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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 23 août 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1921-08-23, Collections de BAnQ.

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VOLUME XU.— No 197 MONTKEAL, MAKUl 23 AUI 1 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.$8.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$8.00 MONTREAL ET BAN U EUE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$*00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 DEVOIR Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT «OitTftEAi.TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Ma!» 0121 A4»iaia«ralira.Mala 01it Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! En marge du congrès de Winnipeg La question du chômage — La parole de M.Parnell et le voeu des “ travaillistes ” ontariens — “Back to Land” — Salutaires leçons.!a plus directe, la vit* de près de deux cent mille travailleurs des villes.Une parole a été dite, hier, qui, par-dessus les difficultés immédiates, rejoint le fond même de la question et qu’il convient de rapprocher d’un autre témoignage intéressant.M.Parnell, le maire de Winnipeg, a donc déclaré aux congressistes, dans son discours de bienvenue: “Un mouvement de retour à la terre semble s’imposer avec une impérieuse nécessité.” Et quelques jours plus tôt, dans une réunion tenue à Toronto par le comité exécutif du parti travailliste de la province et les députés travaillistes de l’Assemblée législative, on en arrivait à la même conclusion.Back To Land, Cry of Labor.Retourner à la terre, c’est le cri du travail — tel est le titre que le Mail and Empire du 15 août donnait précisément au compte rendu de cette réunion, et l’on y voyait que les délégués ont décidé de présenter au cabinet Drury tout un programme d’action dans le sens du “retour à la terre”.A moins de mentir à l’esprit même du mouvement qu’il représente, le cabinet ontarien devrait faire tout ce qui dépend de lui pour faciliter ce retour vers le sol.Les travaillistes ontariens, qui ont étudié d’autres remèdes aux difficultés actuelles, ont très clairement, d’après le Mail and Empire, marqué le sens de cet appel à la terre.Il s’agit, dit le compte rendu de ce journal, d’ “obtenir une solution réelle, non seulement du problème actuel du chômage, mais aussi des difficultés futures de ce genre.” On veut, en d’autres termes, atteindre à la cause première de la crise: la rupture d’équilibre entre 3a population des villes et celle des campagnes.Et par là, les travaillistes ontariens indiquent aux gouverne-ments la double solution à poursuivre: que l’on cherche à atténuer les effets immédiats du chômage,mais que l’on vise par-dessus tout à tarir sa cause lointaine, que l’on pratique une politique qui tende à retenir ou à ramener sur le sol le plus grand nombre possible de Canadiens.Tout le momie rattache la crise actuelle au problème de l’immigration (on a même décidé, à Winnipeg, de discuter ensemble les deux questions), et il serait facile de montrer que nous subissons le contrecoup de la politique d’immigration excessive pratiquée pendant les premières années du siècle et dénoncée par les cerveaux-brûlés du temps.Mais l’on s’accorde aussi à voir dans la crise l'un des legs de la guerre.On faisait observer, hier, que le chômage est, aujourd’hui, un problème universel et qui affecte tous les pays qui ont fait la guerre.Un peu partout nn retrouvera, au fomfde cette crise, deux facteurs principaux : la vie militaire a dégoûté de la vie rurale un certain nombre de ceux qu’elle a enlevés à la campagne; le développement énorme des industries de guerre a arrache à la campagne des milliers et des milliers d’hommes que la guerre n’avait point réclamés et dont une partie ne veulent ou ne peuvent retourner à la terre.La différence entre la plupart des autres pays et nous, c’est que ceux-là ont subi une nécessité, tandis que nous nous sommes, sans y être contraints, jetés dans une politique insensée.Au développement agricole intensif, qui eut apporté aux Alliés un secours efficace, tout en augmentant le nombre de nos cultivateurs,tout en fournissant aux manufacturiers un marché agrandi .mais normal, nous avons préféré le recrutement intense et la fabrication des munitions, dont l’encombrement actuel des villes et le chômage sont l’une des conséquences.Nous avons ainsi aggravé un déséquilibre entre la population des campagnes et celle des villes qui inquiétait déjà les hommes clairvoyants — tel, M.Sydney Fisher, l’ancien ministre fédéral de l’Agriculture.Nous ne pouvons défaire le passé, mais nous pouvons lui demander des leçons, et la première, pour les gouvernants, ce serait bien de faire du “retour à la terre’’ l’objet principal de leur politique.Personne ne conteste l’utilité d’un développement industriel normal, mais l’industrialisation à outrance est fatalement génératrice de désordres comme ceux que nous constatons aujourd'hui.Et le chômage n’est que l’un de ces désordres: la vie des villes modernes en cause bien d’autres, sur lesquels nous avons eu maintes fois l’occasion d’insister.Et les gouvernants sont loin d’être les seuls à pouvoir béné-ticier de l’expérience.Que les braves gens de la campagne, que l’éclat de la vie urbaine pourrait fasciner, qui ne savent point ce qu'il recouvre trop souvent, songent à ce qui se passe actuellement, à ce que représente, pour tant de familles ouvrières, ce mot de chômage.Des débats comme ceux de Winnipeg leur révèlent l’envers de situations apparemment brillantes, dissipent le mirage qui dissimule de si brutales réalités.BacE to the land, disent les travailleurs ontariens, instruits par une duré expérience.Le voeu, malheureusement, n’est pas toujours, pour les hommes de la ville, d’une réalisation facile.Qu’il serve au moins de leçon et de réconfort pour ceux qui n’ont pas encore rompu avec la terre natale leurs salutaires attaches.Orner HEROUX.L* actualité Souvenons-nous L'isolement ite Québec a été son salut.Les chefs s'en aperçoivent tard.On se souvient de leurs frousses de naguère.Ils miraient mieux aimé être unis dans ta trahison des intérêts canadiens, dans l’hyi>erfo-lie impériale et l'ignominie au gouvernement unioniste, qu'isolés dans le droit, ta tradition.le bon sens et le veritable patriotisme.Ils avaient peur et vous l'avouaient, l'épiderme frissonnant, en particulier.tout en plastronnant devant leurs électeurs.t peine étaient-ils élus que déjà, i/ans les couloirs du parlement, il n’était plus question que de rap-proehement, que de transactions, que de recollage, l e successeur immédiat de M.Laurier mettait la lampe â la fendre et invitait ses limants infidèles a venir frapper à sa porte.Comme nn reptile, tranché en deux, se recolle, les tronçons du parti se ressoudèrent.Depuis iors.1rs néaveintions se poursuivent, le soir, derrière les portes closes des chnmhre$ d'hôtel.Il faut, à tout prix, se greffer le parlr agraire, dominé pur deux anciens libéraux, le suivi de nos conscrits aux mains, f.es bravaches de hustings, les capitaines Fracasses de rtubs politiques ont near de leur isolement si tôt qu’ils ont passé la frontière forcés, comme malgré eux de se rendre à J’êvldence.de reconnaîtra qu’il nous n été avantageux.Des alltniicot ! Vois nmis en sommes.mais tout le monde en est ; seulement il faut s'entendre sur les termes, f/alliance, pour ceux fur regardent la situation du simple point de vue tic l'intérêt général, c’est l'appui donné à un groupe, ta promesse de son concours en Chambre polir faire adopter tontes les mesures qu'on juge raisonnables, et cette réserve est suspendue comme l'épée de Damoclès au-dessus de la tête du pouvoir.Mais pour tout politicien, qui se croit misérable, l’alliance a une signification spéciale.C’est la porte enchanteresse qui lui permettra de pénétrer dans le cabinet, c’est le laisser passer qui lui vaudra d’inslaller son appétit à la crèche.Faisons des alliances, mais ne donnons donc pas d’otages.Les ministres dans nn tel gouvernement, ce sont tics otages, hour qu'on ne les immole pas, qu’on ne tranche pas lç fil de leur existence politi-gue.ils rclamcnt à chaque moment de ('attendrissement de leurs compatriotes des concessions."\'e criez pas trop haut,- attendez.Vous donnez un oeuf aujourd'hui, demain je vous obtiendrai un boeuf.Surtout, n'allez pas gâter mon affaire.Je vous promets que je suis en train de régler une question très importante au point de rue des droits de la minorité.Mais faites-moi confiance.je ne puis rien dire pour te moment,” I.’avons-nons assez entendu, avec quelques variantes ce discours ?.Vous sommes désormais fixés et nous trouverons trop cher, bien sâr, de sacrifier et notre dignité et notre indépendance à seule fin i/ne quelques avocats, dwlheiirriix dans la pratique ou trop peu assidus à leur bureau pour se tailler une clientcb, puissent devenir ministres, administrer les affaires du pays, quand ils ont si mal réussi dans l'administration des leurs propres.Au prix où est le veau, voire même le maroquin, c’esl payer les j>or-tefeuilles un peu cher.* # * L’heure est grave.Les élections auront lieu d’ici quelques semaines.Deux ministres s'en ouvraient récemment à des oreilles insoupçonnées.La i«azette change son fusil d’épaule et les réclame après les avoir condamnées.D’ici décembre, nous aurons, vraisemblablement, à nous prononcer, peut-être à nous choisir des députés.X’cst-cc pas le moment de faire un petit examen de conscience, de nous demander, en somme, si la province de Que bec n'est lias un peu comme les jj lies filles coquettes, promte à par donner à qui lui fait des compli me n Is?La guerre a été noire salut.Mous avons puisé dans les injures et les opprobres dont on nous a alors cou veïts un prolongement de vie de i/uinzc ou vingt ans.L’excès de I'injustice dont nuns souffrions a produit des réactions dans les milieux les plus endormis, .'.is de puis, n'avons-nous pas, en dépit de notre devis" été un peu enclins à oublier?Nous avons exigé, brusquement, du français partout.A nus avons vu le commerce ontarien à genoux.On nous mettait du français partout et la ridicule multiplication du Pa risian French n’était qu’une preuve de plus de l’affolement de nos voi sins.Mais depuis?Il serait curieux si nous avions un musée de la résistance française de comparer le nombre de boites de céréales et de conserves qui portèrent, il y a quel ques nmis.une bande en français ou en Parisian French et gui l’ont perdue Le tout n'est pas de remporter des victoires, mais de savoir les exploiter à fond.De se mouvement aurait pu naître une merveilleuse floraison d’industries de chez nous, françaises de capital, de direction, de travail.A'ons ne l'avons pas voulu, n’ayant pas extrait de notre isolement tout ce qu'il pouvait donner; est-ce le moment de le rompre?Avons-nous le droit de fermer les yeux sur ce qui se passe outre-frontière et outremer?Avons-nous le droit de laisser perdre la sanglante leçon de tant de centaines et de centaines d'Irlandais martyrs?Ils ont eu aussi connu, pendant des années, ceux qui condamnaient la politique de l'isolement.A Westminster leurs députés, se ralliaient à l’un des partis, étaient par le fait même un instrument de pouvoir, consentaient des compromis, acceptaient des transactions, se laissaient petit à petit intoxiquer.Et qu'ont-ils donné?En cinquante ans.Us n'ont pas obtenu la dîme des concessions anglaises qu'offre, après moins de cinq ans d’abstention, le gouvernement de M.Llond (ieorge à M.de Valéra.Et nous, non seulement contents de nous abstenir de toute participations au gouvernement, comme le firent les Irlandais même les plus modérés, même Redmond, nous irions donner des otages, prendre notre part des responsabilités, par.tager les bévues, tes sottises et les canailleries d’un gouvernement central et nous laisser de nouveau entraîner.soit dans un impérialisme générateur de guerre, soit dans un socialisme qui allumera la guerre de classes?Tenons-nous au-dessus de la mêlée.Jugeons les partis et ne vendons pas notre force pour gue quelques-uns reçoivent des portefeuilles et quelques autres» des sportules.* Souvenons-nous.NEMO.honneur et se maintient tandis que dans les autres, il est évidemment en état de rétrogression, que dans les villes on se soigne davan tage qu’à la campagne.Tout, encore une fois, se résume donc à une quest loi d’éducation.Quand celle-ci sc sera répandue, que tous les médecins seront devenus de véritables apôtres de l’hygiène et que leur travail sera secondé par le service plus exact et plus vigilant du conseil supérieur d’hygiène de la province, on pourra enregistrer des progrès; les bons effets du grand fiir, de la nourriture saine et abondante ne seront pas annihilés par l’ignorance des plus élémentaires données de l’hvgiènc L.D.A la campagne et à la ville Les directeurs de la clinique ambulante du bien-être de l’enfance rapportent qu’en dépit du bon air, du lait plus pur et plus frais, de la nourriture plus saine dont jon'^sent les enfants de la campagne, leur santé, n’est pas, en général, meilleure nue celle des petits citadins.Cela n’a rien pour surprendre et s’accorde avec les constatations faites à Montréal même.Nous avons, en effet, à la périphérie de la grande ville,, des quartiers si chichement peuplés, qu’ils sont presque la campagne.M.Aimé Cousineau., ingénieur sanitaire, a pu établir ‘cependant, par des statistiques consciencieuses.et qui sont corroborées tous les ans par le rapport du bureau d’hygiène, que dans certains de ces quartiers les moins densement peuplés, la mortalité infantile est la plus haute; tandis qu’elle est au contraire beaucoup plus basse dans les quartiers situés dans les conditions d’hygiène le plus défectueuses et le plus densement peuplés.F.es enfants meurent plus tôt et plus dru dans Bordcnux-A-huntsic que dans Saint-Louis, dans sensiblement des conditions de la campagne, que dans un autre qui résume les pires désavantages de la ville.Est-ce à dire que le grand air soit nuisible aux enfants?11 serait, en ce cas, également nuisible aux adultes, car le docteur Emile Nadeau a pu établir qu’à raison des conditions déplu râbles de l'habitation, dans les districts ruraux, la tuberculose sévit très durement; le docteur L.F.Dubé a pu fair* les mêmes constatations pour certaines régions du bas fin fleuve.Ce qui fait la supériorité de la ville sur la campagne, la supériorité du quartier densement peuplé sur relui de petite population, c’est uniquement que dans les premiers endroits on preaid un plus grand soin de sa santé, que dans Saint-Louis, notamment, ral-laitcnirnl maternel est en grand cette tâche.Souhaitons qu’il possède les loisirs nécessaires.Tl rendra ù sa patrie un signalé service.fr.ALEXIS Sur une lettre au a.parmi les classes les moins instruites des provinces anglaises, des préjugés odieux con tre le célibat des prêtres catholiques.Cependant, sans vaine jactance, l’Eglise peut se vanter que ses ministres canadiens pratiquent généralement une continence parfaites plus éclairés d’entre nos séparés T’admettent eux-mêmes over respect.Mais comment comprendre que des gens qui ne veulent pas croire à la nécessité du célibat ecclésiastique forcent ties Orientaux importés en ce pays à pratiquer le célibat malgré eux?En toute logique, si l'on permet aux Ghtnmx -et -mix Japonais dr venir vivr* en Canada, on devrait leur (PAR LEO PATH.OESROSTERS» Nous avons publié, vendredi dernier, (19 août), une lettre de M.l'abbé J.-Athol Murray, vicaire à Penetanguishene, Ontario.M.Léo-Paul Desrosiers, notre chroniqueur d’Ottawa, auteur d’une couple de lettres sur les récentes fêtes de la vieille Huronie, adresse, pour faire suite à la lettre de M.l’abbé Murray, une réponse oîi il précise et complète son idée, en profitant pour rendre hommage à qui de droit.Voici la lettre de M.Dosrosicrs: M.l’abbé J.-Athol Murray, pire, Penetanguishene.Ontario.Monsieur l’abbé, Votre lettre ouverte au Devoir, en date du 19 août 1921, à propos des fêtes de Penetunpuishene, m'a vivement surpris et intéressé en mè me temps.Durant le court séjour que j’ai pu faire dans la paroisse où vous exercez votre ministère, j • m’étais efforcé de prendre de la situation la vue la plus juste et la plus lovaîe possible, recueillant de tous cotés Tes renseignements, les observations, les fêtes qui révèle I la situation réelle.En même temps, il m’aurait déplu de laisser de côté quelques éléments qui auraient pu changer les conclusions, et de ne pas faire un cas complet.Après la lecture de votre lettre, je m’aperçois qu’il y a des points sur lesquels je n'ai pas suffisamment insisté et que je n’ai pas développés tels qu’ils auraient dû l’être.Ainsi, du dévouement du clergé et de quelques patriotes français de Penetanguishene, de la campagne active qu’ils poursuivent, pour empêcher notre civilisation et notre langue de s’éteindre et «de mourir, il aurait fallu dire beaucoup plus de choses.C’est ainsi, monsieur le vicaire, que lorsque M.le curé Brunelle m'a fait l’honneur de me présenter à vous, dans le salon du presbytère de Penetanguishene, j’avais déjà été mis au courant de tout ce que vous avez fait pour notre race, bien que vous soyez vous-même d’une nationalité différente.I-cs Irlandais du Canada et les Canadiens français ont eu dans le passé tant de querelles et •de luttes, ils en ont aujourd'hui encore à tant d’endroits, lorsqu'ils devraient s'unir, que votre cas particulier mérite une mention spéciale.Ce sont vos paroissiens ci^b-mé-mes qui m’ont répété que nul n'est plus actif que vous à leur recommander de parler leur langue, d’envoyer leurs enfants à l’école lors que se donne, pendant une heure supplémentaire, chaque jour, l’instruction du français.Malheureusement, vos occupations nombreuses et^ multipliées durant ces fêtes, d'un côté, et de l’autre, ia brièveté de mon séjour d: ns votre région, ne m'ont pas permis de vous en témoigner l’estime et la reconnaissance qui vous sont légitimement dites.* * * Après avoir ajouté ces paragraphes aux articles que j’ai écrits sur les fêtes de Penetanguishene, je ne me sens pas plus en mesure qu’au-trefois de changer les conclusions auxquelles je suis arrivé.Dans votre lettre ouverte se trouvent quelques assertions, cependant, qu’il serait bon de relever pour que 1 entente se fasse."Et même toute la province de Québec, dites-vous, a fait preuve d'une indifférence et d’un oubli qui ne lui font pas honneur”.J’ai déploré, en quelques lignes, que les Québécois ne se soient pas rendus en plus grand nombre aux belles fêtes de la “Vieille Huronie”.Mais il y n des explications et des excuses qui comptent, (’.‘est ainsi que la propagande déclenchée dans notre province pour annoncer l'événement, que la publicité faite par les journaux cnna-diens-français ont été à peu près milles et sans envergure.Pour ma part, je ne l’ai appris qu’à la dernière minute, et ic reste convaincu que nombre de mes compatriotes ne s’y sont pas rendus pour la simple et bonne raison qu'ils ignoraient le fait.Gc n'est pas à moi d'établir les responsabilités, de savoir si c’est l’organisation elle-même des fêtes qui n’a pas pris les mesures qu’elle devait prendre, ou si d’autres empêchements ont fait obstacle aux circulaires et aux annonces qui auraient dû parnitre dans les quotidiens et les hebdomadaires, aux études préalables que les revues auraient dû publier.D’ailleurs si j'ai bonne mémoire, l’Association qui a préparé les fêtes, n’est pas cana-dienno-française, le programme n’était pas rédigé en français, les plaques qui ont éfé posées un lieu partout étaient en anglais également, à l’exception d’une ou deux.Ensuite le Québec n’est pas à la porte de Penetanguishene, et le voyage à faire vers la terre arrosée du sang des Jésuites, comprend, à partir de Montréal, presque une bonne journée de chemin de fer.Plus loin, monsieur le vicaire, vous dites ce qui suit:.“la Nouvelle-France ne consistait pas alors, et ne consiste pas maintenant sim plcmcnt en la province de Québec.’’ O que vous affirmez ainsi est un fait et qui ne peut être contredit.Mais à côté de ce fait, il y en a un autre que l'on ne doit pas oublier.Dans le temps que la France régnait sur ce continent, elle possédait tout le Canada d'aujourd’hui et un bon trois-quarts des Etats rnis, y compris la belle vallée du Missis- fnclüter le mariage avec des femmes de même ruée.Si l'on ne peut s'y résoudre, il serait plus juste de fermer les portes du Canada ù ces pauvre* •diables."- a.F.sipi.Mais elle ne le possède plus aujourd’hui.Et l’une des principales raisons pour lesquelles elle ne possède plus rien de ce territoire, c’est qu’elle avait dispersé dans ces immenses étendues une rare population, des groupes qui n’avaient pas de relations entre eux et qui étaient situés à des milliers de milles les uns des autres.Si elle s'était contentée, ou si la nature des choses lui avait permis de se contenter de l’actuelle province le Québec, son drapeau flotterait peut-être encore aujourd’hui sur la citadelle.Et si les Canadiens français de Penetanguishene, au lieu d’émigrer dans ces territoires éloignés, avaient colonisé l’Abitibi ou ia région du lac St-Jean, leurs enfants aujourd'hui auraient cinq heures d’enseignement par jour dans leur langue, notre race n’aurait pus per du bon nombre de ses fils par l'anglicisation déterminée par l'école et le milieu.Elle serait par conséquent plus forte, et c'est ce à quoi nous devons penser, ta tradition n’oblige pas à recommencer les fautes des ancêtres.Vous dites plus loin: "Nos gens sont de beaucoup plus Canadiens que les gens uu Has-Cara-da.” Cette affirmation n’est pas reçue sans réserve par les Québécois, en particulier par ceux qui ont visité Penetanguishene.Mais, quoi qu’il en soit, pour ne pas discuter cette affirmation, pour m’en servir seulement pour le besoin d’un argument, il y aurait à répondre que si les Canadiens français de Québec sont anglicisés ou américanisés déjà d’une manière remarquable, par la pénétration industrielle, celle des coutumes et celles des moeurs, c’est une raison de plus pour garder tout son monde chez elle.En effet, en faisant bloc, il résistera mieux.Autrement il risque fort de s’affaiblir lui-même, do mélanger ses traditions, de diminuer l’intensité de ses qualités caractéristiques.Et c’est ce qu'il faut éviter, car lorsque Québec sera anglicisé complètement, je ne vois pas comment les groupes dispersés de Canadiens français pourront résister et se maintenir bien longtemps.11 n’y aura plus de collèges classiques alors, ni d’écoles, où ceux qui sont restés patriotes hors de notre province pourront envoyer des enfants, il ne restera plus de journaux, il ne restera plus la maison do famille pour se souvenir et se retremper.# * * Enfin, monsieur te vicaire, il reste un dernier point et bien épineux: les Canadiens français de la "Vieille Huronie” sont-ils anglicisés à un degré remarquable ou ne le sont-ils pas du tout?Je dois avouer maintenant que, de la Vieille Huronie, je n’ai visité «pie Pene-tanguishene, malgré le plaisir que j’aurais eu à me rendre dans les autres paroisses.Mais je n’ai pas négligé de prendre des renseignements.Ainsi pour le chiffre total de nos compatriotes de là-bas, vous arrivez à un total de “dix mille âmes canadiennes-françaises" tandis mie j’avais publié le chiffre de (>,500 à 7,000.Je m’étais servi des statistiques que votre curé lui-mô-mr, M.l’abbé Brunelle, avait eu !» bonté de nous donner.Si j’ai fait erreur sur ce point, c’cst bien involontairement.Quant à l’étude générale sur l’assimilation en marche, veuillez croire que j’ai pris autant de précautions.Il serait indélicat de nommer ceux qui m’ont donné des renseignements généraux et spéciaux, de citer tous les cas particuliers où l’un des nôtres a faibli.Mais je me rappellerai toujours certains faits, Ainsi, je me souviens fort bien uuc dans ce même salon du presbytère de Penetanguishene, votre père lui-même, M, Murray, de Toronto, dont la distinction et la culture frappent ceux qui l’abordent, mit la main sur la tête de deux petits gamins entres là pour des commissions afin de nous indiquer des témoignages vivants de petits Canadiens-français qui ne parlaient plus leur langue, parce que leurs parents ne voulaient plus la parler, tout simplement.Et je pourrais citer encore d’autres incidents qu’un Canadien français n’ainie nas à exposer en public, et donner des noms.D’ailleurs, veuillez croire M.le vicaire, qu'aucune personn qui a étudié attentivement In situation en conçoive pour cela du mépris envers les Canadiens français de Pe-netnnguishene et des environs, ou leur jette la pierre.On a honte de parler sa langue lorsqu’on la parle mal et qu’on ne sait pas la civilisation et les hauts faits dont elle est l'expression.Et l’on parle mal sa langue lorsque l'école ne l’enseigne lias parfaitement à tous d'une manière complète et parfaite, et que l'on ne s’en sert pas couramment dans la vie.Sans école française, : la civilisation française disparaîtra.L’aObmilation peut être plus ou ! moins longue, prendre des années, mais toujours, à intervalles asseg rapprochés, se détache une àm# qui ne nous revient plus.Une heur* (le français après les heures régulières de classe, l’envoi d’une cinquantaine d’élèves dans un collège classique de la province de Qué bec sont des initiatives patriotiques intéressantes, mais qui ne suffisent pas.Ce qu’û faut, c’est l’école française : sans elle la résistance peut se prolonger, elle noui durer long temps, mais elle faillira un jour.Ne sachant pas lire notre langue, les enfants sr séparent de toute la vie morale et Intelleetuelle qu’elle ré nanti de nos tradition», de notre (A suivre à la 2ème page.) LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 23 AOLT 1921 VOL.XII—No 197 Un itinéraire intéressant T.ES ARTISANS CANADIENS FRANÇAIS OHC.ÀNISENT UNE RANDONNEE EN AUTOMOBILE EN L'HONNEUR DE MGR DI MARIA.—DU 26 AU 28 AOUT.l.a Société des Artisans Cana diens français a pris l’initiative de •onduire en automobile, jusqu’à ; Québec, Son Excellence le délégué apostolique au Canada, Mgr Pietro 1i Maria.Les organisateurs de celle randonnée en auto ont déjà fixé ’itinéraire de leur voyage, Mgr di Maria se rend à Québec pour offisi-dier à l’ouverture de la semaine so-¦ialc qui aura lieu lundi prochain.Les excursionnistes se rendront à Sainte-Anne de la Pocatière.Le départ de Montréal a été fixé au 26 au matin.Il y aura des arrêts en cours de route c’e.vt-à-dirc mx principales paroisses qui se trouvent sur la route entre Montréal M Sainte-Anne de la Pocatière.Les Artisans et leurs invités arriveront à ce dernier endroit samedi et en repartiront le dimanche avant-midi, pour être à Québec dans l'après-midi du même jour.Nous donnons l’itinéraire que Mgr di Maria suivra afin que les ci-oyens des localités où les Artisans passeront puissent préparer une réception digne du délégué apostolique.VENDREDI, LE 26 AOUT Heure avancée A.M.8.00— Départ de l’Archcvêche, rues: Cathédrale, Sherbrooke, Parc, Mont-Royal, Chemin Ste-Caiherine, Laurier, Clarke, St-Lau refit; 8.30— Coouvent des Dames du S.-Coeur; arrêt de lô minutes; 8.45— Eglise du Sault; arrêt de 15 minutes; 9.00— Départ; 9.10—Montréal-Nord; 9.25— Rivière des Prairies; 9.40— Bout de l’Ile; 9.50—Charlemagne; 10.05—St-Paul l’Ermite; IPJIO—L’Assomption, arrêt au collège, 20 minutes.10.40—Départ; Saint-Gérard Majella; Saint-Paul de Joliette; P.M.12.00—Joliette, dîner à l’évêché; 1.30— Départ; 2.30— Collège de Berthier, arrêt de 15 minutes; 2.45— Départ; 3.00— Station de Saint-Cuthbert; 3.15— Chapelle Saint-Viateur; 3.30— Saint-Barthélémy; 3.55—Maskinongé; 4.25— Louiseville, arrêt de 15 mi-notes; 4.40— Départ; 5.00— Yamachiche; 5.15— Départ; 5.45— Pointe du Lac; 6.15— Trois-Rivières; souper et coucher à l’évèché; SAMEDI, LE 27 AOUT •un.—Heure avancée.6.30— Répart des Trois-Rivières; 6.45— Arrivée au Cap de la Madeleine; L’aménagement de la voûte municipale A même un crédit de $16,000 voté à cette fin, les administrateurs ont autorisé '.a dépense d’une somme de 613,915.25 pour l’aménage- ment de la nouvelle voûte municipale; ils ont, à cet effet, accordé les contrats suivants: A M.J.-A.Elder— lo—Case AA avec deux échelles.$5,013.00 2o—Deux tables en bois.285.00 3o—Fournir et poser 1,400 étiquettes.245.00 4o—56 sections de quatre tiroirs à $52.09, avec T FAITSJMVERS SPORT IL SE LIVRE Adélard Tessier, qui avec son fils Lionel, avait été tenu responsable criminellement par le jury du coroner de la mort de Albert John Smith, s’est livré, hier après-midi, entre les mains du chef Lepage.Il se présentera en Cour de police.Son fils Lionel a comparu, vendredi après-midi.(Suite de la 4e page.) ACCUSE D’HOMICIDE Les parties dan» les granat.» LIGNE *nÂtT0NALE 1 4 i A Brooklyn— Cincinnati .300130000—7 10 Brooklyn .030000002-5 10 „ .„ Luque et Hargraves; Cadore, Mil-1 David Tessier qui avait ete exo- .et‘ Kruger ___________ noré par Le jury du coroner de lu J A New_York______________ armoire au bout .2,917.04 j mort de James McMurdo, a été tra- st-Louis .400020000_6 8 11 5o—Un coffre-fort.190.00 j duit devant le magistrat Cusson, j ' ' 'oooooooOO_® ^ „ , .«a ‘ hier a»,rès-?idi’ ?,?ur .ré.Pond.re a! Pertica et Ainsmith; Shea, Ryan; Total.68,oo0.04 une accusation d’homicide invo-1 , o ripr A la Office Specialty M/g Co.- : ion,aire.| Cl A Boston lo—Séries de tablettes de ^ jj _ KK — LI — MM MORTE DE SES BRULURES } Mtsburg _________()o____pp____ avec boulons spéeiaux63,950.00 Madeleine Légaré, 5 ans, 1593-J, 2o—19 sections de quatre tiroirs à 6(il,59 .1,265.21 3o—Un chariot (truck) .50.00 Tola!.^.$5,265.-l Tombola à Montréal-Est .203211.100—10 1 6 4 Boston .000003311— 8 13 2 Hamilton Zinn, Carlston et Schmidt; McQuillan, Scott, Brnxton, Morgan, Cooney et O’Neil.A Philadelphie— 8 2 rue Chateaubriand, est morte, hier après-midi, à l’hôpital Sainte-Justine, des brûlures qu’elle s’était infligées, dimanche après-midi, en Chicago .(>00010000000—1 renversant sur elle le contenu d’un Philadelphie 100000000001—2 / vase de lait bouillant.Elle a iin- Rentier et O’Fcrrell; Winters et médiatement été transportée à l’hô- j Peters, Henline.pltal Sainte-Justine, mais en dépit 7 1 des bons soins il a été impossiblr de lui sauver la vie LIGUE AMERICAINE Hier soir, lundi, a eu lieu l’ouverture du grand festival à Mont réal-Est.Une foule considérable avait e«ivahi le terrain de l’école Richard où se tient la tombola.L’entrée était gratuite.Chacun a , » a pu admirer les décors, les kiosques ! H descendait d un tr:ini\\a>, à l an-; et l’illumination.I^es fêtes dure-j gle des rues Notre-Dame td des ins-ront jusqu’à dimanche prochain,le pecteurs, vers 5 h.4.), hier soir.29 inclusivement.Il a aussitôt été transporté à l’hû- Hier soir, l’ouverture était sous pital Notre-Dame.11 souffre de le patronage de la ligue d’Action i contusions par tout le corps.Son française et sous la présidence de état n’est pas grave.M.le maire Joseph Versailles, 11 veut musique, chant par M.H.A.UHl TE Di^ VOIT IRE.Nonnandln, orcheotre par le sex- jrn faksant UIle chute de sa voitu- .tuor Lévesque.( L Hurmonic Lti j hier soir ù l’snttie des rues Wel- ney et Scha mond Hardy a généreusement pre- jjpg|0n t,t Bridge, Francis Burdett, | À St-Lou rée*00 concours t)OUr 0li e a s01'| 25 ans, 66, rue Montgomery, s’est New-York .RENVERSE.Sam Bradgen, 11 ans, 79, rue Saint-Jacques, a été frappé par un camion automobile au moment où A Cleveland— Boston .W 2010002—6 9 0 Cleveland .1000300001—5 12 1 Batteries: Joncs et Ruei: Morton, Baby et O’Neil.A Detroit— à l’an- Philadelphie .201100040— 8 16 1 ' Detroit .00113500x—10 11 3 Keefe, Naylor et Myatt, Perkins; Holling, Parks, Middleton et Bass-1er.A Chicago- Washington .201000010—4 11 2 Chicago .11102000X—5 12 0 Batteries: Acosta, Schacht, Courtney et Gharrity; Wineke, McWee-ney et Schalk.ouis— .000008110—10 11 1 infligé une profonde coupure au-, St-Louis , .000010001 2 7 4 dessus de l'oeil droit, ainsi qu’une Batteries; Mays et Schang; Koly, autre en arrière de l’oreille.L’am- palmero et Severeid.bulance de l'hôpital Western a aus: , ,vt-k-uwxminvAt r sitôt été appelée et apres avoir ete LIGUE INTERNATIONALE pansé à cette dernière institution, Burdett a pu retourner chez lui.Ce soir, la soirée est sous le pa-| tronage de M J.C.Renaud, dé ; puté de Laval.i De nouveau, nous rappelons qu’ | un parc d’autos est au service de ceux qui viendront en machine.Un gardien se tient dans le parc pour surveiller les autos.i BLESSE LEGEREMENT Tout le inonde est Invité à ve- nir à la Tombola de Montréal-Est.Edouard Laçasse, !- ans._19 rue Montgomery et Nicbergall.L’entrée est gratuite.Saint-Omer, a été légèrement blessé) A B0Chester— GYMNKANA A MONTREAL-EST i vfrs,4 h-30-1Jr1if.I'aÇ5'è®;f|>di^r1?'?'! Baltimore .0010200110—5 9 1 Mercredi soir, le 24 août, à 7 h.rps |orS(IU>il a été renversé par une Richerct u “ - ;t pgan' Tyler Premier Choix de Fourrures Ce n’est certes pas trop tôt pour venir choisir vos fourrures d’automne et d’hiver.Le premier choix se fait dès maintenant.Tous les derniers styles sont arrivés.Ils se distinguent, cette année, par une certaine originalité, et les modèles Desjardins ont tous un caractère exclusif.Nos petites fourrures parures revêtent un cachet exceptionnel.Les plus nouveaux modèles sont quand même offerts à petits prix durant les mois d’été.Une remise spéciale est aussi faite actuellement sur toute commande pour manteaux et paletots en fourrure.Et la QUALITE est GARANTIE ! CHAS.DESJARDINS Cr—CIE, LIMITEE 180 S.-DENIS L’endroit par excellence pour tout ce que vous désirez en fait de musique Le magasin de musique le plus central de Montréal J.E.TURC0T 3-EST, RUE STE-CATHERINE, Pré* boul.St-Laurent.Le stock le plus varié du Canada Victrolas et disques “La Voix de son Maître’ EDUCATION LA COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES DE MONTREAL Iji réouverture des classes dans les Ecoles des quatre districts de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal aura lieu lundi, le 29 août, à 9 h.de l’avant-midl.Les principaux, les directeurs et directrices seront à leur école respective, à la disposition des parents, pour recevoir l'inscription des élèves, de 9 h.à midi, et de 2 h à 4 h.de l’après-mldi, les mercredi.Jeudi et vendredi, les 24, 25 et 23 août 1921.ECOLE POLYTECHNIQUE GENIE CIVIL — ARCHITECTURE INGENIEURS CHIMISTES Les examens d'admission pour l'Ecole Polytechnique et pour l’Ecole de Preparation commenceront le Jeudi, 15 septembre, à R h.30 du matin.Les finissants des cour» classiques sont admis sans examen a l Ecole de Préparation sur présentation de leur c îrtlficat d'études.Les cours de l’Ecole de Préparation commenceront le lundi, 19 septembre, i 8 h.30 du matin.A Syracuse— Reading .000000112— 4 8 3; Slracuse .12222400x—13 18 4 ; Batteries ; Fisher, Morrisfield et | Mercredi soir, le 2* nom a / n lorsqu’il a été renversé par une : na m w %Y%y m St gpj m ü WfWi in "M wé m % Hp: M m .«j S Wi m w l’XÇ W m m w m #1 f||| 0 Wà MÉ % -fv m s?¦¦ % r** un ;n 1 m Wffl m f 7 n 11 Si % 4$ s R Blancs — 8 pièces.Les bianes jouent et gagnent.Solution : Blancs 33—27 Noirs 34 25—15 23- 51—45 61- 13—45 gagnent.REPARATIONS MEUBLES de toute» sortes poil» et rembourrés ; matelas et Waldorf refait».Krhnngeons meubles neufs contre vieux.Rollond Frère* et Cle, 1254 St-Denl* el Laurier.St-Loui» S.tTw.ROBINSON EST POUR LA PREMIÈRE FOIS MIS HORS DE COMBAT Le protégé de McDonald a été défait en quatre rondes par Mike McTigue, au théâtre Saint-Denis.— La cloche sauve le nègre dans la troisième.— Henry bat Gallagher et Eugène Demers et Young Litner ont l’avantage sur leurs adversaires.—- Thomas contre Herscovitch.ge sur l’Irlandais et il mérite la decision.Gallagher quoique défait a droit à nos éloges car il s’est montré plus cientifique que son rival, mais il ne paraissait pas en excellente forme ou bien c’est un “bas been”.Il a fait preuve de beaucoup de courage et d’enduranee.Ce combat comme tous lés autres a donné satisfaction.Les coups de Gallagher n’ont pas semblé affecter Kid Henry tandis que les crochets et les uppercuts du Juif, ébranlaient le fils de la Verte Erin.Eddie a eu le dessus au bout des bras, mais Henry a excellé dans l’infighting et c’est de cette façon qu’il s’est assuré la décision.DEMERS BAT COOGAN Eugène Demers, quoique ne s’étant pas battu aussi bien qu’à l’ordinaire, a en le dessus sur son adversaire Dan Coogan, dans une exhibition de six rondes.Si Demers avait frappé plus souvent de sa droite il aurait peut-être réussi à courber son rival, mais il semblait être paralysé du côté droit et ce bras est resté comme attaché toute la durée de la bataille.Demers a cependant, avec sa gauche, compté le plus grand nombre de points et sa victoire ne fit aucun doute.LITNER A L’AVANTAGE Comme lever de rideau, le club International a donné une exhibition de quatre rondes entre Young Michaels et Young Litner, alors que le dernier a eu un léger avantage.Somme toute, la soirée fut très intéressante et tous les combats furent honnêtement disputés et les spectateurs se sont retirés enchantés de leur soirée.HERSCOVITCH vs THOMAS La nouvelle que Moe Herscovitch et Jack Thomas allaient se rencontrer de nouveau mercredi soir à l’Aréna Mont-Royal a soulevé un vif enthousiasme parmi les fervents de la boxe.Ces deux hommes se sont battus dernièrement pendant dix rondes et les avantages ont été à peu près également partagés.La plupart des journaux ont accordé la victoire à Thomas par une faible marge, mais nombre d’experts trouvent que Herscovitch avait droit à la décision.Quoi qu'il en soit, les deux hommes se battront de nouveau mercredi soir.Ce sera là un combat décisif.Il va sans dire que chacun des deux hommes va se surpasser pour mettre si possible son adversaire hors de combat.Vient en aic^ au:w gorges faibles, raffermit la voix, soulage la bronchite EN RESPIRANT LES BAUMES GUERISSEURS DE CATARRHO-ZONE VOUS VOUS RETABLISSEZ SANS FAIRE USAGE DE DROGUES.Vous respirez, par l’inhalateur de Oatarrhozone, un air médicinal tout saturé de baumes apaisants et guérisseurs, rempli des essences antiseptiques ou pin qui ressemble à l’atmosphère imprégnée de pins des Adirondacks.Cette vapeur exerce une action vraiment merveilleuse sur les gorges faibles.Elle procure force et santé aux bronchitiques, fait disparaître la toux sèche et la difficulté de respiration.Vous ne pouvez trouver pour les personnes qui ont la gorge faible quelque chose de plus bienfaisant que Catarrhozone.C’est l’idéal pour l’homme affecté de bronchite, de catarrhe ou d’irritation de la gorge.Vous vous rendrez compte de cela la première fois que vous emploierez Catarrhozone, qui est une préparation scientifique désignée spécialement pour le traitement des maladies du nez et des tubes bronchiaux.Procurez-vous le gros tube, qui dure deux mois, au coût de $1.00, Tube de grandeur moyenne, 50 sous ; 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Les plus puissants des toniques reconstituants De l’avis des médecins, les TONIQUES HEMOGENOL (qui font du sang), signature “FAGUET” sont les plus actifs des FORTIFIANTS connus.Bons pour tout cas de Débilité, Faiblesse des Poumons, Dyspepsies nerveuses, convalescences difficiles (relèvement de maladies), etc.Vendus dans les bonnes pharmacies, sous trois formes : Pilules Hemogenol Faguet ; Vin Hemogenol Faguet ; Elixir Hemogenol Faguet.EFFET PROMPT ET CERTAIN Les ventes dans l’Etat de New-York sont énormes UN IMPORTANT GROSSISTE DECLARE QU’IL N’A RIEN VU DE PAREIL DANS CET ETAT.bâton: Coderre 7, Crowe 6; frappés par le lanceur: par Coderre (Briggs, Williams, Kirwin); balle mal lancée: Coderre; balle passée: Wingo ; 1er but sur erreurs : St-Arsène .4, Crescents 1; laissés sur les buts : St-Arsène 6, Crescent 5.Temps, 155.Arbitre, Lechich.NEWPORT VS ATHLETIQUE Cet après-midi, au pare Atwater, à 2 h.15, rencontre entre Newport et Athlétique.Sur l’alignement des Newport est Jess Tesreau, ancien lanceur des New-York National.Voici l’alignement des deux équipes : Newport — Brown, rf; Bower, 2b; Merritt, cf; Tynon, If ; Koss, c ; Laird, ss ; Maloney, 1b; Bruce, 3b ; Skelton ou Jess Tesreau, p.Athlétique — Carmel, 1b ; Far-rand, 3b ; Tamm, ss ; Wingo, c ; Lamothe If ; Papineau, 2b; Sabourin, rf ; Larivière, cf ; Morgan ou Grenier, p.(Suite à la 2ème page.) Donnez vos assurances à Girard et Girard, 55 St-Frs-Xavier.Tél.M.6948.Le Tanlac a été lancé dans l’Etat de New-York il y a un peu moins d’un an et six cent vingt-cinq mille bouteilles de ce médicament ont ete vendues dans cet Etat.C’est un tait qui attire l’attention du monde commercial dans l’est des Etats-Unis.Aucun médicament n’a encore obtneu une pareille vogue: tous les records sont battus.M.George B.Evans, administrateur de la Gibson-Snow Company, la pharmacie en gros bien connue, qui possède des succursales à Albany, Buffalo, Rochester et Syracuse, a récemment annoncé que, dans leur district commercial, la vente se maintenait sur le pied re cinq cent mille bouteilles par an.“Si la vente continue à cette allure, a déclaré M.Evans, l’Etat de New-York en absorbera à lui seul sept cent cinquante mille bouteilles par an.C’est un formidable chiffre, mais je sais que je n’exagère rien en le donnant, je reste même au-dessous de la vérité probable.” Le Tanlac est en vente dans toutes les meilleures pharmacies du pays.BREVETS GCiïjûjx; •"tous pays.Demandez le GUIDE DS L INVENTEUR qui cera envoyé gratia MARION Jk MARION IM BUS UNIVEBSITB.MONTBSAK, I Brrfwet ponr Tes pris '* RECTIFICATION DE CYLINDRES CYLINDER GRINDING __ _____DE PISTONS ET D’ANNEAUX DE PISTONS RECTIFICATION D’ARBRES DE LA MANIVELLE ArmI tontes réparations d'automobiles en général et d’engin» de yaeM.lAsrknnlsation ta plus considérable et la pîu» iollde de Montréal, se spécialisant dt Perte llime.H.E.Bourassa, Limited TOéPbaal 0E301 I0E301 IOE locaoocaei losaei CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D'AFFAIRES DS SOBOI SERRURIERS E.TELLIER eerrurler-nmuirlrr, 268 Dorchester Eat.anale Saint-Denis.Montréal.Expert en réparations de gramophone*, serrure*, clef», arme» à feu.Prompt travail.Satisfaction garantie.AVIS Demande a été faite à la Corporation de la cité de Montréal pour permission de construire un RiiraRe »ur le lot numéro cadastral P.1374, du quartier St-Geornes.Nos à 85 rue Mansfield.— Kennedy Taxi», limited, M.J.Kennedy, directeur-gérant.Montréal, 20 août 1921 Un grand nombre de fervents du sport de la boxe s’étaient portés au théâtre Saint-Denis, hier soir, pour assister à la deuxième séance de boxe organisée sous les auspices du club International et en toute justice pour M.Tom Conway, qui dirige ce club, tous les spectateurs furent unonimes à déclarer, après Frank Delisle frappe deux coups de circuit Le “petit” Coderre du Saint-Arsène a remporté une éclatante victoire sur le Crescent hier soir, en n’accordant qu’un seul coup réussi aux joueurs de Bob Stronach dans une joute régulière de la ligue de la Cité disputée au parc Atwater.Coderre a manqué de précision dans ses lancers car il accorda cinq passes au premier but sur quatre balles et de plus il frappa trois joueurs du Crescent, mais par contre, i) , tint ses adversaires en échec dans les moment critiques et Wilson fut le seul joueur des Diables Bleus à placer la balle en lieu sûr.Trois coups de circuit ont été frappés hier, dont un par Ubald Rose et deux par Frank Delisle.Le voltigeur de gauche du Saint-Arsène a maintenant quatorze coups de circuit à son crédit.Ce soir, à 5.45, l’Athlétique rencontrera les Indiens.SAINT-ARSENE KOE30I I0EXO0E3OI ionoi Jhfe ARCHITECTE M *T-JAC0„ MAIN 4 MT J.Albert La Rue , ARCHITECTE riaa» — UevU — Q«»atnà» — Bralaatlana — 8 1414 ave, PalrmMUtt O.BaekAanA ITM.arvelUanca, Ne.4M Grand* Allée.Cloéhe*.ASSURANCES ET VITRES que l’ancien boxeur de Halifax touchait le noir, l’on pouvait constater que les coups ébranlaient le pugiliste de Boston.Robinson se servait surtout do son jab gauche, tandis que McTigue frappait de sa droite pendant qu'il tenait son adversaire à distance avec sa gauche.En troisième ronde vit McTigue la soirée, que cette séance était ! à l’attaque et dans cette reprise il l’une des meilleures et des plus in- ! s’assura pratiquement la victoire CHEMINS DE FER CANADIENS NATIONAUX (Lignes centrales) SOUMISSIONS FOUR TRAVERSES Des soumission» cachetées utlresiée» au •ousslftné rt rmlossér» ‘‘Soiimissiiou cour traverses", seront reçues à ce burrau Jusqu'à doute heure», — midi, — aumrdt, le iVèmr Jour de septembre 1921, pour 1,-004,000 de traverse» de chemin de fer qui devront être faite» à partir d'octobre 1921 jusqu'à mai 1D22.et délivrée* dans l'Inter-v.iin commençant le 1er décembre 1921 el «e terminant le 3® septembre_ 1422, pour le» ligne» du Canadien National, entre l’ort-Artlmr et Uuébrc et entre Armstrong et Québec en conformité avec I* trover»# dé-crite Ni» 3856, en date du 18 mer» 1919.On pourra obtenir de» formule* de soumission et de description au bumu de Fanent général de» traverse», chambre 231, gnr- New Union, Toronto.On ne porter* aucune consideration aux soumission» »! 4lle» ne sont fade» »ur de* formule* fournie* par le chemin d» fer.I.e* soumission» pour de* quantité» molli-dre» que 10.00® traverse» ne recevront aucune con»ldératlon.On ne »’en*n«e p*» nécessairement à ae.erpter la plu» basse soumission ou une sou- 1,1 De »°nf* r rangement • spéciaux ••font fait* pour l’Bch*t de traverses qui correspondront parfaitement à le description et qui devront Etre fabriquée» par le» rotons actuel» cl livrable» de leur» propre» terre»^^ Agent général de» Traverse», rhemlns de fer Canadien» Nationaux, Toronto, Ont.« Toronto.39 Juillet 1921- téressantes encore organisée en notre ville.Tous les combats, sans exeception, ont été ûprement disputés et l'on pouvait facilement sc rendre compte que tous les pugilistes au programme faisaient leur gros possible pour obtenir la dérision et même pour mettre leur adversaire hors de combat.La rencontre principale de la soirée fut une rencontre entre Mike McTigue et George Robinson, deux poids moyens.McTigue est reconnu comme le champion du Conoda de cette catégorie, depuis sa victoire sur Eugène Rrosseau, ft Halifax, tandis que Robinson était considéré comme un boxeur de premier ordre et il jouissait d’une excellente renommée ici depuis sa dernière bataille avec Johnny Wilson, à l'Aréna car sur la fin de cette reprise il étendit le nègre sur le carreau par un crochet de sa droite.Robinson tenta de se remettre sur ses pieds mais il roula figure contre terre.L’excitation était grande et les partisans de l’Irlandais criaient, hurlaient, sifflaient et enfin, il faisait un vacarme si grand que l’arbitre n’entendit pas le son de la cloche, et il allait accorder la victoire au champion du Canada, lorsque le chronométreur fit remarquer au troisième homme do l’arène que le temps était expiré avant que les dix secondes réglementaires fussent comptées.Robinson fut transporté dans son coin, mais c’était chose inutile car dès le commence ment de la reprise suivante McTigue se porta de nouveau à l’atta- j Mont-Royal, alors qu’il était venu (que et en deux minutes il étendit Trois nominations Le lieutenant-gouverneur en conseil vient de nommer MM.J.M.Mo-chon et N.-S.Walsh, tous deux chef* électriciens de Montréal, et J.-R.Dorais, chef électricien de Levis, qui seront chargés d’administrer la Toi sur la prévention des incou lies.près d’enlever le titre au boxeur df Boston.La bataille d’hier a été intéressante et contestée pour les quelques rondes qu'elle a duré car il faut dire que ce combat a pris fin à la qua-l trième reprise par la victoire de Mike McTigue sur le boxeur nègre, mais cette fin subite a surpris la majorité des spectateurs, car l'opinion générale, avant le combat, était que les deux hommes seraient encore debout à la fin des dix rondes et il y en a même, et ils étaient nombreux, qui étaient d'opinion que le noir gagnerait aux points.Les calculs furent déjoués et en toute justice pour McTigue il faut dire que l'irlandais est un grand pugiliste.11 ne plaît peut-être pas à tout le inonde, sa manière de se battre n’est peut-être pas du goût dos amateurs mais chose que l'on ne peut pas lui enlever c'est qu’il possède une garde extruordianire cl qu’il déclenche un coup de poing terrible, Ge son! tes deux qualités nécessaires pour devenir champion.Les deux combattants ont fait leur gros possible du commencement à la fin et quoique de courte durée les fervents du sport de la boxe en ont ru pour leur argent 11 était évident, dès le commencement des hostilités, que les deux pugilistes cherchaient à vaincre par une mise hors de combat, car il n'y eut aucune minute do rénit.Dans 1rs deux premières romles, Robinson sc montra meilleur boxeur que l’irlandais, mais scs coups, qui pieu' aient dru, ne semblaient pas faire de mal au vainqueur ri’Fugè-ne Brossenu mais par contre lors* Ab R H Po A E Cutter, 2h.4 0 0 4 0 3 Sheedv, 1b.4 1 1 10 II 0 F.Delisle, If.5 2 2 1 0 0 Wingo, c 5 2 2 8 2 0 Hose, 3b 5 I 1 0 0 2 Major, ss 4 • i 1 1 4 2 Desjardins, rf.cf, , 5 0 1 2 0 0 La verrière, cf., 2 0 0 ?0 0 Coderre, p 3 0 0 0 3 0 Olivier, rf 2 1 1 0 0 0 Totaux .39 8 9 27 12 4 CR ESC FNTS Ab R H Po A E Wilson, 2b., 4 0 1 1 2 0 K cnn v, rf 2 1 0 3 0 0 O'Rourke, ss.3 0 0 0 5 1 Tesreau, 1b.3 0 0 14 o 1 Ihiggs, If 3 0 0 1 0 0 Kirwin, 3!>.2 0 0 0 3 1 Crowe, p., ., 3 1 II 0 1 0 Taillefer, cf.3 1 0 2 0 1 Williams, c 3 0 0 6 0 0 xHealy 0 0 0 0 0 {) Totaux 26 3 i 27 1 11 4 ASSURANCE BRIC DE GLACES, ACCIDENT ET MALADIE N j fait pm partie de l’aaaoclatlow Tm«* avant***»* •** “**r**- _ CanmlMla* llkàrale ««»*•• * LA COMPAGNIE PROVINCIALE D’INDEMNITES CH.50 — 224 ST-JACQUES ru.Main SUS — 4114.Maatrfal Représentants demandés Normandin & Desrosiers CeartJera «n A**arane*» 232 RUE ST-JACQUES Tàl Mfttfi 1162 4SSS.Montr4»l.AVOCATS Archambault & Marcotte AVOCATS.>0 roe 8t-J*rqaea.Tél.Main 2*4t.Joseph Archnmbnult.C.R.M.P., Çm*'» Marcotte, LL.B., J.Bdtn.Gannon, LL.B.de nouveau son adversaire sur le matelas.C’était pour la dernière fois car le nègre était bel et bien hors de combat.Robinson tenta de se relever pendant que l’arbitre comptait et il parvint même à se remettre à demi sur ses pieds et' Jock MeRrcarty.qui officiait dans cette bataille, mit fin an combat et déclara McTigue vainqueur.KIP HENRY VICTORIEUX La semi-finale fut aussi un beau combat, Gcttc bataille mettait aux prises Eddie Gallagher, un boxeur qui a déjà eu de grands succès, et Kid Henry, un batailleur de première force.Ge dernier a eu l'avnnta- x -A frappe pour Taillefcr dans la 9ème.Résultat par reorisc: St-Arsène .620000312.8 Crescent.120000000—3 Sommaire 2 buts : Desjardins, Wingo; coups de circuit: Rose, F.Uelisle 2; buts volés.Gutter, Delisle, Wilson, Kenny, Taillefcr; sacrifices: Coderre, Wilson; buts sur balles: de Coderre 5, de Crowe 3; retirés au Parc Dominion Aujourd'hui à 3 rt à 9 h e t* r m p m, î CREATORE KT SA FANFAItg ¦¦TM* lia anlr t >414, ro* St-Denl».Tàl.Cala met T*»w.ALDER1C BLAÏN, B.A., LL.l AVOCAT.Baraaa da jaar i 141 ta» -t-Jaeqaaa Edifie* de Rayai Treat, eham'jre 694 Tél.Mal* 1014.Avltenr leeal de l*A»*ocl»P"ti de* H or mea d’Affalre* du Nord-Motllldal.DEMETRIUS BARIL BM„ LL.B., AVOCAT Celaeaet 441.COURSES à DOOM L’OUVERTURE DES COURSES D’AUTOMNE SUR LES GRANDES PISTES DE LA RACING ASSOCIATION AURA LIEU A DOkVAL VENDREDI, LE 26 AcjuT CARTIER&CARTIER AVOCATS Jaraaee Cartt r L.L.L.Jeaa-Vteter Cartier, ULAL — ftedet 41 Pteee d’Armte, I* Arthur LAL0NDE AVOCAT, MOCVimTR.PTC.Bradai Fereet.Lalende *t Ceffln ¦dlftee de Crédit Feneter, Mentrée).Bàaldtara.téHeÜenr Rat 4441- T 4L Mata *414 — Rdlfle* Mantr-al Trait II.Flae* d’Arieo* Maafràal.LAMOTHE.GADBOIS & CHARBONNEAU AVoc»ta.I.c latmeM».I.L.D., r.B .ffmljien Oad-kala.I-lhU, >.Ft*rra Cha-Xaanaaa.B.C.L.Vla*a» Pag*» Arm.dentier pageracloutier AVOCATS.vsaacM* Rawer -1- •S-eueat, Craig Tél.Main 1446.à 1-ht fi MAIN, GUERIN & RAYMOND \ AVOCATS Tél.Main tlté 30 rae St-Jtcqne*.P.St-G»rma!n, LL.L., L.Gaerln.LL.L., 1 B.Panet-Raymond, LL.L.Anatal* Vanter Ooy Vanlar _ VANIER & VANIER AVOCATS TdL Main 14».47 ru» 8alnt-Ja*«na».COURTIERS EN IMMEUBLES A.JETTE ET CIE, courtier» en Immeuble» (établi 1885), experts en propriété».Edifice Crédit Foncier, 35 Saint-Jacques.Prêt» 1ère et Sème hypothèques.Achat» de balance* de prix de vente et d’hypotheques.DOCTEURS Canaaltatien* : de 1 h.à 4 p.m.EST €734 Docteur A.DESJARDINS 1 - Médecin de lTn»t1t»t Opktalmiqae 4 Na-¦arvth.— Maladies de* ytax.de* erell-!*•, do n*r et de U 523 RUE ST-DENIS ! 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l’autre est ce qui reste d’une série plus dispendieuse .Toutes à, chacune.35 Les nouvelles : — En coton et lille — unies et à côtes — blanches et rose pâle — décolletées et sans manches — genre opéra — quasi quelques-unes à manches courtes — haut uni et de fantaisie — grandeurs moyennes.Les soldes : — En coton — unies et à côtes — des blanches seulement — décolletées el sans manches — haut uni et de fantaisie — grandeurs moyennes.Faites vos achats chez Goodwin —Au rez-dc-chaussée.220 paires de Gants Echantillons pour Dames En vente à .65 la paire 324 paires de gants longs et 396 paires de gants courts — en lille et chamoisette de splendide qualité — grande variété, naturellement, puisque ce sont des échantillons.Gants courts à 2 boutons-pression.Gants longs, 16 boutons.Mastic, brun, gris, naturel, blanc et noir, la paire.65 Faites vos achats chez Goodwin —Au rez-de-chaussée.Bas pour Dames .20 la paire 1,200 paires de bas de coton noir (sans couture et avec talons et bouts doubles), en vente à, la paire.Faites vos achats chez Goodwin —Au rez-de-chaussée.Serviettes de Bain Fantaisie, .55 Serviettes épaisses et poilues, avec bordure de couleur fantaisie, 36 pouces de long par 19 de large, chacune.55 Faites vos achats chez Goodwin —Au rez-de-chaussée.Hachoirs d’Aliments En vente à 2.35 Grosseur pour famille — hachent gros, médium et fin.Fini aluminium.Faites vos achate chez Goodwin — Au sous-sol.Limited travail sérieux! J’ai )u quelque* romans.Je les croyais tous insipides.Pas du (oui! H y a des choses délicieuse* de Daudet, de Buzin, de Lichtenbcrgcr.Connais-tu Mon prill Troll?Maman et Madeeine en raffolent.C'est égal!.Tout cela, c'est du sucrel Rien de substantiel! J’ai grand besoin que tu m'arrives, mon vieux Sagcl Une bande joyeuse accourait vers eux dans un envolcment de jupe* blanches.-Bon! fit Henri.Ma soeur et me* cousines! On n'aura pas un moment de paixl —Eh bien! s'exclamaient des vc*.vilain garçon 1 Tu oublies qu’on voix irritée»! Voilà que tu te sauva commencer la répétition générale!.,.Gageons quMI ne sait pas son rôle.-—Tu ¦* un rôle?questionna Lucien.Henri prononça, d’un air de résignation comique: - Je suis un berger, Joueur de flûte.- Parce qu’il a le physique de l'emploi, expliqua Alfrède, l'alnée des demoiselles Marjoly.Ne trouvez-vous pas.Lucien, que ce gamin d'Henri a de plus en plus la tête d'un Adonis?D’un revers de main, eWe envoyait le chapeau de son cousin rouler dans l'herbe, et, plongeant ses mains dans l'abondante chevelure noire du jeune homme, elle présen tait à l’admiration des assistants le fin Visage, hAlé par le soleil et le grand air.-Laisse-moi! fit Henri agacé.Et il sc dégagea d'un effort brusque.A'ifrédc rit aux éclats, mais sa soeur, cette délicieuse Lilah, dont les quinze ans radieux promettaient pour un avenir prochain une beauté si indiscutable, dM avec ironie: - Faut pat le toucher! Tu le fais rougir, le pauvre enfant! Son directeur lui a défendu de se laisser dé coiffer par les jeunes filles! Allons Bébé! ramassez votre chapeau et pour aller à la répétition générale donnez la main à votre sage cousi ne LilahI Vous pourriez tomber en rotrte! La répétition fut orageuse.Henri, maussade, bredouilla son rôle de la façon la plus sotte du monde.—Ce n'est pa* çat.Mais pg* du tout! proclama péremptoirement Alfrède.(A Suivre.) C» iournal ••» imprime »u M» u ma Balnt-VfnemL » M«mr«al, par ITM narra».£; riKÏÏ'.ï , MONTREAlv, MARDI 23 AOUT 1921 LE DEVOIR IRLANDE YOUGO-SLAVIE ANGLETERRE | Le travail syndiqué nnAiinc MAnfiouio niiniuc UN MESSAGE Sur les traces Entre acheteur !lA SITUATION GRANDS MAGASINS DUPuiS~ EST REMIS de son père et client DU CHÔMAGE NOS MAGASINS FERMERONT A 6 HEURES LE SAMEDI a aux MO K MULHERN, EVEOL E DE DROMORF.A 1RANSMIS Us 1)00 MENT A M.DE VALERA.—DEUX SEANCES SECRETES Dublin.23 T (S.P.A.) — Mgr Edward Miïlhcrn, évêque d« Dro-niore.est venu à Dublin, hier soir.I! était porteur d’un message qu U transmis à Eamon de Valera et autres chefs du Sinn rein.Un prêtre qui accompagnait le prélat a dit que le message en question ne provenait point du cardinal Eogue, primat d’Irlande.Ee nail Eireann a tenu deux seances en secret, hier, pour decider quelle réponse il doit faire à la proposition du gouvernement anglais et il a ajourné le soir sans avoir pris de décision.H doit se réunir de nouveau aujourd’hui privement, même temps que siégera le co- EAU ROI ALEXANDRE UN MESSAGE A SON E ENVOIE PEUPLE DANS LEQUEL IL TRACE LA CONDUITE QUTL SU! VRA.exécutif du Sinn hein.en mité - , , I! est peu probable que Ve Uail Eireann ne tienne de séance publique avant vendredi et il se pourrait qu’à ce moment-là.il ait envoyé sa réponse à M.Lloyd George.Ers discours prononcés, hier, au parlement républicain irlandais, md été plutôt brefs.Les députes ne parlaient pas plus de dix minutes au risque de sa rendre impopulaires, Toutefois.M.de Valera et les autres membres du cabinet prenaient ta liberté de garder plus longtemps le parquet._ , l e Irish Bulletin publiait, hier, un long article pour mettre en contraste la manière différente dont le gouvernement anglais traite 1 l Ister et le reste de l’Irlande.“On impose de force la réciprocité entre I Irlande et la Grande-Bretagne, éent e - journal, mais cette obligation de c: nimereer librement n’est pas im-1> sé- entre TUlster et l'Irlande.Cependant, une barrière douanière est érigée entre les deux parties de l’Irlande.Comme toujours, la politique anglaise consiste à se servir de l’Ulster comme de tète de pont pour maintenir la domination mili-laire anglaise sur la Verte Erin’’.Le Bulletin refuse de croire que les discours qu’ont prononcés au parlement, la semaine dernière, le premier ministre Llovd Georgs1 et le ministre des Affaires étrangères Cue/on, constituent le dernier mot du gouvernement.11 ajoute que le peuple irlandais ne désire pas reprend Belgrade, 23.— (S.P.A.) - La première proclamation du roi Alexandre a été rendue publique liier.Le nouveau monarque, que la maladie retient encore à Paris, rappelle la carrière bien remplie de son père, feu le roi Pierre, et s’engage à marcher sur ses traces.Conformément à la constitution du pays, le roi Alexandre charge le cabinet d’exercer les prérogatives royales jusqu’à son retour à Belgrade.Les funérailles de Pierre 1er ont eu lieu ici hier eu présence d une foule immense.Le maréchal Franchet d’Espcrey, membre du conseil de guerre français et ex-généralissime des armées alliées dans le Levant, doit arriver prochainement ici.ENCORE ALITE Parts, 23.— (S.P.A.) — Le roi Alexandre, de Yougo slavie, qui souffre d’appendicite, était encore alité hier, alors qu’avaient lieu à Belgrade les dernières cérémonies funèbres en l’honneur de son père, le roi Pierre, avant la translation de son corps do la cathédrale de Belgrade à la tombe de la famille à Pola.Alexandre n’est pas encore hors de danger, bien que les communiqués de ses médecins continuent à être favorables.e les armes, mais qu’il les re- prendra néanmoins sans hésitation | o septembre p nr sauvegarder son honneur nu- Courriers pour Louai.Avis des postes Une dépêche de lettres, journaux et colis pour le Royaume-Uni pour être expédiée par le paquebo! “Monta,” qui quittera Montréal le 20 courant, sera fermée au bureau de poste central à minuit, le 2ü août.Une dépêche complète pour le Royaume-Uni pour être expédiée par le paquebot “Canada”, qui quittera Montréal, le 27 courant, sera fermée au bureau de poste central à minuit, le 26 août.Une dépêche complète pour le Royaume-Uni pour être expédiée par le paquebot “Empress of France,” qui quittera Québec, le 3 septembre, sera fennec au bureau de poste central, Montréal, à minuit, le LE PREMIER MINISTRE D’AUSTRALIE PARLE DES RELATIONS ETROITES QUI DOIVENT UNIR LES COLONIES ET LA METROPOLE.Londres, 23.(S.P.A.) - Avant de repartir pour l’Australie, le premier ministre.W.M.Hughes, qui a assisté à la Conférence impériale, a été hier soir, l’hôte d’un banquet offert par la British Empire League.M.Winston Churchill, ministre di s Colonies, présidait ces agapes d’adieu et a présenté la santé de M.Hughes.Celui-ci, en réponse, a déclaré que la Conférence impériale a été un événement mémorable et a accompli une oeuvre durable.L’Empire britannique mérite plus que jamais le nom d’Empire.Les membres de la Conférence se sont réunis sur un pied d’absolue égalité et ont souscrit à des décisions oui constituent les véritables fondements d’un Empire durable.“Notre sécurité, notre prosnérité, notre existence, notre ax -nit, dépendent de l’unité d’aclion, a dit M.Hughes, et nous avons solennellement résolu qu’en face du monde extérieur nous ne sommes pas plusieurs nations dispersées, mais .'ornions un tout.Nous dépendons les uns des autres, non seulement pour assurer notre sécurité, mais pour obtenir notre pain quotïdi* a Les Dominions sont attachés on?.Iles britanniques par de nomnreux liens, mais surtout par les tiens qui unissent l’acheteur et le client.Les Dominions sont les meilleurs clients de l’Angleterre, et celle-ci esl la meilleure acheteuse des produits des Dominions.” L’orateur a ensuite mis les ouvriers d’Angleterre et d’Australie en garde contre le bolchevisme et les maux qui en découlent.En terminant, M.Hughes a suggéré une pour assurer la permanence et la grandeur do l’Empire on a adopté délibérément une politique reconnaissant que le bien-être de chacune des parties de l’Empire dépend de son développement.Les délégués à la Conférence impériale ont travaillé dans ce sens, ils ont cherché à rendre possible l’émigration des habitants d’une section de l’Empire dans une autre el à accélérer le développement des grandes ressources de l’Empire.LE CONGRES DES METIERS Eli DU TRAVAIL ETUDIE CETTE; QUESTION, HIER ON REMEj LE SENATEUR ROBERTSON Départ de M.l’abbé J.-A.Falardeau LE VICAIRE DF SAÎNT-CI.FMFNT DF VIAUVILI.F S’EN VA FONDER I NF PAROISSE DANS LE DIOCESE DTIAILEYBURY.L’abbé J.-A.Falardeau, vicaire ft Saint-Clément de Viauville, est parti vendredi soir, pour la région du rémiseamingue, où il ira fonder une nouvelle paroisse sur l'invitation de Mgr Latulippe, évêque de Haileybury.V cette occasion, les membres de la Ligue du Sacré-Coeur, ainsi (pie de l’A.C.J.C.de cette paroisse, dont il était le directeur dévoué,' ont organisé une fête intime qui pu’’ suite de la popularité du ré-emEndairo est devenue un vérita-|1 .•.y'reo’cnt oambsial.M:v.Ti s :r, !r, ôru’re onze, maisons, selon les plans des auto-1 rites fédérales.On ouvrira une avenue de la rue Saint-Charles au fleuve, sur la pro-! priétc Messier, pour y ériger cinq maisons d’un côté et six de l’autre, au coût moyen de sM.üftO chacune.: ('.C\ mauOns serrant revendues à i des particulier*, moyennant une série de versements mensuels de aura du bon tabac canadien, des cigares et des cigarettes ('ll abondance.cl du j fou rire.Que tous soient présents et qu’on se le dise.SYNDICAT sere nia pour DES TRAVAILLE EN FER uns M.Arthur Sauvé à Joliette DIM ANCHE*PR( ICI I AIN Le chef de t’onposition provinciale parlera dinian lu* prochain à Jo j licite.Il sera accompagné de MM.] F.-L.Pntcnaude.Jos Dufresne, ne pute do comté; Jos.Renaud, député de Laval; I.-P, Bernard.J.-A Guil-bault.1.Sylvestre et J.-A.Mount.M E Ladoureiir maire de Juliette, j résidera l'assemblée, M.Sauvé sera 1 hôte de M.Dufresne.Le Syndicat catholique des travailleurs Cil fer.Corporation Ouvrière de l.achinc se réunit ce soir, a la salle de la C O.( .Lachine Election du délègue au Congrès dr Hull.Question d importance à l*nr dre du jour.Sir Sam Hughe* plu* , faible Lindsay.Ont., 23.Le médecin de sir rapporte ta milice ble, hier (S P A.) Sam Hughes que l'ancien ministre do était beaucoup plus far soir.aiguë qu’elle nt elle.Des indic liions venues de Tin térieur et de l'extérieur du Canada démontrent que les magasins des marchands de gros et de détail ne regorgent pas autant de marchandises que d'aucuns semblent le dire.La grève de l'achat est sur le point de finir.De grands changements pourraient s'effectuer dans .es conditions industrielles, d’ici trois mois.Toutefois en dépit (b* cette note optimiste, il faut être prêt à toute éventualité., Les discours préliminaires achr-lélegucs se sont mis au Ira-ongrès a demandé au | gouvernement d'établir la journée j de S heures et la semaine de 44 heu-| res.On a demandé aussi qu’une olati- | i *c garantissant un salaire honora-! ble aux employés dans les travaux ! , ublios soit insérée dans chaque i contrat.I.e ciuvernement d’Onta-| rio a été prié de nommer un ouvrier I dans la commission hydro-électrique.On i aussi émis l'opinion que ] le présent coût de la vie ne justi-i liait en aucune façon la baisse ac-! tuelV des salaires sur les chemins j de fer Nationaux.Des comités ont été formes et ils soumettront leurs rapports au congrès sur les différentes questions qu lls auront a étudier.On a discuté sur la question d'in-r une clause de salaires mini-employés dans les travaux punlics.Le congrès a finalement décidé qu'il ferait tout en son possible pour faire entrer cette clause dans tous les contrats ou sous eonlhds où l’argent du gouvernement entrerait pour une certaine part.Les (lea gues James Marshall et Foster ont daubé sur le gouver-(lenient qui emploie dos gens au en-mT Welland a 24 sous de I heure et (pii a fait venir des gens de Québec pour \ travailler.John Bruce, de loron'to, a critiqué le ministre du Travail : "Le sénateur Robertson n'a dans un sens aucun droit de se déclarer un unioniste; car il trahit plutôt le travail en faisant partie du gouvernement, n dit l'orateur, (.e dernier coopère avec les employeurs pour ramener la semaine de 64 [fleures (Tiuivrage à (tes salaires plus I bas.' Quelques resolutions de tnoin- j dre importance ont été ensuite adoptées et lu séance a été ajotir-J tu e.SPECIAL POUR ECOLIERS LA i m COMPLETS POUR OARÇONS DE 9 à 17 ANS MODELES NORFOLK En tweed worsted anglais à carreaux gris et bruns 8.95 En tweed écossais mélangé gris En tweed tout laine bleu marin 14.95 20.95 Au rez-de-chaussée.SPÈCIAL POU R MERCREDI SURVEILLEZ BIEN CE CERCLE Chaque jour apportera son aubaine AU RAYON DES BAS Parapluies pour Enfants PARAPLUIES en bon taffetas, pour garçons et fillettes.Ces parapluies mesu- BAS en coton à côtes larges, pour dames, couleur : bleu Copenhague seulement.Pointures: Sta à 10.Spécial.49 rent 21 pouces, ont 8 baleines (lemi-Paragon, jolies poignées inilière 1.39.Mercredi, très spécial à 1.00 .monture Valeur ré- BAS ea coton, tricot uni, pour dames, couleurs : brun foncé, tan, gris pâle, noir et blanc.Pointu- 8Va à 10.La paire.29 res An rex-de-chaossée.BAS Golf Shoddy pour garçonnets, couleurs : brun foncé, noir, gris mélangé, avec bande de couleurs assorties.Pointures ; 7 à 10.Spc- .49 cial.* • Au rez-de-chaussée.TISSUS ARMURE bleu marin tout laine.42 pouces de largeur, surface à texture caillou, a 1 épreuve de la poussière.Valeur régulière de 2.50 pour.BEGALINE bleu marin tout laine, de largeur, qualité ne s’étirant ni ne se froissant.Valeur rég.2.95 pour.pour Robes d’Ecolières et Costumes de Couvent 42 pouces 1.89 SERGE bleu marin tout laine, 42P0U pour.»*w l’an tir commande postale ni téléphonique.Annete.J L.E2 MAGASIN OU Kuet Ste-Catherine, St-André et St-Chmtophe.Tel.Est 8000 f i
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