTROLE.L’emploi de pulvérisations n’a pas donné de résultats.Le meilleur moyen de combattre la maladie est de s’assurer que la- graine que l’on plante ne porte pas le champignon destructeur.Voici un procédé que nous recommandons spécialement : Réservez un petit champ, îl vaut mieux qu’il soit uti peu éloigné do vos plantations de fèves, et cmlti-vez-y votre provision de semence.Plantez dans ce champ de la graine propre et bien nourrie de variétés que vous désirez cultiver la 1922 IV Durnnt l’année qui finit, non cKents anciens nous sont demeurés fidèles et nous avons fait un grand nombre de nouveaux amis.Ceux qui se préoccupent de la valeur économique du français, apprendront sans doute avec plaisir que nous y contribuons pour notre modeste part, puisque notre commerce est en progrès constant.Nous en remercions vivement notre aimable clientèle à qui nous souhaitons, de tout coeur, une Bonne et Heureuse Année Scott if BOUSQUET Frères Limiter Bijouterie Joaillerie Orfèvrerie 479, Eat Rue S te-Catherine La Banque Molsons Incorporée en 1855 Capital et Fonds de Réserve $9,000,000.Plus de 130 succursales.Enseignez l’épargne à vas enfants.Commencez aujourd’hui en leur ouvrant un compte d’épargnes à la Banque Molsons et eticouragez-les à l’augmenter constamment.Une piastre suffit pour commen- cer.19 succursales sur l’Ile de Montréal.qt&mt LA PAUVRETE DU SANG EST LA CAUSE PRINCIPALE DE LA FAIBLESSE L’HISTO-FER GARNIER EST UN PUISSANT REGENERATEUR DU SANG Present aussi dan» tous les cas d’anémie, neurasthénie, tuberculose, et dans toute» les affections pulmonaires.$1.25 LA BOUTEILLE En vente partout et à la Pharmacie Modèle de COYER Dépositaire 180-est, RUE STE-CATHERINE.MONTREAL.Afin de procurer à notre personnel un jour de repos bien mérité, notre magasin sera fermé lundi, le 2 janvier.Scott & Bousquet Frères, Limitée Bijouterie Joaillerie Orfèvreri ild-EST, RUE STE-CATHERINE.les cosses, rejetez toutes celles qui j portent des taches et tenez celles j que vous aurez •choisies séparées de toutes les autres.Si votre choix a , été bien fait, vous pouvez être rai- ! sonnabloineut sûrs que celle semence donnera une récolte propre ! l’année suivante.La banque d’Italie Rome, 31.•— Les obligations totales de la Banca Italiana di Seon-to, qui a fermé ses portes jeudi et qui a bénéficié ^“un moratorium d’un an pour lâcher de résoudre ses difficultés financières, atteindront quatre milliards de lires.Ce fait a été révélé, hier, par la publication de la demande de la banque.La demande ajoutait que le moratorium permettrait à l’ins- II y a des journaux quoi) feuillette distraitement.Il y en a d'autres qu'on lit.Le Devoir • st un journal à lire.Un mois, 50 sous, an an, $6 saison suivante.Inspectez ces plan-! ti.tutton de retarder sa crise finan tes aussi fréquemment mu* vous ~‘l ’* 1 pourrez pendant la saison de végétation, enlevez toutes celles qui paraissent malades ou qui ont des ta-cehs sur les tiges, les feu till es ou les cosses.Lorsque la récolte de t cette parceMe et rentrée, examinez cière et que la banque anticipait un rétablissement complet de son crédit.La demande attribuait la situation de ta banque à la dépression générale économique de l’Europe.L’histoire de la banque a été es- Hotel Place Viger VEILLE DU NOUVEL AN So.per-Sauterie CINQ DOLLARS Réservez vos billets en téléphonant à Main 5720 quissée dans la demande du moratorium.Avant 1915, elle avait un capital de 15,000,000 de lires.Alors par sauts et par bonds, le capital fut augmenté durant la guerre et en 1919 il avait atteint 315,000,000 i de lires.La richesse de la banque s’accrut surtout durant la prospérité de ta guerre et de la Cie Ansaldo, qui fabriquait de grandes quantités de munitions.tocaot Phonographe O D O an* La Crème Glacée “PURITY” constitue un dessert vraiment délicieux.SERVEZ-LA A TABLE LE JOUR DE L'AN Nous la vendons en briquettes ou dans des réceptacles de 1, 2 1-2 et 3 gallons.Toute commande reçue aujourd'hui sera remplie et livrée sans délai.J.H.ROBERT, PHARMACIEN 1185, RUE ST-DENIS Angle Mont-Royal Tél.St-Louis 811 Au Carillon Canadien * **0, f CE SOIR pour 1* REVEILLON Orchestre et chant à partir de !r heures.ENTREE GRATUITE Kerhulu & Odiau 184, RUE ST-DENIS Pour réserver les tables, téléphonez Est 4624 O D O DOIT A SA QUALITE LA MERVEILLEUSE POPULARITE avec laquelle il fut accueilli à Montréal cette année.Aucun autre Phonographe ne possède à un aussi haut degré de perfection les qualités de Sonorité, de Solidité, d’Elégance et de Beauté Artistique qui caractérisent cet instrument.LE PHONOGRAPHE McLAGAN constitue le plus beau cadeau du Nouvel An que .vous puissiez offrir à votre famille.Notre as sortiment complet vous permet de choisir votre instrument parmi plus de 20 modèles différents, de $115.00 à $575.00, aux conditions avantageuses de notre Club McLagan.m_consolations! 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St-I^al* »•* Fêtes du U te centenaire de l'arrivée de Louis Hébert au Canada, par l'abbé A.Couillanl Després.Louis Hébert, premier colon canadien et su famille, pur l'abbé a.Coulllgrd i lesprés.Observations sur l’Acadie Française, pur l'abbc A.Uouillurd Dcsprés.Noblesse de France et du Canada, jutr l’abbé A.Couillanl Després .,, ,, ,, ,, Vie «lu Père I.ncomhe, O M.I.(rclicl.Débuts d’un missionnaire, par le R.P.Uonnventure Péloquin Almanach de la langue française 1922 .Plus «in’cllc ineme (roman), pur Luc Bénrrd et J.A.Foisy .Au pays de l’Erable, concours Société St-JraivRuptiste ., Résistance aux lois injustes (Lu) par 1e R.P.A.M.Mignuult Che* nos ancêtres, par l’abbé Lionel Groulx.Rrins d’herbe, par Monique .Nos Voyageurs, par le R.P.K.I «’compte.Lendemains de conquête, par l'abbé Lionel Groulx.Silhouettes paroissiales par le R P.Louis Lalande.Autour de la Maison, par Mii'bclle 1 « Normand .Couleur du temps, par Michelle LcN’orniaml.,, Lettres «le l’ndctte, 3ième et tiètne séries (chacune) .The Birthright, par Arthur Hawkes.(’.roouis iainmiLons, par le R.F.Marie VicRtrin ., Récits Inurcntiens, jiar le R.F.Marle-Vietorln .,, Jean-Daniel Dumas, par François t.Audet .Une maîtrise d’art en Canada, par Emile Vatllancourt .Anthologie des poètes canadiens, pi»r tûnirnicr et Asset in .Pour qu'on aime la Géogrnphjc, par Emile Miller.Comédiens et Amateurs, par Eugène Lassnlle .I.e petit monde (billets «lu soir), par Louis Dupire .Question ouvrière au Canada (lot), par Arthur St Pierre .UbtTsse aux millions (La), par J.Uhs Harvey.Ce «pic dit In Jeunesse .,.,.Emballement (vers), par l’nbhc Apollinaire G ngrns.Nuances (billet» «lu soir), par Yvonne Charette .Mistnirc du Canada.|»nr Pobb A I>c*ros:crs et C.Bcrtrantl Questions scolaires, par Mgr Ross.,, Pour l'Exemple, Hommages à M, G N.Ducharmc ,.,, ,, ,, ililtcts du Soir (3e série), par Viborl I.or.eau.Cap Eternité (Le) vers, par Charles Gill.,, Au coeur de l’histoire, par Raoul de LoHndcr .A ers commandos, il faut nlnutcr 16^ pour frai» de port, n'accept r les commandes qu'avec l'argent.SERVICE DE I IRRMRIE "LE DEVOIR" 43, rue Saint-Vincent, Montréal.$1.50 .60 .75 "•** - Harbrr Choisissez avec \ and soin les remède^ laxatifs Déjarrassjz V3tts das cors t Co ranièdo n’échoi.'o iattnis Dans les cas de débilite il ue faiblesse, le remède doit être doux et atteindre loin.Mûrit-, puigatits et pilules sont trop violents et font tort nu lieu de guérir L’action iron violente est toujours suivie de «lé-ression.Sachant cela, le Dr Hamilton a inventé ses pilules à la landragorc et à la noix «l’Ainéri-pie afin d'activer doucement le onrtionnerrent du foie et des reins t d’améliorer tout l’orgimisme en unifiant et en rc gularisant les in-t.Mins.Ainsi les Pilules du Dr Hamilton éliminent le poison du •orps, rendent au teint sa clarté et • tout l’être l.i santé et la force, ’our conserver votre organisme en ?son état de fonctionnement, réguln-îsez-tc avec les Pilules du Dr Haillon: 25 sous ch« z tous les marchands ou de The Catarrhozone Co., Montréal.fann.) .Il est maintenant très facile d’ext rpei n’impurte quelle sorte Je cor : applique; .sinipituicut i l.xtrucieui f j - de cors de l'utnam : i i?, -y >.i accomplit «tes mervcil-lc«, supprime rapuje-mciit In douleur, nimol-lit le tissu épais et la guérison s’opère à tu ra cipe même du cor.Er quelques heures, le cm dur ramollit, puis s* ¦¦ r _ deta, e de l’orteil.lu /ei, peu i.te douce et n« ginle pas de marque i.oipioye/ I Extra, teut de cors vans douteur de l*ut: am.reconi n niifte pur l ti 1?en» £ct ï .r root détail* Mlle BLANUHP T19ÏIVU l»eot.70 lî04 av Uevinc^on.SVw-Vork N.T- ^rtnorio?: CARTES ¦nvzzar.ET ¦=3ecaocissr3E=aoE30 IN.iELLES " CASTES O’AFFAIBES a ex ta e,r.-3tn ASSURANTES ET VT 1RES ASSt RANt E BRIS DE GLACES, 4« t HH- ' I F l H Al.AIME Ne fait pas partie de l’association Taux avantageux aai assurés.Commission liberale aax agent».LA COMPAGNIE PROVINCIALE D’INDEMNITES CH.56 — 224 ST-JACQUES 'fél.Main 8528 K 4114.Montréal.Représentât^ demandés ELECTRICIEN GUSTAVE CHAUVIN E! 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J’aurais un grand arbre de Noël, tout fleuri; dans des toiles ficelées finement seraient mes jours.Je pourrais chaque soir déficeler soigneusement mon lendemain.Je crois que, le même soir, je les ouvrirais tous, pêle-mêle, et je les viderais, tous, jusqu'au fond! Et parce que j’aurais été impatiente, mes airs épuisés, je mourrais tout de suite apres i out le mon.de savoure une bonne tasse de thé.J m ÎN » Si Vous Buvez des Thés du Japon ESSAYEZ LE THÉ VEST "SALADA” Infiniment supérieur aux Meilleurs thés du Japon r B8SSF LE THE qui est toujours délicieux.Sa réputation date de trente ans.jours ce soir-là! apra Michelle Le NORMAND.• ""v .jÇo bonne cuisine Laitues braisées.— Faites blanchir à l’eau bouillante salée des laitues épluchées, lavées, et bien pommées.Hafraichissez-lcs à l’eau froide et égouilez-les en les pressant légèrement.Diviscz-lcs en deux, sa-lez-les, mettez-!es dans une casserole, ajoutez le dégraissé d’un plat de viande, un bouquet garni, un oignon piqué de girofle; couvrez-les d’eau ci laissez cuire deux heures à petit feu en tenant la casserole couverte.Egouttcz-les après cuisson, enlevez la partie dure du trognon, disposez-les en couronne sur le plat, arrosez-Ies de bon jus de rôti et avec des croûtons frits au beurre.Omelette aux pommes de terre.Ayez quelques pommes de terre cuites à l’eau salée, pelez-les, coupez-les en tranches minces et faites-'cs revenir à la poêle dans du beui.e, assaisonnez; quand elles ont pris belle couleur, beurrer un non plus et jetez dessus vos oeufs battus et assaisonnés auxquels vous avez a-jouté une cuillerée de lait; mélangez le tout et achevez l’omelette à l’ordinaire.On peut remplacer les pommes de terre par des croûtons fri Is au beurre.Mjiqucrcdux an rjratin.Mettez dans un plat allant au four un demi-quart de bon beurre, une poignée de champignons cru émincés et autant de prttts-r>ignons émincés -Rangez les maquereaux, vidés, la vés et cbàrbés, petits «le préfé- rerro - sur le plat et couvrez-tes «iur son coeur de soeur P chl,Kr,n‘ Epargnons- (i stiivrei i MUSIC A i CE Ql'I Sl’IT RENFERME LES NOTES FOURNIES PAR LES IMPRESARI I — NOUS LEUR EN LAISSONS TOUTE LA RESPONSABILITE.Un mois désolé — Ce que coûte Topera à Chicago — Théodore Botrel — La musique de Minuit — Une réponse — Locations de matériels — Le concert des aveugles.Le mois do déeonibre so clôt dans tn silence qui n’a rien d’étonnant; :e fut toujours le plus mauvais mois je l’année.Les gens on effet no pensent qu’aux étrennes à faire et c’est encore bien plus coûteux qu’une dizaine de concerts.Ce qui devrait bien plutôt étonner c’est qu’il y ait eu une aussi belle salle, en décembre, que celle qui a applaudi M.Vincent d’Indy et la Symphonie de Boston; cela console de ta plus que petite salle qui a reçu la Philharmonique de New-York en juin dernier, un autre mauvais mois, pire que décembre peut-être.Janvier d autre part s’annonce bien et plusieurs concerts sont déjà à l’affiche.La saison musicale reprendra alors son cours normal pour ne se terminer que lorsque poindront les chaleurs de l’été.Comme toujours cependant ce sera presque entièrement par l’appoint etranger que notre vie musicale subsistera.On ne peut guère citer que trois ou quatre initiatives musicales purement montréalaises qui se manifesteront plus tard dans la saison.Il y a un fait consolant qui se dégage de ces manifestations artistt-gues organisées ici: c’est qu’elles sont d’habitudes patronnées par un public nombreux et qui ne ménage pas ses applaudissements encourageants.C’est peut-être un indice que si nous faisions plus, cet encouragement demeurerait constant.Mais il faudrait tâcher de l’obtenir pour des manifestations plus fréquentes et c’est lù le point difficile.Tout déploiement musical exige des frais très élevés dont on hésite naturellement à prendre la responsabilité.Une fois cette responsabilité prise cependant, on ne recule jamais devant le travail intense qu’elle entraîne, car il faut à tout prix réussir, et il faut dire que la réussite est généralement le prix des efforts qu’on s’est imposés.Aux quelques manifestations d’art qui se préparent pour 1922, souhaitons un succès complet et prenons la résolution d’y contribuer de toutes nos forces.* * * Toutes proportions gardées, on peut voir ce qu’il en coûte pour maintenir une organisation musicale par l’exemple de la troupe d’opéra de Chicago.Je prends les détails suivants dans le Courrier des Etats-Unis.A une réunion du conseil (l’administration.il n été déclaré que l’opéra peut être maintenu à Chicago “sur le même pied de valeur artistique moycnnent un déficit de moins de $oÔ0,(M)0 par an.” Je ne sais quelles sont les recettes annuelles de la compagnie, mais serait-il exagéré de les calculer à une somme égale au déficit prévu?De sorte que l’opéra coûterait $1,-01H),IK>0 par année à Chicago.Nous avions en 1910 une troupe d’opéra infiniment moins coûteuse que celle de Chicago; cependant je me suis laissé dire que le déficit n’avait pas été moindre (pie i?40,000 ou $50.000, et j’ai toujours entendu dire qu’il était surprenant qu’il n’eût pas été plus élevé Je ne donne naturellement ces chiffres que sur ouï-dire et n’ai nullement la prétention d’on affirmer l’exactitude.On voit donc que si la musique est le plus beau de tous les arts, file est aussi le plus dispendieux et il faut que ceux qui entreprennent d’en donner à un publie qui ne connaît rien des hasards qu’on encourt ait une dose de courage peu ordinaire.# » * ceau de musique est harmonisé, dès qu'il comporte un accompagnement quelconque et bien rares en vérité sont les églises, dans notre diocèse qui chantent des messes à l’unisson à Noël.Ces renseignements donnés après coup, puisqu’il est défendu d’annoncer son programme à l’avance, sont excellents pour ceux que la question intéresse; ils y gagneraient à être donnés avec exactitude.Je viens de parler de la défense faite, il y a plusieurs années, de publier les programmes de musique des diverses fêtes religieuses.A mainte reprise il se trouve des gens qui ne se gênent pas pour enfreindre ce règlement et, cette année, cette désobéissance à pris une forme particulièrement scandaleuse.Qu’on en juge : comptant sans doute sur la bonne-foi des journaux, certaines personnes ont fait publier cette annonce dans là colonne des réclames pour les théâtres et les cinémas.C’est un voisinage plus qu’osé qu’on a ainsi imposé k ces programmes.Ne vaudrait-il pas mieux tout simplement obéir à la défense faite par l’Ordinaire?Celui-ci a eu ses raisons pour agir comme il l’a fait et après tout on ne peut lui refuser le droit de réglementer à son gré une chose qui le regarde tout'particulièrement.# # * Le Nationaliste posait dimanche dernier cette question : Que fera-t-on à Montréal pour commémorer la mort de Camille Saint-Saëns?U’ n’a qu’à suivre les annonces des divers journaux et il trouvera tout de suite la réponse.Il est en effet certain qu’un pareil événement ne peut passer plus i inaperçu à Montréal qu’ailleurs.Mais ou n’a pas facilement en réserve une oeuvre de Saint-Saëns qu’on puisse exécuter immédiatement.A moins de donner un récital de piano ou de violon avec des oeuvres du maître, ce qui serait un hommage assez maigre, après tout, il faut le temps de préparer une oeuvre, préparation assez longue, il faut faire venir de Paris partitions et matériel, puisque cela se loue et ne se vend pas de façon à ce qu’on puisse se monter ici une bibliothèque et parce que MM.les éditeurs ne feront jamais ici un dépôt de leurs partitions.Les musiciens de Montréal y ont cependant déjà songé et il y aura bien, d’ici à la fin de la saison une demi-douzaine d’exécutions d’oeuvres de Saint-Saëns.Mais au moins qu’on nous donne le temps de les préparer.* * * J^n difficulté principale, tous ceux qui veulent faire ter une oeuvre qui n’est pas tombée dans le domaine c’est de louer la partition et tériel d’orchestre, car cela RECITAL HEIFETZ Le grand événement artistique de 1 la saison sera, sans contredit, la ! venue de Jascha Eeifetz, le plus ! brillant violoniste de nos jours, au 1 théâtre St-Denis, le lundi soir 9 janvier, prochain.QUATUOR DUBOIS Le quatuor Dubois commençcra sa douzième année consécutive de concerts de musique de chambre, en février prochain.Comme dans le passé, le quatuor donnera une série de six concerts.LA CAUSE DE TANT DE MALADIES • - La Constipation Responsable de 90% des Maladies MADAME NEY Madame Ncy, la grande pianiste alsacienne, sera à Montréal le 12 janvier au théâtre Si-Denis et ce beau concert est sous la direction de M.J.A.Gauvin.LE QUATUOR FLONZALEY Le quatuor Flonzaley tout récemment arrivé d’Europe a commencé a tournée d’Amérique qui comprendra 101 concerts.Cette belle organisation, la plus parfaite du genre au monde entier, sera à Montréal pour un concert le 21 février.Direction J.A.Gauvin.LOUIS GRAVEURE Le baryton Louis Graveure viendra donner un concert au St-Denis, le ,3 février prochain.Depuis son dernier concert ici, Graveure a fait une tournée de toute l’Amérique qui fut un immense succès.C’est M.Gauvin qui nous procurera l’occasion d’entendre ce chanteur.MARCEL HUBERT.Ce merveilleux musicien de 15 ans, viendra au Canada.Les Canadiens qui aiment la belle musique et qui sont si heureu .de recevoir des musiciens venant de France, sauront aprécier à sa juste valeur ce musicien de 15 ans; Marcel Hubert, dont le concert au théâtre St-Denis sera donné le 19 janvier.Marcel Hubert, premier prix du Conservatoire, sera accompagné au piano par sa soeur Yvonne, aussi premier prix du Conservatoire.QUATUOR A CORDES CHAMBERLAND Le premier concert de la saison du quatuor A.Chamberland que nous avions annoncé pour le 19 janvier est reporté au 30 janvier.Il aura 4ieu à 8 heures au Ritz Carlton.Le programme comporte le septuor de Beethoven.Les billets seront en vente dès la semaine prochaine chez Archambault, Willis el Lindsay.THEODORE BOTREL 'FRUIT-A-TIVEria fait Disparaîtra H est généra»e-metit admis (tans la profession médicale que la constipation est la plus grande des causes de malatdie.On estime que la constipation esit responsable Je 90 pour cent des maladies, — parce que la coc.s-tiipation est la cause de la mauvaise digestion, — de la nervosité, de l'insomnie et du rhumatisme — de l'eczéma et des autres maladies de la peau — des maux de tête et des maux de reins.On saét que l’estcsOin a pour fonc (ion d’éliminer Iles déchets de l’or-garwsme.Si les muscles de Tintes tin sont faibles, ou si le foie est paresseux, les déchets ristynt dans l'organisme et empoisonnent le sang.Conséquence: Tous les organes sont empoisonnés pair ces déchets .“Iruât-a-tives” a donné de merveilleux résultats dans les cas de maux d'estomac, de désordres nerveux, de -mauvais fonctionnetnent du foie, du rein, dans les maladies déjà peau, du sang.Il est certain qu :1 soulage de la constipation.}' ruit-a-tives soulagera toujours de la constipation, même si elle x-istc depuis dix, quinze ou vingt ans.De nombreuses personnes affirment que c’est le meilleur remède qui existe pour la constipation.50 c.Ja boîte, les 6—$2.50.Boîte d essai, 25c.Chez to- s les marchands ou expédié sans frais par la poste par Fruit-a-tive Limitée, « Ottawa, (Ont.).a 8 ,e.sl).ac(\ de temps entre la date du décès de l’auteur et Toxé-cution^ de son oeuvre, mais il n’en peut etre autrement.Pour qu’on put chanter cette oeuvre, quelques jours seulement après le triste évé nement, il aurait fallu en eommen cei la preparation au comrnence-1 automne, chose assez dif-tictle dans les circonstances, qui travail de nos choeurs aussi bien faire oeuvre ici de propagande artistique?C’est que dans ce temps-là nous ne nous croyions pas capables de faire autre chose que de chanter l’horrible chanson comique, mise à la mode par des chanteurs de foire au jambon : les ignobles Bi du bout du banc ou £if revenant du Cong.Or il s’est trouvé un chanteur ca-nddien, M.Charles Marchand pour donner le coup de mort à ces légendes de notre goût dépravé et de notre incapacité.M.Marchand aura l’honneur d’avoir reconnu et prouvé par l’exemple que notre chanson du terroir vaut n’importe quelle importation étrangère et de lui avoir donné le ! cachet d’art qu’on lui niait avec j trop de facilité et d’insouciance de ; la vérité.C’est qu’en effet notre chanson, l’ancienne en particulier, possède i un earactère qui la relie incontestablement aux chansons de l’an-! cienne France.On n’a par exemple ! qu'à suivre ces mélodies visiblement fondées sur la survivance des modes grégoriens pour s’en rendre ; compte.C’est là, en pays latin et en France surtout, le caractère qui milite en faveur de l’ancienneté de la chanson ou de la pureté de son inspiration.LE NATION/ Des milliers de convertis du un et pour exéeu- Le 10 janvier, nous aurons la visite du harde armoricain Théodore Botrel et de la chanson qui, pour! qu'on fait ses membres n’êtrc pas gauloise nVn est peut-[ toute une année ubllc, le ma- ! ne se j vend pas.II faut faire un contrat et i un dépôt qui garantit le retour du j matériel en bonne condition.I^e montant de la location ne comprend pas celui des droits d’auteur qui est variable.Il y a donc toute une correspondance à faire, un contrat à signer, iprès quoi Ton reçoit le matériel dont on ne peut se servir que pour le nombre d’exécutions prévues au contrat, après quoi il faut le retourner dans les délais prévus.Ce traitement est le même pour tous, qu’il s’agisse d’un entrepreneur de spectacles qui gagne sa vie avec su profession ou d'une société d'amateurs qui, si elle y trouve un bénéfice, le dépense, par exemple : en une excursion qui est comme la récompense du travail gratuit pendant Dans quelques semaines le barde breton, Théodore Botrel, sera au Canada.Sous la direction de M.Louis-H.Bourdon, il donnera une ( série de trente concerts au Canada1 encore ! et aux Etats-Unis.Naturellement il | débutera dans la grande ville française d’Amérique.Montréal.Spn concert sera donné vers la tnl-jan-vier.Botrel.après des années au service de son pays, en service actif toujours, comme engagé volontaire ou comme chansonnier dos poilus dans les tranchées, a continué en France et en Belgique son oeuvre admirable de la bonne chanson.LEO-POL MORIN être que plus française.Il n’est pas en effet nécessaire que 1; chanson vienne des concerts (le Paris pour posséder un cachet artistique et spirituel ou touchant qui lui donne une haute valeur.On sc rappelle la visite que nous fit M.Botrel, il y n maintenant un bon nombre d’année* et l'enthousiasme,—le mot n’est pas tr«q» fort, — que suscitèrent ses chansons.Plusieurs d'entre elles étaient déjà connues, mais ee fut quand même un engouement, d'ailleurs justifié, qui fit qu’on les chanta partout.La* aoirée du 16 janvier suscitera certainement la même vogue pour l’art si délicat du chansonnier breton.Ses nouvelles chansons comme scs anciennes se verront dans tous les salons, si tant est que les dernières les nient quittés et que les premières flous soient si inconnues que cela.Les journaux nous ont dit ce qui tvait été chanté dans toutes les églises à lu messe de minuit, et ceux qui ont lu ces comptes rendus, savent maintenant qu’on a chanté partout des messes en parties ou des messes harmonisées comme il y avait danger qu’on eut en celle solennelle circonstance chanté quelque part des n.esses à Tunisson L'ns accompagnement d'aucun ins-thument, ù 1 Instar des humilies chape Vs de mission au fond des phan tiers Gerfvlns maîtres de chapelle qui avaient préparé et qui ont fait exécuter unt* messe d'un seul auteur ont aussi appris qu’ils ont fait, •nus s’en douter, exécuter une messe composée de parlies dues u differents auteurs.Ne vaudrait-il pas mieux donner tant simplement le litre de la messe et le nom de son auteur, et puis mettre une bonne fois uu rancnii res expressions d emossc en partie ou de mrsse harmonisée.Tout mor- M.Léo-Pol Morin, le brillant planiste canadien-français, établi à Paris, viendra au Canada au eommen-j cernent de 1922.11 donnera, au i cours du mois de février probable-j ment, sous la direction de M.Bernard Labergo, une série do con-j reels au Canada.11 donnera un pre- ; mier récital à Montréal.M.Morin est reconnu comme l’un des plusj brillants interprètes de la musique moderne.M.PAUL DUFAULT M.Paul Dufault chantera mardi 24 janvier prochain, à la salle Saint-Sulpice, lors de la soirée de couronnement des “Prix d’action intellectuelle” organisée par l’Asao-, dation catholluue de ta Jeunesse canadienne-française sous les auspices du cercle Dollier de Cusson.Le programme suivant a été a-donté sur demande: 1er—(a) Bois épais (air d’Ama-dis), Lully; (b) Un dimanche.Brahms; (c) L’heure de Dieu, Lip-pocher.Ile—(a) Les petites romtmtnlan-j tes.Fourdrain; (b) A des oiseaux, Geo.Hue; (c) Prière du Cid, Massenet.life (a) Dernière volonté (Ls Vcui'llot), fionnod; l’apres-midi une promenade fut dirigée vers le château Ramesay; nous avons goûté le plaisir d’admirer des objets vraiment historiques mais très anciens.Une derrière visite à l’église de Notre-Dame-de-Bonsecours, termina cette journée qui avait été pour nous, élèves, la source de bien douces joies.Ces souvenirs resteront gravés longtemps dans ma mémoire.Après les longues années qui suivront TA-dicu à mon cher Alma M ter.je pourrai dire encore sincèrement : “Mes plus délicieuses heures out été celles où, insouciante de la vie, je souriais aux plaisirs innocents, aux succès qui enoouragaient et réconfortaient.” Le meilleur souvenir, de votre nouvelle filleule "anxieuse” TERCE-NFIGE.1276 Dorion, Montréal Les passagers qui auront retenu leurs places sur le navire Minne-dosa, du Pacifique Canadien, qui part mardi le 3 janvier 1922 pourront se rendre à St-Jean, N.B.par les trains qui partent de la gare Windsor à 12h.(midi) tous les jours et à 7h.p.m.tous les jours sauf le samedi.Le train du lundi du 2 janvier offre l’avantage d’arriver à la gare de St-Jean, N.B.à fih.35 a.m.(temps de l’Atlantique, le 3 janvier, ce qui- laisse amplement le temps aux voyageurs de déjeûner et de visiter la ville avant de prendre le train de raccordement à 10b.36 a.m.(temps de l’Atlantique), lequel train les transportera sans frais additionnels au quai du navire à St-Jean-oucst.Des wagons-lits modèles supplémentaires sont mis en circulation de Montréal à St-Jean-ouest et les voyageurs pourront y laisser leurs effets pendant qu’ils seront à St-Jean.D’autre part, les voyageurs qui auront pris place HIS MAJESTY’S, dimanche 8 vier 1922 — 3 heures p.m.LA MUSIQUE DES jan- GRENADIERS J.-J.GAGNTER, directeur / avec le concours de Mlle F.POIRIER, soprano H.PRIEUR, ténor Billets do 25c à $1.50, en vente chez Archambault, Bouvier et au théâtre.dans le wagon-lit régulier devront se transporter, à St-Jean, dans d’autres wagons-lits.Le train No 16 qui partis de Montréal, gare Windsor, à 7h p.m.lundi le 2 janvier sera le dernier train faisant raccordement avec le navire et des wagons-lits, ainsi que des wagons ordinaires supplémentaires pour le navire se rendront directement au quai du navire à St-Jean-ouest, N.B.y arrivant à 12h.30 p.m., temps de l’Est le 2 janvier.(réc) Chemin de fer National du Canada SERVICE DE TRAINS ADDITION-N F LS F.NTRE MON T R E A L, GRAND’MF.RE, SHAWINTGAN ET j LA JONTIC.ON GABNEAU, LE JOUR DE L’AN.Le Jour de fer National un service « Mère Shawin l’an, le chemin de du Canada donnera ! pécial pour Grand’-1 gau, la jonction Gnr-j permettrons de reve rôle de M.Vincent (inference qu’il fit à Sulpicc, uu commcn-inlire: lu* chant gné-urec de tous les génies styles, qui no voit fermer les jir “0 de la comnoxitlo >n le sens des par on de celte pensée but luiquel a tendu V'cnu, le directeur i Cuntonim et nu-est débarrassé des vs à son travail, il s et âme, a réaliser j ne an et les stations intermédiaires.( f.e train partira de Montréal, gai de la rue Ste-Cathorine-est, à 9 h, I 136 a.m.et au retour arrivera à Montréal à 8 h.46 p.ntj le même J j jour.Tour rcnsrlcnements supplénien-i*o détaillé des trains, ! 'importo quel agent j hemin de fer Nntio-1 i ou au bureau desi es billets, 236 rue St-I es, Montréal.(rèe.) ; ir ires ou h orait ' ‘ 1 »’ adresser à n n.’ i i (i« e billets du c t » -1 n il du O mad.i .1 Vl ix igrurs «•t di .L par celle ( nu moyen ( met à notre le I di il dit, l’étude du i est la rlef de la lui redonner la pin occuper, mais aussi tout ce qu'il donne mtinitcr celte étude \ musique moderne Instruments qu'elle HONNR CHANSON ë rOt.KI.OHK ("•nttrU hunqiift», ¦nlrfr* mondain**.rnsRlKS MAHItlANn SI.m* Crairirt-Konnn* Cartier trt i W l(ltl« Mnntréal Imprécations (pd sont peut-être in langue ee que la langue française contient de plus territile.M.Naint-Saêus les a •’•vêtue» d'une nui si que qui est tellement serrée au texte qu on ne peut s im —Incr qu un pourrait ( < écrire uni vitre.Fret! PILLETIEH chain avec les soit, choeurs et or rhestre tels qu'indiqués dans la partition., , », Sans doute, fstte dérision tutelle prise avant la mort de M, Saint-ën», mais le concert n’en sera I s moins donné en hommage à si lèmolnr.U s’ccouUrj, U c*t 'Ad, uu n»- l.A HONNI than CHANSON mier» fronçât» s au murs de la s un nuire fait d nées des tourné Deux auront de 192 quelque travers la province.Il années, nnritii-s-nous t pré tout il n’était pas eha.ileurs êt-angers et chanteurs tin: Ren* p v a quelques usé qu’a besoin de que des uva.cnt tout THEATRE ST-DENIS LUNDI SOIU, î» JANVIER JASCHA HEIFETZ ’’Le célèbre violoniste" I.a vente des billet» eottunenreri mardi chez C AV.Lind»a) et Ar ehauibault, l)ir.:LOlIS-H.BOURDON, Vous ne vous trompez pas quand vous offrez comme cadeaux: Opéras—Ouvrages de musicologie que tout amateur de musique doit lire—Recueils de Mélodies— Bouquets de romances parmi les derniers succès de nos Auditions : L’Amour est un fat—C’est l'heure exquise—Chanson de Grand-Père—Le Grand Rêve J’ai parlé—Je parerai tes bras—Ma Poupée Chérie—iVe me dis Pas— Rends-moi mon coeur—Rimes tendres, etc., etc.Venez voir nos belles reliures et les recueils illustrés pour enfants., 1 RAOUL VENNAT, 642 St-Denis 452 Ste-Catherine Est Maison Bouvier Ltée (Ti« à ?!» Dopai*) Commandes par malle et téléphone remplies avec soin.Nous vous souhaitons de tout coeur FAmté* la plus foutri; c ft la plus Prospère que vous ayez jamais passée 028 RIT, BEAUDRY (bureau principal), MONTREAL’ 'X 4 J ¦ ’.’•>* COMMENT UN HOMME miqurnifiit rhittu*^, , , , tut problème ni If» rlmuMuri’» )T ÎM* flfwi ftrf moût fiu d»* 1a iniMUHl M DCnMO* ilrmmt ru porUm “La Parisienne” “La Strider” (TOtH DAMI.S Non» nvnn» çc» deux frir pour vo.» étrennes du Jour de l’An, quelconque des art elcs de notre count" Tniittmrif^ tir hoi iMilirr* «If vMm bonne» tntreque» que von» pouvez en Ire «te n»** stll'erlie» i ilnif, de POl t* IIOMMTM VOU» of- tic temps que l’un vantv * a trots caurmffs fui 2 U, îli or don .V 7014 4 U Spun.pf4 34 Winnipt g .14 WlHHts pfll 07 «7 ANQUKS Commerce 183 18.1 Montrât! .212 212 Molsons ., 170 170 Nation» le mo nn Hoynlr .200 200 1 niort 141 I4U4 OUUATIONS 'IVam.l)rl>« 70 70 Citj “A" .lOIIi 104 U Oinhoo MU nou 90,40 V.1927- -100.10.1.10 V 192.1 - 99.15 101.2.', V.1924- • 98 4 J — 08.lô \V.1925- - OO.45 MARCHÉ DE MONTRÉAL îï ’E:T Jo tempt des etrenne*, sans doute* Filipp mais c'est aussi et c'est surtout l’épo» que de l'année où les liens de famille se resserrent.Noël! Le Jour de l’Ain( Fête» du Souvenir.Les plus heureux de nos srens, cependant, sont ceux dont les ne ms figurent sur le million et demi de polices en vigueur au Canada aujourd’hui.Se rend-cn compte du rôle que peut Jouer une police d'aÊSurance-vie à cette époque de l’année?L’assuranc 1 sur la vie symbolise un amour qui na meurt jamais.C’est le plus beau souvenir qu’on puisse laisser à ceux qui déperdent de soi, un perpétuel témoignage de sollicitude et de prévoyance* Il n’y a que l’assurance eur la vie pour garantir aux vôtres la continuation de l’aisance et du confort auxquels vous les avez accoutumés de votre vivant.St votre vie n’est pas assurée à sa pleine valeur, il est de votre devoir de requérir les services d’un représentant d’une Compagnie d’ irance.C’tfat le wp- ilïeur moyen de perpétuer le.souvenir de votre tendresse.S?m1ee C2 tilffusîdü de l'assurance sur la vio ‘Sauveyciidez le foyer et vous stabilisez la lyçtficn" ’tiii, t.\ ^ SEMAINE FINISSANT CEMRRK 31 1)E- fUnt les (loniièrt'x ressmirres ni' s vit pas cntiimèi'.N, |iar l'onvio (If t 1 ,1 'er.(’.‘est Héjà l'aimnir du tra-« xentinifiit «|iii ne s’ètait guère 1 élè depuis longtemps.11 faut pvouer mie 1rs salaires des usine; de munitions n’étaient pas pour le «!>• clopper.La situatimi est heu-r ".’’.enient ehinigée et l’ouvrier ne réehune plus un salaire doublé pour tint' somme de travail, réduite a sa plus ‘.imp1 rviressi >n.('.’«'st là, nous semibic t-i*.l’un (l’améMoratioa les p'r n.us ayons, croyons que porter tout le ment.Mais il es facteurs certains que Non pas que nous le prolétariat doive faix du rétablisse-faut admettre «pie la proiluction ne pourrait 1 la iironclro el s'organiser eu avant à céder aux exigeances 1 illimitées do la classe ou- vrière.Un déiml 0 aux 1 >nni unes anglai- ses :t «'aïeul 0 «m’un onro «l’tir achète orlue h'iiienl 17.22 houn •s «le Irav.iii mix ’ tls-l ’ni»; 50 II! heures en Grande-Bv«' ta"ne; 95.59 heures au Japon; 117.,31 In ures ei n F nuire et 216,66 heur os on Vib'itia me.l.'ènor- Prix vr ibnnt aux «tplclers.Prix de gros: ( t ournis, pour la farine et le* pains, par In maison (Vtlvi* Flour Mills; pour les produits de la ferme.par la maison J.-A.Vaillan-ourt; pour les fruits, par Kurt and l uckwell ; pour les céréales, par Quintal e» Lynch; pour le poisson, ar HaRon et Lie, et pour les viandes.par Noé Bourassa, Limité, 45, marché Ronsecours |iour les volailles par P.Poulin et Cic), pour les nommes de terre, par la Maison A.Lalondc, 100 est, rue St-Paul.) FARINE-TYPE \u ivagon, par baril (2 sacs): Royal Household .JS7.NÙ eiP«t pout l i ii’ iri' iti> \«w York 1 ‘ i't’llt Mil" lu lit* 10 sur notre uiona e riait bas niveau «I puis plttxieili j 12 la's déni, ors .appor’a «lu itt i n l' l ci*»* ' 14 Gedéral du «•«.ami 0 lit kH9 !>o"' inv tumps ! 4 fûvttrr.nos etpritriailun» d rn ta 1 •éinihîhfu • j|vrl.Vniinne ao,s>nî gross-s, surèffw ni 1«N pr ivèpi.l ! n X .,4 4.4,« .1., , il hillluts l’aniéllomtlon Les ré«'oi si aux e a» , 'fi PIS s nds«'s s i'l\é*à R ait Vf reef «d iN-1 fgxnirhistp i;ii«vt*iea4p, x vS m û mH-tir lu ttiir* Montn'nl | Ôlîl (IMNsi \ |»nr ooritidbué po'ir 11110 l>vmrml i’n|« f «mlitiiiiiT 1 * , et priv.) * j 1,, *1 v ia ( it y 1» : Il 7A, (hmlrix Mf# Co «'nliimitr 11^ , et pnv t a'î- l( * ' ' I ' S* r.ItiG'trotohiiil Cnsl ordinaire 4)n', et jm-iv.3* loiuti nlHk ( pany t**['r, «est tntiio l'.lt’rtrie Wivt Kcmtrnav priv , t*,' SESVICE DE LIBBClillE "LE DE VOIP" witifse a Molli O iximer, iwg Mnekov t nruemn 1 ¦ c; «•ti.rlv t ',, l)mt.uumi l î le lies peu d fn-1 Melumo R*i,k 3’,.MaNtsm (A.tien $| no, Rnnk f Novo .se,qm 4’,.IVnnnkm » n % Î11(i il VpüH'filn 1 tl- pull» pfiT.I*$* r, |>n| 43 me St-Vinccnt.IViontreal , I i,’ il .i r.ininiiHiun Rnnk 41, (hntii de 1«' meins t'gllvie AlilltHg 3 ,, Guv ' C’ I.s
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