Le devoir, 24 janvier 1921, lundi 24 janvier 1921
VOLUME XII.— No 18 MONTREAL, LUNBI 24 JANVIER 1921 TROIS SOUS LE NUMERO Abonr.c v.c.: par la poste : Edition quotidienne CANADA.$«.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$8.00 MONTREAL ET BANLIEUE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$34» Directeur LE DEVOIR Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE t Main 7460 SERVICE DE NUIT: Rédaction, Main Bltl Administration, Mala 51B8 HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! La question des Indes La politique de “non-coopération” — Méthodes pacifiques — Si elles ne réussissent point.— Ce qui nous menace.de besogne.Le gc ' Te Quatre ou cinq dépêches perdues ces jours-ci dans tics bas tic page parlent de “non-coopération” et rappellent sur la menaçante question des Indes, l’attention de ceux qui suivant l’utile conseil du duc de Devonshire, ne se laissent point totalement absorber par le souci des querelles locales.C’est ainsi qu’on nous apprenti un jour qu’en application du principe de “non-coopéra- ___________________ ________ lion”, on a dans tel coin donné, décidé de ne pas prendre part | voir net dans cede question des al .¦ v « * ysi la .* _ _ __— ._ « + J.! /, 1 t- Îouvernement a du er, ü peut pousser l’adoption des budgets des divers ministères, lesquels devraient être prêts depuis longtemps ou encore présenter cette autre loi, de la plus haute importance, relative à la séparation du domaine forestier du domaine de colonisation.S’il veut connaître l’opinion publique, qu’il lui donne le temps de sé formuler lorsqu’elle sera en possession d’intentions nettement et définitivement exprimées, du texte de la loi elle-même; il nous semble que c’est là de l’élémentaire logique.N Pour l’heure, le désarr.i qui règne au sein du ministère semble s’être communiqué à l’opinion.Personne ne sait exactement où nous en sommes; peu de gens semblent gouvernement va prendre, conjointement avec le contrôle des liqueurs à haut titrage d’alcool, le contrôle de tous les vins, y compris le vin sacramentel.Telle est en effet, d’après des renseignements puisés à la source la plus sûre, l'intention exacte du gouvernement.Cela étonne — et à bon droit — le publie qui se dit: quel mandat le le commerce du vin au commerce à haut tirage d’alcool?Il a consulté l’opinion publique il y a deux ans.Il y a deux ans, il a posé aux électeurs cette question : Voulez-vous différencier le vin, la bière et le cidre d’avec les boissons fortement alcoolisées?Voulez-vous que nous encouragions le commerce des derniers et que nous réglementions le commerce des secondes?Bit le peuple, à une immense majorité, lui a indique que telle est, en effet, sa volonté.Comment peut-il passer outre aujourd’hui et mettre sous le contrôle du gouvernement le vin comme les liqueurs?Comment, surtout, peut-il continuer l’exception en faveur de la à la réception du duc de Connaught, notre ancien gouverneur-gé- j cools.néral, qui visite actuellement le pays, que, dans tel autre, on at-; Dans ranalysc qu.n donnait (ill tribue aux partisans de la ’non-cooperation les desordres quijprojej ]e dç pratiquer elle-même la politique de “non-coopération”.A 1 quoi les autres répondent: En ‘boycottant’ les conseils, vous vous enlevez une tribune d'où proclamer avec éclat vos’ griefs.A quoi l’on répond encore: la plus éclatante des proclamations, ce sera l’abstention collective.Ainsi de suite.Les meneurs se sont sûrement attaqués à une énorme entreprise et à des obstacles presque innombrables.Les seuls gros atouts qu’on leur reconnaisse sont d’abord, le mécontentement d’une partie de la population et, secondement, la réconciliation, grâce, en partie, à la façon dont lu Turquie a été traitée à Sèvres, des musulmans et des Indous, qui se sont querellés pendant des siècles.Mais ce n’est point le succès plus ou moins considérable de la “non-coopération” qui nous intéresse au Canada, le plus direc-lement ; ce sont ses conséquences accidentelles possibles.Gandhi, qui paraît être le grand chef du mouvement, a proposé que le programme “soit graduellement exécuté dans un esprit de nonviolence absolue”, et sa tactique a été approuvée par le congrès indien.Mais combien de temps, dans un pays si profondément remué, pourra-l-on empêcher une explosion violente ?chances d’être frelatés t-imlis «ne H Et alors, c’est avec la menace de révolution, la probabilité d'un ]0j a pour but principal d’assurer la appel aux troupes coloniales dont nous a prévenus, voici plus d’un vente de boissons saines, an déjà—ainsi que nous ne nous lasserons point de le répéter—un ! D’abord, est-il scientifiquement très haut fonctionnaire britannique.— Il arrivait d’Orient, ü i de temps, s'ils roulaient bieu er prendre note définitirement LE COMITE DES CENT Le témoignage de Mlle Mary MacSweney New-York, 22.— La revue The Nation, publie dans son dernier fascicule du 12 janvier le troisième rapport de la Commission d’enquête sur les conditions d’Irlande, qui tient ses séances à Washington.Ce rapport contient la partie la plus intéressante du témoignage de Mlle Mary MacSwiney, soeur du lord-maire de Cork, décédé.Mlle MacSwiney parle des divers mouvements nationaux qui ont soulevé l’Irlande dans sa lutte vers la liberté et l’indépendance, et en particulier des volontaires irlandais, du parti nationaliste, des Red* monites et enfin des sinn feiners.La première bataille ouverte, dit-elle, fut livrée au lendemain de Pâques 191 fi ; elle a manqué son but, mais de ce jour date la déclaration de gut'rre à l'Angleterre et la lutte pour les droits et les libertés du peuple irlandais, “Nous avons perdu la première bataille, disait M.Padraie Pearse, un des chefs de l’insurrection ; mais nous avons sauvé l’âme de l’Irlande, cl maintenant le peuple peut aller de l'avant.” Les Anglais avaient amené des régiments entiers, des mitrailleuses et jusqu’à des chars d’assaut pour venir à bout des rebelles qui composaient l’armée des citoyens et l’armée des volontaires irlandhis ; et à ces soldats de l’insurrection, on a accolé le nom de sinn feiners.bien que ce nom soit celui des partisans d’une politique constitutionnelle et d’une république irlandaise.Mlle MacSwiney déclare ici que les Irlandais n’on! point présenté un front divisé à l'ennemi, mais que l’insurrection de Pâques s’est confinée dans les limites de Dublin.“Nous attendions des secours pour cette insurrection, dit-elle.Nous attendions des armes.Nous avions bien peu d’armes à notre disposition à cette époque.Non nous attendions à ce que Roger Ca sement vienne d’Allemagne nv< des armes ; je n’hésite pas à recou naître cela.Nous étions en guéri avec l’Angleterre, et nous étions li bres de nom, procurer des muni (ions là où nous le pouvions pour faire la guerre.L’Angleterre a tou jours déclaré qu’elle combattait pour les droits des petites nationalités.Nous avions absolument autant de droit à notre liberté que la Belgique en avait et pour les droits de laquelle l’Angleterre était si scrupuleuse.” On avait accusé les rebelles d’être soutenus par l'or allemand ; cela, Mlle MacSwiney répond “Nous n’avons pas pris d’or allemand ; mais nous avons accepté les sous de notre peuple.Cependant si nous en avions voulu, est-ce que nous n’avions pas le droit de le prendre ?Est-ce que la France a refusé l’or anglais, et est-ce que l’Angleterre n’a pas accepté l’or américain quand elle pouvait en avoir ?Personne ne peut vraiment nous critiquer de l’accepter si nous l’avions fait.Mais nous ne l’avons pas fait."Toute nation a droit de faire alliance à qui bon lui semble, lorsqu’elle combat un ennemi.On nous a accusé d’avoir voulu inviter les Allemands en Irlande.Nous ne l’avons pas fait.Le seul homme qui a toujours cherché à amener les Allemands en Irlande, c’est sir Ed-! ward Carson.Si l’Allemagne cherchait à s’emparer de l’Irlande nous j la combattrions aussi longtemps et aussi efficacement que nous com-7 i battons l’Angleterre.Le numéro de r.ic/ion française} Pendant que l'insurrection boude janvier qui vient de paraître, est | le versa il la ville de Dublin, les au-sùrénieftl l’un des plus importants, très villes jouissaient du calme de UNE REPONSE DE M.FORTIN Monsieur Héroux.U y a quelque temps un cultivateur qui a demeuré autrefois dans ma localité, est venu nie faire visite.Kn prenant congé de moi, parait-il, mon visiteur a drivé à Sainte-Anne de la Pocatière.Cette visite inopportune chez monsieur le professeur aurait eu pour effet de le faire sortir de son caractère, comme dirait iMdébauche.Chacun prêche pour son saint, dit l'axiome, M.Gagné, lui, prêche pour sa sainte, et, après avoir débité des inepties auxquelles il n'y a Pus lieu de s'arrêter, il essaie de prouver que les a radar» de son école se sont emparé du sot, quand, dans certaines regions, u faudrait ixircourir plusieurs parois scs sans être certain d’en trouver qui exploitent une ferme-.Quand on crie sur les toits que la terre se meurt, faute de bras, quand le» économistes se creusent le cerveau, afin de trouver 1rs mny-tns d’enrayer le fléau de la désertion des campagnes qui, disent-ils.nous menace de la famine, M.Gagné, dans son délire d’avoir remporté ce qu’il croit être une victoire, n'a qu'une vision : l'école de Sainte-Anne de la Pocatière.tout comme s'il n'ex-islait pas d’autres institutions d'enseignement, tels que les collèges commerciaux et classiques, 1rs écoles techniques et de hantes études commerciales et autres, qui ont arraché des milliers de bras à la terre.Agrès avoir prêché l'instruction ri l’industrialisation à outrance, aujourd'hui on crie famine.Quant à l’enjeu de M.le prnfes senr, il me semble qu’il aurait di) faire grâce aux lecteurs du Devoir de cette chinoiserie, attendu que dans ma région, ils sont nombreux, les cultivateurs qui n'nnl jamais été atterrir à Sainte-Anne (te la Pocatière.pour la bonne raison qu’ils vont droit leur chemin. L’Action française de janvier poursuit encore son oeuvre avec le Dali Eireann.Les cheds Irlandais qui ont proclamé la République Irlandaise, le hindii de Pâques 1916, sont au nombre de sept : Padraie Pearse.Thomas Carke, John Mac-Dermott, Connolly, Kent, Plunkett *t MacDoeiagh ; ils payèrent tous le leur sang leur allégeance à l’Ir undo indépendante.Le Daii Eireanil s’est réuni au Mansion House, à Dublin, pour la première fois avec 39 membres sur Ivs 75 sinti feiners «lus ; les autres ________ _ _ étaient pour la plupart en prison ou son auditoire à été celle où ü a parlé Cercle Universitaire CAUSERIE DE M.L’ABBÉ PINEAU M.l’abbé Pineault, docteur en philosophie et en théologie, professeur au collège de l’Assomption, a fait, samedi soir, devant les habitués et les invités du Cercle Universitaire, le procès du transformisme darwiniste et lamarkiste, et exposé sur les problèmes de l’enseignement secondaire les vues les plus profondes et les plus claires.Le conférencier s’est servi pour traiter son sujet, de la méthode scolastique.La partie la mieux goûtée de urwltlès de trop près pour y as-8t»ter.Ces 75 hommes étaient tous tes députés élus avec dreit de sié-aer au parlement de Londres ; ils refusèrent toujours de s’y rendre en signe de protestation.Seuls, e;ngt-’niit députés, partisans dn Carson et de Redmond, représentaient ITr-ande aux Communes.Le premier geste du parlement ir-imlais a été de nommer un gouvernement provisoire, parce «pie la nimpart des chefs irlandais, étant n prison, ne pouvaient assister aux lèlibératioris.Lorsqu’au mois de mars 1919, l’amnistie générale donna la liberté aux chefs emprison nés.on procéda immédiatement aux lections du gouvernement irlan-' iis.M.Eamoo de Valéra a été éL ^résident, et M.Arthur Griffiths '’ice-pVésident : les autres irmm res ne «ont guère connus et M-le ’’¦'(•Sweney n’a pas voulu l^s dé oiler pour des raisons d'Etat.Le témoignage truite ensuite le "orgarLsaGon interne du gouverne ent irlandais, de son aerron rt de nn influence dans le navs et étranger.Les nouveaux ministres ’occupèrent de compiler des st de l'évolutionnisme en pédagogie et de notre enseignement classique.Voici un résumé de la conférence : UN EVOLUTIONNISTE DE CHEZ NOUS SON PROGRAMME D’ENSEI-GN EM EN T 8ECON D AI R E politique, des professeurs de vie pratique, de succès, même pour les fruits secs, tels sont les hommes., qui, aux États-Unis rendent témoi-1 gnage en faveur des études classi- l ques”.Si l’élite intellectuelle des Etats- I Unis proclame pratique, utilitariste ! même, cela non en 1832, mais en j 1917, un système, un programme! d’éducation en vigueur dès leur origine et amélioré d'année en année depuis un siècle en nos maisons, il s’ensuit que dès leur origine, durant le siècle de leur existence et aujourd’hui, nos maisons aux vieux murs, aux vieilles moeurs, aux vieux coutumiers demeurent des institutions aux programmes pratiques.Lecture faite des pages 161 et 102 de la “Vie”, le conférencier répond aux questions qu’y pose le Dr Laurendeau, a) A quoi sér-vent le latin et le grée ?L Au maintien du contact avec la civilisation orientale dont la nôtre est issue : 2.A la culture générale des facultés proprement humaines, à la fabrication d’hommes virtuellement complets: 3.A la conservation de l’esprit français, fait de lumineuse subtilité, d’analyse et de synthèse, de justesse, de mesure, de transcendante supériorité; 4, A la survivance de la langue française, dans sa pure intégrité; 5.A la culture de la langue anglaise; 6.A la culture des sciences; 7.A la production des hommes pratiques en tous genres, de ceux qui, plus des plus chargés de matières que la revue ait jamais publiés.Le mot d'ordre porte, cette fois, sur le prochain recensement et donne des avis que tous voudront peser.Suit ie premier article de la consultation de l’Action française sur le la paix, car la ville de 'l'insurrection, MacNeil un des chefs irlandais avait contremandé la révolte armée qui devait éclater partout au même moment.Mais a Dublin, Pearce se mit de la partie et passa outre aux ordres de MacNeil, et or- problème économique: I.'fndépen- donna l’insurrection avec John Mc dance économique des Canadiens \ Dennott.français.11 est signé de M.Edouard Les soldats anglais eurent raison Monipetit et c’est dire, avec quelle mailri.se du sujet, débute la consul-talion, M.l’abbé Groulx et Pierre Homier viennent ensuite, l’un avec un article sur La Doctrine de l’Action française rt l’autre avec Les des volontaires irlandais de Dublin, et c’est ù partir de ce moment que le peuple commença à souffrir des vexations de la soldatesque anglaise.Cork n’en fut pas exempte, et Mlle MacSwiney raconte comment Origines de l’Action française.Ces | les militaires s’emparèrent des mu-titres seuls suffisent à marquer nilions des volontaires, remises en-l'imporlance de ces pages où sont tre les mains du lord-maire, après condensés toute l’histoire et tous I avoir juré de n'p point toucher, les principes d'une oeuvre qui de- comment ils firent prisonniers plus vra s’imposer plus que jamais à de deux mille des principaux ci-l’uttentkm du public.Pour reposer toyens, après la promesse formelle le lecteur de ces graves proses, les deux premiers articles sont séparés par Le Ruisseau de M.l’abbé Arthur Laçasse, des vers d’un excellent artiste.On lira après cela le judicieux articile de M.Aegidius Fauteux sur Nos Archives, un sujet trop ignoré, la Chronique des affaires de M.Ernest Bilodeau, alerte et émouvante, et Au pays de l'Ontario.d’Aurèle Gauthier, le chroniqueur ontarien qui fait ses débuts avec une touchante évocation d’un lutteur de là-bas.M.Tnb-bé Philippe Perrier signe, cette fois-ci, la rubrique des livres, et Jacques Brassier termine par une Vie de l’Action française pleine de choses.Et voilà 04 pages bien remplies qui devraient donner à tous nos compatriotes le goût de s’abonner à l’A dion française, L’Adion française est publiée à 114 pages à partir de cette livraison; le prix de l’abonnement est de *2 par année.Un spécimen est envoyé gratuitement en s’adressant à l’Ac-tion française, Immeuble La Sauvegarde, Montréal.Geddes à Liverpool Liverpool, 24, (S.P.A.) — Sir Vuck'.nnd Geddes, ambassadeur de Jrande-Bretagne aux Etats-Unis, natulé à Londres, il v a une dizaine le jours, est débarqué Ici, à huit heures, ce matin, et a refusé de rerevoir les nouvel’istes.I Au Sénat américain Washington.24.(S.P.A.)—Le Sé nat américain est appelé à prendre aujourd’hui une décision importante sur l'industrie de la mise en boite des viandes.Le bill Coronna est dirigé contre les monopoles et le vote final doit se prendre cet après- ‘ IL de ne molester personne, et comment ils les relâchèrent tous pour les reprendre ensuite un à un, et les envoyer aussitôt dans les prisons d’Angleterre .sans même leur permettre de communiquer avec leur famille, “C’est la tuerie des chefs du mouvement de 1916 et l’arrestation de deux mille citoyens qui ont réveillé le citoyen ordinaire, qui jusqu'ici était un partisan du homc-rule peut-être, pour l’amener à réaliser que c'était bien la même lutte de leur génération, bien qu’ils n’y aient point songé jusqu’à ce moment ; et que puisque les Anglais ont commencé à tuor les Irlandais en masse, quelles que fussent leurs opinions politiques, il doit être dans son droit."Depuis 1916.l’Irlande est deve nue de plus en plus profondément républicain^ dans le coeur du peu pie Naturellement, le peuple l'était instinctivement ; il l’est devenu consciemment, et lu première occasion qu'il eut de l’exprimer ouvt-r tenient.ce fut au cours des élections générales de 1916.A cette élection le mouvement sinn fein ou républicain a ba-lavé le pays.” Le témoin ajoute mie la victoire fut telle par tou-te l’Irlande, que le peuple n’a accordé que quelques sièges aux unionistes dans l’Ulster même et cela à cause de l’entête ment des Redmonites, qui furent punis par une écrasante défaite.Aux élections de 1918, le parti sinn feiner a raffermi davantage sa po sition, en emportant quatre-vingts pour cent des sièges : et deux ans plus tard, le peuple l a appuyé de nouveau et plus fortement aux éleo lions municipales et aux élections provinciales.Mil* MacSweney parle alors du gouvernement républicain, de facto.Aussitôt après la déclaration d'in dépendance de l'Irlande, en 1916, le gouvernement réoubllrnln a corn, mencé d'exister mais 11 n’a lone .tionné qu'aux élections de 1918 et M.l’abbé Pineault, en marge d’une expédition d’Américains à la recherche du pithécanthrope dans l’Asie centrale, et d’un livre du docteur Laurendeau sur l’évolution, paru il y a quelques années, commence par réfuter la doctrine natio-________^______ "icnce par réfuter la doctrine maté-Lar(j réussissent mieux que les au-ï liste d’un transformisme qui écar- tres_ pjus vjte qUe ies autres, qui se 1 intervention divin.distinguent entre tous les autres; Après, vient 1 expose de 1 evo- g.'Au succès même de ceux qui n’en lutionnisme absolu, tel qu ebau- parcour(,nt pas tout le cycle, che par I amark dans Phi o- fc) Aux , cg mort je subs^ sophic zoologique” et comple- titu;erais l’anglais, toutes les raisons te dans 1 histoire des animaux sans inv 6es en faveur des lanfrues vertébrés ‘repris par Laurendeau .Tr„_+ dans la “Vie” et sa réfutation.' Puis M.Pineault fait l’exposé lan^.e a^huse.Refutation: La de l’évolutionnisme mitigé telque j (’uej^,n ^ ’Mimics quant aux conditions spé- 3nnnA dans “l’Oriwno esnJWs Exemple .La C nm .Lea s, craies dc« pêch-e-rivs et de l’agri culture, et quant à l’état des norts et aux améliorations qui s’imposaient.ils organisèrent aussi les cours tribunaux républicains dès que conseils de district eurent prêté * snonrtnée nu 1 !a survivance de la langue française geanre à la KépuWique^^^ ^ sens de safnt Augustin, de saint Tho- if trom'e ja langue anglaise un moy is régissait à lui îles et criminelles d’Irlande donné dans “l’Origine des espèces t-omm ss.on jeunes, par voie de sélection naturelle” de ?ont le conférencier dissipe le doute 1 - à propos de formation générale; pour l’intelligence de la civilisation Darwin et dans le “Vie" de Laurendeau.et sa réfutation.- , ., „• .Le conférencier accepte, avec fa.’ ^ÇO-romame, nécessaire a 1 in-• cur: lo toute évolution même es- diligence de la nôtre, pour la con-! ¦•itielle opérée par l'intervention de nervation de 1 esprit français pour “ j .'H par, cant, le g>)u\ r.unuid^.in- ‘ d-Ar;s.2o dans les espècs subs-| en dc^cuiture indéquat.j.,s j tantiellement fixés des uyes et les empovô* étaient tous : accidentelles; 3o des erreurs de iturellement de ses créatures.Le ! Massification que, pour son honneur, ouveau système judiciaire reriver- ilo science se doit de corriger.Mais a tellement les coutumes établies I il rejette une évolution qui tente usqu’ici, que les tribunaux anglais j de se passer de Dieu, fût-elle l’évo- durent forcément chômer et que inè I lu tien créatrice du sub-obscur et m les juges de district ne pou-j éblouissant Bergson, au nt trouver a se loger, étant obli- Telles sont les conclusions démon-es de coucher dans 1 edifice me- i„ „ • ., , > ne du palais de jiisicc, qui était en- ^e président Wilson a signé le permis d'extradition et Mme Margaret Lily viendra chercher la prévenue sons peu.-*- Une effraction Cyril Robertson, 33 ans, 672 rue Garnier, a été arreté à 1 heure 25, ce matin, par l'agent de police Lan-driault, pour avoir pénétré avec effraction dans le magasin de B.Orner Haknop, 143 rue des Communes, et d’y avoir volé pour $15 de liqueurs.Letourneau condamné au pénitencier Québec, 24.(D.N.C.) -— Alphonse I.étourneau, trouvé coupable d’homicide involontaire par un petit jury des Assises à Arthnbnska, n été condamné â dix ans de pénitencier.Rimouski, 24.— (D.N.C.)—La goélette Marie Lidia est dans une terrible position depuis samedi soir alors qu’elle a brisé ses amarres, près des Bergeronnes et est partie à la dérive.La poussée des glaces en mouvement vers le bas du fleuve a été la cause de cet accident dont on craint les pires résultats.Hier soir la Maria Lidia a été vue vis-à-vis la Pointe-au-Père et elle descendait très rapidement entraînée par la glace.Elle traînait son ancre et 25 brasses de chaîne.Le propriétaire, M.Jos.Dumont et son équipage ont pu se rendre à bord de deux canots jusqu’à la goélette, et ils essayeront do changer sa course pour la mettre hors de la portée des glaces.La situation des navigateurs est cependant très dangereuse car en s’embarquant ils n’ont pas pensé à se munir de provisions et de combustible.Si le mouvement des glaces continue avec la même rapidité, ce qui est probable dans le bas du fleuve, la [msition de M.Dumont et de ses tommes sera très périlleuse.Les marins de la côte s'organiseront pour porter de l’aide à la Marie Lidia et pour procurer les vivres nécessaires aux matelots qui sont à bord du navire en péril.MOUVEMENT DES NAVIRES Le Sicilian, ligne du Pacifique, est arrivé à Southampton hier et doit arriver à Anvers aujourd’hui venant de Saint-Jean.Le Minnedosa, même ligne, est parti de Saint-Jean samedi après-midi pour Liverpool.L'Empress of Britain, môme ligne, est arrivée à Liverpool à 6 heures samedi matin venant de Saint-Jean.Le Canada, ligne While Star, est parti d’Halifax hier et se dirige actuellement vers Liverpool.Le Saturnia, ligne Anchor-Do-naldson, est arrivé à New-York à midi samedi venant de Glasgow et de Cherbourg.Le Vedic, ligne White Star, parti de New-York mercredi pour Liverpool.Iæ Patria, ligne Fabre, est arrivé à New-York au cours de la journée d’hier venant de Naples.Olympic, ligne White Star, le plus gros transatlantique, est arrivé à Cherbourg vendredi après avoir fait la traversée en 5 jours et 13 heures, soit un record.Ce paquebot était parti de New-York.Dans quelque temps, dit-on, ce navire fera du 23 nœuds à l’heure.Mort de Mme Christine Mathieu Nous apprenons la mort de Mme Christine Lanctôt veuve de Eucli-dc Mathieu, autrefois négociant de cette ville.Mine Mathieu appartenait à une ancienne famille de .St-Hyacinthe et de Laprairie; aile était la f;!le de feu Magloîrc Lanctôt, magistrat de district à Saint-Hyacinthe, membre de l’Institut canadien.Elle laisse quatre enfants, M.Gustave Mathieu.Mme F.C.Ou r ran, de cett ville, Mme Smith.d’Ottawa, et mène Berthe Mathieu, religieuse des Soeurs du Sacré-Ooeur.A la famille, nous offrons nos sympathies.La session à Toronto Toronto.23.(D.N.C.) — La session provinciale s'ouvrira le mardi, 25 janvier.Les seuls incidents que Ton signale pour l'ouverture de la Chambre sont le changement de sièges de certains députés (tut partent de l’extrême droite pour se placer au centre.MM.Tisdale et Warren se ront avec les Fermiers-Unis.MM.Hall (ParrySound) et Curry (To ronlo Sud) se sont cédé mutuellement leurs sièges.Documents détruits Londres.24.(S.P.A.) — Une dépêche d’Athènes mande que le commandant Boubourlis, 'l’attaché n t-val grec à Rome, arrêté, mercredi dernier, sur l’inculpation d’avoir •détruit des documents officiels, a été remis en liberté après avoir subi un interrogatoire.Boubiourüs était autrefois aide de camp de l’amiral Coundouriotis pendant le passage de ce dernier au ministère de la marine.Les documents qu’on lui re-nroche d’avoir détruits étaient rotatifs aux méthodes en vogue durant le régime Vénlxéliste, sous lequel Coundouriotis détenait son portefeuille.— -—-¦ M.MacKenzie-Kingr au Reform Club M.W.L.MacKenzie-King, chef du parti libéral, est, ce midi.Th ôte d’honneur au dîner du Reform Club.On remarque parmi les convives: le président du club, M.L.P.Cordeau.M.Sydney Fisher, le sénateur Casgrnin, M.McMaster, député de Brome, M.Sévérin Létour-ncau et le Dr Guerin.En Espagne Madrid, 24.(S.P.A.) —Le enbinet du premier ministre Dato n démissionné aujourd'hui.Mgr.Boulet de retour de Rome LE SUPERIEUR DU COLLEGE DE SAINTE-ANNE DE LA POCATIE- HK EST ARRIVE CE MATIN.— AUDIENCE AVEC LE SAINT- PERE, — LES ANCIENS ELEVES VONT LE SALUER CE SOIR.Nous avons rencontré, à son arrivée d’Europe, ee matin, Mgr Auguste Boulet, supérieur du Collège de Sainte-Anne de la Pocati.re, Mgr le supérieur a oien voulu nous accorder quelques minutes d’entretien chez les RB.PP.du Saint-Sacrement à Montréal.Parti du Canada l’automne dernier, Mgr Boulet a visité ta France, la Belgique et l'Italie.C’est en arrivant à Rome qu’il appris le désastre qui frappait la marsan dont il avait la direction depots quelques années, Mgr Boulet a immédiatement pris ses dispositions pour revenir au pays.La nouvelle lui a été transmise de Paris par l'abbé Camille Mercier, un professeur du meme collège qui est à poursuivre des études littéraires en France.Mgr Bouilet s’est embarqué dans la deuxième semaine de janvier à Naples.11 a fait la traversée sur le ‘‘Patria’' qui est arrivé à New-York, hier.Pendant son séjour à Rome, Mgr Boulet a eu une audience privée avec le Saint-Père.H a appris au Pape Tincendiie qui avait ravagé son collège.Sa Sainteté Benoît XV a bien voulu, après avoir exprimé ses sympathies au supérieur du collège, accorder sa bénédiction à tous 1rs prêtres de cette institution, aux élèves actuels et à tous les anciens élèves qui forment, comme dit Mgr Boulet, la “Grande famille de Sainte-Anne.” Mgr Boulet n’est pas encore au courant de la campagne’entreprise pour prélever des fonds pour la re.-construction du collège incendié.Comme Ions les autres prêtres du Collège, le supérieur est plein de confiance dans l’avenir «4 il va, avec le concours de tons tes anciens élèves, travailler à relever de ses ruines l’édifice détruit le matin du 14 décembre dernier.Mgr Boulet était allé en Europe faire un voyage de repos.II a dû forcémept abréger son séjours là-bas, II était accompagné de son frère, l’abbé Alfred Boutet, curé de Courviille, qui a axissi fait la traversée du relonr en même temos mie lui.Le supérieur actuel du Col-'èga de Sainte Anne de la Poeatière, était procureur de cette institution lors de Tlnmignrafion des nouvelles ailes en 1917.C’est lui oui.pendant plusieurs années, a surveillé la construction de la chapelle neuve, des usines et de J’ailc qui a été épargnée par le feu.REUNION CE SOIR.Ce soir tous les anciens élèves du Collège de Sainte-Anne qui habitent Montréal sr réunissent chez les Pères du Saint-Sacrement, me Mont-Roval Est pour saluer Mgr.Boulet.Celui-ci partira demain matin, pour se rendre à Ouélmc et de là à Sainte-Anne de la PoCatUre.où il compte être mercredi ou jeudi.Une maigre somme Ceux qui ont réclamé le plus en faveur de la remise aux association* de c harité des fonds destinés aux réceptions officielles, constatent maintenant la maigre somme dont los pauvres pourront disposer.L’an dernier, la ville a dépensé à pe ne $9,000 pour les réceptions officielles ; les voici par ordre d'importance : l es délégués de la Fédération américaine du travail, $31451 "O ; les membres de TImperial Press Association, $2.247.5 ; les Vétérans de la grande guerre.$ 1,5452.10 ; les membres de la National Editorial Association, $1,281.50 ; les délégués de la Drapers Chambers of Trade.$536.-50 ; les marins de l’aviso français ‘La Ville d’Ys”, $203.73.-r .—.Mgr Latulippe à Montréal L’évêque d’Haileybury, Ontario, est arrivé à Montréal ce matin venant de nome.Sa Grandeur a faiit la traversée sur le “Patria”, ligne Fabre qui est arrivé à New-York samedi soir.Mgr Latulippe est actuellement à l’archevêché de Montréal et partira dans quelques jours pour se rendre dans sa ville épiscopale.^ Sentences commuées Ottawa, 24 — (D.N.C.) Quatre sentences de mort ont été commuées en emprisonnement à vie par le gouverneur en consaill.Ceux qui bénéficieront de cette commutation, sont J.Scanlon et Mike Molv-neux qui devaient être pendus le 27 janvier, prochain dans la Colombie-Anglaise, E.Olkovick, de York-ton, Sask., et John Kozi, de Prince Rupert.-«- Sous un convoi Saint-Camille, Belleehasse.24 — (D.N.C.) — Cléophas Boulet, 34 ans, a été écrase à mort par un train, samedi, près de la gare de Saint-Camille.Le malheureux voulait descendre du train en marche.Le défunt est père de famille.Les élections à Sainte-Rosalie Sainte-Rosalie.24 — (D.N.C.) — M.Josph Deniers a été réélu maire, pour le troisième terme; MM.Eor-tunat Boudoin, Henri Tanguey et Jo-sopn Turgeon, ont été élus par uc- rlurmvtiihn niiv fifixt#'» fînnsftiL I i TARIF DES i PETITES AFFICHES DEMANDES D'EMPLOI: - lusqu't t* •note, ij soas, et l son par mot «upplémen-telte.DEMANDES D'ELEVES: - luiqu’ft te mate, ij soiia, et t son pat mot supplémen* , taira.TOUTES LES AUTRES DEMANbES: -jusqu'i eu mots, ij sous, l sou par mot tuppttmentairr.I CHAMKP+s A LOUER: - « aou* lus-au’a ro mot», i «ou par mot «upplïmentelre.TROUVE: — jusqu'à to mite, to sous, I fOn P*r mot supplémentaire.PERDU: — jusqu'à to mots, PO sous, I sou par mot supplémentaire.MAISONS, MAGASINS, ETC., A LOUER: - jusqu’à » mots, Ij «ou», i sou par mot supplémentaire.A VENDRE: - îusqu’à M mots, IJ sous, I sou par mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES, tarit sur demande.AVIS LEOAUX: — 10 sous la ligne agate.NAISSANCE.DECES.MESSES: —JO sous par Insertion.REMERCIEMENTS: — 50 sous.CARNET MONDAIN.NOTES PERSON NELLES, ETC.— $i.oa par Insertion.AUTOMOBILES _ CHAUFFEURS MECANICIENS demandés.Suivre les cours, jour ou soir.Licence ga rantle, position îissurée.Cour* privés pour dsmes.S'fut.Couloxnbe, 708 Demontlgny Est Est 4344 A VENDRE OEUFS ET VOLAILLES 2® couples pigeons Carneau* rouges, K U le couple.Pigeons White King, blancs, double grosseur du pigeon ordinaire, quelques couples seulement, à JS.OO.Doubles Faites blancs de choix, f8.Sujets primés aux meilleures expositions du pays.Voyageurs, toutes nuances, $3 00 la paire.Trios oie» Embden et Toulouse, de $15.00 à $25.80, selon la valeur.Dindons de race Bronxe, 18-23 livres ,$20.00 pièce.Canards Rouans.Pékin, à $15.00 le trio.Piittndes perle, fc «.S0 le trio.Cochets race» Rork Barré.Blanc, Perdrix.$3.50, Leghorn blanc, brun, $3.00.livrés à votre maison.Viande de cheval frais tué, chevaux en santé, $4 00 le» cent livres, en quartier».Indispensable pour 1rs poule» pondeuses.Oeufs strictement frai» rie la semaine.12 douzaines à la fois.$1 la doutaine ici.Tout en fait de volailles de races pure*.Timbres pour Informations Brochure Illustrée de 20 gravures des races de volaille» le» plu» avantageusement ronnue» au pays, 25 sous, par poste.Lapins de toutes races.Ecrive* vos besoins.Ecureuil noir, môle, $«.00 Faisans dorés, argenté» et English Ring Neck.Paons, etc.Ij» Ferme Avicole Yamaska.St-Hyaelnthe.Qué.PROPRIETES A VENDRE Alexandre Dupuis cnuI* "WT.Yth '• *!i»e Saint J»cqae, ’-jer Ththault, 7 -.H* f**$r IKSTiTUT La ROCHE, «„ Cour» .V5J,rR,?S RT SCIKNCUS «t'I.Uineut prives le j„ur tt «olr.Préparation au cour* cla.sluue brevet», servie* «Jyu ««in n.r-”-**k jMivva «e jour #1 I* aolr.Préparation au cour* cl nt !Iirte« au nord de Sherbrooke (Auttefoi» chea leu le Ur )! urbonnais.) Dr Moras Manseau CHIRURGIEN-DENTISTE Heures de bureau : midi à 9 h.9 h.de l’avant* du soir.i«.-ho,^*®S!f' HUE ONTARIO, leur d*r>n!u«l»MV* ' d'Académle, l e un,» ." ouvr** j ! Atlantic Sugar, tes Brompton Pa- Rcndenxent à l’acre et rendement :per et jcs Brazilian Trar-tiou Le blé: 17.00 boisseaux h 1 urazman Iraction.Pommes de terre— Le ventes de ce produit sont :s-\er fortes, e! les prix sont à ta h-iu se rps jours-ci.On demande £1.55 â «1.60 pour un sac de 80 livre' pris au wagon, et de $1.75 à «1 85 pris à l’entrepôt de gros.Les viandes fumées-— Les jambons de 8 4 .0 livres r: vendent de 35 h 37 sous la livre* e de 0 k la livres fo t de 35 à racines: .50 le boisseau; foin et 34 sous la li vre: ceux 18 a 2o rie; ?29 00 la tonne; maïs fou iV^s.'1vc?de|", A 3,7*à 33 s?s- rr: *10-20 la tonne; luzerne: ndis ouc le lard à déjeuner (bacon X .it de 43 à 45 ous et le lard d'ssossé Windsor se vend de 55 à 5* sous.La Banque Dominion l a Dominion Bank vient de pu total.l’acre formant un rendement total de 3,775,000 boisseaux; l’avoine: 30.25, donnant 66,729,000 boisseaux: l’orge : 25.25, donnant 4,910,000 boisseaux; le seigle: 18.75, donnant 534.000 boisseaux; les pois: 17.00, donnant 1,035,00(1 boisseaux; les fèves: 18.00, donnant 645,000 bois-senns: le sarrasin: 25.75, donnant 3.908.000 boisseaux; grains mélangés: 29.25.donnant 4,195,000 boisseaux; le lin: 11.50, donnant ISt nO0 boisseaux; le maïs à grains: 29.75, donnant 1,420,000 boisseaux; pommes de terre: 185.50, donnant 57,- 633.000 boisseaux; plantes-racines; 329 25, donnant 27.530.000 boisseaux; foin et trèfle: 1.25 tonne, donnant 5,363,000 tonnes; maïs fourrager: 8.00 tonnes, donnant 695.000 tonnes- luzerne: 2.40 tonnes dm-narp 68.000 tonnes.Pesanteur moyenne et prix de vente au boisseau.—- Le blé: 59.45 Ibs.à $2.24 le boisseau; l’avoine: 36."t Ibs.à .88 le boisseau; l’orge; 47.83 Ibs.à $1.41 le boisseau; le seig e - 55.70 ih»; à £1.88 le boisseau; les pois: 60.74 Ibs, à $3 36 le boisseau; les fèves: 60.15 Ibs, à $4.08 le hoLsoau: lo sarrasin: 48(9 Ibs, à $1.38 le boisseau; les grains mélangés: 46.10 Ibs, h $1.26 le boisseau; lf lin: 55.79 Ibs.ô $3.57 le boisseau- le maïs â grains: 55.97 Ibs.â $1.59 le boisseau; pommes de terre: $1.00Je boisseau; plantes- trè-fourra- ger: «10.20 la tonne; luzerne: $21 la tonne, Valeur totale des récoltes.— Blé : $8,456,000, comparés â $10,010,000 en 1919: m-nitif.; £58.722 000 en-n-parés à «60.712.000; l’orge: $6,923,- L»-, 000, comparés à $8.764.000; le sei- ms gle: $1.004,000.comparés à $1,156,- i9sr 000: les pois: $8,478,000.comparés OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et Cie.) Pern.Iron 1 à 4R.^ Abitibi.105 0 SSli.-* HrnjJlian.50 0 3:|Û,.15 & 3804.Susnr.2 .'>* 32.Ccwnt.345 à 05.Rronipton.10 à 55.Xtenmshlps.25 0 47, 25 à 4fi\.Breweries.Il 0 5314.Smeîtln* 230 à 19.Quebec Rv 50 5 251*, 85 0 25%.''miners.45 h 41.«"""tsh.25 il 83%, 25 à 83%, 25 à 83U.25 « 83%.Oom.Tex.10 A 111.Mont.Power.3 h 8314.TUorrtnn.35 A 138, 25 à 139%, 40 A 139, " • A 139%.Sb.-iwlnUan.2 A 108.Toronto Ry.1(1 A 03%.Stennishlps nriv.14 à 73%.r pr'v.10 n 97%.Cernent prlv.10 A 93.Spnnîsh nrU- 35 A 94V, 110 A 92, 1 A 92>'.A 9t.Ou, Fier.25 A 103.Pom.Steel pr'v 3 A 70, 15 A 68.Converters 5 A 03U Riordon prlv.25 A 80.R.-rnne» MsfrOjmdfi 10 A 177.Moynle, 7 A 701 OA 203%.Montréal.1 A 210.rimiverpes ment du Canada Tablent! des émirs, fourni par !.O.Ben en et Cie, 50 rue Notre-Pame ouest, agent! change.Prix sujets A intérêt-couru.j.Xtiiipls d'impôts Intérêts 5 p.c.V entes o >1.30 h.a.ns 2000 A 95.iié- I er cote -e.(V 're n 19X5 i 1931 1 l'.137* Le rapport annuel de la Montreal Light, Heat and Power Consolidated pour l’année 1920, se ressent quelque peu de la période difficile par laquelle les compagnies d’utilité publique ont passé, alors que lc« frais d’exploitation augmentaient considérablement, pendant que les taux continuaient d’etre restreints.En général l’on constate cependant, mren dépit des clrcons-tan difficiles auxquelles la compagnie a eu à faire face, ses affaires ont continué de prendre de l’expansion.Les recettes brutes se sont élevée* à $12,748,409.contre $10,939,-272 pour l’année 1918-19 et ses recettes nettes ont été de $3 804,506 contre $3,605,181 pour l’année ^précédente, Le surplus a été de $o83 -767, contre $1,042,890 et après déduction de $20.000 pour les pensions, le surplus est cette année de $653,767, comparativement à $1,-022.890 pour l’année 1918-19.Il est à remarquer que la somme des- dividendes payés, atteint cette année.$3,220.739.alors qu’elle n’atteignait l’année précédente, que le chiffre de $2,562,291.L’actif courant est cette année de sô 874.631, contre $8 938.919, en 1919 et le passif courant s’élève à $3,050.153, comparativement à $4695,867 H y a une année.Il en résulte que le capital actif de la compagnie est de $6,824,478, contre $6.242.052 en 1919.Dettes allemandes Ottawa, 22.— Les Canadiens qui possèdent des réclamations contre les Allemands concernant des dettes d’avant-guerre, doivent soumettre leurs factures accompagnées de la déclaration obligatoire, d’ici au 31 mars prochain.Les réclamations soumises au secrétaire d’Etat passées cette date ne seront pas acceptées, à moins de raisons exceptionnelles.____ LES GRAINS" Cote de la Maison Bryant, Isard and Uo.CHICAGO MAIS—- Mai.Juillet, AVOINE— Mai, Juillet.BLE— Mars, Mai, AVOINE- Mai, Juillet, MAI— Mai, , Juillet, TRIBUNAUX CIVILS Cet avis n'est pas de rigueur LE JUGE BR UN EAU DECIDE QUE LE DEMEMBREMENT D UNE MUNICIPALITE SCOLAIRE PEUT ETRE EFFECTUE SANS L’AVIS MENTIONNE DANS L’ARTICLE 2592 DES STATUTS REFONDUS DE QUEBEC.— L’ARRETE MINISTERIEL SUFFIT.Ouverture Fermeture 68 3-4 68 1-2 69 5-8 69 3-8 441-2 44 1-2 44 3-8 44 1-1 1681-4 168 3- ’ 1581-2 159 1-2 INtNTDEG Ouverture Fermeture 52 52 3-4 52 521-4 184 1851-4 177 178 3-4 Cours du change Cote des devises étrangères de L.-G.Beaubien et Cie, banquiers et agents de change, près la Bourse de 'Montréal.Cours moyens à New-Ÿork t/ondres, (livre sterling).$3.78 Paris, Cfrarrc) .Bruxelles, ('franc)., Genève, (franc)., Madrid, (peseta) ., Berlin, (ma'k) .Vienne, (cou.mne) Rotterdam, (florin) Rome, (lire).0.0722 .0.0745 .0.1572 .' 0.1365 .0.0170 .0.0025 .0.3325 .0.0366 Cours moyens à Montréal .13% p.c.$4.90 New-York.Londres .¦Paris.0.0828 ¦Bruxelles .0.0867 Genève .0.1810 95 93% 98 1922 1923 99 98% 98% 100 98% 98% 98% 98% 69% -.(M InfA-g* .y,/.„ .13000 A 98%, 10090 A 99.1000 A 9,*,%, 3000 a 98%, 9000 a 98%.3000 A 98%.1000 A 98%.11000 A 98%.34000 A 100.i Madrid i Berlin .Vienne.Rotterdam Rome .0.1560 0.02 0.0037 0.3820 0.0435 h lier son bilan financier annuel, à $4.435,000; les fèves: $2 C'est le meilleur qui n’ait jamais été publié.Les profits nets pour Pan-née se totalisent à $1.188 511, soit une augmentation de *18 807 sur les rrofits de 1019.L’actif disponible a augment de $2.758.000 et il se to-taFse maintenant à $34,661,000.L'actif immédiatement réalisable est de *61320.000.La Banque a pavé un dividende annuel de 12 pour cent ce qui signifie un déboursé de $720,000 et un boni de 1 pour cent, qui se totalise à «60.000.La somme totale ainsi distribuée est de $780,-000.La balance reportée au compte des profits et pertes atteint le chirrre de î-'OOO.QOO.soit prés de $72,000 de plus que l’an dernier.omp .632.000.comparés à $3.856,000; le sarrasin: $5.393.000.comparés à $6.938,0007 grains mélangés: $5.286.000 comparés à $6.384.000; Un: $657.000.comparés à $434.000; mais à grains: $2.258,000.comparés h $3,200000; pommes de tern : $57.633.000.comparés à $48.688.000; plantes racines; *13,765.000.comparés à $14,-723.000: foin o| trèfle: $155,527,-000, comparés à *132,462.000; mais fourrager: $7.089.000, comparés à $5,1.39.000 : hneme : $1,428,000, comparés à $953,000.Valeur totale de la récolte: $390 *>$i ùipï en 1o°0.comparée à $307,994,280 en 1919.Récolte du tabac.— La culture du tabac se propage de plus en *>lus dans toutes les régions de la province et le choix d’espèces rusti- _____ 1 ques assure le succès de cette cul- La Wayaffamack Pulp and Paper ' iur
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