Le devoir, 19 décembre 1921, lundi 19 décembre 1921
VOLUME XII.—No 291 MONTREAL.LUNDI 19 DECEMBRE 1921 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Lctiion quotidienne CANADA.*®00 Elaf*.Uiiis et Empire Britannique .• UNION POSTALE.$10.00 Édition /jf : > nciaire CANADA.$200 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur : Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTntAi.TÉLÉPHONE t Main 7460 SERVICE DE NUIT : Redaction, Main B1C1 Adminietratlon, Main 0169 HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! En marge dû débat irlandais Textes de M.Bonar Law et de lord Birkenhead.Nous préférons attendre, pour essayer de marquer l'attitude des deux groupes irlandais sur le projet de traité unglo-irlan-Jnis, lu fin du débat publie qui s’ouvre ce matin.'Lui seul nous apportera là-dessus des textes précis.lusqu'ici, nous ne connaissons, avec le texte* du traité, que les très brèves déclarations de MM.de Valera et (iriffith, rune condamnant, l’autre approu-, vaut le projet de Londres.Tout le reste est commentaires et suppositions de journalistes privés de matière ferme.En attendant la fin du.débat de Dublin, il peut être utile cependant de noter, dans les discours de M.Bonar Law et de lord Birkenhead, une couple d’aveux significatifs.ÿ V ¥ M.Bonar Law a toujours passé pour l'un des plus violents adversaires de l’autonomie irlandaise.On comptait même un peu sur lui, semble-t-il, pour combattre, au nom des “droits” de •Ulster, le projet de traité.11 accepte le traité, sans enthousias-pe et, au cours du débat, fait cet aveu : "Il doit y avoir quelque chose de mauvais dans les lois, si elles n'obtiennent pas l'appui de la communauté.Je.ne crois pas que ce soit notre faute.Mais e'esl notre malheur que nous n’ayons jamais eu cet appui moral de la part de l’Irlande du Sud." ' Ce que l'on appelle l’Irlande du Sud représente, on le sait, d’après le Government of Ireland Act, 26 comtés irlandais sur 32.¥ * * Lord Birkenhead s’appelait autrefois F.-E.Smith, — Galloper Smith, disaient les Irlandais — et il fut, lors des projets de résistance de l’Ulster au projet de loi Asquith, l’un des principaux lieutenants de sir Edward Carson, auquel il répondait l’autre jour aux Communes.Il n’est pas enthousiaste, lui non plus, du traité; mais, s’adressant à ses adversaires et le faisant avec l’expérience d'un homme qui a vu employer le fer et le feu - il disait : "Voire alternative est que nous reprenions la guerre, que nous prenions les armes et écrasions ce peuple, comme nous rn sommes capables, par notre force militaire.Quand nous aurons fait cela, serons-nous plus près d’un règlement ?Quand lord Salisbury, s’il devient premier ministre demain, aura porté le fer et le feu (i travers tous les villages d’Irlande à fa fin de celle guerre, avec des souvenirs mille fois plus amèrement enflammés, lord Salisbury aurait à faire ce que nous devons faire maintenant entrer en négociation pour définir les conditions sous lesquelles nous vivrons dans ces deux iles.’’ I ne seconde déclaration de lord Birkenhead, faite à un diner de \'AIdwych Club récemment, indique qu’une autre catégorie de n flexions s’est aussi imposée ces derniers temps à l’esprit des hommes d’Etat anglais, même de ceux qui combattirent le plus violemment les anciens projets de Home Rule.“Les perspectives de cette solution irlandaise sont mêlées, disait lord Birkenhead, à une question qui est maintenant discutée et sera, je l’espère, bientôt décidée à Washington.Je ne puis vous dire quel soulagement il y aurait généralement dans l’atmosphère, et plus spécialement, dans l’atmosphère des relations anglo-américaines, si l’on apprenait qu’en dépit de toutes les difficultés on a trouvé le moyen d’obtenir une conclusion I a monieuse qui promettrait la loyale présence de T Irlande comme une libre associée dans le libre Empire britannique et ferait disparaître entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne la seule, chronique et permanente cause d’antagonisme.” Ces (rois textes, venant de pareilles sources, sont révélateuivs de 1 état d'esprit qui règne présentement chez certains des plus anciens et des plus rudes adversaires du Home Rule.même.Celle-ci est aussi simple que brève.ha (lau ttc se contente d’accuser le Star de tenter une diversion, de substituer l’injure personnelle ii la discussion sur le fond du déliât, afin de masquer son impuissance ; elle déclare en même temps que les contrats d’impression qu’elle a pu obtenir, à des prix loyaux, ne l’ont jamais empêchée de dire franchement son avis sur la conduite des gouvernants."En fait, conclut-elle, la Gazette a depuis tonytemps été considérée dans les cercles ministeriels comme un ami trop franc et à la bouche trop ouverte.La Gazette base son appel à la confiance publique sur le caractère de son service d’information et l'honnête expression de ses opinions et espere ne jamais descendre au niveau du journalisme jaune qui invente des ' roorbacks’’ et.lorsqu’on le somme d’en faire la preuve, cherche à errer une diversion.’’ Elle affirme met-demnient que, si son existence avait dépendu du "patronage”, il y a longtemps qu’elle serait morte.Ceci marque probablement la tiu du débat entre les deux journaux.La question de fond devra etre reprise à la Chambre entre d autres champions.Elle est beaucoup plus importante que la querelle personnelle du Star et de la Gazette.—U.H.Pas $85.000, mais plusieurs millions Voilà ta vérité sur le déficit.—Ce qu’il reste à faire -Que celui qui est responsable paie.—I-es pn propriétaires veulent-ils payer $1.75 de taxe?d’hommes est insuffisant.| Sommes-nous protégés suffisam-ment, avec un pareil régime contre les incendies?La situation peut-elle durer?Peut-on demanlter é nos employés un pareil effort en permanence?Avons-nous une proteeticni suffisante avec notre police décimée?ha vanne de crime et le redoublement d'audace dès malfaiteurs ne sont-ils pas fonctions de la paueité de nos agents?Voilà un grave sujet à méditer; mais qu’on le inédite pas trop longtemps, qu’on agisse.Que les propriétaires fassent leur calcul, qu'ils se demandent s’ils peuvent payer $L7ô de taxe et repasser la note au locataire.Sinon, qu’ils s’apprê ten! à sh* grouper et à marcher sur Québec; qu’ils s’apprête»]t à exiger eux-mêmes, si le conseil n’en prend pas l’initiative, une restitution d’au moins un million, pour cette année, du gouverne meut et du parlement provincial.Sans cela qu’ils se préparent à payer.Pour l’avenir nous pouvons trouver des sources de revenus.Nous en reparlerons.Mais tout ee que 1 on pourrait trouver ne commencerait pas à rendre cette année et ne pourrait être indu qua dans le budget de 1923.Pour le moment, il faut trouver autre chose Louts DUPIRE.La politiaue Ce qu’on dit de M.King Adversaires et panégyristes brossent son portrait — Est-il ressemblant?— Le nouveau cabinet, cette semaine.Bloc-notes anniversaire Orner HERÔUX.L'actualité Libéral M.King reçoit beaucoup de visites.Il vit dans une atmosphère de mensonges et d'intrigues, chargée de faux dévouements à sa personne, de faux dévouements au pays, peuplée de faces que la colique de l'ambition verdit et tiraille.Souhailons-lui de recevoir quelques solliciteurs du genre de celui que reçut après les elections mettons que c’était de 1908 sir Wilfrid Laurier.Cet homme est avocat, avocat célèbre autant qu'on peut t'être quand on s'efforce de comprimer sa réputation.au lieu de souffler deiluns comme tant d'autres, il est avocat, mais pas menteur pour sou.En disant tout haut ce que tout le monde pense tout bus il a parfois de terribles succès de scandale.Il a eu des succès oratoires, mais sans connaître quoique ce soit des fameuses precautions egalement nommées oratoires.Il ne s’insinue pas; il n’a jamais rien gagné par la diplomatie mais il emporte les places d’assaut.Cependant il faut admettre que la preparation du terrain fut bien faite quand il aborda sir Wilfrid Laurier pour lui demander une position.Voir X lui demander une position, c'était pour Laurier une fameuse surprise.Sa curiosité le poussait a savoir tout de suite laque! ic.Mais il dut.pour une fois subir de.la part île cet homme bref, aux méthodes directes, une entrée en matière : Sit Wilfrid, je sais liberal dc-laiis que je porte culottes.J’ai rendu des services an parti depuis vingt ans.Je me suis fait battre > (V- sir X en 96.\"cii.je pas droit ri une recompense?Mais cov.mais oni.Et que demandez VC?Je vomirais etre nomme ingénieur en chef du Transcontinental.Ingénieur en chef du Transcontinental! Laurier avait pourtant bien entendu.Il s'attendait à tout de la part de A.mais pas à celle-là.// se frotte les i/enx et le regarde bien en fare.Il n’a pas Voir plus fou que (Tordinaire.Mors évidemment c’est une bonne blague.— Mais vous plaisantez, reprend sir Wilfrid, vous plaisantez, mon cher X : vous poule: que je devine te que trous trouiez — Mais je ne plaisante point le moins du momie.Est-ce que je ne suis pus bon libéral, bon libéral depuis que je porte des culottes?Est-ce que je n’ai pas rendu des services ou parti depuis vingt ans?Est-ce que je ne me suis pas fait battre cri 96 par sir X?— Mais oui, mais oui.Aussi je suis très disposé à vô récompenser.Mais demandez-moi quelque chose que je puisse vous accorder.—¦ Comment pouvez-vous me refuser ce que je demande?Ne saisie pus libéral depuis que je porte culotte?N’ai-je pas rendu des services an parti depuis vingt ans?Ne me suis-je pas fait battre en 96 pour lui par sir X?• — Toul cela est bien vrai, bien juste et bien exact, réplique sir Wilfrid, qui commence à s’impatienter légèrement, mais il n'en reste pas moins vrai, juste et exact que vous êtes tout autant que moi ignorant des choses du génie civil et que vous ne pouvez lias sérieusement réclamer le poste d’ingénieur eu chef du Transcontinental?Le bel argument, le bel argtt-'nciit.que vous venez de trouver '¦a.mais n'est-il pas vrai que vous vous a/tpréter à nommer Me P .! jutfc de la Cour supérieure, lui qui sait encore bien moins de droit que je ne sais de génie civil?L histoire oblige à dire que P.I monta tout de même sur le banc; si \ ne fut pas nommé ingénieur en rncf; mais, pris de nobles sent-pules a-la constatation de son ignorance A en descendit avant de devenir fou.Car il s’était mis « étudier aussi consciencieusement qu’un elrve de troisième, deux semaines avant I examen.Cette histoire, si elle tombé SOUS les yeux de M.King, pourra peut-etre Un rappeler à propos la bott-todr de h'garo que les chefs politiques oublient trop souvent: "Il fallait un calculateur; on nomma un I danseur (Je cite de mémoire en demandant pardon aux lettrés d'é-corcher le texte) NEMO.H est temps de dévoiler dans sa pénible, pour ne pas dire son c IY a van te réalité, la situation de la ville de Montréal.Nos administrateurs, ; de ville, la gazent a Plals'r’ c^tl :nc d’entre eux, comme on a pu juger par les comptes rendus des journaux et par les rapports des témoins auriculaires, sont plus francs quand ils parlent devant le.PrSrS&v a laissé une succession affreusement chargée, di- sions qu’il faudrait des millions pour réparer les economies prati quèes en dépit du sens commun, et nous avions tristement raison.Dans le prochain budget le dm*' cit apparent est de $85,000.Lest une bagatelle, mais de combien est le déficit réel?de combien serait-il surtout si on entreprenait de remettre en bon état lés édifices municipaux, les trotte»rs.les pavages, etc?11 se chiffrerait à plusieurs millions.Nous n’exagérons rien.Il est peut-être temps que les propriétaires se réveillent et réclament du secours du seul endroit d'où ils peuvent l’attendre, bien mieux, d’où dis peuvent l’exiger: le parlement provincial! Le véritable auteur de tous nos malheurs, c'est lui.C’est lui qui, dans une ville ou l’élément propriétaire est particulièrement restreint, a réduit à rien son influence.C'est lui qui tious a chargé d'an-nexions-sangsues.C’est lui qui, dans bien des cas, nous a imposé des expropriations bienfaisantes pour un petit nombre, ruineuses pour la masse.C’est lui qui nous a imposé le régime Décary.Il est responsable de tout ce que celui-ci a fait ou n’a pas fait au même titre qu’il est responsable de l’administration de la commission des liqueurs, de la commission des tramways, de la commission des eaux courantes, de la commission des services publics.Il a dépouillé la population de sa responsabilité, il l’a «lise en tutelle, il a choisi, nommé et imposé le tuteur et il est comptable de tous les actes de sa tutelle.Si les contribuables de Montréal «’avaient pas été de tout temps aveuglés par un'bandeau rouge, il M.King, notre prochain premier ministre, a eu 47 ans révolus, samedi.Des gens qui ne s’occupaient à peu près jamais de lui, avant qu'il lut premier ministre, sont des plus ardents à lui offrir leur souhaits, au point qu’il e>st déjà débordé de télégrammes de félicitations, qqand, 1 an dernier, à pareille date, il n’a pas dû en recevoir plus d’une tren-inine.Tout le inonde souhaitera un excellent anniversaire à M.King et formulera le voeu qu’il sache gouverner le Canada au mieux de T’in-térct général.Les sceptiques, pour leur part, exprimeront cet autre voeu, que le choix de ses nouveaux ministres et leur attitude future ne lui causent pas trop d'embarras, au cours de l’année qu’il commence.Un homme dangereux ?Les journaux de Québec publient une lettre de M.Saulnier, candidat Hbèral-oppositioiwmte dans Témis-couata, aux élections du 22.afin de le confondre et de démontrer qu’en s’opposant au ministère Taschereau, il n’est pas sincère.M.Saulnier a, paraît-il, demandé en cvril dernier une place au député du comté, qui était alors le docteur Parrot.Voici le texte rie la lettre, — l’orthographe en est respectée, — que M.Saulnier aurait écrite alors à M.Parrot: ."TERMINUS HOTEL Hubert Rernier, propriétaire.193, 195 et 197, rue St-André.Québec, 21 avril 1921."M.le Dr Parrot, député, Rivière du Loup."Monsieur, "J’ai passé une partie de l’après-midi avec M.le sous-ministre de la colonisation; "U m’a parlé beaucoup des pro-jests de colonisation, de la nouvelle loi; ils ce servent encore des officiers forestiers, ils paressent très embarrassers; vue qu’ils ont pas encore leurs personnelles réguliers."Vue que je partage complètement son opinion sur la manière de faire rxésciiter la loi de colonisation, je me permets de vous faire une demande."M.le sous-ministre voudrait trouver des honnêtent jens pour êtres nommer par eux, pour par-courrir un ccrtrn territoire pouvant les ranseigner sur la classification des colons, des améliorations, de la spéculation."Si vous me croyer capable de rendre quelques services a la colonisation moyen rn salaire, présenté y a des annees qu ils se fussent ren- moi, immédiatement si possible.dus compte qu’on les bernait; il y a des années qu’ils se fussent rendus compte de la raideur de la pente sur laquelle on les poussait.Demain, si Québec n’est pas for-eé de venir à notre secours, les pro-; priétaires devront payer une taxe) de $1.75 au lieu de $1.35.Et qu’est-1 re (pie paieront les locataires?où logeront-ils?car, peuvent-ils paver davantage?Voilà la situation sans fard.Mais, dira-t-on, où trouvez-vous l'écart entre les $85,000 et le déficit (pie vous prévoyez?Contentons-nous d’établir ce point pour aujourd’hui: J>e déficit n’est que de $85,000; mais si on feuillette le budget, on trouve, comme M.Brodeur l’exposait l’autre jour aux propriétaires, que pour l’arrosage des rues on a volé — zé zéro pour teirs et des pavages; zéro pour la reparation aux édifiées publics qui n ont, pour ainsi dk e, pas été visités par Je maçon ou le menuisier de-pieis quatre ans; zéro pour l'inspection des écoles.Nous pouvons de la sorte aller Votre ect., t Signé) Nap.SAULNIER.’ Au mal que se donnent les gazettes ministérielles, dans leur lutte contre M.Saulnier, on croirait k candidat libéral en danger, dans Témisrouata.Pourtant, s’il est vrai que M.Saulnier a écrit cette xettre à M.Parrot, cela n’indique pas qu’il soit un homme dangereux, sauf pour lui.Au train où va la publication de lettres de candi lats aux élections de ces semaines-ci on peut se demander si vraiment les candidats illettrés ne sont pa , dans leur propre intérêt, les meilleurs.Ces absorptions Depuis dix ans, ques canadiennes sionnées avec érn; zéro, pour le balayage ^ • i„ ,i de^ ptKs^z r deS ''"f absorbé*1*912 S des pavages; zen» pour la n.- La répliqu?de la “Gazette” ¦ Nous n avons pu samedi, a raison I do 1 heure où parait le Devoir, rn-I registrer la dernière réplique de la lGazette au Star, publier le matin jusqu'à l'été (sauf pour ce qui de 1 inspection scolaire plus nécessaire encore l’hiver qim l’été)-mais après?’ La détresse actuelle est terrifiante.Les chevaux des deux services municipaux se passent d’av parce qu’il n'y a pas d'argent en acheter., Bs ne sont pas ferrés, parce qu’i] n y a pas d'argent pour acheter fers.Quand u«i appel d'incendie ne, i] faut faire venir hommes c voitures non nas de quatre poste' comme autrefois, mais d’un ou deu?est oine, pour autres par ailleurs soin des voitures.On n’a mais le voilà six ban-disparues, fu-d’ancienncs coneur-Banque Royale a a Traders, en 19l la Rauque de Québec, en 1918 la Northern Cromn, tandis que la Rauque de la Nouvelle-Ecosse a absorbé la Banane d’Ottawa en 1919 et que la Banque de Montreal a englobé la British North America Bank en 1918 et, avant-hier, la Banque des Marchands.Depuis une trentaine d’années, le nombre de nos banques a diminué de moitié, tandis que leur capital d'ensemble a doublé et continue de croître.Il est évident que ee mouvement de concentration des capitaux va se poursuivre; et, dans les rerclrs financiers, on prétend même que.d’ici quelques mois, nous en aurons es 1 de nouveaux exemples.Quoi qu’ii J en soit, cette question d(j^ banque , son-[est une de celles qui vont se poser tout (te suite au nouveau ministère.L’intérêt des actionnaires, des déposants et du publie en général.Ottawa, 18.1,'arrivée de M.King au pouvoir parait déjà devoir amener une revision des jugements rendus sur son compte depuis son accession au poste de chef de l’opposition.Pendant deux ans, i! a eu une des plus mauvaises presses du pays et ses défenseurs n’osaient,pas prendre su part trop souvent et avec trop de vivacité.Maintenant ils relèvent un peu la lèic, reprennent de la hardiesse, tant le succès a des effets réconfortants, et affirment qu’nprès tout, le parti libéral aurait pu tomber plus mal.Il convient de tenir compte de ces expressions d'opinion parce qu’ordinairement un changement de fonction produit toujours un nouvel ajustement des qualités et des talents à de nouveaux devoirs et qu’on peut facilement réussir mêim* quand on avait donné jusque là peu d’espérance.Les amis du futur premier ministre commencent par nous exposer ses défauts afin de se donner un air jd’impartialité et pouvoir appuyer plus fortement à la fin sur ses qualités.M.Mackenzie King, (lisent-ils, d’abord, est trop content d’être M.Mackenzie King, il se juge trop digne de la premièie position du pays.Cela paraît dans son sourire, sur toutes ses photographies.On ne pend la voir sans s'excL-nier : “Comme voilà un homme content de lui-même.” Est-ce bien de la fatuité de se sourire ainsi à soi-même?Il est vrai cependant que presque tous les hommes qui ont vu le jour sur notre planète ont eu ee meme sentiment que lui, et que toutes les comparaisons qu’ils faisaient d’eux-mènies à leurs concitoyens manquaient d’une sainte et estimable modestie.Mais enfin, un peu de vanité n’enlève pas à un individu ses autres qualités ; cela les ferait plutôt ressortir et resplendir, pour ceux qui ont une indulgence humaine et narquoise.M.King, ajoutent encore ses amis, a l’esprit lent à comprendre, à se mouvoir, à se mettre en branle.Sur ce point, il est tout l’opposé de son adversaire, M.Meighcn.Lorsque celui-ci parle, dans une circonstance dangereuse, on devine que son cerveau, ainsi qu’un moteur au point, ! fait ses cent révolutions à la secon-j de, avec une rapidité vertigineuse; i et c’est ce qui le rend dangereux i dans la riposte, dans l’attaque, et même dans la défense.M.King n’a : pas tant de souplesse, rie vivacité nerveuse.Pris par surprise, il reste roi, on dirait qu'il ne peut plus réfléchir et devient confus, dans des circonstances pressantes.C’est un grand désavantage de n’avoir pas de présence d'esprit, de ne pas saisir tout d’un efmp, de ne pas voir tout, d’une seule vision, d’un seul regard; mai beaucoup d'hommes qui ont eu les mêmes vices d’intelligence ont été parfois des esprits solides et de grande envergure.On concede encore d autres défauts à M.King.Il s’est préparé a sou rôle de premier ministre, disent encore ses amis, depuis sa plus tendre enfance.Il paraît trop appris.trop calculé, il n’a pas ce tact naturel et simple de M.Laurier, cet entregent ou cette honhomnfie qui inspire des amitiés, du dévouement, l’amour fanatique et un peu aveugle des foules.Il est minutieux, il s’est bourré de connaissances qu'il veut lâcher toutes ensemble dans un paquet, dans le même discours, renouvelant la même erreur que Blake qui faillit jouer un grand rôle de 1873 à 1890, il veut tout dire af) risque d’être assommant, ennuyeux et ineffectif.Ici les nouveaux amis de M.King s’arrêtent sur le chemin des concessions, et commencent l'énumération des qualités.L’expérience lui manquait, nous confient-ils, et l’assurance dans sa position.Une campagne électorale l’a vidé de toutes les idées qui attendaient dans sa tête l'expression devant un auditoire, il s’est rassasié d’un appétit de parler en public; et dans les derniers jours on constatait une amélioration sensible et remarquable.Il n’était pus sûr de ses partisans, il ne les tenait pas solidement dans sa main, il n’avait pas pour les entraincr le prestige.ni une supériorité évidente; il craignait un mauvais tour, une défaite de son comté.La victoire de son parti et sa victoire personnelle lui ont donné rtc l’aplomb, ainsi que toutes les courbettes qu'on a faites devant lui depuis une dizaine de jours.Il se sait maintenant les pieds places dans l'étrier, il fera voir plus souvent une fermeté qui est au fond de hii-mêmc, et qu’on ne connaissait pas.Déjà par le passé, il aurait agi à l’encontre rte la vo- Jil aurait tenu tète a M.Gouiti sur la question des chemins de fer.M.Gouin, dans la même position (lue M.King, aurait sans doute-agi comme celui-ci, puisqu'un chef doit surveiller l’intérêt général du parti, mais la réponse n’en est pas moins caractéristique.Un chef, parce qu'il est un chef, est sans doute obligé de surveiller un plus grand horizon, d’agencer plus de choses dans son esprit.Agir ainsi n’est pas bien remarquable, mais prouve du moins qu'une des qualités naturelles du conducteur «ne manque pas.Mais la principale qualité de M.King ne serait pas là.Ce à quoi il excellerait, c’est de poser ses actes en file les uns derrière les autres pour les lancer à l’asaut en colonne, en visant plusieurs nuvs.plusieurs années à l’avance, un objectif à atteindre.Cette qualité, on peut l’appeler la persistance, la consistance, la prévoyance, la ténacité, la clairvoyance, comme on veut.“Voyez, disent les panégvnistes, il a voulu être premier ministre dès son enfance, et il le sera demain.Toute sa vie a été calculée pour atteindre ee but .il va l’atteindre.Et nuis, dans sa courte carrière de chef d'opposition,il a posé,chaque sessinn.les jalons qui ont conduit son parti à la victoire.Il présentait, un iour, une motion qui n’avait pas d’intérêt, et le lendemain une résolution qui ennuyait toute la* Chambre à commencer par ses partisans.Il revenait souvent sur les mêmes choses avec une insistance remarquable et irpoarem-ment ridicule.Mars il frappait l’esprit du public, et dans sa campagne électorale il pouvait dire un peu partout: “.l'ai (lit telles et telles choses à ta Chambre", et les paroles du Hansard convenaient bien à son auditoire.Il avait prévu de loin.Remarquez bien que nous ne concevons pas beaucoup qu’un chef de l’opposition puisse avoir d'uutr-s idées et d'autres desseins, ou qu’il puisse agir autrement; la position impose pour ainsi dire une telle lieue rte conduite.Mais tout (b* même, il a su ce qu'il devait faire.>'1 c’est déjà quelque vhose.Nous oserions même dire qu’il l’a fait mieux qu’un autre, et que c’est cette qualité qui lui permettra rte gagner la guerre lorsque M.Meighcn remportera l’avantage dans tous les enga-1 r.,it cements et gagnera tous les coin- tj hats.(1 y a même un autre ev’tq-pl;•'?( cas, il suffirait de parcourt " ca'endrier ou un almanach pot; a* , remarquer plus de dix.Ce seraient les saints qui sttiven1 indré Avcllin, André Car si ni ¦d 'reds Borgia, François Carra ans.52 rue Frontenac; Azarie Fafard, 21 uns, même adresse; Bornéo Thibault, 18 ans, 38, rue Saint-Timothée; Emile Hivard, 17 ans, 11, rue Gosford et Edmond Scnéeal, 28 ans, 752, rue Papineau.Un nommé Alfred Lafortune, 2(1 ans, qui a dit demeurer, rue Des Erables, a été arrêté vers 10 heures, hier soir, par le policier Daoust, de l’escouade de la police montée, sur la rue St-Hubert et conduit au poste de la rue Hachel, où une plainte de tentative de vol d'une automobile a été logée contre lui.DEUX POLICIERS BLESSES Deux policiers ont été légèrement blessés, hier après-midi, en cherchant un individu qu’ds soupçonnaient d’avoir volé une automobile, lorsque leur motocyclette est allée donner sur un tramway à l’angle des rues Papineau et Malo.Les victimes sont les policiers Campeau et Vinet, tous deux du poste de la rue Frontenac.Ils souffrent de eontu sions à la jambe gauche et ont été transportés, le premier à l’hôpital Général et le second à l’hôpital Notre-Dame.LA BANQUE DES MARCHANDS LES U ET B A ITS SONT PEU NOMBREUX.AUCUNS RISQi i.S.UNE COLLA H0N DE DIPLOMES LA COMMISSION SCOLAIRE DE MONTREAL DONNE UNE PRI-i ME DE $100 A CHAQUE COURONNE.Une collation de dipü.ônies de| pédagogie à un groupe u’institu-i leurs et insiitutrices a eu lieu, le | vendredi soir, 10 décembre courant.dans la salle de conférences de la bibliothèque Saint-Sulplee., rue Saint-Denis, alors que chaque diplômé, a reçu une prime de cent dollars provenant du bureau rentra! de la Commission des écoles catholiques de Montréal.Cette fête était sous la présidence d’honneur de Sa Grandeur Mgr Georges Gauthier, recteur de l’uni-versité de Montréal, qui a fait uni discours, MM.le juge Lafontaine président de la Commission scolaire, J.-C.Magnan, de Québec, ins-prêteur-général des écoles de notre province et M.l”abbé McShanc.euro de I église Saint-Patrice, Mont- rea!.L’assistance assez nombreuse, i nportait entre autres plusieurs 'esscurs du district de Montréal.Moplahs tués >Hhi’ rn — On a an-! officiellemen’ aujourd’hui [ne ,XP"!S ,e, romnienrement des! trou h In.s dans la region de Malabar 1er .hm' dernier, 820 Moplahs ont été hies.1,500 autres ont été! -os,ses.et 5 474 ont été capturés, le rapport ajoute que 14.241 Mo-1 niahs se sont livrés d’eux-mêmes f.y; autorités.In* publie en général n’a pas été trop mal impressionné par la nouvelle de l’absorption de la Banque des Marchands par la Banque de Montréal.Au bureau chef de la Banque des Marchands et dans tontes les succursales de la ville, on ne rapporte que très peu rtc retraits.Dès ce maMn, tous les déposants qui se sont présentés ont été payés en billets de la Banque de Montréal.l’ous ceux qui ont voulu le faire ont pu échanger les billets de la Banque des Marchands pour ceux de la Banque de Montreal.Comme question de fait, la disparition de la Banque lies Marchands ne fait courir aucun risque à ses déposants.“The Transgressor” l n des meilleurs films de l’année a été présenté au théâtre Saint-Denis.hier, en matinée et en soirée pour la première fois, â Montréal: 7 hr Transgresser, Ce chef-d'œuvre cinématographique est tiré du fameux livre Le coeur d'un homme du Père Maher, personnalité très connue dans le inonde littéraire.Le thème est simple et concis, à la portée de tous et intéressant du commencement à la fin.l’action ne languit pas un instant.Un homme souverain et maître dans un petit village, propriétaire de Punique usine de l’endroit, faisant vivre la population, payant les salaires que bon lui semblent, ne connaissant ni Dieu, ni maître et n’ayant que pour toute affection sa petite fille, est en hutte à la théorie du socialisme révolutionnaire qui prêche la rebellion, le chômage, la violence.A côté de ce tyran moderne, un homme de bien, un prêtre, essaie de calmer les esprits, recommande la patience et la douceur, disant qu’il y a une justice divine qui se fora connaître un jour.Et au milieu du drame qui se déroule, l’on voit tout d’un coup le miracle (jui s'opère et la conclusion I 'nagnifique et digne.C'est un film qu’il ne faut pas lanquer de voir.Les titres sont en I raneais et en anglais.( Commun iquét ELLE SOUFFRAIT DE LECZEMA ‘Fruit-ativesTen Débarrassa Pointe-Saint-Pierre, en Province.“Je souffris trois ans d'un terrible eczéma.Je consultai plusieurs médecins qui ne me firent aucun bien.Je fis alors usage d’une boite de “Sootha Salvu” et de deux boites de Fruit-a-tives et ma peau est débarrassée.La douleur a disparu et l'eczéma n’a pas reparu.Le "Sootha Salva” et le Fruit-a-tives, ce merveilleux médicament â base de fruits, sont étonnants.” Madame PIERRE LAMARRE.50c, la boite: les 0, $2.50.Boite d’essai 25c.Chez tous les marchands ou expédié sans frais par la poste par Fruit-a-tives, Limitée, Ottawa.UN CALCUL À REVISER MGR CHOQUETTE PARLE DEVANT L’UNION CATHOLIQUE DE LA RADIATION EN FAISCEAUX.- DES CHIFFRES A REFAIRE.• L’Union catholique a tenu sa reunion régulière, dimanche, au Gcsù.Un grand nombre de membres actifs et d’amis ont assisté à la conférence de Mgr Choquette, de Saint-Hyacinthe.Lu réunion fut tenue sous la présidence de M.J.-L.Archambault.Monseigneur Choquette avait pris pour sujet de sa causerie: "Un calcul à reviser dans la physique des astres”.L’astronome ou le simple amateur qui tourne les yeux vers le soleil ne tarde pas à se demander quelle est l'origine et q uni le est la quantité de chaleur que le roi du jour verse dans l’univers.S’il consulte les manuels de physique, il apprend que la terre reçoit, chaque minute, deux calories par centimètre carré de sa surface.Comparant aux calories que donne une livre ou une tonne de charbon, il constate avec étonnement qu’un arpent carré de la surface terrestre bénéficie, chaque minute, de la chaleur de combustion de trois tonnes de charbon.Et,combien d'arpents carrés dans la surface sphérique qui enveloppe le soleil et dont le rayon égale ia distance terre-soleil qui est de 92 millions de milles.Il arrive ainsi facilement à la conclusion que la fournaise solaire verse tous les jours l,(iü() fois la quantité totale de chaleur que donnerait la combustion rte tout le charbon renfermé dans les entrailles de la terre.Ces cln fl res sont-ils recevables?La pro-duetion de la chaleur, soit par îa contraction du globe solaire, soit par le bombardement de ce même globe par une pluie régulière et constante de météorites conduirait a fa*re l'année plus longue dans le premier cas et plus courte dans l’autre cas.L'opinion Ja plus sage admet une sorte de combustion, à la surface du soleil, résultant d’une ut Unite chimique entre les éléments qui te composent Ht cette opinion* devient tout à fait acceptable si nous inclinons à croire, avec le sa-'ant directeur de l’observatoire de Montpellier que la radiation solai-ie, au lieu de s’étaler en ondes sphériques se concentre plutôt et uniquement en faisceaux de lignes joignant le soleil aux planètes.Voyez la revise ch* calculs que cette ûpi-tuon entraîne.Les planètes avec khi! s satellites et avec les mille planètes te escopiques ri’interccntam que la 1/227.000,000 partie du rayonnement solaire.Si donc la chaleur du soleil est contenue dans les nisceaux comiques joignant cet as-lie aux planètes, il suit ,|Lle c,qtc i .aleur n est plus que ht 1/227,000.-10 parue du chiffre effarant four-„ > .U’S calculs reçus jusqu’au-B imi hui On peut trouver une jo-'iku'* ."Vci'essantc confirmation de < Iheone dans lu concentration n ta,,sceaux des lignes de force ce- n "i T1 "résenee d’un mor--8 p.m.) Randall, Denncnv, 1.Toronto Toronto Toronto Canndic Ti ronto Cnnadir Toronto Percy I.esueur SOMM MRK Première jiériode i—Denneny .U 00 i—Randall, .4.00 1 Vuxième période >— Dve .1 00 ¦n -Berlinguette 4.00 i -Denneny .10.(Kl Troisième période •n—Lalonde .6.00 i— Dve 4 (Kl final : Toronto 5, Canadien 2 Développements à La Casquette L’oeuvre entreprise par La Cas- • guette et dont le but est de doter • nos compatriotes d’une puissante » organisation sportive réellement ‘Populaire poursuit son chemin avec • succès.*t'e.s directeurs déploient toute i activité dont ils sont capables pour créer les différentes sections qui fourniront aux membres de La Casquette des occasions pratiques de déployer leur activité athlétique et plusieurs belles sections sont déjà en plein fonctionnement ou en 1res bonne voie d'organisation.la .Club des rnquetteurs et son corps Jle clairons marchent on ne peut èu x, le club de hockey est sous _ lircction d’hommes compétents et oliés et saura faire honneur à sesmouleurs: la section athlétique proprement dite, s'occupant de lut-l(‘.boxf^L gymnastique, etc, est à compIêtei%un programme sérieux, complet ct\ïue les membres s’em-.presseront dmuiottro à exécution.La Casquctt^Wycut être une oeuvre durable et sWcertains de ses de .veioppemenls sont lents, c’est parce qu’on veut le temps voulu pour organiser quelque ’hose de permu- ment, non seulement tous les membres adhérents de La Casquette, mais le public en général toujours si sympathique aux oeuvres de la jeunesse.Le classement des équipes DANS LA F.C.Ottawa .1 St-Fatriek .i 0 5 > Canadien .0 1 2 5 Hamilton .() 1 2 3 Prochaines parties, mercredi, 21 décembre: Hamilton à Montréal contre le Canadien: St-Patrick à Ottawa contre les Sénateurs.LIGUE DE L'OUEST G.P.N.Victoria .3 0 ] Seattle .1 Vancouver .j Programme varie oour mercredi soi.Le eluh de raquettes “Le National”, qui a tant fait parler de lui thins le passé, s'est remis à l'œuvre et tes dirroteurs se promettent bien de faire tout en leur pourvoir pour que cotte saison soit une des plus glorieuses dans les annales do I» | raquette.Ils sont ;A organiser pour le 21 courant un coneert-boueane, comprenant six numéros de lutte et boxe ainsi que musique, danse, etc Lee numéros de boxe, sous d'habile direction d’Eugène Brosse*u, l’une des gloires du “manly art”, seront disputés entre (-s membresdu club, et comme c'est leur première apparition dans une arène depuis que Brosseau est en charge, nous sommes assurés que ce sera un véritable régal pour les spectateurs.La section de lutte ayant comme pro-I fesseur, Marcel (’hampagne, champion utteur du Canada à 12 > livres, nous don-! nera trois rencontres, lesquelles, nous n’en j doutons pas, seront lies plus intéressantes En outre, il y aura M Monty, le sélèhre (caricaturiste, ainsi que plusieurs autres î numéros.l*n section de la raquette du National compte sur l'encouragement des raquet-teurs et du public en général.I/O prix d’admission est de 30 cents, taxe comprise.-«—¦ .Montréal -Sherbrooke Les chemins de for Nutional-Grnnd rronc offrent h ceux (lui vont (Inns leurs familles à Noël le service local le plus commode et le plus complet Les trains sont composes de la façon In plus modern:' cl les arrangements qui comportent I acceptation des bilîels sur les deux réseaux offrent aux voyageurs un choix avantageux de routes.I.Express Maritime qui part à 11 tous les jours sauf le sarno- Dixie (8 h.i)2 p.m.) 1 train 504 d’Ottawa, dû à Mont-gare Windsor, à 10 b.25 p.arrêtera sur signale à Dragon ¦ 07 p.m.), à Alston vale (!) h.m- ) inLe, 'OS Demontluny Est.Tèl Esl 4344.ACCORDEUR DE PIANO ALEXANDRE GERMAIN Accordeur de piano*, réparations de toutes sortes» ouvraKP Karunti ; ancien profe*-*#»nr d’accord a go h Nazareth.S’adresser No iWI fivenue Mnnt-Boval Fst TM SM-ouis mi rntpTTTfd 140r>J.EDUCAI’IOin Ai anglais enseigné par iu poste ^ 25c \z leçon Tonte dernière metfrode Uesultat* surpre-nantH en quelques semaire» Je K&.unti* par é; rit faire lire, écrire et parler mon élève en anglai" dam» l'espace de 40 leçons Etablie il > a 12 an».Ecrire pour détail» Mlle BT.ANCHE FISHEU, Heot.70 «v retloeton New-York N.Y.Le mérite agricole OAP LA POSTt quatre degrés: de la médaille la (S.P.A.) Avant son v Londres, M.Briand a nue i s ïR?s'' ’* oabinet «t >'*-u président .I Millerund les grandes lignes de la conduite qu’il entend suivre dans sis entrevues avec le prennicr ministre d’Angleterre.Le budget de in.France comporte une remise par l’Allemagne d’un montant de*’2() milliards de francs en pour dommages causés par la guerre.La trance va insister pour obtenir cette somme d’une manière ou de l’autre.L’ordre du mérite agricole t si un corps officiel de distinction, établi en 1890, dans la province de Québec, pour encourager et glorifier l’agriculture.Il se compose de (a) les diplômés, les lauréats de bronze, les lauréats d’argent, les lauréats d’or.Os honneurs no par un concours annuel et alternatif dans les cinq régions qui en forment le cycle.Au cours des rimi premières années, de 1890 à 1895, l'enthousiasme des débuts suscita un grand ciLicn.» U .viEiLS TELLIER «rrrurltT-armurier, 268 Dore healer Kst, an-Sle Suint-Déni»» Montréal.Expert pu répa-j rations de Erainophciïes, serrure», ciels, ar-j mes A feu.Prompt travail.Natisfuctiou i garaiitle.(C) (d) de de médaille a médaille COLLEGE DE BARBIERS acquièrent que Voulcjt-vou» iK-cupu une excellente pu»i-tion.avec le plus haut sululre pny* ?Quel-qur«s semaines d'apprentissafle suffisent ; système moderne.Position assurée, pourcentage ppyé ev apprenant S'adresser' Moler liarber CoUtct f»?Ht*I»aar*nt.Funérailles de dame A.-S.Wilson l.ile Rizard, 17.Les funérailles île Mme \ vi Antoine-Stanislas é il.son, (leeedée, mardi matin, au domicile de M.et de Mme Wilfrid f Roilcau.Ile Rizard, à l’Age de 87 | ans, 11 mois, et 6 jours, ont eu lieu, ;ciidi matin.La paroisse entière et Iles ! de.' répartitions I nomhrp t,e l’omurrents; on en e.om-nta 371.Au deuxième rvrle, (1895-1900) 271, au troisième cycle, (1900-1905), le chiffre baissa à 222 Au quatrième._n905-1910), on n’enregistra que 175 concurrents et enfin, nu cinquième, (1910-1915), il n'y en eut que 152.Mais l'année 1915 arriva.C’était ‘Tannée de l’élan agricole” à l’exposition provinciale de Québec.C’était aussi le vingt-cinquième anniversaire de la fondation de l’ordre du mérite agricole.Le 1er septembre 1915, de grandes manifestations eurenl lieu auxquelles participeront les plus hautes personnalités officielles et civiles de la1 province et plus de 400 lauréats OKUre CI VOEAIgLKS Nous somme» maditvminT prêts, avec d»» sujets de Mioix, peur vos ¦•sposUioii» loea-s*.Demande* notre brochure, illustrée rtc M gravure.», des race» de pintes, canards, Ces.dindes, Pàteon».rnisai.» prions, pin-tartes.rtc., i» 'JS sou» par pion Inrpsôen-sable.Carte» pqstl'lc» eii couleur', slrlete-.neut naturelle», de toutes les races, à 11) »ii ,, eu:ïl ,.a pieierence uu boîtes eu comparaison de 1,868 j a(^nada teamship apres avoir mani-pour ta semaine correspondante en ,i«c ,,»f.»ntu,ne a,, t()20.Du premier mai au 17 dé- *1920.Du premier mai __ _ cembre,' les arrivages ont été de 1,538,552 boites comparativement à 1,420,837 boîtes pour la période correspondante en 1920.Il est arrivé, samedi 570 caisses d'oeufs; il en était arrivé 612, le samedi précédent et 92 le jour correspondant en 1920.aL semaine dernière es arrivages ont été de 5.404 caisses.Du premier mai au 17 décembre, ils ont été de 468,261 caisses, comparativement à 510.718 caisses pour la période correspondante en 1920.LE FRIX DU GROS FARINE Nouvelle récolte: première qualité, le baril .$7.50 2ième qualité, le baril .*7.00 Forte à boulanger, le baril $6.80 OEUFS Oeufs strictement frais .85s.Choisis .55s.No 1 .49s.Craqués .40s.BEURRE Pasteurisé .41s Premier choix .ï.41s Deuxième choix .38s.En bloc d'une livre: Pasteurisé .42s.Premier choix .42s.De choix .FROMAGE Fort Oka.38s.(Ix-s prix des oeufs, du beurre, tu fromage et du saindoux sont Mirn:s par la maison J.-A.Vail-ncourt, Itée.618, rue Saint-Faul).LES VIANDES FUMEES Les jambons de 8 à 12 livres font 25s.; ies autres plus lourds 24s.; ¦e jambon à déjeuner fait de 28 à 80s.LES POMMES DE TERRE Les pommes de terre blanches du Quebec se vendent actuellement $1.35 le sac de 90 livres et *1.50 le sac (4e 90 livres, livrés.Fris au magasin, il y a une diminution de cinq sous le sac.On offre des pommes de terre rouges de !Tle du Princ -Edouard, à *1.50 le sac de .)9 i vres et des pommes de terre h.anehes de la même province à ¦VJ ./ a.( e p’-'x de vros dès pommes de V'n!', st ff:iirni Fill- la maison >.La km de.) CoSialsons hcrs-Iiste testé «les intentions de reprise, en faisant 46 et 47, a fléchi par la suite à 45 3-4.Ge stock est actuellement fortement traité sur la place de Toronto.L’action commune es! à 15.L'Alilantie Sugar oscille entre 26 et 26 1-2.Le Brazilian reste à 28 1-2.Le Lyall Construction s’est alourdi encore.Les prenrères ventes se sont faites à 41 et 41 1-4; les dernières à 40.Il s’est vendu au cours de la séance, 2.782 actions.Aucun stock n’a été traité de façon particulière.A New-York la prime sur le dollar canadien a varié entre 7 et 8 Le franc français a fait à Montréal.0.872.OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et Ce.) Tninsortinn dr 10 h à 11 h.30.B K.2nd pfd.—5 à 23.Abitibi—23 à 30 1-1.Steel of Can—75 à RO.Brazilian—347 à 2S1-2.A.Stignr—100 à 20 1-2, 1 à 26.Cement—3o à 24.SS pfd—20 à 46.Bom.Class—100 à SS 1-2.Ijuirentlde—10 à 71 3-4.Lyall—245 h 4! 23 à 41 14, 155 à 41.OiPbee—10 ft 24.Span.pfd.-13 ft «0 1-4, 10 à 69, 25 à 08 3-4, «*> ft 68 1-2, 5 à 69.Shatvinlgan—12 à 106.Asbestos—25 à 76.Converters—10 à 70 25 à 691-2.MaeDomrld— 85 à 11.Cottons pfd.—75 à 78.Boni.Iron—60 it 27.Illinois corn.—40 à 23.Toronto By.25 ft 661-4 90 à 67.Born.Bridge—25 ft 68 3-4, 15 à 69 « Paris (franc).Bruxelles (franc) .! 1 Genève (franc).Berlin (mark).Vienne (couronne) .Rome (lire».0.0460 Cours moyens à Montréal.New-York.H h; % Londres •.*4.57 Paris.0.0880 Bruxelles.0.0847 Genève.0.2192 Berlin.0.0063 Vienne.Borne.0.0812 .0.0779 .0.1 Ois - 0.0055 .* 0.0005 Rende- 2 Com.Pfd .91 J^cnean co F.hx ment 5 ( an.Couvert.70)j 1 ck'c.1925 96.75 5.92 25 Can.Cottons.82 1 oct.1931 96.75 5.43 166 ( ’.G.Electric.96 1 v pt.1937 102.00 4.90 229 Ctm.S.8.Pfd.49?; 1 déc.1922 99.40 (i.12 75 Detroit.• ¦ • 72)4 1 nov.1923 99.00 6.04 350 Dom.Bridge., .72 1 déc.1927 99,80 5.54 35 Dom.i ilnss.! nov.1933 101.25 5.36 15 Dom.Steel Pf.70 1 déc.1937 HH.(10 5.12 110 Dom.Textile.138'j 1 nov.1924 98.15 (i.18 305 llinois .21 1 nov.1934 98.25 5.69 3 111.Pfd .70 0.0906 n 0.0507 K Juil.La livre sterling Cours du change sterling à New-York et à Montréal: Livre sterling à New-York: ,, , ,- ,••• ¦“ Papier à 60 jours 417 i,-,|).i,')| ‘,l'liue «h s Marchands avec .a Papier à demande 421 454.15 dc i1,ost intéres Par câbl*c s.-marin 421.50 I54.lv5 4 (u* laiipcler les fusions de ban Cours «lu change new-yorkais à 1|UI st,n* "J’érées depuis dix AHim-uu.u«n vuuiT* luuriiiM pnr 1^.n.nrilll- bit'll et Cie.«gents ; 108 3-4 109 7-8 108 3-4 109 T; Les fusions de banques A l’occasion de la fusion de la Londres; 7 7-8.Le franc, 8.09.Taux d’escompte à Londres, 3"n.Taux d'escompte à la Banque d’Angleterre, 5.A Wall Street New-York.19.— (10 h.30).En ouverture, ce matin, à Wall Street, e Dca ware, Lackawanna and Western, oui avancé de presque deux points sur a ruine urd’unc distribution p o s,s i b e d’un dinid * p «1 e on nrgent aux actionnaires Les huiles domestiques se sont raffermies de même trois candidats sur 'p >iU’{’s\v ’ Dav.candidat liberal, P.% " >Sl candidat agraire, et U'Miier N >-caïutulat eonservateui.On adint| généralement .que la lutte se surtout entre les deux pre.meis.DANS RUSSELL Ottawa, 19.(S.P• A- On annonce de source non otticu lle tpi l’élection iiartielle provinciale (ll‘ Russell, Ontario, aura lieu au commencement'de janviei.Les libéraux se sont reunis, vendredi, et ont décidé de tenir Va convention libérale, vendredi, le -J décembre.DANS lit.LL Ottawa, 19.fS.IV > e leve des votes itonnes dans h' v muté de Hull, lors de la dernière élections, a été terminé, samedi ai'"’ès-midi.Louis de G.Raby, otflcier-rapporteur, a déclaré que le Dr .E.Fontaine, candidat liberal 1 emportait par une majorité ite 9,tNN voix sur son adversnire le Dr Nyl-vio Lafortune, candidat agraire.Fontaine a reçu 11,988 votes et Lafortune 2,500.Ce dernier perd son ‘1 f D ANS UH A MRI .Y-V ERCII ER 1 -S Chambly, 19.M Joseph Ar chambault, député tédéral, dans Cliiimblv-Ycrcberes, a obtenu une majorité de 4,022 voix, aux dernières élections.ASSOCIA 1 ION D’OHATl t RS Tous les orateurs libéraux, qui oui pris part 5 la campagne électorale se sont réunis, samedi soir, à l’h.lel Touriste, à la Pointe-aux-Trembles.11 a été décidé qu’une association des orateurs libéraux serait fondée incessamment.U»i comité provisoire pour élaborer la eonstitulic.n a été formé.Il y aura aussi une rcction féminine représentée provisoirement par Mme Chains et Mlle Idola Saint-Jean.uan aorix l ii nouveau club libéral appel ' !'Aub (iniiin.a été fonde dans la paroisse de Sain%-Stanislas.Un comité provisoire a été formé et les élections auront lieu, dans qu dques jours.COURïEà NOUVEL! E DEUX FETES LEGALES Ottawa.19.Lundi, le lendemain de Noël, sera un jour de congé.Un arrêté ministériel vient d’en décider ainsi.Un autre décret ministériel stipule que les employés du service civil seront payés, le 22 décembre, au lieu d'à ta fin du mois.Il est probable que, le lundi 2 janvier, sera aussi un jour férié.WAGON PILL! \ uneouver.19.Un wagon-poste du train numéro 2, du Canadien Pacifique, a pris feu.vendredi soir, à Haig, à 92 milles d’ici.I ii grand nombre de colis de Noël destinés à différents points de l’est du Canada ont été détruits.MORT SUBITE tuéber, 19 Un veillant ne 72 an$\M.F.-N.Côté, domicilié au miinPro a dix ans | jkAfflsaRi$»!«2ii Mh «aaiiïiscvB (du Devoir.19 décembre 1911) M.Lemieux et les rots l’remier* Montréal, par M.Georges Pelletier.n- Mise ou point.Billet du soir, par \1 Albert Lozeatt # # * Lu looiquc itn système, pur M.Jean Dumont., * * * t ue (juestion délicate, par M Oiner Mérou n IRLANDE RIEN N’A TRANSPIRÉ Le samedi, du 10 courant, les ! membres du Cercle de Montréal de | T Association Catholique des Voyar geurs de Commerce du < ’anada, réu- | nis en séance régulière, recevaient lai visite de M.J.-F.Boulais, de la-maison Versailles,Vidricaire et Bon-1 lais, qui avaient accepté l'invitation | qui lui av t été faite de donner quel- __ ques conseils pratiques aux membres Dub!irij iy ) _ A rissui, rresiui crcle., , de la séance privée du Dail Son expérience dans le monde des s,miedl s^r vm minuit affaires, la position qu il occupe' LES SEANCES SECRETES DU DAIL VONT LAISSE BIEN 1)1-VULGUiiR AU SUJET DU TRAITE ANGLO-IRLANDAIS.— PLUSIEURS CONJECTURES, dans la maison dont il fait partie, la connaissance qu’il possède sur les questions financières, voilà autant de choses qui donnent droit à M.Boulais de causer finances.Le causeur expose d'abord le principe sur lequel doit reposer toute entreprise financière et économique et qui nous a été donné par Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même, dans ces paroles ; Rendez à César ce qui est à César et à Dieu et» qui est à Dieu.Toujours respecté par notre sainte religion, eot enseignement, qui n’est autre que la fidélité au respect du devoir, sera toujours celui qui fera le plus de bien dans le monde.Si l’on suit de près la progression économique des divers pays, on constate que seuls, ceux qui s’alimentent aux sources vives de l’esprit chrétien, établissent leur situation fin cière sur des bases solides.Il en e .de même des indivi 'us.L’envahissement chez mus industries aux mains étrangères, est due, en grande partie à l'emprise qu’a la foi des nôtres (bais toutes leurs actions.C’est aussi ce respect du devoir qui a permis à nos associations ouvrières catholiques et nationales de se multiplier rapidement et qui leur a valu les plus beaux témoignages d'approbation, même de protestants influents.Le respect du devoir comme catholique comporte celui des droits comme race.Les deux marchent de pair.Comme bien d’autres, et mieux que beaucoup d'autres les membres de l’Association U.a-lliolique des Voyageurs de Commerce da Canada ont compris les avantages que néus avons, nous Canadiens français de faire respecter nos droits, iis s’y appliquent, on le sait, car ils comprennent que c’est là un des plus forts moyens do conserver notre identité.Et par droits, ceux que les Canadiens français ont* au point de vue économique sont nécessairement compris.Le travail fait jusqu’ici en ce sens a eu une heureuse répercussion, car tous sont à même de constater que dans nos écoles primaires et supérieures on attache une plu.grande importance à l’enseignement à base économique et financière.Et cet enseignement, on le puise aux meilleures sources, par les manuels et des traités de finance et d’économie politique réputés es plus à point et aux méthodes les oins brèves, des manuels français.L’expérience personnelle du rédacte ru de la Dente qui alimente chaque jour scs connaissances dans les revues cl les traités économiques de ussi complets et aussi bien gradués Four bien marquer la progression des affaires de chez nous, M.Boulais fait un parallèle entre notre situation d’aujourd’hui et celle d’autrefois qu’il intitule, petit examen de conseiei ce au point de vue éco nomie.l'ne expansion considérable s’est eU.tuée chez nous depuis vingt-cinq ans.dit-il.Alors que dans la plupart des villes secondaires il n’y avait, dans le temps, que deux ou trois banques pour recevoir les épa* gnes des habitants de la ville et ite toutes les paroisses environnantes, je cite comme exemple les Trois-Rivières et les ON paroisses qui l'entourent, aujourd’hui, cette ville a au moins dix banques établies dam ses murs, et chaque paroisse compte une, deux et même trois banques ("est donc dire que l’on fait plus, de cas de l’économie.Tout au plus ‘es n ipvelüstes ont entendu du dehors une salve d’applaudissemenhi provenant de la salle des ylélibéra-* ns.Ils ont demandé à Desmond Fitzgerald, ministre de la propagande du Sinn Fein, si ces bruyantes manifestations de joie signifiaient (tue'le traité anglo-irlandais venait d’être ratifié."Ucla veut dire tout simplement, répliqua M.Fitzgerald, que tout le monde est content que les séance-privées soient terminées.Hier, toutes espèces de rumeurs contradictoires pare (liraient Dublin an sujet du résultat des réunions du Dail Eireann.Tous ees bruits étaient basés sur des informations acquises, disait-on, de députés.Les députés ont cependant gardé jusqu’ici le strict silence sur 4out ce qui s’est passé à huis clos.Un député éminent de Fork, interrogé.pour savoir si la séance publique du Dail, aujourd’hui, mettrait fin à la situation, a déclaré : “Non, il est plus probable que les choses traînerbnt jusqu’après Noël,” D’autres membres du Dail, y compris M.Fitzgerald, ont dit qu’ils s'attendaient à la prolongation des séances publiques du Dail.L’opinion générale veut que Arthur Griffith propose et Michael Collins seconde la ratification du traité ave?ia Gr imle-Bretagne.L’opposition serait faite par Fanion de Valera et Krskine Childers, et chaque député à tour de rôle donnerait la raison de sa décision sur la question.Le sentiment général est que le traité sera ratifié par une faible majorité.y Une rumeur persiste à courir à 'effet qu'un accord a été arrêté entre les partis opposés du Dail, à savoir que Biehard Muleahy, chef de l’état-major de Tannée républicaine proposera la ratification du traité ¦t qu'il sera secondé par le oonunan-lant John Jos.McKeown, qui a été récemment remis en liberté.Celui-•i avait été condamné à la peine •apitale par une cour martiale.Les ¦hefs de chaque parti, dit-on?expli-ineront ensuite la nature du compromis.Ceci n’a pu être corroboré par des uiestions faites aux membres du Dail, mais il vaut peut-être la peine le noter que les chefs républicains se sont réunis, hier soir, à Mansion ! l ouse.eomptftit-on alors cent dollars déposés dans les millions banques Canada, tandis qu’aujourd’hui province de Québec seule a plus d quart do milliard.Il y a donc progrès considérable.Mais, retire-t-on de ce progrès di bien grands bénéfices ?Individuellement, oui, tuais publiquement, non.et c’est regrettable.Où c-1 la cause Manque de cohésion, égoïsme et manque de confiance les uns aux autres.Feu nombreux sont les industriels ou les cul reprises financières de chez nous qui ont réussi.Fresque tous ont vp passer les industries qu’ils avaient fondées au prix de très grands sacrifices aux mains étrangères ou ont vu crouler leurs entreprises.Est-ce à dire qu’ils n’avaient nus les aptitudes né cs-saires ?Non.dans la plupart des cas c’est dû au manque d’anpui et d’encouragement de la part de leurs compatriotes.Eh jalousie et l’envie sont, chez nous, vous le save.-, trop, les deux facteurs puissants (pii entraînent la banqueroute.11 ne faut pas prendre modèle sur les mit rt s nations, quand il s’agit de mal faire, c’est vrai, mais dans les affaires, nous aurions toute une leçon à apprendre des Anglais.Non pa sur nui i ^ «Mitrr liards neuf cents mil lions de dollars venus d’Angleterre sont placés dans les a if air es de notre pays, tandis que tes Canadiens fiançais en ont à peine cent minions.Où va le surplus ?U a alimenté les affaires des étrangers.On fait peu de cas des nôtres pour donner la préférence aux au-Ues, que ce soit dans l’inlu trie, dans les compagnies à capital-actions, dans les banques ou les compagnies d’assurances.C’est une lacune chez nous, ©’est même un peu un péché capital déplorable.Est-Ce à dire que nous ne possédons pas la matière essentielle : l’intelligence et la connaissance requises ?Fins d’un, parmi nos financiers et hommes d'affaires pourrt.it en montrer aux étrangers.Ce qui manque encore une fois, c'est l’appui financier.On en-'•ouragora de préférence une banque anglaise eu juive, dont les recettes ne servent jamais à aider nos institutions.et on laissera péricliter la banque canadienne-française d A cû-•é.On prendra une police d'assurance dans une compagnie américaine ou anglais! plutôt qu encourager notre seule compagnie d’assurance anadienne-française, qui offre les mêmes garanties et qu'amener la fondation de nouvelles compagnies le chez nous.On placera ses économies entre les mains de financiers étranger- nom- les faire servir A serrer la corde qui étouffera, le financier canadien français, notre frère, même de ne jamajs valeur de ses plaee-e c'est arrivé très sou-sages, il en est temps, ne faut pas s'aventurer 11 importe de se rensei-rendro compte de la sol-marchés qu’on nous of-de la cornpétehee des v affaires de telle et telle et au risqm toucher A h monts, cornu vent.Noyai r Sans doute il en aveugle, puer, de se vabilitê (h fro, comm préposés av compagnie clair voy atvi trouver eh cessa ires, M.Boulais parle ensuite dr maison A laquelle il est associé.iats avec un peu on ne manquera nous les garanties comté de Kent, a été détruite par le feu, hier après-midi.Les perles sont évaluées à *200,960.Le feu a pris dans le sous-sol où sc trmm ni les fournaises.I.TNH OHMTTK DES I.1YBUS Calgary.19.tS.F.C.) I.cs re-pri’sentanls dis départements de l’éducation de l’Alberta, de la Colombie anglaise, du Manitoba et de la Saskatchewan, réunis, ici, la se-I maine dernière avec un groupe | d’instilutcurs de chacune de ces .qiuttrc province», ont décidé d 1 servir des mêmes livres la manière do faire les ntt aires sur l’appui qu’ils se donnent eux.Aujourd hui surtout que h tuation d'après-guerre a oeeasi une déviation constante dan: ' méthodes économiques, que les j elles d’Europe sont à peu près J fermés, il nous faut trouver tu j de financer nos affaires, avec i I capital.La compréhension du : ventent économique étant inictt: voloppée, l'épargne populaire pris un nouvel essor, do noue horizons s étant élargis, nous de eollahorcr avec ceux qui out l'Initiative de faire progresser T gne populaire et appuyer leu prit d'initiative.Il est iemps t réveiller si ou veut que notre occupe lu place qui lui revient les affaires, si on veut faire ot utile à nos descendants, Notre marché e-1 bon, c est U, mais plus à l’étranger que us, A preuve, plus de deux pay imi- pi’elle fait, et conclut : te je dis de notre maison ie A Pmres les autres insti-iuaueières canadiennes f randies les Caisses populaires eut d'immenses services A la ivrière ou agricole, les ban-vadieunes françaises, celles sont pas seulement de nom «si par leurs capitaux, et qui ffieaoement la race.L’éveil àé donné, mais il importe .|(|U il se prolonge, se généralise, en fin que partout on puisse compter ar la coü iîiorntlon de ceux qui ont des capitaux à placer.Un coin hisnm, M.Boulais fait appel à TtVonotnie honnête, raison-i éi .et demamie A- ceux qui veulent U ho fructifier leurs économies de vi-or plus h : p (pie la richesse per- moelle.Il faut d’abord avoir en 1 '«pie l'argent placé au bênê-i i«c ocs m ! i- ejes canadiennes françaises appuiera à l'édification «le n>tre système économique.Si tous j> - ¦ eus qui om de l’argent prêtent I i*;ur ¦ nveours, notre capacité finaq-I ci ère -era vite quintuplée.M.J.-A Tré lauier.l’résident Générai tie "Association Catholique | «h's \ oytu-eur* de (’ommerec du t'ntvuU remercia M.Boulais «>' j exprima h voeu de l'entendre encor» bientôt au cere le, Telephone Est hooo FETES Faites vos Achats de Bonne Heure MAGASINS OUVERTS TOUS LES SOIRS D’ICI AU JOUR DE L’AN AU ROYAUME DU PERE NOEL LE PERE NOEL REÇOIT LES ENFANTS TOU S LES JOURS DE 10 A 11 HEURES ET DE 3 A 4 HEURES V7 - ft I.f Si à trJ m AUTOMOBILES peintes en rouge, pour fillettes et garçons; roues caoutchoutées, Prix li.95 MH .Chrvigraphes, rég.2.15 2./o, pour.Elévateurs à marbres Bizzy-Andy; rég.1.15, pour .95 -Au deuxième.JEUX DE QUILLES, 7 pouces de hauteur.Rég.98 1.25.pour.Une table et deux chaises, pour enfants; finies rouge, blanc et naturel.Spécial, pour demain 1.98 Kiddie Kars, 2, Prix Kiddie Kars, 34, prix Kiddie Kars, 4, prix Kiddie Kars, 5, prix Banques coffres-forts, avec combinaison, régulier .59 pour .49 Berceau* métalliques émaillés blanc; régulier 3.25, pour 2.95 Automobile d e course; 40 pouces.Rég.11.95 Pour .11.25 TaVdeaux en ardoise; rég.nos pour.1.59 Poupées habillées; rég.1.35 pour .98 .1.85 .2.35 .‘.2.75 .3.25 Automobile de course; 40 pouces.Rég •% 4 OC 11.95, pour * *¦*•** r Cadeaux pour les Hommes Pyjamas I Vestons PYJAMAS de luxe en crêpe japonaise ou en percale de belle «juallté pour hommes.Teinte garantie durable.Beau choix de patrons.Grandeurs: 34 à 44.Rég.5.09 cha- g gg cun, mardi, .—Au rez-de-chaussée.Nous avons un très bel assortiment de VESTONS ; de fumeurs; modèles dos j plu» récents, dans les plus | Jolies nuances.\ Mardi.14.95 -Au rez-de-chaussée.J HOOVER r x; vous lui donnez une Hoover pour Noël, vous gagnerez pour toujours sa reconnaissance, car elle sait qu,- la Hoover est !n meilleure et in plus en demande de toutes les balayeuses élt'ctriqucs, parce que seule die bat, balaie et nettoie simultanément, et prolonge ainsi de beaucoup ta durée des tapis.Facilités de paiements si désiré.—Au rez-de-chaussée.Pantoufles 900 patres de PANTOUFLES pour hommes.Différents modèles; les plus belles nuances.Valeurs de 1.59 à 2.50.Prix extra spécial 1.29 Un cadeau peu coûteux et frès appréciable.—Au rez-de-chaussée.TUQUES TUQUES en jersey de laine genre tuques hockey; nuances; gris et marron, gris et vert ou bru- /j yère.Prix chacune MITAINES eti cuir chaudement doublé; poignet évasé garni de frange /jj Oj Prix, la paire .* COMBINAISONS chaudes et confortables, en cotou ouaté; poitrine: 22 à 32.Prix, chacune 1.10 .J V -Au premier.Acheter vos CIGARES à la Boîte BLAGUES à tabac finies | cuir.Régulier 1.99 .98 pour Lord Tennyson .Second Havana .?Chicago Kid .,, •» » « «.Havana Panetelas .Peg Top .Artiste.'.Prince Rupert.Ovido D.Ovido Club.,.,.Bo
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