Le devoir, 15 décembre 1920, mercredi 15 décembre 1920
I* VOLUME XL — fco 2»o MONTREAL.MERCREDI 15 DECEMBRE 1920 TROIS SOUS Lt NUlVlc.nv> Abonnements pm la porte : HH' W ^ «llO mm m "^F Rédaction et administratioit * I 1/ IlijrlllliiJ ' union postale .soo gg SgPg Q gf jmpU |g| M \ pP mm mÊsmr — Édition hebdomadaire kÜ ¦ B V M wt H ¦ WÉi ^ H HT H m TÉLÉPHONE» Main 74*6 IS M-AMul JLF MJ ® JL A V Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOISI CEUX QUI SONT “ ISOLÉS ” I Nous ne sommes plus aux temps de 1917, où tout ce qui jetait canadien français, parlait français et venait du Québec était vilipendé à l’extérieur de notre province» A feuilleter les ^collections de journaux anglo-canadiens de cette époque, on ureste étonné de tant de rage et de fanatisme dans les colonnes pde ces gazettes, des injures qu’on nous a prodiguées, du ton 'tantôt arrogant, tantôt méprisant dont on parlait de notre race Jet de notre province, simplement parce que ni l’une ni l’autre jn’ont cru bon de perdre la tête au même degré que les popula- ) 'lions qui les entouraient.Du Globe à la Sentinel, en passant i-par le Standard de Kingston et le Spectator d’Hamilton, c’est effroyable ce qu’il s’est dépensé d’encre et de papier rien que (dans la province voisine pour établir comme les gens du Québec étaient obstinés, stupides, ignares, inintelligents, déloyaux, ; arriérés, dominés par les prêtres.Aujourd’hui, les temps ont changé et le ton de la plupart !¦ de ces gazettes aussi.On ne croirait pas qu’il s’est dit à notre sujet tant de faussetés et de mensonges, de 1914 à 1918, s’il ¦ n’y avait là, pour nous" le rappeler, les collections de toutes ces j'feuilles, maintenant aussi complimenteuses à l’endroit de notre province qu’elles étaient alors insultantes.Et pourtant^ cela ne ' date que de deux ou trois ans, l’encre a eu à peine le temps de ' sécher.* * * Le Globe de 1917 n’a pas été le dernier à multiplier les arti-l'cles hostiles à l’endroit de notre province.Il a publié à pleines |i colonnes, après qu’il eût abandonné M.Laurier pour se rallier I à M.Borden, — nous saurons peut-être un jour quelle influence I l’argent unioniste tint dans cette désertion amenée de loin, nous verrons alors quelle place les hommes qui traitent tout au point de vue affaires occupent dans certains journaux en apparence ( incorruptibles, — les annonces du comité unioniste demandant i aux électeurs de langue anglaise s’ils allaient laisser le Québec dominer le Canada.Il a appuyé le cabinet Borden-Calder-I Rowell-Meighen.Il n’a pas été le moindre dénonciateur de j notre province, à cette période de notre histoire.Depuis, le Globe a fait machine arrière.Il a commencé par lâcher M.Borden, l’armistice venu, puis il a dénoncé M.Meig-hen et, maintenant, il y va, lui aussi de ses amabilités envers le Québec et les Canadiens français.Dans un tout récent article, (Globe, 11 décembre.Office is not the true bond) il parle de notre prétendu isolement du reste du pays.A son sens, si cet isolement a déjà existé, il n’existe pratiquement plus: ‘T/ie temporary isolation of Quebec, due to causes which need not be here considered, is coming to an end and may almost be said to have disappeared." Le Québec est revenu, dit-il, de son isolement, dû à des causes sur lesquelles le Globe ne veut pas insister, parce que cela le forcerait de rappeler à ses lecteurs sa conduite ignominieuse de 1917, les injures qu’il nous prodiguait avec d’autres, en ce temps-là.Le fait qu’il n’y a pas de député canadien français ministériel dans le cabinet Meighen ne signifie pas que nous sommes isolés du reste du pays, — "The fact that there is no French-Canadian member of the House of Commons in the present Government does not isolate Quebec from the rest of Canada-” Le Globe va plus loin: il nous rencontre même, quand il écrit ce que nous avons dit en toutes lettres aux premières semaines du ministère Meighen, à savoir que l’isolé, ce n’est pas le Québec, mais le ministère lui-même.C’est à lire, dans les colonnes mêmes du journal qui uuu» attaquait violemment en 1917, parce que nous ne voulions pas alors d’un ministère et d’une politique d’où le cabinet présent devait sortir comme l’odeur de boue sort du marécage: "It is the Government that is isolated from Canada.It has lost touch, not only with Quebec, but with the greater part of Canada." Le Globe est un peu en retard pour le constater: il aurait pu voir tout cela dès avant l’arrivée de M.Meighen, au poste de M.Borden, et au temps même du ministère de coalition qu’il appuya, encouragea, aida, soutint de 1917 à 1919, pendant au-delà de dix-huit mois.Le voilà maintenant en train d’admettre que "There is no fear of permanent isolation.French Canadians can very well afford to wait.-.”; en d’autres termes: nous faisons bien de ne pas vouloir entretenir de relations avec le cabinet Meighen, et si nous n’avons pas été de l’avis des autres provinces, en 1917, cela ne signifie pas que nous soyons aujourd’hui butés dans un isolement définitif.* * * Le Globe est fort aimable de nous traiter aujourd’hui si amicalement, de nous défendre presque.La vérité, c’est que le Globe se rend compte qu’après tout la politique d’intimidation et de calomnies pratiquée à notre endroit, aux pires temps de la guerre, n’a rien donné, rien produit, que nous n’y avons rien perdu et qu’aucun de ceux qui ont conduit la campagne contre nous n’y a en somme rien gagné, sauf de l’argent de provenance louche et prompt à retourner en son, comme la farine du diable dont parle le proverbe.Le Globe découvre enfin cette vérité, claire, comme le jour, que nous ne sommes pas isolés, que le ministère issu de celui qu’imagina à Toronto, en 1917, une clique de financiers puissants et fanatiques est lépreux et voué à la mort, qu’il ne représente rien ni personne, sauf une coalition d’intérêts plus préoccupés de leurs affaires que du bien général du pays.Ce sont là toutes choses que le Québec sut et connut dès la première heure du mouvement coalitionniste qui enfanta le cabinet Borden-Rowell-Meighen, en 1917, choses à cause desquelles les Canadiens français se sont abstenus d’appuyer M.Borden et ses amis.Nous avons préféré, dans le temps, paraître nous isoler.Il se trouve que, depuis, presque chacun a reconnu l’erreur qu’il commit en se groupant autour de ce ministère et peu à peu, le bloc québécois voit se rapprocher de lui ceux qui le méprisaient il n’y a pas encore des mois.L’article du Globe est une preuve dé plus que les Canadiens français n’ont pas si mal fait de prendre en 1917 et de tenir depuis l’attitude pour laquelle on les blâma tant et si amèrement, pendant des mois.Leur ferait-on si belle mine aujourd’hui, même au Globe, s’ils n’avaient été ce qu’ils ont été depuis 1917, dignes, se tenant à l’écart, forts de leurs droits, certains du bon sens de leur conduite?quement et économiquement l'en-levement de la neige.D’abord, il est douteux que les machines rendent tous les services qu'on en attend.Notre climat est rigoureux et déconcerte souvent des mécanismes qui fonctionnent uniment plus au sud; et ensuite, ce n’est pas le moment de nriver un grand nombre d’ouvriers de leur gagne-pain.M.Verville reconnaît qu'il y a actuellement vingt mille chômeurs dans la ville de Montréal.En.temps normal, la mauvaise saison crée toujours de l’oisiveté forcée; mais les sans-travail trouvent l’occasion de gagner quelques dollars ici et là, en travaillant à l’enlèvement de la neige pour le compte de la ville.A une pareille époque où le chômage s’aggrave du fait que les denrées sont hors de prix, ce serait cruel de priver les ouvriers de ce gagne-pain de fortune.Jusqu’ici, il nous semble bien que les machines promises par la commission n’ont pas été achetées et que l’on a complètement négligé l’entretien des rues, ce qui ne fait pas plus l’affaire des piétons ou des conducteurs de voitures hippomobiles ou automobiles, que celle des chômeurs.Dans une période pareille, lors de la grippe, qui produisit tant de chômage forcé, la ville recourut à des mesures extraordinaires; elle donna, si notre mémoire est fidèle, | dix mille dollars à la Société des ! conférences de Saint-Vincent de Paul, avec la charge d’en faire la distribution.Elle vota la moitié de cette somme, à la Charity Organ-j ization.Pour ce qui était de la population catholique, on ne pouvait trouver un meilleur médium, ni plus chrétien, ni plus désintéressé.C’est le moment de répéter ce geste.Dès avant que les commissaires se missent à la confection du budget, nous leur rappelions que l’hiver serait particulièrement rude et qu’ils devaient songer à soulager la misère générale, en votant une somme spécialè\i cette fin.li leur est encore possible de s’amender.On a retranché sur le budget des réceptions municipales, mais cela ; n’est pas encore suffisant.La mi-! sère sera beaucoup plus dure que 'celle de 1918, et il faut avouer que la vie coûte plus cher qu’alors; il faut donc proportionner la subven-I tion à détendue des besoins, j M.Décary n’est pas tenu, aurait-! il dit, de donner dn pain aux citoyens, mais seulement de voir à la bonne administration de la ville ; 1 assistance est une des obligations de la ville; mais elle la pratiquera avec le plus d’efficacité, le plus d economic et le plus de justice en I exerçant Indirectement par l’entremise des sociétés privées.¦M.Décary comprendra sûrement son devoir en cette circonstance ; et nous n’ajoutons pas la moindre créance à la boutade qu’on lui prête.* « * Un mot encore.Les vidangeurs doivent sans doute chômer, bien que te public n’en sache rien.Les poubelles restent exposées à tous les vents dans le quartier dont nous nu riions hier.Cela dure depuis six jours.L’état des rues où sont exposées ces récipients, qui n’ont rien des cassolettes odorantes dont on bordait dans les fêtes antiques, les allées des jardins, est infect.M.Décary assure qu’il doit voir à la bonne administration de la ville; et depuis quand les services d’hygiène ont-ils cessé d’être de son ressort?Louis DUPIRE.BILLET DU SOIR.LA BAGUETTE UE FEE LA PRESSE ET L’ACTION Intellectuelle La conférence de M.Bourassa au collège Sainte-Marie — Les conditions de l’action intellectuelle et les dangers qui 1& menacent chez nous — Le rôle de la presse — La nécessité d’une presse catholique et nationale.Hommages de MM.Guy Vanier et Arthur Leton-dal à l’oeuvrt du “Devoir”.Up nos jours, le maniement du sceptre exige du doigté et du courage.C’est une arme dangereuse et gui explose facilement.Il faut que j les traditions d’honneur et de soumission au devoir aient une forte ! emprise sur les âmes pour que les rois n'abdiquent pas en choeur.Don Quichotte et Sancho Pança se livrent en eux une lutte terrible et quotidienne.Qui voudrait aujourd'hui d’un sceptre royal?Mais le sceptre le plus recherché, particulièrement à Tépoque où nous sommes, c’est la baguette de fée.Elle est docilement obéie, elle crée du bonheur.Sur un signe d’elle, le papa Noël inclinera, comme un petit enfant, son front chenu: il chargera son échine courbée par les ans d’une hotte qui contiendra absolument les jouets demandés par les tout petits.Sans doute, chez les parents de ressources modestes, la baguette n’est pas toute puissante: mais elle reprend en finesse ce qu’elle perd en force.Hier soir, salle académique du collège Sainte-Marie, M.Bourassa a donne sa cinquième conférence de Ja série montréalaise : ta presse n l'action intellectuelle.11 parlait sous les auspices du comité central «le i’A.G.J.G.dont le president, .M.Guy Vanier, a prononcé une élégante allocution qu’on trouvera ci-dessous.L’hommage de M.Vanier à l’oeuvre du Devoir a été repris par le président d'honneur de la réunion, dans une belle allocution que nous sommes heureux de publier presque intégralement.M.Bourassa a traité de l’importance de l'action intellectuelle, de ses conditions, des dangers qui la menacent chez nous, du rôle de la presse et de la nécessité d’une presse catho liqué et nationale.Ecouté avec une extrême attention dans la première partie de son discours, il a été vivement applaudi dans ia dernière où perçait davantage l’émotion.L’auditoire était !’un des plus compétents que nous ayons encore rencontrés.Deux élèves du collège Sainte-Marie, MM.Romuald Chayer et Rodrigue Lefebvre, pianistes, et un ancien élève, M.Albert Gornellier, chanteur, ont exécuté aux applaudissements de l’auditoire, un joli programme artistique.M.Guy Vanier Mesdames et Messieurs, Il y a dix-sept ans, — pendant que dans cette Alma Mater je n’en étais moi-même qu’à mes premiers thèmes grecs — un prêtre ci quelques jeunes gens se rencontraient en réunions intimes dans l’antichambre de cette vaste salle.Inquiétés par le stérile éparpillement des jeunes énergies, et par la mollesse et la lourdeur de l’opinion du temps, des éducateurs clairvoyants préconisaient une campagne d’idées auprès de la jeunesse par i« moyen d’une ligue intercol légiale.Sous diverses formes le projet flottait dans les esprits, quand déjà ce prêtre entouré de jeunes gens jetait les bases d une nouvelle et durable alliance.On déplorait l’apathie et la médi ocrité de la masse.L’absence d’une presse indépendante et vigoureuse rendait d’une pénible lenteur tout essai de rénovation patriotique ou sociale.L’opinion était abandonnée aux coteries, qui ?,e la disputaient avec acharnement, qui se la ven daient au besoin, qui lui imposaient de dures et lourdes concessions.Quelques voix généreuses faisaient cependant entendre des accents plus virils.Chicovne attirait l’at tention par des allocutions pleines de sens et de noblesse ; mais la curiosité réjouie et la renommée s'attachaient plutôt à lu parole vibrante d’un homme qui flamboyait de fierté au milieu de l’apathie commune, et qui poussait énergiquement à l’action sans se sourter de l’emprise universelle de l’inertie.Les jeunes gens qui l'entendaient se redisaient son nom ; on l’appe lait “le jeune député de Labelle.” Rendant ce temps, le petit cer cle poursuivait ses recherches et ses ambitions.Une correspondanc'1 active s’était développée auprès des membres du clergé et de concitoyens avertis ; des jeunes gens pleins de zèle cotnmi niquaient leur adhésion enthousiaste.Au mois de mars 1904.le courrier apporte un jour une lettre épiscopale qui comble de ioie la petite réunion d’tmis.Mgr.l’Archevêque rie Montréal bénissait les projets d’action intellectuelle de l’A.G.J.G.naissante.L’oeuvre approuvée devenait officiellement fondée.Ce m’est une bien agréable ioie de retrouver ce soir l’Association de la jeunesse si près de son berceau et si près des préoccupations de ses premiers chefs.Je remercie cordialement te collem* Sainte Mu enfmtsTliaafde'r d'teslindter rie ^ s°" «^"ble ’-spltalilé qestionnés, ils maintiennent leurs exigences dans le rayon où la baguette peut commander.Mais ¦np ____i ga- gnée par la générosité, par le plus réel des plaisir qui soit ici-bas celui de faire des heureux, ta baguette s'exagère parfais sa puissance et ne sait pas a point mettre un frein aux- désirs enjanttns.Que ce soit l'intérêt ou un sentiment tardif de justice à l’égard du Québec qui dicte les paroles élogieuses dont il est l’objet de ce temps-ci, peu importe.On reconnaît que nous ne sommes pas les “isolés”.Et c’est cela qu’il faut souligner.Georges PELLETIER.sa fondation.Si ie jette un coup d’oeil sur les réaistres nui contiennent nos premières annales, .b* relève «tes nom» connus et bien chers qui depuis lors se sont souvent rencontrés au service des meilleures causes, au service de la bonne presse et de l'action intellectuelle.Joseph Ver POLITIQUE MUNICIPALE SECOURS AUX MISEREUX.— ET CELA DURE TOUJOURS.Un échcvln a proposé, dans un but d’économie, de renvoyer les soumissions pour la construction «les trottoirs et d’autres travaux publics et d'en demander de nouvelles, le printemps prochain.A cette époque, dit-il, te coût des maté- riaux mira probablement baissé et les travaux pourront être exécutés a meilleur compte.Il nous semble que les commissaires devraient tenir compte de cette suggestion; des travaux de ce "onre ne peuvent, en effet, être entrepris pendant la saison d’hiver.On ne perdra rien à attendre; on peut 'meme y gagner beaucoup.Mais il y a un autre genre d’économie contre la pratique de laquelle nous devons mettre l’administration en garde.Ils se proposent, nous ont-ils dit, d’acheter des appareils pour faire faire mécanl- Des lendemains de Noël seront cruels.Des jouets trop beaux seront entrés dans un foyer trop pauvre, gui auront i Mais au’imnorte vuismip laissé en souffrance des dettes criar- H* aura duré ' ' des.Mais qu'importe; de tontes ces privations on est amplement payé par l’éclair furtif de plaisir gui traverse tes yeux de l’enfant au moment où U aperçoit dans l'ombre des branches du sapin ses convoitises palpables et même, promet l’étiquette trompeuse, incassables.Incassables! ils ne le sont pas pour les terribles brutalités de l’enfant et dans quelques semaines la poupée éventrée rendra tout son sang dans une hémorrayhie granulée: le cheval sera dans iw état tel que la Société de Protection des animaux s’en émouvrait, st elle le voyait.A y réfléchir nous pourrions jouer toute Tannée ce rôle bienfaisant et qui nous charme tant.La plus merveilleuse baguette de fée c'est encore l'oubli de sol.l’abnégation en faveur des antres.Qae de bonheur nous .pourrions faire naître autour de nous st, toute Tannée, nous conservions l’esprit de Noftl Et faire le bonheur des antres c'est en définitive, faire le sien propre.L’égoïsme rend ton! le sailles, Orner Héroux, Edmond Hur-uibise, Antonio Renault, Llzeur Beaupré, Georges Baril, et d’autres, nous ont dignement tracé la voie ; et ce n’est pas sans satisfaction, qu’à des titres divers, je les vois préoccupés des mêmes problèums t dévoués à la même action publique.Les temps sont bien changés.Si, aujourd’hui, nous avons le plaisir, au milieu, hélas, de bien des insuffisances, de noter au moins quelques réels et rassurants progrès, n’est-ce pas à vous, cher Monsieur Bourassa, que nous le devons, et Qu’i n’est-ce pas à eux, et à leurs cama- respectant la hiérarchie des valeurs et donnant à chacune la place qui lui convient.Ayant ainsi dilimité son sujet, il pose certains principes.Les sociétés humaines, comme les individus 3ui les composent, se gouverrent, it-il, ou tout au moins «levraient se gouverner par 'l'intelligence et la raison.U rappelle le désordre causé dan* le monde par le péché et la restauration opérée par la Rédemption.Dieu a créé l’homme dans un haut degré d’excellence et "par un miracle plus grand encore l’a rétabli dans sa dignité première”.Mais pour s’y maintenir, l'homme, individuel et social, doit s’associer à l’oeuvre de la Rédemption et mériter sans cesse les lumières et les grâces qui lui permettent de •faire usage de son intelligence et de sa raison ; sinon, i! tombe plus bas que la brute, à qui l’instinct suffit.La culture intellectuelle, éclairée par la foi, souteune par la piété, doit donc tendre sans cesse à rap-procher'les hommes de Dieu, à former des élites sociales qui dirigent les peuples dans les voies que Dieu leur a tracées —• voies naturelles et surnaturelles.En ceci, comme en tout, Jésus Christ est la Voie, la Vie, la Vérité.CVst l’objet, la raison d’être de l’A.G.J.G.Dès sa fondation, elle u inscrit en tête de son programme les trois mots : Piété, Elude, Action, qui résumaient son dessein et ses méthodes.Que ses membres n’oublient jamais cette devise, üs y soient constamment fidè- permise qui met en danger la vie «les voyageurs.Nous avons aussi dans le temps dénoncé l’épouvantable service donné aux voyageurs de cette ré gion.Cet accident leur fournit une occasion qu’ils ne devraient point laisser passer de saisir de leurs griefs la Commission des chemins de fer.L.D.rades aussi pour une large part ?I Puisque votre oeuvre et la nôtre, fraternisent de nouveau ce soir, je i sens le besoin, au nom de mes collègues, et même sans doute au nom de cet auditoire, de vous remercier pour votre immense et fécoml labeur, et de reconnaître avec gratitude l’effort généreux de vos collaborateurs.parmi lesquels je comité plusieurs de nos sympathiques devanciers.M.Bourassa parlera de “la presse et l’action intellectuelle.'’ Je lui laisse tout son sujet.Mais en guise de prologue, veut-on me permettre de considérer un instant l’aspect concret «Je la question.Cette réû-nion serait sans portée pratique si nous ne prenions pas la détei «anation de distinguer, entre tous, ceux de nos journaux qui répondent le mieux aux besoins intellectuels de notre patrie ; et si nous n’emportions pas la résolution d’encourager et de soutenir de toutes nos ressources les journalistes qui consacrent leurs talents et leur vie à préparer l'avenir d’une presse indépendante vraiment digne de sa haute mission.Un peuple, parait-il, a le gouvernement qu’il mérite.C’est encore plus vrai de la presse.Une race qui n’a pas l’avantage de pouvoir appuyer ses initiatives sur le prestige et la force du nombre, ressent plus particulièrement le devoir très net d’organiser chez elle une presse libre, énergique et sûre.Le monde est aujourd’hui à la remorque de l’opinion encore plus que de l’fdée.Or.l’opinion, c’est le journal qui la domine et qui la forme à sa fantaisie.Cette puissance moderne profitera-t-elle aux agitateurs ou aux éléments d’ordre ?Convient-il que la presse se ravale au niveau de la vulgarité qui rit à grosse gorge; ou doit-elle plutôt exercer un magistère de suprême dignité en développant le goût, l’esprit de finesse, le culte des.idées, 1 amour passionné de la vérité ?La réponse ne depend que ceux contre qui il le pratique, niinatrtce de la presse dans ce dé sarroi et la nécessité, pour y por PASCALOU.ter remède, d’une presse ordonnée.je toute évidence on eût eu à déplorer un nombre de victimes beaucoup plus considérable.Nous espérons qu’à l’enquête du coroner, on recommandera au gouvernement fédéral, de faire faire, par des employé! sous le eentrô'e de la commission des chemins «le fer.une inspf-ethm périodique «les voie»s des divers s compagnies.On pourrait prévenir de la ÿortc de terribles accidents.Depuis quelques années, surtout depuis la guerre et le haut coût de lu main-d’oeuvre, et des matériaux, «es compagnies sont enclines à pratiquer des économies au péril de la sécurité des voyageurs.Aucune économie ne peut être Potins Au prix où est le papier, tes ^our naux qui font du jaunisme dèpen sent, chaque fois «tu’ils y versent un tant soit peu, «it^s centaines de piastres à donner à leurs lecteurs des renseignements sans valeur et 3ui ne sont que de vulgaire» ragots e commères.Ainsi, hier, «in jour nal de Qnébe«- a donné une forte demi-colonne à la reproduction du témoignage «l’une vieille person* qui prétendait avoir vu un tas de choses et n’a rien vu du tout, dans l’affaire de cette jeune fille trouvés-morte dans un pare québécois, l’été dernier.“Je n’ai pas pris la track tout de suite.Je me suis reposée.J’ai regardé les fh-urs.Ah! L’était bien beau, ce soir-là.Je trouvais ça beau, bien beau.Je marchais fran quillement.Je trouvais ça bien beau.” C’est, en somme, La subs tance de la déposition de cette per sonne âgée.Le journal québécois ne produit cela tout au long, avec une demi-colonne au moins d’autres inepties comme celle-ci: “Je ne suis pas venue pour raconter des histoires «te théâtres, je suis venue pour dire ta vérité”.La vérité, c’est que cette dame n’a rien vu, mais qu’elle est surtout préoccupée «te passer pour bien informée et de pa raitre dans les affaires de cette sor te, afin de voir son nom dans tes gazettes.Dans trois ou quatre autres enquêtes sur des crimes, elle a comparu pour ne rien «Une.Elle avait “vu bien des choses”, mais, en ré» lité, ses indications n’ont jamais rien valu.Il faut que les journaux soient à court de copie ou bien en nwil de sensation pour aller publier «tout au long les racontars vides du pareils témoins.Gela peut donner Pair bien informé, mais cela n’u aucun sens, encore moins de bon «"ns, même si c’était “toiem beau, ce ,soirdà, bien beau.” G.P Etrennes Si vous voulez faire à vos amis et au Devoir, des étrenres agréa blés, inscrivez-vous pour uh on plu sieurs abonnements à notre édition quotidienne.Le service du journal, par la pos te pour le Canada, hors de Montréal et de la banlieue, coûte $6 par an née; pour les Etats-Unis, $8, et pour Montréal et la banlieue, par la po.s te, $19, Nous acceptons des abonnements de six mois.“La semaine Sociale du Canada” G’e.st el titre d’un volume grand format, 215 pages, qui contient le compte rendu détaillé et le texte des conférences de la Semaine So date de Montréal, en juin dernier Ce volume s« vend $1.50 l’unité plus 10 sous pour frais de port.Or peut se le procurer nux bureaux du Deiwir, 43, rue Saint-Vincent, Mont réal.Accompagner «ouïes les corn mandes d’une remise Immédiate.EN DEUXIEME PAGE Une chronique d’Ottawa par Léo-Pol DesRo-tier». LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI 15 DECEMBRE 1920 VOL.XI.— No 293 LETTRES AU "DEVOIR” AVANT LES CHRONIQUE D'OTTAWA GRATTE-CIEL LE PROBLÈME DE L’IMMIGRATION Q M.L’ABBE OLIVIER MAL'H LA CLT, ; ‘ p.s.S., HIER SOIR, A SAINT-SUL- PICE, A PARLE DE L'ARCHI -1 TECTURE MONTREALAISE DTL Y A CENT VINGT-CINQ ANS.— LE PROGRAMME MUSICAL.Nota ne publions que des lettres ta gré es.ou des communications accompagnées d’une lettre signée, arec adresse authenliqee.Les corrsapoudanta anonymes s'épargneraient du papier, de l'encre, i n timbre-poste, et à nous une pcrtt de temps, s’ils roulaient bien es prendre noie définitivement.DU FRANÇAIS Monsieur le Directeur.iréserve Pourquoi, sur la porte de lu salle j- nossèdr une vc d’attente de la Compagnie des VrlL .,.?.J .se A !*5f.\ï Tramways, rue Craig, n'y a-t-il qu’un double WAITING ROOM ?On tient pourtant à la clientèle française.Votre tout dévoué, Y.Un Huditoire assez iiomljreux est allé entendre le concert-causerie | donné par les étudiants en architecture, à la salle Saint-Sulpice, hier I soir.Le concert a été des plus intéressants et l'auditoire a applaudi sans “onthier.o i x ¦ 1111 évoque très souvent celle de Galli-Curci.Mlle Gonthier excelle particulièrement dans les vocalises et la Les restrictions imposées depuis quelque temps.— A propos de représentation proportion -nelle.Ottawa, 14.— Avant la prochaine session, le cabinet aura à régler en partie deux questions importantes qui menacent de lui causer beaucoup d’ennuis et qui donneront lieu probablement à une lé gis‘lation : La question de l’émigration et celle du chômage.Les Etats-Unis ont ces «leux mêmes chansonnette et en a chanté d’ex- problèmes à résoudre, car les conquises hier soir.Avec l’air de Lak-1 ditions sont les mêmes des deux mé, “le son des clochettes”, elle a I côtés des frontières.enlevé l’auditoire M.Albert Chftmberland est un excellent virtuose.Il tend à exceller dans les pièces de virtuosité; toutefois nous préférons de beaucou Le troisième récital de M.J.Bonnet ______ iciois nous prêterons de Deaucoup M.Joseph Bonnet a donné, hier | Jfs rêverie* qu’il a jouées en rappel, soir, son troisième récital hittori s'“r, B que au temple St Paul and St Andrew, avec un programme consacré à la période romantique allemande.Plus à la portée des auditoires que les précédentes, cette soirée , , , - - avait attiré une foule beaucoup plus agréable.Mlle Camille Bernard possédé une voix très pure qui manque peut-être de chaleur et de timbre.Elle a chanté avec beaucoup d’art dans un duo avec M.Arthur Son talent s’y révèle plus personnel et sa technique aussi impeccable.M.Henri Prieur a chante de fort jolies choses.Sa voix est ordinairement peu sympathique, mais il sait tout de même se rendre très nombreuse, malgré le temps peu sûr et il est certain que les applaudissements.s’ils avaient été de mise, auraient été nourris.MondeJssohn, Brahms.Liszt et Empierre.Schumann étaient représentés par ! , *'{• .causerie a été donnée par M.leurs oeuvres les plus intéressantes, j1 :'bbe Olivier Maurault, p.s.S., et Du premier, la sixième Sonate en ! nous avons vécu avec lui toute une ré mineur, eelie qui commence par Période de la petite histoire cana-le choral de la Reforme avec varia-1 tienne.Le sujet portait sur l’archi-tions.suivi d’une fugue sur le thè- i tecture montréalaise avant Pappari-me du choral, et qui se termine, ; ^l.1 des '‘gratte-ciel".—particularité assez rare dans une En commençant, le conférencier sonate, par un Andante, — est colle ne cache pas son peu d’admiration que je préfère parmi les six.Le majestueux choral fournit riche matière à ce que, faille d’autre terme, on peut appeler variations.maL qui semble plutôt une paraphrase.Ce choral, que les protestants emploient pour l’Oraison Dominicale est.lueryeiJleusçinept.traité.Des • trois Prêiudès de Brahms, i pour les rééditions de tours de Bahr 1 qui ornent Montréal de ce temps-II ne goûte guère non plus l’em-?i à profusion du fer-blanc pour el ci plei « jiiuiusion au ier-Dianc pour agrémenter les coupoles et les ornements.C’est (railleurs, dit-il, “une tradition de famille” que l’em-! ploi du fer-olanc.Puis, il fait Un tableau de la ville, de Dom Pothier et que les protestants aussi affectionnent pour leur culte.La mélodie est fondée sur un "mode grec : dominante la, finale mi.Les deux autres sont moins intéressants, mais tous les trois sont traités avec la maîtrise du centre- étage.A vrai dire, l’élégance fut le moindre souci de nos aïeux et la rue Saint-Pau!.passait pour avoir 1 apparence la plus lugubre et la plus morose fTliairr>rhni’vir' la m*t',opole a perdu tout son anlî- UNIVERSITF ! (,u.e cachet m,r expliquer pourquoi la Hol-rouse.II a fait la comparaison ' Hndc a rappelé son ambassadeur avec la législation des autres pro- de Belgrade et a renvoyé le charge vinces en matière de construction.: d’affaires serbe a La Haye.Le 1 ar-Il affirme que c’est la législation I lenient hollandais était désireux québécoise qui donne le plus de ! '!on savoir davantage sur cet inci-responsabllitè aux architectes etl dent.Le gouvernement declare aux entrepreneurs.Dans Ontario j M" 4 n y a pas (te conflit avec lu lu responsabilité de l’architecte et j ^*vr1\m,'J n,tus a, dignité de la de l’entrepreneur cesse dès que la j UnIJnndr ne permet pas (pie son construction a été remise entre les ; amlmssadeur reste a Belgrade poui mains du propriétaire, à moins ,|t.j y recevoir un traitement unperti-convèntions contvnlres.Au Mani- neri' tobo, il n'y a aucune disposition légale à ce sujet.M.Anglin a proposé que cette disposition léi'ale soit amendée, parce qu’elle est un vestige de l'ancien droit.M.Mackenzle-King qui doit assister au banquet Gouin, qui aura lieu à Thôtel Vigor, demain soir, arrive AU CONSEIL CENTRXl Le Conseil central des syndicats catholiques et nationaux a été informé, à .sa dernière séance de tous les détails concernant la grève des mineurs catholiques et nationaux de Tbetford Mines.Un journal de cette ville avait publié que M.l'abbé Fernand Bel Ica u, aumônier de ce syndicat, avait été défavorable à l'augmentation de 5 sous de l’heure demandée par les ouvriers et qu’il avait fait part de se.s idées au gérant Sharp, de la compagnie King and ficll.Le journal en question disait également que le syndicat catholique des mineur* avait en Toc-currenoe refusé le tribunal d’arbitrage.Voici le texte de la réponse de M, l'abbé Belleau.Après avoir nié qu’il se soit déclaré contre l’augmentation des salaires et cité, sa conduite au cours de la grève comme appui à cette assertion, H répond de la sorte à la deuxième accusation : “Il est faux que nous ayons déclaré la grève après avoir refusé le tribunal d’arbitrage; c’est le contraire qui est vrai; ce n’est que lorsque la compagnie noms eût répon du qu'elle n’avait rien à faire avec un tribunal d’arbitrage, que rassemblée à Tunanimité et après une requête signée en faveur de la grève par plus des quatre-cinquièmes des ouvriers en cause se fut déclarée en faveur de la grève, que l’Union déclara que la grève commencerait le lendemain sur les mines Kings and Heaver, Et ce ne fut pas tout; à peine avions-nous déclaré la grève, que je recevais um télégramme du sous-ministre du Travail me priant de demander aux ouvriers de ne prendre aucune décision avant d'avoir rencontré son représentant.L'assemblée suspendit alors la déclaration de grève jusqu'au lendemain soir.“Le lendemain nous arrive M.Brunet qui nous dit être envoyé pour faire rencontre- les deux parties ; nous nous déclarâmes prêls à suivre ses directions ; mais s’étant rendu auprès le h Uie.il lui fut répondu que personn;* n’avait autorité poui parler au nom de h (lie, et que son président R os, qui avait prie le ministre du Travail d'inî«rv»nir était le seul capable d’inte-venir et qu’il était a Montreal.M.Brunet revint nom trouver, ce disant fort mécontent d’être parti de Montréal sur la demande de lu Cie et de ne trouver personne à qui parler ; il s’excusa de nous avoir interrompu et nous déclara que son devoir était rempli puisqu’il était venu à Tbetford tout comme le nôtre était fa*t, puisque nous avions rencontré le représentant duMinistre du Travail, comme celui-ci nous l’avait demandé.Sur sa demande personnelle, il me ré oondit que nous n'iivirms plus rien à faire et de considérer sa démarche comme non avenue.Et alors, 1c soir même, la grève fut votée de nouveau pour prendre effet le lendemain.” L’assemblée du ronscil a été cm-nlovée à la rérepHon des rapports de comités.M.Roberge a donné son rapport sur la Uommissioii de la rh«rte.11 a été adopté.\ la fin de la séance, M.l’abbé Hébert a fait im appel en faveur du cercle Léon X1H et a demandé aux ouvriers d'assister en grand Londres, 15 — (S.P.A.) — Le cardinal Logue, primait d’Irlande, écrit au Times, de Londres, que le “bill de séparation” irlandaise ne contient pas une ligne sur la “pro-tectfon à accorder a-ux.intérêts, surin ut aux intérêts religieux, de la grande minorité catholique de* six comtés que l’on se propose de séparer du reste de l’Irlande”, et ce -, .là, ajoute le cardinal, “malgré qu’on quote de la commission nominee >pade beaucoup de la nécessité de j par le Comité des Gent pour en- • sauvegarder ceux de la minorité | quêter sur les clmses d Irlande, dans TUlster du nord-est." La commission a invité William * * * IP.Anderson et Arthur Hendarso-n, ; — LeImembres de la délégation ouvrière] anglaise, et député a_u parlement ; britannique, à venir témoigner; ici Washington, 15 — (S.P.A.)] | Laurence Ginnoll, ancien députe de i •; West Meath, Irlande, aux Gomhi'U- ] nés anglaises, et Mlle Ruth Russell, de Chicago, vont faire leur dénosi- .lion aujourd’hui à la reprise de l’en- j (S.P.A.) Londres.15 premier ministre Lloyd George u répondu aujourd’hui a Tabbé Michael O’Flanagan.président intérimaire du Sinn Fein, qui lui avait demandé du délai pour consulter Ea-monn de Valéra.président de la république irlandaise, et Arthur Griffith, fondateur du Sinm Fein et actuellement en prison, pour avoir leur opinion sur tes démarches qui se font pour conclure une trêve en Irlande.M.Lloyd George dit à Tabbé O’Flanagan qu’il aura toutes les facilités de voir Arthur Griffith.Quant à M.de Valéra, le premier ministre a déclaré: “I»es sur ce qu’ils ost vu dans leur rècen- | te tournée en Irlande.Un câblogramme annonce que ! deux témoins oculaires de Tnssassi- \ nat de Thomas MacCurlalii.prèdé- ; cesseur de Terence MaoS\veney à lu mairie de Cork, sont partis •dimanche à bord du Cannania afin de rendre témoignage devant la commission.MacGurtain a été tué par des hommes qui ont pénétré dans sa maison durant la nuit.Les dits témoins sont Annie et Suzanne ! Walse, soeurs de Mine MacCurtuin.CONSTANTIN A VENISE Venise 15 _ (S.P.A.) — L’ex-roi Constantin et la reine Sophie de Grèce sont’arrives ici avec leurs enfants, vers une heure ce matin, venant de Lucerne.Le croiseur grec "Averoff et une escadrille de petits navires de guerre sont en rade attendant que le monarque cm La que, pour partir pour Te Phaleron, port d’Athènes, où le rm es .manche.Le voyage de Lucerne a Venise sest fait sans incident.où le roi est attendu di .___ est fait sans incident Constantin et sa Tamille "demeurant dans leur wagon privé tout le tra: ièt ’ Un certain nombre de Grecs éminents sont venus ici saluer le roi rapatrié.On remarquait surtout la présence de Lambros Loremi.as, ambassaileur de Grèce en Italie.LA VEUVE D’ALEXANDRE.Athènes 15.__ (S.P.A.) — Un tribunal a autorisé Mme Mauos, la veuve du défunt roi Alexandre, a toucher immédiatement la fortune que le roi a laissée.On l’estime à quatre cent mille piastres, et elle consiste surtout en monnaie et en bijoux.Syndicat catholique et national des employés de manufacture, section Semi-Ready.La question du chômage dans la confection sera discutée.Cette assemblée a lieu à la salle Lavoie, 875 est, rue Ontario.CONVOCATIONS.Ce soir, à 8 h.30, assemblée régulière, à la salie Tremblay, 1597 est, nu Sainte-Cathtrine, du Syndicat catholique et national des employés.La question de la coopéra-live des Syndicats catholiques sera aussi étudiée., .—Le Syndicat catholique des Commis de la C.O.C., de Lachinc, se réunit ce soir, à lu salle ne C.o.C., de Lachine, No 14, 13ème avenue.Un rapport de rassemblée du Conseil Central sera présenté.Le docteur Kuyper fut un champion des écoles confessionnelles, j soit protestantes, soit catholiques; | il jouissait d’une grande influence tant parmi tes catholiques que chez les protestants, et il était exécré des f socialistes.Le cadavre est repêché ; Coclrane, Ont., 15 — (D.N.C.) \je policier provincial Hughes, a rc-I pêché, hier, le corps de Victor Galette, assassiné lundi matin à Fre-j dcrickhousc.Le cadavre porte sur' le derrière de la tète, une (.l'atule' incision, faite par un coup de.h t ; ciie et largent du défunt avait dis paru.Le corps a été retrouvé dams l’étang près du trou dans la glace| ’es traces de sang avaient fait ou supposer qu’il avait été enfoui._ .La police fait d’actives recher- Mort d’un homme d Etat I eues pour retrouver Patrick Du-j .j .bord, qui demeurait avec M.Ga-} hollandais ‘ lette.Dubord est un vétéran et su ______ jet à des dérangements cérébraux., La Haye.15.(Par courrier.) —I On n’a pas trouvé "instrument du: Un des principaux hommes d’Etat i meurtre.de la Hollande vient de mourir, i - f .» dans la personne du docteur Abm Un inconnu tUC par Un ham Kuyper.Avec le docteur I framwav Schaepman, ie défunt avait fondé i tramway la ligue des protestants et des ca Un homme dont on ignore le nom | Iholiques afin «le coiiltlluer un gou-jet l’adresse a été frappé à mort ce | verneimnt composé de chrétiens, i matin, par un tramway de la rue * La coalition chrétienne obtint la Suint-Luurcnt, près du boulevard majorité eux élections «le juin 19011 Saint-Joseph.Le tramway sous la ,: et le docteur Kuyper fut appelé à i direction «lu wattinan Louis Plan-j former un ministère et devint pre-jte, allait dans la direction du sud mier Per fuüt a été le rèc—M ., Slandaard ; mais lU doit son in-! sé qui A 1 arrivée du docteur de à son hebdomadaire De l’ainbutnnee avait eesse de vivre.La victime est un vieillard et parait être un ouvrier qui s’en allait à son mer un ministère et devint pre- te, uiiaii uans ia direction ou suu n ministre.(lorsque l’accident s’trt produit, tendant plusieurs années, le de L’ambulance de 1 hôpital Royal u h été le rédacteur-en-chef du i Victoria est venue receuillir le blés- fluence ., , .Herant, qu’il a dirigé jusqu a sa mort.C’est dans ee dernier qu’il a ra à Montréal demain midi et pren-1 nombre aux séances.i publié ses méditations, connues pat’ travail, -h coroner **' dra le diner au “Reform Club.] —-Ce soir, assemblée régulière du j toute 1 Europe.ra lieu demain matin. ÎRE 1920 VOL.XI.— No 293 L’enquête sur l'accident d’Yamaska domicilié au No 1138, avenue Ethel, Verdun, Montréal.L’etnquéte a été tenue à la maison 1 du Dr Gagnon, à Yamaska, M.A.-L.TWtic RiviArwc l’î tn v I Currie, surintendant de la rompu-r Bourh NOTRE-DAME EST, Tél.M.4*79.NOTAIRES Chs.ARCHAMBAULT NOTAIRE Nouvelle adresse : 755 MONT-ROYAL EST Montréal.J.-L ISIDORE DUCHARME NOTAIRE >,vue-e3S«ir 'o Beauchamp et Ducharmr.) .dtfice La Sauv garde ’.chambre 93 92 RUE NOTRE-DAME EST Uomu-ilf : Tél.La.^ik-^y Tél.Main 3.9t.THOMAS DUCHARME Notaire, Comptah’e et Commissaire, chambre 209, Edifice de In Banque d’Enargne 18» ST-JACQUES.Tél.Main 7741.'tjtdet.ee: bureau du sbir.Tél.Est rqag 4*5 Lagauchetiére Est.•;l.La»».lle .1212.Paul GÜÏLLET, B.A.NOTAIRE ET COMMISSAIRE 412.Sème avenue.ROSEMONT.fmires tir bureau ï 5 à 9 p.m.HORACE H.LIPPÉ NOTAIRE 80 8T-jacQIes PROFESSEURS CHOSES MUNICIPALES IL NE RESTE RIEN À FAIRE LES OUVRIERS ET LES ENTREPRENEURS SONT CONVAINCUS, AVEC M.DECARY, OLE LA LOI DES LOGEMENTS OUVRIERS NE PEUT BENEFICIER D’AUCUNE MANIERE A LA CLASSE OUVRIERE DE MONTREAL.M.Décary a déclaré formellement hier que la loi des logements ouvriers est devenue lettre morte à Montréal, à cause des conditions ; spéciales qu’imposent les autorités " fédérales.Il a prévenu les repré-I sentants des ouvriers et des entre-' preneurs qui étaient venus se ren-; seigner, que la commission ne chercherait en aucune manière à profiter de la loi, tant que ses restrictions ne seront pas enlevées.H appert que le gouvernement fé-I dérnl accorde un octroi d’un million j pour la construction de logements ouvriers en imposant des conditions que ne peuvent remplir la majorité j des ouvriers.Ainsi les maisons devront être détachées ou semi-détachées, à deux étages et à un seul logement; en outre les matériaux seront choisis comme de première qualité, et les dimensions des pièces seront telies que la pins petite devra mesurer 12(1 pieds de superficie.Des maisons de ce genre coûteraient au bas mot «5,000 à *6,000, et l’ouvrier devra débourser au moins «50 par mois pour faire ses paiements et payer les intérêts et les taxes.La grande majorité des ouvriers de la métropole ne peut se permettre ce luxe.En outre, le gouvernement ne pn le l’argent qu’aux individus, qu’à 1 ouvrier lui-même, de sorte que dans son inexpérience du coût des matériaux et de la luain-d’oeuvre, jj pourrait fort bien dépenser tout ! argent qu’on lui a prêté, avant que sa_ maison soit complètement terminée.Il lui faudra alors débourser de sa poche.Les délégués sont partis convaincus (pie la loi était Inopérante pour les ouvriers de la métropole.MM.J.f.Foster et Gustave Francq représentaient les ouvriers, tandis doe MM.John Quinlan, J.E.Wilder et E.Wright représentaient les entrepreneurs.LE CONSEIL METROPOLITAIN Les membres du comitié des finances et des faubourgs de la com-mission de la charte, ont avancé d une étape l’étude du projet d'établir un conseil métropolitain exerçant le contrôle des finances t e toutes les municipalités de l’iie de Montréal.Ils ont défini, hier, la composition de ce conseil.Le conseil métropolitain se composera de dix membres.La ville de Montreal aura quatre représentants, ayant chacun deux votes, et ]’un de ces représentants sera le contrôleur des finances de la ville.Les municipalités environnantes auront aussi quatre représentants, n’ayant chacun qu’un vote seulement.Kn-Im, les deux autres membres représentiront les compagnies de fiducie cit auront deux voles chacun.11 y aura un représentant d’une compagnie tie fiducie canadienne-fran-çaise et un représentaM d’une compagnie de fiducie anglaise.Ges deux représentants seront nommés par la succursale montréalaise de l’Association des Banqu ers.Le total des votes sera donc de 16.Le président du conseil sera choisi parmi les dix membres.Il aura droit de vote et en plus, i! aura un vote prépondérant, au cas de partage égal des voix.Le terme d'office des membres sera de quatre ans .mais selon la suggestion du maire McLagan un membre devrait se retirer chaque année, donnant lieu ainsi à une élection par rotation chaque année, t La réuniop\ d'hier, très nombreuse.se rompu t des membres suivants: M.F.-W.Evans, au fauteuil, sir Hormtias Laporte, échevin Brodeur, MM.Joseph Girard, Victor Morin, à Sénécal, J.-T.Foster, E.-G.Cape, et les maires Beaubien, Prieur.Ranger, Guiïbault et Mc Lagan.MM.Justinien Pelletier, eon-I ni leur et auditeur (k la cité; P.j Collins, tré.sori: et J.-H.Ferns, j président du bureau des évaluateurs, assistaient à la séance, à la demande de M.Laporte.Le seul dissident a été M.J.-T.Foster; il s’e.st énergiquement opposé à la nomination de représentants île compagnies de fiducie par l Association des Banquiers, u.sant FAITS DIVERS UN INCENDIE, RUE SAINTE CATHERINE.Un incendie s'est déclaré à l’édifice de Lewis S.Jaslow, Inc., 328 rue Sainte-Catherine ouest, et y a causé pour .$10,0(1(1.de dommages.Plusieurs ballots contenant des pièces de verre taillé ont été détruits.Le verre que le feu n’a pas atteint a été cassé par la chaleur ou par lès pompiers, au cours de leur travail.Le feu a éét découvert par M.S.Lewis Jaslow et son contremaître Ils ont senti la fumée et après enquête se sont aperç-us que le second étage était rempli de fumée.Quelques minutes plus tard les pompiers sont arrivés, sous la direction du chef Marin.L’incendie a été promptement mis sous contrôle.Le service de tramways a été interrompu pendant une demi-heure rue Sainte-Catherine.La Jaeger’s Sanitary Woollen System Company qui occupe le premier étage a éprouvé des dommages considérables par l’eau, ainsi qu’un salon de barbier, situé au sous-sol.On ignore la cause du feu.Toutefois ly chef Marin croit que le feu a pris par une allumette jetée dans la paille des ballots alors qu’elle aurait été enflammée.MAISON RASEE A VAUDREUIL.Le feu a complètement détruit, hier, la résidence (’été, à Vau-dreuil, de M.Edouard Labelle, 1761 avenue du Parc.M.Labelle n’a appris la chose que douze heures après l’incendie.La maison était déserte lors de l’incendie et il y avait déjà plusieurs semaines depuis que M.Labelle y était allé.On suppose qu’un malfaiteur a mis le feu.La maison %eule est évaluée à $10,000.Elle était, en plus, complètement meublée.MORT SUBITE.Le coroner McMahon a été averti hier par le Dr J.Faubert.de Rigan d, de la mort subite d'un ‘ouvrier nommé Théophile Sabourin, âgé de 50 ans.Saboucin travaillait avec son fils, à ériger un hangar, en arrière d’une maison du village, lorsqu’il est tombé mort.La cour du coroner a rendu un verdict de mort naturelle.LES GREVISTES REVIENNENT.Tout indique que la grève des ouvriers en confection à la manufacture //.Vineberu and Co.Ltd., au coin de la rue Saint-Laurent et l’avenue Duluth, sera bientôt terminée et que les ouvriers retourneront à l’ouvrage d’ici à deux jours.Des étrangers se sont présentés en grand nombre pour faire l’ouvrage.En conséquence, les grévistes ont rabattu de leurs prétentions et sont prêts à accepter les conditions des patrons.(fer Poursuite victorieuse ; l Armée Dei|i se pr0Clirer, au Devoir, quatre À r* i »« .r'* MX* / xs 4» n flit 7ï Y y I ri /l 1 fl I I» ** , -1 *./ k r» /4 ^ i x t» 4 rs ?A 4 **v r» » .4 « I » 1 Main 3228: que cette façon d’agir était absolument antidémocratique et contraire ! aux principes élément aires sur les-| quels il a été dès le début déeL ê de ; baser la nouvelle charte.Le pré-I siéent du Conseil des métiers et du travail ne voit pas les raisons justifiant l'octroi de privilèges spèciaux à une classe spéciale.Sir Hormi-idas Laporte, le maire Beaubien et le maire McLagan, entre autres, ont expliqué que le conseil doit exercer simplement un contrôle sur les dépenses et les emprunts des municipalités, afin que celles-ci ne se surchargent pas de dettes écrasantes, comme la chose s'est vue dans le passé, et ils eon sidèrent que les plus intéressés à maintenir le crédit des municipalités sont précisément les compagnies des fiducie et les banques qui ont de l'argent engagé dans tes municipalités.M.Foster veut bien accepter la Mathématique*.Srlenc**, Lettres et Lan-Kues.en français et en aïKlnls.«*«mens: brevet» "S .fecVr'^rS^Ï cmuecà;E’ RENE SAVOIE, I.C.et t.E.Bachelier ès-nrts et ès-s'-lence» "npll- quàes.Professeur an collégè Sainte- Mario et «u Collège Loyola.Enseignement Individuel à paiement la-elle le jour et le soir, cours pour dame» et messieurs., V"oii'é''o a.vA’ m-’éVo * demande.-JS PUE SAINT-DENIS.T*l.Est ti«* En face de 1 rglise Saint-Jacques.Olivier Thibault.LL.L.oss.-directeur.INSTITUT La ROCHE, n,, LETTRES ET SCIENCES Cour» strictement prisés le jour et le soir.I réparation au cours classique, brevet*, «ervice civil.I9S RUE STE CATHERINE EST Tél.E*| 749*.EJmond La Roche, B.S., directeur.Leblond de Brumath 259-EST, RUE ONTARIO, Bachelier de l’Université de France et de Hnlveretté Levai, officier «l’Académie, au-tour de plusieurs ouvrages.L» plus ancien cours Je préparation aux examens établi à Montiéal.Uni veut devenir rxpidrmrnt médecin?avocat r dentiste F pharmacien?PERCEPTION A L’ACADEMIE JFRANÇAISE Après avoir raconté la séance de l’Académie française où M.Poincaré a fait le rapport sur les prix de vertu, la Croix résume ainsi le rapport de M.Frédéric Masson sur les prix de littérature : Ce sont les poètes que le secrétaire perjiétuel salue d’abord, dans leurs oeuvres nées de la guerre, puis de nombreux livres consacrés aux héros et aux batailles de la grande tels ceux de Mgr.Péchard à sa ville épiscopale ; celui de M.l’abbé Thellier de Poncheville, A Verdun.et de l’abbé Georges Guitton dans SON TRAVAIL.DEVENU PENIBLE! M.EUGENE EMOND.DE QUEBEC.DECLARE QU’IL FUT PRESQUE FORCE D’ABANDONNER* SON TRAVAIL.— DEPUIS QU’IL A PRIS DU TANLAC, IL SE P()RTE TRES BIEN, DIT-ÏL.i ‘‘Si je n’avais pas pris du Tanlae à temps, je ne crois pas que j’aurais pu continuer longtemps à travailler,” déclara il y a quelques jours, Eugène Emond, demeurant 149, cinquième avenue à Québec.“Pendant trois ans avant de commencer à prendre du Tanlae, j’étais dans un état de santé lamentable.Je n’avais plus d’appétit et après cha que repas j’avais de terribles crampes d’estomac, accomoagnées de palpitations et de difficulté à resui-rer.J'étais si nerveux que le moindre bruit me metta tout à l’envers et que je ne pouvais pas dormir de la nuit.J’étais si faible et j’avais si peu d’énergie que mon travail était très pénible.C’était au point qu’il me semblait bien que je n’allais plus pouvoir travailler bien longtemps.“Mais Je Tanlae m’a fait du bien i tout île suite.J’en ai pris jusqu’ici quatre bouteilles et ie ne nie reconnais plus.J’ai un redoutable appétit ie peux manger de tout ce que je veux sans jamais avoir la moindre douleur par la suite.Je dors bien mes nerfs sont solides et mon travail qui m’était devenu pénible, est au-iourd’hui pour moi une saine distraction.Comme question de fait, je me sens i.evenu un homme tout nouveau.J’estime nue le ne saurais dire trop d jus.Cuisez pendant cinq minutes, enlevez du feu, ajoutez un pen de sel, une cuillerée à table de jus de citron, et trois jaunes d’oeuf battus.Faites cuire au four vingt minutes.Servez avec une sance faite de la manière suivante : Faites crire deux cuillerées à table de graisse battue en crème, au bain-marie, avec deux jaunes d’oeufs, battus et mis l’un ap.ès l’autre, quatre cuillerées à table de sucre, deux cuillerées à table de jus d’orange, une cuillerée à thé de jus de citron, et une demie tasse de crème fouettée, ervez chaud.Croquettes aux guis : Faites bouillir une tasse de pois secs, qui ¦mront préalablement trempés toute une nuit ; faites les cuire jusqu’à ce qu’ils soient attendris, coulez et passez au tamis.Faites frire un oi-mon dans une cuillerée à table de graisse, ajoutez aux pois, avec une cuillerée à table de graisse, deux cuillerées à table de farine, du sel et du poivre au goût, deux oeufs battus, et des miettes de pain en quantité suffisante pour épaissir et mouler en croquette.—- Brassez le dessus avec de l’oeuf battu, roulez dans la graisse.Servez chaud avec une sauce aux tomates.POUR LE JOUR DE L’AN.Achetez les livres de Michelle Le Normand.Couleur du Temps, qua-trf«-vingt sous franco.Autour de la maison, cinquante-cinq sous franco.En vente au Devoir et à l’Action Française.La troisième leçon d’hsstoire de l’Art (professeur T.-B.Lagacé), sera donné à l’Ecole cfentaitre, le mercredi, 15 décembre à 8 h.du soir.Sujet; “La peinture française.— .’école symboliste: Puvis de Cha-annes et Gustave Moreau”.Entrée libre.(Communiqué.) Noël et le Jour de l’An DANS LES CANTONS DE L’EST.Aux voyageurs du temps de Noël qui se proposent de passer les fêtes chez les vieux parents, le chemin de fer Pacifique Canadien offre un service de trains excellents et fré-quents entre Montréal et Sherbrooke.(POUR L’EST.) Départ de Montréal, Gare Windsor: A 8 h.25 a.m.tous les jours, arrivant à Sherbrooke à 12 h.15 p.m.\\ 12 h.(midi) tous les jours, arrivée à Sherbrooke à 3 h.25 p.m.A 4 h.10 p.m.tous les jours sauf Sherbrooke le dimanche, arrivée à à 7 h.45 p.m.A 7 h.p.m.tous les jours sauf le samedi, arrivée à Sherbrooke à 10 h.15 p.m.(POUR L’OUEST) Départs de Sherbrooke, P.Q.: A 4 h.55 a.m.tous les jours, sauf le lundi, arrivée à Montréal, gare Windsor, à 8 h.10 a.m.A 8 h.a.ni.tous les jours, sauf le dimanche, arrivée à Montréal, gare Windsor, à 11 h.40 a.m, A 9 h.10 a.m.tous les jours, arrivée à Montréal, gare Windsor, à 12 h.20 a.m.A 3 h.p.m.tous les jours, sauf le dimanche, arrivée à Montréal, gare Windsor, à 6 h.50 p.m.A 5 h.40 p.m.le dimanche seulement.arrivée ù Montréal, gae Windsor, à 9 h.0 p.m.(réc.) Montréal-Sherbrooke PA II VOIE DU GRAND-TRONC Le service du chemin de fer du Grand-Tronc entre Montréal et Sherbrooke, offre un choix de trains commodes pour les voyageurs, à l’occasion de Noël.Vous pourrez partir de Montréal à 8 h.30 a.m.et à 8 h.20 p.m, tous les jours et à 4 h.16 p.m.tous les jours, sauf le dimanche.Il y a un wagon-salon au train de 4 h.16 p.m.Au retour, le voyageur pourra quitter Sherbrooke à 3 h.15 a.m.et à 3 h.p.m.tous les jours et à 8 h.5 a.m.tous les jours, sauf le dimanche Le train de 3 h.15 a.m.a un wagon-lit pour Montréal, lequel est prêt à occuper à Sherbrooke à 10 h.la veille au soir.Le train de 3 h.p.m.a un wagon-café-salon.(réc.) LES SEMAINES AGRICOLES UN CONGRES PREPARATOIRE EST TENU A Ql •- — LTTl-N ERA IH K DES PROFESSEURS Québec, 15.— (R.N.C.) — Hier après-midi à deux heures, s’est ouvert au parlement le congrès préparatoire aux cours spéciaux don nés par le ministère de l’Agriculture dans les semaines agricoles.Le but de cette réunion est de mettre les professeurs au courant ues conditions particulières de l’agriculture dans les régions qui seront visitées cet hiver par cette école ambulante.Ce congrès durera quatre jours.Hier après-midi à 2 h., M.A.Dési-lets, directeur des cours, a ouvert le congrès.M.J.-E.Caron, ministre de l’Agriculture, a prononcé une allocution.MM.A.Désilets.Ant.Mathieu, Léo Brown, P.-H.Vérina, J.-H.Treniblav et N.April.Remarques par M.Roy, chef du Service de grandes cultures, ont fait l'élude des conditions générales de la grande culture et de ses applications dans la partie sud de la province.Voici le programme des autres jours: Aujourd'hui, à 10 h.: Elevage, hygiène des animaux, construction rurale et médecine vétérinaire par MM.J.Gaudreau, X.-N.Rodrigue, Dr J.-D.Grothé, iM.-V.Ph.Rodrigue et L.Therrien.2 h.: Elevage, (suite).Remarques relatives aux sociétés et syndicats d’élevage par M.Oscar Lessard, secrétaire du Conseil d’agriculture.Jeudi, à 10 h.: Industrie laitière, par MM.L.Bibeau, J.-B.Trudel; remarques par M.Alexandre Dion du Service d’industrie Laitière 2 h.: Horticulture par MM.G.Bil-leault et E, Paradis Arboriculture, par M.J.-M.Talbot; protection des plantes culti vées par M.B.Chartier; remarques par M.J.-II.Lavoie, chef du Service Horticole.viculture, par MM.L.Crevier, E.Gauthier, R.Humaine et A.Ray-raonJ.Remarques par le Rév.Li-guori, chef du Service Avicole.Vendredi, à 10 h.: Apiculture et industrie sucrière, par M.L.-Js-A.Dupuis.Remarques par M.C.Vail-lancourt, chef du Service Apicole et sucrier.2 h.: Revue générale, questions de direction et d’administration, démonstrations et projeclions lumineuses.LES SEMAINES AGRICOLES Nous publions ci-dessous l’itiné-.raire que suivront les professeurs des semaines agricoles durant leur tournée de 1921.LIGNE DU CHEMIN DE FER NATIONAL Saint-Nicolas, comté 1-évis, semaine du 19 au 22 décembre.Saint-Louis de Pintendre via Lévis, 0 m.Lévis semaine du 10 au 15 janvier, Lotbinière, Lotbinière, semaine du 17 au 22 janvier.LIGNE DU QUEBEC MONTREAL NUHHXnOS V Gentilly, comté Ni col et, semaine du 24 au 29 janvier; Nicolet.comté Nicolet, semaine du 1 au 5 février; Pierreville, comté Yamaska, semaine du 7 au 12 février; Saint-Ours, comté Richelieu, semaine du 14 au 19 février; Varennes, comté Ver-chères, semaine du 21 au 20 février.LIGNE DU CHEMIN DE FER NATIONAL Saint-Cyrille, comté Drummond, semaine du 1 au 5 mars; Sainte-Hélène, “Bagot”, comté Bagot, semaine du 7 au 12 mars; Saint-Jean-Baptiste, comté Rouville, semaine du 14 au 19 mars; Saint-Hubert, comté Chambly, semaine du 21 au 24 mars.iMGNE DU PACIFIQUE CANADIEN Graeefield, comté Hull, semaine du 5 au 9 avril.LIGNE DU TEMISCAMINGUE ONTARIO NO*.Ville-Marie, comté Témiscamin-goe, semaine du *5 au 21 avril.?- Université de Montréal “Dollard » Une seconde représentation de “Dollard”, de Hervé Gagni -r, sera donnée le 20 janvier prochain, au Monument National.A la première représentation, le 11 novembre dernier, le public fit un bel accueil à cette oeuvre.On annoncera plus tard quand les billets seront mis en vente.La distribution sera exactement la même qu’à la création.(Communiqué) UNE WERVEILLEOSE VENTE DE MERVEILLEUSE LINGERIE IIWWkÉ'g ÉËâ R*** Lingerie de soie japonaise, brodée à la main, née spécialement pour les magasins Goodwin.En vente au rabais de 33 1-3 % confection- I.a beauté et la qualité de cette superbe lingerie.mais à quoi bon essayer de décrire une aussi exquise lingerie ! Soie Habutai, satin et crêpe de Chine — tous lavables.En blanc, chair, azur et lavande.Robes de nuit — manches longues ou courtes ou encore sans manches.Genre fermé, modèle empire, encolure haute.En blanc et chair.Pyjamas, deux morceaux — En blanc, chair, et azur avec bordures de couleurs.Superbes pyjamas confectionnés d’après nos propres instructions et dont il faut admirer l’ampleur do coupe.Chemises droites et enveloppes.Nous avons aussi de la lingerie française ainsi qu’un lot de camisoles et caleçons en soie “Vanité”.Enfin, une des ventes de lingerie les plus remarquables que nous ayons jamais faites.Goodwin—Au deuxième.Limited Nouveau service de trains directs A TRAVERS LE CANADA LE TRAIN QUOTIDIEN PAR VOIE DU CANADIEN .NATIONAL -GRAND-TRONC EST POPULAI.RE.“Evangeline” de Leroux Le service quotidien de trains directs entre Montréal et Vancou ver, par voie du chemin de fer Canadien National-Grand Tronc est de phis en plus populaire c près du public voyageur.Les excellentes commodités qui comprennent wagons observatoire, dernier modè le.wagons-lits de touristes et de co Ions, et les avantages généraux qu’offre cette route, attirent ceux qui savent apprécier le comfort en voyage.Le nouveau train de jour le “Continental Limité”, part de la gare Bonaventure, .Montréal, à 5 h.p.m.tous les jours ; arrive à Otta wa à 8 h.p.m., pour continuer vers North Bay, Port Arthur, Winnipeg Saskatoon.Edmonton el les parcs Jasper et Mount Robson (Montagues Rocheuses Canadiennes) à Vancouver.Des raccordements sont faits à Winnipeg avec des trains directs pour les principaux endroits de l’Ouest du Canada.Pour billets de lits et autres inform, lions, etc.s’adresser à n’importe miel agent des chemins de fer Canadien-Natio nal Grand-Tronc.(réc.) La “Société Nationale d’Opéra” est à préparer une représentation, ou plutôt une création de “Evangeline’’ de Xavier Leroux.Cet opéra n’a jamais été chanté en Amérique.j 11 appartiendra donc à la "Société Nationale d’Opéra” de nous le faire connaître et ainsi de le créer de ce côté-ci de l’Atlantique.Cet opéra nous sera donne au commencement de l’année 1921.(Communiqué) L’almanach Rolland Nous accusons réception d’un exemplaire de l’almanach Rolland pour l’année 1921 ne vit réellement que lorsqu’H une foi.pie lorsqu un idéal, des aspiratl a des poètes, des ] .vains et des artistes pour tracn a son existence, il met au: son âme.rcrsmwinwww.iwwimironsMmnmHiKnimim-fflHiittiiinmmmiinnmiwir'mi'M* c’est la grande prostituée.Analysant la siturtion canadienne.l'orateur examine l’effet, sur Tac- sciences naturelles.Car la premi'-1 Don intellectuelle particulièrement re nation du monde serait incontes-1 des deux types de journaux qui ont tablement celle qui serait la plus j surtout régné chez nous le jou.al OÜ EN EST LE MONDE ?Le monde n’offre-t-il pas aujourd’hui l’exemple du renversement complet de Tordre rétabli par le Christ et la démonstration palpable des désastres accomplis par l’action intellectuelle purement humaine V Où en sont les promesses si pompeusement proclamées depuis un siècle par les prophètes de la science orgueilleuse, de la science laïque, — promesses de paix, de bonheur, de concorde, de liberté, de progrès universel ?La science philosophique a détruit tout critère de croyance et de morale ; la science politique, toute base d’autorité, toute garantie de liberté ; la science sociale, tout accord de justice et de charité.La science expérimentale, lu plus prônée et la plus pratiquée de toutes les sciences, n’a ni prolongé la vie humaine, ni adouci ses souffrances : au contraire, en étendant le champ des connaissances dites pratiques, elle n’a fait qu'aiguiser les appétits, accroître les concurrences, intensifié les haines auxquelles elle apporte de nouveaux et puissants moyens de s'assouvir.Les hommes qui mènent le monde, chefs d'Etat ou chefs d’école, sont les anti-types du modèle proposé par saint Paul.Hommes faits en malice, ils sont d’une merveilleuse habileté et d'une grande puissance pour détruire, pour faire le mal et paralyser îe bien ; “petits enfants en intelligence”, ils sont totalement impuissants à reconstruire, à enrayer les conséquences des maux qu’ils ont déchai nés.Ce n’est pas la science qui est coupable ; ce sont les hommes qui ont commis, le péché de l’esprit, qui ont voulu séparer la science do la foi, de Dieu, auteur et fin de toute science ; ce sont les faux éducateurs qui ont entrepris de cultiver l'intelligence humaine, sans tenir compte des droits supérieurs de Pâme et de la conscience.Il y a plus d’un siècle, Tun des maîtres de la pensée moderne, Joseph fl"C* *»!«•• â tr*i*,**ÎS -j-’-!'- — — —-— -¦*-» — tions, n’ont fait que souligner la cruelle vérité.“Bacon.a dit que la religion était "un aromate nécessaire pour empêcher la science de se corrompre’’.En effet, la morale est nécessaire pour arrêter l'action dangereuse et très dangereuse de la science, si on la laisse marcher seule.“C’est ici où Ton s'est cruellement trompé dans le siècle dernier.On a cru que l’éducation scientifique était Jc-ducation, tandis qu’elle n’en est que la partie, sans comparaison, la moins intéressante, et qui n’a de prix au’aulant qu’elle repose sur l'éducation morale.On a tourné tous les esprits vers la science, et Ton a fait de la morale une espèce de hors d’oeuvre, un remplissage de pure convenance.Ce système, adopté à la destruction des Jésuites, a produit en moins de trente ans Tépouvanta-ble génération qui ft renversé les autels et égorgé le roi de France.” -irauçaises.qu’ü ne soit pas le seul à poursuivre ce but, il convient dg rendre ici particulièrement hommage au Devoir.Cette correction, cette tenue littéraire qui caractérisent le Devoir sont Tun des faits les i plus significatifs du progrès de nos ! lettres depuis une dizaine d’années | heureuse chez elle et la plus rectou-1 de parti qui ramène tout a i’inte e thèses solidement lée des autres.Le surplus, au fond, j rct de parti et, si Tintérèt du parti i inslrui*es dÇ M.Henri Bourassa.n’est que parade.Par quel Mn| i l’exige, fausse tous tes principes so- ; ,|‘s £0,limentaires sobres et élégants empressement les Russes veulent-1 ciaux, oblitère les lumières de Tin- ! Cmer Héroux ou la documen- ils franchir les J tances établies - " .!—.T' ’ par la nature et s’humilier, parce qu’ils ont forcé d’obéir à Tune de ces premières lois ?On croit voir un adolescent qui aurait honte de n’ètre pa^ vieillard.Toutes Es autres nations de l’Europe ont balbutié pendant trois ou quatre siècles avant de parler : pourquoi donc les Russes ont-ils la prétention d- parler d’emblée ?.Cette espèce de végétation morale ou; conduit graduellement les nations de da barbarie à la civilisation, a été suspendue chez voua, et pour ainsi dire coupée par deux grands évènements siècle et mm ACHETEZ VOS FOURRURES MAISON DESJARDINS A LA telligence, étouffe la voix de la }a**n "«pitoyable de M.George Pel-conscience ; le journal à sensation, .,,er’ toujours le Devoir s’impose qui développe la puérilité d’çsprit | a * attention des intellectuels, amis éveille les appétences basses, flatte 011 adversaires.Autour de son oeu-la yanrté.exploite les instincts mau- m> a su.du reste, grouper un vais, fl fait un saisissant rappro- «ombre imposant d’écrivains que S i® chemept entre l'action de ce*jôur-|ie nc puis vous nommer tous, mais nacel le cinéma.que vous connaissez avantageuse- ¦tte presse, conclut-il, tend ! ment.A la littérature, à la poésie, à nous faire enfants par Tin- !,a critique littéraire et artistique.^ ^ 4P rï C\ TV» mzvi- t n Z Sr.S I lîl a _____« « ».» * lice.Et cette bien à Jdligence.hommes faits parla ma- j d a ouvert toutes grandes ses pa- REACTION NECESSAIRE Une réaction ges, et laissé coudées franches aux j écrivains qui ne craignent pas de :re.,, Sans doute te mal n’est pas aussi grand ici qu’en Russie, 11 serait in.Gela, c’est l’idéal, et nous ne sommes que des hommes, des hommes taiihhles.Nous sommes prêts à aonfesser toutes nos fautes.Comme Veuillot lui-même, nous sommes tout prêts A dire: “St l’on veut què I avoue des fautes, je ne me ferai pas presser.Je ne me flatlc que de n’ayoir pas rougi de la vérité, ni désespéré de la conscience humaine.” Nous avons pu frapper trop fort, ne pas apercevoir tous tes aspects d’une situation; mais je puis Taf-firmer sur mon honneur d’homme, sur ma conscience de chrétien, notre attitude n’a jamais été inspirée par la haine.Et j'ai le-droit de défier ceux-là même qui diffèrent d’opinion avec nous, Ü'établir que nos attitudes n’ont pas été commandées par les intérêts supérieurs des nôtres, tels qu’ils nous apparaissaient.Notre effort constant, en dépit de nos faiblesses ct de nos erreurs, a été 1e ranuel de la vérité et son application aux faits de la vie quotidienne: vérité relirieuse, vérité sociale, vérité économique, vérité historique — sans souci des hommes et des partis, des vanités, des ambitions et des intérêts particu mun avec les poètes.Encore faudrait-il s’entendre sur ce que l’on comprend par réalités.Mais ce que Ton peut affirmer, c’est que plusieurs d’entre eux, dans le domaine des idées générales, ont pu voir juste et loin, et prènurer ainsi le mouvement intellectuel qui se dessine aujourd’hui.Il me suffirait pour appuyer cette thèse de citer un nom désornîais historique, un nom cher au conférencier de ce soir, le nom d’un précurseur de notre littérature et de nos beaux-arts: celui de Napoléon Bourassa.Napoléon Bourassa ne concevait pas qu’on dût séparer les arts et que chacun d’eux soit cultivé dans sa stricte individualité.Il faisait de l’art une vaste synthèse, agrandissant ainsi les horizons, au lieu de limiter l’artiste aux procédés d’un art particulier hors duquel le reste du monde n'existe pas.Je crois qu’il était dans le vrai.L’art malheureusement ne prend pas la place qu’il devrait occuper dans l'éducation, et il est permis de se demander si, dans la formation de nos futurs écrivains, l'absence de culture artistique n’est oas Tune des causes du manque d’originalité, du côté livresque et un peu factice qu’on reproche parfois à notre lil- _________________________pll.Jérature.Le dessin, la musique, sous Hors.Et nous avons constamment i c nom 1 (II* 7 11 ( H I (1(1(1 t 111 Til ( I 111 eîepuis _________ ,.v .v, I— - se vendent maintenant à raison de ! ra ''e $7,000,000.Cet $1.00 la douzaine chez le marchand ?,era, c?ll§Jndt à l’angle de gros ce «pii signifie due le consommateur doit payer de $1.15 ' .______________ a s 1.20 pour les oeufs strictement frais qu*il prend chez son épicier.La demande demeure forte cependant et c’est probablement une des causes de cette hausse.Nous avons encore eu entrepôts d’assez fortes quantités d’oeufs qui ne sont pi strictement frais.Les prix n’a ig-nn ntent pas.Seuls les oeufs de pre mière qualité sont à la hausse.Le marché des volailles devient plus actif ces jours-ci et bien que ,ec arrivages de la campagne soient relativement forts, les prix ont augmenté de quelques sous.La dinde, entre autres, se vend plus cher qu’elle se vendait.Voici les prix cotés chez les marchands de gros : immeuble _ - _ -des rues Peel et Sainte-Catherine, et aura dix étages parce que la ville a refusé de permettre la construction de: 18 étages comme on voulait le faire.Ce sera le plus grand hôtel du Canada puisqu’il aura 1,036 Il porter LA MATINÉE À LA BOURSE LA SEANCE EST PEU INTERESSANTE ET LES COURS RESTENT A LA BAISSE, — LES VALEURS DU MERGER.— LES CANADA STEAMSHIP LINES TOUCHENT LEUR PLUS BAS NIVEAU.— A WALL STREET.chambres.portera le nom «le Les transactions ont encore étéj sans intérêt ce matin sur notre : place locale en dépit du fait que les cours ont été plus forts sur la place new-yorkaise.Seules quel-, ques valeurs ont réussi à se transiger en assez fortes quantités mais toutes ont fait preuve de faiblesse.! Les stocks dits du “Merger” sont particulièrement bas depuis quel- ! ques jours.Les Canada Steamshio Lines, entre autres, ont atteint hier I Mont-Royal Hotel.Cette nouvelle ! !J,nes- ,enlrf autres, ont atteint hier entreprise est contrôlée par la Pus .as ,n!vea.11 depuis 1916.Sucre d’érable .26 à 28c.Sirop d’érable .$1.90 à $2.20 Farine-Type-— .* Franco" à bord (f.o.b.) Montréal .$11.10 F i lots fractionnés et aux épiciers.$11.40 Volaille: Dindes de choix, la livre.52 à 54c Dindes, qualité inférieure.48 à 52c Poulets, la livre.33 à 40c Oies, la livre.30 à 33c Canards, la livre.36 à 40c Oeufs— Oeufs strictement frais.90 à 1.00 Oeufs strictement frais.87 à 92c Oeufs frais choisis.68 à 72c Second choix .50 à 62c h’eurre— Do beurrerie.pasteurise.51 % à 53c De bmrrerie, premier choix.51 ù 52 % c De beurrerie, bon chx.50 à 52c Sucre— Le prix du sucre granulé est maintenant de $10.45 à $11 par 100 livres chez les raffineurs.Fromage— Fromage doux .Fromage fort .Fromage rt’O'-a .27c à 2:c, .,33c à 34c .47c Pommes de terre— Les ventes de ce produit sont assez fortes, et les prix sont à la h au se ces jours-ci.On demande $1.85 ù $1.90 pour mi sac de 80 livres pris au wagon, et $2 pris à l’entrepôt de gros.Les viandes fumées— Jambons de 8 à 10 livres, 35 sous; de 10 a 15 livres de 33 à 34 sou: ; 18 à 25 livres, 32 à 33 sous.Le lard a déjeuner (bacon), fait 45 sous, et le lard désossé, Windsor, se vend à 51 sous.LE MARCHE AUX BESTIAUX.H est arrivé, hidr, 27 chars de bestiaux.Au marché d’avan.-hier, les meilleurs animaux ont été vendus les derniers.Parmi ies meilleures ventes.15 bouvillons pesant 1,210 livres ont obtenu $11.oO.Un lot de bouvillons et génisses de 1,225 livres a obtenu $11.H bouvillons de î 155 livres ont aussi obtenu $11.25 vaches grasses de 1.215 livres ont obtenu $8.75.Les arrivages d’hier é'aiîn?de qualité inférieure.Les prix ont été fermes.Les bouvillons ont obtenu de $9.50 à $11.50 pour les meilleurs cl lés autres de $5.50 à $9.50.Les vaches.suivent la qualité, de $5 à $8.50.Les dinners de $3 et les au très variétés inférieures jusqu'à $6.Les bons veaux ont été misés de $13 à $15 el les autres de $9 à $P Les veaux d’étable, de $5 i $5.50 Les bons agneaux de $13 à 913.50 el les communs de $10.50 à $12.Les porcs étaient à $16.50.tes maigres, a $2 de moins et les truies a $4.de moins.Emprunts du Gouverne* ment du Canada , .r“hleau .1rs cours fourni pur m r„ B,-au-bun et (Je, .id rue Notre-Dame ouest, agents do change.Prix sujets à intérêt couru C.mpt8 d'impôt* Intérêts 5 p.c.Eché- Der.cote Ventes r™-orrre- ,,w «.'ll «î 19.17* 94 & Intérêts 5% p.r.1 >12 97** P7% 7000 à 97V,.1921 97** 97 20000 k 97.1927 96H 9(1% 3009 0 9«V,.1911 «Si, 95 16000 ù ftr, 1937 97ri 97 1000 à 97.Sl'iF,s i« l’impét IntCrOU SU, p,0.1924 95** 9,» 8000 à 95, 7000 0 9jU HW M* 1000 0 9299.0000 092^.Poyahlr en fonds New-York .Va-/.I*r \ Herd Relié.I>r(\ RmuI Hfi».91*4 0.91 1927.9fl>* 0 « 1!Ktl .90 0.27 1933.95 J fi ofi H*'.5.51 1917.97 577 1972.97% 7.12 1924.95 AM 1923.9- o.oi mi.;; ;:92% 8:12 - w».*- >¦ » 1 j « 1 ' » t v V * 1 «« United Hotels Company qui possède déjà la King Edward à Toronto, la Connaught à Hamilton, et les autorités du Pacifique Canadien, du Grand Trunk et du Chemin de fer National ont promis leur concours mx entrepreneurs.Lai première émission de bons viendra à maturité dans trente ans et portera un intérêt de 7 pour cent.Ces bons seront vendus aux Etats-Unis.L’émission qui sera offerte au public canadien, sera au montant de $4,-000,006 et consistera en debentures, bons de seconde hypothèque, portant un pour cent de plus d’intérêt que les bons de première hypothèque qui sont sur une base de 8 pour cent.On vendera aussi une certaine quantité de parts ordinaires.Si cela devient nécessaire l’émission de bons sera au montant de $4,-000,000 et les débentures au montant de $5,000,000 ce qui fera un total de $9,000,000.Ces débentures d’un autre oôté deviendront des actions de priorité le premier juillet 1928 et porteront alors un intérêt de 8 pour cent.Comme cette construction n’aura que dix étages elle s’étendera sur tout le terrain où est actuellement situé le High School, rue Peel.L’étage inférieur sera occupé par des magasins.On estime qu’il y en aura vingt-huit.La salle de concerts pourra contenir 2,000 personnes.On croit retirer de bons •evenus de ces magasins et de cette salle.Les chambres avec bain pourront se louer $5.00 par jour.Le président de cette organisation est M.Frank A.Dudley, avec le colonel Kincaid, de New-York.Les directeurs suivants ont été nommés dernièrement: A.I).McTier, un des vice-présidents du Pacifique canadien; le commandeur J.K.L.Ross.Lord Shaughnessy, le brigadier-général Meighcn.Le “(irand Trunk” sera représenté par son président.Howard G.Kelley, et le “Delaware and Hudson” par le colonel Loree, gérant-général de cette voie terrée, et fils du président de la compganie.Les autres du bureau de direction Seront: W.M.Birks, le sénateur Beaubien, W.E.Rutiler, président de la Canadian Car and Foundry, Limited, le sénateur Lome Webster, W.J, Cluff, de Toronto, et N.A.McDonald, de Buffalo.Elles ont touché 14 hier pour se relever d’une fraction de point dans le courant de l'avant-midi.)n dit encore que cette compagnie ne fera pas partie du merger de .acier créé par Grant Morden.Quatre compagnies qui opèrent ians la Nouvelle-Ecosse feraient >artie de cette organisation pour *e présent.En attendant une déci-i ion finale dans un sens ou dans i autre, les .cours restent à la baisse.Les valeurs qui se sont transi- i gees le pips facilement à Montréal i ce matin .sont les National Brew-i fries qui étaient encore à la baisse, ! les Atlantic Sugar qui ont réussi à fléchir encore à 19 7-8, les Iron qm n’lnd Pas été très fortes les i Canada Steamship Lines qui sont jaibles, et enfin les Shawinigan et les Smelters qui se sont assez bien: maintenues.L’ouverture des affairés sur la! place de WaW Street a été marquée Par une amélioration assez sensible de la cote mais, sous l’influence de facteurs d’ordre extérieur, les cours sont devenus plus irréguliers par la suite et se sont mis à la baisse vers l’heure de midi, OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis p- r la maison L.-u.Beaubien et Cie).Le commerce 735 à 55 à 54%, Stennishlps.10 à 41, 5 à 41%, 35 à 44, 2 à 41*.« A 44._1 à 44%, 5 o 44,*13 à 14% I œ.,eâo,Jà V6*8’ 33 à ie*’ 50 * • Textile.5 A 106% .Mont.ower.10 à 78, 5 A 78%, 2 à78.5 A i /0%.i £naw.16 à 101 Va, 86 à 102.l 175 à 55%, Ilom.Br.aO A 75, 15 à 75.L.of Woods.10 A 135.2 A 134.Converters.10 A 55.Gen.Else, 60 à 93, Asbestos, 0 A 84.Bell Tel.5 à 101%.Detroit.26 A 95%.* Howard.50 A 105.Actlsns de prierlté Spanish.Is à 93%.Cernent.10 A 88% Car.25 A 84.Howard.5 A 92.Dom.Stee‘.5 A 05.Ames.25 A 30.Banques Montréal.2 A 194%, Union.4 à 141.Hors cote Tram.Power.75 A 10.N.A.P.P.10 A 5.New Rlordon.50 A 24% et 21.BOURSE DES MINES.Adauac.Apex.Atlas.Bailey.Beaver.Chanib.Ker.Coniagas.Crown Res.Dome Ext.Dome Mines.Gifford.Gold Bref.Hargraves.Hollinger.Kerr Izike.Kirk Lake.l-a Hose.laike Shore.McIntyre.Mining Corp.Moneta.Newray.Ntpissing.Pete Pake.Porc Crown.Porc Y.N.T.Prcs.F.Dome.Shumacher.Silver Leaf.Temisk.Trethcwey.Vac Oil and Gas.West Dome Con.West Tree.De- Offr- mande .,xd 1% o J % 15 2 20 i% 4% 29 27 Vj 5 Va 140 20» 10 Va 18 1150 1200 1% 1% 2% IV* 1% 550 5 Mai .106 166 1-2 .1601-2.160 1-4 WINNIPEG .53 53 .58 57 3-4 .178 179 .178 177 5-8 i]o% (Service de la Rente, fait par Ver- -w- satiies-Vidricaire-Boulais, Ltée) Supérieure générale des dépêche d Amherst dit que Franciscaines 1 Union agraire (United Farmers),\ 1 ranc,8ca,r,es 10% 43% de la Nouvelle-Ecosse, réunie j | Ouélxv 15 lîît _base* d‘une co-1 Franc i scnïn eV - (D.N'.C.) — Ia>s —-«-« « vu-1 rmneiscatn** Missionnaires de fihirUnT ^ l.pOUa '^’ne de Québec viennent d'être Cumberland, et que des sociétés informées «Yu’une nouvelle supé- PnXîi?v'aC.n,i dan*.*ous; ricure générale - leur a été donnée, i À* nmitv.nl.rnUX s -, • “ urov,nrr j h* 8 décembre courant, dans la per-îf* .sociétés auront un sonne de la révérende mère Marie A i-r ?* tlui'u!sr>n ,0,ur‘ " Académie Royale Canadienne La 42ème EXPOSITION DE PEINTURE, DE SCULPTURE, D’ARCHITECTURE, hte., aura lieu à la ART GALLERY, 679-o^t Sher.brooke.du 19 novembre au 18 décembre prochain.Ouverte tous tes jours de 10 a.m.k 6 h.p.m.et les lundis et jeudis soirs, de 8 k 10 h.Admission 25 -nos.Le lundi et je samedi de 2 à 6 h.p.m., et le )«idi, de 10 h.!m., à 6 h.p.m., ENTREE GRATUITE.voir la mise en marche des machines C’est qu'un élément de la production de la richesse n’a !>•>* *’'*-core cédé sous la formidable pris de victimes que tes excès de pessi misme; le mieux vaut envisager froidement la situation en n’ayhnt pas crainte dse ombres qu’elle peut offrir.— Fairbanks, Gosselin & Co.AU BOUTDU FIL Var Paul de Martigny, de la Maison Bryivit, Isard & Go.La dépréciation de la matière première est énorme, mais rien n’indique encore qu'elle ait atteint son point de stabilisation.Nul ne peut affirmer que le bois, la viande ou la laine ne se vendront pas demain, meilleur marché qu'ils ne se vendent aujourd’hui.Les filatures, les tissages sont en sommeil et les aciéries travaillent à peine à cinquante pour cent de la normale.Mais pour sérieux qu’il soit, le ralentissement industriel est encore insuffisant.On ne peut pré- se refusé aux concessions néccssai res.H n’a pas voulu comprendre qu’après le prix de la matière pre* nûère, le prix du travail doit diini-nuer, pour que se vende moins cher le produit ouvré, H n'y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, c’est pourquoi rien ne sert de raisonner l ouvrier.La logique impitoyable des faits avec laquelle il va se trouver aux prises, aura tôt fait de le con-vaincre.D’ici là on ne peut s’attendre à la remise en pleine marche de la machine économique.Spéculativement, il semble qu’une reprise, un “rally”, soit, depuis le matin, en train de se développer en Bourse.11 est possible qu’il s’ac- ma:,:an Pearquoi n’achitwi-tu p»« l» mucIm*.marqu* S.L.CONTANT Fait* •« porc frai?««ilcment t vre.Pour la “prudence”, il est un peu là, c'est connu, quitte à piétiner ensuite tes valeurs tombées.II n’en faut pas davantage poui pousser assez haut les cours.H ne semble pas toutefois que ce mouvement puisse se prolonger, car les offres de baisse existent toujours et dominent la Bourse, centue demain, car il est probable que le nombre des petits baissiers lourdement engagés est assez grand.On sait qu’à la moindre perspective de hausse, le huissier se couvre précipitamment jusqu'aux oreilles, qu’il a aussi longues que le iic- Dividende déclaré Ogilvie Flour Mills, Co.— Un di-vidende 3 pour cent payable te 3 janvier aux actionnaires enregistrés le 22 courant.Abitibi Power and Paper Co.— Un divid mde de 1 3-4 'unir cent sur les actions de priorité payable le 3 janvier prochain aux actionnaires enregistrés le 20 décembre.V 801 749 705—2285 National Blanc «04 126 126 190 148 -48 1 a(i 160 173 150 128- 157- 148 189- 181- 380 419 434 Oscar Deschamps réclamera le titre N .094 767 Y.M.C.A.147 15.5 803—2264 133 186 149 129 136 174 194 153 188- 140 205- 530 409 565 137_ 480 140— 422 852 870—2406 Distribution de trophées Vendredi soir, le 1".courant,-à la soirée organisée par ie Cercle d’Amuseroerts du Pacifique Cana dieu, qui aura «mu à la salie Victoria de Wesinionnt seront distribués les trophées disputés au cours de l’zvlA cruicr nilcnioPK : 111 C^PUPlo.DEMAIN SOIR AUX BAINS IAURENTIENS l'éié sous les auspices du Cercle Plusieurs officiers de la compagnie ont promis d’être présents à la fête, entre autres M.E.-W7.Beatty, le président, qui doit remettre personnellement au club de base-bail du Oscar Deschamps, qui doit rencontrer Young Lewis dans un combat de dix rondes, vendredi soir, à 552 l'Albert Hall, dit qu’il réclamera le 479 j Dire de champion poids-plume du Canada, s’il l’emporte sur le boxeur de Lachine.Deschamps était à l’entraînement i à la Palestre du National, hier après-midi et après son exercice il a déclaré ce qui suit : “J’ai autant le droit que Lewis de j réclamer le championnat du Canada et si je le bats, vendredi soir, ; ce sera à mon tour de défendre le titre.Puisque Lewis prétend être le successeur à la couronne de ! Frankie Fleming, je ne vois pas pourquoi je lui concéderais le titre aussi facilement.Si je.l’emporte l vendredi soir, ce sera donc à mon (tour d’avoir le championnat et je i serai prêt à le défendre contre qui i que ce soit." I Deschamps s’entrai rie activement car en plus de sa rencontre de vendredi prochain, il aura deux autres combats à livrer d’ici à la fin du mois.La semaine prochaine, il se Une intéressante joute de polo aquatique sera dis* putée entre le M.S.C.et le M.A.A.A.—Hodg* son, McGill, Schneider et les frères Bou -chard sur Talignement.département des Auditeurs, la coupe batlra aux i rois Rivières et 1 avant-que celui-ci a décrochée durant la veille du Jour de 1 An, il se remit a •dernière saison.M.Beatty prêsen-[ à Sherbrooke.lorn aussi à Eddie Lawrence, le| ____________ vainqueur de la course de neuf mii-I les, organisée récemment par l’As-j sociation Athlétique des usines An ; j gus, une superbe coupe qui devra j S cire gagnée par celui-ci encore deux fois avant qu’elle Revienne sa pro-; prioté.M.Alfred Price, gérant-général du C.P.R., présentera la coupe ac-à l'équipe du département Les joueurs de Polo Aquatique du McGill s’étant assuré le cham-piortnat pour 1920, deux clubs se trouvent en lice pour la deuxième place, le Montreal Swimming Club et le M.i.A.A.Ce dernier qui fut champion pendant les cinq dernières saisons, veut vaincre à lout prix jeudi soir.D’un autre côté, le M.«S.G.qui a formé de forts joueurs durant la saison, escompte déjà la victoire, car il réserve de.grosses surprises pour la circonstance.C'est donc dire qu'il y aura de quoi régaler les amateurs, qui verront s cs deux équipes à Peau, pour se disputer la meilleure place auprès des champions et par ce fait, ne cordée .I des Auditeurs, vainqueur du tour* l noi de tennis.La soiree promet 1 d’être un succès sans précédent et j depuis quelque temps, elle fait pres-________ ¦ que l'qnique sujet des conversa-, lions, parmi les membres du Corpus être H la queue de la ligue.de («’Amusements du Pacifique Ca Armand Gariépy et Albert Far-1 n“dien.mer seront les arbitres du match et ."""".Des changements au Club Régal ils se promettent bien de faire observer rigoureusement les règlements, car ils veulent donner du vrai poio et non pas du pugilat.Les équipes seront les suivantes: M.S.Q.Wallon Schneider W.Fonuu Cl.Fora n J.Kerry B.MoNamee Seniors Buts DéL Déf.Avants Avants Avants M.A.A.A.Hughes Hogdson Intcrmédaires M.S.C.IHiclos Buts McKinnon Déf.N’orkett Déf.J.Bouchard Avants R.Bouchard Avants D.Stanley Avants Silver Arbitre: Armand Gariépy.Juge Le club Athlétique Régal, vient d.: faire une nouvelle acquisition, mais cette fois ce n’esi pas celle d’un boxeur, mais bien d’un organisateur.A l’avenir, ce sera Jimmie McKimmey qui conclura et arbitrera les combats qui auront lieu j au Monument National, cet hiver.| McKimmey est actuellement a New-York, où i! a assisté à la ren J contre Dempsey-Brennan, hier soir, ; , à Madison Garden, mais le but le i plus important de son voyage est .- ___d’obtenir la signature de McTigue pour un assaut avec Jeff Smith.Le | .protégé 'de Al Lippe serait, dit-on, w ri i il i anxieux de se battre avec l’Irlandais v\.Quirk m!,js j| n réclamé un déoôl de mille kart piastres comme garantie de bonne McConnell, r()j que McTigue n’arrive pas con-1.Quirk tremamler l’assaut à la dernière Broker Minnie.Si McKimmey peut obtenir McKay ou l signature des deux sur te cou-I trat qu’il a fait préparer, les bo- Venningi Albert Former.Ritchie -1*“- McGill Logon Chronométreurs: lan MeCIare», Chris.Goulden.Marqueur officiel: A.-W, Ross, xenn se rencontreront lundi, le 27 décembre.Georges Lepage continuera cependant avec le clubTtégal, mais II j officiera dans les semi finales.LES INCOMPARABLES DISQUES PATRE de DECEMBRE sont arrivés Us ont cet air de fête que vous désirez avoir autour de sotre foyer à l’occasion de la Noël et du Jour de l’An.Us réjouiront vos oreilles et vos coeurs.Ce serait essayer de peindre ie lys que d’écrire plus longtemps tout te qu’ils possèdent d’harmanie.de tonalité exquise, d’artistique reproduction de chanteurs et de musiciens célébrés, tant en Europe qu’en Amérique., „ Nous serons très heureux de vous les faire entendre a nos Salons t atne.Aurez-vous un Pathéphone à Nocl ?Et à votre disposition le plus grand répertoire au monde de disques français i 1 559- CHANT FRANÇAIS M.cl Mi -SI J Al TON COEUR (diiol M.et Mme Duperrey de Cliantloüp QUAND FLEURIRONT LES ROSES (duo) M.et Mme Duperrey de Gbantioup Si.15 561- 557- 558- 1565- 1639- 4616- -BLANCHE DE CASTILLE CARILLON PRINTANIER -LA VALSE NOIRE LA PETITE MARSEILLAISE -PAGE D’AMOUR DAN SB* LES CIKUX 3046—CHANSON POUR NINA PRENDS MON BAISER 3067—SERENADE DU PASSANT VEUX-TU 4525—LE ROI BOHEME VERSE BABET -LA COI USE AU CHAPEAU LA SOURIS NOIRE -ON DIT QU’C’EST D’L’AMOUR SCHUJOETTE -CHARME SECRET DONNE-MOI TON COEUR 4618—PATINA LA BRUNE LA RETRAITE PASSE 4668—MARCHE DES NATIONS VALSE CHAVIREE DANSE 22426—WHISPERING (Fox trot) KISS A MISS (Valse) 22424—CREOLE BLUES (Fox troti IN OLD MANILLA (Fox trot» -TELL ME LITTLE GYPSY THE LOVE NEST 22427 ROSE OF SPAIN CAN YOU TELL 22440—AVALON WILL YOU REMEMBER OPERA 51052—LA SOMNAMBULV ‘‘Prends ret anneau” 54055—ELEGIE (Massenet) .,.54056—DON PASQUALE “Cette terre lointaine 0032—WERTHER “J’aurais sur ma poitrine BERCEUSE D’AMOUR 0084—CHARI.ES V “C’est grand’pitié” PATRIE “C’est ici” 0115—LE CTI) “Prière” LOHENGRIN ’’Récit du Graal 137—MIN U ! T CH R ETI EN S PATER NOSTKR 10208 Orchestre Pnthè Orchestre Pathé Jean Flor de l’Alliambra Jean Flor de l’Alhambra Georgel de l’Eldorado Georgcl de l’Eldorado Vaguet de l’Opéra Vaguet de l’Opera Vaguet de l’Opéra Vaguet de l’Opéra Bérard de 1 Eldorado Bérard de l’Eldorado Charlus de i’Alcazar Charlus de l’Aleazar Charlus de l’Alcazar Charlus de l’Aleazar Marcoll y Marcelly Marcelly Marcelle Marcelly Marcelly Orchestre Orlando Orchestre Orlando Orchestre Saratoga Orchestre Saratoga Orchestre Della Robrii Orchestre Orlando Orchestre Black «^ White Orchestre Black A White Orchestre Biltmorc Orchestre Orlando Tito Sehipa Yvonne Gall Tito Sehipa Miiratore Mu rat ore Jean Noté Jean Noté Vaguet Vaguet Albert de l’Opéra Albert de l’Opéra $1.15 $1.15 $1.15 $1.75 $1.75 $1.15 $1.15 $1.15 $1.15 $1.15 nas $1.00 $1.00 $1.65 $1.00 $1.00 $1.50 $1.50 $1.50 $2.50 $2.50 $2.50 $2.00 *ffl&/llaüquettë) ^ STI.CAT H B ft t M K f«T n MONTREAL, MERCREDI IÆ DEVOIR 15 DECEMBRE 1926 IRLANDE CE SONT LES SOLDATS ANGLAIS QUI ONT INCENDIÉ CORK La délégation ouvrière qui invite actuellement rirlande offre un démenti catégorique aux déclarations faites par Greenwood aux Communes.— S’il n’y a pas d’enquête indépendante.— Les lords adoptent le Home Rule.Londres, 15.— Le parti parlementaire ouvrier a reçu hier le télégramme sui'vant de la mission ouvrière qui panrourt actuellement 1 Irlande: “Les déclarations que le secrétaire en chef a faites à la Chambre des Communes touchant la conflagration de Cork sont grandement erronées.mermft'res de la mission ouvrière qui ont visité la ville de Cork ont la conviction que ces incendies ont été l’oéuvre des forces de la Couronne.Toute personne ayant quelque connaissance tie la topographie de cette vWle ne peut admettre que Je feu se soit propagé de lui-même de ia rue Suint-Patrice à l’hôtel de ville qui est situé de l’autre côté de la rivière.Nous maintenons nos premiers dir
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.